jeudi 14 mai 2026
CLUB5A - 14/05 - REPORTAGE AUTOS - LE FESTIVAL DE CANNES ET L'IMPLICATION DES PLUS GRANDS CONSTRUCTEURS AUTOMOBILES POUR LA FÊTE DU CINÉMA ....
Le Festival de Cannes refait son apparition. Lors de cette nouvelle édition, les plus grands films et les plus grandes stars seront présentes pour faire rêver le monde entier......
Ce grand rendez-vous du cinéma est également l'occasion pour les partenaires de l'événement de démontrer leur passion pour le septième art.
Les marques automobiles sont aujourd'hui des partenaires privilégiés du Festival de Cannes et si nous savons que les stars arrivent dans les belles voitures des constructeurs de la planète pour gravir les marches du Palais du festival, nous ne connaissons pas tout de l'implication des marques pour cette grande fête du cinéma....
Source Vidéo : L'Oréal Paris France -
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 14 mai . Ce jour-là en 1998 disparaissait le chanteur Franck SINATRA grand collectionneur de voitures ....
Collection de voitures de Frank Sinatra.. Peut-être plus que tout autre artiste, la carrière de Frank Sinatra résume parfaitement le XXe siècle. Il a commencé à chanter professionnellement en 1935, et a sorti son premier disque en 1939. Il a provoqué un pandémonium plus tard mis en parallèle par Elvis, les Beatles et Michael Jackson tout le chemin du retour dans les années 40, à lui seul fait cool dans le milieu d'âge.
Années 50 et 60, a pris sa retraite et est revenu dans les années 70, est entré dans les années 80 avec des disques à succès et a sorti son dernier album vendu multi-platine en 1994. De la musique aux films en passant par le style et la politique, si vous regardez en arrière le dernier siècle, vous trouverez probablement Sinatra quelque part dans le mélange. Il ne l’aurait pas voulu autrement.
Et si sa musique est toujours aimée par des millions de personnes, c'est son style de vie qui continue de nous fasciner également. En termes simples, il est une icône - un homme qui est resté au sommet de son art pendant des décennies et continue d'être la référence dans la mesure de la classe.
Pendant des années, il a été l'artiste le plus riche du monde, faisant quelque chose qui semble impossible aujourd'hui: vivre d'une manière à laquelle les gens aspiraient et non se moquaient. Ce n’est pas un hasard si Jay-Z se compare à l'homme - 100 ans plus tard, il est toujours l'étalon-or.
Et comme son style et son souci du détail, l’œil de Sinatra s’est étendu à ses voitures. Il les aimait, et ils étaient généralement à la fois élégants et parfaitement de leur temps.
Source : fr.gov-civil-portalegre.pt/
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - 50 Renault 5 endormies : la succession de Mr X
C'est une découverte comme nous en faisons rarement. En ouvrant les portes d'un hangar de Haute-Saône dans le cadre d'une succession, nous avons trouvé cinquante Renault 5 alignées dans l'obscurité, intactes, chacune portant le prénom que leur propriétaire leur avait donné : Dany, Yvonne, Odette, Rosalie, Scarlett, Lola...
Nous les proposons aux enchères du 11 au 18 mai 2026, dans le cadre d'une vente en ligne organisée par Osenat Automobiles.
« Toutes sont arrivées en roulant. Aucune n'est une épave. Ce sont des voitures qui ont simplement cessé de circuler et qui attendaient. »
Un hangar, un mystère, un trésor
L'identité de Mr X demeure confidentielle.
Ce que nous savons, c'est que ce collectionneur discret et méthodique a réuni, sur plusieurs décennies, des exemplaires couvrant l'intégralité du cycle de vie commercial de la R5 : des premières TL des années 1970 jusqu'aux versions Lauréate L de la seconde série, en passant par les GTL, TX, Automatic et Le Coach.
Une anthologie constituée avec une cohérence qui témoigne d'une passion réelle et d'un attachement profond à ce modèle.
Le fait que chaque voiture ait reçu un prénom n'est pas anodin. Ce ne sont pas des objets entreposés, mais des présences auxquelles leur propriétaire tenait à conserver une identité. Toutes sont arrivées en roulant dans ce hangar.
Aucune épave, aucun véhicule abandonné à son sort : simplement des voitures qui ont cessé de circuler et ont attendu, en silence, pendant plus de cinq ans pour certaines.Une collection pour tous les profils
Les cinquante lots offrent un spectre large. Les exemplaires en très bon état, parmi lesquels plusieurs TX Automatic à kilométrage mesuré et une rarissime R5 Lauréate L de 1985, intéresseront les collectionneurs en quête d'authenticité, prêts à remettre la voiture en route sans compromis.
Les modèles plus marqués par le temps, solides dans leur structure, conviendront aux restaurateurs cherchant une base saine et documentée. Pas d'Alpine ni de Turbo dans ce lot, mais une sélection homogène et représentative de ce que la R5 a été pendant quinze ans de production.
Cette vente est accessible en ligne via Drouot. Une exposition publique est organisée sur le site de conservation à Choyes (Haute-Saône) les samedi 16 et dimanche 17 mai, de 10h à 18h, pour ceux qui souhaitent voir les voitures avant d'enchérir.
Source : Stéphane Pavot-osenat.com - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - A VOS AGENDAS - VENEZ A LA RENCONTRE DE L'A.T.F DIMANCHE 24 MAI 2026 SUR L'ESPLANADE DU PRADO CITE DE CARCASSONNE....
Invitation à la rencontre avec l'AT.F.
Dimanche 24 mai 2026 sur l'esplanade du Prado de la
Cité
l'Amicale Tricyclecariste de France organisera une exposition de tricycles le dimanche 24 mai sur
l'esplanade du Prado, à la Cité de Carcassonne, vers 15 heures.
A cette occasion, les membres du club des 5A sont chaleureusement invités à se joindre à eux pour
exposer leurs véhicules anciens.
Motos, automobiles et cyclecars seront les bienvenus pour partager ce moment convivial.
En fin de journée, vers 17 heures, l'AT.F. se rendra à MONTLAUR (11220 Val de Dagne environ
28 kilomètres) où un apéritif pris en commun sera offert par le club des 5A.
Afin de faciliter l'organisation de cet apéritif pris en commun, nous remercions les membres du
club 5A souhaitant participer de bien vouloir se manifester à l'avance auprès de Corinne ou Patrick.
Comptant sur votre présence pour représenter le club et partager ce bel événement,
Bien amicalement,
Patrick.
Corinne 06 81 30 56 06
Patrick 06 51 22 88 84
CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !
Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents.
Exposition véhicules de 1920 à 1995
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang)
Buvette
Boissons à partir de 9h
Restauration (10 €) :
Saucisson pommes de terre
Fromage
Dessert
Stands
Artisans sellier
Divers
Tombola
De nombreux lots
Tirage à 15h
Vente de billets
Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A – 14/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Patrick Bruel et ses fils ...
Patrick Bruel, né le 14 mai 1959 à Tlemcen en Algérie, est un auteur-compositeur interprète, acteur, producteur et joueur de poker français.
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOMOBILES - LES VOITURES AUBURN ...LE HAUT DE GAMME A L’AMÉRICAINE !!
Auburn, une histoire tournée vers le haut de gamme
L’histoire de cette marque de voiture américaine commence bien avant 1903, date de sa création dans l’Indiana. Plusieurs dates peuvent être retenues pour la naissance d’Aubrun :
1874 : Charles Eckhart (1841-1915), charron chez Studebaker à South Bend, créa l’Eckhart Carriage Company implantée à Auburn, dans l’Indiana, spécialisée dans la fabrication des voitures hippomobilesqui se diversifia par la suite dans la construction des wagons ferroviaires.
En 1893, il se retira laissant l’entreprise à ses trois fils, Frank, Morris et William, le premier avait une formation de peintre, le second d’ajusteur et le troisième de sellier. 1900 : les trois fils Eckhart réalisèrent un runabout équipé d’un monocylindre central qui développait 6ch monté sur un châssis d’un empattement de 1,98m. Il fut fabriqué en 8 exemplaires, la première année, 25, la seconde année, 72, la troisième année, 50, la quatrième année. le 22 août 1903 : l’Auburn Automobile Company fut créée.
De 1903 à 1915, furent réalisés des véhicules équipés d’un moteur extrêmement novateur : un 2 cylindres à plat muni de soupapes en tête accouplé à une boîte à vitesses 2 rapports. Pour développer de nouvelles gammes, Auburn approvisionna des moteurs chez des sous-traitants et exploita des 4 cylindres Rutender de 1909 à 1915, des 6 cylindres Rutender de 1912 à 1916, des 4 cylindres Teetor de 1915 à 1917, un 6 cylindres Teetor en 1917, des 6 cylindres Continental depuis 1915. La boîte à vitesses 3 rapports fut montée sur les 4 et 6 cylindres, par la suite, sur les 8 cylindres et les V12.
Toutefois, après avoir construit 17 341 automobiles entre 1900 et fin 1918, la société se retrouva en grande difficulté financière.
En juin 1919, l’entreprise passa sous contrôle d’un groupe financier de Chicago représenté par Ralph Austin Bard (1884-1975) et William Mills Wrigley Jr. (1861-1932), ce dernier étant connu en tant que propriétaire d’une grande entreprise alimentaire, la Juicy-fruit, et comme fabricant de chewing-gum. Morris Eckhart demeura au poste de président. La collaboration avec le manufacturier de moteurs Continental se poursuivit et, en parallèle, le modèle Auburn 6-63, disponible de 1923 à 1924, fut équipé d’un 6 cylindres maison muni de soupapes en tête.
En 1924, Auburn ne produisit que six automobiles par semaine et 700 voitures étaient stockés faute de clients. Il fallait embaucher un vendeur émérite. Ce fut Errett Lobban Cord (1894-1974) qui avait gravi, depuis 1919, tous les échelons chez le constructeur Moon de Saint-Louis (Missouri) et qui occupa le poste de Directeur général des ventes. Une nouvelle épopée allait commencer : celle des Auburn recherchées par les passionnés et les collectionneurs.
Pour écouler le stock de 700 voitures invendues, Errett Lobban Cord les fit repeindre avec des peintures deux tons de couleurs chatoyantes et les enjolivant avec des garnitures nickelées. Il prenait le contre-pied d’Henry Ford qui disait : « Tout le monde peut choisir la couleur de sa Ford, pourvu qu’elle soit noire ». Il savait qu’il fallait monter en gamme, car Auburn n’était pas en mesure de concurrencer Ford ou General Motors.
Il avait accepté un salaire modeste, mais en contre partie, son contrat stipulait un accès privilégié aux parts sociales de l’entreprise. En 1925, Errett Lobban Cord devint propriétaire d’Auburn. Les automobiles s’étaient vendues en 21 727 exemplaires entre 1919 et fin 1924. Dès 1925, Errett Lobban Cord changea de fournisseur de moteurs en retenant la société Lycoming Engines, implantée dans l’Indiana, qu’il acheta en 1927 pour produire également des moteurs d’avions dès 1929. En 1926, il acheta la marque la plus prestigieuse des Etats-Unis, Duesenberg, implantée à Indianapolis dans l’Indiana.
En parallèle, Errett Lobban Cord fit monter, sur les Auburn, les freins sur les 4 roues qui devinrent hydrauliques en 1928. Une nouvelle gamme équipée d’un 8 cylindres en ligne fut également introduite en 1925. De 1932 à 1934, un très haut de gamme fut disponible muni d’un V12. De 1935 à 1937, des sportives furent proposées équipées d’un 8 cylindres en ligne équipé d’un compresseur Schwitzer-Cummins.
En 1933, fut embauché un designer débutant de 19 ans, Alexander Sarantos Tremulis (1914-1991), qui devint styliste en chef d’Auburn-Cord-Duesenberg en 1936. Après la Seconde Guerre mondiale, il dessina, entre autres, la célèbre Tucker pour le compte de Preston Thomas Tucker. Entre 1925 et 1937, 140 850 Auburn furent réalisées. Leurs succès furent directement liés à une mécanique efficace et une plastique séduisante.
Du milieu des années 1950 jusqu’au milieu des années 1990, de nombreuses répliques furent construites reprenant l’esthétique des Auburn 850, Auburn 851, Auburn 851SC, Auburn 852 et Auburn 852SC. Cord : quand Auburn réalise des tractions En 1929, Errett Lobban Cord fonda une holding dénommée « Cord Corporation » et constituée par environ 150 sociétés appartenant aux domaines de l’industrie automobile, de la construction navale, de l’industrie aéronautique, du transport.
Parmi lesquelles figuraient Auburn Automobile, Cord Automobile, Duesenberg Inc., Lycoming Engines, New York Shipbuilding, Stinson Aircraft Company, Vultee Aircraft, American Airways… De 1933 à 1936, Errett Lobban Cord détint la Checker Cab Manufacturing Company, c’est-à-dire les fameux taxis jaunes. Cet achat et cette revente consécutifs furent examinés par la Securities and Exchange Commission ayant en charge le contrôle des marchés financiers.
Il fut sommé de vendre ses actifs des branches avioniques à l’Aviation Corporation et la branche automobile constituée par Auburn-Cord-Duesenberg fut fermée en 1937. Errett Lobban Cord se reconvertit dans l’immobilier et créa les premières chaînes de stations radio et de télévision en Californie, puis au Nevada. A sa mort, il était l’un des cinquante hommes les plus riches des États-Unis ! Sous son nom, Errett Lobban Cord fit construire une première série de tractions par Auburn : la Cord L29, de 1929 à 1932.
La seconde série, disponible de 1936 à 1937, était totalement révolutionnaire : traction et roues avant indépendantes, carrosserie monocoque, phares rétractables manœuvrés à l’aide d’une manivelle intérieure, d’une boîte à vitesses 3 rapports et surmultipliée ! En 1938, les bâtiments de Duesenberg furent vendus au fabricant de camions Marmon-Herrington, ceux d’Auburn/Cord à Borg-Warner, l’outillage et les gabarits Cord à Hupmobile qui les céda par la suite à Graham.
Source : absolutelycars.wordpress.com/-TheOverkloker
En 1893, il se retira laissant l’entreprise à ses trois fils, Frank, Morris et William, le premier avait une formation de peintre, le second d’ajusteur et le troisième de sellier. 1900 : les trois fils Eckhart réalisèrent un runabout équipé d’un monocylindre central qui développait 6ch monté sur un châssis d’un empattement de 1,98m. Il fut fabriqué en 8 exemplaires, la première année, 25, la seconde année, 72, la troisième année, 50, la quatrième année. le 22 août 1903 : l’Auburn Automobile Company fut créée.
De 1903 à 1915, furent réalisés des véhicules équipés d’un moteur extrêmement novateur : un 2 cylindres à plat muni de soupapes en tête accouplé à une boîte à vitesses 2 rapports. Pour développer de nouvelles gammes, Auburn approvisionna des moteurs chez des sous-traitants et exploita des 4 cylindres Rutender de 1909 à 1915, des 6 cylindres Rutender de 1912 à 1916, des 4 cylindres Teetor de 1915 à 1917, un 6 cylindres Teetor en 1917, des 6 cylindres Continental depuis 1915. La boîte à vitesses 3 rapports fut montée sur les 4 et 6 cylindres, par la suite, sur les 8 cylindres et les V12.
En 1924, Auburn ne produisit que six automobiles par semaine et 700 voitures étaient stockés faute de clients. Il fallait embaucher un vendeur émérite. Ce fut Errett Lobban Cord (1894-1974) qui avait gravi, depuis 1919, tous les échelons chez le constructeur Moon de Saint-Louis (Missouri) et qui occupa le poste de Directeur général des ventes. Une nouvelle épopée allait commencer : celle des Auburn recherchées par les passionnés et les collectionneurs.
Pour écouler le stock de 700 voitures invendues, Errett Lobban Cord les fit repeindre avec des peintures deux tons de couleurs chatoyantes et les enjolivant avec des garnitures nickelées. Il prenait le contre-pied d’Henry Ford qui disait : « Tout le monde peut choisir la couleur de sa Ford, pourvu qu’elle soit noire ». Il savait qu’il fallait monter en gamme, car Auburn n’était pas en mesure de concurrencer Ford ou General Motors.
Il avait accepté un salaire modeste, mais en contre partie, son contrat stipulait un accès privilégié aux parts sociales de l’entreprise. En 1925, Errett Lobban Cord devint propriétaire d’Auburn. Les automobiles s’étaient vendues en 21 727 exemplaires entre 1919 et fin 1924. Dès 1925, Errett Lobban Cord changea de fournisseur de moteurs en retenant la société Lycoming Engines, implantée dans l’Indiana, qu’il acheta en 1927 pour produire également des moteurs d’avions dès 1929. En 1926, il acheta la marque la plus prestigieuse des Etats-Unis, Duesenberg, implantée à Indianapolis dans l’Indiana.
En parallèle, Errett Lobban Cord fit monter, sur les Auburn, les freins sur les 4 roues qui devinrent hydrauliques en 1928. Une nouvelle gamme équipée d’un 8 cylindres en ligne fut également introduite en 1925. De 1932 à 1934, un très haut de gamme fut disponible muni d’un V12. De 1935 à 1937, des sportives furent proposées équipées d’un 8 cylindres en ligne équipé d’un compresseur Schwitzer-Cummins.
En 1933, fut embauché un designer débutant de 19 ans, Alexander Sarantos Tremulis (1914-1991), qui devint styliste en chef d’Auburn-Cord-Duesenberg en 1936. Après la Seconde Guerre mondiale, il dessina, entre autres, la célèbre Tucker pour le compte de Preston Thomas Tucker. Entre 1925 et 1937, 140 850 Auburn furent réalisées. Leurs succès furent directement liés à une mécanique efficace et une plastique séduisante.
Du milieu des années 1950 jusqu’au milieu des années 1990, de nombreuses répliques furent construites reprenant l’esthétique des Auburn 850, Auburn 851, Auburn 851SC, Auburn 852 et Auburn 852SC. Cord : quand Auburn réalise des tractions En 1929, Errett Lobban Cord fonda une holding dénommée « Cord Corporation » et constituée par environ 150 sociétés appartenant aux domaines de l’industrie automobile, de la construction navale, de l’industrie aéronautique, du transport.
Parmi lesquelles figuraient Auburn Automobile, Cord Automobile, Duesenberg Inc., Lycoming Engines, New York Shipbuilding, Stinson Aircraft Company, Vultee Aircraft, American Airways… De 1933 à 1936, Errett Lobban Cord détint la Checker Cab Manufacturing Company, c’est-à-dire les fameux taxis jaunes. Cet achat et cette revente consécutifs furent examinés par la Securities and Exchange Commission ayant en charge le contrôle des marchés financiers.
Il fut sommé de vendre ses actifs des branches avioniques à l’Aviation Corporation et la branche automobile constituée par Auburn-Cord-Duesenberg fut fermée en 1937. Errett Lobban Cord se reconvertit dans l’immobilier et créa les premières chaînes de stations radio et de télévision en Californie, puis au Nevada. A sa mort, il était l’un des cinquante hommes les plus riches des États-Unis ! Sous son nom, Errett Lobban Cord fit construire une première série de tractions par Auburn : la Cord L29, de 1929 à 1932.
La seconde série, disponible de 1936 à 1937, était totalement révolutionnaire : traction et roues avant indépendantes, carrosserie monocoque, phares rétractables manœuvrés à l’aide d’une manivelle intérieure, d’une boîte à vitesses 3 rapports et surmultipliée ! En 1938, les bâtiments de Duesenberg furent vendus au fabricant de camions Marmon-Herrington, ceux d’Auburn/Cord à Borg-Warner, l’outillage et les gabarits Cord à Hupmobile qui les céda par la suite à Graham.
Source : absolutelycars.wordpress.com/-TheOverkloker
CLUB5A - DEMAIN, LE 15 DU MOIS, PRÉPAREZ-VOUS À PARTICIPER À NOTRE JEU : « QUI EST QUI ? » ET GAGNEZ UN PRIX QUI SERA REMIS À LA PROCHAINE A-G....
Chaque 15 du mois, jusqu'à notre prochaine Assemblée Générale, nous publierons sur notre blog et Facebook un divertissement issu de l'intelligence artificielle, réalisé grâce à la participation de personnalités et d'amis de notre club.
La diffusion aura lieu tous les 15 du mois.
Suite au quiz du club qui a eu lieu il y a quelque temps et qui a connu un grand succès parmi nos adhérents, un nouveau jeu fait son apparition.
Ce jeu mettra à contribution de nombreux membres familiers de notre association (membres ou sympathisants), et je suis convaincu que la plupart d'entre vous auront à cœur de gagner le trophée qui sera décerné au gagnant.
Ce dernier accumulera des points au fil des mois en fonction des bonnes réponses jusqu'à notre prochaine A-G, où il aura l'honneur de recevoir un prix.
Je suis persuadé que vous serez impliqué et participerez de manière proactive à la devinette chaque mois.
A vous de jouer !
mercredi 13 mai 2026
CLUB5A - A vos agendas - Dimanche 14 juin 2026 - Un événement à ne pas manquer pour une belle cause
Le dimanche 14 juin 2026, à Carcassonne, venez découvrir “Les Étoiles de l’Automobile”
Une journée unique avec des voitures de collection, des animations, foodtrucks, tombola… et surtout beaucoup de passion !
Tous les bénéfices seront reversés à l’association P’tits Pieds pour soutenir les enfants hospitalisés.
On compte sur vous pour participer en exposant votre véhicule de collection et faire connaître cet événement solidaire !
Domaine de la Sapinière de 10h à 19h
Entrée : 1€ (avec ticket de tombola inclus) la recette sera reversée à l'association pour les enfants hospitalisés.
Les inscriptions sont individuel il suffît de scanner le QR code..
Contact et renseignements Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - La PGO Cévennes, une voiture anticonformiste à la modernité assumée !!
La passion n’a pas de limite pour certains constructeurs automobiles !
L’un d’entre-eux est la marque PGO. Donnant une touche néo-moderne à ses modèles en guise de signature, ce constructeur automobile français spécialisé dans les voitures de sport a connu une ascension des plus rapides ! Tout le monde se souvient encore de la présentation de son premier prototype, la PGO Speedster II, en 2000, lors du Salon automobile de Paris !
Design atypique librement inspiré des années 1960 et hommage à la mythique Porsche 356, élégance sur-mesure, châssis maison, moteur Peugeot et prix abordable ! Bref, la recette de la potion magique !
Sur cette base, naîtra, en 2005, la superbe PGO Cévennes dont nous allons vous conter, aujourd’hui, l’histoire !
PGO Automobiles : une « succes-story » à la française Comme toute bonne histoire, celle de PGO Automobiles commence par un prologue avec deux protagonistes, Gilles Prévôt et Olivier Prévôt, particuliers français dont la passion était de concevoir des répliques d’AC Cobra, dans les années 1980.
A la fin des années 1990, leur entreprise est achetée par Laurent Skrzypczak et Olivier Baudouin, qui réorientent la machine. Désormais, ce seront des répliques de Porsche 356 qui seront produits sur châssis de Volkswagen Coccinelle. Mais le duo d’entrepreneurs a bien plus d’ambition !
En 2000, ils dévoilent, lors du Mondial de l’Automobile de Paris, leur premier prototype : la PGO » Speedster II » !
Ce roaster au look rétro est le parfait compromis entre modernité et vintage, élément qui fait mouche chez les clients ! Ainsi, la production débute dès l’année suivante, sur le site de production historique de la marque, situé près du Pôle mécanique d’Alès, dans la Gard. Le site s’étend sur une surface de 18 000m2 où tous les véhicules sont assemblés à la main ! Homologué en 2003, ce seront près d’une centaine de voiture qui seront livrés, devenant un constructeur à part entière ! La PGO Speedster II sera même la Une de l’affiche de la 15ème édition du Salon du Coupé et du Cabriolet 2004 !
En 2005, PGO Automobiles décide de moderniser son roadster afin de le rendre plus sportif ! La PGO Cévennes venait de naître ! Dans la foulée, en 2008, la marque PGO propose un nouveau concept-car, qu’elle présente en grandes pompes lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2008 : la PGO Hemera. Avec ce nouveau modèle qui préfigure le coupé de la marque, le constructeur français souhaite conquérir l’international. Il faut dire que ce petit coupé est des plus séduisants. Il finit par convaincre rapidement la presse spécialisée et le grand public par son look et sa finition intérieure.
Dès 2009, il sera commercialisé dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne, répondant aux critères de normalisation européenne dite « petite série ». PGO Automobiles connait un nouveau rebondissement dans son histoire, en 2012, en s’associant à BMW, équipant tous ses modèles de moteurs allemands. Côté passionnés, les propriétaires se regroupent et forment le club « PGO Passion » qui organise régulièrement des roadtrip et escapades en PGO !
Lumière sur la PGO Cévennes Entièrement faite maison, atypique et méconnue, la PGO Cévennes est vraiment une petite française qui dénote ! Son design n’est pas sans rappelé les petites sportives des années 1960 avec ses grands phares ronds et ses lignes toutes en courbes, alors qu’une forte personnalité se dégage de tout le véhicule, notamment à l’arrière où une certaine radicalité se perçoit ! Elle est le fruit d’un savoir-faire automobile pointilleux et élégant, rendant unique chaque modèle vendu. Les dimensions de la PGO Cévennes sont plutôt modestes : 3,93m de longueur pour 1,72m de largueur et 1,26m de hauteur !
En effet, le châssis composite tubulaire est positionné très bas, pour une tenue optimale sur route. Bodybuildée par un bouclier sportif, des bas de caisses à écopes et des jantes 17 pouces en aluminium, elle reste, cependant, à milles lieux des voitures sportives ostentatoires ! Car la PGO Cévennes est avant-tout une passerelle entre le vintage et le moderne, entre le cruising et le sportif, entre la sportive et la citadine ! La cerise sur le gâteau : sa carrosserie à « hard top » rigide se décline également en cabriolet pour ceux qui souhaitent se faire plaisir les cheveux au vent !
Bref, la PGO Cévennes est une voiture pas comme les autres ! Et cela se ressent directement dans l’habitacle qui peut accueillir deux personnes. Le caractère rétro de la voiture s’y retrouve, avec son volant à trois branches sans airbag, comme son côté moderne ! Ainsi cuir surpiqué, aluminium, chrome côtoient le carbone, ce qui est particulièrement vrai pour les versions « PGO Cévennes C« . Ici, l’essentiel y est résumé . Le tableau de bord et les instruments n’offrent que les indications relatives à la conduite pure : pare-brise chauffant, direction assistée, régulateur de vitesse, vitres électriques, climatisation, autoradio, GPS, lecteur CD/MP3/I-pod, écran 16/9, des hauts parleurs FOCAL, sans oublier la capote électrique rabattable jusqu’à 50km/h et fermeture centralisée !
Le tout s’inscrivant dans une planche de bord très courte, A cela, s’ajoute une liste d’options assez longue : peinture bi-ton, stickers double bandes ou liserets décoratifs, jantes aluminium 17 pouces, intérieur couleur bicolore, cuir-alcantara, surpiqûres de sellerie, sièges à passepoil, broderie de sur-tapis,… car la PGO Cévennes reste tout de même une voiture presque « sur-mesure » ! Pour compléter tout ceci, des kit spécifiques existent et viennent renforcés le confort et les sensations à son bord : amortisseurs « Performance », frein à disque avant « Performance », échappement performance SUPERSPRINT (seulement sur circuit)… Bref, quelque chose de normal en soi au vu de l’exclusivité de la PGO Cévennes !
Mais que serait cette voiture sans un bloc-moteur adéquat ?! D’abord équipée d’un moteur Peugeot 2L de 140 ch, de 2005 à 2011, ce qui correspond à la PGO Cévennes Phase 1, elle possède, depuis 2012, un moteur BMW. Ainsi, avec la mise en place de la collaboration BMW – PGO, la PGO Cévennes Phase 2 s’est vue offrir un 4 cylindres turbo « Prince » 1,6L de 184 ch, installé en position centrale arrière. Avec son surpoids de 8kg par rapport à la première série (988kg), elle gagne 10km/h supplémentaires (225km/h contre 215km/h avec son précédent moteur) ! De quoi pouvoir se faire plaisir sur la route comme sur circuit !
Source : ABSOLUTELY CARS-Petites Observations Automobiles
L’un d’entre-eux est la marque PGO. Donnant une touche néo-moderne à ses modèles en guise de signature, ce constructeur automobile français spécialisé dans les voitures de sport a connu une ascension des plus rapides ! Tout le monde se souvient encore de la présentation de son premier prototype, la PGO Speedster II, en 2000, lors du Salon automobile de Paris !
Design atypique librement inspiré des années 1960 et hommage à la mythique Porsche 356, élégance sur-mesure, châssis maison, moteur Peugeot et prix abordable ! Bref, la recette de la potion magique !
Sur cette base, naîtra, en 2005, la superbe PGO Cévennes dont nous allons vous conter, aujourd’hui, l’histoire !
PGO Automobiles : une « succes-story » à la française Comme toute bonne histoire, celle de PGO Automobiles commence par un prologue avec deux protagonistes, Gilles Prévôt et Olivier Prévôt, particuliers français dont la passion était de concevoir des répliques d’AC Cobra, dans les années 1980.
A la fin des années 1990, leur entreprise est achetée par Laurent Skrzypczak et Olivier Baudouin, qui réorientent la machine. Désormais, ce seront des répliques de Porsche 356 qui seront produits sur châssis de Volkswagen Coccinelle. Mais le duo d’entrepreneurs a bien plus d’ambition !
En 2000, ils dévoilent, lors du Mondial de l’Automobile de Paris, leur premier prototype : la PGO » Speedster II » !
En 2005, PGO Automobiles décide de moderniser son roadster afin de le rendre plus sportif ! La PGO Cévennes venait de naître ! Dans la foulée, en 2008, la marque PGO propose un nouveau concept-car, qu’elle présente en grandes pompes lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2008 : la PGO Hemera. Avec ce nouveau modèle qui préfigure le coupé de la marque, le constructeur français souhaite conquérir l’international. Il faut dire que ce petit coupé est des plus séduisants. Il finit par convaincre rapidement la presse spécialisée et le grand public par son look et sa finition intérieure.
Dès 2009, il sera commercialisé dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne, répondant aux critères de normalisation européenne dite « petite série ». PGO Automobiles connait un nouveau rebondissement dans son histoire, en 2012, en s’associant à BMW, équipant tous ses modèles de moteurs allemands. Côté passionnés, les propriétaires se regroupent et forment le club « PGO Passion » qui organise régulièrement des roadtrip et escapades en PGO !
Lumière sur la PGO Cévennes Entièrement faite maison, atypique et méconnue, la PGO Cévennes est vraiment une petite française qui dénote ! Son design n’est pas sans rappelé les petites sportives des années 1960 avec ses grands phares ronds et ses lignes toutes en courbes, alors qu’une forte personnalité se dégage de tout le véhicule, notamment à l’arrière où une certaine radicalité se perçoit ! Elle est le fruit d’un savoir-faire automobile pointilleux et élégant, rendant unique chaque modèle vendu. Les dimensions de la PGO Cévennes sont plutôt modestes : 3,93m de longueur pour 1,72m de largueur et 1,26m de hauteur !
En effet, le châssis composite tubulaire est positionné très bas, pour une tenue optimale sur route. Bodybuildée par un bouclier sportif, des bas de caisses à écopes et des jantes 17 pouces en aluminium, elle reste, cependant, à milles lieux des voitures sportives ostentatoires ! Car la PGO Cévennes est avant-tout une passerelle entre le vintage et le moderne, entre le cruising et le sportif, entre la sportive et la citadine ! La cerise sur le gâteau : sa carrosserie à « hard top » rigide se décline également en cabriolet pour ceux qui souhaitent se faire plaisir les cheveux au vent !
Bref, la PGO Cévennes est une voiture pas comme les autres ! Et cela se ressent directement dans l’habitacle qui peut accueillir deux personnes. Le caractère rétro de la voiture s’y retrouve, avec son volant à trois branches sans airbag, comme son côté moderne ! Ainsi cuir surpiqué, aluminium, chrome côtoient le carbone, ce qui est particulièrement vrai pour les versions « PGO Cévennes C« . Ici, l’essentiel y est résumé . Le tableau de bord et les instruments n’offrent que les indications relatives à la conduite pure : pare-brise chauffant, direction assistée, régulateur de vitesse, vitres électriques, climatisation, autoradio, GPS, lecteur CD/MP3/I-pod, écran 16/9, des hauts parleurs FOCAL, sans oublier la capote électrique rabattable jusqu’à 50km/h et fermeture centralisée !
Le tout s’inscrivant dans une planche de bord très courte, A cela, s’ajoute une liste d’options assez longue : peinture bi-ton, stickers double bandes ou liserets décoratifs, jantes aluminium 17 pouces, intérieur couleur bicolore, cuir-alcantara, surpiqûres de sellerie, sièges à passepoil, broderie de sur-tapis,… car la PGO Cévennes reste tout de même une voiture presque « sur-mesure » ! Pour compléter tout ceci, des kit spécifiques existent et viennent renforcés le confort et les sensations à son bord : amortisseurs « Performance », frein à disque avant « Performance », échappement performance SUPERSPRINT (seulement sur circuit)… Bref, quelque chose de normal en soi au vu de l’exclusivité de la PGO Cévennes !
Mais que serait cette voiture sans un bloc-moteur adéquat ?! D’abord équipée d’un moteur Peugeot 2L de 140 ch, de 2005 à 2011, ce qui correspond à la PGO Cévennes Phase 1, elle possède, depuis 2012, un moteur BMW. Ainsi, avec la mise en place de la collaboration BMW – PGO, la PGO Cévennes Phase 2 s’est vue offrir un 4 cylindres turbo « Prince » 1,6L de 184 ch, installé en position centrale arrière. Avec son surpoids de 8kg par rapport à la première série (988kg), elle gagne 10km/h supplémentaires (225km/h contre 215km/h avec son précédent moteur) ! De quoi pouvoir se faire plaisir sur la route comme sur circuit !
Source : ABSOLUTELY CARS-Petites Observations Automobiles
Petites Observations Automobi
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