mercredi 11 mars 2026

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 11 mars . Ce jour-là en 1978 Claude François décédait - En 1977 le chanteur dans sa Mercedes se sont fait mitrailler ....Une belle frayeur !

 


Grand amateur de belles voitures et surtout de Mercedes et de Ferrari, Claude François s’est fait mitrailler un soir de juin 1977 quand il est au volant de sa Mercedes 450 SEL. Une belle frayeur pour Cloclo. Le 25 juin 1977, Claude François quitte son domicile parisien avec quatre amis pour rejoindre son moulin de Dannemois, dans le sud de la région parisienne. 
 Pour cela, il prend l’autoroute A6 avec sa dernière voiture, une Mercedes 450 SEL ; une classe S équipée d’un V8 qui développe 286 chevaux. Il ne sait pas encore qu’il va croiser un peu plus tard Guy Neumeyer, dit "le Dingue" au volant de sa CX. Et la Mercedes qu’il a achetée et fait repeindre en bleu va devenir une légende. Profession, perceur de coffre-fort Dans sa CX, Guy Neumeyer est accompagné de ses complices habituels aux noms qui fleurent bon le polar pas cher : "Galoche", "Riton", "le Gros Denis" ou "Pouquit". 
 Leur spécialité ? Depuis le début des années soixante-dix, ils sévissent dans les banques où ils découpent au chalumeau les coffres-forts. Autant dire que la grosse Mercedes qui les dépasse sur l’autoroute va les énerver. Au-dessus des lois, ils prennent en chasse la voiture et commencent à tirer. Sept impacts de 9 millimètres La course-poursuite ne prendra fin qu’à l’entrée du village de Dannemois, quand la CX fait demi-tour aux abords de la propriété de Claude François. Cloclo retrouvera sept impacts sur la voiture : une balle dans la lunette arrière, une dans le clignotant droit, une dans un pneu et une… dans le tableau de bord. 
Personne à bord n’a été blessé. Le lendemain, visiblement choqué, le chanteur ouvre sa porte à la télé et aux médias ; il faut dire qu’en 1975, il avait échappé à un attentat de l’IRA à l’hôtel Hilton de Londres. Une voiture iconique La Mercedes 450 SEL avait été livrée neuve à Claude François en 1976. Repeinte en bleu, elle a voisiné avec une 450 SLC. Immatriculée 327 BJX 75, la 450 SEL mesurait 5,06 m de long pour un poids de près de deux tonnes. 
 L’engin était équipé en série d’une boîte auto et de suspensions pneumatiques ; c’était un symbole du luxe. Réparée dans les règles, elle a ensuite appartenu à son ami Alain Dominique Perrin. Elle a été vendue aux enchères le 5 septembre 2015 par la maison de vente Bonhams pour 97 500 €. 
Source : leprogres.fr/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 11/03 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - 11/03 - HUMOUR - RIEN N'EST MOIS SUR !

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - 4 Lotus Eclat : Le hold-up à moins de 20 000 euros

 

La Lotus Eclat est un des secrets les mieux gardés. En 2026, alors que la spéculation a transformé les icônes de salon en vulgaires produits financiers, cette machine est une des rares portes de sortie pour ceux qui refusent le troupeau. Oubliez l’Elan, hors sujet, ou l’Esprit, figée dans ses posters de chambre d’enfant. La Lotus Eclat, c’est le « wedge design » poussé dans ses derniers retranchements : un coin en fibre de verre capable de cisailler l’air et de vous briser le cœur entre deux rapports de boîte. À moins de 20 000 euros, c’est le dernier grand braquage du bitume, une silhouette de squale échouée sur un parking de country club qui n’attend qu’un pilote assez motivé pour la réveiller. La Lotus Eclat : Une dague sous la gorge La Lotus Eclat n’est pas belle au sens conventionnel, celui qui rassure les bourgeois en quête de rondeurs italiennes. Elle est tranchante. Sortie en 1975, elle a l’air d’avoir été dessinée à la règle par un Oliver Winterbottom sous amphétamines. 
C’est une ligne de fuite qui refuse de s’arrêter, un fragment de film noir britannique propulsé dans le futur. Regarde-la de profil. Ce n’est pas un coupé, c’est une déclaration de guerre au conformisme. L’arrière est tronqué, brutal, presque arrogant. Les phares escamotables ? Ils ne sont pas là pour faire joli, ils sont là pour te rappeler que dans les années 70, les ronds-points et les ralentisseurs n’existaient pas et que l’avenir était une ligne droite qui finissait dans un mur de néons. Quand tu roules en Eclat, tu ne conduis pas une voiture, tu pilotes une transgression. Tu es le méchant qui s’en sort à la fin, celui qui a la fille et le magot, et qui disparaît dans un nuage de fumée bleue. Le cœur : Quatre cylindres, seize soupapes de hargne Sous le capot, on ne joue pas au golf et on ne compte pas ses calories. C’est le moteur Lotus 907. Seize soupapes, double arbre à cames en tête, le tout coulé dans un aluminium qui ne demande qu’à chauffer. 
C’est le bloc qui a servi de base à l’Esprit de James Bond, celui qui a fait trembler les circuits, mais ici, il respire à l’air libre, sans le sifflement artificiel du turbo. Ça développe 160 chevaux quand les deux carburateurs Dell’Orto sont bien réglés, et ça chante une partition métallique, rageuse, qui te fait oublier que tu es assis dans une coque en résine polyester. Le moteur est incliné à 45 degrés pour abaisser le centre de gravité au niveau des chevilles. Colin Chapman, le génie paranoïaque de Lotus, avait une obsession maladive, presque une psychose : le poids. « Light is right ». L’Eclat pèse à peine plus d’une tonne, une paille face aux enclumes électriques de deux tonnes qui encombrent nos rues en 2026. Résultat ? Chaque coup de gaz est une décharge électrique dans la colonne vertébrale. Ce n’est pas une accélération de dragster qui te plaque mollement au siège, c’est une vivacité de rapace. Elle ne part pas, elle bondit. Elle ne roule pas, elle griffe le bitume. 
 La conduite : Un scalpel sur le fil du rasoir C’est là que le plaisir devient viscéral. Conduire une Eclat, c’est une expérience de communication totale avec le bitume, sans filtre, sans aide, sans filet. La direction n’est pas assistée, elle est connectée à tes nerfs. Tu ressens la texture du goudron, la température de la gomme, et chaque gravillon écrasé t’envoie un télégramme directement dans les vertèbres. Le châssis est une poutre centrale en acier. C’est rigide, c’est précis, et ça pardonne très peu l’approximation. Si tu entres trop fort dans une courbe, elle te prévient par un léger frisson. Si tu insistes, elle décroche avec la brutalité d’une rupture amoureuse. Mais quand tu trouves le rythme, quand tu harmonises tes mains avec la boîte de vitesses (une unité qui vient de chez chez Ford mais retravaillée par Lotus), tu découvres ce qu’est la véritable agilité. 
Une Eclat bien réglée humilie n’importe quelle GT moderne sur une départementale sinueuse, le tout avec la moitié de la puissance et un conducteur qui sait ce que conduire signifie. Le vice caché : c’est un anglaise Acheter une Lotus Eclat en 2026, c’est comme épouser une espionne instable : tu ne dormiras plus jamais sur tes deux oreilles. Mais tu ne t’ennuieras plus jamais. Le châssis est en acier, la carrosserie en fibre de verre. La fibre ne rouille pas, c’est son grand argument, mais elle cache la misère avec un talent diabolique. L’acier de la poutre centrale, lui, se nourrit d’humidité. Si le châssis est bouffé, ta voiture se plie comme un carton de pizza. Et l’électricité ? C’est signé Lucas, le « Prince des Ténèbres ». Les essuie-glaces ont leur propre libre arbitre, les phares peuvent rester fermés en pleine nuit, et la jauge d’essence est une œuvre de poésie abstraite. Mais si elle a eu la chance de passer entre de bonnes main, ça peut fonctionner. Autre option, si tu sais faire la différence entre une masse foireuse et un court-circuit, tu peux t’acheter un multimètre et te lancer … 
L’intérieur est un festival de velours côtelé et de plastiques qui ont la texture d’une vieille cassette VHS. C’est fragile, ça couine, et les pièces spécifiques (comme les feux arrière de Rover ou les poignées de porte de Morris Marina) sont plus dures à dénicher qu’un témoin de Jéhovah dans un bar de bikers à trois heures du matin. Pourquoi la Lotus Eclat ? Pourquoi maintenant ? Parce qu’en 2026, le monde est devenu lisse et obsédé par les stars de Rétromobile. Les Porsche 911 sont devenues des produits financiers, les Ferrari sont des objets de musée qui ne roulent plus. La Eclat, elle, est restée dans l’ombre, protégée de la hype par ses propres caprices. Elle est le secret des puristes, de ceux qui préfèrent le caractère aux records d’Artcurial ou d’Aguttes. À 15 000 ou 18 000 €, tu auras une voiture avec un pedigree de course, un moteur noble et une ligne qui fige les passants. 
Tu ne passes pas pour un riche, tu passes pour un initié. Tu captes la nuance ? 
Tu seras le type qui sait que le luxe n’est pas dans un écran tactile, mais dans le frisson de savoir si on va arriver à destination sans ouvrir le capot. C’est une voiture de caractère pour une époque qui n’en a plus. C’est la transgression ultime. Rouler en Lotus Eclat, c’est dire au monde que tu n’as pas peur du cambouis, que tu maîtrises le talon-pointe et que tu acceptes l’idée que la beauté est intrinsèquement liée à la tragédie mécanique. Le verdict d’Autocollec N’écoute pas les comptables, les prudents, ceux qui roulent en hybride grise. L’Eclat est une machine à sensations pures, un morceau de bravoure. Elle demande de la poigne, de la patience et une saine dose de folie. Mais le jour où tu l’emmènes sur une route de crête, au soleil couchant, avec le moteur 907 qui hurle sa rage à 6 000 tours dans tes oreilles, tu comprendras enfin ce que « piloter » veut dire. Ce n’est pas juste une voiture de collection. C’est un acte de résistance contre la médiocrité ambiante. 
Source : autocollec.com

CLUB5A - 10/03 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL Y A DES SIGNES QUI NE TROMPENT PAS !

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LE DIMANCHE 29 MARS 2026 SORTIE NEIGE....INSCRIVEZ-VOUS !


LE 29 MARS 2026 - SORTIE NEIGE  !
CORINNE & PARICK CILIA 
Informations, renseignements et inscriptions : 
06.81.30.56.06
Retrouvez la vidéo de la sortie neige sur notre chaîne Youtube/5ACLUB


Retrouvez le bulletin d'inscription dans le menu de droite (cliquez sur l'image)

CLUB5A - SORTIE MOTOS - PREPAREZ VOS MECANIQUES LE 15 MARS 2026 C'EST LA RANDONNEE "SOUPE AUX CHOUX"- INSCRIVEZ-VOUS !


Amis motards des 5A bonjour ! 
La balade de mars nous amènera donc, du coté de Bram , ou nous nous retrouverons autour de la table pour l’incontournable et authentique « soupe aux choux de Fumanal » préparée par « l’auberge du pigné » . 
 Pas de mauvaise surprise… et, auparavant , encore un superbe parcours du Lauquet au Razès au programme , varié comme on les aime. Le 15 mars c’est le premier tour des élections municipales … les matinaux pourront voter le matin à 8heures… les autres … , 
 la rando se finissant vers 15 h , auront tout le loisir d’aller accomplir leur devoir civique l’après-midi … cette balade a été , à de nombreuses reprises , infernale tant elle était arrosée (d’eau..) … espérons que les conditions climatiques redeviendront un jour plus clémentes, sinon ..il nous faudra émigrer ou abandonner la motocyclette .. en attendant occupez- vous au garage. 
Amicalement
Régis

CLUB5A - 11/03 - HUMOUR AUTO - MOTO - ILS N'ETAIENT PAS SI FOUS CES ROMAINS !!

 

CLUB5A – 11/03 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Claude François, surnommé « Cloclo », né le 1ᵉʳ février 1939 à Ismaïlia et mort accidentellement le 11 mars 1978 à Paris, est un chanteur, danseur, musicien et producteur musical français des années 1960 et 1970. Lors de ses seize années de carrière, il est un des artistes français les plus appréciés du public.

CLUB5A - VOITURES DE LÉGENDE - DELAGE D8 SS FIGONI CABRIOLET DE 1932 !

Louis Delage a connu ses heures de gloire lorsque ses voitures, motorisées par son superbe moteur 8 cylindres en ligne, ont dominé le Championnat du Monde des Grands prix en 1927. 
Ses succès sur les circuits ont apporté à la société Delage une renommée considérable qui lui a permis de développer une nouvelle gamme de voitures luxueuses à moteur 8 cylindres présentée au salon de l’Automobile de Paris en 1929. La nouvelle gamme D8 peut rivaliser avec les plus grands que sont, à l’époque, Rolls-Royce ou Hispano-Suiza. 
 Le moteur 8 cylindres des Grands Prix est un modèle de sophistication mécanique aussi son équivalent pour les voitures de production va être un peu simplifié. Sa cylindrée est de 4 060 cc ce qui est relativement modeste par rapport à ce que proposent les concurrents. Alimenté par un carburateur fabriqué sous licence Delage, il développe une puissance maxi de 102 cv à 3500 t/mn. Son originalité : un arbre à cames à cinq paliers qui donne au moteur un excellent équilibrage et un silence exceptionnel. Accouplé au moteur, une boite de vitesses à quatre rapports dont les « 3ème » et « 4ème » rapports sont baptisés « silencieux » Delage propose la D8 avec un choix de trois empattements ce qui donne aux clients une large palette de possibilités de styles de carrosseries.
Comme tous ses concurrents il commercialise ses châssis sous forme de base roulante afin que le client puisse choisir son carrossier. Compte tenu du prix assez élevé des voitures finies, la clientèle de Delage est surtout faite d’artistes et de têtes couronnées. En 1931, la gamme D8 est complétée par une D8 S (S pour « Spéciale ») qui utilise le châssis à empattement le plus court. Le moteur 8 cylindres à taux de compression augmenté voit sa puissance maxi passer à 120 cv. Les plus grands carrossiers travaillent sur des châssis D8 S ce qui va propulser Delage en tête d’une autre compétition : les Concours d’Elégance très en vogue, notamment en France, en ce début des années 30. 
La D8 S sera d’ailleurs baptisée par la presse française la « Reine des Concours ». Louis Delage n’a cependant pas renoncé à briller sur les circuits automobiles. Il continue à préparer des voitures sur la base de la D8 S, mais cette fois pour des courses d’endurance ou des records. C’est ainsi que Robert Sénéchal boucle le « Circuit des Capitales » (Paris, Madrid, Monte-Carlo, Rome, Vienne, Berlin, Paris) en tout juste 7 jours. Une autre D8 S, équipée d’un 8 cylindres dont la puissance maxi a été portée à 170 cv, bat six records du monde dont deux records de vitesse : 189,588 km/heure de moyenne sur 3 heures et 180,256 km/heure de moyenne sur 12 heures. 
Malheureusement cette D8 S super rapide est détruite lors d’un accident sur le circuit de Monthléry. Malgré son excellente image et ses succès en compétition, la crise du début des années trente va toucher gravement la société Delage. En 1933 le nombre de clients potentiels pour les luxueuses D8 a considérablement chuté. Delage doit, en catastrophe, concevoir un modèle plus modeste avec un moteur moins élaboré. Mais il est déjà trop tard.. La société est reprise par son concurrent Delahaye. Le moteur 8 cylindres aura encore quelques mois d’existence. Entre 1929 et 1934, 2001 exemplaires de la D8 ont été fabriqués toutes variantes confondues mais seulement 99 dans la variété D8 S. 
 Le modèle présenté ici est un élégant cabriolet construit par Figoni sur un châssis D8 S équipé d’un moteur 8 cylindres à haute performances. Alimenté par quatre carburateurs SU sa puissance a été portée à 145 cv à 4 000 T/mn. Il appartient aujourd’hui à un collectionneur américain. Entièrement restauré cette unique D8 SS a été présentée au public lors du Pebble Beach Concours d’Elégance.
Source : montesquieuvolvestre.com/ -She Auto World

mardi 10 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - ROUGE COMME LA PASSION DES VEHICULES ANCIENS POUR CETTE ITALIENNE ET CETTE ANGLAISE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - NOUS VOUS PRESENTONS EN EXCLUSIVITE LE NOUVEAU SIDE-CAR VESPA-VW !

CLUB5A-CIRCUIT AUTOMOBILE MYTHIQUE - LE CIRCUIT DE GUEUX AVEC AUDI....



 Avant la mise aux enchères de cette sublime Audi avec une longue histoire, celle-ci a fait un tour sur le mythique circuit de Gueux.... 
Le circuit automobile de Gueux Monument historique ! Suite à l’avis exprimé en décembre par la commission régionale du patrimoine et des sites, le circuit automobile de Gueux vient d’être inscrit au titre des monuments historiques nationaux ! Le circuit fut utilisé pour la première fois en 1925 pour le premier Grand Prix de Marne organisé par l’Automobile Club de Champagne. Treize ans après, en 1938, l’Automobile Club de France l’utilisera pour le Grand Prix de France et la première course de Formule 1 officielle sera courue en 1950. 
Le circuit a été utilisé pour la dernière fois par des Formules 1 en 1966. Le circuit aura accueilli quatorze Grand Prix de France de Formule 1. Cette mesure sera bien entendu appliquée avec le souci de ménager un juste équilibre entre la protection d’un site qui constitue un vestige unique du patrimoine nationale lié à l’automobile, et celui de permettre le développement des projets pour la commune.
 Suite à l’avis exprimé en décembre 2008 par la commission régionale du patrimoine et des sites, le circuit automobile de Gueux vient d’être inscrit au titre des monuments historiques nationaux ! 
Le circuit fut utilisé pour la première fois en 1925 pour le premier Grand Prix de Marne organisé par l’Automobile Club de Champagne.
 Treize ans après, en 1938, l’Automobile Club de France l’utilisera pour le Grand Prix de France et la première course de Formule 1 officielle sera courue en 1950. 
Le circuit a été utilisé pour la dernière fois par des Formules 1 en 1966. Le circuit aura accueilli quatorze Grand Prix de France de Formule 1. Cette mesure sera bien entendu appliquée avec le souci de ménager un juste équilibre entre la protection d’un site qui constitue un vestige unique du patrimoine nationale lié à l’automobile, et celui de permettre le développement des projets pour la commune. 
 Source : www.autonewsinfo.com /  
PastouchGx

CLUB5A - PILOTE DE LEGENDE - CHRISTIAN SARRON LE MEILLEUR PILOTE MOTO FRANÇAIS DE SON EPOQUE... !!

Christian Sarron, né le 27 mars 1955 à Clermont-Ferrand, est un pilote de vitesse moto français. Débutant en coupe Kawasaki, il fait la connaissance de Patrick Pons avec qui il sera très lié. C'est celui-ci qui lui offre la possibilité de débuter sur la scène internationale. Après une première victoire en 250 cm3 en 1977, en Allemagne et sous la pluie, il obtient un guidon en 500 cm3 mais une blessure en 750 cm3 compromet sa saison.
 Les saisons suivantes sont également marquées par de nombreuses blessures. Lors de la saison 1982, il contredit les sceptiques qui pensent qu'il ne retrouvera pas son niveau. Il remporte le Grand Prix de Finlande, toujours sous la pluie, ce qui confirme sa réputation de pilote exceptionnel sur piste mouillée, et termine le championnat 250 cm3 à la dixième place. La saison suivante est marquée par un nouveau succès, toujours sur mouillé, et une place de vice-champion derrière Carlos Lavado. Mais c'est en 1984 qu'il obtient la consécration avec le titre mondial en 250 cm3. Monté en 500 cm3, il termine troisième du championnat du Monde.
 En 1994 il remporte le Bol d'or sur Yamaha, l'un de ses coéquipiers étant son frère, Dominique Sarron. C'est finalement en 1995 qu'il mettra un terme à sa carrière de pilote pour endosser un rôle de directeur sportif chez Yamaha. Aujourd'hui il est chargé de la détection des jeunes espoirs au sein de la Fédération française de motocyclisme. Retiré du championnat depuis le Grand Prix de France 1992, alors couru à Magny-Cours, Sarron fut l'un des pionniers de la présence tricolore en GP. Champion du monde 250cc en 1984, il se souvient avec émotion de son passage dans la catégorie reine aux côtés d'illustres pilotes tel que Freddie Spencer ou Eddie Lawson, et ne regrette en rien ne pas avoir réussi à leur arracher une couronne. 
 
Dans la foulée de Jean-Louis Tournadre, premier français Champion du monde en Grand Prix en 1982 en 250cc, Christian Sarron, décrochait également le titre dans cette même catégorie deux années plus tard, il y a de cela près de 35 ans. À croire qu'il faisait bon d'être d'origine auvergnate pour briller sur la scène des Grands Prix à l'époque ! Sarron, qui allait se constituer le plus beau palmarès français de la moto, avait fait ses débuts en deux roues sur le tard. "J'ai commencé la course à 20 ans. Je n'avais jamais mis les pieds sur les circuits avant 20 ans", explique ainsi le Clermontois auprès du site officiel du MotoGP. "J'étais un jeune peureux, j'avais peur de tout. Mais je refusais la peur, je voulais dominer cette peur, être maître de mon destin." Arrivé en 350cc en 1976, Sarron n'allait cependant pas tarder à faire ses preuves, en obtenant un premier succès, sous la pluie, lors du Grand Prix d'Allemagne 250cc en 1977. 
Il faudra néanmoins attendre cinq ans avant de revoir le Français monter de nouveau sur la plus haute marche du podium, toujours sous la pluie et cette fois-ci en Finlande, ce qui allait lui permettre de se forger une réputation de pilote redoutable dans des conditions humides. Cinq autres succès suivront, dont trois l'année de son sacre en 1984, avant une dernière victoire l'année suivante, celle de son accession à la catégorie reine, lors du Grand Prix d'Allemagne. L'Auvergnat, évoluant sur une Yamaha, allait d'ailleurs faire forte impression en bouclant sa première saison en 500cc à la troisième place du championnat, une performance qu'il allait réitérer en 1989, une année avant son retrait des Grands Prix. Avec du recul, Sarron conserve ainsi un regard nostalgique sur une époque où lui fut donné de côtoyer d'autres pilotes émérites, pour bonne partie australiens et surtout, américains. 
"À cette époque, tous les pilotes américains ou australiens étaient de purs talents", se souvient-il. "Il y avait une école américaine ou australienne, où tous les pilotes faisaient beaucoup de dirt ou de cross, et cela leur apportait un peu plus de contrôle sur les machines lorsqu'il fallait glisser." Freddie Spencer, Eddie Lawson, Kevin Schwantz ou bien encore Wayne Rainey, autant de grands noms de la moto que Sarron a pu fréquenter, et qui de son propre aveu lui ont permis de perfectionner son pilotage, grâce à des techniques à l'époque peu usitées par les pilotes européens. "Je n'ai pas eu de manager, pas d'entraîneur. Donc personne ne m'a expliqué comment piloter une moto", reprend-il. 
"J'ai appris tout seul. Et puis quand j'ai vu les pilotes américains qui déhanchaient alors que moi je ne le faisais pas, je me suis mis à essayer. En déhanchant, c'était un peu plus sûr. On avait plus de sécurité pour contrôler la machine. J'ai dû sans cesse repousser mes limites et travailler beaucoup pour essayer de m'approcher d'eux et essayer de temps en temps d'en battre quelques-uns. Je n'ai gagné qu'un seul GP [en 500cc], mais j'ai fini plusieurs fois sur le podium, beaucoup en bagarre avec eux." Le Français se souvient surtout de l'état d'esprit qui régnait à l'époque dans le paddock, où il était encore possible d'être amis entre pilotes, tous mis sur un pied d'égalité devant un sport qui ne pardonnait pas la moindre erreur et forçait le plateau à l'humilité.
 "Il y a eu des attaques franches, vraiment de la rivalité, mais je n'ai jamais vu de manœuvres qui n'étaient pas fair-play", se remémore-t-il ainsi. "On avait du respect les uns pour les autres, peut-être parce que la course était plus dangereuse à cette époque qu'aujourd'hui. Les circuits, ce n'étaient pas de vrais circuits, mais des routes ouvertes qu'on fermait pour les courses le dimanche, et quand on chutait on était tous conscients qu'on pouvait perdre la vie." 
Convaincu qu'il a participé à l'une des plus belles pages du Championnat du monde, Sarron ne regrette ainsi en rien son absence de titre en 500cc, préférant garder le souvenir de sublimes batailles en piste, toujours viriles mais correctes. "Peut-être que s'ils n'avaient pas été là, j'aurais pu être Champion du monde, mais ce n'est pas grave", fait-il contre mauvaise fortune bon cœur. "Je préfère avoir lutté, avoir couru contre des pilotes de talent et de caractère comme eux, et ne pas avoir été Champion en 500cc, plutôt que de ne pas les avoir connus. Oui, pour moi ce fut une grande époque." Meilleur pilote français de sa période, Sarron pourrait bien voir à terme Johann Zarco ou Fabio Quartararo le supplanter alors que le MotoGP, digne successeur du 500cc, confirme sa popularité d'année en année et semble s'inscrire dans un nouvel âge d'or.
Source : motorsport.com - SANS CONCESSIONOffice de Tourisme Terra Volcana - Bureau de Riom

lundi 9 mars 2026

CLUB5A - LE 7 MARS 2026 C'ETAIT LE SALON "CARCAVINTAGE"...AMBIANCE RETRO POUR LE CLUB 5A !

 

Club 5A à été convié au Salon CarcaVintage organisé ce week-end à Carcassonne, sous l'orchestration de Patrick CILIA, le club a présenté le samedi 8 mars 2026 une dizaine d’automobiles anciennes. Cette nouvelle édition du CarcaVintage s’annonçait comme un événement incontournable, pour les petits et les grands ! 
Organisé au Centre des Congrès de Carcassonne dans un espace adapté pour la circonstance.(Le Dôme)

   

Les après-midi étaient riches en divertissements : scène ouverte avec défilés de pin-up. 
Petits et grands y ont trouvé leur bonheur, entre musique, performances artistiques et découvertes. 
Ce weekend à Carcassonne était donc une véritable célébration du rétro, avec des animations adaptées à tous les âges. 
Les visiteurs ont assisté à divers spectacles rétro. Ainsi, cette journée a donc été un grand succès pour tous. 
Ambiance pin-up dans la bonne humeur… 
P.L

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - REGIS ET FUFU NOS ORGANISATEURS DES SORTIES MOTOS....

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