dimanche 28 juin 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 28 JUIN C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE DE LA MAJUSCULE (Caps Lock Day)....
Le 28 juin est un jour que tous les internautes devraient célébrer. La raison ? Il est consacré à la majuscule et, sur un clavier d'ordinateur, écrire entièrement en majuscule c'est crier, manifester sa colère...
Hurlement virtuel
Cette journée a été instaurée par un certain Derek Arnold en 2000, ce jour là il est permis de "crier" sur son clavier, en écrivant entièrement en MAJUSCULES sur les forums et sur les réseaux sociaux. C’est ce que l’on appelle le Caps Lock Day (on verrouille la touche majuscule).
CLUB5A - PILOTE DE LEGENDE - MICHEL ROUGERIE ...LA PASSION DE LA VITESSE !
Michel Rougerie, né le 21 avril 1950 à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et mort le 31 mai 1981 à Rijeka (Yougoslavie), était un pilote moto français.
À 14 ans, le deux roues n'était pour lui qu'un moyen de transport, son cyclomoteur 50 cm3 lui permettant surtout de ne plus aller à pied au lycée de Rosny-sous-Bois.
À 16 ans, grâce à une 350 cm3 japonaise offerte par son père, il se découvre une passion pour les machines de vitesses.
En 1969, la firme japonaise Honda décide de participer au Bol d'or avec sa nouvelle moto, la Honda CB 750 Four tout juste sortie des ateliers, pour conquérir le marché européen mais le constructeur ne dispose que de pilotes anglais et le règlement exige que les pilotes soient de nationalité française.
La marque engage alors Michel Rougerie, encore étudiant et, comme coéquipier un de ses copains de faculté, Daniel Urdich.
Âgés de seulement 19 ans, ils remportent la course. Après cette victoire, ils passent professionnels. En 1975, il termine sa saison vice-champion du monde en 250 cm³, sur Harley Davidson avec deux victoires et sept podiums. Michel Rougerie se tue en course le 31 mai 1981, au second tour du Grand Prix 350 cm3 de Yougoslavie à Rijeka.
Alors en cinquième position, il est victime d'une chute bénigne peu après la ligne droite des stands mais, alors qu'il se relève, il est percuté à grande vitesse par Roger Sibille qui ne peut l'éviter.
Il fut vice-champion du Monde 250 en 1975 avec 91 points et deux victoires en grand-prix (Finlande et Tchécoslovaquie) derrière Walter Villa, son coéquipier chez AMF, qui ne totalisait pourtant que 85 points.
À cette époque, seuls étaient comptabilisés les six meilleurs résultats pour l'attribution du titre.
Il a gagné avec Urdich le Bol d'Or en septembre 1969 à Montlhéry
Source : Leo Movies-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
À 14 ans, le deux roues n'était pour lui qu'un moyen de transport, son cyclomoteur 50 cm3 lui permettant surtout de ne plus aller à pied au lycée de Rosny-sous-Bois.
À 16 ans, grâce à une 350 cm3 japonaise offerte par son père, il se découvre une passion pour les machines de vitesses.
En 1969, la firme japonaise Honda décide de participer au Bol d'or avec sa nouvelle moto, la Honda CB 750 Four tout juste sortie des ateliers, pour conquérir le marché européen mais le constructeur ne dispose que de pilotes anglais et le règlement exige que les pilotes soient de nationalité française.
La marque engage alors Michel Rougerie, encore étudiant et, comme coéquipier un de ses copains de faculté, Daniel Urdich.
Âgés de seulement 19 ans, ils remportent la course. Après cette victoire, ils passent professionnels. En 1975, il termine sa saison vice-champion du monde en 250 cm³, sur Harley Davidson avec deux victoires et sept podiums. Michel Rougerie se tue en course le 31 mai 1981, au second tour du Grand Prix 350 cm3 de Yougoslavie à Rijeka.
Alors en cinquième position, il est victime d'une chute bénigne peu après la ligne droite des stands mais, alors qu'il se relève, il est percuté à grande vitesse par Roger Sibille qui ne peut l'éviter.
Il fut vice-champion du Monde 250 en 1975 avec 91 points et deux victoires en grand-prix (Finlande et Tchécoslovaquie) derrière Walter Villa, son coéquipier chez AMF, qui ne totalisait pourtant que 85 points.
À cette époque, seuls étaient comptabilisés les six meilleurs résultats pour l'attribution du titre.
Il a gagné avec Urdich le Bol d'Or en septembre 1969 à Montlhéry
Source : Leo Movies-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ??..........Retour du Dakar en Afrique : le rêve impossible…
A court et moyen terme, l'hypothèse d'un retour sur le sol originel est inenvisageable. L'épreuve s'est implantée sur le long terme en Amérique du sud.
Tous les ans à la présentation du parcours du Dakar, la même question revient aux oreilles des organisateurs, tel un marronnier. «La course reviendra-t-elle un jour sur le sol africain?»
Et chaque hiver, les dirigeants font mine d'entretenir le mince espoir d'un retour sur la terre originelle. Pour ne pas se couper complètement des racines originelles de l'épreuve. «Le Dakar a prouvé qu'il pouvait muter et rester une grande aventure, même en dehors de l'Afrique.
Et chaque hiver, les dirigeants font mine d'entretenir le mince espoir d'un retour sur la terre originelle. Pour ne pas se couper complètement des racines originelles de l'épreuve. «Le Dakar a prouvé qu'il pouvait muter et rester une grande aventure, même en dehors de l'Afrique.
Mais, et on le dit tous les ans, j'espère que le rallye y reviendra un jour…», avouait il y a encore quelques jours avec nostalgie David Castera, le directeur sportif du rallye-raid, à RTL.
Le discours d'Etienne Lavigne, directeur du rallye-raid, n'est pas plus optimiste. «Nous avons vécu l'annulation de l'épreuve en 2008 comme un uppercut et réalisé que nous quittions l'Afrique pour longtemps.
La situation du continent s'était dégradée en dix ans. Depuis, les choses ont empiré», avoue au Scan Sport Etienne Lavigne, profondément marqué par l'annulation de l'édition 2008 en raison des menaces djihadistes. Quelques jours avant la date du départ, quatre touristes français avaient été assassinés en Mauritanie. «Avant les années 2000, nous avions déjà reçu des menaces de Mokhtar Belmokhtar, chef islamiste tué en 2013 au Tchad.
Avec quatre pick-up, 200 litres de gasoil, 15 kalachnikovs et trois chèvres, il tenait l'économie du nord du Mali en contrôlant le trafic d'hommes et de cigarettes…», poursuit le dirigeant qui marque un temps d'arrêt lorsqu'on lui demande s'il croit à un retour sur l'Afrique saharienne. «Aujourd'hui ce n'est clairement plus d'actualité», tranche le Normand. Sans le soutien des autorités gouvernementales, l'organisation d'une épreuve comme le Dakar est inenvisageable.
«Il fallait payer les services des États qui nous garantissaient la sécurité mais mobiliser 1 000 Mauritaniens par exemple était quelque chose de très compliqué», avoue cet amoureux du continent africain qui entretient aujourd'hui d'excellentes relations avec les autorités sud-américaines.
Un retour semble d'autant moins envisageable qu'économiquement, l'épreuve organisée par Amaury Sport Organisation, propriété du groupe Amaury qui possède les quotidiens L'Equipe et Le Parisien, se porte très bien. La course est un véritable succès de l'autre côté de l'Atlantique et les coûts accrus de la logistique pour traverser l'océan ont été largement compensés par une contribution des pays hôtes. Le Dakar, s'il est moins suivi sur le sol français, ne s'est peut-être jamais aussi bien porté.
La situation du continent s'était dégradée en dix ans. Depuis, les choses ont empiré», avoue au Scan Sport Etienne Lavigne, profondément marqué par l'annulation de l'édition 2008 en raison des menaces djihadistes. Quelques jours avant la date du départ, quatre touristes français avaient été assassinés en Mauritanie. «Avant les années 2000, nous avions déjà reçu des menaces de Mokhtar Belmokhtar, chef islamiste tué en 2013 au Tchad.
Avec quatre pick-up, 200 litres de gasoil, 15 kalachnikovs et trois chèvres, il tenait l'économie du nord du Mali en contrôlant le trafic d'hommes et de cigarettes…», poursuit le dirigeant qui marque un temps d'arrêt lorsqu'on lui demande s'il croit à un retour sur l'Afrique saharienne. «Aujourd'hui ce n'est clairement plus d'actualité», tranche le Normand. Sans le soutien des autorités gouvernementales, l'organisation d'une épreuve comme le Dakar est inenvisageable.
«Il fallait payer les services des États qui nous garantissaient la sécurité mais mobiliser 1 000 Mauritaniens par exemple était quelque chose de très compliqué», avoue cet amoureux du continent africain qui entretient aujourd'hui d'excellentes relations avec les autorités sud-américaines.
Un retour semble d'autant moins envisageable qu'économiquement, l'épreuve organisée par Amaury Sport Organisation, propriété du groupe Amaury qui possède les quotidiens L'Equipe et Le Parisien, se porte très bien. La course est un véritable succès de l'autre côté de l'Atlantique et les coûts accrus de la logistique pour traverser l'océan ont été largement compensés par une contribution des pays hôtes. Le Dakar, s'il est moins suivi sur le sol français, ne s'est peut-être jamais aussi bien porté.
Source : LEMANSCENTER
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 28 juin. Ce jour-là en 1914 L'Archiduc Franz Ferdinand d’Autriche est assassiné ..Commença la première guerre mondiale.. Mais quel était le modèle de cette automobile ?
La première fois que le monde entier a décidé de se faire la guerre, c’est parce qu’un homme a été assassiné.
Cet homme, l’Archiduc Franz Ferdinand d’Autriche, était l’hériter du trône d’un vaste empire. En voyage à Sarajevo avec sa femme, il échappe à un attentat à la bombe.
Alors que l’archiduc, à bord d’un Phaeton double Gräft & Stift, est en route pour visiter les gens blessés dans l’attentat, il est assassiné par le même groupe de terroristes, en plein milieu d’une foule.
Le 28 juin 1914, l'héritier de l'empire austro-hongrois et son épouse sont assassinés à Sarajevo par un terroriste serbe, Gavrilo Princip (19 ans).
Imputé non sans raison à la Serbie par le gouvernement autrichien, l'assassinat de ces personnalités quasi-inconnues, dans une ville des Balkans dont l'immense majorité des Européens ignoraient jusqu'au nom, va servir de prétexte au déclenchement de ce qui deviendra la Première Guerre mondiale.
Tout commence à Belgrade, capitale de la Serbie, où le chef des services de renseignements, le colonel Dragutin Dimitrievitch (« Apis ») pilote une organisation secrète terroriste, La Main noire (Crna Ruka), forte de plusieurs milliers de militants, entraînés à la guérilla et aux attentats. Elle prône l'extension de la Serbie à l'ensemble des territoires peuplés de Serbes, en Autriche-Hongrie, en Bulgarie ou dans les résidus européens de l'empire ottoman.
À l'étranger, elle encourage des mouvements politiques comme Jeune Bosnie, en Bosnie-Herzégovine. Cette ancienne province ottomane majoritairement serbe, dont Sarajevo est la capitale, était devenue un protectorat de Vienne avant d'être formellement annexée par l'Autriche-Hongrie le 5 octobre 1908, au grand mécontentement de la Serbie et des nationalistes serbes.
Jeune Bosnie milite pour le rassemblement de tous les Slaves du Sud (Serbes, Croates, Slovènes...) à l'intérieur d'une Yougoslavie.
Son rêve se réalisera à la fin de la Grande Guerre... au prix de plusieurs millions de morts. En attendant, le mouvement s'est fait connaître lorsqu'un de ses membres, Bogdan Zerajic, a tiré sur le gouverneur de Bosnie à l'ouverture du Parlement, le 3 juin 1910. Ayant manqué sa cible, il s'est suicidé sur le champ et sa tombe est devenu un lieu de pèlerinage pour tous les nationalistes serbes.
Gavrilo Princip n'a pas manqué de s'y rendre le 28 juin 1914, peu avant de tuer l'archiduc, car lui aussi appartient à Jeune Bosnie.
Il a projeté avec cinq autres membres du mouvement, dont un Bosniaque musulman, d'assassiner un haut fonctionnaire autrichien. Mais quand ils ont appris au printemps l'arrivée à Sarajevo de l'héritier de l'empire d'Autriche, ils se sont dits qu'il ferait encore mieux l'affaire...
Un voyage officiel ressenti comme une provocation
L'archiduc François-Ferdinand (51 ans) a décidé de visiter la Bosnie-Herzégovine en qualité d'inspecteur général des forces armées. Il participe pendant deux jours à des manœuvres militaires près de la frontière serbe. Puis, le dimanche 28 juin, il est rejoint par sa femme et prévoit d'assister avec elle à une parade à Sarajevo, capitale de la province.
Cette visite officielle, le jour de la fête nationale serbe, anniversaire de la mythique bataille de Kossovo Polié, est comprise comme une provocation par les nationalistes de la région et d'ailleurs.
Belgrade ne s'est pas fait faute d'aviser Vienne du risque d'attentat de la part de la Main noire. Malgré cela, la police locale assure seule la sécurité de l'héritier du trône impérial !
À 9h35, le couple princier est accueilli par le général Oskar Potiorek, gouverneur de Bosnie, à la gare de Sarajevo. Le cortège officiel de six voitures se dirige vers l'hôtel de ville. L'atmosphère de la ville est à la liesse, démentant les inquiétudes des officiels. Il est vrai que l'immense majorité des Bosniaques n'a guère à se plaindre de la tutelle autrichienne. Leur sort est beaucoup plus enviable que celui des habitants de la Serbie.
Mais dans un café de la ville se retrouvent les six conspirateurs de Jeune Bosnie, avec pistolets, bombes... et capsules de cyanure pour se suicider dans le cas où ils seraient capturés. Ils se postent en différents endroits sur le trajet que doit emprunter le cortège.
Le premier n'ose agir quand le cortège passe à sa hauteur. Trente mètres plus loin, sur le quai Appel, une large artère d'où chacun peut jouir du beau panorama montagneux qui entoure la ville, le second n'hésite pas et lance sa bombe. Mais elle rebondit sur la capote de la voiture de l'archiduc et blesse un officier et un garde de la voiture qui suit. Le conspirateur Gabrinovitch est arrêté.
Il croque sa capsule de cyanure mais celui-ci étant éventé ne fait pas d'effet. La parade se poursuit comme si de rien n'était.
À l'hôtel de ville, le maire de la ville essuie la colère de l'archiduc. Décision est prise enfin d'interrompre les festivités de bienvenue. L'archiduc et son épouse choisissent de se rendre à l'hôpital pour visiter les blessés mais les chauffeurs ne sont pas informés du changement d'itinéraire... À 11h15, le chauffeur de la voiture de tête, qui transporte le maire adjoint de la ville, reprend le quai Appel. Conformément à ses premières instructions, il tourne brutalement à droite dans la petite rue François-Joseph, près du pont Latin (Latinski Most) sur la rivière Miljacka.
La voiture suivante, qui transporte le couple princier, le suit. Le général Potiorek apostrophe le chauffeur : « Pas par là ! Il faut continuer sur le quai ».
La voiture s'arrête et, comme elle n'a pas de marche arrière, est repoussée sur le quai par les agents. L'un des comploteurs, Princip, qui se trouve opportunément à proximité, perdu dans la foule, y voit une ultime occasion d'agir. Il sort son revolver et tire deux coups... L'archiduc est touché puis sa femme, qui s'était jetée sur lui pour le protéger.
Elle meurt sur le coup tandis que François-Ferdinand décède au bout de dix minutes. Ses derniers mots sont pour sa femme : « Sophie, Sophie, ne meurs pas. Reste en vie pour nos enfants ». C'était leur quatorzième anniversaire de mariage.
Source : herodote.net/
CLUB5A - 28/06 - LE DESSIN DU MOIS - ALPINE, À L'OMBRE DE DIEPPE.....
Alpine semble renaît de ses cendres. Elle est depuis 2017 commercialisée sous le nom d'Alpine A120.
là où la marque disparue en 1995 a construit sa légende autour de modèles emblématiques, de l'A110 à l'A610, évoluant progressivement vers un peu plus d'embourgeoisement et de confort, mais sans perdre son âme de sportive.
là où la marque disparue en 1995 a construit sa légende autour de modèles emblématiques, de l'A110 à l'A610, évoluant progressivement vers un peu plus d'embourgeoisement et de confort, mais sans perdre son âme de sportive.
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37me TOUR DE L'AUDE AURA LIEU LE 3 JUILLET 2026 A 17H30 A LA CONCESSION RENAULT...
La conférence de presse du Tour de l'Aude aura lieu comme tous les ans à la concession Renault route de Narbonne le 3 juillet 2026 à 17H30...
Nous comptons sur votre présence !
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE MOBYLETTES.....LE 28 JUIN 2026.INSCRIVEZ-VOUS !
Les PETROLETTES ou p'tits "Cubs" c'est vous qui entrez en scène avec vos 50cc !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
La date limite des inscriptions (restaurant à prévoir) le :
21 JUIN 2026
Petite balade dans le Minervois
Le départ s'effectuera de la Brasserie du Dôme Carcassonne vers les 9h00.
Le repas aura lieu au Café du Commerce de Rieux Minervois
Merci de préparer vos mobs mécaniquement et administrativement...
Cette année direction le Minervois avec un itinéraire concocté par notre ami Fufu le repas sera organisé au Bar/Restaurant du Commerce (Chez Ahmed) à Rieux Minervois...
Pour tous renseignements concernant
cette sortie contactez :
Organisation, renseignements et contact :
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
CLUB5A – 28/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Claude François, surnommé « Cloclo », né le 1ᵉʳ février 1939 à Ismaïlia et mort accidentellement le 11 mars 1978 à Paris, est un chanteur, danseur, musicien et producteur musical français des années 1960 et 1970. Lors de ses seize années de carrière, il est un des artistes français les plus appréciés du public.
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA 300 SL MERCEDES ....LA PAPILLON ...
La Mercedes-Benz 300 SL « papillon » est un modèle d'automobiles à deux places coupé et cabriolet du constructeur automobile allemand Mercedes-Benz conçu et dessiné par le designer Friedrich Geiger, commercialisé de 1954 à 1963 et entré depuis dans la légende des automobiles de rêve. Elle est considérée comme la plus emblématique des Mercedes produites après la Seconde Guerre mondiale pour son originalité, ses qualités techniques et esthétiques. À la suite de la victoire de la Mercedes-Benz W194 « 300 SL » à la Carrera Panamericana 1952, le très dynamique concessionnaire multi-marque américain Max Hoffman (en) vient trouver les dirigeants de Mercedes-Benz à Stuttgart pour les convaincre de réaliser une version de route de la W194.
Sûr de son fait et de sa clientèle, il commande les 1 000 premiers exemplaires et livre même un important acompte. La nouvelle W198 qui fait sa première apparition au Salon de New-York sous la forme d'un coupé avec les mêmes étonnantes « portes papillon » que son ainée. Le modèle 300 SL, basé sur une voiture de compétition à succès, est célèbre pour être la première Mercedes équipée de l'injection d'essence. « 300 » indique la cylindrée de trois litres. La terminologie « SL » signifie « Sport Leicht » (pour « sport léger »). Au vu du prix stratosphérique de 11 000 $ en 1955 pour l'acquisition d'une 300 SL, une version « light » fut construite sur la même chaine de montage de Fellbach (Allemagne) sous l'appellation 190 SL. Malgré leur silhouettes très similaires, la 300 SL et la 190 SL sont deux véhicules très différents au point de vue technologique.
La 300 SL, contrairement à la 190 SL, présentait des aspects techniques que nul autre modèle n'offrait à l'époque tels : un châssis tubulaire (comme une moto), alimentation par injection (à partir de 1955), freins à disques (à partir de 1962), etc. En tout état de cause, les deux modèles 300 SL et 190 SL furent remplacés en 1963 par un modèle unique : le roadster 230 SL. Une toute petite première série de la 300 SL, reconnaissable à ses feux de position au sommet des ailes avant, dotée d'un moteur six-cylindres de 3,6 L à carburateurs, fut produite1 avant sa vraie production qui commence en août 1954. Dès 1954, Mercedes-Benz produisit également des carrosseries légères en plastique armé de fibre de verre 80 % de la production fut vendue aux États-Unis, ainsi que l'avait prédit son importateur Max Hoffman, ce qui contribua fortement dans ce pays à donner à Mercedes-Benz une image de voitures sportives et même « sexy ».
Le coupé est doté de portes papillon, solution technique adoptée à cause du châssis tubulaire et du seuil élevé de la porte. Ces portes papillon ont comme inconvénient majeur de déverser l'eau de pluie sur la tête des occupants lors de leur ouverture. Il fut vendu de 1954 à 1957. L'entrée et la sortie de la voiture requiert un peu de gymnastique en obligeant à glisser ou s’asseoir d’abord sur le seuil. Cela est facilité par le basculement du volant. Le moteur (référence M198) incliné de 45° vers la gauche sur son axe pour que le capot et la ligne de caisse soient plus bas, est le 3 litres six-cylindres en ligne de la Mercedes-Benz 300 (type W186) et doté d'un système d'injection Bosch mécanique qui en double largement la puissance.
De 115 ch en version carburateur sur la berline 300, le six cylindres en ligne délivre ainsi 240 ch à 6 100 tr/min sur la 300 SL. Ce nouveau système, basé sur certains brevets Citroën concernant la turbulence en fin de compression, permet une vitesse de pointe supérieure à 225 km/h, la transformant en l'automobile la plus rapide du monde à l’époque. L'aérodynamique joue un rôle important et les ingénieurs allèrent même jusqu'à installer des ailerons au-dessus des échancrures des ouvertures des roues.
Étant donné le style général on a suggéré que ces ailerons furent ajoutés pour la rendre plus aguichante aux acheteurs américains étant donné le kitsch du style de l’époque. À l'inverse des voitures des années 1950 la direction est raisonnablement précise et, la suspension indépendante assez confortable. Par contre la suspension arrière à demi arbres pivotants à cause des changements importants de chasse sur mauvais revêtement, à haute vitesse ou sur le mouillé, a un comportement parfois délicat à maîtriser.
L'écrivain et diplomate Paul Morand, un temps éloigné de France après-guerre en raison de ses relations avec le régime de Vichy, était un grand amateur d'automobiles haut de gamme. Voici les lignes qu'il consacre à la 300 SL dans son Journal Inutile qui retrace les dernières années de sa vie et qui n'a été publié qu'en 2001, conformément à ses dernières volontés. L'accession immédiate du modèle au statut de voiture légendaire ainsi que ses petits travers de tenue de route y sont décrits : « D'habitude, les voitures anciennes, démodées, ne valent pas le prix de la ferraille.
Une exception, la 300 SL qui vaut deux fois le prix que j'ai revendu la mienne , modèle 1957, revendue en 1959 . Une merveille ; une fois j'ai frôlé la mort, entre Genève et Lausanne, je marchais à 160, j'ai sagement donné un coup de volant pour éviter un cycliste, en le dépassant. Après l'avoir dépassé, ayant voulu remettre l'auto dans la ligne droite, la direction s'est mise à flotter de plus en plus à mesure que j'essayais de la redresser. jamais compris pourquoi. Une auto m'arrivait en face ; j'ai maintenu mon volant droit et serré, fermé les yeux, attendu le choc : rien ne s'est passé, j'ai repris mon équilibre. »
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Motorsport tv France
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