mardi 12 mai 2026

CLUB5A – 12/05 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…


 

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 12 mai . Ce jour-là en 1942 naissait Michel Fugain – A 21 ans j’ai découvert Paris par le toit ouvrant de ma Fiat 600...

 

Aussi populaire que les voitures qui ont émaillé sa vie, Michel Fugain a ouvert l’armoire à souvenirs. « La première fois que j’ai vu pleurer mon père, c’est le jour où il a coulé une bielle sur la Citroën Traction qu’il venait d’acheter. » « Permis en poche, je suis parti suivre le rallye de Monte-Carlo qui passait près de chez moi, en Isère. Dans une descente de col, ma Dauphine 947 FT 38 a fini dans un talus. 
Oui, je me souviens encore de son immatriculation ! » « L’année où j’ai loupé lamentablement mon bac, mon père m’a prêté sa Renault Frégate décapotable pour partir en tournée d’été, en Provence, avec mes potes. J’avais vraiment un papa merveilleux. » « Dans les années 1980, j’ai eu la chance de participer au Star Racing Team aux côtés de Jean-Louis Trintignant et Rémy Julienne. Un soir, de retour du circuit de Nogaro, Moustache, avec qui je faisais la route, s’est endormi au volant. J’ai eu la trouille de ma vie… » « C’est Pierre Delanoë qui m’a écrit “Balade en Bugatti”. Je n’ai jamais su pourquoi il avait choisi cette marque plutôt qu’une autre. » « La Ford Sierra Cosworth est sans doute la plus fabuleuse voiture que j’ai jamais possédée : un vrai kart surmotorisé, ma première transmission intégrale. 
Sa carrosserie était tellement démodée que j’ai dû m’en séparer… à regret. » « Chez moi, en Corse, je roule en 4 x 4 parce que c’est plus pratique. A Paris, je prends le taxi. »Tournée française Après un mois au Québec, Michel Fugain parcourt désormais la France, jusqu’au 27 avril, avec son spectacle « La causerie musicale » durant lequel il rend hommage aux quatre auteurs de sa carrière en contant l’histoire puis en interprétant 33 chansons. Le chanteur de « Balade en Bugatti » partira, cette fois, en promenade au volant de ce magnifique cabriolet Peugeot 504. 
Source : parismatch.com/

CLUB5A - COMMUNICATION SPONSORING - RENVOYEZ LA BALLE : FAITES TRAVAILLER NOS SPONSORS !..


Pendant cette période de crise, les entreprises passionnées de véhicules anciens sur l’ensemble des métiers ont fait la preuve d’un engagement sans failles et le club des 5A CARCASSONNE les en remercie !
Pour que notre association puisse tenir dans la durée, le soutien de ces entreprises est extrêmement précieux. 
Chaque année nos sponsors nous remettent une enveloppe et quelques soit le montant nous sommes reconnaissants de ce geste de sympathie et de générosité !
Cet argent nous permet de financer des fournitures comme des plaques de rallyes ou autres… 
 Nous demandons à nos nombreux adhérents de favoriser ces différents établissements. 
Pour certains, en présentant la carte du club, vous bénéficierez d’une remise.  
(Voir le détail dans le menu coté droit de ce blog pour chaque sponsor en cliquant sur « l’image » correspondant à celui qui est susceptible de vous intéresser.) 
Que chacun de nos donateurs soit ici chaleureusement remercié !

CLUB5A – CULTURE-PUB – 12/05 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 12 MAI C'EST LE DEPART DU FESTIVAL DE CANNES ...


CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 12 Mai c'est la journée des infirmières ...Mais pour acheminer les patients il fallait également des ambulances...

 

Le métier d’ambulancier est très ancien car dès l’antiquité, au VIème siècle, un corps de cavaliers romains était chargé d’évacuer les blessés lors des combats. Au XVIème siècle, lors des guerres de religion, pendant le règne d’Henry IV, l’armée inventa les premières ambulances : les caisses d’artillerie, tirées par des chevaux et qui amenaient les munitions, servaient ensuite au transport des blessés quand elles étaient vides. 
Des soldats étaient donc affectés au relevage et au transport des blessés. Deux siècles plus tard, en 1794, le chirurgien militaire, Dominique Larrey, crée les premières « ambulances volantes » qui accompagnaient les soldats jusque sur le champ de bataille et prenaient immédiatement en charge les blessés. Il s’agissait de voitures à chevaux transportant deux à quatre blessés et permettant leur évacuation vers l’arrière pour y être soignés. Quelques années après, un autre chirurgien militaire, Pierre-François Percy fut à l’origine du concept d’ambulance médicalisée : il créa un corps de « chirurgie mobile ». 
Les caissons d’artillerie de type « wurst » furent transformés en ambulance tout en transportant rapidement jusqu’aux soldats blessés un chirurgien, des infirmiers et du matériel de secours. Larrey et Percy sont à l’origine de la création des brancardiers militaires, en 1813. Ils se servaient d’un brancard démontable dont chaque hampe était constituée par la lance d’un brancardier-soldat dont le shako (couvre-chef militaire) contenait du matériel de premier secours. 
Dès 1830, le docteur Hyppolite Larrey mit en œuvre le concept de son père pour les civils blessés sur la voie publique. Puis, Paris se dota en 1881, à l’initiative du Dr Henri Nachtel et de Victor Hugo (conseillers municipaux), d’un service d’ambulances hippomobiles médicalisées par des internes de l’Hôtel Dieu pour le transport des blessés sur la voie publique et des malades contaminés par la variole, ancêtres des SMUR d’aujourd’hui. Ce sera le service des Ambulances Municipales. En 1941, l’Assistance Publique met en œuvre le service des Ambulances des Hôpitaux de Paris. 
C’est également à cette époque que se créent les premières sociétés privées de transport de malades. Le métier d’ambulancier privé est né. La loi du 10 juillet 1970 précisera les premières règles organisant cette profession. Le 26 mars 1973, est créé le Certificat de Capacité d’Ambulancier (CCA) et le 27 mars l’Agrément des Entreprises de Transports Sanitaires. C’est cette même année que la Croix Bleue à six branches appelée « Croix de Vie » devient le signe distinctif des entreprises d’ambulances agréées.
 La loi de janvier 1986 sur l’aide médicale urgente et les transports sanitaires, modifiée pour la dernière fois en 2004, ainsi que le décret de novembre 1987 sur l’agrément des transports sanitaires terrestres modifient les dispositions contenues dans la loi de 1970. La formation d’ambulancier La première trace d’un programme de formation, œuvre du Pr Duchaussoy, était destinée aux ambulancières de la Croix Rouge Française intervenant sur les champs de batailles. 
En effet, durant la guerre de 1870 qui oppose le Second Empire français au Royaume de Prusse (du 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871), les hommes sont au combat. Et si « les femmes qui consentent à donner leurs soins n’ont acquis, la plupart du temps, leur expérience qu’aux dépens des malades eux-mêmes; elles sont privées, presque toutes, des premières notions nécessaires à l’exercice de leur profession; et la plupart d’entre elles sont de plus imbues d’idées fausses qui les conduisent à une pratique nuisible. » 
L’idée est de remédier à ces lacunes tout en utilisant au mieux les bonnes volontés. C’est ainsi que dès 1876 est créée, par le docteur Duchaussoy, la 1ère école française de gardes-malades et d’ambulancières. Elle a pour vocation l’instruction de soins éclairés, permettant ainsi aux médecins d’avoir la certitude que leurs prescriptions seront comprises et exécutées correctement par les femmes, lors de possibles conflits armés ultérieurs. 
 Le premier programme des études conduisant au CCA est seulement publié le 21 mars 1989 (soit 16 ans après la création du CCA) et sera revu en mai 2001. L’arrêté du 26 janvier 2006, modifié le 18 avril 2007, remaniera en profondeur le programme de formation des études et créera le diplôme d’ambulancier. Ce diplôme deviendra un diplôme d’état par le décret du 30 août 2007 (voir annexes). Il est délivré par la DRASS à l’issue de la formation et de la réussite à l’ensemble des épreuves de validation. 
Source : Antony Prigent-catsuf.fr/

CLUB5A - SORTIE AUTOS DES 8-9-10 MAI 2026 - A NOUS LA CÔTE VERMEILLE...

Comme chaque année le club des 5A organise sa traditionnelle sortie de printemps sur 3 jours et c’est Régis Arnaud et Véronique Beteille qui si colle. 
Cette année 33 voitures et 60 personnes étaient au rendez-vous. Direction la côte Vermeille avec ses somptueux paysages de la mer aux plus hauts cols des premiers contre fort des Pyrénées. Départ Vendredi 8 Mai de Carcassonne direction Termes pour un petit déjeuner, traversée des gorges de Galamus pour le repas à Maury. 


L’après-midi traversé du lac de Caramany, visite des Orgues d’Ille sur Têt, dégustation au frais dans les caves de Byrrh pendant que les mécaniques se reposent dans le parc. 
- 20h-Installation au camping le Soleil à Argeles/mer où nous passerons deux nuits. 
- 09h-Samedi 09 Mai direction l’Espagne en passant par les plus beaux et plus hauts points de vue de la côte Vermeille. 
Vision à 360° sur Collioure, Port Vendres, Banyuls, la grande bleue et ses forteresses. 
Arrivé a Cadaques (Espagne) pour une visite des jardins de la maison de Dali. L’après-midi retour par la route des contres-bandiers, passage du col de Banyuls pour nous rendre au cœur d’une cité de caractère : Collioure. 
Visite de la Maison Desclaux exploitation et conditionnement d’Anchoix. 
La soirée se termine au camping dans une ambiance des plus festive. 
 - 09h - Dimanche 10 Mai retour par le bord de mer, pour une visite du château de Salses et repas de clôture au Domaine Rombeau.
Nos trente-trois équipages doivent se quitter à regret après avoir passé trois jours dans une ambiance des plus amicale et conviviale. 
Ils souhaitent tous se retrouver l’an prochain pour d’autres aventures à la découverte d’une autre belle région Française.
Texte : Régis Arnaud - Photos : Alain-Régis-Sylvie-Lisèle-Luc-Lorette-PL

CLUB5A – 12/05 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

 

CLUB5A – 12/05 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 12/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Jean Dujardin, né le 19 juin 1972 à Rueil-Malmaison, est un acteur, scénariste, réalisateur et producteur français.

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - R16 TX – A l’époque... elle n’faisait pas rire !

J’avais ce shooting qui traînait sur mon disque dur depuis pas mal d’années. ‘Voyez, le truc qui finit par tomber dans l’oubli. Puis un jour, on décide de faire un peu de tri et tu fais des découvertes. En l’occurrence cette R16 TX. Alors certains vont surement me dire que j’aurai mieux fait de la laisser où elle était. Je leur répondrai que lorsqu’on aime les bagnoles, on aime toutes les bagnoles. Donc même cette R16 a sa place ici… d’autant plus que c’est une TX. 
C’est à Genève en mars 1965 que Renault dévoile sa R16. Cette caisse va être une véritable révolution pour la marque au losange. En fait, elle va reprendre les codes établis 4 ans plus tôt par la célèbre R4… la 4L qui a été la réponse de Renault à la Citroën 2CV. A l’époque Pierre Dreyfus qui a repris la tête de la régie Renault en 1955, a compris que pour vendre, il faut des voitures populaires, simples, polyvalentes, conviviales sans pour autant tomber dans le basique. Pour lui, c’est justement le défaut de la Citroën, trop simpliste, à tel point qu’elle se coltine une image rurale presque péjorative. 
C’est la voiture de la campagne. Alors que sa Renault doit plaire aussi bien au mode rural qu’aux citadins. Contrairement au reste de la gamme, la R4 va passer au moteur à l’avant, à la traction, mais aussi, adopter un hayon à la place des habituelles berlines 3 volumes. Ca change, mais surtout, ça marche ! La 4L, avec sa finition un peu plus travaillée et son petit 747cm3 fort de 28ch permet d’être plus cossue que la Citroën. Accessible et robuste, elle va devenir l’une de ces populaires des 60’s, un déplaçoir qui fait le job. 
Renault va lui offrir une carrière de plus de 30 ans, pendant laquelle elle va être commercialisée dans 28 pays et dépasser les 8 millions d’exemplaires produits. Voilà, on appelle ça un Best Seller ! Ceci va expliquer aussi cela lorsque Dreyfus va demander à ses cadres d’imaginer celle qui deviendra la R16. Il veut que ses ingénieurs rééditent ou du moins qu’ils s’inspirent du concept de la 4L tout en relevant le niveau puisque la berline doit devenir le fleuron de la gamme. L’équipe du service Etudes, dirigée par Yves Georges, va imaginer une voiture qui va bouleverser les habitudes du constructeur. 
Déjà elle aussi va miser sur la traction et sur son moteur en position centrale avant. Les quatre roues sont indépendantes, maintenues par des barres de torsion, longitudinales à l’avant et transversales à l’arrière. Un choix qui va donner à la voiture l’originalité d’avoir un empattement asymétrique avec 7cm de différence entre le côté gauche (2m72) et le droit (2m65). La ligne est dessinée par Gaston Juchet, elle intègre les gouttières autour du toit et reprend le concept du hayon qui va être intégré de manière plus travaillée, moins « utilitaire ». Elle n’a rien d’ostentatoire, c’est clean et bien dans l’air du temps. On voit bien que ça ne sort pas d’un centre de style italien… pas de quoi tomber en extase, ni de se tailler les veines. 
Ca fait le taff. D’autant plus que l’intérieur est spacieux, les sièges accueillants et confortables, l’équipement se contente de l’essentiel et on peut même s’offrir les vitres électriques en option. La classe à Dallas ! La R16, allait quand même marquer les esprits et se payer le titre de voiture de l’année en 1966. Enfin, faut être clair. Ce titre, elle le devait plus à sa modularité et son côté « voiture à vivre », qu’à son Cléon alu… Un gazier de 1470cm3 pour 55ch. Et même si la berline pèse tout juste 1 tonne, elle affiche une Vmax de 145 km/h. Ca s’traine un peu la bite par rapport aux concurrentes, et c’est loin des standards sociaux que veut afficher la R16. Et pourtant, il faudra attendre mars 1968 pour voir débarquer la R16 TS dans les concessions. 
Et là, ça commence à devenir sérieux. Le bloc passe à 1565cm3 avec culasse hémisphérique et gavé par un carbu double corps inversé Weber. Avec 86ch, elle se la joue nerveuse. D’ailleurs, elle reçoit des longue-portées, de nouvelles jantes, un freinage plus copieux, un compte tours et… un feu de recul ! Avec 1060kg, la TS ne devient pas pour autant une sportive, mais elle affiche enfin des performances plus cohérentes même si la R16 reste vraiment orientée vers le confort. Car au niveau du châssis, c’est du Renault des années 60… ça tangue, ça prend du roulis, ça plonge, ça se cabre. Ah ça tient le pavé, mais ça couine et ça se vautre dans tous les sens. 
Rassurez vous, c’est calculé, et ça vous montre que vous pouvez prendre un ralentisseur comme s’il n’avait jamais existé. Quoiqu’il en soit, le succès est là. La R16 se vend, les usine de Sandouville et Flins tournent à pleine cadence. En 70, la régie lui offre sa première chirurgie esthétique, notamment au niveau des feux arrière. Mais une fois encore, la demande évolue. Le réseau autoroutier s’étend et la R16 TS se retrouve en difficulté face à ses concurrentes qui ne cessent de mettre la barre toujours plus haute. En 1973, Renault va réagir en présentant l’ultime version qui va venir chapeauter la gamme, la R16 TX. Et là, ça rigole plus ! Double optique, discret aileron au sommet du hayon, jantes de R12 Gordini, équipement à la one again comprenant un volant sport, les vitres élec, la fermeture centralisée et une sono de l’espace (en option) prenant la forme d’un lecteur K7 Roadstar autoreverse avec equalizer en façade et un gros hp mono. 
On pouvait même opter pour une sellerie en cuir ou le toit ouvrant. Sous le capot, le Cléon alu était shooté à 1647cm3 pour 93 ch. Le poids toujours contenu à 1060kg permettait à la R16 de filer à 175km/h après avoir passé le 0 à 100 en 12 secondes, le 400m en 18 et la borne kilométrique 16 secondes plus tard. Alors même si aujourd’hui ça fait sourire la première Twingo RS venue, à l’époque, ça imposait le respect. C’est vrai qu’aujourd’hui, la R16 TX passe totalement inaperçue. Pourtant, elle reste surprenante. En fait, le jour où je me suis retrouvé le cul posé dedans, on était entre potes avec au programme du jour, deux shooting. Une TVR Sagaris et une Lotus Exige S, comprenez qu’à leurs côtés, notre berline populaire se retrouvait sans atouts. Mais voilà, à un moment, il nous a fallu faire un pause bières déjeuner, et comme nous étions trois, la R16 s’est logiquement retrouvée la seule à être capable de déplacer le trio. 
C’est dans une sorte d’euphorie collégiale que nous avons pris la route… tu parles, une R16, roooh, la caisse de ringards ! Et finalement, c’est là que la bonne vieille TX nous a fait du charme. Au fil des mètres, notre jovialité s’est transformée en surprise puis en sympathie pour ce salon roulant qui nous dévoilait petit à petit toutes ses qualités. Rapidement, on s’apercevait qu’elle était largement à son aise. Vive, alerte, dotée d’un confort princier, ses 93ch bien aidés par la tonne de tôle, qui plus est avec le caractère du double corps, et attirant la sympathie de ceux que nous croisions tout le long de notre trajet. 
Au milieu de cette faune moderne et totalement impersonnelle, elle rayonnait blindée de la modernité de son époque et de sa personnalité aujourd’hui oubliée. 
 Source : Thierry Houzé- delessencedansmesveines.com/-Abcmoteur

lundi 11 mai 2026

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS POUR 2026 - 2ème BALADE DES PARALLELOGRAMMES EN OCCITANIE DU 11 AU 14 JUIN 2026...

 

Chers amis motards ! 
 La première édition des ‘parallélogrammes en Occitanie’ chez Stéphane et carole CHAIX , en pays catalan , au mois de juin, a été une réussite ! 
Toutes les conditions étaient réunies , malgré quelques pannes, … beau temps ,excellente ambiance , parcours superbes … 
Aussi, nous vous invitons dès à présent à caler dans vos agendas la date de la 2ème édition des « parallélogrammes en Occitanie » du 11 au 14 juin 2026. 
Nous serons basés au domaine de Peyrebazal (les Brunels) ,en pleine forêt, dans la montagne noire pour trois jours de roulage, à travers les paysages et parcours les plus pittoresques de l’Occitanie, dans la montagne noire, le minervois et les corbières . Vous recevrez les bulletins d’inscription en tout début d’année 2026. En attendant …je vous souhaite de bons rallyes et balades sur vos anciennes. 
Amitiés régis

CLUB5A - A VOS AGENDAS - DIMANCHE 24 MAI 2026 RENDEZ-VOUS AVEC L'AMICALE TRICYCLECARISTE DE FRANCE (ATF)

CLUB5A - A vos agendas - Dimanche 14 juin 2026 - Un événement à ne pas manquer pour une belle cause

 

Le dimanche 14 juin 2026, à Carcassonne, venez découvrir “Les Étoiles de l’Automobile” 
Une journée unique avec des voitures de collection, des animations, foodtrucks, tombola… et surtout beaucoup de passion ! 
Tous les bénéfices seront reversés à l’association P’tits Pieds pour soutenir les enfants hospitalisés. 
On compte sur vous pour participer en exposant votre véhicule de collection et faire connaître cet événement solidaire ! 
Domaine de la Sapinière de 10h à 19h 
Entrée : 1€ (avec ticket de tombola inclus) la recette sera reversée à l'association pour les enfants hospitalisés.
Les inscriptions sont individuel il suffît de scanner le QR code..
Contact et renseignements Patrick Cilia : 06.35.92.58.23

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - FACILE DE FAIRE UN DEMI-TOUR AVEC LA VESPA DE JEAN-LUC ...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - SEXY LA VOITURE DU SHERIF !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - MINI-VOITURE...MINI CARAVANE ...

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - MOTOSACOCHE RENAIT AVEC LA TYPE-A ELECTRIQUE !!

 

L’usine Motosacoche aux Acacias à Genève. 
En 1920, Motosacoche employait plus de 1200 personnes. Aujourd’hui, Motosacoche renaît avec son nouveau véhicule : la Type-A électrique, toujours fabriquée à Genève !

CLUB5A - TECHNIQUE AUTO - Restauration Simca Aronde 1300 Année 1957...

La Simca Aronde est une berline familiale fabriquée de 1951 à 1963 par le constructeur automobile français Simca, fondé fin 1934 par Fiat comme filiale française pour échapper aux exorbitants droits de douane de l'époque car le Marché commun de 1957 n'était pas encore en place. 
 Le nom « Aronde » a été choisi car il signifie en ancien français « hirondelle » qui était le symbole de la marque Simca. En 1956, l'Aronde est la voiture la plus vendue en France. 
La Simca Aronde a été construite de 1951 à 1955. La première série (9 Aronde) a été produite pour les modèles 1951 à 1953 (calandre en podium) et la seconde (Aronde) pour les modèles de 1954 à 1955 (calandre en arc de cercle). 

 La 9 Aronde est présentée le 31 mai 19511, c'est la première Simca à carrosserie monocoque. Contrairement aux Simca précédentes sous licence Fiat, elle n'a presque plus rien en commun avec un modèle Fiat existant. Cependant, la Fiat 1400 sortie un an plus tôt possède une structure identique. En fait, la Simca 9 Aronde et la Fiat 1400 ont été élaborées conjointement chez le grand emboutisseur américain Budd, spécialiste des carrosseries tout acier. 
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 La Simca parait résolument moderne face à la Citroën Traction Avant ou à la Peugeot 203 de l'époque. La carrosserie a été finalisée par René Dumas. Son style ressent de la forte influence italienne avec une ligne du style ponton, c'est-à-dire avec les ailes intégrées dans le reste de la carrosserie. C'est l'une des premières voitures françaises à être ainsi. Pour son époque, elle disposait d'une grande surface vitrée. Malgré sa modernité apparente, la 9 Aronde est techniquement très classique et reste fidèle à la propulsion. 
Elle est mue par le même moteur Fiat de 1 221 cm3, identique à celui qui équipait les Simca 8 1200 qu'elle remplace, mais dispose de 45 ch SAE1. Ses qualités : direction précise et légère, nervosité, bon freinage entraînant une conduite très agréable par rapport à ses rivales. Ses défauts : essieu arrière sautillant et inconfortable, commande de boîte de vitesses très imprécise et première non synchronisée.
 L'intérieur des Simca 9 Aronde modèles 1951 est tapissé d'un tissu rayé vite surnommé « drap de déporté » car la guerre était encore dans tous les esprits, ces premières versions ont la particularité d'avoir leur batterie de 12 V sous la banquette avant. La 9 Aronde 1951 se reconnaît par le monogramme de calandre à fond noir et le pare-chocs arrière en une seule pièce, contre trois à partir de 19523. L'Aronde 1300 a été construite pour les modèles 1956 à 1958. Les lignes de la carrosserie dite « Océane », qui intègre une partie arrière allongée, étaient inspirées d'une voiture américaine : la Kaiser 1953, la ressemblance la plus frappante se situant au niveau de la calandre. 
L'Aronde 1300 reçoit le « moteur Flash » de 1 290 cm3 et un tableau de bord circulaire tandis que la direction est revue1. Deux modèles apparaissent : un coupé « Plein-ciel » et un cabriolet « Océane ». C'est en 1957 que Simca, faisant preuve de sa grande maîtrise des moyens de relations publiques a su redonner un retentissement à l'opération des records du monde qui faisaient rage entre les grands constructeurs de cette époque. En effet, une Aronde strictement de série fut prélevée le 20 mars sur la chaîne de production et était la 538 080e produite depuis 1951. 
Le départ fut donné sur l'autodrome de Montlhéry le 9 avril à 6h 01 et la voiture tourna pendant 38 jours et 37 nuits pour arriver le 16 mai à 14h après 100 000 km parcourus à une moyenne de 113 km/h. Simca utilisera la performance pour lancer la berline Montlhéry pour les modèles 1958 avec le moteur « Flash Spécial ».
Source : feluchard-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0