mercredi 13 mai 2026
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 13 mai . Ce jour-là en 1961 disparaissait l'acteur américain Gary COOPER.. Celui-ci était un inconditionnel de belles voitures..
L'histoire de cette exceptionnelle Duesenberg SSJ est peu commune, puisque deux exemplaires seulement de ce modèle ont été assemblés par le constructeur américain, destinés tous deux à des stars hollywoodiennes. Car si ce châssis portant le numéro J-563 a été livré neuf à Gary Cooper, le deuxième exemplaire SSJ (châssis J-567) a quant à lui été remis à une autre légende du grand écran : Clark Gable.
Animée par un bloc V8 suralimenté équipé d'un double carburateur et développant plus de 400 ch, la Duesenberg SSJ disposait de 80 ch supplémentaires par rapport au modèle SJ standard, et offrait ainsi de remarquables performances en plus d'un look fantastique dû en partie à ses courbes réalisées par LaGrande.
Grand amateur d'automobiles, Gary Cooper profita quelque temps de cette Duesenberg SSJ avant de s'en séparer, faisant ainsi le bonheur de plusieurs propriétaires après lui, dont le pilote et propriétaire d'écurie américain Briggs Cunningham.
En décembre 1986, Miles Collier racheta la collection de Briggs Cunningham et avec elle cette Duesenberg SSJ, qu'il a conservée jusqu'à aujourd'hui.
Source : motorlegend.com/
CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !
Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents.
Exposition véhicules de 1920 à 1995
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang)
Buvette
Boissons à partir de 9h
Restauration (10 €) :
Saucisson pommes de terre
Fromage
Dessert
Stands
Artisans sellier
Divers
Tombola
De nombreux lots
Tirage à 15h
Vente de billets
Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye....
Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !
L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com
CLUB5A - A VOS AGENDAS - VENEZ A LA RENCONTRE DE L'A.T.F DIMANCHE 24 MAI 2026 SUR L'ESPLANADE DU PRADO CITE DE CARCASSONNE....
Invitation à la rencontre avec l'AT.F.
Dimanche 24 mai 2026 sur l'esplanade du Prado de la
Cité
l'Amicale Tricyclecariste de France organisera une exposition de tricycles le dimanche 24 mai sur
l'esplanade du Prado, à la Cité de Carcassonne, vers 15 heures.
A cette occasion, les membres du club des 5A sont chaleureusement invités à se joindre à eux pour
exposer leurs véhicules anciens.
Motos, automobiles et cyclecars seront les bienvenus pour partager ce moment convivial.
En fin de journée, vers 17 heures, l'AT.F. se rendra à MONTLAUR (11220 Val de Dagne environ
28 kilomètres) où un apéritif pris en commun sera offert par le club des 5A.
Afin de faciliter l'organisation de cet apéritif pris en commun, nous remercions les membres du
club 5A souhaitant participer de bien vouloir se manifester à l'avance auprès de Corinne ou Patrick.
Comptant sur votre présence pour représenter le club et partager ce bel événement,
Bien amicalement,
Patrick.
Corinne 06 81 30 56 06
Patrick 06 51 22 88 84
CLUB5A – 13/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Gary Cooper est un acteur américain, né le 7 mai 1901 à Helena (Montana) et mort le 13 mai 1961 à Beverly Hills (Californie).
Figure majeure du cinéma américain des années 1930-1950, Gary Cooper est pendant ces deux décennies un des plus grands champions du box-office aux États-Unis et dans le monde. Ses films engrangent plus d'une centaine de nominations diverses et il est personnellement nommé à cinq reprises pour l'Oscar du meilleur acteur (il reçoit la statuette deux fois, en 1942 et 1953).
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - La PGO Cévennes, une voiture anticonformiste à la modernité assumée !!
La passion n’a pas de limite pour certains constructeurs automobiles !
L’un d’entre-eux est la marque PGO. Donnant une touche néo-moderne à ses modèles en guise de signature, ce constructeur automobile français spécialisé dans les voitures de sport a connu une ascension des plus rapides ! Tout le monde se souvient encore de la présentation de son premier prototype, la PGO Speedster II, en 2000, lors du Salon automobile de Paris !
Design atypique librement inspiré des années 1960 et hommage à la mythique Porsche 356, élégance sur-mesure, châssis maison, moteur Peugeot et prix abordable ! Bref, la recette de la potion magique !
Sur cette base, naîtra, en 2005, la superbe PGO Cévennes dont nous allons vous conter, aujourd’hui, l’histoire !
PGO Automobiles : une « succes-story » à la française Comme toute bonne histoire, celle de PGO Automobiles commence par un prologue avec deux protagonistes, Gilles Prévôt et Olivier Prévôt, particuliers français dont la passion était de concevoir des répliques d’AC Cobra, dans les années 1980.
A la fin des années 1990, leur entreprise est achetée par Laurent Skrzypczak et Olivier Baudouin, qui réorientent la machine. Désormais, ce seront des répliques de Porsche 356 qui seront produits sur châssis de Volkswagen Coccinelle. Mais le duo d’entrepreneurs a bien plus d’ambition !
En 2000, ils dévoilent, lors du Mondial de l’Automobile de Paris, leur premier prototype : la PGO » Speedster II » !
Ce roaster au look rétro est le parfait compromis entre modernité et vintage, élément qui fait mouche chez les clients ! Ainsi, la production débute dès l’année suivante, sur le site de production historique de la marque, situé près du Pôle mécanique d’Alès, dans la Gard. Le site s’étend sur une surface de 18 000m2 où tous les véhicules sont assemblés à la main ! Homologué en 2003, ce seront près d’une centaine de voiture qui seront livrés, devenant un constructeur à part entière ! La PGO Speedster II sera même la Une de l’affiche de la 15ème édition du Salon du Coupé et du Cabriolet 2004 !
En 2005, PGO Automobiles décide de moderniser son roadster afin de le rendre plus sportif ! La PGO Cévennes venait de naître ! Dans la foulée, en 2008, la marque PGO propose un nouveau concept-car, qu’elle présente en grandes pompes lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2008 : la PGO Hemera. Avec ce nouveau modèle qui préfigure le coupé de la marque, le constructeur français souhaite conquérir l’international. Il faut dire que ce petit coupé est des plus séduisants. Il finit par convaincre rapidement la presse spécialisée et le grand public par son look et sa finition intérieure.
Dès 2009, il sera commercialisé dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne, répondant aux critères de normalisation européenne dite « petite série ». PGO Automobiles connait un nouveau rebondissement dans son histoire, en 2012, en s’associant à BMW, équipant tous ses modèles de moteurs allemands. Côté passionnés, les propriétaires se regroupent et forment le club « PGO Passion » qui organise régulièrement des roadtrip et escapades en PGO !
Lumière sur la PGO Cévennes Entièrement faite maison, atypique et méconnue, la PGO Cévennes est vraiment une petite française qui dénote ! Son design n’est pas sans rappelé les petites sportives des années 1960 avec ses grands phares ronds et ses lignes toutes en courbes, alors qu’une forte personnalité se dégage de tout le véhicule, notamment à l’arrière où une certaine radicalité se perçoit ! Elle est le fruit d’un savoir-faire automobile pointilleux et élégant, rendant unique chaque modèle vendu. Les dimensions de la PGO Cévennes sont plutôt modestes : 3,93m de longueur pour 1,72m de largueur et 1,26m de hauteur !
En effet, le châssis composite tubulaire est positionné très bas, pour une tenue optimale sur route. Bodybuildée par un bouclier sportif, des bas de caisses à écopes et des jantes 17 pouces en aluminium, elle reste, cependant, à milles lieux des voitures sportives ostentatoires ! Car la PGO Cévennes est avant-tout une passerelle entre le vintage et le moderne, entre le cruising et le sportif, entre la sportive et la citadine ! La cerise sur le gâteau : sa carrosserie à « hard top » rigide se décline également en cabriolet pour ceux qui souhaitent se faire plaisir les cheveux au vent !
Bref, la PGO Cévennes est une voiture pas comme les autres ! Et cela se ressent directement dans l’habitacle qui peut accueillir deux personnes. Le caractère rétro de la voiture s’y retrouve, avec son volant à trois branches sans airbag, comme son côté moderne ! Ainsi cuir surpiqué, aluminium, chrome côtoient le carbone, ce qui est particulièrement vrai pour les versions « PGO Cévennes C« . Ici, l’essentiel y est résumé . Le tableau de bord et les instruments n’offrent que les indications relatives à la conduite pure : pare-brise chauffant, direction assistée, régulateur de vitesse, vitres électriques, climatisation, autoradio, GPS, lecteur CD/MP3/I-pod, écran 16/9, des hauts parleurs FOCAL, sans oublier la capote électrique rabattable jusqu’à 50km/h et fermeture centralisée !
Le tout s’inscrivant dans une planche de bord très courte, A cela, s’ajoute une liste d’options assez longue : peinture bi-ton, stickers double bandes ou liserets décoratifs, jantes aluminium 17 pouces, intérieur couleur bicolore, cuir-alcantara, surpiqûres de sellerie, sièges à passepoil, broderie de sur-tapis,… car la PGO Cévennes reste tout de même une voiture presque « sur-mesure » ! Pour compléter tout ceci, des kit spécifiques existent et viennent renforcés le confort et les sensations à son bord : amortisseurs « Performance », frein à disque avant « Performance », échappement performance SUPERSPRINT (seulement sur circuit)… Bref, quelque chose de normal en soi au vu de l’exclusivité de la PGO Cévennes !
Mais que serait cette voiture sans un bloc-moteur adéquat ?! D’abord équipée d’un moteur Peugeot 2L de 140 ch, de 2005 à 2011, ce qui correspond à la PGO Cévennes Phase 1, elle possède, depuis 2012, un moteur BMW. Ainsi, avec la mise en place de la collaboration BMW – PGO, la PGO Cévennes Phase 2 s’est vue offrir un 4 cylindres turbo « Prince » 1,6L de 184 ch, installé en position centrale arrière. Avec son surpoids de 8kg par rapport à la première série (988kg), elle gagne 10km/h supplémentaires (225km/h contre 215km/h avec son précédent moteur) ! De quoi pouvoir se faire plaisir sur la route comme sur circuit !
Source : ABSOLUTELY CARS-Petites Observations Automobiles
L’un d’entre-eux est la marque PGO. Donnant une touche néo-moderne à ses modèles en guise de signature, ce constructeur automobile français spécialisé dans les voitures de sport a connu une ascension des plus rapides ! Tout le monde se souvient encore de la présentation de son premier prototype, la PGO Speedster II, en 2000, lors du Salon automobile de Paris !
Design atypique librement inspiré des années 1960 et hommage à la mythique Porsche 356, élégance sur-mesure, châssis maison, moteur Peugeot et prix abordable ! Bref, la recette de la potion magique !
Sur cette base, naîtra, en 2005, la superbe PGO Cévennes dont nous allons vous conter, aujourd’hui, l’histoire !
PGO Automobiles : une « succes-story » à la française Comme toute bonne histoire, celle de PGO Automobiles commence par un prologue avec deux protagonistes, Gilles Prévôt et Olivier Prévôt, particuliers français dont la passion était de concevoir des répliques d’AC Cobra, dans les années 1980.
A la fin des années 1990, leur entreprise est achetée par Laurent Skrzypczak et Olivier Baudouin, qui réorientent la machine. Désormais, ce seront des répliques de Porsche 356 qui seront produits sur châssis de Volkswagen Coccinelle. Mais le duo d’entrepreneurs a bien plus d’ambition !
En 2000, ils dévoilent, lors du Mondial de l’Automobile de Paris, leur premier prototype : la PGO » Speedster II » !
En 2005, PGO Automobiles décide de moderniser son roadster afin de le rendre plus sportif ! La PGO Cévennes venait de naître ! Dans la foulée, en 2008, la marque PGO propose un nouveau concept-car, qu’elle présente en grandes pompes lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2008 : la PGO Hemera. Avec ce nouveau modèle qui préfigure le coupé de la marque, le constructeur français souhaite conquérir l’international. Il faut dire que ce petit coupé est des plus séduisants. Il finit par convaincre rapidement la presse spécialisée et le grand public par son look et sa finition intérieure.
Dès 2009, il sera commercialisé dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne, répondant aux critères de normalisation européenne dite « petite série ». PGO Automobiles connait un nouveau rebondissement dans son histoire, en 2012, en s’associant à BMW, équipant tous ses modèles de moteurs allemands. Côté passionnés, les propriétaires se regroupent et forment le club « PGO Passion » qui organise régulièrement des roadtrip et escapades en PGO !
Lumière sur la PGO Cévennes Entièrement faite maison, atypique et méconnue, la PGO Cévennes est vraiment une petite française qui dénote ! Son design n’est pas sans rappelé les petites sportives des années 1960 avec ses grands phares ronds et ses lignes toutes en courbes, alors qu’une forte personnalité se dégage de tout le véhicule, notamment à l’arrière où une certaine radicalité se perçoit ! Elle est le fruit d’un savoir-faire automobile pointilleux et élégant, rendant unique chaque modèle vendu. Les dimensions de la PGO Cévennes sont plutôt modestes : 3,93m de longueur pour 1,72m de largueur et 1,26m de hauteur !
En effet, le châssis composite tubulaire est positionné très bas, pour une tenue optimale sur route. Bodybuildée par un bouclier sportif, des bas de caisses à écopes et des jantes 17 pouces en aluminium, elle reste, cependant, à milles lieux des voitures sportives ostentatoires ! Car la PGO Cévennes est avant-tout une passerelle entre le vintage et le moderne, entre le cruising et le sportif, entre la sportive et la citadine ! La cerise sur le gâteau : sa carrosserie à « hard top » rigide se décline également en cabriolet pour ceux qui souhaitent se faire plaisir les cheveux au vent !
Bref, la PGO Cévennes est une voiture pas comme les autres ! Et cela se ressent directement dans l’habitacle qui peut accueillir deux personnes. Le caractère rétro de la voiture s’y retrouve, avec son volant à trois branches sans airbag, comme son côté moderne ! Ainsi cuir surpiqué, aluminium, chrome côtoient le carbone, ce qui est particulièrement vrai pour les versions « PGO Cévennes C« . Ici, l’essentiel y est résumé . Le tableau de bord et les instruments n’offrent que les indications relatives à la conduite pure : pare-brise chauffant, direction assistée, régulateur de vitesse, vitres électriques, climatisation, autoradio, GPS, lecteur CD/MP3/I-pod, écran 16/9, des hauts parleurs FOCAL, sans oublier la capote électrique rabattable jusqu’à 50km/h et fermeture centralisée !
Le tout s’inscrivant dans une planche de bord très courte, A cela, s’ajoute une liste d’options assez longue : peinture bi-ton, stickers double bandes ou liserets décoratifs, jantes aluminium 17 pouces, intérieur couleur bicolore, cuir-alcantara, surpiqûres de sellerie, sièges à passepoil, broderie de sur-tapis,… car la PGO Cévennes reste tout de même une voiture presque « sur-mesure » ! Pour compléter tout ceci, des kit spécifiques existent et viennent renforcés le confort et les sensations à son bord : amortisseurs « Performance », frein à disque avant « Performance », échappement performance SUPERSPRINT (seulement sur circuit)… Bref, quelque chose de normal en soi au vu de l’exclusivité de la PGO Cévennes !
Mais que serait cette voiture sans un bloc-moteur adéquat ?! D’abord équipée d’un moteur Peugeot 2L de 140 ch, de 2005 à 2011, ce qui correspond à la PGO Cévennes Phase 1, elle possède, depuis 2012, un moteur BMW. Ainsi, avec la mise en place de la collaboration BMW – PGO, la PGO Cévennes Phase 2 s’est vue offrir un 4 cylindres turbo « Prince » 1,6L de 184 ch, installé en position centrale arrière. Avec son surpoids de 8kg par rapport à la première série (988kg), elle gagne 10km/h supplémentaires (225km/h contre 215km/h avec son précédent moteur) ! De quoi pouvoir se faire plaisir sur la route comme sur circuit !
Source : ABSOLUTELY CARS-Petites Observations Automobiles
Petites Observations Automobi
mardi 12 mai 2026
CLUB5A - SORTIE AUTOS DES 8-9-10 MAI 2026 - A NOUS LA CÔTE VERMEILLE...
Comme chaque année le club des 5A organise sa traditionnelle sortie de printemps sur 3 jours et c’est Régis Arnaud et Véronique Beteille qui si colle.
Cette année 33 voitures et 60 personnes étaient au rendez-vous. Direction la côte Vermeille avec ses somptueux paysages de la mer aux plus hauts cols des premiers contre fort des Pyrénées.
Départ Vendredi 8 Mai de Carcassonne direction Termes pour un petit déjeuner, traversée des gorges de Galamus pour le repas à Maury.
L’après-midi traversé du lac de Caramany, visite des Orgues d’Ille sur Têt, dégustation au frais dans les caves de Byrrh pendant que les mécaniques se reposent dans le parc.
- 20h-Installation au camping le Soleil à Argeles/mer où nous passerons deux nuits.
- 09h-Samedi 09 Mai direction l’Espagne en passant par les plus beaux et plus hauts points de vue de la côte Vermeille.
Vision à 360° sur Collioure, Port Vendres, Banyuls, la grande bleue et ses forteresses.
Arrivé a Cadaques (Espagne) pour une visite des jardins de la maison de Dali. L’après-midi retour par la route des contres-bandiers, passage du col de Banyuls pour nous rendre au cœur d’une cité de caractère : Collioure.
Visite de la Maison Desclaux exploitation et conditionnement d’Anchoix.
La soirée se termine au camping dans une ambiance des plus festive.
- 09h - Dimanche 10 Mai retour par le bord de mer, pour une visite du château de Salses et repas de clôture au Domaine Rombeau.
Nos trente-trois équipages doivent se quitter à regret après avoir passé trois jours dans une ambiance des plus amicale et conviviale.
Ils souhaitent tous se retrouver l’an prochain pour d’autres aventures à la découverte d’une autre belle région Française.
Texte : Régis Arnaud - Photos : Alain-Régis-Sylvie-Lisèle-Luc-Lorette-PL
CLUB5A - LA SAGA DES MARQES - Rêves de puissance..........André Citroën !!
Documentaire de la Marque automobile Citroën, du début à nos jours.
Si l’on écrit aujourd’hui que Citroën fabriquait jusqu'à 10 000 obus par jour en 1915, l’image ne suscite pas la sympathie. Profiteur de guerre ?
C’est plus compliqué, car toute l’industrie était alors requise, et on allait jusqu’à déboulonner les statues pour fondre des canons.
André Citroën, dans ce contexte, est un polytechnicien qui sait optimiser les processus de fabrication selon les méthodes de Ford, qu’il a rencontré en 1912.
Il fabrique plus d’obus que quiconque. Cela dit, sa fortune est faite, sans même qu’il se soit donné la peine de commercialiser ses produits. Car l’obus est acheté sitôt tombé de la chaîne et consommé sitôt livré… Citroën génie de la vente, donc, cela viendra, mais après la guerre. Grand, voûté, chauve, myope et enfermé derrière un sourire qui n’en pense pas moins, il a le physique du «Monsieur Brun» des films de Pagnol. C’est en 1919 qu’il crée sa marque d’automobiles. Renault a déjà vingt ans, Panhard trente.
Il fabrique plus d’obus que quiconque. Cela dit, sa fortune est faite, sans même qu’il se soit donné la peine de commercialiser ses produits. Car l’obus est acheté sitôt tombé de la chaîne et consommé sitôt livré… Citroën génie de la vente, donc, cela viendra, mais après la guerre. Grand, voûté, chauve, myope et enfermé derrière un sourire qui n’en pense pas moins, il a le physique du «Monsieur Brun» des films de Pagnol. C’est en 1919 qu’il crée sa marque d’automobiles. Renault a déjà vingt ans, Panhard trente.
André Citroën a donc eu tout le temps d’imaginer ses propres (et ambitieuses) solutions pour construire sa réputation.
Pubs extravagantes. Alors que l’identité des marques est un concept balbutiant, Citroën se dote d’emblée d’un logo bien identifiable : le double chevron, jaune dans un ovale bleu. Il le divulgue en chapeautant la moitié des poteaux indicateurs parsemant les routes d’un cartouche «don de Citroën» (l’autre moitié, c’est Michelin).
Puis il pousse la publicité pour son entreprise à la limite de l’extravagance : il fait inscrire par des avions son nom dans le ciel en lettresde fumée et illumine la tour Eiffel, sur laquelle sa marque scintille en caractères géants de 1925 à 1934.
Source : capital.fr /vidéo : In a world of zx!
Puis il pousse la publicité pour son entreprise à la limite de l’extravagance : il fait inscrire par des avions son nom dans le ciel en lettresde fumée et illumine la tour Eiffel, sur laquelle sa marque scintille en caractères géants de 1925 à 1934.
Source : capital.fr /vidéo : In a world of zx!
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - R16 TX – A l’époque... elle n’faisait pas rire !
J’avais ce shooting qui traînait sur mon disque dur depuis pas mal d’années. ‘Voyez, le truc qui finit par tomber dans l’oubli. Puis un jour, on décide de faire un peu de tri et tu fais des découvertes. En l’occurrence cette R16 TX. Alors certains vont surement me dire que j’aurai mieux fait de la laisser où elle était. Je leur répondrai que lorsqu’on aime les bagnoles, on aime toutes les bagnoles. Donc même cette R16 a sa place ici… d’autant plus que c’est une TX.
C’est à Genève en mars 1965 que Renault dévoile sa R16. Cette caisse va être une véritable révolution pour la marque au losange. En fait, elle va reprendre les codes établis 4 ans plus tôt par la célèbre R4… la 4L qui a été la réponse de Renault à la Citroën 2CV. A l’époque Pierre Dreyfus qui a repris la tête de la régie Renault en 1955, a compris que pour vendre, il faut des voitures populaires, simples, polyvalentes, conviviales sans pour autant tomber dans le basique. Pour lui, c’est justement le défaut de la Citroën, trop simpliste, à tel point qu’elle se coltine une image rurale presque péjorative.
C’est la voiture de la campagne. Alors que sa Renault doit plaire aussi bien au mode rural qu’aux citadins. Contrairement au reste de la gamme, la R4 va passer au moteur à l’avant, à la traction, mais aussi, adopter un hayon à la place des habituelles berlines 3 volumes. Ca change, mais surtout, ça marche ! La 4L, avec sa finition un peu plus travaillée et son petit 747cm3 fort de 28ch permet d’être plus cossue que la Citroën. Accessible et robuste, elle va devenir l’une de ces populaires des 60’s, un déplaçoir qui fait le job.
Renault va lui offrir une carrière de plus de 30 ans, pendant laquelle elle va être commercialisée dans 28 pays et dépasser les 8 millions d’exemplaires produits. Voilà, on appelle ça un Best Seller ! Ceci va expliquer aussi cela lorsque Dreyfus va demander à ses cadres d’imaginer celle qui deviendra la R16. Il veut que ses ingénieurs rééditent ou du moins qu’ils s’inspirent du concept de la 4L tout en relevant le niveau puisque la berline doit devenir le fleuron de la gamme. L’équipe du service Etudes, dirigée par Yves Georges, va imaginer une voiture qui va bouleverser les habitudes du constructeur.
Déjà elle aussi va miser sur la traction et sur son moteur en position centrale avant. Les quatre roues sont indépendantes, maintenues par des barres de torsion, longitudinales à l’avant et transversales à l’arrière. Un choix qui va donner à la voiture l’originalité d’avoir un empattement asymétrique avec 7cm de différence entre le côté gauche (2m72) et le droit (2m65). La ligne est dessinée par Gaston Juchet, elle intègre les gouttières autour du toit et reprend le concept du hayon qui va être intégré de manière plus travaillée, moins « utilitaire ». Elle n’a rien d’ostentatoire, c’est clean et bien dans l’air du temps. On voit bien que ça ne sort pas d’un centre de style italien… pas de quoi tomber en extase, ni de se tailler les veines.
Ca fait le taff. D’autant plus que l’intérieur est spacieux, les sièges accueillants et confortables, l’équipement se contente de l’essentiel et on peut même s’offrir les vitres électriques en option. La classe à Dallas ! La R16, allait quand même marquer les esprits et se payer le titre de voiture de l’année en 1966. Enfin, faut être clair. Ce titre, elle le devait plus à sa modularité et son côté « voiture à vivre », qu’à son Cléon alu… Un gazier de 1470cm3 pour 55ch. Et même si la berline pèse tout juste 1 tonne, elle affiche une Vmax de 145 km/h. Ca s’traine un peu la bite par rapport aux concurrentes, et c’est loin des standards sociaux que veut afficher la R16. Et pourtant, il faudra attendre mars 1968 pour voir débarquer la R16 TS dans les concessions.
Et là, ça commence à devenir sérieux. Le bloc passe à 1565cm3 avec culasse hémisphérique et gavé par un carbu double corps inversé Weber. Avec 86ch, elle se la joue nerveuse. D’ailleurs, elle reçoit des longue-portées, de nouvelles jantes, un freinage plus copieux, un compte tours et… un feu de recul ! Avec 1060kg, la TS ne devient pas pour autant une sportive, mais elle affiche enfin des performances plus cohérentes même si la R16 reste vraiment orientée vers le confort. Car au niveau du châssis, c’est du Renault des années 60… ça tangue, ça prend du roulis, ça plonge, ça se cabre. Ah ça tient le pavé, mais ça couine et ça se vautre dans tous les sens.
Rassurez vous, c’est calculé, et ça vous montre que vous pouvez prendre un ralentisseur comme s’il n’avait jamais existé. Quoiqu’il en soit, le succès est là. La R16 se vend, les usine de Sandouville et Flins tournent à pleine cadence. En 70, la régie lui offre sa première chirurgie esthétique, notamment au niveau des feux arrière. Mais une fois encore, la demande évolue. Le réseau autoroutier s’étend et la R16 TS se retrouve en difficulté face à ses concurrentes qui ne cessent de mettre la barre toujours plus haute. En 1973, Renault va réagir en présentant l’ultime version qui va venir chapeauter la gamme, la R16 TX. Et là, ça rigole plus ! Double optique, discret aileron au sommet du hayon, jantes de R12 Gordini, équipement à la one again comprenant un volant sport, les vitres élec, la fermeture centralisée et une sono de l’espace (en option) prenant la forme d’un lecteur K7 Roadstar autoreverse avec equalizer en façade et un gros hp mono.
On pouvait même opter pour une sellerie en cuir ou le toit ouvrant. Sous le capot, le Cléon alu était shooté à 1647cm3 pour 93 ch. Le poids toujours contenu à 1060kg permettait à la R16 de filer à 175km/h après avoir passé le 0 à 100 en 12 secondes, le 400m en 18 et la borne kilométrique 16 secondes plus tard. Alors même si aujourd’hui ça fait sourire la première Twingo RS venue, à l’époque, ça imposait le respect. C’est vrai qu’aujourd’hui, la R16 TX passe totalement inaperçue. Pourtant, elle reste surprenante. En fait, le jour où je me suis retrouvé le cul posé dedans, on était entre potes avec au programme du jour, deux shooting. Une TVR Sagaris et une Lotus Exige S, comprenez qu’à leurs côtés, notre berline populaire se retrouvait sans atouts. Mais voilà, à un moment, il nous a fallu faire un pause bières déjeuner, et comme nous étions trois, la R16 s’est logiquement retrouvée la seule à être capable de déplacer le trio.
C’est dans une sorte d’euphorie collégiale que nous avons pris la route… tu parles, une R16, roooh, la caisse de ringards ! Et finalement, c’est là que la bonne vieille TX nous a fait du charme. Au fil des mètres, notre jovialité s’est transformée en surprise puis en sympathie pour ce salon roulant qui nous dévoilait petit à petit toutes ses qualités. Rapidement, on s’apercevait qu’elle était largement à son aise. Vive, alerte, dotée d’un confort princier, ses 93ch bien aidés par la tonne de tôle, qui plus est avec le caractère du double corps, et attirant la sympathie de ceux que nous croisions tout le long de notre trajet.
Au milieu de cette faune moderne et totalement impersonnelle, elle rayonnait blindée de la modernité de son époque et de sa personnalité aujourd’hui oubliée.
Source : Thierry Houzé- delessencedansmesveines.com/-Abcmoteur
C’est la voiture de la campagne. Alors que sa Renault doit plaire aussi bien au mode rural qu’aux citadins. Contrairement au reste de la gamme, la R4 va passer au moteur à l’avant, à la traction, mais aussi, adopter un hayon à la place des habituelles berlines 3 volumes. Ca change, mais surtout, ça marche ! La 4L, avec sa finition un peu plus travaillée et son petit 747cm3 fort de 28ch permet d’être plus cossue que la Citroën. Accessible et robuste, elle va devenir l’une de ces populaires des 60’s, un déplaçoir qui fait le job.
Renault va lui offrir une carrière de plus de 30 ans, pendant laquelle elle va être commercialisée dans 28 pays et dépasser les 8 millions d’exemplaires produits. Voilà, on appelle ça un Best Seller ! Ceci va expliquer aussi cela lorsque Dreyfus va demander à ses cadres d’imaginer celle qui deviendra la R16. Il veut que ses ingénieurs rééditent ou du moins qu’ils s’inspirent du concept de la 4L tout en relevant le niveau puisque la berline doit devenir le fleuron de la gamme. L’équipe du service Etudes, dirigée par Yves Georges, va imaginer une voiture qui va bouleverser les habitudes du constructeur.
Déjà elle aussi va miser sur la traction et sur son moteur en position centrale avant. Les quatre roues sont indépendantes, maintenues par des barres de torsion, longitudinales à l’avant et transversales à l’arrière. Un choix qui va donner à la voiture l’originalité d’avoir un empattement asymétrique avec 7cm de différence entre le côté gauche (2m72) et le droit (2m65). La ligne est dessinée par Gaston Juchet, elle intègre les gouttières autour du toit et reprend le concept du hayon qui va être intégré de manière plus travaillée, moins « utilitaire ». Elle n’a rien d’ostentatoire, c’est clean et bien dans l’air du temps. On voit bien que ça ne sort pas d’un centre de style italien… pas de quoi tomber en extase, ni de se tailler les veines.
Ca fait le taff. D’autant plus que l’intérieur est spacieux, les sièges accueillants et confortables, l’équipement se contente de l’essentiel et on peut même s’offrir les vitres électriques en option. La classe à Dallas ! La R16, allait quand même marquer les esprits et se payer le titre de voiture de l’année en 1966. Enfin, faut être clair. Ce titre, elle le devait plus à sa modularité et son côté « voiture à vivre », qu’à son Cléon alu… Un gazier de 1470cm3 pour 55ch. Et même si la berline pèse tout juste 1 tonne, elle affiche une Vmax de 145 km/h. Ca s’traine un peu la bite par rapport aux concurrentes, et c’est loin des standards sociaux que veut afficher la R16. Et pourtant, il faudra attendre mars 1968 pour voir débarquer la R16 TS dans les concessions.
Et là, ça commence à devenir sérieux. Le bloc passe à 1565cm3 avec culasse hémisphérique et gavé par un carbu double corps inversé Weber. Avec 86ch, elle se la joue nerveuse. D’ailleurs, elle reçoit des longue-portées, de nouvelles jantes, un freinage plus copieux, un compte tours et… un feu de recul ! Avec 1060kg, la TS ne devient pas pour autant une sportive, mais elle affiche enfin des performances plus cohérentes même si la R16 reste vraiment orientée vers le confort. Car au niveau du châssis, c’est du Renault des années 60… ça tangue, ça prend du roulis, ça plonge, ça se cabre. Ah ça tient le pavé, mais ça couine et ça se vautre dans tous les sens.
Rassurez vous, c’est calculé, et ça vous montre que vous pouvez prendre un ralentisseur comme s’il n’avait jamais existé. Quoiqu’il en soit, le succès est là. La R16 se vend, les usine de Sandouville et Flins tournent à pleine cadence. En 70, la régie lui offre sa première chirurgie esthétique, notamment au niveau des feux arrière. Mais une fois encore, la demande évolue. Le réseau autoroutier s’étend et la R16 TS se retrouve en difficulté face à ses concurrentes qui ne cessent de mettre la barre toujours plus haute. En 1973, Renault va réagir en présentant l’ultime version qui va venir chapeauter la gamme, la R16 TX. Et là, ça rigole plus ! Double optique, discret aileron au sommet du hayon, jantes de R12 Gordini, équipement à la one again comprenant un volant sport, les vitres élec, la fermeture centralisée et une sono de l’espace (en option) prenant la forme d’un lecteur K7 Roadstar autoreverse avec equalizer en façade et un gros hp mono.
On pouvait même opter pour une sellerie en cuir ou le toit ouvrant. Sous le capot, le Cléon alu était shooté à 1647cm3 pour 93 ch. Le poids toujours contenu à 1060kg permettait à la R16 de filer à 175km/h après avoir passé le 0 à 100 en 12 secondes, le 400m en 18 et la borne kilométrique 16 secondes plus tard. Alors même si aujourd’hui ça fait sourire la première Twingo RS venue, à l’époque, ça imposait le respect. C’est vrai qu’aujourd’hui, la R16 TX passe totalement inaperçue. Pourtant, elle reste surprenante. En fait, le jour où je me suis retrouvé le cul posé dedans, on était entre potes avec au programme du jour, deux shooting. Une TVR Sagaris et une Lotus Exige S, comprenez qu’à leurs côtés, notre berline populaire se retrouvait sans atouts. Mais voilà, à un moment, il nous a fallu faire un pause bières déjeuner, et comme nous étions trois, la R16 s’est logiquement retrouvée la seule à être capable de déplacer le trio.
C’est dans une sorte d’euphorie collégiale que nous avons pris la route… tu parles, une R16, roooh, la caisse de ringards ! Et finalement, c’est là que la bonne vieille TX nous a fait du charme. Au fil des mètres, notre jovialité s’est transformée en surprise puis en sympathie pour ce salon roulant qui nous dévoilait petit à petit toutes ses qualités. Rapidement, on s’apercevait qu’elle était largement à son aise. Vive, alerte, dotée d’un confort princier, ses 93ch bien aidés par la tonne de tôle, qui plus est avec le caractère du double corps, et attirant la sympathie de ceux que nous croisions tout le long de notre trajet.
Au milieu de cette faune moderne et totalement impersonnelle, elle rayonnait blindée de la modernité de son époque et de sa personnalité aujourd’hui oubliée.
Source : Thierry Houzé- delessencedansmesveines.com/-Abcmoteur
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