Source : lindependant.fr - Merci Francis FOURNIER pour le suivi de l'info...
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mercredi 29 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Dans une commune des Hautes Corbières, le “sorcier” belge redonne vie aux BMW...
Installé à Rouffiac-des-Corbières après vingt-cinq ans chez BMW, Christophe Halleux attire les motards des régions limitrophes. Spécialiste des moteurs que d’autres abandonnent, ce mécanicien hors norme s’est forgé une réputation : celle de réparer l’irréparable.
lundi 27 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures
Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures
Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures
Par Etienne Villaret
Publié le 24 avril 2026 à 20:20
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Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures
Pendant deux jours d’avril 2026, un radar fou sur la Nationale 7, à Châteauneuf-sur-Isère, a flashé chaque véhicule ou presque. Entre sueur froide et promesses des autorités, la polémique enfle.
Sur une longue ligne droite de la Nationale 7, entre Bourg-lès-Valence et Pont-de-l’Isère, des centaines d’automobilistes ont eu la même sueur froide.
Pendant deux jours, à chaque passage devant un radar automatique fixe de vitesse installé dans la Drôme, le flash se déclenchait. Que l’on soit à 80 km/h, bien en dessous… ou même presque à l’arrêt.
De quoi transformer un simple trajet du quotidien en série de clichés pour le moins inattendue, selon Ici.
Le bug, survenu les lundi 20 et mardi 21 avril 2026, a touché un radar positionné à hauteur de Châteauneuf-sur-Isère, sur une portion limitée à 80 km/h.
En quelques heures, la rumeur d’un radar fou qui "mitraille" tous les véhicules a circulé le long de la RN7 et sur les réseaux locaux. Et forcément, derrière l’anecdote, une vraie inquiétude s’est installée chez les conducteurs : ces flashs vont-ils se traduire par des amendes et des points en moins sur le permis ?
Sur la Nationale 7, un radar fou flashe tout le monde pendant deux jours
Les premiers témoignages ont très vite confirmé que quelque chose clochait.
Sur ce tronçon limité à 80 km/h, une automobiliste raconte : "Toutes les voitures devant moi se sont fait flasher alors qu’on n’était qu’à 70 km/h", a confirmé une femme à Ici Drôme Ardèche. Autrement dit, même largement en dessous de la limitation, le flash se déclenchait systématiquement. Un comportement qui ne correspond en rien au fonctionnement normal d’un radar homologué.
Selon les informations relayées localement, le dysfonctionnement serait apparu après une opération de maintenance menée le lundi 20 avril 2026 sur cet appareil installé depuis 2007 le long de la RN7 à Châteauneuf-sur-Isère. "Pendant deux jours, ça a été la fête du radar !" a confirmé à France 3 Auvergne-Rhône-Alpes un boulanger qui travaille à proximité. La Préfecture de la Drôme a indiqué que le problème avait été identifié et corrigé le mardi 21 avril, en cours de journée, ramenant le matériel à un fonctionnement normal.
Drôme : amendes, points… que risquent vraiment les automobilistes flashés ?
Sur place, la scène s’est répétée encore et encore. Un conducteur interrogé explique avoir été pris au piège alors qu’il roulait très en dessous de la limitation : "Ça m’est arrivé alors que je roulais derrière une voiture sans permis, je me suis fait flasher alors que je roulais à peine à 50 km/h", s’est défendu l’un d’entre eux interrogé par France 3. Des conducteurs à 70 km/h, d’autres à 50 km/h, certains quasiment au pas : tous ont vu le flash se déclencher, avec la même interrogation en tête une fois rentrés chez eux.
Source : autoplus.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
vendredi 24 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Jaguar MK2 victorieuse du Tour Auto 1961 aux enchères
La maison Aguttes vend, le 4 mai prochain, l’une des deux survivantes des berlines anglaises que le pilote Bernard Consten mena à la victoire dans la classique française.
Préparée à l’usine, la Mk2 portant le numéro de châssis 217687, bénéficiait d’un certain nombre de modifications pour courir le Tour Auto 1961 avec Bernard Consten et Jack Renel. Le pare-chocs avait été supprimé; des phares longue portée avaient été intégrés à la calandre; un deuxième réservoir était monté à la place de la roue de secours; le capot moteur bénéficiait d’un système d’ouverture rapide; la direction était recalibrée; le six cylindres XK 3,8 litres était poussé à près de 250 ch; le châssis accueillait un différentiel autobloquant; la boîte de vitesses était remaniée. À l’intérieur, si la Mk2 conserve ses boiseries, l’usine avait remplacé les sièges en cuir par des baquets en cuir rouge, davantage adaptés à une conduite très sportive. L’équipement s’était enrichi de chronomètres.
Comme toutes les Mk2 immatriculées «777», la voiture de la vente était la propriété de Royal-Elysée qui la mettait à la disposition de Consten.
À l’instar des années précédentes, le pilote francilien avait bien préparé son affaire et malgré une concurrence renforcée, il devait remporter une nouvelle fois le Tour Auto. À l’issue de la course phare du calendrier français et international, la Mk2 partageait la vedette du stand Jaguar du salon de Paris avec la nouvelle Type E. Lors de cet événement qui se déroulait pour la dernière fois au Grand Palais, Annie Soisbault devait en faire l’acquisition. Ancienne championne de tennis devenue quelques années plus tard propriétaire du garage Mirabeau chargé de l’importation d’Aston Martin, la pilote française écumait les rallyes et les courses de côte françaises durant les saisons 1962 et 1963. Annie Soisbault s’en séparait à l’aube de l’année 1964. Passée entre les mains d’un amateur éclairé du nord de la France jusqu’en 1988, la MK2 «777 LL 75» traverse ensuite l’Atlantique pour entrer dans la collection de Robert Rubin, par ailleurs possesseur d’une Ferrari 250 GTO et d’une 330 LMB. Elle revient en France en 2021. Elle a depuis retrouvé sa livrée du Tour Auto 1961. Elle est prête à reprendre les routes du Tour Auto et à poursuivre une histoire tressée de lauriers.
Surnommé Monsieur Tour de France, Bernard Consten a remporté cinq fois le Tour de France Automobile dans la catégorie Tourisme dont quatre fois au volant d’une Jaguar Mk2, la reine des berlines de sport au début des années 1960. Sa voiture victorieuse lors de l’édition 1961 de la classique française est mise en vente dans l’enceinte du Grand Palais, le 4 mai prochain, à la veille du départ de la rétrospective du Tour, par le département Automobiles de la maison Aguttes dirigé par Gautier Rossignol. C’est une occasion quasiment unique d’acquérir un véhicule qui a écrit l’une des plus belles pages de l’histoire sportive de Jaguar. Seulement deux exemplaires ayant remporté la classique française avec Bernard Consten ont survécu. Son pedigree justifie une estimation élevée par rapport à un modèle standard : de 180 000 à 240 000 euros.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
jeudi 23 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - 2CV Passion, expert des pièces détachées dédiées aux Citroën anciennes
2CV, Mehari, Dyane et fourgonnettes… Depuis plus de vingt ans, 2CV Passion s’impose comme un acteur incontournable sur le marché de la vente de pièces détachées neuves auprès des amateurs de Citroën et de ses modèles emblématiques.
Plus de 4000 références au service des passionnés
Fondée en 2005, l’entreprise s’est spécialisée dans les modèles mythiques du patrimoine français que sont les 2CV, Méhari, Dyane, Ami et fourgonnettes.
Face aux besoins croissants en pièces détachées, 2CV Passion a progressivement développé sa propre gamme, tout en constituant un réseau de fournisseurs experts.
Aujourd’hui, son catalogue compte plus de 4 000 références de pièces neuves en stock permanent, couvrant aussi bien les pièces de châssis, les pièces mécaniques et les éléments de carrosserie 2CV, Dyane et Méhari. Cette double expertise, autour de la fabrication et de la distribution, positionne l’entreprise comme un des leaders du marché français de la pièce détachée pour Citroën anciennes.
Une implantation stratégique au cœur d’un écosystème automobile
Installé à Signes, dans le Var, à proximité du Circuit Paul Ricard, le siège de 2CV Passion bénéficie d’un environnement industriel majoritairement dédié à l’automobile. Son entrepôt logistique y est organisé par zone de stockage afin d’optimiser la préparation des commandes dans le but de réduire les temps de préparation et les taux d’erreur. Résultat : près de 100 expéditions quotidiennes en France et à l’international. Une performance qui répond aux attentes d’une clientèle exigeante.
« Notre clientèle est une clientèle de passionnés.
Ça nous oblige et nous avons à cœur de les servir au mieux », souligne Alain Diana, président de 2CV Passion.
Un dépositaire de l’enseigne 2CV Passion est également présent en région Centre pour servir au plus près les clients de sa zone géographique tandis que des distributeurs en France et à en Europe permettent à 2CV Passion d’assurer une disponibilité de ses pièces à proximité du client final.
L’expérience client comme moteur
Pour répondre aux attentes de cette clientèle de passionnés, 2CV Passion ne se limite pas à la qualité de ses produits et accorde une attention particulière à l’accompagnement de chaque client : service commercial, suivi des commandes, service après-vente et support technique se complètent pour guider particuliers et professionnels.
Parallèlement, le site e-commerce, qui représente aujourd’hui près de la moitié des ventes, fait l’objet d’améliorations continues afin d’optimiser l’expérience utilisateur.
Les professionnels en compte ont d’ailleurs la possibilité de naviguer sur le site en visualisant directement leurs prix remisés et HT . De même, 2CV passion maintient ouverts ses points de vente physiques afin de renforcer la proximité et la qualité de la relation client
La compétition comme source d’innovation
C’est sans doute là que réside la singularité de l’entreprise. Engagée en endurance, en 2CV cross, sur glace et prochainement en rallye historique, 2CV Passion teste ses pièces dans des conditions extrêmes en participant à différents formats de compétition.Cet engagement est possible grâce à l’équipe de bénévoles passionnés du Team Trapanelle.
« Sur chaque format de course, nous mettons nos pièces à l’épreuve.
Cet usage intensif nous permet d’améliorer la qualité, la résistance et les performances », explique Alain Diana.
Dans un marché de plus en plus concurrentiel, 2CV Passion entend consolider sa position de leader en enrichissant ses services personnalisés auprès de chaque typologie de clients, en veillant à proposer une expérience client satisfaisante et engageante sur son site e-commerce et en développant son réseau de distribution de proximité auprès du client final.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
mercredi 22 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Il n’y en a plus que deux dans le monde : un rarissime minibus Fiat de 1977 est en vente et le prix devrait s’envoler
Ce véhicule dessiné par Marcello Gandini de la carrosserie Bertone sera mis aux enchères le 17 mai 2026 lors du prestigieux Concorso d’Eleganza Villa d’Este, en Italie. Passer la publicité Il y a des modèles automobiles qui racontent une époque. Cette Fiat 850 T carrossée par Bertone en 1977 en fait partie. L’histoire commence au milieu des années 1970, lorsque Gianni Agnelli, l’ancien et historique président du groupe Fiat, figure tutélaire du capitalisme italien, inaugure de nouvelles usines. Il cherche un moyen de transporter ses visiteurs de marque avec le confort qui s’impose. Les premières Fiat 600 Multipla aménagées, puis le 850 T Familiare, ne font pas l’affaire.
Agnelli se tourne vers Marcello Gandini, le designer star du carrossier turinois Bertone, l’homme à qui l’on doit notamment la Lamborghini Countach, pour concevoir un modèle vraiment exceptionnel.
Ce modèle de minibus de six places doté d’un toit panoramique en plexiglas, d’une double climatisation et de six sièges individuels est présenté au Salon de Turin de 1975.
Sous le capot arrière, on trouve un moteur quatre cylindres de 843 cm³ associé à une boîte semi-automatique Idroconvert à quatre rapports. C’est modeste en cylindrée, mais amplement suffisant pour sillonner les allées du vaste complexe industriel de Fiat. Bertone espérait alors en faire un modèle de série.
Ce projet ne vit jamais le jour. Fiat n’a jamais communiqué officiellement le nombre d’exemplaires produits. Les spécialistes estiment qu’il en existerait au maximum six, dont deux seulement auraient survécu jusqu’à aujourd’hui.
L’exemplaire portant le numéro de châssis 345355 en serait l’un de ces deux rescapés.
De collectionneurs en collectionneurs
Son histoire est rigoureusement documentée : immatriculé pour la première fois le 14 mars 1977 au nom de Fiat SpA, à l’adresse même de l’usine (Corso Giovanni Agnelli 200, Turin), le van arbore alors la plaque « TOP41547 ».
Il remplit sa mission d’origine pendant quelques années avant de quitter Turin en 1982 pour Rimini, passant entre les mains de plusieurs sociétés locales, puis de rester dans cette même ville pendant une trentaine d’années. Pas de nouvelles jusqu’en 2017, où il entre dans le cercle des collectionneurs privés, change de mains une nouvelle fois en 2018, avant d’être acquis en février 2023 par son propriétaire actuel, basé à Florence.
Ce Fiat Visitors Bus est accompagné de son certificat PRA italien, le document officiel retraçant l’historique d’immatriculation d’un véhicule en Italie, ainsi que de copies des registres d’enregistrement ACI d’époque. Une traçabilité rare pour un objet aussi mythique. Bref, le 17 mai 2026, ce minibus sera mis aux enchères par la maison Hagerty lors du Concorso d’Eleganza Villa d’Este, l’un des rassemblements automobiles les plus sélects au monde, organisé chaque année sur les rives du lac de Côme en Italie. Estimation : entre 80.000 et 120.000 euros, sans prix de réserve.
Source : lefigaro.fr - MERCI DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
vendredi 17 avril 2026
CLUB5A - REGLEMENTATION - Vote sur les ZFE : ce qui pourrait vraiment changer pour les automobilistes
Le projet de loi de simplification de la vie économique reprend son parcours à l’Assemblée nationale ce 14 avril, deux mois et demi après un report de dernière minute. Avec un nouveau compromis proposé par le gouvernement sur les zones à faibles émissions.
Nouvelle péripétie dans le feuilleton des Zones à faibles émissions (ZFE). Plutôt que de laisser trancher définitivement le Parlement sur leur suppression, le gouvernement souhaite laisser aux collectivités le choix de les maintenir ou de les supprimer sur leur territoire.
Un amendement en ce sens doit être soumis au vote de l’Assemblée nationale ce 14 avril, avant un scrutin sur projet de loi de simplification de la vie économique.
Ce n’est pas la première fois que cette piste est mise sur la table. En avril 2025, le gouvernement avait déjà proposé un amendement de même inspiration, finalement rejeté. Il prévoyait de cibler l’obligation de ZFE sur les seules agglomérations dépassant régulièrement les seuils réglementaires de qualité de l’air (soit Paris et Lyon), tout en laissant les autres collectivités libres d’en maintenir ou d’en créer une. Le texte incluait aussi des mécanismes d’accompagnement social (Pass ZFE, droits à la mobilité pour les ménages modestes, dérogations pour artisans et TPE) et une période d’adaptation courant jusqu’au 31 décembre 2026.
Le jeu complexe des hypothèses politiques
À cette heure, nous ne connaissons pas l’intitulé précis et le contenu du nouvel amendement examiné ce 14 avril au soir. Même si ce dernier était adopté, rien ne changerait à court terme pour les automobilistes. Le texte doit continuer son parcours législatif, et surtout les grandes agglomérations observent déjà une phase dite « pédagogique » de la mesure. Parmi les 25 agglomérations qui ont mis en place une ZFE (Paris, Lyon, Aix-Marseille, Angers, Annecy, Annemasse, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Le Havre, Lille, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Nîmes, Pau, Reims, Rennes, Rouen, Saint-Étienne, Strasbourg, Toulouse), aucune n’a pour l’instant verbalisé massivement les automobilistes. Les ZFE existent, mais personne ne sanctionne ceux qui ne les respecteraient pas.
À plus long terme, il faut s’adonner au jeu complexe des hypothèses politiques. La droite et l’extrême droite font de la contestation des ZFE un marqueur en se posant en défenseurs des automobilistes, tandis que la gauche et les écologistes restent globalement favorables au maintien des ZFE, quitte à discuter du rythme et des compensations. LFI est contre, mais ne dirige pas d’agglomération concernée. Concrètement, à Nice, après la prise de contrôle par Éric Ciotti (droite alliée au RN) les ZFE seraient supprimées.
Dans le reste des agglomérations, il faudra prêter attention aux décisions cas par cas.
Le débat parlementaire pourrait de toute façon rester sans effet. Plusieurs constitutionnalistes estiment que le Conseil constitutionnel censurera la mesure comme « cavalier législatif » : les ZFE n’ont pas de lien suffisant avec l’objet du texte en discussion, la simplification de la vie économique.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
jeudi 16 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - À Mulhouse, 75 ans de Formule 1 mis à l’honneur avec une exposition sur la discipline reine du sport automobile
Jusqu’au 1er novembre prochain, le musée de la collection Schlumpf raconte l’évolution de la discipline depuis sa naissance, en 1950.
La Formule 1 est-elle encore un sport ?
Sur le ton de la provocation, le Musée national de l’automobile, à Mulhouse, abritant la collection des frères Schlumpf, pose la question.
Jusqu’au 1er novembre prochain, les lieux accueillent une exposition temporaire dédiée à la discipline reine du sport automobile.
Guillaume Gasser, le directeur général du musée, espère ainsi pouvoir profiter de l’engouement croissant pour la F1 pour attirer un nouveau public, plus jeune et peut-être encore davantage étranger.
Le musée est idéalement situé aux confins de la Suisse et de l’Allemagne, mais également pas très loin des pays du Benelux. Depuis que l’entreprise américaine Liberty Media a racheté les droits commerciaux du championnat, en 2017, la F1 a changé d’échelle.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
lundi 6 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Pour les 50 ans de la mythique Golf GTI, une sensationnelle série spéciale
À l’origine de la naissance du courant GTI durant les années 1970 et 1980, Volkswagen célèbre un demi-siècle d’existence avec une nouvelle version de sa sportive.
La Golf GTI, c’est un phénomène que les moins de cinquante ans n’ont pas pu connaître. L’évoquer, c’est réveiller la nostalgie d’une période bénie et insouciante où rouler dans cette berline compacte vitaminée imposait le respect. À son volant, on était «dans le vent». Appels de phares en signe de reconnaissance, talon-pointe et virages négociés en levant la roue arrière intérieure - la caractéristique de la Golf - constituaient le quotidien de ses dévots. La GTi, c’était aussi la conduite à l’ancienne, à une époque où l’ABS et le contrôle de trajectoire ne faisaient pas partie du vocabulaire. On apprenait, parfois à nos dépens, que piloter cette traction avant au caractère bien trempé sur les routes sinueuses était un exercice réservé à quelques pointures expertes. La GTI se contentait d’un confort sommaire : ni vitres électriques, ni climatisation.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
vendredi 3 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Bugatti EB112, un projet de berline avorté estimé près de 2 millions d’euros...
Durant les années Artioli, la marque d’origine alsacienne a rêvé de revenir aux limousines avec l’EB112. L’un des prototypes est en vente à Monaco chez RM Sotheby’s.
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L’occasion ne se présente pas tous les jours. Le catalogue de la vente RM Sotheby’s organisée à Monaco le 25 avril prochain comporte l’un des trois prototypes de la Bugatti EB112. Cette voiture illustre le souhait de Romano Artioli, qui avait relancé la marque alsacienne à fin des années 1980 - la berlinette EB110 a été présentée au public le 15 septembre 1991 à Paris, en présence d’Alain Delon, le parrain de la marque - de développer une véritable gamme de plusieurs modèles. S’inspirant du temps de la splendeur de marque dans les années 1920 et 1930, Romano Artioli souhaitait proposer des berlinettes de grand tourisme et des berlines de sport.
À la suite de la supersportive EB110, l’EB112 s’inscrit dans la perspective de créer le segment des limousines raffinées équipées d’un moteur de voiture de sport. La tâche est confiée au designer italien Giorgetto Giugiaro et à son studio Ital Design. Il accouche d’une silhouette fastback dont les formes rondes et la nervure centrale traversant la voiture renvoient à la fameuse 57 SC Atlantic de la fin des années 1930. Ces formes passéistes dissimulent une technologie moderne pour l’époque. L’EB112 repose sur un châssis en fibre de carbone dérivé de celui de l’EB110. Contrairement à la berlinette, le V12 de 6 litres est ici monté à l’avant. Dépourvu de turbo, il annonce une puissance de 460 chevaux. Côté transmission, l’EB112 dispose d’une boîte manuelle à six rapports et transmet la puissance aux quatre roues via ses quatre roues motrices. Cette berline revendiquait des performances de GT : une vitesse de pointe de 300 km/h et un 0 à 100 km/h en 4,3 secondes.
Artioli expliquait à l’époque que sa voiture «roulait comme un kart».
Ce projet fut présenté à l’état de prototype au salon de Genève de 1993. Il devait être produit à l’usine Bugatti de Campogalliano, à la périphérie de Modène. Les difficultés financières du constructeur devaient en décider autrement. Alors que deux prototypes de préproduction étaient partiellement construits, la firme mettait la clé sous la porte en 1995. Les actifs de l’entreprise, y compris le stock de pièces détachées, devaient être repris par le Monégasque Gildo Pastor Pallanca.
Ce passionné d’automobiles décidait de terminer les deux exemplaires de l’EB112 et d’en converser une. Jusqu’en 2015, il a conservé cette incroyable limousine de sport qui n’a quasiment jamais roulé puisque le compteur indique seulement 388 km. Son propriétaire actuel met en vente de ce joyau de l’histoire mouvementée de Bugatti. Elle est estimée entre 1,5 et 2 millions d’euros. Le prix de l’exclusivité.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
mercredi 1 avril 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - L’Espion qui m'aimait : la Lotus Esprit S1 de James Bond en vente
Lors de sa vente de Monaco le 25 avril prochain, la maison RM Sotheby’s va vendre une maquette de la version sous-marine de la Lotus de l’agent secret 007.
Ce n’est pas la première fois que la maison d’enchères RM Sotheby’s vend l’une des Lotus Esprit qui apparaît à l’écran dans le James Bond «L’Espion qui m’aimait» sorti en 1977. Mais à la différence de l’exemplaire vendu à Londres en 2013 la bagatelle de 616 000 livres sterling et qui était fonctionnel, la voiture proposée lors de la vente de Monaco le XX avril prochain, n’est qu’une maquette. Au mieux, son acquéreur pourra l’exposer dans son salon ou à l’entrée de sa maison. Néanmoins, cette maquette comporte tous les équipements de la voiture qui sillonne les fonds marins et stupéfait les gens à la plage en sortant de la mer.
L’exemplaire de la vente de Monaco possède ainsi un périscope, les ailettes stabilisatrices à la place des roues, le lance-torpilles, les vitres équipées de persiennes et les quatre hélices fixées à l’arrière.
Selon la fiche qui accompagne la vente, Lotus aurait fourni à Eon Productions deux voitures complètes et sept carrosseries. Les différentes voitures auraient connu des fortunes diverses. L’exemplaire de la vente de Monaco a été acheté à un collectionneur basé à Brescia, en Italie, lors d’une vente aux enchères en septembre 1998. Après avoir rejoint un autre amateur italien en 2002, elle prend la direction de la Finlande en mai 2007. Jusqu’à l’été 2025, la maquette sera exposée au parc d’attractions PowerPark à Alahärmä. Une restauration partielle a ensuite été entreprise. La maison RM Sotheby’s a estimé entre 200 000 et 300 000 euros ce véhicule faisant partie intégrante de l’histoire des aventures de l’agent secret 007.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
lundi 30 mars 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Contrôle technique tous les ans pour les "vieilles" voitures : faut-il serrer la vis avec les Français ?
La modification de la directive sur le contrôle technique au niveau européen s'est heurté en fin d'année dernière aux votes de la Commission européenne qui a rejeté le projet de modification visant à rendre obligatoire le contrôle technique tous les ans pour les véhicules légers de plus de 10 ans, dont le taux de contre-visite monte en flèche. L'organisme français Mobilians rappelle, chiffres à l'appui, qu'une annualisation du contrôle serait bénéfique pour améliorer la sécurité sur la route. Pour autant, les chiffres sont-ils vraiment réellement alarmants en 2025 ?
Alors que le carburant occupe tout l’espace médiatique avec des prix à la pompe en fulgurante hausse ces dernières semaines, voilà une douloureuse évitée qui aurait pu faire déborder le vase des automobilistes. Le contrôle technique est actuellement fixé tous les deux ans à partir de la quatrième année de mise en circulation pour les véhicules légers M1.
S’agissant des utilitaires (N1), il faut y ajouter le fameux contrôle pollution annuel auquel échapperaient nombre de propriétaires de ces VUL selon Mobilians : « Or, alors qu’ils ont été près de 2,8 millions à passer leur contrôle technique réglementaire en 2024, ils ont été à peine plus de 46% à passer leur contrôle complémentaire pollution en 2025 (1 273 712 de contrôles complémentaires pollution). Cette tendance s’accroît depuis plusieurs années, aucune mesure n’étant venue enrayer ce phénomène, permettant ainsi à ces véhicules de continuer d’éviter ce contrôle obligatoire ».
L’organisme français, qui défend le secteur automobile professionnel en France et donc les intérêts du contrôle technique, n’a jamais caché sa position en faveur d’une annualisation du contrôle technique pour les véhicules particuliers de plus de 10 ans, et d’un contrôle accru. Pour l’heure, l’Europe ne suit pas. Le prochain épisode aura lieu le mois prochain, quand le Parlement évaluera à nouveau la proposition de révision de la directive sur le contrôle technique.
La Commission a dit non au contrôle annuel
En fin d’année dernière, la commission des affaires européennes a voté à l’unanimité contre la proposition phare de passer le contrôle en annuel pour tous les véhicules de plus de 10 ans en Europe. Si ladite commission « soutient les objectifs de révision » du paquet « contrôle technique », elle dit s’opposer à la mesure : « la commission des affaires européennes est très vigilante s’agissant de la faisabilité et de l’acceptabilité sociale des mesures envisagées. Ces mesures devront ainsi être strictement proportionnées au regard des coûts opérationnels et financiers qu’elles impliquent pour les services de l’État, pour les entreprises du secteur et surtout pour les automobilistes qui, in fine, supporteront la charge de ces évolutions. Trois points méritent plus particulièrement d’être soulignés ».
Des chiffres catastrophiques au contrôle technique ?
« De 7 à 10 ans, le taux de CV culmine à près de 20% et s’envole pour les plus de 10 ans à près de 30% (dont 1 à 2% en critique) », rappelle Mobilians. Des chiffres réels, que l’on retrouve dans le bilan annuel du contrôle technique.
Mais sont-ils exceptionnels ? Pas vraiment. Ils sont même en amélioration puisque les défaillances critiques étaient à 1,4 % en 2023, puis 1,2 % en 2024 et 1,0 % en 2025.
Le taux de défaillances augmente effectivement sensiblement sur la tranche d’âge de plus de 10 ans, mais cela doit-il conduire les autorités à annualiser le contrôle technique pour ces véhicules, alors que le parc automobile français ne cesse de vieillir (13,3 ans en moyenne en 2025) ? Le ministère des Transports français s’y oppose, comme l’ADAC et d’autres entités européennes. Surtout, dans le détail, on observe que la défaillance critique la plus fréquemment constatée concerne l’éclairage, et tout particulièrement la défaillance du feu stop qui est une des rares catégorisées de « critique » dans la catégorie éclairage. La seconde défaillance importante la plus fréquemment relevé est l’état dégradé des pneumatiques (entaillés, mauvais montage).
Enfin, signalons que le contrôle technique va tout de même évoluer dans les années à venir
Source : automobile-magazine.fr - Merci Françoise Pally-Guillaume pour le suivi de l'info..
samedi 28 mars 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ce dimanche avait lieu à Castelnaudary le Rassemblement du Printemps organisé par Castel Vintage.
Ce dimanche avait lieu à Castelnaudary le Rassemblement du Printemps organisé par Castel Vintage. Je connaissais l’association pour ses nombreuses participations au D-Day à Saint-Gaudens et le Salon Auto Moto Classic de Toulouse. Cependant, je n’avais jamais eu l’occasion d’assister à un de leurs événements. Ce fut chose faite ce weekend. C’était aussi la première fois que je couvrais un rassemblement dans ce département, l’Aude. Rassemblement du Printemps, les américaines en première ligne En arrivant de la gare, les premières autos que j’allais croiser une fois sur place place furent les américaines, des Corvette et des Mustang en premier lieu mais également une Buick Riviera, une Chevrolet Camaro et une Ford Galaxie 500 avec son look à mi chemin entre le dragster et la NASCAR.
Des américaines qui allaient plus tard être rejointes par d’autres, une Mercury Comet Caliente et une Plymouth Barracuda ainsi que par quelques vans et pick-up.
Rassemblement du Printemps, les européennes bien en vue également
Bien évidemment, les belles européennes n’étaient pas en reste, à commencer par les françaises avec dans le lot un bon nombre de populaires dont la Peugeot 403, la 404, les Citroën 2CV, Tractions et Ami 8, les Renault 4L, R5 et 11, la Talbot 1100 et bien d’autres. A noter que parmi les quelques Tractions du jour, l’une d’elles disposait d’une calandre et d’accessoires Tonneline.
Les françaises plus sportives ou plus cossues étaient également de la partie. Là, nous allions rencontrer sur place une CG, quelques Alpine, une Matra Murena, une Citroën CX, une Peugeot 205 Rallye et quelques autres.
Les allemandes étaient également en grande forme avec un bon nombre de Volkswagen Coccinelle, Type 181 et Combi, quelques Porsche 911 et d’autres encore.
Derrière, nous allions trouver les italiennes où là nous allions de la Fiat 1500 à la Ferrari 348 en passant par l’Alfa Romeo 75, la Fiat 124, la 131 Mirafiori ou la superbe Lancia Flaminia coupé.
Enfin venaient les anglaises avec là aussi quelques pépites. Là, nous allions de la Mini à la Rolls Royce en passant par la MG Midget, la Triumph Spitfire ou la Panther Kallista, un modèle que je n’avais plus vu depuis bien longtemps et que je désespérai de revoir un jour sur ce genre d’événements.
Ce Rassemblement du Printemps fut pour moi une belle découverte et une belle réussite. Il ne me reste plus désormais qu’à guetter les autres événements organisés dans le département.
Pour ceux qui voudraient en savoir sur Castel Vintage, vous pouvez consulter leur site internet ou les réseaux sociaux.
A noter que depuis le mois de février, l’association dispose de son propre rassemblement mensuel tous les troisièmes dimanches du mois à Revel. Il est d’ailleurs fort possible que je vous en fasse profiter prochainement. Dans l’attente, je vous laisse avec ces quelques photos supplémentaires.
Source : newsdanciennes.com - Merci Michel TERRATS pour le suivi de l'info...
vendredi 27 mars 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Un conducteur arrêté sur l'A9, il a fraudé pour 13.000 euros de péage en dissimulant sa plaque...
Un homme a été intercepté sur l'autoroute A9 à Loupian, arrêté par les gendarmes de l'Hérault, mardi 17 mars, soupçonné d'avoir fraudé au péage. Il a reconnu les faits.
Une fraude à 13.000 euros, à force de passer sans payer.
Ce conducteur avait trouvé la technique : masquer sa plaque d’immatriculation avant le péage pour passer incognito devant les caméras. Parce que vous savez qu'à chaque fois que vous arrivez au niveau de la barrière, votre plaque est enregistrée. S'il y a un problème à l'arrivée, il sera facile de retrouver où vous êtes entrés sur l'autoroute.
Ensuite, l'homme prenait son ticket, normalement, avant de remettre la plaque une fois la barrière passée.
Et à la sortie ? Il passait un appel à la borne pour dire qu'il est entrée au péage juste avant, pour payer le tarif le plus faible.
144 passages frauduleux
Sauf que le service fraude de Vinci Autoroutes l'a repéré et a alerté les enquêteurs du groupe local du contrôle des flux, des gendarmes spécialisés, qui sont les vigies du réseau routier français. Ils sont intervenus, ce mardi 17 mars à Loupian, pour arrêter l'homme qui était entré sur l’A9 à hauteur de Perpignan, indiquent les gendarmes de l'Hérault.
Au total, les enquêteurs ont compté 144 passages frauduleux et 13.000 euros de péage évité.
L'histoire ne dit pas quel trajet il avait l'habitude d'effectuer, ni si il conduisait une voiture, une camionnette ou un camion, le prix évoluant selon la catégorie. Le conducteur a reconnu les faits et a dû régler la note immédiatement à Vinci, ainsi qu'une amende de 1.125 euros prononcée par le tribunal judiciaire de Montpellier.
Source : francebleu.fr/ - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
lundi 2 mars 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le prix des cartes grises augmente à partir du 1er mars
Mauvaise nouvelle pour les usagers de la route : immatriculer son nouveau véhicule, qui soit neuf ou d’occasion, va coûter plus cher à partir du 1er mars.
En matière de fiscalité automobile, les pouvoirs publics ne manquent jamais d’imagination. Suite à l’adoption du budget 2026 via la procédure du 49.3 et promulgué le 19 février dernier, le prix des cartes grises va augmenter. C’est une mauvaise nouvelle pour les automobilistes considérés depuis longtemps pour des vaches à lait. À partir du 1er mars 2026, le coût des certificats d’immatriculation augmente en moyenne de 2,4 % au niveau national. En Île-de-France, la nouvelle loi de finances impose désormais une majoration forfaitaire de 14 euros (le cheval fiscal) par certificat d’immatriculation.
Rappelons que le montant d’une carte grise dépend principalement du nombre de chevaux fiscaux du véhicule et du tarif fixé par le conseil régional. Chaque région décide en effet du montant du cheval fiscal, ce qui explique des différences selon les territoires. Le prix du cheval fiscal varie de 30 euros à Mayotte à 68,95 euros en Île-de-France. Notons que dans la région Nouvelle-Aquitaine, le cheval fiscal augmente de 5 euros.
Les véhicules électriques pas exemptés
Il faut aussi mentionner que les véhicules à batterie - électriques et à hydrogène - ne sont plus exonérés de la taxe régionale, qui fait partie du coût de la carte grise. La loi de finances pour 2025 avait modifié la réglementation sur le sujet. On ne dira jamais assez qu’appliquer cette taxe aux véhicules électriques brouille le message. C’est un mauvais signal adressé aux automobilistes tant il n’est pas de nature à encourager l’accélération de la transition écologique. Cela montre que, face à l’impasse budgétaire dans laquelle il se trouve, l’État cherche de nouvelles sources de revenu.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
jeudi 26 février 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari 250 GTO : un nouveau livre référence...
Au moment où l’un des trente-six exemplaires vient de changer de main, notre confrère Yan-Alexandre Damasiewicz signe un ouvrage sur la fameuse berlinette italienne. La littérature sur la fameuse berlinette 250 GTO, l’une des Ferrari parmi les plus emblématiques, est abondante. C’est Jess Pourret qui le premier, à l’aube des années 1980, avait réalisé un ouvrage sur la lignée des berlinettes 250 GT de compétition. Il réunissait les versions châssis long, les 250 GT Interim, les 250 GT Passo Corto et la légendaire 250 GTO. Chaque châssis faisait l’objet d’une fiche détaillée avec le nom des propriétaires successifs. Depuis les années 1980, la plupart de ces berlinettes ont changé de mains. La vie de chacun des trente-six châssis de la 250 GTO est même suivie comme le lait sur le feu.
C’est que la berlinette de course présentée dans la cour de l’usine de Maranello, le 24 février 1962, s’est taillé l’un des plus beaux palmarès sportifs de l’histoire de l’automobile. Entre 1962 et 1965, elle a quasiment tout gagné : sa catégorie aux 24 Heures du Mans et dans de nombreuses épreuves d’endurance, le Tour Auto, les 1 000 km de Paris, les courses de côte les plus réputées,....
Au cours des années 1980, la 250 GTO a fait l’objet d’une véritable fascination entretenue par la création, à l’initiative de Jean Berchon, chez Moët et Chandon, et de l’Américain Peter Sachs, propriétaire du châssis 4091 GT, du rallye GTO. Sa cote a commencé à exploser. Après être redescendu lors de la crise du début des années 1990, le prix des GTO est reparti à la hausse. Ce n’est pas la voiture la plus chère du monde mais certains exemplaires ont approché les 80 millions d’euros. La dernière transaction en date, en janvier dernier, n’a pas dépassé 33 millions d’euros.
Au même moment, Yan-Alexandre Damasiewicz, rédacteur en chef des éditions françaises d’Enzo et d’Octane, signe un ouvrage sur la fameuse berlinette italienne. En 256 pages, notre confrère s’est glissé dans le pas de chaque numéro de châssis pour offrir un niveau de détails jamais atteint auparavant.
Son ouvrage dissèque les différences de style, des détails de carrosserie, les transformations course après course et notamment les couleurs et livrées. Un ouvrage qui va faire la joie des collectionneurs de miniatures. Avec ce guide illustré de 770 images, les berlinettes 250 GTO n’auront plus aucun secret pour vous. Prix : 45 euros. Lien : www.thespottingguide.com
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
lundi 23 février 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Porsche 911 la plus incroyable aux enchères...
La maison RM Sotheby’s espère plus de 4 millions d’euros d’une originale version Singer DLS Turbo inspirée de la série des 934 et 935 vues au Mans. Présentée pour la première fois au public en 2023 à l’occasion du Festival of Speed de Goodwood, en Angleterre, la 911 Singer - DLS Turbo arbore la silhouette spectaculaire des fameuses 934 et 935 reposant sur un bouclier avant surdimensionné, des ailes arrière élargies et intégrant une grande prise d’air et un aileron arrière. La taille de ce dernier peut varier en fonction de ses inclinations. Pour les adeptes de journées en circuit, Singer recommande le modèle le plus volumineux mais pour un usage essentiellement routier, une version plus petite et plus discrète était aussi proposée.
Pour abaisser le poids, la carrosserie est réalisée en fibres de carbone.
Comme toutes les Porsche 911 revisitées par le préparateur Singer, le travail passe par la mise à nu d’une 911 type 964. Le châssis et la carrosserie bénéficient ensuite d’une série de renforts avant la reconstruction avec un soin méticuleux. L’habitacle traité comme une voiture de luxe peut être largement personnalisé. Seulement 99 unités de la 911 Singer DLS Turbo ont été produites.
Issue de la 911 génération 964, la Singer DLS Turbo accueille le moteur six cylindres à plat M64 de 3,6 litres revu et corrigé par la société DLS. La cylindrée est portée à 3,8 litres et le flat-six est doté de quatre soupapes par cylindre, de culasses refroidies à l’eau, de deux turbocompresseurs avec soupapes de décharge électroniques et géométrie variable, et d’un refroidisseur air-eau. La puissance ressort à 710 ch et le couple à 750 Nm.
Vue au dernier salon Rétromobile, la Porsche 911 Singer - DLS Turbo est sans aucun doute la plus incroyable 911 que l’on puisse acquérir actuellement.
La maison RM Sotheby’s a estimé entre 3,4 et 5 millions d’euros cette 911 largement inspirées des versions 934 et 935 qui ont animé les courses d’endurance au cours de la seconde partie des années 1970. La 935 a même remporté l’édition 1979 des 24 Heures du Mans. Ce véhicule sera mis aux enchères pendant une semaine, entre le 18 et le 25 mars 2026.
Source : lefigaro.fr - Merci David SARDA pour le suivi de l'info...
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