vendredi 5 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - SORTIE AUTOS A CASTRES ...LES CITROEN'S SONT BIEN REPRESENTEES....

CLUB5A - HUMOUR MOTO - ON NE TOUCHE PAS A MA MOTO....


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - ON PEUT ETRE ELEGANTE ET SAVOIR CHANGER UNE ROUE ...


 

CLUB5A - REPORTAGE AUTO ET REGLEMENTATION - Excès de vitesse: le radar n’est pas obligatoire...

 

DROIT DE L’USAGER - Contrairement à une idée reçue, les forces de l’ordre n’ont pas nécessairement besoin de recourir à l’emploi d’un radar pour verbaliser une infraction d’excès de vitesse. 
L’usager de la route peut être verbalisé sans radar pour l’infraction de «vitesse excessive eu égard aux circonstances». Cette infraction est relevée sans vitesse chiffrée. Elle est punie d’une amende de 135 euros. 
Elle peut évidemment être contestée si l’agent verbalisateur ne renseigne pas précisément les circonstances concrètes de l’infraction (présence d’un fort trafic, pluie, etc..). Mais les tribunaux jugement également que les agents peuvent relever et chiffrer une vitesse sans l’aide du radar. 
 En effet, l’emploi d’un radar n’est pas le seul mode légal de preuve d’une contravention d’excès de vitesse et les juges peuvent fonder leur conviction tant sur les procès-verbaux que sur des présomptions de fait dont ils apprécient la force probante (aveu du prévenu, constatations visuelles des forces de l’ordre, chronométrage entre des bornes kilométriques pour des vidéos publiées sur le net, etc.). Rappelons que le Code de la route précise que les infractions peuvent être établies par tout mode de preuve et le juge décide d’après son intime conviction. 
 Toutefois, l’absence d’emploi du radar empêche les forces de l’ordre de retenir le permis de conduire en vue de sa suspension administrative par le préfet. Le Code de la route impose en effet que l’infraction à la vitesse maximale autorisée soit établie au moyen d’un appareil homologué.
Source: lefigaro.fr

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - L'ATLANTIC DE MULLIN PRIMÉE ....

Mieux qu'un Best of Show ? 
Le «Best of the Best Award» décerné par la chaîne d'hôtels Peninsula. La récompense suprême pour une automobile de collection. La chaîne d'hôtels Peninsula a procédé à la remise des prix du «Best of the Best Award»  lors d'un dîner dans le cadre privé à l'hôtel Peninsula Paris. 
Ce prix, instauré en 2015, représente la plus haute distinction en matière de véhicules de collection. C'est un peu le concours des concours. La superfinale. Le principe de ce trophée considéré comme la plus haute distinction en matière de véhicules de collection est de départager les véhicules qui ont obtenu un Best of Show au cours de l'année écoulée dans l'un des principaux concours d'élégance de la planète.. C'est ainsi que le jury composé de sommités du monde de l'automobile a eu à départager des fleurons de la carrosserie française, italienne et anglaise. 
- l'Alfa Romeo 8C 2900B Spider de 1939 produite par Touring et Best of Show au concours d'Amelia Island. Faisant partie d'une série de sept spiders Touring à châssis empattement long avec un moteur 2,9 litres, cette voiture représente la quintessence du grand tourisme au cours des années 1930. 
- la Ferrari 212 Export Cabriolet de 1951 exécutée par Vignale et primée lors du Cavallino Classic. Dessinée par Giovanni Michelotti, cette Ferrari à conduite à droite avait été commandée par Jorge da Cunha d'Almeida Araujo, ambassadeur du Portugal en France. 
 - l'Alfa Romeo Giulietta Sprint Speciale Prototipo de 1957 Bertone primée au Concorso d'Eleganza Villa d'Este. Chef d'oeuvre de Franco Scaglione, ce véhicule fut dévoilé lors du salon de l'auto de Turin en 1957. Il s'agit du prototype de l'Alfa Romeo SS et donc d'une voiture intermédiaire entre les légendaires Alfa Romeo Berlinetta Aerodinamica Tecnica de Franco Scaglione et la version de production des modèles Giulietta Sprint Speciale qui a suivi. 
 - la Lancia Astura Aerodinamica Coupé de 1933/35 signée Castagna et récompensée au Concours of Elegance Hampton Court Palace. Exemplaire unique, cette Lancia portant la signature d'un carrossier méconnu sort d'une restauration qui a duré sept ans. 
 - la Bugatti Type 57 SC Coupé Atlantic de 1936, conçue par Jean Bugattiet récemment auréolée du Chantilly Arts & Elégance Richard Mille. Pour beaucoup, ce coupé aérodynamique dessiné par Jean Bugatti est considéré comme la plus belle voiture au monde. 
 - la Ferrari 250 GT Cabriolet de 1957 Pinin Farina récompensée lors du Goodwood Cartier Style et Luxe Concours d'Elegance. Moins réputée que le Spider California, le cabriolet 57 représente un sommet d'élégance et de classicisme. 
 - la Mercedes-Benz S Roadster de 1929 signée Barker et Best of Show l'an dernier à Pebble Beach . Ce roadster propulsé par un moteur suralimenté de 7 litres a appartenu au pilote de course britannique Lord Howe. 
- l'ATS 2500 GTS Coupé de 1964. Sans doute le modèle le plus méconnu de la sélection des huit lauréates, le coupé italien est le résultat de l'association d'anciens ingénieurs Ferrari limogés fin 1961 avec le comte Volpi. Dessinée par Franco Scaglione pour le compte d'Allemano, l'ATS est animée par un V8 2,5 litres placé en position centrale arrière. Sans grand suspense, le jury a décerné la superfinale des Best of Show à la Bugatti 57 Atlantic appartenant à Peter et Mullin. 
C'est la deuxième fois que le Californien obtient cette récompense après le Best of the Best Award qui avait été décerné à son coupé Talbot-Lago T150-C SS, châssis n°90106, carrossé par Figoni & Falaschi» sous le label «Goutte d'Eau». L'année d’après, c'est une automobile italienne, la Maserati A6 GCS/53 exécutée en berlinette par Pinin Farina qui avait obtenu la récompense. 
 Source : lefigaro.fr

CLUB5A - LE DESSIN DU JOUR . La Mobylette AY98 de 1964.... Celle qu'on appelait la bleue...

 

La Motobécane AV 88, plus communément nommée La Bleue, est apparue à la fin des années 1950. Elle est le modèle le plus connu d'une longue famille de cyclomoteurs dont le point de départ est l'AV87 de 1957. Construite par Motobécane dans ses ateliers de Pantin en Seine-Saint-Denis (93), elle fut le cyclomoteur le plus vendu dans le monde de par sa robustesse et son design jusqu’en 1990. Les Bleues avaient de très bonnes finitions, une peinture très robuste, des chromes, une grande boite à outils dans le cadre, et sur les versions haut de gamme, un compteur kilométrique, un klaxon, et dans les dernières versions un antivol, un accroche-casque. 
L'AV87 puis sa famille AV65-68 et AV85-88 étaient une évolution directe de la famille des AV76 dont elles reprenaient les mécaniques et la partie avant. La différence notable était la partie arrière du cadre qui avait un bras oscillant et des coulisseaux amortisseurs permettant le double de débattement par rapport aux coulisseaux verticaux des AV75 et 78, technologie datant de la D45 125 cm3. De plus, une grande boite à outils était intégrée dans le cadre sous la selle remplaçant la boite à outils tubulaire des AV7x. Le réservoir des AV88 avait une contenance maximale de 5 litres, une consommation en moyenne inférieure à 3 litres aux 100 km permettant de parcourir de grandes distances pour un cyclomoteur. 
 L'AV87 et sa novatrice fourche à balancier eut une courte carrière et disparut en 1961, remplacée par les premiers modèles d'AV89 dit "Chaudron", un dérivé équipé d'une selle biplace et de cale-pieds AR suspendus, dont la couleur cuivrée, restera presque aussi célèbre que le bleu des ... "bleues". Les autres modèles avaient tous une fourche classique télescopique (dont la licence fut achetée sur un vélo américain) à suspension dans l'axe de la roue. Les AV65 et AV68 représentaient un bas de gamme aux AV85 et AV88 respectivement. Elles étaient privées de compteur, de chromes et d'accessoires. 
Les AV65 et AV85 n'avaient pas de variateur tandis que les AV68 et 88 en étaient munis, connu chez Motobécane sous la marque "Mobymatic"1. Les AV89 "Chaudron" garderont leur fourche à balancier jusqu'en 1963, puis elles reçevront la fourche classique, mais renforcée par rapport aux "bleues". En dehors de la couleur, les AV89 étaient équipées de carter protège-chaine et d'axe de roues arrière à broches, mais avec également de nombreuses pièces communes aux bleues, allumage, embrayage, piston, vilebrequin, etc.
 Il y eut aussi des versions vélomoteur de l'AV 89 qui nécessitaient un permis, équipées d'un moteur non bridé, elle dépassaient allégrement les 50 km/h. Comme toujours chez Motobécane, les machines étaient commercialisées parallèlement sous la marque Motoconfort, avec la dénomination AU6x ou AU8x. Les mécaniques étaient sur toutes les versions équipées du moteur AV7 déjà vu sur les AV7x et sur la famille AV4x, c'était une mécanique éprouvée de 49,93cm3 à deux transferts et admission par la jupe. 
La puissance développée était de 2ch au départ. Vers la fin de la production, certains modèles ont bénéficié du moteur AV10 de la famille 51 (par exemple 51V, 51S…) une mécanique plus moderne, plus puissante à trois transferts et admission par clapets. Certains modèles 881 ont même bénéficié de l'allumage électronique. Le moteur AV7 a subsisté en parallèle à l'AV10 jusqu'à la fin de la production. La famille des AV88 a définitivement remplacée celle des AV7 dont la production a été stoppée au milieu des années 70, leur absence de suspension les rendant obsolètes. 
Les AV88 ont continuées une carrière utilitaire dans les campagnes essentiellement, achetées comme engin utilitaire par des professionnels comme "la Poste" en a en particulier utilisé beaucoup, des livreurs et le monde rural du fait de leur grande robustesse. Les jeunes d'alors se tournant plus vers la famille 51 au look plus sportif. En Afrique, les "bleues" et les "chaudrons" continuent à servir au quotidien, utilisées par un grand nombre de personnes. 
Les modèles les plus anciens côtoient ceux des années 80, certains exemplaires utilisés initialement par les facteurs français continuent leur carrière avec leurs décoration d'origine ! Il est même possible d'apercevoir des modèles neufs dans un magasin. Mais comme en Europe, le déclin semble s'amorcer sous la pression des scooters et des petites motos en provenance du Japon ou de Chine. 
En Europe, la côte d'amour de ces anciennes machines commence à remonter et de nombreux amateurs les restaurent en état collection ou pour un usage quotidien. Il est certain qu'elles représentent une partie non négligeable du patrimoine industriel et culturel de la France.
Source : 100% Mobylette - Youngtimer

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CLUB5A - COMMUNICATION - ETRE OU NE PAS ETRE PRIS EN PHOTOS LORS DE NOS EVENEMENTS....

 

jeudi 4 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - MARLENE ET JEAN-FRANCOIS ...UN GRAND MOMENT DE TENDRESSE ....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Voilà ce qui peut arriver quand on achète une voiture électrique d'occasion..

CLUB5A - REPORTAGE - LES VOITURES CLASSIC DE 1960 A CUBA....


 
 La Havane, Cuba et les dernières voitures américaines exportées à Cuba dans les années 60. Les voitures classique : Ford, Chevrolet, Cadillac, Mercury, Dodge, Buick, Chrysler et d'autres voitures américaines prêtent à rouler très longtemps !
Les voitures anciennes de Cuba sont une des images emblématiques de cet archipel des Caraïbes. Le paysage automobile national est un témoignage de deux épisodes majeurs de l’histoire occidentale du 20ème siècle, la Révolution cubaine et la Guerre froide. Suite à la détérioration des relations avec les États-Unis dans les années 1960 et à l’installation du régime communiste, les voitures cubaines sont restées figées dans le temps toutes ces années. 
Le fait que ces vieux modèles roulent encore relève du miracle, mais prouve surtout leur résistance et l’ingéniosité des mécaniciens locaux. Cuba, et en particulier La Havane, est un véritable musée à ciel ouvert de l’automobile américaine des années 1950. Les voitures anciennes de Cuba sont surtout de belles Américaines importées avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, comme la Chevrolet de type « Tri-Five » et les différents modèles signés Oldsmobile. 
En effet, à partir de l’installation du régime communiste en 1959, seuls quelques privilégiés obtiennent une autorisation pour acheter une voiture importée par l’État. Les autres doivent se contenter de vendre et acheter les véhicules déjà présents sur le territoire. Le paysage automobile de Cuba compte aussi de nombreuses Lada et Moskvitch, importées d’URSS dans les années 1970 et 1980, ainsi que des marques asiatiques, plus récentes. 
Encore aujourd’hui, en vous promenant dans les rues de La Havane, vous apercevrez sûrement une Chevrolet, Bel Air ou 150(prononcer « One-Fifty), modèles utilisés comme taxis dans la capitale et reconnaissables à leurs côtés droits et lisses, leur toit arrondi et leurs feux arrière triangulaires Une légère libéralisation s’opère dans le pays, et, depuis 2011, les Cubains peuvent plus facilement acheter des voitures importées. Parallèlement, une normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis s’opère progressivement, et, en 2015, l’embargo américain est assoupli. Des voitures étrangères commencent donc à arriver à Cuba. 
Mais les habitants locaux restent attachés à leurs véhicules plus anciens, et n’ont, surtout, pas toujours les moyens de s’acheter un modèle neuf, importé, et surtaxé par le gouvernement. Les vieilles voitures cubaines typiques ont donc encore de beaux jours devant elles. Dans un marché fermé pendant des décennies, les voitures cubaines ont souvent été réparées avec les moyens du bord. La plupart ne répondent pas aux attentes des collectionneurs, ni aux exigences de sécurité des autres pays. Elles sont pourtant un fabuleux exemple de l’astuce et de l’inventivité des mécaniciens locaux. On peut trouver, par exemple, des voitures à essence reconverties et équipées d’un moteur diesel, ou réparées avec des pièces en provenance des pays d’Europe de l’Est.
Source  : pgrant38 - voyage.fr

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOMOBILES - LES VOITURES ALLARD ...

 

Allard , mieux connu pour ses voitures de sport légères, a produit une série pilote d'une vingtaine de microcars Clipper à trois roues en fibre de verre en 1953–54. Le moteur de moto monocylindre à deux temps Villiers 24B 346 cm3 monté à l'arrière est relié par une triple courroie en V à une boîte de vitesses Burman qui entraîne la roue arrière gauche via une chaîne. La suspension est un bras oscillant utilisant une conception de montage en caoutchouc Andre Neihart. La voiture a été conçue par David Gottlieb de Power Drive Ltd et annoncée comme ayant une carrosserie en plastique "indestructible", fabriquée par Hordern-Richmond Ltd ; la Clipper a été la première voiture à avoir une carrosserie en fibre de verre imprégnée de couleur . 
Il peut accueillir trois adultes sur une banquette et deux enfants dans des sièges d'appoint optionnels révélés lorsque le coffre arrière est ouvert. L'accès à la banquette se fait par une seule porte sur le côté droit, le conducteur devant se glisser pour atteindre sa place. La ​​carrosserie légère et le petit moteur du Clipper ont contribué à son poids de seulement 6 quintaux longs (300 kg), avec une consommation de carburant revendiquée de 70 mpg ‑imp(4,0 L/100 km). Son prix était de 268 £ (équivalent à 7 800 £ ), bien qu'il n'ait jamais atteint le stade de la production. 
Le Clipper était destiné à être vendu en volume par l'intermédiaire de concessionnaires de motos, pour concurrencer le Bond Minicar .  Après avoir testé un prototype contre deux autres trois-roues britanniques, un Bond et un AC Petite , un accord a été conclu avec Encon Motors pour fabriquer le Clipper dans leur atelier de Fulham . Des problèmes de production avec la carrosserie en fibre de verre ont nécessité la fabrication de nouveaux moules, ce qui a entraîné des coûts supplémentaires qui n'ont pu être convenus, et le projet a été annulé en 1954. Les difficultés de refroidissement et la faiblesse de l'arbre de transmission ont rendu le Clipper très peu fiable, dans la mesure où l'automobile.
 L'écrivain Giles Chapman a classé la voiture au n ° 1 de sa liste des dix voitures les moins fiables dans The Worst Cars Ever Sold. En 2001, il y avait trois survivants, dont un seul était en relativement bon état.
 Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-J2X1953

mercredi 3 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EXPO MOTOS DEVANT LA CITE DE CARCASSONNE....

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - Vieillir ne veut pas dire que tu dois ralentir....


CLUB5A - PHOTO INSOLITE - PLUS DURE SERA LA CHUTE....

CLUB.5A - COMPÉTITION MOTO - Ulster les Grand Prix de 1967 et 1968....

Grand Prix d'Ulster 1967 et 1968 ....Images d'archives 
Enregistré sur 8 Film Cine Super : il y a 45 ans, 
Vous reconnaîtrez peut être quelques pilotes : 
 John Blanchard (500cc Seeley/Fath/URS)
 et Rod Gould (250cc la Production Bultaco-encadrée Yamaha TD1C) 
 Jack Findlay, Ginger Molloy, Malcolm Uphill, John Cooper et Franta Stastny devraient être là-dedans quelque part!
 Ralph Bryans, après qu'un début pauvre rattrape et passe Steenson que Marsovszky et eventaully passe le Lierre pour finir 2ème derrière Hailwood

Source : dty2dty2
e mA.fr

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - Quel mal touche les clubs français de motos anciennes ?

C'est la question que l'on peut se poser en assistant à la raréfaction des clubs de motos anciennes dans les salons qui pourtant leurs sont dédiés. Pour preuve les deux derniers grands rendez-vous qui se sont déroulés dans la capitale.
D'où vient le problème?
On peut commencer par évoquer la crise économique qui touche également le petit monde de la moto ancienne: se déplacer plusieurs jours sur un salon, cela coûte cher (frais de déplacement, hébergement, prix du stand...), et tous les clubs, qui ne se trouvent pas forcement en région parisienne, n'ont pas les moyens de supporter un tel coût.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, REVUE DE PRESSE - Quel mal touche les clubs français de motos anciennes?
Ce qui nous amène à un deuxième constat, c'est que ces fameux clubs, qui font la richesse et la diversité de toutes ces expositions, sont dirigés par des bénévoles. Et tous n'ont pas toujours du temps pour s'investir dans un week end, qui pour eux est obligatoirement à rallonge puisqu'il faut préparer, se déplacer, mettre en place, animer, démonter, rentrer à son domicile (ou au local du club) et ranger tout le matériel. 
Multipliez par x, soit le nombre de sollicitations dans l'année, auxquelles il faut ajouter la vie du club(réunions, rallyes, bourses...), et l'on se retrouve avec un mal récurrent qui touche la majorité de ces associations: l'essoufflement de ses bénévoles (d'autant que ce sont souvent les mêmes qui s'y collent...).
La solution miracle n'existe pas (tout du moins pas à ma connaissance) mais une chose est sûre, c'est que l'on assiste à une certaine "mutation" des salons où des stands, qui n'ont quelques fois qu'un lointain rapport avec notre passion (mais qui payent beaucoup plus que les clubs), sont de plus en plus nombreux. Et c'est peut-être là que le bât blesse car les organisateurs sont tentés de privilégier les stands qui payent le plus en sacrifiant le plus souvent ceux qui représentent un réel intérêt mais n'ont pas de gros moyens financiers.
La situation est grave...mais pas désespérée pour reprendre le titre de la fameuse comédie de Jacques Besnard. Le but n'est pas de tirer à boulets rouges sur qui que ce soit, mais d'éviter que "l'hémorragie" s'intensifie. 
Organisateurs, professionnels, clubs, la parole est à vous. 
Source vidéo : decentreville : texte : moto.caradisiac.com

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - C'ETAIT LE DEBUT DES DEMARREURS ELECTRIQUES...

 

En 1912 J. F. Kettering a introduit le démarreur électrique de l'automobile et en 1913 ils étaient assez communs. L'idée d'une moto à démarrage électrique a été considérée comme une innovation importante. 
George Hendee était déterminé à construire un démarrage électrique indien, ce qu'il a fait et un modèle a été offert à la vente en 1914. Seulement 350 environ ont été construits et l'opération a été problématique dès le départ à cause de la faiblesse des bat De plus, les routes difficiles ont rapidement endommagé les batteries également. Les motos n'ont pas bien fonctionné et toutes sauf une ont été reconverties en modèles de démarrage. 
En 1981, il n'y avait que deux exemples connus et les deux avaient été reconvertis au système de démarrage original. Les modèles de démarrage électrique pourraient être identifiés par plusieurs pièces mineures attachées au cadre pour tenir le moteur du démarreur. Quelque temps après le milieu des années 1980, un Indien complet, toujours dans la caisse, a été trouvé en Europe et est le seul connu pour exister en tant qu'Indien de démarrage électrique complet et inaltéré. 
L'homme sur la photo ci-dessus est Harry Sucher, l'auteur de "The Iron Redskin", l'une des premières histoires complètes de la moto indienne. 
Dans son atelier de l'Ohio, Charles Kettering invente le premier démarreur électrique en 1911. Son innovation séduit General Motors, dont il dirigera le centre de recherche. La première voiture sans manivelle, la Cadillac 1912, constitue une avancée majeure dans l'histoire automobile. 

Source : Motorcycles that are old.Anibal Martinez-Mentalité Ingénieur