vendredi 28 mars 2025
CLUB5A - REPORTAGE MOTO - DOCUMENTAIRE CAFÉ RACER !!...
Le Café racer (traduction littérale : coureur de café – également prononcé « caff »), est un type de moto aussi bien qu'un type de motocycliste. Il désigne généralement une moto monoplace au style rétro, possédant un guidon bas, et très peu de carénage.
Le terme café racer est toujours utilisé pour décrire les motos et motards d’un certain style.
Le mouvement se distingue ainsi des motards ayant choisi une Harley ou une japonaise moderne. Ces motards ne suivent pas la mode et la musique du mouvement initial des « Rockers », anciens ou nouveaux, mais s’habillent dans un style plus moderne et confortable avec quelques aspects rappelant les « Rockers ».
Jeans, veste de moto en cuir noir ou marron, bottes ou chaussures, casque aux normes ; les café racers modernes se distinguent ainsi du mouvement de base qui allait jusqu’à dicter les marques à porter ou non. Ils empruntent leurs références aux Greaser américains, au rock britannique et aux motards modernes, pour créer un style unique à part entière.
L’alcool affectant la conduite, et étant dangereux lorsqu’il est associé à tout sport mécanique ; cela explique le choix des Café Racer, qui préféraient s’arrêter pour boire un café plutôt qu’une boisson alcoolisée.

Source vidéo : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Wulftube·
CLUB5A – PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….
La curiosité, une précieuse qualité
Plutôt qu'un vilain défaut, la curiosité nous semble bien au contraire être une précieuse qualité....
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Une collection de rares 911 sportives neuves sur un camion
ENCHÈRES - RM Sotheby’s vend en un seul lot, entre le 28 et le 30 avril 2025, un porte-voiture et sa cargaison : six Porsche 911 parmi les plus sportives et les plus convoitées de la génération 991. L’architecte autrichien Alexander Serda est allé jusqu’au bout de ses rêves. L’homme amateur de Porsche s’est offert entre 2016 et 2019 six 911 parmi les plus sportives et les plus convoitées de la génération 991. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Sauf que le caprice de l’Autrichien est allé jusqu’à acquérir un camion porte-voiture de type MAN TGX 18.640 pour transporter ses six sportives de Zuffenhausen.
Le poids lourd n’a parcouru que 500 km depuis sa sortie de l’usine en 2019. Quant aux 911 qu’il transporte, elles sont pour ainsi dire neuves.
La première d’entre elles, une 911 R de 2016 produite à 991 unités a effectué à peine 45 km depuis sa sortie de l’usine. Il s’agit du 698e exemplaire produit. La 911 R côtoie une 911 GT3 (991.2) de 2018 équipée de la boîte de vitesses manuelle à six rapports et ayant parcouru moins de 50 km. La collection comporte également une 911 GT3 avec le pack Touring de 2018. Elle est dotée d’un réservoir de 90 litres, du pack Sport Chrono package et d’un intérieur dans le style de la 918 Spyder. Le compteur de cette GT3 Touring indique à peine 20 km.
La quatrième 911 de la collection est une GT3 RS dotée du pack Weissach. Comme toutes les voitures proposées, elle n’a quasiment jamais roulé.
L’ordinateur de bord indique seulement 27 km.
Les deux derniers exemplaires du porte-voiture sont des modèles de course qui n’ont jamais connu les affres de la compétition : une GT3 Cup et une GT3 Cup R n’ayant couvert que quelques kilomètres. Ces deux voitures ont même conservé leurs plastiques de protection.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOMOBILES - LES AUTOMOBILES MORRIS !!
Elle sortit plus tard divers modèles dont moteurs et boîtes de vitesses étaient d'origine américaine. À la fin de la Première Guerre mondiale, elle se tourna entre autres vers la société Hotchkiss pour la motorisation.
Produisant des voitures fiables aux prix étudiés, elle devint rapidement en 1925 la première firme automobile anglaise.
Possédant un très gros revenu monétaire, Morris avait une politique d'achat personnel des entreprises des fournisseurs. Par exemple, en 1923, il acheta l'entreprise de Hotchkiss Coventry qui devint plus tard la branche Morris Engines. Il a également acquis FG Woollard qui devint Morris Commercial Cars et dirigea la réorganisation de leur production de moteurs, augmentant la production de moins de 300 unités par semaine à 1200.
En 1924 l'usine fabriquait 2000 unités par semaine avec seulement une petite augmentation de l'espace de travail et de la main-d'œuvre.
Avec une réputation de produire des voitures de haute qualité à des prix concurrentiels, les affaires de Morris continuèrent à grandir et sa part de marché supplanta celle de Ford en 1924 pour atteindre les 51 % du marché intérieur tout en restant particulièrement profitables.
Cecil Kimber, directeur de sa propre concession Morris Garage fondée en 1909 à Oxford, se mit à assembler des versions sportives des voitures Morris en 1924, sous la marque MG Motor. Elles eurent tant de succès qu'une usine MG séparée dut rapidement être construite dans le sud d'Oxford, à Abingdon, Oxfordshire. Ayant admiré les carrosseries tout-en-acier de l'Américain Budd, Morris fonda The Pressed Steel Company of Great Britain Limited en 1926 avec l'entreprise d'Edward G Budd - Budd International of Philadelphia, États-Unis3. L'usine Pressed Steel (connue sous le nom d'usine d'Oxford) fut implantée de l'autre côté de la route, à Cowley, et fournissait Morris et de nombreux autres fabricants d'automobiles.
Morris se retira de l'association à la mi-1930. Budd vendit ses parts à des intérêts Britanniques au début de 19364. En 1928, elle sort un véhicule économique dont le nom devient emblématique en Angleterre, la Morris Minor. En 1938, l'entreprise absorbe les marques Wolseley, MG, Riley et devient Nuffield Organisation. Durant la Seconde Guerre mondiale, elle fabrique des moteurs d'avions, un tracteur d'artillerie et des chars d'assaut.
En 1948, le nom Morris Minor est réattribué à un véhicule conçu par Alec Issigonis, père de la Mini originale, et qui sera un grand succès commercial. En 1952, Nuffield Organisation fusionne avec Austin pour constituer la British Motor Corporation (BMC). En 1968, le regroupement des marques anglaises donne naissance à la British Leyland Motor Corporation (BLMC), puis en 1975, à la société nationale British Leyland Limited (BL). Dès cette époque, la spécificité Morris a disparu même si c'est le groupe MG Rover qui dispose des droits sur la marque.
Source : British Pathé - WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
Cecil Kimber, directeur de sa propre concession Morris Garage fondée en 1909 à Oxford, se mit à assembler des versions sportives des voitures Morris en 1924, sous la marque MG Motor. Elles eurent tant de succès qu'une usine MG séparée dut rapidement être construite dans le sud d'Oxford, à Abingdon, Oxfordshire. Ayant admiré les carrosseries tout-en-acier de l'Américain Budd, Morris fonda The Pressed Steel Company of Great Britain Limited en 1926 avec l'entreprise d'Edward G Budd - Budd International of Philadelphia, États-Unis3. L'usine Pressed Steel (connue sous le nom d'usine d'Oxford) fut implantée de l'autre côté de la route, à Cowley, et fournissait Morris et de nombreux autres fabricants d'automobiles.
Morris se retira de l'association à la mi-1930. Budd vendit ses parts à des intérêts Britanniques au début de 19364. En 1928, elle sort un véhicule économique dont le nom devient emblématique en Angleterre, la Morris Minor. En 1938, l'entreprise absorbe les marques Wolseley, MG, Riley et devient Nuffield Organisation. Durant la Seconde Guerre mondiale, elle fabrique des moteurs d'avions, un tracteur d'artillerie et des chars d'assaut.
En 1948, le nom Morris Minor est réattribué à un véhicule conçu par Alec Issigonis, père de la Mini originale, et qui sera un grand succès commercial. En 1952, Nuffield Organisation fusionne avec Austin pour constituer la British Motor Corporation (BMC). En 1968, le regroupement des marques anglaises donne naissance à la British Leyland Motor Corporation (BLMC), puis en 1975, à la société nationale British Leyland Limited (BL). Dès cette époque, la spécificité Morris a disparu même si c'est le groupe MG Rover qui dispose des droits sur la marque.
Source : British Pathé - WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
jeudi 27 mars 2025
CLUB5A- LA SAGA DES MARQUES AUTOS - LES AUTOMOBILES RILEY ...
Percy Riley commence la fabrication de sa première voiture en 1898 à l'âge de seize ans dans l'entreprise acheté par son père William Riley Jr.
À partir de 1913, les frères Riley développent l'entreprise en construisant des automobiles complètes.Riley est racheté par William Richard Morris en 1938 et forme Nuffield Organisation avec les marques Wolseley et MG.
Puis appartient au British Motor Corporation à partir de 1952 et devient une des marques de MG Rover.
En 1994, la marque appartenait à BMW lorsque celui-ci a pris le controle de MG Rover, mais BMW a jeté l'éponge en 2000 car MG Rover continuait à faire des pertes.
De 2000 à 2005, la marque a appartenu à la société industrielle anglaise Phoenix Partners dès que BMW leur a vendu MG Rover en 2000. La marque Riley a disparu suite à la faillite de MG Rover en avril 2005.
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Deux Ferrari confisquées à des narcotrafiquants mises à prix à... 150 euros
Une Ferrari 512 TR et une 575M Maranello sont proposées aux enchères en Espagne, avec des prix de départ dérisoires. Les fonds récoltés financeront des programmes de lutte contre la drogue. Est-ce une occasion en or de s’acheter une Ferrari pour un montant ridiculement bas ?
Jusqu’au 10 avril, à 12h40, deux Ferrari très prisées des collectionneurs sont mises en vente aux enchères en Espagne sur le site web Escrapalia. Le prix de départ pour chacun des deux bolides est de 150 euros. Il s’agit d’une vente organisée par la «Délégation du gouvernement pour le plan national de lutte contre les drogues».
Autrement dit, ces Ferrari sont d’anciennes voitures de narcotrafiquants espagnols.
La première voiture mise en vente est une Ferrari Testarossa 512 TE, modèle de collection qui date de 1994. «C’est un modèle au caractère fort, aux performances élevées et à l’esthétique emblématique de Ferrari dans les années 90», indique l’annonce. Mais attention, ce véhicule de couleur jaune a été modifié avec des composants d’une autre voiture la F512 M, prévient le site de la vente aux enchères. Ces modifications n’ont pas été effectuées par Ferrari et affectent des composants tels que «la carrosserie, les phares, les roues et les détails intérieurs».
Si vous êtes un collectionneur en herbe, il faudra donc prévoir un coût de restauration important du véhicule, entre 14.000 à 24.000 €, selon l’origine et la disponibilité des pièces. La facture peut donc vite monter, d’autant que le véhicule n’est pas de toutes jeunesses : les pneus sont en mauvais état et il y a déjà 126.794 km au compteur.
L’autre Ferrari en vente est encore plus iconique : le modèle 575M Maranello.
Lancé en 2002, ce véhicule succédait à la légendaire 550 Maranello et représentait un raffinement à tous égards : plus de puissance, une meilleure aérodynamique et une technologie avancée. Avec seulement 2056 exemplaires produits, sa rareté est incontestable, «ce qui en fait un objet convoité par les collectionneurs Ferrari», affirme le site de vente aux enchères. Attention, si elle est dotée d’un moteur V12, qui peut atteindre «325 km/h et permet d’accélérer de 0 à 100 km/h en seulement 4,2 secondes», le bolide nécessitera des réparations car il ne démarre pas, précise le site d’enchères. Les pneus en mauvais état sont aussi à changer, à croire que les trafiquants de drogue ne prennent pas grand soin des roulements.
Côté positif : cette Ferrari n’a que 18.684 km au compteur. Immanquable.
Attention, si le prix de départ de 150 euros fait forte impression, les enchères peuvent vite monter, c’est le jeu. En novembre dernier, avec le même fonctionnement, une élégante Ferrari F430 rouge avait été finalement vendue à 68.000 euros.
Il faudra ajouter les frais de commission de vente (17,3 % du prix d’achat), les frais de traitement (1845 euros) et la TVA applicable correspondante.
L’acquéreur est en tout cas certain de faire aussi une bonne action en matière la lutte contre la drogue. L’argent récolté par la vente aux enchères ira à un fonds qui finance notamment des programmes de désintoxication et réinsertion sociale ou des campagnes éducatives «dans les écoles et quartiers à risque».
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOS - LES AUTOMOBILES AUDIBERT ET LAVIROTTE..QUAND LES LYONNAIS FABRIQUAIENT DES VOITURES !
Audibert et Lavirotte était un constructeur automobile lyonnais de 1894 à 1901. En 1894, Maurice Audibert (1867-1931) fils d'un négociant en soierie et Émile Lavirotte (1870-1944) fils d'un notaire, réunirent leurs compétences pour construire des automobiles.
Leur entreprise fut la première à Lyon à atteindre une taille industrielle. 250 à 300 voitures ont été fabriquées dans leurs ateliers situés dans le quartier de Monplaisir. Cependant, après huit années de succès et de croissance, le constructeur dut cesser ses activités en raison du retrait des investisseurs, qui ne croyaient pas en l'avenir de l'automobile. L'entreprise Audibert et Lavirotte vécut les années les plus créatives des débuts de l'automobile.
En décembre 1896, Audibert et Lavirotte présente six voitures au 4e salon du cycle et de l'automobile. En juin 1898, Audibert et Lavirotte présente cinq voitures lors de la première exposition internationale d'automobiles des Tuileries organisée par l'Automobile Club de France, récemment créé par le marquis Jules-Albert de Dion.
En décembre 1898, le constructeur est présent au 6e Salon du Cycle et de l'Automobile. Pendant l'Exposition universelle de 1900, Audibert et Lavirotte présente une voiture ayant participé à une course et obtient une médaille d'argent pour l'ensemble de sa production. En janvier 1901, au premier salon de l'automobile qui se déroule au Grand Palais récemment inauguré pour l'exposition universelle de 1900, Audibert et Lavirotte présente quatre voitures sur son stand.
Dans les journaux spécialisés comme La France automobile, Le Journal de géographie, Le chauffeur ou la vie au grand air, des articles souvent dithyrambiques contribuèrent à la notoriété des Audibert et Lavirotte. C'est le constructeur qui réalise en 1896 l'une des premières publicités murales pour l'automobile. Certains des brevets déposés par Maurice Audibert couvrent des innovations techniques qui ont été ensuite adoptées par l'ensemble de l'industrie automobile pendant de longues années.
Par exemple dès 1898 il adopte le châssis rigide en tubes d'acier et la boîte de vitesses sous carter étanche. Le succès ayant engendré un développement rapide, il devint nécessaire en 1901 de recapitaliser la société. Et comme seulement 25 % du capital social avait été appelé, on fit naturellement appel aux actionnaires pour qu'ils tiennent leurs engagements. Hélas, au moment où c'était devenu nécessaire, les actionnaires réunis en assemblée générale, décidèrent « qu'il n'y avait pas lieu de continuer la fabrication de voitures automobiles compte tenu de la crise que traversait cette activité... ».
Ainsi, faute d'un minimum d'audace financière, l'entreprise fut stoppée en pleine croissance. En 1902, les liquidateurs de la société cédèrent une partie des encours aux frères Voisin et les 3 000 m2 d'ateliers à un autre constructeur lyonnais Marius Berliet. Il subsiste trois voitures parfaitement restaurées de la marque Audibert et Lavirotte. L'une est conservée au Musée Henri Malartre de Rochetaillée-sur-Saône près de Lyon, une autre appartient au musée automobile de la Sarthe au Mans et la troisième appartient à un collectionneur privé.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0 - viàLMtv Sarthe
mercredi 26 mars 2025
CLUB5A - SORTIE AUTO-MOTO - SALON MOTOR-PASSION AVIGNON DU 21-22-23 MARS 2025...LE RENDEZ-VOUS DES PASSIONNES !
Rendez-vous très attendu du calendrier national des amateurs de véhicules de collection et de prestige, Avignon Motor Passion revient au Parc des Expositions d’Avignon les 21, 22 et 23 mars 2025 avec des plateaux autos et motos d’exception. Au fil de ses espaces d’exposition, le salon raconte la fabuleuse histoire des engins motorisés, d’hier à aujourd’hui, retraçant 150 ans qui ont révolutionné les déplacements, les transports et nos modes de vie.
De l’ancêtre du XIXe siècle à moteur à explosion aux voitures électriques connectées, Avignon Motor Passion rend hommage à l’ingéniosité des inventeurs, au savoir-faire des artisans, à la virtuosité des pilotes et à la passion qui anime tous les amoureux de belles mécaniques.
Plus de 2 000 engins étaient exposés durant ces trois jours.
Le public a pu découvrir un patrimoine historique et technologique d’exception présenté par 400 exposants, dont une centaine de clubs autos.
Des modèles autrefois populaires, qui font aujourd’hui la tendance vintage, côtoieront des véhicules rarissimes issus de musées ou de collections privées, des automobiles anciennes emblématiques du savoir-faire de grands constructeurs, et des modèles de compétition qui ont marqué l’histoire des sports mécaniques.
De nombreux membres du club 5A Carcassonne étaient présents afin de ne pas manquer cet événement incontournable de l’année et, par la même occasion, de trouver les pièces indispensables pour la restauration de leurs véhicules.
CLUB5A - VOITURES DE COLLECTIONS - LES BELLES AMÉRICAINES....
Les plus prestigieuses voitures Américaines ayant roulées depuis le siècle dernier. Imaginées et assemblées par des génies, révolutionnaires, businessmen au sens pointu des affaires, ce sont avant tous des passionnés et amoureux de la mécanique qui nous livrent leurs récits.
CLUB5A - REPORTAGE ET REVUE DE PRESSE - Niki Lauda... triple championne du monde de Formule 1 !!
Niki Lauda a commencé sa carrière en 1968, à seulement 19 ans, et il a excellé d'abord en Formule 2 et 3 avant de se lancer dans la reine du sport automobile. Il a fait ses débuts avec la modeste mars et a été champion du monde pour la première fois en 1975, dans sa deuxième année chez Ferrari, revenant pour remporter le titre mondial deux ans plus tard, toujours dans la scuderia italienne et après avoir subi un grave accident au Grand Prix du Japon. 1976.
Il a vécu une saine rivalité avec James Hunt, dont il était un ami dans les garages, et a remporté le dernier titre mondial de sa carrière en 1984, l'avant-dernier dans lequel il a concouru, déjà au service de McLaren. Il a passé plusieurs années loin du sport après avoir terminé sa carrière, principalement occupé par la direction de la société d'aviation qu'il a fondée, et n'est revenu sur les pistes et le sport automobile qu'à la fin des années 90, lorsqu'il a été invité par Ferrari à occuper le poste de consultant technique. extraordinaire. Il a rejoint Jaguar en 2001, en tant que directeur technique, mais a fini par démissionner deux ans plus tard en raison des mauvais résultats de l'équipe.
Le terrible accident du Nurburgring en 1976 Le championnat de 1976 a été l'un des plus dramatiques et frappants de l'histoire de la Formule 1, marqué par le duel entre Niki Lauda et James Hunt, le yin et le yang du sport, tels qu'ils étaient décrits à l'époque. Lauda était championne en titre et a dominé le championnat au volant d'une Ferrari, ayant creusé une distance confortable dans les premières courses pour ce qui était, au milieu de la saison, le grand favori à gagner. Jusqu'à ce que le fatidique Grand Prix d'Allemagne soit disputé.
Les pilotes Arturo Merzario, Brett Lunger, Guy Edwards et Harald Ertl ont réussi à faire sortir Lauda de la voiture - mais pas avant que l'Autrichien ne se soit gravement brûlé la tête et les bras et inhalé des gaz toxiques qui ont contaminé ses poumons et sa circulation sanguine. Le pilote a laissé la Ferrari consciente et a réussi à marcher, mais est tombé dans le coma quelques minutes plus tard. Il a perdu son oreille gauche, une grande partie de ses cheveux, ses sourcils, ses cils et ses paupières.
Lorsqu'il s'est réveillé quelques jours plus tard et a été confronté à l'inévitabilité de plusieurs chirurgies de reconstruction plastique, il a décidé qu'il reconstruirait immédiatement ses paupières et resterait à l'hôpital aussi longtemps que nécessaire pour qu'elles fonctionnent presque normalement. À la stupéfaction du monde de la Formule 1 et du sport, Niki Lauda n'a manqué que deux courses. Il est revenu sur la piste six semaines après l'accident, début septembre, pour le Grand Prix d'Italie.
Il a remporté une incroyable quatrième place et a ensuite avoué qu'il était "absolument pétrifié". Lorsqu'il a enlevé son casque à la fin du GP, les compresses sanglantes qu'il avait encore sur la tête étaient l'image d'un homme qui mettait le sport avant sa propre sécurité. James Hunt, au volant de la McLaren-Ford, avait récupéré du terrain dans les deux courses auxquelles Lauda n'a pas participé et est revenu le faire dans les deux qui ont suivi le GP d'Italie, où la Ferrari autrichienne n'était que huitième et troisième.
Le Grand Prix du Japon 1976 (et le courage d'un retrait de championnat) C'est ainsi que nous sommes arrivés le 24 octobre 1976, jour du Grand Prix du Japon, 16e sur 16 de la saison. Ce jour-là, à la fin du GP, lui ou James Hunt seraient couronnés champions du monde. Les comptes étaient simples: Lauda était champion s'il restait devant Hunt; Hunt était un champion s'il gagnait. À leur arrivée ce jour-là du Grand Prix du Japon, Lauda et Hunt n'étaient séparés que par trois points. Il pleuvait.
Le circuit du Mont Fuji a été inondé et tous les pilotes étaient réticents à la course. «Nous étions trempés. C'était un match aveugle. La visibilité maximale était de 10%. L'aquaplaning était comme je ne l'avais jamais vu auparavant et il y avait de vraies rivières le long de la piste. Nous ne pouvions rien faire de mal et tout à coup quelqu'un en face de nous fait une erreur, nous n'avons pas vu et sommes allés contre lui complètement aveugles. Nous pourrions nous tuer », se souvient Mario Andretti, le pilote Lotus qui avait décroché la pole position plus tard. et ce jour-là, j'allais quitter la première place sur la grille.
Deuxièmement, James Hunt; troisièmement, Niki Lauda. A l'abri de la pluie à l'intérieur des garages, les pilotes se sont entretenus et tout le monde a le même avis: il était impossible de courir en toute sécurité dans ces conditions. Lauda et Hunt, qui entretiennent une amitié en dehors de la rivalité alimentée par les médias, sont les dirigeants et porte-parole incontestés du peloton. Mais ils ne pourraient pas être plus différents. Cette année-là, des mois avant l'accident, Niki Lauda avait épousé sa première femme, Marlene Knaus. James Hunt est resté célibataire et féministe, protagoniste des histoires les plus étonnantes et propriétaire de la devise sexe: le petit déjeuner des champions , qu'il a fièrement affiché dans la veste qu'il portait avant les courses.
L'Anglais a transporté sa rébellion sur la piste, avec une conduite plus irresponsable et risquée, un peu comme ce que fait Max Verstappen aujourd'hui, tandis que l'Autrichien était prudent et calculateur, comme Lewis Hamilton l'est maintenant. En dehors de cela, ils étaient amis et les pilotes les plus influents de toute la grille. Dans les garages, les 26 coureurs de la course ont accepté de se confronter à l'organisation du Grand Prix et de demander un report de 30 minutes au moment du départ. La demande a été refusée. Ils ont ensuite eu recours à Bernie Ecclestone, actuellement numéro un du groupe de Formule 1, puis propriétaire de Brabham-Alfa Romeo et promoteur du GP du Japon.
Ecclestone a refusé le report, a annulé l'annulation de la course mais a supposé que les conditions ne permettaient pas la course. En sécurité. Puis il a proposé un accord: tous les pilotes ont commencé, ont fait un tour et ont abandonné. De cette façon, l'idée d'unité et de cohérence ne serait jamais contrecarrée et, plus important encore, Bernie Ecclestone n'a pas perdu d'argent des émissions de télévision parce que la course avait commencé à l'heure.
Drapeau rouge, vert, à damier et la course a commencé. A la fin du premier tour, Emerson Fittipaldi s'est arrêté, Carlos Pace s'est arrêté et Niki Lauda s'est arrêté. Tout le monde, y compris James Hunt, a ignoré l'accord libellé quelques heures plus tôt et est resté sur la bonne voie. En sortant de la voiture, et contre tout ce qu'il avait défendu tout au long de sa carrière, Lauda soupira: "Ma vie vaut plus qu'un championnat".Enzo Ferrari - propriétaire de la marque italienne et probablement le seul à qui on n'avait pas dit que Lauda allait s'arrêter - était furieux. L'équipe a conseillé au conducteur de mentir, affirmant que la voiture avait une panne mécanique, mais Niki Lauda a dit la vérité et est restée dans les garages pendant quelques tours en regardant la course.
Lorsque le temps s'est amélioré et que la pluie est tombée, il a demandé qu'un taxi soit appelé à l'aéroport. Dans le taxi, il a demandé au chauffeur de taxi d'écouter la retransmission de la course à la radio et de lui dire qui avait terminé premier. Dans le dernier tour, quand tout était décidé, ils sont entrés dans un tunnel et n'ont plus pu entendre l'émission. En arrivant à l'aéroport, Lauda a demandé au chauffeur de taxi qui avait gagné. «Il m'a dit qu'il ne savait pas, qu'il n'avait pas pu entendre.
Quand je suis sorti du taxi, à l'entrée de l'aéroport, il y avait un Japonais habillé en Ferrari, un fan. Quand j'ai vu son visage, j'ai réalisé ». James Hunt avait pris la troisième place, derrière Mario Andretti et Patrick Depailler, et avait remporté les quatre points nécessaires pour en avoir un de plus que Niki Lauda au classement général. «Je suis vraiment désolé pour Niki. Je suis vraiment désolé que la course se soit déroulée dans des circonstances aussi ridicules et que les conditions étaient si dangereuses et je soutiens pleinement la décision de Niki. Après un accident comme celui qu'il a eu, que pouvait-il faire?
Honnêtement, je voulais gagner le championnat et je pense que je le méritais. Mais je pense aussi que Niki le méritait. Et je voulais juste pouvoir le partager », a déclaré James Hunt après avoir levé le trophée de champion du monde de Formule 1, le premier et le seul qu'il a remporté. Niki Lauda a été puni par Enzo Ferrari et a perdu la position de pilote n ° 1 de l'équipe l'année suivante. Toujours à l'abri de toutes critiques, l'Autrichien est devenu champion du monde en 1977, avant de quitter la scuderia italienne pour rejoindre Brabham-Alfa Romeo. Il a de nouveau été champion, en 1984, un an avant de se retirer définitivement. James Hunt a pris sa retraite en 1979 et est décédé en 1993, à l'âge de 45 ans, d'une crise cardiaque. «Si je pouvais courir à nouveau et choisir une époque, ce serait aujourd'hui.
Ils gagnent dix fois plus et il n'y a aucun risque. Honnêtement, c'est plus sûr », a déclaré Niki Lauda au Guardian en 2016, à l'occasion du 40e anniversaire de ce Grand Prix du Japon où il a fait ce qu'il n'avait jamais fait: mettre la sécurité avant la ligne d'arrivée. Réactions à la «perte dévastatrice» de Niki Lauda A travers la page officielle Twitter, la Formule 1 a déjà réagi à la "perte dévastatrice" du champion du monde. «Les pensées de tous les éléments de la Formule 1 sont entre amis et en famille» par Niki Lauda.
L'équipe pour laquelle il était le dernier champion, Mclaren, et dont il était Team Manager jusqu'à sa mort, a également recouru à Twitter pour rendre un dernier hommage à Lauda: «L'ensemble Mclaren est profondément attristé de savoir que notre ami, collègue et Champion du monde 1984, parti aujourd'hui. Il restera à jamais dans nos cœurs ». «Aujourd'hui est un triste jour pour la Formule 1», a-t-il commencé en écrivant Ferrari sur Twitter. L'équipe qui a aidé Lauda à remporter les deux premiers titres mondiaux a également écrit: «La grande famille Ferrari a reçu avec tristesse la nouvelle du décès de notre amie Niki Lauda, triple championne du monde, deux avec Ferrari (1975-1977).
Il restera à jamais dans nos cœurs et dans le cœur de tous les fans de Ferrari. Nico Rosberg, également champion du monde de Formule 1, s'est également tourné vers Twitter pour laisser un message en l'honneur de «cher Niki»: «Votre passion, l'esprit combatif, de ne jamais abandonner, et votre patience avec les plus jeunes. Moi et tous les 100 millions de fans du monde entier que vous avez si fortement inspirés pensons à vous et à votre famille et nous voulons tous que vous reposiez en paix ». Le président de la Fédération internationale de l'automobile, Jean Todt, a rappelé Niki Lauda comme "un héros du sport automobile", avouant qu'il s'était lui-même inspiré du champion de Formule 1.
Le président de l'équipe Mercedes en Formule 1 parle également de Lauda comme d'un «héros»: «Non seulement nous avons perdu un héros qui a fait le retour le plus remarquable jamais vu, mais aussi un homme qui a apporté une clarté et une franchise précieuses à la Formule 1 Moderne. Il nous manquera beaucoup, car c'était la voix du bon sens ». Toto Wolff dit même que Mercedes a perdu "un phare". L'un des successeurs de Niki Lauda chez McLaren, Carlos Sainz, a partagé avec ses partisans une photo de l'ancien champion de Formule 1, dans un hommage qui rappelle «un grand être humain».
Le pilote autrichien avait 70 ans et a subi une transplantation pulmonaire l'été dernier. Niki Lauda, qui était actuellement directeur non exécutif de Mercedes, a été champion du monde de F1 à trois reprises. Niki Lauda, une pilote de Formule 1 historique championne du monde en 1975, 1977 et 1984, est décédée à 70 ans. La nouvelle a été publiée par le journal Die Presse et révélée par la propre famille autrichienne, qui avait subi une transplantation pulmonaire l'été dernier et avait passé plusieurs semaines à l'hôpital au début de l'année en raison d'une pneumonie.
«C'est avec un profond regret que nous annonçons que notre cher Niki est décédé paisiblement aux côtés de sa famille. Ses réalisations uniques en tant qu'athlète et entrepreneur sont et resteront inoubliables, son enthousiasme infatigable pour l'action, sa franchise et son courage demeureront un modèle et une référence pour nous tous. C'était un mari, un père et un grand-père aimant et attentionné, loin du public et il nous manquera », pourrait-on lire dans le communiqué envoyé par la famille du pilote autrichien.
«C'est avec un profond regret que nous annonçons que notre cher Niki est décédé paisiblement aux côtés de sa famille. Ses réalisations uniques en tant qu'athlète et entrepreneur sont et resteront inoubliables, son enthousiasme infatigable pour l'action, sa franchise et son courage demeureront un modèle et une référence pour nous tous. C'était un mari, un père et un grand-père aimant et attentionné, loin du public et il nous manquera », pourrait-on lire dans le communiqué envoyé par la famille du pilote autrichien.
Source : observador.pt/-
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