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samedi 12 septembre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La crème des voitures de collection à Chantilly ce week-end

 

Le design et l’histoire de l’automobile s’exposent ce dimanche sur les pelouses de l’ancien domaine des Montmorency pour l’un des concours d’élégance parmi les plus prisés d’Europe. Passer la publicité Au moins trois bonnes raisons de courir dimanche 13 septembre au château de Chantilly : les météorologues annoncent un ciel ensoleillé et des températures estivales, le château de Chantilly a été élu «monument préféré des Français» en 2025 lors d’une émission de l’historien Stéphane Bern, et le parc du château accueille une nouvelle édition du concours d’élégance «Chantilly Art et Élégance Richard Mille» créé par Patrick Peter en 2014. Organisé tous les deux ans, cet événement s’est imposé comme l’un des rendez-vous majeurs des collectionneurs et des passionnés d’automobile. 
Chantilly clôture la saison des concours d’élégance européen. Cette année encore, les visiteurs ne vont pas savoir où donner de la tête. Les organisateurs ont concocté un plateau de rêve. Près de cent véhicules répartis en 14 catégories : les coupés d’Avant-Guerre, les cabriolets d’Avant-Guerre, les voitures en état d’origine, Bugatti : les voitures de course, Delahaye sous toutes ses formes, les barquettes d’endurance, Ford & Shelby : Mythes Américains, l’Art Automobile selon Pininfarina, hommage à Ercole Spada, les voitures de course ou de compétition entre 1906 et 1914 dans l’esprit du Grand Prix de l’ACF, les voitures originales du Tour de France Automobile, les Ferrari à moteur V12 avant, les 60 ans de la Lamborghini Miura, GT1 : L’Âge d’Or du Grand Tourisme. Le parc sert également d’écrin à une présentation des derniers concept cars des constructeurs. 
Parmi les stars du concours, on note la présence de l’un des fleurons de la carrosserie française de l’entre-deux-guerres, une Talbot Lago T150-C de 1939 habillée par le carrossier Figoni & Falaschi selon le style «goutte d’eau», ou encore les premières voitures de course : Gladiator Grand Prix de 1904, Fiat 130 HP de 1907, Delage F de 1908, Panhard & Levassor 120 HP Grand Prix de 1908 et Sizaire & Naudin 12 CV de la même année. Les Bugatti de grand prix (type 13, type 35 et type 37) nous rappellent que la marque alsacienne a régné en maître pendant plusieurs années sur les courses. La production italienne est également bien représentée avec un plateau réunissant les modèles les plus représentatifs des Ferrari 12 cylindres à moteur avant et un hommage à Ercole Spada. Disparu l’an dernier, le styliste italien aura marqué de son empreinte l’histoire du design automobile et contribué à installer l’Italie au sommet de la création automobile entre les années 1960 et 1990. 
Son nom est étroitement associé à la carrosserie Zagato. Sous son mandat, le style Zagato s’épanouit et prend toute sa dimension. Les productions du carrossier milanais sont immédiatement identifiables. La première réalisation complète du jeune styliste lombard est un chef-d’œuvre : l’Aston Martin DB4 GT Zagato. Produite à seulement 19 unités, l’anglaise est considérée aujourd’hui comme l’une des plus belles voitures de grand tourisme de son époque. Reconnu pour habiller des modèles à caractère sportif, Ercole Spada s’inspire des théories aérodynamiques de Wunibald Kamm pour améliorer les performances de l’Alfa Romeo SZ. C’est ainsi qu’il donne naissance à la carrosserie « coda tronca » (arrière tronquée). Cette ligne atteint quasiment la perfection avec la Giulia TZ1 dite « Tubolare » de 1963, sa préférée. On reste en Italie avec les 60 ans de la Lamborghini P400 Miura. 
La GT de Sant’Agata a marqué les esprits et son époque en étant le premier modèle de série à moteur central arrière. Le dernier thème réunit la crème des voitures de course de la catégorie GT1 qui ont animé les courses d’endurance au milieu des années 1990 : McLaren F1 GTR, Porsche 911 GT1, Venturi 600 LM, Ferrari F40 GTE. Le concours Chantilly Art & Élégance Richard Mille est un événement à partager en famille. De nombreuses activités sont réservées aux plus jeunes : petits sulkys à pédales, circuit de mini 4 x 4, château gonflable et piscine à balles, maquillage artistique, sculpture sur ballons ou encore jeux traditionnels en bois. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

dimanche 6 septembre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ventes de Pebble Beach : plus de 600 millions de dollars d’enchères.

 

Les vacations californiennes de voitures de collection ont atteint des niveaux record. Passer la publicité C’est presque indécent. Toujours très attendues même si elles ont une valeur relative - le marché américain étant désormais difficilement comparable à celui du Vieux contient -, les ventes aux enchères organisées durant la semaine de Monterey, en marge du concours d’élégance de Pebble Beach, ont généré un chiffre d’affaires de plus de 600 millions de dollars. Cette année encore, les plus grands acteurs de ce marché se sont succédé durant cette semaine folle : RM Sotheby’s, Gooding Christie’s, Bonhams, Mecum mais aussi Broad Arrow. Plusieurs centaines de véhicules ont défilé sous le marteau. RM Sotheby’s a réalisé un chiffre d’affaires impressionnant de 380 millions de dollars, réparti sur trois ventes. Quant à son concurrent, Gooding Christie’s, il a adjugé pour 159 millions de dollars de voitures. 
Surprise : l’enchère la plus élevée de la semaine est revenue au coupé Cobra Daytona de 1964. À 42,905 millions de dollars, la berlinette de course devient non seulement la voiture américaine la plus chère au monde mais dépasse même de 4 millions de dollars l’enchère atteinte en janvier par la Ferrari 250 GTO châssis 3729 GT. Selon les amateurs, cette somme mirobolante serait justifiée par la rareté du modèle - seulement six unités produites - et par ses succès dans le championnat du monde des Marques et aux 24 Heures du Mans en dépit de moyens limités. Au pays de l’oncle Sam, les légendes américaines font visiblement rêver puisque la Chevrolet Corvette Grand Sport préparée par l’usine pour la compétition a dépassé les 18 millions de dollars. Le coupé Daytona mais également la Corvette apparaissent comme un pavé dans la mare des Ferrari car les ventes ont, une nouvelle fois, consacré la domination de la firme de Maranello sur le marché des enchères. Mis à part les 18,705 millions de dollars déboursés pour la barquette 250 P de 1963 châssis 0810 arrivée troisième aux 24 Heures du Mans 1963, les enchères les plus élevées sont revenues à des modèles récents appartenant à la série des supercars. 
L’enchère la plus élevée côté Ferrari est même allée à un modèle pas encore dans le commerce. C’est un épiphénomène : le prototype de la Luce, la première Ferrari électrique de l’histoire a enregistré un record à 40 millions de dollars. Une pure folie pour la majorité des connaisseurs. En réalité, il ne faut pas y voir autre chose que la générosité d’un philanthrope américain de près de 90 ans qui a fait fortune dans les produits optiques. Le produit de la vente a été entièrement versé à la Fondation Ferrari et va servir à financer des initiatives éducatives. Une bonne opération pour l’acheteur, un certain Herbert Wertheim, qui allait pouvoir défiscaliser une grande partie de la somme déboursée. Par ailleurs, la tendance se confirme davantage à chaque vente : les modèles exclusifs les plus récents de Ferrari affichent des scores impressionnants. Faisant partie d’une série de 599 + 1 exemplaires, la Daytona SP3 de la vente RM Sotheby’s a atteint 17,825 millions de dollars. Arrive ensuite la Ferrari F50 jaune de la maison Mecum. Cet exemplaire s’est apprécié 14,575 millions de dollars. Un nouveau record pour ce supercar produit à seulement 349 unités en 1995. 
C’est encore Mecum qui détient le record à Monterey pour une Enzo de 2002 avec une enchère de 12,1 millions de dollars. Elle devance de peu le premier modèle de la série des supercars italiens, la 288 GTO. Celle de RM Sotheby’s a atteint 11,555 millions de dollars. On notera que la F40 cale sous les 10 millions de dollars. Non seulement le deuxième supercar de la série a été produit à plus de mille unités mais en plus, c’est le plus délicat à conduire et celui qui demande le plus d’entretien, surtout s’il a peu roulé. En dehors des Ferrari, d’autres véhicules ont atteint des sommets. C’est le cas de la McLaren F1 GTR ayant appartenu à Nick Mason, le batteur des Pink Floyd. Un amateur de la GT n’a pas hésité à débourser 34,655 millions de dollars pour une déclinaison routière de la sœur de la voiture victorieuse au Mans en 1995. Chez Porsche, c’est l’une des cinquante-cinq 911 Carrera RS 3,8 de 1993 qui a déchaîné les passions. D’origine allemande, l’exemplaire proposé n’avait parcouru que 8 117 kilomètres depuis sa sortie de l’usine. Présenté dans un état irréprochable, il a été vendu 2,04 millions de dollars. Les regards sont désormais tournés en direction des dernières ventes de l’année, notamment celle que Gooding Christie’s organise à New York pour le premier Rétromobile américain de l’histoire. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 5 septembre 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Un break Ferrari unique aux enchères en Belgique

 

Lors du concours d’élégance du Zoute, en Belgique, le 9 octobre prochain, la maison Broad Arrow propose une familiale unique réalisée sur la base de la Ferrari 599 GTB Fiorano. Même si la forme de la GTC4 s’en approchait, Ferrari n’a jamais produit officiellement de break. Provenant d’initiatives privées, ces véhicules ont été réalisés souvent à l’unité par des carrossiers ayant pignon sur rue. Il existe aujourd’hui plus d’une dizaine de Ferrari habillés d’une carrosserie de break. On sait que le prince de Brunei a fait réaliser par Pininfarina des breaks sur base de Ferrari 456. La réalisation la plus exclusive est l’œuvre du carrossier Panther au début des années 1970. 
À la demande de Luigi Chinetti, l’importateur et le distributeur de la marque italienne aux États-Unis, le carrossier anglais basé dans le Surrey avait converti une berlinette Daytona en break. Portant le numéro de châssis 15275, la Daytona se signalait par son importante surface vitrée sur la partie arrière. La lunette arrière descendait très bas et de grands hublots agrémentaient les côtés du véhicule. Le véhicule a été mis en vente par la maison Bonhams à Monterey en 2008. Ce break Daytona noir a inspiré le carrossier néerlandais Niels van Roij Design qui a réalisé un nouveau break sur la base de la berlinette 599 GTB Fiorano de 2009. Le traitement de la partie arrière renvoie à la Daytona signée Panther. On retrouve ainsi la vaste lunette arrière qui recouvre toute la partie arrière et les vitres latérales qui se déploient électriquement comme des ailes papillon. 
Cela permet d’accéder facilement à la partie arrière qui a été particulièrement soignée dans l’esprit des shooting brake. Cet espace accepte de nombreux bagages. Baptisé Daytona Shooting Brake Hommage, le break 599 a nécessité plus de 15 000 heures de conception et d’ingénierie. Son V12 affiche seulement 43 802 kilomètres au compteur. Une des vedettes de la vente Broad Arrow, cette Ferrari unique est estimée entre 450 000 et 650 000 euros. Lors de sa vente de Zurich le 7 novembre, la maison Broad Arrow proposera un autre break exclusif conçu sur la base de l’Aston Martin Lagonda Série 3 de 1987 et réalisé par la société suisse Roos Engineering Ltd. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 19 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Duesenberg SSJ ayant appartenu à Clark Gable primée à Pebble Beach

 

Le Best of Show de la 75e édition du plus grand concours d’élégance du monde est revenu à un joyau de la production américaine. Après la Bugatti 59 ex-roi des Belges en 2024 et l’Hispano-Suiza H6C commandée par André Dubonnet l’an dernier, pour la troisième année consécutive, le plus important concours d’élégance de l’année récompense de nouveau une voiture de l’entre-deux-guerres. 
Les jurés de Pebble Beach ont voté massivement pour la Duesenberg SSJ Special Speedster de 1935 appartenant à Harry Yeaggy de Cincinnati, dans l’Ohio. C’est la deuxième fois que cet ancien banquier remporte le titre le plus prisé des collectionneurs. En 2007, c’est une autre de ses Duesenberg qui avait été récompensée : la SJ Speedster «Mormon Meteor». «Les gens ne réalisent pas à quel point c’est difficile, à quel point c’est spécial, de remporter ce prix. 
C’est incroyable », a-t-il dit en recevant le trophée. Avec huit victoires, Duesenberg est désormais la marque américaine la plus titrée du concours de Pebble Beach. Harry Yeaggy est depuis longtemps un amateur de voitures américaines. Si sa collection d’une quarantaine de modèles comprend quelques-uns de ses fleurons, elle compte aussi notamment une Ferrari 250 Testa Rossa de 1958, une Ferrari 412 P de 1967, une McLaren F1 de 1998 et l’Aston Martin DB5 de 1964 vue dans le James Bond Goldfinger. La Duesenberg SSJ Special Speedster de Harry Yeaggy possède un beau pedigree. 
Amateur de belles carrosseries et plus particulièrement des véhicules de la marque Duesenberg, l’acteur Clark Gable a été le premier propriétaire de ce modèle. Il a été produit à seulement deux exemplaires dans sa carrosserie Special Speedster à empattement court signée du designer Herb Newport. Animée par un huit cylindres à compresseur délivrant 400 chevaux, la Duesenberg SSJ Special Speedster est l’une des voitures américaines parmi les plus performantes des années trente. Récemment restaurée, la Duesenberg de Harry Yeaggy a retrouvé sa robe noire originelle. Chaque véhicule vainqueur de sa catégorie concourrait pour le Best of Show. Jusqu’à la fin des délibérations, la victoire est restée indécise. Il faut dire que l’on retrouvait parmi les finalistes quelques solides prétendants : la Delahaye 165 Figoni et Falaschi Cabriolet 1938 présentée par The Pearl Collection de Baar, en Suisse ; la Ferrari 375 MM Farina Berlinetta de 1955, appartenant à la famille Heinecke de Bangkok et la Ferrari 375 America Vignale Cabriolet de 1954, présentée par RQ Collections de The Woodlands, Texas. Au total, la 75e édition du concours californien accueillait 218 participants, dont 185 provenant des États-Unis et 33 émanant de l’international. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 18 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Aux enchères, la première Ferrari électrique s'envole à 40 millions de dollars

 

Le premier exemplaire de production de la Luce a déjoué tous les pronostics, engendrant une enchère record. Au premier rang de la salle des enchères, le staff Ferrari présent dont Piero Ferrari et son petit-fils Enzo, ainsi que le directeur marketing de la marque se congratulent. Le commissaire-priseur hurle dans son micro «40 millions de dollars, la voiture est vendue». Rapporté en euros, on dépasse les 35 millions. Dans la salle et à l’extérieur du bâtiment où un écran géant permet de suivre en direct les enchères, personne n’en revient. La somme déboursée pour acquérir la première Ferrari Luce produite - le châssis 0 selon la maison RM Sotheby’s - dépasse l’entendement. 
C’est l’enchère la plus élevée de la journée de samedi à Pebble Beach, en Californie, et l’une des enchères parmi les plus élevées de la semaine du concours d’élégance le plus prisé de l’année. Même la McLaren F1 GTR que la maison RM Sotheby’s proposait également dans sa vente n’a pas pu atteindre une telle enchère. Pour beaucoup d’observateurs, débourser une telle somme n’a aucun sens pour acquérir une voiture de série électrique, quand bien même il s’agissait d’une Ferrari. Certains rappelleront à juste titre que la Luce a fait l’objet, depuis sa présentation à Rome fin mai dernier, d’une campagne de dénigrement assez virulente. 
À bien des égards, l’enchère réalisée atteste de la déconnexion des ventes organisées la semaine de Pebble Beach. Elle montre que les amateurs de la marque Ferrari sont prêts à tout pour gagner des places dans la hiérarchie des clients de Maranello et rejoindre le carré des privilégiés, ceux qui peuvent accéder aux séries limitées. La veille, RM Sotheby’s avait adjugé l’une des dernières d’entre elles, la Daytona SP3 de 2023, à 17,825 millions de dollars, offrant ainsi une belle plus-value à son propriétaire. Dans le cas de la Luce, en dehors du fait de rejoindre le haut du tableau des clients Ferrari, le versement des bénéfices de la vente à des fins caritatives est la seule explication plausible à l’enchère record. La somme sera versée à la Fondation Ferrari pour soutenir des initiatives éducatives. 
Source : lefigaro.fr - Mervi DAVID SARDA pour le uivi de l'info...

mercredi 12 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Plus de 800 000 euros pour une paire de Range Rover

 

Lors de sa vacation de Pebble Beach le week-end du 15 août, la maison RM Sotheby’s disperse en un seul lot un exemplaire du dernier modèle du Range Rover et sa petite-fille de 1993. Ce n’est pas la première fois que le groupe Jaguar Land Rover vend des paires de véhicules. Cela a déjà été le cas avec des véhicules de collection. Chez Jaguar, en 2023, il a ainsi commercialisé sept paires de Jaguar Type E représentant les deux premiers modèles de compétition de 1961 : le coupé EDC 400 piloté par Graham Hill et le cabriolet BUY 1 de Roy Salvadori. 
Cette fois-ci, le groupe anglais s’est attelé à Range Rover. La maison RM Sotheby’s va donc vendre lors de sa vente californienne de Pebble Beach une paire très exclusive du fameux 4 x 4 de luxe. Elle est composée de la dernière version du Range Rover, un modèle SV Ultra LWB à empattement long, et d’un modèle Classic à quatre portes de 1993. Ce dernier est animé par un moteur V8 3,9 litres. Il a bénéficié d’une restauration complète ayant nécessité 2 000 heures de travail pour lui redonner tout son lustre d’antan. Les techniciens de la marque en ont profité pour lui offrir une finition coordonnée au modèle SV grâce à un passage par le service personnalisation. 
Spécificité de ces deux modèles : ils arborent une peinture gris aluminium Titan Silver intégrant une technologie avancée de pigments avec de fins éclats d’aluminium pour une surface brillante, irisée et réfléchissante comme le métal liquide. Le traitement de l’habitacle se signale par une sellerie en tissu blanc et gris clair, associée à un décor en palmier de rotin. Ces deux Range Rover uniques sont estimés entre 750 000 et 950 000 dollars, soit entre 650 000 et 820 000 euros selon le cours actuel. Le prix de l’exclusivité. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 4 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Toutes les BMW Art Cars réunies pour la première fois...

 

Jusqu’au 31 août prochain, le musée BMW de Munich réunit pour la première fois les 20 Art Cars réalisés depuis la 3.0 CSL Calder de 1975. On n’avait encore jamais vu ça. Le musée BMW - BMW Welt - situé en face de l’usine mère du constructeur allemand et du cœur névralgique de la marque - les tours quatre cylindres - accueille jusqu’au 31 août 2026 les 20 Art Cars réalisées. Si l’on s’en tient à la définition du commissaire-priseur Hervé Poulain, à l’initiative de ces machines décorées, seules les voitures ayant connu la dramaturgie de la course peuvent revendiquer l’appellation contrôlée «Art Car». Il n’y aurait donc que huit BMW qui pourraient se prévaloir de la dénomination Art Cars : les quatre «enfants» de Hervé Poulain et les autres. Les premiers sont dans l’ordre : la 3.0 CSL de Alexander Calder, la 3.0 CSL biturbo de Frank Stella, la 320 Groupe 5 de Roy Lichtenstein et la M1 de Andy Warhol. Les quatre autres sont le prototype V12 LMR de Jenny Holzer, la M3 GT2 de Jeff Koons, la M6 GTLM de John Baldessari et le prototype M Hybrid V8 de Julie Mehretu. 
À l’exception de la M6 qui a couru les 24 Heures de Daytona de 2016, toutes les autres BMW de course ont participé aux 24 Heures du Mans. C’est d’ailleurs pour gagner son ticket dans la Sarthe qu’Hervé Poulain avait vendu l’idée à BMW de faire décorer la carrosserie d’une voiture de course par un artiste de renommée internationale. Suzanne Quandt, l’une des héritières de BMW, a souvent dit qu’en termes d’image les Art Cars «sont la meilleure chose qui soit arrivée à la marque». Rapprocher l’univers des 24 Heures du Mans du monde de l’art : l’idée a passé le cap des cinquante ans lors de l’édition 2026 du salon Rétromobile. Les Art Cars du Mans ont été les vedettes de l’exposition. Pour sa première BMW du Mans, Hervé Poulain avait porté son choix sur Alexander Calder. L’Américain jouit d’une excellente réputation auprès de la maison munichoise. « L’usine fournissait la maintenance, la logistique, la voiture et, après la course, garantissait son inaliénabilité. Le choix de l’artiste m’incombait et j’engageais la voiture sous mon nom et ma responsabilité », raconte Hervé Poulain. 
Dès 1932, Calder avait inventé le mouvement dans la sculpture. Parmi des critiques déconcertés, Marcel Duchamp avait eu le mot juste, comparant l’œuvre à un mobile. Partout où il passe, le coupé 3.0 CSL, vierge de toute publicité, remporte l’adhésion. Décorée d’aplats de trois couleurs primaires, le rouge, le jaune et le bleu, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Pour assister «le rookie» Hervé, on trouve deux pointures : Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement encourage BMW à renouveler l’expérience. Pour 1976, il est admis que Frank Stella pose sa signature sur un coupé 3.0 CSL biturbo de 750 chevaux avec un décor de papier millimétré. Changement de décor l’année suivante. BMW introduit sa Série 3 Silhouette. Lors du vernissage, le 6 juin 1977, à Beaubourg, le lyrisme de l’Américain Roy Lichenstein s’exprime à travers des lignes jaune citrine, des points bleu foncé et des bulles vertes. La BMW 320 empoche la neuvième place et la victoire de classe. 
 Année 1978 : c’est au tour d’Andy Warhol, devenu célèbre pour ses sérigraphies de boîtes de soupe Campbell puis de portraits de célébrités, d’apposer sa signature sur la 320. Me Poulain reçoit une maquette recouverte d’un papier peint à motif de fleurettes roses, vitres et pare-brise compris ! 
Bien que décontenancé, BMW accepte le projet et se ravise à un mois du Mans, faute de voiture prête. Warhol a le droit de revenir. Les formes de la M1, le nouveau coupé sportif que la firme allemande a décidé d’engager, inspirent le New-Yorkais. Il exécute deux idées très différentes. 
La première est une impertinence écartée par le Dr Avenarius : un camouflage kaki recouvre la sportive. L’autre maquette est retenue, mais les jets et les coulures de peinture dénués de contours sont techniquement impossibles à transposer. À moins que… Warhol vienne lui-même à Munich peindre son œuvre sur la coque. 
L’artiste s’exécute ; le résultat est sensationnel avec ses flaques de couleurs dégoulinantes annonçant le Bad Painting. 
La M1 se classe sixième d’une épreuve marquée par la pluie. 
Il faut attendre 1999 pour voir la cinquième Art Car BMW et la première en mesure de viser la victoire investir le circuit du Mans. L’artiste américaine Jenny Holzer a imaginé six phrases courtes, comme autant de messages, réalisées en lettres bleutées et réparties sur la carrosserie blanche du prototype V12 LMR qui ne dépasse pas le stade des préqualifications. 
En 2010, c’est au tour du sculpteur Jeff Koons de décorer la M3 GT2 numéro 79. Il faudra attendre 14 ans pour que naisse la septième Art Car avec le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu. Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série. 
La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995. Source : Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série. La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

lundi 3 août 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - L’ex McLaren GTR de Nick Mason à vendre plus de 30 millions d'euros

 

Lors de ses ventes de Pebble Beach en août prochain, la maison RM Sotheby’s propose la voiture sœur de la berlinette anglaise victorieuse au Mans en 1995. Passer la publicité Qui aurait pu imaginer voici encore quelques années que la supercar McLaren F1 présentée en marge du grand prix de Monaco de 1992 deviendrait l’un des best-sellers de la collection ? Conçue et développée par l’ingénieur Gordon Murray, à l’époque l’artisan des victoires des monoplaces McLaren dans les grands prix de Formule 1, la fameuse berlinette anglaise écrase la concurrence avec ses performances mais peine à séduire la clientèle des amateurs. Il faut dire que les passionnés doivent casser leur tirelire pour acquérir la GT à conduite centrale : 1 million de dollars. Au cours de l’époque, cela fait 5 millions de francs. 

Ce n’est pas rien. Une Ferrari F40 valait près de 1,8 million de francs en 1989. L’économie est en crise. Conséquence : Ron Dennis, le patron de McLaren, peine à écouler sa production de sa supercar. Sur les 106 exemplaires de la série des McLaren F1, seulement 64 modèles de route seront produits. Sept d’entre eux traversent l’Atlantique. La carrière de la GT rebondit toutefois en compétition grâce à la série BPR (Barth - Peter - Ratel) et aux courses d’endurance. En 1995, la McLaren GT (châssis 01R) remporte même les 24 Heures du Mans. Deux voitures sœurs sont produites de la GTR victorieuse dans la Sarthe. L’exemplaire portant le numéro de châssis #10R est l’une des deux. Conservé à l’usine, ce modèle bénéficie des mêmes spécifications que les huit GTR produites pour la saison 1996. La boîte de vitesses accède au boîtier léger en magnésium ainsi qu’à des composants internes robustes qui permettent une économie de poids de 38 kilogrammes par rapport à la voiture précédente. Cette année-là, 10R participe à la journée d’essais du Mans avant d’être remisée à Woking où elle reçoit une décoration pop art. 
Le châssis 10R est ensuite converti pour un usage routier et vendu à Nick Mason. Le batteur des Pink Floyd est un authentique passionné d’automobiles. Sa collection comprend des chefs-d’œuvre dont une Ferrari 250 GTO, une Ferrari Daytona Groupe 4, une Maserati 250F, une Bugatti 35, une Porsche 962 et une Jaguar Type D. Vue au rallye des 20 ans du modèle, 10R a ensuite participé à de nombreux événements. 
Nick Mason a même connu une sortie de route à son volant en 2017 à Goodwood. Depuis, 10R a été réparé et a changé de mains. Son propriétaire actuel a décidé de s’en séparer. La maison RM Sotheby’s l’a estimée à au moins 35 millions de dollars. 
Source : lindependant.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 30 juillet 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Shelby Cobra Daytona en vente : prévoir au moins 22 millions d’euros

 

Lors de sa vente événement de Pebble Beach du 14 août prochain, la maison Gooding & Company vend l’un des six coupés conçus par Carroll Shelby pour barrer la route aux Ferrari 250 GTO sur les pistes du monde entier. Passer la publicité Ce n’est pas une voiture que la maison Gooding & Company met en vente à Pebble Beach le 14 août prochain, en marge du fameux concours d’élégance californien, mais une pièce essentielle de l’histoire de l’industrie américaine. Le coupé Cobra Daytona n’a été produit qu’à six unités à partir de la fin de l’année 1963. Il représente la réponse de Carroll Shelby pour battre les Ferrari 250 GTO sur les pistes du monde entier. Retiré de la compétition au début des années soixante en raison de problèmes cardiaques, Carroll Shelby décide de créer sa propre marque de voitures de sport. 
À partir de l’AC Bristol, il conçoit l’AC Cobra propulsée par un V8 Ford de 4,7 litres ou 7 litres. Ses roadsters remportent de nombreux succès aux États-Unis et en Europe mais pour rivaliser avec la Ferrari 250 GTO sur les épreuves de longue haleine et avoir quelques chances de remporter le championnat du monde des Constructeurs basé sur les GT, il décide de donner naissance à des coupés très profilés. Ce sera la fameuse Cobra Daytona. Après avoir fait ses gammes aux États-Unis, le coupé bleu dessiné par Peter Brock débarque en Europe. La carrosserie en aluminium a été réalisée par Grandsport, à Modène, en Italie. Au Mans, le coupé de Gurney et Bondurant remporte la catégorie GT, se classant à la quatrième place. La voiture de la vente - châssis CSX2300 - fait ses débuts en compétition lors du Tour de France Automobile. 
La victoire revient à Ferrari avec la 250 GTO de l’écurie Francorchamps alors que les trois coupés américains abandonnent. L’année suivante, les coupés Daytona engagés par Shelby ou l’écurie Alan Mann dominent leur sujet et laissent que des miettes à Ferrari. Le coupé CSX2300 participe aux 1 000 km du Nürburgring dans la livrée blanche à bandes bleues de Ford France. Piloté par Jo Schlesser et André Simon, il termine au 12e rang. À la fin de la saison 1965, la couronne mondiale revient à la marque américaine. Les coupés sont remisés - Shelby se consacre au développement et à l’engagement des Ford GT40 - sauf le coupé CSX2300 qui poursuit sa carrière sportive, courant même au Japon. Entre 1975 et 1998, cet exemplaire a appartenu à Carroll Shelby. Éligible dans la plupart des événements internationaux type Monterey, Goodwood Revival, Tour Auto ou Le Mans Classic, ce monument de l’histoire de la course automobile devrait être l’objet d’une âpre bagarre lors des enchères du 14 août prochain. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

lundi 29 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Quels véhicules d’occasion perdent le plus de valeur en France, et quels sont ceux qui résistent le mieux ?

 

Une étude publiée par carVertical révèle que certains modèles perdent plus de 60 % de leur valeur en cinq ans à peine, tandis que d’autres résistent bien mieux à l’érosion du marché. 
Acheter une voiture neuve, engendre dès le lendemain une perte financière. 
Mais combien, exactement ? 
C’est la question à laquelle a tenté de répondre carVertical, spécialiste européen des données automobiles, dans une étude publiée le 25 juin 2026 portant sur des véhicules produits en 2020, suivis pendant cinq ans. 
En comparant les prix de vente conseillés par les constructeurs aux valeurs constatées sur le marché de l’occasion, l’entreprise a établi un classement des modèles les plus et les moins résistants à l’érosion du temps. Sachant que certaines voitures perdent plus de 60 % de leur valeur en à peine cinq ans. 
Un coût que beaucoup d’acheteurs, selon l’étude, ne mesurent pas au moment de signer. 
Sans surprise, ce sont les véhicules électriques qui ressortent grands perdants du classement français. La Renault Zoé arrive en tête avec une perte moyenne de 62,8 % de sa valeur sur cinq ans, devant la Nissan Leaf à -62,2 %, la Volkswagen ID.3 à -58,1 %, l’Audi e-tron à -56,7 % et la Tesla Model 3 à -56,2 %. Ce décrochage s’explique en grande partie par la rapidité des progrès technologiques dans le secteur : les avancées constantes sur les batteries et l’autonomie rendent les premières générations de véhicules électriques rapidement moins attractives sur le marché de l’occasion. 
 À l’inverse, certains modèles tiennent bien mieux la route. En France, l’Opel Insignia limite sa dépréciation à 53,6 % sur cinq ans, suivie de l’Hyundai Ioniq à -53,9 %, de la BMW Série 7 à -54,1 %, de la BMW i3 à -54,5 % et du Ford Mondeo à -54,8 %. « Un véhicule populaire et perçu comme fiable conserve bien mieux sa valeur qu’un modèle peu recherché, même à prix d’achat équivalent », note CarVertical au sujet de ces véhicules. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 24 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Courir les Mille Miglia en Mercedes 300 SL

 

À l’occasion des 100 ans de la naissance de Mercedes, « Le Figaro » a participé, la semaine dernière, à la rétrospective des « Mille miles », la fameuse course italienne, au volant du modèle d’anthologie de la firme allemande. 
 L’Italie est en fête. 
Tout le pays est descendu dans la rue assister au défilé de bolides identiques à ceux qui ont disputé les Mille miles entre 1927 et 1957. Avec le sourire aux lèvres. 
Cela donne du baume au cœur, de partager cet enthousiasme, et montre que l’automobile a encore de beaux jours devant elle. 
Les autres pays devraient en prendre de la graine au lieu de passer leur temps à accuser ce moyen de locomotion de tous les maux. 
À la veille de son centenaire et près de soixante-dix ans après la dernière édition, les Mille Miglia continuent d’exercer une étrange fascination sur les pilotes comme sur les spectateurs. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 17 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Citroën veut réinventer la légendaire 2CV ..

 

Xavier Chardon, PDG de Citroën : « La nouvelle 2CV n'est pas à être trop technique » Citroën veut réinventer la légendaire 2CV : elle devrait rouler électrique, être construite en Europe et coûter moins de 15 000 euros. 
Le patron de Citroën Xavier Chardon fait allusion à où sont les priorités et où pas. Xavier Chardon, à la tête de Citroën, a annoncé étonnamment : en 2028, une réédition de la légendaire 2CV sera sur le marché. Cela fait revenir l'une des icônes automobiles les plus célèbres d'Europe exactement 80 ans après ses débuts. Dans l'interview, Chardon explique ce qu'il y a derrière. Citroën ramène la 2CV. Qu'est-ce qu'on peut attendre de la voiture ? 
Xavier Chardon : Nous présenterons une étude à Paris déjà très proche du modèle de série ultérieure. La nouvelle 2CV sera basée sur notre future plateforme eCar et sera mise sur le marché deux ans après la première et donc exactement 80 ans après l'introduction de la 2CV originale.
 Nous ne sommes pas de nostalgie. Nous voulons réinterpréter l'idée originale de la 2CV : une mobilité abordable, simple et émotionnelle pour un maximum de personnes. 
C'est pourquoi nous prévoyons un véhicule purement électrique, qui sera construit en Europe et qui devrait coûter moins de 15 000 euros sans financement gouvernemental. 
L'objectif est de rendre à nouveau l'électromobilité accessible à un large éventail de clients. 
Source : Britta Becker

samedi 13 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Coupe du monde : ce supporter belge est parti aux États-Unis avec sa BMW Série 3 de 1982 pour suivre les Diables Rouges

 

Adam El Manawy a expédié sa voiture en cargo jusqu’à Baltimore. Sur près de 10.000 kilomètres, ce supporter va suivre les matchs de son équipe de ville en ville et documenter son périple via son compte Instagram. « Allez les Diables Rouges ! » C’est ainsi qu’Adam El Manawy signe ses courriels. Une formule de politesse qui résume assez bien le personnage. Ce Bruxellois n’est pas le genre de supporter à regarder la Coupe du monde depuis son canapé. Pour encourager les Diables Rouges aux États-Unis, il a traversé l’Atlantique, en faisant acheminer sa BMW Série 3 de 1982 dans la cale d’un cargo. Après avoir récupéré sa «bête» à Baltimore, il est en train de rouler vers Seattle, où la Belgique joue son premier match de groupe le 15 juin face à l’Égypte. 
Adam compte traverser les États-Unis au volant de sa voiture vieille de 43 ans, sans hôtel réservé, ni billet retour, en suivant les Diables Rouges de ville en ville «jusqu’en finale». «Car nous irons jusqu’au bout, n’est-ce pas ?», s’amuse-t-il. Tout au long des 10.000 km qu’il compte parcourir au total, il documentera le voyage en solo, caméra 360 degrés en main, publiant le tout sur son compte Instagram @adamandthebeast. « Je mélange mes passions : le foot, la voiture et le voyage » Une première au Qatar L’idée est née de la Coupe du monde au Qatar. En 2022, il décide de relier Bruxelles à Doha en voiture, 6000 kilomètres avec un cameraman belge et un documentaire à produire pour la RTBF. Le trajet passe par la Turquie et l’Irak, et Adam dort chez des familles croisées au hasard. Mais absorbé par la route, il arrive à Doha alors que la Belgique est déjà éliminée se faisant sortir dès les phases de poules. « C’était nul. Ça a été une Coupe du monde tout simplement catastrophique pour nous », résume-t-il. 18 mois plus tard, il remet ça en prenant la route jusqu’en Allemagne pour l’Euro 2024, avec cette fois un poil plus de réussite pour son équipe, qui échouera en 1/8e de finales face à l’équipe de France.
 Pour les États-Unis, Adam voyage seul, sans caméraman, sans diffuseur. La voiture, qu’il possède depuis 2009, a bénéficié d’une remise en état complète avant le départ. Ce sera le personnage principal du voyage. «À chaque arrêt, station-essence ou parking de supermarché, quelqu’un s’approche, tourne autour, pose des questions. Si j’avais loué une Toyota Corolla , il ne se passerait pas grand-chose, observe-t-il. Hier un vieux monsieur d’environ 80 ans m’a remercié en me racontant que son père avait cette voiture». Apprendre à connaître le pays...S’il tâtonne encore un peu, Adam compte jouer sur Instagram le supporter belge en chapeau de cow-boy. Le format sera sûrement celui popularisé par Antoine de Maximy dans «J’irai dormir chez vous » : filmer sous tous les angles grâce à une caméra 360 degrés en donnant vie à ses rencontres. Après Seattle le 15 juin face à l’Égypte, il rejoindra Los Angeles six jours plus tard pour le deuxième match de groupe. Le troisième match est à Vancouver, «je ne vais pas refaire sens inverse j’attendrai de savoir où l’on va les phases à élimination directe et verra ensuite selon le classement», dit-il. 
Il voyage avec deux maillots belges pour lui et quatre autres à distribuer à des inconnus. «Le but d’une Coupe du monde, c’est d’apprendre à connaître le pays, aller vers les gens et voir l’impact du tournoi sur place », explique-t-il. À chaque arrêt, Adam compte enfiler son maillot rouge, sortir un ballon et tenter d’improviser un match avec les gens qu’il croise. L’idée est d’aller vers des Américains qui ne sont pas forcément passionnés de football. La voiture sert surtout à créer le contact. Reste à ce que la mécanique suive. La BMW est équipée d’un moteur à quatre vitesses, conçu pour les routes européennes des années 1980, pas pour les grandes étendues américaines où l’on roule à 120 km/h de moyenne sur des centaines de kilomètres d’affilée. À ce régime, le moteur est constamment sollicité, et ça se ressent. La veille de notre conversation, une fuite d’huile au différentiel avait contraint un arrêt imprévu dans une localité de l’Indiana. «J’avais pourtant fait une grosse révision avant de partir, mais tout s’est un peu fait à l’arrache», reconnaît le supporter. Au fond, peu importe s’il y a d’autres pannes. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 11 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - - «Elle était capable de rivaliser avec les allemandes» : une Renault 21 de 1992 ayant appartenu à la gendarmerie mise en vente

 

Icône des autoroutes des années 1990, cette ancienne voiture rapide de la gendarmerie refait surface aux enchères ce vendredi 29 mai. Son prix est estimé entre 15.000 et 20.000 euros. Sur le circuit du Val de Vienne, au Vigeant (Vienne), la vente aux enchères organisée par Balsan Enchères dans le cadre de la 32e édition de Sport et Collection met notamment à l’honneur un pan singulier du patrimoine automobile français: les anciennes voitures de la Gendarmerie nationale. Avec en tête d’affiche, cette authentique Renault 21 2.0 Turbo de 1992. Mise en circulation le 24 novembre 1992, cette berline sportive « capable de rivaliser avec les allemandes », selon Balsan Enchères, s’est illustrée face à des références comme les Mercedes 190 E 2.3-16 ou BMW M3 E30. 
Elle a été utilisée comme véhicule d’intervention jusqu’au début des années 2000 et totalise aujourd’hui 361.280 km, un kilométrage pas si élevé au regard de sa carrière. Passée de main en main depuis 2001 Sortie du domaine public puis intégrée au marché de l’occasion en 2001, elle a depuis changé plusieurs fois de propriétaire, tout en conservant une situation administrative saine, sans opposition ni gage selon le certificat d’immatriculation et le certificat de situation administrative consultés par Le Figaro. Sous le capot, on retrouve toujours le quatre cylindres turbo de 2 litres, 9 CV fiscaux, fidèle à sa configuration d’origine. Malgré un entretien récent conséquent, incluant distribution, pompe à carburant et vidanges pour un montant de 1460 euros en avril 2026, le modèle présente plusieurs points critiques. 
Le dernier contrôle technique, réalisé le 29 avril 2026, est défavorable en raison d’une fuite importante de liquide et d’un défaut sur le système d’échappement, imposant une contre-visite. S’ajoutent une corrosion localisée du châssis et une fuite d’huile au niveau du carter inférieur, signes d’un véhicule marqué par le temps et l’usage. Estimée entre 15.000 et 20.000 euros, cette Renault 21 Turbo nécessitera donc un passage par la case entretien avant de reprendre la route. Un investissement à prévoir pour s’offrir un morceau d’histoire des brigades rapides. 
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...