mercredi 23 septembre 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - CONVERSATION ANIMEE ENTRE FRANCOISE, CORINNE ET REGIS ...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - IL Y A DES MATIERES PLUS FACILE A TRAVAILLER QUE D'AUTRES !!

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 23 SEPTEMBRE C’EST LA JOURNEE EUROPEENNE DES INITIATIVES CITOYENNES DE TRANSITIONS...

 

En 2018, on célébrait la Journée Européenne des communautés durables, une initiative destinée à soutenir les actions citoyennes locales pour lutter contre le changement climatique et soutenir le développement durable. Depuis 2021, on préfère employer le terme "initiatives citoyennes de transition". Les anglo-saxons disent "sustainable communities". Faîtes votre choix.
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UN PETIT MOTARD BIEN DECIDE ...

 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 23/09 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….


CLUB5A - REPORTAGE ET REVUE DE PRESSE - Un cargo rempli de voitures de luxe brûle à la dérive au milieu de l'Atlantique ...

 

 Il y a des Porsche, des Audi, des Lamborghini et des Bentley.. UN cargo plein de véhicules de luxe est à la dérive dans l'océan Atlantique après un incendie se propage rapidement à bord et force l'évacuation de l'équipage. 
 Le transporteur de véhicules Felicity Ace de 656 pieds à pris feu dans l'Atlantique mercredi alors qu'il transportait des milliers d'unités de Porsche, Audi, Bentley, Lamborghini et Bugatti d'Emden, en Allemagne, à Davisville, Rhode Island ( États-Unis), signalé à la chaîne CNN . Au moment du départ de feu, le navire naviguait à 90 milles marins au sud-ouest des Açores du Portugal selon un communiqué publié mercredi par la marine portugaise.
 À bord se décrit environ 1 100 Porsche et 189 Bentley. ont déclaré les portes-parole des marques automobiles. Un e-mail interne des opérations américaines de Volkswagen a révélé qu'il y avait eu 3 965 véhicules du Groupe Volkswagen À bord du navire. Dans son usine de Wolfsburg, en Allemagne, elle fabrique sa marque Volkswagen, ainsi que Porsche, Audi et Lamborghini. Selon l'e-mail, plus de 100 de ces véhicules se dirigeaient vers le port de Houston au Texas. Ce dernier coup survient alors que l'industrie automobile reste embourbée dans les problèmes de la chaîne d'approvisionnement, en plus des problèmes de main-d'œuvre dus à la pandémie et aux pénuries de semi-conducteurs. 
 Les batteries lithium-ion des voitures électriques à bord ont pris feu et les ont livrés un équipement spécialisé pour s'éteindre, a déclaré le capitaine João Mendes Cabeças, du port de Hortas. Il n'était pas clair si les batteries avaient commencé le feu. « Le navire brûle d'un bout à l'autre (…) tout est en feu à environ cinq mètres au-dessus de la ligne de flottaison », a déclaré Cabeças. 
 Après que l'incendie se soit déclaré dans la soute, il s'est propagé et a forcé les 22 membres d'équipage à abandonner le navire. L'as de Felicity Il peut transporter une charge de plus de 17 000 tonnes. Les cargaisons transportent généralement des milliers de véhicules sur différents étages de la soute. Un navire de la marine portugaise a navigué vers le navire, qui traversait l'Atlantique après d'Emden, Allemagne, à Davisville, Rhode Island , selon les services de suivi des navires en ligne.
 La marine a déclaré dans un communiqué que l'incendie se poursuivait et a montré une photo de panaches de fumée blanche s'élevant du navire. Le travail du navire de la marine était de vérifier si le navire risquait de couler ou de produire de la pollution a déclaré le commandant José Sousa Luís, porte-parole de la marine portugaise. kilomètres, et y séjournait dans un hôtel. Ils étaient tous indemnes. Un cargo rempli de voitures de luxe brûle à la dérive au milieu de l'Atlantique Les propriétaires du navire ont pris des dispositions pour qu'il soit remorqué pendant qu'il continue de brûler. Enregistré au Panama, le Felicity Ace est exploité par la compagnie maritime japonaise Mitsui OSK Lines (MOL), qui n'a pas répondu à la demande de commentaire. Porsche a confirmé CNN Affaires que plusieurs de leurs voitures ont fait partie du chargement et que ses concessionnaires tendent la main aux clients avec des voitures à bord du navire en feu.
 "Bien qu'il soit trop tôt pour confirmer ce qui s'est passé et les prochaines étapes, nous soutenons nos clients et nos concessionnaires au mieux de nos capacités pour trouver des solutions", a déclaré Angus Fitton, vice-président des relations publiques chez Porsche Cars Amérique du Nord. Les futurs propriétaires de Porsche avec des voitures à bord, comme le journaliste et présentateur Matt Farah, qui a dit qu'il avait un Porsche Boxster Spyder 2022 en attente de livraison ont déjà commencé à recevoir des nouvelles des concessionnaires sur l'état de leurs véhicules.
Source : news.dayfr.com-Hindustan Times
Hindustan Times

CLUB5A – 23/09 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI C'EST L'AUTOMNE !

Les sanglots longs - Des violons 
De l’automne - Blessent mon cœur 
D’une langueur  - Monotone. 
Tout suffocant  - Et blême, quand Sonne l’heure, 
Je me souviens  - Des jours anciens 
Et je pleure  - Et je m’en vais 
Au vent mauvais  - Qui m’emporte 
Deçà, delà,  - Pareil à la Feuille morte.
Paul Verlaine

CLUB5A - 23/09 - ALORS, C'EST QUI LA VEDETTE ?

 

Petula Sally Olwen Clark, née le 15 novembre 1932 à Ewell, est une chanteuse, compositrice et actrice britannique. Elle connaît l'une des plus longues carrières de tous les chanteurs britanniques, s'étendant sur plus de huit décennies...

CLUB5A - EPHEMERIDE - Le 23 septembre 1972 – Le circuit Crystal Palace voit sa dernière course professionnelle....

 

Le circuit Crystal Palace, un circuit de course automobile à Crystal Palace Park dans le sud de Londres, en Angleterre, a vu sa dernière course professionnelle ce jour-là en 1972. Les événements du club se poursuivraient jusqu'en 1974 avant la fermeture indéfinie de la piste. Le circuit a ouvert ses portes en 1927 avec une course de motos le 21 mai. La piste originale d'un mile suivait principalement les sentiers existants autour du lac sur la propriété. La surface de la route était composée de virages goudronnés et de graviers durs tout de suite. À la fin de 1936, les améliorations de la piste ont commencé, ce qui a porté la longueur du parcours à deux milles.
 Le premier Grand Prix de Londres y a eu lieu le 17 juillet 1937, remporté par le Prince Bira dans son ERA R2B avec une vitesse moyenne de 56,5 MPH. Plus tard cette année-là, lors de la réunion du Trophée impérial international, également remporté par Bira, la BBC a diffusé le tout premier événement de course automobile télévisé. Le ministère de la Défense a repris la propriété pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant les courses en attente jusqu'en 1953. Avant qu'un autre drapeau vert ne vole, la piste a subi une autre refonte, la raccourcissant à 1,4 miles. Une variété de types de courses y ont eu lieu au cours des années suivantes, notamment des voitures de sport, la Formule 3, le Trophée de Londres pour la Formule 2 et des courses de Formule 1 hors championnat. La dernière course professionnelle organisée a eu lieu au Crystal Palace ce jour-là en 1972. 
À partir de 1997, des courses de club occasionnelles ont commencé à avoir lieu sur certaines parties de la piste, puis en 2010, un événement annuel de course de sprint a été établi pour chaque année, ne manquant que en 2018 et 2020 en raison de la COVID-19. Source : Le ministère de la Défense a repris la propriété pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant les courses en attente jusqu'en 1953. Avant qu'un autre drapeau vert ne vole, la piste a subi une autre refonte, la raccourcissant à 1,4 miles. Une variété de types de courses y ont eu lieu au cours des années suivantes, notamment des voitures de sport, la Formule 3, le Trophée de Londres pour la Formule 2 et des courses de Formule 1 hors championnat. La dernière course professionnelle organisée a eu lieu au Crystal Palace ce jour-là en 1972. À partir de 1997, des courses de club occasionnelles ont commencé à avoir lieu sur certaines parties de la piste, puis en 2010, un événement annuel de course de sprint a été établi pour chaque année, ne manquant que en 2018 et 2020 en raison de la COVID-19.
Source : automotivehistory.org/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 23/09 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - SORTIE PATRIMOINE DU 26 SEPTEMBRE 2026 - CE JOUR-LÀ LA VIE ÉTAIT COULEUR DU MUSÉE P.A.S.T.E.L....

 

Pour cette sortie du patrimoine du dimanche 20 septembre 2026, comme c'est de coutume, le point de rendez-vous était fixé à la maison des associations pour le départ. Sous une météo agréable, les concurrents arrivaient progressivement. Tous les membres engagés des 5A étaient présents.(70 personnes et 35 voitures) Josette nous avait préparé un délicieux café et distribuait les road-books ainsi que les plaques commémoratives pour immortaliser cette journée. 
Cette sortie a eu un grand succès, attestant qu'il est tout à fait envisageable d'allier l'amour de l'automobile de collection à la culture et la compréhension de notre patrimoine... 
La première escale de notre voyage était le lac de la Ganguise. Faisons une courte pause près de ce réservoir d'eau, tout en admirant ce magnifique ciel bleu. (Pastel)
En toute tranquillité, nous avons repris notre parcours pour nous diriger vers le musée du Pastel afin de le visiter. 
Depuis sa fondation en 1997, l'Association Pastel (Patrimoine agricole savoirs techniques en Lauragais) se consacre à la recherche, l'inventaire, la préservation et la valorisation du patrimoine rural mécanique ancien. 
À l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, ce musée était accessible au public sans frais. 
Lors de cet événement, les bénévoles très aimables nous ont accueillis chaleureusement. Établi en 2013, ce bâtiment à ossature bois accueille sur une superficie de 1 300 m² plus de 400 véhicules (tracteurs, camions, fourgons, voitures, pelles, rouleaux compresseurs...), engins ou équipements de toutes sortes, qu'ils soient d'origine, remis à neuf ou en phase de restauration. 
Au cours de cette visite, on a pu revivre la vie à la campagne d'autrefois, tout en permettant aux plus âgés de se souvenir de leur jeunesse. Une visite très captivante comprenant une démonstration et une dégustation du millas. 
Le millas est une spécialité gastronomique du Sud-Ouest français : c'est un cousin de la polenta, préparé à partir de semoule de maïs en occitan, d'où son nom de {milhàs} en occitan.


 Suite à cette visite des plus captivantes et à un apéritif gracieusement offert par l'association (un grand merci à tous les bénévoles du musée PASTEL pour leur chaleureux accueil !). 
Nous nous dirigeons, après dix minutes de petites routes, au restaurant LE BILLOT de LÉON à Villefranche de Lauragais. Un repas excellent et très bien servi avec du personnel efficace, sur la terrasse en plein air, nous a permis de passer un moment très agréable. Après les remerciements chacun a repris sa voiture pour rentrer. Hélas, nous devions nous quitter… 
Merci à tous pour votre participation et à l’année prochaine pour une autre journée du patrimoine organisée par Dominique Garcia, épaulé de Bernard Ricard, avec le soutien de Josette et le chef d’orchestre Patrick CILIA qui a œuvré pour le bon déroulement de cette magnifique journée.. 
Texte : PL - Photos : Famille Raynaud / PL

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Le jour où votre carrossier vous dira « NON »…

 

Trouver un carrossier qui accepte de restaurer une voiture ancienne devient parfois aussi compliqué que de trouver la voiture elle-même. Une réparation de carrosserie sur une automobile de collection ne se résume pas toujours à remplacer une aile ou à refaire une peinture : lorsqu’il faut traiter la rouille, reformer une tôle ou reprendre une ancienne réparation, le chantier peut rapidement prendre une tout autre dimension. Et face à ces voitures qui ont parfois cinquante ou soixante ans, certains carrossiers préfèrent désormais passer leur tour. 
 L’histoire commence avec une demande qui, sur le papier, n’a rien d’extraordinaire. Sur le forum des VW anciennes, un propriétaire de Coccinelle découvre une attaque de rouille dans le coin inférieur de son pare-brise. Rien qui ressemble encore à une catastrophe, mais il veut stopper les dégâts. 
Il souhaite simplement que le travail soit fait correctement : déposer le pare-brise, aller chercher la corrosion, réparer la tôle et refaire ce qui doit l’être dans les règles de l’art. Il fait donc le tour des carrossiers de son secteur. Trois professionnels. Trois refus. Le premier explique que les voitures anciennes sont compliquées parce qu’on sait rarement où le chantier va réellement s’arrêter. 
Avec les implications financières que ça induit. Le second estime que certaines techniques nécessaires à une réparation sérieuse de la corrosion ne sont plus suffisamment maîtrisées. 
Le troisième ne s’embarrasse pas de longues explications : il travaille désormais uniquement avec les assurances. On pourrait hausser les épaules et conclure que les carrossiers ne veulent plus travailler. Ce serait un peu trop facile. Le problème, c’est ce qu’il y a derrière. Sur une voiture moderne accidentée, le carrossier travaille dans un environnement relativement balisé. Les pièces sont disponibles, les méthodes de réparation sont documentées et une partie importante du travail est organisée autour de procédures, de temps de main-d’œuvre et de relations avec les experts et les assureurs. Une ancienne raconte une autre histoire. 
 Prenez une corrosion apparemment limitée autour d’un pare-brise. Tant que la vitre est en place, elle peut sembler raisonnable. Une fois le joint retiré et la tôle mise à nu, on découvre parfois que la rouille a progressé derrière la peinture et que la partie saine est beaucoup plus petite que prévu. Il faut alors découper. 
Et lorsque l’on découpe, on découvre parfois autre chose. Une réparation ancienne mal faite, une tôle rapportée, une soudure qui a été recouverte de mastic ou une corrosion qui a simplement été maquillée lors de la précédente restauration. 
Ou tout simplement, une zone corrodée bien plus étendue. 
Une intervention annoncée comme une petite réparation de quelques heures peut alors devenir un véritable chantier de carrosserie. Le carrossier n’avait pas nécessairement sous-estimé le travail. Il ne pouvait tout simplement pas voir ce qu’il y avait sous le joint avant la dépose. C’est précisément ce qui rend les anciennes compliquées à chiffrer. Le propriétaire veut un devis. Le carrossier voudrait voir la tôle. C’est probablement là que se trouve l’un des plus grands malentendus. Le propriétaire demande naturellement combien coûtera la réparation.
C’est parfaitement légitime. Il veut savoir si l’opération vaut le coup et s’il ne va pas transformer une voiture à 15.000 euros en naufrage financier. Le professionnel, lui, aimerait pouvoir répondre avec autre chose qu’une louche, façon « Vintage Mecanic « . Mais comment établir un prix précis pour une corrosion que l’on n’a pas encore découverte ? On connaît tous la suite. Le devis annonce 1.500 euros. 
Le chantier commence. Le pare-brise est déposé. La corrosion apparaît. Puis la tôle est découpée et l’on découvre qu’il faut finalement refaire une partie de la baie. La facture va passer à 3 000 ou 4 000 euros. 
 Le client a l’impression que le carrossier lui a changé les règles en cours de partie. Le carrossier, de son côté, a l’impression qu’on lui reproche d’avoir découvert ce qu’il n’avait aucun moyen de connaître avant de commencer. Personne n’est forcément de mauvaise foi. C’est simplement une mauvaise équation commerciale. Et c’est encore pire lorsque la voiture a déjà été restaurée. 
Une ancienne de cinquante ans peut avoir changé plusieurs fois de propriétaire et connu plusieurs interventions. Elle peut avoir été repeinte, réparée, soudée, mastiquée puis repeinte encore. Certaines restaurations tiennent admirablement bien. D’autres ont simplement déplacé le problème dans le temps. Le jour où l’on attaque sérieusement la carrosserie, tout cela ressort. 
 Nous voulons tous le magicien de la tôle Il faut aussi reconnaître notre propre part de responsabilité. Le propriétaire d’une ancienne cherche naturellement le meilleur carrossier possible. Il voudrait quelqu’un qui sache travailler la tôle, souder à l’étain, former une pièce qui n’existe plus, réaliser une soudure propre et reproduire une réparation conforme aux techniques de l’époque. 
En clair, il cherche un magicien. Mais il aimerait aussi que ce magicien se trouve à vingt minutes de chez lui, qu’il puisse prendre la voiture le mois prochain et qu’il facture à un tarif qui ne transforme pas la restauration en deuxième crédit immobilier. C’est là que nous devenons parfois légèrement schizophrènes. 
Nous voulons une voiture rare, parfaitement restaurée, avec les bonnes pièces, la bonne peinture et les bons assemblages. 
Nous sommes capables de passer trois semaines à chercher le bon carburateur ou la bonne jante d’époque pour économiser 50 euros sur une pièce. Mais lorsqu’un artisan spécialisé nous annonce plusieurs milliers d’euros pour plusieurs dizaines d’heures de travail, nous commençons à chercher comment faire « un petit quelque chose ». Le « petit quelque chose » c’est rarement une bonne nouvelle en carrosserie. Certaines techniques ont presque disparu Il existe pourtant toujours des professionnels qui savent travailler sur les carrosseries anciennes. 
Le problème est qu’ils sont moins nombreux et que leur savoir-faire est difficile à remplacer. Réparer une carrosserie ancienne ne consiste pas seulement à savoir utiliser un poste à souder. Il faut savoir observer une tôle, comprendre comment elle a été formée, la redresser ou la reformer sans la massacrer, réaliser une réparation durable et parfois reproduire une pièce qui n’est plus fabriquée. 
Ces compétences existent encore, mais elles demandent du temps pour être acquises et transmises. Et il faut accepter de les payer à leur juste valeur qui n’est plus celle du carrossier de quartier. La FFVE considère d’ailleurs la transmission des savoir-faire liés à la restauration des véhicules anciens comme un véritable enjeu patrimonial. 
Des formations spécifiques existent aujourd’hui pour les métiers de la carrosserie des véhicules anciens et historiques. Le problème n’est donc pas que plus personne ne sait travailler la tôle. 
Le problème est de savoir où trouver celui qui sait le faire, et qui acceptera de le faire. Et ce n’est pas tout à fait la même chose. Le carrossier n’est pas forcément le méchant de l’histoire Il est tentant, lorsqu’un professionnel refuse une ancienne, de lui coller immédiatement l’étiquette du type qui ne veut plus travailler. Mais mettons-nous deux minutes à sa place. Une réparation moderne peut être rentable parce qu’elle entre dans un processus parfaitement organisé. 
Le véhicule arrive après un accident, l’expert établit son rapport, les pièces sont commandées et le carrossier travaille selon une méthode qu’il connaît. Une ancienne peut immobiliser un pont pendant plusieurs semaines pour un chantier dont l’étendue reste incertaine. Pendant ce temps, l’atelier ne peut pas forcément facturer ce temps comme il le ferait sur une réparation classique. 
 Et si le client conteste la facture finale parce que le chantier a doublé de volume, c’est encore le professionnel qui doit gérer le problème. Il n’est donc pas complètement absurde qu’un carrossier préfère réparer dix ailes de voitures modernes plutôt que de passer trois semaines sur la baie de pare-brise d’une Coccinelle de 1972. 
 C’est compréhensible. Mais pour le propriétaire de la VW, cela ne règle absolument rien. Une ancienne se choisira peut-être aussi en fonction de son carrossier C’est probablement la partie la moins réjouissante de l’histoire. 
 Nous avons pris l’habitude de choisir une ancienne en regardant son modèle, son moteur, son état, son historique et sa cote. Nous demandons si les pièces sont disponibles, si la mécanique est fiable et si le modèle possède une bonne réputation. Il faudra peut-être ajouter une autre question : qui pourra la réparer ? Parce qu’une voiture à 15 000 euros qui demande 10 000 euros de carrosserie n’est pas forcément une bonne affaire. Et une voiture saine qui se trouve à 500 kilomètres d’un atelier spécialisé peut parfois être un achat plus raisonnable qu’une prétendue perle rare découverte au bout de la rue. 
On voudrait tous avoir la perle rare à côté de chez nous. La belle auto, complète, saine, au bon prix, avec un vendeur sympathique et un spécialiste à dix kilomètres pour s’en occuper. Évidemment. Dans la vraie vie, il faudra parfois aller chercher la voiture loin, attendre plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous et faire transporter la carrosserie chez quelqu’un qui sait réellement ce qu’il fait. 
Et surtout, il faudra accepter de payer le travail à son vrai prix. Parce qu’une ancienne, ce n’est pas seulement une voiture 
C’est peut-être finalement le vrai sujet. Nous parlons beaucoup de la disparition des voitures anciennes, de leur valeur, de leur place dans les villes et de la réglementation qui les concerne. Nous parlons moins de ce qui se passe dans les ateliers. Pourtant, une automobile de collection ne survit pas uniquement parce que quelqu’un possède ses clés et sa carte grise. 
 Elle survit parce qu’il reste des gens capables de refaire un moteur, de réparer une boîte, de régler deux carburateurs ou de reformer une aile qui n’est plus disponible. Et lorsqu’un de ces savoir-faire devient rare, la voiture devient automatiquement plus difficile à conserver. Le jour où votre carrossier vous dira non, ce ne sera peut-être donc pas parce que votre voiture est trop vieille. 
 Ce sera peut-être simplement parce que le monde autour d’elle a changé. Et ça, pour une voiture qui a survécu cinquante ans, c’est probablement une perspective beaucoup plus inquiétante que quelques points de rouille. 
Source : autocollec.com

CLUB5A -23/10 - HUMOUR AUTO - LE BIOGAZ ...UNE SOLUTION ECOLOGIQUE POUR LES AUTOMOBILISTES !

CLUB5A - 23/10 - REVUE DE PRESSE - LE DESSIN DU MOIS - FAISONS UN BREAK AVEC PANHARD....

Panhard n’a jamais caché que les utilitaires, et en particulier les breaks, n’étaient pas sa priorité. On ne sera donc pas surpris qu’il n’ait proposé que deux modèles après-guerre, un sur base Dyna X, l’autre sur celle de la PL 17, laissant à des carrossiers indépendants le soin de satisfaire les envies d’une clientèle désireuse de rouler en bénéficiant de l’économe bicylindre. Et pour ne rien arranger à l’affaire, lorsqu’il a commencé à commercialiser un break, c’est à un tarif tellement élevé qu’il en faisait le véhicule le plus cher de la gamme ! Pas étonnant que les ventes soient restées confidentielles ! 
Source : Gazoline Par François Roussel/Vidéo :Mister59Bean

CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !

Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du 

« Rallye de la Cité » 

Le dimanche 27 Septembre 2026

 L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité. 

Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945. 

Nous espérons te compter parmi nous ! 

Les inscriptions sont ouvertes. 


Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez  l'imprimer.

CLUB5A – 23/09 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….