La 2CV Charleston
En clin d’œil à cette auto d’avant-guerre, la « Suissaquatre » s’orne d’adhésifs qui tentent de donner à ses ailes désespérément plates, l’aspect bombé des ailes « en relief » de sa devancière.
La « Suissaquatre » était élaborée sur la base d’une Renault 4 TL suisse animée par le 4 cylindres 845 cm3 de la Dauphine, préféré au 782 cm3 de 27 ch de la TL française, afin qu’elle ne peine pas trop sur les routes de montagne.
Comparée à la TL de base, le « Suissaquatre » bénéficiait de quelques équipements supplémentaires : des « cornes de bouc » empruntées à la GTL sur son pare-chocs avant, des feux de recul sur son hayon, des bavettes à l’arrière et des appui-têtes sur ses sièges avant.
i elle faisait imparablement penser à la 2CV Charleston lancée deux ans plus tôt, la Renault 4 « Suissaquatre » était beaucoup moins ambitieuse qu’elle.
Alors qu’au départ, la Citroën était une série spéciale limitée à 8 000 exemplaires, elle sera intégrée à la gamme en 1981 et vendue dans l’Europe entière jusqu’en 1990.
La « Suissaquatre », elle, ne quittera jamais son pays. Et des 300 exemplaires (pas un de plus !) tous vendus, plus un seul n’existe aujourd’hui !
Source : Daniel ALLIGNOL-leprogres.fr/
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