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mercredi 18 mars 2026

CLUB5A - SPORT AUTOMOBILE - La Coupe automobile Gordon Bennett...UNE DES PLUS ANCIENNES COMPÉTITION AUTOMOBILE !!

La coupe automobile Gordon Bennett est une ancienne compétition automobile. En 1899, James Gordon Bennett junior, le richissime propriétaire du quotidien américain New York Herald, propose aux Automobile-Clubs d’organiser un Prix international avec des équipes nationales. Le règlement précise notamment que l'épreuve annuelle sera organisée par le pays vainqueur de l'édition précédente, et que c'est la nationalité du constructeur automobile qui compte, pas celle du pilote. 
Chaque pays peut donc engager trois voitures de conception nationale. La France est, à l’époque, le premier constructeur automobile du monde, ainsi que le principal organisateur de courses, aussi c'est l'Automobile Club de France qui élabore la première course. En quelques années, la coupe Gordon Bennett devient un événement de portée mondiale. C'est à cette occasion qu'ont été introduites les couleurs nationales en automobile. 
1900-Première édition de la coupe Gordon-Bennett, dont le départ est donné le 14 juin. Le parcours, long de 565 km, relie Paris à Lyon. Il n'y a que cinq engagés, trois voitures françaises (des Panhard-Levassor 40 HP) pilotées par Fernand Charron, Girardot et De Knyff, une voiture américaine (Winton) et une belge (Snoeck-Bolide) conduite par Camille Jenatzy. Hors compétition (puisque la France présente déjà trois voitures), Alfred Levegh sur une Mors participera, et mènera même un moment la course, avant de devoir abandonner.
 Seules deux Panhard-Levassor finissent la course, qui est remportée par la France, grâce à Fernand Charron, devant Léonce Girardot, en 9 heures et 9 minutes. La moyenne est de 62 km/h, avec une voiture de 24 ch. 1901-À cause du faible nombre d'engagés, la seconde coupe, organisée en France le 29 mai 1901, est incluse dans la course Paris-Bordeaux.
 C'est à nouveau la France qui l'emporte grâce à une Panhard-Levassor 40 HP, aux mains de Léonce Girardot, les autres compétiteurs Charron sur Panhard et Levegh sur Mors ayant abandonné. Girardot, qui termine par ailleurs dixième de la course Paris-Bordeaux -remportée par Henri Fournier sur Mors 60 CV3-, boucle l'épreuve en 8 heures et 50 minutes. 1902-La France choisit le parcours Paris-Innsbrück, d'environ 900 km, à nouveau intégré à une autre course, le course Paris-Vienne. La traversée de la Suisse étant neutralisée du fait de l'interdiction des compétitions par les autorités helvétiques, le parcours ne fera que 565 km. 
 Les Britanniques relèvent le défi et cinq voitures sont engagées. Trois françaises : une Mors (Henri Fournier), une Panhard (René de Knyff), une Charron (Girardot-Voigt, avec Léonce Girardot chauffeur), et deux britanniques : une Wolseley (Herbert Austin et White) et une Napier 50 HP (Selwyn Francis Edge). L'Australien d'origine S. F. Edge, seul rescapé à l'arrivée au volant de sa Napier de 40 ch, remporte la Coupe avec un temps de 11 heures et 2 minutes.
 Cette troisième édition de la coupe Gordon-Bennett se déroule du 26 au 28 juin 1902. 1903-La coupe est organisée en Irlande autour de la ville d'Athy dans le comté de Kildare, au sud-ouest de Dublin. Elle avait été précédée de la désastreuse course Paris-Madrid qui fit de nombreuses victimes. Le déroulement exemplaire de la course irlandaise permit aux compétitions automobiles de retrouver une aura auprès du public et des autorités. 
Les conducteurs partaient, comme dans les rallyes modernes, un par un toutes les sept minutes, et parcouraient trois tours d'un circuit tracé autour de la ville, pour un total de 527 km. C'est l'équipe allemande qui gagne l'épreuve sur Mercedes quatre-cylindres développant 60 ch, pilotée par le Belge Camille Jenatzy (le constructeur de la Jamais Contente) en 6 heures et 39 minutes, devant les Panhard de de Knyff et Farman. 
F1 coupe "Gordon Bennett en 1905" en France , circuit d' Auvergne. Ces voitures sont les ancêtres de nos Formules 1 actuelles, et qui nous ont permis d'êtres aujourd'hui des fans de sport automobile. 
Le vainqueur empocha 8 000 £ de prix et primes. À cette occasion, et en l'honneur de l'Irlande, l'équipe britannique peignit ses voitures en British Racing Green, celui utilisé ensuite pendant de longues années par les voitures de course britanniques. 
1904-La course a lieu en Allemagne le 17 juin en présence de l'empereur Guillaume II, sur un circuit de 127 km à parcourir quatre fois4 (soit 508 km) dans le massif du Taunus, près de Bad Homberg (au nord-ouest de Francfort). L'enthousiasme est tel que plusieurs pays doivent procéder à des éliminatoires. La France choisit ses pilotes parmi 29 prétendants sur le circuit de l'Argonne dans les Ardennes, la Grande-Bretagne fait la même chose lors d'une épreuve sur l'île de Man. L'Allemagne doit elle aussi départager ses participants possibles. 1905-Après la victoire française en Allemagne l'année précédente, Clermont-Ferrand accueille la sixième coupe Gordon Bennett, sur un parcours de 137 kilomètres, à parcourir quatre fois (soit 548 km), élaboré par les frères Michelin. 
À cette occasion, Michelin édite sa première carte routière, celle du parcours de la course, à l'échelle du 1/100 000e Le 5 juillet, plus de 80 000 spectateurs assistent à cette course remportée, comme l'année précédente, par Léon Théry sur une Richard-Brasier de onze litres et 96 ch, en 7 heures et 2 min2 à près de 80 km/h de vitesse moyenne, devant Nazzaro, Cagno et Caillois. Ce sera la dernière édition et la France remporte définitivement le trophée le 5 juillet, offert par James Gordon Bennett. L'année suivante est organisé le premier Grand Prix de l'ACF au Mans. L'Automobile Club de France a en effet décidé de ne plus participer à cette épreuve, où chaque nation était représentée par trois voitures, car il estimait que la France ne possédait pas une chance de vaincre proportionnelle à l'importance de son industrie automobile de l'époque5. La première coupe aéronautique de Gordon Bennett a lieu le 30 septembre 1906 à Paris.
Source : Andre CORSE-J.P Voilhes.

mardi 17 mars 2026

CLUB5A - SPORT AUTO - Peugeot L45 Indianapolis : l'âge d'or sochalien !!

 Peugeot  L45 de grand prix qui a couru à Indianapolis. 
 Ce n'est pas un hasard si la Peugeot fait la couverture. La voiture française est assurément le joyau de la collection de l'agriculteur californien décédé en 1986. C'est aussi l'une des rares survivantes de l'âge d'or de Peugeot en compétition.
 Par l'un des saisissants raccourcis qui font l'histoire, cette Peugeot L45 châssis n°1 qui a couru à Indianapolis au début du siècle dernier.
Cette biplace de grand prix a défendu les couleurs sochaliennes sur les champs de course. La participation de Peugeot aux compétitions automobiles est presque aussi ancienne que l'automobile. Mais, c'est véritablement à partir de 1911 et la renaissance du Grand Prix de France que Peugeot décida de développer une voiture de grand prix. Elle est le fruit de l'implication de Jules Goux Fils, Georges Boillot, Paolo Zuccarelli, un transfuge d'Hispano, et de Ernest Henry, un ingénieur provenant de chez Picker-Moccand, un spécialiste suisse des moteurs d'avions. 
Ces quatre mousquetaires forment une équipe soudée. Détail amusant: tous étaient nés en 1895 et avaient 27 ans en 1912, au moment de la réalisation de la première voiture. Georges Boillot est décédé en 1916, en combat aérien, à l'âge de 31 ans; Jules Goux mourut en 1965; Ernest Henry mourut en 1950; Paolo Zuccarelli est mort au cours de l'essai de la voiture destinée au grand prix d'Amiens en 1928. Durant cette période, les dirigeants de Peugeot, un peu inquiets du peu de qualifications du quatuor, demandent à Bugatti de réaliser trois grosses voitures de course. 
Finalement, au cours des essais, celle des «charlatans» s'avère plus rapide que la Bugatti. Ainsi, entre 1912 et 1914, les quatre mousquetaires vont réaliser 19 voitures. La première grande victoire de Peugeot est signée Boillot lors du Grand Prix de l'ACF 1912. Courue à Dieppe fin juin, cette épreuve est marquée par une importante participation. Dès les essais, les Peugeot font forte impression avec leurs moteurs 4-cylindres de 7,6 litres de cylindrée particulièrement sophistiqués pour l'époque. 
Ils disposent d'une culasse hémisphérique, de quatre soupapes par cylindre et deux arbres à cames en tête. Après près de 14 heures de course, Boillot, malgré la perte des deuxième et quatrième rapport réussit à conserver l'avantage dans le dernier tour. Il est le seul rescapé des marques françaises. Un mois plus tard, pour le Grand Prix de France disputé au Mans, c'est au tour de Zuccarelli de franchir la ligne d'arrivée en vainqueur. Une nouvelle formule est instaurée pour 1913. Peu importe: Peugeot est toujours aussi performant. Cette année-là, le constructeur sochalien traverse l'Atlantique pour participer aux 500 Miles d'Indianapolis avec Goux et Zuccarelli. Placé au centre de la deuxième ligne de départ, à l'issue du tirage au sort, Goux boucle le premier tour en tête. 
Il n'abandonnera sa position que l'espace de quelques tours et au terme de 6 heures de 30 de course, sa Peugeot remporte une retentissante victoire. Il rentre en France avec la prime de 20 000 dollars promise au vainqueur et le trophée des 200, 300 et 400 Miles. Un mois et demi après, Boillot remporte pour la deuxième fois consécutive le Grand Prix de l'ACF d'Amiens. Il devient le nouveau héros des Français. Peugeot remet son titre en jeu à Indianapolis l'année suivante. Boillot et Goux héritent des L56. Arthur Duray a acheté une L3, la 3 litres revue de la Coupe de l'Auto. 
Finalement, la Delage de Thomas devance les deux Peugeot de Duray (2e) et Goux (4e). À Lyon, le 4 juillet 1914, à la veille d'un terrible conflit, Boillot a course gagné lorsque son moteur casse. La Mercedes de Lautenschlager remporte le GP de l'ACF. L'Europe en guerre, les épreuves sportives s'arrêtent. Aux États-Unis, l'absence des marques françaises pèse sur l'organisation des 500 Miles d'Indianapolis. Son directeur, Carl Fisher, décide de changer la réglementation pour attirer un maximum de participants. 
Deux Peugeot prennent le départ avec Dario Resta et Bob Burman. En tête à l'issue des 400 Miles, Resta concédera la tête à la Mercedes de De Palma, à la suite de l'éclatement d'un pneu, mais montera tout de même sur la seconde marche du podium. Pour 1916, les organisateurs d'Indianapolis amputent leur épreuve de 200 miles pour sauver les meubles. La cylindrée est toujours limitée à 300 ci (4 916 cm3) et le nombre de concurrents à 33. Trois Peugeot L45 sont engagées. La première engagée par «Peugeot Auto Racing Co» est confiée à la star Dario Resta. Une autre est engagée par «Indianapolis Speedway Team Co» pour Johnny Aitken, le coach de Goux en 1913. 
La troisième est engagée par le privé Ralph Mulford. C'est la voiture de la succession A noter que les voitures engagées sous la marque Premier sont des copies de Peugeot. Décidément les Sochaliennes sont au-dessus du lot. 
Resta ajoute une nouvelle ligne à son palmarès. Mulford se place sur la troisième marche du podium. Aitken abandonne sur bris de soupape. Pour l'édition 1919, Indianapolis invite Goux. Il a emmené avec lui une solide équipe de mécaniciens mais également André Boillot, le jeune frère de Georges, qui effectue ses débuts en compétition aux Etats-Unis! Et à la fin, c'est encore une Peugeot qui gagne.
Cette fois-ci, ce sera l'excellent pilote local Howdy Wilcox. Goux se classe 3ème. Le châssis n°1 poursuit sa carrière sportive entre les mains d'Arthur H. Klein. Puis la voiture est remisée. À la fin des années 1940, Lindley Bothwell (1901-1986), qui a fait fortune en cultivant des oranges dans la vallée de San Fernando, acquiert la L45 pour la somme de $2 500.  Depuis 1949, cette L45 n'a pas changé de propriétaire.
 Source : lefigaro.fr /Sylvain Reisser/ Edwin van der Velden/Patrick Smith

jeudi 12 mars 2026

CLUB5A - SPORT-AUTO - La Cobra Shelby et la coupe Daytona...

En 1964, la Cobra de Carroll Shelby avait réussi son premier objectif sportif : battre les corvettes, remporter le championnat des pilotes US, le championnat des constructeur US et même le USRRC. Si Shelby voulait réellement décrocher la timbale qu’est le Championnat International des Constructeurs pour voiture de Grand Tourisme, propriété exclusive de Ferrari, il devait trouver autre chose. 
 Pour gagner au plus haut niveau en 1965 il faut une voiture capable de gagner les 24h du Mans et pour cette mission la Cobra n’était pas la voiture idéale. Agile, rapide et efficace sur les circuits américains, la Cobra ne pouvait pas dépasser les 250km dans l’interminable ligne droite du circuit de la Sarthe. Dan Gurney ou Ken Miles considéraient que la capacité de pénétration dans l’air de la voiture était celle d’une “boîte à chaussure” Pete Brock proposa à Caroll Shelby de reprendre les études aérodynamiques et de travailler sur un coupé. 
Shelby accepta en imposant de partir du châssis AC et du moteur Ford, comme toute les autres Cobra. N’ayant aucun moyen pour lancer le projet, le chassis utilisé pour l’étude sera celui de la voiture accidentée de Skip Hudson à Daytona. Le projet fut très critiqué. La crainte principale fut le poids de la voiture qui, selon certains experts, devait être 100kg de plus que la Cobra. Caroll Shelby croyait au projet et le travail se poursuivit. Phil Remington, un des meilleurs ingénieurs automobiles et metteur au point de genie, Ken Miles le pilote, John Olson et Donn Allen ont tous travaillé pour aider Brock et Shelby à terminer la voiture dans les temps. 
 Et en 90 jours, la première voiture fut construite. En février 1964, une fois le dernier panneau de carrosserie posé, le premier châssis fut conduit à Riverside par Ken Miles. Avec ses 350 cv, elle prenait 40km/h de plus que la Cobra, atteignant les 273 km/h dans la ligne droite et fut 3,5 sec plus rapide sur un tour. Ravis de ce résultat, la voiture allait être préparée pour sa première course : La Daytona Continental d’où elle tirera son nom. Pour cette course la voiture sera conduite pas Bob Holvert et Dave McDonald. 
Malheureusement, alors que la voiture comptait plusieurs tours d’avance sur la concurrence, après 7h de course, un incendie se déclara lors d’un ravitaillement et elle dut se retirer. Malgré cette déception, on nota que la voiture s’était montrée bien plus rapide que les Ferrari GTO toutes neuves et le coupé Daytona s’octroyait le meilleur tour en course en 2:08.2 soit 171,182 km/h. u 12h de Sebring, Ferrari était bien représentée et la firme italienne, qui dominait toutes les catégories depuis 1962, aligna 10 voitures. 
 Comme à Daytona, la voiture prit le meilleur départ et commença son chevalier seul. 12h plus tard, la Cobra Daytona remporta sa première victoire en catégorie GT, seul les prototypes Ferrari réussirent à la contenir. Les prochaines courses du championnat se déroulèrent en Europe. Le coupé Daytona fut alignée au 500km de Spa où Phill Hill termina à la sixième place puis au RAC TT où Dan Gurney termina troisième au classement général et premier de la classe GT. La course suivante était les 24h du Mans.
 Deux Daytona y seront inscrites dans la categorie GT, la num 5 (CSX2299) pilotée par Gurney / Bondurant et la num 6 (CSX2287) u / Amon. Le début de course de passe à merveille pour les deux Daytona qui devancent leurs concurrents. Malheureusement la num 6 doit abandonner pour un problème de batterie. Il ne reste que la numéro 5 pilotée par Dan Gurney et Bob Bondurant. A la mi course, les 3 GT40 avaient abandonnées laissant là tout les espoirs de la firme américaine et de leurs prototypes. Après 18h de course , la Ferrari P de Surtees et Bandini eut un soucis et la Daytona mèna la course, en catégorie GT mais également devant les prototypes.
 Malheureusement cela ne dura qu’un temps, un caillou vint percer le radiateur d’huile obligeant les pilotes à lever les pieds pour les dernières heures de course. Néanmoins, la Daytona remporta les 24h du Mans 1964 en catégorie GT devant les fameuses Ferrari GTO, Porsche 904, Jaguar Type E Lightweight et encore d’autres voitures prestigieuses. Ce fut la première voiture américaine à gagner le Mans dans une des catégories majeures. n 1965 4 Daytona seront engagées aux 2000km de Daytona. 
La voiture pilotée par Schlesser et Keck remporta la course. Puis vint Sebring, où Shelby rêvait de rééditer son exploit de 1964.Quatre voitures seront allignées. Le départ fut donné sous une chaleur de plomb mais très vite des torrents d’eau s’abattaient sur le circuit. La lutte fut sévère mais la paire Schlesser/Bondurant sur la voiture num 15 remporta une nouvelle victoire après 12 h de folie. 
En Europe les voitures continuent leurs belles prestation remportant la catégorie GT à Monza et au Nurburgring. Au 24h du Mans 1965, nouveau quatre voitures seront au départ. En fait une cinquième Daytona sera alignée : la num 59 de couleur rouge alignée pour l’écurie suisse Scuderia Filipinetti. 
La course fut animées et pleine de rebondissement et tout ne se déroula pas aussi bien qu’en 1964. La première Daytona dut abandonner après 111 tours de circuits sur un problème d’embrayage. La Daytona de écurie suisse connu un problème moteur au 126ème tour et la voiture conduite par Johnson et Payne connu un problème de culasse et s’arrêta définitivement à son stand au tour 158. Mais les ennuis ne s’arrêtèrent pas là, la voiture num9 pilotée par Dan Gurney er Grant connu un problème identique au 204ème tour. 
 Il ne restait en course que la voiture num 11 de l’équipage Jack Sears/Dick Thomson. Voiture partie de la 20ème position, à plus de 10sec de la plus rapide Cobra. La voiture connu des problème de pression d’huile puis elle eut un accident avec une Alfa-Romée dans la courbe d’Indianapolis cassant son radiateur. Après les réparations d’usage et le placement d’un nouveau radiateur, la voiture repart des stands avec un avant pour le moins redessiner à coup de marteau. 
Malgré tout cela la Daytona remporta la catégorie GT mais bien loin des autres voitures. Aux 12h de Reims les Daytona remportent la course. Ces derniers précieux point permirent à Shelby de remporter le championnat du Monde GT 1965. Malheureusement pour la Daytona la réglementation du championnat du monde 1966 évolua ne prenant plus en compte la catégorie GT se concentrant exclusivement sur les prototypes. 
Décision qui mît fin à la carrière de la Daytona. Au Revival de Goodwood 2015, les 6 châssis furent rassemblés pour l’unique fois de leur histoire : En courses classiques nous pouvons voir quelques Daytona. Ces voitures sont magnifiques mais ce sont des châssis Cobra recarosser en Cobra Daytona.                                     Source : pistonsandwheels.com/-Automoto
Automot

mardi 10 mars 2026

CLUB5A-CIRCUIT AUTOMOBILE MYTHIQUE - LE CIRCUIT DE GUEUX AVEC AUDI....



 Avant la mise aux enchères de cette sublime Audi avec une longue histoire, celle-ci a fait un tour sur le mythique circuit de Gueux.... 
Le circuit automobile de Gueux Monument historique ! Suite à l’avis exprimé en décembre par la commission régionale du patrimoine et des sites, le circuit automobile de Gueux vient d’être inscrit au titre des monuments historiques nationaux ! Le circuit fut utilisé pour la première fois en 1925 pour le premier Grand Prix de Marne organisé par l’Automobile Club de Champagne. Treize ans après, en 1938, l’Automobile Club de France l’utilisera pour le Grand Prix de France et la première course de Formule 1 officielle sera courue en 1950. 
Le circuit a été utilisé pour la dernière fois par des Formules 1 en 1966. Le circuit aura accueilli quatorze Grand Prix de France de Formule 1. Cette mesure sera bien entendu appliquée avec le souci de ménager un juste équilibre entre la protection d’un site qui constitue un vestige unique du patrimoine nationale lié à l’automobile, et celui de permettre le développement des projets pour la commune.
 Suite à l’avis exprimé en décembre 2008 par la commission régionale du patrimoine et des sites, le circuit automobile de Gueux vient d’être inscrit au titre des monuments historiques nationaux ! 
Le circuit fut utilisé pour la première fois en 1925 pour le premier Grand Prix de Marne organisé par l’Automobile Club de Champagne.
 Treize ans après, en 1938, l’Automobile Club de France l’utilisera pour le Grand Prix de France et la première course de Formule 1 officielle sera courue en 1950. 
Le circuit a été utilisé pour la dernière fois par des Formules 1 en 1966. Le circuit aura accueilli quatorze Grand Prix de France de Formule 1. Cette mesure sera bien entendu appliquée avec le souci de ménager un juste équilibre entre la protection d’un site qui constitue un vestige unique du patrimoine nationale lié à l’automobile, et celui de permettre le développement des projets pour la commune. 
 Source : www.autonewsinfo.com /  
PastouchGx

mercredi 4 mars 2026

CLUB5A - SPORT AUTO - LA NAISSANCE DE LA COMPÉTITION AUTOMOBILE .....


La compétition automobile est un sport où des pilotes au volant d'automobiles s'affrontent lors de courses réglementées, en différentes formules et catégories, sur circuit, sur route ou sur piste. La compétition automobile comporte nombre de disciplines et d'épreuves incontournables. La plus prestigieuse des catégories sur circuit est sans conteste la Formule 1, qui se court en monoplaces, mais il existe de nombreuses autres catégories. 
Parmi les plus connues, on peut citer la Nascar et l'IndyCar (avec l'épreuve mythique des 500 miles d'Indianapolis) aux États-Unis ou l'épreuve d'endurance non moins mythique des 24 Heures du Mans en France. Plusieurs fédérations internationales et nationales gèrent les nombreuses courses qui sont divisées en catégories et formules suivant le type d'automobile, la puissance et le type du moteur, le terrain sur lequel la course se dispute et, dans certains cas les personnes qui y participent (âge, niveau, poids, sexe).
Les premières épreuves en France tenaient plus du défilé que de la course réelle, entre Neuilly-sur-Seine et Versailles (depuis 1887) ou de la randonnée comme celle organisée par le quotidien parisien Le Petit Journal entre Paris et Rouen en 1894 : 102 concurrents sont inscrits, seuls 32 se présentent au départ. Le comte Jules-Albert de Dion s’impose sur une De Dion-Bouton (le premier prix de cette randonnée allait, selon le règlement, récompenser le véhicule qui devait « être sans danger, facile à manier et d’un usage peu coûteux »). L'année suivante, la première véritable course automobile est organisée : c'est Paris-Bordeaux-Paris. 21 (ou 22, selon les sources) véhicules au départ pour 9 à l'arrivée.
Émile Levassor finit le premier l’épreuve le 15 juin sur une Panhard en 48 heures et 48 minutes; mais il était hors compétition car sa voiture était une deux places alors que le règlement exigeait un minimum de quatre places avec autant de passagers que de places. Ce fut une Peugeot conduite par Paul Kœchlin qui gagna en 59 heures 48 minutes.
En octobre 1896, Paris-Marseille-Paris est au programme, et la mode des raids ville à ville s'impose comme le format classique de la course automobile. Le décès d'Émile Levassor dans cette épreuve ne remet pas en cause ce principe. Dès le 7 septembre 1896, pourtant, une première course automobile sur circuit a lieu aux États-Unis (Rhode Island State Fair).
En 1900, James Gordon Bennett junior, grand pourvoyeur de trophées sportifs divers, fonde un challenge pour la course automobile : la Coupe automobile Gordon Bennett.
Le règlement de ce challenge est établi par l'Automobile Club de France, fondé en 1895 et, stipule le caractère international de l'épreuve. Ainsi, le challenge prévoit que l'épreuve se déroulera dans le pays du vainqueur de l'année précédente. C'est la nationalité du constructeur automobile qui compte, pas celle du pilote. La première édition (1900) se court entre Paris et Lyon et, voit la victoire du pilote français Henri Fournier sur une Mors. En 1902, c'est le Britannique Edge qui s'impose ; l'édition 1903 se déroulera en Irlande du Nord. L'Allemagne (1904), puis la France (1905) organisent les éditions suivantes suite aux victoires de leurs automobiles.
Source video :Wilfrid Jacquemoud

vendredi 20 février 2026

CLUB5A - DANS LE RÉTROVISEUR - 1926 -1930 L’ÉCURIE JOUSSET DE BELLAC AU DÉPART DES 24H DU MANS....

JOUSSET DE BELLAC, UN SEUL DÉPART, MAIS EN TÊTE


Jousset est une firme automobile française. Implantée à Bellac dans la Haute Vienne, la firme de Louis Jousset produit des véhicules de 1924 à 1928. En 1926,  deux Jousset M1 sont sur la grille de départ des 24 heures du Mans.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, DANS LE RÉTROVISEUR - 1926-1930 L’ÉCURIE JOUSSET DE BELLAC AU DÉPART DES 24H DU MANS.....
Les Jousset M1 sont propulsées par un moteur Cime de 1496 cm3. (Construction Industrielle de Moteurs à Explosions établie à Fraisses-Unieux, dans la Loire, non loin de Saint-Etienne). C'est un moteur à arbre à cames en tête qui développe 50 ch et atteint les 150 km/h.
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Le Havrais Léon Molon, agent Renault débute en compétition dés 1907 par la coupe des voiturettes. Il pilotera ensuite des Vinot Deguignand sur les pistes et des Blériot dans des compétitions aéronautiques. Avec son frère Lucien, ils participent à la 1ere édition des 24 heures du Mans en 1923 sur la Vinot-Deguingand no 27. Ils terminent 26eme. Le 12 juin 1926, ils sont au départ des 24 heures et partagent le volant de la Jousset M1 no 30.

La procédure de départ type Le Mans mise en place en 1925, demande au pilote de traverser la piste, de mettre la capote de la voiture avant de s’élancer pour 20 tours avec la capote fermée.
La Jousset no 30 est un modèle coupé et dispose d'un toit rigide, Léon Molon n’a donc pas a effectuer la manipulation de la capote, il prend le meilleur départ.
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Hélas pour lui, à la fin du 1er tour, André Boilot sur la Peugeot n° 2 bien plus puissante passe en tête. Cette Peugeot fera une course superbe avant d’être mise hors course suite à la casse du montant de pare-brise. Le règlement prévoit que les voitures, du départ à l’arrivée doivent se trouver dans un état constant de bonne marche. Le public protesta, mais les commissaires gardèrent leur position.
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La Jousset 29 abandonnera, mais la 30 verra le drapeau à damiers. Elle ne sera pas officiellement classée pour distance parcourue insuffisante.
La n° 29 pilotée par l’équipage René Bonneau / Raymond Saladin abandonnera suite à des soucis de carter et de radiateur endommagés par les projections de caillous après avoir parcouru 1104 kms ( 64 tours).
Source : les24heures.fr

mercredi 4 février 2026

CLUB5A - PILOTE AUTOMOBILE DE LÉGENDE - GEORGES BOILLOT....LE PILOTE DU LION PEUGEOT !

Fils de Louis Boillot et Catherine Jeanperain, Georges Boillot, coureur cycliste au VC Levallois il remporta une soixantaine d’épreuves chez les amateurs. Mécanicien de formation, il devient pilote automobile professionnel (à cette époque, la plupart des pilotes étaient également mécaniciens) en 1908 au sein de l'écurie Lion-Peugeot, le bras armé de la marque Peugeot en compétition. Grâce à de multiples succès dans la catégorie « voiturette », Georges Boillot et son coéquipier Jules Goux parviennent à convaincre Peugeot de monter en catégorie « Grand Prix » à partir de 1912. 
Au sein d'une petite structure autonome basée en région parisienne et surnommée « Les Charlatans » par les techniciens de l'usine Peugeot (eux-mêmes utilisant le terme de « sorciers » entre eux), il participe à la conception de la révolutionnaire Peugeot L76 premier véhicule au monde doté d'un double arbre à cames en tête et de quatre soupapes par cylindre (essentiellement due au coup de crayon de l'ingénieur suisse Ernest Henry) qu'il fait triompher dès sa première apparition en compétition, au Grand Prix de l'ACF 1912 à Dieppe.
L'année suivante, il s'affirme définitivement comme l'un des meilleurs pilotes mondiaux du moment en s'imposant à la Coupe de l'Auto (ou Coupe des Voiturettes), au Circuit de Provence1, et surtout une deuxième fois consécutivement au GP de l'ACF, cette fois disputé à Amiens. Il est le premier triple vainqueur de la Course de côte du Mont Ventoux, en 1910, 1912 et 1913, toujours sur des véhicules Peugeot (les deux dernières fois sur Peugeot L76, avec record de l'ascension jusqu'en 1925). En 1914, Boillot part aux États-Unis pour y disputer les 500 miles d'Indianapolis, épreuve que Jules Goux a survolé l'année précédente. 
Meilleur temps des qualifications (frôlant pour la première fois le mur des 100 miles à l'heure, avec 160,70 km/h pour un nouveau record de vitesse mondial), Boillot confirme la supériorité des Peugeot et fait figure de grand favori de l'épreuve. Mais le jour de la course, handicapées par une monte pneumatique inadaptée, les Peugeot sont loin d'être aussi irrésistibles que prévu: Boillot mène une lutte acharnée avec son compatriote René Thomas (sur Delage semi-privée) pour la tête de la course… avant d'être expédié dans le décor par une crevaison. 
Son frère cadet participera par trois fois à cette épreuve, cinq ans après avec le même constructeur. Quelques semaines plus tard, l'éclatement de la Première Guerre mondiale signe la fin de sa carrière. Il devient tout d'abord le chauffeur attitré du général Joffre, puis sous-lieutenant dans l'armée de l'air. Il est abattu le 19 mai 1916 dans un combat aérien face à cinq avions allemands Fokker, parvenant à en mettre un hors d'usage près de Bar-le-Duc, avant d'être évacué dans un hôpital militaire de Vadelaincourt où il décède peu après2,3. 
 Son frère André, de sept ans son cadet, fut également un brillant pilote automobile. Son fils Jean devint directeur général de Peugeot-Talbot Sport, et fut l'un des responsables de l'implication du groupe PSA en rallye en 1981. En l'honneur de Georges, plusieurs rues françaises portent son nom ainsi qu'une école à Montlhéry, et entre 1921 et 1928 une compétition automobile annuelle, la Coupe Georges Boillot, est organisée dans le Pas de Calais depuis Boulogne-sur-Mer, après sa victoire en 1913 sur le circuit de Boulogne en voiturettes. 
 Source : British Pathé