mardi 26 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - ATTENTION.....FELIX ARRIVE !

CLUB5A - HUMOUR MOTO - NE LAISSEZ PAS VOTRE MOTO STATIONNEE CHEZ VOTRE GRAND MERE TRES LONGTEMPS...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE COCCINELLE EN MODE AMBULANCE....

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Jaguar Type-D : la renaissance d'une reine...

Jaguar Classic présente en première mondiale une réédition de la mythique Type-D, trois fois victorieuse aux 24 Heures du Mans entre 1955 et 1957. Quitte à choquer les collectionneurs, Jaguar n'hésite plus à réécrire son histoire. Après avoir relancé la fabrication de six Type-E Lightweight en 2014 et neuf XKSS , il réédite maintenant l'emblématique Type-D, trois fois victorieuse aux 24 Heures du Mans entre 1955 et 1957. 
La production sera cette fois de 25 exemplaires, soit le volume manquant pour atteindre la centaine que Jaguar avait initialement prévu de fabriquer en 1955 . Les voitures seront produites à la main dans les ateliers de Jaguar Land Rover Classic Works situés dans le Warwickshire. Chaque «nouvelle» Type-D sera assemblée aux spécifications d'origine, telles que définies à l'époque par Lofty England, le directeur de la compétition. Succédant à la Type-C, la Type-D se distinguait par un châssis monocoque tout en reprenant le six-cylindres en ligne de type XK avec une cylindrée de 3,4 litres et une puissance portée à 241 ch.
 
Les clients de la «new» Type-D pourront choisir entre le modèle Shortnose de 1955 ou le Longnose de 1956 à capot rallongé et aileron de requin derrière l'appuie-tête du pilote, comme celui exposé à Rétromobile. À l'instar des rééditions de la Type-E Lightweight et de la XKSS, la nouvelle Type-D ne sera pas homologuée pour un usage routier.
 Jaguar Classic n'a pour l'heure communiqué aucun tarif précis, mais il serait supérieur à million d'euros. Une bonne affaire. Pour mémoire, lors d'une vente qui s'était tenue à Monterey en août 2016, l'exemplaire victorieux des 24 Heures du Mans en 1957 avait été adjugé à 19,23 millions d'euros. 
 Source : Thierry Etienne lefigaro.fr 

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - L’Oldsmobile Firenza...Celle que tout le monde a oublié !!

 

Voici une petite américaine que tout le monde a oublié… ou presque ! 
Qu’est ce que c’est que cette voiture ? 
 L’Oldsmobile Firenza, sortie en 1982, est une petite voiture issue de la plate-forme “J-body” de General Motors, au même titre que les Cadillac Cimarron, Chevrolet Cavalier, Buick Skyhawk et Pontiac Sunfire, mais également les Vauxhall Cavalier mk2 et Opel Ascona C européennes.
 
 La J-Body avait vocation à remplacer la H-Body (Chevrolet Monza, Oldsmobile Starfire…). Disponible dans un premier temps en coupé 2 portes fastback avec hayon et en berline quatre porte, la Firenza est une petite voiture dans la gamme Oldsmobile. Un break appelé Cruiser (comme toutes les Oldsmobile break) suivra un an plus tard, puis un coupé trois volumes en 1986. 
La Firenza Cruiser est présentée au sein de l’ensemble de l’offre en matière de breaks de la marque. Dans les années 80, l’heure n’est plus au big block mais à des motorisations moins gourmandes pour répondre aux normes antipollution et préserver le portefeuille du conducteur. La Firenza est donc majoritairement équipée de divers blocks quatre cylindres de 1,8 et 2,0L. Un V6 2,8L sera disponible en option avec le package GT à partir de 1985. C’est la voiture que conduisait Amy dans the A-Team (l’Agence tous risques), dans au moins deux épisodes de la saison 1. C’est d’ailleurs en visionnant l’un d’entre eux que j’ai eu l’idée de ce petit article. La carrosserie de la Firenza coupé fastback est plutôt jolie à mon goût. Elle rappelle un peu la Chevrolet Monza ou l’Opel Manta B CC (pour Combi Coupé), deux autres productions General Motors.
 La Firenza n’a pas connu un succès retentissant, surtout si on la compare à ses cousines Chevrolet Cavalier et Pontiac Sunfire. Cela peut s’expliquer par la stratégie mise en place au sein de la division Oldsmobile, davantage habituée à vendre des véhicules de segments supérieur plutôt que des petites voitures. La marque se concentra probablement davantage sur la Calais, sortie en 1985 qui cannibalisa un peu les ventes de la Firenza. Chevrolet n’ayant pas de modèle similaire à la Calais dans sa gamme, sa J-Body la Cavalier continua de très bien se vendre. Une autre hypothèse sur les faibles ventes pourrait résider dans le fait que sa face avant, rappelant une Toronado en plus réduit, ne plaisait pas. 
GM procédera toutefois à un restylage avec une face avant plus conventionnelle, mais pour l’année 1988 seulement, à savoir la dernière année de production. Cela n’aida aucunement les ventes, qui empirèrent encore, avec seulement 12260 exemplaires vendus. L’usine de Leeds fermera d’ailleurs à la fin de la production de la Firenza. Il est néanmoins légitime de s’interroger sur la raison pour laquelle la production de la Firenza ne continua pas une année supplémentaire, comme celle de la Buick Skyhawk. Si l’on regarde dans l’histoire récente du géant de Détroit, il n’est pas rare certains modèles gagne une évolution majeure beaucoup trop tard, en général vers la fin de la production.
 La nom Firenza a également été utilisé dans les années 70 pour un véhicule de la marque Vauxhall, qui appartient également à General Motors. Le géant américain a donc utilisé pour la petite Oldsmobile un patronyme pour lequel il disposait des droits d’exploitation, mais qui était inédit aux USA. Et bien pourquoi pas ? 
J’ai toujours eu un petite affection pour les américaines post-choc pétrolier, celles que tout le monde a dénigré puis oublié, des voitures que pas grand monde a penser à préserver et qui garnissent les casses aujourd’hui. La Firenza fait clairement partie de ces modèles. Je privilégierai bien entendu la carrosserie fastback, de mon point de vue la plus attirante des quatre. Bon bien entendu, il faudrait vraiment que j’ai un budget très conséquent pour accumuler des voitures, car ça ne serait clairement pas ma priorité ! Et puis, il faudrait aller la chercher dans son pays d’origine car je ne pense pas que beaucoup d’amateurs aient déjà dépensé le coût d’une traversée de l’Atlantique pour ramener une Firenza en Europe
Source : astoryaboutcars.wordpress.com/-Firenza Wave

lundi 25 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EXPO VEHICULES A L'OCCASION DES 30 ANS DU CLUB ...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - IL EST IMPORTANT POUR VOTRE SECURITE DE TENIR VOTRE VOLANT D'UNE FACON REGLEMENTAIRE ET CONFORME AU PERMIS DE CONDUIRE...


 

CLUB5A - REPORTAGE MOTO : LE MUSEE NATIONAL DES MOTOS HARLEY-DAVIDSON....

Le National Motorcycle Museum est un endroit formidable à visiter. Situé à Anamosa, Iowa aux USA. Fondée en 1989 par des gens qui aiment la moto, y compris J & P Cycles Co-fondateur, John Parham, le musé propose plus de 225 motos, certains datant de 1903. Ces machines de l'histoire de la moto tel que la Zundapp et l'Ariel et proviennent de partout dans le monde, y compris l'Allemagne, l'Angleterre, la Russie, le Japon, la Suède et l'Australie. La sélection est vraiment unique en son genre et plus de 85 pour cent des motos sont dans un état de fonctionner ! De Harley-Davidson à un grand déploiement de Brough-Supérieurs et motos Vincent, ainsi que tout le reste, tout peut être trouvé au Musée national de la moto à Anamosa.
En plus des motos, le musée abrite également une collection rare de posters de moto, des moteurs, des vêtements, des illustrations, des photographies et des souvenirs.L'une de ces pièces est le panneau d'affichage Schaber Harley-Davidson et affichage Harley-Davidson. Trouvé dans le sous-sol de la concession de Schaber, le panneau d'affichage d'origine est l'un des cinq créé en 1928. 
 Source : NationMcMuseum

CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - LA HONDA 450 CB ...LA MOTO RÉVOLUTIONNAIRE DE L'EPOQUE !!


Que l'on apprécie ou non les marques japonaises, que l'on accepte ou non que certaines d'entre-elles puissent être considérées comme des motos "de collection", la Honda CB450 est, et restera un événement essentiel : celle qui a réellement changé le cours de l'histoire de la moto en sonnant le glas de l'industrie britannique, jusqu'alors prédominante en Europe. Et en relançant, simultanément, l'industrie de la moto en général. Raison pour laquelle, lorsque Pierre Ferry m'a transmis quelques documents concernant sa moto, je n'ai pas hésité à traiter le sujet sous la forme d'un chapitre séparé. Ces affirmations peuvent en surprendre certains. Replaçons les choses dans leur contexte. 
En 1965, date d'apparition de la Honda CB450, le paysage de la moto en Europe se présente à peu près comme suit : En France, les derniers fabricants de motos, à l'exception de Motobécane et de Peugeot qui ne produisent plus que des "cyclos" - utilitaires, de surcroît - ont fermé leurs portes aux alentours de 1960. En Allemagne, N.S.U., qui a été pendant longtemps un "grand" de la moto s'est définitivement tourné vers l'automobile. Kreidler et Zundapp sont plutôt orientés vers des petites cylindrées qui, même s'ils présentent des performances et une fiabilité hors du commun, n'en restent pas moins des engins limités en performances.
 En "gros cube" il reste BMW dont l'image "utilitaire" a bien du mal à convaincre les éventuels sportifs. Y compris avec sa version "69-S" dont la vitesse de pointe est certes élevée, mais la transmission par cardan et surtout la fourche "Earles" ont tendance à faire penser que le "S" est quelque peu usurpé. En Italie, la situation est similaire à celle de l'allemagne. D'un côté, se trouvent nombre de fabricants de "cyclo- sport", comme Itom ou Malagutti, aux performances bien souvent inférieures à celles de leurs concurrents allemands, mais dont le "plumage" gratifiant fait fureur auprès des adolescents. 
On trouve également des 125 ou 175, 4 temps, tels que les Morini. Dans le domaine des "vraies motos", il ne reste à peu près plus que Guzzi, avec ses monocylindres archaïques, pour représenter une industrie qui fut une des plus prolifiques d'Europe. Il ne reste donc que la Grande-Bretagne pour proposer des motos puissantes et performantes, avec B.S.A., Norton et Triumph. 
Chacune des marques ayant ses fervents défenseurs et, également ses détracteurs. Mais la plupart proposent des motorisations étrangement similaires dans leur conception : Bicylindre vertical culbuté, bloc cylindre en fonte et carters à plan de joint vertical ... "pissant", traditionnellement abondamment l'huile. C'est dans un tel contexte qu'est annoncée la Honda CB450. Bien sur, ce n'est pas la première Honda. Loin s'en faut, puisque le premier "deux roues" équipé d'un moteur - auxiliaire - Honda est apparu en 1947. Il ne s'agit pas plus de la première Honda importée en France, puisqu'elle a été précédée - entre autres - par les 250 et 305 bicylindres. Mais, avec leurs cadres en tôle emboutie et leurs suspensions avant à balancier n'avaient pas grand chose pour séduire malgré leurs moteurs à A.C.T. Elles resteront marginales... pour retrouver un regain d'intérêt aujourd'hui, en collection. 
Avant qu'on ne l'ait vue ou essayée la CB450 a tendance à intriguer ou à laisser sceptique, plus qu'elle n'inquiète la concurrence. En effet, quel crédit apporter à ces japonais qui prétendent proposer une moto aussi performante que les meilleures sportives du moment, avec un moteur d'une cylindrée inférieure d'1/3 ? Lorsqu'on pût l'approcher, les détracteurs déchantèrent. Quant aux autres, ils furent, pour la plupart, enthousiasmés : Pas tant par son esthétique, car elle était plutôt austère avec ses "couleurs" noire et grise, tout juste agrémentées par des flancs de réservoir chromés. Mais si cette Honda avait un handicap de 200 cm3 par rapport aux meilleures machines anglaises, elle le comblait amplement par sa technique. 
Avec ses deux arbres à cames en tête tournant directement sur l'aluminium de la culasse, son rappel de soupapes par barre de torsion, ses carburateurs à dépression, elle passait, aux yeux de beaucoup de journalistes pour "révolutionnaire". Ces derniers avaient sagement "gobé" le dossier de presse qui les persuadait qu'il s'agissait de la première moto dotée de deux arbres à cames en tête, la première de série à utiliser des barres de torsion pour rappeler les soupapes et que les carburateurs à dépression était une invention japonaise. Cliquez pour agrandirEst-il utile de préciser que les 2 A.C.T. existent chez Ultima et Peugeot - de compétition, il est vrai - datant de 1912 et 1913. Que les barres de torsion pour rappeler les soupapes existent sur le minuscule Motom (Italien) depuis 1950, et les carburateurs à dépression depuis 1903. Il n'en est pas moins vrai que la 450 Honda est probablement la première moto à proposer simultanément l'ensemble de ces solutions en série.
 Etrangement, c'est le fait que les paliers de l'arbre à cames tournent directement dans l'aluminium de la culasse qui inquiétait le plus les observateurs de l'époque. L'expérience a, depuis, prouvé que cette solution ne présentait quasiment jamais de déficiences. Par contre, l'embiellage de la CB450, bien plus classique, est son "talon d'Achille". Tout au moins sur les séries séries les plus récentes à 5 vitesses dont le blocage des roulements démontables peut poser problèmes en prenant du jeu. 

Si elle reçut un accueil plus tiède auprès de la clientèle potentielle que dans la presse, la CB450 permit à Honda de démontrer la viabilité de ses choix techniques plutôt osés pour l'époque. Ce qui ouvrit les portes aux modèles suivants et attira à la moto des utilisateurs qui étaient jusque là rebutés par les fuites d'huile et le - relatif - manque de fiabilité des motos anglaises. Ces dernières n'avaient plus, alors, longtemps à vivre. 
Mais cette ouverture profita également à d'autres constructeurs européens. Notamment en Italie, en Allemagne (même si la production y reste quasiment "mono-marque"), en suède et, plus tard, à nouveau en Grande-Bretagne. Brèche dans laquelle la France, malgré de nombreuses tentatives, ne s'est malheureusement jamais réellement engouffrée. Vous pouvez admirer ci-dessous la moto de Pierre Ferry qui, si elle n'est pas l'un des premiers modèles, en conserve le principal : Son moteur, qui est un véritable chef-d'oeuvre aussi bien mécaniquement qu'esthétiquement. Lui a bien compris que, rien que pour cela, la CB450 a sa place dans une collection. 
 Source vidéo : Jared Johnson / moto-histo.com

dimanche 24 mai 2026

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Comment acheter une voiture sportive pas trop chère ?...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SIDE-CAR SCOOTER POUR BEBE ...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le Conseil constitutionnel censure la suppression des zones à faibles émissions

 

Les parlementaires avaient choisi de les abroger mais le Conseil constitutionnel vient de censurer ce vote. C’est donc 43 ZFE qui s’appliquent de nouveau. Leur mort aura été de courte durée. Les zones à faibles émissions (ZFE) qui avaient été supprimées il y a un peu plus d’un mois, lors du vote de la loi de «simplification économique», le 15 avril dernier, ressurgissent. C’est le Conseil constitutionnel qui vient en quelque sorte de réanimer ce dispositif décrié et résultant de la loi climat et résilience du 22 août 2021. 
Celle-ci interdit aux véhicules les plus polluants de rouler dans plusieurs grandes agglomérations pour améliorer la qualité de l’air. Les Sages ont pris ce jeudi la décision de censurer l’article 37 de la loi contenant cette suppression, estimant qu’il s’agissait d’un cavalier législatif. 
En d’autres termes, cet article qui avait été introduit au cours des débats n’a, selon eux, aucun lien avec l’ensemble de la loi et est donc contraire à la Constitution. «L’existence de ce lien s’apprécie au regard de l’objet du texte initial et de l’économie générale de ses dispositions, et non pas au regard du seul intitulé de la loi… 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Un passionné de mécanique a redonné vie à une mythique 2CV de 1959 !!

Après avoir acquis une Citroën 2CV de 1959 à l’automne dernier, Eric Toutin a profité pour la restaurer dans son garage à Dreux (Eure-et-Loir). Il a tout étudié pour qu’elle corresponde en tout point à un modèle de l’époque. Un modèle qui lui rappelle des souvenirs. Eric Toutin restaure des voitures anciennes depuis 30 ans, essentiellement des modèles italiens. Mais une petite annonce à l’automne dernier a attiré son attention : "J’ai eu l’occasion de découvrir une 2 CV d’avant 1960. 
Celles-là sont les plus intéressantes." Intéressantes car elles ont plus de valeur que les modèles récents. Mais ce n’est pas seulement cet aspect que cherchait le Drouais : "le capot ondulé donne une autre atmosphère, les portes suicides, qui s’ouvraient à l’envers face à la route, aussi. Je suis assez nostalgique de cette période-là", souffle-t-il. Eric a acheté cette voiture d’occasion à Bordeaux et la conduite à Dreux. "J’ai fait l’inventaire des pièces et de tout ce qu’il manquait. Elle était à 80 - 90% complète." Châssis, moteur, électricité, tout était à refaire : "Il n’y avait rien de bon à part les trains roulants [les essieux, NDLR] et la carrosserie.
" Pièces et outils difficiles à trouver Commence alors une étape ardue : trouver les parties manquantes ou à changer. "Les pièces de voitures anciennes avant 1960, c’est assez compliqué à trouver", souligne-t-il. Les pièces mais aussi les outils, "car il faut des outils bien spécifiques de Citroën pour démonter tout cela". Heureusement, il a pu emprunter ce matériel à une connaissance. Eric ne se simplifie pas la tâche puisqu’il veut faire une réplique d’une 2CV telle qu’elle était à sa sortie d’usine en 1959.
 Il repeint donc la carrosserie en bleu glacier : "En 1959, c’était la première année où l’on pouvait choisir au catalogue cette couleur, car avant toutes les 2CV étaient grises. J’ai opté pour cette teinte-là que je trouvais plus sympa." Même réflexion pour le capot ondulé "qui a été arrêté en 1960", et la capote longue qui part du haut du toit avant et descend en bas du coffre : "c’était une option aussi à l’époque". 
 Pas une copie du Corniaud La couleur, les portes suicides, le capot ondulé… Mis à part la capote longue, elle pourrait être la copie extérieure de la 2CV de la mythique scène du début du Corniaud. La voiture d’Eric rappelle aussi celle du Gendarme de Saint-Tropez, où soeur Clotilde fonce sur les routes jusqu'à mettre la 2CV en miettes, un clin d'oeil au Corniaud. S’il connaît très bien la scène et pense que l'année de construction du véhicule du film doit également être 1959 ou 1960, Eric n’a jamais voulu faire une copie. Simplement recréer ce modèle mythique et se faire plaisir.
 "Je me fais plaisir" Il en a d’ailleurs profité pendant le confinement : "Cela m’a permis d’aller tous les jours dans mon garage et j’étais tout seul donc il n’y avait aucun risque". Les deux mois n’ont cependant pas suffit à achever la restauration : "Avec le carrossier on doit finir les ailes qui ne sont pas encore tout à fait débosselées, les portes, les ailes arrières…" Il estime qu’elle sera opérationnelle pour juillet et il compte bien en profiter : "C’est agréable quand on a tout refait de se promener avec, sur des petites routes de campagne. 
Toutes les voitures que j’ai faites, je roule un peu avec. Je me fais plaisir. On va dans des rassemblements pour montrer le travail effectué", savoure-t-il. Il ne souhaite pas dans l'absolu s'en séparer, "mais si ça se présente, peut-être que je la vendrais." L’argent de la vente lui servirait alors à rénover une autre voiture. "Malheureusement, je ne peux pas garder toutes les voitures que j’ai faites, je n’ai pas la place !"
Source : france3-regions.francetvinfo.fr/

samedi 23 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUE DU BEAU MATERIEL SUR CE PARKING DE L'ABBAYE DE FONTFROIDE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - COLLECTE DE L'AIT A L'ANCIENNE...

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - ROULER EN MOTO L'HIVER !!...ATTENTION LA NEIGE CA GLISSE !!!

Témoignage d'un jeune motard..
Je ne suis pas un vieux routard, loin de là, je roule par tous les temps par contre. 
Je ne pensais pas faire cet hiver en deux roues mais je crois que je n'aurais pas le choix. 
 Je pense que pour l'instant, un brin de chance et de lucidité font que je ne me suis jamais planté... 
je n'ai pas dit que je ne me suis pas fait de frayeurs. 
 Premier point et non des moindres, quand il neige ou très froid. 

Il faut avoir chaud. 
Quand tu luttes déjà pour pouvoir être apte à pouvoir réagir, ça peut être très handicapant. Donc, à mon humble avis, primo, être bien couvert. le sujet a été évoqué plusieurs fois. Ensuite, conduite cool, très cool, bonne distance de sécurité... 
Les distances de freinage sont allongées et compte tenu du caractère glissant de la route, un réflexe à temps peut quand même faire que la personne au volant ou au guidon ne s'arrête pas du tout à l'endroit où elle devrait s'arrêter ( voiture qui part tout droit en virage etc ). 
En moto, c'est la moto, il faut effleurer les commandes ( assez pour sentir une réaction ), éviter de pencher ... 
Je rappelle un détail, lorsqu'on marche sur de la neige, c'est déja pas évident parfois alors quand tu as deux roues et 200 kilos à manier, c'est encore pire. 
Un détail mais bon, quand même, bien faire chauffer sa moto et s'assurer que le ralenti tient, parce que le moteur qui se coupe sans prévenir, ça peut être bien casse g*****. 
 Je pense qu'il y aurait encore plein d'autres choses à dire. Etant jeune permis, je voulais rouler dans toutes les conditions pour me faire de l'expérience, ... en un an, j'en ai pris 10, donc si tu peux ne pas faire de moto sous la neige, même si ça peut bien se passer, évite.
Source / Ninjarider - le repaire des motards / Dogbert on wheels

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Stellantis va ressusciter l’iconique Citroën 2 CV, mais en version électrique

 

Le groupe automobile avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche». Bientôt le retour de l’iconique 2 CV, mais en électrique. «La 2CV est de retour», a annoncé ce jeudi le patron de Citroën Xavier Chardon, devant un parterre d’investisseurs réunis pour la présentation du plan d’investissements du groupe Stellantis, officialisant les rumeurs relayées mercredi par la presse, dont Le Figaro. 
«Citroën est de retour. C’est retour vers le futur», a-t-il ajouté, enthousiaste, après avoir déjà confié fin avril qu’il travaillait à redonner vie à la 2 CV. Stellantis avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra donc le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche», produite à plus de 5 millions d’exemplaires par la marque aux chevrons de 1949 à 1990. Il faudra en revanche attendre le salon de l’Auto de Paris, du 12 au 18 octobre, pour découvrir la silhouette du modèle. Fabriquée en Italie Ce véhicule sera «100% électrique, fabriqué en Europe, inférieur à 15.000 euros», a précisé Xavier Chardon. 
«Un véritable véhicule populaire conçu pour la vie réelle», a-t-il insisté. Comme l’a précisé Stellantis mardi, cette «E-car» sera assemblée dans l’usine de Pomigliano d’Arco près de Naples, en Italie, un site historique d’Alfa Romeo où les Fiat Panda ont aussi été produites. Pour le groupe franco-italo-américain, l’idée serait davantage de reprendre l’esprit qu’avait la 2 CV à l’époque - abordable aussi bien à l’achat qu’à la consommation et très grand public 
- que son design, qui serait forcément modernisé. «C’est un moment très important parce que, en 1948, la 2 CV avait donné la liberté de mobilité à des millions de personnes et, 80 ans plus tard, la nouvelle 2 CV va démocratiser la mobilité électrique», a estimé Xavier Chardon ce jeudi. Pour Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat, Chrysler, Opel, Alfa Romeo...), cette «E-car» a pour objectif de relancer ses ventes sur le segment des petites voitures accessibles en Europe, qui s’est contracté ces dernières années. L’avènement de cette petite voiture électrique plus légère, abordable et populaire, avait déjà été défendu l’an dernier par le duo formé par John Elkann, le président de Stellantis, et Luca de Meo, à l’époque directeur général de Renault, dans un entretien croisé accordé au Figaro . 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTO - LES AUTOMOBILES AMÉRICAINES PEERLESS ...LE TRÈS HAUT DE GAMME A 16 CYLINDRES !!

Peerless, le constructeur américain qui rêvait du V16... 
Les constructeurs qui proposèrent ou proposent des voitures de tourisme équipées d’un 16 cylindres ne furent pas nombreux. Nous pouvons compter Cadillac, de 1930 à 1940, Bucciali, de 1931 à 1932, Marmon, de 1931 à 1933, Cizeta, de 1991 à 1995 et en 2002 ainsi que Bugatti depuis 2005. Mais un constructeur imagina bien avant eux le fameux V16 !
 La marque Peerless exerça dans le domaine de l’automobile de 1900 à 1932. En tant que constructeur dans le très haut de gamme, sa production ne fut pas modeste : 107 116 exemplaires en 32 ans, soit une moyenne annuelle d’environ 3 350 exemplaires. 
Cette marque fut et est appréciée aux Etats-Unis, au Canada, au Benelux ; la montée en gamme étant à la fois soutenue et régulière. Pour les 120 ans de Peerless, 
Les débuts de Peerless : des modèles de un à quatre cylindres En 1869, à Cincinnati, dans l’Ohio, tout commença par la fabrication d’essoreuses de linge en bois, une activité hautement rentable, la dénomination « Peerless » étant adoptée, car ces produits étaient « incomparables ». En 1891, la firme se lança dans l’industrie de la bicyclette avec une production annuelle de 10 000 exemplaires. 
En 1900, la société fut déménagée à Cleveland, dans l’Ohio, pour réaliser des monocylindres équipées d’un moteur central De Dion-Bouton. La première montée en gamme eut lieu en 1902 en adoptant l’arbre de transmission et trois moteurs au choix, un monocylindre et deux bicylindres. La montée en gamme se renouvela en 1904 en proposant des 4 cylindres, les plus fortes cylindrées étaient réservées aux moteurs marins, ces derniers étant néanmoins montés dans des voitures de compétition à l’instar de la Peerless Green Dragon de 1904 munie d’un moteur ayant 6 pouces d’alésage et de course, donnant 11 120cm³, délivrant 60ch. 
Les modèles Peerless de six à huit cylindres sans nul autre pareil Une première gamme de 6 cylindres fut disponible de 1908 à 1915, la cylindrée maximale de 13 514cm³ étant proposée sur la Peerless Serie 60, disponible de 1912 à 1914. Une première gamme de V8 fut disponible de 1916 à 1929. Bien entendu, un summum de luxe, de confort et de fiabilité était au rendez-vous. En 1925, les V8 adoptèrent en même temps les freins sur les quatre roues et l’assistance hydraulique. Une deuxième gamme de 6 cylindres fut disponible de 1924 à 1929, toutes équipées de freins sur les quatre roues munis d’une assistance hydraulique. 
 Une troisième gamme de 6 cylindres fut disponible de 1926 à 1930. Elle constituait l’entrée de gamme chez Peerless et était équipée de moteurs Continental. La gamme 8 cylindres adopta également des moteurs Continental et fut disponible de 1930 à 1932. La sous-traitance en matière de motorisations présenta de nombreux avantages : un moindre coût de production et une maintenance plus aisée du fait que ces moteurs étaient largement diffusés. 
La Peerless V16 de 1932, le prototype hors pair La Direction de Peerless pensa qu’il était possible de vendre des Peerless équipées de moteurs Continental en misant sur le style, le confort et la renommée de la marque. Mais devant les résultats en matière de vente, elle changea d’orientation et fit étudier une V12 et une V16, leurs sorties étant annoncées le 3 août 1931 dans le Wall Street Journal. 

Malheureusement, elles ne dépassèrent pas le stade de prototypes par manque de moyens financiers et seule la Peerless V16 nous est parvenue.
Source : ABSOLUTELY CARS & CARDO