jeudi 16 avril 2026
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS DU 3 MAI 2026 DIRECTION LE PAYS DE SAULT....INSCIVEZ-VOUS !
Ami motard !
Le 3 mai prochain changement de cap !
On quitte la montagne noire et ses orages .. pour aller déambuler au pays de l’herbe verte et des gasconnes à muqueuses noires… aux confins de l’Aude, de l’Ariège, et des Pyrénées-orientales : le pays de Sault !
Toujours des départementales et des paysages rustiques et authentiques .. que l’on connait … mais dont on ne se lassera jamais .
pour ma part , à chaque occasion c’est un réel plaisir de remettre mes roues sur ces chaussées étroites , sans balisage touristique, sans bruit , juste l’odeur de « picaussel »…et sa forêt chargée d’histoire ..
sachons qu’en 1739 les chèvres sont interdites au pays de sault… seul le bétail « à grosses cornes » peut pâturer dans les hêtraies et les sapinières…
Cela permettra petit à petit de favoriser le retour du sapin , nécessaire au bois de construction, et bois de marine , pour naviguer en méditerranée…
c’est le genre d’endroit ou l’on ralenti , non pas par obligation , mais parce qu’on n’a pas envie que ça s’arrête, et profiter de l’ image le plus longtemps possible …
rendez- vous donc au dôme pour un départ à 9h .
pause- café à BOURIEGES et la graille sera prise au « cadran » à ROQUEFEUIL … en terrasse , si le soleil est au zénith .
Alain FUMANAL - 04.68.25.19.72 - 06.88.78.37.34
Régis PERICH - 06.23.87.60.32 - 04.68.25.09.69 - Bernard RICARD - 06.29.93.29.23
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 16 AVRIL C’EST LA JOURNEE NATIONALE DES NUMISMATES
... ou bien journées internationales de la numismatique.
Ces journées semblent essentiellement célébrées dans le monde anglo-saxon et plus précisément sur le continent Nord Américain. Cela peut expliquer la difficulté à traduire son nom original anglais.
National Coin Week. S'agit-il de fêter les collectionneurs ou les objets ?
Le plus simple est de le jouer à pile ou face, ou plutôt à "avers ou revers" pour utiliser le langage des numismates.
L'avers (également appelé droit) désigne le côté de la monnaie où figure l'effigie (c'est-à-dire le portrait) ou le nom de l'émetteur (le nom du roi par exemple).
Il correspond au côté « face » dans un langage populaire. Le revers, à l'inverse, est le côté d'une monnaie opposé à celui où figure le portrait.
Source : journée-mondiale
CLUB5A - REPORTAGE MOTO - LA PREMIÈRE FEMME A FAIRE LE TOUR DU MONDE...
Voilà 40 ans, elle devenait la première femme à faire le tour du monde en moto
Cinq ans après l'adoption par les Nations Unies d'une journée internationale des droits des femmes, l’Anglaise Elspeth Beard prenait la route, seule, pour un tour du monde qui durera trois ans. Le symbole d’un monde qui bouge, au propre comme au figuré.
Sur la route. Il y a des histoires, des parcours, plus inspirants que d’autres.
En regardant dans le rétroviseur, et à l’heure de MeToo, celui de cette Anglaise plus que téméraire se distingue facilement tant Elspeth Beard est devenue une icône de la route. Et au-delà de ça, de l’émancipation des femmes. Tout commence en 1982. Elspeth Beard est alors âgée de 23 ans et termine ses études d’architecture. À priori, c’est un destin tout tracé avec, à la clef, un CDI et un salaire à plusieurs zéros. Sur un coup de tête (ou de casque), elle décide néanmoins de sortir de cette voie, plaque tout et monte sur sa BMW R 60/6 pour, sans rien demander à personne, un tour du monde.
Ce sera l’une des premières femmes au monde, et en tout cas la première en Angleterre, à se lancer dans une telle folie. Un voyage de 56 000 kilomètres. À une époque où internet, GPS et autres repères de navigation n’existent pas encore, Elspeth Beard commence par amasser des économies en bossant dans un pub de Londres. Une fois l’argent réuni, destination New York pour le début d’un périple qui, elle ne le sait pas encore, va durer presque trois ans, semé de pas mal d’embûches. “Ce genre de choses ne vous arrive pas si vous dormez dans un hôtel que vous avez réservé au téléphone.
“
De New York, elle relie les points de la carte et traverse le Canada, la Californie, le Mexique avant de recommencer de l’autre côté de la planète via l’Australie, Singapour, la Thaïlande et des régions inhospitalières pour une femme seule comme le Pakistan ou la Turquie. En route, Elspeth Beard devra affronter plusieurs problèmes comme les pannes (évidemment), les accidents (elle en connaitra deux), les avances sexuelles un peu trop pressantes ou encore des gangs de bikers et autres flics convaincus qu’elle est une passeuse de drogue. À chaque fois, une bonne étoile protègera cette aventurière qui rentrera, in fine, saine et sauve.
Et plus que ça : enrichie d’une expérience incomparable. J’irai dormir chez vous. Philosophe, Elspeth Beard a conservé une seule devise de son périple : l’amour de l’inconnu. « J’avais l’habitude de passer de bons moments où je m’arrêtais pour demander de l’aide aux habitants, ils me proposaient une tasse de thé et je finissais par rester la nuit, expliquera-t-elle plus tard. Ce genre de choses ne vous arrive pas si vous dormez dans un hôtel que vous avez réservé au téléphone. »
De ce voyage, elle a consigné des souvenirs publiés en 2017 dans un livre. Cette architecte désormais reconnue est encore aujourd’hui, à 59 ans, un modèle pour toutes celles qui hésiteraient encore à prendre la route sans l’aide de personne. Après tout, il a été prouvé que la moto aidait à lutter contre la dépression… Et le sexisme, aussi ?
Source : detours.canal.fr/-BMW Motorrad
En regardant dans le rétroviseur, et à l’heure de MeToo, celui de cette Anglaise plus que téméraire se distingue facilement tant Elspeth Beard est devenue une icône de la route. Et au-delà de ça, de l’émancipation des femmes. Tout commence en 1982. Elspeth Beard est alors âgée de 23 ans et termine ses études d’architecture. À priori, c’est un destin tout tracé avec, à la clef, un CDI et un salaire à plusieurs zéros. Sur un coup de tête (ou de casque), elle décide néanmoins de sortir de cette voie, plaque tout et monte sur sa BMW R 60/6 pour, sans rien demander à personne, un tour du monde.
Ce sera l’une des premières femmes au monde, et en tout cas la première en Angleterre, à se lancer dans une telle folie. Un voyage de 56 000 kilomètres. À une époque où internet, GPS et autres repères de navigation n’existent pas encore, Elspeth Beard commence par amasser des économies en bossant dans un pub de Londres. Une fois l’argent réuni, destination New York pour le début d’un périple qui, elle ne le sait pas encore, va durer presque trois ans, semé de pas mal d’embûches. “Ce genre de choses ne vous arrive pas si vous dormez dans un hôtel que vous avez réservé au téléphone.
Et plus que ça : enrichie d’une expérience incomparable. J’irai dormir chez vous. Philosophe, Elspeth Beard a conservé une seule devise de son périple : l’amour de l’inconnu. « J’avais l’habitude de passer de bons moments où je m’arrêtais pour demander de l’aide aux habitants, ils me proposaient une tasse de thé et je finissais par rester la nuit, expliquera-t-elle plus tard. Ce genre de choses ne vous arrive pas si vous dormez dans un hôtel que vous avez réservé au téléphone. »
De ce voyage, elle a consigné des souvenirs publiés en 2017 dans un livre. Cette architecte désormais reconnue est encore aujourd’hui, à 59 ans, un modèle pour toutes celles qui hésiteraient encore à prendre la route sans l’aide de personne. Après tout, il a été prouvé que la moto aidait à lutter contre la dépression… Et le sexisme, aussi ?
Source : detours.canal.fr/-BMW Motorrad
BMW Motorra
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 16 Avril . Ce jour en 1942 naissait Franck WILLIAMS....Pilote et manager d'écurie de F1...
Sir Francis Owen Garbett Williams est né le 16 avril 1942. Un peu plus que vingt ans, en 1966, il a fondé son écurie sportive : Frank Williams Racing, engagée dans les compétitions de Formula 2 et Formula en 3.
1969, Williams a débuté en Formule 1 et après les premières années d'étroitesse économique, Frank Williams et Patrick Head ont donné naissance à une nouvelle écurie : Williams Grand Prix Engineering, aujourd'hui connu sous le nom de Williams Racing. En 1986, Frank Williams a été victime d'un grave accident qui l'a forcé en fauteuil roulant.
Cela n'a pas éteint l'ambition de faire de son écurie l'une des top équipes du ′′ Circus F1 ".
En 2012, Sir Williams a démissionné du conseil d'administration de l'écurie en gardant avec sa fille Claire le titre d'équipe Principal, conservé jusqu'à ce jour à la récente cession au fonds d'investissement Dorilton Capital. Frank Williams a passé son existence à poursuivre un rêve animé par une passion fervente, ce qui a permis à sa créature, Williams, de remporter sept titres pilotes et neuf championnats constructeurs. Goodbye, Frank !
Source : Ruoteclassiche
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 16 avril . Ce jour-là en 1981 naissait le pilote Français Olivier PAIN ...
Olivier Pain est né le 16 avril 1981 à Niort. Il reçoit sa première moto en cadeau, un PW50, à cinq ans. La pratique du moto cross le séduit et en 1995 il participe à sa première compétition. L’année suivante il s’aligne dans les courses UFOLEP, toujours en moto cross et termine le championnat 80 cm3 UFOLEP au deuxième rang en 1997.
En 1998, Olivier Pain s’oriente vers l’enduro et devient champion de la ligue Poitou Charente en 125. En 2000 il est vice champion de cette même ligue, mais en toutes catégories.
Mais, la meilleure performance de l’année est obtenue avec une troisième place au championnat de France d’enduro. Au cours de cette saison Olivier participe à son premier enduro du Touquet au guidon d’une 125.
En 2001, Olivier est de nouveau champion de la ligue Poitou Charente. Septième du championnat de France d’enduro 125, il est le premier pilote classé à l’enduro du Touquet avec une 125. L’année suivante il intègre l’équipe de France d’enduro EEAT (Equipe Enduro Armée de Terre) et les bons résultats s’enchaînent. Il est vice champion de France 125 national en enduro et en cross country. Olivier se classe aussi neuvième du championnat d’Europe d’enduro junior en 125. En 2003, toujours au sein de l’EEAT, il remporte la Coupe de France d’endurance tout-terrain 125. Durant cette saison, il participe aussi, toujours en 125, au championnat du monde d’enduro, au championnat de France de cross country, d’enduro et au célèbre Trèfle Lozérien qu’il termine au onzième rang.
En 2004, Olivier monte en puissance et de catégorie. Une nouvelle fois champion de France d’endurance tout terrain, il se classe troisième du championnat de France Off Road en catégorie 450. Dans cette même catégorie il termine cinquième du championnat de France d’enduro et participe à trois épreuves du mondial de la discipline. Il est trente-sixième au championnat du Monde en Enduro2.
En 2005, Olivier franchit la ligne d’arrivée de l’enduro du Touquet au vingt-neuvième rang. Sixième et neuvième des championnats de France Off Road et d’enduro, il est aussi classé septième du Trophée Cross Country Inter. Dans les épreuves de renom comme le Trèfle Lozérien et la Rand’Auvergne, il termine respectivement vingt-quatrième et dixième.
Olivier Pain tente en 2006 l’aventure du rallye raid sur Yamaha et pour sa première participation au Dakar il est pointé à la vingt-huitième du classement final, mais 7e pour les nouveaux participants. Les épreuves comme le Touquet, le Trèfle ou la Rand’Auvergne ne sont pas délaissées pour autant. Olivier s’y classe honorablement, mais c’est en enduro qu’il obtient une fois encore ses meilleurs résultats. Il est deuxième de la coupe de France des régions tout terrain et vainqueur de cette même coupe en endurance.
En 2007, il s’aligne de nouveau au Dakar où il termine seizième et obtient une belle septième place, deuxième en 450, au rallye des Pharaons. En 2008 le Dakar est annulé pour cause de menace terroriste, Olivier se rabat donc sur l’enduro et remporte une nouvelle fois la Coupe de France des régions en endurance tout-terrain. Il remporte par ailleurs le rallye de Tunisie.
En 2009 Olivier Pain privilégie le rallye raid et remporte la Coupe du monde de la discipline en catégorie 450. Il enrichit son palmarès d’une victoire, toutes catégories confondues, dans l’épreuve qui se déroule en Sardaigne. Cette même année, il est dans les dix premiers du Dakar lorsqu'il casse son moteur. Le lendemain, en partant dans la poussière, il tombe et doit d’abandonner, évacué par hélicoptère. En 2010, il entre dans le top dix du classement général du Dakar et termine deuxième de son épreuve « fétiche », la Coupe de France des régions d’endurance tout terrain.
En 2011, il fait partie du team officiel Yamaha Racing France Ipone au Dakar.
En bagarre pour le podium final, il chute lors de la cinquième étape lorsqu'il perd le contrôle de sa machine sur des ondulations de sable et se fracture le poignet. Engagé sous les couleurs de l'équipe YAMAHA Racing France / Elf, Olivier compte prendre sa revanche lors du Dakar 2012. Le pilote n°16 qui vise le top-5 devra cependant se contenter de la 9e place finale en raison de quelques pépins.
Avant le départ de l'édition 2013, il précise ses objectifs sur le site internet officiel du Dakar : « Au départ du dernier Dakar, j'étais un peu limite sur le plan physique, et je l'ai ressenti car j'étais moins à l'aise que d'habitude sur la moto. Ce n'était donc pas le Dakar que j'aurais pu imaginer, mais malgré tout je le termine dans le Top 10.
Pendant l'année j'ai refait des examens, qui ont révélé des lésions sur les tendons de mon épaule droite. Je me suis donc fait opérer, et j'ai repris la moto en septembre. Nous avons fait évoluer la moto, qui est maintenant plus légère et plus maniable. Sur le rallye du Maroc, les sensations étaient très bonnes. Je sais que je vaux mieux qu'une 9ème place, alors l'objectif c'est le Top 5, j'y vais pour ça. On connaît les gros bras, Cyril et Marc. Ensuite, Helder est peut-être le plus proche d'eux. Et derrière, nous sommes une quinzaine à vouloir être dans les cinq premiers ! Mon deuxième objectif, c'est de gagner une spéciale, parce que ça doit être le pied d'ouvrir une belle étape du Dakar. »
Olivier ne remportera pas de spéciale et terminera à la 6e position cette édition 2013, mais après avoir animé la première semaine avec brio, occupant durant quatre journées pleines la tête de sa catégorie.
« J'ai passé une première semaine excellente, en tête du rallye pendant 5 étapes. Ensuite, une petite erreur de navigation m'a couté cher. Je suis parti un peu derrière dans la deuxième semaine, et ça s'est mal enchaîné. J'ai fait une chute sur le dos, puis dans la même spéciale j'ai percé mon réservoir. Sur ce coup là, j'ai perdu gros. Ensuite je me suis ouvert le coude. Le temps de me remettre à niveau, je me suis calmé un peu, et sur les derniers jours j'ai réussi à remonter un peu au classement, maintenant je suis 6ème. L'objectif c'était le Top 5, j'y suis à une place près mais la première semaine rattrape bien. C'était un beau Dakar pour moi.»
L’année suivante, sa consistance en fin de rallye lui permet d'aller chercher une place sur le podium, tenant tête à un coéquipier pas comme les autres, Cyril Despres.
L'ex-leader étant parti vers d'autres horizons, Olivier assume les responsabilités de pilote numéro 1 chez Yamaha, et entend bien faire monter la marque aux diapasons sur la plus haute marche du Dakar 2015. « Avec la moto nous avons beaucoup travaillé, elle est à la fois plus puissante et plus rapide, c'est motivant de repartir sur une nouvelle base. »
Cependant, si la base de la toute nouvelle WR450F Rally est bonne, elle manque de roulage en conditions de course.
Olivier Pain termine à la 10e place, ce qu’il commente en ces termes : « Le fait de terminer le Dakar est toujours un succès, finir dans le top 10 c’est une grande fierté. Je suis heureux d’avoir atteint ce résultat pour une équipe qui a travaillé tellement dur, aussi bien avant que pendant le rallye. Mais la WR450F Rally (…) une toute nouvelle moto d’usine que nous devons développer davantage pour bénéficier au maximum de son potentiel ».
Source : yamaha-community.fr
CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !

Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Michel MARPINARD
C'est lui qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image. (Dominique GARCIA)
Bien joué !
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale.
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer...
Restez branchés, car le 15 Mai, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook.
Restez connectés !
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - À Mulhouse, 75 ans de Formule 1 mis à l’honneur avec une exposition sur la discipline reine du sport automobile
Jusqu’au 1er novembre prochain, le musée de la collection Schlumpf raconte l’évolution de la discipline depuis sa naissance, en 1950.
La Formule 1 est-elle encore un sport ?
Sur le ton de la provocation, le Musée national de l’automobile, à Mulhouse, abritant la collection des frères Schlumpf, pose la question.
Jusqu’au 1er novembre prochain, les lieux accueillent une exposition temporaire dédiée à la discipline reine du sport automobile.
Guillaume Gasser, le directeur général du musée, espère ainsi pouvoir profiter de l’engouement croissant pour la F1 pour attirer un nouveau public, plus jeune et peut-être encore davantage étranger.
Le musée est idéalement situé aux confins de la Suisse et de l’Allemagne, mais également pas très loin des pays du Benelux. Depuis que l’entreprise américaine Liberty Media a racheté les droits commerciaux du championnat, en 2017, la F1 a changé d’échelle.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE FFVE LE DIMANCHE 26 AVRIL 2026 - INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A – 16/04 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Charlie Chaplin est un acteur, réalisateur, scénariste, producteur et compositeur britannique, né le 16 avril 1889, probablement à Londres, et mort le 25 décembre 1977 à Corsier-sur-Vevey.
CLUB5A - SPORT AUTO - LES PREMIÈRES COMPÉTITIONS DU SPORT AUTOMOBILE FRANÇAIS !!
Le sport automobile français entre dans la légende en créant la première compétition automobile de l'histoire avec l'épreuve Paris-Rouen le 22 juillet 1894. Le premier prix est partagé entre Panhard & Levassor et les fils de Peugeot frères.
La première compétition automobile se déroule le 20 avril 1887 : une course entre Neuilly-sur-Seine et Versailles, organisée par le journal Le Vélocipède illustré. Une seule voiture (tricycle à vapeur De Dion-Bouton) participa à l'épreuve.
En 1895, la course Paris-Bordeaux-Paris a lieu, considérée comme la première vraie course longue distance, avec des points de passage obligatoires dans plusieurs villes.
Émile Levassor remporte la course mais sa voiture (à deux places) ne respectant pas la condition requise d'une voiture à quatre places, la victoire est attribuée à Paul Koechlin sur sa Peugeot. Cette course démontra la domination des moteurs utilisant le pétrole sur la vapeur et l'électrique. Cette même année est fondée l'Automobile Club de France (ACF), qui organisera de nombreux événements lors des années suivantes. En septembre 1896, la course Paris-Marseille-Paris a lieu. Au cours de cette épreuve Émile Levassor, co-fondateur de Panhard et Levassor et vainqueur non-officiel de la précédente course, est victime d'un accident fragilisant gravement sa santé. Il décédera au cours des mois suivants.
En 1899, en association avec le journal Le Matin l'ACF crée le Tour de France automobile. D'autres courses sont également organisées cette année dont Paris-Trouville, Paris-Ostende et Paris-Rambouillet, puis Toulouse-Paris (1900) et Paris-Berlin (1901), dans lesquelles les frères Marcel et Louis Renault se distinguent. À l'occasion des Jeux olympiques d'été de 1900 organisés à Paris, des épreuves automobiles ont lieu. Cinq épreuves d'endurance se déroulent à Vincennes, ainsi que la course Paris-Toulouse-Paris. Alfred Velghe remporte la catégorie des « plus de 400 kg » et les frères Renault la catégorie « voiturette ». De nombreuses courses régionales se déroulent partout en France reliant diverses villes et des courses de côte. En 1897, André Michelin remportent la course Marseille-Nice-La Turbie.
Les années qui suivent cette épreuve marquent l'arrivée en France de la concurrence allemande, et notamment celle de Mercedes, Paul Meyan -alors directeur de l'Automobile Club de France- déclarant ainsi avec anticipation : Nous sommes entrés dans l'ère Mercedes (avant l'arrivée de la Blitzen-Benz, en 1909). Le 18 décembre 1898, Gaston de Chasseloup-Laubat est le premier à établir un record de vitesse terrestre en atteignant 63,15 km/h sur une voiture électrique.
Durant toute l'année qui vient, la concurrence avec le Belge Camille Jenatzy fait changer le record de main à cinq reprises. L'arrivée du moteur à explosion va permettre d'établir de nouveaux records. À partir de 1924, les Britanniques, puis, après la guerre, les Américains, repousseront encore plus cette limite.
En 1899, l'Automobile Club béarnais organise la course Pau-Bayonne-Pau (qui deviendra en 1933 le Grand Prix de Pau) remportée par Albert Lemaître sur Peugeot. De 1900 à 1905, James Gordon Bennett junior, propriétaire du New-York Herald propose l'organisation d'une coupe où s'affronteront des équipes nationales. La France organisera intégralement trois éditions de la Coupe automobile Gordon Bennett, et la remportera en 1900, 1901, 1904 et 1905, Panhard dominant les compétitions organisées au seuil du xxe siècle. Lors de ces courses la couleur bleu de France devient la livrée nationale utilisée jusqu'en 1968 en Formule 1. En 1903 se déroule la course automobile Paris-Madrid. Cette course est marquée par de nombreux accidents entrainant la mort de plusieurs passants et de concurrents dont celle de Marcel Renault.
Les membres de l'ACF, organisateurs, finissent par suspendre la course. À la suite de ces tragédies, l'ACF et les autorités décident d'organiser les prochaines épreuves sur circuit. En 1906 a ainsi lieu le premier Grand Prix automobile de l'histoire, le Grand Prix de l'Automobile Club de France. Le pilote austro-hongrois Ferenc Szisz remporte la course au volant d'une Renault. Paul Baras aura le record du tour pour cette édition. Le premier Français Albert Clément est troisième, il se tuera l'année suivante, lors des essais du Grand Prix de France 1907 (de même que Marius Pin, lors des entraînements préliminaires). En 1908, Henri Cissac meurt en course sur Panhard, puis en 1911 Maurice Fournier sur Corre La Licorne.
Jusqu'en 1914, le GP de France restera l'unique Grande Épreuve européenne de l'année. Il faudra attendre 1911 pour voir un Français, Victor Hémery (champion des États-Unis en 1905 après le parisien d'adoption George Heath pour l'année précédente), remporter cette course et 1912 pour voir un autre Français, Georges Boillot, gagner à bord d'une voiture française (Peugeot). En 1913, Jules Goux devient le premier européen à gagner les 500 miles d'Indianapolis (5 participations, deux podiums). C'est au tour de René Thomas l'année suivante, sur Delage (4 participations, deux podiums).
La Première Guerre mondiale entraina la suspension de quasiment toutes les épreuves automobiles en France, et marque ainsi la fin d'une suprématie française sur le sport automobile. Les années folles (1921-1939) En 1920, Gaston Chevrolet (né en France de parents suisses) remporte les 500 miles d'Indianapolis, puis en 1921 le Championnat américain de course automobile. Cette même année, le Grand Prix de France se tient de nouveau. Cette course est désormais une épreuve comptant pour le Championnat automobile, au côté du Grand Prix d'Italie et des 500 miles d'Indianapolis puis en 1923 du Grand Prix de Belgique.
En ce début des années 1920, les pilotes et les écuries français peinent à concurrencer les américains et surtout les italiens qui remportent entre 1919 et 1924, 34 Grands Prix, conduisant souvent sur leurs marques nationales telles que Alfa Romeo et Fiat, contre huit seulement pour les pilotes français. En 1922, une première épreuve endurance de 24 heures est créée : le Bol d'or où, conjointement, se déroule une épreuve automobile et une épreuve motocycliste. En 1923, l'Automobile Club de l'Ouest organise les premiers 24 Heures du Mans. L'épreuve est remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker.
En 1924, le Rallye automobile Monte-Carlo fait son retour après deux éditions en 1911 et 1912, la majorité du parcours se déroulant dans les départements des Alpes-Maritimes. Le Belge Jacques Edouard Ledure est vainqueur sur la marque française Bignan. L'année suivante Renault bat début juin le record du monde des 24 Heures avec une 40 chevaux-sport strictement de série, entre les mains de Garfield et Plessier à Montlhéry Toujours à partir de 1925, et ce pour une décennie (hormis l'année 1927 où Robert Benoist remporte quatre Grand Prix majeurs sur sa Delage 15-S-8), les conducteurs évoluant sur Bugatti écraseront la concurrence. Le pilote Albert Divo ainsi que le monégasque Louis Chiron seront parmi les pilotes de cette marque qui feront d'elle une des plus célèbres du sport automobile mondial.
Les Bugatti resteront invaincues lors du GP de France de 1928 à 1931, Divo terminant troisième du premier Championnat d'Europe des pilotes en 1931. En 1926, Bugatti remporte le Championnat du monde des manufacturiers, titre que remporte Delage l'année suivante avec sa Delage 155B après avoir été deuxième en 1926. Les progrès d'Alfa Romeo et les arrivés de Maserati et de Mercedes-Benz marquèrent la fin de la domination de la Bugatti Type 35. L'entreprise, alors au faîte de sa gloire, déclina lors des années 1930, puis fragilisée par la mort brutale de l'« héritier » Jean Bugatti en 1939, puis la guerre et enfin le décès du fondateur Ettore Bugatti marqua la fin de l'entreprise mythique.
Durant les années folles, de plus en plus de nouvelles épreuves sont créées à travers la France comme le GP de Dieppe et d'Albi, mais aussi dans les territoires français d'Afrique du Nord à Oran ou à Carthage. Les dernières années avant la Seconde Guerre mondiale montrera la domination des marques allemandes avec Mercedes et Auto Union. En 1936 et 1937, en réponse à la domination des monoplaces germaniques dans les épreuves de Grand Prix, la France organise une série d'épreuves type GP pour voitures de sport, à Marseille, Reims-Gueux, Saint-Gaudens, Pau et Bône, remportées par Jean-Pierre Wimille sur Bugatti (modèles T59/57 et T57G).
La Seconde Guerre mondiale marquera également le destin de plusieurs pilotes. Robert Benoist, Robert Mazaud et Jean-Pierre Wimille s'engagent ainsi aux côtés de William Grover-Williams dans le Special Operations Executive. Benoist est déporté à Buchenwald et exécuté septembre 1944, tandis que Williams subira un sort similaire en étant exécuté à Sachsenhausen en mars 1945. René Dreyfus (de religion juive) s'exile aux États-Unis en 1940 et rejoint l'armée américaine. Pierre Louis-Dreyfus rejoint les Forces aériennes françaises libres en 1943. Raymond Sommer et Pierre Veyron s'engagent également dans la résistance. Hellé Nice fut contrainte de mettre fin à sa carrière en 1949 suite aux accusations (jamais prouvées) de Louis Chiron. Violette Morris quant à elle, membre de la Gestapo française est assassinée par des maquisards en avril 1944.
Source : François Rossi-RECOLOR-WILKIPEDIA
Émile Levassor remporte la course mais sa voiture (à deux places) ne respectant pas la condition requise d'une voiture à quatre places, la victoire est attribuée à Paul Koechlin sur sa Peugeot. Cette course démontra la domination des moteurs utilisant le pétrole sur la vapeur et l'électrique. Cette même année est fondée l'Automobile Club de France (ACF), qui organisera de nombreux événements lors des années suivantes. En septembre 1896, la course Paris-Marseille-Paris a lieu. Au cours de cette épreuve Émile Levassor, co-fondateur de Panhard et Levassor et vainqueur non-officiel de la précédente course, est victime d'un accident fragilisant gravement sa santé. Il décédera au cours des mois suivants.
En 1899, en association avec le journal Le Matin l'ACF crée le Tour de France automobile. D'autres courses sont également organisées cette année dont Paris-Trouville, Paris-Ostende et Paris-Rambouillet, puis Toulouse-Paris (1900) et Paris-Berlin (1901), dans lesquelles les frères Marcel et Louis Renault se distinguent. À l'occasion des Jeux olympiques d'été de 1900 organisés à Paris, des épreuves automobiles ont lieu. Cinq épreuves d'endurance se déroulent à Vincennes, ainsi que la course Paris-Toulouse-Paris. Alfred Velghe remporte la catégorie des « plus de 400 kg » et les frères Renault la catégorie « voiturette ». De nombreuses courses régionales se déroulent partout en France reliant diverses villes et des courses de côte. En 1897, André Michelin remportent la course Marseille-Nice-La Turbie.
Les années qui suivent cette épreuve marquent l'arrivée en France de la concurrence allemande, et notamment celle de Mercedes, Paul Meyan -alors directeur de l'Automobile Club de France- déclarant ainsi avec anticipation : Nous sommes entrés dans l'ère Mercedes (avant l'arrivée de la Blitzen-Benz, en 1909). Le 18 décembre 1898, Gaston de Chasseloup-Laubat est le premier à établir un record de vitesse terrestre en atteignant 63,15 km/h sur une voiture électrique.
En 1899, l'Automobile Club béarnais organise la course Pau-Bayonne-Pau (qui deviendra en 1933 le Grand Prix de Pau) remportée par Albert Lemaître sur Peugeot. De 1900 à 1905, James Gordon Bennett junior, propriétaire du New-York Herald propose l'organisation d'une coupe où s'affronteront des équipes nationales. La France organisera intégralement trois éditions de la Coupe automobile Gordon Bennett, et la remportera en 1900, 1901, 1904 et 1905, Panhard dominant les compétitions organisées au seuil du xxe siècle. Lors de ces courses la couleur bleu de France devient la livrée nationale utilisée jusqu'en 1968 en Formule 1. En 1903 se déroule la course automobile Paris-Madrid. Cette course est marquée par de nombreux accidents entrainant la mort de plusieurs passants et de concurrents dont celle de Marcel Renault.
Les membres de l'ACF, organisateurs, finissent par suspendre la course. À la suite de ces tragédies, l'ACF et les autorités décident d'organiser les prochaines épreuves sur circuit. En 1906 a ainsi lieu le premier Grand Prix automobile de l'histoire, le Grand Prix de l'Automobile Club de France. Le pilote austro-hongrois Ferenc Szisz remporte la course au volant d'une Renault. Paul Baras aura le record du tour pour cette édition. Le premier Français Albert Clément est troisième, il se tuera l'année suivante, lors des essais du Grand Prix de France 1907 (de même que Marius Pin, lors des entraînements préliminaires). En 1908, Henri Cissac meurt en course sur Panhard, puis en 1911 Maurice Fournier sur Corre La Licorne.
Jusqu'en 1914, le GP de France restera l'unique Grande Épreuve européenne de l'année. Il faudra attendre 1911 pour voir un Français, Victor Hémery (champion des États-Unis en 1905 après le parisien d'adoption George Heath pour l'année précédente), remporter cette course et 1912 pour voir un autre Français, Georges Boillot, gagner à bord d'une voiture française (Peugeot). En 1913, Jules Goux devient le premier européen à gagner les 500 miles d'Indianapolis (5 participations, deux podiums). C'est au tour de René Thomas l'année suivante, sur Delage (4 participations, deux podiums).
La Première Guerre mondiale entraina la suspension de quasiment toutes les épreuves automobiles en France, et marque ainsi la fin d'une suprématie française sur le sport automobile. Les années folles (1921-1939) En 1920, Gaston Chevrolet (né en France de parents suisses) remporte les 500 miles d'Indianapolis, puis en 1921 le Championnat américain de course automobile. Cette même année, le Grand Prix de France se tient de nouveau. Cette course est désormais une épreuve comptant pour le Championnat automobile, au côté du Grand Prix d'Italie et des 500 miles d'Indianapolis puis en 1923 du Grand Prix de Belgique.
En ce début des années 1920, les pilotes et les écuries français peinent à concurrencer les américains et surtout les italiens qui remportent entre 1919 et 1924, 34 Grands Prix, conduisant souvent sur leurs marques nationales telles que Alfa Romeo et Fiat, contre huit seulement pour les pilotes français. En 1922, une première épreuve endurance de 24 heures est créée : le Bol d'or où, conjointement, se déroule une épreuve automobile et une épreuve motocycliste. En 1923, l'Automobile Club de l'Ouest organise les premiers 24 Heures du Mans. L'épreuve est remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker.
En 1924, le Rallye automobile Monte-Carlo fait son retour après deux éditions en 1911 et 1912, la majorité du parcours se déroulant dans les départements des Alpes-Maritimes. Le Belge Jacques Edouard Ledure est vainqueur sur la marque française Bignan. L'année suivante Renault bat début juin le record du monde des 24 Heures avec une 40 chevaux-sport strictement de série, entre les mains de Garfield et Plessier à Montlhéry Toujours à partir de 1925, et ce pour une décennie (hormis l'année 1927 où Robert Benoist remporte quatre Grand Prix majeurs sur sa Delage 15-S-8), les conducteurs évoluant sur Bugatti écraseront la concurrence. Le pilote Albert Divo ainsi que le monégasque Louis Chiron seront parmi les pilotes de cette marque qui feront d'elle une des plus célèbres du sport automobile mondial.
Les Bugatti resteront invaincues lors du GP de France de 1928 à 1931, Divo terminant troisième du premier Championnat d'Europe des pilotes en 1931. En 1926, Bugatti remporte le Championnat du monde des manufacturiers, titre que remporte Delage l'année suivante avec sa Delage 155B après avoir été deuxième en 1926. Les progrès d'Alfa Romeo et les arrivés de Maserati et de Mercedes-Benz marquèrent la fin de la domination de la Bugatti Type 35. L'entreprise, alors au faîte de sa gloire, déclina lors des années 1930, puis fragilisée par la mort brutale de l'« héritier » Jean Bugatti en 1939, puis la guerre et enfin le décès du fondateur Ettore Bugatti marqua la fin de l'entreprise mythique.
Durant les années folles, de plus en plus de nouvelles épreuves sont créées à travers la France comme le GP de Dieppe et d'Albi, mais aussi dans les territoires français d'Afrique du Nord à Oran ou à Carthage. Les dernières années avant la Seconde Guerre mondiale montrera la domination des marques allemandes avec Mercedes et Auto Union. En 1936 et 1937, en réponse à la domination des monoplaces germaniques dans les épreuves de Grand Prix, la France organise une série d'épreuves type GP pour voitures de sport, à Marseille, Reims-Gueux, Saint-Gaudens, Pau et Bône, remportées par Jean-Pierre Wimille sur Bugatti (modèles T59/57 et T57G).
La Seconde Guerre mondiale marquera également le destin de plusieurs pilotes. Robert Benoist, Robert Mazaud et Jean-Pierre Wimille s'engagent ainsi aux côtés de William Grover-Williams dans le Special Operations Executive. Benoist est déporté à Buchenwald et exécuté septembre 1944, tandis que Williams subira un sort similaire en étant exécuté à Sachsenhausen en mars 1945. René Dreyfus (de religion juive) s'exile aux États-Unis en 1940 et rejoint l'armée américaine. Pierre Louis-Dreyfus rejoint les Forces aériennes françaises libres en 1943. Raymond Sommer et Pierre Veyron s'engagent également dans la résistance. Hellé Nice fut contrainte de mettre fin à sa carrière en 1949 suite aux accusations (jamais prouvées) de Louis Chiron. Violette Morris quant à elle, membre de la Gestapo française est assassinée par des maquisards en avril 1944.
Source : François Rossi-RECOLOR-WILKIPEDIA
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