Retour sur le palmarès d’un pilier de l’endurance automobile. La disparition d’une légende de Porsche « La disparition de Hans Herrmann nous affecte profondément », a déclaré Thomas Laudenbach, directeur de Porsche Motorsport. « Il fut l’un des pilotes d’usine les plus titrés de Porsche AG. » C’est donc ce vendredi 9 janvier que Hans Herrmann s’est éteint à l’âge de 97 ans. Le pilote a non seulement participé aux grandes courses d’endurance et aux championnats d’Europe de course de côte, mais a également réalisé d’innombrables essais pour le Centre de développement de Porsche à Weissach.
lundi 26 janvier 2026
CLUB5A - PILOTE DE LEGENDE - Hans Herrmann (1928-2026) est le premier pilote à avoir fait triompher Porsche sur les 24 Heures du Mans...
dimanche 25 janvier 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Excès de vitesse : une jeune conductrice gardoise contrôlée à 168 km/h en... Twingo
Dans le Gard, les gendarmes ont arrêté une automobiliste en permis probatoire roulant à une vitesse inhabituellement élevée avec ce type de véhicule. Le volant a dû trembler. Dans le Gard, sur la RN 106 entre Nîmes et Alès, une jeune conductrice en permis probatoire a été contrôlée dimanche à 168 km/h au lieu de 110, a annoncé la gendarmerie. Le bolide ? Une modeste Renault Twingo de 1ère génération. Elle avait le pied au plancher et... le vent dans le dos selon les forces de l’ordre. Certains modèles de Renault Twingo 1, sortis d’usine entre 1993 et 2006, dotés d’un moteur de 75 chevaux, peuvent atteindre les 168 km/h d’après la fiche technique du véhicule.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Alpine A110, la berlinette plaisir par excellence
Les crayons n'ont pas tremblé. Nervure centrale sur le capot, antibrouillards ronds au centre de la calandre, flancs creusés, lunette arrière tridimensionnelle, minces feux arrière: la première berlinette du XXIe siècle respecte l'héritage de l'A110 dont elle reprend la désignation. Surtout, les concepteurs se sont souvenus que le poids est l'ennemi de la performance. La nouvelle A110 tient parole et n'excède pas 1 080 kg en version de base, 23 kilos de moins que la version «Première Edition» que nous avons essayée.
Juste milieu entre une Alfa Romeo 4C et une Porsche Cayman, ce poids-plume repose sur un châssis et une structure en aluminium ainsi que sur une bataille du gramme qui a touché toutes les pièces du véhicule. Les gicleurs d'eau installés dans les balais d'essuie-glace ont permis de réduire le volume d'eau et de gagner 2 kilos sur un système classique. La hifi développée par la société française Focal a permis d'économiser 1 kg.
Les baquets monoblocs Sabelt sont 26 kilos plus légers que ceux de la prochaine Mégane RS.
Les freins Brembo à étriers à quatre pistons en aluminium ont permis un gain de 8,5 kilos. Ce cercle vertueux trouve sa pleine justification sur la route.À la différence de la berlinette originelle, l'installation à bord n'impose pas de courber l'échine. La position de conduite parfaite convient à tous les gabarits mais le baquet ne se règle qu'en longueur tandis que le volant s'ajuste sur deux plans. L'habitacle est spacieux comparé à celui de son aîné mais il manque cruellement de rangements. En attendant des filets et des poches aumônières le long de cloison de séparation avec le moteur, on peut glisser une sacoche et un blouson derrière les baquets. En ajoutant les 100 litres du coffre avant, on obtient une capacité de chargement de 196 litres.
La présentation est de qualité et l'équipement moderne. Le bouton rouge «Sport» module les trois configurations (Normal, Sport et Track) qui jouent sur la fermeté de la direction, la réponse moteur, la sonorité, la gestion de la boîte de vitesses et de l'ESP. Chaque mode change l'affichage de l'écran digital. En mode Track, une barre horizontale fait office de compte-tours. En développant la tablette centrale tactile regroupant toutes les fonctionnalités de la voiture, les ingénieurs ont pensé aux plus sportifs des clients.
Un programme de télémétrie donne accès à différentes informations utiles en usage intensif: chronomètre, courbes de puissance et de couple, rapport engagé et présélectionné, température de la boîte, l'angle instantané de l'angle au volant et son historique, les accélérations longitudinales et transversales et les G atteints dans les virages. Spécifiques à la version «Première Edition», les baquets Sabelt évoquent ceux de la berlinette originelle avec le cuir matelassé sur les côtés.
Séquence nostalgie encore avec les contre-portes qui reprennent le dessin de la berlinette de 1962.
Les premiers coups de volant renvoient des sensations très agréables. On a l'impression de conduire un vélo. La maîtrise du poids n'est pas qu'un concept. La berlinette obéit aux injonctions du conducteur avec un naturel déconcertant. On active le mode «sport». Le 4-cylindres hausse la voix. Déflagrations et borborygmes à l'échappement rythment chaque levée de pied ou décélération. La direction est parfaitement calibrée. Ni trop assistée, ni trop directe, ni trop ferme. L'Alpine est dénuée d'inertie tant à l'accélération qu'au freinage. Les routes sinueuses du Lubéron exigeantes et rendues piégeuses par le verglas et les premières neiges tombées quelques jours avant notre passage n'entament pas la grande confiance qu'elle instille.
Il se dégage une alchimie jouissive de la conduite de la nouvelle petite bleue. La direction, les suspensions, le moteur et la boîte à double embrayage forment un orchestre sans fausse note. La nouvelle A110 repousse les frontières en termes d'équilibre, imposant de nouvelles références. Un tour de force au regard de son architecture à moteur central arrière réputée pour réserver des réactions un peu brutales. Rien de tout cela ici. Les réactions sont prévisibles, les dérives du train arrière progressives et les vitesses de passage en courbe vertigineuses. En mode «Track», on s'offre de belles dérives du train arrière, l'ESP plus permissif maintenant toutefois un filet de sécurité bienvenu. À cause d'un thermomètre proche de zéro et d'un asphalte très humide sur le circuit du Grand Sambuc où nous avons bouclé quelques tours, nous n'avons pas désactivé ce filet électronique.
On en vient à souhaiter que les routes n'en finissent pas de tournicoter pour broder des arabesques. Encore et encore. Sans effort et sans inconfort. On touche ici l'aspect le plus fascinant de cette berlinette: son aisance à absorber les déformations de la route.
La nouvelle française forme une synthèse assez unique sur le marché entre facilité, agilité et sportivité. Cette démonstration de force s'appuie sur un centre de gravité très bas, une répartition des masses équilibrée (44/56), des suspensions à doubles triangles superposés et dotés de butées hydrauliques, sur les deux essieux, et des pneumatiques Michelin Pilot Sport 4 développés spécialement pour elle. Même à haute vitesse, l'Alpine est dépourvue de bruits de roulement et aérodynamiques. Ceux qui enveloppent l'habitacle proviennent de la succion de l'admission et de l'échappement. Entré au chausse-pied dans l'espace dévolu, le moteur 1,8 litre d'origine Nissan et produit en Corée fait preuve d'une belle vivacité jusqu'à la coupure d'allumage, à près de 6 800 tr/min. Faute d'espace pour une transmission manuelle, il est d'office associé à la boîte à double embrayage à 7 rapports à l'étagement resserré au profit de la vigueur des accélérations et des reprises.
Celles-ci sont incroyables: à peine 2,6 secondes pour passer de 110 à 140 km/h sur le 4e rapport. Le 1 000 m départ arrêté est sanctionné par un chrono peu commun: 23,2 secondes. Il y aura encore moyen de grappiller un ou deux dixièmes avec les prochaines versions les plus légères. De même, sans augmenter de cylindrée - un 2 litres ne rentre pas dans le compartiment moteur -, une prochaine évolution permettra de grimper la puissance à près de 310 chevaux. Comme sur la prochaine Mégane RS «Trophy» qui partage le même moteur. Si l'on trouve le moteur un peu trop linéaire, la boîte mériterait d'être un peu plus rapide, surtout lorsque les modes les plus sportifs sont enclenchés. En conduite très sportive, les palettes au volant nous sont apparues trop petites et entachées d'un «clic» trop plastique.
À la limite, le train avant pourrait aussi être plus chargé. Le niveau d'essence présent dans le réservoir de 45 litres placé à l'avant peut avoir une petite incidence. Pour goûter les sensations de cette machine diabolique, il faudra toutefois patienter encore un peu. Le néerlandais Michael Van der Sande, CEO d'Alpine, annonce déjà des délais de livraison frisant un an. «Une attente qu'il va nous falloir raccourcir», dit-il, évoquant une montée des cadences de production plus lentes que prévu dans l'usine de Dieppe.
En raison de problèmes de qualité, la production de la série limitée «Première Edition» a pris du retard. Les 1 955 exemplaires de cette édition ont été réservés en à peine 5 jours (seulement 2 jours pour la France) alors que le patron prévoyait qu'il faudrait six mois pour les écouler. La commercialisation du modèle de série décliné en version de base Pure ou Légende débutera vraisemblablement à l'été prochain.
Le tarif devrait débuter à 50 000 € mais le constructeur a déjà prévu un riche catalogue d'options et d'équipements mais aussi une gamme étendue de coloris. Et pour faire vivre la marque qui ne connaîtra pas de nouveau produit avant quatre ans, la gamme A110 devrait être largement animée. Une version «groupe 4» délivrant près de 310 chevaux serait d'ores et déjà programmée. Notre avis Au volant de la nouvelle Alpine, le mot «plaisir» retrouve tout son sens.
La nouvelle Alpine est la preuve vivante que la puissance n'est pas une fin en soi. Elle renoue avec le concept étiolé de juste puissance pleinement exploitable pour afficher une incroyable homogénéité. On y ajoutera une remarquable polyvalence qui rend cette berlinette parfaitement utilisable au quotidien. On sera alors étonné de sa sobriété, validée par des émissions de CO2 de 138 g/km. Un exploit pour la catégorie. La nouvelle Alpine est décidément sans concurrence sur le marché.
Source : Sylvain Reisser - lefigaro.fr Caradisiac
samedi 24 janvier 2026
vendredi 23 janvier 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - En voiture n°29 : les supercars Ferrari, une valeur sûre...
Ce n’est pas la crise pour tout le monde. Lors des ventes de la maison américaine Mecum qui se sont étalées pendant plusieurs jours à Kissimmee, la marque Ferrari a continué à enflammer les enchères, au point de se montrer plus que jamais une valeur sûre, si ce n’est pas une valeur refuge.
jeudi 22 janvier 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ce que l'on pourra admirer la semaine prochaine à Rétromobile
Du 28 janvier au 1er février prochain, le salon parisien dédié à la voiture et à la moto de collection continue de nous surprendre avec des modèles et des animations insolites. Souvent imité, jamais égalé. En cinquante ans, de nombreux salons en Europe, il n’y en a jamais eu aux États-Unis, ont essayé de rivaliser avec Rétromobile mais personne n’a réussi à lui arriver à la cheville. Ce salon est né d’un concours de circonstances. En 1974, Jean-Pierre Jouët, l’un des grands organisateurs de salons à Paris, est chargé d’organiser une exposition de voitures anciennes devant servir de tremplin au lancement de l’encyclopédie Alpha Auto éditée par Atlas. Installé dans l’Yonne, près d’Avallon, Marc Nicolosi, qui exerce la profession de marchand, se charge de rameuter les voitures de ses copains à l’ancienne gare de la Bastille. Cette première édition est un succès. Marc renouvelle l’expérience en 1976 et pour que la mayonnaise prenne, il a l’idée d’ajouter une dimension commerciale.
CLUB5A - SPORT AUTO - LA PEUGEOT 404 EN RALLYE AFRICAIN ...LES LIONNES ENTRENT EN PISTES !!
Créé en 1953, à l'occasion du couronnement de la reine Elizabeth II, l’East African Safari parcourt 6.000 kilomètres à travers l’Afrique coloniale anglaise, du Cap, en Afrique du Sud, à Nairobi, au Kenya. Si le parcours varie entre le Kenya, l’Ouganda et le Tanganyika (actuelle Tanzanie), l’esprit demeure : une compétition impitoyable pour des mécaniques qui doivent démontrer une robustesse à toute épreuve sur des pistes défoncées, parfois transformées en véritables bourbiers par les pluies tropicales.
Dès 1954, l'épreuve devient un immense événement sportif, rassemblant les plus grandes marques. Très fervents, les constructeurs allemands, Volkswagen, DKW et Mercedes, éclipsent, sans "fair-play", les britanniques qui imaginaient briller. L’importateur officiel de Peugeot au Kenya – Marshalls Ltd – inscrit, sans en avertir Sochaux, des 203… de série, autant dire sans la moindre préparation, puis très vite des 403!
À la surprise générale, ce modèle monte sur le podium en 1958. En 1960, Marshalls est rejoint par Tanganyika Motors Ltd, et tous deux s'intéressent de près à la 404, tout juste lancée. Les mécaniciens modifient la hauteur de caisse de ce modèle et apportent également quelques autres spécificités, mais rien que du “made in Africa”. L’arrivée de la version à injection constitue un progrès supplémentaire, peut-être décisif. En tout cas, les succès sportifs de la Lionne sont construits méthodiquement, avec une progression régulière. En 1961, la 404 remporte les 1re, 3e et 4e places des moins de 2.000 cm3.
En 1962, Peugeot est première au classement par équipes et deuxième au général. La consécration intervient l’année suivante, quand la 404 remporte pour la première fois le général. Victoire pour Peugeot, mais aussi pour son importateur, qui met en avant la razzia des 404, classées 1re, 5e et 6e! La réclame reprend l’événement, permettant d’asseoir le nom du constructeur français dans cette Afrique de l’est, où l’heure est plus au tea time qu’à l’anisette. Avec la décolonisation, l’East African Safari se recentre sur le Kenya, où les 404 se ruent dès 1964 pour la victoire au général !
L’apothéose est pourtant à venir: à trois reprises, en 1966, 1967 et 1968 – et toujours au rythme des fêtes de Pâques –, la 404 à injection remporte ce rallye. L’édition 1966 est absolument dantesque: les conditions climatiques sont telles que les organisateurs sont obligés de faire passer la mise hors délai de quatre à dix heures… pour ne pas voir seulement les ultrafiables Peugeot à l’arrivée. Lors de l'édition 1967, la météo très sèche permet aux voitures d'atteindre des moyennes supérieures à 100 km/h: sur douze 404 engagées, douze sont à l’arrivée! De plus, en 1967, mais aussi en 1968, les 404 ont une alliée, la 204, qui arrive 1re de sa catégorie des moins de 1.300 cm3.
Ces trois victoires au Safari ont un immense retentissement sur tout le continent, forgeant définitivement l’image de la 404 africaine. Quel est donc le secret de la 404? Tout simplement, sa philosophie technique: une voiture robuste, héritière des 203 et 403, qui n’a rien de révolutionnaire, mais simplement des pièces et des éléments légèrement surdimensionnés pour offrir une solidité qui fait la différence et asseoit la renommée, presque séculaire, de Peugeot, celle de la "qualité qui ne se discute pas".
L'arrivée de la 504, en 1968, coïncide avec l'entrée du sport automobile dans l'ère du professionnalisme. Peugeot n’y est pas vraiment préparé. Il faut dire que, jusque-là, l’organisation de son importateur kenyan a suffi à faire des merveilles. La marque charge alors le pilote Jean Guichet de créer un service course officiel, à l’image de ce que pratiquent les concurrents. La 504 berline et, surtout, le coupé 504 V6 sont ainsi plus proches des bolides de course que des voitures de série.
En 1975, l’équipe Peugeot rafle la triple couronne, la victoire dans les trois plus importants rallyes africains, le Safari Rally (Kenya), qui a succédé à l'East African Safari en 1974, le rallye du Bandama (Côte-d’Ivoire) et le Tour du Maroc. En 1978, c’est le doublé Bandama-Safari Rally. Du nord au sud, dans l’Afrique francophone et anglophone, les 504 deviennent la référence automobile. Evidemment, on ne les voit pas encore comme les ancêtres des actuels bolides de rallye-raid, mais plus simplement comme les ambassadrices des Peugeot qui, depuis plus de dix ans, ont permis de motoriser l’Afrique. Un continent où la marque française occupera, jusqu’en 1975, le premier rang des ventes.
Source vidéo : Norrhyttan-automobile-magazine.fr/-
mercredi 21 janvier 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La première BMW Art Car exposée à l'hôtel de la Marine...
Avant d’être l’une des vedettes de la 50e édition du salon Rétromobile la semaine prochaine, la BMW 3.0 CSL décorée par Calder fait escale place de Concorde, à Paris.
C’est un petit miracle. Au terme d’un parcours du combattant fait d’une batterie d’autorisations mais aussi de palabres et de bâtons dans les roues, la BMW 3.0 CSL décorée par l’artiste Alexander Calder en 1975 s’est enfin installée, jusqu’au 26 janvier prochain, dans la cour de l’hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris. La présence de la première Art Car dans ce haut lieu de la culture accrédite l’inscription de l’automobile au rang des Beaux-Arts. Mardi 27 janvier prochain, la BMW Calder rejoindra six de ses congénères de la marque allemande au salon Rétromobile (du mercredi 28 janvier au dimanche 1er février). BMW profite des 50 ans de la grande messe annuelle de l’automobile passion pour célébrer les 50 ans de ses Art Cars.
L’idée originale de faire peindre par des artistes de renommée internationale une voiture de course destinée à courir les 24 Heures du Mans vient de passer le cap du demi-siècle. La paternité en revient à Hervé Poulain. Épris de vitesse, ce commissaire-priseur rêve de courir l’épreuve mancelle considérée comme la course reine de l’endurance. N’ayant pas les moyens de ses rêves, il imagine de s’offrir le ticket d’entrée en rapprochant le monde de l’automobile de celui des Arts. En échange de la promesse de faire décorer la carrosserie de la voiture de course par un artiste renommé, il sollicite une place de pilote. Reste à trouver le constructeur qui va souscrire à cet audacieux projet. La firme allemande BMW comprend immédiatement l’intérêt de la démarche.
À l’époque, il n’est ni question de contrat, ni d’enveloppe. Tous les acteurs du projet se tapent dans les mains. L’artiste choisi par Hervé Poulain est Alexander Calder. Au printemps 1975, l’Américain projette son idée sur une maquette. L’homme, qui a inventé le mouvement dans la sculpture, décore la carrosserie du coupé 3.0 CSL d’aplats de trois couleurs primaire, le rouge, le jaune et le bleu. Vierge de toute publicité, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Aussi rapide au volant que virtuose marteau en main, le commissaire-priseur partage la Calder qu’il engage en son nom et sous sa responsabilité avec, excusez du peu, Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement a suscité encourage BMW à renouveler l’expérience. Jusqu’ici, sept BMW ayant couru au Mans, ont été décorées par des artistes. Pour la première fois de l’histoire, elles se réunissent à Rétromobile. C’est ainsi qu’à côté de la Calder, on retrouvera les trois autres BMW engagées successivement par Hervé Poulain : la 3.0 CSL Turbo décorée par Franck Stella, la 320i portant la signature de Lichtenstein, la M1 peinte par Andy Warhol. Après un long intermède, BMW poursuit la série de ses Art Cars avec le proto LM V12 de 1999 décoré par l’artiste américaine Jenny Holzer. Puis, c’est au tour de Jeff Koons de réaliser un miracle de couleurs sur la carrosserie de la M3 de 2010. La dernière BMW Art Car à ce jour est le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu en 2024.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
















































