jeudi 22 octobre 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Salon Rétromobile : du bleu... beaucoup de bleu !!

 

À partir du mercredi 16 mars, la 46e édition de ce rendez-vous incontournable de la voiture ancienne nous rappelle que l’histoire de l’automobile française s’écrit en lettres d’or. Enfin! Après deux ans d’absence en raison de la crise sanitaire, le Salon Rétromobile renoue les fils de son histoire. Être dans un autre hall ne change rien (pavillons 7/2-7/3): les amateurs et les dévots de la voiture ancienne et de prestige vont pouvoir communier à la passion vibrante de ce qui reste l’une des plus belles inventions du XXe siècle. 
Une aventure qui puise ses racines en France. La preuve que notre pays sait être à la pointe. Pendant les cinq jours de l’exposition, le bleu France va briller dans toutes les allées. À commencer par celui d’Amilcar, un jeune centenaire réputé pour ses productions de voiturettes et qui tire son nom de l’anagramme de deux de ses fondateurs - les financiers Joseph Lamy et Émile Akar -, associés au pilote André Morel et à l’ingénieur Edmond Moyet. En 1927 et 1928, ses machines 6 cylindres s’adjugent de nombreux records internationaux. À cette époque, le jeune Amedeo (Amédée) Gordini vient à peine de poser ses valises à Paris. Passionné de boxe, l’Émilien veut suivre les exploits du champion Georges Carpentier. 
Après avoir débuté comme apprenti mécanicien dans un garage de Suresnes, il se met à son compte. L’homme qui a de l’or dans les mains devient agent Fiat et prépare des voitures de course. En 1934, il remporte le Bol d’or au volant de la voiture d’un client. Une victoire qui lui vaut le soutien financier d’Henri Théodore Pigozzi, le fondateur de Simca. 
Ce contrat débouche sur une moisson de succès - victoire de classe au Mans et 22 records du monde à Montlhéry - mais aussi sur une dépendance aux petites mécaniques à l’effigie de l’hirondelle. Surnommé le Sorcier par le journaliste Charles Faroux, Gordiniconnaît son âge d’or après la guerre. Le 9 septembre 1945, dans le bois de Boulogne, il remporte la Coupe Robert Benoist, la première course de l’après-guerre. 
Sa mini monoplace marque le début de la carrière de sa marque en Grand Prix. En dépit de difficultés financières permanentes, l’artisan du boulevard Victor réussit à faire des miracles, raconte l’expert et historien Christian Huet dans Gordini, Un sorcier, une équipe. Jean Behra gagne le Grand Prix de France à Reims en 1952 au volant d’une F2 6 cylindres ; Jacky Pollet domine le Tour de France automobile en 1954 avec la barquette 2,5 litres. Fangio débute même au Mans sur une berlinette Type 18S que la maison Artcurial vend aux enchères le vendredi. La dernière partie de la carrière de l’Italien s’écrit dans l’orbe de Renault avec des moteurs de course et des modèles à son nom.
Malgré le badge Alpine, la mécanique de la première version sportive de la R5 doit beaucoup à Gordini. Soufflant ses 50 bougies à Rétromobile, la citadine de l’ex-Régie fut le précurseur français d’une génération prolifique. Lancée sous le slogan «supercar», la R5 compte parmi les plus grandes réussites de notre histoire. La version Turbo la transforme en bête de rallye. D’Alpine, autre constructeur français, autre nom chargé d’histoire, il en est largement question à Rétromobile avec le Musée de la Gendarmerie nationale qui expose, c’est une première, une partie de ses collections. Star du Salon de Genève 1971, le prototype de la Countach dessiné par Marcello Gandini, le directeur du style de la carrosserie Bertone, avait marqué les esprits avec ses lignes anguleuses et futuristes. 
Sacrifiée en 1974 pour les besoins du crash-test d’homologation du modèle, la LP 500 vient de renaître à la demande d’un collectionneur. À partir d’une feuille blanche et en s’appuyant sur les moyens numériques modernes, le département restauration Polo Storico du constructeur de Sant’Agata vient de redonner vie à l’une des pièces parmi les plus importantes de son histoire. Jean Bertin, un visionnaire de la mobilité... L’Aérotrain ou le TGV? La balance a failli pencher en faveur du premier. 
C’est ce que nous dévoile l’exposition consacrée à Jean Bertin. Au début des années 1960, ce polytechnicien s’appuie sur les travaux de son ingénieur Louis Duthion portant sur le phénomène de l’effet de sol pour développer l’Aérotrain, un train sur coussin d’air. Soutenu par Pompidou, ce moyen de transport, qui atteint 345 km/h lors de tests, est finalement abandonné. Jamais à court d’idées, Bertin développe aussi Tridim, une cabine automatique à propulsion électrique qui effectue des démonstrations à Rétromobile. 
 Source : Sylvain Reisser-lefigaro.fr-Retromobile Officiel

CLUB5A – 22/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…


 

CLUB5A – 22/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ? - GEORGES BRASSENS....POUR ME RENDRE A MON BUREAU !

 
 Georges Brassens, né le 22 octobre 1921 à Sète et mort le 29 octobre 1981 à Saint-Gély-du-Fesc, est un auteur-compositeur-interprète et poète français.

Pour me rendre à mon bureau est le titre d'une chanson de Jean Boyer de 1945. 
Les paroles et la musique sont de Jean Boyer.
 L'auteur y évoque de façon humoristique les conditions de vie de la guerre, surtout les restrictions et réquisitions dans le domaine des transports.
 Il écrit par exemple : 
« Mais vint septembre  
Et je pars pour la guerre.
Huit mois plus tard, en revenant, 
Réquisition de ma onze-chevaux légère 
Streng verboten provisoirement. » 
 Cette chanson a été reprise notamment par : Georges Brassens sur l'album Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse en 1980.
  Source : michel.m

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LES PILOTES AUTOS DU CLUB 5.A CARCASSONNE - LE 15 NOVEMBRE 2026 SORTIE HUÎTRES !..LES INSCRIPTIONS SONT CLOSES.

POUR LA DÉGUSTATION DES 
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CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 22 Octobre . Ce jour-là c’est la journée mondiale de l’énergie....En 1859, le français Gaston Planté invente la batterie rechargeable au plomb acide

 

Le 22 octobre a été désignée "Journée mondiale de l'énergie" lors de l'ouverture du Forum mondial de l'énergie en 2012. Cette date était alors symbolique car c'était alors la première fois que le forum se tenait en dehors du siège de l'ONU, les 25 pays présents se réunissant en effet à Dubaï. En 1859, le français Gaston Planté invente la batterie rechargeable au plomb acide. Cette batterie sera à la base des futures voitures électriques. En 1881, le 1er modèle viable de voiture électrique rechargeable sort de l’usine. Mise au point par trois français, Camille Faure, Charles Jeantaud et Nicolas Raffard, il est présenté lors de l‘Exposition Internationale d’Électricité de Paris en novembre 1881. C’est à priori, la première voiture électrique au monde ! 
Si on peut affirmer sans équivoque, que la pile de Volta est une immense innovation, la tension qu'elle produit aux bornes de ses pôles décroît au cours de son utilisation. Ainsi plusieurs chimistes ou ingénieurs, comme Bunsen ou Leclanché, ont recherché le moyen de perfectionner ces piles, en leur faisant délivrer une tension constante. Gaston Planté, physicien et inventeur français, travaillant au Conservatoire des arts et métiers, et essentiellement renommé pour son invention de l'accumulateur électrique (batterie au plomb), met au point une nouvelle source d'énergie qu'il nomme « pile secondaire ». 
 En trempant dans une cuve remplie d'acide sulfurique dilué, des plaques à base de plomb il obtient une électrolyse qui oxyde la plaque reliée au pôle positif. En unissant les plaques ainsi « polarisées », un courant électrique circule et se maintient jusqu'au retour des plaques à l'état initial. Il invente, ainsi, en 1859, l'accumulateur plomb/acide, la première batterie électrique rechargeable de l’histoire. L'année suivante, il présente une batterie au plomb de neuf cellules à l'Académie des sciences. 
 Cette batterie sera perfectionnée et rendue plus fiable en 1881 par Camille Alphonse Faure, autre ingénieur chimiste français. Batterie qui connaîtra un immense succès dans les premières voitures électriques et qui permettra en 1899 à une voiture électrique, la « Jamais contente », de dépasser la vitesse de 100 km/h. Planté s'intéresse également à de nombreuses applications de l'électricité, comme la galvanoplastie ou la production d'ozone et pour mieux comprendre les différences entre « électricité statique » et « courant électrique », et fabrique, en 1877, un appareil mécanique qu'il dénommera la « machine rhéostatique ». 
Cet appareil se compose d’un ensemble de condensateurs au mica, d’un commutateur rotatif et d’une série de contacts qui chargeront alternativement à partir d’une batterie de tension élevée un ensemble des condensateurs en parallèle puis connectés en série. Cette machine permet ainsi de multiplier la tension de la batterie par le nombre de condensateurs pour obtenir de très hautes tensions « THT » de l'ordre de 100 000 V. En faisant tourner l'axe rapidement, on crée une succession rapide d'étincelles de plusieurs centimètres de long. 
 Avec cette technique, il étudie le claquage électrique de l'air, la formation des figures de Lichtenberg et le comportement des fils fins parcourus par un courant électrique intense. Cette machine est le précurseur mécanique du générateur de Marx actuel, appareil plus connu sous le nom de générateur de choc, et utilisé pour tester le matériel électrique haute tension. Cette batterie est devenue le premier type de batterie rechargeable commercialisé, et, lorsque vous soulevez le capot de votre voiture, sachez que les batteries de nos voitures actuelles fonctionnent toujours essentiellement selon le même principe de Planté. 
 Avec ces histoires sur l’électricité peut-être aurez-vous la curiosité d’ouvrir les livres de technologie et que votre imagination deviendra le progrès de demain. L’habitude, n’étant pas coutume, je laisse à un autre collègue le soin de vous entrainer plus loin dans cette fabuleuse histoire de l’électricité. « Terminé barre et machine », je peux m’envoler ainsi vers une retraite bien méritée ! 
 Source : Rva66 Canet-Patrick Champion-groupe.he-plus.fr/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 22/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A-REVUE DE PRESSE - L'écurie de F1 McLaren vend ses bijoux de famille

 La célèbre écurie de F1 anglaise a confié au marchand Tom Hartley Jr. la vente de cinq monoplaces mythiques de sa collection. Tom Hartley Jr., le célèbre marchand anglais de voitures de collection, peut être fier de son dernier coup. L’homme, qui a déjà vendu l’incroyable collection de Formule 1 appartenant à Bernie Ecclestone et les McLaren de Mansour Ojjeh, un ancien actionnaire de l’écurie anglaise de F1, s’est vu confier la vente de cinq Formule 1 de premier plan de Woking. Zak Brown, le directeur général de McLaren Racing, a justifié la décision de se séparer de ces monoplaces emblématiques en déclarant que «les laisser simplement en stockage serait un mauvais service à ce qu’elles représentent. Ces voitures ont été conçues pour être conduites et courues, et nous voulons les voir utilisées et appréciées. Nous pensons que c’est la meilleure façon de garder notre histoire vivante et notre activité patrimoniale active.» 

Les cinq monoplaces mises en vente représentent 32 ans d’histoire du constructeur anglais de F1 possédant le deuxième plus grand palmarès de la discipline derrière Ferrari : dix titres de constructeur et 13 titres de pilotes, 205 victoires sur plus de 1000 grands prix disputés depuis 1966. La première des cinq est la McLaren MP4/6A châssis #04 de 1991. Cette monoplace représente un jalon important dans l’histoire de l’écurie. Gerhard Berger l’a mené à la deuxième place du grand prix de Saint-Marin 1991, derrière son équipier Ayrton Senna, aussi au volant d’une MP4. 

Ce châssis #04 a aussi été piloté par le champion brésilien lors des essais. Cette monoplace qui a contribué à la campagne victorieuse de McLaren-Honda en Championnat du Monde 1991 est propulsée par un V12 Honda atmosphérique RA121E. La deuxième monoplace dont l’écurie se sépare est la sœur de la MP4/6A. Il s’agit du châssis #07 que le pilote autrichien a mené à la deuxième place du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone. La voiture s’est qualifiée dans le top cinq pour chacune de ses quatre participations au Grand Prix, dont une impressionnante troisième place en qualifications pour la manche allemande. Testée également par le triple champion du monde Senna à Silverstone en 1992, la monoplace #07 n’a jamais été accidentée. La troisième monoplace (MP4/27A - châssis #01) a disputé une grande partie de la saison 2012. À son volant, le champion du monde Jenson Button a enregistré sept pole positions et trois victoires. 

Aussi testée par Lewis Hamilton, la MP4/27A appartient à la dernière génération des monoplaces à moteur V8 atmosphérique. L’avant-dernière a été pilotée exclusivement par Lando Norris durant la saison 2021. Cette voiture (MCL35M), qui a terminé sur le podium à Imola, Monaco et Monza, est surtout devenue célèbre en permettant à McLaren de réaliser un doublé à Monza, le premier depuis 2010. Enfin, la dernière monoplace à quitter son repaire de Woking est la MCL37A que le champion du monde Lando Norris a utilisée durant la saison 2023. Portant le numéro de châssis #03, cette F1 a obtenu deux deuxièmes places consécutives à Singapour et à Suzuka. Elle a aussi participé à un important du programme officiel d’essais avec Norris, Oscar Piastri, Pato O’Ward, Mick Schumacher, Valtteri Bottas, Martin Brundle et Brad Pitt. L’acteur américain a en effet piloté le châssis #03 lors d’un essai privé dans le cadre du tournage du film F1 The Movie. 

Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 22/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A – 22/10 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 22/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Lino Ventura est un acteur italien, né le 14 juillet 1919 à Parme et mort le 22 octobre 1987 à Saint-Cloud. Bien qu'ayant réalisé la majeure partie de sa carrière cinématographique en France, l'acteur est resté de nationalité italienne toute sa vie.

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA MEHARI...UTILITAIRE AVANT TOUT !

Dyane, Accent, Nom de Baptème, ce que vous ne savez (peut-être) pas sur la Citroën Méhari... 
On ne va pas vous apprendre à reconnaître une Méhari. Normalement, si vous êtes arrivés sur Mecanicus, vous êtes déjà suffisamment piquousé au sans-plomb pour le savoir. Par contre la célèbre voiture en plastique des chevrons est au final un peu différente de l’histoire qu’on s’en fait. La fiche dédiée à la Méhari donne déjà pas mal d’éléments, mais aujourd’hui, ou vous raconte encore plus de détails! Méhari pas Mehari C’est peut-être un détail. Alors on parle bien d’une Méhari, avec l’accent et pas d’une Mehari. Et si vous voulez revenir à l’étymologie de ce nom, il provient du touareg (rien avec voir avec le massif SUV de chez VW). 
Dans ce langage de nomade saharien, le Méhari c’est leur monture, leur dromadaire qui leur permet tout simplement… de survivre ! Ce n'est pas une deuche ! Là encore on va s’attacher au nom de l’auto. Quand elle est lancée, les brochures le précisent bien : c’est la Dyane 6 Méhari. Eh oui, la Méhari n’a au final aucun rapport direct avec la deuche ! L’étude de la fiche technique de l’auto en apporte d’autres preuves. Le châssis c’est celui de l’Ami 6. Le moteur, c’est le 602 cm³ de la Dyane 6 qui est apparue au catalogue juste quelques mois plus tôt. Et il faudra encore attendre deux ans pour qu’effectivement la Méhari et la Dyane ne finissent par partager leur moteur avec leur célèbre ainée. Un lancement éclipsé par l'actu La Dyane 6 est lancée en Janvier 1968. Et la Méhari est déjà dans les cartons. Son lancement intervient finalement le 11 Mai de la même année au Golf de Deauville. Oui, vous avez bien lu. Le 11 Mai 1968, la veille de l’appel à la grève générale en France ! 
Forcément les yeux des médias sont plus tournés vers le cœur de Paris et ses barricades que vers la nouvelle Citroën… Le lancement ne fera pas grand bruit et il faudra attendre quelques semaines pour que le grand public ne découvre réellement l’auto. Un utilitaire avant tout ! On va encore revenir sur le nom. Car au delà de la frugalité d’un dromadaire, le Méhari des Touaregs est un animal qui peut porter tout ce qui est nécessaire au bivouac. 400 kg de charge utile. Ce n’est pas dans un docu animalier qu’on a pêché l’info mais dans la doc de la Méhari ! Car oui, l’auto est d’abord vanté pour ses qualités en temps qu’utilitaire. Mettre 400 kg dans une petite auto facile d’utilisation est alors bien pratique. 
Et on ne pense pas encore à mettre 400 kg de serviettes de plages et de parasols dans la voiture. Sur les pubs d’époque on la voit certes en voiturette de golf, mais surtout utilisée par les professionnels, quel que soit leur métier. Et si vous vous demandez d’où vient cette image qui colle à la Méhari, la Citroën Méhari Azur de 1983 a certainement joué… mais elle est elle-même issue de l’usage réel auquel les acheteurs la destinaient. Plastique pratique plus qu'économique Le plastique c’est fantastique. 
Mais en 1968 ce n’est pas pour son côté économique qu’est choisi l’ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène) pour construire la coque de la Méhari. C’est plutôt pour le côté pratique que Citroën choisit ce matériau. La marque aux chevrons vante ainsi les qualités plastiques (au sens mécanique du terme) de l’ABS qui est plus élastique et moins cassant qu’une carrosserie habituelle. 
En cas de choc, il revient en place. En plus il est teinté dans la masse ce qui réduirait le risque de rayures. Et puis Citroën met aussi en avant qu’avec ce matériau, et grâce à l’étude des commandes, toutes placées en hauteur, on peut laver l’intérieur au jet d’eau ! Là encore c’est plus pour enlever la boue des cochons que le sable de la plage, mais l’idée est la même. Les Méhari ne sont pas toutes blanches et bleues On en croise tellement, des Méhari blanches et bleues, qu’on pourrait croire que c’était courant. Et bien pas tant que ça. Les premières sont les 700 voitures de la série limitée Azur sortie en 1983. Mais comme elle plaît, elle restera au catalogue jusqu’au retrait de l’auto en 1987. Pendant les 15 premières années le nuancier était plus faible. On a d’abord trouvé le rouge Hopi (juque 1975), le vert Montana (sur toute la carrière) et le beige Kalahari (jusqu’en 1977). 
Sont ensuite arrivés le orange Kirghiz (en 1969), le vert Tibesti, plus flashy (de 76 à 79) le beige Hoggar (de 78 à la fin) et le jaune Atacama (à partir de 1978). Alors comment expliquer que les couleurs ait changé si elles étaient teintes dans la masse ? Simplement parce que la coque de la Méhari se trouve facilement en refabrication et qu’avant qu’elles aussi ne soient teintées, elles étaient simplement apprêtées en blanc ! 
Les Méhari kaki... de l'armée ! Sur les 144.953 exemplaires de la Méhari, 7064 ont été livrés neuves à l’armée ! C’était un véhicule parfait pour faire le lien entre les vieillissantes Jeep et les Peugeot P4 pas encore livrables en quantité. 
La Méhari pouvait servir à de nombreux usages dont l’ambulance légère, la reconnaissance ou même le soutien en étant parachutée ! 691 serviront à autre chose : elles ont été des auto-écoles qui ont formé bien des jeunes conducteurs !
Source : mecanicus.com/INA.FR

CLUB5A - COMMUNICATION - SOUHAITEZ L’ANNIVERSAIRE DE VOS PROCHES MEMBRES DU CLUB DES 5A A TRAVERS LE BLOG DE NOTRE ASSOCIATION..

                                          
 C’est bientôt l’anniversaire d’un de vos proches et vous souhaiteriez que tous ses copains lui souhaitent ….
Aujourd’hui c’est possible car avec les différents médias que nous avons à notre disposition et la technique qui évolue de jour en jour nous avons la possibilité de d'effectuer cette programmation.
 A travers le blog des 5A (blogspot) et la page facebook des 5A nous avons la possibilité de fêter cet événement en ligne afin que celui passe une journée mémorable.
Mais pour cela il nous faut l’information du jour et du mois de naissance de la personne !! 
 Donc, si vous le désirez, vous qui faite parti du club des 5A, vous pouvez nous adresser un mail avec ces informations et si possible avec une photo récente à l’adresse suivante : Club5ablog@gmail.com 
Attention : Ce service est uniquement réservé aux membres de notre association…

CLUB5A - MOTO A VENDRE - A VENDRE BMW R65 EN PARFAIT ETAT !!


A vendre moto en excellent état modèle R65  
Carénage RS
Le bas moteur est neuf (Carter et embiellage neufs)
Pistons et cylindres neufs..
Année : 1978
Vendue avec carénage et bagagerie 
Double disque à l'avant.
Réservoir 22L
(Prix à discuter au pied de la moto)..
Pour tous renseignements 
Marlène FOLI : 06.84.01.21.88

mercredi 21 octobre 2026

CLUB5A - AVIS-AVIS - VENTE 5A - ROGER DEBIEN VEND SA RENAULT 4CV

 

CLUB5A - SORTIE AUTOS - 16ème RENCONTRE INTERCLUBS C’ETAIT LE 18 OCTOBRE 2026 EN TERRE ARIEGEOISE.

 

Le club de l’AZA de Pamiers a organisé la 16ᵉ rencontre interclubs en Midi-Toulousain le dimanche 18 octobre 2026, une journée axée sur le concept du partage et de l’amitié. 
Tout comme lors des éditions précédentes, il s'agissait d'une rencontre conviviale entre les six clubs, se déroulant dans une ambiance joyeuse et enjouée. 

Ce fut une journée en terre ariégeoise où les amateurs de vieilles mécaniques ont eu l'occasion de se croiser et d’échanger. Dominique Garcia, la secrétaire emblématique de cette association aidée par les bénévoles du club, attendait chacun pour le petit-déjeuner et aussi pour remettre la plaque commémorative de cette journée ainsi que la feuille de route de la balade qui allait suivre dans le pays ariégeois pour les 96 véhicules de collection présents en ce dimanche matin. 

Joli parcours dans cette jolie région que beaucoup de personnes méconnaissent. Jean-Marc Marin ainsi que le président du club Mr Guy Dejean  accueillaient chaleureusement chaque membre des clubs au fur et à mesure de leurs arrivées. 

Un grand merci à tous les bénévoles de l’AZA qui ont travaillé pour rendre possible l'organisation de cette journée qui a été formidable. 
Rappelons que cet événement se tient annuellement en octobre, alternativement, et vise à réunir les adhérents ainsi que les staffs de chaque association afin de partager notre passion des véhicules anciens. 
Une nouvelle fois cette année, notre club a reçu une invitation à participer à cet événement. 
Initialement, le plan était de se rassembler à la salle Nicole Abar au siège de notre club à 7 h 45, puis de rejoindre les cinq autres clubs au centre-ville de la ville de Pamiers. Comme à l'accoutumée, les six clubs ont connu un franc succès. Pour le club 5A Carcassonne, il s'agissait de sa cinquième participation. Au total, environ 170 personnes étaient présentes pour l’ensemble des clubs réunis. 
Le temps n'était pas idéal, mais il n'y avait pas de pluie. 
Cette réunion avait pour objectif de promouvoir des valeurs simples telles que l'amour partagé pour les voitures anciennes et le rapprochement et la camaraderie entre les six associations. 
À cet égard, la journée a été un véritable triomphe. 
 Le déjeuner a eu lieu dans la superbe salle municipale FERNAN à Pamiers. 
Nous tenons à exprimer notre gratitude à la municipalité pour le prêt de cette salle. Au terme du repas, après les différents discours de chaque président, les convives se mirent à regagner leur domicile. 
Il fallait se séparer et reprendre le chemin du retour. 
On se retrouvera l'année prochaine en octobre, toujours dans notre région d’Occitanie, pour une rencontre organisée cette fois par le club 5A de Carcassonne. 


Cette sortie interclubs a de nouveau été un grand succès (merci le club de l’AZA, vous avez été fidèle à votre réputation !), et il est certain que les prochaines rencontres dans les années à venir le seront aussi ! 
 Texte et photos : PL