lundi 20 février 2017

CLUB5A - SORTIE MOTOS DU 19 FEVRIER 2017 - TOUS LES MOTARDS DU CLUB 5A AIMENT LA SOUPE AUX CHOUX !!

Le saviez-vous?...La soupe aux choux est appréciée par les motards du club des 5A !! 
C’est une excellente raison pour se rendre tous les ans à Fontiers-Cabardès afin d’y déguster ce plat qui demande à être plus connu tellement qu’il est excellent !! Comme convenu les fidèles de la section motos étaient présents à 8h30 au café du Dôme de Carcassonne ….. 

Cette année le temps était au beau, matin frais (normale nous sommes quand même en février mais température presque printanière dans l’après midi pour le retour !! Tous les « ingrédients » étaient réunis afin de passer une bonne journée entre potes, rien ne vaut une bonne balade en moto le dimanche afin de repartir le lundi matin du bon pied !! 

Le regroupement comme nous en avons l’habitude à été effectué au carrefour de BEZON (il faut bien attendre les retardataires..) Petite route, beaucoup de virages, petits villages, jolis paysages dans cette magnifique région du Cabardès afin de bien se régaler en moto et cela a été cas !! Arrivé au restaurant traditionnel de notre soupe annuelle dans ce petit bourg de Fontiers-Cabardès (le Club 620 que tout le monde connait dans les environs) le repas fut le bienvenue et surtout la soupe bien chaude, et il faut préciser que cette soupe à Fontièrs est tout à fait spéciale super bien améliorée dans sa préparation et je ne trahirais pas un secret si je précisais que les choux sont fournis par notre célèbre organisateur du Club, j’ai nommé Alain Fumanal …Merci Alain...!! 

Précisons que la soupe aux choux, comme les années précédentes a été dégustée dans une excellente ambiance musicale en compagnie d’un chanteur guitariste nous interprétant des chansons célèbres de Georges BRASSENS et BOBY LA POINTE…quel talent !!...merci à lui …
(J’ai nommé « Le Polisson de la chanson » ) 
 Après cette excellente collation, il était temps de reprendre la route et nos 35 motards de redescendent dans la vallée direction Carcassonne et toujours avec le soleil !! 

(J’ai bien écrit 35 personnes ont participé à cette sortie avec au moins cinq nouveaux venus qui nous l’espérons adhéreront au club et prendront la carte de membre) 
Coté mécanique pas de soucis....Rien à ma connaissance .
Merci à Christian Marty de nous avoir assisté avec la voiture balaie et son plateau). 
Un grand merci tous les organisateurs de cette journée et à tous nos fidèles participants…et l’accueille du café restaurant le CLUB620 de Fontiers-Cabardes ! 

(Pourquoi le club 620 ?…tout simplement car il se trouve à 620 mètres d’altitude..L’explication est toute simple) 


Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle soupe aux choux !! 
Texte et photos : P.L

dimanche 19 février 2017

CLUB5A-ASSEMBLEE GENERALE DU CLUB DES 5A CARCASSONNE LE 26 FEVRIER 2017 !!

Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à l’Assemblée Générale Ordinaire annuelle de notre association qui se tiendra le 26 FÉVRIER 2017
à la salle de l'Auditorium rue des Etudes CARCASSONNE.
Parking gratuit : rue Littré CARCASSONNE
Au programme : 
- Rapport moral du Président 
- Rapport d’activité
- Rapport financier
- Renouvellement du Conseil d’Administration
- Planning 2017-
- Organisation & Participation
- Questions diverses..
 Les membres qui souhaitent présenter leurs candidatures d'entrée au sein du conseil d'administration ou voir aborder un sujet particulier aux questions diverses sont priés de bien vouloir en faire part au président avant le 12 Février.
Tous les membres présents seront conviés à participer à l'apéritif qui suivra.
A l'issue de cette réunion vous pourrez participer au repas !!


Restaurant Château le Bouchat-Alaux La Tuilerie, 11610 Pennautier 
INSCRIVEZ VOUS AVANT LE 18 FÉVRIER 2017 !!
Prix du repas 25€ par personne....
Important : sauf éventuels désistements , aucune inscription ne sera plus garantie passé cette date.....
Inscriptions et renseignements : 
Josette ALVARO – ZI l’Estagnol, rue Montgolfier- 11000 Carcassonne – Tel 04 68 25 23 70.
gjalvaro@orange.fr

Régis ARNAUD - 28 Rue du Pontil – 11220 – MONTLAUR
Tél. 06.14.41.09.19 / arnaud.regis@orange.fr


Revivez l'assemblée Générale de 2016 sur notre chaîne Youtube-5Aclub..

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - LA 750 HONDA "GRITTY 750" LE CAFÉ RACER !!

La Honda CB 750 Seven Fifty est une moto relativement courante et peu onéreuse, aussi les prépas sur cette base ne manquent pas !
"Gritty 750" Honda CB.750 Café Racer se promener et construire une C.B 750 de 1972

Source : Quentin Hunt

CLUB5A - AVIS-AVIS - LES INSCRIPTIONS POUR NOUS RENDRE ENSEMBLE EN AUTOCAR AU SALON D'AVIGNON LE 25 MARS 2017 EST OUVERT...INSCRIVEZ-VOUS !!



AVIS-AVIS...
Comme l'année dernière, le club des 5A organise et met en place un bus afin de nous rendre tous ensemble  (pour ceux qui le désirent) au salon d'Avignon le 25 mars 2017 (mêmes conditions que pour 2016)
Merci de vous manifester et de contacter au plus vite Michel TERKI  au 06.43.59.39.25 pour les inscriptions !! 
Attention pour le paiement uniquement par chèque (le chèque établi ne sera prélevé qu'après le salon...)

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - UN COUP D’ŒIL DANS LE RÉTRO !!

PRESSE - Original Vintage, nouveau magazine dédié à la voiture ancienne, veut donner la priorité à l'histoire et à la genèse de l'automobile. 
Encore une revue sur la voiture ancienne! 
Le secteur n'en manque pourtant pas. De nombreuses publications traitant le sujet, portées par le succès que connaît aujourd'hui le véhicule de collection, ont envahi les kiosques. Qu'apporte donc ce dernier né dédié aux anciennes? 
«Pas question de s'appesantir sur des essais à rallonge», prévient Nicolas Meunier, le rédacteur-en-chef d'Original Vintage. «Les impressions de conduite sont certes incontournables, mais la priorité est donnée à l'histoire, la genèse du modèle. Derrière chaque auto se cache une foule d'anecdotes, la plupart du temps méconnues. 

À chaque fois , les modèles choisis s'efforceront de sortir des sentiers battus, pour éviter l'éternel marronnier d'un comparatif entre les MG B et Triumph Spitfire, par exemple. Aucune période n'est écartée, et les modèles de tous types peuvent être mis en avant», précise-t-il. Priorité, donc, à l'histoire et à la genèse de l'automobile. Original Vintage se veut également original dans ses rubriques. «Star des ventes» raconte une auto qui a fait l'événement d'une grande vente, telle la Mercedes-Benz 500 K Roadster exposée au salon de Berlin en 1935 enlevée en septembre dernier à Chantilly pour 5 290 000 €.

 «Sortie de grange» alimente le rêve de nombreux collectionneurs de trouver une merveille empoussiérée dans le jardin de ses grands-parents. Portée par la vente exceptionnelle de la collection Baillon l'an dernier, la vogue des sorties de grange fait s'affoler les prix et donne naissance à de belles histoires, telle celle de la BMW 507 ayant appartenue à Elvis Presley. «Rencontres» est un dossier de 12 pages consacré à un modèle et constitue la pièce de résistance d'Original Vintage. «Concept Car Vintage» mettra l'accent sur des études styles oubliées. 

Le premier numéro du magazine se penche sur le cas de la Volvo Tundra, un concept signé Bertone qui deviendra réalité avec la Citroën BX. En fin, la rubrique «Futur Collector» présente un modèle disposant du potentiel de devenir un classique. Trimestriel, Original Vintage (6, 90 €, 116 pages, dans certains kiosques) est publié par le groupe CPPresse, qui édite également d'autres titres spécialisés sur l'automobile et la moto(Génération 4X4 et Trail Adventure, notamment). 

 Source : lefigaro.fr / Philippe Doucet/Merci DAVID SARDA pour l'info..

samedi 18 février 2017

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA COCCINELLE V.W....L'AUTRE BÊTE A BON-DIEU !!

Sous le régime d’Hitler, une course pour rattraper le niveau de production des États-Unis et de la Grande-Bretagne s'engage, notamment en vue de la guerre qui s'annonce. Au même moment, il dissimule ses intentions en promettant au peuple allemand des améliorations de leur niveau de vie. 

C'est ainsi que Hitler se sert du Salon international de l'automobile de Genève de 1934 pour annoncer son intention de produire « une voiture du peuple », une voiture à la portée de tous basée sur la production de masse et la consommation de masse. 
Le dictateur rêve de donner aux Allemands la version germanique de la Ford T8. 

Hitler persuade alors les décisionnaires de la RDA, nom du syndicat allemand de la construction automobile, de signer un contrat avec Porsche pour la réalisation de cette nouvelle voiture, financée par l'État. En collaboration avec l’entreprise automobile Porsche, les plans de la première Volkswagen allemande sont tracés. Préalablement à cette annonce, en 1934, le pouvoir donne dix mois à l’ingénieur Ferdinand Porsche pour construire un prototype. 

Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas Hitler qui contacte Ferdinand Porsche, mais bien l'inverse. En effet, Porsche contacte le ministère des transports et, le 17 janvier 1934, il explique sa vision d'une voiture populaire. Après quoi, Porsche est contacté par Hitler pour le suivre à Berlin et pour avoir un entretien individuel. En 1933, Jacob Werlin, concessionnaire Mercedes-Benz, organise ainsi la rencontre entre Ferdinand Porsche et le Führer. Cela se fera discrètement à l’hôtel Kaiserhof de Berlin  

Le cahier des charges fixé par le gouvernement allemand est contraignant. Hitler fixe dans son discours, un prix maximum de moins de 1 000 reichsmarks, afin de convenir au plus grand nombre. Elle doit ainsi être puissante mais surtout économique à l'achat mais également à l'usage. 

Ainsi, la voiture doit être propulsée par un moteur de 1 litre d'une consommation maximum de 5 litres d’essence aux 100 km et d'une vitesse pouvant atteindre 100 km/h. 
Par ailleurs, la nouvelle voiture doit être capable de loger confortablement quatre personnes voire cinq. Le poids maximum fixé est de 600 kg. 
De plus, étant donné que les garages pour véhicule sont assez rares à l'époque, la voiture doit être capable de résister à tous types d'intempéries, tout particulièrement le froid. Le régime nazi, qui a interdit les partis politiques de gauche et les syndicats ouvriers (en confisquant leurs avoirs) a enrégimenté les forces de production au sein du "Front du Travail" (D.A.F.) une organisation qu'il contrôle entièrement . 

 Pour donner au régime une "vitrine sociale" le D.A.F. a créé le mouvement Kraft Durch Freude (dirigé par un apparatchik du parti Nazi, Robert Ley) sur le modèle d'une organisation similaire de l'Italie fasciste (œuvre du doppolavoro). 
Le DAF et le KDF, qui ont financé des villages de vacances ou des croisières à prix réduit pour les ouvriers allemands prennent en main la diffusion de la KdF Wagen ou VolksWagen (voiture du Peuple). 

 Le financement de l'achat du véhicule se fait par souscription, chaque acheteur épargnant sur un livret spécial où il colle des coupons achetés 5 marks, jusqu'à atteindre la somme cible de 1000 Marks (plus 200 pour deux années d'assurance).300 000 allemands "cassent leur tirelire" et mettent leurs économies dans le projet... mais seront floués car avec la 2° guerre mondiale toute la production est réquisitionnée par les militaires : la KdF Wagen devient une auto d'officiers tandis que sont lancés parallèlement des modèles tout terrain (Kubelwagen) et même amphibie (Schwimmwagen), utilisant les mêmes organes mécaniques convenablement modifiés. 

 Par un curieux retour des choses, l'usine VW sera en bonne partie rétrocédée aux syndicats allemands après guerre au titre des compensations pour les confiscations nazies, ce qui explique la tradition de cogestion qui a longtemps été de mise chez VW Source : alexis guibert

vendredi 17 février 2017

CLUB5A - DEMANDEZ LE PROGRAMME DE FÉVRIER A AVRIL 2017 !!




Afin de faciliter le travail des organisateurs, merci de vous inscrire le plus rapidement possible !!


CLUB5A - REPORTAGE AUTO - L'HISTOIRE DE RENAULT SUR LES CHAMPS ELYSÉES...

L'Atelier Renault est la vitrine internationale de Renault, située au 53, avenue des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement de Paris . 
C'est un lieu de communication directe entre la marque et son public, depuis plus de cent ans. 

Il se trouve presque en face du Citroën C42 et peu loin de Le Rendez-Vous Toyota et du Peugeot Avenue. 
 Le site a accueilli 25 millions de visiteurs depuis ces dernières années....  

Source : Raphy Créations / renaulttv

CLUB5A - REGLEMENTATION - LES FEUX TRICOLORES VONT-ILS DISPARAITRE ?

La suppression des feux tricolores en ville permettrait de fluidifier le trafic et d'améliorer la sécurité.
Bordeaux et Nantes ont déjà essayé.
Les feux rouges vont-ils disparaître de notre environnement urbain ?
Certaines communes commencent à les supprimer pour fluidifier le trafic et, plus étonnant, pour améliorer la sécurité. C'est le journal Le Parisien qui évoque les résultats obtenus au cours d'essais réalisés à Nantes, Bordeaux et Rouen notamment.


La mairie d'Abbeville est allée plus loin, on peut désormais traverser l'agglomération sans croiser le moindre feu rouge. Automobilistes et piétons plus attentifs
La suppression des feux, qu'on soit à pied ou en voiture, aurait pour effet de nous rendre plus attentifs aux carrefours.
Finies aussi les accélérations intempestives pour éviter de passer au feu rouge.


Des aménagements spécifiques sont prévus pour les voies où les feux tricolores sont supprimés, comme l'agrandissement des trottoirs.
En France, il existe des feux installés à plus de 30 000 croisements, et ils ne devraient pas totalement disparaître.
Source : Source : francetvinfo.fr

jeudi 16 février 2017

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR IMAGE SUR LE SALON RETROMOBILE...

L'Aston Martin DB5 de James Bond débarque à Paris 
Présentée pour la première fois à Paris, le bolide anglais truffé de gadgets, conduit par James Bond dans Goldfinger, est la vedette d'une exposition Aston Martin, dans le cadre du salon Rétromobile. Les symboles sont tenaces. Cinquante ans après ses débuts à l'écran, la DB5 de Goldfinger est plus que jamais d'actualité. Le dernier plan de Spectre met en scène les retrouvailles du Commander Bond avec sa fameuse Aston Martin. On entend le vrombissement du six-cylindres en ligne puis on voit la GT anglaise conduite par double zéro sept s'éloigner de la caméra et passer au second plan, dans Londres encore endormie. 

C'est dire si l'Aston Martin a marqué durablement les consciences et symbolise à merveille l'univers bondien: un monde qui fascine et un héros auquel nous nous sommes tous identifiés, au moins une fois dans notre vie. Certes, l'agent secret le plus célèbre est invincible. Immortel. Il a le permis de tuer. Cela peut servir par les temps qui courent. Il mène grand train, aux frais de Sa Gracieuse Majesté. Il voyage dans le monde entier, descend dans les palaces. Ses costumes sont taillés sur mesure. Il trempe ses lèvres dans les meilleurs flacons. 

Les plus jolies filles de la planète tombent dans ses bras. Mais, sans son Aston Martin, Bond ne serait pas tout à fait Bond. C'est à partir de Goldfinger, le troisième volet de ses aventures sorti sur les écrans en 1964, que mister Bond troque sa vieille Bentley pour une DB5. On la reverra aussi dans l'épisode suivant, Opération Tonnerre. La nouvelle GT de la firme anglaise de Newport Pagnell, présentée à Londres en 1963 au salon d'Earls Court, n'a pas été choisie par hasard. Elle incarne parfaitement la quintessence de l'élégance British et de la puissance. Alors que la science-fiction imprègne de nombreux domaines en ce début des sixties, pour s'imposer et faire entrer les aventures de James Bond dans une nouvelle dimension, le réalisateur Guy Hamilton a bien compris qu'il devait étoffer le jeu de son héros des temps modernes et multiplier les effets spéciaux. 

Bientôt, on assiste à une surenchère dans ce domaine et les gadgets tels que les stylos lacrymogènes, ses briquets piégés, ses montres équipées d'un faisceau laser, ses lunettes munies de rayons X finissent par prendre une place prépondérante dans les missions de l'agent 007. Mais ce qui marque les esprits, c'est cette fameuse Aston Martin DB5 dont Sean Connery prend livraison dans les ateliers de «Q», responsable de la cellule chargée de développer les gadgets au sein du MI6, le service de renseignements extérieurs du Royaume-Uni. 

La preuve que cette Aston n'est pas que du cinéma, tous les gadgets existent vraiment et fonctionnent à merveille. Nous l'avons vérifié avant que le véhicule ne prenne ses quartiers, à partir de demain et jusqu'à dimanche, au salon Rétromobile, au Parc des expositions de la Porte de Versailles, à Paris. Le coupé gris clair n'a plus rien à voir avec le modèle de série. Si la silhouette ressemble à s'y méprendre à celle que le catalogue du constructeur donne à voir, la DB5 de Bond a été transformée en véritable machine à tuer. Le seul frein à la débauche d'équipements et de gadgets semble avoir été le pouvoir d'imagination du chef décorateur, Ken Adam, et du pape des effets spéciaux, John Stears, surnommé le «vrai Q», ainsi que la faisabilité technique de l'usine de Newport Pagnell. 

Visiblement, rien n'a été omis pour échapper aux situations les plus périlleuses. La DB5 est équipée d'un arsenal de guerre dirigé depuis un tableau de commandes dissimulé dans l'accoudoir du tunnel central. On s'en rend compte dès la 20e minute du film, lorsque Sean Connery suit à distance la Rolls-Royce du méchant Goldfinger sur la route du col suisse de la Furka, avant d'engager une course-poursuite avec une Ford Mustang décapotable. L'explication tourne court. L'agent 007 actionne un bouton. Un éperon télescopique sort du moyeu de la roue arrière et déchiquette le pneu de la Ford. Plus tard, on découvre que la DB5 est équipée de butoirs de pare-chocs avant et arrière rétractables. 

Pour fausser compagnie aux hommes de main de Goldfinger, sous le pare-chocs arrière, à proximité des sorties d'échappement, une tuyère dégage un écran de fumée. Si cela ne suffit pas pour se mettre à l'abri, les petits feux supérieurs arrière renferment d'autres trésors. Celui de gauche se soulève pour libérer une buse pulvérisant une nappe d'huile sur la chaussée. Celui de droite sème des clous à trois pointes! Et Bond dispose encore de quelques atouts dans sa manche. Sous les deux clignotants avant se cachent les canons des pistolets mitrailleurs Browning calibre 30. Dans l'usine d'Auric Enterprises, il réussit à se débarrasser d'un passager encombrant en déclenchant le siège éjectable gauche à l'aide du bouton rouge caché sous le pommeau du levier de vitesses. Lorsqu'il essuie un tir nourri de ses assaillants, Bond déploie une plaque en acier de la malle arrière. Elle se dresse à la verticale et fait office de bouclier pare-balles. 

Le pare-brise et les vitres latérales ont aussi été réalisés pour résister à l'épreuve des balles. Ce n'est pas tout. Le rétroviseur côté conducteur comporte un système de visée. Dans la portière de droite, double zéro sept dispose d'un téléphone en Bakélite. Un écran de géolocalisation, ancêtre du GPS de navigation, prend aussi place à la base de la console centrale et permet de suivre à la trace Goldfinger. Enfin, les plaques minéralogiques pivotantes feraient sans doute le bonheur des automobilistes qui veulent échapper aux sanctions des radars qui fleurissent sur le bord des routes. Le système offre le choix entre trois numéros: anglais (BMT 216 A), suisse (LU 6789) ou français (4711 EA 62). Par contre, le bouillonnant «Q» n'avait sans doute pas prévu que Bond parte en week-end ou en vacances. Le coffre est entièrement occupé par les systèmes permettant de faire fonctionner l'ensemble des gadgets. 

Deux personnes sont nécessaires pour soulever le couvercle de la malle alourdi par la plaque bouclier en acier. D'ailleurs, les systèmes grèvent le poids de la DB5 qui frise les 2 tonnes, soit un supplément de près de 500 kg. De fait, la DB5 Goldfinger n'est pas aussi performante et agile qu'une DB5 de série. Selon les registres de l'usine Aston Martin, la voiture présentée sur le salon Rétromobile est l'un des quatre exemplaires que la société de production EON a commandés au constructeur anglais alors au faîte de sa gloire. 
Répertorié DB5/2008/R et sortant d'une restauration de près de trois ans assurée par les ateliers de Roos Engineering en Suisse, le modèle présenté serait une voiture de réserve, utilisée à des fins de promotion publicitaire. C'est un paradoxe, l'exemplaire DP 216/1, issu du département des projets spéciaux d'Aston et qui a servi à toutes les scènes de Goldfinger, a disparu des écrans radars, volé aux États-Unis en juin 1997. Sans doute faudrait-il suggérer que, dans un prochain épisode, le Commander Bond parte à la recherche de son bolide ?
Source : lefigaro.fr - Sylvain Reisser - BFMTV / Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - PSA VEUT RACHETER OPEL !!

PSA confirme être en négociations pour le rachat d’Opel et Vauxhall.
C'est peut-être la solution pour pallier en partie le problème de masse critique de PSA. Le constructeur français discute avec Opel, l'entité européenne de l'américain General Motors. Selon nos informations étayant celles de Reuters, des négociations sont effectivement en cours entre les trois entités. « On confirme des discussions avec Opel, pour étendre notre coopérations actuelle », dit-on avenue de la Grande Armée. Sur la table, un potentiel projet de rachat d'Opel/Vauxhall, la division qui va mal au sein du florissant empire General Motors.



Chez PSA, un conseil de surveillance doit avoir lieu ses prochains jours, les résultats annuels étant de toute façon présentés la semaine prochaine. « A ce stade, il n'existe aucune certitude sur la conclusion d'un éventuel accord », prévient cependant PSA.
De fait, PSA et General Motors se connaissent bien. Le duo devait même s'imbriquer il y a quelques années, avant que le projet de fusion fasse long feu en 2013. Aujourd'hui, GM et PSA sont néanmoins restés des partenaires industriels - ils doivent fabriquer en Europe trois véhicules en commun, deux SUV et un utilitaire.


« Nous examinons ensemble les possibilités de coopération de manière régulière, y compris une acquisition d'Opel », dit-on en interne.
L'an dernier, General Motors Europe a vendu 1,1 million de véhicules pour un chiffre d'affaires de 16 milliards d'euros et une perte de 257 millions. Depuis l'an 2000, « GM » perd de l'argent sur le Vieux Continent, pour un montant global supérieur à 15 milliards d'euros.


Des avantages et des inconvénients A vrai dire, avaler Opel et Vauxhall permettrait à PSA d'augmenter ses volumes - une nécessité -, mais renforcerait également son ancrage européen, alors que Carlos Tavares, le patron de PSA, souhaite internationaliser davantage son groupe.


Il y aurait aussi la question des usines, puisque les deux constructeurs disposent de nombreux sites industriels en Europe. Sans parler du sujet des gammes, pas forcément complémentaires.
Source : lesechos.fr-jdupontcalbo

mercredi 15 février 2017

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - LE DESSIN DU MOIS - FESSE A FESSE BOURGEOIS !!

D'elles, on a surtout fait l'éloge des surdouées de la classe, les GTimaniaques, élevées au rang d'icône après avoir subi une cure de vitamines. Mais comme avec les R5, Panda ou Twingo, ce sont d'abord les sages versions bourgeoises des Golf et 205 qui ont arpenté le macadam au son policé d'échappements bridés.
 Ce sont elles qui ont dépoussiéré le genre et, si elles ont ensuite vécu dans l'ombre de leurs sœurs bodybuildées, elles commencent aujourd'hui à s'installer dans le monde de la collection. 

Pour longtemps, si l'on en juge par la multiplicité des forums, clubs et autres pages qui leur sont consacrés. 
Les futures populaires de demain, ce sont sans doute elles... 
Source : GAZOLINE - Par François Roussel / 
Source vidéo : 

Peugeot 205 CABRIOLET 30th