jeudi 7 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EN MOTO ...EN VOITURE...EN SIDE-CAR..OU A BICYCLETTE L'IMPORTANT C'EST D'ETRE ADHERENT AU CLUB 5A !


CLUB5A - HUMOUR MOTO - VOILA...PRETE A PRENDRE LA ROUTE .....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - QUAND LE POMPIERS ETAIENT EQUIPES DE HY CITROEN ...


 

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - HOMMAGE A LA TRIUMPH BONNEVILLE T100...

 
Le nom le plus célèbre dans l'univers de la moto rend un vibrant hommage aux années 60. 
 La Bonneville T100 arbore un style unique avec ses silencieux chromés, ses carters moteur chromées, son bloc d'instruments noir, sa peinture deux tons, ses roues à rayons et ses soufflets de fourche, sans oublier le fier logo Triumph sur la selle. 
Côté mécanique, elle n'en reste pas moins une Bonneville avec son emblématique bicylindre parallèle de 865 cm³ à injection. 
 Le style, le son et les sensations authentiques de la nouvelle T100 restent le fruit d'un héritage Triumph de plus de 50 ans tirant profit des dernières avancées en matière d'ingénierie. 

Source : triumphmotorcycles.fr/bikes/Chaker BZH

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR LA SORTIE MOTOS DU PAYS DE SAULT EDITION 2026...


Source : lindependant.fr - J-G -Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Fiat 500 : cet atelier italien électrifie des vieux modèles des années 1960 et 1970

 

Elles ont bercé l’Italie de l’après-guerre. Aujourd’hui, un atelier turinois leur offre une seconde vie en remplaçant leur moteur d’origine par une batterie électrique certifiée. La Fiat 500 d’origine, icône de pop culture, n’a pas fini de rouler. À Turin, dans une ruelle de la ville qui a vu naître Fiat il y a plus d’un siècle, la peinture fraîche est de sortie chez «Officine Gentile».
Cet atelier s’est donné pour mission de redonner vie aux Fiat 500 produites entre 1957 et 1975, ces petites citadines rondes et compactes qui, avec plus de 4,2 millions d’exemplaires fabriqués, ont accompagné toute une génération d’Italiens sur les routes de l’après-guerre. Rondes, légères, immédiatement reconnaissables, elles restent également des objets de pop culture pour les passionnés du monde entier. Bref, les artisans s’attellent pendant des semaines à la carrosserie, aux finitions, aux moindres détails, avant de s’attaquer au moteur. 
C’est là que l’atelier turinois a décidé de faire entrer ces icônes « de plain-pied dans le XXIe siècle », selon les mots de Giovanni Gentile, le fondateur, à France 24. 100 km d’autonomie Concrètement, «Officine Gentile» remplace le moteur à combustion d’origine par un moteur électrique, en installant batteries, unités de contrôle et systèmes de gestion d’énergie. Le résultat offre une vitesse maximale de 70 km/h et jusqu’à 100 km d’autonomie, de quoi s’adonner à la fonction d’origine de la voiture : se déplacer en ville. Le système est entièrement certifié aux normes italiennes et européennes. 
Quant à la prise de recharge, elle se dissimule derrière le logo Fiat vintage à l’avant du véhicule, comme si rien n’avait changé. L’électrique n’est pas une obligation. L’atelier propose aussi une restauration thermique à l’identique pour les puristes, ou une version intermédiaire dotée de l’injection électronique et d’un tableau de bord numérique. Les détails sont travaillés. 
Sièges en rotin naturel, démarrage par empreinte digitale, système audio, boîte automatique. Ce soin a naturellement un prix. Les modèles restaurés se négocient entre 40.000 et 50.000 euros, les cabriolets pouvant grimper jusqu’à 80.000 euros. Giorgio Pagliero, directeur des ventes, résume à l’AFP l’ambition de l’atelier. Celui de préserver « l’héritage et le caractère historique » de ces voitures tout en leur offrant « une seconde vie ». D’où sa devise, Costruiamo il futuro per onorare il passato, construire le futur pour honorer le passé. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTO - LES AUTOMOBILES VAUXHALL...LA MARQUE AU GRIFFON !!

Vauxhall est une marque automobile appartenant au Groupe PSA et société-soeur d'Opel. Ses modèles actuels sont pour la plupart dérivés d'Opel, modifiés pour le marché et les routes britanniques, notamment par le volant monté à droite. Jusqu'en mars 2017, elle faisait partie avec Opel du groupe General Motors (GM). L'origine du nom vient d'un petit noble anglo-normand, le chevalier Foulques de Bréauté, qui hérita d'une demeure qu'on appellera « Faulk's hall » (le domaine de Foulques), nom transformé au cours du temps en Vauxhall.
Les armes du chevalier de Bréauté sont couronnées d'un cimier où l'on retrouve un griffon. Griffon que l'on retrouve encore comme emblème de la marque Vauxhall. C'est à proximité de cette demeure que fut créée l'entreprise de machines à vapeur qui deviendra l'entreprise automobile. La société a été fondée en 1857 sous le nom d'Alex Wilson and Company par Alexander Wilson, un ingénieur de marine écossais qui a commencé par fabriquer des moteurs et des pompes de marine, au 90-92 de la Route Dusian, à Londres. 

En 1863, la société est rachetée par Andrew Betts Brown qui a commencé à produire des grues voyageantes. En 1897, Alex Wilson and Company est renommée Vauxhall Iron Works. En 1903, Vauxhall Iron Works construit sa première voiture : une cinq chevaux, monocylindre, à transmission par chaîne. L'entreprise en produit 70 la première année, un exemplaire étant conservé au Science Museum de Londres.
 En 1905, la société déménage à Luton pour devenir une véritable usine de production en série nommée Vauxhall Motors en 19072. Durant la première guerre mondiale, Vauxhall fabriqua de nombreuses D-type, un châssis Prince Henry avec un moteur bridé, pour utilisation comme voiture d'état-major des forces armées britanniques. En 1925, le constructeur américain General Motors rachète Vauxhall pour 2,5 millions de dollars et trois ans plus tard apparaît le premier modèle de voiture inspiré par les américaines : la 20/60. GM insuffle une nouvelle ligne à Vauxhall en ciblant un nouveau marché : celui des voitures abordables.
  En 1931, la Vauxhall Six, la deux litres Cadet, est la première Vauxhall équipée d'une boîte synchronisée. La Vauxhall Ten de 1938 est la première monocoque. Cette même année sort le premier camion Bedford issu d'une base Chevrolet, une division de General Motors. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Vauxhall participe à l'effort de guerre : les chaînes de montage de Luton fabriquent 5 600 chars d'assaut churchill et 250 000 camions aux côtés de l'usine de Bedford de Dunstable ouverte en 1942.
En 1940, l'usine est bombardée faisant 39 morts parmi les employés. En 1950, Vauxhall lance ses premiers modèles d'après-guerre : les Velox et Wyvern. Ces modèles s'inspiraient de la ligne des Chevrolet sorties en 1948, avec notamment le levier de vitesse au volant. Vauxhall élargit en 1963 encore sa gamme vers le bas en proposant la Viva, située au-dessous de la Victor. Ce modèle, qui inaugurait la nouvelle usine d'Ellesmere Port, pouvait être comparé à l'Opel Kadett.
La Viva fut remplacée en 1966 puis en 1970 par la version Magnum plus sportive. En 1975, Vauxhall sort deux modèles repris de la gamme Opel et modifiés à l'avant. D'une part, la Vauxhall Chevette, petite voiture trois portes, identique à l'Opel Kadett City sortie la même année, et d'autre part, la Cavalier, identique à l'Opel Ascona. La Chevette sera produite à 400 000 exemplaires. Dès 1981, la Cavalier sera en tout point identique à l'Opel Ascona, puis à l'Opel Vectra. La Cavalier sera également disponible en coupé, en tout point identique à l'Opel Manta.
À partir de 1986, tous les modèles de Vauxhall sont identiques à ceux d'Opel2. L'histoire de Vauxhall se confond dès lors avec celle d'Opel. Les usines Vauxhall produisent aussi des modèles Opel, et inversement. Certaines Vauxhall, comme la Monaro ou la VXR8, sont toutefois d'origine australienne, dérivant de modèles d'Holden, la filiale australienne de General Motors. En août 2009, en raison de ses difficultés financières, General Motors engageait des négociations afin de se séparer d'Opel. L'équipementier automobile canadien Magna International, allié à la banque russe Sberbank, aurait fait l'offre la plus élevée.
Mais en novembre 2009, General Motors fait marche arrière en raison d'une meilleure santé financière. En février 2014, Tim Tozer, ancien patron de Mitsubishi en Europe devient le nouveau directeur de Vauxhall et remplace Duncan Aldred parti chez Buick. En septembre 2015, Rory Harvey remplace Tim Tozer et devient le nouveau directeur de Vauxhall. En 2016, la production se monte à 118 113 unités pour Ellesmere Port et 73 612 véhicules pour Luton. En raison de nombreuses erreurs stratégiques qui entraînent des pertes cumulées de 15 milliards de dollars pour la maison-mère depuis 2000, General Motors envisage de céder sa filiale allemande Opel au groupe français PSA.
Le rachat est finalisé par le conseil de surveillance de PSA, le 3 mars 2017 et officialisé par une conférence de presse le 6 mars 2017 à Paris. En janvier 2018, Suite au départ de Rory Harvey, le groupe PSA nomme Stephen Norman à la direction de Vauxhall9. En 2018, PSA réduit les effectifs de l'usine d'Ellesmere Port mais investit pour accroître les capacités du site de Luton10. Le 23 novembre 2018, un troisième plan de départs depuis le rachat de PSA est annoncé par Vauxhall. Il s'agit cette fois-ci de supprimer 241 emplois sur le site d'Ellesmere Port.
Le premier plan en octobre 2017 avait visé 400 personnes puis celui de janvier 2018 avait concerné 250 personnes. Si l'avenir du site d'Ellesmere Port est lié aux négociations sur le Brexit, PSA investit pour moderniser le site de Luton pour y produire ses utilitaires et en 2020 la nouvelle Corsa. De 16 % à la fin des années 180, la part de marché de la marque en Grande-Bretagne a chuté à 10 % en 2015 et même 7,3 % au premier semestre 2019, mais PSA souhaite inverser cette tendance tout en restaurant ses marges..
Vauxhall est situé à Luton dans le Bedfordshire, en Angleterre et a plusieurs usines à Luton (véhicules commerciaux produits par la société sœur IBC Vehicles) et Ellesmere Port. L'usine de Luton emploie actuellement environ 900 personnes et a une capacité d'environ 100 000 unités. Le site de l'usine occupe 387 000 m. Elle produit actuellement la camionnette légère Vivaro. Le siège social de Vauxhall à Luton abrite également le centre des opérations d'OnStar Europe depuis le lancement du service en 2015. Malgré la vente d'Opel en 2017 au Groupe PSA, OnStar Europe est restée chez General Motors, mais PSA l'utilise sous licence jusqu'à fin 2020.
Afin de remplacer OnStar, le groupe français a annoncé qu'un nouveau système, Opel Connect, ferait son apparition en 2019. L'usine d'Ellesmere Port emploie actuellement environ 1 800 personnes et a une capacité approximative de 187 000 unités. Le site occupe 1 209,366 m² et produit l'Astra et l'Astra Sports Tourer. Entre 1942 et 1987, Vauxhall avait une usine de production de bus et camions à Dunstable, Bedfordshire. Développé par Vauxhall en 1942 sous instruction du Ministère de la Production en tant qu'usine de l'ombre, elle produisit les Bedford dans les années 1950. L'usine d'origine de Luton était voisine de l'usine de véhicules commerciaux. Lorsque la production cessa en 2002, elle fut démolie et après plusieurs propositions de redéveloppement, devint le parc Napier de logements en janvier 2014 ...
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0- Men and Motors

mercredi 6 mai 2026

CLUB5A - SORTIE MOTOS - RANDONNEE AU PAYS DE SAULT...C'ETAIT LE 3 MAI 2026 !

 

En ce 3 mai 2026, les motards du Club des 5A se sont dirigés vers le pays de Sault pour une nouvelle édition. Le matin a commencé au café du Dôme où, fidèles à leur poste, Alain, Régis et Bernard accueillaient les participants et prenaient leurs engagements. 
À 9 heures, les 49 personnes inscrites ont pris le départ. (10 motards des P.-O., 2 arrivant du Gers, 3 de la Haute-Garonne, sans oublier les personnes du staff : Isabelle et Philippe avec leur fidèle 404 Peugeot, sans oublier Lorette pour les photos). 


Sous un ciel dégagé et une température d’un joli mois de mai, les motocyclistes ont pris leur envol, parcourant les charmants petits villages de l'Aude en passant par Limoux avant de faire halte à Bouriège pour une collation matinale. 
Les pilotes, réchauffés par des petits gâteaux et du café, ont apprécié. Suite à cette pause, les motards ont continué leur trajet et ont finalement atteint ROQUEFEUIL en arrivant au restaurant « LE CADRAN ». Alors, tous les membres de la troupe se sont réunis pour savourer un excellent repas qui a contribué à réchauffer plus les esprits que les corps ... 
Le choix était idéal en fonction des conditions météorologiques. Une fois le café terminé, il était déjà temps de reprendre la route vers CARCASSONNE. 
En résumé, une sortie bien planifiée, ayant lieu dans une atmosphère agréable et qui, grâce aux conditions météorologiques printanières, a eu un excellent taux de participation… Merci à tous !
À très vite pour de nouvelles aventures… Sur des motos… 
Texte : Bernard RICARD -Photos : Régis PERICH er Lorette RICARD

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - DEUX MONUMENTS QUI INSPIRENT LA SOLIDITE : LA 500cc ROYAL-ENFIELD ET LES REMPARTS DE LA CITE DE CARCASSONNE...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - UNE COCCINELLE PRETE A PARTIR EN COLLONIE DE VACANCES...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SA CHAINE C'EST SON VOLANT ...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - En 1904 Moto-Cardan avec un V-Twin transversal Ader et entraînement par arbre

 

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Un rendez-vous mythique : près de 70 Citroën C15 attendus pour un festival insolite à Capendu

 

Les amateurs de cet utilitaire de Citroën sont attendus pour ce rassemblement à Capendu. Le samedi 9 mai, Capendu s’apprête à vivre une journée pas comme les autres ! 
Le village va vibrer au rythme d’un festival aussi original que convivial, entièrement dédié au mythique C15 par l’association C15 Looping. 
Dès la fin de matinée, aux alentours de 11 heures, les premiers véhicules feront leur entrée après une balade, lançant officiellement les festivités. 
Et pas n’importe quelles voitures : près de 70 de ces prestigieux véhicules sont attendus, venus de toute la France, et, même d’Espagne. 
Autant dire que l’événement prend déjà des airs de rendez-vous international. Ici, il ne s’agit pas seulement d’admirer les véhicules : la journée invite au partage, au rire et à la détente. Entre repas, animations et rencontres, l’ambiance promet d’être chaleureuse et festive. 
Ambiance festive Pour l’occasion, La guinguette de l’Alaric pose ses valises au stade communal et sort le grand jeu. Buvette ouverte de 11 heures à minuit, pizzas à midi pour les plus gourmands, et, en soirée, une grande paella (sur réservation) pour rassembler tout le monde autour d’un moment convivial. Concert et DJ rythmeront la soirée. 
Côté animations, il y aura de quoi faire sourire et participer : entre 15 et 17 heures, le stade accueillera notamment une course de garçons de café et un concours de tirage de C15, dans une ambiance bon enfant. Sans oublier le grand rassemblement de ce prestigieux véhicule sur le stade et le parking, orchestré par l’association organisatrice. 
Derrière cette belle journée, on retrouve une organisation locale dynamique avec le café La Terrasse, Gino pizza et Casa Gino, bien décidés à offrir un moment simple, festif et fédérateur. 
En résumé, que l’on soit passionné d’automobile, curieux ou simplement à la recherche d’une belle sortie, ce festival de C15 à Capendu s’annonce comme le rendez-vous idéal pour partager un bon moment. 
Source : lindependant.fr - Merci MICHEL TERRATS pour le suivi de l'info...

mardi 5 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - IL Y A DES DIMANCHES MATINS OU LA PASSION REMPORTE SUR LE MAUVAIS TEMPS...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA 2CV SPECIALE ARMEE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - CAILLOUX ET MOTO...L'ART EST PARTOUT !

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - APAL 1600 GT COUPE...

 

L’Apal 1600 GT Coupé est le sommet de la gamme de la petite entreprise belge créée par Edmond Péry. L’Apal coupé était librement inspiré de la Porsche Abarth Carrera GTL de 1960, commandée par Porsche pour remplacer ses Carreras GT vieillissantes et dont seulement 20 exemplaires furent fabriqués … Au début des années 60, APAL (Application Polyester Armée de Liège) est convaincu du potentiel des carrosseries polyester et voit grand. Elle ambitionne de rivaliser avec les Alpine et même les Porsche. Péry est un homme particulier, fantasque mais terriblement créatif. Il va donc dessiner et surtout fabriquer environ 150 de ces jolis petits coupés entre 1961 et 1965, dont une trentaine d’exemplaires seront équipés de moteurs, boîtes-ponts, freins , roues, sièges, instrumentation et garnitures intérieures de Porsche 356. 
UNE COQUE POLYESTER 
Au premier regard, l’Apal coupé peut laisser penser à une version différente de la Porsche 356 Abarth Carrera, mais en réalité, il s’agit d’un coupé à carrosserie polyester boulonnée sur un châssis de Volkswagen renforcé et modifié, mais avec « beaucoup de Porsche en dessous ». Avec un empattement plus long d’une trentaine de centimètres que celui d’une Porsche 356 mais doté de seulement deux places, l’APAL GT offrait un habitacle très confortable pour le conducteur et son passager, ainsi qu’un grand espace pour les bagages à l’intérieur. Leur poids léger et leur centre de gravité bas ont également contribué à une excellente maniabilité. 
Avec sa carrosserie polyester l’Apal 1600 GT coupé n’affichait que 700 kg sur la balance, bien moins qu’un coupé 356 B, s’avérant très efficace dans les courses, les courses de côte et les rallyes, y compris le célèbre concours Liège-Sofia-Liège, dans lequel l’Apal s’illustra. Le moteur est le 1600 « super » de 75 cv à carburateur Weber NDIX des 356 de l’époque, mais certains 1600 « base » de 60cv auraient été montés, pour des questions de coûts. 
TROP CHÈRE 
Mais si l’Apal 1600 GT était séduisante, efficace et performante, elle souffrait cependant d’un inconvénient majeur : un prix de vente élevé, plus élevé que celui des Porsche 356 … La carrosserie polyester est légère mais n’offre pas la même rigidité que le métal : l’ajustement des ouvrants n’atteint pas l’excellence de fabrication des Porsche et la clientèle rechigne à payer plus cher une voiture moins bien finie. Commercialement, l’Apal 1600 GT fut un échec. Sa production est stoppée en 1965. 
APAL HORIZON GT, LE BAROUD D’HONNEUR 
En 1968, Edmond Péry tente un retour sur le marché avec la très radicale Horizon GT. La ligne est impressionnante, avec un habitacle doté d’un toit Targa et d’un immense pare-brise panoramique. L’avant de la voiture n’est pas sans rappeler la Porsche 904. Excusez du peu … Mais l’arrière est taillé à la serpe et la mécanique est le 1700cc du combi Volkswagen développant 70cv, ce qui casse très vite le charme … Seuls 10 exemplaires seront fabriqués. 
 L’INCENDIE DE 1969 
L’usine APAL de Liège subit un incendie majeur en 1969. Nombre des archives disparaissent dans l’incendu et l’entreprise est au bord de fermer ses portes. Cependant, Péry et une partie de ses employés reconstruisirent l’usine. Ils se concentrèrent sur le marché des buggys, très populaires en Europe jusqu’à la fin des années 1970. Puis viendra le temps des répliques de Speedster Porsche, toujours sur base du châssis et du moteur de la Coccinelle, dont le californien Intermeccanica cèdera la licence à APAL. Environ 700 Speedster Apal seront construits. 
 APAL stoppe ses activités de construction automobile au milieu des années 90 mais conserve un atelier consacré à l’entretien et la rénovation de ses anciennes productions, jusqu’à la faillite prononcée en 2008. 
L’APAL GT 1600 COUPÉ AUJOURD’HUI. 
Avec 150 coupés produits dont seulement 30 en version « Porsche », l’Apal coupé 1600 GT est une rareté absolue. Mais moins qu’une 356 Carrera Abarth néanmoins ! Les quelques exemplaires qui sortent passent essentiellement par les maisons d’enchères capables de leur donner une visibilité internationale. L’Apal GT 1600 intéresse essentiellement les passionnés qui ne se satisfont pas d’une Porsche 356 trop « conventionnelle ». Mais les versions à moteur VW ne sont pas inintéressantes du tout et offrent de belles performances grâce à leur poids contenu.
Source : autocollec.com/-Essais Libres

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOCYCLETTES MATCHLESS ...LA LONDONIENNE

C’est en Grande-Bretagne, au sud de Londres, que les frères Collier fondent la marque Matchless. Connue d’abord pour sa production de vélos, la firme se tourne très rapidement vers la conception d’engins motorisés. 
Les premières motos sortent de l'usine au début du 20ème siècle et connaissent un succès fulgurant. Dotées de moteurs Jap ou d’autres marques, les deux-roues motorisés Matchless font une entrée remarquée sur le marché et sur les circuits puisque l’une d’elles remporte même le Tourist Trophy en 1909. 
Alors que la Première Guerre mondiale éclate, Matchless délaisse sa production de motos pour fournir des munitions et des pièces détachées d’avion aux forces armées. En hommage à la victoire des Alliés en 1918, Matchless nomme sa V-Twin Victory. C’est ensuite un mono 350 signé par un autre constructeur britannique, Blackburne, qui vient enrichir la gamme en 1923, suivi par un mono conçu maison dès l’année suivante. Oscillant entre machines innovantes et motos plus classiques, Matchless parvient à s’assurer une certaine santé financière jusqu’à l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale. Au cours de celle-ci, elle produit cette fois-ci des deux-roues motorisés dont la G3L. 
A la sortie du conflit, la marque inaugure une série de monos G qui va marquer les esprits avec notamment une victoire de la G45 au Grand Prix Senior TT en 1952. C’est d’ailleurs en cette même année 1952 que Matchless et le groupe Associated Motor Cycle absorbent le constructeur Norton et James. 
Les machines produites portent alors le sigle Matchless, AJS et Norton, ce qui déboussolent quelque peu les clients. Dès lors, la gamme monte en puissance avec des cylindrées plus importantes tandis que les machines Matchless adoptent des mécaniques essentiellement issues de Norton. 

Cependant, le groupe va mal et est placé en liquidation judiciaire en 1966. Reprise par la Manganese Nronze Holding, Matchless dépérit au profit d’une valorisation de la marque Norton qui devient pour l’occasion Norton-Villiers. Les motos Matchless prennent alors le nom de Norton et la marque finit par disparaître définitivement dans les années 60.
Source : lerepairedesmotards.com