vendredi 20 février 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 20 FEVRIER C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DU PATRIMOINE CANADIEN...
La Fête du patrimoine cana
dien a été créée en 1973 par la Fondation Héritage Canada. Cette journée internationale a lieu chaque troisième lundi du mois de février. Son objectif principal est la promotion du patrimoine historique, architectural et naturel du Canada qui revêt une importance particulière à l'échelle nationale.
Un "morceau" de territoire canadien dans le Pas-de-Calais (oui, en France !)...
Ce monument représente l'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ceux de ses citoyens qui ont combattu et donné leur vie au cours de la Première Guerre mondiale.
Points culminants stratégiques, offrant des vues imprenables sur le bassin minier, les collines de l’Artois qui furent à plusieurs reprises le cadre de violents et sanglants combats. Le Mémorial canadien de Vimy est le plus prestigieux des monuments canadiens d’Europe, devenu terre canadienne " un don de la nation française au peuple canadien " et symbole de l'histoire internationale, sur lequel sont gravés les noms des victimes des combats. Il a été élevé à la mémoire des 66000 jeunes canadiens ayant laissé leur vie ici et en France et commémore la bataille du 9 avril 1917.
Le Monument fait plus qu'indiquer l'emplacement des combats dont les Canadiens tirent plus de fierté que de toute autre opération de la Première Guerre mondiale. II représente un hommage à tous ceux qui ont combattu pour leur pays durant ces quatre années de guerre et, en particulier, à ceux qui ont donné leur vie.
Sur le socle du Monument, sont gravés dans la pierre, en français et en anglais, les mots suivants :
A la vaillance de ses fils pendant la grande guerre, et en mémoire de ses soixante mille morts, le peuple canadien a élevé ce monument.
La Fossmobile: La première voiture à essence à succès du Canada
George Foote Foss de Sherbrooke, au Québec, garde un souvenir assez désagréable d'un tour en voiture électrique qu'il fit à Boston en 1896.
Cette expérience conduit Foss, machiniste et mécanicien de bicyclette, à réaliser qu'il a toutes les compétences nécessaires pour fabriquer une meilleure voiture à moteur. À l'aide de schémas trouvés dans un numéro du magazine Scientific American, il apprend d'abord à construire un moteur à combustion interne.
Puis, en 1897, il construit la Fossmobile, la première automobile à essence en état de fonctionnement au Canada.
La Fossmobile dans une rue de Sherbrooke. Le siège élevé offrait une bonne visibilité vers l'avant et protégeait le conducteur et le passager des éclaboussures de boue ou de neige fondue.
Collection des archives de la famille Foss.
Avec un moteur monocylindre sous un capot avant, deux vitesses avant (mais pas de marche arrière) et un levier de vitesse sur la barre de direction, la Fossmobile est une automobile étonnamment moderne et fonctionnelle – et elle fait ses preuves sur les collines escarpées de Sherbrooke.
Foss n'a pas prévu de freins sur les roues et utilise le changement de vitesse pour ralentir la voiture.
Le véhicule attire l'attention tant au niveau local qu'international. Foss reçoit des offres d'investisseurs canadiens, mais surtout, selon ses mémoires, sa voiture éveille aussi l'intérêt de nul autre qu'Henry Ford qui envisage de commercialiser le véhicule à plus grande échelle. Foss refuse toutes les offres, craignant d'être trop inexpérimenté pour une production de masse.
Foss vend sa voiture pour 75 dollars à un acheteur de Montréal en 1902 et la Fossmobile disparait rapidement des chroniques historiques. La Fossmobile du musée est une reproduction réalisée par le petit-fils de Foss qui l'assembla minutieusement en s'aidant des quelques photographies qui subsistent de l'original. La famille Foss en fit don au Musée canadien de l'automobile... Source : journée-mondiale
CLUB5A - DANS LE RÉTROVISEUR - 1926 -1930 L’ÉCURIE JOUSSET DE BELLAC AU DÉPART DES 24H DU MANS....
JOUSSET DE BELLAC, UN SEUL DÉPART, MAIS EN TÊTE
Jousset est une firme automobile française. Implantée à Bellac dans la Haute Vienne, la firme de Louis Jousset produit des véhicules de 1924 à 1928. En 1926, deux Jousset M1 sont sur la grille de départ des 24 heures du Mans.
Les Jousset M1 sont propulsées par un moteur Cime de 1496 cm3. (Construction Industrielle de Moteurs à Explosions établie à Fraisses-Unieux, dans la Loire, non loin de Saint-Etienne). C'est un moteur à arbre à cames en tête qui développe 50 ch et atteint les 150 km/h.
Le Havrais Léon Molon, agent Renault débute en compétition dés 1907 par la coupe des voiturettes. Il pilotera ensuite des Vinot Deguignand sur les pistes et des Blériot dans des compétitions aéronautiques. Avec son frère Lucien, ils participent à la 1ere édition des 24 heures du Mans en 1923 sur la Vinot-Deguingand no 27. Ils terminent 26eme. Le 12 juin 1926, ils sont au départ des 24 heures et partagent le volant de la Jousset M1 no 30.
La procédure de départ type Le Mans mise en place en 1925, demande au pilote de traverser la piste, de mettre la capote de la voiture avant de s’élancer pour 20 tours avec la capote fermée.
La Jousset no 30 est un modèle coupé et dispose d'un toit rigide, Léon Molon n’a donc pas a effectuer la manipulation de la capote, il prend le meilleur départ.
Hélas pour lui, à la fin du 1er tour, André Boilot sur la Peugeot n° 2 bien plus puissante passe en tête. Cette Peugeot fera une course superbe avant d’être mise hors course suite à la casse du montant de pare-brise. Le règlement prévoit que les voitures, du départ à l’arrivée doivent se trouver dans un état constant de bonne marche. Le public protesta, mais les commissaires gardèrent leur position.
La Jousset 29 abandonnera, mais la 30 verra le drapeau à damiers. Elle ne sera pas officiellement classée pour distance parcourue insuffisante.
La n° 29 pilotée par l’équipage René Bonneau / Raymond Saladin abandonnera suite à des soucis de carter et de radiateur endommagés par les projections de caillous après avoir parcouru 1104 kms ( 64 tours).
Source : les24heures.fr
CLUB5A- TECHNIQUE MOTO - Hivernage : méthode pour le remisage
Une moto qui ne doit pas être utilisée pendant une longue période et notamment les mois d'hiver nécessite quelques opérations d'entretien préalable avant de la laisser immobilisée. Il faut naturellement prévoir de la faire dormir à l'abri et non pas dehors.
L'idéal et le plus simple serait de la sortir régulièrement au moins une fois tous les quinze jours, pour la faire tourner.
Si ce n'est pas possible, voici la méthode et les pièges à éviter.
MOTO
Il convient tout d'abord de la nettoyer extérieurement afin de supprimer toutes traces : sel, déjections d'oiseaux et autres qui pourraient attaquer vernis et ou peintures. Il faut naturellement veiller à ce que la moto soit bien sèche avant de la rentrer et surtout avant de mettre la moindre bâche dessus. On protège ensuite les chromes et pièces métalliques d'une fine couche d'huile ou produit spécifique. On pense à graisser la chaîne.
Les prises d'air et sorties des silencieux peuvent être bouchés. On met ensuite la moto sur sa béquille centrale sur une surface ferme et horizontale où elle ne risquera pas de se renverser. On tourne le guidon au maximum vers la gauche, on verrouille la direction et on enlève la clé de contact. Il est conseillé de mettre une bache sans oublier de la percer en certains points afin d'éviter tout problème de condensation et d'humidité. Certains préfèrent utiliser un vieux drap au lieu d'une bâche, qui évite toute condensation ainsi.
ESSENCE
Attention ! Un réservoir vide se rouille, à moins de le graisser au préalable avec un peu d'huile, de le laisser ouvert dans un endroit tempéré et bien sec. Sinon, la condensation se forme à l'intérieur. Il convient donc de remplir entièrement le réservoir d'essence avec de l'essence, si possible mélangée à un inhibiteur de dégénérescence d'essence (quantité différente en fonction du produit, en fonction des préconisation du fabricant). Faire tourner le moteur pendant quelques minutes jusqu'à ce que l'essence stabilisée ait rempli les carburateurs.
MOTEUR
Fermer le robinet essence, puis faire tourner le moteur jusqu'à ce qu'il s'arrête. L'autre méthode consiste à vidanger les carburateurs avec la vis de vidange. Verser une cuillerée d'huile moteur dans les orifices des bougies d'allumage, remettre les bougies en place et lancer le moteur à plusieurs reprises (démarreur électrique mais coupe-circuit sur off). Vidanger à fond l'huile moteur et déposer le filtre à huile. Il n'est pas nécessaire de reposer le filtre à huile. Remplir le carter moteur avec de l'huile moteur neuve jusqu'à l'orifice de remplissage. Si la moto est à refroidissement liquide, penser à mettre de l'antigel.
CHAÎNE
Si la moto doit dormir dans le garage pendant juste deux mois, le conseil de graissage cité au-dessus est suffisant. Sinon, il y a la méthode valable pour les longues durées. Enlever la chaîne, La mettre dans un bain d'huile et pétrole, laisser tremper Brosser vigoureusement, puis enlever l'excès de pétrole Stocker la chaîne dans du lubrifiant.
BATTERIE
La batterie doit être débranchée, sauf pour les moteurs à injection. Déposer la batterie, en déconnectant d'abord la borne négative (noir) puis la borne positive (rouge). Nettoyer l'extérieur de la batterie avec un détergent doux et retirer toute corrosion des bornes et des connexions des faisceaux de fils, à graisser avec une graisse spécifique. Ranger la batterie dans un local dont la température est supérieure au point de gel. Penser ensuite à recharger régulièrement la batterie, avec l'aide d'un chargeur à régime lent. Certains chargeurs "intelligents", se mettent en charge automatiquement dès qu'ils détectent une tension plus basse que la normale. Ainsi, la batterie ne se décharge jamais... une bonne chose pour sa durée de vie totale. PNEUS
Gonfler les pneus aux pressions normales prescrites Moto sur béquille centrale, mettre des mousses sous les pneus. Ainsi les pneus ne se déformeront pas. Si possible, faire que les pneus ne touchent pas le sol : intercaler une petite planche de bois, utiliser une béquille d'atelier.
EXTÉRIEUR
Vaporiser les pièces en vinyle et en caoutchouc avec un produit de protection pour le caoutchouc, Vaporiser les surfaces non peintes avec de l'antirouille, Enduire les surfaces peintes avec de la cire pour automobile, Graisser tous les roulements et points de lubrification.
OPÉRATION A EFFECTUER PENDANT LE REMISAGE
Recharger la batterie une fois par mois en respectant la valeur de recharge spécifiée (ampère). La valeur de recharge standard varie d'une moto à l'autre mais tourne autour de 1A x 5 heures. Un chargeur de type "Optimate" ne coute que 50 euros et permet d'éviter d'avoir à changer la batterie à la fin de l'hiver, parce que complètement déchargée pendant une trop longue période, elle n'arrive plus à tenir la charge ensuite, même rechargée. Une batterie peut également arriver à tenir la charge mais ne plus être capable de fournir l'ampérage suffisant et donc la puissance nécessaire lors du démarrage. Bref, le chargeur est un petit investissement vite rentabilisé.
MÉTHODE POUR LA REMISE EN SERVICE
Nettoyer entièrement la moto. Reposer la batterie.
NOTE: Faire attention à brancher en premier la borne positive puis la borne négative. Déposer les bougies d'allumage. Faire tourner le moteur plusieurs fois en mettant la boîte de vitesses sur le rapport supérieur et en tournant la roue arrière. Reposer les bougies d'allumage. Vidanger entièrement l'huile moteur. Poser un nouveau filtre à huile et remplir le moteur avec de l'huile neuve comme indiqué dans ce manuel. Vérifier la pression des pneus, regonfler pour mettre la bonne pression Lubrifier tous les points indiqués dans ce manuel.
Source : lerepairedesmotards.com /
Motoblouz
Si ce n'est pas possible, voici la méthode et les pièges à éviter.
Il convient tout d'abord de la nettoyer extérieurement afin de supprimer toutes traces : sel, déjections d'oiseaux et autres qui pourraient attaquer vernis et ou peintures. Il faut naturellement veiller à ce que la moto soit bien sèche avant de la rentrer et surtout avant de mettre la moindre bâche dessus. On protège ensuite les chromes et pièces métalliques d'une fine couche d'huile ou produit spécifique. On pense à graisser la chaîne.
Les prises d'air et sorties des silencieux peuvent être bouchés. On met ensuite la moto sur sa béquille centrale sur une surface ferme et horizontale où elle ne risquera pas de se renverser. On tourne le guidon au maximum vers la gauche, on verrouille la direction et on enlève la clé de contact. Il est conseillé de mettre une bache sans oublier de la percer en certains points afin d'éviter tout problème de condensation et d'humidité. Certains préfèrent utiliser un vieux drap au lieu d'une bâche, qui évite toute condensation ainsi.
ESSENCE
Attention ! Un réservoir vide se rouille, à moins de le graisser au préalable avec un peu d'huile, de le laisser ouvert dans un endroit tempéré et bien sec. Sinon, la condensation se forme à l'intérieur. Il convient donc de remplir entièrement le réservoir d'essence avec de l'essence, si possible mélangée à un inhibiteur de dégénérescence d'essence (quantité différente en fonction du produit, en fonction des préconisation du fabricant). Faire tourner le moteur pendant quelques minutes jusqu'à ce que l'essence stabilisée ait rempli les carburateurs.
MOTEUR
Fermer le robinet essence, puis faire tourner le moteur jusqu'à ce qu'il s'arrête. L'autre méthode consiste à vidanger les carburateurs avec la vis de vidange. Verser une cuillerée d'huile moteur dans les orifices des bougies d'allumage, remettre les bougies en place et lancer le moteur à plusieurs reprises (démarreur électrique mais coupe-circuit sur off). Vidanger à fond l'huile moteur et déposer le filtre à huile. Il n'est pas nécessaire de reposer le filtre à huile. Remplir le carter moteur avec de l'huile moteur neuve jusqu'à l'orifice de remplissage. Si la moto est à refroidissement liquide, penser à mettre de l'antigel.
CHAÎNE
Si la moto doit dormir dans le garage pendant juste deux mois, le conseil de graissage cité au-dessus est suffisant. Sinon, il y a la méthode valable pour les longues durées. Enlever la chaîne, La mettre dans un bain d'huile et pétrole, laisser tremper Brosser vigoureusement, puis enlever l'excès de pétrole Stocker la chaîne dans du lubrifiant.
BATTERIE
La batterie doit être débranchée, sauf pour les moteurs à injection. Déposer la batterie, en déconnectant d'abord la borne négative (noir) puis la borne positive (rouge). Nettoyer l'extérieur de la batterie avec un détergent doux et retirer toute corrosion des bornes et des connexions des faisceaux de fils, à graisser avec une graisse spécifique. Ranger la batterie dans un local dont la température est supérieure au point de gel. Penser ensuite à recharger régulièrement la batterie, avec l'aide d'un chargeur à régime lent. Certains chargeurs "intelligents", se mettent en charge automatiquement dès qu'ils détectent une tension plus basse que la normale. Ainsi, la batterie ne se décharge jamais... une bonne chose pour sa durée de vie totale. PNEUS
Gonfler les pneus aux pressions normales prescrites Moto sur béquille centrale, mettre des mousses sous les pneus. Ainsi les pneus ne se déformeront pas. Si possible, faire que les pneus ne touchent pas le sol : intercaler une petite planche de bois, utiliser une béquille d'atelier.
EXTÉRIEUR
Vaporiser les pièces en vinyle et en caoutchouc avec un produit de protection pour le caoutchouc, Vaporiser les surfaces non peintes avec de l'antirouille, Enduire les surfaces peintes avec de la cire pour automobile, Graisser tous les roulements et points de lubrification.
OPÉRATION A EFFECTUER PENDANT LE REMISAGE
Recharger la batterie une fois par mois en respectant la valeur de recharge spécifiée (ampère). La valeur de recharge standard varie d'une moto à l'autre mais tourne autour de 1A x 5 heures. Un chargeur de type "Optimate" ne coute que 50 euros et permet d'éviter d'avoir à changer la batterie à la fin de l'hiver, parce que complètement déchargée pendant une trop longue période, elle n'arrive plus à tenir la charge ensuite, même rechargée. Une batterie peut également arriver à tenir la charge mais ne plus être capable de fournir l'ampérage suffisant et donc la puissance nécessaire lors du démarrage. Bref, le chargeur est un petit investissement vite rentabilisé.
MÉTHODE POUR LA REMISE EN SERVICE
Nettoyer entièrement la moto. Reposer la batterie.
NOTE: Faire attention à brancher en premier la borne positive puis la borne négative. Déposer les bougies d'allumage. Faire tourner le moteur plusieurs fois en mettant la boîte de vitesses sur le rapport supérieur et en tournant la roue arrière. Reposer les bougies d'allumage. Vidanger entièrement l'huile moteur. Poser un nouveau filtre à huile et remplir le moteur avec de l'huile neuve comme indiqué dans ce manuel. Vérifier la pression des pneus, regonfler pour mettre la bonne pression Lubrifier tous les points indiqués dans ce manuel.
Source : lerepairedesmotards.com /
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - DAIMLER DE 1931 DOUBLE SIX 5 SPORT CORSICA DROPHEAD COUPE !!
Malgré l'offre de nombreux modèles et le soutien royal, Daimler a voulu franchir une étape supplémentaire après que Rolls-Royce a sorti son Phantom riche en fonctionnalités en 1925.
Pour rester compétitif, l'ingénieur en chef Laurence Pomeroy a décidé de tirer le meilleur parti de l'ingénierie de Daimler et d'adopter des vannes à manchon dans un nouveau V12 de sept litres «Double Six».
Pour ce faire, il a couplé deux moteurs 6 cylindres existants de 25/85 ch à un carter en aluminium commun et a affiné les manchons pour réduire la consommation d'huile. Daimler est l'une des plus anciennes marques britanniques et son histoire remonte à l'aube de l'automobile. Leurs toutes premières voitures ont été construites sous licence de Gottlieb Daimler et sont rapidement devenues un moyen de transport officiel pour la royauté britannique.
Adaptés aux rois, les Daimlers étaient bien nommés et cette réputation a été renforcée en 1909 avec l'adoption de vannes à manchon. D'abord breveté par le pionnier Charles Knight en 1908, les vannes à manchon étaient relativement nouvelles lorsque Daimler a pris la décision audacieuse de les inclure un an plus tard. Ils ont remplacé les soupapes à clapet standard par des manchons mobiles qui entouraient le piston pour découvrir les orifices d'admission et d'échappement. Ce système complexe fonctionnait sans ressorts de rappel et permettait des régimes moteur très élevés avec moins de contraintes qu'une conception de tige de poussée conventionnelle.
Daimler a décidé que la conduite plus silencieuse qui en résulterait compenserait la légère brume laissée par l'échappement alors que l'huile glissait entre les manches.
Construit en quatre rangées de trois cylindres, chaque bloc du moteur Double Six était indépendant avec son propre système de refroidissement, d'admission et d'échappement. Il pouvait être commandé dans une variété de tailles et l'option de soupapes à clapet régulières était disponible pour les clients plus conservateurs. Pour d'autres plus ambitieux, le Double Six 50 de sept litres était le meilleur, mais seules quelques voitures ont été commandées avec.
Étant donné que ceux-ci avaient l'un des moteurs automobiles les plus complexes jamais fabriqués, ils exigeaient également un carrossage dramatique pour l'entourer. Le Double Six est nommé d'après une cote RAC taxable de 50 ch, mais la cote moderne se situe entre 130-150 ch. Moins de 10 voitures ont été commandées avec le moteur Double Six 50. 30661-1931 Daimler Double Six 50 Corsica Drophead Coupé. Mis à part son corps glorieux et son moteur impressionnant, ce Daimler se trouve sur l'un des rares châssis modifiés chez Thompson & Taylor par Reed Railton pour obtenir un châssis sous-suspendu de la hauteur la plus basse possible. Tant et si bien, les ailes qui entourent les roues surdimensionnées de 23 pouces atteignent presque au-dessus de la ligne de capot.
Avant d'apparaître à Pebble, ce Daimler a fait de nombreuses nuits blanches alors que les négations de son achat se rapprochaient. Pendant des décennies, il a été conservé par une seule famille qui s'est accrochée à leur possession jusqu'à ce que le moment soit venu. Pour un prix d'achat supérieur à cinq millions, RM Restorations a sécurisé la voiture et a terminé une restauration impeccable pour son prochain propriétaire, Robert Lee. Lee avait les fonds nécessaires pour soutenir une restauration de la plus haute qualité.
À l'origine, le châssis 30661 était présenté en chrome comme type initial et unique surbaissé. L'un de ses premiers gardiens, le capitaine Wilson, a équipé la voiture de sa propre boîte de vitesses à présélection et de nombreux Daimlers ont emboîté le pas. Il a ensuite été vendu à RW Hutchings et a subi un accident sur l'A4 avant d'être modifié dans sa configuration actuelle par la Corse. Lorsqu'il a été vendu à Lee, le roadster était une véritable boîte à panier et le moteur à lui seul a pris un an à Roush Industries pour le remettre à neuf.
En fin de compte, le travail de RM a été suffisamment complexe pour capturer le prix convoité du meilleur spectacle de Robert Lee.
Source : supercars.net/SST CAR SHOW
Pour ce faire, il a couplé deux moteurs 6 cylindres existants de 25/85 ch à un carter en aluminium commun et a affiné les manchons pour réduire la consommation d'huile. Daimler est l'une des plus anciennes marques britanniques et son histoire remonte à l'aube de l'automobile. Leurs toutes premières voitures ont été construites sous licence de Gottlieb Daimler et sont rapidement devenues un moyen de transport officiel pour la royauté britannique.
Adaptés aux rois, les Daimlers étaient bien nommés et cette réputation a été renforcée en 1909 avec l'adoption de vannes à manchon. D'abord breveté par le pionnier Charles Knight en 1908, les vannes à manchon étaient relativement nouvelles lorsque Daimler a pris la décision audacieuse de les inclure un an plus tard. Ils ont remplacé les soupapes à clapet standard par des manchons mobiles qui entouraient le piston pour découvrir les orifices d'admission et d'échappement. Ce système complexe fonctionnait sans ressorts de rappel et permettait des régimes moteur très élevés avec moins de contraintes qu'une conception de tige de poussée conventionnelle.
Étant donné que ceux-ci avaient l'un des moteurs automobiles les plus complexes jamais fabriqués, ils exigeaient également un carrossage dramatique pour l'entourer. Le Double Six est nommé d'après une cote RAC taxable de 50 ch, mais la cote moderne se situe entre 130-150 ch. Moins de 10 voitures ont été commandées avec le moteur Double Six 50. 30661-1931 Daimler Double Six 50 Corsica Drophead Coupé. Mis à part son corps glorieux et son moteur impressionnant, ce Daimler se trouve sur l'un des rares châssis modifiés chez Thompson & Taylor par Reed Railton pour obtenir un châssis sous-suspendu de la hauteur la plus basse possible. Tant et si bien, les ailes qui entourent les roues surdimensionnées de 23 pouces atteignent presque au-dessus de la ligne de capot.
Avant d'apparaître à Pebble, ce Daimler a fait de nombreuses nuits blanches alors que les négations de son achat se rapprochaient. Pendant des décennies, il a été conservé par une seule famille qui s'est accrochée à leur possession jusqu'à ce que le moment soit venu. Pour un prix d'achat supérieur à cinq millions, RM Restorations a sécurisé la voiture et a terminé une restauration impeccable pour son prochain propriétaire, Robert Lee. Lee avait les fonds nécessaires pour soutenir une restauration de la plus haute qualité.
À l'origine, le châssis 30661 était présenté en chrome comme type initial et unique surbaissé. L'un de ses premiers gardiens, le capitaine Wilson, a équipé la voiture de sa propre boîte de vitesses à présélection et de nombreux Daimlers ont emboîté le pas. Il a ensuite été vendu à RW Hutchings et a subi un accident sur l'A4 avant d'être modifié dans sa configuration actuelle par la Corse. Lorsqu'il a été vendu à Lee, le roadster était une véritable boîte à panier et le moteur à lui seul a pris un an à Roush Industries pour le remettre à neuf.
En fin de compte, le travail de RM a été suffisamment complexe pour capturer le prix convoité du meilleur spectacle de Robert Lee.
Source : supercars.net/SST CAR SHOW
jeudi 19 février 2026
CLUB5A - REPORTAGE - LES VOITURES CLASSIC DE 1960 A CUBA ....
La Havane, Cuba et les dernières voitures américaines exportées à Cuba dans les années 60.
Les voitures classique : Ford, Chevrolet, Cadillac, Mercury, Dodge, Buick, Chrysler et d'autres voitures américaines prêtent à rouler très longtemps !
Les voitures anciennes de Cuba sont une des images emblématiques de cet archipel des Caraïbes. Le paysage automobile national est un témoignage de deux épisodes majeurs de l’histoire occidentale du 20ème siècle, la Révolution cubaine et la Guerre froide. Suite à la détérioration des relations avec les États-Unis dans les années 1960 et à l’installation du régime communiste, les voitures cubaines sont restées figées dans le temps toutes ces années.
Le fait que ces vieux modèles roulent encore relève du miracle, mais prouve surtout leur résistance et l’ingéniosité des mécaniciens locaux. Cuba, et en particulier La Havane, est un véritable musée à ciel ouvert de l’automobile américaine des années 1950. Les voitures anciennes de Cuba sont surtout de belles Américaines importées avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, comme la Chevrolet de type « Tri-Five » et les différents modèles signés Oldsmobile.
En effet, à partir de l’installation du régime communiste en 1959, seuls quelques privilégiés obtiennent une autorisation pour acheter une voiture importée par l’État. Les autres doivent se contenter de vendre et acheter les véhicules déjà présents sur le territoire. Le paysage automobile de Cuba compte aussi de nombreuses Lada et Moskvitch, importées d’URSS dans les années 1970 et 1980, ainsi que des marques asiatiques, plus récentes.
Encore aujourd’hui, en vous promenant dans les rues de La Havane, vous apercevrez sûrement une Chevrolet, Bel Air ou 150(prononcer « One-Fifty), modèles utilisés comme taxis dans la capitale et reconnaissables à leurs côtés droits et lisses, leur toit arrondi et leurs feux arrière triangulaires Une légère libéralisation s’opère dans le pays, et, depuis 2011, les Cubains peuvent plus facilement acheter des voitures importées. Parallèlement, une normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis s’opère progressivement, et, en 2015, l’embargo américain est assoupli. Des voitures étrangères commencent donc à arriver à Cuba.
Mais les habitants locaux restent attachés à leurs véhicules plus anciens, et n’ont, surtout, pas toujours les moyens de s’acheter un modèle neuf, importé, et surtaxé par le gouvernement. Les vieilles voitures cubaines typiques ont donc encore de beaux jours devant elles. Dans un marché fermé pendant des décennies, les voitures cubaines ont souvent été réparées avec les moyens du bord. La plupart ne répondent pas aux attentes des collectionneurs, ni aux exigences de sécurité des autres pays. Elles sont pourtant un fabuleux exemple de l’astuce et de l’inventivité des mécaniciens locaux. On peut trouver, par exemple, des voitures à essence reconverties et équipées d’un moteur diesel, ou réparées avec des pièces en provenance des pays d’Europe de l’Est.
Source : pgrant38 - voyage.fr
Le fait que ces vieux modèles roulent encore relève du miracle, mais prouve surtout leur résistance et l’ingéniosité des mécaniciens locaux. Cuba, et en particulier La Havane, est un véritable musée à ciel ouvert de l’automobile américaine des années 1950. Les voitures anciennes de Cuba sont surtout de belles Américaines importées avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, comme la Chevrolet de type « Tri-Five » et les différents modèles signés Oldsmobile.
En effet, à partir de l’installation du régime communiste en 1959, seuls quelques privilégiés obtiennent une autorisation pour acheter une voiture importée par l’État. Les autres doivent se contenter de vendre et acheter les véhicules déjà présents sur le territoire. Le paysage automobile de Cuba compte aussi de nombreuses Lada et Moskvitch, importées d’URSS dans les années 1970 et 1980, ainsi que des marques asiatiques, plus récentes.
Encore aujourd’hui, en vous promenant dans les rues de La Havane, vous apercevrez sûrement une Chevrolet, Bel Air ou 150(prononcer « One-Fifty), modèles utilisés comme taxis dans la capitale et reconnaissables à leurs côtés droits et lisses, leur toit arrondi et leurs feux arrière triangulaires Une légère libéralisation s’opère dans le pays, et, depuis 2011, les Cubains peuvent plus facilement acheter des voitures importées. Parallèlement, une normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis s’opère progressivement, et, en 2015, l’embargo américain est assoupli. Des voitures étrangères commencent donc à arriver à Cuba.
Mais les habitants locaux restent attachés à leurs véhicules plus anciens, et n’ont, surtout, pas toujours les moyens de s’acheter un modèle neuf, importé, et surtaxé par le gouvernement. Les vieilles voitures cubaines typiques ont donc encore de beaux jours devant elles. Dans un marché fermé pendant des décennies, les voitures cubaines ont souvent été réparées avec les moyens du bord. La plupart ne répondent pas aux attentes des collectionneurs, ni aux exigences de sécurité des autres pays. Elles sont pourtant un fabuleux exemple de l’astuce et de l’inventivité des mécaniciens locaux. On peut trouver, par exemple, des voitures à essence reconverties et équipées d’un moteur diesel, ou réparées avec des pièces en provenance des pays d’Europe de l’Est.
Source : pgrant38 - voyage.fr
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES VOITURES QUI ONT MARQUE LES ANNÉES 1970....
Les voitures qui ont marqué les années 1970
Certains modèles des années 1970 ont été de véritables icônes de l'automobile, ils ont marqué des générations entières par leur design et leurs innovations.
Les voitures qui ont marqué les années 1970 Les voitures des années 70 Elles sont les empreintes d'une génération. Elles symbolisent souvent la liberté, l'aventure, la sportivité et l'originalité...
Ces voitures ont marqué un tournant dans l'automobile et occupent une place importante dans le cœur des collecteurs du monde entier.
VOITURES DES ANNÉES 1970
– Quels sont les modèles les plus emblématiques des années 1970 ? Peugeot, Renault, Citroën, Simca, BMW, Porsche, Lancia… auto-moto vous propose de voyager dans le temps sur la planète automobile. Même si près d’un demi-siècle les séparent du temps présent, les objets et modes des années 1970 demeurent profondément enracinés dans notre culture. On peut notamment citer Clo-Clo, Bee Gees, Led Zepplin.
En matière d’automobile, ce pourrait être Citroën SM, Renault 5 et Lamborghini Countach. Dans le domaine, l’époque est aux expérimentations radicales et aux remises en causes profondes. D’un côté Giugiaro impose les formes angulaires. De l’autre, la crise pétrolière pousse les constructeurs à construire des véhicules plus rationnels. A l’aube de la décennie, les designers expérimentent les lignes « en coin » (Lancia Stratos) et travaillent l’aérodynamisme. On croit encore à une possible généralisation de la turbine à gaz ou du moteur rotatif ( Citroën GS). Aux Etats-Unis, les muscle-cars, comme la Plymouth Cuda vrombissent sur les highways. Les records de vitesse moyenne ne cessent de tomber aux 24 heures du Mans avec la terrible Porsche 917.
A Clermont-Ferrand, Michelin expérimente le pneu radial, qui s’imposera partout. L’heure est au progrès… Mais déjà, le changement point à l’horizon. 16 612 personnes ont été tuées sur les routes françaises en 1972, soit cinq fois plus qu’aujourd’hui : la sécurité routière devient une préoccupation nationale. Surtout, le 16 octobre 1973, les pays de l’OPEP décident unilatéralement une augmentation de 70 % du prix du baril de pétrole, conséquence de la Guerre de Kippour. En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Le gouvernement de Pierre Messmer interdit (provisoirement) les courses automobiles et établit (pour de bon) des limitations de vitesse. Le décret du 14 mars 1974 précise qu’il est désormais interdit de circuler à plus de 140 km/h sur les autoroutes.
Amateur de Porche et instigateur des voies sur berges à Paris, le président de la République Georges Pompidou meurt le 2 avril 1974. A l’élection qui suit, René Dumont est le premier candidat écologiste à se présenter : il fustige le « tout voiture ». Et si le nouveau chef de l’Etat, Valéry Giscard d’Estaing défile sur les Champs-Elysées debout dans une version cabriolet de la Citroën SM, on sait déjà que ce modèle prestigieux est un gouffre financier pour la marque de Javel, qui peine déjà à payer ses factures. A l’instigation du nouveau président, les chevrons se rapprochent du lion de Peugeot pour former le groupe PSA. Les voitures doivent désormais être moins gourmandes, plus petites, plus fonctionnelles.
La régie nationale Renault, à l’instigation de l’agence de publicité Havas, tente Renault 14.
Les voitures qui ont marqué les années 1970 Les voitures des années 70 Elles sont les empreintes d'une génération. Elles symbolisent souvent la liberté, l'aventure, la sportivité et l'originalité...
Ces voitures ont marqué un tournant dans l'automobile et occupent une place importante dans le cœur des collecteurs du monde entier.
VOITURES DES ANNÉES 1970
– Quels sont les modèles les plus emblématiques des années 1970 ? Peugeot, Renault, Citroën, Simca, BMW, Porsche, Lancia… auto-moto vous propose de voyager dans le temps sur la planète automobile. Même si près d’un demi-siècle les séparent du temps présent, les objets et modes des années 1970 demeurent profondément enracinés dans notre culture. On peut notamment citer Clo-Clo, Bee Gees, Led Zepplin.
En matière d’automobile, ce pourrait être Citroën SM, Renault 5 et Lamborghini Countach. Dans le domaine, l’époque est aux expérimentations radicales et aux remises en causes profondes. D’un côté Giugiaro impose les formes angulaires. De l’autre, la crise pétrolière pousse les constructeurs à construire des véhicules plus rationnels. A l’aube de la décennie, les designers expérimentent les lignes « en coin » (Lancia Stratos) et travaillent l’aérodynamisme. On croit encore à une possible généralisation de la turbine à gaz ou du moteur rotatif ( Citroën GS). Aux Etats-Unis, les muscle-cars, comme la Plymouth Cuda vrombissent sur les highways. Les records de vitesse moyenne ne cessent de tomber aux 24 heures du Mans avec la terrible Porsche 917.
A Clermont-Ferrand, Michelin expérimente le pneu radial, qui s’imposera partout. L’heure est au progrès… Mais déjà, le changement point à l’horizon. 16 612 personnes ont été tuées sur les routes françaises en 1972, soit cinq fois plus qu’aujourd’hui : la sécurité routière devient une préoccupation nationale. Surtout, le 16 octobre 1973, les pays de l’OPEP décident unilatéralement une augmentation de 70 % du prix du baril de pétrole, conséquence de la Guerre de Kippour. En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Le gouvernement de Pierre Messmer interdit (provisoirement) les courses automobiles et établit (pour de bon) des limitations de vitesse. Le décret du 14 mars 1974 précise qu’il est désormais interdit de circuler à plus de 140 km/h sur les autoroutes.
Amateur de Porche et instigateur des voies sur berges à Paris, le président de la République Georges Pompidou meurt le 2 avril 1974. A l’élection qui suit, René Dumont est le premier candidat écologiste à se présenter : il fustige le « tout voiture ». Et si le nouveau chef de l’Etat, Valéry Giscard d’Estaing défile sur les Champs-Elysées debout dans une version cabriolet de la Citroën SM, on sait déjà que ce modèle prestigieux est un gouffre financier pour la marque de Javel, qui peine déjà à payer ses factures. A l’instigation du nouveau président, les chevrons se rapprochent du lion de Peugeot pour former le groupe PSA. Les voitures doivent désormais être moins gourmandes, plus petites, plus fonctionnelles.
Une comparaison hasardeuse entre sa R14 et une poire. Car la pub, autorisée sur l’ORTF depuis 1969 (précédées par le « castor »), devient déterminante dans les habitudes d’achats.
Le nombre de véhicules neufs vendus en France atteint 2 millions par an au milieu de la décennie : il n’augmentera plus significativement jusqu’à nos jours (chiffres Insee). La concurrence devient plus rude. Avec le marché commun et l’abolition progressive des droits de douane, les voitures étrangères – Fiat BMW Mercedes…
Le nombre de véhicules neufs vendus en France atteint 2 millions par an au milieu de la décennie : il n’augmentera plus significativement jusqu’à nos jours (chiffres Insee). La concurrence devient plus rude. Avec le marché commun et l’abolition progressive des droits de douane, les voitures étrangères – Fiat BMW Mercedes…
– grignotent petit à petit la part de marché de Peugeot Renault Citroën ou Simca (les françaises représentent 80% des ventes dans l’Hexagone en 1974, contre 55 % aujourd’hui).
Les premières japonaises font discrètement leur apparition, entrées en Europe par les petits pays (Suisse, Belgique, Danemark, Norvège). Le soir, sur le plateau multicolore de TF1, Roger Gicquel informe les Français. La violence politique est alors omniprésente en Europe. Le corps du patron des patrons allemands, Hanns Martin Schleyer, est retrouvé dans le coffre d’une Audi 100 en 1977, dans une rue de Mulhouse. Il a été tué par la bande à Baader. L’ancien premier ministre italien, Aldo Moro, est lui aussi assassiné, l’année suivante. La police italienne le découvre à l’arrière d’une Renault 4. Les faits-divers alimentent les conversations.
La Peugeot 304 coupé (et la Simca 1100), elle, joue un rôle clef dans l’affaire Ranucci : il est l’un des derniers condamnés à mort en France. La lame de la guillotine tombe le 28 juillet 1976 à 4h13. L’ennemi public numéro 1, Jacques Mesrine, est criblé de balles alors qu’il se trouve au volant de sa BMW 528i, le 2 novembre 1979. Le climat de violence sert de toile de fond à la culture. Au cinéma, Henri Verneuil envoie les flics Letellier et Moissac – Jean-Paul Belmondo et Charles Denner – poursuivre l’effrayant Minos dans une Renault 16 (Peur sur la ville, 1975).
Le haut de gamme Renault dans sa version TX, est d’ailleurs la première voiture du commissaire Moulin, qui apparaît pour la première fois à la télévision. Dans un registre plus réjouissant, la Porsche 917 est la star du film Le Mans, de Steve McQueen. Et côté burlesque, une Citroën DS /strong> conduite par le placide Salomon finit sa course dans un étang (Les aventures de Rabbi Jacob, 1973).
Les premières japonaises font discrètement leur apparition, entrées en Europe par les petits pays (Suisse, Belgique, Danemark, Norvège). Le soir, sur le plateau multicolore de TF1, Roger Gicquel informe les Français. La violence politique est alors omniprésente en Europe. Le corps du patron des patrons allemands, Hanns Martin Schleyer, est retrouvé dans le coffre d’une Audi 100 en 1977, dans une rue de Mulhouse. Il a été tué par la bande à Baader. L’ancien premier ministre italien, Aldo Moro, est lui aussi assassiné, l’année suivante. La police italienne le découvre à l’arrière d’une Renault 4. Les faits-divers alimentent les conversations.
La Peugeot 304 coupé (et la Simca 1100), elle, joue un rôle clef dans l’affaire Ranucci : il est l’un des derniers condamnés à mort en France. La lame de la guillotine tombe le 28 juillet 1976 à 4h13. L’ennemi public numéro 1, Jacques Mesrine, est criblé de balles alors qu’il se trouve au volant de sa BMW 528i, le 2 novembre 1979. Le climat de violence sert de toile de fond à la culture. Au cinéma, Henri Verneuil envoie les flics Letellier et Moissac – Jean-Paul Belmondo et Charles Denner – poursuivre l’effrayant Minos dans une Renault 16 (Peur sur la ville, 1975).
Le haut de gamme Renault dans sa version TX, est d’ailleurs la première voiture du commissaire Moulin, qui apparaît pour la première fois à la télévision. Dans un registre plus réjouissant, la Porsche 917 est la star du film Le Mans, de Steve McQueen. Et côté burlesque, une Citroën DS /strong> conduite par le placide Salomon finit sa course dans un étang (Les aventures de Rabbi Jacob, 1973).
Un baroud d’honneur pour la plus prestigieuse des berlines françaises, dont la production cessera en 1975.
L’heure est à la rationalisation, à la baisse de consommation, et à un peu d’évasion. Les années 1970 : est-ce la fin de l’innocence pour l’automobile ?
Source : Olivier BONNET-linternaute.com-auto-moto.com/
Source : Olivier BONNET-linternaute.com-auto-moto.com/
mercredi 18 février 2026
mardi 17 février 2026
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