lundi 9 mars 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 09 MARS C’EST LA JOURNEE MONDIALE DU REIN ….
Une journée pour sensibiliser le grand public
Lancée à l'initiative de l'International Society of Nephrology, la Journée Mondiale du Rein vient à point nommé pour sensibiliser le grand public à l'importance des maladies rénales, affections silencieuses dont le diagnostic tardif multiplie les conséquences. Il arrive souvent que nombre d'entre elles ne soient dépistées qu'à l'approche du stade terminal et, dans ce cas, le recours à la dialyse ou la greffe est rendu obligatoire.
Nos modes de vies actuels, alimentation déséquilibrée, sédentarité, sont des facteurs aggravants et l'augmentation du nombre de patients souffrant de diabète ou d'hypertension artérielle, entraîne "mécaniquement" une augmentation des cas d'insuffisance rénale.
Protéger ses reins, c’est sauver son cœur
Chaque année, un nouveau thème est choisi.
En 2011, la thèmatique retenue pour la 6° journée Mondiale du Rein avait pour but le sensibilisation aux relations maladies du rein / maladies du coeur.
En 2013, il s'agissait d'attirer l'attention sur les insuffisances rénales aiguës. En 2016, le choix s'était porté sur un thème très volontariste : "Prendre soin de ses reins, c’est sa santé de demain".
En 2020, le mot d'ordre était : "Bougez-vous pour vos reins".
En 2023, la campagne du 9 mars 2023 est concentrée sur les efforts à faire pour maintenir la bonne santé rénale pour tous afin de faire face à l’inattendu, en soutenant les plus vulnérables, en développant des campagnes d’information et de prévention des maladies rénales.
Source : journée-mondiale
CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ? - Solution anti-froid : les gants de moto chauffants .....
ÉQUIPEMENT - A moto, pour éviter l'onglée, il existe des gants chauffants tels que les Racer Heat 2 que nous avons passé au banc d'essai.
Lutter contre le froid en hiver fait partie des préoccupations de l'utilisateur de deux-roues motorisés. En roulant, on perdrait un degré par tranche de dix km/h. Ceci explique cela. Dans ces conditions, tous les moyens sont de protection sont les bienvenus, notamment ceux préservant les mains qui sont très exposées.
Outre le traditionnel gant hiver, doté d'une doublure thermique, les motards et scootéristes pouvaient déjà utiliser les manchons et les poignées chauffantes à installer directement sur la moto. Voilà maintenant les gants chauffants, à brancher sur la machine ou autonomes. Les gants à brancher présentent l'avantage d'une autonomie inépuisable. À condition toutefois que l'alternateur débite une puissance suffisante pour compenser l'alimentation permanente de cet accessoire. Autre inconvénient, un «fil à la patte» difficilement compatible avec des arrêts fréquents. Les gants équipés de leur propre batterie se rechargent, quant à eux, comme un smartphone, mais leur autonomie est forcément limitée.
Nous avons testé celle des Heat 2, du gantier français Racer, un modèle haut de gamme vendu 290 €, hors promotion, soit le tarif de l'option poignées chauffantes des constructeurs. Ces gants possèdent un dispositif de thermorégulation qui module la consommation au profit de l'autonomie. Selon le niveau de puissance choisi, - il en existe trois -, la durée de fonctionnement varie de 3 à 6 heures. Le réglage s'effectue à partir d'un interrupteur logé sur la manchette, très facile à manipuler y compris avec les gants. Une pression longue (3 secondes) suffit pour les mettre en marche ou les arrêter, une pression courte pour régler la puissance de chauffe, repérée par trois LED rouges. Sur le même interrupteur, une seconde LED sert d'indicateur de niveau de charge.
Pour permettre au conducteur d'anticiper la recharge, elle passe du vert fixe, au vert clignotant, puis du rouge clignotant au rouge fixe. Les deux petites batteries lithium-ion sont logées dans une poche cousue dans la doublure. Il faut d'abord les déconnecter, puis les brancher à un seul et même adaptateur secteur qui est doté d'un voyant attestant du niveau de charge. Comparé aux poignées chauffantes, l'intérêt des gants est de chauffer également le dos de la main. Les Heat 2 diffusent une chaleur homogène et se distinguent par un excellent confort. Leur doublure Primaloft est particulièrement douce, et l'étanchéité est assurée par une efficace membrane micro-poreuse. Côté protection, l'homologation CE est une chose, mais le traitement haut de gamme ajoute une coque de protection sur le dessus, ainsi qu'un insert gel et du cuir sur la paume.
Pourvus de longues manchettes, les Heat 2 sont aillés pour la route, mais leur légèreté et la facilité avec laquelle on les enfile permettent d'envisager un usage quotidien. L'investissement est conséquent mais, dans le domaine de l'accessoire moto, les promotions sont fréquentes. Quoi qu'il en soit, le gain en confort est indéniable et, sachant que l'onglée peut devenir paralysante, garder la possibilité d'agir souplement et rapidement sur les commandes participe à la sécurité.
Source : lefigaro.fr
Outre le traditionnel gant hiver, doté d'une doublure thermique, les motards et scootéristes pouvaient déjà utiliser les manchons et les poignées chauffantes à installer directement sur la moto. Voilà maintenant les gants chauffants, à brancher sur la machine ou autonomes. Les gants à brancher présentent l'avantage d'une autonomie inépuisable. À condition toutefois que l'alternateur débite une puissance suffisante pour compenser l'alimentation permanente de cet accessoire. Autre inconvénient, un «fil à la patte» difficilement compatible avec des arrêts fréquents. Les gants équipés de leur propre batterie se rechargent, quant à eux, comme un smartphone, mais leur autonomie est forcément limitée.
Nous avons testé celle des Heat 2, du gantier français Racer, un modèle haut de gamme vendu 290 €, hors promotion, soit le tarif de l'option poignées chauffantes des constructeurs. Ces gants possèdent un dispositif de thermorégulation qui module la consommation au profit de l'autonomie. Selon le niveau de puissance choisi, - il en existe trois -, la durée de fonctionnement varie de 3 à 6 heures. Le réglage s'effectue à partir d'un interrupteur logé sur la manchette, très facile à manipuler y compris avec les gants. Une pression longue (3 secondes) suffit pour les mettre en marche ou les arrêter, une pression courte pour régler la puissance de chauffe, repérée par trois LED rouges. Sur le même interrupteur, une seconde LED sert d'indicateur de niveau de charge.
Pour permettre au conducteur d'anticiper la recharge, elle passe du vert fixe, au vert clignotant, puis du rouge clignotant au rouge fixe. Les deux petites batteries lithium-ion sont logées dans une poche cousue dans la doublure. Il faut d'abord les déconnecter, puis les brancher à un seul et même adaptateur secteur qui est doté d'un voyant attestant du niveau de charge. Comparé aux poignées chauffantes, l'intérêt des gants est de chauffer également le dos de la main. Les Heat 2 diffusent une chaleur homogène et se distinguent par un excellent confort. Leur doublure Primaloft est particulièrement douce, et l'étanchéité est assurée par une efficace membrane micro-poreuse. Côté protection, l'homologation CE est une chose, mais le traitement haut de gamme ajoute une coque de protection sur le dessus, ainsi qu'un insert gel et du cuir sur la paume.
Pourvus de longues manchettes, les Heat 2 sont aillés pour la route, mais leur légèreté et la facilité avec laquelle on les enfile permettent d'envisager un usage quotidien. L'investissement est conséquent mais, dans le domaine de l'accessoire moto, les promotions sont fréquentes. Quoi qu'il en soit, le gain en confort est indéniable et, sachant que l'onglée peut devenir paralysante, garder la possibilité d'agir souplement et rapidement sur les commandes participe à la sécurité.
Source : lefigaro.fr
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 9 mars . Ce jour-là en 1978 naissait Lucas Lasserre pilote auto français...
Lucas Lasserre, né le 9 mars 1978 à Pau, est un pilote automobile français engagé en Nascar Whelen Euro Series. Il court actuellement avec l'équipe MISHUMOTORS.
Lucas LASSERRE commence sa carrière par le karting en France et la poursuit en monoplace via La Filière ELF et la Formule Campus. Il participe aux championnats de Formule Renault1 et de Formule 31 avant de se diriger en Sportscar et Gt comme pilote officiel.
Lucas participera en 2003 au 24h du MANS en LMP12 et développera des voitures pour différents constructeurs – Renault Sport Technology, Michelin Driving Experience, Norma.
En juillet 2008, il crée la société CARRE SPORT1 dont l'activité est la promotion d'événements ; la structure gère l'engagement des voitures de l'écurie EffiTIC-CARRE SPORT dans les compétitions sportives. La société, en cessation de paiement, est mise en liquidation judiciaire en février 2012.
En 2009, Lucas rejoint la série NASCAR EUROPE – NWES et remporte les championnats 2009 et 2010. À la suite de ces résultats, Lucas dispute le NASCAR All Star Showdown à Los Angeles. Il termine 15e7,8.
NASCAR K&N Pro Series - Toyota Allstars Showdown at Irwindale.
Après 6 ans d’absence, Lucas est de retour en 2017 au sein de l'équipe Team Dog Racing et par la suite dans l'équipe Mishumotors.
En 2018, il termine la saison à la 3e place du championnat NASCAR Whelen Euro Series 2018 au sein du Team MAVI MISHUMOTORS au volant d'une Chevrolet Camaro.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A - LE 7 MARS 2026 C'ETAIT LE SALON "CARCAVINTAGE"...AMBIANCE RETRO POUR LE CLUB 5A !
Club 5A à été convié au Salon CarcaVintage organisé ce week-end à Carcassonne, sous l'orchestration de Patrick CILIA, le club a présenté le samedi 8 mars 2026 une dizaine d’automobiles anciennes. Cette nouvelle édition du CarcaVintage s’annonçait comme un événement incontournable, pour les petits et les grands !
Organisé au Centre des Congrès de Carcassonne dans un espace adapté pour la circonstance.(Le Dôme)
Les après-midi étaient riches en divertissements : scène ouverte avec défilés de pin-up.
Petits et grands y ont trouvé leur bonheur, entre musique, performances artistiques et découvertes.
Ce weekend à Carcassonne était donc une véritable célébration du rétro, avec des animations adaptées à tous les âges.
Les visiteurs ont assisté à divers spectacles rétro.
Ainsi, cette journée a donc été un grand succès pour tous.
Ambiance pin-up dans la bonne humeur…
P.L
CLUB5A - SORTIE MOTOS - PREPAREZ VOS MECANIQUES LE 15 MARS 2026 C'EST LA RANDONNEE "SOUPE AUX CHOUX"- INSCRIVEZ-VOUS !
Amis motards des 5A bonjour !
La balade de mars nous amènera donc, du coté de Bram , ou nous nous retrouverons autour de la table pour l’incontournable et authentique « soupe aux choux de Fumanal » préparée par « l’auberge du pigné » .
Pas de mauvaise surprise… et, auparavant , encore un superbe parcours du Lauquet au Razès au programme , varié comme on les aime.
Le 15 mars c’est le premier tour des élections municipales … les matinaux pourront voter le matin à 8heures…
les autres … ,
la rando se finissant vers 15 h , auront tout le loisir d’aller accomplir leur devoir civique l’après-midi …
cette balade a été , à de nombreuses reprises , infernale tant elle était arrosée (d’eau..) …
espérons que les conditions climatiques redeviendront un jour plus clémentes, sinon ..il nous faudra émigrer ou abandonner la motocyclette ..
en attendant occupez- vous au garage.
Amicalement
Régis
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LE DIMANCHE 29 MARS 2026 SORTIE NEIGE....INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A – 9/03 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Juliette Binoche, née le 9 mars 1964 dans le 15ᵉ arrondissement de Paris, est une actrice et danseuse française.
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - RENAULT ET LE CINÉMA ONT TRAVERSE 120 ANS D'HISTOIRE DU 7ème ART !!
De Lumière à "Narcos": 120 ans de Renault au cinéma
S
Saviez-vous que Renault et le cinéma partagent l'heure et le lieu de naissance?
Les voitures de la Régie Nationale ont traversé 120 ans d'histoire du cinéma. Surtout le R4, qui est apparu dans plus de deux mille films, français et autres. Et il y a un certain R11 bleu qui était une "cible mobile" avec 007 au volant. C'était peut-être le destin, qui sait. Non seulement Renault et le cinéma sont nés en France il y a plus d'un siècle, mais ils partagent également le berceau. Petit résumé: en 1895, les frères Lumière déposent le brevet du premier cinéma et installent leur premier studio à Boulogne-Billancourt, à deux pas de Paris et des futures premières usines Renault.
Il était presque inévitable que, depuis la fondation de Renault Frères en 1899, Louis Renault se soit appuyé sur le cinéma pour promouvoir ses créations. Les frères Lumière la filment cette même année dans un court métrage au volant du tout premier modèle de la marque, la Type A, une petite voiture conçue et commercialisée par Louis Renault lui-même. Depuis, beaucoup de films sont passés dans le projecteur, tout comme Renault sur le petit et le grand écran.
Français et au-delà.Par exemple, dans "Titanic" de James Cameron, nous trouvons Leonardo Di Caprio et Kate Winslet plongés dans une scène d'amour passionnée sur le siège d'une Renault Type CB.
Une "histoire presque fausse": la CB du passager de première classe William Ernest Carter a en fait embarqué sur le Titanic, qui a ensuite survécu au naufrage. En réalité, Renault était arrimé déjà démonté et emballé dans une caisse en bois. Filmer Jack et Rose là-bas aurait été plus discret, mais pas aussi romantique en fait. Un autre "ancêtre" apparaît dans une scène encore plus mouvementée que "Indiana Jones et la dernière croisade", le troisième chapitre de la saga Steven Spielberg de 1989. Ici la torpille carrée à quatre portes Type NN, produite entre 1924 et '29 en 150 000 unités, dont la conception s'inspire d'une coque de bateau renversée, apparaît dans la longue poursuite entre un tank et Indiana Jones à cheval.
À la fin du tournage, la carrosserie noire pulvérisée de ce spécimen de conduite à droite a été restaurée dans le jaune original de 1928 pour la vente aux enchères. Renault 4 superstar . Évidemment le best-seller de la Régie Nationale est aussi la voiture qui a récolté le plus d'apparitions, plus ou moins mémorables, sur grand et petit écran: plus de deux mille! Certains sont devenus des icônes instantanées, à commencer par la Renault 4jaune de la Poste française de la comédie populaire "Les visiteurs" de 1993, avec Jean Reno. Un autre R4 est la meilleure actrice d'une comédie à succès, "Rien à déclarer?
" à partir de 2010. Soumis à une dose de tuning revigorante massive et improbable - vous souvenez-vous de la "Taxxi" Peugeot 406? - voici un R4 de police des frontières calme recevant des spoilers, des minijupes et un moteur de 140 chevaux! Dans les films de Jacques Tati des années 60, la Renault 4 est apparue en plusieurs versions, dont la Parisienne raffinée. Les fans de séries télévisées n'auront pas manqué la «Narcos» R4 GTL, sur laquelle le jeune Pablo Escobar Gaviria commence son transport de cocaïne et aime courir dans son domaine avec son cousin Gustavo, en version stock car pour la Renault Cup.
Un choix fidèle à la réalité, pour entrer dans la voiture de l'économie française. En Colombie dans les années 70, "el Renaulito" était considéré comme "el carro nacional", l'équivalent du Beetle en Allemagne, grâce à l'usine inaugurée par Renault-Sofasa à Medellin en 1970. Agent spécial R11 . La Renault apparaît, parfois de façon surprenante, dans plusieurs autres films à succès.
Dans le genre "polaire", le détective du crime à la française, nous délocalisons la R8 Gordini conduite par l'homme dur par excellence Lino Ventura dans la "Licence d'exploser" de 1966. En parlant de Renault prenant des licences dangereuses: en plus de l' Aston Martin DB5 et du Lotus Esprit Parmi les voitures qui ont eu l'honneur d'être brouillées par l'agent le moins secret du monde, James Bond, il y a aussi le taxi bleu R11 du "007 Target mobile" de 85. Roger Moore il la réquisitionna au pied de la tour Eiffel avant de se lancer dans une poursuite infernale le long de la Seine. Au cœur de l'action, la R11 frappe une barrière et est décapée, avant de finir littéralement coupée en deux.
Ce qui ne l'empêche pas de continuer à courir, compte tenu de la traction avant ... Le R11 TXE du film a été conservé et récemment mis aux enchères dans cet état exactement. Deux ans avant "Moving Target", Sean Connery avait porté le smoking 007 une dernière fois dans "Never say never". Le film rappelle la poursuite sur les hauteurs d'Antibes avec l'agent secret qui la joue - à moto - contre une Renault 5 Turbo 2 rouge.
Retour vers le futur: dans "Children of Man" de 2006 avec Clive Owen et Julianne Moore, la mini-fourgonnette Avantime 2001 se démarque. Une Renault tellement en avance sur son temps que, dans un film de science-fiction tourné 26 ans plus tard, démarre parfaitement à l'aise. Renault continue d'assister régulièrement au monde du cinéma en tant que partenaire officiel des prestigieux festivals de Cannes et de Deauville, ainsi qu'aux César Awards attribués aux films et protagonistes du septième art français.
Source : ruoteclassiche.quattroruote.it/-Classic Cars in Movies
Les voitures de la Régie Nationale ont traversé 120 ans d'histoire du cinéma. Surtout le R4, qui est apparu dans plus de deux mille films, français et autres. Et il y a un certain R11 bleu qui était une "cible mobile" avec 007 au volant. C'était peut-être le destin, qui sait. Non seulement Renault et le cinéma sont nés en France il y a plus d'un siècle, mais ils partagent également le berceau. Petit résumé: en 1895, les frères Lumière déposent le brevet du premier cinéma et installent leur premier studio à Boulogne-Billancourt, à deux pas de Paris et des futures premières usines Renault.
Une "histoire presque fausse": la CB du passager de première classe William Ernest Carter a en fait embarqué sur le Titanic, qui a ensuite survécu au naufrage. En réalité, Renault était arrimé déjà démonté et emballé dans une caisse en bois. Filmer Jack et Rose là-bas aurait été plus discret, mais pas aussi romantique en fait. Un autre "ancêtre" apparaît dans une scène encore plus mouvementée que "Indiana Jones et la dernière croisade", le troisième chapitre de la saga Steven Spielberg de 1989. Ici la torpille carrée à quatre portes Type NN, produite entre 1924 et '29 en 150 000 unités, dont la conception s'inspire d'une coque de bateau renversée, apparaît dans la longue poursuite entre un tank et Indiana Jones à cheval.
À la fin du tournage, la carrosserie noire pulvérisée de ce spécimen de conduite à droite a été restaurée dans le jaune original de 1928 pour la vente aux enchères. Renault 4 superstar . Évidemment le best-seller de la Régie Nationale est aussi la voiture qui a récolté le plus d'apparitions, plus ou moins mémorables, sur grand et petit écran: plus de deux mille! Certains sont devenus des icônes instantanées, à commencer par la Renault 4jaune de la Poste française de la comédie populaire "Les visiteurs" de 1993, avec Jean Reno. Un autre R4 est la meilleure actrice d'une comédie à succès, "Rien à déclarer?
" à partir de 2010. Soumis à une dose de tuning revigorante massive et improbable - vous souvenez-vous de la "Taxxi" Peugeot 406? - voici un R4 de police des frontières calme recevant des spoilers, des minijupes et un moteur de 140 chevaux! Dans les films de Jacques Tati des années 60, la Renault 4 est apparue en plusieurs versions, dont la Parisienne raffinée. Les fans de séries télévisées n'auront pas manqué la «Narcos» R4 GTL, sur laquelle le jeune Pablo Escobar Gaviria commence son transport de cocaïne et aime courir dans son domaine avec son cousin Gustavo, en version stock car pour la Renault Cup.
Un choix fidèle à la réalité, pour entrer dans la voiture de l'économie française. En Colombie dans les années 70, "el Renaulito" était considéré comme "el carro nacional", l'équivalent du Beetle en Allemagne, grâce à l'usine inaugurée par Renault-Sofasa à Medellin en 1970. Agent spécial R11 . La Renault apparaît, parfois de façon surprenante, dans plusieurs autres films à succès.
Dans le genre "polaire", le détective du crime à la française, nous délocalisons la R8 Gordini conduite par l'homme dur par excellence Lino Ventura dans la "Licence d'exploser" de 1966. En parlant de Renault prenant des licences dangereuses: en plus de l' Aston Martin DB5 et du Lotus Esprit Parmi les voitures qui ont eu l'honneur d'être brouillées par l'agent le moins secret du monde, James Bond, il y a aussi le taxi bleu R11 du "007 Target mobile" de 85. Roger Moore il la réquisitionna au pied de la tour Eiffel avant de se lancer dans une poursuite infernale le long de la Seine. Au cœur de l'action, la R11 frappe une barrière et est décapée, avant de finir littéralement coupée en deux.
Ce qui ne l'empêche pas de continuer à courir, compte tenu de la traction avant ... Le R11 TXE du film a été conservé et récemment mis aux enchères dans cet état exactement. Deux ans avant "Moving Target", Sean Connery avait porté le smoking 007 une dernière fois dans "Never say never". Le film rappelle la poursuite sur les hauteurs d'Antibes avec l'agent secret qui la joue - à moto - contre une Renault 5 Turbo 2 rouge.
Retour vers le futur: dans "Children of Man" de 2006 avec Clive Owen et Julianne Moore, la mini-fourgonnette Avantime 2001 se démarque. Une Renault tellement en avance sur son temps que, dans un film de science-fiction tourné 26 ans plus tard, démarre parfaitement à l'aise. Renault continue d'assister régulièrement au monde du cinéma en tant que partenaire officiel des prestigieux festivals de Cannes et de Deauville, ainsi qu'aux César Awards attribués aux films et protagonistes du septième art français.
Source : ruoteclassiche.quattroruote.it/-Classic Cars in Movies
dimanche 8 mars 2026
REPORTAGE AUTO - MOTO - Philippe Cancès..... les anciennes croquées à l’aquarelle !!
C’est un artiste français qu’on vous fait découvrir aujourd’hui. À presque 60 ans, il a déjà 30 ans de peinture en tant qu’artiste derrière lui. Après des études d’art aux Beaux Arts Paris et École Met de Penninghen Paris, il lance sa carrière de peintre contemporain, sous pseudo.
Et voici deux ans il s’est découvert une réelle passion à peindre des voitures anciennes. Des auto qu’il interprète avec ses encres et de l’aquarelle, sans des styles variés faisant tantôt penser à des croquis, tantôt à des œuvres plus figuratives.
Son but est de faire apparaître le mouvement dans toutes ses œuvres, mais aussi la beauté des lignes ou la puissance du moteur (pas facile hein !).
En plus de ces signes distinctifs, Philippe Cancès s’attache à faire transparaître la passion du propriétaire pour son auto, mais aussi l’époque à laquelle la voiture est liée.
Dans son atelier-grange du lot Philippe Cancès peint les voitures qu’on lui demande. Il travaille en effet énormément sur commande.
Ses sujets sont donc variés, des autos les plus mythiques et rares aux plus populaires, sans oublier les incontournables youngtimers et voitures de course. Parmi ses œuvres récentes on retrouve ainsi des Alpine A110, Renault 8 Gordini ou encore Peugeot 205 T16, BMW M3 ou Alfa Romeo TZ.
Source : newsdanciennes.com/ - Benjamin
Et voici deux ans il s’est découvert une réelle passion à peindre des voitures anciennes. Des auto qu’il interprète avec ses encres et de l’aquarelle, sans des styles variés faisant tantôt penser à des croquis, tantôt à des œuvres plus figuratives.
En plus de ces signes distinctifs, Philippe Cancès s’attache à faire transparaître la passion du propriétaire pour son auto, mais aussi l’époque à laquelle la voiture est liée.
Dans son atelier-grange du lot Philippe Cancès peint les voitures qu’on lui demande. Il travaille en effet énormément sur commande.
Ses sujets sont donc variés, des autos les plus mythiques et rares aux plus populaires, sans oublier les incontournables youngtimers et voitures de course. Parmi ses œuvres récentes on retrouve ainsi des Alpine A110, Renault 8 Gordini ou encore Peugeot 205 T16, BMW M3 ou Alfa Romeo TZ.
Source : newsdanciennes.com/ - Benjamin
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOS - LES AUTOMOBILES "LA SALLE"
L'origine du nom Robert Cavalier de La Salle vit le jour en France à Rouen en 1643.
Aventurier dans l'âme, il embarquait pour le Canada en 1667. Après avoir exploré plusieurs régions du nouveau continent, il prenait possession de la Louisiane en 1682 au nom de Louis XIV. La Salle mourrait en 1687, assassiné par un de ses hommes, exaspéré par sa dureté.
La naissance d'une marque
Durant la seconde moitié des années 20, l'industrie automobile américaine tournait à plein régime et nageait dans le bonheur. La société voyait éclore une nouvelle classe sociale " moyenne supérieure " qui avait les moyens de s'offrir une automobile moins basique qu'une Chevrolet ou une Ford. Le développement économique semblait pour le moment sans limite. Au même moment, le nouveau patron de la toute puissante General Motors, Alfred P. Sloan, insufflait une nouvelle dynamique à un groupe qui avait frôlé le dépôt de bilan lors de la récession de 1918/1921. Son ambition était tout simplement de faire de la GM le numéro un mondial de l'automobile. Mais Sloan fit un constat : les marques existantes ne permettaient pas de répondre à toutes les attentes du marché. Au début des années 20, parmi les grandes marques du haut de gamme, une d'entre elles surclassait toutes les autres : Cadillac. Cadillac tient son nom d'Antoine de la Mothe Cadillac, fondateur - lui aussi français, et cela ne tiens sûrement pas du hasard - de la ville de Détroit. Cette division de la GM était parfaitement à l'aise face aux plus prestigieux constructeurs européens des " années folles ". En Amérique, Cadillac s'offrait le luxe de distancer des constructeurs aussi installés et renommés que Peerless, Pierce Arrow ou Marmon ... seuls Packard et Lincoln parvenaient à résister avec une certaine efficacité. Mais il existait un vide entre les Cadillac, chères et attachées à leur image de prestige, et Buick, une autre entité de la GM, qui n'était jamais parvenu à imposer ses grandes voitures de luxe. La solution consistait dès lors à créer en partant d'une feuille blanche une nouvelle marque, rattachée à Cadillac. Lors de la naissance du projet La Salle, puisque tel était le nom de la nouvelle marque, il était convenu que les nouveaux modèles bénéficient du savoir faire de Cadillac en empruntant leurs mécaniques, mais aussi leur haut degré de finition, mais dans un format moindre. Dans les publicités, les La Salle n'allaient pas se cacher d'être " Manufactured by the Cadillac Motor Car ".
L'influence de Harley J. Earl
En 1926, le projet LaSalle était enfin sur le point d'aboutir. Jusqu'alors, les voitures américaines étaient lourdes et plutôt massives. Un jeune styliste, repéré pour ses talents par Lawrence P. Fisher, PDG de la division Cadillac, allait bouleverser les tendances du moment. Harley J. Earl, appelé à un grand avenir au sein de la General Motors, prenait en charge le design des nouvelles La Salle. Earl allait innover, tout en ne cachant pas sa source d'inspiration, les voitures de luxe du Vieux Monde, en particulier celles des productions Hispano Suiza. Son travail ne se limita pas au dessin des carrosseries, puisqu'il intervint aussi sur le nuancier des couleurs, en imaginant une multitude de combinaisons à deux tons.
1927 - Le lancement officiel
Le public fut immédiatement conquis lors de la présentation officielle des nouvelles La Salle en mars 1927. Une véritable gamme de carrosseries couvrait toutes les demandes. Côté fiabilité mécanique, Les La Salle bénéficiaient du savoir faire de Cadillac. Leur moteur V8 ressemblait à celui de la marque sœur, mais avec une cylindrée plus modeste.
5. 1928 -Des débuts prometteurs
Les tarifs de la nouvelle marque se situaient au dessus de ceux des Buick et côtoyaient les premières tranches des barèmes Cadillac. Les prévisions de ventes furent pulvérisées les deux premières années. Ce succès confirmait la pertinence du positionnement marketing initié dès 1923. Pour 1928, la division Cadillac fabriquait 56038 voitures, dont 16038 La Salle. En 1929, les La Salle culminaient à 22961 unités.
6. 1929 - La crise Les premiers signes d'essoufflement firent leur apparition.
L'Amérique vivait au dessus de ses moyens en raison d'une folie spéculative. La chute soudaine des cours de bourse le jeudi 24 octobre clôturait cette décennie de folie.
7. 1930/1931 - Un début de décennie en demi-teinte
A partir de 1930, les LaSalle perdaient progressivement leur look inspiré des Hispano Suiza, pour se rapprocher du style Cadillac. La crise était passée par là. La clientèle de la marque qui avait pour une grande partie massivement investi en bourse vivait une période de vaches maigres. La Salle ne vendait que 14986 unités en 1930. Pour 1931, les La Salle se rapprochaient encore plus des plus petites Cadillac, en utilisant le même moteur et le même châssis. La General Motors préférait se concentre sur sa marque Cadillac, et les évolutions des La Salle devenaient vraiment mineures. 10103 voitures furent vendues cette année là.
1932/1933 - Les formes s'adoucissent
En 1932, les La Salle bénéficiaient de carrosseries entièrement redessinées, plus modernes. Les marchepieds étaient arrondis, les flancs perdaient leur décrochement, les ailes se faisaient plus enveloppantes, le pare brise s'inclinait ... Mais rien n'allait plus dans un marché qui subissait de front la crise, pour cette marque créée de toute pièce sans véritable image, coincée entre Buick et Cadillac. La production chutait à 3390 voitures. Les conséquences de la crise atteignaient leur paroxysme en 1933. Toutes les classes sociales étaient touchées. Le chômage atteignait des sommets. Les constructeurs encore indépendants de voitures de luxe peinaient à résister quand ils n'étaient pas mis en faillite. Pourquoi la GM s'embarrassait t'elle encore avec ses La Salle, dont les volumes étaient aussi dérisoires qu'en 1932 avec 3381 voitures fabriquées.
1934/1935 - Harley J. Earl au secours de LaSalle
La General Motors se devait de réagir. L'arrêt de mort des La Salle semblait signé. Elles allaient bientôt rejoindre la cohorte des marques abandonnées, à moins que ... Apprenant la disparition programmée des La Salle, Harley J. Earl réagissait promptement en invitant le comité de direction à examiner la maquette de son projet pour l'année 1934. Grâce à l'enthousiasme de Earl, la marque semblait sauvée de justesse. Mais elle subissait un déclassement au sein de la GM, en se rapprochant des Buick et Oldsmobile, et en s'éloignant de Cadillac, dont elle abandonnait les mécaniques. Le style des La Salle 1934 se caractérisait par des ailes profilées en forme de goutte d'eau, un habitacle caréné, une grille de calandre haute et étroite, des phares en forme d'obus reliés aux flancs. Les La Salle avaient trouvé une nouvelle personnalité qui allait leur permettre de prolonger leur carrière. Certes, la production 1934 était largement supérieure à celle de l'année précédente avec 7128 voitures, mais le niveau des ventes était inférieur au tiers de celui de la meilleure année, 1922. Sauf quelques modifications esthétiques (pare-chocs simplifiés, nouveau pare-brise) et techniques, les La Salle de 1935 étaient identiques à celles de 1934. 8653 unités furent fabriquées. Malgré (ou à cause) des prix encore en baisse, la marque piétinait.
10. 1936 - Une double concurrence avec Packard et Cadillac
Face à une La Salle, l'acquéreur d'une Packard achetait une vraie carrosserie Packard et le prestige encore intact d'une marque au passé glorieux, à un tarif inférieur. Avec des prix de vente encore en baisse, La Salle parvenait à écouler près de 13000 voitures en 1936, mais c'était bien peu au regard des 55000 Packard de la série 120. Il convient de préciser que Packard avait pris un risque majeur avec cette nouvelle série économique : écorner à jamais son prestige passé. Le groupe Ford, pour sa part, venait de lancer un modèle le luxe adapté à cette période de fin de crise, la Lincoln Zephyr. Les 15842 Zephyr vendues en 1936 étaient autant de voitures qui ne figuraient pas sur les carnets de commandes de La Salle. La Salle qui souffrait face à Packard et Lincoln ne pouvait pas non plus compter sur la marque soeur Cadillac. La série 60 de 1936, un dérivé des Buick, particulièrement économique pour une Cadillac, était un succès. Cette dernière empiétait sur le créneau habituellement réservé à LaSalle.
1937 - Revirement de situation
Pour Alfred Sloan, le président de la toute puissante General Motors, il n'était plus question de céder à l'offensive de la concurrence sans se battre. Un changement de stratégie était décidé. La Salle devait reprendre son rang, tout en s'alignant sur les tarifs de Packard. Pour cela, la marque abandonnait les mécaniques Oldsmobile, et adoptait le dernier V8 des Cadillac Série 60, ce qui lui permettait dès lors de battre en performances ses challengers. Les aménagements intérieurs profitaient des améliorations qui s'imposaient pour séduire la clientèle visée. Grâce à l'utilisation d'un nouveau châssis, l'habitabilité progressait. Le style n'était pas en reste avec des ailes plus enveloppantes, des flancs lisses et un coffre intégré à la ligne générale. Cerise sur le gâteau, une prestigieuse version cabriolet à quatre portes était disponible. L'année 1937 fut la meilleure pour la marque depuis sa naissance dix ans plus tôt, avec 32005 voitures produites. Alfred Sloan avait eu raison d'insister. Packard à son tour refusait de se laisser battre par la GM, quitte à écorner encore un peu plus son image de prestige, et proposait au cours de l'année 1937 la série 115, vendue au prix d'une Oldsmobile ou d'une De Soto. La Salle était monté en gamme, Packard avait suivi le raisonnement inverse.
1938/1939 - Un sursaut de faible durée
Les La Salle de 1938 ne reçurent que des modifications mineures, en suivant les évolutions esthétiques des Cadillac. Mais dans ce segment de marché, les Packard continuaient de mener la vie dure aux La Salle. La production était divisée par deux par rapport à 1937 avec 15575 unités. En 1939, les La Salle évoluaient encore avec des carrosseries restylées. C'est de nouveau 23028 La Salle qui trouvèrent acquéreur. En septembre, l'Europe entrait en guerre. C'est bientôt le monde entier qui allait s'embraser. Le gouvernement américain lançait un programme de production de matériel de guerre. Dès 1939, Cadillac fabriquait des moteurs pour avions.
1940 - The end
Malgré leurs qualités indéniables et leur excellent rapport qualité / prix, Les La Salle ne sont jamais parvenues à fidéliser une clientèle, faute d'image auprès du public. Il était plus valorisant d'acquérir une Packard, une Lincoln ou une Cadillac. Celui qui s'achetait une La Salle passait trop souvent pour un minable qui n'avait pas les moyens de s'offrir une vraie voiture de prestige. 1940 fut la dernière année pour la marque. LaSalle aura vécu 14 ans. 24113 voitures furent encore fabriquées cette dernière année. Bien que des modèles 1941 furent étudiés, leurs plans restèrent dans les cartons. Pour les dirigeants de GM, lassés de voir cette marque vivoter, c'en était trop. Un total de 205 179 La Salle avaient été produites entre 1927 et 1940. Désormais, c'est la série 61, gamme " basse " de Cadillac, qui assurait une présence dans le segment de prix jusqu'alors occupé par La Salle. Et le succès de ces Cadillac ne se fit pas attendre, avec des ventes qui atteignaient le double de celles des LaSalle de 1940, preuve supplémentaire que le nom LaSalle était à bout de souffle. La Salle fut évacué sans ménagement
1955 - Une brève renaissance
Avec La Salle, les américains furent les premiers à faire revivre une marque du passé, Soutenu par quelques responsables de la General Motors, le nom de LaSalle fit son retour sur le devant de la scène en 1955 par le biais de deux concept-cars, dessinés par Carl Renner sous la direction de l'inamovible Harley J. Earl. La Salle avait changé de catégorie, avec des voitures plus légères, plus basses et plus compactes que par le passé. Les carrosseries épousaient les formes du moment, mais certains détails rappelaient les dernières LaSalle, notamment la calandre avec six fentes verticales et les phares obus semi intégrés. Les roues étaient apparentes dans des dégagements fortement évidés. Construites en polyester, les La Salle II, un roadster et une berline hardtop à quatre portes, furent exhibées lors du Motorama, avant de disparaître aussi vite qu'elles étaient apparues.
1960 - Un nouveau retour avorté
La Ford Thunderbird connaissait un succès fulgurant depuis qu'elle s'était embourgeoisée à la fin des années 50 . Elle avait largement contribué à la naissance d'un nouveau segment de marché, celui des " personnal luxury cars ". La GM ne pouvait pas rester sans réagir. Un modèle non affecté à une marque particulière était à l'étude. Certains suggèrèrent de lui attribuer le nom de LaSalle. Mais d'autres au sein de la division Cadillac ne comprenaient pas que l'on puisse faire revivre une marque qui au final ne fut jamais synonyme de réussite commerciale. Par ailleurs, Cadillac avait d'autres chats à fouetter, peinant déjà à assouvir les besoins du marché pour ses propres modèles. La division Buick, alors pas vraiment au meilleur de sa forme, allait être plus accueillante. Les prototypes d'études changèrent d'écusson. La nouvelle LaSalle devenait une Buick. La mythique Riviera de 1963 venait de voir le jour.
1975 - Séville contre LaSalle
Cadillac présentait en 1975 une nouvelle berline compacte au regard des autres modèles de la gamme : la Séville. Quelques cadres bien attentionnés souhaitèrent la baptiser du nom de La Salle. La direction de la GM rejeta cette proposition, bien que la nouvelle Séville correspondait dans son positionnement à une philosophie assez proche des LaSalle des années 30.
Source : leroux.andre.free.fr/
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