jeudi 27 août 2026
CLUB5A- PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - 12ème EDITION DES CAISSES CARRÉES LE 13 SEPTEMBRE 2026..INSCRIVEZ-VOUS !
Contact et renseignements :
Corinne et Patrick CILIA - 06-35-92-58-23 ou 06-81-30-56-06 corinne.cilialacorte@gmail.co
Retrouvez l'édition des caisses carrées sur notre chaîne YouTube...
Téléchargez directement votre bulletin d'engagement dans le menu de droite...
CLUB5A - VENEZ PARTICIPER ET EXPOSER VOTRE VÉHICULE DE COLLECTION POUR LA REMISE DU LABEL DES VÉHICULES D'ÉPOQUE À ST-FÉLIX-LAURAGAIS LE 19 SEPTEMBRE 2026.
Invitation pour la remise du Label
«Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu :
Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h
Place Guillaume Nogaret
31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS
Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village.
…
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Peugeot 404 Coupé..........Celle que Turin a oubliée....
Peugeot 404 Coupé : l’oubliée de Turin
La Peugeot 404 Coupé est une superbe voiture, avec des airs de Ferrari sous certains angles. Pourtant, son aura n’est sûrement pas aussi forte que celle de son héritière, la 504 Coupé. Elle est même aujourd’hui éclipsée par sa sœur 404 Cabriolet dans les souvenirs et l’imagerie populaire, comme si elle n’avait jamais existé. Avec la présentation de la Peugeot e-Legend le coupé revient à l’honneur, s’inspirant ouvertement de la 504.
Mais en regardant à nouveau la ligne du Coupé 404, on s’aperçoit que les fondamentaux étaient déjà là. l faut rendre hommage à une certaine ténacité chez Peugeot. Après l’échec des 203 Cabriolet et coupé, puis la relative discrétion de la 403 Cabriolet, la marque décida de ne pas baisser les bras en accordant à sa nouvelle berline 404 les dérivés que sa superbe ligne signée Pininfarina justifiait. Lancée en mai 1960, la 404 était la réaction sochalienne au coup de massue de la présentation en 1955 de la Citoën DS qui ringardisait la 403 d’un seul coup (lire aussi : Citroën DS). Sans rentrer dans l’exubérance des chevrons, le Lion alla frapper à nouveau à la porte de Pininfarina pour un dessin plus moderne, plus « américain », et plus valorisant afin d’offrir une alternative crédible à la DS à une clientèle plus conservatrice, mais désireuse d’un certain standing.
Vue l’urgence de la situation et l’obligation d’un temps de développement très rapide, le dessin fut inévitablement un peu inspiré des autres travaux de Pininfarina (Fiat 1800, Austin A55) mais en y ajoutant une personnalité propre. Avec un temps d’avance, Citroën proposa à partir de 1960 une version cabriolet de la DS vendue dans son réseau mais produite par Chapron (lire aussi : Citroën DS et ID Cabriolet). Peugeot réagissait du tac au tac avec une décapotable dans la gamme 404, en 1961, mais décida aussi de lui adjoindre un coupé, persuadé qu’il existait un marché sur ce créneau pour une telle carrosserie 4/5 places bourgeoise et statutaire.
Mais en regardant à nouveau la ligne du Coupé 404, on s’aperçoit que les fondamentaux étaient déjà là. l faut rendre hommage à une certaine ténacité chez Peugeot. Après l’échec des 203 Cabriolet et coupé, puis la relative discrétion de la 403 Cabriolet, la marque décida de ne pas baisser les bras en accordant à sa nouvelle berline 404 les dérivés que sa superbe ligne signée Pininfarina justifiait. Lancée en mai 1960, la 404 était la réaction sochalienne au coup de massue de la présentation en 1955 de la Citoën DS qui ringardisait la 403 d’un seul coup (lire aussi : Citroën DS). Sans rentrer dans l’exubérance des chevrons, le Lion alla frapper à nouveau à la porte de Pininfarina pour un dessin plus moderne, plus « américain », et plus valorisant afin d’offrir une alternative crédible à la DS à une clientèle plus conservatrice, mais désireuse d’un certain standing.
Vue l’urgence de la situation et l’obligation d’un temps de développement très rapide, le dessin fut inévitablement un peu inspiré des autres travaux de Pininfarina (Fiat 1800, Austin A55) mais en y ajoutant une personnalité propre. Avec un temps d’avance, Citroën proposa à partir de 1960 une version cabriolet de la DS vendue dans son réseau mais produite par Chapron (lire aussi : Citroën DS et ID Cabriolet). Peugeot réagissait du tac au tac avec une décapotable dans la gamme 404, en 1961, mais décida aussi de lui adjoindre un coupé, persuadé qu’il existait un marché sur ce créneau pour une telle carrosserie 4/5 places bourgeoise et statutaire.
Celui-ci sortira un an après le cabriolet (lire aussi : Peugeot 404 Cabriolet).
Les lignes du cabriolet comme du coupé furent signées Pininfarina évidemment, mais l’organisation industrielle passait elle aussi par l’Italie : les soubassements étaient réalisés à Sochaux, puis envoyés à Turin pour être carrossés, et peints, puis le tout repartait à Sochaux pour la finition et la mécanique, un méccano industriel qui participait à l’augmentation du prix de ces versions. Le coupé était présenté en 1962, mais sa production réelle ne commencera qu’en 1963.
Il faudra pourtant attendre 1964 pour voir le rythme de production rejoindre celui du cabriolet (avec 1512 coupés produits contre 1609 décapotables). Cependant, pour l’un comme pour l’autre, la production restait modeste. Le coupé, comme le cabriolet, proposait le moteur de la 404, un 4 cylindres 1.6 litres, en deux versions, carburateur (72 puis 76 ch SAE après 65) ou injection (85 puis 96 ch SAE après 1965). Pas de quoi en faire une sportive, mais avec la petite révision de 1965, le coupé commençait à prendre des forces (grâce à l’injection), avec une vitesse allant jusqu’à 168 km/h.
Et il y avait de quoi séduire une clientèle pas forcément attachée à la route cheveux au vent, et plus prompte à se démarquer avec un coupé.
Oui mais voilà, aussi étrange que cela puisse paraître, le coupé était plus cher que le cabriolet, qui lui même (surtout en injection) était bien plus cher que la berline. Mais contrairement aux idées reçues, le coupé réussira à faire presque jeu égal en terme de ventes par année. Malgré une année 1963 catastrophiques (609 ventes), 1964 vit le Coupé rattraper un peu son retard. Et hormis 1965 où les ventes tombèrent à 1095 exemplaires quand le Cabriolet atteignait son record de vente, les autres années (66, 67 et 68) furent assez proches. Au final, le Coupé sera produit à 6837 exemplaires (contre 10 388 pour le cab’).
1968 fut en tout cas la dernière année de fabrication des deux compères : malgré des chiffres plus proches de la petite série, Peugeot fut suffisamment satisfait par ces scores pour envisager de tels dérivés de sa toute nouvelle berline 504 avec là encore Pininfarina à la baguette, preuve que le torchon ne brûlait pas tant que ça entre l’officine italienne et le constructeur français. D’une certaine manière, la 404 dans son ensemble avait fait le job, et le coupé, bien que confidentiel, avait prouvé qu’il pouvait se vendre malgré un prix élevé, sans démériter face au cabriolet pourtant tellement « sixties ».
Peugeot persistera dans cette voie, avec raison sans doute puisque la 504 Coupé inversera la tendance, se vendant mieux que le cabriolet. La faible diffusion du Coupé 404 en fait aujourd’hui un objet rare, aussi bien que désirable par la grâce de son dessin, mais aussi son aspect totalement décalé. Le vrai problème sera surtout d’en trouver un exemplaire, car aujourd’hui il cote bien moins cher, selon LVA (16 000 euros pour une version injection, contre 37 000 pour l’équivalent sans toit en 2018).
Source : PAUL CLÉMENT-COLLIN-carjager.com/-PSA - Citrovidéo-VersuS Production
Il faudra pourtant attendre 1964 pour voir le rythme de production rejoindre celui du cabriolet (avec 1512 coupés produits contre 1609 décapotables). Cependant, pour l’un comme pour l’autre, la production restait modeste. Le coupé, comme le cabriolet, proposait le moteur de la 404, un 4 cylindres 1.6 litres, en deux versions, carburateur (72 puis 76 ch SAE après 65) ou injection (85 puis 96 ch SAE après 1965). Pas de quoi en faire une sportive, mais avec la petite révision de 1965, le coupé commençait à prendre des forces (grâce à l’injection), avec une vitesse allant jusqu’à 168 km/h.
Et il y avait de quoi séduire une clientèle pas forcément attachée à la route cheveux au vent, et plus prompte à se démarquer avec un coupé.
1968 fut en tout cas la dernière année de fabrication des deux compères : malgré des chiffres plus proches de la petite série, Peugeot fut suffisamment satisfait par ces scores pour envisager de tels dérivés de sa toute nouvelle berline 504 avec là encore Pininfarina à la baguette, preuve que le torchon ne brûlait pas tant que ça entre l’officine italienne et le constructeur français. D’une certaine manière, la 404 dans son ensemble avait fait le job, et le coupé, bien que confidentiel, avait prouvé qu’il pouvait se vendre malgré un prix élevé, sans démériter face au cabriolet pourtant tellement « sixties ».
Peugeot persistera dans cette voie, avec raison sans doute puisque la 504 Coupé inversera la tendance, se vendant mieux que le cabriolet. La faible diffusion du Coupé 404 en fait aujourd’hui un objet rare, aussi bien que désirable par la grâce de son dessin, mais aussi son aspect totalement décalé. Le vrai problème sera surtout d’en trouver un exemplaire, car aujourd’hui il cote bien moins cher, selon LVA (16 000 euros pour une version injection, contre 37 000 pour l’équivalent sans toit en 2018).
Source : PAUL CLÉMENT-COLLIN-carjager.com/-PSA - Citrovidéo-VersuS Production
VersuS Production
mercredi 26 août 2026
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - JOURNÉE du PATRIMOINE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026....INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !
Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du
« Rallye de la Cité »
Le dimanche 27 Septembre 2026
L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité.
Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945.
Nous espérons te compter parmi nous !
Les inscriptions sont ouvertes.
Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez l'imprimer.
CLUB5A - LA BOUTIQUE EN LIGNE DU CLUB 5A EST A VOTRE DISPOSITION !

Pour passer une commande à distance : sélectionnez vos articles et envoyez un courrier électronique à Lisèle.Pour les vêtements, n'oubliez pas de bien préciser la taille, la couleur et le modèle désiré.
L'adresse de livraison sera confirmée lors d'une sortie du club à laquelle vous assisterez. Règlement par chèque ou en espèces.
Contact, renseignements et commandes :
LISELE : lisele.lee@gmail.com
clubdes5a.blogspot.com
mardi 25 août 2026
lundi 24 août 2026
dimanche 23 août 2026
samedi 22 août 2026
vendredi 21 août 2026
jeudi 20 août 2026
mercredi 19 août 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Duesenberg SSJ ayant appartenu à Clark Gable primée à Pebble Beach
Le Best of Show de la 75e édition du plus grand concours d’élégance du monde est revenu à un joyau de la production américaine. Après la Bugatti 59 ex-roi des Belges en 2024 et l’Hispano-Suiza H6C commandée par André Dubonnet l’an dernier, pour la troisième année consécutive, le plus important concours d’élégance de l’année récompense de nouveau une voiture de l’entre-deux-guerres.
Les jurés de Pebble Beach ont voté massivement pour la Duesenberg SSJ Special Speedster de 1935 appartenant à Harry Yeaggy de Cincinnati, dans l’Ohio. C’est la deuxième fois que cet ancien banquier remporte le titre le plus prisé des collectionneurs. En 2007, c’est une autre de ses Duesenberg qui avait été récompensée : la SJ Speedster «Mormon Meteor». «Les gens ne réalisent pas à quel point c’est difficile, à quel point c’est spécial, de remporter ce prix.
C’est incroyable », a-t-il dit en recevant le trophée. Avec huit victoires, Duesenberg est désormais la marque américaine la plus titrée du concours de Pebble Beach.
Harry Yeaggy est depuis longtemps un amateur de voitures américaines. Si sa collection d’une quarantaine de modèles comprend quelques-uns de ses fleurons, elle compte aussi notamment une Ferrari 250 Testa Rossa de 1958, une Ferrari 412 P de 1967, une McLaren F1 de 1998 et l’Aston Martin DB5 de 1964 vue dans le James Bond Goldfinger.
La Duesenberg SSJ Special Speedster de Harry Yeaggy possède un beau pedigree.
Amateur de belles carrosseries et plus particulièrement des véhicules de la marque Duesenberg, l’acteur Clark Gable a été le premier propriétaire de ce modèle. Il a été produit à seulement deux exemplaires dans sa carrosserie Special Speedster à empattement court signée du designer Herb Newport. Animée par un huit cylindres à compresseur délivrant 400 chevaux, la Duesenberg SSJ Special Speedster est l’une des voitures américaines parmi les plus performantes des années trente. Récemment restaurée, la Duesenberg de Harry Yeaggy a retrouvé sa robe noire originelle.
Chaque véhicule vainqueur de sa catégorie concourrait pour le Best of Show. Jusqu’à la fin des délibérations, la victoire est restée indécise. Il faut dire que l’on retrouvait parmi les finalistes quelques solides prétendants : la Delahaye 165 Figoni et Falaschi Cabriolet 1938 présentée par The Pearl Collection de Baar, en Suisse ; la Ferrari 375 MM Farina Berlinetta de 1955, appartenant à la famille Heinecke de Bangkok et la Ferrari 375 America Vignale Cabriolet de 1954, présentée par RQ Collections de The Woodlands, Texas.
Au total, la 75e édition du concours californien accueillait 218 participants, dont 185 provenant des États-Unis et 33 émanant de l’international.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
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