mercredi 30 septembre 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Magnus Walker...icône hype du monde Porsche...

 

Magnus Walker inspire de très nombreux Porschistes. Avec ses dreadlocks, sa barbe à la ZZ top, le bonnet de laine vissé sur la tête, ses tatouages et ses tenues (très) savamment négligées, Magnus Walker est bien loin des stéréotypes du passionné de Porsche. Mais il possède avant tout une collection de Porsche à nulle autre pareille. Qui est donc ce personnage ? 
 911 passionnément 
L’amour de Magnus Walker pour les Porsche s’est manifesté sous la forme d’un coup de foudre alors qu’il était encore enfant. En 1977, il tombe face à face avec une 911 à rayures rouges et bleues au Earls Court Motor Show de Londres où il accompagnait son père. Cette voiture l’obsède au point d’en « tomber amoureux » selon ses dires. Fan de James Hunt Mais son quotidien d’adolescent à Sheffield en Angleterre ne lui permet pas de croiser beaucoup de voitures de sport. 
Ce qui ne l’empêche pas de devenir un passionné de compétition automobile. 
Assis devant le poste de télévision familial, il ne rate aucune retransmission de grands prix. 
Ses idoles ? James Hunt et les pilotes légendaires anglais. La 1ere Porsche Le jeune Magnus comprend que la conduite est synonyme de liberté et d’expression individuelle. Mais l’univers de Sheffield ne correspond pas à l’univers que Magnus se fait de « rouler ». 
Ce qu’il veut, c’est émigrer aux Etats-Unis, à Los Angeles, où il pressent qu’il pourra réaliser ses rêves. Et il traverse l’océan avec un contrat d’animateur dans un camp de vacances. Quatre ans plus tard, en 1992, il achète sa première Porsche 911 pour 7.500 USD, ce qu’il considère comme un énorme succès sur le plan personnel. Le rêve américain Cette somme, Walker ne l’hérite pas d’une vieille tante ou de ses parents. Non, il va la gagner, seul. 
Parti de rien, il va vendre des fringues Punk sous le nom « Serious Clothing » à Venice Beach, avec son épouse Karen ce qui lui permet d’amasser un petit pécule. C’est là qu’il va façonner son style : il troque son look quelconque pour une barbe hirsute, des dreadlocks, des cheveux longs et de multiples tatouages. Un look qui ne passe pas inaperçu. « Si tout le monde aime ton look, c’est que tu fais fausse route » affirme-t-il. 
Mais c’est dans un business terriblement conventionnel qu’il va faire fortune, avec son épouse : l’immobilier. Et les affaires tournent si bien que plusieurs dizaines de 911 viennent rejoindre la première.
La plupart d’entre elles sont à restaurer. Mais petit à petit, avec beaucoup d’acharnement, de minutie et de goût, Magnus va les restaurer et les transformer en modèles uniques et surtout atypiques. Il se glisse dans la peau de Ferdinand Porsche qui disait, au sujet de la première 356 : « Je ne pouvais pas trouver la voiture de sport de mes rêves, alors je l’ai construite moi-même“ Des Porsche faites pour rouler.
 Le repaire de Magnus Walker est probablement la plus belle grotte du monde. Son QG basé à Los Angeles est un loft abritant une des plus étonnantes collections de Porsche qui compte une quarantaine de modèles. Pour Magnus Walker, ses Porsche sont de véritables œuvres d’art, mais il n’est pas du genre à les ménager et à les mettre sous cloche. 
Non, « les Porsche sont faites pour rouler, martèle-t-il, au risque de les abîmer« . La passion de Walker pour les 911 est aussi une expression de son désir de savoir et pour comprendre l’évolution du modèle au fil des décennies. C’est selon lui la principale raison pour laquelle il ne revend jamais ses voitures. Il résume : « Porsche couvre tous les sens. 
C’est une conduite engageante, gratifiante et stimulante » La 277, modèle fétiche La voiture fétiche de Magnus Walker est un modèle atmosphérique des premiers millésimes. Sa 911 « 277 » est basée sur un modèle T de 1971, qui a reçu un bloc de 2,4 litres développant près de 180 chevaux. 
Elle dispose d’un autobloquant et d’une préparation pour la course. La particularité réside dans sa livrée : peinture blanche, pare-chocs bleus, capot rouge et divers stickers. On retrouve la livrée de son rêve d’enfant : une voiture blanche avec des rayures rouges et bleues Urban Outlaw Magnus a développé l’univers de l’Urban Outlaw (le « Hors-la-loi Urbain ») autour de ses créations. Un film éponyme, véritable ode au personnage et aux Porsche construites jusqu’à 1973 a été tourné en 2012. 
Ce film est aussi inclassable que passionnant et raconte la destinée du bonhomme depuis les rues de Sheffield dans l’Angleterre thatchérienne jusqu’à son arrivée à Los Angeles et la genèse de sa passion pour les Porsche. Un livre, du même nom, suivra en 2017, dans lequel il raconte non seulement son parcours atypique mais cherche également à être un guide de vie pour qui l’achètera. 
Ainsi, au travers de « principes », il propose à ses lecteurs les principes qui ont guidé son existence. Principes que voici: « Conduisez chaque jour comme une course, et si nécessaire, contre vous-même. » « Si cela fait du bien, faites-le. » « Ne faites affaire qu’avec des gens qui partagent votre passion » Ultime loi d’Urban Outlaw: « Si vous ne vous embêtez pas avec la convention, tout est possible. » 
Une star adoubée par Porsche Si jusqu’au début des années 2010, Magnus Walker était relativement peu connu, il a depuis multiplié les apparitions. Interviews, invitations dans de nombreuses émissions, guest lors d’événements Porsche, un film, une autobiographie… il est devenu une figure incontournable du monde Porschiste. 
Il dispose d’ailleurs dorénavant d’une page sur le site Porsche officiel présentant sa collection, comme étant « une des plus riches au monde« . Une postérité contrastée par rapport au jeune idéologue qu’il était tout jeune. Controverses Cependant, Walker a également été impliqué dans plusieurs controverses au fil des ans. Plusieurs observateurs ont accusé Walker d’être moins strict dans la réalité que dans ses propos, en ayant vendu plusieurs voitures à des prix exorbitants. 
Walker se défend en affirmant « c’est pour faire de la place à de nouvelles arrivantes ». D’autres ont critiqué son apologie de la conduite agressive et sa tendance à enfreindre les règles de la circulation. En 2015, Magnus Walker perd le contrôle de sa 911 fétiche, la « 277 », et encastre le côté gauche dans la remorque d’un poids-lourd en stationnement. Il la reconstruira à l’identique… 
Enfin, beaucoup voient en lui un businessman avisé, champion du marketing branché, bien plus que le « hors-la-loi urbain » qu’il affirme être. Quinquagénaire Aujourd’hui, la barbe et les dreadlocks de Walker ont blanchis. L’homme s’approche de la soixantaine. Son épouse est décédée en 2015, le collectionneur admet être à la recherche de nouveaux objectifs et expériences de vie. Magnus Walker fréquente moins son garage ou les locaux de son entreprise : il se contente d’échanger avec ses collaborateurs chaque fois que nécessaire. « Je n’ai plus envie de développer mon business. Je veux découvrir des choses entièrement nouvelles. La grande question, c’est de savoir où notre route nous emmène », évoque Magnus Walker. La sienne semble déjà toute tracée : le collectionneur ambitionne de parcourir la mythique Panaméricaine au volant d’une 911… 
Source : autocollec.com/Petersen Automotive Museum

mardi 29 septembre 2026

CLUB5A - LA BOUTIQUE EN LIGNE DU CLUB 5A EST A VOTRE DISPOSITION...VOUS POUVEZ PASSER COMMANDE PAR MAIL !


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CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - L'EPIPHANIE AU CLUB DES 5A - DES GALETTES POUT TOUS LES GOUTS...


 

CLUB5A - HUMOUR MOTO - NE PAS CONFONDRE UNE LIMACE AVEC UNE MOTO ITALIENNE !!


 

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 29 SEPTEMBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DU COEUR ….

 

En 2010, elle avait pour thème "I work with heart". 
L'objectif était à l’époque d'encourager les employés des entreprises à préserver la santé de leur cœur en adoptant au quotidien mais aussi sur leur lieu de travail des reflexes simples: Manger équilibré Faire du sport Ne pas fumer Limiter l'alcool Limiter le stress.
 Quelques années auparavant, la fédération mondiale du cœur, une ONG consacrée à la prévention des maladies cardio-vasculaires, avait déjà averti que les enfants souffrant de surcharges pondérales courent trois à cinq fois plus de risques d’être victimes de crises cardiaques ou d’accidents vasculaires cérébraux avant l’âge de 65 ans. 
Les années passent, les problématiques demeurent... 
Un constat préoccupant L'obésité, les mauvaises habitudes alimentaires, la consommation de tabac et le manque d'exercice physique constituent les principaux facteurs de risques des maladies cardio-vasculaires et accidents vasculaires cérébraux et, constatation alarmante, se déclarent à des âges de plus en plus précoces. 
C’est pourquoi le thème de la Journée Mondiale du Cœur sera axé sur les enfants, les adolescents et les maladies cardio-vasculaires. Cet événement est organisé par les organisations membres de la Fédération Mondiale du Cœur dans près de 100 pays qui mettront en place des activités éducatives afin que chacun puisse se sentir concerné. 
Des milliers de personnes participeront à des marches, des courses, des séances de saut à la corde ou de gymnastique, se verront proposer un bilan de santé ou s'informeront sur les modes de vie bénéfiques pour la santé lors de débats publics, de forums scientifiques et d'expositions. 
 Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA VOITURE CHENIL ....


 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 29/09 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….


 

CLUB5A - REPORTAGE - Gironde.... Insolite : À 79 ans, Bernard roule avec 17 voitures de collection

 

Près de La Brède, Bernard bichonne les voitures de collection depuis ses 20 ans. Son amour pour l'auto débute en 1963. Aujourd'hui, il en conduit 17 au moins une fois par mois.. « J’ai eu ma première voiture avec mon premier salaire. C’était en 1963. J’avais 20 ans. » Les yeux sur elle, sa Morris Garage rouge pétant, Bernard, 79 ans, fils d’un vigneron et d’une commerçante près de La Brède (Gironde), se souvient de cet achat comme si c’était hier : Elle était enfouie sous un tas de ferraille, je l'ai gardée au chaud car j'étais fauché, je ne pouvais pas la reconstituer. En 1994, j'ai eu un peu d'argent et je l'ai entièrement refaite. Bernard Passionné de vieilles voitures près de La Brède. Près de la MG, une Plymouth Vaillant, des Ford France, une Chevrolet, une SIMCA… 
Au total, 17 pépites qui ont toutes une anecdote croustillante à raconter. L’ancien banquier est un féru de la vieille voiture, amoureux des Américaines qu’il trouve exceptionnelles, sa plus vieille pièce est de 1936. Toutes alignées et coiffées dans son garage, les voitures sont conservées à 18° et possèdent toutes une carte grise de collection et certaines n’ont même pas de contrôle technique : Avant 1960, elles n'ont pas besoin de CT, mais je fais des contrôles volontaires pour continuer de les entretenir. Elles roulent toutes une fois par mois. 
Ça dépend de mon humeur. Bernard Des voitures rares, comme la Ford Vendôme de 1954.
Source : actu.fr-Direct Auto
Direct Auto-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A – 29/09 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…


 

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 29 Septembre . Ce jour-là en 1987 disparaissait Henry Ford II industriel américain...Le petit fils d'Henry Ford ...

 

Henry Ford II, né le 4 septembre 1917 à Détroit dans le Michigan et mort 29 septembre 1987 dans la même ville, est un homme d'affaires et chef d'entreprise des États-Unis, président de la Ford Motor Company de 1945 à 1960, président du conseil d'administration et président-directeur général de 1960 à 1979. Il est le fils d'Edsel Ford et le petit-fils de Henry Ford. Il créa la Ford GT40 avec Carroll Shelby. Henry Ford II est né à Détroit dans le Michigan le 4 septembre 1917 ; il est le fils d'Edsel Ford et de Eleanor Clay Ford. Bien que lui et ses frères, Benson et William, grandissent dans l'abondance, leur père Edsel jugeait important qu'ils sachent apprécier la juste valeur du travail et de l'argent. 
 Henry Ford II a eu trois enfants : Charlotte, Anne, et Edsel Ford II. Il est mort à l'Hôpital Henry Ford à Détroit le 29 septembre 1987 à l'âge de 70 ans. Quand son père Edsel, le président de Ford, meurt d'un cancer en mai 1943, Henry Ford II ne peut pas lui succéder à la présidence de l'entreprise puisqu'il sert alors dans la marine. Henry Ford, le fondateur de la compagnie et patriarche de la famille, décide donc d'assumer la présidence. Sa vie tirait alors à sa fin, il était mentalement instable, un peu paranoïaque, sénile, bref, il n'était pas en état d'assumer ce poste. La plupart des dirigeants de la compagnie n'en voulaient pas comme président, mais le conseil d'administration ne s'est jamais exprimé ouvertement à cet effet. 
Pendant les vingt années précédentes, même sans poste officiel, Henry Ford avait dirigé la compagnie. Il est donc élu président, poste qu'il conserve jusqu'à la fin de la guerre. Sous la présidence de Henry Ford, l'entreprise commence à décliner, les pertes atteignent plus de dix millions de dollars par mois. L'administration Roosevelt a d'ailleurs suggéré une nationalisation de l'entreprise afin d'assurer coûte que coûte la production de guerre, mais cela ne s'est pas concrétisé. Henry Ford II reçoit une autorisation spéciale et quitte la marine en juillet 1943 pour se joindre au conseil d'administration de l'entreprise quelques semaines plus tard. Deux ans plus tard, il devient le président de la compagnie, le 21 septembre 1945. 
À cause de la mort prématurée de son père, Henry Ford II n'est que peu préparé pour assumer les fonctions de président de l'entreprise. De plus, il s'agit d'une période trouble : les usines d'Europe n'ont pas été épargnées par la guerre et les ventes aux États-Unis sont à la baisse. D'entrée de jeu, Henry Ford II adopte un style de gestion agressif. Une de ses premières actions en tant que président de la compagnie est de renvoyer Harry Bennett (en), chef du Service Department de Ford, qui avait initialement été recruté par Henry Ford pour étouffer les tentatives de syndicalisation. 
Ensuite, pour pallier son manque d'expérience, il embauche plusieurs cadres chevronnés pour l'appuyer. Notamment, l'ex-directeur de General Motors Ernest Breech (en) et Lewis Crusoe de la Bendix Corporation (en). Breech est devenu le mentor de Henry Ford II, certains iront même jusqu'à dire qu'il a sauvé l'entreprise. L'équipe Breech-Crusoe a été le pilier principal de la direction de Ford. Henry Ford II embauche aussi dix jeunes cadres, connus sous le nom des « whiz kids ». Ces dix cadres, recrutés dans l'équipe statistique (Office of Statistical Control) de l'Armée de l'air américaine devaient permettre à l'entreprise de se moderniser. Deux d'entre eux, Arjay Miller et Robert McNamara, sont même par la suite devenus présidents de Ford.


 Un troisième membre, J. Edward Lundy (en), a eu un rôle clé dans les finances de l'entreprise pendant plusieurs décennies et a contribué à faire de Ford Finances l'un des organismes financiers les plus réputés dans le monde. Max Fisher (au centre), John Bugas (à la gauche) et Henry Ford II (à la droite) au ranch de Bugas dans le Wyoming. On se souviendra surtout de l'équipe des « whiz kids » pour la conception de la Ford 49. Ils ont mené le projet, de la conception à la production en dix-neuf mois, et avec cette réalisation, Ford récupère son statut de grand constructeur automobile. 100 000 commandes de cette voiture sont prises le jour où elle est introduite sur le marché. Henry Ford II est président de la Ford Motor Company, de 1945 à 1960. Sous sa direction, la société se fait coter en bourse en 1956. À sa démission de la présidence, il se joint au conseil d'administration de l'entreprise. 
Le 13 juillet 1960, il est élu président du conseil d'administration, il se retire du conseil d'administration en 1980. Ce n'est que dix-neuf ans plus tard qu'un autre membre de la famille Ford occupera de nouveau la fonction de président du conseil d'administration : son neveu, William Clay Ford, Jr. est élu en 1999. Entretemps, les intérêts de la famille ont été défendus au conseil successivement par le jeune frère d'Henry, William Clay Ford, Sr, par son fils Edsel Ford II. Lors de la sortie du moteur CVCC (en) de Honda, le président de Ford d'alors, Lee Iacocca, souhaite intégrer le nouveau moteur à un petit véhicule Ford, peut-être la Pinto ou la Fiesta - il envisage même vendre des Honda Civic comme des Ford. Ce plan est sabordé par Henry Ford II, qui aurait alors déclaré: « On ne verra jamais mon nom sur une voiture qui a un moteur japonais » (cette citation est extraite de l'autobiographie de M. Iacocca publiée dix ans après son renvoi de la compagnie).
 On peut comprendre une telle colère de la part d'un homme qui a servi dans la marine pendant la Seconde Guerre mondiale, mais il demeure que la société Ford a participé au mouvement de mondialisation de l'industrie automobile qui réunissait des industries japonaises et allemandes. Ainsi, la relation de Ford avec Mazda s'est établie bien avant la fin de la période d'influence de Henry Ford II. Le style de gestion de Henry Ford II a fait fluctuer la situation financière de l'entreprise de plus d'une façon. Par exemple, la vente des actions de l'entreprise en 1956 a rapporté 650 millions de dollars à la compagnie, mais avec le programme de « voiture expérimentale », l'entreprise a perdu près de la moitié de ce montant. De même, Henry Ford II a engagé le créateur Lee Iacocca, parrain de la Ford Mustang, en 1964, pour ensuite le virer en raison de différends personnels en 1978 (sur la rupture de leur relation, on retient la citation de Henry Ford II : « Parfois, vous n'aimez pas quelqu'un, tout simplement »). 
Il soutient l'idée que les entreprises modernes ne doivent pas se soucier des lois, des coutumes et de la politique de leur pays d'origine1. L'influence de Henry Ford II sur l'entreprise a été importante. Au moment où il prend sa retraite en tant que Président du conseil d'administration en 1980, la Ford Motor Company est la quatrième société industrielle en importance du monde. Il prend sa retraite en tant que dirigeant et employé de Ford, le 1er octobre 1982, quatre semaines après son 65e anniversaire. Ford a été intronisé dans le Junior Achievement US Business Hall of Fame en 1996. Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 29 Septembre . Ce jour-là en 1985 Coluche bat le record de vitesse moto ....

Le 29 septembre 1985, Coluche battait le record du kilomètre lancé aux commandes d'une Yamaha 750 TZ (Type OW31) . Un an après, le comique se tuait à Opio dans un accident de moto. Trente ans sont passés et aujourd'hui, un Toulousain continue de faire vivre cette moto. Nous allons vous raconter l'histoire de cet exploit. L'histoire commence en 1985, Coluche décide d'acheter une moto à Hubert Rigal (champion du monde 1977-78-79 sur Yamaha 750). 
A la demande de l'humoriste, Hubert Rigal lui propose une Yamaha ayant appartenu au champion Christian Sarron avec laquelle il avait fait le championnat 750 dans les années 77. Coluche veut tordre le coup de ces petits records et a dans l'idée de pulvériser celui du km lancé en Italie. Cette époque c'est celle d'une convalescence après des années douloureuses pour l'humoriste car c'est la période où Coluche sort la tête de l'eau. Le voilà donc parti à Nardo au sud de l'Italie pour battre le fameux record du km lancé. Il faut savoir que le circuit de Nardo est un circuit très dangereux pour les motos, le circuit à l'origine est conçu pour les essais de véhicule automobile de firme Italienne. 
Les recommandations étaient claires, "Michel il faut faire très attention, si tu casses le moteur à cette allure tu risques de perdre la vie". Sur les moteurs deux temps de l'époque cela arrivait fréquemment. 
IL ECHAPPE A LA MORT EN 1985 
Malgré les recommandations, Coluche casse le bas moteur de la Yamaha et a le réflexe comme un professionnel de débrayer au bon moment, ce qui lui a permis de ne pas partir en glissade, car si tel avait été le cas, à cette vitesse Coluche n'aurait eu aucune possibilité de s'en sortir vivant. Retour case départ, Paris. Coluche laisse la moto à son ami Jacky Germain (préparateur moto Yamaha) et lui demande de la préparer afin de pouvoir réaliser l'exploit au mois de Septembre.
 A cette époque, l'humoriste va renouer avec son "média" favori en animant l'émission quotidienne de la tranche 15h-16h30 sur Europe 1 avec Maryse à ses côtés . Pendant ce temps Jacky Germain reprend la moto de A à Z, améliore la machine, l'équipe de roues en magnésium afin de pouvoir réaliser l'exploit en septembre 85. Le 25 Septembre 1985, Coluche réalise son premier défi, celui de faire un mariage "pour le meilleur et pour le rire" avec son ami Thierry Le Luron. Le 27 Septembre, il participe pour la deuxième fois au "Jeu de la Vérité" Le 29 Septembre 1985, Coluche prend la direction de Nardo en Italie pour enfin battre le record temps attendu. Cette fois- ci il bat le record à la vitesse de 252,087 km/h . 
LA VIE EN ROSE COMME SA MOTO 
Après cet évènement, il décide de l'installer dans son salon en guise de trophée. Il faut savoir que Coluche avait fait peindre sa moto avant le record en rose car il voulait que celle-ci soit raccord avec la moquette. Jusqu'au décès de Coluche en 1986, la moto est restée chez lui puis ses héritiers l'ont déposée au musée de la Locomotion à Angers. 
COMMENT CETTE MOTO EST AUJOURD'HUI TOULOUSAINE? 
En 2003, un chirurgien Toulousain passionné de deux roues et surtout de deux roues anciennes tombe sur l'annonce d'une vente aux enchères dans la région d'Angers. 
Il décide de prendre toute sa petite famille et part quelques jours pour les congés et en profite pour participer à cette vente. Parmi les voitures et les quelques motos anciennes y figure celle de Coluche. Pendant cette vente aux enchères, notre chirurgien Toulousain constate que les enchères ne montent pas et que le prix est en dessous de la côte. Il décide donc de se positionner et l'achète pour 17 000 €. LE HASARD DE LA VIE 
A la question , "N'avez vous pas peur d'abîmer cette pièce de collection en la faisant rouler ?" la réponse de Patrick Chiotasso : "Vous savez la meilleure façon de rendre service à Coluche après cette fabuleuse histoire du record du monde, c'est de continuer à faire vivre cette moto en la faisant rouler. 
Ce n'est pas en laissant dans un musée ou au fond d'un garage qu'elle vivrait. Cette moto était dans un musée de 86 à 2003, sur les personnes intéressées lors de la vente il y avait des gens mandatés par un musée pour la récupérer. Le hasard de la vie a fait que c'est moi qui l'ai récupérée et moi je ne voulais pas qu'elle reste immobile. En parlant de hasard, Coluche a gagné ce record en septembre 85, j'ai récupéré cette moto en septembre 2003, elle est rose et moi je suis Toulousain comme la ville Rose." Pour les 30 ans de la mort de Coluche pourquoi ne pas la faire tourner une dernière fois sur le circuit de Nardo ? 
Source : Patrick Chiotasso /Facebook

CLUB5A – CULTURE-PUB – 29/09 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - Lancia Beta HPE : le break qui voulait vivre comme un coupé

 

En 1975, la Lancia Beta HPE est présentée au public. Trois portes, une ligne basse, un hayon et une vraie capacité à transporter autre chose que le portefeuille du conducteur ou le maillot de bain de la passagère. Lancia laisse ça aux possesseurs de 911. La HPE, c’est une drôle de machine, à une époque où l’on n’avait pas encore décidé que chaque automobile devait rentrer dans une case bien propre. HPE signifie High Performance Estate. En français : break performant. Sur le papier, ça ressemble à une réunion de marketing qui aurait mal tourné. Dans la réalité, c’est nettement plus intéressant. 
 Parce que la Lancia Beta HPE n’a pas vraiment la tête d’un break. Elle ressemble plutôt à un coupé qui aurait fini par accepter les contraintes de la vie quotidienne. Avec quelques conditions, tout de même : pas question de sacrifier la ligne pour caser la poussette et les sacs de courses. Un coupé qui aurait accepté les bagages La Beta HPE apparaît donc au Salon de Genève, en mars 1975. Lancia a déjà décliné sa Beta en berline, coupé et Spider. Il manquait encore une proposition capable de transporter des bagages sans donner l’impression que son propriétaire avait renoncé à toute ambition esthétique. C’est la HPE qui s’en chargera. Le dessin, signé Pietro Castagnero au sein du bureau de style Lancia, reprend la partie avant de la gamme Beta et la prolonge par une carrosserie à hayon. Trois portes, une ligne tendue, un arrière généreux : la recette est assez simple, mais le résultat ne ressemble pas à une berline à laquelle on aurait greffé un coffre en urgence. 
 La banquette rabattable permet de faire passer le volume de chargement d’environ 300 à 1 200 litres. De quoi envisager un vrai départ en week-end, sans devoir abandonner la moitié des bagages sur le trottoir. Évidemment, il ne faut pas confondre la HPE avec un déménageur. Elle n’a jamais été conçue pour transporter une armoire normande, trois enfants et les regrets d’un divorce. Son idée est plus subtile : offrir une voiture élégante et suffisamment pratique pour que le plaisir de conduire ne s’arrête pas au moment de charger les valises. Elle rejoint ainsi cette famille assez particulière des breaks de chasse, où la fonction utilitaire doit rester présentable en société. Une catégorie dans laquelle la Volvo P1800 ES et la Reliant Scimitar ont également laissé leur empreinte. Du double arbre, pas du mobilier roulant Sous le capot, la Lancia Beta HPE ne se contente pas de jouer les belles plantes. Au lancement, elle reçoit des quatre-cylindres de 1,6 et 1,8 litre, développant respectivement autour de 100 et 110 chevaux selon les versions et les marchés. 
Dès la fin de 1975, le deux-litres vient remplacer le 1,8 litre sur les versions européennes, avec une puissance d’environ 120 chevaux. Ces moteurs à double arbre à cames en tête sont issus de la tradition mécanique d’Aurelio Lampredi. Voilà qui change un peu du break familial condamné à faire la navette entre l’école, le supermarché et le contrôle technique. La HPE revendique une vraie ambition de grand tourisme. 
Elle n’est pas une voiture de course déguisée, mais elle possède une mécanique qui donne un peu de substance à son nom. Et c’est heureux : appeler une voiture High Performance Estate pour lui coller un moteur de tondeuse aurait tout de même manqué d’ambition. Au fil de sa carrière, la gamme évolue. Les moteurs, les équipements et l’habitacle sont remaniés. Les versions tardives adoptent notamment l’injection sur le deux-litres. Lancia affine la recette sans renier le principe de départ : une automobile capable de voyager vite, confortablement et avec quelques bagages à bord. Volumex : la pression monte En 1983, la Beta HPE reçoit une déclinaison qui mérite qu’on s’y attarde : la Volumex. 
 Lancia choisit un compresseur volumétrique de type Roots plutôt qu’un turbocompresseur. L’objectif est de privilégier une réponse rapide et une disponibilité du couple à bas et moyen régime. La puissance grimpe à 135 chevaux. Ce n’est pas le genre de chiffre qui fera trembler les supercars modernes. Mais dans une voiture de cette époque, le compresseur apporte du caractère et une façon bien à lui de délivrer la puissance. 
Pas besoin d’attendre que le turbo se réveille en prenant son café : la poussée est disponible plus tôt. La Volumex reçoit aussi quelques signes distinctifs, dont un capot modifié et des éléments aérodynamiques spécifiques. Elle ne transforme pas la HPE en voiture de rallye, mais elle lui donne un supplément de tempérament. Et un nom qui sonne presque comme une menace adressée aux berlines bourgeoises du quartier. Le compresseur volumétrique n’est d’ailleurs pas une lubie isolée chez Lancia.
On le retrouve également sur la Lancia Rally, connue en compétition sous le nom de 037. La HPE Volumex profite ainsi d’une technologie qui a aussi servi une voiture autrement plus radicale. Une Lancia de son époque. Avec les qualités et les casseroles. La Beta est un produit de la Lancia d’après son rachat par Fiat. La marque élargit alors sa gamme et multiplie les déclinaisons autour d’une même base technique. 
Berline, coupé, Spider, HPE : la famille Beta couvre large, sans que tous ses membres aient exactement la même personnalité. La Lancia Beta HPE occupe une place à part. Elle n’est ni la plus conventionnelle ni la plus spectaculaire. Elle se contente de proposer une idée qui paraît aujourd’hui presque évidente : une voiture qui a de l’allure, qui roule avec entrain et qui ne vous oblige pas à choisir entre partir en vacances et emmener autre chose qu’un sac de sport. Sa carrière s’étend jusqu’en 1984. Environ 71 000 exemplaires auraient été produits toutes versions confondues, selon les historiques spécialisés. 
Ce n’est donc pas une automobile fabriquée à trois exemplaires dans une arrière-cour de Turin. Mais elle est devenue bien moins familière que certaines de ses contemporaines. Et puis il y a la corrosion. La famille Beta traîne une réputation particulièrement tenace sur ce terrain. La rouille a largement contribué à ternir son image et à faire disparaître de nombreux exemplaires. Aujourd’hui, l’état de la carrosserie, la qualité des réparations et l’historique de l’auto méritent donc une attention sérieuse. Une HPE rutilante sur les photos peut cacher une réalité nettement moins glamour. La peinture neuve ne constitue pas une garantie contre la corrosion, pas plus qu’un vendeur enthousiaste ne remplace un examen minutieux. Dans le monde des anciennes, le brillant est parfois une qualité. Parfois, c’est simplement une stratégie. Alors, c’est quoi, une Lancia Beta HPE ? Un break ? Oui, si l’on s’en tient à la définition la plus large. Un coupé ? Elle en a l’allure et une partie de l’esprit. Une sportive ? 
Elle en possède certaines ambitions, surtout dans ses versions les plus musclées. Une familiale ? 
Elle peut rendre service, à condition de ne pas lui demander de jouer les utilitaires de chantier. La Beta HPE est surtout une voiture qui refuse de choisir son camp. Elle permet de voyager avec des bagages sans adopter la silhouette d’une familiale conventionnelle. Elle offre une mécanique intéressante sans prétendre être une voiture de course. Et elle possède cette élégance italienne un peu particulière, celle qui donne parfois l’impression que même les objets pratiques devraient avoir une vie sentimentale. 
 La HPE n’a pas inventé le break de chasse. Mais elle en a donné une interprétation typiquement Lancia : un peu de style, un peu de technique, une bonne dose de pragmatisme et suffisamment de caractère pour ne pas se fondre dans le décor. Elle avait compris une chose que l’industrie automobile a mis du temps à reprendre à son compte : on peut vouloir une voiture qui a de l’allure sans accepter de voyager avec une brosse à dents et une paire de chaussettes dans le coffre. Reste une question, finalement assez actuelle. Quand on cherche une ancienne pour rouler, voyager et profiter d’une mécanique intéressante, faut-il forcément se tourner vers le coupé attendu, celui dont tout le monde connaît le nom et la cote ? Ou peut-on trouver son bonheur dans une voiture qui a choisi de ne pas se laisser ranger ? 
 La Lancia Beta HPE mérite au moins qu’on lui pose la question…. 
Source : autocollec.com

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