Particulièrement féminines malgré le côté mixte associé à leur prénom, les Dominique sont capables de changer assez vite d'état émotionnel, et dévoilent régulièrement leur hypersensibilité. Extraverties, les Dominique aiment le contact avec les gens et les relations humaines. Elles cherchent par tous les moyens à fuir la monotonie du quotidien, aussi bien dans leur vie professionnelle que dans leur vie privée. Les métiers artistiques, en lien avec le voyage, le sport ou la diplomatie sont les plus susceptibles d'attirer les Dominique.
La fête des Dominique est célébrée le 08 août..Qu'il soit féminin, comme ici, ou masculin, le prénom Dominique vient du latin Dominicus qui signifie "qui appartient au Seigneur".
Femme politique française très appréciée des militants du parti écologiste Les Verts, Dominique Voynet est l'une des rares personnalités contemporaines à porter le prénom Dominique dans sa forme féminine.
jeudi 26 février 2026
CLUB5A - AUJOURD'HUI LE 26 FEVRIER C'EST L'ANNIVERSAIRE DE DOMINIQUE GONTIER !!...BON ANNIVERSAIRE DOMINIQUE !!
Les Dominique n'apprécient que très peu l'autorité, et de façon plus générale la contrainte sous toutes ses formes. De fait, les femmes qui ont hérité de ce prénom ont tout intérêt à développer une certaine forme de caractère si elles veulent réussir à s'imposer dans la société. Pour cela, elles peuvent compter sur leurs diverses qualités comme le sens des responsabilités, une très grande sociabilité, et un certain charme.
mercredi 25 février 2026
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LE DIMANCHE 29 MARS 2026 SORTIE NEIGE....INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A-RESTAURATION AUTOS - LA MERCEDES 280 SL PAGODE DESSINEE PAR LE DESIGNER FRANCAIS PAUL BRACQ...
Les Mercedes-Benz Pagode sont des modèles d’automobiles à deux places coupé et cabriolet du constructeur allemand Mercedes-Benz conçus et dessinés par le designer français Paul Bracq, commercialisés de 1963 à 1971
La Mercedes-Benz W 113 est un roadster / coupé deux places , présenté au Salon de Genève de 1963 , et produit de 1963 à 1971. Il remplace à la fois le légendaire 300 SL ( W 198 ) et le 190 SL ( W 121 BII ) . Sur les 48 912 W 113 SL produites, 19 440 ont été vendues aux États-Unis.
Tous les modèles étaient équipés d'un moteur à six cylindres en ligne avec injection de carburant à plusieurs orifices.
Le châssis court et large, combiné avec une excellente suspension, des freins puissants et des pneus radiaux ont donné à la W 113 une superbe maniabilité pour l'époque.
Le style de la face avant, avec ses phares Bosch «fishbowl» et sa simple calandre chromée dominée par la grande étoile à trois branches du panneau de nez, a rendu hommage au roadster 300 SL déjà légendaire.
W 113 SLs ont été généralement configurés comme un "Coupé / Roadster" avec une capote et un hardtop amovible en option. A 2 + 2 a été introduit avec le 250 SL "California Coupe", qui avait une banquette arrière rabattable au lieu de la capote.
En 1955, le directeur technique Mercedes-Benz, Prof. Fritz Nallinger et son équipe ne se faisaient aucune illusion sur le manque de performance de la 190 SL , tandis que le prix élevé de la légendaire supercar 300 SL la rendait insaisissable pour tous les acheteurs, sauf les plus aisés. C'est ainsi que Mercedes-Benz a commencé à développer la 190 SL sur une nouvelle plate-forme, le code modèle W127 , avec un moteur M127 en ligne à six cylindres en ligne de 2,2 litres, appelé 220SL . Encouragé par des résultats d'essais positifs, Nallinger proposa que la 220SL soit placée dans le programme.
Mercedes-Benz, la production commençant en juillet 1957.
Cependant, alors que les difficultés techniques ont retardé le début de la production du W127 , la nouvelle plateforme S-Class W 112 a introduit une nouvelle technologie de fabrication de carrosserie.
En 1960, Nallinger proposa finalement de développer un tout nouveau design 220SL , basé sur la plate-forme berline W 111 «fintail» avec son châssis raccourci de 30 cm (11,8 po) et la technologie de la W 112. plate-forme, avec un moteur M127 à six cylindres en ligne de 2,3 litres à injection améliorée et le toit distinctif « pagode » à toit rigide, désigné 230 SL. [3] La 230 SL a fait ses débuts au prestigieux Salon de Genève en mars 1963, où Nallinger l'a présenté comme suit: "Notre objectif était de créer une voiture de sport très sûre et rapide, très performante, qui, malgré ses caractéristiques sportives, haut degré de confort de voyage "
Source : Mickaël 83 / Hand Built CarsLe style de la face avant, avec ses phares Bosch «fishbowl» et sa simple calandre chromée dominée par la grande étoile à trois branches du panneau de nez, a rendu hommage au roadster 300 SL déjà légendaire.
W 113 SLs ont été généralement configurés comme un "Coupé / Roadster" avec une capote et un hardtop amovible en option. A 2 + 2 a été introduit avec le 250 SL "California Coupe", qui avait une banquette arrière rabattable au lieu de la capote.
En 1955, le directeur technique Mercedes-Benz, Prof. Fritz Nallinger et son équipe ne se faisaient aucune illusion sur le manque de performance de la 190 SL , tandis que le prix élevé de la légendaire supercar 300 SL la rendait insaisissable pour tous les acheteurs, sauf les plus aisés. C'est ainsi que Mercedes-Benz a commencé à développer la 190 SL sur une nouvelle plate-forme, le code modèle W127 , avec un moteur M127 en ligne à six cylindres en ligne de 2,2 litres, appelé 220SL . Encouragé par des résultats d'essais positifs, Nallinger proposa que la 220SL soit placée dans le programme.
Mercedes-Benz, la production commençant en juillet 1957.
Cependant, alors que les difficultés techniques ont retardé le début de la production du W127 , la nouvelle plateforme S-Class W 112 a introduit une nouvelle technologie de fabrication de carrosserie.
En 1960, Nallinger proposa finalement de développer un tout nouveau design 220SL , basé sur la plate-forme berline W 111 «fintail» avec son châssis raccourci de 30 cm (11,8 po) et la technologie de la W 112. plate-forme, avec un moteur M127 à six cylindres en ligne de 2,3 litres à injection améliorée et le toit distinctif « pagode » à toit rigide, désigné 230 SL. [3] La 230 SL a fait ses débuts au prestigieux Salon de Genève en mars 1963, où Nallinger l'a présenté comme suit: "Notre objectif était de créer une voiture de sport très sûre et rapide, très performante, qui, malgré ses caractéristiques sportives, haut degré de confort de voyage "
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Des Twingo à l’assaut du désert : le «Twing Raid», le rallye amateur le plus économique
Ce mardi, 450 Renault Twingo s’élancent d’Irun, en Espagne, pour rallier Marrakech à travers 3750 kilomètres de pistes marocaines. Dans l’esprit du 4L Trophy mais avec un budget bien plus accessible, le Twing Raid en est déjà à sa troisième édition. 450 équipages, 3750 kilomètres, des pistes rocailleuses, des cols à 2300 mètres d’altitude dans l’Atlas et les dunes du Sahara marocain en ligne de mire. Le tout à bord d’une Renault Twingo 1ère génération, cette petite citadine qu’on ne présente plus, commercialisée entre 1993 et 2007 en Europe. C’est le pari du Twing Raid, un rallye solidaire créé en 2022, qui débute ce mardi 24 février.
Parmi les concurrents sur la ligne de départ, Anthony et Célian, père et fils originaires de Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne), qui fêteront leurs anniversaires en plein désert, 50 ans pour l’un, 25 ans pour l’autre.
Amateur de vieilles mécaniques, Anthony cherche alors des informations sur les Twingo quand il tombe par hasard sur le Twing Raid. « J’ai une affection pour ce modèle, il a vraiment marqué son époque », confie-t-il. Ce qui n’était que curiosité devient un projet : acheter une Twingo et partir avec son fils au Sahara pour fêter leurs anniversaires. Il en dégotte une de 1994 à moteur Cléon, 60.000 kilomètres au compteur, négociée pour 2000 euros. Il investit 1500 euros supplémentaires dans la mécanique : amortisseurs renforcés, plaques de protection sous le châssis...
« On a fait en sorte de fiabiliser la voiture, de remplacer ce qui devait l’être. C’était très simple », explique-t-il.
Quelle différence avec le 4L Trophy ?
C’est cette facilité d’accès qui définit le Twing Raid, surtout si on le compare au 4L Trophy. Même esprit solidaire, même convivialité, mais avec un véhicule que l’on trouve encore partout. « La 4L, on n’en trouve plus. La Twingo, elle est encore à tous les coins de rue. C’est une voiture pratique, simple, efficace, avec un moteur très basique», confirme Anthony. En bref, la Twingo commence tout juste à entrer dans la catégorie des voitures de collection, mais sans en avoir encore le prix. Un sacré avantage.
Le prix de l’inscription est de 3000 euros, ce qui reste relativement accessible dans le monde des rallyes-raids amateurs. A titre de comparaison, pour prendre le départ du 4L Trophy, qui se déroule également au Maroc, il faut compter par exemple 3600 euros. Et pour le rallye féminin Aïcha des Gazelle, il faut débourser environ 7000 euros.
Sur ces pistes, il ne s’agit pas de gagner. « Ce n’est pas une course, le but c’est que tout le monde arrive à l’arrivée. On compte beaucoup sur la solidarité », insiste Anthony.
Comme pour le 4L Trophy, l’entraide entre équipages est au cœur du Twing Raid : on s’arrête pour aider, on partage des pièces et des outils, on avance ensemble. Une organisation de plus de 170 personnes encadre l’événement sur le terrain, notamment pour éviter les cauchemars mécaniques.
La course affiche aussi sa volonté de venir en aide à la population locale. Avant même le départ, chaque équipage remet dix kg de denrées alimentaires pour les Restos du Cœur. Une fois au Maroc, les participants distribuent des kits scolaires dans les écoles primaires isolées traversées par le raid.
On n’est pas trop inquiets. On ne sera jamais seuls en cas de galère..
Reste une question : est-ce que la Twingo, cette petite citadine née pour avaler les embouteillages sur du bitume bien quadrillé, fera vraiment l’affaire face aux dunes et aux pistes caillouteuses du Sahara ?
Lors des précédentes éditions, la petite Renault a surpris par sa capacité à encaisser les chocs et à s’extirper des situations difficiles. Des précautions sont prises, on demande par exemple aux participants de maîtriser leur vitesse. Anthony, lui, rassure : « On n’est pas trop inquiets. On ne sera jamais seuls en cas de galère».
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - Sortie Motos dans les Corbières à Serviés en Val le 22 février 2026...Vive les motos de collection !
Pour la sortie de motos du 22 février 2026, un total de 33 motards a pris part, dont trois passagers dans la Peugeot 404 d'Isabelle et Philippe. Lorette était également présente pour immortaliser l'événement (dans le véhicule d'assistance). N'oublions pas non plus la voiture balais conduite par Didier qui a été présentes ce dimanche.
Nous remercions les trois motocyclistes de l'Hérault, les deux des Pyrénées-Orientales et un de Toulouse pour leur participation à notre événement.
Cette balade vise toujours à passer une belle journée et à nourrir la passion pour les anciennes mécaniques, en particulier les motos de collection. Les motards du club ont répondu à l'appel pour cette excursion, merci et félicitations !
Comme d'habitude, Fufu, Bernard et Régis recevaient les premiers motocyclistes dès le petit matin pour la distribution du programme et de l'itinéraire élaboré par nos hôtes. Notre président et son épouse étaient présents pour le départ.
Cette année, un grand nombre de chemins tortueux et discrets dans les sublimes paysages du pays de l'Aude et des profondeurs des Corbières pourrait égarer un motard sans qu'il s'en aperçoive.
Nos responsables du département moto sont des organisateurs à la vieille école. En dépit de ma tendance à répéter cela chaque année, les invités des participants sont avant tout leurs invités...
Ce sont des qualités que les participants remarquent et apprécient de toute évidence, c’est pour cette raison que la plupart reviennent chaque année et que la section moto fidélise ses participants…
Progressivement, les motocyclistes ont afflué vers le « Dôme » et se sont regroupés…
Tout le monde est parfaitement préparé… Le signal de départ est donné et voilà ce « convoi » de motos s'élançant sur les routes tortueuses, à travers des villages charmants... Pour résumé, c'est un véritable délice, nous sommes privilégiés de résider dans une région splendide, alors savourons-le !
Les pilotes ont véritablement pris du plaisir à suivre le parcours prévu. Les motocyclistes ont réussi à franchir les communes de Cazilhac, St Hilaire, Bouisse, Montjoi, Labastide, Taurize et Serviès en Val.
Après quelques pauses pour rassembler tous les participants,
Le casse-croute en milieu de matinée a été prévu au Col du Buc.
Il est déjà temps de se rendre au Café-Restaurant de la Place à Servies (Le restaurant nous avait concocté un délicieux petit repas et celui-ci était vraiment le bienvenu !).
En raison des conditions météorologiques récentes, nous faisons le trajet de retour vers Carcassonne par la route principale.
En termes de climat, il n'y a rien à redire pour un mois de février : beau temps, température plutôt fraîche, en somme, le cadre parfait pour faire de la moto.
En ce qui concerne les problèmes mécaniques : nous avons à déplorer une panne.
Je tiens à remercier tous les organisateurs pour leur disponibilité et leur dévouement à préparer cette rencontre dédiée aux passionnés, pour le plaisir des motards qui participent à ces rassemblements…
Texte : Bernard RICARD / Photos : Lorette RICARD et famille CATHARY
mardi 24 février 2026
CLUB5A - REPORTAGE - Motobécane, solex : ce couple vintage redonne vie à des deux-roues mythiques...
Fabien Laplante est un jeune habitant d'Ambutrix, discret et passionné. C’est dans son garage, situé dans la rue des Combes, qu’il aime passer du temps à bricoler. Avec Cécilia, ils forment un couple vintage. Tous les deux, ils sont toujours à la recherche d’objets anciens, mais ce qui motive d’autant plus le jeune homme dans ses recherches, c’est tout ce qui se rapproche à l’automobile comme des anciennes plaques mais aussi des bidons d’huile, des pièces détachées pour les cyclomoteurs.
« Un coup de cœur » « C’est le père de ma compagne qui m’a donné ce goût pour les mobylettes. Il possédait plusieurs modèles, qu’il avait lui même restauré. Sa plus ancienne date des années 1950 », explique le vingtenaire. À parcourir les brocantes, à la quête de la pépite rare, un jour il s’est arrêté devant un deux-roues qui semblait l’attendre. « J’ai trouvé une motobécane et j’ai tout de suite eu le coup de cœur. Je suis revenu avec une AV76 de 1964. Je ne savais même pas si le moteur tournait encore », confie-t-il. De retour chez eux, c’est donc avec l’aide de son beau-père, qu’ils ont remis en état le deux-roues. Ils ont démonté la motobécane de A à Z.
Pour les deux hommes, c’est un plaisir de rechercher les pièces dans les brocantes, les bourses d’échange et sur Internet.
Une passion qui ne tarit pas
Comptabiliser le nombre d’heures passées à restaurer la motobécane n’est pas évident car Fabien poursuivait ses études en même temps. Il l’a acheté en 2016 pour commencer à rouler avec, en 2018. Et l’aventure ne s’est pas terminée puisqu’en suite, il a acquis un solex, destiné cette fois-ci à sa compagne.
« Un coup de cœur » « C’est le père de ma compagne qui m’a donné ce goût pour les mobylettes. Il possédait plusieurs modèles, qu’il avait lui même restauré. Sa plus ancienne date des années 1950 », explique le vingtenaire. À parcourir les brocantes, à la quête de la pépite rare, un jour il s’est arrêté devant un deux-roues qui semblait l’attendre. « J’ai trouvé une motobécane et j’ai tout de suite eu le coup de cœur. Je suis revenu avec une AV76 de 1964. Je ne savais même pas si le moteur tournait encore », confie-t-il. De retour chez eux, c’est donc avec l’aide de son beau-père, qu’ils ont remis en état le deux-roues. Ils ont démonté la motobécane de A à Z.
Lorsque tous les deux sortent se promener, ils ne passent pas inaperçus et régulièrement ils reçoivent des signes amicaux. En vitesse de pointe sur une ligne droite, Fabien roule tout au plus à 40 km/h mais ça lui suffit.
« Ce n’est pas la vitesse qui m’intéresse mais plutôt l’authentique. On m’a souvent proposé d’installer des kits pour améliorer la vitesse mais j’ai refusé », continue le conducteur rétro. Par la suite, Fabien se voit bien acquérir une vieille moto, plutôt un modèle des années 1960 et s’il devait passer aux quatre-roues, alors il se voit bien au volant d’une 4CV. « Ce serait sympa de pouvoir rencontrer d’autres passionnés et de partager ensemble une journée en deux-roues », espère secrètement Fabien.
Alors avis aux amateurs !
Source : leprogres.fr/-100% Mobylette - Youngtimer
Source : leprogres.fr/-100% Mobylette - Youngtimer
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LA CITROËN GS A 50 ANS !!
Relativement méconnue et malaimée, cette petite familiale démocratisa tout le savoir-faire Citroën. Elle rencontra un succès considérable avec près de 2,5 millions d’exemplaires produits.
Lancée au Salon de Paris le 1er octobre 1970, afin de combler le vide qui existe dans la gamme entre les 2 CV-Dyane-Ami 8 et les DS la GS fut conçue en un temps record, à partir d’avril 1967. Elle remporta le titre enviée de Voiture européenne de l’année en 1971, très loin devant ses concurrentes. Issue du projet « G », d’où son patronyme, elle reprenait nombre d’éléments du projet « F » (1960-1967), abandonné, qui donnait lui-même suite à la « C60 ».
Un prototype qui, en 1960, était une sorte de grosse Ami 6 avec un avant façon DS /strong> et une lunette arrière inversée, reprise l’année suivante par l’Ami 6, et motorisé par un 4-cylindre à plat refroidi par air. Son design était, à l’époque, encore signé par le génial Flaminio Bertoni. Étranges cheminements que les projets Citroën dans les années 1960. Le style extérieur de cette petite familiale bicorps, longue de seulement 4,12 m, est signé Robert Opron, qui prit la suite de F. Bertoni en tant que patron du style ; on ne parlait pas encore de design à l’époque.
Un style qui se caractérisait notamment par sa poupe tronquée en queue de « Kamm », à la façon des Alfa-Romeo Giulia TZ et autre Ford GT40. De quoi, associé à ses vitres bombées, lui offrir un Cx exceptionnel de 0,318 sur les GSA X1 & X3, dotées d’un petit becquet arrière, pour un SCx de 0,575 – meilleure valeur mondiale pour un modèle de série !
– que l'Audi 100 n’arrivera pas à égaler en 1983, se contentant de 0,61. Signé Michel Harmand, le style intérieur associe quant à lui sobriété et modernité, rappelant en ce sens celui de la DS Parmi ses particularités, son tachymètre à rouleau défilant placé sous une loupe – façon pèse-personne – son frein à main horizontal, au centre et en haut de la planche de bord, son volant monobranche favorisant la sécurité passive (elle fut la première voiture française homologuée au crash-test), ou encore ses drôles de poignées de portières intérieures en escargot, reprises de l’Ami 8.
Voilà pour le sytle. Côté technique, jamais une petite familiale n’a été aussi moderne et aboutie. Surtout si on la compare à ses concurrentes de l’époque qu’étaient les Peugeot 204 (puis 304 & 305), Renault 12 (puis R14, R9 & R11), Simca 1 100 (puis Talbot Horizon), et autres Fiat 124, Ford Escort et Opel Kadett. Parmi ses innombrables raffinements technologiques : une suspension hydropneumatique simplifiée, testée sur les prototypes M35, 4 freins à disques – inboard à l’avant – et un 4-cylindres à plat « boxer » double-arbre tout alu, refroidi par air, sans joint de culasse, et placé en position longitudinale, en porte-à-faux avant, favorisant ainsi l’abaissement du centre de gravité.
Sans oublier des trains roulants particulièrement perfectionnés, avec des voies avant plus larges que les arrière, comme sur la DS Un comportement routier ferroviaire A l’avant, un train à parallélogramme déformable transversal doté d’un pivot de direction dans l’axe de la roue (ce qui élimine les efforts latéraux transmis à la direction, au bénéfice de la tenue de cap et du confort de conduite), avec une géométrie anti-plongée afin de pallier aux critiques émises à l’encontre de sa glorieuse aînée la DS Et à l’arrière, un train à bras tirés, monté sur cadre et munis de silentblocs autorisant un micro-braquage.
Un système repris et développé 20 ans plus tard sur les ZX et Peugeot 306. De quoi conférer à la GS un comportement routier ferroviaire, qui fut encensé par la presse automobile de l’époque, et plus particulièrement par l’éminent André Costa de l’Auto-Journal dont la GS était l’un des modèles favoris aux côtés de la… SM. Bref, la GS était indévissable. Outre la précision de sa direction et de son train avant, et la remarquable filtration de sa suspension « oléopneumatique », son train arrière était impossible à prendre en défaut. Restait un handicap de taille, une sous-motorisation chronique, propre à toutes les Citroën de l’époque, exception faite de la SM.
Pensez donc, à sa naissance la GS doit se contenter des 55,5 ch de son petit 1 015 cm3 qui passera en août 1972 à 1 222 cm3 et 60 ch pour caracoler à … 65 ch sur le 1 299 cm3 de la « sportive » version X3. Un bloc qui sera repris sur la GSA, version restylée apparue en juillet 1979, et qui se caractérisait par l’adoption d’un hayon arrière (en remplacement de la malle au ras du sol dont le couvercle se soulevait en emportant avec lui une partie du pare-chocs !), de boucliers et de poignées de portières en matière plastique, et d’une planche de bord redessinée, avec ses drôles de satellites de commandes, rectangulaires.
Seule version nettement plus étoffée, la Birotor à moteur rotatif, dont les deux rotors Wankel de 497,5 cm3 chacun développaient une puissance cumulée de 107 ch. Reste que son tarif prohibitif associé à son manque de fiabilité chronique et sa consommation gargantuesque eurent raison de sa carrière, stoppée net par les chocs pétroliers. N’en furent produits que 846 exemplaires entre 1973 et 1975. Autre défaut de la GS, une fiabilité assez aléatoire des premières versions – autre « spécialité » Citroën de l’époque – notamment au niveau des arbre à cames, qui lui conféra, dès sa naissance, une mauvaise image.
Sans parler d’une accessibilité mécanique difficile de certains organes (disques et plaquettes de freins, embrayage et silentblocs de boîte en particulier), nécessitant le plus souvent un outillage spécifique. Nombre de réparateurs (hors réseau) tiraient leur rideau de fer en voyant se pointer le capot d’une GS ! Le plus bel hommage qui pourrait être rendu à cette Citroën mal-aimée serait que son patronyme soit repris par la prochaine génération de C4. C’est tout le mal que nous lui souhaitons ! Acheter une GS d’occasion Les GS demeurent très peu recherchées, même par les amateurs de Citroën; leurs tarifs dans les petites annonces sont le plus souvent très raisonnables tandis que les nombreuses erreurs sur les descriptifs et les appellations témoignent de la relative méconnaissance du modèle.
Source : auto-moto.com/-KilamDu90-Direct Auto
Un prototype qui, en 1960, était une sorte de grosse Ami 6 avec un avant façon DS /strong> et une lunette arrière inversée, reprise l’année suivante par l’Ami 6, et motorisé par un 4-cylindre à plat refroidi par air. Son design était, à l’époque, encore signé par le génial Flaminio Bertoni. Étranges cheminements que les projets Citroën dans les années 1960. Le style extérieur de cette petite familiale bicorps, longue de seulement 4,12 m, est signé Robert Opron, qui prit la suite de F. Bertoni en tant que patron du style ; on ne parlait pas encore de design à l’époque.
– que l'Audi 100 n’arrivera pas à égaler en 1983, se contentant de 0,61. Signé Michel Harmand, le style intérieur associe quant à lui sobriété et modernité, rappelant en ce sens celui de la DS Parmi ses particularités, son tachymètre à rouleau défilant placé sous une loupe – façon pèse-personne – son frein à main horizontal, au centre et en haut de la planche de bord, son volant monobranche favorisant la sécurité passive (elle fut la première voiture française homologuée au crash-test), ou encore ses drôles de poignées de portières intérieures en escargot, reprises de l’Ami 8.
Voilà pour le sytle. Côté technique, jamais une petite familiale n’a été aussi moderne et aboutie. Surtout si on la compare à ses concurrentes de l’époque qu’étaient les Peugeot 204 (puis 304 & 305), Renault 12 (puis R14, R9 & R11), Simca 1 100 (puis Talbot Horizon), et autres Fiat 124, Ford Escort et Opel Kadett. Parmi ses innombrables raffinements technologiques : une suspension hydropneumatique simplifiée, testée sur les prototypes M35, 4 freins à disques – inboard à l’avant – et un 4-cylindres à plat « boxer » double-arbre tout alu, refroidi par air, sans joint de culasse, et placé en position longitudinale, en porte-à-faux avant, favorisant ainsi l’abaissement du centre de gravité.
Sans oublier des trains roulants particulièrement perfectionnés, avec des voies avant plus larges que les arrière, comme sur la DS Un comportement routier ferroviaire A l’avant, un train à parallélogramme déformable transversal doté d’un pivot de direction dans l’axe de la roue (ce qui élimine les efforts latéraux transmis à la direction, au bénéfice de la tenue de cap et du confort de conduite), avec une géométrie anti-plongée afin de pallier aux critiques émises à l’encontre de sa glorieuse aînée la DS Et à l’arrière, un train à bras tirés, monté sur cadre et munis de silentblocs autorisant un micro-braquage.
Un système repris et développé 20 ans plus tard sur les ZX et Peugeot 306. De quoi conférer à la GS un comportement routier ferroviaire, qui fut encensé par la presse automobile de l’époque, et plus particulièrement par l’éminent André Costa de l’Auto-Journal dont la GS était l’un des modèles favoris aux côtés de la… SM. Bref, la GS était indévissable. Outre la précision de sa direction et de son train avant, et la remarquable filtration de sa suspension « oléopneumatique », son train arrière était impossible à prendre en défaut. Restait un handicap de taille, une sous-motorisation chronique, propre à toutes les Citroën de l’époque, exception faite de la SM.
Pensez donc, à sa naissance la GS doit se contenter des 55,5 ch de son petit 1 015 cm3 qui passera en août 1972 à 1 222 cm3 et 60 ch pour caracoler à … 65 ch sur le 1 299 cm3 de la « sportive » version X3. Un bloc qui sera repris sur la GSA, version restylée apparue en juillet 1979, et qui se caractérisait par l’adoption d’un hayon arrière (en remplacement de la malle au ras du sol dont le couvercle se soulevait en emportant avec lui une partie du pare-chocs !), de boucliers et de poignées de portières en matière plastique, et d’une planche de bord redessinée, avec ses drôles de satellites de commandes, rectangulaires.
Seule version nettement plus étoffée, la Birotor à moteur rotatif, dont les deux rotors Wankel de 497,5 cm3 chacun développaient une puissance cumulée de 107 ch. Reste que son tarif prohibitif associé à son manque de fiabilité chronique et sa consommation gargantuesque eurent raison de sa carrière, stoppée net par les chocs pétroliers. N’en furent produits que 846 exemplaires entre 1973 et 1975. Autre défaut de la GS, une fiabilité assez aléatoire des premières versions – autre « spécialité » Citroën de l’époque – notamment au niveau des arbre à cames, qui lui conféra, dès sa naissance, une mauvaise image.
Sans parler d’une accessibilité mécanique difficile de certains organes (disques et plaquettes de freins, embrayage et silentblocs de boîte en particulier), nécessitant le plus souvent un outillage spécifique. Nombre de réparateurs (hors réseau) tiraient leur rideau de fer en voyant se pointer le capot d’une GS ! Le plus bel hommage qui pourrait être rendu à cette Citroën mal-aimée serait que son patronyme soit repris par la prochaine génération de C4. C’est tout le mal que nous lui souhaitons ! Acheter une GS d’occasion Les GS demeurent très peu recherchées, même par les amateurs de Citroën; leurs tarifs dans les petites annonces sont le plus souvent très raisonnables tandis que les nombreuses erreurs sur les descriptifs et les appellations témoignent de la relative méconnaissance du modèle.
Source : auto-moto.com/-KilamDu90-Direct Auto
lundi 23 février 2026
CLUB5A - CULTURE PUB - PUBLICITÉ POUR LA RENAULT DAUPHINE ...LA PLUS VIVANTE DES 4 PLACES !!
La Renault Dauphine est un modèle automobile qui a été fabriqué par Renault dans l'usine de Flins (Yvelines) à partir de mars 1956 jusqu'en 1967.
La voiture fut conçue par le bureau d'études Renault dans les années 1950 pour épauler la 4CV.
Cette voiture fut la plus vendue en France de 1957 à 1961 et la première voiture européenne fabriquée en Argentine (1960 - 1970).
La Dauphine fut conçue par l'ingénieur Fernand Picard et dessinée avec l'aide du styliste italien Ghia, notamment pour l'intégration des 2 entrées d'air pour le refroidissement du moteur, situées en avant des deux ailes arrière juste derrière les portes arrière.
La roue de secours est logée derrière un portillon sous le coffre à l'avant ..
Source : Thierry Violle / chaine historique
Au Brésil a été fabriquée par "Willys Overland do Brasil" de 1959 à 1968. Toutefois, Renault connut un échec lors de sa commercialisation aux États-Unis en négligeant trop la qualité de fabrication, les services après-vente et la disponibilité des pièces détachée
Il s'agit d'une petite berline à 4 portes à moteur arrière placé en porte à faux en arrière de l'essieu, qui fut ainsi nommée car la « reine des ventes » était alors la 4CV. La Dauphine fut conçue par l'ingénieur Fernand Picard et dessinée avec l'aide du styliste italien Ghia, notamment pour l'intégration des 2 entrées d'air pour le refroidissement du moteur, situées en avant des deux ailes arrière juste derrière les portes arrière.
La roue de secours est logée derrière un portillon sous le coffre à l'avant ..
Source : Thierry Violle / chaine historique
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