jeudi 12 février 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Une Ferrari contrôlée à 247 km/h révèle un réseau de fraude sociale....

 

Les propriétaires menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu’ils déclaraient au fisc et à la CAF. Un simple contrôle de vitesse de l’équipe rapide d’intervention de la gendarmerie de Vaucluse a permis de mettre au jour en quelques mois un réseau de fraude sociale et de blanchiment, avec un préjudice cumulé estimé à près de 1,8 million d'euros pour le fisc, l'Urssaf et la CAF, a annoncé mercredi le parquet de Draguignan.
L'affaire a débuté le 14 juin 2025 quand des gendarmes d'Orange ont intercepté une Ferrari Portofino qui roulait à 247 km/h sur l'autoroute, et saisi le véhicule d'une valeur de 210.000 euros, a expliqué le parquet dans un communiqué. 
Le conducteur a d'abord affirmé qu'il s'agissait de la Ferrari de sa mère, mais après vérification, la voiture appartenait à une société civile immobilière gérée par le conducteur et associant sa mère, son frère et sa sœur, tous résidents dans le Var. Sous la houlette du parquet de Draguignan, une enquête approfondie de la gendarmerie a révélé un montage financier sophistiqué et «des flux financiers considérables liée à une activité commerciale de couverture non déclarée», selon le parquet qui ne donne pas plus de précisions sur les modalités des fraudeurs. Immobilier, produits de luxe... 
Les quatre protagonistes menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu'ils déclaraient au fisc et à la caisse d'allocations familiales. Lundi, ils ont été interpellés tous les quatre lors d'une opération menée par une cinquantaine de gendarmes à Roquebrune-sur-Argens (Var) et à Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Ils doivent comparaître le 27 octobre devant le tribunal correctionnel de Draguignan pour travail dissimulé, blanchiment aggravé, abus de biens sociaux et escroqueries à la CAF. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi trois véhicules, des produits de luxe estimés au total à 170.000 euros, des biens immobiliers estimés à plus de 600.000 euros ou encore plus de 80.000 euros en espèces ou sur des comptes bancaires. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - L'HISTOIRE DE R8 GORDINI !

La R8 Gordini (type R1134) fait son apparition au Salon de Paris 1964, après des essais essentiellement menés par Jean Vinatier. Elle est la première voiture de sport abordable, à l'origine des petites voitures sportives (GTI, RS, sport, selon les marques)5. C'est effectivement la première compacte ayant des performances sportives pour un tarif de voiture de série. La Renault 8 Gordini 1300 de 103ch SAE, proposant des accélérations détonantes pour l'époque et atteignant 175 km/h, devance ainsi d'une douzaine d'année la sortie de ses premières concurrentes. 
La Renault 8 Gordini doit permettre à toute une clientèle d'enthousiastes et d'amateurs de conduite sportive de satisfaire leur passion pour le prix d'une voiture de grande série. Elle deviendra une icône dans le monde du sport automobile français grâce à son prix abordable et à son comportement sur-vireur (elle dérive de l'arrière) dû au moteur en porte-à-faux arrière qui facilite la conduite sportive. Elle se distingue par sa couleur bleu France 418, sa double bande blanche qui court sur toute la longueur de la voiture, ses gros projecteurs de diamètre 200 mm et ses quatre amortisseurs à l'arrière. À partir du bloc d'origine, Amédée Gordini a porté la cylindrée à 1 108 cm³ et la puissance à 77,5 ch DIN (95 SAE) grâce à une culasse hémisphérique (soupapes en V et bougies centrales) et à deux carburateurs double corps horizontaux Solex. 
Ainsi, la vitesse de pointe atteint 170 km/h, ce qui fait de la Renault 8 Gordini l'une des voitures françaises les plus rapides de l'époque. La boîte de vitesses mécanique est à quatre rapports. En septembre 1966, apparaît la Renault 8 Gordini 1300 (175 km/h) dotée d'un moteur de 1 255 cm³ développant 88 ch DIN (103 SAE) et d'une boîte à cinq vitesses. La version 1300 (type R1135), qui est reconnaissable à ses quatre projecteurs et à ses ouïes de refroidissement de chaque côté derrière le pare-chocs avant, ajoute un volant à trois branches et un réservoir supplémentaire de 25 litres dans le coffre avant.

En 1966, la revue Moteurs, avec le soutien de Renault et de Dunlop, crée une coupe spécifique, la Coupe Nationale Renault 8 Gordini, qui permettra aux possesseurs de R8 Gordini de s'affronter sur les rallyes et les courses de côte, puis à partir de 1967 sur les circuits où se feront remarquer de jeunes talents : Andruet, Cudini, Darniche, Jabouille, Jarier, Leclère, Malcher, Ragnotti et Thérier. Renault R8 Gordini Lahti.JPG 
Un mois seulement après la présentation de la Renault 8 Gordini, Jean Vinatier remporte à son volant le rallye du Tour de Corse 1964, puis Pierrot Orsini et Jean-François Piot récidivent respectivement en 1965 et 1966 devant les Alfa Romeo GTA et autres Porsche 911. 
En 1968, Jean-Pierre Nicolas, sur Renault 8 Gordini, s'impose au Rallye du Maroc (voir palmarès détaillé dans l'article Gordini). Entre 1966 et 1970, de nombreuses Renault 8 Gordini ont été engagées dans des courses d'endurance sur circuit. 
Notamment, les 9 Heures de Kyalami, les 24 Heures de Spa et les 6 Heures de Brno. Au total, 11 607 Renault 8 Gordini ont été produites dont 8 981 en version 1300. En mai 1970, la dernière Renault 8 Gordini est fabriquée. 
En 1970, la Renault 12 Gordini à traction avant la remplacera sans autant de succès. Dans le cœur des coureurs automobiles amateurs, ce sera la Simca 1000 Rallye qui reprendra le flambeau de la Gordini. Voiture d'apprentis champions automobiles...mais aussi de jeunes conducteurs amateurs de tapage et d'épate, la R8 Gordini a bénéficié et bénéficie encore d'une vraie cote d'amour chez les nostalgiques, elle est même l'une des rares automobiles à laquelle une une chanson à succès a été dédiée: La Tire à Dédé , un tube de Renaud datant de 1979.
Source : Benoit Potdevin-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

mercredi 11 février 2026

CLUB5A - COMMUNICATION - CONSEIL D'ADMINISTRATION DU 9 FEVRIER 2026 - VIVE LE NOUVEAU PRESIDENT !

 

Une réunion du bureau a eu lieu le 9 février 2026 en fin d'après-midi. À la suite de cette rencontre, comme prévu, Régis Arnaud, président sortant et ne désirant pas se représenter pour un nouveau mandat après onze ans de service assidu à la tête du club. Selon nos statuts, un vote a été mis en place pour valider l'élection de Patrick Cilia en tant que nouveau président. Pour exprimer leur gratitude envers Régis Arnaud pour son excellent et constant leadership, les membres du bureau avaient prévu une modeste cérémonie d'« au revoir » et ont offert à Régis une voiture à pédales datant de 1935. 
Il a été grandement ému par ce présent et a exprimé sa gratitude à tous les membres du bureau pour la confiance qu'ils lui ont témoignée durant ses onze années au sein de l'association. Suite à la réception du présent, notre nouveau président, Patrick Cilia, a exprimé sa gratitude envers tous les membres du bureau pour la confiance témoignée en le choisissant comme nouveau président de l'association par le biais du vote. Conscient de la responsabilité qui lui pèse, il s'engage à déployer tous les efforts nécessaires pour satisfaire les attentes. Patrick s'engage à collaborer avec le conseil d'administration pour progresser ensemble dans l'intérêt du club. 

L'association tire sa force de ses membres, et chacun est persuadé qu'avec l'appui des membres du bureau, il sera en mesure de forger un avenir radieux pour le profit du club 5A Carcassonne. 
Texte :  PL - Photos et vidéos : David SARDA / PL

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - JORDAN ET CHARLES LORS DE L'A-G 2018...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA MECANIQUE C'EST AUSSI UN TRAVAIL D'EQUIPE...

CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - LA PMZ A 750 DE 1931...LA HARLEY-DAVIDSON E EN MODE SOVIÉTIQUE !!

Fabriqué en URSS " La PMZ-A-750 fut la première moto lourde fabriquée en Union Soviétique. 
IElle a été conçu au début des années 1930 dans le "NATI" (Institut Scientifique Auto & Tracteur) à Moscou, pour une demande du Soviétique suprême de l'économie nationale. 
Un designer principal était Pyotr Mozharov " " Le plus beau modèle, dépasse HD, indien et Sokol dans la créativité. 
Cette moto n'est pas d'inspiration allemande. 
Elle a été dessiné par un russe.
 Le moteur est d'inspiration américaine, mais le cadre peut être est considéré comme se rapprochant des technologies  américaines ou françaises, sinon de la production russe.

Cette moto est apparue en 1931 ou 1932, tandis que le "boxer" bavarois R12 apparaît en 35." 
Source : Mihai Preda (Retromotor)Motorworld by V. Sheyanov / Мотомир Вячеслава Шеянова

CLUB5A -REPORTAGE AUTO - Giovanni Michelotti.... le Michel-Ange de l’automobile.....

Quel est le plus grand peintre italien de la Renaissance : Michel-Ange, Le Titien, Le Caravage, Raphaël, Le Tintoret, Paul Véronèse ? Quel est le plus grand designer automobile italien : Giorgetto Giugiaro, Leonardo Fioravanti, Marcello Gandini, Pietro Frua, Franco Sbarro, Walter de Silva, Nuccio Bertone, Gian-Battista Pinin Farina, Sergio Pininfarina, Giacinto Ghia, Giovanni Michelotti ? 
Des questions épiques pour ne pas dire philosophiques ! Bien entendu, il n’y a pas de réponse. Alors, pour débuter cette épopée au cœur des designers italiens, l’équipe d’ABSOLUTELY CARS vous propose de commencer avec l’un des plus talentueux d’entre eux, l’homme aux 1200 voitures : Giovanni Michelotti. Giovanni Michelotti, un autodidacte à qui l’industrie automobile européenne doit beaucoup Giovanni Michelotti (1921-1980) était avant-tout un autodidacte. A 16 ans, il entra dans les établissements Pinin Farina, chez qui il réalisa différentes missions qui lui permit d’observer le travail de grands stylistes et de réaliser ses premières esquisses. 
Très rapidement, son travail fut apprécié et il gravit les échelons. A 18 ans, il fut dessinateur en chef dans la grande maison Pinin Farina. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut chasseur alpin. Après de conflit, il travailla pour de nombreux carrossiers turinois, ce qui lui permit d’achever son apprentissage. Ainsi il maîtrisait parfaitement l’ensemble de la chaîne de création, depuis l’esquisse en passant par la maquette à l’échelle 1 jusqu’aux essais du prototype. Son talent fut rapidement reconnu par les industriels du monde de l’automobile.
Des propositions lui furent faites pour prendre la direction des centres stylistiques des grands constructeurs. Mais, il les refusa toutes pour rester lui-même. Il demeura fidèle à sa ville natale, Turin, à sa liberté afin de conserver des liens privilégiés avec ses clients et à sa perception de l’automobile. 
La partie vitrée et le pavillon extrêmement aérien demeura son espace de liberté, la partie inférieure étant soumis aux contraintes de ses clients, c’est-à-dire, l’exploitation d’un châssis déjà conçu et délivrée par la direction technique, un cahier des charges en adéquation avec la cible convoitée et les dimensions de la voiture via la direction marketing et l’exploitation d’un maximum d’organes mécaniques déjà existants exigée par la direction financière.
 Pour chaque client, Giovanni Michelotti exploita ou créa l’ADN de la marque. Sa pensée était synthétisée par sa célèbre métaphore du chameau : « Le chameau est un cheval dessiné par le designer suite à une réunion avec des directeurs. » A partir de 1959, grâce à son nouvel atelier implanté via Levanna à Turin, Giovanni Michelotti proposait, à ses clients, la fabrication d’automobiles à l’unité. 
Des passionnés parvinrent à inventorier son œuvre, plus de 1200 véhicules différents en y incluant les concept-cars, les camions, les autobus ! Giovanni Michelotti et l’Italie : une histoire de coeur Ferrari et Giovanni Michelotti Giovanni Michelotti est derrière quelques unes des plus célèbres Ferrari, marque éponyme créée en 1947 par le célèbre Enzo Ferrari (1898-1988), à Maranello ! 
A cette époque-là, la firme italienne réalisait des châssis qui étaient habillés, par la suite, par des carrossiers, une véritable opportunité pour Giovanni Michelotti. Ainsi, à partir de 1948, 

il dessina les carrosseries exclusives de la : 
Ferrari 166 Inter : coupé et cabriolet pour Pinin Farina, coupé pour Ghia, coupé pour Vignale, Ferrari 166 MM : coupé et spider pour Vignale, Ferrari 212 Inter : coupé, spider et cabriolet pour Ghia, coupé, spider et convertible pour Vignale, coupé pour Ghia-Aigle, Ferrari 212 Export : barchetta, spider, convertible et coupé pour Vignale, Ferrari 225 Sport : coupé et spider pour Vignale, Ferrari 225 Export : barchetta, spider et coupé pour Vignale, Ferrari 250 MM : coupé et spider pour Vignale, Ferrari 250 Europa : coupé et spider pour Vignale, Ferrari 340 America : coupé et coupé 2+2 pour Ghia, coupé et spider pour Vignale, 
Ferrari 340 Mexico : coupé et spider pour Vignale, Ferrari 340 MM : spider pour Vignale, Ferrari 342 America : convertible pour Vignale, Ferrari 375 MM : coupé pour Ghia, Ferrari 375 America : coupé pour Vignale, Ferrari 330 GT Michelotti coupé, Ferrari 365 GTB/4 Michelotti N.A.R.T. spyder, Ferrari 275 P. Giovanni Michelotti chez le Carrossier Moretti de Turin Giovanni Moretti débuta, à Turin, son activité de motocyclettes au milieu des années 1920 et celle des automobiles au milieu des années 1930. 
En 1944, il collabora avec Giovanni Michelotti pour produire un véhicule électrique muni de 5 à 7 places sous le nom de SAMEM (Società Anonima Motocarri Elettrici Moretti). Par la suite, Giovanni Michelotti dessina la Moretti 750 TDM (Tour Du Monde), le coupé Moretti 750 TDM et les coupés Moretti 500. Giovanni Michelotti chez le Carrossier Vignale de Turin Alfredo Vignale (1913-1969), ancien salarié de Pinin Farina, commença son activité, à Turin, en 1948, et fit travailler, de nombreuses fois, Giovanni Michelotti.
 En 1969, Alfredo Vignale qui n’avait pas d’héritiers, céda la Carrozzeria Vignale à Alejandro De Tomaso qui l’incorpora à GHIA, fondée en 1915 à Turin, par Ghiacinto Ghia, entité qu’il détenait depuis 1967. En 1970, Alejandro De Tomaso vendit GHIA à Ford qui dénomma, depuis, les versions supérieures de ses modèles « Ghia ». Outre les Ferrari, le fruit de la collaboration entre la Carrozzeria Vignale et Giovanni Michelotti fut conséquent, des Lancia aux premières Abarth (modèles 204 et 205) en passant par Maserati ! 
Giovanni Michelotti chez le Carrossier Allemano de Turin A Turin, la Carrozzeria Allemano exerça de 1928 à 1965. Elle exerça, à ses débuts, dans le domaine de la réparation. Dès 1935, le fondateur Serafino Allemano réorienta son activité uniquement sur la carrosserie. Le travail conjoint entre la Carrozzeria Allemano et Giovanni Michelotti fut important. 
Les exemples les plus célèbres qui ont traversé le filtre du temps, sont la Panhard Dyna X86 coupé Allemano, la Panhard Dyna 750 coupé Allemano, la Lancia Aurelia coupé B53 Allemano, la Maserati A6G/54 coupé Allemano et la Maserati 5000GT Allemano. Avec Maserati, Giovanni Michelotti a signé quelques uns de ses plus beaux chefs d’oeuvre à l’image de cette Maserati A6G/54. La Maserati A6G/54 fut fabriquée en 60 exemplaires de 1954 à 1956 dont 21 coupés réalisés par le Carrossier Allemano, selon un dessin de Giovanni Michelotti. 
Un autre de ses dessins donna la Maseratti 5000GT, fabriquée en 36 exemplaires de 1959 à 1965, dont 22 réalisés par le Carrossier Allemano, selon un dessin de Giovanni Michelotti SIATA et Giovanni Michelotti SIATA, acronyme de Società Italiana Applicazioni Tecniche Auto-Aviatorie, fut créée à Turin, en 1926, par Giorgio Ambrosini.
 Elle fabriquait des composants et des accessoires pour les constructeurs italiens et notamment pour Fiat. De 1938 à 1940, cette entité construisit quelques coupés et cabriolets Amica, élaborés à partir de la Fiat 500 Topolino avec une carrosserie spécifique et avec un moteur de 636cm³ au lieu de 569cm³. L’activité automobile reprit en 1948. De 1952 à 1954, Fiat fabriqua le coupé Fiat 8V équipé d’un V8 OHV de 2 litres. Siata désira exploiter ce moteur grâce à un spider carrossé par Rocco Motto et dessiné par Giovanni Michelotti. 
Le modèle concerné se dénommait Siata 208S. En parallèle, recevant ce même V8, fut produite la Siata 208CS avec un design Pinin Farina ou Balbo ou Bertone, cette dernière version ayant été dessinée par Giovanni Michelotti. L’aventure Alpine et Matra Diplômé de HEC et le plus jeune concessionnaire de la régie Renault (dès décembre 1946 à Dieppe), Jean Rédélé (1922-2007) débuta la compétition en 1950 et demanda, en 1953, à la Carrozzeria Allemano de lui réaliser des coachs et coupés sur la base de la Renault 4CV, selon les principes retenus pour les Panhard Allemano. 
Bien entendu ces voitures furent dessinées par Giovanni Michelotti qui accompagna la nouvelle enseigne Alpine jusqu’à l’avènement de l’Alpine A110 berlinette, très inspirée de l’Alpine A108 berlinette. Industriel réputé dans le milieu de la défense, Jean-Luc Lagardère (1928-2003) présenta, en mars 1967, au Salon de l’Automobile de Genève, la Matra 530, qui fut commercialisée en août 1967. 
Targa 2+2 construite chez Carrier à Alençon, elle était équipée d’un moteur central longitudinal arrière, celui de la Ford Taunus 17M, de phares escamotables, d’une carrosserie en panneaux de résine époxy. Relativement chère, elle n’arriva pas à convaincre. En 1969, la production fut transférée à Romorantin et la distribution déléguée à Simca-Chrysler.
 En 1970, son restyling fut confié à Giovanni Michelotti : double version LX avec toit fixe ou amovible, entourage chromé de la calandre et pare-chocs épaissis, pare-choc central tubulaire remplacé par deux butoirs avec caoutchouc, baguettes chromées complémentaires, lunette arrière plexiglas remplacée par le verre, panneaux de carrosserie en polyester armé de fibres de verre, variante économique SX avec phares fixes, toit fixe et abandon des places arrières lancée en 1971.
 La même année, Giovanni Michelotti proposa un concept-car dénommé Matra Laser 2 places, conçu sur la base de la Matra 530. En 1973, la Matra 530 fut remplacée par la MATRA-SIMCA Bagheera 3 places frontales qui connut le succès, 47 796 exemplaires au lieu de 9 609.
Source : ABSOLUTELY CARS & CARDO-Przemek Michalak

mardi 10 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - PHOTO DE GROUPE LORS D'UNE SORTIE MOTO DE CETTE ANNEE LA ....

CLUB5A - HUMOUR MOTO - POUR PILOTER SA MOB AVEC LES MAINS SUR LE VOLANT ...C'EST MIEUX !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE POLICE TRES SOUCIEUSE DE LA SECURITE .....

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES MARIAGES EN VOITURES DE COLLECTION...

Mariage en Fiat 500 A Topolino de 1947
Beaucoup de couple programme leur mariage en utilisant pour le cortège une jolie voiture de collection, principalement avec le conducteur. 

Pour eux il suffira de s'installer confortablement à bord de la limousine de luxe ou du véhicule haut de gamme de leurs choix et, en toute sérénité de se laisser conduire. 
Le domaine des voitures anciennes est considéré à tort comme l’apanage des hommes. Pourtant, on assiste de plus en plus à l’engouement des femmes dans ce secteur, notamment des vieux modèles. Mieux, elles les considèrent désormais comme un accessoire de mode! Mode et voiture de collection… Jusqu’à la fin du XIXème siècle, la mode féminine fut marquée par le statut de la femme figée : robe longue ample à la base, manches bouffantes, taille mince enfermée dans un corselet. Large chapeau à voiles, perruques et masques cachent cheveux et visage. 
Cette ère correspond à l’apparition de la première automobile fonctionnelle, rigide et sans confort. Période de la belle époque d’avant-guerre, monter dans une voiture de collection prestige à 4 places de Panhard et Levassor (1895) était une véritable mode pour ces femmes bourgeoises. Du coup, le changement de la mode féminine s’effectuait après la Première Guerre Mondiale. Les vêtements étaient plus pratiques : bouton par devant, abandon des corsets, chapeau moins volumineux. Dans la haute sphère, l’élégance fût de mise. 
Une tenue à chaque circonstance : le costume pour les courses en ville, la tea-gown pour l’intérieur, une robe spéciale pour le tennis. Du coup, pour la gente féminine, rouler dans une voiture ancienne comme le Sandford Grand Sport (1928) symbolisait la classe. Les nostalgiques de nos jours sont à la recherche de ces modèles mythiques comme la voiture de course monoplace Abadal-Buick prototype Racer(1923). 
 L’après seconde Guerre Mondiale marquait un tournant historique dans la mode féminine avec l’avènement New Look de Christian Dior. Robes courtes serrant la taille, épaules larges et manches ballons, chaussures à semelles compensées. Vers les années 60, un vent de liberté soufflait avec la naissance du prêt-à-porter haut de gamme. 
Yves Saint Laurent lançât sa luxueuse collection Rive Gauche. Les femmes appréciaient les voitures légères qui offraient plus de confort avec un prix plus accessible. Le marché visait particulièrement la gente féminine avec la mise sur le marché de la Citroën Traction Avant (1934), la Renault 4 CV (1946) et la Peugeot 203 (1948).
 Source : Canale di SamueleGuglielmi500 / Fiat 500 A Topolino 1947-following-members.com

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - L'ANCETRE DES VOITURES .....LE FARDIER DE NICOLAS JOSEPH CUGNOT DE 1769...

Nicolas-Joseph Cugnot est un ingénieur militaire français, né à Void (Meuse), le 26 Février 1725 , mort à Paris le 2 octobre 1804, connu pour avoir conçu et réalisé, entre 1769 et 1771, le premier véhicule automobile jamais construit. Il s'agit d'un fardier d'artillerie, mû par une machine à vapeur à deux cylindres, conservé en parfait état au musée des arts et métiers à Paris.  
Le véhicule dessiné un siècle auparavant par le jésuite belge Ferdinand Verbiest, publié en 1668 ou 1672 dans l'ouvrage Astronomia Europa et parfois présenté comme le tout premier véhicule automobile, n'est qu'un jouet comportant un jet de vapeur et une roue à aubes, dont la réalisation n'est pas prouvée. Le véhicule « grandeur nature » étant prêt en 1770, ses premiers essais ont lieu en novembre 1170 à Vanves. Un premier accident survient : on ne parvient pas à freiner le fardier qui rentre dans un mur. 
Une fois l'engin réparé, en juin 1771, Cugnot perd deux de ses précieux soutiens, Choiseul et Gribeauval : le premier a quitté ses fonctions un an plus tôt ; le second, un nouveau ministre montrant moins d'intérêt que son prédécesseur pour l'innovation, se voit privé de l'appui financier nécessaire. Les essais ne peuvent se poursuivre. Le prototype est entreposé à l'Arsenal où il tombe dans l'oubli. À partir de ce moment, on n'entend plus parler de Cugnot dans le domaine militaire. Il continue cependant ses recherches seul : il publie en 1178 Théories de la Fortification. À partir de 1779, il touche une pension de 660 livresl par an, eu égard à l'intérêt de ses inventions. Dix ans plus tard éclate la Révolution Francaises à Paris : il perd ses revenus et s'installe en Belgique. 
En 1800, à son retour à Paris, une maigre rente du Consultat lui est attribuée, grâce à laquelle il peut finir sa vie sans souci financiers. Cugnot meurt en octobre 1804 à Paris, sans descendance. C'est donc essentiellement le prototype connu comme le « fardier de Cugnot » qui a immortalisé le nom de son créateur. Selon certains de ses contemporains, comme Gribeauval, deux fardiers ont été construits officiellement, le premier étant un modèle réduit ; cependant, il se peut qu'une première maquette ait été réalisé par l.ingénieur' lui-même avant 1769. C'est sans doute lors de son service dans l'armée que Cugnot élabore son projet de fardier à vapeur. 
L'observation des énormes chars roulants tirés par des chevaux servant au déplacement des pièces d'artillerie, la lourde intendance nécessaire à l'entretien des animaux, source de retard et de lenteur, suggère sans doute à Cugnot une solution visant à remplacer la traction hippomobile. Ce problème a déjà été envisagé par son prédécesseur Denis-Papin, qui a construit un bateau à vapeurs dès 1707, ainsi que par Thomas Newcomen, créateur de la première machine à vapeur proprement dite. Cette invention a influencé Cugnot. Les dimensions du véhicule sont importantes : 7,25 m de long et 2,19 m de large. Les roues arrière font 1,23 m de diamètre. Il ne pèse pas moins de 2,8 tonnes à vide et environ8 tonnes en charge : ancêtre, outre de l'automobile, de nos chars d'assaut modernes, le fardier est avant tout conçu pour le transport des canons. La célèbre « marmite », cuve à eau du système de propulsion, mesure près de 1,50 m de diamètre. La réalisation d'un tel projet nécessite des fonds considérables : il coûte environ 20 000 livres de l'époque, comparables à 300 000 ou 400 000 euros. L'armée ne regarde donc pas sur les moyens : ce nouveau système de transport d'armes lourdes suscite un intérêt indéniable. 
C'est grâce au soutien financier de Gribeauval et de Choiseuil que le second fardier est construit après les essais du premier en 1769: il est alors fait appel à Brezin dès avril 1770 pour le lancement du « chantier » ; les pompes (cylindres et pistons) sont fabriquées à l'Arsenal de Strasbourg. Rien n'est refusé au bon déroulement de ce projet d'avant-garde. Le « chariot à feu », après sa réparation (cf. accident de 1770), est prêt en juin 1771. Le véhicule se compose de deux parties principales : le moteur (foyer et chaudière), c'est-à-dire la marmite située à l'avant, énorme récipient sous pression, en cuivre, et le chassis, constitué de deux poutres longitudinales reliées par des traverses en bois, structure où doivent prendre place le conducteur et le chargement. La charge repose essentiellement sur les deux grandes roues arrière. 
 S'agissant de la partie avant, tractrice, les idées de Cugnot sont déjà innovatrices : le « moteur » est constitué d'une machine à vapeur à deux cylindres verticaux, les pistons entraînant une unique roue motrice. La marmite alimente la machine à vapeur grâce à un système de transmission de vapeur d'eau sous pression. La machine entraînant la roue motrice par pistons est le prototype simplifié des locomotives à vapeur du siècle suivant. L'appellation « fardier » désigne ce type de chariots destinés au transport des charges très lourdes (fardeaux). Trente ans après la fin des essais du chariot, un commissaire générale de l'artillerie, nommé Roland, signale l'existence de l'engin, toujours entreposé à l'Arsenal, et propose de nouveaux essais à Bonaparte. Mais ce dernier, occupé à préparer la campagne d'Egypte, refuse. Par souci de gain de place, on le transfère alors dans l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs, qui fait aujourd'hui partie du Musée des arts et métiers, où il est toujours conservé.
 Cet exemplaire unique du premier véhicule automobile de l'histoire est parvenu jusqu'à nous dans un état de conservation remarquable. 241 ans plus tard, en 2010, un "fardier de Cugnot" est reconstruit à l'identique par les étudiants de l'école des Arts et métiers de Paris Tech et la commune de Void-Vacon en Meuse. Il est en parfait état de marche, prouvant la validité du concept et la véracité des tests effectués en 1769. Cet exemplaire fut exposé pour l'occasion au Salon de l'Auttomobile de Paris. Il est visible dans le village natal de Cugnot à Void-Vacon (Lorraine - Meuse) et sur le site de l'association "Le Fardier de Cugnot".... 
 Source : Avignon-Motors-Festival / jpbibes