vendredi 13 février 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 13 FEVRIER C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE LA RADIO...
En 2012, afin de mettre en relief la puissance de la radio comme plate-forme pour l’éducation et la liberté d’expression et son rôle vital dans la réponse aux crises et aux catastrophes, l'UNESCO a appelé à célébrer le 13 février de chaque année, une Journée Mondiale de la radio.
Toutes les radios sont invitées à s’associer à cet événement
a déclaré le porte parole de l'’UNESCO dans son communiqué de presse.
Média peu coûteux, nécessitant la mise en oeuvre d'une technologie relativement simple, la radio atteint des auditeurs éloignés sur tous les points du territoire et des groupes nomades. Selon l’union internationale des télécommunications, plus de 75% des foyers des pays en développement possèdent au moins un récepteur radio.
World radio day
Afin d’encourager les diffuseurs publics, privés et communautaires à célébrer la Journée, l’UNESCO a créé un site web avec des messages audio en plusieurs langues ou des manuels à l’usage des radios communautaires.
Un vecteur de liberté.
Nous ne saurions terminer sans faire une rapide évocation de la radio comme vecteur de liberté en en citant quelques unes de celles qui sont restées dans l'histoire : Radio Londres qui transmettait les messages à la résistance française aux plus sombres heures de l'occupation, Radio Free Europe qui permet aux populations situées derrière le rideau de fer de recevoir une information différente de celle transmise par les autorités, Radio Caroline qui émettait depuis un bateau ou encore l'épopée des radios libres de 1981 et la fin du monopole d'état en France.
Source : journée-mondiale
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Calvados ..... à 94 ans Yvonne conduit la même voiture depuis 1954 !!
À 94 ans, Yvonne Abgrall, habitante de Norolles, conduit le même véhicule depuis soixante-cinq ans. C’est une Peugeot 203 qu’elle a achetée en 1954, deux ans après avoir obtenu le permis… Installée à Norolles (Calvados), Yvonne Abgrall est une jeune fille hors norme. Elle conduit la même voiture depuis qu'elle a son permis. Et elle ne comprend pas pourquoi les gendarmes sont stupéfaits à chaque contrôle de routine. « La dernière fois qu'ils m'ont interpellée, le gendarme a fait venir son collègue. Et en lui montrant mon permis de conduire et ma carte grise, il lui a dit : Tu as déjà vu ça, toi ?
- Non, jamais de ma vie, a répondu l'autre… » Et pour cause, la voiture d'Yvonne est une Peugeot 203 qu'elle a achetée… en 1954 ! Soit deux ans après avoir obtenu son permis de conduire. Malgré ses 67 ans, le document est impeccable. La voiture aussi. Yvonne n'en a jamais changé ! Petit détail donc : la jeune fille en question a 94 ans et… elle conduit son bolide presque chaque jour pour aller en ville ou faire deux ou trois courses. « Pourquoi je l'aurais changée?
Elle me va très bien », clame-t-elle. Et la voilà qui, d'un geste ferme, lève le capot de sa drôle de machine, avant de plonger elle-même les mains dans le moteur. « Il faut d'abord amorcer l'essence. Et hop, je rebranche la batterie. » Là-dessus, elle ouvre sa portière et se glisse avec une aisance à peine croyable dans l'habitacle. Le moteur démarre. Marche arrière dans le hangar, et c'est parti ! Pour un peu, on entendrait les pneus crisser…
« Vous comprenez maintenant pourquoi Yvonne est une figure dans notre commune et aux alentours. Quand vous la voyez arriver dans le bourg avec sa 203, et l'énergie qu'elle dégage… Faut la voir pour y croire », sourit Pierre Avoyne, le maire de Norolles, sous le charme de la chouchoute du village où tout le monde en effet reconnaît Yvonne et son carrosse.
- Non, jamais de ma vie, a répondu l'autre… » Et pour cause, la voiture d'Yvonne est une Peugeot 203 qu'elle a achetée… en 1954 ! Soit deux ans après avoir obtenu son permis de conduire. Malgré ses 67 ans, le document est impeccable. La voiture aussi. Yvonne n'en a jamais changé ! Petit détail donc : la jeune fille en question a 94 ans et… elle conduit son bolide presque chaque jour pour aller en ville ou faire deux ou trois courses. « Pourquoi je l'aurais changée?
Elle me va très bien », clame-t-elle. Et la voilà qui, d'un geste ferme, lève le capot de sa drôle de machine, avant de plonger elle-même les mains dans le moteur. « Il faut d'abord amorcer l'essence. Et hop, je rebranche la batterie. » Là-dessus, elle ouvre sa portière et se glisse avec une aisance à peine croyable dans l'habitacle. Le moteur démarre. Marche arrière dans le hangar, et c'est parti ! Pour un peu, on entendrait les pneus crisser…
Installée à Norolles (Calvados), Yvonne Abgrall est une jeune fille hors norme. Elle conduit la même voiture depuis qu'elle a son permis. Et elle ne comprend pas pourquoi les gendarmes sont stupéfaits à chaque contrôle de routine. « La dernière fois qu'ils m'ont interpellée, le gendarme a fait venir son collègue. Et en lui montrant mon permis de conduire et ma carte grise, il lui a dit : Tu as déjà vu ça, toi ?
- Non, jamais de ma vie, a répondu l'autre… » Et pour cause, la voiture d'Yvonne est une Peugeot 203 qu'elle a achetée… en 1954 ! Soit deux ans après avoir obtenu son permis de conduire. Malgré ses 67 ans, le document est impeccable. La voiture aussi. Yvonne n'en a jamais changé ! Petit détail donc : la jeune fille en question a 94 ans et… elle conduit son bolide presque chaque jour pour aller en ville ou faire deux ou trois courses. « Pourquoi je l'aurais changée? Elle me va très bien », clame-t-elle. Et la voilà qui, d'un geste ferme, lève le capot de sa drôle de machine, avant de plonger elle-même les mains dans le moteur. « Il faut d'abord amorcer l'essence.
Et hop, je rebranche la batterie. » Là-dessus, elle ouvre sa portière et se glisse avec une aisance à peine croyable dans l'habitacle. Le moteur démarre. Marche arrière dans le hangar, et c'est parti ! Pour un peu, on entendrait les pneus crisser… « Vous comprenez maintenant pourquoi Yvonne est une figure dans notre commune et aux alentours.
- Non, jamais de ma vie, a répondu l'autre… » Et pour cause, la voiture d'Yvonne est une Peugeot 203 qu'elle a achetée… en 1954 ! Soit deux ans après avoir obtenu son permis de conduire. Malgré ses 67 ans, le document est impeccable. La voiture aussi. Yvonne n'en a jamais changé ! Petit détail donc : la jeune fille en question a 94 ans et… elle conduit son bolide presque chaque jour pour aller en ville ou faire deux ou trois courses. « Pourquoi je l'aurais changée? Elle me va très bien », clame-t-elle. Et la voilà qui, d'un geste ferme, lève le capot de sa drôle de machine, avant de plonger elle-même les mains dans le moteur. « Il faut d'abord amorcer l'essence.
Et hop, je rebranche la batterie. » Là-dessus, elle ouvre sa portière et se glisse avec une aisance à peine croyable dans l'habitacle. Le moteur démarre. Marche arrière dans le hangar, et c'est parti ! Pour un peu, on entendrait les pneus crisser… « Vous comprenez maintenant pourquoi Yvonne est une figure dans notre commune et aux alentours.
Quand vous la voyez arriver dans le bourg avec sa 203, et l'énergie qu'elle dégage… Faut la voir pour y croire », sourit Pierre Avoyne, le maire de Norolles, sous le charme de la chouchoute du village où tout le monde en effet reconnaît Yvonne et son carrosse.
« Une leçon de vie à elle toute seule »
« Elle est toujours de bonne humeur, toujours bienveillante.
C'est une leçon de vie à elle toute seule. C'est à se demander si elle n'a pas une recette miracle », témoigne, admirative, l'une des habitantes. La réponse fuse : « Il n'y a pas de recette. Faut avancer, c'est tout. Faut pas se croire malheureux quand on ne l'est pas. Faut aller de l'avant.
C'est une leçon de vie à elle toute seule. C'est à se demander si elle n'a pas une recette miracle », témoigne, admirative, l'une des habitantes. La réponse fuse : « Il n'y a pas de recette. Faut avancer, c'est tout. Faut pas se croire malheureux quand on ne l'est pas. Faut aller de l'avant.
Moi, j'ai 680 € de retraite. Eh bien, c'est comme ça. Faut faire avec. Il suffit d'allumer la télé pour voir qu'on n'est pas si mal lotis que ça. »
Alors, qu'à cela ne tienne, elle revient discrètement à la voiture. « Elle a coûté 645 000 francs à l'époque. On n'avait pas beaucoup d'argent. On vivait tous les quatre à la ferme avec mes parents et mon frère. On avait 12 vaches.
Toute notre vie, on a vendu notre beurre. Jamais un seul litre aux industriels. Quand mes parents sont décédés, on est restés tous les deux dans cette ferme où nous sommes nés. Et la vie est passée comme un souffle. » Là-dessus, elle tourne à nouveau la clé. La 203 démarre encore au quart de tour tandis que la « jeune fille » espiègle sourit une nouvelle fois : « La dernière fois qu'ils m'ont demandé mon permis, je l'ai tendu au gendarme en lui disant :
Regardez bien attentivement, monsieur l'agent : vous allez trouver toute votre vie là-dedans ! »
Source : PHOTOPQR/OUEST-FRANCE/Stéphane Geufroi-Bertrand Fizel-leparisien.fr/
Toute notre vie, on a vendu notre beurre. Jamais un seul litre aux industriels. Quand mes parents sont décédés, on est restés tous les deux dans cette ferme où nous sommes nés. Et la vie est passée comme un souffle. » Là-dessus, elle tourne à nouveau la clé. La 203 démarre encore au quart de tour tandis que la « jeune fille » espiègle sourit une nouvelle fois : « La dernière fois qu'ils m'ont demandé mon permis, je l'ai tendu au gendarme en lui disant :
Regardez bien attentivement, monsieur l'agent : vous allez trouver toute votre vie là-dedans ! »
Source : PHOTOPQR/OUEST-FRANCE/Stéphane Geufroi-Bertrand Fizel-leparisien.fr/
CLUB5A – 13/02 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Marilyn Pauline Novak, dite Kim Novak, née le 13 février 1933 à Chicago, dans l'Illinois, est une actrice américaine. D'abord mannequin, elle est engagée par le studio Columbia Pictures qui souhaite faire d'elle la rivale de Marilyn Monroe.
Le film Picnic lui permet d'accéder au rang de vedette internationale.
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 13 février . Ce jour-là en 2009 - La dernière génération de la Ford Taurus SHO fait ses débuts....
La Ford Taurus SHO (Super High Output) est une version hautes performances de la Ford Taurus qui a fait son apparition sur le marché en 1989. Ford a développé la SHO en réponse à la demande croissante de berlines sportives de luxe à la fin des années 1980, comme la BMW. M5 et Mercedes-Benz Classe E. Bien qu'il n'atteigne pas exactement la cible en termes de luxe, il offrait un plaisir sportif à un prix abordable. Le SHO de première génération était alimenté par un moteur V6 de 3,0 litres conçu par Yamaha qui affichait une ligne rouge à 7 000 tr/min.
Cela a poussé la voiture à une vitesse respectable de 140 mph. Parmi les autres caractéristiques améliorant les performances, citons une suspension à réglage sport, des freins plus gros et une transmission manuelle MTX-IV à 5 vitesses conçue par Mazda. La Taurus SHO présentait également un style distinctif, avec des panneaux de carrosserie uniques, des jantes en alliage de 16 pouces et un intérieur amélioré.
La SHO a reçu des notes élevées de la part des critiques et des amateurs de voitures, ce qui en a fait l'une des berlines sport les plus populaires sur le marché. Au fil des ans, la Taurus SHO a subi plusieurs mises à jour et modifications, notamment l'ajout d'un moteur plus puissant et l'option d'une transmission automatique. À la fin de sa production en 1999, un V8 de 235 chevaux propulsait la Taurus SHO de troisième génération.
La dernière génération de la Ford Taurus SHO...
En ce jour de 2009, Ford a réintroduit une toute nouvelle Ford Taurus SHO 2010 auSalon de l'auto de Chicago. Cela s'est produit quelques mois seulement après l'arrivée du nouveau standard Taurus sur le marché. La quatrième et dernière génération du SHO comportait un V6 EcoBoost biturbo de 365 ch connecté à une transmission automatique à six rapports avec mode manuel disponible. Une multitude de caractéristiques avancées de sécurité, de performance et de technologie complètent le SHO, y compris une suspension à réglage sport. Un kit de performance disponible a encore amélioré le refroidissement, le freinage et la maniabilité.
Visuellement, le SHO ne se démarque pas beaucoup de ses parents plus subtils. Une calandre à larges dents chromées à 3 barres, le logo SHO C-Pillar, des roues à 5 rayons et des badges de garde-boue SHO le distinguaient. La Ford Taurus SHO est restée en production jusqu'au 1er mars 2019, date à laquelle toute la gamme Taurus a été définitivement fermée. C'est la fin de l'histoire de la Ford Taurus, du moins pour le moment.
Source : automotivehistory.org/
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari, Bugatti, Porsche : une nouvelle sortie de grange découverte à New York...
La maison Gooding Christie’s va disperser, lors de sa vente d’Amelia Island les 5 et 6 mars prochain, la collection d’un amateur américain décédé en 2024. Encore une ! Les granges du monde entier n’ont pas encore livré tous leurs secrets. On découvre une nouvelle fois, ébahi, que des véhicules sont encore abandonnés à leur triste sort dans des granges. Certes, on doute de retrouver un jour une collection aussi incroyable que celle de la famille Baillon exhumée en 2015 et vendue aux enchères dans le cadre du salon Rétromobile, ou encore celle de l’Américain Rudi Klein dispersée aux enchères fin 2024, mais il y a encore, ici et là, des voitures de première importance qui sommeillent dans des garages ou des granges.
Comment cela est-ce possible à l’heure de l’information en continu et des réseaux sociaux ? Désintérêt de leur propriétaire, maladie, changement de vie, revers de fortune : de multiples raisons peuvent expliquer que des voitures de collection sont laissées à l’abandon.
Aujourd’hui, c’est la maison Gooding Christie’s qui exhume la collection de Robert J. Chevako résident à New Woodstock, près de New York. Décédé le 18 octobre 2024 à l’âge de 85 ans, cet amateur éclairé de voitures de sport avait rassemblé une belle sélection de modèles. Après avoir obtenu une maîtrise en génie électrique à l’université Cornell, ce passionné de physique avait travaillé pendant plus de dix ans pour General Electric avant de fonder Delphi Consultants spécialisée dans la gestion de projets d’ingénierie. Vu ses fonctions, on peut penser que Robert J. Chevako disposait de moyens confortables. Aussi, l’état de ses voitures est incompréhensible.
Elles nécessitent toutes une restauration complète avant de pouvoir reprendre la route.
Le fleuron de sa collection est une Ferrari 342 America coupé de 1951. Il s’agit de la première d’une série de sept voitures produites entre 1951 et 1953. Répertoriée 0130 AL, ce coupé est la seule 342 America à avoir été exécutée par la carrosserie Ghia. Après avoir été exposé au salon de Paris d’octobre 1951, ce coupé est présenté au salon de Londres. C’est là que l’industriel anglais David Brown qui a racheté Aston Martin depuis quelques années, se porte acquéreur du coupé italien. La voiture est expertisée entre 900 000 et 1 million de dollars. Autre modèle d’exception provenant de cette collection atypique : une Bugatti Type 40 Grand Sport de 1929 que son propriétaire possédait depuis 60 ans. Dans la collection New Woodstock figurent aussi deux Porsche 356 : un Speedster de 1955 et un coupé de 1951.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - LA 580cc CONDOR ...LA PRÉCISION SUISSE !!
Condor : Les Suisses à plat et à l’envers !!
Grand producteur de motos depuis les origines et très attaché à l’équipement national de son armée, la Suisse se lance dans le bicylindre à plat juste après-guerre et c’est Condor qui débute en construisant ainsi pour la première fois ses propres moteurs. Les débuts de Condor, établi dans le Jura à Courfaivre, remontent à 1893 en vélo et 1901 pour les motos. Jusqu’alors équipée par MAG en monos et V twins, la firme se consacre après la Seconde Guerre mondiale à des bicylindres à plat, principalement destinés à l’armée qui, pour la première fois, sont animés par des moteurs entièrement maison.
La première C 580 présentée en 1945 avec des soupapes latérales et une boîte quatre rapports rappelle fort la Zündapp K500 (boîte à chaînes mise à part), mais ce n’est pas pour autant une simple copie, loin de là. Il en est produit 280 exemplaires jusqu’en 1950, dont 40 destinés à notre préfecture de police de Paris et le reste pour l’armée suisse. Comme les flat allemands, ces Condor C 580 ont un arbre de transmission à droite et un moteur qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre suisse.
Bien que neutre et non occupée par ses voisins, la Suisse, commerçante sans états d’âme, a en effet beaucoup travaillé avec les Allemands pendant la guerre. Sur la Zündapp KS 750 par exemple, une des pièces qui relie le filtre à air au carter moteur est visiblement estampillée de la croix suisse certifiant son origine.
Est-ce pour ne pas être accusé de copie ou à cause d’une requête de l’armée, toujours est-il que sur la Condor A 750 présentée en 1947, l’arbre de transmission, prolongé d’un énorme pont, est à gauche et non plus à droite comme sur les BMW ou Zündapp.
Cette inversion mise à part, l’A 750 est elle aussi fortement inspirée par ses cousines teutonnes et reprend les côtes carrées de la BMW R62 de 1928 perpétuées par mythique BMW R75 type Russie: 78 x 78 mm. Cette rare A 750 se distingue par contre par sa boîte de vitesse à trois arbres et à relais. Le sélecteur, au pied droit comme en France, Angleterre et Italie, mais contrairement à l’Allemagne, commande quatre rapports et il est surmonté d’un levier à main qui multiplie ce choix par trois : route, tout terrain ou marche arrière, étant bien entendu qu’on utilise généralement qu’un seul rapport en arrière.
L’A 750 et les premières séries des 580 ont emprunté à Zündapp son excellent type de fourche à parallélogramme qui constitue l’évolution la plus aboutie de ce type de suspension avec des barres de torsion commandées par de petits culbuteurs et un amortissement hydraulique. Comme sur la Zündapp encore, les Condor 750 et 580 ont un vilebrequin monobloc avec des bielles à chapeaux sur aiguilles encagées. Enfin, tous les accessoires sont suisses : compteur Alpha Le Locle, dynamo en bout de vilebrequin et allumage par allumeur et distributeur haute tension en bout d’arbre à cames, signés Scintilla.
Réservée au side-car avec lequel elle forme un monumental attelage, cette A 750 ne sera construite qu’à 216 exemplaires dans sa version armée entre 1947 et début 1950 et il n’y aura que 27 unités du rarissime modèle T civil qui se distingue par ses deux échappements remplaçant le deux-dans-un de la A. n 1948, un an après la A 750, apparaît l’A 580 dotée d’une boîte trois arbres donnant quatre rapports courts et quatre longs, tout en conservant son arbre de transmission à droite, le cadre rigide et sa suspension avant à parallélogramme avec des bras de fourche profilés en tôle emboutie.
Cette A 580 équipe exclusivement l’armée suisse qui en reçoit 1571 exemplaires de 1948 à 1950. En 1949, la 580 suit la 750 et passe l’arbre à gauche dans ses versions A militaires et T civiles, ce qui implique au passage de faire tourner le moteur dans l’autre sens. La commande de frein arrière passe itou de droite à gauche et le sélecteur de gauche à droite… Pour tout arranger, l’ordre des vitesses est inhabituel avec le point mort en haut et les 4 rapports vers le bas. On ne connaît pas le nombre de soldats perdus dans la bataille: les Suisses-Français doivent s’y retrouver tandis que les Suisses-Allemands s’y cassent sans doute les dents !
Accessoirement, le kick placé à gauche avec un débattement perpendiculaire à la moto, façon BMW, sur ces premiers modèles, passe à droite avec un débattement longitudinal classique. En 1951, la 580 devenue 580-1 troque sa fourche à parallélogramme pour une télescopique et se dote d’une suspension arrière coulissante un peu spéciale en ce sens que le pont arrière est monté pivotant autour de l’axe de roue arrière de sorte que l’entrée de pont reste en ligne avec la sortie de boîte lorsque la suspension débat.
Il n’y a ainsi pas besoin de joint de cardan. Les cylindres fonte sont remplacés par des cylindres alu chemisés, le carter moteur englobe désormais le carburateur et cette A 580 adopte une commande par poussoirs hydrauliques de ses soupapes latérales. (Le grand problème des futurs restaurateurs de ces rares Helvètes). Considérable augmentation de la production, cette A 580-1 sort à 2 792 exemplaires de 1951 à 1957, tandis que la version T civile dépourvue de boîte relais n’est produite qu’à 64 unités de 1951 à 1955. Il est évident que Condor s’intéressait essentiellement au marché militaire et faisait bien peu d’efforts pour séduire la clientèle civile.
Avec 17,2 ch à 4000 tr/min, 190 kg et 110 km/h dans ses premières versions C de 1947 puis 20 ch, 195 kg et 125 km/h en pointe pour les ultimes modèles, les 580 étaient aussi chères que lourdes et poussives (4 200 ChF en 1949). Après la grande aventure des flat twins, Condor cherche à étendre sa production dans les années cinquante, avec une 350 bicylindre deux temps à moteur Jawa (1950-57), un scooter 125 Puch sous licence doublé d’une version trois roues avec différentiel (1954), une 250 à moteur Maserati (1956-57), la 250 A monocylindre quatre temps à transmission par arbre (à gauche bien sûr !) qui sera la dernière moto entièrement fabriquée à Courfaivre en 1959, des cyclomoteurs, et pour finir une 350 motorisée par Ducati de 1971 à 78.
Source : Photos et archives FMD/moto-collection.org-Simon Heyer-Bunkerfuchs
Grand producteur de motos depuis les origines et très attaché à l’équipement national de son armée, la Suisse se lance dans le bicylindre à plat juste après-guerre et c’est Condor qui débute en construisant ainsi pour la première fois ses propres moteurs. Les débuts de Condor, établi dans le Jura à Courfaivre, remontent à 1893 en vélo et 1901 pour les motos. Jusqu’alors équipée par MAG en monos et V twins, la firme se consacre après la Seconde Guerre mondiale à des bicylindres à plat, principalement destinés à l’armée qui, pour la première fois, sont animés par des moteurs entièrement maison.
La première C 580 présentée en 1945 avec des soupapes latérales et une boîte quatre rapports rappelle fort la Zündapp K500 (boîte à chaînes mise à part), mais ce n’est pas pour autant une simple copie, loin de là. Il en est produit 280 exemplaires jusqu’en 1950, dont 40 destinés à notre préfecture de police de Paris et le reste pour l’armée suisse. Comme les flat allemands, ces Condor C 580 ont un arbre de transmission à droite et un moteur qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre suisse.
Cette inversion mise à part, l’A 750 est elle aussi fortement inspirée par ses cousines teutonnes et reprend les côtes carrées de la BMW R62 de 1928 perpétuées par mythique BMW R75 type Russie: 78 x 78 mm. Cette rare A 750 se distingue par contre par sa boîte de vitesse à trois arbres et à relais. Le sélecteur, au pied droit comme en France, Angleterre et Italie, mais contrairement à l’Allemagne, commande quatre rapports et il est surmonté d’un levier à main qui multiplie ce choix par trois : route, tout terrain ou marche arrière, étant bien entendu qu’on utilise généralement qu’un seul rapport en arrière.
L’A 750 et les premières séries des 580 ont emprunté à Zündapp son excellent type de fourche à parallélogramme qui constitue l’évolution la plus aboutie de ce type de suspension avec des barres de torsion commandées par de petits culbuteurs et un amortissement hydraulique. Comme sur la Zündapp encore, les Condor 750 et 580 ont un vilebrequin monobloc avec des bielles à chapeaux sur aiguilles encagées. Enfin, tous les accessoires sont suisses : compteur Alpha Le Locle, dynamo en bout de vilebrequin et allumage par allumeur et distributeur haute tension en bout d’arbre à cames, signés Scintilla.
Réservée au side-car avec lequel elle forme un monumental attelage, cette A 750 ne sera construite qu’à 216 exemplaires dans sa version armée entre 1947 et début 1950 et il n’y aura que 27 unités du rarissime modèle T civil qui se distingue par ses deux échappements remplaçant le deux-dans-un de la A. n 1948, un an après la A 750, apparaît l’A 580 dotée d’une boîte trois arbres donnant quatre rapports courts et quatre longs, tout en conservant son arbre de transmission à droite, le cadre rigide et sa suspension avant à parallélogramme avec des bras de fourche profilés en tôle emboutie.
Cette A 580 équipe exclusivement l’armée suisse qui en reçoit 1571 exemplaires de 1948 à 1950. En 1949, la 580 suit la 750 et passe l’arbre à gauche dans ses versions A militaires et T civiles, ce qui implique au passage de faire tourner le moteur dans l’autre sens. La commande de frein arrière passe itou de droite à gauche et le sélecteur de gauche à droite… Pour tout arranger, l’ordre des vitesses est inhabituel avec le point mort en haut et les 4 rapports vers le bas. On ne connaît pas le nombre de soldats perdus dans la bataille: les Suisses-Français doivent s’y retrouver tandis que les Suisses-Allemands s’y cassent sans doute les dents !
Accessoirement, le kick placé à gauche avec un débattement perpendiculaire à la moto, façon BMW, sur ces premiers modèles, passe à droite avec un débattement longitudinal classique. En 1951, la 580 devenue 580-1 troque sa fourche à parallélogramme pour une télescopique et se dote d’une suspension arrière coulissante un peu spéciale en ce sens que le pont arrière est monté pivotant autour de l’axe de roue arrière de sorte que l’entrée de pont reste en ligne avec la sortie de boîte lorsque la suspension débat.
Il n’y a ainsi pas besoin de joint de cardan. Les cylindres fonte sont remplacés par des cylindres alu chemisés, le carter moteur englobe désormais le carburateur et cette A 580 adopte une commande par poussoirs hydrauliques de ses soupapes latérales. (Le grand problème des futurs restaurateurs de ces rares Helvètes). Considérable augmentation de la production, cette A 580-1 sort à 2 792 exemplaires de 1951 à 1957, tandis que la version T civile dépourvue de boîte relais n’est produite qu’à 64 unités de 1951 à 1955. Il est évident que Condor s’intéressait essentiellement au marché militaire et faisait bien peu d’efforts pour séduire la clientèle civile.
Avec 17,2 ch à 4000 tr/min, 190 kg et 110 km/h dans ses premières versions C de 1947 puis 20 ch, 195 kg et 125 km/h en pointe pour les ultimes modèles, les 580 étaient aussi chères que lourdes et poussives (4 200 ChF en 1949). Après la grande aventure des flat twins, Condor cherche à étendre sa production dans les années cinquante, avec une 350 bicylindre deux temps à moteur Jawa (1950-57), un scooter 125 Puch sous licence doublé d’une version trois roues avec différentiel (1954), une 250 à moteur Maserati (1956-57), la 250 A monocylindre quatre temps à transmission par arbre (à gauche bien sûr !) qui sera la dernière moto entièrement fabriquée à Courfaivre en 1959, des cyclomoteurs, et pour finir une 350 motorisée par Ducati de 1971 à 78.
Source : Photos et archives FMD/moto-collection.org-Simon Heyer-Bunkerfuchs
jeudi 12 février 2026
CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE SALON VINTAGE DE CARCASSONNE DU 6 AU 8 MARS 2026 FAIT APPEL AUX COLLECTIONNEURS DE VOITURES ANCIENNES...
Un show sera proposé lors de la 5e édition du salon Carca Vintage, les 6, 7, 8 mars prochains à Carcassonne.
Le compte à rebours est lancé pour le 5e Salon Vintage de Carcassonne.
Cela signifie une préparation intensive pour les passionnées du style Pin-Up et de la danse rétro avec des défilés et des spectacles de danse qui captiveront le public lors de l’événement.
Pour cette occasion les organisateurs font appel aux possesseurs de véhicules de collection et demandent à ceux d'exposer des véhicules afin de participer à ces journées vintage..
Afin de remercier les collectionneurs un repas sera offert pour le pilote...
Cette édition 2026 s’annonce comme un événement incontournable, pour les petits et les grands !
Organisé pour la première fois au Centre des Congrès de Carcassonne dans un espace magnifique.
Le CarcaVintage 2026 est donc une véritable célébration du rétro, avec des animations adaptées à tous les âges durant la journée et des moments plus festifs en soirée. Un week-end à ne pas manquer !
L'organisation de cet événement en collaboration avec le club 5A, encourage ses membres à exposer leurs voitures anciennes le samedi 7 mars 2026.
Contact et renseignements : vintiesandco11@gmail.com
où pour les membres du club : Patrick Cilia : 06.35.9258.23
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES ESCROCS DE L'AUTOMOBILE !!
Compteurs remontés, véhicule non livré, entretien de plus en plus cher, escrocs de tout genre, bienvenue dans la jungle des arnaques!
L’achat d’un véhicule d’occasion nécessite obligatoirement un acte écrit : certificat de vente, commande... Vous pouvez vous procurer les imprimés sur la page suivante : Accéder aux documents.
Sur ces documents figurent les « mentions obligatoires » : marques, type ou appellation commerciale, mois et année de première mise en circulation, le nombre de kilomètres inscrits au compteur. Il est également possible d’ajouter des mentions relatives à l’absence d’accident, date de prise de livraison, délivrance des accessoires légaux et conditions de paiement. Malheureusement, même si les documents sont conformes, il n’exclu pas la possibilité d’un vice caché, d’une arnaque ou la non-conformité du véhicule. Concernant les arnaques, pensez à prendre connaissance de notre récent article très complet pour savoir les éviter. Sachez qu’en cas de tromperie, vous devez faire constater au plus tôt le défaut par un expert ou un huissier et demander conseil à la DGCCRF de votre département.
Faire opposition à votre banque s’il n’est pas trop tard. Faites le tour de vos contrats d’assurance car parfois vous disposez d’une protection juridique dans n’importe quel conflit de consommation. Recourir à la justice (Le juge de proximité pour les voitures de moins de 4 000 euros, tribunal d’instance pour les conflits entre 4000 et 10 000 euros et le tribunal de grande instance pour les affaires de plus de 10 000 euros. Chaque courrier doit être envoyé en recommandé avec accusé de réception et vous devrez conserver une copie de chaque courrier envoyé comme preuve. Quels types de tromperie peuvent exister ?
Le vice caché : il est régit par les articles 1641 du Code Civil et précise que vous n’auriez pas acheté ou alors à moindre prix le bien si vous aviez eu connaissance du défaut rendant l’achat impropre à l’usage auquel il est normalement destiné. Vous pouvez lire notre article sur les vices cachés pour plus de renseignements. Dès la découverte du défaut, vous aurez un délai de 2 ans pour vous retourner contre le vendeur et entamer une procédure si aucun arrangement à l’amiable n’est possible. La non-conformité : quand le bien commandé ne correspond pas à celui livré : puissance du moteur inférieur, compteur trafiqué etc.
Pour éviter ce type de problème, pensez à écrire sur la facture : « sous réserve de conformité » ce qui vous donnera deux ans pour vous retourner contre le vendeur à partir du moment où vous récupérez le véhicule. L’article L211-4 du code de la consommation vous protège en cas de différence entre le modèle commandé et celui livré.
Source : DAM - autocadre.com/-Police Action
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