samedi 21 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - TROIS ROURES OU DEUX ROUES LES MOTARDS EQUIPES DE MOTOS ANCIENNES SONT LES BIENVENUES AU CLUB DES 5A CARCASSONNE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - CHAQUE CHOSE EN SON TEMPS ...

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 21 MARS C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES FORETS ….


C’est vers la fin des années 1970 que la FAO (l'organisation des Nations-Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation) instituait le 21 mars Journée Internationale de la Forêt afin de promouvoir l’importance des différentes fonctions des écosystèmes forestiers du monde. Promenons nous dans les bois ! 
L’objectif des actions menées dans le cadre de la Journée internationale de la forêt est de renseigner le public sur les prestations fournies par nos forêts, telles que fourniture de bois, protection contre les dangers naturels, lieu de détente, refuge pour de nombreuses espèces, afin que celles-ci soient reconnues et appréciées à leur juste valeur. Une journée mondiale de l'arbre ? 
Certains de nos lecteurs se sont étonnés de ne pas retrouver la journée de l'arbre dans les pages de ce site. D'après nos recherches, cette journée existe bien mais semble surtout célébrée aux USA, pays dont elle tire son origine. La fête fut en effet lancée par J. Sterling Morton, qui était alors le secrétaire d'état à l'Agriculture, aidé de Robert Furnas qui décida de planter des arbres le 10 avril 1872 à Nebraska City. 
 Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE COCCINELLE SURPEUPLEE....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - COMMENT TESTER LA SOLIDITE D'UNE AUTOMOBILE ?

CLUB5A - LE DESSIN DU JOUR 21/03 - IL NE FAUT RIEN LACHER - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - DES MOTOS FRANÇAISES QUI N'ONT JAMAIS ÉTÉ COMMERCIALISE !

1930 Motoconfort T7 750 cc ACT (France) et Motobécane B7  Les visiteurs de la foire 1930 à Paris n'ont pas pu y croire quand ils ont découvert des motos françaises de 4 cylindres, dont l'une d'entre elles est magnifique Motoconfort de 750 cm. Malheureusement et pour plusieurs raisons, aucun de ces modèles prestige n'a eu de production massive. 
Motobécane, une jeune usine créée en 1924, a été la plus rapide des fabricants français, présentant depuis 1929 une moto de 500 cc avec quatre cylindres à valves latérales. Elle ne développait que 11 HP,  elle avait tendance à chauffer et seulement une douzaine de modèles non commercialisés ont été construits.
 Cependant, ce moteur a été redessiné en six mois. Toujours tout au long de 1930, ce nouveau moteur est devenu un arbre à cames simple et somptueux et cette fois, livrer 22 HP alimentés par un seul petit carburateur. 
L ' aspect esthétique de cette mécanique imposante a été particulièrement traité avec un bloc moteur totalement allégé et la moto était comme la 500 dont elle était dérivé, et très compact grâce à l'arrangement de la boîte à engrenages sur le côté du moteur et garantissant une vitesse supérieure à 100 K / h. 
Bien qu'elle soit restée dans le catalogue pendant deux ans, B7 ne serait jamais produite en masse. Sa construction était très chère et Motobécane, qui venait de lancer un nouveau type de cylindre unique beaucoup plus lucratif, voulait se consacrer totalement à ce modèle. Seulement six B7 ont été livrés à des clients qui avaient déjà payé un dépôt au lancement. 
Il n'y a que trois unités connues de Motobécane 750 sur quatre cylindres, dont une seule est vraiment opérationnelle. Et voici la version de la marque sœur Motoconfort, maintenue au Musée Chapleur à Lunéville. 
Source : moto classicas Brasil-Valootre - Trésors en Nord

CLUB5A – 21/03 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 21 mars . Ce jour-là en 1923 – La millionième Buick sortait de production...

 

Fondée à l'origine en 1899 sous le nom de Buick Auto-Vim and Power Company, elle est devenue Buick Motor Company en 1903 sous la direction du fondateurDavid DunbarBuick. Ayant grandi à Detroit, Buick a développé une passion pour la construction de moteurs, ce qui a conduit à la société automobile portant son nom. Buick a dû faire face à de nombreux défis en matière de capitaux à ses débuts et l'entreprise a failli faire faillite à plusieurs reprises. Au bout du fil, Buick a fait appel à l'homme d'affaires William C. Durant en tant qu'investisseur majoritaire en 1904, qui est devenu le premier président de l'entreprise automobile. 
Les excellentes compétences en affaires et les stratégies de marketing de Durant ont aidé à redresser l'entreprise. Buick a continué d'innover dans les années qui ont suivi. En 1908, Buick a présenté la première voiture à carrosserie fermée, le modèle D. Le modèle D a été un succès auprès des consommateurs et a établi la norme pour les automobiles de luxe pour les années à venir. Cette même année, Durant a fondé General Motors, amenant Buick sous son égide. Cela n'a pas empêché le travail novateur effectué chez Buick. Par exemple, en 1910, Buick a développé son premier système de freinage aux quatre roues, ce qui a grandement amélioré la sécurité des automobiles. 
 En 1923, Buick était devenu l'un des constructeurs automobiles les plus prospères au monde. Le 21 mars 1923, le constructeur automobile de Flint, dans le Michigan, célèbre une étape importante : la production de saun millionième Buickvoiture. La voiture estampillée du numéro porte-bonheur : une voiture de tourisme sport Buick modèle 55 à six cylindres. Les ouvriers de l'usine ont construit à la main le véhicule spécial, le finissant dans une belle nuance de bleu et l'ornant d'une plaque commémorative. Lisez l'annonce originale pour la millionième Buick ci-dessous. 
Source : automotivehistory.org/

CLUB5A - 22/03 - HUMOUR - DEMAIN DIMANCHE NOUS VOTERONS NOS MAIRES...ALLEZ VOTER !

CLUB5A – CULTURE-PUB – 21/03 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

 

CLUB5A - 21/03 - HUMOUR AUTO - MAUVAISE SITUATION...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES COLLECTIONS ET COLLECTIONNABLES ET LEUR PLACE EN FRANCE ...

 

CLASSIC EXPERT, HISCOX, ON EXAMINE DEUX RAPPORTS POUR MIEUX CERNER LE MONDE DE L’ANCIENNE.... 
Les voitures anciennes font l’objet de nombreux rapports.
Avant de développer, il est important de faire la distinction entre une voiture de collection et une voiture dite «collectionnable». La première doit être âgée de 30 ans et plus. Sa production a cessé et sa valeur sur le marché reste stable ou peut augmenter selon certains critères qui seront abordés ci-après. La seconde est âgée d’au moins 15 ans (selon l’assureur) et «présente un caractère de collection avéré par sa marque, son modèle, sa rareté ou encore son année de fabrication». 
Cependant, une voiture dite « de collection » peut par son âge être « collectionnable » dès lors qu’un engouement plus important se crée pour un modèle, c’est ce que l’on notera avec les Youngtimers par exemple. On a retenu quelques chiffres dans ces rapports. Ainsi, on apprend que l’automobile de collection en France représente 1% du parc automobile soit près de 209.000 véhicules immatriculés en collection. Ce chiffre serait encore plus élevé car ce dernier se base sur les données fournies par l’AAA DATA qui n’est pas en mesure d’informer sur le nombre de voitures immatriculées avec l’ancien système.
Ainsi toutes les voitures de collection n’ayant pas changé de propriétaire depuis ne peuvent être comprises dans les données statistiques. Notez également que les voitures anciennes, non immatriculées avec un certificat d’immatriculation en collection ne sont pas non plus mesurables ! On peut ajouter à ces chiffres les voitures collectionnables qui représentent une part de près de 4% du marché automobile français.
 Ainsi, en regroupant les deux catégories, elles représentent à elle seules 5% du parc automobile français, ce qui est assez notable. Le rapport mentionne également que ⅓ des voitures de collection ont été acquises il y a moins de 3 ans. Ce qui démontre un intérêt clair pour ce marché… ou un certain turnover ! 
 Alors, pour quelles raisons la part de marché de l’automobile de collection reste si importante en France et ne cesse même de croître ? 
 VOITURE DE COLLECTION PAS FORCÉMENT D’EXCEPTION 
La voiture de collection ne correspond pas uniquement à des modèles ultra rares et coûteux d’origines. On pense à la voiture de collection qui nous faisait rêver enfant, si belle, si rare et presque inaccessible qui le reste certainement tout autant aujourd’hui. Elle correspond aussi à tous les modèles populaires qui restent tout à fait accessibles et cible la nostalgie de leur ancien propriétaire qui souhaiterait redécouvrir quelques saveurs d’antan en se retrouvant à nouveau à leur volant.
 Comme le mentionne d’ailleurs Classic Expert, le prix moyen des voitures qu’ils ont expertisé l’an dernier est de 35.000 €. Ce n’est donc pas pour rien que les voitures de collection les plus représentées en France sont les modèles populaires. Deuches, 4L et autres Fiat 500 sont présentes dans le rapport Hiscox. Pour Classic Expert, la deuche perd son titre de voiture la plus recherchée mais reste seconde, coincée entre les légendes que sont les 911 et Mustang. En comparaison avec nos voitures actuelles, on s’aperçoit que les voitures anciennes offraient des sensations et une expérience de conduite propre à leur époque qui s’est égarée au fil du temps. Après avoir retrouvé tous ses sens, la voiture de collection présente une raison valable pour un placement financier sûr. Si elle reste bien entretenue et roule relativement peu, une voiture de collection est un investissement sécurisé. Les voitures collectionnables peuvent aussi déjà faire l’objet de spéculations.
 Bien que les deux catégories représentent une niche du marché automobile, elles restent relativement stables malgré les fluctuations économiques. Mise en garde. Il est important de noter que toutes les voitures de collection ne se valent pas. Acheter une voiture de collection peut être une manière sécurisée de placer son argent à défaut d’être un investissement. On entend par là qu’on met de l’argent quelque part où il ne s’envolera pas, mais que la voiture ancienne n’est pas forcément rémunératrice, à court et moyen terme en tout cas. 
 CERTAINES PLUS POPULAIRES QUE D’AUTRES 
Une fois acquise, une voiture de collection reste aux mains de son propriétaire pendant 6 ans en moyenne avant d’être remise sur le marché. Cela démontre bien comme mentionné ci-dessus que la voiture de collection est aussi considérée comme un placement. Tout comme le marché boursier, on tente d’acheter et de vendre au bon moment. Les voitures collectionnables sont détenues en moyenne 16 ans. 
Histoire de leur laisser prendre la valeur qu’elles méritent… Néanmoins, les voitures de collection sont aussi soumises à un régime fiscale stricte et il ne faut pas l’oublier. Vous serez redevable d’un impôt sur la plus-value si vous vendez la vôtre et qu’elle possède une carte grise collection, est dans son état d’origine ou restauré, a plus de 30 ans et n’est plus produite ou s’il s’agit d’une voiture d’exception, même de moins de 30 ans. Vous aurez alors le choix entre deux types d’imposition. Le premier est une taxe sur la plus value qui s’élève à 36,2 %. Pour cela, il est indispensable de posséder son prix d’achat et il sera possible d’en déduire les frais de restauration, factures à l’appui. Dès la deuxième année vous disposerez aussi d’un abattement de 5% par année de détention. Le second choix est une taxe qui atteint 6,5 % du prix de vente, plus simple à calculer. 
 Quoiqu’il en soit, il est tout de même judicieux de faire le calcul complet des deux possibilités pour définir celle qui reste la plus rentable selon votre cas. Une exonération de cette imposition est cependant possible selon trois cas : Vous être propriétaire de votre voiture de collection depuis plus de 22 ans et vous savez le prouver. Vous la cédez à un musée sa valeur est inférieure à 5.000 € Attention à la cote d’ailleurs car elle peut exploser. Le rapport de Classic Expert note par exemple une augmentation de celle de la Peugeot 104 qui a pris 40% entre 2021 et 2022 ! 
On note d’ailleurs un intérêt particulier pour les modèles datant des années 80. Cela correspond aux personnes âgées aujourd’hui de 40 ans et plus qui ont connu d’une manière ou d’une autre ces voitures dans leur jeunesse On note par ailleurs à la lecture de ces rapports que les marques françaises sont le plus longtemps détenues par leur propriétaire. Voilà pourquoi nous retrouvons le trio Citroën, Peugeot et Renault en tête du classement, ce qui reflète bien l’attachement sentimental des Français pour leur patrimoine automobile. Mercedes se situe après la dernière marche du podium.     
Source : newsdanciennes.com/

CLUB5A - 21/03 - HUMOUR AUTO - DANS LE MONDE DE LA MOTO ...IL Y A DEPUIS LONGTEMPS LA GUERRE DES CLANS !!

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Alfa Romeo n'ait jamais vendu le concept Diva !!

C'est une tragédie qu'Alfa Romeo n'ait jamais vendu le concept Diva De tous les concepts qui nous ont été cruellement refusés, la Diva oubliée d'Alfa Romeo figure en tête de liste de ceux que nous aimerions vraiment posséder, notamment parce que le coupé à moteur central léger rend hommage à la plus belle voiture jamais construite: le Tipo 33 Stradale… 
Vous souvenez-vous de la première fois que vous avez tourné les yeux sur l'Alfa Romeo Tipo 33 Stradale? La façon dont sa beauté saisissante a attiré votre attention et l'a tenue en rançon de la réalité? À en juger par la réaction frénétique de notre Instagram non négligeable après chaque fois que nous publions une photo de la sensation écarlate sensuelle, nous sommes tous d'accord pour dire que Franco Scaglione a joué un coup de maître avec cette voiture . Nous apprécions que certains objets historiques si sacrés qu'ils soient presque consacrés soient respectés - laissez les chiens endormis mentir, et tout ça. 
Mais nous nous demandons pourquoi Alfa Romeo n'a jamais donné à sa congrégation farouchement fidèle une voiture qui évoque au moins l'esprit esthétique et conceptuel du légendaire Tipo 33 Stradale. Ce n'est pas comme si elle n'avait pas joué avec l'idée - mesdames et messieurs, pouvons-nous présenter l'Alfa Romeo Diva, un concept nommé avec humour que son fabricant a qualifié de `` laboratoire roulant '' et qui n'a apparemment même jamais compris la mise en production. Huer. La Diva est le résultat d'une collaboration entre le Centro Stile d'Alfa Romeo, l'un des centres de recherche et développement les plus prestigieux de Fiat et la célèbre école de design automobile Espera de Franco Sbarro en France. 
Ce dernier est un endroit où de jeunes étudiants impressionnables vont apprendre les principes fondamentaux de la conception automobile avant d'être encouragés à se déchaîner avec leur imagination et à construire les voitures de leurs rêves. Dire que certaines créations délirantes ont émergé d'Espera Sbarro serait un euphémisme colossal. La Diva n'est pas farfelue. 
C'est magnifique et exactement à quoi nous pensons qu'une interprétation moderne du Tipo 33 devrait ressembler. Ce squat posé et résolu, ces proportions petites mais volumineuses (c'est plus court qu'une Fiat Punto!) Et les portes papillon dont les fenêtres se replient dans le toit. Décrit comme ayant un «bord de Formule 1» à l'état neuf, le diffuseur avant à deux étages ciselé nous ressemble un peu au museau de la 750 Competizione de Boano de 1955. À l'exception des roues datées, des rétroviseurs extérieurs étranges sur le Un piliers et un intérieur franchement corsé, nous pensons que le design résiste aujourd'hui. 
C'est en quelque sorte tout ce que nous espérions être le 4C. Que cette voiture n'ait pas suscité plus d'éloges au Salon de l'auto de Genève 2006 où elle a été révélée est déconcertant pour nous, ce qui indique que les visiteurs étaient blasés par le nombre inhabituellement élevé de concepts présentés cette année-là ou qu'elle était vissée si mal que il a nui à sa beauté. En effet, avant qu'elle ne reçoive les projecteurs qu'elle méritait à la Villa d'Este quelques semaines plus tard (où elle a surpassé la 8C Spider nouvellement révélée), la Diva a été complètement démontée et remontée. 
 Ce n'était certainement pas le cas de toutes les émissions et de la non-volonté - mis à part le sentiment, la Diva a vraiment servi de banc d'essai pour de nombreuses innovations technologiques et méthodes de production rentables que nous tenons pour acquises aujourd'hui. Sous ces panneaux de carrosserie tout en courbes se trouvait un châssis 159 fortement modifié renforcé de fibre de carbone, des systèmes de suspension et de freinage réglables électroniquement et un V6 Busso de 3,6 litres qui, grâce à un nouveau système d'échappement intelligent et un semi-moteur à six rapports la boîte de vitesses automatique Selespeed, développa 290 chevaux et propulsa la voiture de 0 à 60 mph en cinq secondes. 
 Mais c'est là que se posait le problème. Aussi puissant que le moteur `` Busso '' était, il était trop vieux pour répondre aux normes d'homologation modernes et trop lourd pour conférer à la Diva les performances qu'elle méritait vraiment - le pool d'ingénieurs visait apparemment un poids à vide de 900 kg, mais en réalité c'est plus de 1 000 à 1 100 kg, corpulent par rapport au Tipo 33 Stradale ultraléger à 700 kg. 
 Comme 80% de tous les concepts automobiles, l'Alfa Romeo Diva est un exemple glorieux de ce qui aurait pu être - encore plus maintenant que la production de la 4C est terminée et que la FCA vient d'abattre ses voitures de sport de prochaine génération, qui auraient inclus une deux - porte GTA et un successeur 8C Competizione. En fin de compte, nous pensons que la Diva est un hommage approprié à ce qui est indéniablement la voiture la plus sexy de tous les temps. Et grâce au superbe Museo Storico Alfa Romeo de Milan, les deux partagent désormais un autel sur lequel les Alfistas du monde entier peuvent adorer. 
 Source : classicdriver.com/Photos: Kevin Van Campenhout-Automoto.it 

vendredi 20 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LA PLUIE N'EST PAS LE MEILLEUR AMI DU MOTARD....


 

CLUB5A - HUMOUR AUTO - UNE PASSION QUI VA S'AFFIRMER !


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - NOUS N'AVONS RIEN INVENTE !


 

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES CASSES AUTOS !!

Découvrez ces casses de campagne qui pour certaines travaillent encore à l'ancienne avec bonne humeur et savoir faire. 
Mais trouver un repreneur n'est pas toujours chose aisée.
De la fumée, un vacarme assourdissant, des flaques d'huile au sol et des carcasses qui s'amoncellent dans les coins ? Oubliez l'image traditionnelle que l'on se fait de la casse auto. Aujourd'hui, c'est plutôt : robots démantibuleurs, traçage informatique, réemploi et recyclage, le tout dans un calme impressionnant. Comme sur le site de Re-Source, propriété du recycleur Indra (380 centres agréés en France), dans la banlieue de Romorantin (Loir-et-Cher). D'ailleurs, ne parlez plus de casse, mais plutôt de centre pour « Véhicule hors d'usage » (VHU). 
Comme les 1700 centres qui se partagent le marché en France, Re-Source a vu son activité bondir avec le succès de la prime à la conversion. « Comme le site n'est pas extensible, et que nous n'avons pas le droit d'empiler les véhicules les uns sur les autres, raconte Nicolas Paquet, l'un des responsables de Re-Source, il a fallu s'arranger pour faire de la place. » La largeur des allées a été réduite, et les voitures resserrées les unes contre les autres. Pas suffisant? 
Des mesures ont donc été prises pour accélérer le rythme. « Nos 33 salariés traitent jusqu'à 5000 véhicules par an, reprend le responsable. Ce qui fait de notre site l'un des plus importants de France. » Les véhicules proviennent des compagnies d'assurances, des concessions et de particuliers qui les déposent gratuitement. La réglementation impose en effet un maillage de centres VHU au maximum tous les 50 km, afin d'encourager le retraitement des voitures en fin de vie. Mais que deviennent ces véhicules une fois entreposés sur le site? 
Prenons l'exemple de cette Renault diesel Laguna. Un code-barres lui a été attribué, une carte d'identité informatique qui la suivra pendant tout son parcours. Première étape : l'expertise. Il s'agit d'identifier toutes les pièces - carrosserie, selleries, optiques, vitrages, etc. - qui, une fois reconditionnée, pourront être revendues d'occasion. Et c'est parti pour un strip-tease en règle ! Posée sur un chariot, notre Laguna passe entre les mains expertes de six opérateurs. Chacun a une mission très précise, et pas plus de 15 minutes pour l'accomplir. La dépollution tout d'abord. Ici un trou est percé dans un réservoir ; là, c'est un tuyau que l'on coupe ; ou un boulon qui est desserré.
 La voiture se vide de tous ses fluides : le carburant bien sûr, liquides de frein, de refroidissement, du lave-glace, les huiles moteur et de boîte de vitesses, le gaz de climatisation, et même sur ce modèle, le liquide de la direction assistée hydraulique. Le pot catalytique est précieusement mis de côté. Les quelques microgrammes de terres rares qu'il renferme (rhodium, palladium, etc.) se revendent facilement plusieurs dizaines d'euros sur le marché. Moment délicat : l'extraction du moteur. La voiture est basculée sur son flanc gauche au moyen d'un énorme levier, et les 200 kg du moteur sont extraits en un tour de main. En bon état, il pourra être envoyé à l'export pour remplacer un moteur défectueux, ou bien être pourvoyeur de pièces de rechange. 
Un marché porteur qui génère environ 450 M€ par an, soit 4 % du marché global des pièces détachées. Re-Source a lui-même développé un magasin de revente directe de ces pièces sur le site, à destination des particuliers. « Au final, la réglementation européenne oblige à revaloriser au moins 95 % de la masse totale des véhicules hors d'usage, rappelle Loïc Bey Rozet, le directeur général d'Indra. Soit en reconditionnant certaines pièces, soit en recyclant la matière. » Les 5 % seront envoyés dans des centres dédiés un peu partout en France pour être définitivement enfouis… sous terre.
Source : Documentaires Auto / Moto - leparisien.fr

CLUB5A – PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A - TECHNIQUE AUTO - DU RECYCLAGES DE VIEILLES VOITURES !

La restauration de voitures anciennes par des passionnés d'automobile mais aussi par des artistes !...Cela se passe en Alsace...
Restaurer une voiture de collection est un véritable travail d’amour et, pour le faire bien, il faut du temps, de la patience, des connaissances et, bien entendu, un garage ou un atelier assez grand pour y effectuer les réparations nécessaires. Mais pour les amoureux de voitures, ce dur labeur en vaut la chandelle et cela pourrait vous permettre de faire un joli profit si vous avez prévu de vendre la voiture. Les voitures anciennes dans leur état d’origine sont onéreuses à acheter. 
C’est pour cette raison que de plus en plus d’automobilistes passionnés se tournent vers la restauration de vieilles voitures pour enfin posséder la voiture de leurs rêves, et certains d’entre eux consacrent des milliers d’heures à redonner vie à de vieux véhicules fatigués. Commencer le projet de restauration d’une voiture est un gros engagement et il est facile de sous-estimer des aspects tels que le cout des outils nécessaires pour effectuer certaines tâches. C’est pour cela qu’il est important de bien vous renseigner avant d’acheter une vieille voiture pour la restaurer.
Source : Alsace20/holtsauto.com

CLUB5A - REPORTAGE MOTOS - JEAN-LUC GAIGNARD ...LE COLLECTIONNEUR DE MOTOS DE LA MAYENNE ...INTERVIEW !!

Dans la campagne mayennaise si vous entendez des bruits de moteurs tout aussi différents qu'impressionnants, c'est que vous êtes près de chez Jean-Luc Gaignard. 
Ce collectionneur de motos en possède des dizaines. Ce motodidacte les retape dans son atelier où il reçoit aussi des visiteurs du monde entier et pas que des inconnus.

Jean-Luc peux-tu Tu te présenter en quelques mots? 
 Je m'appelle Jean-Luc Gaignard. Je collectionne les vieilles motos depuis quarante-quatre ans. J’ai commencé à récupérer des motos dans les campagnes à l'âge de 14 ans. J'ai appris à le restaurer et à les faire tourner grâce à d'anciens mécaniciens. La passion n'a fait qu'augmenter et quand j'ai eu assez de motos, j'ai commencé à faire des expositions. À l'âge de 26 ans, j'en ai fait mon métier, toujours sur le thème des deux roues parce que j'ai fait aussi les vélos, et sur celui de la mécanique. Donc tu es autodidacte... 
 J.L.G. Oui, totalement. Avec d'anciens mécanos qui m'ont appris le métier, mais surtout la passion. La passion, c'est le fil conducteur; quand on a la passion, tout est beaucoup plus facile. 
 Et aujourd'hui, tu as combien de motos? 
 J.L.G. Je ne sais pas, on me le demande souvent, mais je dois en avoir autour de 200. 
 Et elles couvrent quelle période? 
 J.L.G. Beaucoup de très anciennes; je suis attiré par les machines des origines jusqu'à la deuxième guerre mondiale. Après, je les trouve un peu moins intéressantes. Je trouve qu'elles ont un peu perdu de leur intérêt surtout au niveau de design. J'aime beaucoup la période juste après la première guerre mondiale où il y avait, pendant les années folles, une véritable effervescence dans les esprits des constructeurs. 
Est-ce que tu as une marque de prédilection? 
J.L.G. Harley-Davidson bien sûr, Indian, Koelher Escoffier pour les motos françaises, et j'aime bien aussi les motos belges comme FN ou Saroléa. Mais les trois marques où je suis allé le plus loin dans l'histoire sont Harley-Davidson, Indian, et Koelher-Escoffier. 
Aujourd'hui, tu es présent à Limoges pour une exposition exceptionnelle (à découvrir ici)? 
 J.L.G. Effectivement, Nicolas (le boss d'Harley-Davidson Limoges ndr) voulait avoir la cabane Harley en décor de fond. Côté motos, j'ai la chance d'avoir les modèles les plus anciens, comme le vélo à moteur De Dion d'Emile Kruger. Et puis, il y a la réplique de la "Number One"; il ne reste plus d'authentiques. Il y a eu une vingtaine de répliques de fabriquées aux États-Unis il y a une trentaine d'années. J'ai réussi à en acheter une dans un musée à Amsterdam. Ensuite, il y a un modèle de 1910 et un de 1912, et un "Boardtracker" qui est dans un jus exceptionnel. Des modèles particulièrement rares comme le 600cc sport flat-twin, un 500cc à soupapes latérales, un 350cc "Peashooter" et un 1200 Knucklehead de 1947. 
 Toutes les motos sont chez toi? 
 J.L.G. Oui, elles sont toutes chez moi en Mayenne. J'ai un petit musée où je présente les machines dans leur contexte d'époque. C'est un musée privé, et je reçois des groupes sur rendez-vous. C'est pour moi l'occasion de faire partager ma passion et le travail réalisé depuis plus de quarante ans. 
 Si on t'envoyait sur une île déserte avec la possibilité d'amener une seule machine, laquelle choisirais-tu? 
 J.L.G. C'est une question que l'on me pose souvent. Ce serait très compliqué. Il me faudrait plusieurs îles. Il y a eu tellement de belles motos.
 Est-ce que tu t'intéresses à la compétition?
 J.L.G. Oui, mais là aussi, en avant-guerre; je cours en moto, side-car et aussi en voiture de cette époque. C'est vraiment cette période qui me fascine. Après, c'est un autre monde et il y a des gens qui s'en occupent très bien. Par contre, ce que je trouve dommage, c'est qu'il n'y ait personne qui s'occupe des petites cylindrées françaises des années cinquante. Tout le monde connaît les 125cc ou 175cc Peugeot ou Motobécane mais il y a eu tout un tas de modèles carénés entre la moto et le scooter qui sont très intéressants. Il est possible qu'un jour je m'y intéresse de plus près. Ce fut une période forte en matière de design à une époque où les constructeurs se battaient pour survivre face à la concurrence automobile. 
 Tu souhaites rajouter quelque chose? 
 J.L.G. Oui, je découvre cette concession que je ne connaissais pas. Je la trouve très belle, très organisée, et dirigée par une équipe jeune, dynamique et passionnée. Je pense que nous allons passer un très beau week-end de partage et de passion entre moi et les anciennes, et eux et les modernes. C'est une chouette concession avec de chouettes gens. Si vous souhaitez contacter Jean-Luc pour une exposition ou pour visiter son musée, vous pouvez le joindre au 06 12 64 76 49. 
Source : France 3 Pays de la Loire Pierre-Erik Cally, François Bobet et Philippe Coat/caradisiac.com/