Affichage des articles dont le libellé est J.Revue de Presse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est J.Revue de Presse. Afficher tous les articles

vendredi 30 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Ferrari 275 GTB ayant appartenu à Jean-Paul Belmondo est en vente à Rétromobile

 

Cette semaine à Paris ressurgit la première Ferrari achetée neuve par l’acteur français. Elle est à vendre chez le marchand anglais Max Girardo. Longtemps l’une des personnalités préférées des Français, l’acteur Jean-Paul Belmondo, décédé le 6 septembre 2021, aimait les voitures de sport, notamment les Ferrari. Il en a possédé plusieurs dont la berlinette 275 GTB que le marchand anglais Max Girardo vend sur son stand de Rétromobile. C’est en juillet 1965 que l’acteur, que les Français vont avoir l’habitude d’appeler affectueusement «Bébel», prend possession de la berlinette qu’il a commandée en octobre 1964 auprès de la Franco-Britannic, l’importateur de la marque italienne installé à Levallois-Perret. La 275 GTB représente au milieu des années 1960 le summum de la berlinette 12 cylindres moteur avant de la maison de Maranello. Elle a succédé à la 250 GT. Son 12 cylindres de 3,3 litres délivre une puissance de 280 chevaux. Sa ligne à couper le souffle porte la signature du carrossier Pininfarina. 
La livraison de sa Ferrari dans la concession dirigée par Donald Sleator vire à l’attroupement. Belmondo s’y rend accompagné d’Ursula Andress, avec qui il entretient une liaison depuis le tournage du film de Philippe de Broca Les tribulations d’un chinois en Chine. Portant le numéro de châssis 07535, la berlinette a été commandée avec des bananes de pare-chocs chromées à l’avant, un rétroviseur obus placé sur l’aile avant gauche, des longues portées additionnelles, un appuie-tête passager et la radio Blaupunkt, logée dans un meuble central sur mesure sous le tableau de bord. Belmondo avait choisi comme teinte le très élégant gris argent, coordonné aux sièges baquets mixant le tissu noir et les bords en cuir rouge. Sans que l’on en connaisse la raison, Jean-Paul Belmondo demande que la berlinette soit repeinte en rouge foncé (Rosso Rubino). C’est ainsi que la Franco-Britannic envoie la 275 GTB à la carrosserie Henri Chapron installée quelques rues plus loin. 
L’acteur français va utiliser sa berlinette Ferrari jusqu’en 1969, date à laquelle il l’échange contre une Maserati Ghibli, le haut de gamme de la firme au Trident lancé dans le courant de l’année 1967. Le concessionnaire et importateur Maserati, Thépenier, installé sur les quais de la Seine à Saint-Cloud, ne conserve pas longtemps la Ferrari. Il la revend à un pharmacien parisien. Deux ans plus tard, un passionné de la marque italienne, Patrick Faucompre acquiert la 275 GTB. Il n’en profite pas longtemps. Cet ingénieur de profession est muté en Afrique du Sud pour une longue période. Il «vend» la berlinette à son ami Jacques Maitrot qui se charge de la remiser dans un garage de Montrouge, dans la banlieue sud de Paris. Pendant 28 ans, la berlinette ne bouge quasiment pas. Lorsque Patrick Faucompre rentre enfin en 2001, son ami lui rétrocède la voiture. Il l’envoie dans le Maryland, aux États-Unis, où il s’établit. Il s’en sert pendant 20 ans, participant à de nombreuses réunions du club Ferrari américain. En 2021, la berlinette change de mains, devenant la propriété de Roger Hoffmann. 
Régulièrement entretenue et parfaitement préservée, la berlinette rouge foncé a participé au concours d’élégance californien de Pebble Beach, en août dernier dans la catégorie « Préservation d’après-guerre ». La voici de nouveau en France, sa première destination lors de sa sortie d’usine. Dans sa configuration d’origine, elle est de nouveau à vendre. C’est l’un des exemplaires de la série parmi les plus authentiques. Elle n’a parcouru que 71 000 km depuis sa sortie de l’usine. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 29 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Des 2CV aux Jeep américaines, Paris célèbre ses véhicules d’époque...

 

2 CV, 4L, Jeep américaines, anciens bus parisiens ou motos de police : plusieurs centaines de véhicules d’époque ont paradé dans les rues de Paris ce dimanche 25 janvier, du château de Vincennes à la tour Eiffel en passant par l’Arc de Triomphe, à l’occasion de la 26e Traversée de Paris organisée en marge du salon Rétromobile, qui s’est tenu du 28 janvier au 1er février  
 Source : Stéphane HERVÉ PARIS 9ÈME-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 28 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Certificat d’Authenticité : nouveau racket des constructeurs ?

 

Est-il normal de payer plusieurs centaines d’euros pour obtenir un Certificat d’Authenticité, un morceau de papier « confirmant » que votre voiture est bien celle que vous avez sous les yeux ? Entre fétichisme administratif et business de la nostalgie, les départements « Heritage » des constructeurs ont transformé les archives en coffre-fort. La nostalgie sous perfusion bancaire Il fut un temps, pas si lointain, où l’achat d’une voiture de collection se résumait à une poignée de main, un dossier de factures jaunies et l’examen minutieux des soudures du châssis. Ce temps-là s’efface devant l’avènement du « Saint-Graal » bureaucratique : le Certificat d’Authenticité. Qu’il s’agisse d’un Certificato di Autenticità frappé du cheval cabré, d’un Birth Certificate britannique ou d’un Fahrzeug-Identitäts-Urkunde teuton, ce document est devenu le juge de paix des transactions. 
Mais à quel prix ? 
Pour quelques lignes extraites d’une base de données poussiéreuse, les tarifs s’envolent, atteignant parfois des sommes indécentes pour une simple vérification informatique. Cette « taxe sur le passé » pose une question fondamentale : à qui appartient l’histoire de nos automobiles ? Aux passionnés qui les ont entretenues pour continuer à les faire rouler ou aux actionnaires qui en monnaient les registres ? Quand l’expertise s’efface devant le Certificat d’Authenticité Le cœur du problème réside dans l’obsession moderne pour le « Matching Numbers« . Ce concept, qui exige que le moteur, la boîte de vitesses et le châssis soient ceux installés lors de la sortie d’usine, a muté en une forme de dogmatisme marchand. Aujourd’hui, un acheteur est capable de bouder une Jaguar Type E ou une Porsche 911 en parfait état de fonctionnement sous prétexte qu’une boite ou qu’un bloc moteur a été changé en 1988. 
Les constructeurs l’ont bien compris. En se plaçant comme les seuls détenteurs de la « Vérité », ils ont créé un monopole de l’expertise. Ce monopole est dangereux. Il déplace la valeur de l’objet de son état réel vers son statut administratif. On finit par acheter un certificat entouré de tôle plutôt qu’une automobile. Pour le collectionneur, c’est un piège : sans ce papier, votre auto subit une décote immédiate de 10 à 20 %, comme si les kilomètres parcourus et l’entretien méticuleux ne pesaient rien face à une confirmation d’archive. On assiste à une « institutionnalisation » de la passion où le constructeur n’est plus un partenaire, mais un contrôleur fiscal de notre patrimoine privé. Les départements « Heritage » : Sauvetage ou captation d’héritage ? Il serait naïf de croire que la multiplication des divisions « Classics » chez les constructeurs relève uniquement d’un élan romantique pour la préservation du patrimoine. C’est une stratégie industrielle de captation de valeur. En contrôlant les certificats, les constructeurs contrôlent également le flux de pièces détachées et les tarifs de restauration. En délivrant ces documents, les marques s’achètent une légitimité sur le marché de l’occasion haut de gamme. Certaines vont même plus loin en proposant des certifications « Gold » ou « Classiche » qui nécessitent que la voiture soit expertisée dans leurs ateliers officiels, à des tarifs horaires prohibitifs. C’est le cercle vicieux parfait : le constructeur valide la voiture, la restaure avec ses propres pièces, et lui donne le label qui permettra de la revendre plus cher. 
Pour le petit mécanicien de quartier, celui qui a maintenu ces autos en vie pendant quarante ans, quand les concessions officielles refusaient de les toucher, parfois même de les regarder, c’est une gifle monumentale. On assiste à une gentrification de la mécanique où le savoir-faire de terrain est disqualifié par le tampon d’une multinationale. L’illusion de la donnée : quand l’archive devient une boîte noire Le plus ironique dans cette course au certificat, c’est la nature même de la donnée vendue. Pour la majorité des constructeurs généralistes, délivrer une attestation consiste simplement à envoyer un stagiaire ou un archiviste consulter une base de données informatique (ou, au mieux, un registre papier) pour vérifier une correspondance de numéros. Durée de l’opération : dix minutes. Coût facturé : entre 150 et 600 euros. À ce tarif, le kilo de papier dépasse le prix du platine. Pire encore, ces archives sont parfois incomplètes ou entachées d’erreurs d’époque. On ne compte plus les propriétaires de voitures « exotiques » des années 60 ou 70 qui se retrouvent avec des certificats mentionnant des options qu’ils n’ont pas, ou des couleurs intérieures fantaisistes, simplement parce que la prise de note sur les chaînes de montage de l’époque était moins rigoureuse que le marketing d’aujourd’hui ne veut nous le faire croire. Chez VW, si vous avez une Ovale de 1956, le Zertificat ne vous donnera que le type de moteur, pas son numéro. Pourtant, la parole du constructeur fait foi de loi. Si le certificat dit que votre voiture était rouge alors qu’elle est bleue sous trois couches de peinture d’origine, c’est le certificat que le marché croira. 
On marche sur la tête : la réalité physique de l’objet s’efface devant le dogme de l’archive numérique. Les maisons de vente aux enchères : complices du système Si le certificat d’authenticité est devenu indispensable, c’est aussi parce que les maisons de ventes aux enchères internationales en ont fait leur bouclier juridique. Pour Artcurial, RM Sotheby’s ou Bonhams, l’existence d’un certificat d’usine est une assurance vie. Cela leur permet de transférer la responsabilité de l’expertise sur le constructeur. Cette alliance entre les géants de la vente et les départements Heritage a créé une bulle spéculative. Une voiture « certifiée » attire les investisseurs, ceux qui achètent avec leurs oreilles et leur portefeuille plutôt qu’avec leurs mains et leurs tripes. Le résultat ? Une envolée des prix qui exclut les véritables amateurs. La voiture de collection, autrefois territoire de la « débrouille » et de la connaissance technique, devient un actif financier comme un autre, titrisé par un document officiel. En demandant systématiquement ces papiers, les maisons de vente ont transformé un accessoire facultatif en une pièce d’identité obligatoire, sans laquelle votre auto est traitée comme un paria mécanique. Pourquoi votre dossier de factures vaut de l’or Face à cette dérive, il est temps de réhabiliter le « Dossier de Vie« . Qu’est-ce qui a le plus de valeur ? Un certificat laconique imprimé la semaine dernière sur un papier glacé, ou un classeur de trois kilos contenant chaque ticket de caisse, chaque réglage de culbuteurs, chaque changement de propriétaire et chaque photo de vacances prise au volant de l’auto depuis 1974 ?
L’histoire d’une voiture, c’est sa vie sur la route, pas sa naissance en usine. Une voiture qui a été aimée, entretenue par des spécialistes passionnés et dont on peut tracer l’historique de manière transparente n’a pas besoin de l’onction d’un service marketing. Il faut que les collectionneurs reprennent confiance en leur propre expertise et en celle des clubs. Les registres de clubs de marque, souvent tenus par des bénévoles érudits qui connaissent chaque châssis par cœur, sont bien souvent plus fiables et plus complets que les services officiels qui ont vu leurs archives brûler ou se perdre au fil des rachats industriels. Libérons nos anciennes du Certificat d’Authenticité La voiture de collection est l’un des derniers bastions de liberté dans un monde automobile de plus en plus aseptisé, normé et surveillé. Laisser les constructeurs influer sur la valeur de nos autos via des certificats payants, c’est accepter de transformer notre passion en une filiale de leur service après-vente. Le véritable certificat d’authenticité, il ne se trouve pas dans une enveloppe scellée à Stuttgart ou à Modène. Il se trouve dans le bruit du moteur à froid, dans la précision d’un passage de vitesse, dans l’odeur du garage le dimanche matin et dans la mémoire de ceux qui ont conduit l’auto. Depuis toujours, chez AutoCollec, nous privilégions la voiture « qui roule » à la voiture « qui certifie ». Parce qu’au bout du compte, on n’a jamais vu personne prendre du plaisir à piloter un morceau de papier, aussi beau soit-il. La passion ne se tamponne pas, elle se vit, cheveux au vent et mains sur le volant.
 Source : autocollec.com

mardi 27 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Près de 500 voitures de collection en vente cette semaine à Paris...

À l’occasion du salon Rétromobile, quatre ventes aux enchères se succèdent cette semaine dans la capitale. Comme pour le rendez-vous prisé de Pebble Beach qui est devenu le prétexte à une série d’événements qui s’étale durant toute la semaine précédent le fameux concours d’élégance, le salon Rétromobile, qui ouvre ses portes mercredi 28 janvier, donne lieu à plusieurs manifestations qui s’étalent durant toute la semaine du 26 janvier. Les plus importants d’entre eux sont les ventes aux enchères qui se succèdent, à raison d’une par jour jusqu’à vendredi. Près de cinq cents voitures de collection vont ainsi être proposées en l’espace de quatre jours, sans compter les véhicules en vente chez les marchands qui exposent dans l’enceinte de Rétromobile et la maison d’enchères Broad Arrow, une filiale de l’assureur Hagerty, qui organise des enchères en ligne. La question brûle les lèvres : le marché est-il en mesure de digérer autant de véhicules en si peu de temps ? 
À l’heure des comptes, à la fin de la semaine, on verra si le marché se maintient dans un environnement dégradé et quelles sont les maisons qui ont tiré leur épingle du jeu. Comme à chaque fois, la communication et la qualité du catalogue représentent une grande part du succès. La nouveauté majeure de ce début d’année est l’arrivée d’une nouvelle maison dans l’enceinte de Rétromobile. À l’issue d’un appel d’offres lancé l’an dernier, la maison Gooding & Company qui a été rachetée par Christie’s remplace la maison française Artcurial. Le département Motorcars dirigé par Matthieu Lamoure et Pierre Novikoff officie désormais à l’hôtel Peninsula, avenue Kléber, à Paris. Il ouvre le bal mardi 27 janvier à 14 heures. Le catalogue compte 74 lots, représentant un plateau éclectique de GT et voitures de course des années 1950 et 1960 mais également de supercars récents. Malgré l’absence d’un modèle de la série des supercars Ferrari, la marque au cheval cabré est bien représentée. 
Jean Alesi a confié à Artcurial la vente de sa F1 Ferrari F92A au volant de laquelle il a disputé cinq grands prix en 1992. À la fin de la saison 1992, Ferrari lui avait offert cette monoplace qu’il a exposée dans sa villa. Elle est estimée entre 3 et 5 millions d’euros. L’autre star de cette vente, c’est assurément la Mercedes 300 SL jamais restaurée depuis sa sortie d’usine en 1956. La maison du rond-point des Champs-Elysées vend également l’une des premières Lamborghini Miura P400 de 1967, une rare Bizzarrini 5300 GT de 1965 engagée par l’usine aux 500 km de Mugello de 1967 et une Talbot Lago 4,5 litres ex-usine de 1939. Ces deux dernières voitures sont éligibles dans des épreuves telles que le Mans Classic. Un autre monument de l’histoire de l’automobile se retrouvera sous le marteau d’Artcurial : une Bugatti 51 engagée par l’usine au début des années 1930 pour Pierre Divo et Jean-Pierre Wimille. Les ventes aux enchères parisiennes font voyager. On quitte l’avenue Kléber pour le Carrousel du Louvre où RM Sotheby’s officie le mercredi 28 à 15 heures. Cette année encore, les Ferrari, de toutes les époques, occupent les feux de la rampe. Outre la berlinette 250 GT «Tour de France» que le marquis Alfonso de Portago a menée à la victoire au Tour Auto 1956, on trouve une Ferrari 250 GT Spyder California de 1960. 
Portant le numéro de châssis 1915 GT, ce spyder fait partie des exemplaires vendus en France. Après un début de carrière en Alsace, cette Ferrari a appartenu à Madame Micheline Dalbard (6263 QY 75) puis à Roland Louis Duteurtre (8277 U 92). Au début des années 1970, le spyder, qui est alors blanc, prend la direction de Niort pour devenir la propriété de Roger Baillon, dont le nom bien connu des amateurs de voitures anciennes, a donné lieu à une vente mémorable à Rétromobile en 2015. La Ferrari rejoignit ensuite le garage de Guido Bartolomeo, un amateur qui avait constitué une grande collection. Au milieu de GT et supercars récents dont une Bugatti Bolide de 2024, la vente RM Sotheby’s permet d’acquérir un témoin de l’histoire du sport automobile français : la Talbot Lago T26 GS de 1951 vue à trois reprises aux 24 Heures du Mans et que Guy Mairesse et Pierre Meyrat menèrent à la 2e place en 1951. Le catalogue de la vente RM Sotheby’s comprend d’autres modèles de premier plan : une Alfa Romeo 8C 2300 châssis long type Le Mans Tourer de 1934 et une Dino 206 S de 1967. Jeudi 29 janvier, le marché de la collection donne rendez-vous dans l’enceinte de Rétromobile (porte de Versailles) pour la vente Gooding & Company. 
Là encore, le catalogue compte quelques pépites. À commencer par la Maserati 5000 GT de l’Aga Khan, une Ferrari 250 GT berlinetta Passo Corto de 1960 ou encore une Ferrari 288 GTO n’ayant parcouru que 1 500 km depuis sa sortie de l’usine en 1984. Cette vente propose aussi quelques fleurons de la production française : la Talbot Lago T-150-C-SS Teardrop de 1938 châssis 90112 dont la carrosserie française signée Figoni & Falashi répond à la spécification « salon de New York». Autre chef-d’œuvre de la même période : la Bugatti 57 C Atalante châssis n°57718, réputée pour être l’un des trois exemplaires à moteur suralimenté et carrosserie aluminium. 
 La maison Gooding Christie’s met également en vente une autre gloire française : la Ballot 3/8 LC biplace n°1006 réputée pour être la voiture qui a remporté le grand prix d’Italie de 1921 et pour avoir défendu les couleurs françaises à deux reprises aux 500 Miles d’Indianapolis. Enfin, vendredi 30 janvier à 12 heures, dans le cadre champêtre du Polo de Paris, Bonhams tient sa traditionnelle vente parisienne. Comme toujours, cette maison propose la sélection la plus éclectique de la semaine avec des voitures de toutes les époques et de toutes les catégories. Les estimations sont très variées. L’une des stars de la vente est la Mercedes 500 K Coupé 1934 châssis U105.394 estimée entre 1,5 et 2 millions d’euros. Mais on trouve aussi des classiques de la collection : Triumph TR3, Facel Vega II, Citroën DS21 Majesty Saloon et BMW M1. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

dimanche 25 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Excès de vitesse : une jeune conductrice gardoise contrôlée à 168 km/h en... Twingo

 

Dans le Gard, les gendarmes ont arrêté une automobiliste en permis probatoire roulant à une vitesse inhabituellement élevée avec ce type de véhicule. Le volant a dû trembler. Dans le Gard, sur la RN 106 entre Nîmes et Alès, une jeune conductrice en permis probatoire a été contrôlée dimanche à 168 km/h au lieu de 110, a annoncé la gendarmerie. Le bolide ? Une modeste Renault Twingo de 1ère génération. Elle avait le pied au plancher et... le vent dans le dos selon les forces de l’ordre. Certains modèles de Renault Twingo 1, sortis d’usine entre 1993 et 2006, dotés d’un moteur de 75 chevaux, peuvent atteindre les 168 km/h d’après la fiche technique du véhicule. 
«Cela induit le retrait immédiat du permis de conduire obtenu depuis 1 an et demi seulement et la saisie du véhicule, sans compter l’amende afférente», indiquent les gendarmes sur les réseaux sociaux. Sur cette route limitée à 110 km/h la jeune conductrice aurait dû rouler à 100 km/h, étant donné son permis probatoire d’une part, et la météo pluvieuse d’autre part. Selon nos confrères d’Actu Nîmes, la vitesse retenue, une fois appliquée la marge d’erreur était de 159 km/h. La conductrice tombe alors dans la catégorie des grands excès de vitesse qui sont depuis décembre des délits. L’amende forfaitaire s’élève à 300 euros, minorée à 250 euros en cas de paiement dans les 15 jours. Si un grand excès de vitesse en Twingo est particulièrement dangereux, il n’existe pas en droit français de circonstance aggravante liée au type de véhicule utilisé pour commettre l’infraction. Pour l’anecdote, on aperçoit à l’arrière du véhicule un autocollant «Girl Racer» qui ne manque pas de sel. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 23 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - En voiture n°29 : les supercars Ferrari, une valeur sûre...

 

Ce n’est pas la crise pour tout le monde. Lors des ventes de la maison américaine Mecum qui se sont étalées pendant plusieurs jours à Kissimmee, la marque Ferrari a continué à enflammer les enchères, au point de se montrer plus que jamais une valeur sûre, si ce n’est pas une valeur refuge. 
Surtout la série des supercars née en 1984 avec la 288 GTO. Sans trouver une explication très concluante, l’enchère la plus élevée est revenue à un exemplaire de la Ferrari Enzo de 2003. Un amateur n’a pas hésité à débourser 17.875.000 dollars, soit 15,2 millions d’euros au cours actuel, pour une Enzo n’ayant parcouru que 249 miles depuis sa sortie de l’usine. Provenant de la collection Bachman, la berlinette, précise le catalogue, est l’une 36 aux spécifications américaines à être de couleur jaune. L’une de ses sœurs, la seule de couleur « Rosso Dino » existante a atteint l’enchère de 11.110.000 dollars, soit 9,4 millions d’euros. 
C’est un peu moins bien que la F50, venant elle aussi de la collection de Phil Bachman, un entrepreneur américain décédé en août dernier et considéré comme un exemple aux Etats-Unis. Longtemps boudé, le troisième modèle de la série des supercars Ferrari connaît un regain d’intérêt. Affichant seulement 252 miles au compteur, l’exemplaire de la vente se présentait dans un état exceptionnel, ce qui, aux yeux de certains, justifie une enchère de 12.210.000 dollars, soit 10,4 millions d’euros. De son côté, la 288 GTO de Bachman s’est apprécié 8.525.000 dollars. Depuis plusieurs mois, la côte des supercars Ferrari ne cesse de progresser. 
 Lors de cette même vente, les 38,5 millions de dollars déboursés par l’Américain David Lee pour acquérir la Ferrari 250 GTO châssis 3729 GT de 1962 paraissent sous évalués par rapport à la flambée des supercars récentes. Le fait que le moteur ne soit pas celui d’origine et que la voiture ne soit pas matching number ne peut expliquer cette contre-performance. Bonne route ! 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 22 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ce que l'on pourra admirer la semaine prochaine à Rétromobile

 

Du 28 janvier au 1er février prochain, le salon parisien dédié à la voiture et à la moto de collection continue de nous surprendre avec des modèles et des animations insolites. Souvent imité, jamais égalé. En cinquante ans, de nombreux salons en Europe, il n’y en a jamais eu aux États-Unis, ont essayé de rivaliser avec Rétromobile mais personne n’a réussi à lui arriver à la cheville. Ce salon est né d’un concours de circonstances. En 1974, Jean-Pierre Jouët, l’un des grands organisateurs de salons à Paris, est chargé d’organiser une exposition de voitures anciennes devant servir de tremplin au lancement de l’encyclopédie Alpha Auto éditée par Atlas. Installé dans l’Yonne, près d’Avallon, Marc Nicolosi, qui exerce la profession de marchand, se charge de rameuter les voitures de ses copains à l’ancienne gare de la Bastille. Cette première édition est un succès. Marc renouvelle l’expérience en 1976 et pour que la mayonnaise prenne, il a l’idée d’ajouter une dimension commerciale. 
C’est ainsi que les marchands de pièces détachées, les brocanteurs, les clubs de marques s’invitent à la Bastille. Mais également les constructeurs soucieux de soigner leur héritage. Rétromobile est né. François Melcion seconde bientôt Marc Nicolosi. D’année en année, le salon grandit. Sans jamais perdre son aptitude à subjuguer, à surprendre et à faire rêver. À chaque édition, l’exposition de nouveaux véhicules témoigne du génie et de l’imagination d’un secteur automobile sans cesse en mouvement. À partir de 1981, les dévots de la voiture ancienne migrent à la Porte de Versailles. L’organisation se muscle avec l’arrivée de Thierry Farges, sorte de Géo Trouve Tout. En 2014, il se fixe dans le pavillon 1, le plus prestigieux, et celui des salons de l’Auto. Cette année, il déménage dans les pavillons 4 et 7.
 Dresser la liste des voitures, des motos et même des bateaux, des exposants en tout genre – clubs, marchands, organisateurs d’épreuves - qui ont investi chaque édition du salon serait impossible mais à chaque fois, Rétromobile fait voyager dans le temps et témoigne de la richesse de l’automobile et des deux-roues. La cinquantième édition ne déroge pas à la règle et restera dans les annales. Pas moins de 14 constructeurs exposent des pages glorieuses de leur histoire. À côté de la SM cabriolet exécutée par Chapron à la demande du président Georges Pompidou, la méconnaissable version rallongée de la DS carrossée par Chapron pour le général de Gaulle, le label haut de gamme français DS nous rappelle que ses modèles ont souvent monopolisé les garages de l’Élysée. Autour de sept concepts, dont le prototype de la 2 CV et l’Activa (2) à quatre roues directrices de 1988, Citroën confirme sa longue tradition d’innovation. Peugeot et Volkswagen mettent à l’honneur le label sportif GTI autour de la 205 et de la Golf qui a le même âge que le Salon. 
La marque anglaise Morgan célèbre les 75 ans de la Plus 4 à travers l’exposition de la voiture victorieuse de sa catégorie aux 24 Heures du Mans 1962. De son côté, Porsche célèbre soixante-quinze ans d’engagements sportifs à travers la 919 Hybrid victorieuse au Mans et une 924 GTR. L’autre marque de Stuttgart, Mercedes livre, l’année de ses cent ans, son lien particulier avec l’épreuve des Mille Miglia. La course anime aussi la présence de Skoda avec la présence de la barquette 1100 OHC de 1957 réalisée en fibre de verre et dérivée de deux coupés du même nom. La barquette tchèque était capable d’atteindre 200 km/h. Elle va côtoyer une autre curiosité : le coupé 130 RS engagé en groupe 2 dans le Rallye Monte-Carlo de 1977. À l’arrivée à Monaco, le 28 janvier, l’équipage composé de Václav Blahna et Lubislav Hlávka se classait 12e au général, remportant au passage le groupe 2. Mazda nous rappelle aussi qu’il a été le premier constructeur japonais à gagner au Mans, en 1991, avec un prototype équipé d’un moteur rotatif. L’occasion, à travers plusieurs coupés, de revenir sur cette technologie si particulière. Autre marque japonaise, Honda revient sur la lignée de ses coupés Prélude. 
Présent pour la première fois de son histoire à Rétromobile, Opel présente de nombreux modèles sportifs et de grand tourisme qui ont forgé sa réputation. Alpine octroie une belle place à la berlinette A110 qui va bientôt disparaître du catalogue. Chez Renault, alors qu’est lancée une sixième génération de la Clio, son stand expose les modèles les plus emblématiques d’une saga commencée voici 35 ans. Les sportives Clio RS et Clio Williams voisinent avec la Clio V6 et une Clio Maxi de rallye. De rallye, il en est encore question avec une belle rétrospective de la discipline grâce au partenariat avec la fondation Gino Macaluso. Toutes les voitures qui ont animé les épreuves routières ces 50 dernières années sont exposées. Cette exposition se double d’une scène permettant d’organiser des conférences avec des anciens pilotes et personnalités du monde des rallyes autour de Jean-Louis Moncet. Cinquante ans, c’est aussi l’âge des Art Cars de BMW qui ont couru au Mans. À Rétromobile, la marque allemande, c’est une première, réunit ses sept Art Cars, depuis la 3.0 CSL décorée par Calder en 1975. 
De son côté, Richard Mille, l’horloger partenaire de Ferrari, présente une sélection de prototypes de Maranello dont la 250 LM victorieuse de l’édition 1965, la 275 P, 2e en 1964, et la 330 P4, 3e en 1967. Dans l’espace Bugatti, on découvrira la fameuse monoplace 251 que Maurice Trintignant pilota au grand prix de France 1956, à Reims. Sa prestation décevante sonne le glas de l’aventure de la firme de Molsheim en compétition. Propriété du musée National de l’Automobile de Mulhouse, la dernière monoplace Bugatti ne vient pas toute seule. 
Elle est accompagnée de huit autres curiosités de la marque dont le tank type 32 engagé au grand prix de Tours de 1923, du coach Type 64, le prototype d’une série qui ne vit jamais le jour, à la suite du décès de Jean Bugatti en août 1939 et la déclaration de la guerre, début septembre, du Type 73 habillé par Pourtout en coach en 1947 et de deux Type 101 carrossés par Gangloff en 1951. Les voitures de la firme fondée par Ettore Bugatti côtoient le dernier autorail Bugatti encore existant. Côté deux-roues, Ducati célèbre son centenaire avec des machines de course, et un espace fait découvrir la passion de Steve McQueen pour les motos. Une vente aux enchères est toujours organisée dans l’enceinte de Rétromobile mais elle est désormais assurée par la maison Gooding Christie’s. Le catalogue présente de nombreuses GT et voitures de course des années 1950 et 1960 mais également de récentes supercars produites en série limitées. Les plus récentes d’entre elles sont exposées par les marques de sport et de prestige dans un nouvel espace baptisé Ultimate supercar garage qui ouvre ses portes le jeudi 29 janvier. On y trouvera les dernières Aston Martin, Bentley, Ferrari, Lamborghini, Renault mais également Bertone et Pagani. Bugatti profite de l’événement pour dévoiler une nouvelle voiture de son programme de personnalisation Brouillard. Paris Expo, Porte de Versailles, de 10 à 19 h, jusqu’à 20 h 30 les 29 et 31 janvier, nocturne le 30 janvier jusqu’à 22 h 30. Tarif web : 20 €, gratuit pour les moins de 12 ans (Retromobile.com/fr). 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

mercredi 21 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La première BMW Art Car exposée à l'hôtel de la Marine...

 Avant d’être l’une des vedettes de la 50e édition du salon Rétromobile la semaine prochaine, la BMW 3.0 CSL décorée par Calder fait escale place de Concorde, à Paris. C’est un petit miracle. Au terme d’un parcours du combattant fait d’une batterie d’autorisations mais aussi de palabres et de bâtons dans les roues, la BMW 3.0 CSL décorée par l’artiste Alexander Calder en 1975 s’est enfin installée, jusqu’au 26 janvier prochain, dans la cour de l’hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris. La présence de la première Art Car dans ce haut lieu de la culture accrédite l’inscription de l’automobile au rang des Beaux-Arts. Mardi 27 janvier prochain, la BMW Calder rejoindra six de ses congénères de la marque allemande au salon Rétromobile (du mercredi 28 janvier au dimanche 1er février). BMW profite des 50 ans de la grande messe annuelle de l’automobile passion pour célébrer les 50 ans de ses Art Cars.

 L’idée originale de faire peindre par des artistes de renommée internationale une voiture de course destinée à courir les 24 Heures du Mans vient de passer le cap du demi-siècle. La paternité en revient à Hervé Poulain. Épris de vitesse, ce commissaire-priseur rêve de courir l’épreuve mancelle considérée comme la course reine de l’endurance. N’ayant pas les moyens de ses rêves, il imagine de s’offrir le ticket d’entrée en rapprochant le monde de l’automobile de celui des Arts. En échange de la promesse de faire décorer la carrosserie de la voiture de course par un artiste renommé, il sollicite une place de pilote. Reste à trouver le constructeur qui va souscrire à cet audacieux projet. La firme allemande BMW comprend immédiatement l’intérêt de la démarche. 

À l’époque, il n’est ni question de contrat, ni d’enveloppe. Tous les acteurs du projet se tapent dans les mains. L’artiste choisi par Hervé Poulain est Alexander Calder. Au printemps 1975, l’Américain projette son idée sur une maquette. L’homme, qui a inventé le mouvement dans la sculpture, décore la carrosserie du coupé 3.0 CSL d’aplats de trois couleurs primaire, le rouge, le jaune et le bleu. Vierge de toute publicité, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Aussi rapide au volant que virtuose marteau en main, le commissaire-priseur partage la Calder qu’il engage en son nom et sous sa responsabilité avec, excusez du peu, Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement a suscité encourage BMW à renouveler l’expérience. Jusqu’ici, sept BMW ayant couru au Mans, ont été décorées par des artistes. Pour la première fois de l’histoire, elles se réunissent à Rétromobile. C’est ainsi qu’à côté de la Calder, on retrouvera les trois autres BMW engagées successivement par Hervé Poulain : la 3.0 CSL Turbo décorée par Franck Stella, la 320i portant la signature de Lichtenstein, la M1 peinte par Andy Warhol. Après un long intermède, BMW poursuit la série de ses Art Cars avec le proto LM V12 de 1999 décoré par l’artiste américaine Jenny Holzer. Puis, c’est au tour de Jeff Koons de réaliser un miracle de couleurs sur la carrosserie de la M3 de 2010. La dernière BMW Art Car à ce jour est le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu en 2024. 

Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

mardi 20 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - 33 millions d’euros pour une Ferrari 250 GTO...

 

Star de la vente aux enchères de Kissimmee organisée par la maison américaine Mecum, la légendaire berlinette de course italienne n’a pas réussi à atteindre les 50 millions de dollars. Avouons-le : 35 millions de dollars au marteau - 38,5 millions de dollars avec les frais, soit un peu plus de 33 millions d’euros selon le taux de change en vigueur, c’est une déception pour les pronostiqueurs, les responsables de la maison d’enchères américaine Mecum et pour le vendeur. La berlinette Ferrari 250 GTO proposée à la vacation de Kissimmee par Mecum s’annonçait comme l’événement du début de l’année 2026. Mecum espérait ouvertement pouvoir atteindre les 50 millions de dollars. Samedi 17 janvier, il n’y avait personne dans le monde disposé à mettre une telle somme sur la table. La vente des fameuses GTO en salle publique n’est pas si courante. 
Seule la maison RM Sotheby’s s’est risquée ces dernières années à proposer la berlinette italienne aux enchères. La dernière fois, c’était en novembre 2023 à New York, pour la vente de la GTO 4 litres numéro de châssis 3765 LM, une berlinette qui n’est pas comptabilisée dans les trente-six GTO produites par Maranello entre 1962 et 1964. La voiture a été adjugée 51,705 millions de dollars, soit 48 millions d’euros au cours de l’époque. Cinq ans auparavant, dans le cadre des ventes de Pebble Beach, toujours RM Sotheby’s avait vendu 48 millions de dollars (42 millions d’euros) la GTO 3413 GT recarrossée en version 1964 durant sa carrière sportive. Avec la GTO qui n’est pas tout à fait une automobile comme les autres, les changements de propriétaires s’effectuent plutôt de gré à gré, dans un souci de discrétion. Reste que les mouvements finissent toujours par se savoir. 
La vie de chacune des trente-six GTO est scrutée et suivie à la trace. Lors de ces dix dernières années, certains exemplaires ont changé de mains contre une somme supérieure à 60 millions d’euros. Cette époque semble pour le moment révolue. 
 Si de prime abord, l’enchère de 38,5 millions de dollars (avec les frais) atteinte samedi 17 janvier peut décevoir par rapport à l’estimation de 50 millions, dans notre environnement international chahuté par les guerres et une économie atone, débourser une telle somme pour une voiture, même pour l’un des joyaux de collection, est déjà une sacrée performance. La vente de GTO #3729 GT, que le champion du monde de Formule 1 Graham Hill aura mené à la 2e place au Tourist Trophy, se sera éternisée près de 15 minutes, la salle retenant plusieurs fois son souffle. Disons-le : le commissaire-priseur n’a pas été très bon. Il n’avait pas la verve ni de Hervé Poulain, ni de David Gooding pour entraîner les enchérisseurs. Cela aurait-il changé quelque chose ? Pas sûr. On n’achète pas une GTO comme une baguette de pain. La durée de la vente l’a bien montré. Les enchérisseurs ont réfléchi pendant de longues minutes qui ont pu paraître une éternité. Contrairement à ce que faisaient croire certains commentateurs américains, la vente de Kissimmee n’était pas une opportunité unique d’acquérir l’une des voitures les plus courtisées au monde. D’autres exemplaires sont actuellement sur le marché. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 17 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Mercedes 450 SEL de Claude François aux enchères...

 

La maison Broad Arrow vend en ligne, entre le 23 et le 30 janvier, la dernière voiture de la star de la pop. Passer la publicité Idole des jeunes, Claude François, plus connu sous le diminutif Cloclo, était un amateur de Mercedes. Il a possédé plusieurs modèles de la firme à l’étoile. Son dernier était la berline de luxe 450 SEL 6,9, le nec plus ultra de la routière au milieu des années 1970. De nombreuses personnalités du monde du spectacle, de l’industrie et même des pilotes de Formule 1 roulent dans le porte-drapeau de la marque Mercedes. Présentée au salon de Genève de mars 1974 et lancée en mai 1975, la 450 SEL 6,9 litres succède à la fameuse 300 SEL 6,3. Le point fort de cette grande routière, c’est son V8 6,9 litres affichant une puissance de 286 ch et un couple de 549 Nm. Ce moteur permet à cette limousine de 5,06 m de rouler à 225 km/h. À cette époque, rouler à cette vitesse dans le confort souverain d’une voiture à suspension pneumatique est réservé à une élite. 
C’est en 1976 que Claude François, alors au sommet de sa gloire, se porte acquéreur d’une 450 SEL 6,9. La voiture est livrée dans la teinte Milan Brown Metallic (404). Elle sera repeinte plus tard en bleu nuit, la couleur préférée de Cloclo. La star du disco utilise la Mercedes pour ses tournées, ses déplacements quotidiens et pour effectuer les trajets entre son bureau et son domicile de Paris, boulevard Exelmans, et son moulin de Dannemois, dans le sud de Paris, près de Milly-la-Forêt. C’est à bord de la Mercedes que Claude François va être victime d’un attentat le 25 juin 1977. Il quitte son domicile parisien avec quatre amis pour rejoindre son moulin de Dannemois, dans le sud de la région parisienne. On ne sait pour quelle raison, sur l’autoroute A6, la Citroën CX de Guy Neumeyer, dit «le Dingue », accompagné de quatre amis peu recommandables, prend en chasse la Mercedes. Les gaillards, sans doute exaspérés, de s’être fait doubler par la berline allemande, n’hésitent pas à ouvrir le feu. À l’approche de Dannemois, la course-poursuite prend fin, la Citroën faisant demi-tour. 
 Dans la Mercedes, heureusement, personne n’a été blessé, mais sept impacts de balle sont relevés, dont un sur le tableau de bord, et un pneu crevé. La voiture est réparée peu de temps après. Moins d’un an après cet épisode, le 11 mars 1978, à 39 ans, Claude François meurt, électrocuté dans sa salle de bains. Nommé exécuteur testamentaire, son ami Alain Dominique Perrin, président de Cartier, rachète la Mercedes. Il la conserve jusqu’en 2015, date à laquelle est acquise par son propriétaire actuel. En 2018, le spécialiste Kienle Automobiltechnik assure une révision complète du véhicule touchant le système de direction, la restauration de la suspension du système hydropneumatique et des réparations majeures du système d’alimentation en carburant. Ces travaux donnent lieu à une facture de près de 60 000 euros. Elle se présente dans un état remarquable. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 16 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Artcurial vend une Mercedes 300 SL jamais restaurée...

Sortie de grange parfaitement préservée, le coupé allemand que la maison française propose aux enchères à Paris n’a parcouru que 34 000 km depuis sa sortie d’usine en 1956. Passer la publicité Pour sa vente événement organisée durant la semaine de Rétromobile (du 28 janvier au 1er février), la maison Artcurial abandonne l’enceinte du salon parisien, au profit de l’hôtel Peninsula, avenue Kléber, mais ne renonce pas à présenter un catalogue de premier choix. Le département Motorcars de la maison du rond-point des Champs-Élysées dirigé par Matthieu Lamoure et Pierre Novikoff a réussi à rassembler quelques pépites de la collection. La première d’entre elles est la Ferrari F92A de Formule 1 que Jean Alesi a pilotée durant la saison 1992 et que la Scuderia lui a offerte. Le pilote Avignonnais la met en vente. Toutes les options sport d’usine À côté de cette voiture historique, l’autre star de la vente, qui ouvre la semaine des enchères parisiennes de Rétromobile, le 27 janvier à 14 heures, est sans conteste une Mercedes 300 SL à portes papillon.
 L’exemplaire de la vente est un nouveau miracle du monde de la collection. Cette voiture livrée neuve en France en 1956 est l’une des plus authentiques 300 SL existant. Elle répond au qualificatif de sortie de grange. Jamais restauré et exhibant la patine du temps, ce coupé gris canon de fusil (Graphit Graü) est l’un des rares exemplaires à posséder toutes les options sport du catalogue d’époque. Son premier propriétaire, Claude Foussier, premier importateur de Coca-Cola en France et également athlète olympique multimédaillé dans la discipline du tir, était un homme de goût. Comme les 29 exemplaires à carrosserie aluminium, sa 300 SL possède un moteur NSL, les jantes à écrou central Rudge, les amortisseurs Sport et la valise proposée en accessoire. En 1961, Claude Foussier cède sa Mercedes à Jean Piger, un amateur de voitures de sport, possesseur notamment d’une berlinette Ferrari 500 Mondial, d’une 275 GTB/4 et d’une Bugatti 57, qui vit en Haute-Loire dans le château de Margeaix, près du Puy-en-Velay. Jean Piger conserve la 300 SL pendant plus d’un demi-siècle. 
Il la cède en 2014 à un amateur allemand qui la conserve au chaud sans jamais enlever la poussière et la nettoyer. Il préfère utiliser son cabriolet 300 SL qu’il finit par vendre à un amateur français. C’est là que l’histoire bascule. Le Français tombe en arrêt devant le coupé gris. Il veut l’acquérir mais l’Allemand n’est pas vendeur. Il le sera un an plus tard et c’est ainsi que la 300 SL revient en France. Surprise : le nouveau propriétaire habite dans le même immeuble que celui qu’occupait Claude Foussier en 1956. La Mercedes a ainsi retrouvé son premier garage. Plus pour très longtemps puisque son propriétaire actuel a décidé de la vendre pour financer des investissements immobiliers. L’état d’origine exceptionnel, la combinaison de couleurs, ses spécifications et son faible kilométrage - à peine 34 000 km depuis 1956 - justifient une estimation comprise entre 2 et 5 millions d’euros. Notons enfin que cette voiture sans aucun doute unique est vendue sans prix de réserve.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 14 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari 250 GT «Tour de France», le bleu France lui va si bien...

 

La maison RM Sotheby’s va vendre à Paris le 28 janvier prochain la berlinette italienne que le marquis Alfonso de Portago a menée à la victoire au Tour Auto 1956. C’est une automobile historique que la maison RM Sotheby’s va vendre aux enchères à Paris le 28 janvier prochain, lors de la semaine du salon Rétromobile. La Ferrari 250 GT numéro de châssis #0557 GT ne se contente pas de remporter l’édition 1956 du Tour de France Auto. 
Elle marque le début de la domination des berlinettes 250 GT dans la classique routière française. Et surtout, c’est le marquis Alfonso de Portago qui la mène à la victoire. Sa dernière grande victoire. Le 12 mai, à Guidizzolo, en Lombardie, à seulement une trentaine de kilomètres de l’arrivée à Brescia de la course des Mille Miglia, le pneu avant de la Ferrari 335 S du marquis éclate. Pilote expérimenté, il n’arrive cependant pas à éviter la sortie de route. Lui-même et Edmund Nelson, son coéquipier, sont tués sur le coup. Mais la voiture provoque un carnage dans la foule massée au bord de la route : neuf spectateurs décèdent et vingt personnes sont blessées. La maison anglo-saxonne a estimé 13 millions d’euros la berlinette qui n’est pas née bleu France. Lorsqu’elle sort de l’usine début septembre 1956, la berlinette châssis long châssis #0557 GT commandée par le marquis est grise. 
C’est sa deuxième berlinette et dans la généalogie des 250 «Tour de France», la septième de la première série des berlinettes à carrosserie aluminium Scaglietti. Les premières berlinettes de la série portent la signature du carrossier Pinin Farina. Dans la série, certains châssis ont aussi été carrossés par Zagato. Après le Tour Auto, «Fon» remporte encore les Coupes du Salon à Montlhéry. La berlinette retourne ensuite à l’usine de Maranello où elle est cédée à C. Keith Schellenberg, un ami du marquis résident en Angleterre. La GT italienne refait son apparition en 1983 où elle est vendue. Son nouveau propriétaire, un certain Paul G. Palumbo la fait repeindre en bleu France. Depuis, elle a changé à plusieurs reprises de mains et obtenu de nombreuses récompenses dans des concours d’élégance. 
La maison RM Sotheby’s l’avait déjà proposée aux enchères à Pebble Beach en 2015. Elle avait été adjugée 13,2 millions de dollars. En prévision de sa prochaine vente, elle vient de faire l’objet d’une révision complète dans les ateliers de Ferrari Classiche de l’usine où elle a obtenu le certificat d’authenticité. Modèle d’une grande importance et témoin de la domination des berlinettes dans les épreuves sportives au cours des années 1950-1960, la berlinette de Portago est éligible au Tour Auto mais également au Mans Classic et à la rétrospective des Mille Miglia. Source : le figaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 13 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Maserati 5000 GT de l’Aga Khan à vendre...

 

Proposé aux enchères par la maison Gooding Christie’s à Rétromobile, le modèle le plus prestigieux des luxueuses GT de la firme de Modène a appartenu à son Altesse l’Aga Khan. Passionné de voitures de sport et de prestige, le prince Aga Khan IV a possédé de nombreux modèles qui fascinent les collectionneurs et enflamment les ventes aux enchères. Certaines d’entre elles ont fait l’objet d’une commande spéciale. C’est le cas de la Maserati 5000 GT que la maison Gooding Christie’s va vendre aux enchères à Paris le jeudi 29 janvier prochain, dans l’enceinte du Salon Rétromobile. Modèle à part dans la nomenclature des Maserati, la 5000 GT est un coupé exclusif dérivé de la 3500 GT et propulsé par le V8 5 litres à peine dégonflé de la fameuse 450S de compétition engagée au Mans et dans les plus grandes épreuves d’endurance du monde. 
Les premiers exemplaires de ce coupé de prestige voient le jour en 1959. Maserati en produira à peine 34 exemplaires jusqu’en 1965, tous habillés par les meilleurs carrossiers italiens et destinés à des capitaines d’industrie et à des rois. Si Allemano en signa 22, le carrossier Frua n’en réalisa que deux. C’est en découvrant celle du colonel Simone - l’importateur Maserati pour la France - exposée au Salon de Genève de mars 1962 que l’Aga Khan passe commande de la sienne. Un tourne-disque à bord L’Aga Khan prend livraison en août 1962 de sa 5000 GT châssis AM103.060. Oscillant entre le gris, le bleu et le violet suivant l’exposition à la lumière, sa teinte très élégante se marie à merveille avec l’intérieur en cuir beige clair. 
Le raffinement s’exprime à travers un souci du détail relevant de l’univers de la haute couture et de présence d’un tourne-disque Philips 45 tours face au passager. Équipée du moteur à injection Lucas affichant une puissance confortable de 340 ch, la 5000 GT voyage entre la France et la Suisse. En 1983, remisée dans le garage Thépenier établi sur les quais de Seine de Saint-Cloud, elle est achetée par l’avocat américain Tom Price, grand collectionneur de voitures. En même, il acquiert la Ferrari 250 GTO numéro de châssis 3943 GT, propriété de Thépenier depuis 1968. Initialement, la GT de Maranello avait été engagée en compétition par Pierre Noblet avant d’investir le garage du Grenoblois Bob Neyret. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 3 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La vignette pour les véhicules anciens de plus de 30 ans est enfin disponible...

 

Très attendue, la vignette Collection peut désormais être délivrée par la FFVE. 
C’est l’un des dossiers prioritaires de la Fédération Française des Véhicules d’Époque (FFVE) qui vient d’aboutir : la mise en place de la vignette Collection pour les véhicules de collection (autos, motos, camions...). Elle peut désormais être commandée sur le site de la fédération au tarif de 15 euros, en application d’une convention signée avec les ministères des Transports et de l’Intérieur. 
«C’est la conclusion d’un long processus de concertation avec ces ministères», dit Jean-Louis Blanc, le président de la FFVE. Deux ans ont été nécessaires pour jumeler de manière totalement sécurisée le fichier des immatriculations avec l’informatique de la FFVE. La vignette Collection est destinée à distinguer les véhicules âgés de plus de trente ans et bénéficiant d’un certificat d’immatriculation collection. Apposée sur le pare-brise de ces véhicules, elle facilite l’identification et le contrôle des autorités notamment dans les ZFE (Zones à faibles émissions) qui se mettent en place dans de nombreuses agglomérations de l’hexagone. Le QR code présent sur la vignette permet d’identifier que le véhicule est bien immatriculé en Collection. 
Elle se distingue au premier coup d’œil d’une vignette Crit’Air par sa couleur verte et sa forme octogonale. Cette vignette Collection a une durée de validité de cinq ans. «Elle ne remplace pas un titre de circulation ni une vignette Crit’Air», précise la fédération. La prochaine étape ? La FFVE travaille désormais avec ses homologues européens pour que ce type de dispositif soit reconnu sur l’ensemble du territoire européen. Une harmonisation européenne serait souhaitable car les collectionneurs se déplacent régulièrement à l’étranger pour participer à des rassemblements et des manifestations de véhicules anciens. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..