mardi 25 septembre 2018

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - Vel Satis, C6, 605… trente ans de fiasco !!

Banales ou trop singulières, sous-motorisées, manquant de fiabilité, les voitures des constructeurs hexagonaux ont longtemps été exclues du segment « premium ». La France n’a jamais vraiment eu la nostalgie de l’automobile d’avant-guerre. Les splendides Bugatti, Delage, Delahaye, mais aussi Panhard et Renault ne suscitaient qu’un bref attendrissement. 

Depuis, le pays, dont la fiscalité punit depuis plus de soixante-dix ans les voitures trop opulentes, vite qualifiées d’« ostentatoires », produisait d’honnêtes familiales, essentiellement pour son marché extérieur. 
Les Peugeot 504, Renault Safrane, Citroën CX pouvaient compter sur des clients fidèles et les usines tournaient. Dans les années 1990, ce compromis a volé en éclats. L’apparition du premium a sonné le glas des grandes voitures des marques généralistes. 

Le filon des 4 × 4 huppés, ignoré par les constructeurs français mais exploité par BMW, Mercedes ou Audi, n’a fait qu’accélérer le mouvement. Côté français, toutes les contre-attaques ont échoué. Peugeot a maladroitement singé les allemands avec la 605, puis la 607. 

Citroën a fait du Citroën (XM), du on-ne-sait-trop-quoi (la C5 de première génération) et s’est même autoparodié (C6) sans plus de succès. Au début des années 2000, Renault, qui avait connu son heure de gloire avec le monospace (Twingo, Scénic, Espace), a mis au point une stratégie de contournement. 
Face aux règles du jeu imposées par les firmes allemandes, pourquoi ne pas imposer son propre cahier des charges, avec des voitures bourgeoises plus spacieuses, hautes, au style inédit, capables de mélanger les genres. 
Hélas, la très baroque Vel Satis et l’insolite coupé monospace Avantime furent des fiascos retentissants qui, des années durant, ont inhibé toute velléité d’innovation, notamment esthétique, au sein de la marque de Billancourt. Banales ou trop singulières, sous-motorisées et souffrant trop souvent d’un manque de fiabilité, les grandes voitures françaises, malgré leurs qualités de confort, d’habitabilité et de tenue de route, se sont retrouvées pour ainsi dire rayées de la carte à la fin des années 2000. Etre exclu du premium n’a pas seulement heurté l’amour-propre des états-majors. 
Pour un groupe, il est devenu indispensable de candidater à ce segment, qui représente 11 % du marché mondial mais un tiers des profits, croît plus vite que l’ensemble des immatriculations et explose en Chine. Finalement converties au SUV – au point que Renault s’interroge sur l’opportunité de concevoir un successeur à l’actuel Espace –, les firmes françaises ont décidé de suivre le mouvement, mais aussi de créer de nouvelles signatures, afin de partir d’une page blanche. DS, chez PSA, a très bien réussi ses débuts avec la DS3, avant de se perdre dans les mêmes méandres que… 
Renault, avec les DS4 et DS5. A suivi une longue traversée du désert, faute de nouveautés, qui vient enfin de s’achever. Alpine, devenue signature à part entière elle aussi, se contente pour l’heure du joli succès d’estime de la très néo-rétro A110, mais n’a pas encore décidé de mettre en chantier le SUV sportif qui pourrait élargir la gamme. Prudents, les deux groupes automobiles français sont repartis à l’offensive, mais jouent profil bas. Revenir sur le devant de la scène, faire aussi bien qu’Audi, Mercedes ou BMW ? La plupart des experts avancent la même estimation : une telle entreprise prendra, au bas mot, trois décennies.
Source : lemonde.fr/Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info....
Ina Best Of 70's

lundi 24 septembre 2018

CLUB5A - DANS LE RÉTROVISEUR - LE GRAND PRIX DE CARCASSONNE LE 10 JUILLET 1932 !!

Dans les années 30 le grand prix de Carcassonne était situé dans le secteur de l’aéroport de « Carcassonne – Salvaza » on l’appelait aussi « le circuit de la voie romaine » il empruntait des routes qui étaient réquisitionnées à cette occasion et sur une partie de l’aérodrome de l’époque. 
D’après les infos que j’ai glanées sur le « NET » il a eu cinq grands prix effectués sur ce circuit : 1931-1932-1933-1934-1935.

Dommage pour nous, ce circuit a complètement disparu, comme beaucoup de circuit de cette époque en France mais heureusement, la passion transmise par nos anciens est resté intact !! Grand merci à REGIS PERICH pour l'envoi de cette affiche !! Le Grand prix moto de Carcassonne Il est créé pour la première fois le 13 juillet 1931 et il s'agit d'une course de vitesse en circuit fermé, réservée aux motocyclistes. Le départ est donné de Romieu où sont installées des tribunes et un poste de ravitaillement. Les motos s'élancent à grand fracas vers l'entrée de Carcassonne, rejoignent la route de Montréal et passent devant Salvaza. 
Elles poursuivent la N119 et bifurquent en passant dans le hameau de Grèzes puis dans celui d'Herminis, avant de retourner à leur point de départ par la voie romaine. En 1932, Debaissieux, le coureur de l'écurie Monet et Goyon fait une chute mortelle et en 1933 c'est au tour de Rolland. 

 En 1934, Carcassonne était désigné comme organisateur du Grand Prix de France. Malheureusement, à cause d'un faible nombre d'engagés, l'épreuve devient internationale avec Anglais, Belges, Italiens... Toutes les catégories sont représentées de 175 à 500 cm3. 
A 9h, la course amateur avec 17 tours de circuit soit 151km et à partir de 14h les pro avec 20 tours. Le circuit faisait 8 km 910 et en 1934, la route est refaite et les ponts sont élargis.
 Le Dr Tomey, maire de Carcassonne, fait partie du Comité d'honneur et la présidence est assumée par Roger Estrade, directeur de l'usine à gaz. "Bellagamba", vainqueur du Grand prix 1933. Les concurrents participaient sur des machines de: Terrot, Benelli, Monet-Goyon, Aquila, Rudge, Norton... Une publicité figurant dans le programme dont vous reconnaîtrez le concessionnaire... 

 Source : L'INDEPENDANT - MARTIAL ANDRIEU / Charles Camberoque

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Goodwood Revival, une ambiance survoltée !!

Vingt ans après sa création, le Goodwood Revival est toujours fidèle à sa réputation. 
Si le folklore était de mise dans les allées, l'ambiance était électrique sur la piste avec des courses particulièrement animées.
Chaque année entre 300et 400 voitures et motos sont en concurrence dans 16 compétitions différentes Le Goodwood Revival est vraiment une chance unique de savourer le glamour et le charme de l’automobile sur l’un des circuits les plus authentiques du monde automobile.
Chaque année le Goodwood Revival se déroule à guichets fermés, car pour ne pas gâcher la fête avec une fréquentation trop importante, Lord March préfère limiter le nombre de spectateurs journaliers tout en augmentant, peu à peu, le nombre de places en tribunes. Aussi, si vous êtes certains d’y aller, ne manquez pas les premiers jours d’ouverture de la billetterie, généralement début Novembre. Il est d’ailleurs possible de s’inscrire sur le site du GRRC pour recevoir une alerte par email à l’ouverture, et les billets mettant quelques semaines à arriver cela permet de faire un joli paquet sous le sapin de Noël.
Source : lefigaro.fr/Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info....

CLUB5A - PREPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE CARCASSONNAISE MOTOS ANCIENNES Le 30 SEPTEMBRE 2018 ...INSCRIVEZ-VOUS !!

 Réservée uniquement aux motos d’avant 1980 
Cette année notre sortie se déroulera le 
30 SEPTEMBRE 2018
Revivez l'édition 2017 sur notre chaîne Youtube 5ACLUB


Si cette balade vous tente,nous vous invitons à nous contacter avant le 25 SEPTEMBRE 2018 accompagné de votre règlement à l'ordre : CLUB 5 A à l'adresse suivante ,: M. Gérard ALVARO – Rue Montgolfier – ZI l’Estagnol – 11000 CARCASSONNE 
Tél. 04.68.25.23.70 
mail : gjalvaro@orange.fr 
 Départ 9h00 à CARCASSONNE - Maison des Associations Patte d’Oie – 1 Av des Berges de l’Aude.

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - "LA BOUSSOLE POUR TOUS"...MÊME POUR LES NULS .....LE 14 OCTOBRE 2018 !!

Le 14 octobre prochain le CLUB des  5.A organise un rallye de navigation routière dénommé 
«LA  BOUSSOLE POUR TOUS »  
Il ne s’agit en aucun cas d’une épreuve de vitesse ! 
Comme l'année passée, la manifestation est essentiellement basée sur l’orientation et la navigation routière visant à respecter le tracé défini par l’organisateur sans aucune moyenne imposée ni contrainte d’horaires (sauf pour les repas…). 
Elle est ouverte en priorité aux voitures de sport et à tendance sportive, mais aussi aux voitures dites populaires sans exceptions (2cv, 203, Aronde, Dauphine, 4L ex…), régulièrement immatriculées et âgées (sauf dérogation) de 30 ans au moins. Chaque équipage est composé au minimum d’un pilote et d’un navigateur, les passagers étant autorisés. Le rôle du copilote est prépondérant car c’est lui qui oriente le pilote en fonction des données portées sur le « road-book ». 
Hormis sa vocation touristique et la découverte de nouveaux paysages, la « BOUSSOLE » se veut avant tout être un rallye à l’ambiance conviviale et pour passionnés. 
Pour info : vous pouvez télécharger et imprimer le bulletin d'adhésion qui est disponible dans le menu de ce blog à droite... 
Michel JALBAUD

dimanche 23 septembre 2018

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - APRILIA DE LA BICYCLETTE AUX MOTOCYCLETTES IL N'Y A QU'UN PAS !!

Aprilia : histoire du constructeur

Aprilia : histoire du constructeurLes débuts d’Aprilia prennent racine à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Alberto Beggio est alors un petit constructeur de bicyclettes et ce n’est qu’à la fin des années 60 que son fils Ivano va entreprendre de fabriquer des vélomoteurs.
Jugeant la construction de vélos dépassée, il va mettre au point un premier prototype motorisé par un 50cm3. Le public lui réserve un accueil chaleureux et les premiers modèles produits à grande échelle sont les Colibri et Daniela. Ces modèles seront bientôt suivis par un Scarabéo doté de quelques aptitudes tout terrain. Connaissant un succès essentiellement à l'étranger, la production passe de 150 à 12 000 véhicules par an en 10 ans.
Aprilia colibriEn 1977, la marque s’octroie les championnats d’Italie de motocross en 125 et en 250 cm3 et une sixième place au championnat du monde l’année suivante.

Années 80 : difficultés et renouveau

Le début des années 80 est plus difficile pour la marque. La flambée des prix du pétrole oblige les dirigeants à s’orienter vers la production de modèles plus routiers que ceux produits jusqu’alors. Les cylindrées évoluent et Aprilia commercialise désormais une gamme allant de 50 cm3 à 600 cm3.
En 1985 un accord de coopération est signé avec l'autrichien Rotax pour la fourniture de moteurs. Premier résultat de cette collaboration Aprilia présente au Salon de Milan la Tuareg, la première moto dérivée des motos des Rallyes Africains.

Années 90 : les scooters

Les années 90 voient une seconde évolution dans la production puisque la marque s’oriente principalement vers la fabrication de scooters et présente de nouveaux modèles comme la moto Pegaso en 50, 125, 600 et 650 cm3 ainsi que le nouveau Scarabéo avec des roues de grand diamètre.
Aprilia 6,5 par Philippe Starck (crédit photo : DR)En 1995, la marque associée au designer français Philippe Starck produit la 6,5 Moto, un exercice de style basé sur le moteur monocylindre utilisé sur les 650 Pegaso. Malheureusement, elle ne rencontrera pas le succès escompté.
C’est enfin en 1998, qu’Aprilia s'attaque aux grosses motos avec l'Aprilia RSV 1000 mue par le moteur bicylindre Rotax en V à 60° de 990 cm3. Ce groupe propulseur sera décliné par la suite sur d’autres motos permettant ainsi à la marque d’offrir à la clientèle une gamme complète.
Années 2000 : les rachats
En 2000 et 2003, Aprilia rachète successivement les marques Laverda et Moto-Guzzi. Malgré ces rachats et le succès de ses modèles, Aprilia est reprise en 2004 par le groupe Piaggio. De nouveaux moteurs sont alors développés pour une gamme de type Supermotard et Cross (séries MXV, SXV et RXV) et un bicylindre en L de 750 cm3 qui équipe le roadster Shiva lancé en 2007 ainsi que la SMW DORSODURO de 2008.
Source texte : .lerepairedesmotards.com

samedi 22 septembre 2018

CLUB5A - COMMUNICATION - LE PROGRAMME DES PROCHAINS MOIS....INSCRIVEZ-VOUS LE PLUS TÔT POSSIBLE !!


Attention changement de salle de réunions !!!! Pour nos prochaines  réunions : 
 21 heure Salle n°1 de l'Espace Delteil au  
rez-de-chaussée sous la Halle au sport Nicole Abar Berges de l'Aude parking du Paichérou à Carcassonne.

CLUB5A - TECHNIQUE MOTO - VOUS AVEZ DIT ÉCHAPPEMENT ??? - VISITE DE L'USINE AKRAPOVIC .........

En 20 années d'existence, la marque Akrapovic s'est non seulement fabriqué une solide réputation en termes de qualité, mais elle a également réussi à s'imposer en tant que référence auprès de nombreux constructeurs engagés en compétition. Ses systèmes d'échappements sont tellement optimisés qu'un constructeur - dont nous sommes tenus de taire le nom - les utilise sur ses... Formule 1 ! 
Une rencontre avec le fondateur de la marque, Igor Akrapovic, ainsi qu'une visite du site de production permet de mieux comprendre pourquoi.


Source : High Side / motos et motards

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - LES MOTOS BIMOTA ..HISTOIRE D'UN CONSTRUCTEUR DE MOTO..


BIanchi - MOrri - TAmburini (Bimota) 

 La société italienne Bimota naît à l’aube des années 1970 avec l’association de ses trois fondateurs Bianchi, Morri et Tamburini dont les premières syllabes vont composer le nom de la marque. A l’origine, les trois associés avaient fondé une entreprise de chauffage et de climatisation, mais leur activité va vite se tourner vers le monde de la moto avec la création remarquée d’un châssis maison. Ce châssis haut de gamme sera considéré comme une véritable œuvre d’art technologique et les équipes participant au championnat du monde vont vite se montrer intéressées.

 L’ingénieur Massimo Tamburini développe dans un premier temps une Bimota pourvue d’un moteur de HONDA 750. Dans la même période, il planche sur une moto dérivée de la YAMAHATZ 350. Les années 80 vont être l’âge d’or de Bimota avec un premier titre mondial remporté au guidon d’une de ses machines puis la mise au point de sa première moto de route complète : la SB2 dotée d’un moteur Suzuki GS 750. Des innovations techniques vont également marquer durablement les esprits avec notamment le réservoir d’essence placé sous le moteur afin d’abaisser le centre de gravité. 

C’est ensuite la KB1 qui fait son apparition avec une moteur Kawasaki positionné plus haut que sur la précédente SB2 et avec un cadre de type treillis. Sa principale caractéristique reste sa direction à géométrie variable grâce à des cuvettes de direction excentrées pour une chasse modifiable. Les Bimota sont alors assemblées à la main à partir d’organes choisis pour leurs performances et affichent un prix relativement élevé en conséquence d’où des ventes pas toujours au beau fixe. Cependant, Bimota parvient à échapper à maintes crises et c’est avec la DB1 dotée d’un moteur V-Twin de DUCATI que le succès revient, permettant à la firme de nouer des liens étroits avec Ducati. La compétition demeure primordiale pour la marque notamment avec la SB4 qui brillera en course.

 En 1991, la firme n’a pas oublié sa quête constante de l’innovation avec la mise au point du train avant inédit de la Tesi. Marconi, qui remplace Tamburini parti chez Cagiva, va vite faire ses preuves avec la direction à double bras oscillant. La marque va ensuite inaugurer un moteur maison revendiquant 110ch, 500DVue. Malheureusement, la VDue montrera de sévères avaries d’injection qui mettront un terme à sa carrière mais la Mantra permettra à Bimota de renouer un temps avec le succès commercial. Malgré des hauts et des bas, la marque dépose le bilan en 2001 et sera reprise par l’industriel Roberto Comini. 


La société dévoilera alors sa DB5 puis sa DB6 et s’engagera en moto2 dès 2010 avec la HB4. .. En 2011, le salon EICMA de Milan accueille les deux nouveautés de la marque, la DB9 et la DB10. En 2012, ce ne sont pas moins de 19 modèles que Bimota présente sur son stand au salon EICMA. 

Source : lerepairedesmotards.com / Video Chris FC

CLUB5A - COMMUNICATION - SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 FÊTE DES JUMELAGES ET FÊTE DE LA BIÈRE AVEC LA VILLE DE EGGENFELDEN !!


CLUB5A - A VOS AGENDAS - LES ALLÉES RÉTRO A BÉZIERS LE SAMEDI 6 OCTOBRE 2018 !!

Pour la deuxième année, la ville de Béziers organise le samedi 6 octobre un rassemblement de véhicules anciens de collection baptisé "Les Allées Rétro". 
Ce rassemblement a lieu sur les allées Paul Riquet de 9 h à 18 h. • La Ville de Béziers remettra à chaque exposant 2 invitations pour le déjeuner du samedi 6 Octobre dans l’un de nos restaurants partenaires des Allées Paul Riquet. 
 Pour ceux que ça intéresse, vous trouverez en pièce jointe le bulletin d'inscription. Attention le nombre de places est limité. Bien cordialement. 
 Yvon GASCOIN Délégué Régional Languedoc Roussillon Administrateur chargé des manifestations Email : yvon.gascoin@ffve.org

vendredi 21 septembre 2018

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - COMPILATION DE CASCADES DE VOITURES DANS LES ANNÉES 1920...



Dans les années 20 les spectacles et manifestations de cascades de voitures n'avaient rien à envier à ce que l'on peut voir de nos jours ...
Source vidéo : Roberto Gom

CLUB5A - TECHNIQUE - RESTAURATION D'UNE RENAULT 4 TOIT OUVRANT DE 1962...

Sur les premiers millésimes de la Renault 4, on trouve des modèles intéressants et dignes d’intérêt dans le monde de la collection puisque certaines spécificités les rendent exclusives. Tel est le cas de la Renault 4 Super, une « quatrelle » de luxe proposée entre 1962 et 1963 seulement…

 
 Restauration intégrale d'une 4L /  R1120 de 
1962 (modèle toit ouvrant)
Lors du lancement de la Renault 4 en 1961, la Régie souhaite doubler Citroën et sa 2CV sur le segment des voitures populaires. Mais voilà, la clientèle commence à vouloir des voitures plus cossues et ne souhaite plus rouler sous un simple parapluie motorisé. 

La Renault 3, bas de gamme très dépouillé de la Renault 4, ne fit pas recette avec 2.571 unités vendues. En revanche, les Renault 4 avec les finitions les plus « luxueuses » se vendent à merveille, ce qui pousse Renault à faire monter en gamme sa petite voiture. C’est pourquoi Renault lance la version Super en 1962 qui vient chapeauter la gamme R4, la voiture se distingue par un équipement particulier qui permet à la voiture de briller. Déjà, la Super dispose des vitres de custode, élément encore réservé aux R4 haut de gamme, la finition est améliorée avec des pare-chocs à double tubes chromés ainsi qu’avec des feux arrières cernés de chrome. La voiture reçoit également des enjoliveurs tripodes communs aux Renault 4.
Source : piezasautosclasicos·/ lautomobileancienne.com

jeudi 20 septembre 2018

CLUB5A - CULTURE PUB - Pub Volkswagen : Vw Beetle Décapotable ......

Un homme entre dans un supérette avec une cagoule sur la tête. 
Les clients et le caissier ne sont pas trop rassurés, ils le prenne pour un braqueur. 
Une publicité pour la voiture Volkswagen Beetle décapotable.

CLUB5A - PRÉPAREZ VOTRE BOUSSOLE ET RENDEZ-VOUS LE 14 OCTOBRE 2018 !!

Prochainement tous les détails sur cette édition 2018.Restez connectés au blog du club des 5A !!

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - DELAHAYE DE 1937 TYPE 135 - COUPE DES ALPES ROADSTER PAR CHAPRON !!

La Delahaye type 135 est une automobile de la marque Delahaye produite entre l'automne 1935 et fin 1952. Très réussi, le type 135 a été plus vendu que ses concurrentes, la Bugatti 57, la Hotchkiss 20 CV Grand Sport (686 GS) et la Talbot-Lago Baby. Durant sa longue carrière, le type 135 connaîtra quelques évolutions : au Salon de Paris 1936, la boîte de vitesses Cotal à trains épicycloïdaux et commande électromagnétique est disponible en option ; au printemps 1937, la calandre et les projecteurs deviennent bombés et pour les modèles 1949 la calandre est du type 175 à barrettes horizontales .

Delahaye
Fondée par Emile Delahaye en 1845, ce n'est qu'en 1896 que les premières automobiles Delahaye apparaissent dans diverses compétitions. En 1898, les premières voitures particulières sortent des ateliers. Après le départ d'Emile, en 1901, la marque va développer de multiples types, et, après la Première Guerre, va doucement décliner en proposant trop de modèles trop archaïques. 

Né en 1856, ingénieur des Arts et Métiers d'Angers en 1869, il travailla en Belgique dans l'entreprise Cail avant de revenir à tours pour s'y marier en 1873. En 1879, il racheta l'entreprise de Julien Bréthon, constructeur de matériels et de fours pour céramistes. Très vite, il travaille sur la vapeur, dépose des brevets, construit en 1888 son premier moteur à combustion interne et songe à l'automobile dès 1890. Quatre ans plus tard, il construit sa première voiture et installe une seconde usine à Paris. Reconnue, la marque se distingue en compétition et les ventes augmentent. Le bas blesse côté financement. Emile ouvre son capital à Georges Morane et Léon Desmarais qui relanceront la firme. Emile, malade, abandonne ensuite l'aventure et se retire sur la Côte d'Azur ou il s'éteindra en 1905.
Henri Chapron commence sa carrière comme sellier avant d'ouvrir son atelier de carrosseries spéciales pour des véhicules utilitaires, des Ford T laissées par l'armée américaine en France après la Première Guerre mondiale. Ensuite, jusque dans les années 1950, il travaille surtout à partir de châssis des marques Delage, Delahaye (types 135 et 235), Hotchkiss et Talbot-Lago. 

 Ces années là, la construction à la chaîne se développe avec les voitures monocoques. Beaucoup de carrossiers disparaissent. Chapron, lui, artiste avant tout, voudra continuer coûte que coûte. Après avoir transformé des modèles Autobleu, Peugeot, Renault, Salmson et Simca, en 1958, il est séduit par la nouvelle Citroën DS avec son design révolutionnairement aérodynamique. Au début, il décide de modifier les véhicules d'abord à son compte, puis à la demande de Citroën, il crée le cabriolet DS de série. Un certain nombre de ses créations deviennent des pièces de collection comme les modèles spéciaux appelés « La Croisette », « Palm Beach », « Le Caddy », « Le Léman », « Concorde » ou « Majesty ». 

Parallèlement, Chapron réalisera dès 1954 une petite série de coupés sur base de Renault Fregate, les cabriolets étant fabriqués par Letourneur et Marchand. Lorsque la Citroën SM est introduite en 1970, Chapron en crée deux variantes, la « Mylord » et l´ « Opéra » (voir les SM Chapron). En 1968, il réalise un modèle spécial étendu de la DS pour Charles de Gaulle puis, en 1972, il livre deux SM décapotables rallongées pour Georges Pompidou. Ces modèles furent utilisés officiellement pour la première fois lors de la visite de la reine Elizabeth II, ensuite pour la visite du pape Jean-Paul II et restèrent en service jusque sous Jacques Chirac. Henri Chapron meurt le 14 mai 1978 dans sa 92e année. Son entreprise, reprise par son épouse depuis 1968, lui survit quelques années, le temps de produire quelques versions de luxe de la Citroën CX et de la Peugeot 604, des landaulets et des voitures blindées. Elle cesse ses activités fin 1985.

mercredi 19 septembre 2018

CLUB5A - SPORT AUTO - LA LÉGENDE DU DAKAR ...C’ÉTAIT EN 2005 !!

Les meilleurs moments de l'édition 2005 du Dakar !! 
Le Rallye Dakar 2005 est le 27e Rallye Dakar. le départ a été donné le 31 décembre 2004 de Barcelone. Cette édition est marquée par la mort de Fabrizio Meoni, vainqueur des éditions 2001 et 2002. Il meurt d'une chute en Mauritanie. José Manuel Pérez succombe à ses blessures après une chute. Une fillette de 5 ans est également morte après avoir été renversée par un camion d'assistance.
Source : Chaîne de BFGoodrichmotorsport

CLUB5A - SORTIE AUTOS-MOTOS PATRIMOINE- C’ÉTAIT LE 16 SEPTEMBRE 2018 !!...PRENONS SOIN DE NOTRE PATRIMOINE !!

Soixante-dix participants, répartis en trente-sept voitures s’étaient inscrits pour participer à cette sortie en direction de Sorèze, et plus précisément l’Abbaye Ecole du Père LACORDAIRE. Après le désormais traditionnel rassemblement au Paichérou sur les berges de l’Aude, assorti des non-moins traditionnelles mises en conditions, ou vitamines pour tenir le coup si vous préférez, tout ce monde se met en marche .(attention, aucune allusion politique !!) . La route retenue est la meilleure puisqu’avec un temps idéal, celle-ci serpente dans une campagne de verdure, de fraîcheur, de calme, souvent sous de magnifiques ombrages. 


On ne va faire ainsi que quelques petites dizaines de savoureux petits kilomètres. Il fait peut-être encore un peu frais, mais les téméraires se reconnaissent déjà avec leur capote bien rangée. Le premier arrêt est prévu près du lac de St. Féréol, en un point précis plusieurs fois utilisé précédemment car outre le point de vue, les pins et le parking-voitures, il dispose d’un « endroit où l’on ne peut aller que seul !!!  
Comprendra qui voudra et qui pourra !
Comme toujours, une remise en forme générale se fait avec l’abondant étalage de boissons, café, gâteaux, cakes et autres chips que, et comme toujours, les bénévoles ont amenés avec une efficacité quasi professionnelle. Merci à eux !!
 Mais l’heure tourne. 
Départ, et quelques minutes plus tard, nous sommes à SOREZE, dans un très beau parking situé à deux pas de notre première visite, celle du musée de Dom Robert, idéalement situé dans l’Enceinte de l’Abbaye-Ecole. 
Nous apprendrons que Dom Robert, moine de l’Abbaye voisine d’En Calcat, se tourna vers l’Art de la tapisserie vers 1941 et créa des pièces monumentales sur le thème de la nature. De nombreux dessins dont sont issues les tapisseries, sont exposés. Nous pouvons assister avec étonnement, à une démonstration de tissage manuel effectué sur un métier à tisser du Musée, par une ancienne « lissière » de la Manufacture d’Aubusson. 
La dextérité avec laquelle elle exécute son ouvrage, témoigne d’un rare savoir-faire de nos jours …. Parallèlement, on visite les lieux mêmes de l’Ecole qui fut Ecole Royale Militaire jusqu’au XVIII° siècle, puis collège privé sous l’égide du Père Lacordaire jusqu’en 1991. 

Les nombreuses vues photographiques de cette époque ne laissent aucun doute sur la discipline et la rigueur de l’Enseignement qui était dispensé en ces lieux ! Comme il ne faut pas perdre les bonnes habitudes, près de nos voitures qui chauffent sagement en plein soleil, un petit coin d’ombre nous accueille pour un apéro, destiné à nous préparer au repas qui nous attend, tout près de là au restaurant LE SAINT-MARTIN. Nous nous retrouvons alors dans une bâtisse d’époque où les vieilles pierres sont un régal à l’œil, tout comme le plat local connu seulement des initiés, est un régal au palais: j’ai nommé le FRESINAT….. 

Et comme à l’extérieur, l’ambiance à l’intérieur est au beau fixe, c’est tout dire ! Mais la journée n’est pas finie ! Certains repartent déambuler dans les jardins, les cours et autres endroits de l’ensemble de tous ces vénérables bâtiments, alors que d’autres préfèrent visiter le Musée du Verre. 
On découvre là un art particulier quant aux curiosités, aux formes et aux couleurs que des mains expertes ont su et savent toujours créer avec ce matériau. Mais l’inévitable se produit. Peu à peu, notre groupe s’est distendu. 

Confirmation en est donnée par les voitures que l’on commence à voir isolément prendre la direction de leur retour vers Carcassonne ou ailleurs. En conclusion, une très bonne et riche journée. 
Merci aux organisateurs (trices). 
 Texte : Marcel DE CASO - Photos : P.L

mardi 18 septembre 2018

CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS - USURPATION DE VOTRE NUMÉRO DE PLAQUE IMMATRICULATION-COMMENT RÉAGIR ?


 Usurpation des plaques
Usurpation des plaques Porter plainte Il faut déposer plainte au commissariat pour usurpation de plaques d'immatriculation. Le numéro d'immatriculation figurant sur les plaques volées est enregistré au fichier des véhicules volés (FVV) lors du dépôt de plainte pour usurpation. Un récépissé de dépôt de plainte vous sera remis.
 Si la découverte de l'usurpation résulte de la réception d'un avis de contravention, il faudra joindre à votre plainte la photo que vous aurez préalablement demandée au centre automatisé de constatation des infractions routières. Demander un nouveau certificat d'immatriculation Vous devrez ensuite vous rendre à la préfecture ou à la sous-préfecture ( à Paris au service des cartes grises de la préfecture de police) muni des documents suivants : le récépissé de dépôt de plainte, la carte grise, une pièce d'identité, un justificatif de domicile. 

Si la découverte de l'usurpation résulte de la réception d'un avis de contravention, il faudra joindre la photo que vous aurez préalablement demandée au centre automatisé de constatation des infractions routières. Un nouveau numéro d'immatriculation et un nouveau certificat immatriculation vous seront attribués. Coût La procédure est gratuite en cas de vol de plaques et d'utilisation frauduleuse du numéro d'immatriculation, sur présentation du dépôt de plainte. En cas d'envoi par courrier du nouveau certificat d'immatriculation, le montant des frais d'envoi peut être demandé.