lundi 9 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - UN EQUIPAGE QUI A TOUJOURS LE SOURIRE...


 

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 9 FEVRIER C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE LA LANGUE GRECQUE ....

 

Mettre en évidence le rôle fondamental que la langue grecque a joué au cours des siècles... c'est précisément l'objectif de cette journée. Un héritage universel .
La date du 9 février a été retenue pour cette Journée internationale de la langue grecque pour accroître l’intérêt autour de cette langue dans le monde entier. Elle coïncide avec la commémoration du poète national Grec, Dionysios Solomos, dont les paroles figurent dans l’hymne national grec. Une langue parlée depuis 40 siècles .
L’écriture grecque est la base de la plupart de presque toutes les écritures alphabétiques de l'Occident. Depuis l’antiquité (grecque, elle aussi...), cette écriture et cette langue ont permis une communication entre les peuples de la méditerrannée avant de s'étendre beaucoup plus loin. Tous les domaines sont touchés par la diffusion de la langue grecque : religion, littérature, arts, sciences et tout ce qu’ont pu inspirer les muses (grecques elles aussi !). Les Grecs, peuple voyageur par excellence, ont essaimé leur culture sur toute la terre. 
 Source : journée-mondiale

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Rétromobile, une affluence record...

 

Pour l’édition de ses 50 ans, le salon parisien de la voiture ancienne a accueilli plus de 180 000 visiteurs. Nostalgie d’une époque révolue, exutoire de passions contrariées : la voiture ancienne de collection ne connaît pas la crise. Cette année, l’édition des 50 ans de Rétromobile a connu une affluence record : en cinq jours (du 28 janvier au 1er février), ce salon qui ne connaît pas d’équivalent dans le monde a accueilli 181 500 personnes, en hausse de 24 % par rapport à l’an dernier. Rançon de la gloire : à certains moments, notamment le week-end, la circulation dans les allées était difficile et approcher les véhicules demandait un peu de patience, même si la présence dans le hall 7 avec ses trois étages permettait une judicieuse répartition des flux. Il faut dire que les organisateurs avaient particulièrement soigné l’affiche de cette édition du cinquantenaire. 
Annoncée sur par le visuel de l’affiche, l’exposition des Arts Cars de BMW était l’une des animations phares. Pour la première fois, les sept BMW de course peintes par des artistes de renommée internationale qui ont couru les 24 Heures du Mans étaient réunies, dont les quatre premières engagées et pilotées par le commissaire-priseur Hervé Poulain. L’exposition Bugatti réunissant une sélection de voitures provenant de la collection Schlumpf du musée de Mulhouse et l’unique train Bugatti prêté par la Cité du Train de Mulhouse fut aussi très courue. Les visiteurs retiendront également l’animation sur l’âge d’or des rallyes organisée en partenariat avec la fondation Gino Macaluzo et Oreca. 
Outre la présence de nombreuses voitures qui se sont illustrées dans les épreuves routières depuis 40 ans, des conférences animées par le journaliste Jean-Louis Moncet ont permis de rassembler des grands noms du rallye : François Chatriot, Bruno Saby, Dany Snobeck, Didier Auriol ou encore Ari Vatanen. Autre animation plébiscitée : l’exposition sur Steve McQueen et ses motos. La vente aux enchères organisée, cette année, pour la première fois par la maison Gooding Christie’s aura sans doute contribué au record de fréquentation enregistré par Rétromobile. Les motards étaient aussi gâtés avec Ducati qui célébrait son centenaire et la présence de quelques acteurs de premier plan comme Triumph et Kawasaki. Un nombre record de constructeurs L’engouement pour les voitures anciennes avait déplacé un nombre record de constructeurs. 
Pour les marques qui peuvent se prévaloir d’une riche histoire, c’était l’occasion de se rappeler au bon souvenir du public et de faire la différence avec les nouveaux labels en provenance de Chine. Mercedes fêtait ses 140 ans à travers son histoire avec la course italienne des Mille Miglia; Renault célébrait les 35 ans de la Clio; Alpine nous entraînait sur les routes de sa légendaire berlinette qui a remporté le premier championnat du monde des rallyes en 1973; Skoda faisait partager 125 ans de compétition. Quant à Peugeot et Volkswagen, ils avaient choisi de partager les pages glorieuses des 205 et des Golf estampillées GTi. Du sport, on en trouvait encore chez Opel, le petit nouveau de Rétromobile, qui présentait quelques spécimens de son label GTE, mais aussi chez Alfa Romeo et Mazda, le premier constructeur japonais à avoir remporté les 24 Heures du Mans en 1991 avec un moteur à piston rotatif. 
L’épreuve mancelle était aussi au menu du stand Morgan qui exposait la Plus 4 de 1962 plus connue sous son immatriculation « TOK 258 » mais aussi de Porsche qui présentait le prototype 919 Hybrid victorieux à trois reprises. Les constructeurs étaient aussi en nombre dans le nouveau salon Ultimate supercar garage qui se tenait dans le pavillon 4. Destinée à un public plus jeune, la dernière création des organisateurs de Rétromobile aura attiré 63 450 visiteurs. La présence des grands noms de la voiture de prestige et de luxe - Bugatti, Ferrari, Lamborghini, Bentley, Aston Martin, Maserati, Pagani, et de grands carrossiers comme Bertone - pourrait rendre jaloux les organisateurs du Mondial de l’Automobile. 
 Le salon Rétromobile, qui s’est vu décerner par le Club des Membres fondateurs de la Fédération Internationale de l’Automobile le prix hautement prestigieux «FIA Heritage Cup 2025» pour son rôle majeur dans la préservation et la valorisation du patrimoine automobile, donne rendez-vous l’an prochain du 3 au 7 février. D’ici là, Rétromobile aura exporté son label aux États-Unis. Du 19 au 22 novembre, le salon parisien va s’installer à New York. Une première ! 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - C'ETAIT L'EPOQUE OU LA POLICE SE DEPLACAIT EN CAISSES CARREES...


 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 09/02 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….


 

CLUB5A - LE DESSIN DU MOIS - IT'S PREFECT, MY DEAR...LA FORD ANGLIA !!

La nouvelle génération Anglia / Prefect débarque à l'automne 1953. Aux côtés de la berline plus puissante (elle gagne 6 ch et un moteur nettement plus moderne), un break de chasse avec décorations bois sur les flancs et finition plus luxueuse fait même son apparition deux ans plus tard : la Squire. Sont-ce ces deux voitures emblématiques mais se noyant parfaitement dans la masse que les responsables du braquage du siècle dernier, l'attaque du train postal Glasgow-Londres, ont utilisé le 8 août 1963 ? 
Ce n'est pas impossible, les véhicules n'ayant jamais été retrouvés... contrairement aux auteurs, et notamment au chef du groupe d'assaut, Bruce Reynolds, arrêté après une cavale de cinq années et décédé l'an passé à l'âge de 81 ans. Ronnie Biggs est celui qui aura échappé le plus longtemps aux forces de police ; il n'a été appréhendé qu'en 2001, alors qu'il rentrait en Angleterre pour y être soigné. 
Il est mort en décembre dernier. En août 2013, celui qui est considéré comme le cerveau du gang, Douglas Gordon Goody, a promis de révéler le nom de la personne qui l'avait informé du transfert de fonds, le fameux Ulsterman. On attend toujours. La plus grosse partie de l'argent volé, elle, n'a jamais été récupérée... 
Source : GAZOLINE - Par François Roussel - -marjis3-KGF Classic Cars

CLUB5A – 09/02 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 9 février . Ce jour-là en 1846 - Naissance du pionnier de l'automobile Wilhelm Maybach....

 

Né ce jour-là en 1846, Wilhelm Maybach, gagnera le titre de "Roi des constructeurs" dans les années 1890 pour ses contributions à l'industrie automobile florissante. À la fin du XIXe siècle, l'inventeur, ingénieur et entrepreneur allemand s'associe à Gottlieb Daimler pour construire sa première voiture, qui fait ses débuts en 1889. Il continuera à développer des moteurs pour la terre et la mer, et même l'air. Les moteurs construits par Daimler et Maybach ont propulsé la première moto et le premier bateau à moteur à combustion interne. À partir de 1901, leur moteur est devenu le moteur du tout nouveauMercedesVéhicules. Après une brouille avec Daimler, Maybach a fondé Maybach-Motorenbau GmbH en 1909.
 L'entreprise a commencé sa vie en fabriquant des moteurs pour Zeppelins, mais après le traité de Versailles en 1919, l'entreprise est passée à la production de véhicules de luxe. Maybach est décédé en 1929, mais ses véhicules sont restés en production. Son entreprise a continué à fabriquer des automobiles haut de gamme jusqu'à ce qu'elle soit forcée de participer à l'effort de guerre allemand en 1940. Tout au long de la guerre, l'entreprise a principalement construit des moteurs de chars. Après la Seconde Guerre mondiale, la société a repris la production de véhicules de luxe et, en quelque sorte, a été acquise par Daimler-Benz en 1960. 
Source : automotivehistory.org/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 09/02 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE MOTOS "SOUPE AUX CHOUX" LE DIMANCHE 22 FÉVRIER 2026....INSCRIVEZ-VOUS !


Conformément à notre calendrier 2026 et aussi afin de joindre l'utile à l'agréable pour les amateurs de soupe aux choux
Les motards du club 5.A ont tous rendez-vous le 
22 Février pour une superbe balade  !
   A vos manettes ! 
 Inscriptions dernière limite le 19 février 
 Amitiés . Régis 06 23 87 60 32
Alain 06 88 78 37 34 .
Retrouvez les meilleurs moments de cette sortie sur notre chaîne YouTube..

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 09/02 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - 09/02 - PHOTO INSOLITE - A L'EPOQUE DES PETITES UTILITAIRES LA GALERIE ETAIT BIEN PRATIQUE ....

CLUB5A – 09/02 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

Mia Farrow, nom de scène de Maria de Lourdes Villiers Farrow, est une actrice américaine, née le 9 février 1945 à Los Angeles. Elle a été l'interprète de plus de quarante films, et a reçu plusieurs récompenses, dont un Golden Globe.

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOS D K W ...

DKW fut un grand constructeur de motos. L'histoire commence en 1907, avec la création d'une entreprise de mécanique qui produit un petit moteur de 18 cm3 pour jouets. Il sera porté, par la suite, à 118 cm3. Ce moteur sera monté comme moteur auxiliaire de bicyclette. La production d'un véhicule complet commence en 1922, avec un modèle à 142 cm3, avec variateur de vitesse en option. En France, la société SIC adapte le moteur auxiliaire à ses bicyclettes, puis commercialise des motos complètes avec le 142 cm3. 
 Dès 1925, DKW utilise des moteurs à compresseur. En 1929, une 500 cm3 à refroidissement liquide est commercialisée (100 km/h, 14 ch, boîte à trois rapports). Il faut attendre 1930 pour voir apparaître le moteur monobloc, incluant une transmission finale performante, qui existera aussi en version 600 cm3. DKW fera d'importants travaux dans le fonctionnement du moteur à deux temps qui équipe tous ses véhicules, mais les brevets seront déposés par un certain Adolf Schnürle. 
Il tenta d'équiper une moto de course avec un moteur deux-temps à pistons opposés de 250 cm3, à carburateur Zoller. Il en restait encore quelques exemplaires après la guerre : les DKW GS250. Le pilote Kurt Kuhnke, qui en avait récupéré un, courut sous sa propre bannière (ses débuts de sportif datent de 1950) ce qu'on appelait alors une KS1. 
Son moteur chauffait beaucoup, ce dont Kuhnke s'aperçut dès sa première course. La puissance du moteur de 250 cm3 était d'environ 45 CV à 7 000 tr/min1. L'adhésion de l’Allemagne de la FIM sonna le glas de la carrière sportive du moteur DKW : après la guerre, la FIM interdit les moteurs à compresseur dans les compétitions. Les modèles postérieurs à la fusion dans Auto Union (1932) portaient les deux sigles DKW et Auto Union. Certains modèles commercialisés par DKW seront, en fait, des Schüttof, à moteurs quatre-temps. 
 Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux modèles sont utilisés par l'armée allemande (NZ 350, RT 125…). À cette époque, DKW est, de loin, le premier constructeur allemand de motos. La DKW 125 RT est une machine performante et légère, capable de performances équivalentes à des modèles concurrents de plus forte cylindrée grâce au système de balayage Schnürle qui augmente le rendement du moteur. 
 En 1938, le gouvernement Nazi interdit à DKW de commercer avec la Hollande car l'importateur néerlandais, la firme Stokvis a des dirigeants juifs. Les frères Stokvis font alors réaliser une copie de la moto par la firme anglaise Royal Enfield, la cylindrée est toutefois supérieure pour compenser le moindre rendement du moteur, qui n'utilise pas les procédés brevetés. 
 À la fin de la guerre, l'usine de Zschopau se retrouve en RDA, où elle devient IFA, puis MZ. À l'Ouest, la production reprend en 1949. Après la guerre, la DKW RT 125, conçue par Hermann Weber en 1939 et dont les plans ont été saisis par les alliés, servira de modèle à plusieurs motos2 dont la Bantam de BSA (1948), la Hummer (en) d'Harley-Davidson (1947)3, la M-1A Moskva russe (1946), et la première Yamaha, la 125 YA-1 (1955)4. DKW produit en grande série un scooter, le motor roller Hobby qui utilise un démarreur "lanceur" manuel à corde et poignée, comme les moteurs hors bord de bateau. Fiable et apprécié des clients, il sera le troisième scooter le plus vendu en Europe, derrière les Vespa et Lambretta. Il sera produit en France sous licence par la firme d'armement Manurhin. L'interdiction de la suralimentation en compétition moto en 1946 éloigne DKW de la course. En 1958, DKW arrête sa production, et fusionne dans la Zweirad Union.
Source : Tecnica X - WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

dimanche 8 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE MAGASIN DU CLUB EST OUVERT VENEZ PROFITER DE CES ARTICLES ......

CLUB5A - HUMOUR MOTO - PROTECTION POUR SE PROTÉGER DE LA PLUIE… CAR LA PLUIE, ÇA MOUILLE… MÊME EN SCOOTER !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA RECEPTION DES CITROEN EN GUADELOUPE ...

CLUB5A - PILOTE DE LÉGENDE -MOTO - JARNO SAARINEN & RENZO PASOLINI ....



Il y a plus de 40 ans deux immenses Champions nous ont quitté, emporté par leur passion, lors de la course des 250cc du Grand Prix d’Italie 1973, qui se disputait dans le temple de la vitesse..
L’HISTOIRE DE L’ACCIDENT 
L’accident qui causa leur mort eut lieu dans la première courbe juste après le départ, la Curva Grande. Le premier carambolage eut lieu entre Jarno et Renzo Pasolini. Saarinen, au vu des témoignages de pilotes de l’époque, fut tué sur le coup.
Cette chute entraîna une série d’autres chutes au cœur de l’imposant peloton de 36 pilotes, impliquant plus d’une douzaine de pilotes.
Parmi ceux-ci, le Britannique Chas Mortimer qui percuta Pasolini qui se relevait tout juste de son accrochage avec Saarinen. Pasolini ne se releva pas. En signe de deuil, Yamaha se retira du Championnat du monde.
Aujourd’hui encore, personne ne sait réellement ce qui s’est passé. Certaines sources affirment que la Benelli 350 cm³ de Walter Villa fut victime d’une fuite d’huile dans l’avant-dernier tour de la course précédente. Plutôt que de rentrer au stand et d’abandonner, son équipe lui a demandé d’effectuer le dernier tour pour pouvoir empocher un minimum de points.
Bien évidemment, il a aspergé la piste d’huile. Un pilote australien, John Dodds, a remarqué que la piste n’a pas été nettoyée et en informe la direction de course. Celle-ci n’a pas pris en considération sa remarque et a lancé le départ de la course des 250 cm³.
Dans le premier virage, Renzo Pasolini roule sur l’huile et perd le contrôle de sa Harley-Davidson. D’autres pensent que la chute de Pasolini est dû au serrage de son moteur. Lors de l’entretien qu’elle accorda à notre confrére, Jacques Bussillet dans le n°220 (daté de février 2011) de Moto Légende, Soili Saarinen dit s’en tenir aux témoignages de Kent Andersson, Mario Lega et Tepi Länsivuori qui suivaient Renzo Pasolini et Jarno Saarinen et qui affirment qu’une moto qui serre ne se comporte pas de cette façon et que c’est bien l’huile répandue sur la piste qui a provoquée la chute collective…
Source : TBK.FAMEFLAME.DK

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LAND-ROVER SERIES 1 STATE IV 1953....LA VOITURE INCASSABLE ET INDÉMODABLE !!

Land Rover Series 1 State IV 1953 -  Directement inspiré du Jeep Willys, le Land Rover Series est un modèle d’une solidité et d’une durabilité proverbiales. En 1992, la firme britannique soulignait que 70 % de tous les modèles vendus roulaient encore. Les Land Rover Series I, II, et III (communément appelées Land Rover Series, pour les distinguer des modèles plus récents) sont des véhicules tout-terrain fabriqués à partir de 1948 par le constructeur anglais Land Rover, inspirés de la Jeep Willys américaine.
En 1992, Land Rover a affirmé que 70 % de tous les véhicules qu'ils avaient construits étaient encore en usage. Les modèles Series disposent d'une suspension à ressorts à lames, de prises de force pour entraîner des accessoires et d'une transmission à deux ou quatre roues motrices (4x4), sélectionnables au choix, excepté pour la version Series III Stage 1 V8 qui est un 4x4 permanent. La Land Rover a été conçue par la société Rover en 1947, juste après la Seconde Guerre mondiale. 
Avant la guerre, Rover avait produit des voitures de luxe, inadaptées à la période d'après-guerre, où les matières premières étaient strictement réservées à la construction de bâtiments ou d'équipements industriels, ou bien à la fabrication de produits exportables, de manière à attirer des devises étrangères essentielles pour le pays. De plus, l'usine d'origine de Rover, située à Coventry, avait été bombardée pendant la guerre, ce qui obligea l'entreprise à se déplacer vers une grande « usine de l'ombre » construite juste avant la guerre, à Solihull, près de Birmingham, utilisée pendant la guerre pour la construction des moteurs d'avions Bristol Hercules. 
Cette usine était immédiatement disponible, mais la mise en production d'une voiture à partir de zéro apparaissait financièrement peu viable. Les plans d'une petite voiture économique, connue sous le nom de Type M, furent établis et même quelques prototypes réalisés, mais ils furent jugés trop coûteux à produire. Maurice Wilks, chef de projet de Rover, vint avec un autre plan pour produire un véhicule agricole et utilitaire léger, de conception similaire à la Jeep Willys qui avait fait ses preuves durant la guerre, mais en mettant l'accent sur l'utilisation agricole. 
Peut-être a-t-il été inspiré par la Standard Motor Company, qui avait fait face à des problèmes semblables et avait mis en production le modèle très réussi du tracteur Ferguson TE20, dans sa propre usine de l'ombre, à Coventry. Plus probablement, il eut recours à sa propre expérience de l'utilisation d'une Jeep de surplus de l'armée dans sa ferme d'Anglesey, dans le Nord du pays de Galles. Il ajouta dans sa conception une fonction de prise de force (power take-off, ou PTO), car il y avait un vide dans le marché entre les jeeps et les tracteurs, qui offraient la fonction PTO, mais étaient moins souples pour le transport. 
Le concept Land Rover d'origine (un véhicule intermédiaire entre une camionnette et un tracteur) est similaire à celui de l'Unimog, développé en Allemagne au cours de la même période. Le premier prototype avait une particularité : son volant de direction était monté dans le milieu du véhicule. Il est donc connu sous le nom de center steer. Il fut construit sur un châssis de Jeep, sur lequel avaient été montés le moteur et la boîte d'une berline P3 de Rover. La carrosserie avait été faite à la main à partir de tôles en alliage d'aluminium-magnésium appelé Birmabright, afin d'économiser l'acier, strictement rationné. 
Le choix de la couleur fut dicté par des fournitures excédentaires militaires de peinture de cockpits d'avions, si bien que les premiers véhicules sortirent tous en diverses nuances de vert clair. Les premières pré-productions de Land Rover furent mises au point à la fin de 1947 par une équipe dirigée par l'ingénieur Arthur Goddard1. Les tests ont montré que ce véhicule prototype était une machine capable et polyvalente. Les trois prises de force : prise avant sur le moteur, prise centrale sous la boîte de transfert et prise arrière sur la traverse arrière du véhicule par une ligne d'arbres depuis la boîte de transfert, le rendaient apte à mettre en action des machines agricoles, exactement comme le ferait un tracteur. 
Le prototype a également été testé pour le labour et d'autres tâches agricoles. Cependant, quand le véhicule fut préparé pour la production, l'accent mis sur l'utilisation comme tracteur fut diminué et la direction centrale s'avéra peu pratique en utilisation courante. Le volant fut donc monté sur le côté droit comme à l'habitude, la carrosserie fut simplifiée, afin de réduire le temps et les coûts de production, et un plus gros moteur fut monté, avec une boîte de transfert conçue pour remplacer l'unité Jeep. 
Le résultat a été un véhicule n'utilisant aucun composant Jeep et légèrement plus court que son inspiratrice américaine, mais tout à la fois plus large, plus lourd, plus rapide et conservant les prises de force. La Land Rover avait été conçue pour être en production durant deux ou trois ans, le temps de gagner un peu de flux de trésorerie et de commandes à l'exportation pour la Société Rover, pour qu'elle puisse redémarrer rapidement sa production d'automobiles haut de gamme. 
Mais après le redémarrage de la production d'automobiles, on s'aperçut que leurs chiffres de vente étaient fortement surpassés par le tout-terrain Land Rover qui, vendu ensuite sous sa propre marque, reste depuis lors un succès mondial. 
Cette réussite tient largement à la conception de base de la Land Rover, faisant appel à un outillage simple et à l'utilisation d'une quantité minimale de matériaux rationnés. Il en est ainsi de la carrosserie en alliage d'aluminium, qui a été conservée tout au long de la production - même si elle revient plus cher qu'un corps en acier classique - en raison de ses propriétés idéales de légèreté et de résistance à la corrosion. 
                
On peut citer d'autres exemples comme les panneaux de carrosserie plats distinctifs comportant seulement quelques galbes de rayon constant (à l'origine retenus parce qu'ils pouvaient être découpés et formés à la main à partir de feuilles d'aluminium sur un simple gabarit) et le châssis caisson échelle solide qui, sur les véhicules Series, était constitué de quatre bandes d'acier soudées de chaque côté pour former une boîte, réduisant ainsi les opérations de soudage complexes requis pour fabriquer des cadres en U ou en I plus conventionnels. La Land Rover est entrée en production en 1948, avec ce qui a été appelé plus tard la Series I. Lancée au salon d'Amsterdam, elle était conçue à l'origine pour la ferme et l'usage industriel léger, avec un châssis caisson en acier et un corps en aluminium.
Source : 613 Customs - -Wheeler Dealers France

samedi 7 février 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Après 43 ans à dormir dans une grange, une Renault 5 neuve, qui n’a jamais roulé, mise en vente...

 

La voiture qui affiche 12 kilomètres au compteur a été achetée en 1982. Elle n’a jamais été conduite et est restée tout ce temps derrière la porte d’une grange de Chalon-sur-Saône. Raphaël De Serres, chasseur de voitures d’exception pour la maison de vente aux enchères Aguttes, a eu le nez creux. Pas de rouille, pas de dégradation. Juste de la poussière, et un compteur qui témoigne de sa jeunesse éternelle : 12 kilomètres. 
De fait, la Renault 5 qu’il a découverte neuve, à peine utilisée, attendait tranquillement que quelqu’un vienne la chercher dans sa grange où elle attendait depuis 43 ans. 
Cela nous ramène en octobre 1982, à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), au temps où Madame M. se rend à la concession «Sodirac» pour commander une Renault 5. 
Elle a économisé. Elle a choisi. 
Elle veut cette voiture. Son choix est pragmatique : une version 5 portes, finition TL, moteur 1108 cc, boîte manuelle à quatre vitesses. Une voiture de tous les jours, fiable, sans prétention. À ceci près du choix de la peinture : Madame M. se porte sur l’option peu courante du « Bleu Schiste métallisé », référence 602. Une teinte sombre et mystérieuse. 43 ans d’enfermement 
La facture, une fois totalisée, atteint près de 40.000 francs (l’équivalent de 15.000 euros aujourd’hui, compte tenu de l’inflation). 
Pour Madame M., qui vit modestement, c’est une somme colossale. Cette Renault 5 n’est pas un achat impulsif. C’est un projet. Un rêve concret, enfin tangible. Mais il y a un problème. Madame M. n’a pas encore son permis de conduire. Elle l’a raté récemment, et la voiture est donc livrée directement à son domicile. 
Une immatriculation temporaire en autocollant, le numéro 9105 WWA 71, lui est attribuée, valable quinze jours. Les plaques définitives sont faites. Elles ne seront jamais posées et finissent dans le coffre. Fin octobre 1982, la Renault 5 entre dans la grange. 
Elle n’en ressortira jamais. Madame M. obtient finalement son permis. Mais la confiance au volant ne vient pas. Pour des raisons personnelles, difficiles à percer aujourd’hui, elle ne s’autorise jamais à reprendre le volant de cette voiture. Et ainsi, la R5 dort. Un an. Deux ans. Dix ans. Les années s’accumulent comme la poussière sur le capot. Personne ne la touche. Personne ne la déplace. Le compteur reste figé sur ces 12 km de livraison, un chiffre qui devient, avec le temps, presque poétique. 
 C’est le jour de la succession de Madame M. que la porte de la grange s’est enfin ouverte, et ses héritiers ont fait le choix de porter aux enchères cette Renault 5 «neuve», en 2026. Freins, vidange, pompe à eau... On imagine que quelques vérifications et un bon dépoussiérage seront nécessaires avant de reprendre la route. La vente aura lieu le 15 mars prochain, et sera organisée par la maison Aguttes à l’Espace Champerret (Paris). Prix estimé : entre 5000 et 10.000 €. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE STAFF DES SORTIES MOTOS DEVOILE SON PROGRAMME POUR L'ANNEE A VENIR...