lundi 13 avril 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 13 AVRIL C’EST LA JOURNEE MONDIALE DU DU SCRABBLE...
Il est parfois difficile de retrouver l'origine exacte de la journée mondiale consacrée au Scrabble et pourtant, le journal Belge Le Soir (www.lesoir.be) annonçait déjà, dans son édition du 19 octobre 1988, que la 6ème journée mondiale du célèbre jeu de lettres s'était tenue en octobre de cette année là.
Le temps passe...
Plus près de nous, le 13 avril 2020 pour être précis, on pouvait lire sur le compte Twitter d'une plateforme de vente en ligne :
@Cdiscount
Journée mondiale du Scrabble
Le but : trouver le mot le plus long à poser !
Voici les lettres sur votre chevalet : A E F L M I R
Ou encore, sur le site de France Inter, en date du 14 avril 2020 : Le Scrabble - La chronique de Constance
Difficile après tous ces éléments concordants d'affirmer que cette journée n'existe pas !
Mot compte triple.
Nous ne chercherons donc pas à en savoir plus et nous ne bouderons pas notre plaisir. Rendons hommage à ce jeu qui a remué les méninges de nombreuses générations et qui continue à le faire chaque jour. Bon, je vous quitte, j'ai Scrabble !
Source : journée-mondiale
CLUB5A - EPHEMERIDE - Ajourd'hui le 13 avril - Ce jour-là en 1902 naissait Philippe de Rotschild pilote de F1 français...
Philippe de Rothschild (13 avril 1902 - 20 janvier 1988) appartient à l'une des trois branches des Rothschild en France, les deux autres étant celle de Guy de Rothschild et celle d'Edmond de Rothschild (les deux banquiers).
Il fut pilote de Grand prix sous le pseudonyme de « Georges Philippe », scénariste, producteur de théâtre, producteur de cinéma, poète, et l'un des plus célèbres vignerons du monde.
En 1928, il participe pour la première fois à la véritable course reliant Paris à Nice, le Critérium Paris-Nice, après laquelle il achète une nouvelle Bugatti et participe au premier Grand Prix Bugatti du Mans, où il termine deuxième derrière André Dubonnet.
En 1929, il participe à de nombreuses compétitions dont le premier Grand Prix de Monaco lors duquel il se classe quatrième derrière le vainqueur, William Grover-Williams.
Trois semaines plus tard, il obtient sa première victoire lors du Grand Prix de Bourgogne à Dijon. Il est encore deuxième du Grand Prix d'Allemagne derrière son coéquipier d'usine, Louis Chiron. Cependant, grâce à ses succès, la presse commence à s'intéresser à ce fameux « Georges Philippe ».
C'est par souci de discrétion que Philippe met ainsi fin à sa carrière de coureur automobile, ne participant plus qu'une dernière fois en 1930 aux 24 Heures du Mans.
En 1935, Rothschild et son ami, Jean Rheims, qui sponsorisent une équipe de bobsleigh, refusent de participer aux Jeux olympiques d'hiver de 1936 de Garmisch-Partenkirchen en Allemagne, protestant ainsi contre la « persécution des juifs allemands » par le régime nazi.
Il se consacre également à la production en 1932 du premier film parlant du cinéma français ayant obtenu une reconnaissance internationale, le Lac aux dames (adapté d'une nouvelle de Vicki Baum et dirigé par Marc Allégret, script de Colette et dont les vedettes sont Jean-Pierre Aumont et Simone Simon).
Il y fait engager sa maîtresse l'actrice Illa Meery.
En 1935, il épouse Élisabeth Pelletier de Chambure (1902-1945). Ils ont deux enfants : Philippine Mathilde Camille (née le 22 novembre 1933 et morte le 23 août 2014) et Charles Henri (mort-né en 1937).
Dans ses mémoires (Milady Vine : the Autobiography of Philippe de Rothschild, écrit en collaboration avec son amie, la réalisatrice Joan Littlewood), Rothschild le décrit comme un mariage de grande passion et de tempêtes. Les difficultés du couple s'accroissent lors de la naissance de leur fils qui meurt peu après. Ils divorcent ensuite et sa femme reprend son nom de jeune fille.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A - REPORTAGE MOTOS - COLLECTION DE MOTO BRITANNIQUE...
Si l'on considère souvent la France comme un pays pionnier en matière de locomotion automobile, contrairement à certaines idées reçues, la Grande-Bretagne ne fut pas en reste.
En témoignent la "machine à vapeur" de Murdock (1784), la "voiture à vapeur" de Symington (1786), la "machine à vapeur" de Fourness (1788), les "locomotives routières" de Trevifick (1801, 1803), les "diligences à vapeur" de Griffith (1821) Burstall et Hill (1824), Gurney (1828), James (1828) Macrone (1832) ... etc.de Jacques Martin).
En témoignent la "machine à vapeur" de Murdock (1784), la "voiture à vapeur" de Symington (1786), la "machine à vapeur" de Fourness (1788), les "locomotives routières" de Trevifick (1801, 1803), les "diligences à vapeur" de Griffith (1821) Burstall et Hill (1824), Gurney (1828), James (1828) Macrone (1832) ... etc.de Jacques Martin).
Jolie vidéo sur les motos Britanniques.....
C'est à partir de cette date que les inventions, en la matière, cessèrent de voir le jour en Angleterre. Pour ce qui concerne les motos anglaises, la "mémoire collective" en conserve l'image de mono et bicylindres, la plupart du temps de conception classique, sinon archaïque, avant de disparaître du paysage motocycliste, victime de leur immobilisme technologique.
Source texte : moto-histo.com / EMIL WEST
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE FFVE LE DIMANCHE 26 AVRIL 2026 - INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A – 13/04 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Maurice Robinet, dit Maurice Ronet, né le 13 avril 1927 à Nice et mort le 14 mars 1983 à Paris, est un acteur et réalisateur français.
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - La Duesenberg Coupé Simone Midnight Ghost de 1939.
La marque Duesenberg appartient à la galaxie des voitures les plus respectées de l'âge d'or. Dusenberg est un constructeur de voitures de luxe qui a existé de 1913 à 1937 à Auburn, dans l'Indiana. Il était connu comme un fabricant de voitures de haute qualité et de course.
Les Dusenberg étaient considérées comme l'une des meilleures voitures de leur époque et étaient assemblées exclusivement à la main. "Dyuzi" est littéralement couvert de légendes et de vénération d'admirateurs. Duesenberg a cessé d'exister en 1937, après l'effondrement de l'empire financier de Korda. Jusqu'à ce que l'Amérique entre en guerre, de nombreux ateliers de carrosserie étaient engagés dans la refonte des anciens Dusenberg, en fabriquant de nouveaux corps à la mode pour eux (heureusement, la structure du cadre a permis de terminer la procédure de remplacement sans problème).
L'une de ces options de "retravail" était la Duesenberg Coupé Simone de 1939. Selon la légende officielle, le Düsenberg Coupe Simon a été construit sur ordre du roi français de la cosmétique Gui De La Rouche pour sa dame de cœur, une certaine Mademoiselle Simon.
Inspiré par le film The Clearing Cloud, le look d'inspiration art déco a été réalisé par le culturiste Emmett Armand de Pennsylvanie.
La Coupe Simone a été vue pour la dernière fois au Kolb Showroom de New York en 1940.
D'autres traces de la voiture ont été perdues, ses photos n'ont pas été conservées et quelques décennies plus tard, son apparence a été recréée pour la société produisant des copies à grande échelle des modèles Franklin Mint.
Source : pikabu.ru/-Автоновости Auto News
Les Dusenberg étaient considérées comme l'une des meilleures voitures de leur époque et étaient assemblées exclusivement à la main. "Dyuzi" est littéralement couvert de légendes et de vénération d'admirateurs. Duesenberg a cessé d'exister en 1937, après l'effondrement de l'empire financier de Korda. Jusqu'à ce que l'Amérique entre en guerre, de nombreux ateliers de carrosserie étaient engagés dans la refonte des anciens Dusenberg, en fabriquant de nouveaux corps à la mode pour eux (heureusement, la structure du cadre a permis de terminer la procédure de remplacement sans problème).
L'une de ces options de "retravail" était la Duesenberg Coupé Simone de 1939. Selon la légende officielle, le Düsenberg Coupe Simon a été construit sur ordre du roi français de la cosmétique Gui De La Rouche pour sa dame de cœur, une certaine Mademoiselle Simon.
D'autres traces de la voiture ont été perdues, ses photos n'ont pas été conservées et quelques décennies plus tard, son apparence a été recréée pour la société produisant des copies à grande échelle des modèles Franklin Mint.
Source : pikabu.ru/-Автоновости Auto News
dimanche 12 avril 2026
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE RANDO-POP LE DIMANCHE 19 AVRIL 2026 - VENEZ DECOUVRIR LES TRESORS DE L'ARIEGE. INSCRIVEZ-VOUS !

N'APPELEZ PLUS...Nous sommes au "quota" maximum du nombre de participants, les inscriptions sont stoppées !
Les personnes intéressées sont invitées à se faire connaître dès que possible et dans tous les cas avant le : 12 Avril 2026 dernier délai (pour l’organisation des repas) accompagné de votre règlement à l’ordre du club 5A à l'adresse suivante :
Josette ALVARO 04.68.25.23.70 - 06.85.57.72.88
gjalvaro@orange.fr
Tarif spécial pour les enfants de moins de 12 ans : 25€
Pour participer vous devez impérativement vous inscrire (après cette date aucune inscription ni règlement ne sera prise en compte) en joignant votre règlement à l’ordre du club des 5A..
Contact et renseignements : Sylvie RAYNAUD 06.12.78.04.39
Pour obtenir et imprimer le bulletin d'engagement cliquez sur l'image dans le menu de droite...
CLUB5A - TECHNIQUE AUTO - DÉMARRAGE D'UNE 2CV !!!
Démarrage de la "deuche" !
Tout ne s'est pas passé exactement comme attendu, mais le propriétaire était quand même content.
Il reste du travail..
.
En hiver, un "truc" consiste à tirer le starter le soir afin d’empêcher l’humidité de pénétrer dans le carburateur.
Une 2 CV avec des vis platinées, un condensateur, une bobine, des bougies et des fils de bougies (on les oublie souvent) en bon état doit démarrer par tout temps.
L’allumage électronique permet d’optimiser les démarrages. Le vapor lock : un bouchon de vapeur d’essence se forme, empêchant l’arrivée de l’essence. Il faut actionner le démarreur et accélérer à fond pied au plancher sans pomper jusqu’au démarrage.
Autres pannes courantes : « il n’y a pas d’allumage et la bobine d’allumage est brûlante » « l’huile qui refroidit la bobine n’assure plus sa fonction de refroidissement » La solution d’urgence peut consister à refroidir la bobine moyennant des glaçons. Encore faut-il en avoir sous la main ! Il est sage cependant d’avoir toujours une bobine de secours dans son coffre. Celle-ci se change provisoirement sans aucun outil. Attention : Une bobine qui chauffe est une bobine condamnée : pensez à la changer !
Source : Le Mecano Du Dimanche
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOS - LES AUTOMOBILES ADLER...LES PREMIERES TRACTIONS ALLEMANDES !!...

Parmi les grandes marques allemandes de la première partie du XXème siècle, il y a, bien entendu, la célèbre firme Adler. Premier constructeur national en 1905, le constructeur automobile Heinrich Ludwig Kleyer restera, jusqu’en 1936, sur le podium allemand ! Arborant comme emblème l’aigle germanique, ces voitures proposaient de nombreuses innovations techniques : roues indépendantes, carrosseries aérodynamiques, arbres pivotants… Elles furent, notamment, les premières à être équipées de la transmission avant ! De ce fait, pour ses 120 ans, l’histoire d’Adler méritait bien un article.
Les débuts d’Adler Heinrich Ludwig Kleyer (1853-1932) commença la fabrication de bicyclettes en 1880, à Francfort, en Allemagne. En 1886, il adopta les pneumatiques et en 1895, son entreprise devint une société par action. Son axe de développement fut la production de tricycles non motorisés, de machines à écrire et d’automobiles. La société fut toujours prospère ce qui permit, dans un premier temps, d’acheter des monocylindres De Dion-Bouton, dès 1900 et, dans un deuxième temps, de s’offrir les services de l’ingénieur Edmund Rumpler (1872-1940).
Avant la Première Guerre mondiale, les automobiles de faible cylindrée étaient équipées d’une boîte à vitesses 3 rapports, celles de forte cylindrée, d’une boîte à vitesses 4 rapports. La croissance de la production des automobiles suivit celle de la nation. Les Adler adoptent les freins hydrauliques, une première en Allemagne En 1926, fut introduite une nouvelle gamme avec des dénominations, la première étant l’Adler Standard 6. Elles étaient équipées de freins sur les 4 roues avec assistance hydraulique Lockheed
– une première en Allemagne !
– et de roues avant indépendantes, introduites en 1933.
La même année, la boîte à vitesses 3 rapports sera remplacée par une avec 4 rapports. Les Adler conçues par Hans Gustav Röhr Hans Gustav Röhr (1895-1937) conçut un avion à l’âge de 17 ans, puis des moteurs d’avions au sein de la société Priamus, fondée à Cologne-Sülz, en 1897, constructeur également d’automobiles de 1903 à 1923. Il fut également pilote durant la Première Guerre mondiale. Le 30 octobre 1926, Hans Gustav Röhr fonda une société sous son nom, en reprenant les ateliers de la société Falcon, situés à Ober-Ramstadt. Cette ancienne société fut fondée à Durlach, en 1920, par les ingénieurs Carl Au et Walter Stein, puis déménagée à Sontheim en 1921, puis dans une fabrique de munitions implantée à Ober-Ramstadt en janvier 1923.
Elle produisit la Falcon CA6, équipée d’un 4 cylindres SV de 1520cm³ délivrant 20ch à 2500tr/mn, permettant une vitesse maximale de 75km/h, l’empattement de son châssis étant de 2,8m. Sous la dénomination Falcon Typ T VI, elle fut munie de soupapes en tête pour obtenir une puissance de 30ch à 3000tr/mn et de 45ch à 4000tr/mn, cette dernière variante étant exploitée pour la version sportive. Falcon fabriqua en tout 400 voitures. Hans Gustav Röhr réaménagea l’usine pour produire des 8 cylindres en ligne équipées de 4 roues indépendantes et de freins sur les 4 roues.
En 1931, la société Röhr fut en difficulté financière et achetée par des investisseurs suisses. Hans Gustav Röhr dut quitter sa société et entra chez Adler. Ferdinand Porsche (1875-1951), en tant que consultant, étudia et remplaça le 8 cylindres en 1933. En 1934, Röhr fut mise en faillite et les droits et machines-outils, acquis auprès du constructeur tchèque Tatra pour l’économique 4 cylindres, furent vendus à Stoewer. Les Röhr, conçues par Hans Gustav Röhr, se vendirent en 1450 exemplaires, celles étudiées par Ferdinand Porsche en 270 exemplaires, celles fabriquées à Ochsenbruch sous licence Tatra et équipées de 4 roues indépendantes en 1700 exemplaires.
Chez Adler, Hans Gustav Röhr put mettre en pratique toutes ses réflexions. Il voulait une traction allemande équipée d’un moteur 4 temps et son souhait se réalisa. Il n’était pas nationaliste : il avait épousé une Française ce qui lui valut quelques désagréments dans le monde du travail. Trois modèles utilisèrent la traction, les 4 roues indépendantes et les freins sur les 4 roues : les Adler Trumpf, Adler Trumpf Junior et Adler 2 Liter. L’assistance au freinage hydraulique était présente sur les modèles Adler Trumpf et Adler 2 Liter.
En Allemagne, les Adler Trumpf, Adler Trumpf Junior et Adler 2 Liter n’avaient pas beaucoup de concurrentes et furent fabriqués respectivement en 25 603, 102 840 et 7 470 exemplaires, un véritable succès. En France, il existait deux concurrentes : la Citroën Traction Avant et la Rosengart Super Traction fabriquée sous licence Adler. La différence en termes de diffusion était due à l’étendue des réseaux commerciaux, la Rosengart Super Traction étant équipée à la fin de sa brève vie du 4 cylindres OHV Citroën de 1911cm³ et de la boîte à vitesses 3 rapports entre 1938 et 1940.
En Belgique, les concurrentes s’appelaient Citroën Traction Avant, produite dans l’usine de Forest, et Imperia, se déclinant en : Imperia TA-9 Albatros et Imperia TA-9 Diane (4 cyl. SV Adler de 1645cm³ et boîte à vitesses 4 rapports) Imperia TA-7, TA-7 Hirondelle, TA-7 Alouette et TA-7 Mésange (4 cyl. SV Adler de 995cm³ et boîte à vitesses 4 rapports) Imperia TA-11 Jupiter (4 cyl. SV Adler de 1910cm³ et boîte à vitesses 4 rapports) Imperia TA-8 (4 cyl. OHV Hotchkiss de 1340cm³ et boîte à vitesses 3 rapports).
Les Imperia furent fabriquées dans l’usine de Nessonvaux entre 1934 et 1949. Bien entendu, la presse belge compara les deux voitures : Imperia: silence de fonctionnement, agrément des 4 roues indépendantes, douceur de la direction à crémaillère, efficacité du freinage hydraulique sur les 1645, 1910, 1340cm³ et du freinage mécanique Bendix sur la 995cm³, rigidité de l’ensemble châssis tubulaire en tôle mince soudé avec une caisse tout acier, 4 cylindres à soupapes latérales bien secondé par une boîte à vitesses 4 rapports néanmoins non synchronisée, Citroën : efficacité du freinage hydraulique et tenue de route similaires aux Imperia, performances des 4 cylindres munis de soupapes en tête, boîte à vitesses 3 rapports avec les deux derniers synchronisés.
Les dernières Adler L’Adler Diplomat fut une version modernisée des Adler Standard 6 et Adler Standard 8. La merveille des merveilles fut présentée le 20 février 1937, lors du Salon de l’automobile de Berlin, toujours équipée d’une boîte à vitesses 4 rapports. Avec son Cx de 0,36, elle étonna le public. Son étude fut réalisée par Karl Jenschke (1899-1969) qui travailla de 1922 à 1935 chez le constructeur autrichien Steyr, de 1946 à 1951 pour Steyr en tant que consultant, de 1951 à 1954 chez DKW, à Ingolstadt, de 1957 à sa retraite chez l’équipementier Boge GmbH à Eitorf. Les Adler Diplomat et Adler 2,5 Liter furent fabriquées respectivement en 3 205 et 5 295 exemplaires.
Après la Seconde Guerre mondiale, les Américains confisquèrent les machines outils et interdirent la production de voiture. Alder reprit alors la production des machines à écrire, des bicyclettes, des motocyclettes, cette dernière activité ayant été ajoutée en 1902. La firme avait réalisé quelques 210 000 automobiles.
Source : absolutelycars.wordpress.com/-Oldtimer-Veranstaltung.de
– et de roues avant indépendantes, introduites en 1933.
La même année, la boîte à vitesses 3 rapports sera remplacée par une avec 4 rapports. Les Adler conçues par Hans Gustav Röhr Hans Gustav Röhr (1895-1937) conçut un avion à l’âge de 17 ans, puis des moteurs d’avions au sein de la société Priamus, fondée à Cologne-Sülz, en 1897, constructeur également d’automobiles de 1903 à 1923. Il fut également pilote durant la Première Guerre mondiale. Le 30 octobre 1926, Hans Gustav Röhr fonda une société sous son nom, en reprenant les ateliers de la société Falcon, situés à Ober-Ramstadt. Cette ancienne société fut fondée à Durlach, en 1920, par les ingénieurs Carl Au et Walter Stein, puis déménagée à Sontheim en 1921, puis dans une fabrique de munitions implantée à Ober-Ramstadt en janvier 1923.
Elle produisit la Falcon CA6, équipée d’un 4 cylindres SV de 1520cm³ délivrant 20ch à 2500tr/mn, permettant une vitesse maximale de 75km/h, l’empattement de son châssis étant de 2,8m. Sous la dénomination Falcon Typ T VI, elle fut munie de soupapes en tête pour obtenir une puissance de 30ch à 3000tr/mn et de 45ch à 4000tr/mn, cette dernière variante étant exploitée pour la version sportive. Falcon fabriqua en tout 400 voitures. Hans Gustav Röhr réaménagea l’usine pour produire des 8 cylindres en ligne équipées de 4 roues indépendantes et de freins sur les 4 roues.
En 1931, la société Röhr fut en difficulté financière et achetée par des investisseurs suisses. Hans Gustav Röhr dut quitter sa société et entra chez Adler. Ferdinand Porsche (1875-1951), en tant que consultant, étudia et remplaça le 8 cylindres en 1933. En 1934, Röhr fut mise en faillite et les droits et machines-outils, acquis auprès du constructeur tchèque Tatra pour l’économique 4 cylindres, furent vendus à Stoewer. Les Röhr, conçues par Hans Gustav Röhr, se vendirent en 1450 exemplaires, celles étudiées par Ferdinand Porsche en 270 exemplaires, celles fabriquées à Ochsenbruch sous licence Tatra et équipées de 4 roues indépendantes en 1700 exemplaires.
Chez Adler, Hans Gustav Röhr put mettre en pratique toutes ses réflexions. Il voulait une traction allemande équipée d’un moteur 4 temps et son souhait se réalisa. Il n’était pas nationaliste : il avait épousé une Française ce qui lui valut quelques désagréments dans le monde du travail. Trois modèles utilisèrent la traction, les 4 roues indépendantes et les freins sur les 4 roues : les Adler Trumpf, Adler Trumpf Junior et Adler 2 Liter. L’assistance au freinage hydraulique était présente sur les modèles Adler Trumpf et Adler 2 Liter.
En Allemagne, les Adler Trumpf, Adler Trumpf Junior et Adler 2 Liter n’avaient pas beaucoup de concurrentes et furent fabriqués respectivement en 25 603, 102 840 et 7 470 exemplaires, un véritable succès. En France, il existait deux concurrentes : la Citroën Traction Avant et la Rosengart Super Traction fabriquée sous licence Adler. La différence en termes de diffusion était due à l’étendue des réseaux commerciaux, la Rosengart Super Traction étant équipée à la fin de sa brève vie du 4 cylindres OHV Citroën de 1911cm³ et de la boîte à vitesses 3 rapports entre 1938 et 1940.
En Belgique, les concurrentes s’appelaient Citroën Traction Avant, produite dans l’usine de Forest, et Imperia, se déclinant en : Imperia TA-9 Albatros et Imperia TA-9 Diane (4 cyl. SV Adler de 1645cm³ et boîte à vitesses 4 rapports) Imperia TA-7, TA-7 Hirondelle, TA-7 Alouette et TA-7 Mésange (4 cyl. SV Adler de 995cm³ et boîte à vitesses 4 rapports) Imperia TA-11 Jupiter (4 cyl. SV Adler de 1910cm³ et boîte à vitesses 4 rapports) Imperia TA-8 (4 cyl. OHV Hotchkiss de 1340cm³ et boîte à vitesses 3 rapports).
Les Imperia furent fabriquées dans l’usine de Nessonvaux entre 1934 et 1949. Bien entendu, la presse belge compara les deux voitures : Imperia: silence de fonctionnement, agrément des 4 roues indépendantes, douceur de la direction à crémaillère, efficacité du freinage hydraulique sur les 1645, 1910, 1340cm³ et du freinage mécanique Bendix sur la 995cm³, rigidité de l’ensemble châssis tubulaire en tôle mince soudé avec une caisse tout acier, 4 cylindres à soupapes latérales bien secondé par une boîte à vitesses 4 rapports néanmoins non synchronisée, Citroën : efficacité du freinage hydraulique et tenue de route similaires aux Imperia, performances des 4 cylindres munis de soupapes en tête, boîte à vitesses 3 rapports avec les deux derniers synchronisés.
Les dernières Adler L’Adler Diplomat fut une version modernisée des Adler Standard 6 et Adler Standard 8. La merveille des merveilles fut présentée le 20 février 1937, lors du Salon de l’automobile de Berlin, toujours équipée d’une boîte à vitesses 4 rapports. Avec son Cx de 0,36, elle étonna le public. Son étude fut réalisée par Karl Jenschke (1899-1969) qui travailla de 1922 à 1935 chez le constructeur autrichien Steyr, de 1946 à 1951 pour Steyr en tant que consultant, de 1951 à 1954 chez DKW, à Ingolstadt, de 1957 à sa retraite chez l’équipementier Boge GmbH à Eitorf. Les Adler Diplomat et Adler 2,5 Liter furent fabriquées respectivement en 3 205 et 5 295 exemplaires.
Après la Seconde Guerre mondiale, les Américains confisquèrent les machines outils et interdirent la production de voiture. Alder reprit alors la production des machines à écrire, des bicyclettes, des motocyclettes, cette dernière activité ayant été ajoutée en 1902. La firme avait réalisé quelques 210 000 automobiles.
Source : absolutelycars.wordpress.com/-Oldtimer-Veranstaltung.de
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