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lundi 2 mars 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le prix des cartes grises augmente à partir du 1er mars

 

Mauvaise nouvelle pour les usagers de la route : immatriculer son nouveau véhicule, qui soit neuf ou d’occasion, va coûter plus cher à partir du 1er mars. En matière de fiscalité automobile, les pouvoirs publics ne manquent jamais d’imagination. Suite à l’adoption du budget 2026 via la procédure du 49.3 et promulgué le 19 février dernier, le prix des cartes grises va augmenter. C’est une mauvaise nouvelle pour les automobilistes considérés depuis longtemps pour des vaches à lait. À partir du 1er mars 2026, le coût des certificats d’immatriculation augmente en moyenne de 2,4 % au niveau national. En Île-de-France, la nouvelle loi de finances impose désormais une majoration forfaitaire de 14 euros (le cheval fiscal) par certificat d’immatriculation. 
Rappelons que le montant d’une carte grise dépend principalement du nombre de chevaux fiscaux du véhicule et du tarif fixé par le conseil régional. Chaque région décide en effet du montant du cheval fiscal, ce qui explique des différences selon les territoires. Le prix du cheval fiscal varie de 30 euros à Mayotte à 68,95 euros en Île-de-France. Notons que dans la région Nouvelle-Aquitaine, le cheval fiscal augmente de 5 euros. Les véhicules électriques pas exemptés Il faut aussi mentionner que les véhicules à batterie - électriques et à hydrogène - ne sont plus exonérés de la taxe régionale, qui fait partie du coût de la carte grise. La loi de finances pour 2025 avait modifié la réglementation sur le sujet. On ne dira jamais assez qu’appliquer cette taxe aux véhicules électriques brouille le message. C’est un mauvais signal adressé aux automobilistes tant il n’est pas de nature à encourager l’accélération de la transition écologique. Cela montre que, face à l’impasse budgétaire dans laquelle il se trouve, l’État cherche de nouvelles sources de revenu. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

jeudi 26 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari 250 GTO : un nouveau livre référence...

 

Au moment où l’un des trente-six exemplaires vient de changer de main, notre confrère Yan-Alexandre Damasiewicz signe un ouvrage sur la fameuse berlinette italienne. La littérature sur la fameuse berlinette 250 GTO, l’une des Ferrari parmi les plus emblématiques, est abondante. C’est Jess Pourret qui le premier, à l’aube des années 1980, avait réalisé un ouvrage sur la lignée des berlinettes 250 GT de compétition. Il réunissait les versions châssis long, les 250 GT Interim, les 250 GT Passo Corto et la légendaire 250 GTO. Chaque châssis faisait l’objet d’une fiche détaillée avec le nom des propriétaires successifs. Depuis les années 1980, la plupart de ces berlinettes ont changé de mains. La vie de chacun des trente-six châssis de la 250 GTO est même suivie comme le lait sur le feu. 
C’est que la berlinette de course présentée dans la cour de l’usine de Maranello, le 24 février 1962, s’est taillé l’un des plus beaux palmarès sportifs de l’histoire de l’automobile. Entre 1962 et 1965, elle a quasiment tout gagné : sa catégorie aux 24 Heures du Mans et dans de nombreuses épreuves d’endurance, le Tour Auto, les 1 000 km de Paris, les courses de côte les plus réputées,.... Au cours des années 1980, la 250 GTO a fait l’objet d’une véritable fascination entretenue par la création, à l’initiative de Jean Berchon, chez Moët et Chandon, et de l’Américain Peter Sachs, propriétaire du châssis 4091 GT, du rallye GTO. Sa cote a commencé à exploser. Après être redescendu lors de la crise du début des années 1990, le prix des GTO est reparti à la hausse. Ce n’est pas la voiture la plus chère du monde mais certains exemplaires ont approché les 80 millions d’euros. La dernière transaction en date, en janvier dernier, n’a pas dépassé 33 millions d’euros. Au même moment, Yan-Alexandre Damasiewicz, rédacteur en chef des éditions françaises d’Enzo et d’Octane, signe un ouvrage sur la fameuse berlinette italienne. En 256 pages, notre confrère s’est glissé dans le pas de chaque numéro de châssis pour offrir un niveau de détails jamais atteint auparavant. 
Son ouvrage dissèque les différences de style, des détails de carrosserie, les transformations course après course et notamment les couleurs et livrées. Un ouvrage qui va faire la joie des collectionneurs de miniatures. Avec ce guide illustré de 770 images, les berlinettes 250 GTO n’auront plus aucun secret pour vous. Prix : 45 euros. Lien : www.thespottingguide.com 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

lundi 23 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Porsche 911 la plus incroyable aux enchères...

 

La maison RM Sotheby’s espère plus de 4 millions d’euros d’une originale version Singer DLS Turbo inspirée de la série des 934 et 935 vues au Mans. Présentée pour la première fois au public en 2023 à l’occasion du Festival of Speed de Goodwood, en Angleterre, la 911 Singer - DLS Turbo arbore la silhouette spectaculaire des fameuses 934 et 935 reposant sur un bouclier avant surdimensionné, des ailes arrière élargies et intégrant une grande prise d’air et un aileron arrière. La taille de ce dernier peut varier en fonction de ses inclinations. Pour les adeptes de journées en circuit, Singer recommande le modèle le plus volumineux mais pour un usage essentiellement routier, une version plus petite et plus discrète était aussi proposée. 
Pour abaisser le poids, la carrosserie est réalisée en fibres de carbone. Comme toutes les Porsche 911 revisitées par le préparateur Singer, le travail passe par la mise à nu d’une 911 type 964. Le châssis et la carrosserie bénéficient ensuite d’une série de renforts avant la reconstruction avec un soin méticuleux. L’habitacle traité comme une voiture de luxe peut être largement personnalisé. Seulement 99 unités de la 911 Singer DLS Turbo ont été produites. Issue de la 911 génération 964, la Singer DLS Turbo accueille le moteur six cylindres à plat M64 de 3,6 litres revu et corrigé par la société DLS. La cylindrée est portée à 3,8 litres et le flat-six est doté de quatre soupapes par cylindre, de culasses refroidies à l’eau, de deux turbocompresseurs avec soupapes de décharge électroniques et géométrie variable, et d’un refroidisseur air-eau. La puissance ressort à 710 ch et le couple à 750 Nm. Vue au dernier salon Rétromobile, la Porsche 911 Singer - DLS Turbo est sans aucun doute la plus incroyable 911 que l’on puisse acquérir actuellement. 
La maison RM Sotheby’s a estimé entre 3,4 et 5 millions d’euros cette 911 largement inspirées des versions 934 et 935 qui ont animé les courses d’endurance au cours de la seconde partie des années 1970. La 935 a même remporté l’édition 1979 des 24 Heures du Mans. Ce véhicule sera mis aux enchères pendant une semaine, entre le 18 et le 25 mars 2026. 
Source : lefigaro.fr - Merci David SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 13 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari, Bugatti, Porsche : une nouvelle sortie de grange découverte à New York...

 

La maison Gooding Christie’s va disperser, lors de sa vente d’Amelia Island les 5 et 6 mars prochain, la collection d’un amateur américain décédé en 2024. Encore une ! Les granges du monde entier n’ont pas encore livré tous leurs secrets. On découvre une nouvelle fois, ébahi, que des véhicules sont encore abandonnés à leur triste sort dans des granges. Certes, on doute de retrouver un jour une collection aussi incroyable que celle de la famille Baillon exhumée en 2015 et vendue aux enchères dans le cadre du salon Rétromobile, ou encore celle de l’Américain Rudi Klein dispersée aux enchères fin 2024, mais il y a encore, ici et là, des voitures de première importance qui sommeillent dans des garages ou des granges. 
Comment cela est-ce possible à l’heure de l’information en continu et des réseaux sociaux ? Désintérêt de leur propriétaire, maladie, changement de vie, revers de fortune : de multiples raisons peuvent expliquer que des voitures de collection sont laissées à l’abandon. Aujourd’hui, c’est la maison Gooding Christie’s qui exhume la collection de Robert J. Chevako résident à New Woodstock, près de New York. Décédé le 18 octobre 2024 à l’âge de 85 ans, cet amateur éclairé de voitures de sport avait rassemblé une belle sélection de modèles. Après avoir obtenu une maîtrise en génie électrique à l’université Cornell, ce passionné de physique avait travaillé pendant plus de dix ans pour General Electric avant de fonder Delphi Consultants spécialisée dans la gestion de projets d’ingénierie. Vu ses fonctions, on peut penser que Robert J. Chevako disposait de moyens confortables. Aussi, l’état de ses voitures est incompréhensible. 
Elles nécessitent toutes une restauration complète avant de pouvoir reprendre la route. Le fleuron de sa collection est une Ferrari 342 America coupé de 1951. Il s’agit de la première d’une série de sept voitures produites entre 1951 et 1953. Répertoriée 0130 AL, ce coupé est la seule 342 America à avoir été exécutée par la carrosserie Ghia. Après avoir été exposé au salon de Paris d’octobre 1951, ce coupé est présenté au salon de Londres. C’est là que l’industriel anglais David Brown qui a racheté Aston Martin depuis quelques années, se porte acquéreur du coupé italien. La voiture est expertisée entre 900 000 et 1 million de dollars. Autre modèle d’exception provenant de cette collection atypique : une Bugatti Type 40 Grand Sport de 1929 que son propriétaire possédait depuis 60 ans. Dans la collection New Woodstock figurent aussi deux Porsche 356 : un Speedster de 1955 et un coupé de 1951. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 12 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Une Ferrari contrôlée à 247 km/h révèle un réseau de fraude sociale....

 

Les propriétaires menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu’ils déclaraient au fisc et à la CAF. Un simple contrôle de vitesse de l’équipe rapide d’intervention de la gendarmerie de Vaucluse a permis de mettre au jour en quelques mois un réseau de fraude sociale et de blanchiment, avec un préjudice cumulé estimé à près de 1,8 million d'euros pour le fisc, l'Urssaf et la CAF, a annoncé mercredi le parquet de Draguignan.
L'affaire a débuté le 14 juin 2025 quand des gendarmes d'Orange ont intercepté une Ferrari Portofino qui roulait à 247 km/h sur l'autoroute, et saisi le véhicule d'une valeur de 210.000 euros, a expliqué le parquet dans un communiqué. 
Le conducteur a d'abord affirmé qu'il s'agissait de la Ferrari de sa mère, mais après vérification, la voiture appartenait à une société civile immobilière gérée par le conducteur et associant sa mère, son frère et sa sœur, tous résidents dans le Var. Sous la houlette du parquet de Draguignan, une enquête approfondie de la gendarmerie a révélé un montage financier sophistiqué et «des flux financiers considérables liée à une activité commerciale de couverture non déclarée», selon le parquet qui ne donne pas plus de précisions sur les modalités des fraudeurs. Immobilier, produits de luxe... 
Les quatre protagonistes menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu'ils déclaraient au fisc et à la caisse d'allocations familiales. Lundi, ils ont été interpellés tous les quatre lors d'une opération menée par une cinquantaine de gendarmes à Roquebrune-sur-Argens (Var) et à Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Ils doivent comparaître le 27 octobre devant le tribunal correctionnel de Draguignan pour travail dissimulé, blanchiment aggravé, abus de biens sociaux et escroqueries à la CAF. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi trois véhicules, des produits de luxe estimés au total à 170.000 euros, des biens immobiliers estimés à plus de 600.000 euros ou encore plus de 80.000 euros en espèces ou sur des comptes bancaires. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 5 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Toyota Yaris fête ses 25 ans : la saga d’un succès «made in France»

 

Le 31 janvier 2026, la Toyota Yaris célèbre un quart de siècle de production française. Une aventure industrielle exceptionnelle qui a fait du site d’Onnaing, près de Valenciennes, un pilier de l’automobile hexagonale. 
C’était il y a 25 ans jour pour jour. Le 31 janvier 2001, sous les projecteurs et dans une ambiance grandiose, la toute première Toyota Yaris «made in France» sortait des lignes de production flambant neuves du site d’Onnaing (Nord). L’histoire commence quelques années auparavant, en octobre 1998, lorsque Toyota décide de construire un site de production ultramoderne pour sa future citadine. Les travaux débutent en mars 1999 sur un terrain de 17 hectares, avec l’ambition de créer une «usine du 21e siècle, propre, performante et respectueuse de l’environnement». Dès juin 2000, près de 1000 salariés font leur entrée dans les bâtiments neufs pour préparer le démarrage de la production. 
Auprès de nos confrères de France 3, Guillaume Ringeval, ancien opérateur de ligne, aujourd’hui chef du département assemblage, évoque le souvenir de cette époque pionnière : «On était dans la phase d’installation, les planchers étaient seulement en construction, c’était une époque formidable». La capacité initiale est fixée à 150.000 véhicules par an en deux équipes. Mais face à une demande croissante, le site passe rapidement à trois équipes dès 2004, portant alors le volume à 184.000 unités annuelles. 
La voiture de l’année 2000 À l’époque, le modèle qui marque le démarrage de l’usine valenciennoise avait déjà remporté le titre de Voiture de l’Année 2000 avant même sa production en France. Son nom, inspiré du grec «Charis» symbolisant harmonie et perfection, illustrait les ambitions du constructeur. Durant cette première génération qui s’étend de 2001 à 2006, 748.275 unités sont produites à Onnaing. Le véritable tournant intervient en 2012 avec l’arrivée de la technologie hybride sur la troisième génération. «Personne n’y croyait au départ», confie Rodolphe Delaunay, président de Toyota Motor Manufacturing France, dans un communiqué. 
Cette innovation transforme profondément le site et la Yaris devient pendant plusieurs années la voiture la plus produite en France, obtenant le label «origine France garantie». De 2011 à 2020, cette troisième génération totalise près de 2 millions d’unités. Le regain post-Covid Et puis arrive 2020. Malgré la crise sanitaire qui suspend la production pendant cinq semaines, la quatrième génération voit le jour. Elle décroche à nouveau le titre de voiture de l’année 2021, vingt ans après le premier sacre. Toyota investit 400 millions d’euros pour intégrer «la plateforme TNGA», permettant de produire deux modèles sur une même ligne. En 2021, la Yaris Cross rejoint ainsi la Yaris sur les chaînes d’Onnaing, les deux modèles étant 100% hybrides depuis 2024. Les résultats sont toujours là. En 2025, le site établit un nouveau record avec 283.465 véhicules produits, dont 212.539 Yaris Cross.
 Ce modèle devient ainsi pour la quatrième année consécutive le véhicule le plus produit en France, toutes marques confondues. Et voilà la statistique, au total, plus de 5 millions de Yaris sont sorties du site valenciennois en 25 ans. «Au démarrage, nous fabriquions 400 Yaris par jour avec 2000 collaborateurs. Aujourd’hui, nous produisons 1250 voitures par jour avec près de 5000 collaborateurs en trois équipes», résume Rodolphe Delaunay dans le même communiqué. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

lundi 2 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Il installe un faux panneau d’interdiction de stationner... et se fait verbaliser lui-même

 

Fatigué par les motards qui s’arrêtaient près de ses champs, un agriculteur suisse a pris l’initiative d’installer des panneaux d’interdiction de stationnement. Mais le stratagème s’est retourné contre lui. Sur la route sinueuse du Petit Susten, dans le canton du Jura en Suisse, un agriculteur en a eu assez. 
Cette portion de route de montagne attire régulièrement des amateurs de vitesse à moto, qui s’arrêtent dans les virages pour filmer leurs exploits. Pour protéger ses champs et dissuader ces regroupements, l’homme prend les choses en main : il installe lui-même plusieurs panneaux d’interdiction de stationnement le long de la route, raconte Le Quotidien Jurassien. 
En septembre 2023, la situation dégénère. 
L’agriculteur aperçoit trois motards stationnés près du panneau. Furieux, il filme la scène mais va se garer... sous le panneau. 
Erreur fatale. Il dénonce les motards aux autorités, mais ces derniers remarquent aussi son véhicule. Tout le monde se retrouve au tribunal. Le Ministère public condamne les trois motards à 80 francs suisses d’amende chacun (environ 87 euros). Mais l’agriculteur écope d’une peine bien plus lourde : 380 francs (412 euros) pour stationnement interdit et mise en danger de la circulation. 
Les motards acceptent leur sanction, contrairement à l’exploitant qui décide de contester devant le juge pénal, accompagné de son avocat. 
 La justice l’épargne 
Lors de l’audience, rapporte Le Quotidien Jurassien, l’agriculteur reconnaît enfin avoir installé le panneau lui-même. Un aveu qui joue en sa faveur : le juge annule l’amende pour stationnement illégal, puisque le panneau n’avait aucune valeur légale. L’État suisse est même condamné à prendre en charge une partie des frais d’avocat. 
Toutefois, la mise en danger de la circulation est retenue. Le magistrat estime que l’homme a créé un risque en stoppant brutalement son véhicule sur la route. Mais compte tenu de la charge émotionnelle et de la situation conflictuelle, aucune peine n’est prononcée, hormis 250 francs (271 euros) de frais de justice. Une conclusion en demi-teinte pour cet agriculteur qui voulait faire régner l’ordre... avec ses propres règles. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

dimanche 1 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Rétromobile 2026 : les lauréats du Trophée de la préservation

Moment fort de la semaine du salon : ce prix honore la richesse du patrimoine automobile français. Passer la publicité Reconduit cette année, le Trophée de la Préservation était organisé pour la troisième année consécutive par le salon Rétromobile. À l’initiative de Romain Grabowski, le directeur de la manifestation, ce prix récompense depuis sa création l’authenticité d’une voiture, c’est-à-dire une voiture qui a été préservée dans son état d’origine et qui n’a jamais été restaurée ou seulement à la marge pour continuer à rouler et éviter les outrages du temps. Lors de la première édition, l’organisation s’était rendu compte qu’il était préférable de distinguer les véhicules d’avant-guerre de ceux d’après-guerre. Depuis l’an dernier, le salon Rétromobile a donc créé deux catégories. 
Cette année, le jury inchangé depuis trois ans et composé de François Melcion, cofondateur de Rétromobile, Chip Connor, un grand collectionneur américain, Laurent Hériou, vice-président de la FIVA en charge de la commission technique, Mathias Doutreleau, organisateur du Concours d’élégance Suisse, et votre serviteur, avaient donc à juger un grand nombre de véhicules. Rapidement, le jury s’est accordé pour attribuer le Trophée de la Préservation dans la catégorie avant-guerre à l’omnibus de la marque française de Puteaux Vinot et Deguinguand de 1913. Exposé par le club des Teuf-Teuf, l’un des plus anciens exposants de Rétromobile, ce véhicule dédié au transport de passagers n’avait jamais été vu. À l’origine, il bénéficiait d’une autre carrosserie. Après avoir servi pendant la Première guerre mondiale par l’armée, la Vinot et Deguinguand a été recarrossée en 1918 en omnibus à la demande du Grand Hôtel Mas de la station thermale de Lamallou-les-Bains, près de Montpellier. Cet omnibus accueille au sein de la cellule passager séparée de la cabine du chauffeur deux banquettes. 
Le toit était équipé d’une galerie pour installer les bagages des clients de l’hôtel. On peut penser que ce véhicule servait à aller chercher les clients à la gare. Cet omnibus est un formidable témoignage de l’univers du voyage au début du XXe siècle. Pour le véhicule d’après-guerre, le jury s’est accordé pour récompenser le concept Citroën Karin. Véhicule par essence unique, ce prototype était l’une des attractions du stand de la marque aux chevrons lors du salon de Paris de 1980. Conçu le styliste franco-italien Trevor Fiore, ce véhicule réalisé en plâtre avait fait sensation avec sa silhouette pyramidale au design futuriste et à son architecture à trois places frontales et conduite centrale. 
Loin d’être un simple exercice de style, la Karin préfigurait déjà l’automobile de demain avec des équipements révolutionnaires pour l’époque : écran électronique d’information sur la conduite et l’état de fonctionnement du véhicule, position de conduite centrale offrant une ergonomie repensée. Sa face avant avec ses projecteurs sous un bandeau a inspiré la BX sortie deux ans plus tard. La Citroën Karin s’intègre dans une exposition retraçant l’histoire des concepts de la marque française. Outre ce véhicule, les visiteurs peuvent découvrir sur le stand la 2 CV A de 1939, la C10 de 1956, la berline Activa 1 dotée des quatre roues directrices, la Xanae de 1994 qui annonçait le monospace Xsara Picasso et la C-Cactus de 2007 qui explorait le thème de la voiture essentielle. Cette année, avec ses deux prix, le Trophée de la Préservation célèbre tant la richesse du patrimoine français que sa sauvegarde.
Source : lefigaro.fr

vendredi 30 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Ferrari 275 GTB ayant appartenu à Jean-Paul Belmondo est en vente à Rétromobile

 

Cette semaine à Paris ressurgit la première Ferrari achetée neuve par l’acteur français. Elle est à vendre chez le marchand anglais Max Girardo. Longtemps l’une des personnalités préférées des Français, l’acteur Jean-Paul Belmondo, décédé le 6 septembre 2021, aimait les voitures de sport, notamment les Ferrari. Il en a possédé plusieurs dont la berlinette 275 GTB que le marchand anglais Max Girardo vend sur son stand de Rétromobile. C’est en juillet 1965 que l’acteur, que les Français vont avoir l’habitude d’appeler affectueusement «Bébel», prend possession de la berlinette qu’il a commandée en octobre 1964 auprès de la Franco-Britannic, l’importateur de la marque italienne installé à Levallois-Perret. La 275 GTB représente au milieu des années 1960 le summum de la berlinette 12 cylindres moteur avant de la maison de Maranello. Elle a succédé à la 250 GT. Son 12 cylindres de 3,3 litres délivre une puissance de 280 chevaux. Sa ligne à couper le souffle porte la signature du carrossier Pininfarina. 
La livraison de sa Ferrari dans la concession dirigée par Donald Sleator vire à l’attroupement. Belmondo s’y rend accompagné d’Ursula Andress, avec qui il entretient une liaison depuis le tournage du film de Philippe de Broca Les tribulations d’un chinois en Chine. Portant le numéro de châssis 07535, la berlinette a été commandée avec des bananes de pare-chocs chromées à l’avant, un rétroviseur obus placé sur l’aile avant gauche, des longues portées additionnelles, un appuie-tête passager et la radio Blaupunkt, logée dans un meuble central sur mesure sous le tableau de bord. Belmondo avait choisi comme teinte le très élégant gris argent, coordonné aux sièges baquets mixant le tissu noir et les bords en cuir rouge. Sans que l’on en connaisse la raison, Jean-Paul Belmondo demande que la berlinette soit repeinte en rouge foncé (Rosso Rubino). C’est ainsi que la Franco-Britannic envoie la 275 GTB à la carrosserie Henri Chapron installée quelques rues plus loin. 
L’acteur français va utiliser sa berlinette Ferrari jusqu’en 1969, date à laquelle il l’échange contre une Maserati Ghibli, le haut de gamme de la firme au Trident lancé dans le courant de l’année 1967. Le concessionnaire et importateur Maserati, Thépenier, installé sur les quais de la Seine à Saint-Cloud, ne conserve pas longtemps la Ferrari. Il la revend à un pharmacien parisien. Deux ans plus tard, un passionné de la marque italienne, Patrick Faucompre acquiert la 275 GTB. Il n’en profite pas longtemps. Cet ingénieur de profession est muté en Afrique du Sud pour une longue période. Il «vend» la berlinette à son ami Jacques Maitrot qui se charge de la remiser dans un garage de Montrouge, dans la banlieue sud de Paris. Pendant 28 ans, la berlinette ne bouge quasiment pas. Lorsque Patrick Faucompre rentre enfin en 2001, son ami lui rétrocède la voiture. Il l’envoie dans le Maryland, aux États-Unis, où il s’établit. Il s’en sert pendant 20 ans, participant à de nombreuses réunions du club Ferrari américain. En 2021, la berlinette change de mains, devenant la propriété de Roger Hoffmann. 
Régulièrement entretenue et parfaitement préservée, la berlinette rouge foncé a participé au concours d’élégance californien de Pebble Beach, en août dernier dans la catégorie « Préservation d’après-guerre ». La voici de nouveau en France, sa première destination lors de sa sortie d’usine. Dans sa configuration d’origine, elle est de nouveau à vendre. C’est l’un des exemplaires de la série parmi les plus authentiques. Elle n’a parcouru que 71 000 km depuis sa sortie de l’usine. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 29 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Des 2CV aux Jeep américaines, Paris célèbre ses véhicules d’époque...

 

2 CV, 4L, Jeep américaines, anciens bus parisiens ou motos de police : plusieurs centaines de véhicules d’époque ont paradé dans les rues de Paris ce dimanche 25 janvier, du château de Vincennes à la tour Eiffel en passant par l’Arc de Triomphe, à l’occasion de la 26e Traversée de Paris organisée en marge du salon Rétromobile, qui s’est tenu du 28 janvier au 1er février  
 Source : Stéphane HERVÉ PARIS 9ÈME-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 28 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Certificat d’Authenticité : nouveau racket des constructeurs ?

 

Est-il normal de payer plusieurs centaines d’euros pour obtenir un Certificat d’Authenticité, un morceau de papier « confirmant » que votre voiture est bien celle que vous avez sous les yeux ? Entre fétichisme administratif et business de la nostalgie, les départements « Heritage » des constructeurs ont transformé les archives en coffre-fort. La nostalgie sous perfusion bancaire Il fut un temps, pas si lointain, où l’achat d’une voiture de collection se résumait à une poignée de main, un dossier de factures jaunies et l’examen minutieux des soudures du châssis. Ce temps-là s’efface devant l’avènement du « Saint-Graal » bureaucratique : le Certificat d’Authenticité. Qu’il s’agisse d’un Certificato di Autenticità frappé du cheval cabré, d’un Birth Certificate britannique ou d’un Fahrzeug-Identitäts-Urkunde teuton, ce document est devenu le juge de paix des transactions. 
Mais à quel prix ? 
Pour quelques lignes extraites d’une base de données poussiéreuse, les tarifs s’envolent, atteignant parfois des sommes indécentes pour une simple vérification informatique. Cette « taxe sur le passé » pose une question fondamentale : à qui appartient l’histoire de nos automobiles ? Aux passionnés qui les ont entretenues pour continuer à les faire rouler ou aux actionnaires qui en monnaient les registres ? Quand l’expertise s’efface devant le Certificat d’Authenticité Le cœur du problème réside dans l’obsession moderne pour le « Matching Numbers« . Ce concept, qui exige que le moteur, la boîte de vitesses et le châssis soient ceux installés lors de la sortie d’usine, a muté en une forme de dogmatisme marchand. Aujourd’hui, un acheteur est capable de bouder une Jaguar Type E ou une Porsche 911 en parfait état de fonctionnement sous prétexte qu’une boite ou qu’un bloc moteur a été changé en 1988. 
Les constructeurs l’ont bien compris. En se plaçant comme les seuls détenteurs de la « Vérité », ils ont créé un monopole de l’expertise. Ce monopole est dangereux. Il déplace la valeur de l’objet de son état réel vers son statut administratif. On finit par acheter un certificat entouré de tôle plutôt qu’une automobile. Pour le collectionneur, c’est un piège : sans ce papier, votre auto subit une décote immédiate de 10 à 20 %, comme si les kilomètres parcourus et l’entretien méticuleux ne pesaient rien face à une confirmation d’archive. On assiste à une « institutionnalisation » de la passion où le constructeur n’est plus un partenaire, mais un contrôleur fiscal de notre patrimoine privé. Les départements « Heritage » : Sauvetage ou captation d’héritage ? Il serait naïf de croire que la multiplication des divisions « Classics » chez les constructeurs relève uniquement d’un élan romantique pour la préservation du patrimoine. C’est une stratégie industrielle de captation de valeur. En contrôlant les certificats, les constructeurs contrôlent également le flux de pièces détachées et les tarifs de restauration. En délivrant ces documents, les marques s’achètent une légitimité sur le marché de l’occasion haut de gamme. Certaines vont même plus loin en proposant des certifications « Gold » ou « Classiche » qui nécessitent que la voiture soit expertisée dans leurs ateliers officiels, à des tarifs horaires prohibitifs. C’est le cercle vicieux parfait : le constructeur valide la voiture, la restaure avec ses propres pièces, et lui donne le label qui permettra de la revendre plus cher. 
Pour le petit mécanicien de quartier, celui qui a maintenu ces autos en vie pendant quarante ans, quand les concessions officielles refusaient de les toucher, parfois même de les regarder, c’est une gifle monumentale. On assiste à une gentrification de la mécanique où le savoir-faire de terrain est disqualifié par le tampon d’une multinationale. L’illusion de la donnée : quand l’archive devient une boîte noire Le plus ironique dans cette course au certificat, c’est la nature même de la donnée vendue. Pour la majorité des constructeurs généralistes, délivrer une attestation consiste simplement à envoyer un stagiaire ou un archiviste consulter une base de données informatique (ou, au mieux, un registre papier) pour vérifier une correspondance de numéros. Durée de l’opération : dix minutes. Coût facturé : entre 150 et 600 euros. À ce tarif, le kilo de papier dépasse le prix du platine. Pire encore, ces archives sont parfois incomplètes ou entachées d’erreurs d’époque. On ne compte plus les propriétaires de voitures « exotiques » des années 60 ou 70 qui se retrouvent avec des certificats mentionnant des options qu’ils n’ont pas, ou des couleurs intérieures fantaisistes, simplement parce que la prise de note sur les chaînes de montage de l’époque était moins rigoureuse que le marketing d’aujourd’hui ne veut nous le faire croire. Chez VW, si vous avez une Ovale de 1956, le Zertificat ne vous donnera que le type de moteur, pas son numéro. Pourtant, la parole du constructeur fait foi de loi. Si le certificat dit que votre voiture était rouge alors qu’elle est bleue sous trois couches de peinture d’origine, c’est le certificat que le marché croira. 
On marche sur la tête : la réalité physique de l’objet s’efface devant le dogme de l’archive numérique. Les maisons de vente aux enchères : complices du système Si le certificat d’authenticité est devenu indispensable, c’est aussi parce que les maisons de ventes aux enchères internationales en ont fait leur bouclier juridique. Pour Artcurial, RM Sotheby’s ou Bonhams, l’existence d’un certificat d’usine est une assurance vie. Cela leur permet de transférer la responsabilité de l’expertise sur le constructeur. Cette alliance entre les géants de la vente et les départements Heritage a créé une bulle spéculative. Une voiture « certifiée » attire les investisseurs, ceux qui achètent avec leurs oreilles et leur portefeuille plutôt qu’avec leurs mains et leurs tripes. Le résultat ? Une envolée des prix qui exclut les véritables amateurs. La voiture de collection, autrefois territoire de la « débrouille » et de la connaissance technique, devient un actif financier comme un autre, titrisé par un document officiel. En demandant systématiquement ces papiers, les maisons de vente ont transformé un accessoire facultatif en une pièce d’identité obligatoire, sans laquelle votre auto est traitée comme un paria mécanique. Pourquoi votre dossier de factures vaut de l’or Face à cette dérive, il est temps de réhabiliter le « Dossier de Vie« . Qu’est-ce qui a le plus de valeur ? Un certificat laconique imprimé la semaine dernière sur un papier glacé, ou un classeur de trois kilos contenant chaque ticket de caisse, chaque réglage de culbuteurs, chaque changement de propriétaire et chaque photo de vacances prise au volant de l’auto depuis 1974 ?
L’histoire d’une voiture, c’est sa vie sur la route, pas sa naissance en usine. Une voiture qui a été aimée, entretenue par des spécialistes passionnés et dont on peut tracer l’historique de manière transparente n’a pas besoin de l’onction d’un service marketing. Il faut que les collectionneurs reprennent confiance en leur propre expertise et en celle des clubs. Les registres de clubs de marque, souvent tenus par des bénévoles érudits qui connaissent chaque châssis par cœur, sont bien souvent plus fiables et plus complets que les services officiels qui ont vu leurs archives brûler ou se perdre au fil des rachats industriels. Libérons nos anciennes du Certificat d’Authenticité La voiture de collection est l’un des derniers bastions de liberté dans un monde automobile de plus en plus aseptisé, normé et surveillé. Laisser les constructeurs influer sur la valeur de nos autos via des certificats payants, c’est accepter de transformer notre passion en une filiale de leur service après-vente. Le véritable certificat d’authenticité, il ne se trouve pas dans une enveloppe scellée à Stuttgart ou à Modène. Il se trouve dans le bruit du moteur à froid, dans la précision d’un passage de vitesse, dans l’odeur du garage le dimanche matin et dans la mémoire de ceux qui ont conduit l’auto. Depuis toujours, chez AutoCollec, nous privilégions la voiture « qui roule » à la voiture « qui certifie ». Parce qu’au bout du compte, on n’a jamais vu personne prendre du plaisir à piloter un morceau de papier, aussi beau soit-il. La passion ne se tamponne pas, elle se vit, cheveux au vent et mains sur le volant.
 Source : autocollec.com

mardi 27 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Près de 500 voitures de collection en vente cette semaine à Paris...

À l’occasion du salon Rétromobile, quatre ventes aux enchères se succèdent cette semaine dans la capitale. Comme pour le rendez-vous prisé de Pebble Beach qui est devenu le prétexte à une série d’événements qui s’étale durant toute la semaine précédent le fameux concours d’élégance, le salon Rétromobile, qui ouvre ses portes mercredi 28 janvier, donne lieu à plusieurs manifestations qui s’étalent durant toute la semaine du 26 janvier. Les plus importants d’entre eux sont les ventes aux enchères qui se succèdent, à raison d’une par jour jusqu’à vendredi. Près de cinq cents voitures de collection vont ainsi être proposées en l’espace de quatre jours, sans compter les véhicules en vente chez les marchands qui exposent dans l’enceinte de Rétromobile et la maison d’enchères Broad Arrow, une filiale de l’assureur Hagerty, qui organise des enchères en ligne. La question brûle les lèvres : le marché est-il en mesure de digérer autant de véhicules en si peu de temps ? 
À l’heure des comptes, à la fin de la semaine, on verra si le marché se maintient dans un environnement dégradé et quelles sont les maisons qui ont tiré leur épingle du jeu. Comme à chaque fois, la communication et la qualité du catalogue représentent une grande part du succès. La nouveauté majeure de ce début d’année est l’arrivée d’une nouvelle maison dans l’enceinte de Rétromobile. À l’issue d’un appel d’offres lancé l’an dernier, la maison Gooding & Company qui a été rachetée par Christie’s remplace la maison française Artcurial. Le département Motorcars dirigé par Matthieu Lamoure et Pierre Novikoff officie désormais à l’hôtel Peninsula, avenue Kléber, à Paris. Il ouvre le bal mardi 27 janvier à 14 heures. Le catalogue compte 74 lots, représentant un plateau éclectique de GT et voitures de course des années 1950 et 1960 mais également de supercars récents. Malgré l’absence d’un modèle de la série des supercars Ferrari, la marque au cheval cabré est bien représentée. 
Jean Alesi a confié à Artcurial la vente de sa F1 Ferrari F92A au volant de laquelle il a disputé cinq grands prix en 1992. À la fin de la saison 1992, Ferrari lui avait offert cette monoplace qu’il a exposée dans sa villa. Elle est estimée entre 3 et 5 millions d’euros. L’autre star de cette vente, c’est assurément la Mercedes 300 SL jamais restaurée depuis sa sortie d’usine en 1956. La maison du rond-point des Champs-Elysées vend également l’une des premières Lamborghini Miura P400 de 1967, une rare Bizzarrini 5300 GT de 1965 engagée par l’usine aux 500 km de Mugello de 1967 et une Talbot Lago 4,5 litres ex-usine de 1939. Ces deux dernières voitures sont éligibles dans des épreuves telles que le Mans Classic. Un autre monument de l’histoire de l’automobile se retrouvera sous le marteau d’Artcurial : une Bugatti 51 engagée par l’usine au début des années 1930 pour Pierre Divo et Jean-Pierre Wimille. Les ventes aux enchères parisiennes font voyager. On quitte l’avenue Kléber pour le Carrousel du Louvre où RM Sotheby’s officie le mercredi 28 à 15 heures. Cette année encore, les Ferrari, de toutes les époques, occupent les feux de la rampe. Outre la berlinette 250 GT «Tour de France» que le marquis Alfonso de Portago a menée à la victoire au Tour Auto 1956, on trouve une Ferrari 250 GT Spyder California de 1960. 
Portant le numéro de châssis 1915 GT, ce spyder fait partie des exemplaires vendus en France. Après un début de carrière en Alsace, cette Ferrari a appartenu à Madame Micheline Dalbard (6263 QY 75) puis à Roland Louis Duteurtre (8277 U 92). Au début des années 1970, le spyder, qui est alors blanc, prend la direction de Niort pour devenir la propriété de Roger Baillon, dont le nom bien connu des amateurs de voitures anciennes, a donné lieu à une vente mémorable à Rétromobile en 2015. La Ferrari rejoignit ensuite le garage de Guido Bartolomeo, un amateur qui avait constitué une grande collection. Au milieu de GT et supercars récents dont une Bugatti Bolide de 2024, la vente RM Sotheby’s permet d’acquérir un témoin de l’histoire du sport automobile français : la Talbot Lago T26 GS de 1951 vue à trois reprises aux 24 Heures du Mans et que Guy Mairesse et Pierre Meyrat menèrent à la 2e place en 1951. Le catalogue de la vente RM Sotheby’s comprend d’autres modèles de premier plan : une Alfa Romeo 8C 2300 châssis long type Le Mans Tourer de 1934 et une Dino 206 S de 1967. Jeudi 29 janvier, le marché de la collection donne rendez-vous dans l’enceinte de Rétromobile (porte de Versailles) pour la vente Gooding & Company. 
Là encore, le catalogue compte quelques pépites. À commencer par la Maserati 5000 GT de l’Aga Khan, une Ferrari 250 GT berlinetta Passo Corto de 1960 ou encore une Ferrari 288 GTO n’ayant parcouru que 1 500 km depuis sa sortie de l’usine en 1984. Cette vente propose aussi quelques fleurons de la production française : la Talbot Lago T-150-C-SS Teardrop de 1938 châssis 90112 dont la carrosserie française signée Figoni & Falashi répond à la spécification « salon de New York». Autre chef-d’œuvre de la même période : la Bugatti 57 C Atalante châssis n°57718, réputée pour être l’un des trois exemplaires à moteur suralimenté et carrosserie aluminium. 
 La maison Gooding Christie’s met également en vente une autre gloire française : la Ballot 3/8 LC biplace n°1006 réputée pour être la voiture qui a remporté le grand prix d’Italie de 1921 et pour avoir défendu les couleurs françaises à deux reprises aux 500 Miles d’Indianapolis. Enfin, vendredi 30 janvier à 12 heures, dans le cadre champêtre du Polo de Paris, Bonhams tient sa traditionnelle vente parisienne. Comme toujours, cette maison propose la sélection la plus éclectique de la semaine avec des voitures de toutes les époques et de toutes les catégories. Les estimations sont très variées. L’une des stars de la vente est la Mercedes 500 K Coupé 1934 châssis U105.394 estimée entre 1,5 et 2 millions d’euros. Mais on trouve aussi des classiques de la collection : Triumph TR3, Facel Vega II, Citroën DS21 Majesty Saloon et BMW M1. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

dimanche 25 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Excès de vitesse : une jeune conductrice gardoise contrôlée à 168 km/h en... Twingo

 

Dans le Gard, les gendarmes ont arrêté une automobiliste en permis probatoire roulant à une vitesse inhabituellement élevée avec ce type de véhicule. Le volant a dû trembler. Dans le Gard, sur la RN 106 entre Nîmes et Alès, une jeune conductrice en permis probatoire a été contrôlée dimanche à 168 km/h au lieu de 110, a annoncé la gendarmerie. Le bolide ? Une modeste Renault Twingo de 1ère génération. Elle avait le pied au plancher et... le vent dans le dos selon les forces de l’ordre. Certains modèles de Renault Twingo 1, sortis d’usine entre 1993 et 2006, dotés d’un moteur de 75 chevaux, peuvent atteindre les 168 km/h d’après la fiche technique du véhicule. 
«Cela induit le retrait immédiat du permis de conduire obtenu depuis 1 an et demi seulement et la saisie du véhicule, sans compter l’amende afférente», indiquent les gendarmes sur les réseaux sociaux. Sur cette route limitée à 110 km/h la jeune conductrice aurait dû rouler à 100 km/h, étant donné son permis probatoire d’une part, et la météo pluvieuse d’autre part. Selon nos confrères d’Actu Nîmes, la vitesse retenue, une fois appliquée la marge d’erreur était de 159 km/h. La conductrice tombe alors dans la catégorie des grands excès de vitesse qui sont depuis décembre des délits. L’amende forfaitaire s’élève à 300 euros, minorée à 250 euros en cas de paiement dans les 15 jours. Si un grand excès de vitesse en Twingo est particulièrement dangereux, il n’existe pas en droit français de circonstance aggravante liée au type de véhicule utilisé pour commettre l’infraction. Pour l’anecdote, on aperçoit à l’arrière du véhicule un autocollant «Girl Racer» qui ne manque pas de sel. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 23 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - En voiture n°29 : les supercars Ferrari, une valeur sûre...

 

Ce n’est pas la crise pour tout le monde. Lors des ventes de la maison américaine Mecum qui se sont étalées pendant plusieurs jours à Kissimmee, la marque Ferrari a continué à enflammer les enchères, au point de se montrer plus que jamais une valeur sûre, si ce n’est pas une valeur refuge. 
Surtout la série des supercars née en 1984 avec la 288 GTO. Sans trouver une explication très concluante, l’enchère la plus élevée est revenue à un exemplaire de la Ferrari Enzo de 2003. Un amateur n’a pas hésité à débourser 17.875.000 dollars, soit 15,2 millions d’euros au cours actuel, pour une Enzo n’ayant parcouru que 249 miles depuis sa sortie de l’usine. Provenant de la collection Bachman, la berlinette, précise le catalogue, est l’une 36 aux spécifications américaines à être de couleur jaune. L’une de ses sœurs, la seule de couleur « Rosso Dino » existante a atteint l’enchère de 11.110.000 dollars, soit 9,4 millions d’euros. 
C’est un peu moins bien que la F50, venant elle aussi de la collection de Phil Bachman, un entrepreneur américain décédé en août dernier et considéré comme un exemple aux Etats-Unis. Longtemps boudé, le troisième modèle de la série des supercars Ferrari connaît un regain d’intérêt. Affichant seulement 252 miles au compteur, l’exemplaire de la vente se présentait dans un état exceptionnel, ce qui, aux yeux de certains, justifie une enchère de 12.210.000 dollars, soit 10,4 millions d’euros. De son côté, la 288 GTO de Bachman s’est apprécié 8.525.000 dollars. Depuis plusieurs mois, la côte des supercars Ferrari ne cesse de progresser. 
 Lors de cette même vente, les 38,5 millions de dollars déboursés par l’Américain David Lee pour acquérir la Ferrari 250 GTO châssis 3729 GT de 1962 paraissent sous évalués par rapport à la flambée des supercars récentes. Le fait que le moteur ne soit pas celui d’origine et que la voiture ne soit pas matching number ne peut expliquer cette contre-performance. Bonne route ! 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...