jeudi 8 janvier 2026
mercredi 7 janvier 2026
CLUB5A - DIVERTISSEMENT - LES PIN-UP - AUTOS ET MOTOS....
À la suite de l'apparition des premières photographies en France dans les années 1830, les premières images érotiques font leur apparition.
Il s'agit alors de travaux dits académiques ou de photographies vendues à un prix très élevé au marché noir. Avec le perfectionnement des techniques de tirage des photos, la production de clichés érotiques augmente rapidement et leur prix diminue, mais ce commerce reste illégal et l'État condamne les photographes, les modèles et les distributeurs dès le milieu du xixe siècle.
Malgré cela, la quantité de photographies érotiques et pornographiques continue d'augmenter et une partie de la production est même envoyée dans des pays comme l'Angleterre et les États-Unis. Avec l'arrivée de l'impression par point de trame en 1880, la reproduction de photos est grandement facilitée et les magazines érotiques font rapidement leur apparition.
Les premières pin-up font leur apparition sous le nom de Gibson Girl et de Christy girl (du nom de leur créateur Charles Dana Gibson et Howard Chandler Christy). Le grand public, aussi bien masculin que féminin, accueille très bien ce nouvel « art » qui est la représentation de la femme libérée, à la fois sophistiquée et attirante.
Dans les années 1930, les pin-up sont de plus en plus représentées et sont très régulièrement utilisées dans les pulps et les comics (Dirty comics). De nombreuses variantes apparaissent alors, notamment les « Vargas Girl » peintes à l'aérographe par Alberto Vargas pour le magazine Esquire, ainsi que les premiers « pin-up boys » créés par les dessinatrices Joyce Ballantyne, Pearl Frush ou encore Zoë Mozert.
Mais c'est seulement au début des années 1940 que le mot pin-up est utilisé afin de décrire ces représentations accrochées aux murs. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les pin-up connaissent un très large succès, non seulement auprès de la population, mais surtout chez les militaires, notamment chez les G.I.
Des représentations de pin-up étaient fréquentes dans leur paquetage et certains pilotes faisaient même peindre l'avant de leur avion à leur effigie, il s'agit alors de nose art. Un grand nombre de ces dessins et photos proviennent du magazine hebdomadaire Yank, the Army Weekly. Leur succès continue d'augmenter et durant les années 1950, commence l'âge d'or des pin-up, principalement aux États-Unis. On peut notamment citer Gil Elvgren, illustrateur emblématique de cette période.
À cette époque, elles apparaissent sur des magazines, journaux, posters, calendriers ou des « cartes d'arts », petites vignettes à collectionner qui ont participé à leur popularisation.
Les pin-up sont également appréciées des camionneurs qui apposent leur images en tôle découpée sur la calandre de leurs véhicules. Plusieurs de ces représentations sont d'ailleurs actuellement recherchées par les collectionneurs.
Le succès des pin-up continue jusque dans les années 1970, où elles sont mêmes utilisées dans la publicité, et même Coca-Cola les utilise pour faire la promotion de leur boisson. Mais suite à l'apparition des magazines érotiques et pornographiques comme Playboy ou Penthouse, la mode des pin-up disparaît progressivement au profit de photo de femmes nues de plus grande qualité.
On assiste depuis quelque temps à un regain d'intérêt pour ces égéries des années 1950 avec l'arrivée de modèles célébrant cette époque. La mode, les magazines, les artistes remettent le style pin-up au goût du jour. Certaines modèles comme Dita von Teese font d'ailleurs de ce courant leur marque de fabrique.
Source : little1boudha.skyrock.com/ TvojLicniHarlekin
Il s'agit alors de travaux dits académiques ou de photographies vendues à un prix très élevé au marché noir. Avec le perfectionnement des techniques de tirage des photos, la production de clichés érotiques augmente rapidement et leur prix diminue, mais ce commerce reste illégal et l'État condamne les photographes, les modèles et les distributeurs dès le milieu du xixe siècle.
Malgré cela, la quantité de photographies érotiques et pornographiques continue d'augmenter et une partie de la production est même envoyée dans des pays comme l'Angleterre et les États-Unis. Avec l'arrivée de l'impression par point de trame en 1880, la reproduction de photos est grandement facilitée et les magazines érotiques font rapidement leur apparition.
Les premières pin-up font leur apparition sous le nom de Gibson Girl et de Christy girl (du nom de leur créateur Charles Dana Gibson et Howard Chandler Christy). Le grand public, aussi bien masculin que féminin, accueille très bien ce nouvel « art » qui est la représentation de la femme libérée, à la fois sophistiquée et attirante.
Dans les années 1930, les pin-up sont de plus en plus représentées et sont très régulièrement utilisées dans les pulps et les comics (Dirty comics). De nombreuses variantes apparaissent alors, notamment les « Vargas Girl » peintes à l'aérographe par Alberto Vargas pour le magazine Esquire, ainsi que les premiers « pin-up boys » créés par les dessinatrices Joyce Ballantyne, Pearl Frush ou encore Zoë Mozert.
Mais c'est seulement au début des années 1940 que le mot pin-up est utilisé afin de décrire ces représentations accrochées aux murs. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les pin-up connaissent un très large succès, non seulement auprès de la population, mais surtout chez les militaires, notamment chez les G.I.
Des représentations de pin-up étaient fréquentes dans leur paquetage et certains pilotes faisaient même peindre l'avant de leur avion à leur effigie, il s'agit alors de nose art. Un grand nombre de ces dessins et photos proviennent du magazine hebdomadaire Yank, the Army Weekly. Leur succès continue d'augmenter et durant les années 1950, commence l'âge d'or des pin-up, principalement aux États-Unis. On peut notamment citer Gil Elvgren, illustrateur emblématique de cette période.
À cette époque, elles apparaissent sur des magazines, journaux, posters, calendriers ou des « cartes d'arts », petites vignettes à collectionner qui ont participé à leur popularisation.
On assiste depuis quelque temps à un regain d'intérêt pour ces égéries des années 1950 avec l'arrivée de modèles célébrant cette époque. La mode, les magazines, les artistes remettent le style pin-up au goût du jour. Certaines modèles comme Dita von Teese font d'ailleurs de ce courant leur marque de fabrique.
Source : little1boudha.skyrock.com/ TvojLicniHarlekin
mardi 6 janvier 2026
lundi 5 janvier 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA PANHARD PL17...LA MODERNE !!
La Panhard PL 17 est un modèle automobile construit par Panhard de 1959 à 1965.
La PL 17, qui est présentée en juin 1959, est une Dyna Z modernisée grâce aux parties avant et arrière redessinées avec un style moins rond, les formes arrondies des années 1950 étant passées de mode.
La gamme PL 17 est composée de versions reprises de la Dyna Z : Luxe, Grand Luxe (à partir des modèles 1961), Grand Standing, Tigre, cabriolet (modèles 1961), utilitaires F-65 650 kg (juin 1959) et F-50 500 kg Zone Bleue (octobre 1959).
La PL 17 est équipée d'un moteur bi-cylindre à plat à quatre temps refroidi par air par une turbine carénée, d'une cylindrée de 851 cm3. Il développe une puissance de 42 ch SAE pour la version standard et 50 ch SAE en version « tigre ». Le nom du modèle est dérivé de "PL" pour "Panhard et Levassor" (le nom complet d'origine de la société), le "17" provenant de la somme de 5 + 6 + 6, soit 5 CV (chevaux fiscaux, dans le Système de taxation français) plus 6 pour les six sièges de la voiture, plus 6 pour l'économie de la voiture de 6 L / 100 km.
Le modèle de base pèse environ 805 kg et la Tigre 830 kg. Ce poids contenu combiné au soin apporté à l'aérodynamique de la voiture (avec un Cx de 0,26) permet des vitesses de pointe de 130 km/h pour les berlines standard et de 145 km/h pour le Tigre. Les portières avant s'ouvrent dans le sens de la marche et la cylindrée du moteur est diminuée à 848 cm3 à partir des modèles 1961.
L'année est marquée par la victoire de la PL 17 dans sa catégorie au rallye de Monte-Carlo.
Pour les modèles 1962, l'option "sièges Relmax" pour un confort maximum, qui outre des sièges séparés inclinables revêtus de velours, comprend aussi une montre et des gouttières de toit métallisées.
Pour 1963, les moteurs 42 ch et 50 ch « tigre » passent à 50 ch (42 ch DIN) et 60 ch (50 ch DIN).
La PL 17 reçoit de nombreuses modifications : cadran du tableau de bord élargi, nouveaux feux, toit rallongé à l'arrière, pare-chocs avec nervures et nouvelles roues à ailettes, avec une roue de secours logée sous le capot avant (sauf Luxe). L'option "Relmax S" propose des sièges façon cuir et une peinture gris métallisé. Un break PL 17 étudié par Panauto est lancé en mai 1963. Pour 1964, les appellations changent : la PL 17 devient 17b ; la PL 17 Tigre, 17bt ; la PL 17 Grand Luxe, 17 Super Luxe et la PL 17 Grand Standing, la 17 Relmax tandis que la fabrication du cabriolet est arrêté.
La planche de bord est de couleur noir mât avec une partie plate et les enjoliveurs de projecteurs ont une forme nouvelle. Pour 1965, la "17 Relmax" devient la "17 Confort S" avec une banquette à l'avant (sauf moteur « tigre »). En janvier 1965, la fabrication de la "Panhard 17", qui est la dernière berline de la marque, est arrêtée. À cause de difficultés financières, le modèle 24 à quatre portes qui devait succéder à la PL 17 ne sera jamais lancé. Citroën, qui est propriétaire de la marque depuis 1965, préfère lancer sa GS à quatre cylindres.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Ailettes & Carbus
La PL 17 est équipée d'un moteur bi-cylindre à plat à quatre temps refroidi par air par une turbine carénée, d'une cylindrée de 851 cm3. Il développe une puissance de 42 ch SAE pour la version standard et 50 ch SAE en version « tigre ». Le nom du modèle est dérivé de "PL" pour "Panhard et Levassor" (le nom complet d'origine de la société), le "17" provenant de la somme de 5 + 6 + 6, soit 5 CV (chevaux fiscaux, dans le Système de taxation français) plus 6 pour les six sièges de la voiture, plus 6 pour l'économie de la voiture de 6 L / 100 km.
Le modèle de base pèse environ 805 kg et la Tigre 830 kg. Ce poids contenu combiné au soin apporté à l'aérodynamique de la voiture (avec un Cx de 0,26) permet des vitesses de pointe de 130 km/h pour les berlines standard et de 145 km/h pour le Tigre. Les portières avant s'ouvrent dans le sens de la marche et la cylindrée du moteur est diminuée à 848 cm3 à partir des modèles 1961.
La PL 17 reçoit de nombreuses modifications : cadran du tableau de bord élargi, nouveaux feux, toit rallongé à l'arrière, pare-chocs avec nervures et nouvelles roues à ailettes, avec une roue de secours logée sous le capot avant (sauf Luxe). L'option "Relmax S" propose des sièges façon cuir et une peinture gris métallisé. Un break PL 17 étudié par Panauto est lancé en mai 1963. Pour 1964, les appellations changent : la PL 17 devient 17b ; la PL 17 Tigre, 17bt ; la PL 17 Grand Luxe, 17 Super Luxe et la PL 17 Grand Standing, la 17 Relmax tandis que la fabrication du cabriolet est arrêté.
La planche de bord est de couleur noir mât avec une partie plate et les enjoliveurs de projecteurs ont une forme nouvelle. Pour 1965, la "17 Relmax" devient la "17 Confort S" avec une banquette à l'avant (sauf moteur « tigre »). En janvier 1965, la fabrication de la "Panhard 17", qui est la dernière berline de la marque, est arrêtée. À cause de difficultés financières, le modèle 24 à quatre portes qui devait succéder à la PL 17 ne sera jamais lancé. Citroën, qui est propriétaire de la marque depuis 1965, préfère lancer sa GS à quatre cylindres.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Ailettes & Carbus
dimanche 4 janvier 2026
samedi 3 janvier 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La vignette pour les véhicules anciens de plus de 30 ans est enfin disponible...
Très attendue, la vignette Collection peut désormais être délivrée par la FFVE.
C’est l’un des dossiers prioritaires de la Fédération Française des Véhicules d’Époque (FFVE) qui vient d’aboutir : la mise en place de la vignette Collection pour les véhicules de collection (autos, motos, camions...). Elle peut désormais être commandée sur le site de la fédération au tarif de 15 euros, en application d’une convention signée avec les ministères des Transports et de l’Intérieur.
«C’est la conclusion d’un long processus de concertation avec ces ministères», dit Jean-Louis Blanc, le président de la FFVE. Deux ans ont été nécessaires pour jumeler de manière totalement sécurisée le fichier des immatriculations avec l’informatique de la FFVE.
La vignette Collection est destinée à distinguer les véhicules âgés de plus de trente ans et bénéficiant d’un certificat d’immatriculation collection. Apposée sur le pare-brise de ces véhicules, elle facilite l’identification et le contrôle des autorités notamment dans les ZFE (Zones à faibles émissions) qui se mettent en place dans de nombreuses agglomérations de l’hexagone. Le QR code présent sur la vignette permet d’identifier que le véhicule est bien immatriculé en Collection.
Elle se distingue au premier coup d’œil d’une vignette Crit’Air par sa couleur verte et sa forme octogonale. Cette vignette Collection a une durée de validité de cinq ans. «Elle ne remplace pas un titre de circulation ni une vignette Crit’Air», précise la fédération. La prochaine étape ? La FFVE travaille désormais avec ses homologues européens pour que ce type de dispositif soit reconnu sur l’ensemble du territoire européen. Une harmonisation européenne serait souhaitable car les collectionneurs se déplacent régulièrement à l’étranger pour participer à des rassemblements et des manifestations de véhicules anciens.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
vendredi 2 janvier 2026
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA NAISSANCE DE LA 2 CV CITROËN....LA TPV
La 2 cv TPV lors des portes ouvertes au personnel MICHELIN à Clermont-Ferrand une occasion RARE de voir ce prototype mythique de près plus de 70 ans après sa géniale conception..
Le prototype Citroën TPV 2cv de 1939 construit à 250 exemplaires
Dans les années 1930, on commence chez Citroën l'étude d'une voiture populaire, la "Toute Petite Voiture".
Le fameux cahier de charge de Pierre Jules BOULANGER stipulait : " Faites étudier par vos services une voiture pouvant transporter deux cultivateurs en sabots, cinquante kilos de pommes de terre ou un tonnelet à une vitesse maximum de 60 km/h pour une consommation de trois litres d'essence aux cent. En outre, ce véhicule doit pouvoir passer dans les plus mauvais chemins, il doit être suffisamment léger pour être manié sans problèmes par une conductrice débutante.
Son confort doit être irréprochable car les paniers d’œufs transportés à l'arrière doivent arriver intacts. Son prix devra être bien inférieur à celui de notre Traction Avant et, enfin, je vous précise que son esthétique m'importe peu.".
En 1937, un premier prototype roulant est créé et 39 autres prototypes vont se succéder. Le prototype de 1937 est connu pour son moteur de motocyclette BMW bi-cylindre refroidi par air qui permettait à la TPV de rouler à 100 Kms/h, du fait de sa légèreté....Après la guerre, l'étude de cette voiture fut repensé par Bertoni: Ce fut la naissance de la "2CV"!
Caractéristiques: Moteur bicylindre de 325cc développant 8ch à 3200t/mn 390 x 145 et 155 de haut 250 ex produits dont 246 détruits. Aucun élément d'amortissement. Anticabreurs assurant le blocage de la suspension au freinage par verrouillage hydraulique.
Source : MAYANREGIS / la2cvmania.be
Le fameux cahier de charge de Pierre Jules BOULANGER stipulait : " Faites étudier par vos services une voiture pouvant transporter deux cultivateurs en sabots, cinquante kilos de pommes de terre ou un tonnelet à une vitesse maximum de 60 km/h pour une consommation de trois litres d'essence aux cent. En outre, ce véhicule doit pouvoir passer dans les plus mauvais chemins, il doit être suffisamment léger pour être manié sans problèmes par une conductrice débutante.
Son confort doit être irréprochable car les paniers d’œufs transportés à l'arrière doivent arriver intacts. Son prix devra être bien inférieur à celui de notre Traction Avant et, enfin, je vous précise que son esthétique m'importe peu.".
En 1937, un premier prototype roulant est créé et 39 autres prototypes vont se succéder. Le prototype de 1937 est connu pour son moteur de motocyclette BMW bi-cylindre refroidi par air qui permettait à la TPV de rouler à 100 Kms/h, du fait de sa légèreté....Après la guerre, l'étude de cette voiture fut repensé par Bertoni: Ce fut la naissance de la "2CV"!
Caractéristiques: Moteur bicylindre de 325cc développant 8ch à 3200t/mn 390 x 145 et 155 de haut 250 ex produits dont 246 détruits. Aucun élément d'amortissement. Anticabreurs assurant le blocage de la suspension au freinage par verrouillage hydraulique.
Source : MAYANREGIS / la2cvmania.be
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le moteur à hydrogène de JCB franchit une étape décisive en Europe...
C’est un détail qui change tout : JCB ne parle plus seulement de prototypes. L’entreprise annonce des certifications qui ouvrent la porte à la commercialisation. Début janvier 2025, JCB indique que 11 autorités d’homologation en Europe ont validé son moteur de combustion alimenté à l’hydrogène pour un usage commercial, avec des pays cités comme l’Allemagne, la France, l’Espagne et la Suisse. Puis, en mai 2025, JCB annonce une homologation complète de type UE, ce qui permet la vente et l’utilisation du moteur dans les 27 États membres de l’Union européenne (et dans certains territoires qui reconnaissent ces homologations). Derrière cette annonce, il y a des chiffres concrets : environ 150 ingénieurs mobilisés pendant plus de trois ans, et un investissement communiqué par JCB autour de 100 millions de livres (soit un ordre de grandeur proche de 120–130 millions de dollars selon le taux de change). Et la promesse ? Une alternative au diesel qui peut contribuer à réduire les émissions de CO2 si l’hydrogène utilisé est produit à faibles émissions. Nuance essentielle : l’avantage climatique dépend de la provenance de l’hydrogène, car toutes les filières de production ne se valent pas. En clair : ce n’est pas encore “la solution magique” à elle seule, mais c’est une étape très tangible vers des chantiers plus sobres en carbone, à condition d’aligner la technologie… et l’énergie qui l’alimente.
Sources :
JCB ("Landmark start to 2025 as JCB's Hydrogen engine approved for use"
jeudi 1 janvier 2026
mercredi 31 décembre 2025
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA FORD T-BIRD... LA SPORTIVE..LUXUEUSE !!
La Ford Thunderbird, communément appelée « T-Bird », est une voiture produite par le constructeur américain Ford. C'est à l'origine, en 1955, un modèle « sport » à deux places conçu pour concurrencer la Chevrolet Corvette sortie en 1953, mais la Thunderbird finira par devenir une voiture de luxe sur le créneau de la Cadillac Eldorado.
De 1955 à 1957, c'est un modèle cabriolet de deux places, équipé d'un moteur puissant. 16 000 exemplaires sont vendus dès la première année, ce qui en fait un succès commercial, et la production totale durant ses trois années de production sera de 53 166 exemplaires.
Dès 1958, le bureau d'études de la Ford Motor Company décide de faire de cette voiture une quatre-places à allure sportive. Les ventes sont alors en hausse.
En lançant sa nouvelle Thunderbird, Ford propose une interprétation typiquement américaine de la voiture de sport avec un moteur V8 monté dans une voiture confortable et spacieuse car la clientèle visée est jeune et a des enfants. De 1958 à 1960, la production sera de 196 191 exemplaires. Le modèle suivant, de 1961 à 1963, comprend une finition et un luxe hors du commun.
La voiture est une totale réussite commerciale pour son constructeur. En pleine période de conquête de l'espace, Ford sort une Thunderbird aux allures futuristes. La production sera de 214 375 exemplaires. De 1972 à 2002, la Thunderbird, comme ses concurrentes équipées de gros moteurs gourmands, perd tout son charme à cause des restrictions imposées par la première crise pétrolière.
Elle suscite alors peu d'engouement et se transformera en une voiture banale.
En 2002 renaît une Thunderbird, onzième génération, dont l'esprit rappelle celle des premiers modèles, présentée au salon de Détroit 2001.
La Thunderbird sera ainsi construite de 1955 à 2005, soit durant cinquante ans. Sa dernière édition (limitée à 1 500 exemplaires), sera nommée « 50th Anniversary Edition »
Le nom « Thunderbird » fait référence à la mythologie indienne : il s'agit de l'oiseau-tonnerre censé apporter pluie et fertilité.
La première Thunderbird est nommée Thunderbird I Classic Birds et il s'agit d'un petit roadster deux-places doté d'un V8 Ford de 245 chevaux et d'une boîte de vitesses à trois rapports, manuelle ou automatique.
Elle est donc plus puissante que la Corvette C1, mais elle est largement dépassée en termes de performances lorsqu'en 1956, le six-cylindres en ligne de cette dernière est remplacé par un V8 de 4,3 L qui évoluera jusqu'à 5,3 L (327 ci) développant 360 ch. La seconde génération est nommée Thunderbird II Square Birds. Lancée en 1958, elle est produite jusqu'en 1960. Elle est dotée d'un V8 5,8 L de 300 ch et d'une boîte de vitesses manuelle à trois rapports.
En 1959, la Thunderbird est disponible avec un moteur de 7 049 cm3. La puissance est alors de 350 ch et son poids avoisine les deux tonnes (tandis que le poids de la Corvette C2 est de 1 524 kg). La troisième génération est nommée Thunderbird III Bullet Birds. Celle-ci sera choisie par le président John F. Kennedy pour la parade consécutive à son élection mais aussi pour son usage personnel. C'est sans doute sous cette forme qu'elle sera la plus reconnue et reproduite en miniature, définissant au passage le segment des Personal Luxury Cars.
Lancée en 1961, elle est produite jusqu'en 1963. Elle est dotée du célèbre FE 390, un V8 de 6,4 L développant 300 ch, et d'une boîte de vitesses automatique à trois rapports. Innovante, elle sera la première voiture de série avec un rétroviseur intérieur fixé (collé) sur le pare brise. Elle offre également en série le volant « Swing Away », lequel pivote d'environ 50 cm sur la droite pour permettre au conducteur d'entrer ou sortir facilement. En 1962, la Thunderbird est disponible avec le même moteur en version M avec trois carburateurs double corps. La puissance est alors de 340 chevaux pour un poids dépassant deux tonnes.
En 1963, Ford propose une fermeture centralisée des ouvrants fonctionnant par dépression ainsi qu'un autoradio FM/AM. Cette même année est présentée la Thunderbird III Italien Fastback, un modèle unique qui servit d'étude de style, dont la ligne rappelle les Ferrari des années 1950-1960. En 2007, elle est entièrement restaurée et elle sera vendue à Scottsdale, Arizona, en 2008 pour la somme de 660 000 dollars. Sixième génération de Thunderbird du constructeur américain Ford, la Thunderbrid 6th évolue au gré des durcissements de la législation sur l'automobile en Amérique du Nord aussi bien au niveau des normes de sécurité qu'au niveau antipollution. La Thunderbird 6th generation partage sa base technique avec le coupé Lincoln Continental Mk IV.
Une base qui confirme le positionnement du modèle au sommet de la gamme Ford sur le marché nord-américain. La Thunderbird 6th est, à la fois, la plus grosse de sa génération et le plus lourd coupé produit par Ford (2,3 tonnes). La Thunderbird 6th a été fabriquée dans plusieurs usines Ford réparties sur le territoire américain dans les États du Michigan, New Jersey, Californie et Géorgie. Près de 300 000 modèles sont fabriqués par Ford au cours des cinq millésimes de production de la voiture.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Ross's Valley Auto Sales
En lançant sa nouvelle Thunderbird, Ford propose une interprétation typiquement américaine de la voiture de sport avec un moteur V8 monté dans une voiture confortable et spacieuse car la clientèle visée est jeune et a des enfants. De 1958 à 1960, la production sera de 196 191 exemplaires. Le modèle suivant, de 1961 à 1963, comprend une finition et un luxe hors du commun.
La voiture est une totale réussite commerciale pour son constructeur. En pleine période de conquête de l'espace, Ford sort une Thunderbird aux allures futuristes. La production sera de 214 375 exemplaires. De 1972 à 2002, la Thunderbird, comme ses concurrentes équipées de gros moteurs gourmands, perd tout son charme à cause des restrictions imposées par la première crise pétrolière.
Elle est donc plus puissante que la Corvette C1, mais elle est largement dépassée en termes de performances lorsqu'en 1956, le six-cylindres en ligne de cette dernière est remplacé par un V8 de 4,3 L qui évoluera jusqu'à 5,3 L (327 ci) développant 360 ch. La seconde génération est nommée Thunderbird II Square Birds. Lancée en 1958, elle est produite jusqu'en 1960. Elle est dotée d'un V8 5,8 L de 300 ch et d'une boîte de vitesses manuelle à trois rapports.
En 1959, la Thunderbird est disponible avec un moteur de 7 049 cm3. La puissance est alors de 350 ch et son poids avoisine les deux tonnes (tandis que le poids de la Corvette C2 est de 1 524 kg). La troisième génération est nommée Thunderbird III Bullet Birds. Celle-ci sera choisie par le président John F. Kennedy pour la parade consécutive à son élection mais aussi pour son usage personnel. C'est sans doute sous cette forme qu'elle sera la plus reconnue et reproduite en miniature, définissant au passage le segment des Personal Luxury Cars.
Lancée en 1961, elle est produite jusqu'en 1963. Elle est dotée du célèbre FE 390, un V8 de 6,4 L développant 300 ch, et d'une boîte de vitesses automatique à trois rapports. Innovante, elle sera la première voiture de série avec un rétroviseur intérieur fixé (collé) sur le pare brise. Elle offre également en série le volant « Swing Away », lequel pivote d'environ 50 cm sur la droite pour permettre au conducteur d'entrer ou sortir facilement. En 1962, la Thunderbird est disponible avec le même moteur en version M avec trois carburateurs double corps. La puissance est alors de 340 chevaux pour un poids dépassant deux tonnes.
En 1963, Ford propose une fermeture centralisée des ouvrants fonctionnant par dépression ainsi qu'un autoradio FM/AM. Cette même année est présentée la Thunderbird III Italien Fastback, un modèle unique qui servit d'étude de style, dont la ligne rappelle les Ferrari des années 1950-1960. En 2007, elle est entièrement restaurée et elle sera vendue à Scottsdale, Arizona, en 2008 pour la somme de 660 000 dollars. Sixième génération de Thunderbird du constructeur américain Ford, la Thunderbrid 6th évolue au gré des durcissements de la législation sur l'automobile en Amérique du Nord aussi bien au niveau des normes de sécurité qu'au niveau antipollution. La Thunderbird 6th generation partage sa base technique avec le coupé Lincoln Continental Mk IV.
Une base qui confirme le positionnement du modèle au sommet de la gamme Ford sur le marché nord-américain. La Thunderbird 6th est, à la fois, la plus grosse de sa génération et le plus lourd coupé produit par Ford (2,3 tonnes). La Thunderbird 6th a été fabriquée dans plusieurs usines Ford réparties sur le territoire américain dans les États du Michigan, New Jersey, Californie et Géorgie. Près de 300 000 modèles sont fabriqués par Ford au cours des cinq millésimes de production de la voiture.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Ross's Valley Auto Sales
mardi 30 décembre 2025
lundi 29 décembre 2025
CLUB5A - LES VOITURES DE LÉGENDE - LA VOISIN C 25 AÉRODYNE DE 1934...L’ÉLÉGANCE A LA FRANÇAISE !!
Les C25 sont des voitures de luxe conçues dans les années 1930 par la société française Avion Voisin.
Entre 1934 et 1937, 28 chassis de C25 ont été construits. Parmi ceux-ci, sept ont reçu des carrosseries Aérodyne, qui avaient un profil aérodynamique en forme d'aile d'avion. L'arrondi constant du profil, allant du toit jusqu'au bas du coffre, permettait de faire coulisser le pavillon par dessus le coffre, pour rendre la voiture découvrable.
Leur motorisation était assurée par les moteurs du modèle précédent, la C24.
La crise financière des années 1930 va être difficile pour tous les constructeurs automobiles. Et ils sont encore très nombreux. Beaucoup vont devoir fermer leur porte ou s’associer entre eux ou encore rationnaliser leur production pour tenter de résister à la tempête. Si tous sont touchés, ce sont les constructeurs de voitures de luxe qui vont subir les dommages les plus graves.
Gabriel Voisin qui, a cette époque, dispose d’une gamme de véhicules assez peu traditionnels ne va pas échapper à la tourmente. Pour passer les mois difficiles il va cependant choisir une solution un peu différente de celle de ses concurrents.
Au lieu de se recentrer sur ses modèles les plus simples donc les plus économiques il va développer ses modèles les plus sophistiqués techniquement.
C’est le cas de la C25 aérodyne qui, utilisant un châssis modifié de l’ancienne version C24, est un véhicule entièrement nouveau présenté dans une version « 4 portes saloon » au salon de l’Automobile de Paris en 1934.
Le style est du à Gabriel Voisin lui-même secondé par le designer André Telmont.
La voiture fera évidemment sensation. Elle dénote très largement avec ce qui se fait dans la concurrence et si elle n’est pas vraiment jolie elle fait preuve d’une originalité incontestable. Dans la partie avant les deux tirants chromés reliant la partie supérieure de la calandre aux ailes avant sont typiquement de l’image « Voisin ». Autre innovation le toit basculant : actionné par des moteurs hydrauliques le toit coulisse vers l’arrière du véhicule. Comme veut le suggérer le nom de la voiture la carrosserie est particulièrement étudiée au niveau aérodynamique. Pour le client cela signifie silence et confort. Les suspensions avant et arrière sont équipées « d’absorbeurs de chocs » ajustables par des commandes situées sur la planche de bord.
L’idée initiale de Gabriel Voisin était d’équiper la C25 aérodyne avec un moteur, développé en interne, et dont les caractéristiques étaient tout à fait novatrices : un 7 moteur cylindres radial.
Mais les tests effectués dans le courant de l’année 1934 ont mis en lumière trop d’aléas pour que Voisin décide de lancer ce moteur.
Finalement la C25 sera équipée d’un moteur 6 cylindres en ligne dont la cylindrée est de 2 994 cc alimenté par deux carburateurs Zénith. Il développe une puissance maxi de 90 cv à 3 800 t/mn ce qui est bien modeste compte tenu du poids total de la voiture qui est de 1550 kg. La vitesse maxi n’est donc pas éblouissante : 130 km/h. C’est pour toutes ces raisons que Gabriel Voisin va vanter les caractéristiques innovantes de son nouveau modèle : confort, souplesse, silence, et technologie..
L’un des plus gros problèmes de cette voiture a sans doute été son prix, très élevé : 70 000 francs de l’époque c'est-à-dire beaucoup plus cher qu’une Bugatti modèle 57. De quoi expliquer la faible production des C25 : entre son lancement en 1935 et l’arrêt de la production en 1937, 28 exemplaires seulement seront construits dont 7 C25 Aérodyne. La C25 fut remplacée par une C26 à empattement plus long puis par des C27 et C28 plus motorisées.
L’ensemble de ces modèles seront, eux aussi produits à un très petit nombre d’exemplaires. Paradoxalement cette période difficile fut aussi une sorte d’apothéose pour la firme Voisin qui atteint des sommets dans le domaine de la créativité automobile.
La voiture présentée ici fut exposée au concours d’Elégance de Lyon en 1935. Puis elle disparut pendant des décennies avant qu’elle soit retrouvée à proximité de Monaco complète mais en assez piteux état. Le propriétaire actuel l’achète en 2004 et commence une restauration complète et méticuleuse qui lui prendra trois années. Présentée au célèbre Pebble Beach Concours d’Elégance en août 2011 elle remporte le trophée « Best of Show ». Elle sera maintenant en exposition au Musée Automobile de Mullin près de Los Angeles.
Source Vidéo / Harald Huppertz / texte : montesquieuvolvestre.com
Leur motorisation était assurée par les moteurs du modèle précédent, la C24.
La crise financière des années 1930 va être difficile pour tous les constructeurs automobiles. Et ils sont encore très nombreux. Beaucoup vont devoir fermer leur porte ou s’associer entre eux ou encore rationnaliser leur production pour tenter de résister à la tempête. Si tous sont touchés, ce sont les constructeurs de voitures de luxe qui vont subir les dommages les plus graves.
Au lieu de se recentrer sur ses modèles les plus simples donc les plus économiques il va développer ses modèles les plus sophistiqués techniquement.
C’est le cas de la C25 aérodyne qui, utilisant un châssis modifié de l’ancienne version C24, est un véhicule entièrement nouveau présenté dans une version « 4 portes saloon » au salon de l’Automobile de Paris en 1934.
Le style est du à Gabriel Voisin lui-même secondé par le designer André Telmont.
L’idée initiale de Gabriel Voisin était d’équiper la C25 aérodyne avec un moteur, développé en interne, et dont les caractéristiques étaient tout à fait novatrices : un 7 moteur cylindres radial.
Mais les tests effectués dans le courant de l’année 1934 ont mis en lumière trop d’aléas pour que Voisin décide de lancer ce moteur.
L’ensemble de ces modèles seront, eux aussi produits à un très petit nombre d’exemplaires. Paradoxalement cette période difficile fut aussi une sorte d’apothéose pour la firme Voisin qui atteint des sommets dans le domaine de la créativité automobile.
La voiture présentée ici fut exposée au concours d’Elégance de Lyon en 1935. Puis elle disparut pendant des décennies avant qu’elle soit retrouvée à proximité de Monaco complète mais en assez piteux état. Le propriétaire actuel l’achète en 2004 et commence une restauration complète et méticuleuse qui lui prendra trois années. Présentée au célèbre Pebble Beach Concours d’Elégance en août 2011 elle remporte le trophée « Best of Show ». Elle sera maintenant en exposition au Musée Automobile de Mullin près de Los Angeles.
Source Vidéo / Harald Huppertz / texte : montesquieuvolvestre.com
samedi 27 décembre 2025
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