mardi 1 septembre 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Passionné de voitures, Philippe Bouvard a possédé près de 200 modèles dont une Ferrari F40

 

Décédé ce lundi 24 août à l’âge de 96 ans, le journaliste avait raconté aux lecteurs du Figaro ses aventures avec le supercar italien. Passer la publicité Nous sommes au printemps 2014. En prévision d’une série d’été à paraître sur le thème «des voitures à remonter le temps», Philippe Bouvard ne se fait pas prier pour rédiger la page de l’année 1987 que nous avons décidé de consacrer à la fameuse Ferrari F40. L’ancien journaliste du Figaro en a possédé une. Il est, à juste titre, qualifié pour écrire le fameux texte. Ce supercar appartient à la famille des modèles hors-série du constructeur italien qui l’a développé pour célébrer ses 40 ans. Il représente l’état de l’art en 1987. 
Ses performances défient le sens commun : une vitesse de pointe de 324 km/h et des accélérations dantesques. Le décès d’Enzo Ferrari le 14 août 1988 va recouvrir d’une aura particulière la F40. C’est en effet le dernier modèle lancé du vivant du fondateur de la marque italienne. Les passionnés s’arrachent ce pur-sang Ce contexte entraîne une vague spéculative malgré une production importante de plus de 1 300 unités. Philippe Bouvard n’hésitera pas à débourser 6 millions de francs pour acquérir son bolide rouge, soit plus de 3 fois son prix catalogue (1,7 million de francs). Amateur de voitures, le célèbre journaliste et humoriste a vu défiler près de 200 véhicules dans son garage. Certaines d’entre elles sont uniques. 
C’est le cas de ses modèles qu’il fait rallonger et transformer en bureau roulant comme s’il était un chef d’État ou un grand homme d’affaires. Se succèdent à partir du début des années 1970, une Citroën DS déjà équipée d’un téléphone et d’une télévision puis une Peugeot 604 et sa déclinaison rallongée avec séparation chauffeur commandée directement chez le carrossier Heuliez. Philippe Bouvard aimait aussi conduire. Sa réussite lui permet d’acquérir les plus beaux modèles du moment. C’est ainsi qu’il passe d’un cabriolet Jaguar Type E au dernier modèle Ferrari en passant par un cabriolet Rolls-Royce Corniche avec le même entrain. Quelques semaines après nous être mis d’accord, nous recevons sa prose que nous vous faisons partager en intégralité. 
 «L’année 1987, je dois l’avouer, ne m’a laissé d’autres souvenirs que de se trouver entre 1986 et 1988. La façon dont j’ai mené mon existence, et dont je la mène encore aujourd’hui, m’oriente plus vers l’avenir que vers le passé. Il y eut en octobre 1987, m’a-t-on dit, un « lundi noir » pendant lequel un vent de panique s’était mis à souffler sur Wall Street. C’est probablement à ce moment-là que je suis sorti de la Bourse pour ne plus y revenir. Feuilletant tout de même une encyclopédie consacrée à 1987, je constate que c’est durant cette année que Habib Bourguiba fut à Tunis privé du pouvoir par ses proches, à l’âge de 84 ans. On raconte que l’un d’eux lui aurait offert une tortue pour lui tenir compagnie pendant sa retraite forcée, lui précisant qu’elle « pouvait vivre une centaine d’années ». 
Ce à quoi le « Combattant suprême », qui avait peut-être perdu la tête, mais pas l’esprit, aurait répliqué : « Ce n’est pas gentil, je vais avoir beaucoup de peine quand elle disparaîtra. » Encore un qui ne pensait qu’à l’avenir. En 1987, je pensais comme toujours au futur, incarné à mes yeux par les formes sculpturales de cette F40 pour laquelle j’avais craqué. Ayant aujourd’hui atteint l’âge où l’on passe moins souvent la cinquième qu’on ne se met au point mort, je puis l’avouer : j’ai plus aimé les voitures qu’elles ne m’ont aimé. Pour moi, certaines refusaient de m’obéir. D’autres m’ont quitté alors que je n’avais pas fini de les payer.
Deux d’entre elles ont pris feu, réduisant ma passion en cendres. Toutes se sont montrées voraces en carburant et insatiables en réparations. Des cabriolets, des coupés, des limousines. À peu près deux cents au total. Mais la plus belle, celle dont je reconnais encore, les yeux fermés, l’échappement entre mille, est la Ferrari F40. Fille chérie du Commendatore, elle est devenue mienne quelques jours après être sortie de l’usine. Son compteur affichait juste les 1 000 kilomètres, qu’à titre d’essai son premier propriétaire avait parcourus avant de la céder avec une très confortable plus-value. Possédant plus de relations ou d’entregent que moi, il avait réussi à dresser le petit cheval cabré en se faisant attribuer le modèle à l’époque le plus convoité.
Mais, altruiste, il avait, tout de suite après avoir pris livraison de la petite merveille, décidé d’en faire profiter quelqu’un qui lui attacherait encore plus de prix. Pour réaliser ce rêve fou, j’avais cassé ma tirelire avant de casser la voiture. Et en m’abstenant de consulter mon banquier, car je savais qu’il me dissuaderait d’accrocher un aussi somptueux wagon à mon train de vie. Je revendis trois véhicules de collection plus modestes, j’hypothéquai un terrain vague mais constructible et j’obtins des crédits. Je me souviens comme si c’était hier - et pourtant l’événement remonte à plus d’un quart de siècle - de notre première rencontre. 
Comme les promises de l’ancien temps, on l’avait longuement préparée pour mettre en valeur tous ses charmes. Pour me séduire, elle s’était parfumée au Polish. J’en fis le tour, émerveillé, n’osant pas encore me mettre au volant. La nuit commençait à tomber. Deux paupières de métal se soulevèrent et elle me fit du phare comme les racoleuses font de l’œil. Avant de me confier son trousseau, le père de la mariée mit le contact. Puis, il m’invita à lutiner de plus près. Il faut croire qu’une puissante cylindrée fait disparaître le sens autocritique puisque je ne m’avisai pas ce jour-là que je n’avais jamais payé aussi cher une voiture aussi peu confortable. Un petit volet de Mica tenait lieu de vitre. 
Deux ficelles commandaient l’ouverture et la fermeture des portes. Pour dissiper tout malentendu, le vendeur me précisa qu’il s’agissait d’un « modèle course » et qu’ainsi en cas de sortie de route je pourrais m’extraire plus facilement. Le tableau de bord était à l’unisson. Pas de radio ni même de pendule. Les sièges, à la suspension spartiate, me rappelaient ceux des premières 2 CV. Peu galant, je demandai à l’essayer avant de conclure. Elle avait tout d’une sportive. Sa direction était beaucoup moins assistée que la plupart des Français. Les vitesses ne s’enclenchaient sans heurts que si l’on jetait d’abord un regard sur le compte-tours. 
Astucieusement, le vendeur me fit passer par un tunnel en me conseillant d’accélérer un peu. J’obtempérai. Le ronronnement s’apparenta soudain à une symphonie de Mozart, dense, épanouie, joyeuse. Plus tard, lorsque je parcourus la distance entre Cannes et Paris plus vite que le TGV, je découvris que sur le plan sonore on pouvait comparer ses tuyaux d’échappement à ceux des grandes orgues. Cannes-Monaco en nuit de noces 
La lune de miel fut superbe. 
Je m’habituais à elle. Elle se familiarisait avec moi. La nuit de noces se présenta sous la forme d’un Cannes-Monaco effectué en vingt-trois minutes (péages compris) mais sans dépasser 250 kilomètres à l’heure. Je fis de la route pour libérer les 478 chevaux de son V8 2,9 litres turbocompressé et de la ville pour la montrer à de braves gens qui m’auraient regardé de travers si j’étais arrivé au volant d’une voiture de luxe mais qui me témoignaient estime et admiration parce que je pilotais une voiture de course. Souvent, la nuit, je me relevais pour aller caresser ses courbes au garage où elle faisait semblant de dormir car elle n’attendait qu’un tour de clef pour s’élancer. 
J’étais fasciné par ses ailerons mais un peu déçu qu’ils ne me permissent pas de décoller lorsque sur l’autoroute j’avais atteint la vitesse à partir de laquelle les avions gros-porteurs quittent le plancher des vaches. Je m’étais beaucoup amusé pendant trois mois, je décidai de m’en séparer. Un acheteur potentiel se présenta. Nous nous accordâmes. J’exultais. À la joie d’avoir conduit le plus joli monstre de l’industrie automobile allait s’ajouter le plaisir de palper un petit pactole. La livraison devait avoir lieu le lendemain. Dans la nuit, et alors qu’elle était stationnée dans mon jardin, on me la vola. On la retrouva intacte alors que l’Argus avait dévissé. 
L’idylle était rompue. Je ne la supportais plus. Elle me prenait en grippe. Une fuite d’huile, décelée à la faveur d’un court stationnement, scella notre mésentente. La séparation devenait inévitable. Encore fallait-il que je lui trouve un coquin de rechange. Ce fut un athlétique commerçant en gros basé en Aquitaine. Il partit en me remerciant. Un an plus tard, j’eus de ses nouvelles. Son rêve était devenu un cauchemar. Car, ayant voulu pratiquer une petite soudure trop proche du réservoir d’essence, sa voiture avait explosé, le tuant sur le coup. On ne découvrit l’étendue des dégâts que le lendemain car, sous le choc, la maison s’était écroulée. 
Les années ont passé. Je roule plus simplement. Mais je pense parfois à tous ces chevaux qui me donnèrent un temps l’impression d’être Fangio. Les souvenirs, eux, ne payent pas d’assurance et ne sont soumis à aucun contrôle technique. » 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - 01/09 - HUMOUR - CHASSEUR, SACHEZ CHASSER !

CLUB5A- PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - 12ème EDITION DES CAISSES CARRÉES LE 13 SEPTEMBRE 2026..INSCRIVEZ-VOUS !


Contact et renseignements : 
Corinne et Patrick CILIA - 06-35-92-58-23   ou  06-81-30-56-06  corinne.cilialacorte@gmail.co
Retrouvez l'édition des caisses carrées  sur notre chaîne YouTube...
Téléchargez directement votre bulletin d'engagement dans le menu de droite...

CLUB5A - VENEZ PARTICIPER ET EXPOSER VOTRE VÉHICULE DE COLLECTION POUR LA REMISE DU LABEL DES VÉHICULES D'ÉPOQUE À ST-FÉLIX-LAURAGAIS LE 19 SEPTEMBRE 2026.

 

Invitation pour la remise du Label 
 «Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu : 
 Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h      
 Place Guillaume Nogaret    
 31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS 
 Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr 
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village. … 
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.

CLUB5A – 01/09 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A - DANS QUINZE JOURS, PARTICIPEZ AU JEU QUI EST QUI ?...RESTEZ CONNECTES !

 

Jusqu'à notre prochaine Assemblée Générale, tous les 15 du mois, nous mettrons en ligne sur notre blog et notre page Facebook un divertissement créé par l'intelligence artificielle, élaboré grâce à la collaboration de nos adhérents et d'amis de notre association. Dans deux semaines, soyez prêt à participer. 
Le premier qui fournira la réponse correcte marquera 1 point. 
Ce participant accumulera des points au cours des mois selon ses réponses correctes jusqu'à notre prochaine A-G, où il sera honoré de recevoir un prix. 
Je suis convaincu que vous serez engagé et que vous contribuerez activement à résoudre l'énigme chaque mois. 
Examinez attentivement l'image, car vous êtes probablement familier avec cette personne. 
L'important est de fournir la bonne réponse. 
Restez branché et soyez prêt à intervenir !
Nous tenons à remercier nos sponsors qui, grâce à leur généreux soutien, nous fournissent des récompenses pour exprimer notre gratitude envers les participants de ce jeu.

CLUB5A – 01/09 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Fred Bernard, né le 1ᵉʳ septembre 1969 à Beaune, est un auteur de bande dessinée, auteur et illustrateur français de livres jeunesse.

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - Le mystère fascinant de la moto la plus rare au monde....La Moto Traub !!

Le mystère et l'histoire de la moto Traub Nous commençons ce mystère dans un espace poussiéreux et oublié derrière un mur. En 1967, un plombier a été appelé pour un travail de réparation dans une maison de la banlieue de Chicago. Ici, dans cet espace intact, se trouvait une mystérieuse moto. Elle était murée et laissée là depuis 1916, et c'est là que la fascinante intrigue s'épaissit. On pense que c'est le modèle le plus rare de toute l' histoire de la moto . On l'appelle la moto Traub, et c'est la seule qui existe. Bien sûr, il existe de nombreux vélos classiques et uniques, mais ce qui fait de la Traub la moto la plus rare, c'est son ingénierie brillante, et c'est la seule du genre. Sa construction était bien en avance sur son temps et elle fonctionne toujours aujourd'hui.
 Qui est responsable d'une telle merveille mécanique, demandez-vous? Eh bien, personne ne sait qui l'a fait. La découverte Lorsque la moto Traub a été découverte pour la première fois en 1967 , les anciens propriétaires de la maison ont été retrouvés. L'ancien propriétaire a révélé que leur fils avait volé la moto en 1916, vraisemblablement au propriétaire et créateur d'origine du Traub. Comme le raconte l'histoire, le père était tellement enragé par l'acte de vol de son fils, qu'il l'a forcé à s'enrôler dans l'armée . Étant donné que c'était dans les affres de la Première Guerre mondiale, le fils a ensuite été envoyé au combat et n'est pas revenu tragiquement. On pourrait se hasarder à deviner que peut-être le fils, sachant qu'il était sur le point d'être envoyé au combat outre-mer, a caché la motocyclette volée pour y retourner.
 La cachette devait être secrète, et lorsque le fils a été tué au combat, le secret mourut avec lui. Et ainsi la moto est restée intacte pendant un demi-siècle. Qui était Traub? La moto Traub était en bon état lorsqu'elle a été découverte en 1967. En fait, elle fonctionne encore à ce jour. Après 50 ans dans l'obscurité, les pneus blancs n'avaient qu'à être aérés et essuyés avec Armor-All; le moteur semblait pratiquement neuf et il n'y avait pas une tache de rouille sur la peinture orange et marron caramel. Quelqu'un bien en avance sur son temps a utilisé son talent pour créer ce chef-d'œuvre, mais qui? L'identité du créateur du Traub a frustré les historiens pendant des années.
Bien que le nom de l'homme qui aurait pu être le créateur de la moto ait probablement été trouvé, il est impossible de dire s'il s'agit d'une réponse définitive. Il est temps d'entrer dans le vif du sujet de mes recherches, et tout commence avec un homme du nom de Traub. Gottlieb Richard Traub est né en Amérique mais était d'origine allemande. La correspondance d'un «Richard Traub» à l'éditeur de Motorcycle Illustrated a été imprimée en juillet 1907. L'auteur de la lettre énumère son adresse à North Paulina St., Chicago, et parle de sa moto de quatre chevaux faite maison. Une photo est incluse: Il écrit: «Cher Monsieur, ... trouvez l'image ci-jointe et les spécifications d'une moto fabriquée par moi-même dans tout le moteur et tout. J'ai travaillé sur ce cycle environ un an, ne mettant le temps qu'entre 19 heures et 23 heures. 
J'ai aussi travaillé le dimanche. Spécifications - Empattement, 55 pouces; capacité du réservoir, 3 1/2 gallons d'essence, 1 gallon d'huile, suffisante pour 125 miles; puissance, 4 chevaux; alésage et course de 3 1/4 sur 4 pouces; réservoir d'essence auxiliaire, 1/2 gallon; la vitesse, plus que les routes ne tiendront; contrôle parfait de la prise; le papillon des gaz et le moteur à étincelle sont engrenés de 3 3/4 à 1; il a une chaîne de cycle avec des rondelles et fait un bon service; ne m'a jamais encore dérangé, et j'ai parcouru tous les 1500 milles. " Fait intéressant, les spécifications qu'il énumère dans la correspondance sont similaires à la moto du même nom qui a été découverte dans le mur. 
La recherche historique pourrait relier davantage Gottlieb Richard Traub à la fabrication des motos. Selon le recensement de 1910, Gottlieb Richard Traub, 27 ans, vivait au 1520 North Paulina St., Chicago, et était outilleur dans une usine. Plus tard, sur son projet de carte d'enregistrement de la Première Guerre mondiale en 1917-1918, il déclara qu'il était un machiniste expérimental indépendant. Cette photo montre le «Richard Traub Motorcycle Shop». La date et l'emplacement de cette photo sont inconnus (croyez-moi, j'ai essayé), mais les registres de recensement indiquent que notre mystérieux Gottlieb Richard Traub travaillait dans un garage attenant sur sa propriété. On pourrait se hasarder à deviner qu'il s'agit de sa boutique et que ce pourrait être celle située à l'arrière de sa résidence sur North Paulina Street. 
La rue North Paulina n'est pas loin de l'endroit où le vélo a été retrouvé muré en 1967. Si ces deux motos sont toutes les deux des créations du même esprit, ça se voit. Ces motos pourraient être les prédécesseurs de la Traub Motorcycle qui a été trouvée en 1967. Il n'est pas exagéré de penser que Gottlieb Richard Traub aurait pu peaufiner sa création pour s'améliorer entre 1907 et 1916 et arriver à cette beauté: La technologie de la Traub avait des décennies d'avance sur les autres motos produites à l'époque, y compris un système unique à double frein / à came unique qui n'a été vu sur aucune autre moto américaine à ce jour. Le moteur bicylindre en V de 80 cm3 de la moto de 1916 a une cylindrée de 1278 cm3. C'était absolument énorme par rapport aux autres motos à l'époque. Par exemple, l'Indian Scout de 1919 était de 500 à 745 cm3, et le modèle W de 1919 de 584 cm3 Harley-Davidson trois ans plus tard. Le Traub pourrait également facilement atteindre 85 mph, ce qui est également des années en avance sur son temps.
 Associez cela au fait que la moto Traub faite maison a été entièrement construite à la main, et vous pourriez commencer à réaliser à quel point un vélo est génial. Où est le Traub maintenant? Peu de temps après la découverte de Traub Motorcycle, un concessionnaire de motos de Chicago nommé Torello Tacchi a échangé une Suzuki de 700 $ contre la Traub et l'a restaurée en parfait état. Environ dix ans plus tard, Bud Ekins, le cascadeur de la star de cinéma ultra-cool Steve McQueen, était à Chicago pour le tournage du film «Blues Brothers». Il a acheté le Traub de Tacchi et l'a vendu plus tard au collectionneur de vélos californien Richard Morris. Le Traub a changé de mains une dernière fois avant d'atterrir dans la collection de Dale Walksler au musée Wheels Through Time, où il se trouve aujourd'hui. Étonnamment, le Traub, âgé de 101 ans, fonctionne toujours parfaitement, et Walksler l'emporte même sur un tour de joie occasionnel. 
 Si Gottlieb Richard Traub était vraiment le créateur de la moto mystère, il est évident qu'il a mis beaucoup de temps et d'efforts dans le prototype. Vous vous demandez si le Traub a été volé, pourquoi n'a-t-il pas été signalé? Aucun dossier ou rapport de police n'indique que Traub a tenté de localiser la moto manquante, ce qui approfondit le mystère. Gottlieb Richard Traub est mort en 1952. Malheureusement, le génie de l'ingénierie et l'explication derrière la moto qui portait son nom sont peut-être morts avec lui. Je me demande, si Gottlieb Richard Traub avait réellement réussi à commercialiser sa moto révolutionnaire, où l' histoire aurait-elle conduit l'industrie de la moto aujourd'hui? 
 Source de la photo: Roues à travers le temps-Classiques de moto-neal pressman-Jo Kelley

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 1ER SEPTEMBRE C'EST L'ANNIVERSAIRE DE GILLES ZAMBAUX !...BON ANNIVERSAIRE GILLES !

 

Gilles est un prénom masculin d'origine germanique, dont la tendance actuelle est stable. Le prénom Gilles est un prénom de style médieval. Le signe astrologique qui lui est associé est Bélier. Fête du prénom Gilles : 04 février Le prénom Gilles est d'origine grecque. Il présente de plus une parenté avec les Giles. Il est dérivé de « ghil ». Il signifie « bouclier protecteur de chevaux » dans sa langue d'origine. Gilles est un prénom ancien dans l'Hexagone, apparu avant 1900, et compte depuis le début du 20e siècle 175 573 garçons nommés ainsi dans le pays. 
On peut donc dire de Gilles qu'il s'agit d'un prénom classique. En 1959, on remarque un sommet de popularité pour le prénom, qui est alors attribué à 7 526 garçons. Gilles est attribué à 10 bébés en 2016, 9 enfants le portent en 2019. La popularité de ce prénom présente de fait une tendance à la baisse. Les traits de caractère de Gilles sont variés. Gilles est en effet déterminé, sérieux et en demande de calme. C'est aussi une personne réfléchie. Il aime se mettre au défi et atteindra tous les objectifs qu'il se fixe. Quelquefois, il est un peu douillet, mais il se montre également aimant. Gilles, enfant, n'apprécie pas les changements trop brusques. Mais il aime faire des activités intellectuelles, comme les casse-têtes ou les puzzles. 
En effet, il éprouve ce besoin d'être dans un environnement calme. Il est important d'être patient et à l'écoute face à son excès de rationalité. Il faut aussi le stimuler en restant léger afin qu'il apprenne à se détendre tout en étant alerte.

lundi 31 août 2026

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - JOURNÉE du PATRIMOINE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026....INSCRIVEZ-VOUS !

POUR PLUS DE PRÉCISIONS CONTACTEZ  
DOMINIQUE GARCIA 
TEL: 06 18 24 53 42       monetdom@sfr.fr
INSCRIPTION UNIQUEMENT AVEC PAIEMENT : 
JOSETTE ALVARO ZI
L’ESTAGNOL, RUE MONTGOLFIER 11000 CARCASSONNE
gjalvaro@orange.fr ou 04,68,25,23,70 OU 06 85 57 72 88

CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !

Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du 

« Rallye de la Cité » 

Le dimanche 27 Septembre 2026

 L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité. 

Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945. 

Nous espérons te compter parmi nous ! 

Les inscriptions sont ouvertes. 


Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez  l'imprimer.

CLUB5A - COMMUNICATION - BIENTOT LE REPORTAGE COMPLET DE LA SORTIE MOTOS DU 30 AOUT 2026...RESTEZ CONNECTES !

 

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE CLUB DES 5A CARCASSONNE C'EST AUSSI DES VOITURES EXCEPTIONNELLES...

CLUB5A - HUMOUR MOTO - COMMENT PROTEGER LE DERNIER POINT DE SON PERMIS ....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE PASSION QUI COMMENCE TRES TOT...