LE MARGINAL un film français des années 80 qui mérite que l’on s’y intéresse, notamment pour les trésors automobiles qu’il présente à l’écran. Une scène de course-poursuite directement inspirée de celle de Bullit reste notamment dans les mémoires de tout amateur de voitures qui a un jour visionné ce film. Les voitures du Marginal Date: janvier 18, 2021 Author: GME 0 Commentaires.
Cette semaine sur A story about cars, un film français des années 80 qui mérite que l’on s’y intéresse, notamment pour les trésors automobiles qu’il présente à l’écran. Une scène de course-poursuite directement inspirée de celle de Bullit reste notamment dans les mémoires de tout amateur de voitures qui a un jour visionné ce film.
boxofficestory.comPhoto : boxofficestory.com
Le Marginal, sorti en 1983, est un film policier réalisé par Jacques Deray. Il raconte l’histoire du commissaire Philippe Jordan, incarné par Jean-Paul Belmondo, qui est prêt à tout pour faire tomber le mafieux Sauveur Meccaci (oui oui, Sauveur, c’est bien son prénom, assez ironique vu le personnage). Derrière cette histoire relativement simple se cache un film de mon point de vue absolument génial ! Entre le jeu de Belmondo, les dialogues de Jean Herman et Michel Audiard, la musique d’Ennio Morricone et les scènes de cascades orchestrées par Rémy Julienne et réalisées par Bebel lui-même, le cocktail est on ne peut plus réussi !
Surtout, en 2021, le Marginal constitue également un délicieux retour dans les années 80. Rien que la scène d’ouverture, quand Jordan est muté à Marseille, renvoie directement aux eighties, lorsque l’on voit notre commissaire dans le TGV, encore de couleur orange. Notre fameux train national venait alors très récemment d’être mis en service, le 27 septembre 1981 pour être précis. Et lorsque l’on voit les voitures en circulation, on retrouve plein de modèles qui ne figurent aujourd’hui plus que dans les rassemblements ou dans les casses ; les balladurettes et jupettes des années 90 ne leur ayant pas fait beaucoup de bien. Le Marginal marque également la première collaboration à l’écran entre Jean-Paul Belmondo et Carlos Sotto Mayor, qui sera sa compagne pendant 6 ans.
Ils seront également ensemble à l’affiche dans Joyeuses Pâques (1984) et Le Solitaire (1987).
Et niveau voitures dans tout ça ? Eh bien il y a beaucoup de choses à dire, à commencer par la star à 4 roues incontestée du film, une Ford Mustang de 1967.
La Mustang verte. Dans le film, Belmondo se retrouve à poursuivre les vilains méchants au volant de cette étonnante Mustang verte (voir aussi l’article Les Ford Mustang au cinéma 3ème partie). Il s’agit d’un coupé hard top de 1967 code K Hi-Po de 271 chevaux copieusement bodybuildé. Elargisseurs d’ailes, capot et jantes spécifiques et dans l’histoire, elle est même blindée ! La voiture est peinte dans une teinte similaire au Dark Highland Green de celle que conduisait Steve McQueen dans Bullit. En fait, toute cette scène serait un hommage voulu par Belmondo à McQueen, décédé à 50 ans trois ans plus tôt, en 1980.
En effet, les similitudes entre les scènes des deux films ne manquent pas, à commencer par le fait qu’il n’y ait pas de musique pendant les courses-poursuites.
Les voitures du Marginal
Date: janvier 18, 2021
Author: GME
0 Commentaires
Cette semaine sur A story about cars, un film français des années 80 qui mérite que l’on s’y intéresse, notamment pour les trésors automobiles qu’il présente à l’écran. Une scène de course-poursuite directement inspirée de celle de Bullit reste notamment dans les mémoires de tout amateur de voitures qui a un jour visionné ce film.
Derrière cette histoire relativement simple se cache un film de mon point de vue absolument génial ! Entre le jeu de Belmondo, les dialogues de Jean Herman et Michel Audiard, la musique d’Ennio Morricone et les scènes de cascades orchestrées par Rémy Julienne et réalisées par Bebel lui-même, le cocktail est on ne peut plus réussi ! Surtout, en 2021, le Marginal constitue également un délicieux retour dans les années 80. Rien que la scène d’ouverture, quand Jordan est muté à Marseille, renvoie directement aux eighties, lorsque l’on voit notre commissaire dans le TGV, encore de couleur orange. Notre fameux train national venait alors très récemment d’être mis en service, le 27 septembre 1981 pour être précis.
Et lorsque l’on voit les voitures en circulation, on retrouve plein de modèles qui ne figurent aujourd’hui plus que dans les rassemblements ou dans les casses ; les balladurettes et jupettes des années 90 ne leur ayant pas fait beaucoup de bien. Le Marginal marque également la première collaboration à l’écran entre Jean-Paul Belmondo et Carlos Sotto Mayor, qui sera sa compagne pendant 6 ans. Ils seront également ensemble à l’affiche dans Joyeuses Pâques (1984) et Le Solitaire (1987).
Et niveau voitures dans tout ça ? Eh bien il y a beaucoup de choses à dire, à commencer par la star à 4 roues incontestée du film, une Ford Mustang de 1967.
La Mustang verte
le marginalFord Mustang 1967, Photo : imcdb.org
Dans le film, Belmondo se retrouve à poursuivre les vilains méchants au volant de cette étonnante Mustang verte (voir aussi l’article Les Ford Mustang au cinéma 3ème partie). Il s’agit d’un coupé hard top de 1967 code K Hi-Po de 271 chevaux copieusement bodybuildé.
Elargisseurs d’ailes, capot et jantes spécifiques et dans l’histoire, elle est même blindée ! La voiture est peinte dans une teinte similaire au Dark Highland Green de celle que conduisait Steve McQueen dans Bullit. En fait, toute cette scène serait un hommage voulu par Belmondo à McQueen, décédé à 50 ans trois ans plus tôt, en 1980. En effet, les similitudes entre les scènes des deux films ne manquent pas, à commencer par le fait qu’il n’y ait pas de musique pendant les courses-poursuites.
Deux voitures ont été préparées pour les besoins du film. Elles ont été préparées par Jo Cote à Villepinte et ont longtemps été stockées sur le parking du cascadeur Rémy Julienne à la Ferté Allais dans l’Essonne. Si l’une à malheureusement fini à la casse, l’autre serait encore en France dans une collection privée.
A noter que la Mustang 67 préparée pour l’animateur de l’émission Direct Auto Gregory Galiffi pour le Tour Auto 2020, est peinte dans la même couleur verte et est sortie des chaînes 4 numéros après celle du film.
La Plymouth Volaré des méchants
Pas de Dodge Charger comme dans Bullit mais c’est un autre produit de la Chrysler Corporation que poursuit Belmondo au volant de sa Mustang verte, une berline Plymouth Volaré bleue à toit vinyle blanc. Moins emblématique que la Charger certes, mais tout de même un véhicule assez exotique dans le Paris du début des années 80. Cousine Plymouth de la Dodge Aspen, la Volaré fut produite entre 1975 et 1980. Considérée comme une petite voiture aux USA, cette berline de 5,11 mètres tout de même sera également déclinée en coupé et en break.
Une scène de course-poursuite directement inspirée de celle de Bullit reste notamment dans les mémoires de tout amateur de voitures qui a un jour visionné ce film.
Source : astoryaboutcars.wordpress.com/











































