mardi 23 avril 2024

CLUB5A - RESTEZ CONNECTES AU BLOG DU CLUB 5A CARCASSONNE….


 

CLUB5A - PRÉPAREZ-VOS MÉCANIQUES - INSCRIVEZ- VOUS A LA SORTIE AUTOS et MOTOS - JOURNÉE NATIONALE DES VÉHICULES D’ÉPOQUE-FFVE LE 28 AVRIL 2024 !

 

LE DIMANCHE 28 AVRIL 2024 JOURNÉE NATIONALE DES VÉHICULES D’ÉPOQUE-FFVE
Voici le programme de la sortie FFVE en collaboration avec le club de Canet. 
 La participation pour les adhérents du club 5A sera de 25 euros par personne (Le club 5A participera financièrement aux repas ainsi qu'à la plaque..)  
Nous ferons un retour différant en passant par le col de Saint Louis de Parahou - Campagne sur Aude - Couiza - Limoux.
Rendez-vous pour les Carcassonnais qui désirent faire la route ensemble à 8H pour un départ à 8H30 impératif à la salle des associations ou pour les autres rendez-vous à Lézignan à 9H à flyzone aéroport de Lézignan pour un départ à 9H30.
La journée FFVE aura lieu le 28 avril 2024 et le club des 5A comme à son habitude participera à cette journée... 
Cette sortie s'annonce sous le meilleurs auspices en compagnie du club de Canet d'Aude (FAN AUTO-MOTO) et nous espérons que la météo soit elle aussi au rendez-vous ! 
Départ à 9H00 Rendez-vous fly-zone (aérodrome) de Lézignan Corbières Réservation avant le 14 avril dernier délai. Renseignements et réservation pour le club 5A centralisé par Régis Arnaud : 06.14.41.09.19 arnaud.regis@orange.fr 
Cliquez sur la plaque de rallye dans le menu de droite pour connaitre tous les détails de cette journée...

CLUB5A - TOUR AUTO EDITION 2024 FERA ETAPE DU 25 AVRIL AU 26 AVRIL A CARCASSONNE AU PIED DE LA TOUR NARBONNAISE..VENEZ NOMBREUX !

 

Jeudi 25 avril LIMOGES – CARCASSONNE 
Ce troisième jour de rallye sera l’étape la plus longue de la semaine avec plus de 500 km à travers les paysages du Languedoc. Et c’est à Carcassonne et sa citadelle médiévale, La Cité, entourée d’une double enceinte défendue par aux nombreuses tours de guet que l’étape prendra fin. Le pied de la Porte Narbonnaise, porte d’entrée principale de ce joyau médiéval accueillera le parc Fermé, pour le plaisir des concurrents et celui des passionnés automobiles venus les accueillir. 
 Accès Parc Fermé 18h – 22h : sur présentation du programme officiel, en vente sur place. Le tour Auto démarre de Paris. 
Cette année il part vers l'Ouest pour rejoindre ensuite Tours, Limoges, Carcassonne, Pau et enfin Biarritz qui seront les villes étapes de chaque journée du 21 Avril au 27 Avril prochains. 
Sur le parcours, les concurrents se frotteront à plusieurs circuits: Le Mans, Val de Vienne, Nogaro et Pau Arnos. Plusieurs étapes vont être faites. Celle qui nous intéresse, c'est l'étape 4. 
Celle du vendredi 26 Avril. 
Cette étape 4 démarre de Carcassonne pour finir à Pau en passant par le circuit mythique de Nogaro également appelé circuit Paul Armagnac. Cette étape 4 va passer très proche de chez nous. 
Soit Montréal, Fanjeaux, Mirepoix, Rieucros, St Jean de Verges, Cadarcet, St Girons, Mane, Soueich, etc......
Source ; peterauto.fr/Régis ARNAUD/AZA

CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ?? Quelle est l'origine du trident... logo symbolisant la marque Maserati ?

Lorsque la famille Maserati voulut créer le blason de leur marque d'automobiles, Mario, l'un des fils Maserati ayant fait les beaux-arts, s'inspira du trident de Neptune, dieu des océans. Mario trouva cette idée en regardant par la fenêtre de chez-lui : il habitait sur la grande place de Bologne où se trouve une fontaine de Neptune.
Les années 1900. 
Les origines de la famille Maserati. L’histoire de Maserati commence avec Rodolfo Maserati, employé des chemins de fer, sa femme, Carolina Losi et leurs sept enfants qui héritent tous de la passion de leur père pour la vitesse et la mécanique de précision. 
Les années 1910.
 Ingéniosité, guerre et entrepreneuriat. 1er décembre 1914 : Alfieri, Ettore et Ernesto Maserati ouvrent la “Società Anonima Officine Alfieri Maserati”, un garage de voitures situé au 1, via de’Pepoli à Bologne. 5 mois plus tard l’Italie est en guerre et l’ingéniosité technique des frères est mise à l’essai. 
Les années 20. 
La première étape d’un parcours historique. 1926 : Pendant les mois d’hiver, Alfieri, Ernesto et Ettore travaillent sans relâche sur leur première création originale : la Tipo 26. C’est la première voiture nommée Maserati et qui bientôt, appose fièrement, le célèbre logo Trident. 28 septembre 1929 : à Cremona, en Italie, Borzacchini établit le nouveau record du monde Classe C, au volant d’un modèle 16 cylindres V4, sur 10 km, à une vitesse de 246.069 km/h. Ce record sera inégalé jusqu’en 1937. 
Les années 30. 
Douleur et gloire. 1er mai 1937: Adolfo Orsi, un entrepreneur de Modène, rachète Maserati aux frères Maserati 30 mai 1939 : Wilbur Shaw, au volant de la “Boyle Special” 8 CTF, gagne les 500 miles d’Indianapolis à une vitesse moyenne de 185.131 km/h (115.035 mph). 1er septembre 1939 : Maserati déménage officiellement de Bologne à Modène, à l’usine, au 22 viale Ciro Menotti. 
Les années 40. 
Une nouvelle ère. 30 mai 1940 : au volant de la même voiture, Wilbur Shaw gagne les 500 miles d’Indianapolis pour la 2ème fois consécutive, à une vitesse moyenne de 183.911 km/h (114.227 mph). 1947 : l’A6 1500 est présentée au Salon de l’automobile de Genève. Conçue par Pininfarina, elle est nommée A6 pour A en l’honneur d’Alfieri et 6 pour le nombre de cylindres. C’est la 1ère Maserati destinée à un usage quotidien et non à la compétition. C’est un grand succès. 
Les années 1950. 
Le miracle Maserati. 1957 : la 3 500 GT est présentée au Salon de l’automobile de Genève et le niveau de production s’intensifie jusqu’à rencontrer une demande croissante pour les véhicules grand tourisme. 4 août 1957 : sur le célèbre circuit Nürburgring, Juan Manuel Fangio gagne le Grand Prix d’Allemagne au volant de la 250 F. Avec cette victoire, Fangio gagne le Championnat du Monde pour la 5ème fois, le 2ème avec Maserati. 
Les années 60. 
Les icônes de la Dolce Vita. 1963 : La première Quattroporte est présentée au Salon de l’automobile de Turin, lançant une nouvelle catégorie sur le marché : les berlines de luxe à caractère sportif. 1966 : la première Ghibli, conçue par Giorgetto Giugiaro, est présentée au Salon de l’automobile de Turin. 
Les années 70. 
Un nouveau chef d’oeuvre Maserati. 1971 : la Maserati Bora, un nouveau chef d’œuvre de Giugiaro, est présenté au Salon de l’automobile de Genève. Adolfo Maserati et son fils Omar se sentent mal à l’aise dans la nouvelle entreprise Maserati et quittent leurs fonctions. 
Les années 80. 
Une marque présidentielle. Un nouveau modèle est lancé dans les années 80 : la Maserati Biturbo. Belle et extrêmement puissante, son 6 cylindres 1, 996 cc avec 2 compresseurs peut atteindre une vitesse de 215 km/h. Le Président de la république d’Italie, Sandro Pertini, choisit la Quattroporte III comme limousine présidentielle officielle. 
Les années 90. 
La maison du Trident rencontre le Cheval cabré. 1993 : l’impensable va arriver. Deux rivaux historiques, le Trident et le Cheval cabré – Maserati et Ferrari – sont sur le point d’unir leurs forces. Leur partenariat surpasse leur rivalité historique. 1998 : la 3200 GT, un coupé conçu par Giogetto Giugiaro avec un moteur ferrari, est présentée au Mondial de l’automobile de Paris. Cela donne finalement naissance à l’emblématique Spyder, une voiture qui marque bientôt le retour triomphal de Maserati aux États-Unis. 
Les années 2000. 
Une icône mondiale. 9 septembre 2003 : au Salon de l’automobile de Francfort, la cinquième génération de Quattroporte est dévoilée. C’est la première Maserati conçue par Pininfarina en 50 ans. 5 mars 2007 : le Salon de l’automobile de Genève est le théâtre de la première mondiale de la nouvelle GranTurismo conçue par Pininfarina, le nouveau grand tourer de Maserati. 
Les années 2010. 
Croissance et diversification. 2013 : le Salon de l’automobile de Detroit est le cadre du lancement mondial de la 6ème génération de la Quattroporte. 

La Ghibli, la berline sportive, repensée et extrêmement réussie, est présentée au Salon de l’automobile de Shanghai. 2014 : Maserati présente son concept-car Alfieri au Salon de l’automobile de Genève et fête son centième anniversaire. 
 2016 et 2017: la marque continue d’innover avec le lancement du SUV Levante, au Salon de l’automobile de Genève et la présentation de GranTurismo et GranCabrio restylés au Festival de vitesse de Goodwood.
Source : maserati.com/fr/fr/marque/histoire-de-maserati-Saga Maserati

lundi 22 avril 2024

CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE SALON AUTO-MOTO CLASSIC METT TOULOUSE AURA LIEU DU 6 AU 8 SEPTEMBRE 2024..

 

Salon Auto Moto Classic Toulouse du 
6 au 8 septembre 2024. 
Au plaisir de vous accueillir sur le Salon. 


 L’équipe TOULOUSE EVENTS / Régis ARNAUD

CLUB5A - A PREVOIR DANS VOS AGENDAS - AVIS-AVIS A TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ..SORTIE AUTO LE 2 JUIN 2024 !

Cliquez sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer...

Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 - cedricbedos@gmail.com
Inscription : Josette ALVARO 06.85.57.72.88 gjalvaro@orange.fr

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - LE TOUR AUTO EST DE RETOUR SUR CARCASSONNE LE 25 AVRIL 2024...VENEZ NOMBREUX !

Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
 

CLUB5A - AVIS-AVIS - Le rallye des Zazous du 6 au 10 juin prochains....Il reste de la place !

 


Le rallye des Zazous du 6 au 10 juin prochains. À aujourd’hui, après 2 défections pour raison de santé, il nous reste 3 places disponibles. Peut-être aurons nous le plaisir de compter un équipage des 5A parmi nous. 
 Pour cette année 2024, l’AMICALE propose un nouveau Rallye des Zazous du jeudi 06 juin au lundi 10 juin 2024. 

 Ce rallye rayonnera dans le Roussillon et dans les Albères à partir de Thuir. Nous logerons à l’hôtel ESPASSOL pendant les 4 nuitées du Rallye. Le départ du rallye sera donné à 9h30 d’Avignonet-Lauragais, Les équipages seront reçus à partir de 8h30 dans les locaux du Club Pastel. Pendant la distribution des roadbooks et des plaques, nous partagerons un petit déjeuner avec les adhérents du Club Pastel présents sur place. Remarque : Pendant l’hiver l’hôtel ESPASSOL a subi un grave incendie et les locaux endommagés ne seront pas complètement restaurés début juin. Nous avons décidé de maintenir la réservation dans cet hôtel dont nous avions apprécié l’accueil et l’organisation lors d’un rallye précédent mais de limiter le nombre d’équipages à 20. De toute façon, nous constatons que les restaurateurs refusent de plus en plus souvent les groupes supérieurs à 40 personnes (faute de locaux mais surtout faute de personnel). Nous retiendrons donc les 20 premiers inscrits dans l’ordre d’arrivée des inscriptions. 
 Amicalement Michèle CALVET 
Contact et renseignements : mvirgile@mac.com / 06 24 90 18 89

CLUB5A - LE TOP DES 5A - PAUSE PHOTO POUR CET EQUIPAGE AVANT LE DEPART ....


 

CLUB5A - HUMOUR AUTO - UNE BONNE CONNAISSANCE DU CODE DE LA ROUTE EST IMPORTANT !!


 

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOCYCLETTES JANOIR !!

Après avoir obtenu son diplôme de l'Ecole Nationale des Arts et Métiers, Louis Janoir pouvait difficilement, au début du XXème siècle, faire autrement que de s'intéresser à la mécanique, qui en était encore à ses balbutiements. Ses premières expériences se firent dans le domaine de l'aviation, en tant que pilote. Comme nombre de jeunes gens de la "bonne société", il participa à des compétitions, notamment aux commandes d'un hydravion de marque "Deperdussin" et participa à des épreuves prestigieuses comme la "Coupe Schneider" ou la "Coupe Gordon-Bennet".

 L'utilisation de ce type d'avion n'est pas anodine dans le cadre qui nous intéresse, puisque cette machine, assez extraordinaire pour l'époque comportait une carlingue monocoque métallique, à une époque où la plupart des autres "aéroplanes" étaient fabriqués autour d'une structure en bois, entoilé. Nous verrons par la suite que cette structure monocoque a probablement influencé la conception des véhicules que Louis Janoir concevra plus tard.
Suite relativement logique, Louis Janoir construisit ensuite des avions de sa propre conception. Probablement en très petit nombre. La plupart des appareils qui sortirent des usines Janoir ont été des Spad XIII, dont la construction fut également confiée à Levasseur et à Blériot.
Coïncidence ?
Tous, à la fin de la guerre, se reconvertirent dans la moto ou l'automobile. Leur point commun étant une certaine originalité dans la conception de leurs véhicules... avec des fortunes diverses. Janoir, lorsqu'il se tourne vers le sujet qui nous intéresse en priorité - la moto - va innover dans tous les domaines, ou, au pire, opter pour les solutions les plus avancées du moment :
•Le cadre était en tôle emboutie. Il avait de quoi étonner, puisqu'il évoque, dans sa partie avant, le "Deltabox" des productions les plus récentes. Les journalistes parlaient d'ailleurs, à son sujet, de châssis.
•Il est doté d'une suspension arrière, les ressorts étant à lames "demi-cantilever" (c'est à dire, des 1/2 lames).
•Les deux freins (l'arrière est actionné par un levier) sont à tambour et les roues interchangeables.
•Le bras oscillant maintient la roue arrière grâce à une broche. Technique probablement trop pratique pour que le "modernisme" l'ait faite perdurer : Elle permet de démonter la roue sans avoir à déposer les freins.
•La fourche avant est moins inspirée, puisqu'elle est de type "oscillante".
•Le moteur, par contre, est un bicylindre "à plat" longitudinal dont les cylindres sont coulés avec le carter (technique qui sera souvent utilisée dans les années '60 sur les moteurs à haut rendement, pour améliorer la rigidité du moteur) et chemisés acier.
•Ses culasses sont en aluminium et détachables et les soupapes culbutées. Les pistons sont également en aluminium et les bielles montées sur roulements à billes.
•Côté transmission, on trouve un énorme embrayage à disque conique unique et une boite de vitesses à 3 rapports.
L'audace technique de cette moto a-t-elle été un frein à sa mise au point ? A-t-elle présentée des problèmes pour sa fabrication ?
A-t-elle entraîné des coûts de production trop élevés ou un prix de vente excessif ?
 Aujourd'hui je n'en sais rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'en existe pas beaucoup d'exemplaires.
Si tant est qu'il y en ait encore un ! Janoir ne persista pas longtemps dans ce domaine et se tourna ensuite vers l'automobile ou, plus précisément, de carrosseries pour automobiles, dont la particularité était d'être "tout acier". En quelques sortes, l'ancêtre des monocoques...... Décidément !
Source : moto-histo.com

CLUB5A - LES VOITURES ANCIENNES ONT LA COTE MAIS EST-CE VRAIMENT UN BON INVESTISSEMENT ?

Les voitures anciennes ont la cote ! 
De la Ford Mustang au Combi Volkswagen en passant par la mythique 2CV, on compterait plus de 800 000 véhicules de collection sur les routes françaises. 
Mais ce loisir n’est pas seulement réservé aux plus aisés. 
On peut trouver des voitures de collection à partir de 2000 euros. Mais est ce un bon investissement ?
Source : La Quotidienne


CLUB5A - REPORTAGE AUTO - ILS SONT OUF CES ITALIENS !!


Une 2CV vous dépasse à plus de 280 km/heure... Je vous dit pas la tête  des flics derrière leurs jumelles !
Pas de souci, vos sens ne vous trahissent pas...
Quelques fêlés ont fait le pari de monter la carrosserie d'une fourgonnette 2CV sur un châssis de Ferrari 355...  
Le résultat est très impressionnant !  
Ceci dit... le moteur n'est pas celui d'origine, à refroidissement à air, sous le capot... mais placé à l'arrière évidemment !
6 photos ci-dessous pour voir la métamorphose de cet engin de fous !  ....C'est le résultat de 5 ans de travail de quelques italiens.  
Une deudeuche qui atteint les 290 km/h.  
 Un bémol toutefois... son prix : pour une FERRARI 355 d’occase, comptez 90 000 EUR
+ une fourgonnette 2CV en bon état environ 3 000 EUR
+ la transformation (5 ans de travail de passionnés acharnés)  ajoutez environ 47 000 EUR
Pour 140 000 EUR... y a plus qu’à faire le chèque et elle est à vous !
Source : SellerieCimes

CLUB5A - HUMOUR AUTO - 2CV OU PEDALO ,,

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CLUB5A - CULTURE PUB - LA RÉFÉRENCE FRANÇAISE ...LA DEUX PATTES !!


 Une silhouette qui ne ressemble à rien d'autre, quatre portes, décapotable, deux cylindres symétriques et des suspensions dignes des meilleurs manèges de fête foraine, c'est la 2CV. Conçue pour résister aux terrains difficiles, aux charges folles et à tous les temps, la «deuche» devait passer partout. Bijou de la firme Citroën, cette automobile aura brouillé les cartes du paysage social. 
Des chemins de brousse d'Afrique à la cour de Matignon, jamais elle ne détonne. 
La Citroën 2 CV (pour « deux chevaux ») — familièrement appelée Deuche, Deudeuche ou encore Deux pattes en référence à son moteur bicylindre — est une voiture populaire française produite par Citroën entre le 7 octobre 1948 et le 27 juillet 1990. Avec un peu plus de 5,1 millions d'exemplaires elle fait partie des dix voitures françaises les plus vendues de l'histoire. En 1937, Michelin, fabricant français de pneumatiques, rachète Citroën et place Pierre Boulanger comme patron. 
Il a l'idée de créer une voiture destinée aux classes sociales du monde rural et à faibles revenus, le souci premier étant de permettre à la maison mère Michelin d'accroître son activité de pneumatiques. S'inspirant d'une enquête faite auprès d'un public ciblé, envoyée à plusieurs milliers d'exemplaires à travers l'ensemble du territoirenote, Boulanger écrit le cahier des charges précis et draconien, définissant le projet « TPV » (« toute petite voiture »)1 : avec quatre places assises, 50 kg de bagages transportables, 2 CV fiscaux, traction avant (comme les 11 et 15/Six), 60 km/h en vitesse de pointe, boîte à trois vitesses, facile d'entretien, possédant une suspension permettant de traverser un champ labouré avec un panier d'œufs sans en casser un seul, et ne consommant que 3 litres aux 100 kilomètres.
Elle doit pouvoir être conduite facilement par un débutant. Et surtout, aucun signe ostentatoire. Le slogan publicitaire « 4 roues sous 1 parapluie » de la fin des années 1960, résume assez bien l'esprit général de ce que le patron attendait. Il désigne André Lefebvre à la tête du bureau d'études, qui a déjà fait ses preuves sur la Traction. Il aura pour associés, Pierre Meyer, Alphonse Forceau s'occupant de la suspension, Jean Muratet spécialiste de la carrosserie, et Flaminio Bertoni L'équipe a carte blanche, tant qu'il ne s'agit pas d'esthétique ou de performance valorisante. 
Le projet explore toutes les voies possibles dans tous les domaines : des matériaux rares comme le magnésium sont employés pour la réalisation des bras de suspension ; les portes sont circulaires pour s'ouvrir en basculant (attention les doigts) ; on expérimente un dispositif d'éclairage s'inspirant des lucioles, le toit du véhicule est en toile cirée et les vitres en mica pour alléger l'ensemble… 
 Chaque prototype fait l'objet d'essais au centre de La Ferté-Vidame. Et Pierre Boulanger donne son aval à chaque étape. Dès qu'une solution aboutit sur un excès de confort, elle est rejetée : deux idées toutefois seront conservées : le dispositif de chauffage que les ingénieurs s'étaient confectionné pour les essais en hiver, à partir de manchons en feutre récupérant les calories du tuyau d'échappement, et l'habillage des portes et de la sellerie que Mme Boulanger avait suggéré à son époux. 
 Source : L'Aventure Peugeot Citroën DS