lundi 26 janvier 2026

CLUB5A - PILOTE DE LEGENDE - Hans Herrmann (1928-2026) est le premier pilote à avoir fait triompher Porsche sur les 24 Heures du Mans...

 

Retour sur le palmarès d’un pilier de l’endurance automobile. La disparition d’une légende de Porsche « La disparition de Hans Herrmann nous affecte profondément », a déclaré Thomas Laudenbach, directeur de Porsche Motorsport. « Il fut l’un des pilotes d’usine les plus titrés de Porsche AG. » C’est donc ce vendredi 9 janvier que Hans Herrmann s’est éteint à l’âge de 97 ans. Le pilote a non seulement participé aux grandes courses d’endurance et aux championnats d’Europe de course de côte, mais a également réalisé d’innombrables essais pour le Centre de développement de Porsche à Weissach. 
Au total, ce sont plus de 80 victoires dont une large partie pour Porsche, qui font de Herrmann une légende du sport automobile. Revenons davantage en arrière. Le pilote allemand est né le 23 février 1928 à Stuttgart, siège historique de Porsche, ça ne s’invente pas… 
Pourtant à l’époque rien ne le prédestine au sport automobile, le jeune allemand se forme au métier de confiseur et envisage même de reprendre le café que détenait sa mère. En grandissant Herrmann développe une passion pour le sport automobile et se dirige alors vers ce domaine qu’il apprécie tant. C’est finalement en 1952 qu’il dispute sa première course sur piste au volant d’une Porsche 356, sur le Nürburgring. Son talent éclate alors au grand jour et Herrmann gagne sa première course. La carrière impressionnante de Herrmann Très vite, le prodige allemand se retrouve à courir les 24 Heures du Mans 1953, course qu’il gagnera dans sa catégorie au volant d’une Porsche 550. 
En conclusion de cette même année, Herrmann sera sacré champion d’Allemagne des voitures de sport. Mais sa carrière ne se limite pas à courir pour Porsche car il sera également le pilote vedette de Mercedes, écurie dans laquelle, il fréquentait un certain Stirling Moss et Juan Manuel Fangio. En même temps que sa carrière pour la marque à l’étoile, Herrmann poursuit ses courses pour Porsche, dans des catégories différentes cette fois. Toujours aussi talentueux, Hans s’illustre dans sa catégorie au volant de l’iconique Porsche 550 Spyder lors de la Carrera Panamericana et pendant les Mille Miglia. Si le pilote était déjà connu et reconnu dans le sport automobile, une anecdote est restée comme particulièrement marquante. 
Et c’est justement lors de cette dernière course des Mille Miglia, que Herrmann est passé pied au plancher sous la barrière d’un passage à niveau en train de se refermer. Après ce grand moment de pilotage et de folie, il déclarait : « Il faut avoir de la chance ». Et c’est cette dernière déclaration qui lui vaudra le surnom de « Hans le chanceux ». La consécration avec Porsche et la victoire au 24 Heures du Mans Après avoir remporté les 12 Heures de Sebring au volant d’une Porsche 718 RS 60 Spyder, Herrmann s’impose en 1960, à la Targa Florio aux côtés de Joakim Bonnier. Et toujours la même année, il continue d’accumuler les titres, devenant champion d’Europe de Formule 2 avec la Porsche 718/2. 
Après le retrait de Mercedes du sport automobile, Herrmann voyagera entre BRM, Maserati, et Porsche, avec qui, en 1970, il courra, la course la plus marquante de sa carrière inscrit finalement la première victoire de Porsche aux 24 Heures du Mans au volant de sa 917 : « Remporter la victoire exactement un an après celle manquée de peu au Mans était, bien sûr, un moment particulier. C’était aussi la première victoire de Porsche au classement général, et ma dernière course » Hans le chanceux a finalement pris sa retraite de la compétition à l’âge de 42 ans. Bien que le victorieux palmarès de Hans ne se limite pas seulement à Porsche, il a grandement participé à l’amélioration des performances de la marque allemande dans le sport automobile. Aujourd’hui encore Hans Herrmann est reconnu comme l’un des pilotes les plus fiables et réguliers de l’endurance automobile. Hans Herrmann est décédé ce vendredi 9 janvier 2026.
Source : flat6mag.com 

dimanche 25 janvier 2026

CLUB5A - HUMOUR AUTO - C'EST PEUT ETRE CELA LE VRAI VEHICULE HYBRIDE ....

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - AU CLUB 5A TOUTES LES SORTIES SE TERMINENT PAR UN BANQUET....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - VOUS-VOULEZ CHANGER VOTRE MEUBLE DE TELE ?...NOUS AVONS DES SOLUTIONS !

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Excès de vitesse : une jeune conductrice gardoise contrôlée à 168 km/h en... Twingo

 

Dans le Gard, les gendarmes ont arrêté une automobiliste en permis probatoire roulant à une vitesse inhabituellement élevée avec ce type de véhicule. Le volant a dû trembler. Dans le Gard, sur la RN 106 entre Nîmes et Alès, une jeune conductrice en permis probatoire a été contrôlée dimanche à 168 km/h au lieu de 110, a annoncé la gendarmerie. Le bolide ? Une modeste Renault Twingo de 1ère génération. Elle avait le pied au plancher et... le vent dans le dos selon les forces de l’ordre. Certains modèles de Renault Twingo 1, sortis d’usine entre 1993 et 2006, dotés d’un moteur de 75 chevaux, peuvent atteindre les 168 km/h d’après la fiche technique du véhicule. 
«Cela induit le retrait immédiat du permis de conduire obtenu depuis 1 an et demi seulement et la saisie du véhicule, sans compter l’amende afférente», indiquent les gendarmes sur les réseaux sociaux. Sur cette route limitée à 110 km/h la jeune conductrice aurait dû rouler à 100 km/h, étant donné son permis probatoire d’une part, et la météo pluvieuse d’autre part. Selon nos confrères d’Actu Nîmes, la vitesse retenue, une fois appliquée la marge d’erreur était de 159 km/h. La conductrice tombe alors dans la catégorie des grands excès de vitesse qui sont depuis décembre des délits. L’amende forfaitaire s’élève à 300 euros, minorée à 250 euros en cas de paiement dans les 15 jours. Si un grand excès de vitesse en Twingo est particulièrement dangereux, il n’existe pas en droit français de circonstance aggravante liée au type de véhicule utilisé pour commettre l’infraction. Pour l’anecdote, on aperçoit à l’arrière du véhicule un autocollant «Girl Racer» qui ne manque pas de sel. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Alpine A110, la berlinette plaisir par excellence

ESSAI - La première Alpine du XXIe siècle est une formidable machine à rouler, douée de polyvalence et incroyablement efficace en conduite sportive. Au bout d'un chemin semé d'embûches, Alpine a fini par renaître. C'est dans le courant de l'année 2012 que les planètes s'alignent enfin pour que la marque française de voitures de sport, née sous une IVe République à bout de souffle et qui s'est épanouie sous la France du Général et de Pompidou, renaisse de ses cendres. Chez Renault, deux hommes portent le projet: Carlos Tavarès, le numéro 2, et Laurens van den Acker, patron du design. Le réveil de la belle endormie s'accompagne d'une alliance avec Caterham, un artisan anglais de voitures de sport. 
Ce mariage presque contre nature explose en 2014, quelques mois après le départ de Tavarès. Renault ne stoppe pas le projet mais le réoriente. La berlinette du renouveau sera moins une Lotus Elise à la française qu'une sportive polyvalente. L'inspiration, l'équipe des designers, couvée par Anthony Villain,va la chercher rue Forest à Paris, au sein du musée privé de la famille de Jean Rédélé, le créateur de la marque. «Toute l'équipe a passé beaucoup de temps dans le garage. Je leur avais demandé de croquer en 30 secondes sur un petit carnet tous les modèles présents. Plus tard, nous avons conduit l'iconique berlinette A110 pour s'imprégner de l'esprit de la marque», raconte le designer en chef. 
Les crayons n'ont pas tremblé. Nervure centrale sur le capot, antibrouillards ronds au centre de la calandre, flancs creusés, lunette arrière tridimensionnelle, minces feux arrière: la première berlinette du XXIe siècle respecte l'héritage de l'A110 dont elle reprend la désignation. Surtout, les concepteurs se sont souvenus que le poids est l'ennemi de la performance. La nouvelle A110 tient parole et n'excède pas 1 080 kg en version de base, 23 kilos de moins que la version «Première Edition» que nous avons essayée. 
Juste milieu entre une Alfa Romeo 4C et une Porsche Cayman, ce poids-plume repose sur un châssis et une structure en aluminium ainsi que sur une bataille du gramme qui a touché toutes les pièces du véhicule. Les gicleurs d'eau installés dans les balais d'essuie-glace ont permis de réduire le volume d'eau et de gagner 2 kilos sur un système classique. La hifi développée par la société française Focal a permis d'économiser 1 kg. 
Les baquets monoblocs Sabelt sont 26 kilos plus légers que ceux de la prochaine Mégane RS. 
Les freins Brembo à étriers à quatre pistons en aluminium ont permis un gain de 8,5 kilos. Ce cercle vertueux trouve sa pleine justification sur la route.À la différence de la berlinette originelle, l'installation à bord n'impose pas de courber l'échine. La position de conduite parfaite convient à tous les gabarits mais le baquet ne se règle qu'en longueur tandis que le volant s'ajuste sur deux plans. L'habitacle est spacieux comparé à celui de son aîné mais il manque cruellement de rangements. En attendant des filets et des poches aumônières le long de cloison de séparation avec le moteur, on peut glisser une sacoche et un blouson derrière les baquets. En ajoutant les 100 litres du coffre avant, on obtient une capacité de chargement de 196 litres. 
La présentation est de qualité et l'équipement moderne. Le bouton rouge «Sport» module les trois configurations (Normal, Sport et Track) qui jouent sur la fermeté de la direction, la réponse moteur, la sonorité, la gestion de la boîte de vitesses et de l'ESP. Chaque mode change l'affichage de l'écran digital. En mode Track, une barre horizontale fait office de compte-tours. En développant la tablette centrale tactile regroupant toutes les fonctionnalités de la voiture, les ingénieurs ont pensé aux plus sportifs des clients. 
Un programme de télémétrie donne accès à différentes informations utiles en usage intensif: chronomètre, courbes de puissance et de couple, rapport engagé et présélectionné, température de la boîte, l'angle instantané de l'angle au volant et son historique, les accélérations longitudinales et transversales et les G atteints dans les virages. Spécifiques à la version «Première Edition», les baquets Sabelt évoquent ceux de la berlinette originelle avec le cuir matelassé sur les côtés. 
Séquence nostalgie encore avec les contre-portes qui reprennent le dessin de la berlinette de 1962. 
Les premiers coups de volant renvoient des sensations très agréables. On a l'impression de conduire un vélo. La maîtrise du poids n'est pas qu'un concept. La berlinette obéit aux injonctions du conducteur avec un naturel déconcertant. On active le mode «sport». Le 4-cylindres hausse la voix. Déflagrations et borborygmes à l'échappement rythment chaque levée de pied ou décélération. La direction est parfaitement calibrée. Ni trop assistée, ni trop directe, ni trop ferme. L'Alpine est dénuée d'inertie tant à l'accélération qu'au freinage. Les routes sinueuses du Lubéron exigeantes et rendues piégeuses par le verglas et les premières neiges tombées quelques jours avant notre passage n'entament pas la grande confiance qu'elle instille. 
Il se dégage une alchimie jouissive de la conduite de la nouvelle petite bleue. La direction, les suspensions, le moteur et la boîte à double embrayage forment un orchestre sans fausse note. La nouvelle A110 repousse les frontières en termes d'équilibre, imposant de nouvelles références. Un tour de force au regard de son architecture à moteur central arrière réputée pour réserver des réactions un peu brutales. Rien de tout cela ici. Les réactions sont prévisibles, les dérives du train arrière progressives et les vitesses de passage en courbe vertigineuses. En mode «Track», on s'offre de belles dérives du train arrière, l'ESP plus permissif maintenant toutefois un filet de sécurité bienvenu. À cause d'un thermomètre proche de zéro et d'un asphalte très humide sur le circuit du Grand Sambuc où nous avons bouclé quelques tours, nous n'avons pas désactivé ce filet électronique. 
On en vient à souhaiter que les routes n'en finissent pas de tournicoter pour broder des arabesques. Encore et encore. Sans effort et sans inconfort. On touche ici l'aspect le plus fascinant de cette berlinette: son aisance à absorber les déformations de la route. 
La nouvelle française forme une synthèse assez unique sur le marché entre facilité, agilité et sportivité. Cette démonstration de force s'appuie sur un centre de gravité très bas, une répartition des masses équilibrée (44/56), des suspensions à doubles triangles superposés et dotés de butées hydrauliques, sur les deux essieux, et des pneumatiques Michelin Pilot Sport 4 développés spécialement pour elle. Même à haute vitesse, l'Alpine est dépourvue de bruits de roulement et aérodynamiques. Ceux qui enveloppent l'habitacle proviennent de la succion de l'admission et de l'échappement. Entré au chausse-pied dans l'espace dévolu, le moteur 1,8 litre d'origine Nissan et produit en Corée fait preuve d'une belle vivacité jusqu'à la coupure d'allumage, à près de 6 800 tr/min. Faute d'espace pour une transmission manuelle, il est d'office associé à la boîte à double embrayage à 7 rapports à l'étagement resserré au profit de la vigueur des accélérations et des reprises. 
Celles-ci sont incroyables: à peine 2,6 secondes pour passer de 110 à 140 km/h sur le 4e rapport. Le 1 000 m départ arrêté est sanctionné par un chrono peu commun: 23,2 secondes. Il y aura encore moyen de grappiller un ou deux dixièmes avec les prochaines versions les plus légères. De même, sans augmenter de cylindrée - un 2 litres ne rentre pas dans le compartiment moteur -, une prochaine évolution permettra de grimper la puissance à près de 310 chevaux. Comme sur la prochaine Mégane RS «Trophy» qui partage le même moteur. Si l'on trouve le moteur un peu trop linéaire, la boîte mériterait d'être un peu plus rapide, surtout lorsque les modes les plus sportifs sont enclenchés. En conduite très sportive, les palettes au volant nous sont apparues trop petites et entachées d'un «clic» trop plastique. 
À la limite, le train avant pourrait aussi être plus chargé. Le niveau d'essence présent dans le réservoir de 45 litres placé à l'avant peut avoir une petite incidence. Pour goûter les sensations de cette machine diabolique, il faudra toutefois patienter encore un peu. Le néerlandais Michael Van der Sande, CEO d'Alpine, annonce déjà des délais de livraison frisant un an. «Une attente qu'il va nous falloir raccourcir», dit-il, évoquant une montée des cadences de production plus lentes que prévu dans l'usine de Dieppe. 
En raison de problèmes de qualité, la production de la série limitée «Première Edition» a pris du retard. Les 1 955 exemplaires de cette édition ont été réservés en à peine 5 jours (seulement 2 jours pour la France) alors que le patron prévoyait qu'il faudrait six mois pour les écouler. La commercialisation du modèle de série décliné en version de base Pure ou Légende débutera vraisemblablement à l'été prochain. 
Le tarif devrait débuter à 50 000 € mais le constructeur a déjà prévu un riche catalogue d'options et d'équipements mais aussi une gamme étendue de coloris. Et pour faire vivre la marque qui ne connaîtra pas de nouveau produit avant quatre ans, la gamme A110 devrait être largement animée. Une version «groupe 4» délivrant près de 310 chevaux serait d'ores et déjà programmée. Notre avis Au volant de la nouvelle Alpine, le mot «plaisir» retrouve tout son sens. 
La nouvelle Alpine est la preuve vivante que la puissance n'est pas une fin en soi. Elle renoue avec le concept étiolé de juste puissance pleinement exploitable pour afficher une incroyable homogénéité. On y ajoutera une remarquable polyvalence qui rend cette berlinette parfaitement utilisable au quotidien. On sera alors étonné de sa sobriété, validée par des émissions de CO2 de 138 g/km. Un exploit pour la catégorie. La nouvelle Alpine est décidément sans concurrence sur le marché.
Source :   - lefigaro.fr Caradisiac

vendredi 23 janvier 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - PETIT MOMENT DE DETENTE POUR CES DEUX COMPLICES....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SE SONT PEUT-ÊTRE DES PASSAGERS CLANDESTINS ?

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - En voiture n°29 : les supercars Ferrari, une valeur sûre...

 

Ce n’est pas la crise pour tout le monde. Lors des ventes de la maison américaine Mecum qui se sont étalées pendant plusieurs jours à Kissimmee, la marque Ferrari a continué à enflammer les enchères, au point de se montrer plus que jamais une valeur sûre, si ce n’est pas une valeur refuge. 
Surtout la série des supercars née en 1984 avec la 288 GTO. Sans trouver une explication très concluante, l’enchère la plus élevée est revenue à un exemplaire de la Ferrari Enzo de 2003. Un amateur n’a pas hésité à débourser 17.875.000 dollars, soit 15,2 millions d’euros au cours actuel, pour une Enzo n’ayant parcouru que 249 miles depuis sa sortie de l’usine. Provenant de la collection Bachman, la berlinette, précise le catalogue, est l’une 36 aux spécifications américaines à être de couleur jaune. L’une de ses sœurs, la seule de couleur « Rosso Dino » existante a atteint l’enchère de 11.110.000 dollars, soit 9,4 millions d’euros. 
C’est un peu moins bien que la F50, venant elle aussi de la collection de Phil Bachman, un entrepreneur américain décédé en août dernier et considéré comme un exemple aux Etats-Unis. Longtemps boudé, le troisième modèle de la série des supercars Ferrari connaît un regain d’intérêt. Affichant seulement 252 miles au compteur, l’exemplaire de la vente se présentait dans un état exceptionnel, ce qui, aux yeux de certains, justifie une enchère de 12.210.000 dollars, soit 10,4 millions d’euros. De son côté, la 288 GTO de Bachman s’est apprécié 8.525.000 dollars. Depuis plusieurs mois, la côte des supercars Ferrari ne cesse de progresser. 
 Lors de cette même vente, les 38,5 millions de dollars déboursés par l’Américain David Lee pour acquérir la Ferrari 250 GTO châssis 3729 GT de 1962 paraissent sous évalués par rapport à la flambée des supercars récentes. Le fait que le moteur ne soit pas celui d’origine et que la voiture ne soit pas matching number ne peut expliquer cette contre-performance. Bonne route ! 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 22 janvier 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - NOTRE AMI BERNARD ABORDE SON VIRAGE AVEC METHODE ET TENUE D'EPOQUE....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE CITROEN QUI FONCTIONNE COMME SUR DES RAILS !

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ce que l'on pourra admirer la semaine prochaine à Rétromobile

 

Du 28 janvier au 1er février prochain, le salon parisien dédié à la voiture et à la moto de collection continue de nous surprendre avec des modèles et des animations insolites. Souvent imité, jamais égalé. En cinquante ans, de nombreux salons en Europe, il n’y en a jamais eu aux États-Unis, ont essayé de rivaliser avec Rétromobile mais personne n’a réussi à lui arriver à la cheville. Ce salon est né d’un concours de circonstances. En 1974, Jean-Pierre Jouët, l’un des grands organisateurs de salons à Paris, est chargé d’organiser une exposition de voitures anciennes devant servir de tremplin au lancement de l’encyclopédie Alpha Auto éditée par Atlas. Installé dans l’Yonne, près d’Avallon, Marc Nicolosi, qui exerce la profession de marchand, se charge de rameuter les voitures de ses copains à l’ancienne gare de la Bastille. Cette première édition est un succès. Marc renouvelle l’expérience en 1976 et pour que la mayonnaise prenne, il a l’idée d’ajouter une dimension commerciale. 
C’est ainsi que les marchands de pièces détachées, les brocanteurs, les clubs de marques s’invitent à la Bastille. Mais également les constructeurs soucieux de soigner leur héritage. Rétromobile est né. François Melcion seconde bientôt Marc Nicolosi. D’année en année, le salon grandit. Sans jamais perdre son aptitude à subjuguer, à surprendre et à faire rêver. À chaque édition, l’exposition de nouveaux véhicules témoigne du génie et de l’imagination d’un secteur automobile sans cesse en mouvement. À partir de 1981, les dévots de la voiture ancienne migrent à la Porte de Versailles. L’organisation se muscle avec l’arrivée de Thierry Farges, sorte de Géo Trouve Tout. En 2014, il se fixe dans le pavillon 1, le plus prestigieux, et celui des salons de l’Auto. Cette année, il déménage dans les pavillons 4 et 7.
 Dresser la liste des voitures, des motos et même des bateaux, des exposants en tout genre – clubs, marchands, organisateurs d’épreuves - qui ont investi chaque édition du salon serait impossible mais à chaque fois, Rétromobile fait voyager dans le temps et témoigne de la richesse de l’automobile et des deux-roues. La cinquantième édition ne déroge pas à la règle et restera dans les annales. Pas moins de 14 constructeurs exposent des pages glorieuses de leur histoire. À côté de la SM cabriolet exécutée par Chapron à la demande du président Georges Pompidou, la méconnaissable version rallongée de la DS carrossée par Chapron pour le général de Gaulle, le label haut de gamme français DS nous rappelle que ses modèles ont souvent monopolisé les garages de l’Élysée. Autour de sept concepts, dont le prototype de la 2 CV et l’Activa (2) à quatre roues directrices de 1988, Citroën confirme sa longue tradition d’innovation. Peugeot et Volkswagen mettent à l’honneur le label sportif GTI autour de la 205 et de la Golf qui a le même âge que le Salon. 
La marque anglaise Morgan célèbre les 75 ans de la Plus 4 à travers l’exposition de la voiture victorieuse de sa catégorie aux 24 Heures du Mans 1962. De son côté, Porsche célèbre soixante-quinze ans d’engagements sportifs à travers la 919 Hybrid victorieuse au Mans et une 924 GTR. L’autre marque de Stuttgart, Mercedes livre, l’année de ses cent ans, son lien particulier avec l’épreuve des Mille Miglia. La course anime aussi la présence de Skoda avec la présence de la barquette 1100 OHC de 1957 réalisée en fibre de verre et dérivée de deux coupés du même nom. La barquette tchèque était capable d’atteindre 200 km/h. Elle va côtoyer une autre curiosité : le coupé 130 RS engagé en groupe 2 dans le Rallye Monte-Carlo de 1977. À l’arrivée à Monaco, le 28 janvier, l’équipage composé de Václav Blahna et Lubislav Hlávka se classait 12e au général, remportant au passage le groupe 2. Mazda nous rappelle aussi qu’il a été le premier constructeur japonais à gagner au Mans, en 1991, avec un prototype équipé d’un moteur rotatif. L’occasion, à travers plusieurs coupés, de revenir sur cette technologie si particulière. Autre marque japonaise, Honda revient sur la lignée de ses coupés Prélude. 
Présent pour la première fois de son histoire à Rétromobile, Opel présente de nombreux modèles sportifs et de grand tourisme qui ont forgé sa réputation. Alpine octroie une belle place à la berlinette A110 qui va bientôt disparaître du catalogue. Chez Renault, alors qu’est lancée une sixième génération de la Clio, son stand expose les modèles les plus emblématiques d’une saga commencée voici 35 ans. Les sportives Clio RS et Clio Williams voisinent avec la Clio V6 et une Clio Maxi de rallye. De rallye, il en est encore question avec une belle rétrospective de la discipline grâce au partenariat avec la fondation Gino Macaluso. Toutes les voitures qui ont animé les épreuves routières ces 50 dernières années sont exposées. Cette exposition se double d’une scène permettant d’organiser des conférences avec des anciens pilotes et personnalités du monde des rallyes autour de Jean-Louis Moncet. Cinquante ans, c’est aussi l’âge des Art Cars de BMW qui ont couru au Mans. À Rétromobile, la marque allemande, c’est une première, réunit ses sept Art Cars, depuis la 3.0 CSL décorée par Calder en 1975. 
De son côté, Richard Mille, l’horloger partenaire de Ferrari, présente une sélection de prototypes de Maranello dont la 250 LM victorieuse de l’édition 1965, la 275 P, 2e en 1964, et la 330 P4, 3e en 1967. Dans l’espace Bugatti, on découvrira la fameuse monoplace 251 que Maurice Trintignant pilota au grand prix de France 1956, à Reims. Sa prestation décevante sonne le glas de l’aventure de la firme de Molsheim en compétition. Propriété du musée National de l’Automobile de Mulhouse, la dernière monoplace Bugatti ne vient pas toute seule. 
Elle est accompagnée de huit autres curiosités de la marque dont le tank type 32 engagé au grand prix de Tours de 1923, du coach Type 64, le prototype d’une série qui ne vit jamais le jour, à la suite du décès de Jean Bugatti en août 1939 et la déclaration de la guerre, début septembre, du Type 73 habillé par Pourtout en coach en 1947 et de deux Type 101 carrossés par Gangloff en 1951. Les voitures de la firme fondée par Ettore Bugatti côtoient le dernier autorail Bugatti encore existant. Côté deux-roues, Ducati célèbre son centenaire avec des machines de course, et un espace fait découvrir la passion de Steve McQueen pour les motos. Une vente aux enchères est toujours organisée dans l’enceinte de Rétromobile mais elle est désormais assurée par la maison Gooding Christie’s. Le catalogue présente de nombreuses GT et voitures de course des années 1950 et 1960 mais également de récentes supercars produites en série limitées. Les plus récentes d’entre elles sont exposées par les marques de sport et de prestige dans un nouvel espace baptisé Ultimate supercar garage qui ouvre ses portes le jeudi 29 janvier. On y trouvera les dernières Aston Martin, Bentley, Ferrari, Lamborghini, Renault mais également Bertone et Pagani. Bugatti profite de l’événement pour dévoiler une nouvelle voiture de son programme de personnalisation Brouillard. Paris Expo, Porte de Versailles, de 10 à 19 h, jusqu’à 20 h 30 les 29 et 31 janvier, nocturne le 30 janvier jusqu’à 22 h 30. Tarif web : 20 €, gratuit pour les moins de 12 ans (Retromobile.com/fr). 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

CLUB5A - SPORT AUTO - LA PEUGEOT 404 EN RALLYE AFRICAIN ...LES LIONNES ENTRENT EN PISTES !!

Les victoires de la Peugeot 404 Rallye en compétition ne se comptent plus et il serait difficile de vouloir toutes les passer en revue.
La 404 véhiculera, par des actions d'éclat, une image de robustesse et d'endurance extrêmement favorable à la marque du Lion, surtout en Afrique d'ailleurs, au point que les dirigeants de la marque se sentiront subitement motivés pour jouer, enfin, un rôle officiel.
Comment résister à l'appel de la piste quand celle-ci constitue d'incomparables campagnes publicitaires ...
Rallyes africains : les Lionnes entrent en piste
 Créé en 1953, à l'occasion du couronnement de la reine Elizabeth II, l’East African Safari parcourt 6.000 kilomètres à travers l’Afrique coloniale anglaise, du Cap, en Afrique du Sud, à Nairobi, au Kenya. Si le parcours varie entre le Kenya, l’Ouganda et le Tanganyika (actuelle Tanzanie), l’esprit demeure : une compétition impitoyable pour des mécaniques qui doivent démontrer une robustesse à toute épreuve sur des pistes défoncées, parfois transformées en véritables bourbiers par les pluies tropicales. 
Dès 1954, l'épreuve devient un immense événement sportif, rassemblant les plus grandes marques. Très fervents, les constructeurs allemands, Volkswagen, DKW et Mercedes, éclipsent, sans "fair-play", les britanniques qui imaginaient briller. L’importateur officiel de Peugeot au Kenya – Marshalls Ltd – inscrit, sans en avertir Sochaux, des 203… de série, autant dire sans la moindre préparation, puis très vite des 403! 
À la surprise générale, ce modèle monte sur le podium en 1958. En 1960, Marshalls est rejoint par Tanganyika Motors Ltd, et tous deux s'intéressent de près à la 404, tout juste lancée. Les mécaniciens modifient la hauteur de caisse de ce modèle et apportent également quelques autres spécificités, mais rien que du “made in Africa”. L’arrivée de la version à injection constitue un progrès supplémentaire, peut-être décisif. En tout cas, les succès sportifs de la Lionne sont construits méthodiquement, avec une progression régulière. En 1961, la 404 remporte les 1re, 3e et 4e places des moins de 2.000 cm3. 
En 1962, Peugeot est première au classement par équipes et deuxième au général. La consécration intervient l’année suivante, quand la 404 remporte pour la première fois le général. Victoire pour Peugeot, mais aussi pour son importateur, qui met en avant la razzia des 404, classées 1re, 5e et 6e! La réclame reprend l’événement, permettant d’asseoir le nom du constructeur français dans cette Afrique de l’est, où l’heure est plus au tea time qu’à l’anisette. Avec la décolonisation, l’East African Safari se recentre sur le Kenya, où les 404 se ruent dès 1964 pour la victoire au général ! 
L’apothéose est pourtant à venir: à trois reprises, en 1966, 1967 et 1968 – et toujours au rythme des fêtes de Pâques –, la 404 à injection remporte ce rallye. L’édition 1966 est absolument dantesque: les conditions climatiques sont telles que les organisateurs sont obligés de faire passer la mise hors délai de quatre à dix heures… pour ne pas voir seulement les ultrafiables Peugeot à l’arrivée. Lors de l'édition 1967, la météo très sèche permet aux voitures d'atteindre des moyennes supérieures à 100 km/h: sur douze 404 engagées, douze sont à l’arrivée! De plus, en 1967, mais aussi en 1968, les 404 ont une alliée, la 204, qui arrive 1re de sa catégorie des moins de 1.300 cm3. 
Ces trois victoires au Safari ont un immense retentissement sur tout le continent, forgeant définitivement l’image de la 404 africaine. Quel est donc le secret de la 404? Tout simplement, sa philosophie technique: une voiture robuste, héritière des 203 et 403, qui n’a rien de révolutionnaire, mais simplement des pièces et des éléments légèrement surdimensionnés pour offrir une solidité qui fait la différence et asseoit la renommée, presque séculaire, de Peugeot, celle de la "qualité qui ne se discute pas".
 L'arrivée de la 504, en 1968, coïncide avec l'entrée du sport automobile dans l'ère du professionnalisme. Peugeot n’y est pas vraiment préparé. Il faut dire que, jusque-là, l’organisation de son importateur kenyan a suffi à faire des merveilles. La marque charge alors le pilote Jean Guichet de créer un service course officiel, à l’image de ce que pratiquent les concurrents. La 504 berline et, surtout, le coupé 504 V6 sont ainsi plus proches des bolides de course que des voitures de série. 
En 1975, l’équipe Peugeot rafle la triple couronne, la victoire dans les trois plus importants rallyes africains, le Safari Rally (Kenya), qui a succédé à l'East African Safari en 1974, le rallye du Bandama (Côte-d’Ivoire) et le Tour du Maroc. En 1978, c’est le doublé Bandama-Safari Rally. Du nord au sud, dans l’Afrique francophone et anglophone, les 504 deviennent la référence automobile. Evidemment, on ne les voit pas encore comme les ancêtres des actuels bolides de rallye-raid, mais plus simplement comme les ambassadrices des Peugeot qui, depuis plus de dix ans, ont permis de motoriser l’Afrique. Un continent où la marque française occupera, jusqu’en 1975, le premier rang des ventes.
Source vidéo : Norrhyttan-automobile-magazine.fr/-

mercredi 21 janvier 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - Ce qui a déjà été inventé appartient au passé...seules les innovations sont dignes d'intérêt" (Ettore Bugatti)

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - VOUS MANQUEZ D'IDEES POUR LA DECO DE VOTRE APPARTEMENT ?....NOUS AVONS DES SOLUTIONS....

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La première BMW Art Car exposée à l'hôtel de la Marine...

 Avant d’être l’une des vedettes de la 50e édition du salon Rétromobile la semaine prochaine, la BMW 3.0 CSL décorée par Calder fait escale place de Concorde, à Paris. C’est un petit miracle. Au terme d’un parcours du combattant fait d’une batterie d’autorisations mais aussi de palabres et de bâtons dans les roues, la BMW 3.0 CSL décorée par l’artiste Alexander Calder en 1975 s’est enfin installée, jusqu’au 26 janvier prochain, dans la cour de l’hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris. La présence de la première Art Car dans ce haut lieu de la culture accrédite l’inscription de l’automobile au rang des Beaux-Arts. Mardi 27 janvier prochain, la BMW Calder rejoindra six de ses congénères de la marque allemande au salon Rétromobile (du mercredi 28 janvier au dimanche 1er février). BMW profite des 50 ans de la grande messe annuelle de l’automobile passion pour célébrer les 50 ans de ses Art Cars.

 L’idée originale de faire peindre par des artistes de renommée internationale une voiture de course destinée à courir les 24 Heures du Mans vient de passer le cap du demi-siècle. La paternité en revient à Hervé Poulain. Épris de vitesse, ce commissaire-priseur rêve de courir l’épreuve mancelle considérée comme la course reine de l’endurance. N’ayant pas les moyens de ses rêves, il imagine de s’offrir le ticket d’entrée en rapprochant le monde de l’automobile de celui des Arts. En échange de la promesse de faire décorer la carrosserie de la voiture de course par un artiste renommé, il sollicite une place de pilote. Reste à trouver le constructeur qui va souscrire à cet audacieux projet. La firme allemande BMW comprend immédiatement l’intérêt de la démarche. 

À l’époque, il n’est ni question de contrat, ni d’enveloppe. Tous les acteurs du projet se tapent dans les mains. L’artiste choisi par Hervé Poulain est Alexander Calder. Au printemps 1975, l’Américain projette son idée sur une maquette. L’homme, qui a inventé le mouvement dans la sculpture, décore la carrosserie du coupé 3.0 CSL d’aplats de trois couleurs primaire, le rouge, le jaune et le bleu. Vierge de toute publicité, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Aussi rapide au volant que virtuose marteau en main, le commissaire-priseur partage la Calder qu’il engage en son nom et sous sa responsabilité avec, excusez du peu, Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement a suscité encourage BMW à renouveler l’expérience. Jusqu’ici, sept BMW ayant couru au Mans, ont été décorées par des artistes. Pour la première fois de l’histoire, elles se réunissent à Rétromobile. C’est ainsi qu’à côté de la Calder, on retrouvera les trois autres BMW engagées successivement par Hervé Poulain : la 3.0 CSL Turbo décorée par Franck Stella, la 320i portant la signature de Lichtenstein, la M1 peinte par Andy Warhol. Après un long intermède, BMW poursuit la série de ses Art Cars avec le proto LM V12 de 1999 décoré par l’artiste américaine Jenny Holzer. Puis, c’est au tour de Jeff Koons de réaliser un miracle de couleurs sur la carrosserie de la M3 de 2010. La dernière BMW Art Car à ce jour est le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu en 2024. 

Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..