samedi 12 septembre 2026
CLUB5A – 12/09 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Mylène Farmer, de son vrai nom Mylène Gautier, est une auteure-compositrice-interprète, productrice, illustratrice et actrice franco-canadienne, née le 12 septembre 1961 à Montréal.
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - PININFARINA FETE SES + de 90 ANS !
Les 90 ans de Pininfarina :
Peu de carrossiers peuvent se targuer d'une aura aussi fabuleuse que celle de Pininfarina. Rendue célèbre notamment pour ses collaborations avec Ferrari et Peugeot, la maison italienne a été fondée en mai 1930 par Battista Farina. Celui-ci, après avoir œuvré durant 25 ans dans l'entreprise de carrosserie de son frère Giovanni, fonde sa propre société, à Turin, la Carrozzerie Pinin Farina. D'où vient ce curieux mot, « pinin » ?
D'un dialecte piémontais, où il signifie « petit ».
Battista se l'est rapidement vu attribuer en complément de son nom, car il ne mesurait qu'1,52 m... Loin d'en prendre ombrage, il l'a au contraire tourné à son profit, afin de se démarquer. Et ça ne l'a pas empêché de réaliser de grandes choses ! Car dès le départ, il a souhaité n'habiller que des voitures de luxe. Des Lancia, des Alfa Romeo, mais aussi des engins de course, une passion de Pinin Farina, dont l'autre frère deviendra champion du monde en Formule 1.
Juste après la seconde guerre mondiale, la maison turinoise dessine la Cisitalia 202, considérée comme la matrice de toutes les carrosseries modernes, à ailes intégrées, la ligne « ponton ». Puis tout s'accélère : en 1952, Ferrari entame une collaboration exclusive avec Pinin Farina, qui dessine juste après l'Alfa Romeo Giulietta Spider, lancée en 1954. C'est une auto importante car avec elle, le carrossier piémontais accède à une dimension industrielle : en effet, le Biscione a besoin de milliers d'exemplaires.
L'année suivante sort la Peugeot 403, elle aussi dessinée par Pinin Farina, qui travaillera avec le constructeur sochalien jusqu'en 2005.
Puis en 1956, le concept Lancia Florida annonce non seulement la Flaminia mais aussi l'Austin Cambridge, la Fiat 1800 et la Peugeot 404, autant d'autos au style très similaire : on parle de photocopieuse Pinin Farina. Après avoir réimplanté sa firme dans le très moderne centre de Grugliasco en 1958, Battista, par décret du Président de la République Italienne, en 1961, se renomme Pininfarina et débute une décennie fabuleuse sous la direction de Sergio, brillant ingénieur, fils de Battista.
L'entreprise dessine une pléthore de modèles emblématiques qu'elle produit parfois, Austin 1100, Ferrari 275, Fiat 124 Spider, Alfa Romeo Duetto, Peugeot 504, Ferrari Daytona, et crée un département de R&D. Celui-ci produit des concepts, dont les 1100 et 1800 en 1968 qui déboucheront sur les Citroën GS, CX, la Rover SD1 et la Lancia Gamma, autant de jalons des années 70.
En 1973, Pininfarina se dote d'une immense soufflerie permettant de tester des modèles à l'échelle Diversifiée, la carrosserie italienne est donc capable de dessiner, de concevoir et de fabriquer des voitures, d'ailleurs, elle commercialise sous son nom dès 1982 la 124 Spider, tout en assurant la fabrication de nombreux modèles : Peugeot 205 Cabriolet, Lancia Thema SW, Cadillac Allanté...
Les années 90 se poursuivent sur le même modèle, Pininfarina fabriquant le Coupé Fiat et la 406 Coupé notamment. En 2001, Andrea, le fils de Sergio, devient le PDG de Pininfarina. Il renforce l'activité de construction automobile : de ses chaînes tomberont notamment les Ford Focus CC, Mitsubishi Colt CZC, ainsi que les Alfa Romeo Brera et Spider, autant d'autos qui se vendront mal, mettant à mal les finances de la Carrozzeria.
Pire, Andrea décède dans un accident de scooter en 2008, et s'ensuit une décennie terrible. Avec la crise, les constructeurs annulent leurs contrats de sous-traitance, contraignant le carrossier à fermer ses usines en 2011. La dernière Ferrari signée Pininfarina sort en 2012 (la F12) année où Sergio décède.
Enfin, en 2015, l'entreprise est rachetée par l'indien Mahindra. Ne subsiste alors plus qu'un studio de design généraliste (pas centré sur l'auto), mais depuis 2018, une nouvelle entité sise en Allemagne, Automobili Pininfarina, tente de revenir à la production automobile avec l'hypercar électrique Battista.
Source : Adel Pazzo Ragazzo -Les passionnés de l'histoire automobile.-Mecanicus
vendredi 11 septembre 2026
CLUB5A - A VENDRE - MOTO BMW R65 EN PARFAIT ETAT AVEC SES ACCESSOIRES ...
A vendre BMW R65 ....En parfait état Bloc moteur embiellé neuf ( l'ancien sera donné avec la moto) voir photos. Cylindres, pistons, soupapes, neuf La moto est vendu avec ses sacoches et bulle comme sur la photo...
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 11 SEPTEMBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES GRANDS PARENTS...
Bien qu'elle ne se nomme pas elle-même "journée mondiale des grands parents', cette journée mérite d'être citée dans le site des journées mondiales de par sa dimension internationale.
Made in USA
C'est Marian Mc Quade, une femme au foyer de Virginie Occidentale (USA) qui a lancé une campagne d'opinion afin qu’on consacre une journée spéciale aux grands-parents dans le but de reconnaître leurs droits auprès de leur progéniture.
National Grand parents Day.
Cette initiative aurait pu rester isolée mais le mouvement a au contraire pris de l'ampleur et le gouverneur de Virgine Occidentale, Arch Moore, a proclamé officiellement la première "Journée des grands-parents" en 1973. C'est en 1978 que le Congrès des États-Unis a adopté le décret proclamant le premier dimanche après la Fête du travail (Labour’s Day) "Journée nationale des grands-parents".
Cette initiative a été reprise également au Québec dans les années 90.
Sachant qu'aux USA le Labour’s Day est fêté le 1er lundi du mois de septembre, nous devrions célébrer la journée des grands parents le lundi 7 septembre pour l'année 2020. Mais la suite va nous prouver qu'il n'en est rien.
Une difficile traversée de l'atlantique
L'Europe semblait jusqu'à présent rester à l'écart du mouvement si ce n'est l'initiative d'une marque de café qui avait souhaité instaurer une fête des grands mères...
La journée des grands-parents suscite décidément la convoitise des entreprises et, en 2018, une nouvelle initiative se fait jour, parrainée par de nombreuses marques commerciales qui (elles le disent elles-mêmes) veulent "mettre la famille et l’intergénérationnel au centre de leur mission" !
Acceptons en l'augure et souhaitant bon vent à cette nouvelle venue dans le calendrier français.
Source : Source : journée-mondiale
CLUB5A - REPORTAGE MOTO - Peugeot 103... le cyclo de la liberté !!
Star des podiums, ce cyclomoteur, qui a changé le quotidien de centaines de milliers de citadins et ruraux de tout âge, souffle ses 50 bougies.
Le Peugeot 103: c’est un phénomène que les moins de 40 ans n’ont pas pu connaître. C’est pour beaucoup une tranche de vie. L’évoquer, c’est revivre la nostalgie d’une époque bénie et insouciante. Un vent de liberté souffle sur la société. La mode est aux pantalons pattes d’eph ; le mobilier branché est en plastique de couleur acidulée. Les Beatles viennent de se séparer ; les jeunes dansent sur d’autres sons.
Le 103 débarque sur la planète Terre dans ce contexte post-68. Il ringardise la «bleue» de Mobylette et le Solex, faisant entrer la mobilité individuelle dans une nouvelle dimension.
L’essayer, c’est l’adopter. Le démarrage de son monocylindre deux temps de 49 cm3 impose un cérémonial qui ferait certainement sourire nos enfants et petits-enfants à l’ère de la 5G et de la commande vocale. Sur la béquille centrale, il faut se mettre debout sur les pédales, ouvrir en grand la poignée de gaz avec la main droite, un doigt sur la gâchette du starter à gauche, un autre sur celle du décompresseur à droite que l’on relâche aux premiers instants de sa respiration. À moins de démarrer à la poussette. À l’époque, on se pose moins de questions.
Il vibre de partout, mais que c’est bon d’avoir les cheveux au vent (le port du casque ne devient obligatoire qu’en 1976 hors agglomération). Une légère descente et on «tape» les 50 km/h.
Petits et grands: tout le monde rêve du cyclo phare de Peugeot. À partir de 1977, avec son allure sportive, le 103 SP renforce le pouvoir de séduction du modèle. Ses frères, les 101, 102 et 104, en prennent ombrage, mais le 103 apparaît beaucoup plus moderne et plus robuste. Accessible dès 14 ans, il couronne bien souvent le brevet des collèges après plusieurs mois de tractations avec des parents réticents. À la campagne, le 103 a souvent des sacoches.
Celles du facteur ou de pépé. En 1972, un 103 vaut 1 050 francs ; une Renault 47 900 francs. Le déclin s’amorce dans les années 1980, condamné par les normes de dépollution et démodé par les scooters. Mais le 103 reste pour beaucoup le compagnon de l’apprentissage de la liberté.
Source : Sylvain Reisser -lefigaro.fr
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 11 Septembre. Ce jour-là en 2018 décédait Don Panoz constructeur automobile américain...
DON PANOZ Le milliardaire américain est mort à 83 ans.
Il fut l’un des principaux artisans du renouveau de l’endurance dans les années 1990 et 2000.
1 - La Panoz Esperante GTR-1
Un son de tonnerre et un look d’enfer. Encouragé par son fils Dan, l’homme d’affaires d’origine italienne a financé la création de la Panoz Esperante GTR-1, qui courut pour la première fois aux 24h du Mans en 1997.
Conçu par Reynard, l’engin aux faux-airs de Batmobile se distinguait par son volumineux V8 Ford-Roush issu de la Nascar… et placé à l’avant du véhicule. Au début des années 2000, une version découverte, engagée en LMP1, tenta de résister à la domination des Audi R8. En vain, mais avec panache. L'engin démontre qu'une architecture considérée comme "ringarde" avait encore sa place en sport automobile.
2 - Le Petit Le Mans
Dan Panoz avait basé ses activités à Braselton, en Géorgie. Là où se trouve le vertigineux circuit de Road Atlanta. A son initiative, le circuit accueille à partir de 1998 une course de 10 heures baptisée « Petit Le Mans », devenue l’un des grands rendez-vous de sport auto mondial.
Soutenue par l’Automobile club de l’ouest, l’initiative ouvre la voie à un championnat complet, nommé American Le Mans Series. En 2012, il fusionna avec son concurrent (le Grand-Am) pour former l’IMSA, actuel porte-drapeau de l’endurance en Amérique du Nord.
3 - La dernière Champ Car
En rachetant G-Force en 2002, l’homme d’affaires a fait son entrée dans l’univers de la monoplace. Il devient l’un des principaux fournisseurs de l’Indy Racing League et ses châssis remportent deux fois les 500 miles d’Indianapolis (Gil de Ferran pour Penske en 2003, Buddy Rice pour Rahal-Letterman en 2004). L’entreprise conçoit et fabrique également l’élégante, rapide et peu couteuse Panoz DP01, dernière monoplace utilisée en Champ Car avant la fusion avec la série rivale en 2008. Le Manceau Sébastien Bourdais fut titré à son volant.
4 - La DeltaWing
C’est sans doute l’engin le plus intéressant généré par le sport automobile des années 2010. Conçue par l’ingénieur Ben Bowlby et encouragé par Panoz, ce prototype entend sortir du paradigme « plus d’appui = plus de performance ». Voies étroites, absence d’aileron et pneus à faible résistance doivent permettre d’atteindre des vitesses élevées avec un petit moteur. Lors de sa participation aux 24h du Mans 2012, la DeltaWing se défend vaillamment. Le projet est ensuite repris par Nissan… et se conclut par la prestation désastreuse des étranges GT-R LM aux 24h du Mans 2015.
5 - Le patch anti-tabac
Les activités automobiles de Don Panoz étaient le fruit d’une fortune accumulée dans l’industrie pharmaceutique. Co-fondateur du laboratoire Mylan dans les années 1960, il finance des recherches sur de nouveaux moyens d’administrations des médicaments. Ainsi naît le patch… dont l’entreprise ne veut pas. Don Panoz fonde Elan et l’innovation reporte un succès immédiat auprès des accrocs à la nicotine souhaitant arrêter de fumer, mais aussi comme anti-douleur. Don Panoz a définitivement revendu son entreprise en 2013. Et, selon les dires de sa famille, l’homme a fumé une dernière cigarette quelques heures avant son décès.
Source : sports.auto-moto.com/
CLUB5A- PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - 12ème EDITION DES CAISSES CARRÉES LE 13 SEPTEMBRE 2026..INSCRIVEZ-VOUS !
Contact et renseignements :
Corinne et Patrick CILIA - 06-35-92-58-23 ou 06-81-30-56-06 corinne.cilialacorte@gmail.co
Retrouvez l'édition des caisses carrées sur notre chaîne YouTube...
Téléchargez directement votre bulletin d'engagement dans le menu de droite...
CLUB5A - VENEZ PARTICIPER ET EXPOSER VOTRE VÉHICULE DE COLLECTION POUR LA REMISE DU LABEL DES VÉHICULES D'ÉPOQUE À ST-FÉLIX-LAURAGAIS LE 19 SEPTEMBRE 2026
Invitation pour la remise du Label
«Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu :
Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h
Place Guillaume Nogaret
31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS
Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village.
…
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.
CLUB5A – 11/09 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Luciano Pavarotti, né le 12 octobre 1935 à Modène, où il meurt le 6 septembre 2007, est un ténor italien.
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA RENAULT 5 ALPINE TURBO ....LA JEUNESSE DES ANNÉES 80 !!
Renault R5 Alpine turbo (1981-1984) : souvenirs de jeunesse !!
Dans cette déclinaison turbo, la Renault 5 Alpine fut l’une des premières à mettre en cause la suprématie de la VW Golf GTi. Et aussi ma première « voiture-école » sportive.
Dans mes souvenirs de jeunesse, l’année 1981 ne fut pas seulement marquée par l’élection d’un Président de la République de « gauche ». Si je devais reconnaître à la Volkswagen Golf GTi d’incontestables qualités, je rêvais d’une réponse française à cet épouvantail teuton.
Et en attendant 1984, où la véritable réponse du berger à la bergère allait venir de Peugeot, avec son exceptionnelle 205 GTi, je tombais sur le premier essai de la nouvelle R5 Alpine turbo dans les colonnes de ma revue de chevet préférée… l’Auto-Journal. Me vint alors une idée « machiavélique ». Sachant que la mère de mon copain Alex s’apprêtait à changer de voiture, nous déposâmes insidieusement ledit magazine – ouvert à la bonne page !
– sur la table de chevet de son mari. Piqué au vif, et bien que roulant en grosses berlines allemandes étoilées, cet amateur de conduite – excellent « manche » – passa commande, quelques jours plus tard, d’une 5 Alpine turbo gris perle, intérieur velours beige. A peine étonné d’avoir si facilement manipulé le « financier » de l’opération, je n’eus plus qu’à passer à l’acte 2.
Très « bon chic-bon genre », l’heureuse nouvelle propriétaire pris alors l’habitude de me confier très régulièrement les clefs de son « bolide », m’accordant d’autant plus sa confiance qu’elle laissait son fils, encore mineur à l’époque, partir en virée avec moi. Si elle avait su !
La moindre sortie était prétexte à des leçons de « pilotage ». Notre terrain de jeu favori : les petites rues de la banlieue ouest parisienne, le plus souvent de nuit pour d’évidentes question de fluidité du trafic.
Un turbo « on-off »…
Aussi performante qu’était cette Alpine suralimentée, forte des 110 ch de son vieux 1 397 cm3 « Cléon », elle se caractérisait par un fonctionnement pour le moins pointu en raison du caractère « on-off » de son turbo, qui entrait en fonctionnement d’un seul coup d’un seul aux alentours de 4 000 tr/mn.
Sachant que la puissance maxi était à 6 000 tr/mn, sa plage d’utilisation était pour le moins réduite. Si l’on y ajoutait un train avant à la motricité et au guidage pour le moins approximatifs, en raison de voies étroites et de minuscules roues de 13’’, et une direction pas franchement directe, on avait affaire à un engin dont la mécanique dominait le châssis. Tout l’art consistait alors à optimiser la motricité en dosant la pédale de droite et en combattant le sous-virage de la bête, particulièrement marqué sur sol mouillé.
Même si le tachymètre se montrait très optimiste, les vitesses que nous atteignions alors en ville étaient indécentes. Elles sont aujourd’hui inavouables. Si nous sommes encore en vie, le mérite en revient plus à Saint-Christophe qu’à nos talents. Il n’empêche, force est de reconnaître que notre niveau de « pilotage » fit un bond grâce à cette formidable voiture-école. Meilleure preuve des vertus pédagogiques de cette R5 survitaminée, mon fameux copain Alex apprit si vite et si bien dans le siège du « copilote » que 15 jours après avoir obtenu son précieux carton rose, il roulait aussi fort que moi au volant de la voiture de sa mère que je daignais lui prêter !
Dernière anecdote en guise de conclusion, un soir que nous rentrions de virée à Paris avec, à notre bord, notre grande et charmante amie Anne, elle eut cette délicieuse remarque qui nous est à tout jamais restée en tête : « Elle marche bien votre petite auto ! ». La Renault 5 Alpine turbo en chiffres Nombre d’exemplaires produits : 23 425 + 706 versions Coupe (Challenge Renault organisé sur circuit) Lieu de fabrication : Dieppe Moteur : 4-cylindres, carburateur double-corps, turbo Garrett T3, 1 397 cm3 Puissance : 110 ch à 6 000 tr/mn Couple : 149 Nm à 4 000 tr/mn Poids constructeur : 870 kg Vitesse : 186 km/h 0-100 km/h : 9’’1 400 m DA : 16’’5 1 000 m DA : 31’’ Tarif neuf en 1982 : 55 000 Francs (8 400 €) Cote 2020 : 18 500 € (La vie de l’Auto)
Acheter une Renault 5 Alpine turbo : Comme nombre de bombinettes de cette époque, les R5 Alpine et Alpine turbo sont très peu nombreuses à avoir survécu aux affres d’apprentis pilotes peu scrupuleux, du manque d’entretien et du tuning… Leur rareté a fait monter leur cote à un niveau supérieur à celle d’une Peugeot 205 GTi, il est vrai largement plus diffusée.
Bref, il devient très difficile de dénicher un exemplaire en bel état d’origine. Ou alors très cher.
Source : auto-moto.com/-passion auto sport du var
Et en attendant 1984, où la véritable réponse du berger à la bergère allait venir de Peugeot, avec son exceptionnelle 205 GTi, je tombais sur le premier essai de la nouvelle R5 Alpine turbo dans les colonnes de ma revue de chevet préférée… l’Auto-Journal. Me vint alors une idée « machiavélique ». Sachant que la mère de mon copain Alex s’apprêtait à changer de voiture, nous déposâmes insidieusement ledit magazine – ouvert à la bonne page !
– sur la table de chevet de son mari. Piqué au vif, et bien que roulant en grosses berlines allemandes étoilées, cet amateur de conduite – excellent « manche » – passa commande, quelques jours plus tard, d’une 5 Alpine turbo gris perle, intérieur velours beige. A peine étonné d’avoir si facilement manipulé le « financier » de l’opération, je n’eus plus qu’à passer à l’acte 2.
Très « bon chic-bon genre », l’heureuse nouvelle propriétaire pris alors l’habitude de me confier très régulièrement les clefs de son « bolide », m’accordant d’autant plus sa confiance qu’elle laissait son fils, encore mineur à l’époque, partir en virée avec moi. Si elle avait su !
Sachant que la puissance maxi était à 6 000 tr/mn, sa plage d’utilisation était pour le moins réduite. Si l’on y ajoutait un train avant à la motricité et au guidage pour le moins approximatifs, en raison de voies étroites et de minuscules roues de 13’’, et une direction pas franchement directe, on avait affaire à un engin dont la mécanique dominait le châssis. Tout l’art consistait alors à optimiser la motricité en dosant la pédale de droite et en combattant le sous-virage de la bête, particulièrement marqué sur sol mouillé.
Même si le tachymètre se montrait très optimiste, les vitesses que nous atteignions alors en ville étaient indécentes. Elles sont aujourd’hui inavouables. Si nous sommes encore en vie, le mérite en revient plus à Saint-Christophe qu’à nos talents. Il n’empêche, force est de reconnaître que notre niveau de « pilotage » fit un bond grâce à cette formidable voiture-école. Meilleure preuve des vertus pédagogiques de cette R5 survitaminée, mon fameux copain Alex apprit si vite et si bien dans le siège du « copilote » que 15 jours après avoir obtenu son précieux carton rose, il roulait aussi fort que moi au volant de la voiture de sa mère que je daignais lui prêter !
Dernière anecdote en guise de conclusion, un soir que nous rentrions de virée à Paris avec, à notre bord, notre grande et charmante amie Anne, elle eut cette délicieuse remarque qui nous est à tout jamais restée en tête : « Elle marche bien votre petite auto ! ». La Renault 5 Alpine turbo en chiffres Nombre d’exemplaires produits : 23 425 + 706 versions Coupe (Challenge Renault organisé sur circuit) Lieu de fabrication : Dieppe Moteur : 4-cylindres, carburateur double-corps, turbo Garrett T3, 1 397 cm3 Puissance : 110 ch à 6 000 tr/mn Couple : 149 Nm à 4 000 tr/mn Poids constructeur : 870 kg Vitesse : 186 km/h 0-100 km/h : 9’’1 400 m DA : 16’’5 1 000 m DA : 31’’ Tarif neuf en 1982 : 55 000 Francs (8 400 €) Cote 2020 : 18 500 € (La vie de l’Auto)
Acheter une Renault 5 Alpine turbo : Comme nombre de bombinettes de cette époque, les R5 Alpine et Alpine turbo sont très peu nombreuses à avoir survécu aux affres d’apprentis pilotes peu scrupuleux, du manque d’entretien et du tuning… Leur rareté a fait monter leur cote à un niveau supérieur à celle d’une Peugeot 205 GTi, il est vrai largement plus diffusée.
Bref, il devient très difficile de dénicher un exemplaire en bel état d’origine. Ou alors très cher.
Source : auto-moto.com/-passion auto sport du var
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