mercredi 7 octobre 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - TROIS AMIS DANS UN THEATRE DE VERDURE...

CLUB5A - HUMOUR-AUTO - SAVOIR RANGER SON GARAGE ...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE MOTO HONDA EN MODE IKEA ....


 

CLUB5A - LES COURSES DE VESPA EN ITALIE DANS LES ANNÉES 50...


Le parcours était celui d’une ancienne course cycliste qui avait passionné toute l’Italie du Sud mais n’avait pas été courue depuis la guerre. Piaggio décida de ressusciter cette compétition, cette fois en Vespa , réveillant du même coup les passions des Italiens du sud : une noble initiative sûrement bénéfique pour la diffusion de la Vespa dans ces régions, qui n’étaient pas encore aussi motorisées que celles du Nord. 
La course fut conçue comme une épreuve d’endurance, mais la vitesse moyenne fut fixée à 50 km/h, le maximum autorisé par les règlements internationaux, qui exigeait sur certaines parties du parcours des vitesses régulières de plus de 70 km/h. Ce qui n’était pas chose facile sur des routes le plus souvent défoncées et par les chaleurs africaines du mois de juillet. Ce parcours de plus de 1700 km se révéla un véritable « enfer du sud ». Ce rallye d’amateurs de tourisme sportif se transforma en une terrible bataille. C’est sans doute aussi pour cela que le public massé le long des routes encourageait si passionnément les coureurs du Tour des Trois Mers, une course dont on se souvient encore et que l’on évoque avec émotion. Un des coureurs les plus populaires était un certain Carneade, appartenant au Vespa Club d’une petit ville du centre de l’Italie, qui multipliait les exploits sur ce circuit particulièrement dur et pouvait être sûr que, avant de franchir la ligne d’arrivée, il lui faudrait se frayer un chemin entre deux haies serrées de spectateurs venus l’encourager tout au long du parcours, comme si c’était un des grands champions des Mille Miglia. Les deux manifestations connurent le même succès les années suivantes, attirant un nombre croissant de concurrents. Devant les centaines de demandes d’inscriptions, les Vespa Club durent alors organiser des épreuves de sélection au niveau local. Ces compétitions attirèrent des motocyclistes professionnels toujours nombreux, comme Vighi, Opessi, et Spadoni, des pilotes qui s’étaient formés sur les routes du Mille Miglia et du Tour d’Italie. 
Au début des années cinquante, la direction de Piaggio s’intéressa d’abord aux courses officielles de vitesse et d’endurance et, bientôt, concentra ses efforts sur la conquête de records, à travers lesquels elle voulait perpétuer la tradition d’excellence héritée de son passé aéronautique. Les premiers records que la Vespa inscrivit au livre d’Or que tenait la Fédération motocycliste internationale à son siège de Pall Mall Street, à Londres, furent ceux qu’elle atteignit à Monthléry en 1950. L’ingénieur Carlo Carbonero, qui, avec son collègue Vittorio Casini, était responsable du projet, raconte cette aventure avec nostalgie. Il rappelle qu’avec son « moto-scooter », Piaggio voulait établir des records qui témoigneraient des progrès techniques de la marque et viendraient renforcer ses succès commerciaux. Mais cette tentative rencontra beaucoup de difficultés de préparation dans une entreprise où toute l’activité des techniciens et des mécaniciens était concentrée sur la production d’engins de série et leur amélioration constante. 

Malgré cela une Vespa de course fut préparée pour les records de vitesse et testée en grand secret, par le bureau expérimental. Les études et les essais menés à Pontedera pour obtenir d’un moteur de 125cm3 de si grandes vitesses ne furent pas faciles et demandèrent beaucoup de temps, mais grâce à l’expérience accumulée au cours de ces années de courses d’endurance, sa Vespa pu être prête à temps, en février 1950. 
Source : enzosecondo / http://vespapassion.free.fr/

CLUB5A – CULTURE-PUB - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - AMBULANCE POUR BOVINS....

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA RENAULT 4 ...CELLE QUI N'ETAIT PAS FAITE POUR ROULER LES CHEVEUX AUX VENTS !!

Renault 4 Heuliez Découvrable : pour séduire Citroën.. 
Bon soyons objectifs : en version découvrable, la Renault 4 a toujours eu la scoumoune. Que ce soit pour la France (avec l’aide de Sinpar, lire aussi : Renault 4 Plein Air) ou pour le Mexique . Bref, la « 4L » comme on la surnommait n’était pas faite pour rouler cheveux aux vents, et puis c’est tout. 
Pourtant, Heuliez tenta le coupe en 1981, avec la R4 découvrable. 1981 est une année charnière en politique, avec l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir (et la peur d’une invasion de chars russes), mais aussi pour la 4L. Cette année-là, deux « constructeurs » s’activent. Car Système à Redon, en Bretagne, s’active à concevoir la JP4 (qui m’aura fait rêver et qui connaîtra même une version Majorette, tandis qu’Heuliez tente de convaincre Renault de produire une Renault 4 découvrable.
 Heuliez, à cette époque, ce n’est pas rien : Heuliez Bus fait encore partie de l’entité picto-charentaise (Renault n’en prendra le contrôle que plus tard), et son activité de carrossier est déjà active (mais n’est pas encore du niveau de la fin des années 80). Cependant son savoir faire est reconnu (n’est-ce pas Heuliez qui fabriqua les M35 du début des années 70, lire aussi : Citroën M35 ?). En ce début des 80’s, Heuliez n’est pas encore un gros, mais n’est plus un petit, et s’apprête à produire des autos mémorables comme la BX 4CT pour le compte de Citroën toujours.
 Mais revenons à nos moutons. Dès les années 70, Heuliez s’est spécialisée dans les petites séries, et s’intéresse grandement aux « décapotables » comme on les appelait. C’est à partir du début des années 80 que l’entreprise va devenir un spécialiste du toit souple, avant de devenir dans les années 90 un spécialiste du toit en dur rétractable, ou escamotable, au choix (lire aussi : Peugeot 206 CC et Opel Tigra Twin Top). 
En 1981 donc, Heuliez fait figure de géant comparé à Car Systeme. Et ce géant va proposer à Renault une déclinaison étonnant de la R4 : une découvrable. Pas question d’en faire une deux portes, et d’enlever tout le toit : la Renault 4 Découvrable d’Heuliez conserve sa structure, mais, à la manière d’une 2CV, se retrouve dotée d’une capote en toile sur toute la longueur. 
Mieux que la 2CV même, puisqu’elle découvre toute la partie arrière, pour la faire devenir Landaulet (lire aussi : Dis Papa, c’est quoi un Landaulet ?). Malgré les tractations pour la reprise (dans un premier temps) de 49 % de Heuliez Bus par Renault, le projet n’aura pas de descendance… avec un losange dessus. Mais la proposition fera tilt chez un concurrent au chevron, partenaire de longue date du carrossier Picto-charentais.
 C’est ainsi que la Visa Découvrable verra le jour (lire aussi : Citroën Visa Découvrable). En 1982, la Visa était lancée, et virait au four avec moins de 2000 ex produits (1753 pour être exact). Autant dire que Renault avait eu raison de refuser le projet. Cela dit, Car Système et sa JP4 réussissait au prix d’un design plus baroudeur, au point de décliner aussi la Renault 5 en Belle Ile. Comme quoi. 
Source : carjager.com/

mardi 6 octobre 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - PATRICK ET REGIS FIDELES AUX SORTIES MOBYLETTES....


 

CLUB5A - HUMOUR AUTO - DANS QUELQUES DIZAINE D'ANNEES LA VALLE DE LA MORT POURRAIT PEUT ETRE SE RETROUVER A MONTELIMAR ?


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - QUAND ON A PAS DE PONT...IL FAUT BIEN TROUVER DES SOLUTIONS !


 

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - REMISE EN ETAT D'UNE FORD MUSTANG...

La Ford Mustang est un célèbre modèle d'automobile construit par Ford depuis 1964. Fait unique pour la marque Ford, les Mustang arborent leur propre logotype de calandre un mustang au galop à la place de celui du constructeur.
La toute première Mustang est née en Mars 1964 et a été lancée pour le grand public le mois suivant. Le style de la Mustang, avec son long capot et son arrière court, s’est montré massivement populaire. Sa renommée a été propulsée par son apparition dans le film James Bond Goldfinger en Septembre 1964. Vous vous demandez d’où vient le nom de la Mustang ? 
C’est à John Najjar Directeur Styliste de Ford que l’on attribue d’avoir suggéré le nom à cause de sa passion pour l’avion de chasse P-51 de la 2ème Guerre Mondiale. Vers la fin de sa première génération, la Ford Mustang GT 390 Fastback de 1968 est devenue une part du lexique culturel grâce au film Bullitt. Après cela, il n’y avait plus de doute possible dans les esprits, la Mustang était faite pour durer.
Source : lolomustang1

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - MERCEDES - 10 MODÈLES DE LÉGENDE...


C'est en pleine crise économique au milieu des années 20 que Benz et Daimler signèrent au accord de collaboration technique. Un accord suivi le 28 juillet 1926 d'une véritable fusion et la création de la Daimler-Benz AG.

C'est à partir de cette date que la marque Mercedes-Benz est lancée avec des succès en compétition quasi-immédiats sur les modèles S et K. Parmi les dates marquantes de l'histoire du constructeur allemand, on retient le Salon de Berlin en 1936, avec la présentation de la première voiture équipée d'un moteur Diesel, mais aussi et surtout l'année 1954 avec le légendaire coupé à portes "papillon" 300 SL.
La firme à l'Etoile va également s'illustrer par ses technologies d'avant-garde, comme l'expérimentation du moteur à pistons rotatifs sur le concept C111, mais aussi l'arrivée de l'ABS en 1970, de l'ESP en 1995...
 : auto sur Turbo.fr 

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CLUB5A - PHOTO INSOLITE - NOUVEAU : LA CHANDELLE A ROULETTES !

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - L'HINO 4CV UNE BOUT DE FRANCE AU PAYS DU SOLEIL LEVANT !!

L’Hino 4CV, la Japonaise aux origines françaises.... Qui ne connaît pas l’incontournable Renault 4CV ?
 La petite « frenchy » a su conquérir le monde, jusqu’au Pays du Soleil Levant, où les marques européennes étaient encore peu présentes. Vendue à des milliers d’exemplaires dans le Japon d’après-guerre, ce coup de maître a été réalisé par la marque Hino qui produisit des Hino 4CV sous licence Renault. Peu de chose oppose la Française et la Japonaise : pneumatiques Dunlop, clignotants, embrayage spécifique et planche de bord entièrement revue… si bien que la Hino 4CV, bien plus connu sous le nom d’Hino PA, est souvent considérée comme la sœur jumelle de notre petite française ! 
Mais une sœurette des plus indépendantes dont la production dura deux années supplémentaires après l’arrêt officiel de la Renault 4CV, en 1961 !
Nous vous proposons d’apprendre plus sur ce chapitre peu connu de l’Histoire automobile ! Le Japon d’après-guerre, une future terre d’automobiles. Les premières Renault 4CV furent réalisées au Japon, en 1953, par la marque Hino, sous la dénomination PA. A cette époque, peu de constructeurs nippons que nous connaissons aujourd’hui, construisaient des automobiles. 
Nous pouvons citer : Aichi qui commença la production du triporteur Djaianto, en 1947 et qui fabriqua les fameuses Cony, de 1959 à 1970. Daihatsu qui se dénommait Hatsudoki Seizo, avant 1951 et qui fabriqua, entre autres, des triporteurs de 1930 à 1972. La première tentative en matière de véhicules de tourisme fut la ravissante Daihatsu Bee équipée de 3 roues disponible de 1951 à 1956. La première 4 roues fut lancée en 1963. Honda qui réalisa ses premières voitures en 1963. Isuzu qui commença la production des Hillman Minx, en 1953 et qui réalisera ses propres voitures à partir de 1961. 

Mazda qui construisit ses premières voitures en 1960. Mitsubishi qui importa la Kaiser-Frazer Henri J entre 1951 et 1954, qui fabriqua le triporteur Mizushima entre 1946 et 1962, le scooter Silver Pigeon entre 1946 et 1963, la Jeep Willys CJ-3B entre 1953 et 1998… La première voiture de tourisme apparut en 1960. Datsun du groupe Nissan qui produisit ses premières lignées entre 1932 et 1959 et qui reposait sur une technologie AUSTIN Seven. Par la suite, la firme s’émancipa. 
Tama qui réalisa ses véhicules électriques entre 1947 à 1951. Le moteur thermique fut adopté en 1952 et en 1955, Tama Motors Company devint Prince Motor Company. Subaru qui construisit sa première voiture en 1954, en 20 exemplaires. La production de masse débuta en 1958. Suzuki qui fabriqua des voitures sous la marque Suzulight, de 1955 à 1969 et qui produisit des automobiles sous son nom à partir de 1965. Toyota qui débuta la production de masse, à partir de 1951, d’un 4×4 qui deviendra le Land Cruiser. 
En parallèle, la firme produisit des voitures de tourisme sous la marque Toyopet, de 1947 à 1968. En 1961, fut introduite une gamme complémentaire vendue sous son nom. Au début des années 1950, peu de Japonais pouvaient s’offrir une voiture particulière. 
Conscient que le Japon devait exporter, car dépourvu de richesses naturelles, le ministère du Commerce extérieur et de l’industrie dénommé MITI pour Ministry of International Trade and Industry, fondé en 1949, s’investit pour rapprocher les industriels locaux des industriels occidentaux.
 Mais ces derniers se montèrent méfiant vis à vis d’un transfert de technologie. Le groupe Nissan continuait à échanger avec Austin, ce qui lui permettait de se maintenir en tant que leader et d’exporter en Australie. Isuzu s’approcha de Hillman et Hino de Renault.
 En 1953, les voitures particulières ne représentaient que 17% des véhicules vendus. Elles étaient lourdement taxées, entre 20 et 50% du prix de vente. Pour favoriser le développement de son industrie, l’importation de voitures d’occasion étrangères fut rendue plus difficile. A la fin des années 1950, le pouvoir d’achat d’une partie de la population s’était accru et le prix des voitures baissa. 
Le libre échange n’étant pas envisagé, les constructeurs qui s’étaient les plus développés commencèrent à implanter des usines à l’étranger, la première étant celle de Toyota au Brésil, en 1958. Hino, constructeur de voitures Hino, ou plus exactement Hino Heavy Industry Company, fut fondée en 1942, à Hino, près de Tokyo, pour fabriquer des moteurs diesel destinés à la marine japonaise. Après la Seconde Guerre mondiale, Hino fit des autobus et des camions. En 1953, commença la production des Renault 4CV sous licence française. 
Le MITI imposa à Hino des minima de production : 2000 exemplaires, la première année, 2600, la seconde, 3400, la troisième. Dans les accords signés par le MITI, Renault et Hino, il était prévu de passer de 25 % de pièces japonaises à 75 % au bout de 12 000 voitures produites. En 1957, 100% des pièces étaient japonaises. La Hino PA fut fabriquée en 34 853 exemplaires, sa production étant transférée à Hamura en 1963. Les modèles complémentaires, fabriqués à Hamura, furent développés en échangeant avec la Régie Renault : Hino PB : proche de l’utilitaire Renault Estafette, 4 cylindres OHV, traction et 4 roues indépendantes. 
Hino PC Contessa 900 : développée à partir de la Hino PA, elle en reprit les solutions techniques, caisse autoporteuse, 4 roues indépendantes, 4 cylindres OHV implanté en porte-à-faux arrière mais adoptant une culasse de type crossflow, coffre avant s’ouvrant comme la Renault 4CV et non comme la Renault Dauphine. Hino PD Contessa 1300 : développée à partir de la Hino PC Contessa 900, radiateur à l’arrière comme sur les Renault 8 et 10 (situé entre l’habitacle et le moteur sur la Hino PC Contessa 900 et sur la Renault Dauphine). 
Hino Pick-up Briska FG et Hino Pick-up Briska FH : 4 cylindres OHV implanté à l’avant entraînant les roues arrière. L’exportation fut envisagée rapidement vers l’Australie, vers l’Europe avec, comme porte d’entrée, les Pays-Bas, vers les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Autriche, la France plus tardivement… 
Pour être parfaitement aligné sur les goûts des Européens, Hino sollicita le designer italien Giovanni Michelotti (1921-1980). L’usine de Haïfa d’Israël fut exploitée de 1963 à 1968. L’épilogue de l’Hino 4CV Au milieu des années 1960, le MITI intervint auprès des industriels du monde de l’automobile pour concentrer les moyens humains et financiers. En 1965, Aichi-Cony fut absorbée par Nissan et à partir de 1970, les usines originelles et complémentaires (Nagoya, Atsuta, Eitoku, Matsusaka, Minato, Ōe, Tsu) produisirent des moteurs et des transmissions pour Nissan. 
En 1966, Prince fut absorbée par Nissan qui conserva deux lignées de produits, les Gloria et les fameuses Skyline. Fin 1966, Hino devint une filiale de Toyota tout en conservant son domaine de prédilection, la réalisation des autobus et des camions. Aujourd’hui, cette filiale emploie plus de 34 000 salariés avec une production avoisinant les 200 000 véhicules. En 1967, Daihatsu devint une filiale de Toyota tout en conservant son domaine de prédilection, la fabrication des mini-citadines. 
 Source : Absolutely Cars-tousiro1

lundi 5 octobre 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EXPO DES VOITURES AU SALON DES ASSOCIATIONS....




 

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LE CHAMP EST LIBRE !!


CLUB5A - PHOTO INSOLITE - ATTENTION LE PETIT CONDUCTEUR SORT SA VOITURE DU GARAGE ...


 

CLUB5A - CES MODÈLES TRISTEMENT CÉLÈBRES - LA RENAULT 10 DE FRANÇOISE DORLEAC..

27 juin 1967, Françoise Dorléac, actrice et sœur de Catherine Deneuve, doit rejoindre l'aéroport de Nice pour aller à Londres et assister à la projection de son dernier film, Les Demoiselles de Rochefort. 

 En retard, la jeune femme roule à toute allure sur l'autoroute A8, alors que la chaussée est détrempée. Françoise Dorléac loupe l'entrée de la brettelle de sortie de VIlleneuve-Loubet, fait plusieurs tonneaux et décède brûlée vive dans sa Renault 10. Quelque peu boudée par le public, la R10 (version allongée de la R8) sera désormais associée à cet accident tragique.

 Source : Olivier Bonnet - Linternaute.com

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - 2CV CONTRE 2CV ...UN CONSTAT AMIABLE QUI S'ANNNONCE PARTICULIER !