jeudi 11 juin 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA FERRARI 275 P DE 1964...la première Sportive à moteur central arrière 12 cylindres
La Ferrari 275 P de 1964
Ce prototype occupe une place centrale dans l'histoire sportive de Ferrari. Il s'agit de la première Sport à moteur central arrière 12 cylindres. Elle ouvre une nouvelle ère pour le cheval cabré. Elle doit permettre à Enzo Ferrari de continuer sa série victorieuse dans les épreuves d'endurance et principalement aux 24 Heures du Mans. Le prototype le plus glorieux De tous les prototypes de la série 250 P - 275 P, celle de la collection Bardinon est la plus glorieuse.
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Née 250 P pour défendre les couleurs de l'écurie usine durant la saison 1963, le châssis #0816 entame brillamment sa carrière puisqu'il permet à l'équipage italien composé de Ludovico Scarfiotti et de Lorenzo Bandini d'inscrire le Mans à leur palmarès. Les Italiens s'installent aux commandes de l'épreuve sarthoise le dimanche matin à la suite du début d'incendie dont est victime la voiture sœur de Willy Mairesse alors en tête.
En vue de la saison 1964, Ferrari procède à une série de modifications et installe un V12 de 3,3 litres de cylindrée au lieu de 3 litres précédemment, ce qui entraîne un changement de désignation. Devenu 275 P, le châssis 0816 est ainsi chargé dans le Sarthe de barrer la route aux nouvelles Ford GT 40 et à la rapide Maserati Tipo 151-3.
La 250 P - 275 P n'est pas seulement l'un des prototypes les plus performants de son époque mais aussi l'un des plus gracieux.
À l'issue de multiples rebondissements, la Ferrari 0816 remporte pour la deuxième année consécutive les 24 Heures du Mans. Le Français Jean Guichet et le Sicilien Nino Vaccarella se partagent la victoire. La 275 P de la collection Bardinon est la seule Ferrari de l'histoire à avoir inscrit deux fois le Mans à son palmarès.
Elle est également la dernière Ferrari d'usine à remporter la course mancelle puisque la dernière victoire d'une machine rouge devait revenir l'année suivante à la 250 LM de l'écurie privée du NART. Auréolée du meilleur des pedigrees, la Ferrari 275 P #0816 peut rêver d'accrocher un nouveau record.
Source : lefigaro.fr - BXB-CAR LOVERS
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - - «Elle était capable de rivaliser avec les allemandes» : une Renault 21 de 1992 ayant appartenu à la gendarmerie mise en vente
Icône des autoroutes des années 1990, cette ancienne voiture rapide de la gendarmerie refait surface aux enchères ce vendredi 29 mai. Son prix est estimé entre 15.000 et 20.000 euros.
Sur le circuit du Val de Vienne, au Vigeant (Vienne), la vente aux enchères organisée par Balsan Enchères dans le cadre de la 32e édition de Sport et Collection met notamment à l’honneur un pan singulier du patrimoine automobile français: les anciennes voitures de la Gendarmerie nationale. Avec en tête d’affiche, cette authentique Renault 21 2.0 Turbo de 1992.
Mise en circulation le 24 novembre 1992, cette berline sportive « capable de rivaliser avec les allemandes », selon Balsan Enchères, s’est illustrée face à des références comme les Mercedes 190 E 2.3-16 ou BMW M3 E30.
Elle a été utilisée comme véhicule d’intervention jusqu’au début des années 2000 et totalise aujourd’hui 361.280 km, un kilométrage pas si élevé au regard de sa carrière.
Passée de main en main depuis 2001
Sortie du domaine public puis intégrée au marché de l’occasion en 2001, elle a depuis changé plusieurs fois de propriétaire, tout en conservant une situation administrative saine, sans opposition ni gage selon le certificat d’immatriculation et le certificat de situation administrative consultés par Le Figaro. Sous le capot, on retrouve toujours le quatre cylindres turbo de 2 litres, 9 CV fiscaux, fidèle à sa configuration d’origine.
Malgré un entretien récent conséquent, incluant distribution, pompe à carburant et vidanges pour un montant de 1460 euros en avril 2026, le modèle présente plusieurs points critiques.
Le dernier contrôle technique, réalisé le 29 avril 2026, est défavorable en raison d’une fuite importante de liquide et d’un défaut sur le système d’échappement, imposant une contre-visite. S’ajoutent une corrosion localisée du châssis et une fuite d’huile au niveau du carter inférieur, signes d’un véhicule marqué par le temps et l’usage.
Estimée entre 15.000 et 20.000 euros, cette Renault 21 Turbo nécessitera donc un passage par la case entretien avant de reprendre la route. Un investissement à prévoir pour s’offrir un morceau d’histoire des brigades rapides.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
mercredi 10 juin 2026
CLUB5A - MOTO DE LÉGENDE - TEST RETRO - Honda CB 750 K2 1972...
Honda CB 750 K2 1972
La CB 750 allait révolutionner la moto qui entrait avec elle dans le monde moderne en 1969. La célèbre 4 pots innovait avec frein à disque, démarreur électrique et une qualité de fabrication et une fiabilité inconnue jusqu'alors.
mardi 9 juin 2026
CLUB5A- TECHNIQUE AUTO - Restauration complète de la carrosserie d'une Citroën Traction 11B de 1957
Sourec : thierrylafon0
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Porsche, Bentley, Cadillac… Cette villa hors norme est vendue avec 41 voitures de collection dans le garage
La propriété mise en vente pour 3 millions d’euros dans l’État de New York comprend un garage climatisé abritant 41 voitures et motos de collection. Un véritable argument de vente.
À Mattituck, sur Long Island dans l’État de New York, une propriété hors du commun vient de faire son entrée sur le marché immobilier à 3 millions d’euros, avec 41 voitures et motos de collection incluses dans la vente. C’est le New York Post qui a révélé l’histoire de cette demeure unique en son genre.
Le garage est la vedette des lieux. Un espace immense, climatisé, équipé d’un pont élévateur, d’une zone d’entretien des véhicules, tout cela recouvert de souvenirs et d’objets collectors liés à l’automobile. Le parc automobile est impressionnant.
On y trouve une Chrysler Town and Country de 1947 avec ses célèbres boiseries, une Porsche 911 twin-turbo de 2004, des Bentley vintage, des Cadillac, des MG, des Corvette, une Studebaker, et bien d’autres modèles dont certains valent à eux seuls plus de 100.000 dollars, selon le New York Post. Toutes les autos sont en état de marche. La valeur totale de la collection n’a pas été communiquée publiquement, a précisé l’agent en charge de la vente, Sheri Winter Parker, de l’agence Corcoran.
Le terrain avait été acquis à un prix dérisoire.
La propriétaire, Gail Dessimoz, et son défunt mari Michael Fields Racz avaient fait construire l’ensemble dès 1998, après avoir acquis le terrain deux ans plus tôt pour la modique somme de 55.000 dollars. Le couple dirigeait alors une agence de publicité new-yorkaise spécialisée dans les voitures de sport, et l’électronique haut de gamme.
Quant à elle, la maison reste singulière. Une construction mêlant l’architecture rustique d’une grange et les codes du luxe contemporain, un style qui serait le seul du genre sur Long Island selon le New York Post.
Avec ses 1232 m2 de surface, ses plafonds culminant à neuf mètres, ses vastes ouvertures, ses lucarnes zénithales et ses parquets en bois massif, la résidence offre des volumes impressionnants et des intérieurs baignés de lumière. Implantée sur 6500 m2 de terrain, elle comprend trois chambres, trois salles de bains, un bureau privé et de grandes pièces polyvalentes qui se prêtent aussi bien au travail qu’à la réception.
Gail Dessimoz tient à souligner que la discrétion architecturale était une priorité absolue lors de la construction. « Nous avons été très attentifs à bâtir quelque chose qui s’intègre au quartier, et non un monstre », confie-t-elle au New York Post. Il reste que cette collection automobile rarissime ferait presque office de musée.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
lundi 8 juin 2026
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - DeLorean : argent public détourné... trafic de cocaïne... un constructeur pas comme les autres..
John Z. DeLorean avait tout pour être heureux et faire une belle carrière. Doué pour le dessin, l’enfant des quartiers modestes de Detroit gravit les échelons de General Motors jusqu'à devenir cadre dirigeant. Avec un salaire annuel de 600 000 $, John aurait pu couler des jours heureux jusqu’à la retraite. Mais il avait un rêve : devenir constructeur automobile et défier les géants de l’industrie avec un modèle de sa conception. C’est dans les quartiers ouvriers de la capitale de l’automobile Detroit, que le petit John DeLorean grandit.
Malin, intelligent, à l’aise dans les affaires et passionné d’automobile, il gravit les échelons chez General Motors où on lui prête la paternité des modèles GTO et Firebird.
En 1972, c’est la consécration : il devient le plus jeune vice-président de l'histoire de GM, le plus grand groupe automobile du monde. Il décide pourtant, l’année suivante de tout quitter pour réaliser son rêve : lancer sa propre marque automobile.
Le 24 octobre 1975, il signe les statuts de la “DeLorean Motors Company”.
Une voiture originale
John DeLorean monte une équipe de designers et d’ingénieurs. Ensemble, ils vont concevoir une voiture qui ne ressemble à rien d’autre sur le marché. DeLorean veut révolutionner l’industrie automobile avec une voiture performante, sûre et inoxydable.
Dès les premières esquisses, l’engin se démarque. Son corps est en acier inoxydable non peint, ses portes s’ouvrent façon papillon, et le patron annonce un très performant moteur rotatif. Mais tout reste à faire, et pour commencer il faut trouver de l’argent.
Opération séduction
Un prototype est réalisé et John DeLorean organise une tournée de présentation. L’objectif est évidemment de remplir le carnet de commande mais également de trouver de précieux investisseurs. L’homme est séducteur et convaincant.
Clients, investisseurs et concessionnaires ne tardent pas à envoyer leurs chèques.
Tant pis si la voiture doit finalement se contenter d’un modeste moteur V6 PRV de 130 ch, rien ne saura arrêter cette DMC12 dont la mission est clairement annoncée : faire trembler les trois grands groupes de Detroit General Motors, Ford et Chrysler.
DeLorean plaît aux médias, les actionnaires se bousculent, Bank of America suit le mouvement. Mais pour l’instant, il vend du vent.
Il n’a rien d’autre qu’un prototype et aucune usine pour produire sa voiture.
Une usine en zone de guerre
À la même époque, en Irlande du Nord, c’est une véritable guerre civile qui oppose catholiques et protestants. Pour tenter de redorer le blason de cette région économiquement dévastée, le gouvernement travailliste anglais fait un pont d’or aux éventuels entrepreneurs qui viendraient s’installer en Irlande du Nord. DeLorean y voit une opportunité pour faire construire son usine sans avoir à dépenser un sou.
Le gouvernement offre à DeLorean 54 millions de livres d’argent public en échange de promesses d’emplois. Dans les deux ans, la première voiture devra sortir de chaîne.
Assez rapidement, l’usine de 61 000 m² est construite, mais l’argent manque toujours. Alors que l’usine n’a encore produit aucune voiture, le constructeur DeLorean est déjà au bord de la faillite.
Margaret Thatcher refuse de verser ne serait-ce qu’un centime de plus à DeLorean.
Heureux hasard, une émeute urbaine se déclenche à proximité de l’usine, un incendie se propage, détruisant un des bâtiments de DeLorean.
Sous pression, et pour éviter d’être accusée de couler une usine faisant vivre un millier de familles, le gouvernement verse à DeLorean 14 millions de livres de dédommagement. John DeLorean, qui sait lui-même que les dégâts ne dépassent pas les 400 000 livres, exulte. Il vient de faire plier la Dame de fer, plus rien ne pourra l’arrêter.
On ne s'improvise pas constructeur automobile
Avec une main d'œuvre totalement inexpérimentée, une voiture pas encore au point, les premiers exemplaires assemblés dans une usine toute neuve subissent de graves problèmes de qualité. La carrosserie mal ajustée, les portes qui ferment mal et les faisceaux électriques capricieux compliquent la réputation de la DMC-12.
Mais le plus gros problème est peut-être ailleurs. Les délais s’allongent dangereusement.
Aux États-Unis, 330 concessionnaires s’impatientent. Ils ont investi beaucoup d’argent dans une voiture qui n’arrive pas.
Une qualité approximative
Quand les premiers exemplaires arrivent enfin sur le sol américain, l’accueil est plutôt bon. Certains concessionnaires ont même quelques difficultés à servir tout le monde.
Mais rapidement, les problèmes s’accumulent. Lors d’une présentation en Californie en présence des caméras de télévision, des clients se retrouvent enfermés à l’intérieur des véhicules.
Les portes-papillon refusent de s’ouvrir, tout comme les vitres. Une publicité catastrophique pour la marque, dont on commence à se méfier.
Passé l’effet nouveauté des premières semaines, les DMC-12 commencent à s’entasser sur les parkings des revendeurs. Mais le plus gros problème est peut-être ailleurs.
Un tarif délirant
Malgré ses spectaculaires portes papillon, sa carrosserie inox, et un incroyable battage médiatique, les clients ne se bousculent pas chez les revendeurs. Il faut rappeler que le prix initialement annoncé à 12 000 $ a plus que doublé pour atteindre les 25 000 $.
La Chevrolet Corvette, bien plus sportive, s'affiche à 18 000 $. Les comptes de la société virent rapidement au rouge. Les ventes s’effondrent, les DMC-12 invendues s’entassent sur le parking de la société et les banquiers veulent récupérer leur argent.
En attendant, DeLorean poursuit une vieille habitude, celle de détourner une partie de l’argent de la société à son propre profit. John DeLorean est acculé, il doit trouver une solution pour sauver son entreprise.
D’entrepreneur à trafiquant de drogue
Au cours d’une soirée, James Hoffman, voisin de John DeLorean, propose à celui-ci une solution pour sauver sa société : financer l’achat de cent kilos de cocaïne. Une fois revendu, ils pourront se transformer en plusieurs millions de dollars.
Le 19 octobre 1982, John DeLorean pénètre dans le suite 501 de l'hôtel Sheraton Plaza de Los Angeles avec une mallette remplie de cocaïne. Ses interlocuteurs lui remettent 24 millions de dollars. C’est un piège, les agents du FBI surgissent dans la suite de l’hôtel, DeLorean est arrêté et aussitôt écroué.
Après deux années de procédure, il ressort libre du tribunal, parvenant à prouver le coup monté par le FBI. DeLorean est libre mais ruiné. L’usine s’arrête définitivement.
Alors que John DeLorean assurait avoir plus de 30 000 commandes fermes, il aura produit 9 000 voitures. Seulement 3 000 seront vendues au cours des 30 mois de commercialisation.
Source : leprogres.fr/humebob
dimanche 7 juin 2026
CLUB5A - INSOLITE - LA 500cc MOTOBECANE QUI N'A JAMAIS ETE COMMERCIALISEE...
Après la jolie 350 voici le joli prototype 500 cc de Motobécane.
En 1974, une 500 Motobécane sera présentée au salon de Paris sur la base d'une 350 Motobécane.
Seul constructeur Français à s'opposer au déferlement Japonais, Motobécane s'est taillé un beau succès en exposant impromptu au salon de la moto un "gros cube" à injection direct.
Ce système outre qu'il améliore le rendement du moteur, diminue notablement la pollution et réduit la consommation d'essence de 30 à 40%.
Motobécane pensait déjà à la protection de l'environnement.
Mais, celle-ci ne sera jamais produite.
Source : Nos motos des années 70 et 80 - Michel HEBERT
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LA CITROËN GS A 50 ANS !
Relativement méconnue et malaimée, cette petite familiale démocratisa tout le savoir-faire Citroën. Elle rencontra un succès considérable avec près de 2,5 millions d’exemplaires produits.
Lancée au Salon de Paris le 1er octobre 1970, afin de combler le vide qui existe dans la gamme entre les 2 CV-Dyane-Ami 8 et les DS la GS fut conçue en un temps record, à partir d’avril 1967. Elle remporta le titre enviée de Voiture européenne de l’année en 1971, très loin devant ses concurrentes. Issue du projet « G », d’où son patronyme, elle reprenait nombre d’éléments du projet « F » (1960-1967), abandonné, qui donnait lui-même suite à la « C60 ».
Un prototype qui, en 1960, était une sorte de grosse Ami 6 avec un avant façon DS /strong> et une lunette arrière inversée, reprise l’année suivante par l’Ami 6, et motorisé par un 4-cylindre à plat refroidi par air. Son design était, à l’époque, encore signé par le génial Flaminio Bertoni. Étranges cheminements que les projets Citroën dans les années 1960. Le style extérieur de cette petite familiale bicorps, longue de seulement 4,12 m, est signé Robert Opron, qui prit la suite de F. Bertoni en tant que patron du style ; on ne parlait pas encore de design à l’époque.
Un style qui se caractérisait notamment par sa poupe tronquée en queue de « Kamm », à la façon des Alfa-Romeo Giulia TZ et autre Ford GT40. De quoi, associé à ses vitres bombées, lui offrir un Cx exceptionnel de 0,318 sur les GSA X1 & X3, dotées d’un petit becquet arrière, pour un SCx de 0,575 – meilleure valeur mondiale pour un modèle de série !
– que l'Audi 100 n’arrivera pas à égaler en 1983, se contentant de 0,61. Signé Michel Harmand, le style intérieur associe quant à lui sobriété et modernité, rappelant en ce sens celui de la DS Parmi ses particularités, son tachymètre à rouleau défilant placé sous une loupe – façon pèse-personne – son frein à main horizontal, au centre et en haut de la planche de bord, son volant monobranche favorisant la sécurité passive (elle fut la première voiture française homologuée au crash-test), ou encore ses drôles de poignées de portières intérieures en escargot, reprises de l’Ami 8.
Voilà pour le sytle. Côté technique, jamais une petite familiale n’a été aussi moderne et aboutie. Surtout si on la compare à ses concurrentes de l’époque qu’étaient les Peugeot 204 (puis 304 & 305), Renault 12 (puis R14, R9 & R11), Simca 1 100 (puis Talbot Horizon), et autres Fiat 124, Ford Escort et Opel Kadett. Parmi ses innombrables raffinements technologiques : une suspension hydropneumatique simplifiée, testée sur les prototypes M35, 4 freins à disques – inboard à l’avant – et un 4-cylindres à plat « boxer » double-arbre tout alu, refroidi par air, sans joint de culasse, et placé en position longitudinale, en porte-à-faux avant, favorisant ainsi l’abaissement du centre de gravité.
Sans oublier des trains roulants particulièrement perfectionnés, avec des voies avant plus larges que les arrière, comme sur la DS Un comportement routier ferroviaire A l’avant, un train à parallélogramme déformable transversal doté d’un pivot de direction dans l’axe de la roue (ce qui élimine les efforts latéraux transmis à la direction, au bénéfice de la tenue de cap et du confort de conduite), avec une géométrie anti-plongée afin de pallier aux critiques émises à l’encontre de sa glorieuse aînée la DS Et à l’arrière, un train à bras tirés, monté sur cadre et munis de silentblocs autorisant un micro-braquage.
Un système repris et développé 20 ans plus tard sur les ZX et Peugeot 306. De quoi conférer à la GS un comportement routier ferroviaire, qui fut encensé par la presse automobile de l’époque, et plus particulièrement par l’éminent André Costa de l’Auto-Journal dont la GS était l’un des modèles favoris aux côtés de la… SM. Bref, la GS était indévissable. Outre la précision de sa direction et de son train avant, et la remarquable filtration de sa suspension « oléopneumatique », son train arrière était impossible à prendre en défaut. Restait un handicap de taille, une sous-motorisation chronique, propre à toutes les Citroën de l’époque, exception faite de la SM.
Pensez donc, à sa naissance la GS doit se contenter des 55,5 ch de son petit 1 015 cm3 qui passera en août 1972 à 1 222 cm3 et 60 ch pour caracoler à … 65 ch sur le 1 299 cm3 de la « sportive » version X3. Un bloc qui sera repris sur la GSA, version restylée apparue en juillet 1979, et qui se caractérisait par l’adoption d’un hayon arrière (en remplacement de la malle au ras du sol dont le couvercle se soulevait en emportant avec lui une partie du pare-chocs !), de boucliers et de poignées de portières en matière plastique, et d’une planche de bord redessinée, avec ses drôles de satellites de commandes, rectangulaires.
Seule version nettement plus étoffée, la Birotor à moteur rotatif, dont les deux rotors Wankel de 497,5 cm3 chacun développaient une puissance cumulée de 107 ch. Reste que son tarif prohibitif associé à son manque de fiabilité chronique et sa consommation gargantuesque eurent raison de sa carrière, stoppée net par les chocs pétroliers. N’en furent produits que 846 exemplaires entre 1973 et 1975. Autre défaut de la GS, une fiabilité assez aléatoire des premières versions – autre « spécialité » Citroën de l’époque – notamment au niveau des arbre à cames, qui lui conféra, dès sa naissance, une mauvaise image.
Sans parler d’une accessibilité mécanique difficile de certains organes (disques et plaquettes de freins, embrayage et silentblocs de boîte en particulier), nécessitant le plus souvent un outillage spécifique. Nombre de réparateurs (hors réseau) tiraient leur rideau de fer en voyant se pointer le capot d’une GS ! Le plus bel hommage qui pourrait être rendu à cette Citroën mal-aimée serait que son patronyme soit repris par la prochaine génération de C4. C’est tout le mal que nous lui souhaitons ! Acheter une GS d’occasion Les GS demeurent très peu recherchées, même par les amateurs de Citroën; leurs tarifs dans les petites annonces sont le plus souvent très raisonnables tandis que les nombreuses erreurs sur les descriptifs et les appellations témoignent de la relative méconnaissance du modèle.
Source : auto-moto.com/-KilamDu90-Direct Auto
Un prototype qui, en 1960, était une sorte de grosse Ami 6 avec un avant façon DS /strong> et une lunette arrière inversée, reprise l’année suivante par l’Ami 6, et motorisé par un 4-cylindre à plat refroidi par air. Son design était, à l’époque, encore signé par le génial Flaminio Bertoni. Étranges cheminements que les projets Citroën dans les années 1960. Le style extérieur de cette petite familiale bicorps, longue de seulement 4,12 m, est signé Robert Opron, qui prit la suite de F. Bertoni en tant que patron du style ; on ne parlait pas encore de design à l’époque.
– que l'Audi 100 n’arrivera pas à égaler en 1983, se contentant de 0,61. Signé Michel Harmand, le style intérieur associe quant à lui sobriété et modernité, rappelant en ce sens celui de la DS Parmi ses particularités, son tachymètre à rouleau défilant placé sous une loupe – façon pèse-personne – son frein à main horizontal, au centre et en haut de la planche de bord, son volant monobranche favorisant la sécurité passive (elle fut la première voiture française homologuée au crash-test), ou encore ses drôles de poignées de portières intérieures en escargot, reprises de l’Ami 8.
Voilà pour le sytle. Côté technique, jamais une petite familiale n’a été aussi moderne et aboutie. Surtout si on la compare à ses concurrentes de l’époque qu’étaient les Peugeot 204 (puis 304 & 305), Renault 12 (puis R14, R9 & R11), Simca 1 100 (puis Talbot Horizon), et autres Fiat 124, Ford Escort et Opel Kadett. Parmi ses innombrables raffinements technologiques : une suspension hydropneumatique simplifiée, testée sur les prototypes M35, 4 freins à disques – inboard à l’avant – et un 4-cylindres à plat « boxer » double-arbre tout alu, refroidi par air, sans joint de culasse, et placé en position longitudinale, en porte-à-faux avant, favorisant ainsi l’abaissement du centre de gravité.
Sans oublier des trains roulants particulièrement perfectionnés, avec des voies avant plus larges que les arrière, comme sur la DS Un comportement routier ferroviaire A l’avant, un train à parallélogramme déformable transversal doté d’un pivot de direction dans l’axe de la roue (ce qui élimine les efforts latéraux transmis à la direction, au bénéfice de la tenue de cap et du confort de conduite), avec une géométrie anti-plongée afin de pallier aux critiques émises à l’encontre de sa glorieuse aînée la DS Et à l’arrière, un train à bras tirés, monté sur cadre et munis de silentblocs autorisant un micro-braquage.
Un système repris et développé 20 ans plus tard sur les ZX et Peugeot 306. De quoi conférer à la GS un comportement routier ferroviaire, qui fut encensé par la presse automobile de l’époque, et plus particulièrement par l’éminent André Costa de l’Auto-Journal dont la GS était l’un des modèles favoris aux côtés de la… SM. Bref, la GS était indévissable. Outre la précision de sa direction et de son train avant, et la remarquable filtration de sa suspension « oléopneumatique », son train arrière était impossible à prendre en défaut. Restait un handicap de taille, une sous-motorisation chronique, propre à toutes les Citroën de l’époque, exception faite de la SM.
Pensez donc, à sa naissance la GS doit se contenter des 55,5 ch de son petit 1 015 cm3 qui passera en août 1972 à 1 222 cm3 et 60 ch pour caracoler à … 65 ch sur le 1 299 cm3 de la « sportive » version X3. Un bloc qui sera repris sur la GSA, version restylée apparue en juillet 1979, et qui se caractérisait par l’adoption d’un hayon arrière (en remplacement de la malle au ras du sol dont le couvercle se soulevait en emportant avec lui une partie du pare-chocs !), de boucliers et de poignées de portières en matière plastique, et d’une planche de bord redessinée, avec ses drôles de satellites de commandes, rectangulaires.
Seule version nettement plus étoffée, la Birotor à moteur rotatif, dont les deux rotors Wankel de 497,5 cm3 chacun développaient une puissance cumulée de 107 ch. Reste que son tarif prohibitif associé à son manque de fiabilité chronique et sa consommation gargantuesque eurent raison de sa carrière, stoppée net par les chocs pétroliers. N’en furent produits que 846 exemplaires entre 1973 et 1975. Autre défaut de la GS, une fiabilité assez aléatoire des premières versions – autre « spécialité » Citroën de l’époque – notamment au niveau des arbre à cames, qui lui conféra, dès sa naissance, une mauvaise image.
Sans parler d’une accessibilité mécanique difficile de certains organes (disques et plaquettes de freins, embrayage et silentblocs de boîte en particulier), nécessitant le plus souvent un outillage spécifique. Nombre de réparateurs (hors réseau) tiraient leur rideau de fer en voyant se pointer le capot d’une GS ! Le plus bel hommage qui pourrait être rendu à cette Citroën mal-aimée serait que son patronyme soit repris par la prochaine génération de C4. C’est tout le mal que nous lui souhaitons ! Acheter une GS d’occasion Les GS demeurent très peu recherchées, même par les amateurs de Citroën; leurs tarifs dans les petites annonces sont le plus souvent très raisonnables tandis que les nombreuses erreurs sur les descriptifs et les appellations témoignent de la relative méconnaissance du modèle.
Source : auto-moto.com/-KilamDu90-Direct Auto
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOS - LA TVR JOMAR ....LA VOITURE SPORTIVE SUR MESURE...
La TVR Jomar est une voiture produite par TVR à la fin des années 1950. Son origine tient à une commande passée à TVR par un Américain du New Hampshire, Ray Saidel. Ce dernier demanda à Trevor Wilkinson de lui construire un châssis de voiture de sport motorisée par un Coventry Climax 4 cylindres et qui sera commercialisée aux États-Unis.
La TVR Jomar Mk I est le 3e modèle construit par TVR. Il s'agit ici d'une voiture de course, la Mk II sera produite en série.
La TVR Jomar Mk II est le 1er modèle commercialisé par TVR.
Wilkinson dessine en 1955, un châssis tubulaire autour d'une dorsale centrale qui facilitait l'abaissement des sièges conducteur et passager afin qu'ils ne soient qu'à six pouces du sol.
La voiture est dotée d’une suspension à quatre roues indépendantes provenant de la Volkswagen Coccinelle, dont elle reprend le train avant à barres de torsion pour l’installer à l’avant et à l’arrière de la voiture1. Les freins et les roues sont également empruntés à l’Allemande. Ancêtre de la TVR Grantura, ce coupé, qui reçoit sa carrosserie outre-Atlantique, est baptisé Jomar (d’après les prénoms des enfants de Saidel, JOhn et MARgaret).
C’est de ce châssis que dérivent en 1957 les premiers « Coupés » TVR (pré-Grantura), des voitures sportives construites à six exemplaires, dont trois roadsters. À la différence des Jomar, elles sont équipées de freins Girling et de roues Dunlop. Les moteurs sont des Coventry Climax accolés à une boîte de vitesses de MG A.
La Jomar était proposé avec un choix de trois moteurs : le 4 cylindres Coventry Climax de 1 098 cm3 de cylindrée, le Ford Kent 100E à soupape latérale (en option avec un compresseur Shorrock), ou le MGA 1 489 cm3.
La Jomar pouvait également être commandée avec une carrosserie en fibre de verre ou en aluminium.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
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