vendredi 15 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 -LESLIE ET RICHARD PRESENTS A L'ANNIVERSAIRE DES 30 ANS DU CLUB ..,

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UN LANDAU MOTORISE...


 

CLUB5A – 15/05 - PARTICIPEZ AU JEU DU "QUI EST QUI" - QUELLE EST LA PERSONNE DERRIERE CETTE IMAGE ?

 

L’intelligence artificielle utilise des techniques pour imiter le fonctionnement du cerveau. 
Tandis que l’IA occupe une place croissante dans nos vies, elle ouvre aujourd’hui autant de possibilités, par exemple transformer une photo… 
Pour participer à ce jeu vous devrez deviner de quelle personne il s’agit. Cette personne, vous la connaissez, car elle participe à nos sorties et fait partie du club ou en est un sympathisant. Une devinette vous sera proposée tous les mois et vous avez quelques jours pour y répondre…. 
 Le premier qui devine ce personnage aura gagné et accumulera un nombre de points et sera peut-être le gagnant. Nous attendons vos réponses soit à travers le blog, dans : laisser un commentaire en bas du menu du blog clubdes5a.blogspot.com 
dans le formulaire de contact ou sur facebook.com/club5des5A/ 
 La personne qui aura le plus de réponses exactes aura gagnée et sera récompensée à la prochaine A-G. 
Rendez-vous le 15 Juin pour une nouvelle énigme. 
À vous de jouer !

CLUB5A - LES AUTOMOBILES ET CYCLES HURTU ...CREATION EN 1863 !!

Hurtu est une marque historique de machines à coudre, puis de moteurs auxiliaires et d'automobiles. 

La Compagnie des Automobiles et Cycles Hurtu était implantée à Albert (Somme). Plus tard, l'entreprise Moteurs Hurtu s'implantera à Paris, dans le 15e arrondissement, au 104 de la rue Castagnary. 
La marque française produisait des motocyclettes légères à partir de 1903 et après la Seconde Guerre mondiale, des 49 centimètres cubes à moteur deux temps.
La production a duré jusqu'aux années 1956-19602. 
C'était une marque connue et en vogue, dans le domaine des cycles, dans la première moitié du xxe siècle. 
 Elle a aussi produit des machines à coudre. 
Jusqu'en 1914, Hurtu produisit surtout des voiturettes, la plus connue étant équipée de façon moderne d'un bloc-moteur 4 cylindres coulés en un bloc, d'une boîte de vitesses solidaire du moteur, et 10 CV, alors qu'une monocylindre 8 CV fut construite jusqu'en 1912. 
 Comme Opel en Allemagne, Hurtu commença à fabriquer des machines à coudre, puis des bicyclettes et enfin des voitures. - Comme la plupart fabricants d'automobiles, cette société en 1896 commença à copier une voiture déjà construite, en l’occurrence la monocylindre Benz à transmission par courroie. 
- Fait également prévisible, ce premier modèle fut abandonné en 1900 et remplacé par une automobile plus moderne, une voiturette à moteur monocylindre De Dion de 3,5 CV et à transmission par arbre. - La firme ne fabriqua pas de voitures très différentes de celles du début et les plus petits des modèles fabriqués, entre 1907 et 1920, conservèrent le même radiateur. - 1929 Fin de la production des voitures Hurtu.
Source : antiqbrocdelatour.com-
alapimba


CLUB5A - LE PHENOMENE VESPA ....MADAME ET LE SCOOTER : LE 2 ROUES AU FÉMININ....VESPA GIRL !!


La Vespa a été, dès ses débuts, un produit « concret ». Ses qualités techniques d’avant-garde, son confort d’utilisation, la beauté de son design, formaient un mélange explosif. L’accueil favorable du public pouvait sembler aller de soi.Mais il n’en fut rien. Une grande partie de son succès vint d’une série de choix publicitaires, d’une fraîcheur et d’une originalité complètement nouvelles qui contribuèrent à créer autour de ce nouveau véhicule une sympathie croissante. Mais cela ne fut possible qu’après l’abandon de la stratégie initiale qui se limitait presque exclusivement à informer le public sur les prestations du scooter, sur son prix, variable selon les modèles, sur les opérations de promotion et sur les conditions de paiement. 
 Au début des années cinquante, la philosophie ou mieux l’image de la Vespa change complètement. La publicité devient plus spectaculaire et conquérante. 
Elle fait appel à une communication plus sophistiquée et à des leviers jusqu’alors peu exploités. Le premier exemple, et peut-être le plus marquant, de ce changement de cap est la série de calendriers que Piaggio publie à partir de 1951 et qui remportent aussitôt un grand succès, qui ne cessera de s’étendre au fil des ans, et, bien sûr, sera souvent imité.
S’il est un deux-roues destiné aux femmes, c’est bien le scooter : mignon, maniable et pratique voilà le véhicule des femmes du troisième millénaire. Il présente un tas d’avantages pour la gent féminine : jusqu’à 125 cm3, il suffit d’un permis A pour le conduire, il peut être utilisé en jupe, en tailleur, bref dans toutes les tenues, ce qui n’est pas le cas de la moto ( Avez-vous déjà essayé la moto en jupe droite ?) ), il possède bien souvent des équipements et des espaces de rangements pratiques et nécessaires à la vie quotidienne de n’importe quelle femme active. 
Bref, de plus en plus plébiscité par les femmes, le scooter devient le complice indispensable de la vie en ville. On note aussi que si les garçons, dès qu’ils le peuvent, passent à de plus grosses cylindrées, les femmes restent fidèles à leur petit deux-roues favori. Ce qu’elles recherchent avant tout, c’est un confort amélioré, une indépendance certaine et un gain de temps réel. La voiture perd du terrain, la moto ne répond pas toujours aux attentes des femmes pressées et les transports en commun sont bien souvent synonymes d’attentes interminables, de changements, et après minuit, le taxi reste la seule solution. 
Gagner en temps et en indépendance, voilà les premiers arguments de la femme scootériste. Pour vous aider à choisir, Madame, Mademoiselle, l’engin le plus adapté à vos besoins, voici la sélection que vous propose votre site deux-roues préféré !  
Source : vespapassion.free.fr/ motoservices.com / vidéo : PLclub5a

jeudi 14 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - DERNIERES RECOMMANDATIONS DE REGIS AVANT LE DEPART...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - 2CV HORS GABARIT...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - 50 Renault 5 endormies : la succession de Mr X

 

C'est une découverte comme nous en faisons rarement. En ouvrant les portes d'un hangar de Haute-Saône dans le cadre d'une succession, nous avons trouvé cinquante Renault 5 alignées dans l'obscurité, intactes, chacune portant le prénom que leur propriétaire leur avait donné : Dany, Yvonne, Odette, Rosalie, Scarlett, Lola... 
Nous les proposons aux enchères du 11 au 18 mai 2026, dans le cadre d'une vente en ligne organisée par Osenat Automobiles. « Toutes sont arrivées en roulant. Aucune n'est une épave. Ce sont des voitures qui ont simplement cessé de circuler et qui attendaient. » 
Un hangar, un mystère, un trésor L'identité de Mr X demeure confidentielle. 
Ce que nous savons, c'est que ce collectionneur discret et méthodique a réuni, sur plusieurs décennies, des exemplaires couvrant l'intégralité du cycle de vie commercial de la R5 : des premières TL des années 1970 jusqu'aux versions Lauréate L de la seconde série, en passant par les GTL, TX, Automatic et Le Coach. 
Une anthologie constituée avec une cohérence qui témoigne d'une passion réelle et d'un attachement profond à ce modèle. Le fait que chaque voiture ait reçu un prénom n'est pas anodin. Ce ne sont pas des objets entreposés, mais des présences auxquelles leur propriétaire tenait à conserver une identité. Toutes sont arrivées en roulant dans ce hangar. 
Aucune épave, aucun véhicule abandonné à son sort : simplement des voitures qui ont cessé de circuler et ont attendu, en silence, pendant plus de cinq ans pour certaines.Une collection pour tous les profils Les cinquante lots offrent un spectre large. Les exemplaires en très bon état, parmi lesquels plusieurs TX Automatic à kilométrage mesuré et une rarissime R5 Lauréate L de 1985, intéresseront les collectionneurs en quête d'authenticité, prêts à remettre la voiture en route sans compromis. 
Les modèles plus marqués par le temps, solides dans leur structure, conviendront aux restaurateurs cherchant une base saine et documentée. Pas d'Alpine ni de Turbo dans ce lot, mais une sélection homogène et représentative de ce que la R5 a été pendant quinze ans de production. 
 Cette vente est accessible en ligne via Drouot. Une exposition publique est organisée sur le site de conservation à Choyes (Haute-Saône) les samedi 16 et dimanche 17 mai, de 10h à 18h, pour ceux qui souhaitent voir les voitures avant d'enchérir. 
Source : Stéphane Pavot-osenat.com - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOMOBILES - LES VOITURES AUBURN ...LE HAUT DE GAMME A L’AMÉRICAINE !!

Auburn, une histoire tournée vers le haut de gamme L’histoire de cette marque de voiture américaine commence bien avant 1903, date de sa création dans l’Indiana. Plusieurs dates peuvent être retenues pour la naissance d’Aubrun : 1874 : Charles Eckhart (1841-1915), charron chez Studebaker à South Bend, créa l’Eckhart Carriage Company implantée à Auburn, dans l’Indiana, spécialisée dans la fabrication des voitures hippomobilesqui se diversifia par la suite dans la construction des wagons ferroviaires. 
En 1893, il se retira laissant l’entreprise à ses trois fils, Frank, Morris et William, le premier avait une formation de peintre, le second d’ajusteur et le troisième de sellier. 1900 : les trois fils Eckhart réalisèrent un runabout équipé d’un monocylindre central qui développait 6ch monté sur un châssis d’un empattement de 1,98m. Il fut fabriqué en 8 exemplaires, la première année, 25, la seconde année, 72, la troisième année, 50, la quatrième année. le 22 août 1903 : l’Auburn Automobile Company fut créée. 
De 1903 à 1915, furent réalisés des véhicules équipés d’un moteur extrêmement novateur : un 2 cylindres à plat muni de soupapes en tête accouplé à une boîte à vitesses 2 rapports. Pour développer de nouvelles gammes, Auburn approvisionna des moteurs chez des sous-traitants et exploita des 4 cylindres Rutender de 1909 à 1915, des 6 cylindres Rutender de 1912 à 1916, des 4 cylindres Teetor de 1915 à 1917, un 6 cylindres Teetor en 1917, des 6 cylindres Continental depuis 1915. La boîte à vitesses 3 rapports fut montée sur les 4 et 6 cylindres, par la suite, sur les 8 cylindres et les V12. 
Toutefois, après avoir construit 17 341 automobiles entre 1900 et fin 1918, la société se retrouva en grande difficulté financière. En juin 1919, l’entreprise passa sous contrôle d’un groupe financier de Chicago représenté par Ralph Austin Bard (1884-1975) et William Mills Wrigley Jr. (1861-1932), ce dernier étant connu en tant que propriétaire d’une grande entreprise alimentaire, la Juicy-fruit, et comme fabricant de chewing-gum. Morris Eckhart demeura au poste de président. La collaboration avec le manufacturier de moteurs Continental se poursuivit et, en parallèle, le modèle Auburn 6-63, disponible de 1923 à 1924, fut équipé d’un 6 cylindres maison muni de soupapes en tête. 
 En 1924, Auburn ne produisit que six automobiles par semaine et 700 voitures étaient stockés faute de clients. Il fallait embaucher un vendeur émérite. Ce fut Errett Lobban Cord (1894-1974) qui avait gravi, depuis 1919, tous les échelons chez le constructeur Moon de Saint-Louis (Missouri) et qui occupa le poste de Directeur général des ventes. Une nouvelle épopée allait commencer : celle des Auburn recherchées par les passionnés et les collectionneurs. 
Pour écouler le stock de 700 voitures invendues, Errett Lobban Cord les fit repeindre avec des peintures deux tons de couleurs chatoyantes et les enjolivant avec des garnitures nickelées. Il prenait le contre-pied d’Henry Ford qui disait : « Tout le monde peut choisir la couleur de sa Ford, pourvu qu’elle soit noire ». Il savait qu’il fallait monter en gamme, car Auburn n’était pas en mesure de concurrencer Ford ou General Motors.
 Il avait accepté un salaire modeste, mais en contre partie, son contrat stipulait un accès privilégié aux parts sociales de l’entreprise. En 1925, Errett Lobban Cord devint propriétaire d’Auburn. Les automobiles s’étaient vendues en 21 727 exemplaires entre 1919 et fin 1924. Dès 1925, Errett Lobban Cord changea de fournisseur de moteurs en retenant la société Lycoming Engines, implantée dans l’Indiana, qu’il acheta en 1927 pour produire également des moteurs d’avions dès 1929. En 1926, il acheta la marque la plus prestigieuse des Etats-Unis, Duesenberg, implantée à Indianapolis dans l’Indiana. 
En parallèle, Errett Lobban Cord fit monter, sur les Auburn, les freins sur les 4 roues qui devinrent hydrauliques en 1928. Une nouvelle gamme équipée d’un 8 cylindres en ligne fut également introduite en 1925. De 1932 à 1934, un très haut de gamme fut disponible muni d’un V12. De 1935 à 1937, des sportives furent proposées équipées d’un 8 cylindres en ligne équipé d’un compresseur Schwitzer-Cummins. 
En 1933, fut embauché un designer débutant de 19 ans, Alexander Sarantos Tremulis (1914-1991), qui devint styliste en chef d’Auburn-Cord-Duesenberg en 1936. Après la Seconde Guerre mondiale, il dessina, entre autres, la célèbre Tucker pour le compte de Preston Thomas Tucker. Entre 1925 et 1937, 140 850 Auburn furent réalisées. Leurs succès furent directement liés à une mécanique efficace et une plastique séduisante. 
Du milieu des années 1950 jusqu’au milieu des années 1990, de nombreuses répliques furent construites reprenant l’esthétique des Auburn 850, Auburn 851, Auburn 851SC, Auburn 852 et Auburn 852SC. Cord : quand Auburn réalise des tractions En 1929, Errett Lobban Cord fonda une holding dénommée « Cord Corporation » et constituée par environ 150 sociétés appartenant aux domaines de l’industrie automobile, de la construction navale, de l’industrie aéronautique, du transport. 
Parmi lesquelles figuraient Auburn Automobile, Cord Automobile, Duesenberg Inc., Lycoming Engines, New York Shipbuilding, Stinson Aircraft Company, Vultee Aircraft, American Airways… De 1933 à 1936, Errett Lobban Cord détint la Checker Cab Manufacturing Company, c’est-à-dire les fameux taxis jaunes. Cet achat et cette revente consécutifs furent examinés par la Securities and Exchange Commission ayant en charge le contrôle des marchés financiers. 
Il fut sommé de vendre ses actifs des branches avioniques à l’Aviation Corporation et la branche automobile constituée par Auburn-Cord-Duesenberg fut fermée en 1937. Errett Lobban Cord se reconvertit dans l’immobilier et créa les premières chaînes de stations radio et de télévision en Californie, puis au Nevada. A sa mort, il était l’un des cinquante hommes les plus riches des États-Unis ! Sous son nom, Errett Lobban Cord fit construire une première série de tractions par Auburn : la Cord L29, de 1929 à 1932. 
La seconde série, disponible de 1936 à 1937, était totalement révolutionnaire : traction et roues avant indépendantes, carrosserie monocoque, phares rétractables manœuvrés à l’aide d’une manivelle intérieure, d’une boîte à vitesses 3 rapports et surmultipliée ! En 1938, les bâtiments de Duesenberg furent vendus au fabricant de camions Marmon-Herrington, ceux d’Auburn/Cord à Borg-Warner, l’outillage et les gabarits Cord à Hupmobile qui les céda par la suite à Graham. 
 Source : absolutelycars.wordpress.com/-TheOverkloker

mercredi 13 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - BERNARD TOUJOURS PRET A PARTICIPER AUX SORTIES MOTOS DU CLUB 5A ....

CLUB5A - HUMOUR MOTO - UNE PASSION DEVORANTE ....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LES VOITURES DE COLLECTION SONT TOUJOURS BELLES QUAND ELLES SONT PROPRES ...

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - La PGO Cévennes, une voiture anticonformiste à la modernité assumée !!

La passion n’a pas de limite pour certains constructeurs automobiles ! 
L’un d’entre-eux est la marque PGO. Donnant une touche néo-moderne à ses modèles en guise de signature, ce constructeur automobile français spécialisé dans les voitures de sport a connu une ascension des plus rapides ! Tout le monde se souvient encore de la présentation de son premier prototype, la PGO Speedster II, en 2000, lors du Salon automobile de Paris ! 
Design atypique librement inspiré des années 1960 et hommage à la mythique Porsche 356, élégance sur-mesure, châssis maison, moteur Peugeot et prix abordable ! Bref, la recette de la potion magique ! 
Sur cette base, naîtra, en 2005, la superbe PGO Cévennes dont nous allons vous conter, aujourd’hui, l’histoire ! 
PGO Automobiles : une « succes-story » à la française Comme toute bonne histoire, celle de PGO Automobiles commence par un prologue avec deux protagonistes, Gilles Prévôt et Olivier Prévôt, particuliers français dont la passion était de concevoir des répliques d’AC Cobra, dans les années 1980. 
A la fin des années 1990, leur entreprise est achetée par Laurent Skrzypczak et Olivier Baudouin, qui réorientent la machine. Désormais, ce seront des répliques de Porsche 356 qui seront produits sur châssis de Volkswagen Coccinelle. Mais le duo d’entrepreneurs a bien plus d’ambition ! 
En 2000, ils dévoilent, lors du Mondial de l’Automobile de Paris, leur premier prototype : la PGO » Speedster II » ! 
Ce roaster au look rétro est le parfait compromis entre modernité et vintage, élément qui fait mouche chez les clients ! Ainsi, la production débute dès l’année suivante, sur le site de production historique de la marque, situé près du Pôle mécanique d’Alès, dans la Gard. Le site s’étend sur une surface de 18 000m2 où tous les véhicules sont assemblés à la main ! Homologué en 2003, ce seront près d’une centaine de voiture qui seront livrés, devenant un constructeur à part entière ! La PGO Speedster II sera même la Une de l’affiche de la 15ème édition du Salon du Coupé et du Cabriolet 2004 ! 
 En 2005, PGO Automobiles décide de moderniser son roadster afin de le rendre plus sportif ! La PGO Cévennes venait de naître ! Dans la foulée, en 2008, la marque PGO propose un nouveau concept-car, qu’elle présente en grandes pompes lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2008 : la PGO Hemera. Avec ce nouveau modèle qui préfigure le coupé de la marque, le constructeur français souhaite conquérir l’international. Il faut dire que ce petit coupé est des plus séduisants. Il finit par convaincre rapidement la presse spécialisée et le grand public par son look et sa finition intérieure. 
Dès 2009, il sera commercialisé dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne, répondant aux critères de normalisation européenne dite « petite série ». PGO Automobiles connait un nouveau rebondissement dans son histoire, en 2012, en s’associant à BMW, équipant tous ses modèles de moteurs allemands. Côté passionnés, les propriétaires se regroupent et forment le club « PGO Passion » qui organise régulièrement des roadtrip et escapades en PGO ! 
Lumière sur la PGO Cévennes Entièrement faite maison, atypique et méconnue, la PGO Cévennes est vraiment une petite française qui dénote ! Son design n’est pas sans rappelé les petites sportives des années 1960 avec ses grands phares ronds et ses lignes toutes en courbes, alors qu’une forte personnalité se dégage de tout le véhicule, notamment à l’arrière où une certaine radicalité se perçoit ! Elle est le fruit d’un savoir-faire automobile pointilleux et élégant, rendant unique chaque modèle vendu. Les dimensions de la PGO Cévennes sont plutôt modestes : 3,93m de longueur pour 1,72m de largueur et 1,26m de hauteur ! 
En effet, le châssis composite tubulaire est positionné très bas, pour une tenue optimale sur route. Bodybuildée par un bouclier sportif, des bas de caisses à écopes et des jantes 17 pouces en aluminium, elle reste, cependant, à milles lieux des voitures sportives ostentatoires ! Car la PGO Cévennes est avant-tout une passerelle entre le vintage et le moderne, entre le cruising et le sportif, entre la sportive et la citadine ! La cerise sur le gâteau : sa carrosserie à « hard top » rigide se décline également en cabriolet pour ceux qui souhaitent se faire plaisir les cheveux au vent ! 
 Bref, la PGO Cévennes est une voiture pas comme les autres ! Et cela se ressent directement dans l’habitacle qui peut accueillir deux personnes. Le caractère rétro de la voiture s’y retrouve, avec son volant à trois branches sans airbag, comme son côté moderne ! Ainsi cuir surpiqué, aluminium, chrome côtoient le carbone, ce qui est particulièrement vrai pour les versions « PGO Cévennes C« . Ici, l’essentiel y est résumé . Le tableau de bord et les instruments n’offrent que les indications relatives à la conduite pure : pare-brise chauffant, direction assistée, régulateur de vitesse, vitres électriques, climatisation, autoradio, GPS, lecteur CD/MP3/I-pod, écran 16/9, des hauts parleurs FOCAL, sans oublier la capote électrique rabattable jusqu’à 50km/h et fermeture centralisée ! 
Le tout s’inscrivant dans une planche de bord très courte, A cela, s’ajoute une liste d’options assez longue : peinture bi-ton, stickers double bandes ou liserets décoratifs, jantes aluminium 17 pouces, intérieur couleur bicolore, cuir-alcantara, surpiqûres de sellerie, sièges à passepoil, broderie de sur-tapis,… car la PGO Cévennes reste tout de même une voiture presque « sur-mesure » ! Pour compléter tout ceci, des kit spécifiques existent et viennent renforcés le confort et les sensations à son bord : amortisseurs « Performance », frein à disque avant « Performance », échappement performance SUPERSPRINT (seulement sur circuit)… Bref, quelque chose de normal en soi au vu de l’exclusivité de la PGO Cévennes !
 Mais que serait cette voiture sans un bloc-moteur adéquat ?! D’abord équipée d’un moteur Peugeot 2L de 140 ch, de 2005 à 2011, ce qui correspond à la PGO Cévennes Phase 1, elle possède, depuis 2012, un moteur BMW. Ainsi, avec la mise en place de la collaboration BMW – PGO, la PGO Cévennes Phase 2 s’est vue offrir un 4 cylindres turbo « Prince » 1,6L de 184 ch, installé en position centrale arrière. Avec son surpoids de 8kg par rapport à la première série (988kg), elle gagne 10km/h supplémentaires (225km/h contre 215km/h avec son précédent moteur) ! De quoi pouvoir se faire plaisir sur la route comme sur circuit ! 
Source : ABSOLUTELY CARS-Petites Observations Automobiles


Petites Observations Automobi

mardi 12 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - C'EST ECRIT COMME LE PORT SALUT...L'ÉQUIPAGE DE LA 2CV DE NICOLAS EST AFFICHE !

CLUB5A - HUMOUR MOTO - ATTENTION LES SAUTERELLES SONT DE RETOUR...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - L'AIR DE MER EST TOUJOURS BENEFIQUE POUR LA SANTE

CLUB5A - LA SAGA DES MARQES - Rêves de puissance..........André Citroën !!


André Citroën (1878-1935) a propulsé la marque au zénith grâce à ses coups médiatiques
Documentaire de la Marque automobile Citroën, du début à nos jours. Si l’on écrit aujourd’hui que Citroën fabriquait jusqu'à 10 000 obus par jour en 1915, l’image ne suscite pas la sympathie. Profiteur de guerre ? 
C’est plus compliqué, car toute l’industrie était alors requise, et on allait jusqu’à déboulonner les statues pour fondre des canons. André Citroën, dans ce contexte, est un polytechnicien qui sait optimiser les processus de fabrication selon les méthodes de Ford, qu’il a rencontré en 1912. 
Il fabrique plus d’obus que quiconque. Cela dit, sa fortune est faite, sans même qu’il se soit donné la peine de commercialiser ses produits. Car l’obus est acheté sitôt tombé de la chaîne et consommé sitôt livré… Citroën génie de la vente, donc, cela viendra, mais après la guerre. Grand, voûté, chauve, myope et enfermé derrière un sourire qui n’en pense pas moins, il a le physique du «Monsieur Brun» des films de Pagnol. C’est en 1919 qu’il crée sa marque d’automobiles. Renault a déjà vingt ans, Panhard trente. 
André Citroën a donc eu tout le temps d’imaginer ses propres (et ambitieuses) solutions pour construire sa réputation. Pubs extravagantes. Alors que l’identité des marques est un concept balbutiant, Citroën se dote d’emblée d’un logo bien identifiable : le double chevron, jaune dans un ovale bleu. Il le divulgue en chapeautant la moitié des poteaux indicateurs parsemant les routes d’un cartouche «don de Citroën» (l’autre moitié, c’est Michelin). 
Puis il pousse la publicité pour son entreprise à la limite de l’extravagance : il fait inscrire par des avions son nom dans le ciel en lettresde fumée et illumine la tour Eiffel, sur laquelle sa marque scintille en caractères géants de 1925 à 1934.
 Source : capital.fr /vidéo : In a world of zx!