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mercredi 28 octobre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Les CRS trouvent que leurs fourgons tombent trop souvent en panne, Renault appelé à la rescousse

 

Les CRS vont un peu plus rouler avec des fourgons de marque française. Lassé des pannes à répétition sur les véhicules de Fiat, le gouvernement a décidé de commander des centaines de vans Renault à la place. Voilà qui devrait faire de la publicité à Renault… lors des manifestations. Comme l’a révélé le média en ligne La Lettre, le ministère de l’Intérieur a décidé de se tourner vers le constructeur automobile français pour fournir les unités de CRS en véhicules de reconnaissance, et plus précisément en fourgons du modèle Master. 
Une décision dévoilée par le gouvernement le 20 octobre, en plein débat sur la gestion des violences urbaines. La marque au losange va arriver à la rescousse pour remplacer des Ducato de Fiat (qui fait partie du groupe Stellantis). En effet, les véhicules de la marque italienne ont souffert de pannes à répétition. Le parc automobile des CRS comptait 625 véhicules de reconnaissance Fiat Ducato, en septembre 2026, selon les chiffres du gouvernement. «Depuis le 1er janvier 2026, 350 pannes mécaniques graves ont été enregistrées» sur ces mêmes fourgons, indique le ministère de l’Intérieur dans une réponse à une question écrite de la députée Sophie Blanc (RN). En août, l’élue avait effectivement pointé du doigt les «défaillances répétées» des Ducato, en s’appuyant sur les témoignages des CRS. 
De son côté, le gouvernement chiffre le taux d’indisponibilité à 12% sur ces véhicules. Des difficultés notamment liées à «un problème sur le système de dépollution (adblue / filtre à particules)». Les pannes compliquent les missions des CRS Ce taux d’indisponibilité est suffisamment élevé pour que le ministère de l’Intérieur parle de «dysfonctionnements chroniques obérant la capacité opérationnelle des unités CRS». L’élue RN avait évoqué de son côté de multiples conséquences fâcheuses pour les policiers en mission : retards de relève, obligation de réorganiser les déplacements, risque de panne lors d’un déplacement… «Dans un contexte où les forces mobiles sont fortement sollicitées sur l’ensemble du territoire, la fiabilité des véhicules constitue un enjeu majeur de sécurité publique», argumentait Sophie Blanc. 
 Lors des manifestations, ces fourgons peuvent rester longtemps stationnés avec le moteur qui tourne. Selon le gouvernement «une proportion importante des pannes» sur les Fiat Ducato relève de cette utilisation prolongée. Pour résoudre le problème, «une communication interne a été transmise aux unités (...) afin de préconiser la coupure du moteur lorsque le véhicule est à l’arrêt». Deuxième solution mise en place : remplacer les Fiat Ducato par des Renault Master. En 2025, 300 véhicules ont déjà été commandés et 80 sont en cours de commande pour 2026, avec des livraisons réparties jusqu’en 2028. La nouvelle ravira au passage les défenseurs du patriotisme économique : les Renault Master sont assemblés à Batilly (Moselle), tandis que les Fiat Ducato sont fabriqués dans une usine italienne à Atessa. 
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 22 octobre 2026

CLUB5A-REVUE DE PRESSE - L'écurie de F1 McLaren vend ses bijoux de famille

 La célèbre écurie de F1 anglaise a confié au marchand Tom Hartley Jr. la vente de cinq monoplaces mythiques de sa collection. Tom Hartley Jr., le célèbre marchand anglais de voitures de collection, peut être fier de son dernier coup. L’homme, qui a déjà vendu l’incroyable collection de Formule 1 appartenant à Bernie Ecclestone et les McLaren de Mansour Ojjeh, un ancien actionnaire de l’écurie anglaise de F1, s’est vu confier la vente de cinq Formule 1 de premier plan de Woking. Zak Brown, le directeur général de McLaren Racing, a justifié la décision de se séparer de ces monoplaces emblématiques en déclarant que «les laisser simplement en stockage serait un mauvais service à ce qu’elles représentent. Ces voitures ont été conçues pour être conduites et courues, et nous voulons les voir utilisées et appréciées. Nous pensons que c’est la meilleure façon de garder notre histoire vivante et notre activité patrimoniale active.» 

Les cinq monoplaces mises en vente représentent 32 ans d’histoire du constructeur anglais de F1 possédant le deuxième plus grand palmarès de la discipline derrière Ferrari : dix titres de constructeur et 13 titres de pilotes, 205 victoires sur plus de 1000 grands prix disputés depuis 1966. La première des cinq est la McLaren MP4/6A châssis #04 de 1991. Cette monoplace représente un jalon important dans l’histoire de l’écurie. Gerhard Berger l’a mené à la deuxième place du grand prix de Saint-Marin 1991, derrière son équipier Ayrton Senna, aussi au volant d’une MP4. 

Ce châssis #04 a aussi été piloté par le champion brésilien lors des essais. Cette monoplace qui a contribué à la campagne victorieuse de McLaren-Honda en Championnat du Monde 1991 est propulsée par un V12 Honda atmosphérique RA121E. La deuxième monoplace dont l’écurie se sépare est la sœur de la MP4/6A. Il s’agit du châssis #07 que le pilote autrichien a mené à la deuxième place du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone. La voiture s’est qualifiée dans le top cinq pour chacune de ses quatre participations au Grand Prix, dont une impressionnante troisième place en qualifications pour la manche allemande. Testée également par le triple champion du monde Senna à Silverstone en 1992, la monoplace #07 n’a jamais été accidentée. La troisième monoplace (MP4/27A - châssis #01) a disputé une grande partie de la saison 2012. À son volant, le champion du monde Jenson Button a enregistré sept pole positions et trois victoires. 

Aussi testée par Lewis Hamilton, la MP4/27A appartient à la dernière génération des monoplaces à moteur V8 atmosphérique. L’avant-dernière a été pilotée exclusivement par Lando Norris durant la saison 2021. Cette voiture (MCL35M), qui a terminé sur le podium à Imola, Monaco et Monza, est surtout devenue célèbre en permettant à McLaren de réaliser un doublé à Monza, le premier depuis 2010. Enfin, la dernière monoplace à quitter son repaire de Woking est la MCL37A que le champion du monde Lando Norris a utilisée durant la saison 2023. Portant le numéro de châssis #03, cette F1 a obtenu deux deuxièmes places consécutives à Singapour et à Suzuka. Elle a aussi participé à un important du programme officiel d’essais avec Norris, Oscar Piastri, Pato O’Ward, Mick Schumacher, Valtteri Bottas, Martin Brundle et Brad Pitt. L’acteur américain a en effet piloté le châssis #03 lors d’un essai privé dans le cadre du tournage du film F1 The Movie. 

Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 21 octobre 2026

CLUB5A-REVUE DE PRESSE - Vente Artcurial : le meilleur du grand tourisme

 

Dimanche 25 octobre, la maison parisienne Artcurial disperse une belle sélection de voitures de collection de prestige et de sport. Quelques semaines après avoir annoncé l’ouverture d’une filiale à Miami et l’organisation d’une vente aux enchères de véhicules de collection en février prochain, la maison Artcurial * retrouve son fief historique du rond-point des Champs-Élysées pour la vente d’automne du département Motorcars. Au programme : une sélection d’une cinquantaine de voitures de collection, principalement des modèles de grand tourisme couvrant les années 1950 jusqu’aux youngtimers. Point d’orgue de la vente : la dispersion des 14 véhicules de l’Allemand Guido Hommel. 
Ce chef d’entreprise, qui s’était distingué par son activité professionnelle dans le domaine des accessoires automobiles, s’était constitué une collection éclectique. On y trouve une Mercedes 300 SL de 1955 à roues Rudge ayant appartenu au célèbre pilote allemand Klaus Ludwig, triple vainqueur des 24 Heures du Mans. Le coupé à portes papillon côtoie son héritière de 2011, une SLS n’ayant parcouru que 34 000 km, et des SL de plusieurs générations : une 190 SL, une Pagode et un roadster W129 du début des années 1990. Manifestement, le collectionneur allemand avait une prédiction pour les découvrables puisque la collection compte aussi une Dino 246 GTS de 1972 vendue neuve en France mais aussi une Cadillac Eldorado de 1963 et une Porsche 911 Carrera cabriolet. Le catalogue de la vente d’automne propose également une Porsche Carrera GT de 2005 de première main n’ayant parcouru que 7 300 km depuis sa sortie d’usine. Ce supercar se présente dans un état exceptionnel et dans un coordonné de couleurs assez rare : peinture grise et intérieur havane. En tournant les pages du catalogue, on trouve aussi une rare Citroën C6 V6 HDI 240 Phase 2 équipée du pack Présidentiel. Cette grande berline française provient de la collection d’André Trigano. Autre curiosité : une Volkswagen Golf GTI de 1982 qui n’a parcouru que 67 500 km depuis sa sortie de l’usine. Dans son état d’origine, la compacte sportive possède sa peinture d’origine. La vente du rond-point des Champs-Élysées est aussi une occasion en or d’acquérir une Mercedes 280 SE 3,5 Cabriolet de 1970 dans la même famille depuis 1972. 
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 15 octobre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Thomas Moralès : « Comment la 2 Chevaux est (re)devenue la star des voitures »

 

Au Mondial de l’Auto, face à l’offensive chinoise, les constructeurs jouent sur la nostalgie et sur leur patrimoine, observe le chroniqueur et auteur du Dictionnaire élégant de l’automobile. 
L’avenir se regarde dans le rétroviseur. 
A l’aube, dans les austères halls de la Porte de Versailles, il y avait comme un parfum de nostalgie. Enfin de la lumière et une soixantaine de marques présentes, dont un bon tiers de constructeurs chinois. Une effervescence inhabituelle dans un secteur dévasté et un Paris hostile à la féerie automobile. Les journalistes ont repris le chemin du XVe arrondissement comme autrefois, au temps des bacchanales pétrolifères et des stands babyloniens. 
La presse était excitée à l’idée de revoir de vraies voitures physiquement, en chair et en tôle, mais aussi un peu échaudée par les éditions précédentes. 
Car l’âge d’or des salons est révolu. Trop coûteux et inadaptés aux locomotions vertueuses, ils ont quasi disparu. Ce sont les dinosaures des parcs d’exposition.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

mercredi 14 octobre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Citroën ressuscite au Mondial de l'Auto la mythique 2CV en version 100% électrique et pour moins de 15.000 euros

 

La marque aux chevrons dévoile son concept de 2CV moderne au Mondial de l'Auto. Entre clins d'œil au mythique cahier des charges d'origine, détails rétro-futuristes et tarif d'attaque sous la barre des 15.000 euros, le constructeur donne un bel aperçu de son futur modèle populaire électrique attendu pour 2028. C'est l'incontestable star du Mondial de l'Automobile 2026. Alors que le constructeur a longtemps affirmé qu'il ne succomberait pas à la mode du néo-rétro, Citroën s'est finalement décidé à offrir une version moderne d'une des voitures françaises les plus célèbres, la mythique 2CV. Avec le salon parisien qui se tient cette semaine à la Porte de Versailles comme première vitrine pour la présenter au public. 
Baptisée 2CV Concept, cette citadine 100% électrique de 3,76 mètres de long préfigure une déclinaison de série promise à l'horizon 2028. Mais contrairement aux récentes réussites du marché comme la Renault 5 ou la Fiat 500 qui misent sur un positionnement plus haut de gamme, la marque aux chevrons entend bien appliquer la recette originale: proposer une mobilité véritablement populaire et abordable, sous la barre des 15.000 euros avant les aides. "Ce qu'il faut qu'on fasse, c'est trois choses: c'est parler au portefeuille - cette nouvelle 2CV va démarrer à 15.000 euros -, c'est parler au cerveau - elle sera zéro émission -, et puis c'est surtout parler au cœur", résume Xavier Chardon, directeur général de Citroën. 

Une ligne culte truffée de références historiques Pour réinterpréter l'icône sans tomber dans la caricature, les designers de Citroën ont conservé les proportions et la silhouette ronde caractéristiques de l'ancêtre tout en les modernisant. La face avant arbore ses célèbres projecteurs ronds détachés de la carrosserie, son capot sculpté à stries (référence à l'ancêtre de la "Deuche", la TPV pour "Toute Petite Voiture" de 1939) et sa teinte exclusive "Rouge Infra Red". La silhouette se distingue par un toit en toile courbe et un pare-brise très droit au bas duquel figurent des vignettes gravées et hautement symboliques: les chiffres "48/90/26", rappelant 1948 pour sa présentation initiale au Salon de Paris, 1990 pour la fin de sa production et 2026 pour cette renaissance électrique. 
Les clins d'œil ne sont pas seulement visuels mais aussi sonores, puisque le concept embarque le véritable son du klaxon d'époque ainsi qu'un générateur de bruit moteur reproduisant fidèlement la sonorité du mythique bicylindre au démarrage et en roulant. Des œufs et la simplicité retrouvée à bord À l'intérieur, l'habitacle prend le contre-pied de la surenchère technologique actuelle pour revenir à une philosophie d'épuration et de praticité. 
Les sièges adoptent des banquettes habillées d'un tissu tartan jaune acidulé, tandis que la planche de bord intègre des aérateurs manuels sous le pare-brise et une commande de boîte PRND qui reprend la forme emblématique du levier de vitesse d'époque. Dans les contre-portes, on découvre des rangements spécialement moulés pour accueillir des œufs. Un hommage direct au cahier des charges originel établi à la fin des années 1930 pour le projet TPV par Pierre-Jules Boulanger, alors patron de Citroën. L'homme exigeait une voiture économique capable de transporter deux cultivateurs en sabots, 50 kg de pommes de terre ou un panier d'œufs à travers un champ labouré sans en casser un seul. Dans ce même esprit, les pédales d'accélérateur et de frein arborent respectivement un dessin de lapin et de tortue, la console centrale est remplacée par un panier de pique-nique amovible imprimé en 3D et une enceinte nomade baptisée "Radioën" peut s'extraire de son logement pour être emportée partout. 

 Un écran esprit BD Au centre du tableau de bord trône un écran carré de 8 pouces dont l'univers graphique a été développé en collaboration avec le dessinateur Jean-Luc Delvaux, célèbre auteur de bandes dessinées automobiles rétro comme "Nationale 7". Un écran tactile mais avec trois boutons physiques pour la climatisation et le volume sonore. L'interface fait la part belle à une ambiance vintage: le GPS vous guide dans un Paris en bande dessinée, une cassette audio dont les bandes tournent apparaît lors de la lecture de musique et des bulles d'action s'affichent lors des appels téléphoniques. La marque promet que cet esprit décalé ne restera pas au stade de simple étude de style. "La voiture de série va être très proche du concept-car, sinon on serait déçu évidemment, confirme Xavier Chardon. Et ce qui est important, c'est de revenir aussi à cette notion de simplicité, arrêter le "toujours plus". 
Donc c'est ce qu'on retrouve aussi à l'intérieur de cette voiture. Donc on arrête de mettre des écrans partout, on se recentre sur ce dont le conducteur a besoin." Quelle autonomie sur la nouvelle 2CV de série? Conçue pour respecter la future réglementation européenne E-Car avec une masse contenue sous la tonne, cette future 2CV de série refuse la course aux batteries géantes qui alourdissent et renchérissent les véhicules électriques actuels. Pour réussir son pari et casser les prix, le groupe applique d'ailleurs une méthode inédite: l'architecture technique est développée à partir des technologies électriques chinoises de ses partenaires, mais la voiture sera intégralement fabriquée sur le sol européen. L'objectif est de proposer une offre abordable à moins de 15.000 euros pour contrer l'offensive des marques low-cost venues d'Asie, tout en respectant les normes de sécurité et de qualité du Vieux Continent. "C'est un peu tôt pour parler chiffres, mais aujourd'hui un Français en moyenne fait une trentaine de kilomètres par jour. 
Donc la logique, c'est qu'il ait une autonomie électrique accessible, mais qui lui évite de recharger quand même trop souvent", explique Xavier Chardon. Pour le patron de la marque aux chevrons, l'enjeu dépasse la simple fiche technique et s'inscrit directement dans la filiation du modèle original. "La 2CV est née un peu avant la guerre et finalement, elle a permis de démocratiser la mobilité, de donner de la liberté aux Français après la Seconde Guerre mondiale, rappelle le dirigeant. On est parti de ce cahier des charges, on l'a réinterprété. Donc ce qu'on souhaite faire, c'est de donner de la mobilité 100% électrique, accessible aux Français et aux Européens." Reste désormais à savoir si la version de série, attendue sur les routes d'ici 2028 (et donc certainement présentée au prochain Mondial de l'Auto dans 2 ans), parviendra à conserver tout le charme décalé de ce concept tout en tenant sa promesse d'une autonomie suffisante autour des 200 kilomètres. 
Source : bfmtv.com

jeudi 1 octobre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Renault 8 Gordini Concept, nostalgie quand tu nous tiens

 

Présenté au Mondial de l’Auto de Paris, le premier des deux concepts de la firme au Losange réinterprète la fameuse berline sportive du milieu des années 1960 sous une carrosserie de coupé. Passer la publicité R5, R4, Twingo : c’est devenu une marotte de Renault de faire revivre des modèles de son patrimoine. L’histoire se poursuit aujourd’hui avec une interprétation moderne de la fameuse R8 Gordini, une berline sportive née en 1964. Ensorcelée par le sorcier de la mécanique, Amédée Gordini, la R8 Gordini a marqué son époque, mettant le pied à l’étrier à une ribambelle de jeunes loups aux dents longues à travers la Coupe Gordini. 
Jean-Pierre Jarier, Jean-Pierre Jarier, Bernard Darniche, Alain Cudini, Jean-Pierre Jabouille, Jean-Claude Andruet, Jean Ragnotti et Jean-Luc Thérier ont ainsi fait leurs premières armes au volant de cette propulsion animée par un 4-cylindres 1,3 litre de 110 ch. Ceux qui ont vu passer les pelotons de ces Gorde dans la descente du Nouveau Monde sur le circuit de Rouen en parlent encore avec des trémolos dans la voix. Cette fois-ci, l’exercice ne consistait pas à moderniser une silhouette «qui aurait pu être dessinée par des enfants» comme l’a souligné Alexandre Malval, le nouveau patron du design de Renault, mais à rendre hommage au patrimoine de la marque française. 
Le concept R8 Gordini n’a ainsi rien à voir avec la R17 réalisée par le designer Ora Ïto qui prenait la forme d’un restomod, c’est-à-dire qu’elle associait à la ligne d’origine des technologies actuelles. Vue autant comme une récréation par les designers que comme un laboratoire exploratoire de solutions d’avenir, notamment dans le domaine des matériaux et du style de certains éléments, la R8 Gordini a donné lieu à une compétition interne entre les designers. Le véhicule définitif est issu de 300 propositions ! Du modèle de 1964, la R8 Gordini de 2026 n’a conservé que le capot avant en pointe, la face avant avec ses quatre feux ronds assortis de deux longues portées additionnelles, les passages de roue, la silhouette tricorps et la planche de bord dotée d’une batterie de compteurs. 
D’une longueur de 4,12 m, d’une largeur de 1,88 m et d’une hauteur de 1,27 m, le dernier concept Renault prend la forme d’un coupé à l’allure sportive mais à motorisation électrique. L’architecture de la berline de 1964 est préservée puisque le moteur est placé à l’arrière. Il délivre une puissance de 270 chevaux. La poupe carrée et au dessin biseauté renvoie plutôt à la R12 qu’à la R8. Lorsque Alexandre Malval a posé ses valises au Technocentre de Renault début janvier 2026, les maquettes en clay étaient déjà réalisées. 
«J’ai terminé le travail et je me suis contenté de revoir les proportions en changeant la plateforme», nous a dit le nouveau patron du design de la firme au Losange. La proposition qui ne devrait pas dépasser le stade du concept n’a pas suscité un fort enthousiasme dans toutes les chaumières. Avouons que l’on aurait préféré que Renault nous fasse rêver avec sa vision de la berline sportive de demain plutôt qu’avec un objet qui multiplie les clins d’œil au passé. Quant à la présentation intérieure avec sa planche de bord dépourvue d’écrans multimédia et ressuscitant l’esprit de 1960 avec sa série de combinés ronds, c’est la partie, à notre sens, la plus réussie de ce concept. La profusion de velours pour le garnissage intérieur et de l’aluminium pour les molettes de commandes participe à l’élégance sportive de l’ensemble. Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 19 septembre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - De Ferrari à Aston Martin, un carrousel des chevaux mécaniques aux Dolomites Classic Run

 

Élégance et culture : du 1er au 4 septembre dernier, le rallye Louis Vuitton a réuni 22 équipages d’automobiles anciennes d’exception, entre Venise et Monza. Cela s’appelle retrouver ses premiers amours. Louis Vuitton a renoué avec la tradition du voyage à travers une nouvelle édition de son Classic Car Run, un rallye touristique réunissant la crème des voitures de collection et qu’il n’avait plus organisé depuis 2012. 
Le malletier français n’a-t-il pas accompagné les premiers pas de la voiture à la fin du XIXe siècle avec des articles de voyage, des bagages et des malles souvent réalisés sur mesure ? 
Les premières automobiles se déplacent alors cahin-caha. Voyager prend des allures d’expédition. 
La maison d’Asnières participe à la révolution de la mobilité individuelle en imaginant de nouveaux objets aussi fonctionnels qu’élégants : services à pique-nique, coffres imperméables pour transporter sa garde-robe et habiller les roues de secours. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 12 septembre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La crème des voitures de collection à Chantilly ce week-end

 

Le design et l’histoire de l’automobile s’exposent ce dimanche sur les pelouses de l’ancien domaine des Montmorency pour l’un des concours d’élégance parmi les plus prisés d’Europe. Passer la publicité Au moins trois bonnes raisons de courir dimanche 13 septembre au château de Chantilly : les météorologues annoncent un ciel ensoleillé et des températures estivales, le château de Chantilly a été élu «monument préféré des Français» en 2025 lors d’une émission de l’historien Stéphane Bern, et le parc du château accueille une nouvelle édition du concours d’élégance «Chantilly Art et Élégance Richard Mille» créé par Patrick Peter en 2014. Organisé tous les deux ans, cet événement s’est imposé comme l’un des rendez-vous majeurs des collectionneurs et des passionnés d’automobile. 
Chantilly clôture la saison des concours d’élégance européen. Cette année encore, les visiteurs ne vont pas savoir où donner de la tête. Les organisateurs ont concocté un plateau de rêve. Près de cent véhicules répartis en 14 catégories : les coupés d’Avant-Guerre, les cabriolets d’Avant-Guerre, les voitures en état d’origine, Bugatti : les voitures de course, Delahaye sous toutes ses formes, les barquettes d’endurance, Ford & Shelby : Mythes Américains, l’Art Automobile selon Pininfarina, hommage à Ercole Spada, les voitures de course ou de compétition entre 1906 et 1914 dans l’esprit du Grand Prix de l’ACF, les voitures originales du Tour de France Automobile, les Ferrari à moteur V12 avant, les 60 ans de la Lamborghini Miura, GT1 : L’Âge d’Or du Grand Tourisme. Le parc sert également d’écrin à une présentation des derniers concept cars des constructeurs. 
Parmi les stars du concours, on note la présence de l’un des fleurons de la carrosserie française de l’entre-deux-guerres, une Talbot Lago T150-C de 1939 habillée par le carrossier Figoni & Falaschi selon le style «goutte d’eau», ou encore les premières voitures de course : Gladiator Grand Prix de 1904, Fiat 130 HP de 1907, Delage F de 1908, Panhard & Levassor 120 HP Grand Prix de 1908 et Sizaire & Naudin 12 CV de la même année. Les Bugatti de grand prix (type 13, type 35 et type 37) nous rappellent que la marque alsacienne a régné en maître pendant plusieurs années sur les courses. La production italienne est également bien représentée avec un plateau réunissant les modèles les plus représentatifs des Ferrari 12 cylindres à moteur avant et un hommage à Ercole Spada. Disparu l’an dernier, le styliste italien aura marqué de son empreinte l’histoire du design automobile et contribué à installer l’Italie au sommet de la création automobile entre les années 1960 et 1990. 
Son nom est étroitement associé à la carrosserie Zagato. Sous son mandat, le style Zagato s’épanouit et prend toute sa dimension. Les productions du carrossier milanais sont immédiatement identifiables. La première réalisation complète du jeune styliste lombard est un chef-d’œuvre : l’Aston Martin DB4 GT Zagato. Produite à seulement 19 unités, l’anglaise est considérée aujourd’hui comme l’une des plus belles voitures de grand tourisme de son époque. Reconnu pour habiller des modèles à caractère sportif, Ercole Spada s’inspire des théories aérodynamiques de Wunibald Kamm pour améliorer les performances de l’Alfa Romeo SZ. C’est ainsi qu’il donne naissance à la carrosserie « coda tronca » (arrière tronquée). Cette ligne atteint quasiment la perfection avec la Giulia TZ1 dite « Tubolare » de 1963, sa préférée. On reste en Italie avec les 60 ans de la Lamborghini P400 Miura. 
La GT de Sant’Agata a marqué les esprits et son époque en étant le premier modèle de série à moteur central arrière. Le dernier thème réunit la crème des voitures de course de la catégorie GT1 qui ont animé les courses d’endurance au milieu des années 1990 : McLaren F1 GTR, Porsche 911 GT1, Venturi 600 LM, Ferrari F40 GTE. Le concours Chantilly Art & Élégance Richard Mille est un événement à partager en famille. De nombreuses activités sont réservées aux plus jeunes : petits sulkys à pédales, circuit de mini 4 x 4, château gonflable et piscine à balles, maquillage artistique, sculpture sur ballons ou encore jeux traditionnels en bois. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

dimanche 6 septembre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ventes de Pebble Beach : plus de 600 millions de dollars d’enchères.

 

Les vacations californiennes de voitures de collection ont atteint des niveaux record. Passer la publicité C’est presque indécent. Toujours très attendues même si elles ont une valeur relative - le marché américain étant désormais difficilement comparable à celui du Vieux contient -, les ventes aux enchères organisées durant la semaine de Monterey, en marge du concours d’élégance de Pebble Beach, ont généré un chiffre d’affaires de plus de 600 millions de dollars. Cette année encore, les plus grands acteurs de ce marché se sont succédé durant cette semaine folle : RM Sotheby’s, Gooding Christie’s, Bonhams, Mecum mais aussi Broad Arrow. Plusieurs centaines de véhicules ont défilé sous le marteau. RM Sotheby’s a réalisé un chiffre d’affaires impressionnant de 380 millions de dollars, réparti sur trois ventes. Quant à son concurrent, Gooding Christie’s, il a adjugé pour 159 millions de dollars de voitures. 
Surprise : l’enchère la plus élevée de la semaine est revenue au coupé Cobra Daytona de 1964. À 42,905 millions de dollars, la berlinette de course devient non seulement la voiture américaine la plus chère au monde mais dépasse même de 4 millions de dollars l’enchère atteinte en janvier par la Ferrari 250 GTO châssis 3729 GT. Selon les amateurs, cette somme mirobolante serait justifiée par la rareté du modèle - seulement six unités produites - et par ses succès dans le championnat du monde des Marques et aux 24 Heures du Mans en dépit de moyens limités. Au pays de l’oncle Sam, les légendes américaines font visiblement rêver puisque la Chevrolet Corvette Grand Sport préparée par l’usine pour la compétition a dépassé les 18 millions de dollars. Le coupé Daytona mais également la Corvette apparaissent comme un pavé dans la mare des Ferrari car les ventes ont, une nouvelle fois, consacré la domination de la firme de Maranello sur le marché des enchères. Mis à part les 18,705 millions de dollars déboursés pour la barquette 250 P de 1963 châssis 0810 arrivée troisième aux 24 Heures du Mans 1963, les enchères les plus élevées sont revenues à des modèles récents appartenant à la série des supercars. 
L’enchère la plus élevée côté Ferrari est même allée à un modèle pas encore dans le commerce. C’est un épiphénomène : le prototype de la Luce, la première Ferrari électrique de l’histoire a enregistré un record à 40 millions de dollars. Une pure folie pour la majorité des connaisseurs. En réalité, il ne faut pas y voir autre chose que la générosité d’un philanthrope américain de près de 90 ans qui a fait fortune dans les produits optiques. Le produit de la vente a été entièrement versé à la Fondation Ferrari et va servir à financer des initiatives éducatives. Une bonne opération pour l’acheteur, un certain Herbert Wertheim, qui allait pouvoir défiscaliser une grande partie de la somme déboursée. Par ailleurs, la tendance se confirme davantage à chaque vente : les modèles exclusifs les plus récents de Ferrari affichent des scores impressionnants. Faisant partie d’une série de 599 + 1 exemplaires, la Daytona SP3 de la vente RM Sotheby’s a atteint 17,825 millions de dollars. Arrive ensuite la Ferrari F50 jaune de la maison Mecum. Cet exemplaire s’est apprécié 14,575 millions de dollars. Un nouveau record pour ce supercar produit à seulement 349 unités en 1995. 
C’est encore Mecum qui détient le record à Monterey pour une Enzo de 2002 avec une enchère de 12,1 millions de dollars. Elle devance de peu le premier modèle de la série des supercars italiens, la 288 GTO. Celle de RM Sotheby’s a atteint 11,555 millions de dollars. On notera que la F40 cale sous les 10 millions de dollars. Non seulement le deuxième supercar de la série a été produit à plus de mille unités mais en plus, c’est le plus délicat à conduire et celui qui demande le plus d’entretien, surtout s’il a peu roulé. En dehors des Ferrari, d’autres véhicules ont atteint des sommets. C’est le cas de la McLaren F1 GTR ayant appartenu à Nick Mason, le batteur des Pink Floyd. Un amateur de la GT n’a pas hésité à débourser 34,655 millions de dollars pour une déclinaison routière de la sœur de la voiture victorieuse au Mans en 1995. Chez Porsche, c’est l’une des cinquante-cinq 911 Carrera RS 3,8 de 1993 qui a déchaîné les passions. D’origine allemande, l’exemplaire proposé n’avait parcouru que 8 117 kilomètres depuis sa sortie de l’usine. Présenté dans un état irréprochable, il a été vendu 2,04 millions de dollars. Les regards sont désormais tournés en direction des dernières ventes de l’année, notamment celle que Gooding Christie’s organise à New York pour le premier Rétromobile américain de l’histoire. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 5 septembre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Un break Ferrari unique aux enchères en Belgique

 

Lors du concours d’élégance du Zoute, en Belgique, le 9 octobre prochain, la maison Broad Arrow propose une familiale unique réalisée sur la base de la Ferrari 599 GTB Fiorano. Même si la forme de la GTC4 s’en approchait, Ferrari n’a jamais produit officiellement de break. Provenant d’initiatives privées, ces véhicules ont été réalisés souvent à l’unité par des carrossiers ayant pignon sur rue. Il existe aujourd’hui plus d’une dizaine de Ferrari habillés d’une carrosserie de break. On sait que le prince de Brunei a fait réaliser par Pininfarina des breaks sur base de Ferrari 456. La réalisation la plus exclusive est l’œuvre du carrossier Panther au début des années 1970. 
À la demande de Luigi Chinetti, l’importateur et le distributeur de la marque italienne aux États-Unis, le carrossier anglais basé dans le Surrey avait converti une berlinette Daytona en break. Portant le numéro de châssis 15275, la Daytona se signalait par son importante surface vitrée sur la partie arrière. La lunette arrière descendait très bas et de grands hublots agrémentaient les côtés du véhicule. Le véhicule a été mis en vente par la maison Bonhams à Monterey en 2008. Ce break Daytona noir a inspiré le carrossier néerlandais Niels van Roij Design qui a réalisé un nouveau break sur la base de la berlinette 599 GTB Fiorano de 2009. Le traitement de la partie arrière renvoie à la Daytona signée Panther. On retrouve ainsi la vaste lunette arrière qui recouvre toute la partie arrière et les vitres latérales qui se déploient électriquement comme des ailes papillon. 
Cela permet d’accéder facilement à la partie arrière qui a été particulièrement soignée dans l’esprit des shooting brake. Cet espace accepte de nombreux bagages. Baptisé Daytona Shooting Brake Hommage, le break 599 a nécessité plus de 15 000 heures de conception et d’ingénierie. Son V12 affiche seulement 43 802 kilomètres au compteur. Une des vedettes de la vente Broad Arrow, cette Ferrari unique est estimée entre 450 000 et 650 000 euros. Lors de sa vente de Zurich le 7 novembre, la maison Broad Arrow proposera un autre break exclusif conçu sur la base de l’Aston Martin Lagonda Série 3 de 1987 et réalisé par la société suisse Roos Engineering Ltd. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 19 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Duesenberg SSJ ayant appartenu à Clark Gable primée à Pebble Beach

 

Le Best of Show de la 75e édition du plus grand concours d’élégance du monde est revenu à un joyau de la production américaine. Après la Bugatti 59 ex-roi des Belges en 2024 et l’Hispano-Suiza H6C commandée par André Dubonnet l’an dernier, pour la troisième année consécutive, le plus important concours d’élégance de l’année récompense de nouveau une voiture de l’entre-deux-guerres. 
Les jurés de Pebble Beach ont voté massivement pour la Duesenberg SSJ Special Speedster de 1935 appartenant à Harry Yeaggy de Cincinnati, dans l’Ohio. C’est la deuxième fois que cet ancien banquier remporte le titre le plus prisé des collectionneurs. En 2007, c’est une autre de ses Duesenberg qui avait été récompensée : la SJ Speedster «Mormon Meteor». «Les gens ne réalisent pas à quel point c’est difficile, à quel point c’est spécial, de remporter ce prix. 
C’est incroyable », a-t-il dit en recevant le trophée. Avec huit victoires, Duesenberg est désormais la marque américaine la plus titrée du concours de Pebble Beach. Harry Yeaggy est depuis longtemps un amateur de voitures américaines. Si sa collection d’une quarantaine de modèles comprend quelques-uns de ses fleurons, elle compte aussi notamment une Ferrari 250 Testa Rossa de 1958, une Ferrari 412 P de 1967, une McLaren F1 de 1998 et l’Aston Martin DB5 de 1964 vue dans le James Bond Goldfinger. La Duesenberg SSJ Special Speedster de Harry Yeaggy possède un beau pedigree. 
Amateur de belles carrosseries et plus particulièrement des véhicules de la marque Duesenberg, l’acteur Clark Gable a été le premier propriétaire de ce modèle. Il a été produit à seulement deux exemplaires dans sa carrosserie Special Speedster à empattement court signée du designer Herb Newport. Animée par un huit cylindres à compresseur délivrant 400 chevaux, la Duesenberg SSJ Special Speedster est l’une des voitures américaines parmi les plus performantes des années trente. Récemment restaurée, la Duesenberg de Harry Yeaggy a retrouvé sa robe noire originelle. Chaque véhicule vainqueur de sa catégorie concourrait pour le Best of Show. Jusqu’à la fin des délibérations, la victoire est restée indécise. Il faut dire que l’on retrouvait parmi les finalistes quelques solides prétendants : la Delahaye 165 Figoni et Falaschi Cabriolet 1938 présentée par The Pearl Collection de Baar, en Suisse ; la Ferrari 375 MM Farina Berlinetta de 1955, appartenant à la famille Heinecke de Bangkok et la Ferrari 375 America Vignale Cabriolet de 1954, présentée par RQ Collections de The Woodlands, Texas. Au total, la 75e édition du concours californien accueillait 218 participants, dont 185 provenant des États-Unis et 33 émanant de l’international. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 18 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Aux enchères, la première Ferrari électrique s'envole à 40 millions de dollars

 

Le premier exemplaire de production de la Luce a déjoué tous les pronostics, engendrant une enchère record. Au premier rang de la salle des enchères, le staff Ferrari présent dont Piero Ferrari et son petit-fils Enzo, ainsi que le directeur marketing de la marque se congratulent. Le commissaire-priseur hurle dans son micro «40 millions de dollars, la voiture est vendue». Rapporté en euros, on dépasse les 35 millions. Dans la salle et à l’extérieur du bâtiment où un écran géant permet de suivre en direct les enchères, personne n’en revient. La somme déboursée pour acquérir la première Ferrari Luce produite - le châssis 0 selon la maison RM Sotheby’s - dépasse l’entendement. 
C’est l’enchère la plus élevée de la journée de samedi à Pebble Beach, en Californie, et l’une des enchères parmi les plus élevées de la semaine du concours d’élégance le plus prisé de l’année. Même la McLaren F1 GTR que la maison RM Sotheby’s proposait également dans sa vente n’a pas pu atteindre une telle enchère. Pour beaucoup d’observateurs, débourser une telle somme n’a aucun sens pour acquérir une voiture de série électrique, quand bien même il s’agissait d’une Ferrari. Certains rappelleront à juste titre que la Luce a fait l’objet, depuis sa présentation à Rome fin mai dernier, d’une campagne de dénigrement assez virulente. 
À bien des égards, l’enchère réalisée atteste de la déconnexion des ventes organisées la semaine de Pebble Beach. Elle montre que les amateurs de la marque Ferrari sont prêts à tout pour gagner des places dans la hiérarchie des clients de Maranello et rejoindre le carré des privilégiés, ceux qui peuvent accéder aux séries limitées. La veille, RM Sotheby’s avait adjugé l’une des dernières d’entre elles, la Daytona SP3 de 2023, à 17,825 millions de dollars, offrant ainsi une belle plus-value à son propriétaire. Dans le cas de la Luce, en dehors du fait de rejoindre le haut du tableau des clients Ferrari, le versement des bénéfices de la vente à des fins caritatives est la seule explication plausible à l’enchère record. La somme sera versée à la Fondation Ferrari pour soutenir des initiatives éducatives. 
Source : lefigaro.fr - Mervi DAVID SARDA pour le uivi de l'info...

mercredi 12 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Plus de 800 000 euros pour une paire de Range Rover

 

Lors de sa vacation de Pebble Beach le week-end du 15 août, la maison RM Sotheby’s disperse en un seul lot un exemplaire du dernier modèle du Range Rover et sa petite-fille de 1993. Ce n’est pas la première fois que le groupe Jaguar Land Rover vend des paires de véhicules. Cela a déjà été le cas avec des véhicules de collection. Chez Jaguar, en 2023, il a ainsi commercialisé sept paires de Jaguar Type E représentant les deux premiers modèles de compétition de 1961 : le coupé EDC 400 piloté par Graham Hill et le cabriolet BUY 1 de Roy Salvadori. 
Cette fois-ci, le groupe anglais s’est attelé à Range Rover. La maison RM Sotheby’s va donc vendre lors de sa vente californienne de Pebble Beach une paire très exclusive du fameux 4 x 4 de luxe. Elle est composée de la dernière version du Range Rover, un modèle SV Ultra LWB à empattement long, et d’un modèle Classic à quatre portes de 1993. Ce dernier est animé par un moteur V8 3,9 litres. Il a bénéficié d’une restauration complète ayant nécessité 2 000 heures de travail pour lui redonner tout son lustre d’antan. Les techniciens de la marque en ont profité pour lui offrir une finition coordonnée au modèle SV grâce à un passage par le service personnalisation. 
Spécificité de ces deux modèles : ils arborent une peinture gris aluminium Titan Silver intégrant une technologie avancée de pigments avec de fins éclats d’aluminium pour une surface brillante, irisée et réfléchissante comme le métal liquide. Le traitement de l’habitacle se signale par une sellerie en tissu blanc et gris clair, associée à un décor en palmier de rotin. Ces deux Range Rover uniques sont estimés entre 750 000 et 950 000 dollars, soit entre 650 000 et 820 000 euros selon le cours actuel. Le prix de l’exclusivité. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 4 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Toutes les BMW Art Cars réunies pour la première fois...

 

Jusqu’au 31 août prochain, le musée BMW de Munich réunit pour la première fois les 20 Art Cars réalisés depuis la 3.0 CSL Calder de 1975. On n’avait encore jamais vu ça. Le musée BMW - BMW Welt - situé en face de l’usine mère du constructeur allemand et du cœur névralgique de la marque - les tours quatre cylindres - accueille jusqu’au 31 août 2026 les 20 Art Cars réalisées. Si l’on s’en tient à la définition du commissaire-priseur Hervé Poulain, à l’initiative de ces machines décorées, seules les voitures ayant connu la dramaturgie de la course peuvent revendiquer l’appellation contrôlée «Art Car». Il n’y aurait donc que huit BMW qui pourraient se prévaloir de la dénomination Art Cars : les quatre «enfants» de Hervé Poulain et les autres. Les premiers sont dans l’ordre : la 3.0 CSL de Alexander Calder, la 3.0 CSL biturbo de Frank Stella, la 320 Groupe 5 de Roy Lichtenstein et la M1 de Andy Warhol. Les quatre autres sont le prototype V12 LMR de Jenny Holzer, la M3 GT2 de Jeff Koons, la M6 GTLM de John Baldessari et le prototype M Hybrid V8 de Julie Mehretu. 
À l’exception de la M6 qui a couru les 24 Heures de Daytona de 2016, toutes les autres BMW de course ont participé aux 24 Heures du Mans. C’est d’ailleurs pour gagner son ticket dans la Sarthe qu’Hervé Poulain avait vendu l’idée à BMW de faire décorer la carrosserie d’une voiture de course par un artiste de renommée internationale. Suzanne Quandt, l’une des héritières de BMW, a souvent dit qu’en termes d’image les Art Cars «sont la meilleure chose qui soit arrivée à la marque». Rapprocher l’univers des 24 Heures du Mans du monde de l’art : l’idée a passé le cap des cinquante ans lors de l’édition 2026 du salon Rétromobile. Les Art Cars du Mans ont été les vedettes de l’exposition. Pour sa première BMW du Mans, Hervé Poulain avait porté son choix sur Alexander Calder. L’Américain jouit d’une excellente réputation auprès de la maison munichoise. « L’usine fournissait la maintenance, la logistique, la voiture et, après la course, garantissait son inaliénabilité. Le choix de l’artiste m’incombait et j’engageais la voiture sous mon nom et ma responsabilité », raconte Hervé Poulain. 
Dès 1932, Calder avait inventé le mouvement dans la sculpture. Parmi des critiques déconcertés, Marcel Duchamp avait eu le mot juste, comparant l’œuvre à un mobile. Partout où il passe, le coupé 3.0 CSL, vierge de toute publicité, remporte l’adhésion. Décorée d’aplats de trois couleurs primaires, le rouge, le jaune et le bleu, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Pour assister «le rookie» Hervé, on trouve deux pointures : Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement encourage BMW à renouveler l’expérience. Pour 1976, il est admis que Frank Stella pose sa signature sur un coupé 3.0 CSL biturbo de 750 chevaux avec un décor de papier millimétré. Changement de décor l’année suivante. BMW introduit sa Série 3 Silhouette. Lors du vernissage, le 6 juin 1977, à Beaubourg, le lyrisme de l’Américain Roy Lichenstein s’exprime à travers des lignes jaune citrine, des points bleu foncé et des bulles vertes. La BMW 320 empoche la neuvième place et la victoire de classe. 
 Année 1978 : c’est au tour d’Andy Warhol, devenu célèbre pour ses sérigraphies de boîtes de soupe Campbell puis de portraits de célébrités, d’apposer sa signature sur la 320. Me Poulain reçoit une maquette recouverte d’un papier peint à motif de fleurettes roses, vitres et pare-brise compris ! 
Bien que décontenancé, BMW accepte le projet et se ravise à un mois du Mans, faute de voiture prête. Warhol a le droit de revenir. Les formes de la M1, le nouveau coupé sportif que la firme allemande a décidé d’engager, inspirent le New-Yorkais. Il exécute deux idées très différentes. 
La première est une impertinence écartée par le Dr Avenarius : un camouflage kaki recouvre la sportive. L’autre maquette est retenue, mais les jets et les coulures de peinture dénués de contours sont techniquement impossibles à transposer. À moins que… Warhol vienne lui-même à Munich peindre son œuvre sur la coque. 
L’artiste s’exécute ; le résultat est sensationnel avec ses flaques de couleurs dégoulinantes annonçant le Bad Painting. 
La M1 se classe sixième d’une épreuve marquée par la pluie. 
Il faut attendre 1999 pour voir la cinquième Art Car BMW et la première en mesure de viser la victoire investir le circuit du Mans. L’artiste américaine Jenny Holzer a imaginé six phrases courtes, comme autant de messages, réalisées en lettres bleutées et réparties sur la carrosserie blanche du prototype V12 LMR qui ne dépasse pas le stade des préqualifications. 
En 2010, c’est au tour du sculpteur Jeff Koons de décorer la M3 GT2 numéro 79. Il faudra attendre 14 ans pour que naisse la septième Art Car avec le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu. Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série. 
La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995. Source : Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série. La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...