samedi 25 avril 2026
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LA PLUS VIEILLE VOITURE A PETROLE AU MONDE !!
La plus vieille voiture du monde découverte en Allemagne ?
Examinée par des experts, celle-ci serait plus ancienne que la Benz habituellement considérée comme la doyenne des autos à moteur à explosion.
L’argument avancé est que son châssis est en bois, alors que celui de la Benz est en acier . Pour départager les spécialistes qui ne sont pas tous d’accord, la voiture va faire l’objet d’une datation au Carbone 14, afin de pouvoir la dater de la façon la plus précise.
Un traitement qui a par exemple été appliqué à Ötzi, l’homme préhistorique retrouvé congelé en 1991 dans les Alpes.
En octobre dernier, des amateurs de voitures anciennes de l’OST-Klassiker Klub e. V. Wolkramshausen sont appelés pour débarrasser le garage d’une villa de Wolkramshausen, dans la banlieue chic de Leipzig. C’est là, sous un amas de vieilleries, qu’ils découvrent un tricycle motorisé. Il s’agit clairement de l’une des premières créations automobiles du monde.
Sauf qu’après l’avoir dépoussiéré consciencieusement, les membres restent perplexes devant ce véhicule totalement inconnu jusqu’alors. Même les experts du musée des transports de Dresde et du musée Mercedes ne sont pas parvenus à l’identifier. Pourtant, quelques détails, comme l’équipement (boîte de vitesse, sièges suspendus, lampes à bougie et même un klaxon) et le numéro 24 sur le moteur, laissent à penser qu’il pourrait s’agir d’un véhicule produit en petite série.
Datation au carbone 14
En dépit d’autres détails qui trahiraient l’origine de la « voiture », cinq scientifiques vont avoir recours à la datation au Carbone 14 pour estimer l’âge des matériaux utilisés, notamment le métal et le cuir. Dans tous les cas, le châssis, en bois, a "au moins 120 ans".
Source : 20minutes.fr-dhnet.be/
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 25 avril . Ce jour-là en 1973 ouverture en totalité du périphérique Parisien
25 avril 1973 A Paris, on ouvre la totalité du boulevard périphérique, voie circulaire de 35,04km. En plus de transporter de nombreux franciliens et touristes, il est également le terrain de jeux de certains amateurs de vitesse. Retour sur l'histoire du périph', qui n'a pas encore fêté ses 50 ans.
Une mission d’information et d’évaluation sur le périphérique parisien (MIE) a remis ce mardi matin ses conclusions à Anne Hidalgo, la maire de Paris. Elle préconise une série de mesures pour décongestionner le trafic et réduire la pollution liée au trafic, dont la limitation de vitesse à 50km/h, la suppression d’une voie de circulation au profit des véhicules non polluants et transports en commun et l'interdiction des poids-lourds en transit, qui représentent aujourd'hui 5% des véhicules qui roulent sur cet axe.
Retour sur l’histoire d’une route circulaire devenue l'"autoroute urbaine" la plus fréquentée d'Europe. Une rocade unique de 35 km, sans feu tricolore mais aux embouteillages légendaires.
Le périphérique est né en 1973. À l’époque, l’objectif est d’"améliorer la circulation dans la région parisienne et en particulier aux limites de Paris", comme le déclare Pierre Messmer, alors Premier ministre, lors de l’inauguration de "l’anneau" parisien le 25 avril 1973. "Sur certaines sections du périphérique, dès maintenant, on enregistre plus de 160 000 passages de véhicules par jour. Et bientôt, on s’attend à enregistrer près de 200 000 passages. C’est donc un succès du point de vue de la circulation.
Au point que dès maintenant, il est préférable pour les véhicules qui veulent traverser Paris sans s’y arrêter de faire la moitié du tour de Paris, plutôt que de traverser Paris de l’ouest à l’est", affirme Pierre Messmer, lors de son discours.
L’idée d’un périphérique est née bien avant sa construction
Les premiers coups de pioche pour construire cette grande boucle sont donnés en 1956. Il s’agit alors de créer un tronçon au sud de Paris, entre la porte de la Plaine et la porte d’Italie. C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’y a que trois voies au sud, les autres tronçons, conçus plus tard, seront plus larges et dotés de quatre à cinq voies.
Dès les années 1940 naît l’idée de créer une route circulaire autour de Paris, pour décongestionner les grands boulevards, notamment ceux des Maréchaux, encombrés par les voitures de plus en plus nombreuses dans la capitale.
Le rapport de la MIE cite également l’inspecteur général, chef des services techniques et de l’urbanisme de la Ville de Paris, en 1937, qui refusait de voir Paris "coulé dans une banlieue qui l’enliserait à nouveau pour un siècle.
Paris (…) doit être défini de manière élégante et précise afin que les étrangers abordant l’Ile-de-France puissent dire 'Voici Paris' sans le confondre avec Levallois, Aubervilliers, Pantin, Vitry ou Malakoff.
Ce sera le rôle dévolu au boulevard périphérique de sertir de cette belle ligne de peupliers, d’ormes et de platanes le territoire parisien."
La guerre a suspendu le projet, finalement décidé en 1954 par le Conseil de Paris. Il acte la construction d’un premier tronçon au sud, entre les portes d’Italie et de Châtillon.
Sa construction a duré 17 ans
C’est donc tronçon par tronçon que le périphérique voit le jour. A commencer par la partie sud.
Le premier tronçon d’une longueur de 5 km est inauguré en 1960. Il faut aussi prendre en compte un certain nombre d’obstacles. La nouvelle route circulaire de 35 km traverse à deux reprises la Seine, elle franchit 49 voies, neuf faisceaux ferroviaires, 17 lignes de métro et relie toutes les autoroutes à Paris. Il y a aussi des échangeurs très particuliers, comme celui de la porte de la Chapelle, tout en hauteur, qui comprend 12 viaducs sur trois niveaux et l’entrecroisement de 15 voies. C'est alors le plus important d’Europe avec l'échangeur de la porte de Bercy, lui aussi sur trois étages et qui possède 22 bretelles.
La partie ouest a été construite en dernier.
Un tunnel permet à la route de passer sous le lac du bois de Boulogne. Les trois derniers kilomètres, entre les portes Dauphine et Maillot, sont terminés en 1973, avec deux ans de retard sur le calendrier initialement prévu. Les travaux auront coûté deux milliards de francs.
Avant le périph’, les enceintes de Paris et la Zone
Le tracé du périphérique n’est pas sorti de nulle part. "La ceinture trouve sa place dans le dispositif des enceintes de Paris", explique l'architecte et historien Jean-Louis Cohen dans une conférence pour l'Université de tous les savoirs.
"Depuis l'enceinte de Charles V, Paris se développe à l'intérieur, en poussant sur ses limites successives. La dernière avant celle de Thiers est le mur fiscal des Fermiers généraux*, créé dans les années 1780.*"
Le rempart moderne du périph' suit en effet les anciennes fortifications de Thiers, construites au 19e siècle. Dans la première moitié du19e siècle, le roi Louis-Philippe, craignant une invasion extérieure, a voulu construire des fortifications autour de Paris. Le projet n’aboutit qu’en 1840, lorsque Adolphe Thiers est président du Conseil. Ces fortifications baptisées "l’enceinte de Thiers" seront construites en quatre ans avant d’être détruites en 1919.
Mais très vite, elles se révèlent obsolètes (elles n'empêchent pas le siège de Paris en 1870 par les troupes allemandes notamment) et la zone militaire qui les borde et où il est interdit de construire devient peu à peu le lieu où se retrouvent ceux que la banlieue n'accueille pas et que Paris ne veut pas accueillir, comme le raconte le géographe et professeur de géographie urbaine Guy Burge, dans l’émission de France Inter La Marche de l’histoire du 22 avril 2013. Ce lieu où se retrouvent les plus démunis est baptisé "la Zone".
Lors de la déconstruction des fortifications en 1919, se pose la question du devenir de cette Zone : faut-il en faire une zone verte et en même temps un lieu d'habitation salubre ? C'est comme cela que naissent les HBM de Paris, pour "habitation à bon marché", de grands immeubles en briques rouges qui bordent la frontière parisienne. Avant que la Zone ne laisse place quelques décennies plus tard au périphérique.
Le périphérique aujourd'hui.
En 1966, soit sept ans avant son inauguration définitive, 5 200 véhicules par heure et 72 000 véhicules chaque jour circulent sur le tronçon qui relie le quai d’Issy-les-Moulineaux à la Porte d’Italie. Trente ans après son inauguration, le nombre de voitures circulant sur le périphérique a été multiplié par six, avec 1,2 million de véhicules comptabilisés chaque jour. Une circulation stable car ce sont désormais 1,1 million de véhicules qui l'empruntent.
Mais d’après le Conseil économique social environnemental et régional d'Ile-de-France, le périphérique condense 35 à 40% du trafic parisien quand le trajet moyen n’est que de 7,5 km.
Aux heures de pointe, le taux d’occupation par voiture est de 1,05 personne. Dans l’édition du 24 mai 2018 du journal Le Parisien, Christophe Najdovski, adjoint en charge des transports à la mairie de Paris, dénonçait une "ceinture grise" : "On est loin de la ceinture verte imaginée par Haussmann. C’est une barrière physique avec la banlieue. On ne peut pas penser la ville du XXIe siècle avec une infrastructure du XXe siècle".
Source : radiofrance.fr/INA Paris Vintage
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS DU 3 MAI 2026 DIRECTION LE PAYS DE SAULT...INSCIVEZ-VOUS !
Ami motard !
Le 3 mai prochain changement de cap !
On quitte la montagne noire et ses orages .. pour aller déambuler au pays de l’herbe verte et des gasconnes à muqueuses noires… aux confins de l’Aude, de l’Ariège, et des Pyrénées-orientales : le pays de Sault !
Toujours des départementales et des paysages rustiques et authentiques .. que l’on connait … mais dont on ne se lassera jamais .
pour ma part , à chaque occasion c’est un réel plaisir de remettre mes roues sur ces chaussées étroites , sans balisage touristique, sans bruit , juste l’odeur de « picaussel »…et sa forêt chargée d’histoire ..
sachons qu’en 1739 les chèvres sont interdites au pays de sault… seul le bétail « à grosses cornes » peut pâturer dans les hêtraies et les sapinières…
Cela permettra petit à petit de favoriser le retour du sapin , nécessaire au bois de construction, et bois de marine , pour naviguer en méditerranée…
c’est le genre d’endroit ou l’on ralenti , non pas par obligation , mais parce qu’on n’a pas envie que ça s’arrête, et profiter de l’ image le plus longtemps possible …
rendez- vous donc au dôme pour un départ à 9h .
pause- café à BOURIEGES et la graille sera prise au « cadran » à ROQUEFEUIL … en terrasse , si le soleil est au zénith .
Alain FUMANAL - 04.68.25.19.72 - 06.88.78.37.34
Régis PERICH - 06.23.87.60.32 - 04.68.25.09.69 - Bernard RICARD - 06.29.93.29.23
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE FFVE LE DIMANCHE 26 AVRIL 2026 - INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A – 25/04 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Une ancienne BMW 633 CSi ayant appartenue à Björn Ulvaeus,
un des leaders du groupe Abba...
ABBA est un groupe suédois de pop, originaire de Stockholm. Formé le 1ᵉʳ novembre 1971, le groupe est originellement composé d'Agnetha Fältskog, Benny Andersson, Björn Ulvaeus et Anni-Frid « Frida » Lyngstad. Lors de leur formation, ils sont deux couples mariés : Agnetha et Björn, Frida et Benny.
CLUB5A - REPORTAGE MOTOS - NAÎTRE ET VIVRE LIBRE !!...Philosophie du Motard....
Tourne le bal des saisons
Dans ce monde de déraisons.
Et pourtant, ce serait si facile
Par le partage, tout est possible.
Philosophie du Motard ....
Chaque humain sur notre belle planète vit avec sa propre philosophie… Un pourcentage de cette population est motard… Ah, les motards… Nous sommes souvent vus par la société d’une seule et même forme… Bruyants, irrespectueux des règles, habillés en cuir, barbus et surtout… A part… Si tu es motard, tu sais ce qu’est la « famille motarde »… Si tu ne l’es pas, tu vas l’appréhender de mon point de vue.
Il y a toutes sortes de motards, tu les a déjà vus se faire un signe de la main ou du pied mais tu ignores toutes les subtilités. Je pense que chaque motard a sa moto, que chaque moto a sa philosophie, et que chaque philosophie a son motard… Bref, une boucle sans fin, une sorte de secte, ouverte à toute personne voulant trouver une forme de liberté ou d’indépendance. En règle générale, les motards sont bruyants. A moto ou à pied, le motard s’exprime.
Plaisir masculin diront certains, sécurité pour d’autres et même plaisirs de faire chier le peuple pour une dernière partie… Je pense personnellement faire un peu partie des trois et je l’assume totalement. Tout dépend de mon humeur et du contexte. En parlant de contexte… Comme dirait belle môman, « une moto c’est une moto, un guidon, deux roues et un moteur qui fait du bruit ». Oui, Mais pas que… Avant de parler des différentes philosophies de voyage à moto, rappelons qui sont les motards. Oui car dans une famille, il y a le père sage, le fils foufou, le grand-père qui a tout vu et surtout, le tonton d’Amérique. Décryptage. Il y a les motards branchés qui vont s’acheter une mob à la mode, qui plait au plus grand nombre et qui rendra jaloux tous les copains. Il y a les motards utilitaires. Ils prendront leur moto chaque jour que Dieu fait pour aller au boulot car ils gagneront un temps précieux sur leur temps de boulot dodo.
Il y a les motards full power qui prendront une moto sportive qui n’a rien à faire sur la route car inexploitable mais qui malgré tout, défendront bec et ongle leurs engins. Il y a les motards indécis qui achèteront une moto appelé « Roadster » car ils pourront tout faire avec. Le trajet boulot, des balades entre potes, se la jouer devant les copains et même de la piste… Il y a les motards pauvres. Souvent jeunes permis et jeune tout court d’ailleurs… Leur moto ce n’est pas la meilleure, ce n’est pas la plus belle mais c’est la première et pour cette raison, tout le monde leur excusera leur choix. Quoique… Il y a les motards pistards. Eux ne poseront leurs roues que sur des pistes adaptées à la pratique de cet exercice -cherchant des shoots d’adrénalines-, et sont des « pilotes de courses ». Ces derniers sont souvent accompagnés d’un camion, d’une caravane et d’un attirail énorme. Il y a les motards sectaires. Ceux-là achèteront une marque, une seule durant toute leur vie. Et quoi qu’il arrive, elle restera la meilleure.
Qu’elle soit italienne, américaine, anglaise, japonaise ou merdique, c’est celle-ci est pas une autre… Il y a les motards croteux. Ceux-là roulent rarement sur la route. Ils pilotent des motos-cross ou des enduros et leurs plaisirs, c’est la poussière, la terre, la boue, l’eau, l’air, les arbres… Rien de bien « normal » mais chacun son truc comme on dit. Pour finir et j’en ai surement oublié… Il y a les motards routards. Ceux qui voyagent avec une moto chargée comme une mule ou un petit sac à dos. Ceux-là sont prêts à prendre la route et à dépasser les frontières que seul l’esprit se fixe. Ce sont de ces motards dont je veux parler car je pense faire partie de ce petit groupe bien particulier. Le voyage à moto est un choix qu’on ne fait jamais par hasard. La météo n’est pas toujours avec nous et malgré tout, il faut avancer. D’un autre côté, le sentiment de liberté que cela procure dépasse amplement cet inconvénient et fait vite oublier l’averse prise 10 kilomètres plus tôt. Quelquefois, on la déteste.
Quand il fait trop chaud sous le cuir en plein été. Lorsque la route vient d’être refaite et que la pratique de la moto devient un numéro d’équilibriste sur une couche de gravier toute neuve. Mais tôt ou tard, le plaisir revient et nous permet de tout oublier. En outre, la moto est un aimant. Les personnes que l’on rencontre quel qu’elles soient veulent savoir d’où l’on vient, où l’on va, pourquoi, comment et à quelle vitesse. Il y aura toujours la barrière de la langue lorsque l’on passera une frontière mais quoi de plus attirant visuellement qu’un engin qui fait du bruit chevauché par des Daft Punk ? Tous les voyageurs doivent comprendre ce sentiment de partage et de curiosité mais je pense que la moto l’amplifie. Une plaque d’immatriculation apprend vite à celui qui la lit qu’un motocycliste n’est pas du coin. Et lorsque l’on voit le paquetage harnaché sur la moto, on sait de suite qu’il s’agit d’un routard. Comme un escargot qui transporte sa maison sur son dos. A moto, on va plus vite.
On se faufile en ville. On grimpe plus facilement les cols de montagnes. On double aisément un camping-car qui nous bloque la vue. On s’engage dans un chemin étroit en ayant la capacité de faire demi-tour quand on veut. Mais surtout, on peut s’arrêter où bon nous semble car la moto de par sa taille se stationne plus facilement que tout autre moyen de locomotion. Au bord d’un lac de montagne, le long d’une route de campagne pour admirer les animaux dans les près, sur une corniche surplombant la mer et ses surfeurs. Voilà le réel avantage de la moto, être libre.
Comme tout routard, qu’il soit piéton, automobiliste où quoi que ce soit, différents styles se mélangent. Il y a l’organisé qui aura préparé chacune de ses étapes. Du début de journée à la fin, il sait où il dormira, où il mangera, ou il s’arrêtera faire des photos et surtout, quelle route il prendra car à moto, la route est primordiale. Il y a le curieux qui roule tranquillement mais cherche tous les points d’intérêt possibles et imaginables. Les églises, les points de vue, les caves à vin, les dégustations de produits du terroir, les artisans et spécialités du coin. Il y a l’extrême inverse, qui part avec « sa bite et son couteau ». Celui-là, on le reconnait vite car ses bagages sont généralement plus fins que ceux des autres. Il a une carte sur laquelle il décide au jour le jour sa future destination. Il dort au mieux dans un hôtel trouvé sur la route, et au pire, en pleine nature en se lavant dans une rivière de montagne (Histoire vrai). D’autre frappent aux portes espérant trouver un gite et un couvert. Il y a le pressé.
Ne lui demandez pas de vous montrer une photo de son voyage, il n’en a pas. Il a simplement voyagé pour la route, il ne s’est pas intéressé à quoi que ce soit en dehors de la qualité du bitume, du nombre de virages qu’il reste à prendre avant le col ou de la présence de gravillons sur la route qui va au bord de la mer. Son but, c’est le plaisir de rouler et s’il voyage, c’est qu’il a déjà posé ses roues sur toutes les routes de sa région. Depuis que je voyage à moto, je suis passé par tous ces modes de voyages. Les uns après les autres, je me suis vite rendu compte qu’il manquait quelque-chose en rentrant à la maison. La première année, en n’ayant rien organisé, je suis rentré plus tôt que prévu. La suivante, je n’ai pris que trop peu de photos car trop absorbé par les virages qui défilaient les uns après les autres.
Etc… J’ai ensuite rencontré Elise et c’est elle qui m’a fait prendre conscience que pour voyager heureux, et pour rentrer à la maison avec aucun regret, il fallait mixer tout ça. On a donc préparé tranquillement notre voyage en axant celui-ci sur les destinations qui nous tentaient. Malheureusement, il y en avait trop et on a dû faire des choix, mais qu’importe, ce sera pour la prochaine fois. On a pris énormément de plaisirs en ayant choisi de belles routes viroleuses. Mais contrairement au passé, ces routes menaient à une curiosité. Aujourd’hui cette philosophie du voyage me rend heureux, libre et curieux de tout. Au final, on peut vraiment dire qu’il y a autant de motards qu’il y a de philosophies à moto. Au fond, le motard n’est qu’un homme pourvu d’une machine… Penses-y, la prochaine fois que tu en croiseras un. Il n’est pas si différent de toi finalement. Et comme on dit… V
Source : Chopper Brian--MOTOR LIVE
Chaque humain sur notre belle planète vit avec sa propre philosophie… Un pourcentage de cette population est motard… Ah, les motards… Nous sommes souvent vus par la société d’une seule et même forme… Bruyants, irrespectueux des règles, habillés en cuir, barbus et surtout… A part… Si tu es motard, tu sais ce qu’est la « famille motarde »… Si tu ne l’es pas, tu vas l’appréhender de mon point de vue.
Il y a toutes sortes de motards, tu les a déjà vus se faire un signe de la main ou du pied mais tu ignores toutes les subtilités. Je pense que chaque motard a sa moto, que chaque moto a sa philosophie, et que chaque philosophie a son motard… Bref, une boucle sans fin, une sorte de secte, ouverte à toute personne voulant trouver une forme de liberté ou d’indépendance. En règle générale, les motards sont bruyants. A moto ou à pied, le motard s’exprime.
Plaisir masculin diront certains, sécurité pour d’autres et même plaisirs de faire chier le peuple pour une dernière partie… Je pense personnellement faire un peu partie des trois et je l’assume totalement. Tout dépend de mon humeur et du contexte. En parlant de contexte… Comme dirait belle môman, « une moto c’est une moto, un guidon, deux roues et un moteur qui fait du bruit ». Oui, Mais pas que… Avant de parler des différentes philosophies de voyage à moto, rappelons qui sont les motards. Oui car dans une famille, il y a le père sage, le fils foufou, le grand-père qui a tout vu et surtout, le tonton d’Amérique. Décryptage. Il y a les motards branchés qui vont s’acheter une mob à la mode, qui plait au plus grand nombre et qui rendra jaloux tous les copains. Il y a les motards utilitaires. Ils prendront leur moto chaque jour que Dieu fait pour aller au boulot car ils gagneront un temps précieux sur leur temps de boulot dodo.
Il y a les motards full power qui prendront une moto sportive qui n’a rien à faire sur la route car inexploitable mais qui malgré tout, défendront bec et ongle leurs engins. Il y a les motards indécis qui achèteront une moto appelé « Roadster » car ils pourront tout faire avec. Le trajet boulot, des balades entre potes, se la jouer devant les copains et même de la piste… Il y a les motards pauvres. Souvent jeunes permis et jeune tout court d’ailleurs… Leur moto ce n’est pas la meilleure, ce n’est pas la plus belle mais c’est la première et pour cette raison, tout le monde leur excusera leur choix. Quoique… Il y a les motards pistards. Eux ne poseront leurs roues que sur des pistes adaptées à la pratique de cet exercice -cherchant des shoots d’adrénalines-, et sont des « pilotes de courses ». Ces derniers sont souvent accompagnés d’un camion, d’une caravane et d’un attirail énorme. Il y a les motards sectaires. Ceux-là achèteront une marque, une seule durant toute leur vie. Et quoi qu’il arrive, elle restera la meilleure.
Qu’elle soit italienne, américaine, anglaise, japonaise ou merdique, c’est celle-ci est pas une autre… Il y a les motards croteux. Ceux-là roulent rarement sur la route. Ils pilotent des motos-cross ou des enduros et leurs plaisirs, c’est la poussière, la terre, la boue, l’eau, l’air, les arbres… Rien de bien « normal » mais chacun son truc comme on dit. Pour finir et j’en ai surement oublié… Il y a les motards routards. Ceux qui voyagent avec une moto chargée comme une mule ou un petit sac à dos. Ceux-là sont prêts à prendre la route et à dépasser les frontières que seul l’esprit se fixe. Ce sont de ces motards dont je veux parler car je pense faire partie de ce petit groupe bien particulier. Le voyage à moto est un choix qu’on ne fait jamais par hasard. La météo n’est pas toujours avec nous et malgré tout, il faut avancer. D’un autre côté, le sentiment de liberté que cela procure dépasse amplement cet inconvénient et fait vite oublier l’averse prise 10 kilomètres plus tôt. Quelquefois, on la déteste.
Quand il fait trop chaud sous le cuir en plein été. Lorsque la route vient d’être refaite et que la pratique de la moto devient un numéro d’équilibriste sur une couche de gravier toute neuve. Mais tôt ou tard, le plaisir revient et nous permet de tout oublier. En outre, la moto est un aimant. Les personnes que l’on rencontre quel qu’elles soient veulent savoir d’où l’on vient, où l’on va, pourquoi, comment et à quelle vitesse. Il y aura toujours la barrière de la langue lorsque l’on passera une frontière mais quoi de plus attirant visuellement qu’un engin qui fait du bruit chevauché par des Daft Punk ? Tous les voyageurs doivent comprendre ce sentiment de partage et de curiosité mais je pense que la moto l’amplifie. Une plaque d’immatriculation apprend vite à celui qui la lit qu’un motocycliste n’est pas du coin. Et lorsque l’on voit le paquetage harnaché sur la moto, on sait de suite qu’il s’agit d’un routard. Comme un escargot qui transporte sa maison sur son dos. A moto, on va plus vite.
On se faufile en ville. On grimpe plus facilement les cols de montagnes. On double aisément un camping-car qui nous bloque la vue. On s’engage dans un chemin étroit en ayant la capacité de faire demi-tour quand on veut. Mais surtout, on peut s’arrêter où bon nous semble car la moto de par sa taille se stationne plus facilement que tout autre moyen de locomotion. Au bord d’un lac de montagne, le long d’une route de campagne pour admirer les animaux dans les près, sur une corniche surplombant la mer et ses surfeurs. Voilà le réel avantage de la moto, être libre.
Comme tout routard, qu’il soit piéton, automobiliste où quoi que ce soit, différents styles se mélangent. Il y a l’organisé qui aura préparé chacune de ses étapes. Du début de journée à la fin, il sait où il dormira, où il mangera, ou il s’arrêtera faire des photos et surtout, quelle route il prendra car à moto, la route est primordiale. Il y a le curieux qui roule tranquillement mais cherche tous les points d’intérêt possibles et imaginables. Les églises, les points de vue, les caves à vin, les dégustations de produits du terroir, les artisans et spécialités du coin. Il y a l’extrême inverse, qui part avec « sa bite et son couteau ». Celui-là, on le reconnait vite car ses bagages sont généralement plus fins que ceux des autres. Il a une carte sur laquelle il décide au jour le jour sa future destination. Il dort au mieux dans un hôtel trouvé sur la route, et au pire, en pleine nature en se lavant dans une rivière de montagne (Histoire vrai). D’autre frappent aux portes espérant trouver un gite et un couvert. Il y a le pressé.
Ne lui demandez pas de vous montrer une photo de son voyage, il n’en a pas. Il a simplement voyagé pour la route, il ne s’est pas intéressé à quoi que ce soit en dehors de la qualité du bitume, du nombre de virages qu’il reste à prendre avant le col ou de la présence de gravillons sur la route qui va au bord de la mer. Son but, c’est le plaisir de rouler et s’il voyage, c’est qu’il a déjà posé ses roues sur toutes les routes de sa région. Depuis que je voyage à moto, je suis passé par tous ces modes de voyages. Les uns après les autres, je me suis vite rendu compte qu’il manquait quelque-chose en rentrant à la maison. La première année, en n’ayant rien organisé, je suis rentré plus tôt que prévu. La suivante, je n’ai pris que trop peu de photos car trop absorbé par les virages qui défilaient les uns après les autres.
Etc… J’ai ensuite rencontré Elise et c’est elle qui m’a fait prendre conscience que pour voyager heureux, et pour rentrer à la maison avec aucun regret, il fallait mixer tout ça. On a donc préparé tranquillement notre voyage en axant celui-ci sur les destinations qui nous tentaient. Malheureusement, il y en avait trop et on a dû faire des choix, mais qu’importe, ce sera pour la prochaine fois. On a pris énormément de plaisirs en ayant choisi de belles routes viroleuses. Mais contrairement au passé, ces routes menaient à une curiosité. Aujourd’hui cette philosophie du voyage me rend heureux, libre et curieux de tout. Au final, on peut vraiment dire qu’il y a autant de motards qu’il y a de philosophies à moto. Au fond, le motard n’est qu’un homme pourvu d’une machine… Penses-y, la prochaine fois que tu en croiseras un. Il n’est pas si différent de toi finalement. Et comme on dit… V
Source : Chopper Brian--MOTOR LIVE
MOTOR LIVE
vendredi 24 avril 2026
CLUB5A - SORTIE AUTOS RANDO-POP EN ARIEGE LE 19 AVRIL 2026...GRAND SOLEIL ET JOLI MUSÉE !
Sur le parking de la maison des associations à Carcassonne, nous pouvions compter 25 voitures et 50 participants pour cette belle journée très prometteuse… Peugeot, Renault, VW, Alfa-Romeo, etc. Vous l'avez sans doute compris : des véhicules tous aussi splendides les uns que les autres !
Réunis dans le local de l’association et après avoir effectué la distribution des road books, Sylvie et Josette accueillaient les participants qui arrivaient sous un beau soleil.
Café chaud habituel accompagné d’une spécialité du Lauraguet « Les Sacristains » (offert par le club), l’accueil de nos organisateurs Sylvie et Gérard Raynaud était comme d’habitude d’excellente qualité.
Après le « brief » de Sylvie accompagné de notre président Patrick Cilia afin de développer les spécifications du programme de la journée, nous avons démarré immédiatement pour éviter tout retard, étant donné que l'ensemble de la journée avait été planifié avec un emploi du temps assez serré.
8 h30 – Pour le départ, toujours sous un soleil radieux bien agréable, accompagné d'une température assez douce, nous espérions que cette journée soit agréable au niveau de la météo, et ce fut le cas.
Cette sortie Rando-pop édition 2026 semblait pleine de promesses et sous les meilleurs auspices, car nous étions convaincus que le parcours concocté par la famille Raynaud respecterait les attentes établies par le programme prévu…
Et c'est ce qui s'est produit.
Comme à notre habitude, nous parcourons ces nombreux petits villages en direction du département de l’Ariège et particulièrement en direction de la localité de Lavelanet.
En empruntant des routes sinueuses avec de splendides paysages, nous parvenons doucement au musée du Textile et du peigne en corne conformément à ce qui a été convenu et annoncé au programme avec une visite du site.
Nous avons bénéficié d'une visite autonome grâce à deux guides féminins maîtrisant parfaitement leur sujet.
Un joli musée, qui était l’ancienne usine de filature et textile où étaient disposés des machines et métiers à tisser de plusieurs époques.
Le musée du textile et du peigne en corne de Lavelanet est un musée, créé en 1986, qui présente les deux activités industrielles principales du Pays d'Olmes : la fabrication du tissu de laine cardée et du peigne en corne.
Une association de bénévoles, les Amis du musée du textile et du peigne en corne créée en 1983 sur proposition de la municipalité en place, a récupéré puis rénové des machines des deux industries principales du Pays d'Olmes.
Stockées tout d'abord dans un dépôt, leur nombre grandissant et le travail de collecte de mémoire et d'archives mené en parallèle, justifie la création d'un espace muséographique, qui ouvre en 1986 dans l'ancienne usine textile Dumons frères, à Lavelanet.
Aidés par la municipalité de Lavelanet, , les membres de l'AMTPC sont récompensés en l'an 2000 par la reconnaissance de leur collection en recevant le label musée de France.
Depuis 2006, le musée est géré par la communauté de communes du Pays d'Olmes.
• Visite de qualité, très intéressante avec deux personnes passionnées…
• Suite à cette visite captivante, nous avons mis le cap sur le restaurant « Pré du Bonheur », à 10 minutes de route du musée, pour partager un repas en commun.
• L'ensemble du personnel de ce restaurant était à notre service pour nous offrir un repas de qualité exceptionnelle (cuisine faite maison)…
Félicitations et merci à l'ensemble de l'équipe pour cette cuisine exceptionnelle.
• Concernant l’itinéraire du retour, chacun regagnait son domicile à sa guise et dans un ordre très librement dispersé…
• Quelques participants ont prolongé leur journée en se dirigeant vers la cité de Mirepoix qui est toujours agréable à revoir et à visiter sans que l’on s’en lasse.
• Nous tenons à remercier chaleureusement Sylvie et Gérard qui ont travaillé sans relâche pour rendre possible cette journée.
Merci à Josette pour la gestion des inscriptions, ainsi qu'à nos deux guides du musée…
Nous vous remercions tous pour votre participation !
À l’année prochaine pour une nouvelle Rando-Pop !
Texte : PL - Photos : famille RAYNAUD -Bernard JELADE et P.L
CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !
Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents.
Exposition véhicules de 1920 à 1995
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang)
Buvette
Boissons à partir de 9h
Restauration (10 €) :
Saucisson pommes de terre
Fromage
Dessert
Stands
Artisans sellier
Divers
Tombola
De nombreux lots
Tirage à 15h
Vente de billets
Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye....
Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !
L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
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Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com
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