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samedi 13 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Coupe du monde : ce supporter belge est parti aux États-Unis avec sa BMW Série 3 de 1982 pour suivre les Diables Rouges

 

Adam El Manawy a expédié sa voiture en cargo jusqu’à Baltimore. Sur près de 10.000 kilomètres, ce supporter va suivre les matchs de son équipe de ville en ville et documenter son périple via son compte Instagram. « Allez les Diables Rouges ! » C’est ainsi qu’Adam El Manawy signe ses courriels. Une formule de politesse qui résume assez bien le personnage. Ce Bruxellois n’est pas le genre de supporter à regarder la Coupe du monde depuis son canapé. Pour encourager les Diables Rouges aux États-Unis, il a traversé l’Atlantique, en faisant acheminer sa BMW Série 3 de 1982 dans la cale d’un cargo. Après avoir récupéré sa «bête» à Baltimore, il est en train de rouler vers Seattle, où la Belgique joue son premier match de groupe le 15 juin face à l’Égypte. 
Adam compte traverser les États-Unis au volant de sa voiture vieille de 43 ans, sans hôtel réservé, ni billet retour, en suivant les Diables Rouges de ville en ville «jusqu’en finale». «Car nous irons jusqu’au bout, n’est-ce pas ?», s’amuse-t-il. Tout au long des 10.000 km qu’il compte parcourir au total, il documentera le voyage en solo, caméra 360 degrés en main, publiant le tout sur son compte Instagram @adamandthebeast. « Je mélange mes passions : le foot, la voiture et le voyage » Une première au Qatar L’idée est née de la Coupe du monde au Qatar. En 2022, il décide de relier Bruxelles à Doha en voiture, 6000 kilomètres avec un cameraman belge et un documentaire à produire pour la RTBF. Le trajet passe par la Turquie et l’Irak, et Adam dort chez des familles croisées au hasard. Mais absorbé par la route, il arrive à Doha alors que la Belgique est déjà éliminée se faisant sortir dès les phases de poules. « C’était nul. Ça a été une Coupe du monde tout simplement catastrophique pour nous », résume-t-il. 18 mois plus tard, il remet ça en prenant la route jusqu’en Allemagne pour l’Euro 2024, avec cette fois un poil plus de réussite pour son équipe, qui échouera en 1/8e de finales face à l’équipe de France.
 Pour les États-Unis, Adam voyage seul, sans caméraman, sans diffuseur. La voiture, qu’il possède depuis 2009, a bénéficié d’une remise en état complète avant le départ. Ce sera le personnage principal du voyage. «À chaque arrêt, station-essence ou parking de supermarché, quelqu’un s’approche, tourne autour, pose des questions. Si j’avais loué une Toyota Corolla , il ne se passerait pas grand-chose, observe-t-il. Hier un vieux monsieur d’environ 80 ans m’a remercié en me racontant que son père avait cette voiture». Apprendre à connaître le pays...S’il tâtonne encore un peu, Adam compte jouer sur Instagram le supporter belge en chapeau de cow-boy. Le format sera sûrement celui popularisé par Antoine de Maximy dans «J’irai dormir chez vous » : filmer sous tous les angles grâce à une caméra 360 degrés en donnant vie à ses rencontres. Après Seattle le 15 juin face à l’Égypte, il rejoindra Los Angeles six jours plus tard pour le deuxième match de groupe. Le troisième match est à Vancouver, «je ne vais pas refaire sens inverse j’attendrai de savoir où l’on va les phases à élimination directe et verra ensuite selon le classement», dit-il. 
Il voyage avec deux maillots belges pour lui et quatre autres à distribuer à des inconnus. «Le but d’une Coupe du monde, c’est d’apprendre à connaître le pays, aller vers les gens et voir l’impact du tournoi sur place », explique-t-il. À chaque arrêt, Adam compte enfiler son maillot rouge, sortir un ballon et tenter d’improviser un match avec les gens qu’il croise. L’idée est d’aller vers des Américains qui ne sont pas forcément passionnés de football. La voiture sert surtout à créer le contact. Reste à ce que la mécanique suive. La BMW est équipée d’un moteur à quatre vitesses, conçu pour les routes européennes des années 1980, pas pour les grandes étendues américaines où l’on roule à 120 km/h de moyenne sur des centaines de kilomètres d’affilée. À ce régime, le moteur est constamment sollicité, et ça se ressent. La veille de notre conversation, une fuite d’huile au différentiel avait contraint un arrêt imprévu dans une localité de l’Indiana. «J’avais pourtant fait une grosse révision avant de partir, mais tout s’est un peu fait à l’arrache», reconnaît le supporter. Au fond, peu importe s’il y a d’autres pannes. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 11 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - - «Elle était capable de rivaliser avec les allemandes» : une Renault 21 de 1992 ayant appartenu à la gendarmerie mise en vente

 

Icône des autoroutes des années 1990, cette ancienne voiture rapide de la gendarmerie refait surface aux enchères ce vendredi 29 mai. Son prix est estimé entre 15.000 et 20.000 euros. Sur le circuit du Val de Vienne, au Vigeant (Vienne), la vente aux enchères organisée par Balsan Enchères dans le cadre de la 32e édition de Sport et Collection met notamment à l’honneur un pan singulier du patrimoine automobile français: les anciennes voitures de la Gendarmerie nationale. Avec en tête d’affiche, cette authentique Renault 21 2.0 Turbo de 1992. Mise en circulation le 24 novembre 1992, cette berline sportive « capable de rivaliser avec les allemandes », selon Balsan Enchères, s’est illustrée face à des références comme les Mercedes 190 E 2.3-16 ou BMW M3 E30. 
Elle a été utilisée comme véhicule d’intervention jusqu’au début des années 2000 et totalise aujourd’hui 361.280 km, un kilométrage pas si élevé au regard de sa carrière. Passée de main en main depuis 2001 Sortie du domaine public puis intégrée au marché de l’occasion en 2001, elle a depuis changé plusieurs fois de propriétaire, tout en conservant une situation administrative saine, sans opposition ni gage selon le certificat d’immatriculation et le certificat de situation administrative consultés par Le Figaro. Sous le capot, on retrouve toujours le quatre cylindres turbo de 2 litres, 9 CV fiscaux, fidèle à sa configuration d’origine. Malgré un entretien récent conséquent, incluant distribution, pompe à carburant et vidanges pour un montant de 1460 euros en avril 2026, le modèle présente plusieurs points critiques. 
Le dernier contrôle technique, réalisé le 29 avril 2026, est défavorable en raison d’une fuite importante de liquide et d’un défaut sur le système d’échappement, imposant une contre-visite. S’ajoutent une corrosion localisée du châssis et une fuite d’huile au niveau du carter inférieur, signes d’un véhicule marqué par le temps et l’usage. Estimée entre 15.000 et 20.000 euros, cette Renault 21 Turbo nécessitera donc un passage par la case entretien avant de reprendre la route. Un investissement à prévoir pour s’offrir un morceau d’histoire des brigades rapides. 
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 9 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Porsche, Bentley, Cadillac… Cette villa hors norme est vendue avec 41 voitures de collection dans le garage

 

La propriété mise en vente pour 3 millions d’euros dans l’État de New York comprend un garage climatisé abritant 41 voitures et motos de collection. Un véritable argument de vente. À Mattituck, sur Long Island dans l’État de New York, une propriété hors du commun vient de faire son entrée sur le marché immobilier à 3 millions d’euros, avec 41 voitures et motos de collection incluses dans la vente. C’est le New York Post qui a révélé l’histoire de cette demeure unique en son genre. Le garage est la vedette des lieux. Un espace immense, climatisé, équipé d’un pont élévateur, d’une zone d’entretien des véhicules, tout cela recouvert de souvenirs et d’objets collectors liés à l’automobile. Le parc automobile est impressionnant. 
On y trouve une Chrysler Town and Country de 1947 avec ses célèbres boiseries, une Porsche 911 twin-turbo de 2004, des Bentley vintage, des Cadillac, des MG, des Corvette, une Studebaker, et bien d’autres modèles dont certains valent à eux seuls plus de 100.000 dollars, selon le New York Post. Toutes les autos sont en état de marche. La valeur totale de la collection n’a pas été communiquée publiquement, a précisé l’agent en charge de la vente, Sheri Winter Parker, de l’agence Corcoran. Le terrain avait été acquis à un prix dérisoire.
 La propriétaire, Gail Dessimoz, et son défunt mari Michael Fields Racz avaient fait construire l’ensemble dès 1998, après avoir acquis le terrain deux ans plus tôt pour la modique somme de 55.000 dollars. Le couple dirigeait alors une agence de publicité new-yorkaise spécialisée dans les voitures de sport, et l’électronique haut de gamme. Quant à elle, la maison reste singulière. Une construction mêlant l’architecture rustique d’une grange et les codes du luxe contemporain, un style qui serait le seul du genre sur Long Island selon le New York Post. 
Avec ses 1232 m2 de surface, ses plafonds culminant à neuf mètres, ses vastes ouvertures, ses lucarnes zénithales et ses parquets en bois massif, la résidence offre des volumes impressionnants et des intérieurs baignés de lumière. Implantée sur 6500 m2 de terrain, elle comprend trois chambres, trois salles de bains, un bureau privé et de grandes pièces polyvalentes qui se prêtent aussi bien au travail qu’à la réception. Gail Dessimoz tient à souligner que la discrétion architecturale était une priorité absolue lors de la construction. « Nous avons été très attentifs à bâtir quelque chose qui s’intègre au quartier, et non un monstre », confie-t-elle au New York Post. Il reste que cette collection automobile rarissime ferait presque office de musée. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

dimanche 24 mai 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le Conseil constitutionnel censure la suppression des zones à faibles émissions

 

Les parlementaires avaient choisi de les abroger mais le Conseil constitutionnel vient de censurer ce vote. C’est donc 43 ZFE qui s’appliquent de nouveau. Leur mort aura été de courte durée. Les zones à faibles émissions (ZFE) qui avaient été supprimées il y a un peu plus d’un mois, lors du vote de la loi de «simplification économique», le 15 avril dernier, ressurgissent. C’est le Conseil constitutionnel qui vient en quelque sorte de réanimer ce dispositif décrié et résultant de la loi climat et résilience du 22 août 2021. 
Celle-ci interdit aux véhicules les plus polluants de rouler dans plusieurs grandes agglomérations pour améliorer la qualité de l’air. Les Sages ont pris ce jeudi la décision de censurer l’article 37 de la loi contenant cette suppression, estimant qu’il s’agissait d’un cavalier législatif. 
En d’autres termes, cet article qui avait été introduit au cours des débats n’a, selon eux, aucun lien avec l’ensemble de la loi et est donc contraire à la Constitution. «L’existence de ce lien s’apprécie au regard de l’objet du texte initial et de l’économie générale de ses dispositions, et non pas au regard du seul intitulé de la loi… 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 23 mai 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Stellantis va ressusciter l’iconique Citroën 2 CV, mais en version électrique

 

Le groupe automobile avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche». Bientôt le retour de l’iconique 2 CV, mais en électrique. «La 2CV est de retour», a annoncé ce jeudi le patron de Citroën Xavier Chardon, devant un parterre d’investisseurs réunis pour la présentation du plan d’investissements du groupe Stellantis, officialisant les rumeurs relayées mercredi par la presse, dont Le Figaro. 
«Citroën est de retour. C’est retour vers le futur», a-t-il ajouté, enthousiaste, après avoir déjà confié fin avril qu’il travaillait à redonner vie à la 2 CV. Stellantis avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra donc le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche», produite à plus de 5 millions d’exemplaires par la marque aux chevrons de 1949 à 1990. Il faudra en revanche attendre le salon de l’Auto de Paris, du 12 au 18 octobre, pour découvrir la silhouette du modèle. Fabriquée en Italie Ce véhicule sera «100% électrique, fabriqué en Europe, inférieur à 15.000 euros», a précisé Xavier Chardon. 
«Un véritable véhicule populaire conçu pour la vie réelle», a-t-il insisté. Comme l’a précisé Stellantis mardi, cette «E-car» sera assemblée dans l’usine de Pomigliano d’Arco près de Naples, en Italie, un site historique d’Alfa Romeo où les Fiat Panda ont aussi été produites. Pour le groupe franco-italo-américain, l’idée serait davantage de reprendre l’esprit qu’avait la 2 CV à l’époque - abordable aussi bien à l’achat qu’à la consommation et très grand public 
- que son design, qui serait forcément modernisé. «C’est un moment très important parce que, en 1948, la 2 CV avait donné la liberté de mobilité à des millions de personnes et, 80 ans plus tard, la nouvelle 2 CV va démocratiser la mobilité électrique», a estimé Xavier Chardon ce jeudi. Pour Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat, Chrysler, Opel, Alfa Romeo...), cette «E-car» a pour objectif de relancer ses ventes sur le segment des petites voitures accessibles en Europe, qui s’est contracté ces dernières années. L’avènement de cette petite voiture électrique plus légère, abordable et populaire, avait déjà été défendu l’an dernier par le duo formé par John Elkann, le président de Stellantis, et Luca de Meo, à l’époque directeur général de Renault, dans un entretien croisé accordé au Figaro . 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 22 mai 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Villa d'Este 2026 : une BMW 328 de course primée

 

Pour le premier prix du célèbre concours d’élégance italien, un rare exemplaire de la BMW 328 de course «Bügelfalte» de 1937 succède à l’Alfa Romeo P3 honorée l’an dernier. Les années se suivent et se ressemblent. Pour l’édition 2026 du concours d’élégance de la Villa d’Este qui s’est déroulée le week-end du 16-17 mai dernier, les jurés ont une nouvelle fois attribué le Best of Show, la récompense suprême, à un véhicule produit durant la période de l’entre-deux-guerres. Comme l’an dernier, c’est même à nouveau une voiture de compétition qui a été primée. Lorsque l’on examine le palmarès de ce concours, on se rend compte que les honneurs sont souvent allés à des voitures nées durant cette période foisonnante située entre les deux guerres mondiales.
 C’est donc une BMW 328 qui a reçu le Best of Show. Pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit du roadster engagé à la Mille Miglia de 1940. Portant le numéro de châssis 85032 et produite en mai 1937 avec une carrosserie standard, la 328 était destinée à Rudolf Schleicher, le responsable du département expérimental de BMW. La même année, la voiture participe aux 24 Heures du Mans et au Tourist Trophy avec H.G. Dobbs, un pilote anglais réputé. L’année suivante, elle remporte la catégorie 2 litres des Mille Miglia. À l’automne 1939, en prévision de la classique routière italienne de 1940, la 328 «85032» est entièrement reconstruite. Le designer de la firme de Munich, Wilhelm Mayrhofer crée une carrosserie de roadster très profilée, dans l’esprit «streamline». 
Testée dans la soufflerie du Dr. Kamm, la nouvelle silhouette profilée de la 328 se signale par son moteur abaissé, au profit de la réduction de la surface frontale, et sa poupe effilée. Ce prototype unique gagne le surnom de «Bügelfalte» en raison de la forme en haut des ailes qui s’apparente au pli d’un pantalon. Dotée d’une carrosserie allégée, la 328 MM court les Mille Miles de 1940 disputés le 28 avril sur une boucle Brescia -Mantoue-Crémone-Brescia. Elle termine sixième entre les mains de Hans Wencher et Rudolf Scholz alors que le coupé 328 réalisé par le carrossier italien Touring remporte la course. La ligne du roadster 328 va inspirer après la guerre la Jaguar XK 120 Roadster. Après la guerre, la 328 «Büegelfalte» se retrouve en URSS. Elle va y rester de nombreuses années. La voiture est échangée contre une Lada neuve en 1972. En 2001, elle change de propriétaire et rejoint le musée BMW de Munich qui en profite pour réaliser une copie. La maison RM la propose aux enchères à Monaco en 2010. Cette année, à la Villa d’Este, cette pièce unique était présentée par le collectionneur Stefano Martinoli. Quant au Trofeo Coppa d’Oro Villa d’Este, issu du référendum du public, il a été attribué à une Mercedes 300 SL Roadster de 1963. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 14 mai 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - 50 Renault 5 endormies : la succession de Mr X

 

C'est une découverte comme nous en faisons rarement. En ouvrant les portes d'un hangar de Haute-Saône dans le cadre d'une succession, nous avons trouvé cinquante Renault 5 alignées dans l'obscurité, intactes, chacune portant le prénom que leur propriétaire leur avait donné : Dany, Yvonne, Odette, Rosalie, Scarlett, Lola... 
Nous les proposons aux enchères du 11 au 18 mai 2026, dans le cadre d'une vente en ligne organisée par Osenat Automobiles. « Toutes sont arrivées en roulant. Aucune n'est une épave. Ce sont des voitures qui ont simplement cessé de circuler et qui attendaient. » 
Un hangar, un mystère, un trésor L'identité de Mr X demeure confidentielle. 
Ce que nous savons, c'est que ce collectionneur discret et méthodique a réuni, sur plusieurs décennies, des exemplaires couvrant l'intégralité du cycle de vie commercial de la R5 : des premières TL des années 1970 jusqu'aux versions Lauréate L de la seconde série, en passant par les GTL, TX, Automatic et Le Coach. 
Une anthologie constituée avec une cohérence qui témoigne d'une passion réelle et d'un attachement profond à ce modèle. Le fait que chaque voiture ait reçu un prénom n'est pas anodin. Ce ne sont pas des objets entreposés, mais des présences auxquelles leur propriétaire tenait à conserver une identité. Toutes sont arrivées en roulant dans ce hangar. 
Aucune épave, aucun véhicule abandonné à son sort : simplement des voitures qui ont cessé de circuler et ont attendu, en silence, pendant plus de cinq ans pour certaines.Une collection pour tous les profils Les cinquante lots offrent un spectre large. Les exemplaires en très bon état, parmi lesquels plusieurs TX Automatic à kilométrage mesuré et une rarissime R5 Lauréate L de 1985, intéresseront les collectionneurs en quête d'authenticité, prêts à remettre la voiture en route sans compromis. 
Les modèles plus marqués par le temps, solides dans leur structure, conviendront aux restaurateurs cherchant une base saine et documentée. Pas d'Alpine ni de Turbo dans ce lot, mais une sélection homogène et représentative de ce que la R5 a été pendant quinze ans de production. 
 Cette vente est accessible en ligne via Drouot. Une exposition publique est organisée sur le site de conservation à Choyes (Haute-Saône) les samedi 16 et dimanche 17 mai, de 10h à 18h, pour ceux qui souhaitent voir les voitures avant d'enchérir. 
Source : Stéphane Pavot-osenat.com - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 8 mai 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Italie : la Ferrari mise en vente était en réalité une Toyota trafiquée

 

En Calabre, une Toyota méconnaissable a été transformée pièce par pièce en Ferrari F355GTS. Son propriétaire, qui la proposait à la vente dans un garage de Catanzaro, a été poursuivi pour contrefaçon. Une affaire de contrefaçon automobile peu commune vient d’être dévoilée à Catanzaro, en Calabre, dans le sud de l’Italie. Une Toyota avait été entièrement transformée pour imiter une Ferrari F355 GTS, le célèbre coupé dessiné par Pininfarina et produit à Maranello entre 1994 et 1999. 
La Guardia di Finanza, la police financière italienne chargée notamment de la lutte contre la fraude, la contrefaçon et les crimes économiques, vient de saisir la voiture, annonce-t-elle dans un communiqué du 4 mai dernier. Le véhicule japonais avait subi une métamorphose complète : carrosserie retravaillée, roues, volant, seuils de porte, passages de roue, capots avant et arrière… Toutes les pièces d’origine avaient été remplacées par des éléments reproduisant fidèlement ceux de la sportive italienne, jusqu’au célèbre emblème du «cheval cabré». La voiture ainsi transformée avait ensuite été mise en vente, notamment en ligne, dans un garage de Catanzaro, sans indication de prix, présentée comme une authentique Ferrari F355 GTS. Le propriétaire de la voiture a été déféré au parquet pour contrefaçon. 
Une enquête a suivi, au cours de laquelle des experts mandatés par Ferrari ont apporté leur concours aux enquêteurs pour identifier et authentifier les pièces litigieuses. À l’issue de la procédure, toujours selon la Guardia di Finanza, le tribunal de Catanzaro a ordonné le démontage et la destruction de l’ensemble des éléments contrefaits, tandis que le véhicule était restitué à son propriétaire.
 Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 7 mai 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Fiat 500 : cet atelier italien électrifie des vieux modèles des années 1960 et 1970

 

Elles ont bercé l’Italie de l’après-guerre. Aujourd’hui, un atelier turinois leur offre une seconde vie en remplaçant leur moteur d’origine par une batterie électrique certifiée. La Fiat 500 d’origine, icône de pop culture, n’a pas fini de rouler. À Turin, dans une ruelle de la ville qui a vu naître Fiat il y a plus d’un siècle, la peinture fraîche est de sortie chez «Officine Gentile».
Cet atelier s’est donné pour mission de redonner vie aux Fiat 500 produites entre 1957 et 1975, ces petites citadines rondes et compactes qui, avec plus de 4,2 millions d’exemplaires fabriqués, ont accompagné toute une génération d’Italiens sur les routes de l’après-guerre. Rondes, légères, immédiatement reconnaissables, elles restent également des objets de pop culture pour les passionnés du monde entier. Bref, les artisans s’attellent pendant des semaines à la carrosserie, aux finitions, aux moindres détails, avant de s’attaquer au moteur. 
C’est là que l’atelier turinois a décidé de faire entrer ces icônes « de plain-pied dans le XXIe siècle », selon les mots de Giovanni Gentile, le fondateur, à France 24. 100 km d’autonomie Concrètement, «Officine Gentile» remplace le moteur à combustion d’origine par un moteur électrique, en installant batteries, unités de contrôle et systèmes de gestion d’énergie. Le résultat offre une vitesse maximale de 70 km/h et jusqu’à 100 km d’autonomie, de quoi s’adonner à la fonction d’origine de la voiture : se déplacer en ville. Le système est entièrement certifié aux normes italiennes et européennes. 
Quant à la prise de recharge, elle se dissimule derrière le logo Fiat vintage à l’avant du véhicule, comme si rien n’avait changé. L’électrique n’est pas une obligation. L’atelier propose aussi une restauration thermique à l’identique pour les puristes, ou une version intermédiaire dotée de l’injection électronique et d’un tableau de bord numérique. Les détails sont travaillés. 
Sièges en rotin naturel, démarrage par empreinte digitale, système audio, boîte automatique. Ce soin a naturellement un prix. Les modèles restaurés se négocient entre 40.000 et 50.000 euros, les cabriolets pouvant grimper jusqu’à 80.000 euros. Giorgio Pagliero, directeur des ventes, résume à l’AFP l’ambition de l’atelier. Celui de préserver « l’héritage et le caractère historique » de ces voitures tout en leur offrant « une seconde vie ». D’où sa devise, Costruiamo il futuro per onorare il passato, construire le futur pour honorer le passé. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 6 mai 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Un rendez-vous mythique : près de 70 Citroën C15 attendus pour un festival insolite à Capendu

 

Les amateurs de cet utilitaire de Citroën sont attendus pour ce rassemblement à Capendu. Le samedi 9 mai, Capendu s’apprête à vivre une journée pas comme les autres ! 
Le village va vibrer au rythme d’un festival aussi original que convivial, entièrement dédié au mythique C15 par l’association C15 Looping. 
Dès la fin de matinée, aux alentours de 11 heures, les premiers véhicules feront leur entrée après une balade, lançant officiellement les festivités. 
Et pas n’importe quelles voitures : près de 70 de ces prestigieux véhicules sont attendus, venus de toute la France, et, même d’Espagne. 
Autant dire que l’événement prend déjà des airs de rendez-vous international. Ici, il ne s’agit pas seulement d’admirer les véhicules : la journée invite au partage, au rire et à la détente. Entre repas, animations et rencontres, l’ambiance promet d’être chaleureuse et festive. 
Ambiance festive Pour l’occasion, La guinguette de l’Alaric pose ses valises au stade communal et sort le grand jeu. Buvette ouverte de 11 heures à minuit, pizzas à midi pour les plus gourmands, et, en soirée, une grande paella (sur réservation) pour rassembler tout le monde autour d’un moment convivial. Concert et DJ rythmeront la soirée. 
Côté animations, il y aura de quoi faire sourire et participer : entre 15 et 17 heures, le stade accueillera notamment une course de garçons de café et un concours de tirage de C15, dans une ambiance bon enfant. Sans oublier le grand rassemblement de ce prestigieux véhicule sur le stade et le parking, orchestré par l’association organisatrice. 
Derrière cette belle journée, on retrouve une organisation locale dynamique avec le café La Terrasse, Gino pizza et Casa Gino, bien décidés à offrir un moment simple, festif et fédérateur. 
En résumé, que l’on soit passionné d’automobile, curieux ou simplement à la recherche d’une belle sortie, ce festival de C15 à Capendu s’annonce comme le rendez-vous idéal pour partager un bon moment. 
Source : lindependant.fr - Merci MICHEL TERRATS pour le suivi de l'info...

mercredi 29 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Dans une commune des Hautes Corbières, le “sorcier” belge redonne vie aux BMW...

 

Installé à Rouffiac-des-Corbières après vingt-cinq ans chez BMW, Christophe Halleux attire les motards des régions limitrophes. Spécialiste des moteurs que d’autres abandonnent, ce mécanicien hors norme s’est forgé une réputation : celle de réparer l’irréparable. 
Source : lindependant.fr - Merci Francis FOURNIER pour le suivi de l'info...

lundi 27 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures

Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures Par Etienne Villaret Publié le 24 avril 2026 à 20:20 Commenter Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures 
Pendant deux jours d’avril 2026, un radar fou sur la Nationale 7, à Châteauneuf-sur-Isère, a flashé chaque véhicule ou presque. Entre sueur froide et promesses des autorités, la polémique enfle. Sur une longue ligne droite de la Nationale 7, entre Bourg-lès-Valence et Pont-de-l’Isère, des centaines d’automobilistes ont eu la même sueur froide. 
Pendant deux jours, à chaque passage devant un radar automatique fixe de vitesse installé dans la Drôme, le flash se déclenchait. Que l’on soit à 80 km/h, bien en dessous… ou même presque à l’arrêt. 
De quoi transformer un simple trajet du quotidien en série de clichés pour le moins inattendue, selon Ici. Le bug, survenu les lundi 20 et mardi 21 avril 2026, a touché un radar positionné à hauteur de Châteauneuf-sur-Isère, sur une portion limitée à 80 km/h. 

En quelques heures, la rumeur d’un radar fou qui "mitraille" tous les véhicules a circulé le long de la RN7 et sur les réseaux locaux. Et forcément, derrière l’anecdote, une vraie inquiétude s’est installée chez les conducteurs : ces flashs vont-ils se traduire par des amendes et des points en moins sur le permis ? Sur la Nationale 7, un radar fou flashe tout le monde pendant deux jours Les premiers témoignages ont très vite confirmé que quelque chose clochait. 
Sur ce tronçon limité à 80 km/h, une automobiliste raconte : "Toutes les voitures devant moi se sont fait flasher alors qu’on n’était qu’à 70 km/h", a confirmé une femme à Ici Drôme Ardèche. Autrement dit, même largement en dessous de la limitation, le flash se déclenchait systématiquement. Un comportement qui ne correspond en rien au fonctionnement normal d’un radar homologué. 
 Selon les informations relayées localement, le dysfonctionnement serait apparu après une opération de maintenance menée le lundi 20 avril 2026 sur cet appareil installé depuis 2007 le long de la RN7 à Châteauneuf-sur-Isère. "Pendant deux jours, ça a été la fête du radar !" a confirmé à France 3 Auvergne-Rhône-Alpes un boulanger qui travaille à proximité. La Préfecture de la Drôme a indiqué que le problème avait été identifié et corrigé le mardi 21 avril, en cours de journée, ramenant le matériel à un fonctionnement normal. 
Drôme : amendes, points… que risquent vraiment les automobilistes flashés ? Sur place, la scène s’est répétée encore et encore. Un conducteur interrogé explique avoir été pris au piège alors qu’il roulait très en dessous de la limitation : "Ça m’est arrivé alors que je roulais derrière une voiture sans permis, je me suis fait flasher alors que je roulais à peine à 50 km/h", s’est défendu l’un d’entre eux interrogé par France 3. Des conducteurs à 70 km/h, d’autres à 50 km/h, certains quasiment au pas : tous ont vu le flash se déclencher, avec la même interrogation en tête une fois rentrés chez eux. 
Source : autoplus.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 24 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Jaguar MK2 victorieuse du Tour Auto 1961 aux enchères

 

La maison Aguttes vend, le 4 mai prochain, l’une des deux survivantes des berlines anglaises que le pilote Bernard Consten mena à la victoire dans la classique française. Préparée à l’usine, la Mk2 portant le numéro de châssis 217687, bénéficiait d’un certain nombre de modifications pour courir le Tour Auto 1961 avec Bernard Consten et Jack Renel. Le pare-chocs avait été supprimé; des phares longue portée avaient été intégrés à la calandre; un deuxième réservoir était monté à la place de la roue de secours; le capot moteur bénéficiait d’un système d’ouverture rapide; la direction était recalibrée; le six cylindres XK 3,8 litres était poussé à près de 250 ch; le châssis accueillait un différentiel autobloquant; la boîte de vitesses était remaniée. À l’intérieur, si la Mk2 conserve ses boiseries, l’usine avait remplacé les sièges en cuir par des baquets en cuir rouge, davantage adaptés à une conduite très sportive. L’équipement s’était enrichi de chronomètres. Comme toutes les Mk2 immatriculées «777», la voiture de la vente était la propriété de Royal-Elysée qui la mettait à la disposition de Consten. 
À l’instar des années précédentes, le pilote francilien avait bien préparé son affaire et malgré une concurrence renforcée, il devait remporter une nouvelle fois le Tour Auto. À l’issue de la course phare du calendrier français et international, la Mk2 partageait la vedette du stand Jaguar du salon de Paris avec la nouvelle Type E. Lors de cet événement qui se déroulait pour la dernière fois au Grand Palais, Annie Soisbault devait en faire l’acquisition. Ancienne championne de tennis devenue quelques années plus tard propriétaire du garage Mirabeau chargé de l’importation d’Aston Martin, la pilote française écumait les rallyes et les courses de côte françaises durant les saisons 1962 et 1963. Annie Soisbault s’en séparait à l’aube de l’année 1964. Passée entre les mains d’un amateur éclairé du nord de la France jusqu’en 1988, la MK2 «777 LL 75» traverse ensuite l’Atlantique pour entrer dans la collection de Robert Rubin, par ailleurs possesseur d’une Ferrari 250 GTO et d’une 330 LMB. Elle revient en France en 2021. Elle a depuis retrouvé sa livrée du Tour Auto 1961. Elle est prête à reprendre les routes du Tour Auto et à poursuivre une histoire tressée de lauriers. 
Surnommé Monsieur Tour de France, Bernard Consten a remporté cinq fois le Tour de France Automobile dans la catégorie Tourisme dont quatre fois au volant d’une Jaguar Mk2, la reine des berlines de sport au début des années 1960. Sa voiture victorieuse lors de l’édition 1961 de la classique française est mise en vente dans l’enceinte du Grand Palais, le 4 mai prochain, à la veille du départ de la rétrospective du Tour, par le département Automobiles de la maison Aguttes dirigé par Gautier Rossignol. C’est une occasion quasiment unique d’acquérir un véhicule qui a écrit l’une des plus belles pages de l’histoire sportive de Jaguar. Seulement deux exemplaires ayant remporté la classique française avec Bernard Consten ont survécu. Son pedigree justifie une estimation élevée par rapport à un modèle standard : de 180 000 à 240 000 euros. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 23 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - 2CV Passion, expert des pièces détachées dédiées aux Citroën anciennes

 

2CV, Mehari, Dyane et fourgonnettes… Depuis plus de vingt ans, 2CV Passion s’impose comme un acteur incontournable sur le marché de la vente de pièces détachées neuves auprès des amateurs de Citroën et de ses modèles emblématiques. Plus de 4000 références au service des passionnés Fondée en 2005, l’entreprise s’est spécialisée dans les modèles mythiques du patrimoine français que sont les 2CV, Méhari, Dyane, Ami et fourgonnettes. 
Face aux besoins croissants en pièces détachées, 2CV Passion a progressivement développé sa propre gamme, tout en constituant un réseau de fournisseurs experts. Aujourd’hui, son catalogue compte plus de 4 000 références de pièces neuves en stock permanent, couvrant aussi bien les pièces de châssis, les pièces mécaniques et les éléments de carrosserie 2CV, Dyane et Méhari. Cette double expertise, autour de la fabrication et de la distribution, positionne l’entreprise comme un des leaders du marché français de la pièce détachée pour Citroën anciennes.
Une implantation stratégique au cœur d’un écosystème automobile Installé à Signes, dans le Var, à proximité du Circuit Paul Ricard, le siège de 2CV Passion bénéficie d’un environnement industriel majoritairement dédié à l’automobile. Son entrepôt logistique y est organisé par zone de stockage afin d’optimiser la préparation des commandes dans le but de réduire les temps de préparation et les taux d’erreur. Résultat : près de 100 expéditions quotidiennes en France et à l’international. Une performance qui répond aux attentes d’une clientèle exigeante. « Notre clientèle est une clientèle de passionnés. 
Ça nous oblige et nous avons à cœur de les servir au mieux », souligne Alain Diana, président de 2CV Passion. Un dépositaire de l’enseigne 2CV Passion est également présent en région Centre pour servir au plus près les clients de sa zone géographique tandis que des distributeurs en France et à en Europe permettent à 2CV Passion d’assurer une disponibilité de ses pièces à proximité du client final. 
L’expérience client comme moteur Pour répondre aux attentes de cette clientèle de passionnés, 2CV Passion ne se limite pas à la qualité de ses produits et accorde une attention particulière à l’accompagnement de chaque client : service commercial, suivi des commandes, service après-vente et support technique se complètent pour guider particuliers et professionnels. Parallèlement, le site e-commerce, qui représente aujourd’hui près de la moitié des ventes, fait l’objet d’améliorations continues afin d’optimiser l’expérience utilisateur. 
Les professionnels en compte ont d’ailleurs la possibilité de naviguer sur le site en visualisant directement leurs prix remisés et HT . De même, 2CV passion maintient ouverts ses points de vente physiques afin de renforcer la proximité et la qualité de la relation client La compétition comme source d’innovation C’est sans doute là que réside la singularité de l’entreprise. Engagée en endurance, en 2CV cross, sur glace et prochainement en rallye historique, 2CV Passion teste ses pièces dans des conditions extrêmes en participant à différents formats de compétition.Cet engagement est possible grâce à l’équipe de bénévoles passionnés du Team Trapanelle. 
 « Sur chaque format de course, nous mettons nos pièces à l’épreuve. 
Cet usage intensif nous permet d’améliorer la qualité, la résistance et les performances », explique Alain Diana. Dans un marché de plus en plus concurrentiel, 2CV Passion entend consolider sa position de leader en enrichissant ses services personnalisés auprès de chaque typologie de clients, en veillant à proposer une expérience client satisfaisante et engageante sur son site e-commerce et en développant son réseau de distribution de proximité auprès du client final. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...