lundi 18 mai 2026
CLUB5A – 18/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Elizabeth Montgomery, née le 15 avril 1933 à Los Angeles et morte le 18 mai 1995 à Beverly Hills, est une actrice de télévision et de cinéma américaine.
(Connue en France dans la série Ma Sorcière Bien Aimée)
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - TRIUMPH SPITFIRE ...LA FRIME DES ANNÉES TWIST !!
Le garage du cœur, rubrique auto rétro de « M », ravive le souvenir d’un petit roadster anglais des années 1960 qui se conduit coude à la portière.
articulièrement appréciés chez nous, où ils ont marqué la culture automobile de plusieurs générations, les roadsters anglais des années 1950-1960 visaient en fait les jeunes Américains. Moins puissants mais meilleur marché que la production de Detroit et dessinés selon un style qui avait fini par plaire outre-Atlantique, les MG et Austin Healey, cabriolets deux places made in England, connaissent un succès fou à la fin des années 1950.
Triumph, marque surtout connue pour ses motos, a également développé une division automobile.
Ses roadsters chics TR3 et TR4 se vendent bien et cher, tout comme les Austin Healey ou Sprite « Frog Eye », mais il devient évident qu’une gamme moins chère permettrait d’élargir la clientèle, en Europe comme ailleurs. Chez Triumph, on élabore donc un projet dit « Bomb » pour concevoir un petit cabriolet relativement accessible, visant une clientèle plus jeune. Pour ne pas avoir à développer un modèle entièrement nouveau qui coûterait trop cher à produire, le constructeur décide de reprendre le châssis séparé (en « X ») de la Herald, une petite berline de sa production, assez mignonne avec ses mini-ailerons arrière. Le designer italien Giovanni Michelotti dessine un cabriolet très bas, avec un long capot et un arrière tronqué très britannique mais avec des lignes modernes et élancées, très italiennes. Cette décapotable reçoit un nom qui ne manque pas d’allure : Spitfire, comme les fameux chasseurs de la RAF, héros de la bataille d’Angleterre. Cet éloquent patronyme destiné à mettre en valeur la mécanique de cette voiture tombe légèrement à plat.
Niché sous un capot qui, comme celui de la Jaguar Type E, s’ouvre de l’arrière vers l’avant (ce qui le rend fragile aux chocs), le quatre-cylindres de 63 ch (1 113 cm3) ne crache pas vraiment le feu. Même s’il est loin de se traîner et produit un son franchement agréable à l’oreille. Ce cabriolet juvénile qui se conduit coude à la portière présente bien. Il fait envie, avec un petit volant qu’on aimerait vite saisir entre ses mains et deux petits compteurs serrés au milieu de la planche de bord peinte de la même couleur que la carrosserie. La première cible commerciale, ce sont les gosses de riches. Et en ces années de naissance du rock, la nouvelle Triumph ne manque pas d’ambassadeurs. Chanteurs et musiciens, au succès éphémère ou pas, se montrent à son bord. La Spitfire entre de plain-pied dans la catégorie des voitures-cultes des sixties. Dans la chanson Nouvelle Vague, Richard Anthony résume l’image d’Epinal qui colle à ces modèles : il décrit des fils à papa se prélassant dans une « p’tite MG » (pas de chance pour Triumph), banane gominée en bataille, convaincus que leur bagnole se révélera un imparable « piège à nanas ». L’épatant roadster des années twist, qui se pose en figure de proue d’une génération un brin arrogante (« Vous aussi, vous seriez insolent si vous vous appeliez Spitfire », proclame la campagne publicitaire en France), veut démocratiser la frime automobile.
Il réclame tout de même un certain doigté. Celui qu’impose la conduite d’une propulsion aux roues arrière ne pesant que 713 kilos et présentant un rapport poids-puissance assez scabreux pour un conducteur inexpérimenté. L’essieu arrière, dérivé de la sage Herald, n’est en effet pas du genre sophistiqué, ce qui le rend assez « joueur », à son corps défendant. En sortie de virage ou sur chaussée humide, il ne faut pas avoir le pied trop lourd, sous peine de partir en tête-à-queue. Progressivement améliorée (même si la fiabilité ne sera jamais son fort, comme la plupart de ses concurrentes telle la MG Midget) et équipée de mécaniques de plus en plus puissantes (les dernières générations seront dotées d’un six-cylindres), la Spitfire sera produite jusqu’en 1980.
Le déclin des ventes des petits cabriolets sportifs, le regroupement de Triumph avec ses rivaux au sein de British Motor Corporation, l’obligation de se protéger avec de plus gros pare-chocs et la réglementation américaine, qui va anémier sa mécanique, auront eu raison du mythe de la « Spit ».
Au total, 315 000 unités seront sorties des usines en dix-huit ans, dont 140 000 auront rejoint les Etats-Unis. La petite Triumph s’effacera, comme ses alter ego, sans laisser d’héritière. Icône toujours vivace d’une jeunesse roulant cheveux au vent à bord d’un petit cabriolet de marque étrangère, elle rappelle cependant trop de bons souvenirs pour être tombée dans l’oubli.
Source : Par Jean-Michel Normand - lemonde.fr /Will Porter -
Ses roadsters chics TR3 et TR4 se vendent bien et cher, tout comme les Austin Healey ou Sprite « Frog Eye », mais il devient évident qu’une gamme moins chère permettrait d’élargir la clientèle, en Europe comme ailleurs. Chez Triumph, on élabore donc un projet dit « Bomb » pour concevoir un petit cabriolet relativement accessible, visant une clientèle plus jeune. Pour ne pas avoir à développer un modèle entièrement nouveau qui coûterait trop cher à produire, le constructeur décide de reprendre le châssis séparé (en « X ») de la Herald, une petite berline de sa production, assez mignonne avec ses mini-ailerons arrière. Le designer italien Giovanni Michelotti dessine un cabriolet très bas, avec un long capot et un arrière tronqué très britannique mais avec des lignes modernes et élancées, très italiennes. Cette décapotable reçoit un nom qui ne manque pas d’allure : Spitfire, comme les fameux chasseurs de la RAF, héros de la bataille d’Angleterre. Cet éloquent patronyme destiné à mettre en valeur la mécanique de cette voiture tombe légèrement à plat.
Niché sous un capot qui, comme celui de la Jaguar Type E, s’ouvre de l’arrière vers l’avant (ce qui le rend fragile aux chocs), le quatre-cylindres de 63 ch (1 113 cm3) ne crache pas vraiment le feu. Même s’il est loin de se traîner et produit un son franchement agréable à l’oreille. Ce cabriolet juvénile qui se conduit coude à la portière présente bien. Il fait envie, avec un petit volant qu’on aimerait vite saisir entre ses mains et deux petits compteurs serrés au milieu de la planche de bord peinte de la même couleur que la carrosserie. La première cible commerciale, ce sont les gosses de riches. Et en ces années de naissance du rock, la nouvelle Triumph ne manque pas d’ambassadeurs. Chanteurs et musiciens, au succès éphémère ou pas, se montrent à son bord. La Spitfire entre de plain-pied dans la catégorie des voitures-cultes des sixties. Dans la chanson Nouvelle Vague, Richard Anthony résume l’image d’Epinal qui colle à ces modèles : il décrit des fils à papa se prélassant dans une « p’tite MG » (pas de chance pour Triumph), banane gominée en bataille, convaincus que leur bagnole se révélera un imparable « piège à nanas ». L’épatant roadster des années twist, qui se pose en figure de proue d’une génération un brin arrogante (« Vous aussi, vous seriez insolent si vous vous appeliez Spitfire », proclame la campagne publicitaire en France), veut démocratiser la frime automobile.
Il réclame tout de même un certain doigté. Celui qu’impose la conduite d’une propulsion aux roues arrière ne pesant que 713 kilos et présentant un rapport poids-puissance assez scabreux pour un conducteur inexpérimenté. L’essieu arrière, dérivé de la sage Herald, n’est en effet pas du genre sophistiqué, ce qui le rend assez « joueur », à son corps défendant. En sortie de virage ou sur chaussée humide, il ne faut pas avoir le pied trop lourd, sous peine de partir en tête-à-queue. Progressivement améliorée (même si la fiabilité ne sera jamais son fort, comme la plupart de ses concurrentes telle la MG Midget) et équipée de mécaniques de plus en plus puissantes (les dernières générations seront dotées d’un six-cylindres), la Spitfire sera produite jusqu’en 1980.
Source : Par Jean-Michel Normand - lemonde.fr /
dimanche 17 mai 2026
CLUB5A- TECHNIQUE AUTO - TEST DES AUTOMOBILES PLYMOUTH (1936) AVANT COMMERCIALISATION..
Un essai de choc (terme traduit de l'anglais crash test) est une opération réalisée en laboratoire consistant à tester le comportement des véhicules en cas de choc ou de collision. Le véhicule testé (automobile, voiture de chemin de fer…) est soit projeté à une vitesse donnée sur un obstacle massif, soit immobilisé et soumis à un choc d'un mobile de masse déterminée de façon à reconstituer les conditions d'un choc et de mesurer les déformations de sa structure et les dommages résultants pour les passagers.
Ceux-ci sont souvent représentés par des mannequins spécialement étudiés : les dispositifs anthropomorphes d'essai (et parfois des cadavres). Ces essais, destructeurs par définition, sont relativement coûteux et doivent être soumis à un protocole rigoureux pour en tirer le maximum d'enseignements.
À la fin des années trente, le nombre de morts par accidents de la route était considérable. Les autorités prennent conscience que l'augmentation du nombre de véhicules engendre une augmentation importante des morts.
Après la création d'études d'accidentologie sur l'automobile, le constat est qu'aucune voiture n'est conçue pour un accident. Et le sort de l'occupant n'est pas pris en considération.
Depuis, l'amélioration de la sécurité d’une automobile est l'un des critères de conception d'un moyen de transport. Elle est dictée par des normes et aussi (depuis peu) par des aspects médiatiques et commerciaux.
Pour voir l'historique des premiers essais de choc, réalisés principalement aux États-Unis, se reporter à l'article Dispositif anthropomorphe d'essai.
Source : Jeff Quitney
Ceux-ci sont souvent représentés par des mannequins spécialement étudiés : les dispositifs anthropomorphes d'essai (et parfois des cadavres). Ces essais, destructeurs par définition, sont relativement coûteux et doivent être soumis à un protocole rigoureux pour en tirer le maximum d'enseignements.
Source : Jeff Quitney
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FIAT BELVÉDÈRE ...LA BREAK VITRE !!
Celle qui servit de modèle à la Simca Six, n’était autre que l’italienne Fiat 500C.
Outre la berline, elle fut aussi proposée en fourgonnette et en break vitré baptisé Belvedere. Ce petit break 4 places à 3 portes vit le jour en 1951 et fut produit jusqu’en 1955.
Il était à transmission classique aux roues arrière à partir d’un moteur 4 cylindres, placé à l’avant avant, de 569 cm3 qui développait 16 ch à 4.400 tr/mn. Ce qui lui permettait d’atteindre les 90 km/h. Il fut produit tant en Italie par Fiat que sous licences en Allemagne par NSU et en Autriche par Steyr.
Fiat a commencé en 1899 lorsque Giovanni Agnelli a dirigé un groupe d'investisseurs pour former la Societa Aninima Fabbrica Italiana di Automobili - Torino. FIAT (aujourd'hui Fiat) est aujourd'hui un énorme conglomérat multinational et construit des voitures depuis plus de 100 ans. Certains considèrent la Fiat la plus célèbre de toutes comme la 500 «Topolino».
Lancée en 1936, la nouvelle Fiat «bébé» était la plus petite voiture de série de son époque. Avec deux sièges, un moteur 13bhp 569cc à valve latérale et un empattement de 6½ pieds, il a été conçu pour amener l'automobile aux masses. Cette carrosserie de break a été introduite avec la 500 B en 1948. Ce dernier Belvedere, ou wagon en acier, était un modèle très populaire de la série C redessinée. (La Giardiniera offrait des côtés boisés, mais rien d'autre.)
La 500 C différait de la 500 A d'origine de plusieurs manières significatives.
Une tête en aluminium à soupapes en tête produisait 3,5 CV supplémentaires et le C arborait également une nouvelle carrosserie avant avec une calandre horizontale. Un système de chauffage et de dégivrage a également été ajouté - une première pour Fiat! Sur les plus de 500000 Topolinos produits, plus de la moitié étaient du modèle C.
Source : lanemotormuseum.org/ ciakmotori
Outre la berline, elle fut aussi proposée en fourgonnette et en break vitré baptisé Belvedere. Ce petit break 4 places à 3 portes vit le jour en 1951 et fut produit jusqu’en 1955.
Il était à transmission classique aux roues arrière à partir d’un moteur 4 cylindres, placé à l’avant avant, de 569 cm3 qui développait 16 ch à 4.400 tr/mn. Ce qui lui permettait d’atteindre les 90 km/h. Il fut produit tant en Italie par Fiat que sous licences en Allemagne par NSU et en Autriche par Steyr.
Fiat a commencé en 1899 lorsque Giovanni Agnelli a dirigé un groupe d'investisseurs pour former la Societa Aninima Fabbrica Italiana di Automobili - Torino. FIAT (aujourd'hui Fiat) est aujourd'hui un énorme conglomérat multinational et construit des voitures depuis plus de 100 ans. Certains considèrent la Fiat la plus célèbre de toutes comme la 500 «Topolino».
Lancée en 1936, la nouvelle Fiat «bébé» était la plus petite voiture de série de son époque. Avec deux sièges, un moteur 13bhp 569cc à valve latérale et un empattement de 6½ pieds, il a été conçu pour amener l'automobile aux masses. Cette carrosserie de break a été introduite avec la 500 B en 1948. Ce dernier Belvedere, ou wagon en acier, était un modèle très populaire de la série C redessinée. (La Giardiniera offrait des côtés boisés, mais rien d'autre.)
Une tête en aluminium à soupapes en tête produisait 3,5 CV supplémentaires et le C arborait également une nouvelle carrosserie avant avec une calandre horizontale. Un système de chauffage et de dégivrage a également été ajouté - une première pour Fiat! Sur les plus de 500000 Topolinos produits, plus de la moitié étaient du modèle C.
Source : lanemotormuseum.org/ ciakmotori
samedi 16 mai 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - 1970 CHEVROLET CORVETTE ZR-1...
La ZR1 n'est pas la première Corvette à porter cette super-puissance, cette ZR1 des années 1970 avait une réputation légendaire dans les rues. Peu de voitures dans le monde étaient aussi rapides.
Le pack optionnel performances Corvette ZR1 première est apparu en 1970 et a couru jusqu'en 1972, quelque 20 ans avant le "King of the Hill" plus infâme ZR1. Inclus le moteur LT1 370 ch et d'autres équipements de performance. Mais ce début de moteuLT1 de ZR1 est une version du petit bloc de base, poussoir V-8. Lors de l'exécution forte, ce n'était pas exactement le signe avant-coureur de la toute nouvelle tech-lourds V8, qui permettrait d'alimenter la ZR1 des années 1990.
Source vidéo : forzatv
CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !
Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Sylvie RAYNAUD
C'est elle qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image.
Bien joué !
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale.
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer...
Restez branchés, car le 15 Juin, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook.
Restez connectés !
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTO - LES VOITURES QUI GLISSENT !!
Farman est une ancienne marque automobile française, fondée par Henri Farman, qui fabriqua des automobiles de luxe entre 1919 et 1931.
Les trois frères Henri, Maurice et Dick Farman sont des sportifs, ingénieurs, aviateurs et entrepreneurs français (d'un père britannique et d'une mère française). Après avoir créé une société de fabrication aéronautique, les avions Farman, Henri Farman décide de se lancer dans la fabrication d'automobiles de luxe.
Le slogan publicitaire de ces modèles était : « Une voiture roule, une Farman glisse ». Farman était une marque automobile française créée en 1919. C'est l'histoire de trois frères sportifs et ingénieurs désireux de créer des voitures de luxe avec un slogan : "Une voiture roule, une Farman glisse".
Plusieurs modèles sont produits, comme l'A6B à moteur 6 cylindres en ligne puis un modèle NF plus cossu et moderne en 1927. Malheureusement, l'aventure prend fin en 1929 à cause de la crise mondiale. Présentée au salon d’octobre 1919, l’A6B est une voiture de grand luxe 40 HP bâtie autour d’un moteur 6 cylindres en ligne de 6,6 L de cylindrée et d’une puissance réelle de 108 ch à 1 800 tr/min.
Elle avait un seul arbre à cames en-tête et une suspension d’un type particulier à un seul ressort transversal relié à l’avant et à l’arrière à 2 ressorts en porte-à-faux.
La construction est très soignée et luxueuse, les exemplaires entrent en concurrence avec des modèles prestigieux : Hispano-Suiza H6, Renault 40CV, Delage CO, Isotta Fraschini Tipo 8 ou encore la Rolls-Royce Silver Ghost.
Le moteur était en aluminium, de même qu'une grande partie de la carrosserie, ce qui explique la disparition d'un grand nombre de ces modèles quand l'aluminium est devenu un métal recherché durant la Seconde Guerre mondiale1. Farman a eu une usine à Suresnes, place Eugène-Sue. Aux environs de 1927, au modèle A6B fut ajouté le modèle NF, plus gros, de 7 litres, mais de semblable conception.
Les roues avant des deux modèles étaient entraînées par l’intermédiaire d’un double système. Un modèle, qui devait remettre la marque sur pied, fut mis en chantier à la fin des années 30, il devait être équipé d’un moteur 8 cylindres en V mais ce projet n’eut pas de suite. Farman, comme beaucoup d’autres constructeurs de voitures de luxe, subit les effets de la crise mondiale en 1929. Farman arrêta l’automobile début 1931, se recentrant sur ses activités aéronautiques. Au total, environ 120 à 130 voitures furent produites à Billancourt.
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0- Pandemonium Lig
Le slogan publicitaire de ces modèles était : « Une voiture roule, une Farman glisse ». Farman était une marque automobile française créée en 1919. C'est l'histoire de trois frères sportifs et ingénieurs désireux de créer des voitures de luxe avec un slogan : "Une voiture roule, une Farman glisse".
Plusieurs modèles sont produits, comme l'A6B à moteur 6 cylindres en ligne puis un modèle NF plus cossu et moderne en 1927. Malheureusement, l'aventure prend fin en 1929 à cause de la crise mondiale. Présentée au salon d’octobre 1919, l’A6B est une voiture de grand luxe 40 HP bâtie autour d’un moteur 6 cylindres en ligne de 6,6 L de cylindrée et d’une puissance réelle de 108 ch à 1 800 tr/min.
Le moteur était en aluminium, de même qu'une grande partie de la carrosserie, ce qui explique la disparition d'un grand nombre de ces modèles quand l'aluminium est devenu un métal recherché durant la Seconde Guerre mondiale1. Farman a eu une usine à Suresnes, place Eugène-Sue. Aux environs de 1927, au modèle A6B fut ajouté le modèle NF, plus gros, de 7 litres, mais de semblable conception.
Les roues avant des deux modèles étaient entraînées par l’intermédiaire d’un double système. Un modèle, qui devait remettre la marque sur pied, fut mis en chantier à la fin des années 30, il devait être équipé d’un moteur 8 cylindres en V mais ce projet n’eut pas de suite. Farman, comme beaucoup d’autres constructeurs de voitures de luxe, subit les effets de la crise mondiale en 1929. Farman arrêta l’automobile début 1931, se recentrant sur ses activités aéronautiques. Au total, environ 120 à 130 voitures furent produites à Billancourt.
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0- Pandemonium Lig
vendredi 15 mai 2026
CLUB5A - SORTIE AUTOS DES 8-9-10 MAI 2026 - A NOUS LA CÔTE VERMEILLE...
Comme chaque année le club des 5A organise sa traditionnelle sortie de printemps sur 3 jours et c’est Régis Arnaud et Véronique Beteille qui si colle.
Cette année 33 voitures et 60 personnes étaient au rendez-vous. Direction la côte Vermeille avec ses somptueux paysages de la mer aux plus hauts cols des premiers contre fort des Pyrénées.
Départ Vendredi 8 Mai de Carcassonne direction Termes pour un petit déjeuner, traversée des gorges de Galamus pour le repas à Maury.
L’après-midi traversé du lac de Caramany, visite des Orgues d’Ille sur Têt, dégustation au frais dans les caves de Byrrh pendant que les mécaniques se reposent dans le parc.
- 20h-Installation au camping le Soleil à Argeles/mer où nous passerons deux nuits.
- 09h-Samedi 09 Mai direction l’Espagne en passant par les plus beaux et plus hauts points de vue de la côte Vermeille.
Vision à 360° sur Collioure, Port Vendres, Banyuls, la grande bleue et ses forteresses.
Arrivé a Cadaques (Espagne) pour une visite des jardins de la maison de Dali. L’après-midi retour par la route des contres-bandiers, passage du col de Banyuls pour nous rendre au cœur d’une cité de caractère : Collioure.
Visite de la Maison Desclaux exploitation et conditionnement d’Anchoix.
La soirée se termine au camping dans une ambiance des plus festive.
- 09h - Dimanche 10 Mai retour par le bord de mer, pour une visite du château de Salses et repas de clôture au Domaine Rombeau.
Nos trente-trois équipages doivent se quitter à regret après avoir passé trois jours dans une ambiance des plus amicale et conviviale.
Ils souhaitent tous se retrouver l’an prochain pour d’autres aventures à la découverte d’une autre belle région Française.
Texte : Régis Arnaud - Photos : Alain-Régis-Sylvie-Lisèle-Luc-Lorette-PL
CLUB5A – 15/05 - PARTICIPEZ AU JEU DU "QUI EST QUI" - QUELLE EST LA PERSONNE DERRIERE CETTE IMAGE ?
L’intelligence artificielle utilise des techniques pour imiter le fonctionnement du cerveau.
Tandis que l’IA occupe une place croissante dans nos vies, elle ouvre aujourd’hui autant de possibilités, par exemple transformer une photo…
Pour participer à ce jeu vous devrez deviner de quelle personne il s’agit. Cette personne, vous la connaissez, car elle participe à nos sorties et fait partie du club ou en est un sympathisant. Une devinette vous sera proposée tous les mois et vous avez quelques jours pour y répondre….
Le premier qui devine ce personnage aura gagné et accumulera un nombre de points et sera peut-être le gagnant.
Nous attendons vos réponses soit à travers le blog, dans : laisser un commentaire en bas du menu du blog clubdes5a.blogspot.com
dans le formulaire de contact ou sur facebook.com/club5des5A/
La personne qui aura le plus de réponses exactes aura gagnée et sera récompensée à la prochaine A-G.
Rendez-vous le 15 Juin pour une nouvelle énigme.
À vous de jouer !
CLUB5A - LES AUTOMOBILES ET CYCLES HURTU ...CREATION EN 1863 !!
Hurtu est une marque historique de machines à coudre, puis de moteurs auxiliaires et d'automobiles.
La Compagnie des Automobiles et Cycles Hurtu était implantée à Albert (Somme).
Plus tard, l'entreprise Moteurs Hurtu s'implantera à Paris, dans le 15e arrondissement, au 104 de la rue Castagnary.
La marque française produisait des motocyclettes légères à partir de 1903 et après la Seconde Guerre mondiale, des 49 centimètres cubes à moteur deux temps.
La production a duré jusqu'aux années 1956-19602.
C'était une marque connue et en vogue, dans le domaine des cycles, dans la première moitié du xxe siècle.
Elle a aussi produit des machines à coudre.
Jusqu'en 1914, Hurtu produisit surtout des voiturettes, la plus connue étant équipée de façon moderne d'un bloc-moteur 4 cylindres coulés en un bloc, d'une boîte de vitesses solidaire du moteur, et 10 CV, alors qu'une monocylindre 8 CV fut construite jusqu'en 1912.
Comme Opel en Allemagne, Hurtu commença à fabriquer des machines à coudre, puis des bicyclettes et enfin des voitures. - Comme la plupart fabricants d'automobiles, cette société en 1896 commença à copier une voiture déjà construite, en l’occurrence la monocylindre Benz à transmission par courroie.
- Fait également prévisible, ce premier modèle fut abandonné en 1900 et remplacé par une automobile plus moderne, une voiturette à moteur monocylindre De Dion de 3,5 CV et à transmission par arbre. - La firme ne fabriqua pas de voitures très différentes de celles du début et les plus petits des modèles fabriqués, entre 1907 et 1920, conservèrent le même radiateur. - 1929 Fin de la production des voitures Hurtu.
Source : antiqbrocdelatour.com-
alapimba
La marque française produisait des motocyclettes légères à partir de 1903 et après la Seconde Guerre mondiale, des 49 centimètres cubes à moteur deux temps.
La production a duré jusqu'aux années 1956-19602.
C'était une marque connue et en vogue, dans le domaine des cycles, dans la première moitié du xxe siècle.
Elle a aussi produit des machines à coudre.
Jusqu'en 1914, Hurtu produisit surtout des voiturettes, la plus connue étant équipée de façon moderne d'un bloc-moteur 4 cylindres coulés en un bloc, d'une boîte de vitesses solidaire du moteur, et 10 CV, alors qu'une monocylindre 8 CV fut construite jusqu'en 1912.
Comme Opel en Allemagne, Hurtu commença à fabriquer des machines à coudre, puis des bicyclettes et enfin des voitures. - Comme la plupart fabricants d'automobiles, cette société en 1896 commença à copier une voiture déjà construite, en l’occurrence la monocylindre Benz à transmission par courroie.
- Fait également prévisible, ce premier modèle fut abandonné en 1900 et remplacé par une automobile plus moderne, une voiturette à moteur monocylindre De Dion de 3,5 CV et à transmission par arbre. - La firme ne fabriqua pas de voitures très différentes de celles du début et les plus petits des modèles fabriqués, entre 1907 et 1920, conservèrent le même radiateur. - 1929 Fin de la production des voitures Hurtu.
Source : antiqbrocdelatour.com-
CLUB5A - LE PHENOMENE VESPA ....MADAME ET LE SCOOTER : LE 2 ROUES AU FÉMININ....VESPA GIRL !!
La Vespa a été, dès ses débuts, un produit « concret ». Ses qualités techniques d’avant-garde, son confort d’utilisation, la beauté de son design, formaient un mélange explosif. L’accueil favorable du public pouvait sembler aller de soi.Mais il n’en fut rien. Une grande partie de son succès vint d’une série de choix publicitaires, d’une fraîcheur et d’une originalité complètement nouvelles qui contribuèrent à créer autour de ce nouveau véhicule une sympathie croissante. Mais cela ne fut possible qu’après l’abandon de la stratégie initiale qui se limitait presque exclusivement à informer le public sur les prestations du scooter, sur son prix, variable selon les modèles, sur les opérations de promotion et sur les conditions de paiement.
Au début des années cinquante, la philosophie ou mieux l’image de la Vespa change complètement. La publicité devient plus spectaculaire et conquérante.
Elle fait appel à une communication plus sophistiquée et à des leviers jusqu’alors peu exploités. Le premier exemple, et peut-être le plus marquant, de ce changement de cap est la série de calendriers que Piaggio publie à partir de 1951 et qui remportent aussitôt un grand succès, qui ne cessera de s’étendre au fil des ans, et, bien sûr, sera souvent imité.
S’il est un deux-roues destiné aux femmes, c’est bien le scooter : mignon, maniable et pratique voilà le véhicule des femmes du troisième millénaire. Il présente un tas d’avantages pour la gent féminine : jusqu’à 125 cm3, il suffit d’un permis A pour le conduire, il peut être utilisé en jupe, en tailleur, bref dans toutes les tenues, ce qui n’est pas le cas de la moto ( Avez-vous déjà essayé la moto en jupe droite ?) ), il possède bien souvent des équipements et des espaces de rangements pratiques et nécessaires à la vie quotidienne de n’importe quelle femme active.
Bref, de plus en plus plébiscité par les femmes, le scooter devient le complice indispensable de la vie en ville. On note aussi que si les garçons, dès qu’ils le peuvent, passent à de plus grosses cylindrées, les femmes restent fidèles à leur petit deux-roues favori. Ce qu’elles recherchent avant tout, c’est un confort amélioré, une indépendance certaine et un gain de temps réel. La voiture perd du terrain, la moto ne répond pas toujours aux attentes des femmes pressées et les transports en commun sont bien souvent synonymes d’attentes interminables, de changements, et après minuit, le taxi reste la seule solution.
Elle fait appel à une communication plus sophistiquée et à des leviers jusqu’alors peu exploités. Le premier exemple, et peut-être le plus marquant, de ce changement de cap est la série de calendriers que Piaggio publie à partir de 1951 et qui remportent aussitôt un grand succès, qui ne cessera de s’étendre au fil des ans, et, bien sûr, sera souvent imité.
S’il est un deux-roues destiné aux femmes, c’est bien le scooter : mignon, maniable et pratique voilà le véhicule des femmes du troisième millénaire. Il présente un tas d’avantages pour la gent féminine : jusqu’à 125 cm3, il suffit d’un permis A pour le conduire, il peut être utilisé en jupe, en tailleur, bref dans toutes les tenues, ce qui n’est pas le cas de la moto ( Avez-vous déjà essayé la moto en jupe droite ?) ), il possède bien souvent des équipements et des espaces de rangements pratiques et nécessaires à la vie quotidienne de n’importe quelle femme active.
Bref, de plus en plus plébiscité par les femmes, le scooter devient le complice indispensable de la vie en ville. On note aussi que si les garçons, dès qu’ils le peuvent, passent à de plus grosses cylindrées, les femmes restent fidèles à leur petit deux-roues favori. Ce qu’elles recherchent avant tout, c’est un confort amélioré, une indépendance certaine et un gain de temps réel. La voiture perd du terrain, la moto ne répond pas toujours aux attentes des femmes pressées et les transports en commun sont bien souvent synonymes d’attentes interminables, de changements, et après minuit, le taxi reste la seule solution.
Gagner en temps et en indépendance, voilà les premiers arguments de la femme scootériste. Pour vous aider à choisir, Madame, Mademoiselle, l’engin le plus adapté à vos besoins, voici la sélection que vous propose votre site deux-roues préféré !
Source : vespapassion.free.fr/ motoservices.com / vidéo : PLclub5a
Source : vespapassion.free.fr/ motoservices.com / vidéo : PLclub5a
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