Affichage des articles dont le libellé est A.Sport-Autos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est A.Sport-Autos. Afficher tous les articles

dimanche 26 avril 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - UNE 4L AUX TROUSSES !

Voici la vidéo retraçant le fil d'une 4L trophy 
 Bravo Lise & Cynthia pour ces images rafraîchissante....
(même si il faisait chaud...)
Le Raid 4L Trophy est un raid automobile solidaire destiné aux étudiants et couru exclusivement en Renault 4. Créé par Jean-Jacques Rey en 1997, il est organisé par l'entreprise Desertours en partenariat avec l'École supérieure de commerce de Rennes.Le 4L Trophy voit le jour en 1997, sur une idée de Jean-Jacques Rey, ex-cadre de la grande distribution et ancien participant du Paris-Dakar. C'est à la suite de sa première participation au célèbre rallye en 1986 qu'il fonde l'agence Desertours, qui organise des raids motorisés pour le grand public.
 Seules trois voitures participantes, accompagnées d'un 4x4 pour l'organisation, prennent le départ de la première édition du 4L Trophy en 1997. En 2001, pour la 4e édition, l'École supérieure de commerce de Rennes aide l'organisation, ce qui fera rapidement connaître le 4L Trophy. Cinquante voitures sont parties cette année-là, puis 460 en 2005. La barre des 1 000 voitures a été atteinte en 2008. Le record de la participation est de 1 450 voitures pour la 20e édition en 2017 Le Raid 4L Trophy a lieu chaque année, au mois de février. 
Les participants (environ 2 500 étudiants âgés de 18 à 28 ans) disputent cette course d'orientation, réalisée exclusivement en Renault 4. Le parcours, d'environ 6 000 km, traverse la France, l’Espagne et le Maroc. Le départ a lieu à Biarritz, puis les équipages traversent librement l'Espagne jusqu'à Algésiras et prennent le ferry pour le Maroc, où les épreuves du raid commencent. 
Le parcours présente plusieurs étapes dont certaines autour des dunes de Merzouga et dans l'Atlas, pour mener jusqu'à Marrakech. Les participants roulent la journée, en se guidant avec un roadbook et une boussole. Ils se rassemblent le soir dans un bivouac prévu par l'organisation. Les deux derniers jours d'épreuves constituent l'étape « marathon », où les participants établissent leur bivouac en autonomie. Au cours de ce voyage, les participants transportent des fournitures scolaires et sportives, qui sont redistribuées aux enfants du sud marocain à l'arrivée. Chaque équipage est classé en fonction du nombre de kilomètres réalisés pour passer par chaque point de contrôle du parcours, l'objectif étant d'en parcourir le moins possible.
 Le 4L Trophy permet d'apporter des fournitures scolaires aux enfants du Maroc, en collaboration avec l'association « Enfants du désert ». Chaque équipage doit emporter soit deux sacs à dos avec des fournitures scolaires et deux sacs de sport avec des affaires sportives, soit un sac à dos et un de sport remplis et un chèque de minimum 20 € au nom de l'association « Enfants du désert ». Avant 2006, chaque équipage devait emporter 50 kg de matériel scolaire ou un chèque au nom de l'association. 
L'ensemble de la collecte est ensuite distribué sur place aux enfants marocains. Les dons faits à l'association « Enfants du désert » permettent la construction d'écoles au Maroc. Pour avoir une action solidaire en France, chaque équipage doit apporter 10 kg de denrées alimentaires, qui sont collectés pour la Croix-Rouge française. D'autres actions sont organisées autour du Raid 4L Trophy. 
En 2008, l'entreprise Deloitte, partenaire du 4L Trophy, lance le Deloitte-4L Eco-Challenge, qui récompense les projets éco-citoyens des étudiants. L'organisation a compensé l'émission de carbone occasionnée par la course auprès de Climat Mundi entre 2008 et 2012. Cette opération devrait être renouvelée en 2019 auprès de la Fondation GoodPlanet 
 Les participants ont recours au sponsoring pour financer l'ensemble ou une partie du coût du raid. Le principe du sponsoring est d'apposer des encarts publicitaires sur la voiture en échange de financement. L'aide peut être monétaire ou en nature (équipement, assurance, pièce détachées,…). Les sponsors sont de tout type: des entreprises, des collectivités, des associations, les écoles des participants, etc.
 Musique: Iggy Pop - The passenger / Cynthia JULIEN-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

mercredi 22 avril 2026

CLUB5A - SPORT AUTO - HISTOIRE DES RALLYES AUTOMOBILES ...



Toute L'histoire Du Rallye Auto

Depuis leur naissance au début du xxe siècle, la finalité et les règles des épreuves de rallye ont été en continuelle adaptation; il est d'ailleurs difficile de donner une date précise de la création de cette discipline. 
De manière générale, la tendance au cours des décennies a été à une professionnalisation des pilotes et constructeurs, ainsi qu'à une organisation plus claire, moins improvisée. Le concept de courses sur route, alors principalement de ville à ville, remonte à 1894 avec l'organisation d'un Paris-Rouen. Les premières épreuves automobiles ne récompensent pas toutes la vitesse; la première compétition de vitesse effective a lieu en 1895 avec le Paris-Bordeaux-Paris. 
Ces courses se déroulent sur routes ouvertes, entre grandes villes (à cette époque, le faible nombre d'automobiles sur les routes semblait le permettre), et sont courues par de riches aristocrates amateurs de la nouvelle technologie automobile, et recherchant des défis et des aventures. Certains considèrent alors que la course et la construction des automobiles vont de pair (comme De Dion, Renault...), d'autres constructeurs considèrent les courses comme inutiles et dangereuses. De gros problèmes de sécurité apparaissent en effet, dus à la présence grandissante de spectateurs, au mauvais état des routes, à la sécurité totalement inexistante, ce qui pousse à la fin des épreuves sur routes ouvertes entre villes.
 Sont donc créées des épreuves sur routes fermées, formant de longues boucles autour des villes4. De là, des circuits automobiles sont construits spécialement pour les courses, où sont organisés les 'Grands Prix'. Les premiers rallyes-raids Marathons et rallyes apparaissent cependant entre 1907 et 1911 (Pékin-Paris (1907), New York-Paris (1908), Saint Pétersbourg-Moscou (1908), 
Rallye autrichien des Alpes (1910), Monte-Carlo (1911)). La notoriété médiatique des épreuves transeuropéennes des années 1907 et 1908 concourt ainsi elle aussi à sa façon au développement et à la modernisation du réseau routier de plusieurs pays, tant sur l'ancien que sur le nouveau continent. Le terme effectif de « rallye » appliqué au sport automobile fait son apparition en 1911 avec la première édition du Rallye automobile Monte-Carlo, alors organisée pour faire la promotion du casino de Monte-Carlo. 

À l'époque, cette épreuve ne consiste pas en une course de vitesses, car le but des concurrents est de partir depuis leur propre ville européenne, pour rejoindre la ville de ralliement. La difficulté de l'épreuve est alors de réussir à rallier la ville d'arrivée sur routes défoncées, en utilisant des voitures relativement fragiles, le tout malgré les conditions atmosphériques parfois difficiles. C'est ce but de rassemblement qui donna le nom à la discipline, en empruntant le verbe anglais to rally. 
Les concurrents sont départagés à leur arrivée en fonction de leur respect de la moyenne horaire imposée, de leur réussite lors de petites épreuves, ou de l'élégance de l'équipage. Ce « Monte-Carlo », qui devient annuel à partir de 1924 puis traverse toutes les époques, est devenu l'une des courses les plus réputées de la discipline depuis plusieurs décennies désormais. Dans son sillage naissent d'autres épreuves disputées elles aussi régulièrement de façon annuelle: la Coppa delle Alpi (1921, à la mi-août en Italie du nord pour au moins cinq saisons6), le Rallye de Pologne (1921 également), le Rallye Sanremo (1928), le Rallye Paris - Saint-Raphaël Féminin (1929, singulier alors), 
le Circuit d'Irlande (1931, dit The Circuit), et le Rallye d'Écosse (1932). Le Rallye du RAC (Pays de Galles/Royaume-Uni) voit lui-aussi le jour dès 1932, tout comme le Rallye des Alpes françaises d'ailleurs (une émulation -pour l'instant pacifique- existe entre les divers pays de la zone transalpine grands ou plus petits, où naissent et disparaissent encore d'autres courses). En Italie, l'épreuve des Mille Miles (mixte, sur portions routières et circuits) existe alors depuis déjà cinq années, car créée en 1927. 

Source : MJS VitoRallye-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

samedi 18 avril 2026

CLUB5A - DANS LE STAND FERRARI EN F1 - L'EXPRESSION "TRAVAILLE D' EQUIPE" A DU SENS !


Regardez de près cette vidéo au risque de tout manquer !
Ce qui est si étonnant, c'est que l'on remarque à peine qu'un événement à eu lieu . 
C'est la magie d'une véritable équipe, pas une grosse production, mais la perfection dans la réalisation d'un travail dans un temps donné et sans aucun gaspillage !
Vous pensez peut être qu'un simple changement de pneu ne peut pas être passionnant , mais il est fort à parier que vous allez visionner cette vidéo au moins deux fois , ne serait ce que pour vous concentrer sur l'activité d'un membre de l'équipe , et principalement sur ce que vous auriez pu manquer la première fois .
 

jeudi 16 avril 2026

CLUB5A - SPORT AUTO - LES PREMIÈRES COMPÉTITIONS DU SPORT AUTOMOBILE FRANÇAIS !!

Le sport automobile français entre dans la légende en créant la première compétition automobile de l'histoire avec l'épreuve Paris-Rouen le 22 juillet 1894. Le premier prix est partagé entre Panhard & Levassor et les fils de Peugeot frères. La première compétition automobile se déroule le 20 avril 1887 : une course entre Neuilly-sur-Seine et Versailles, organisée par le journal Le Vélocipède illustré. Une seule voiture (tricycle à vapeur De Dion-Bouton) participa à l'épreuve. En 1895, la course Paris-Bordeaux-Paris a lieu, considérée comme la première vraie course longue distance, avec des points de passage obligatoires dans plusieurs villes. 
Émile Levassor remporte la course mais sa voiture (à deux places) ne respectant pas la condition requise d'une voiture à quatre places, la victoire est attribuée à Paul Koechlin sur sa Peugeot. Cette course démontra la domination des moteurs utilisant le pétrole sur la vapeur et l'électrique. Cette même année est fondée l'Automobile Club de France (ACF), qui organisera de nombreux événements lors des années suivantes. En septembre 1896, la course Paris-Marseille-Paris a lieu. Au cours de cette épreuve Émile Levassor, co-fondateur de Panhard et Levassor et vainqueur non-officiel de la précédente course, est victime d'un accident fragilisant gravement sa santé. Il décédera au cours des mois suivants. 
 En 1899, en association avec le journal Le Matin l'ACF crée le Tour de France automobile. D'autres courses sont également organisées cette année dont Paris-Trouville, Paris-Ostende et Paris-Rambouillet, puis Toulouse-Paris (1900) et Paris-Berlin (1901), dans lesquelles les frères Marcel et Louis Renault se distinguent. À l'occasion des Jeux olympiques d'été de 1900 organisés à Paris, des épreuves automobiles ont lieu. Cinq épreuves d'endurance se déroulent à Vincennes, ainsi que la course Paris-Toulouse-Paris. Alfred Velghe remporte la catégorie des « plus de 400 kg » et les frères Renault la catégorie « voiturette ». De nombreuses courses régionales se déroulent partout en France reliant diverses villes et des courses de côte. En 1897, André Michelin remportent la course Marseille-Nice-La Turbie. 
Les années qui suivent cette épreuve marquent l'arrivée en France de la concurrence allemande, et notamment celle de Mercedes, Paul Meyan -alors directeur de l'Automobile Club de France- déclarant ainsi avec anticipation : Nous sommes entrés dans l'ère Mercedes (avant l'arrivée de la Blitzen-Benz, en 1909). Le 18 décembre 1898, Gaston de Chasseloup-Laubat est le premier à établir un record de vitesse terrestre en atteignant 63,15 km/h sur une voiture électrique. 
Durant toute l'année qui vient, la concurrence avec le Belge Camille Jenatzy fait changer le record de main à cinq reprises. L'arrivée du moteur à explosion va permettre d'établir de nouveaux records. À partir de 1924, les Britanniques, puis, après la guerre, les Américains, repousseront encore plus cette limite. 
 En 1899, l'Automobile Club béarnais organise la course Pau-Bayonne-Pau (qui deviendra en 1933 le Grand Prix de Pau) remportée par Albert Lemaître sur Peugeot. De 1900 à 1905, James Gordon Bennett junior, propriétaire du New-York Herald propose l'organisation d'une coupe où s'affronteront des équipes nationales. La France organisera intégralement trois éditions de la Coupe automobile Gordon Bennett, et la remportera en 1900, 1901, 1904 et 1905, Panhard dominant les compétitions organisées au seuil du xxe siècle. Lors de ces courses la couleur bleu de France devient la livrée nationale utilisée jusqu'en 1968 en Formule 1. En 1903 se déroule la course automobile Paris-Madrid. Cette course est marquée par de nombreux accidents entrainant la mort de plusieurs passants et de concurrents dont celle de Marcel Renault. 
Les membres de l'ACF, organisateurs, finissent par suspendre la course. À la suite de ces tragédies, l'ACF et les autorités décident d'organiser les prochaines épreuves sur circuit. En 1906 a ainsi lieu le premier Grand Prix automobile de l'histoire, le Grand Prix de l'Automobile Club de France. Le pilote austro-hongrois Ferenc Szisz remporte la course au volant d'une Renault. Paul Baras aura le record du tour pour cette édition. Le premier Français Albert Clément est troisième, il se tuera l'année suivante, lors des essais du Grand Prix de France 1907 (de même que Marius Pin, lors des entraînements préliminaires). En 1908, Henri Cissac meurt en course sur Panhard, puis en 1911 Maurice Fournier sur Corre La Licorne.
 Jusqu'en 1914, le GP de France restera l'unique Grande Épreuve européenne de l'année. Il faudra attendre 1911 pour voir un Français, Victor Hémery (champion des États-Unis en 1905 après le parisien d'adoption George Heath pour l'année précédente), remporter cette course et 1912 pour voir un autre Français, Georges Boillot, gagner à bord d'une voiture française (Peugeot). En 1913, Jules Goux devient le premier européen à gagner les 500 miles d'Indianapolis (5 participations, deux podiums). C'est au tour de René Thomas l'année suivante, sur Delage (4 participations, deux podiums).
 La Première Guerre mondiale entraina la suspension de quasiment toutes les épreuves automobiles en France, et marque ainsi la fin d'une suprématie française sur le sport automobile. Les années folles (1921-1939) En 1920, Gaston Chevrolet (né en France de parents suisses) remporte les 500 miles d'Indianapolis, puis en 1921 le Championnat américain de course automobile. Cette même année, le Grand Prix de France se tient de nouveau. Cette course est désormais une épreuve comptant pour le Championnat automobile, au côté du Grand Prix d'Italie et des 500 miles d'Indianapolis puis en 1923 du Grand Prix de Belgique. 
En ce début des années 1920, les pilotes et les écuries français peinent à concurrencer les américains et surtout les italiens qui remportent entre 1919 et 1924, 34 Grands Prix, conduisant souvent sur leurs marques nationales telles que Alfa Romeo et Fiat, contre huit seulement pour les pilotes français. En 1922, une première épreuve endurance de 24 heures est créée : le Bol d'or où, conjointement, se déroule une épreuve automobile et une épreuve motocycliste. En 1923, l'Automobile Club de l'Ouest organise les premiers 24 Heures du Mans. L'épreuve est remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker. 
En 1924, le Rallye automobile Monte-Carlo fait son retour après deux éditions en 1911 et 1912, la majorité du parcours se déroulant dans les départements des Alpes-Maritimes. Le Belge Jacques Edouard Ledure est vainqueur sur la marque française Bignan. L'année suivante Renault bat début juin le record du monde des 24 Heures avec une 40 chevaux-sport strictement de série, entre les mains de Garfield et Plessier à Montlhéry Toujours à partir de 1925, et ce pour une décennie (hormis l'année 1927 où Robert Benoist remporte quatre Grand Prix majeurs sur sa Delage 15-S-8), les conducteurs évoluant sur Bugatti écraseront la concurrence. Le pilote Albert Divo ainsi que le monégasque Louis Chiron seront parmi les pilotes de cette marque qui feront d'elle une des plus célèbres du sport automobile mondial. 
Les Bugatti resteront invaincues lors du GP de France de 1928 à 1931, Divo terminant troisième du premier Championnat d'Europe des pilotes en 1931. En 1926, Bugatti remporte le Championnat du monde des manufacturiers, titre que remporte Delage l'année suivante avec sa Delage 155B après avoir été deuxième en 1926. Les progrès d'Alfa Romeo et les arrivés de Maserati et de Mercedes-Benz marquèrent la fin de la domination de la Bugatti Type 35. L'entreprise, alors au faîte de sa gloire, déclina lors des années 1930, puis fragilisée par la mort brutale de l'« héritier » Jean Bugatti en 1939, puis la guerre et enfin le décès du fondateur Ettore Bugatti marqua la fin de l'entreprise mythique. 
 Durant les années folles, de plus en plus de nouvelles épreuves sont créées à travers la France comme le GP de Dieppe et d'Albi, mais aussi dans les territoires français d'Afrique du Nord à Oran ou à Carthage. Les dernières années avant la Seconde Guerre mondiale montrera la domination des marques allemandes avec Mercedes et Auto Union. En 1936 et 1937, en réponse à la domination des monoplaces germaniques dans les épreuves de Grand Prix, la France organise une série d'épreuves type GP pour voitures de sport, à Marseille, Reims-Gueux, Saint-Gaudens, Pau et Bône, remportées par Jean-Pierre Wimille sur Bugatti (modèles T59/57 et T57G). 
 La Seconde Guerre mondiale marquera également le destin de plusieurs pilotes. Robert Benoist, Robert Mazaud et Jean-Pierre Wimille s'engagent ainsi aux côtés de William Grover-Williams dans le Special Operations Executive. Benoist est déporté à Buchenwald et exécuté septembre 1944, tandis que Williams subira un sort similaire en étant exécuté à Sachsenhausen en mars 1945. René Dreyfus (de religion juive) s'exile aux États-Unis en 1940 et rejoint l'armée américaine. Pierre Louis-Dreyfus rejoint les Forces aériennes françaises libres en 1943. Raymond Sommer et Pierre Veyron s'engagent également dans la résistance. Hellé Nice fut contrainte de mettre fin à sa carrière en 1949 suite aux accusations (jamais prouvées) de Louis Chiron. Violette Morris quant à elle, membre de la Gestapo française est assassinée par des maquisards en avril 1944.
Source : François Rossi-RECOLOR-WILKIPEDIA

mardi 24 mars 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Une Ford Escort Australienne de 1971 de 100ch propulsé au méthanol !!

L'une des petites Fords les plus cool d'Australie est désormais encore plus doux grâce à un petit bloc soufflé au méthanol de 1000 ch Il y a vingt ans, la Mk1 Escort super claquée de Geoff Newton a honoré les pages de Street Machine , arborant un quatre cylindres turbo d'une Sierra Cosworth dans son châssis. Mais après avoir vu le DMT351 Mk2 de Mark Dall'Acqua, Geoff avait toujours eu l'intention d'y brancher un V8 à un moment donné. Deux décennies plus tard, le moment est enfin arrivé. «Cette construction a évolué à partir de mon fils Mitchell», explique Geoff. «Lorsque Mitchell est né, il avait une attirance immédiate pour les voitures en surchauffe, et il a regardé les DVD sur le burn-out encore et encore.
 Ensuite, nous avons commencé à l'emmener à Summernats, et il s'agissait de grosses voitures gonflées. J'ai donc pensé que ce serait une bonne idée de construire une voiture musclée. » L'IMB05S roule sur des roues Performance Superlight 17x8 et 17x9.5 personnalisées dans le modèle de crampon Escort 4x108 original. Enveloppés de pneus Bridgestone Potenza 195/45 à l'avant et 265/40 Toyo Proxes à l'arrière, ils cachent de gros étriers à quatre pots tout autour - Brembo à l'avant et Wilwood à l'arrière Geoff avait initialement prévu d'utiliser un Wankel 20B à triple rotor, mais un passage forcé hors de la route lui a fait repenser cette idée. 
«Un régime élevé et une bande de puissance courte allaient me poser des problèmes dont je pourrais me passer», dit-il. L'avant de l'IMB05S est équipé de jambes de force Escort Twin-Cam converties en enroulements à l'aide d'amortisseurs King Springs et Koni de 500 lb, tandis que la barre stabilisatrice avant a été biffée en faveur de jambes de compression à articulation rose. Un porte-bagages rapide Escort original gère la direction, tandis que les bras de commande à articulation rose ont également eu le feu vert Avec le train de roulement turbo Cosworth installé dans son Escort Lotus Twin-Cam Type 49 originale et super souhaitable, Geoff a commencé à planifier le nouveau cœur de l'IMB05S.
 «Je me suis dirigé vers le seul gars que je connaissais qui pourrait entreprendre la tâche précaire d'installer un petit bloc soufflé et injecté dans le petit Esky, et c'est bien sûr la légende Paul Sant de ProFlo», explique Geoff. «Ma seule condition sur la construction était que nous ne coupions aucune voiture; il devait rester le même. Paul ne recule jamais devant un défi, alors il a dit: 'Facile.' » Paul a lancé la construction autour d'un bloc Dart Iron Eagle de 8,2 pouces de hauteur de pont balançant 369ci (six litres dans le nouvel argent) grâce aux limaces JE, aux tiges de poutre en H Scat et à une manivelle Scat chevauchant des roulements Clevite. 
Un pare-chocs à rouleaux massifs Camtech personnalisé fait fonctionner les poussoirs solides Crower et les poussoirs Trend, ouvrant les soupapes Ferrea dans les têtes AFR 220cc. L'alliage personnalisé de Shaun a fourni le collecteur d'admission en tôle personnalisé qui monte la pompe Blower Shop 6/71 polie. "Les moteurs soufflés et injectés sont une bête différente de mon fort habituel des moteurs quatre cylindres turbocompressés et des V8 à aspiration, donc j'avais besoin de faire mes devoirs", dit Geoff.
 «Paul a essentiellement fait sa construction haut de gamme habituelle et je lui ai donné très peu d'instructions autres que:« Construisez-le pour vous asseoir à 7 000 tr / min dans la chaleur torride des Summernats . Paul a ri et a dit: «Je vais y mettre une puce à 7500 tr / min, mais vous vous chierez quand il en frappera six!» » "Paul dit que l'Escort a 'assez' de boost", explique Geoff. 
«J'ai été frappé par des voitures explosées il y a de nombreuses années; ils ont un volume de bruit tellement différent » Alors qu'une pompe plus grosse pourrait rapporter plus de neddies, Paul a fait en sorte que le moteur tourne à environ 1000 ch pour le maintenir facile à entretenir. «Il fera tourner les pneus toute la journée à la vitesse supérieure et restera aussi frais qu'un concombre», explique Geoff. 
Le Blower Shop 6/71 est surmonté d'un chapeau de receveur d'oiseaux Enderle et d'une configuration d'injection mécanique, correspondant à la pompe à carburant Enderle 110 poussant le méthanol dans le donk de 6,0 L. Un MSD Power Grid gère les zaps, tandis qu'une pompe à huile Melling maintient l'or liquide coulant Derrière le petit bloc à aspiration de méthanol se trouve un convertisseur C4 et TCE 4500 manuel, avec un différentiel BorgWarner raccourci à l'arrière bourré d'essieux à 31 cannelures, une bobine pleine et des engrenages de 3,7: 1 pour transformer ces 265 pneus Toyo en nuages. 
ProFlo a construit un réservoir de tête personnalisé pour le méthanol et l'a caché dans la protection intérieure du passager, avec un reniflard derrière l'intérieur du conducteur et un réservoir personnalisé de 120L à l'arrière. ProFlo a également construit le carter, les collecteurs et l'échappement double 3 pouces personnalisés et organisé un radiateur en alliage personnalisé Shaun pour s'adapter au nez de l'escorte Avec la transmission triée, l'attention de Geoff s'est tournée vers le corps de l'escorte un peu d'amour, qui s'est rapidement transformé en un projet beaucoup plus vaste. "J'ai dit à Paul:" La prochaine fois que vous verrez Daniel de Kingpins Kustom Paint & Panel, demandez-lui s'il peut couper et polir la voiture pour moi "", se souvient-il. Kingpins a donné à la voiture une finition de qualité spectacle pulpeuse via une repeinture complète dans le blanc top secret de Geoff, suivie d'un frottement plat et d'un buff. 
 Le frère de Geoff, Dave, vit au Royaume-Uni, ce qui en fait un parfait pointeur pour s'approvisionner en petites pièces Ford, car la scène là-bas est immense par rapport à l'Australie. «Dave a proposé de jeter de l'argent dans la voiture et a dit:« Allez jusqu'au bout », explique Geoff. «Donc, il s'approvisionnait en pièces comme un nouveau groupe de tirets, de nouveaux caoutchoucs et tous les petits morceaux délicats pour en faire une construction encore meilleure qu'auparavant.» Steve d'Alltrim a rafraîchi la cabine pour la rendre plus conviviale pour les passagers. 
«Je n'avais jamais placé de personnes sur le siège arrière, car les harnais des sièges avant Sparco étaient fixés sur la tablette arrière», explique Geoff. "Mais, sachant que mes enfants conduiraient avec moi, j'ai décidé d'adopter une approche différente." Les sièges Falcon à dossier bas vivent maintenant à l'avant, garnis de tissu Recaro provenant du frère de Geoff, Dave, au Royaume-Uni Avec Dave à bord, tout s'est bien passé à partir de là. "Dan avait fait sa magie sur la peinture et les garçons de ProFlo remettaient tout dans la voiture", explique Geoff. «ProFlo a fabriqué des en-têtes personnalisés, des réservoirs de méthanol personnalisés sous les deux protections avant, un échappement double de trois pouces, une traverse de boîte de vitesses et une plaque de moteur, pour n'en nommer que quelques-unes. 
Il a progressé rapidement à partir de là et avant que je ne le sache, il a été activé et testé. » Alltrim a mis au point un nouveau dessus de tableau de bord, de la moquette, des ceintures de sécurité et a coupé le siège arrière. Les cartes de porte, les quarts arrière et les panneaux de protection ont été fabriqués sur mesure par Steve chez Carbon Footprint, tandis qu'une barre profonde OMP et un levier de vitesses B&M Bandit tournent et cliquent sur les vitesses Une chose qui a permis de gagner du temps est le bon travail de fond déjà couvert lors de la première construction de la voiture. «Joe de JS Race Engineering est un de mes amis de longue date et il est seul responsable de la présentation de l'IMB05S avec le moteur YB Cosworth», explique Geoff. 
«Joe a fait les mini-baignoires; extrémité arrière à quatre bras avec tige Panhard; Rotors avant percés de 330 mm; chapeaux de billette et conversion de l'étrier à quatre pots Brembo; entretoises de compression; dessus de jambe de force personnalisés; adaptation avant des enroulements sur les jambes de force Twin Cam d'origine; un Cosworth YB entièrement reconstruit et clouté ARP; et toutes les autres modifications envisageables qui étaient nécessaires. Sans lui, cette prochaine évolution n'aurait jamais été possible. » Comme toujours, il y a eu quelques maux de tête à surmonter, comme l'explique Geoff: «D'abord, un câble de levier de vitesses cassé, puis un problème vertigineux de capuchon et de rotor. 
Dans l'ensemble, ce fut une expérience formidable et les enfants ont adoré. » Geoff a amené la voiture à Summernats 2018 pour sa première sortie et a eu un ballon avec la famille emballée à bord. "Davo a conduit la voiture, et après trois tours de croisière, il était temps de faire le plein de 120 litres de méthanol et de reprendre la route de croisière", dit-il. "Mais la voiture est restée cool!" 
MERCI Mon frère Davo Newton, qui est copropriétaire de la voiture; Paul Sant et l'équipe de ProFlo Performance; Daniel et l'équipe de Kingpins Kustom Paint & Panel; Mark Sant chez Ontrak Electrical; Steve Maiolo chez Alltrim Motor Trimming; Joe Said chez JS Race Engineering; mon ami de longue date Brian Gelding chez Small Ford Spares; Alliage personnalisé de Shaun; Steve chez Carbon Footprint; mes enfants Michaela et Mitchell, et, bien sûr, ma femme Ramona (qui n'a jamais grommelé sur mon passe-temps choisi, même après 30 ans) Par Iain Kelly | Photos: Matthew Everingham.
Source : whichcar.com.au/Steet-Machine-MonSportAuto74

mercredi 18 mars 2026

CLUB5A - SPORT AUTOMOBILE - La Coupe automobile Gordon Bennett...UNE DES PLUS ANCIENNES COMPÉTITION AUTOMOBILE !!

La coupe automobile Gordon Bennett est une ancienne compétition automobile. En 1899, James Gordon Bennett junior, le richissime propriétaire du quotidien américain New York Herald, propose aux Automobile-Clubs d’organiser un Prix international avec des équipes nationales. Le règlement précise notamment que l'épreuve annuelle sera organisée par le pays vainqueur de l'édition précédente, et que c'est la nationalité du constructeur automobile qui compte, pas celle du pilote. 
Chaque pays peut donc engager trois voitures de conception nationale. La France est, à l’époque, le premier constructeur automobile du monde, ainsi que le principal organisateur de courses, aussi c'est l'Automobile Club de France qui élabore la première course. En quelques années, la coupe Gordon Bennett devient un événement de portée mondiale. C'est à cette occasion qu'ont été introduites les couleurs nationales en automobile. 
1900-Première édition de la coupe Gordon-Bennett, dont le départ est donné le 14 juin. Le parcours, long de 565 km, relie Paris à Lyon. Il n'y a que cinq engagés, trois voitures françaises (des Panhard-Levassor 40 HP) pilotées par Fernand Charron, Girardot et De Knyff, une voiture américaine (Winton) et une belge (Snoeck-Bolide) conduite par Camille Jenatzy. Hors compétition (puisque la France présente déjà trois voitures), Alfred Levegh sur une Mors participera, et mènera même un moment la course, avant de devoir abandonner.
 Seules deux Panhard-Levassor finissent la course, qui est remportée par la France, grâce à Fernand Charron, devant Léonce Girardot, en 9 heures et 9 minutes. La moyenne est de 62 km/h, avec une voiture de 24 ch. 1901-À cause du faible nombre d'engagés, la seconde coupe, organisée en France le 29 mai 1901, est incluse dans la course Paris-Bordeaux.
 C'est à nouveau la France qui l'emporte grâce à une Panhard-Levassor 40 HP, aux mains de Léonce Girardot, les autres compétiteurs Charron sur Panhard et Levegh sur Mors ayant abandonné. Girardot, qui termine par ailleurs dixième de la course Paris-Bordeaux -remportée par Henri Fournier sur Mors 60 CV3-, boucle l'épreuve en 8 heures et 50 minutes. 1902-La France choisit le parcours Paris-Innsbrück, d'environ 900 km, à nouveau intégré à une autre course, le course Paris-Vienne. La traversée de la Suisse étant neutralisée du fait de l'interdiction des compétitions par les autorités helvétiques, le parcours ne fera que 565 km. 
 Les Britanniques relèvent le défi et cinq voitures sont engagées. Trois françaises : une Mors (Henri Fournier), une Panhard (René de Knyff), une Charron (Girardot-Voigt, avec Léonce Girardot chauffeur), et deux britanniques : une Wolseley (Herbert Austin et White) et une Napier 50 HP (Selwyn Francis Edge). L'Australien d'origine S. F. Edge, seul rescapé à l'arrivée au volant de sa Napier de 40 ch, remporte la Coupe avec un temps de 11 heures et 2 minutes.
 Cette troisième édition de la coupe Gordon-Bennett se déroule du 26 au 28 juin 1902. 1903-La coupe est organisée en Irlande autour de la ville d'Athy dans le comté de Kildare, au sud-ouest de Dublin. Elle avait été précédée de la désastreuse course Paris-Madrid qui fit de nombreuses victimes. Le déroulement exemplaire de la course irlandaise permit aux compétitions automobiles de retrouver une aura auprès du public et des autorités. 
Les conducteurs partaient, comme dans les rallyes modernes, un par un toutes les sept minutes, et parcouraient trois tours d'un circuit tracé autour de la ville, pour un total de 527 km. C'est l'équipe allemande qui gagne l'épreuve sur Mercedes quatre-cylindres développant 60 ch, pilotée par le Belge Camille Jenatzy (le constructeur de la Jamais Contente) en 6 heures et 39 minutes, devant les Panhard de de Knyff et Farman. 
F1 coupe "Gordon Bennett en 1905" en France , circuit d' Auvergne. Ces voitures sont les ancêtres de nos Formules 1 actuelles, et qui nous ont permis d'êtres aujourd'hui des fans de sport automobile. 
Le vainqueur empocha 8 000 £ de prix et primes. À cette occasion, et en l'honneur de l'Irlande, l'équipe britannique peignit ses voitures en British Racing Green, celui utilisé ensuite pendant de longues années par les voitures de course britanniques. 
1904-La course a lieu en Allemagne le 17 juin en présence de l'empereur Guillaume II, sur un circuit de 127 km à parcourir quatre fois4 (soit 508 km) dans le massif du Taunus, près de Bad Homberg (au nord-ouest de Francfort). L'enthousiasme est tel que plusieurs pays doivent procéder à des éliminatoires. La France choisit ses pilotes parmi 29 prétendants sur le circuit de l'Argonne dans les Ardennes, la Grande-Bretagne fait la même chose lors d'une épreuve sur l'île de Man. L'Allemagne doit elle aussi départager ses participants possibles. 1905-Après la victoire française en Allemagne l'année précédente, Clermont-Ferrand accueille la sixième coupe Gordon Bennett, sur un parcours de 137 kilomètres, à parcourir quatre fois (soit 548 km), élaboré par les frères Michelin. 
À cette occasion, Michelin édite sa première carte routière, celle du parcours de la course, à l'échelle du 1/100 000e Le 5 juillet, plus de 80 000 spectateurs assistent à cette course remportée, comme l'année précédente, par Léon Théry sur une Richard-Brasier de onze litres et 96 ch, en 7 heures et 2 min2 à près de 80 km/h de vitesse moyenne, devant Nazzaro, Cagno et Caillois. Ce sera la dernière édition et la France remporte définitivement le trophée le 5 juillet, offert par James Gordon Bennett. L'année suivante est organisé le premier Grand Prix de l'ACF au Mans. L'Automobile Club de France a en effet décidé de ne plus participer à cette épreuve, où chaque nation était représentée par trois voitures, car il estimait que la France ne possédait pas une chance de vaincre proportionnelle à l'importance de son industrie automobile de l'époque5. La première coupe aéronautique de Gordon Bennett a lieu le 30 septembre 1906 à Paris.
Source : Andre CORSE-J.P Voilhes.