samedi 7 février 2026

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LE SERVICE DES CATAPLASMES EST VRAIMENT EFFICACE DANS CETTE LOCALITE !

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Après onze ans de présidence à l’Association Audoise des Amateurs d’Automobiles Anciennes, Régis Arnaud s’apprête à passer la main

 

Dimanche 1er février, le Club des 5A a tenu son assemblée générale annuelle dans la salle Joë-Bousquet de Carcassonne. Occasion pour les membres de revenir sur la riche activité 2025 de l’association, tout en se projetant sur les rendez-vous à venir pour cette nouvelle année 2026. "Pour rester dynamique, un club doit renouveler ses têtes pensantes". Ce dimanche 1er février, dans la salle Joë-Bousquet de Carcassonne, c’est à l’occasion de l’assemblée générale de l’Association Audoise des Amateurs d’Automobiles Anciennes, plus connue sous l’appellation du Club des 5A, que Régis Arnaud a annoncé qu’il quittait ses fonctions de président. 
"Cela fait maintenant onze ans que j’occupe ce poste, et comme je vous l’ai déjà annoncé lors de notre dernière AG, je ne souhaite pas me représenter. J’estime qu’un président ne doit pas rester à son poste trop longtemps sous peine d’immobilisme et de routine", a-t-il ainsi déclaré à la nombreuse assistance présente. Tout en ajoutant qu’à ce jour, "nous avons une candidature solide et fiable de la part de Patrick Cilia Lacorté, que nous nommerons après l’élection du nouveau conseil d’administration le mercredi 11 février". Ce rendez-vous donné, Régis Arnaud est revenu sur l’activité 2025 du Club des 5A, "où nos manifestations ont connu un réel engouement. 
Avec de nombreux participants, et toujours dans une ambiance amicale et conviviale". L’an passé, il y a eu notamment "la sortie Cox et dérivés menée par Cédric Bedos, qui a connu un réel succès et qui sera reconduite en 2026. Il en est de même pour la Rando Pop, et son organisation sans faille… Le Rallye moto de la Cité a également renoué avec son passé, avec plus de quarante-cinq motos d’avant-guerre, grâce à notre vice-président Régis Périch qui a su redonner ses lettres de noblesse à cette manifestation". 
 Au cours de l’année 2025, il y a également eu la sortie interclubs de la région toulousaine, où le Club des 5A y participait pour la quatrième année consécutive avec une fréquentation en légère hausse. Sans oublier "La Boussole" et ses trente voitures au départ, avec un changement de main qui a donné un nouvel élan à cette épreuve emblématique du club. Cette manifestation sera également reconduite cette année… Comme pour l’année précédente, ce sont trente et une manifestations qui sont inscrites au calendrier 2026 avec des sorties et des rallyes prévus tout au long de l’exercice. 
Pour les passionnés de deux-roues, "ce sont treize sorties moto qui sont programmées", ont rappelé Alain Fumanal et Bernard Ricard. "C’est un véritable plaisir de travailler et de partager de belles aventures avec des membres comme vous, pour n’atteindre qu’un seul objectif qui est de faire vivre notre passion de l’automobile et de la moto ancienne à travers notre club", a conclu Régis Arnaud. Le club de 5A compte aujourd’hui 229 adhérents. 
 Pour plus de renseignements : secretariat.5aclub@gmail.com ou bien http://clubdes5a.blogspot.com
Source : lindependant.fr

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - ETAPE DE FABRICATION DE LA 403 PEUGEOT..

La Peugeot 403 est une Automobile de La Marque Peugeot produite Entre 1955 et 1966. Il existe plusieurs versions: berline, cabriolet, break, fourgonnette et camionnette bâchée ( pick-up).

Lorsqu'en 1955, la firme de Sochaux présente la 403, peu de temps après, Citroën lance la DS. La clientèle traditionnelle n'a pas vraiment succombé à la suspension hydraulique, d'autant que les premiers ennuis techniques sont vite apparus, mais le directoire de Peugeot a réagi très rapidement, chose très inhabituelle pour le constructeur. 
Dès la fin de l'année 1955, la décision de lancer en urgence l'étude de la remplaçante de la 403 était prise; elle s'appellerait 404. 
 Un premier projet avec une motorisation V8 et une suspension hydraulique est envisagé mais très vite abandonné. Les déboires du concurrent ont précipité cette décision. En pleine période de guerre de Suez, Peugeot parie sur une berline familiale traditionnelle mais d'aspect moderne. 
Très satisfait de sa première collaboration avec le carrossier italien Pininfarina qui fut l'auteur de la 403, la direction de Peugeot lui confia l'étude de la 404 mais avec une contrainte de poids, la réduction du temps d'étude, avec la possibilité de trouver, dans les cartons du maître en design, un projet déjà prêt. 
Pininfarina proposa l'étude réalisée pour Fiat (qui donnera la Fiat 1800/2100) et pour le britannique Austin. Après quelques savantes retouches pour faire accepter à ces deux constructeurs que Peugeot commercialise une carrosserie semblable, la 404 est conçue en à peine 3 mois. La production de la Peugeot 404 est lancée le 10 mai 1960 La partie propulsion reprenait très partiellement celle de la 403 (bloc moteur en fonte, 4 cylindres en ligne, trois paliers, culasse en alliage léger Alpax) mais dont la cylindrée était portée à 1,6 litre en augmentant l'alésage de 4 mm, et surtout en inclinant ce bloc à 45° ("couché" sur la droite). 
La puissance obtenue était alors de 65 ch DIN. En 1963, afin de procurer au coupé/cabriolet et à la berline des performances de grande routière, ce groupe moteur (avec un rapport volumétrique augmenté à 8,8) sera doté de l'injection (indirecte) portant la puissance à 80 ch DIN. 
Source:  younes403-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

vendredi 6 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - IL EST IMPORTANT D'ATTENDRE LES RETARDATAIRES ET D'EFFECTUER DES REGROUPEMENTS D'UNE MANIERE REGULIERE...

CLUB5A - HUMOUR MOTO - LES FANS DE LA MARQUE BMW SONT TRES VARIES ....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - MADAME, SUIVANT LES JOURS, A LA POSSIBILITÉ DE ROULER EN SIDE-CAR...

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - LES TATRA ..AU DELÀ DU MUR DE FER !

Sur la piste des mystérieuses Tatra 
Une marque mal connue qui puise ses racines au XIXe siècle. Une marque qui est le reflet des soubresauts de l’histoire du XXe siècle. Une marque qui a oscillé entre avant-garde et choix techniques obsolètes. Entre libéralisme, nazisme, communisme et qui a succombé, comme fabriquant de voitures particulières, au libéralisme. 
 Une visite rapide au musée des Techniques de Prague, puis une exposition dignement présentée au salon Rétromobile 2020 nous ont donné envie d’en savoir davantage sur la vieille dame de Kopřivnická. 1989 Rideau de velours et Tatra 613 Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est suite à l’intrusion d’une R21 – oui, une Renault – dans la vie politique tchèque que la firme Tatra mettra un terme à la production de véhicules particuliers. Simple coïncidence, mais tout de même… 
 En 1989, ça bouge depuis quelques années déjà à l’est de l’Europe. Solidarnosc et Lech Walesa ont initié le mouvement dès 1980. Et depuis qu’en 1983 Jean-Paul II a dit aux polonais : «N’ayez pas peur », ceux-ci, gonflés de foi et d’espoir, n’ont fait que renforcer le mouvement. Pologne puis RDA, Hongrie, Tchécoslovaquie… … Prague, Novembre 1989, Vaclav Havel est porté à la tête du Forum Civique. La révolution de velours qui s’ensuit laisse penser que l’issue sera comparable à celle de l’Allemagne de l’Est. 
Graduellement les instances étatiques se rangent derrière le mouvement contestataire. Fin 1989, le drapeau rouge ne flotte plus sur Prague. Vaclav Havel se trouve à la tête de l’état. Le leader portugais Mario Soares, l’homme de la révolution des œillets, fait parvenir à son ami tchèque un cadeau : une voiture française, une Renault 21 TSE. Lorsque celle-ci arrive, Vaclav Havel a été porté à la présidence. Comme il ne souhaite pas rouler dans une ZIL soviétique ou une Tatra tchèque, la voiture des apparatchiks communistes, il conserve la R21 pendant plusieurs mois comme véhicule officiel du chef de l’Etat…
 Destin unique pour une Renault moderne. Au pays des Tatra comme ailleurs ! Ayant bien mérité de la jeune République, elle est remise au Musée des Techniques de Prague en 1993. De son côté la marque Tatra a été transformée en société anonyme en 1992 et dès 1995 il est décidé d’arrêter la production de voitures particulières. Pourtant, la Tatra 613 produite de 1973 à 1995 à 11 009 exemplaires faisait encore illusion. V8 3.5L arrière à 4 arbres à cames en tête, refroidi par air et développant 165 ch. Carrosserie monocoque dessinée par Vignale et basée sur des études tchèques, dont celle de Vaclav Hasik.
 La Tatra 700 lui succède et s’écoule péniblement à 97 exemplaires jusqu’en 1998. Elle sera donc la dernière automobile produite par la marque tchèque. V8 3.5L ou 4.5L à 4 arbres à cames en tête, refroidi par air développant 200 ou 230 ch. Propulsion, toujours. Carrosserie restylée par l’anglais Geoff Wordle. La raison économique l’a emporté. Les capitaux allemands se sont déversés sur l’industrieuse Tchéquie. Skoda est repris par le groupe VAG. 
Le pays devient l’un des principaux producteurs automobiles européens, en 5e position entre la Grande Bretagne et l’Italie. ( Classement 2017) Ce que les communistes n’ont pas réussi à imposer, le libéralisme l’a fait : Tatra se concentre désormais uniquement sur les camions, très réputés et qui ont notamment brillé en compétition. Ils ont remporté le Paris-Dakar à six reprises en 1988, 1994, 1995, 1998, 1999 et 2001 avec Karel Loprais comme pilote.
1968 Rideau de fer et Tatra 603 De janvier à Août 1968, un vent de réforme et de liberté souffle sur la Tchécoslovaquie. Alexander Dubcek a lancé le concept du « socialisme à visage humain ». Le camarade Brejnev a hésité entre une « partie de chasse » et l’envoi de ses chars avec ceux des « pays frères » pour « aider » à la « normalisation ». Tant de guillemets donnent la dimension du décalage dans l’interprétation des concepts… 
Les blindés ont donc envahi les rues de la vieille ville. Les étudiants et manifestants ont bien tenté d’interpeller les jeunes russes d’un beau : « C’est la liberté que tu viens tuer, Camarade», rien n’y a fait. L’occident n’a pas bougé. Les T55 ont tenu le pavé le temps nécessaire pour que fane le printemps… 
Quoiqu’on fasse, difficile de penser à Tatra sans voir une longue 603 noir avec son inquiétant faciès cyclopéen et trois types à l’air lugubre venant arrêter un pauvre bougre ayant émis – ou pas – une idée qui n’était pas dans la ligne… Costa-Gavras a fait davantage en 1970 pour faire connaître cette étrange voiture que tous les efforts de marketing de la firme. Pas question que des particuliers puissent en être propriétaires. Elle est réservée à la nomenkaltura tchécoslovaque. Ce n’est pas son engagement dans quelques rallyes européens, dont le fameux Marathon de la route qui la rendent célèbre – malgré des performances très honorables.
 Le film « L’aveu » en a fait le véhicule de la répression et des grands procès staliniens qui purgèrent également la Tchécoslovaquie des années 50. La Tatra 603 n’aurait d’ailleurs jamais du exister. Pas à cause de sa dénomination , avec le fameux « 0 » au milieu qui avait valu à Porsche, les foudres de Peugeot pour sa 901, devenue 911. Dès 1951, l’organisation scientifique du socialisme, pronnée par Moscou, affectait à chaque pays et à chaque firme un type de production. Tatra s’était donc vu imposer la production de camions.
 Déjà. Skoda les voitures « populaires » et pour les limousines et autres voitures d’apparat, il fallait s’en remettre à la production soviétique. Face à la piètre qualité de celle-ci et aux délais d’approvisionnement, les ingénieurs de Tatra furent sommés de remettre l’ouvrage sur le métier. Sous la direction de Julius Mackerle un prototype fut prêt dès 1955. Un arbitrage favorable leur fut donné par le Comecon au détriment de la RDA qui, elle aussi, voulait sa voiture d’apparat.
 La Tatra 603, dont les premières études avaient été camouflées sous l’apparence d’un bus, allait pouvoir exister. Dotée d’un V8 alu à refroidissement par air de 2472 cm3 en porte à faux, d’une carrosserie monocoque en acier, cette grande berline à quatre roues indépendantes et freins hydrauliques à disques ( à partir de 1968) atteint 160 km/h avec ses 95 ch et un Cx de 0.36.
 La production sera de 20 422 exemplaires répartis en trois phases de production dont le signe d’évolution extérieur le plus notable sera l’élargissement croissant de l’entraxe des phares avant. Nous ne pouvons évoquer ici sa tenue de route. Cette architecture et la taille de la voiture devait la rendre assez « sportive ». Nous pensons aux routes de l’est en hiver. Ceci étant avec cette voiture le danger venait déjà et surtout des utilisateurs…. 
En décalage complet avec l’angoissante ambiance régnant dans les pays de l’est en pleine guerre froide, nous avons repris ici une publicité de l’époque. Tellement excessive qu’elle en finit par être drôle. Nous vous laissons juges. 1948 République populaire… et Tatra 600 Voulant mettre la main sur l’outil industriel et mécanique tchèque, le 3e Reich fait envahir le pays par ses troupes le 15 mars 1939 et établit le « Protectorat de Bohême Moravie ». 
Le sinistre « Reich Protektor » Heydrich est tellement sûr de lui qu’il roule en décapotable. Les résistants parachutés par les anglais en profiteront. Son successeur, le tout aussi sinistre Frank, fera blinder son cabriolet Mercedes. Le 9 mai 1945, le pays est libéré suite à la bataille de Prague, lancée par les soviétiques. Les américains se sont arrêtés plus à l’ouest.
 Edvard Benes, le chef du Gouvernement Provisoire Tchécoslovaque, en exil à Londres, rentre à Prague et constitue un gouvernement de coalition. Las, le 25 février 1948, son premier ministre Klement Gottwald, communiste, s’empare de tous les pouvoirs et proclame la « République populaire ». Il est un fait c’est qu’aujourd’hui , les tchèques considèrent ces deux périodes, l’une a duré 6 ans et l’autre 41 ans…, aussi néfastes l’une que l’autre. 
Que ce soit dans les conversations, dans la rue, devant les monuments ou dans les musées, les mêmes commentaires, écriteaux, légendes, renvoient dos à dos les deux infernales périodes. Tatra remet donc en service ses chaines de fabrication et à l’instar de nombreux pays , commence par produire des véhicules d’avant guerre. Il en est ainsi de la Tatra 87. Produite de 1937 à 1950, avec l’interruption de la guerre, elle est dotée d’un moteur arrière V8 bloc alu avec arbre à came en tête de 2968 cm3 refroidi par air.
 Il développe 75 ch et lui permet avec sa boite 4 et ses 4 roues indépendantes, d’atteindre 160 km/h. 3023 exemplaires ont été fabriqués. L’exemplaire qui nous est présenté lors de l’exposition de Retromobile est celui qui figure habituellement au Musée des Techniques de Prague. ( Mais sans le sable !) Une voiture d’apparence plus moderne est lancée en 1947, la T600 ou Tatraplan à moteur arrière 4 cylindres de 2L, 52 ch, 4 roues indépendantes. 
140 km/h. Les perturbations politiques donneront à cette voiture une très courte carrière de 4 ans. 6342 exemplaires seront malgré tout construits. ans notre remontée dans le temps sur la piste de Tatra, nous aborderons dans la seconde partie de cet article, la période d’avant-guerre au cours de laquelle plusieurs ingénieurs firent de la marque un exemple d’avant-gardisme. Entre-autre. 
 Source : Olivier Rogar-classiccourses.fr/soundhog09

jeudi 5 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - MOTARDS HEUREUX…MOTARDS MOUILLÉS !

CLUB5A - HUMOUR AUTO - NETTOYER SA VOITURE D'UNE FAÇON PARFAITE !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - DECIDEMENT CITROEN PREND SOIN DE VOTRE CONFORT ...

CLUB5A - RESTAURATION D'UNE 125 cc DUCATI SPORT....

La DUCATI 125 sport n'est pas comme la plupart de ses motos... C'est en fait la toute première moto à être détenue par Carlo Saltarelli et est l'une des 125 dernières Sport jamais produites.
Il n'est pas étonnant qu'elle soit  'collector' ........
La moto est propulsée par un simple ACT 124 et est accouplé à une transmission à quatre vitesses, elle est capable de monter en régime à 8500 tours par minute. 
  
Source : Alfred Ferdinand Sloof

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Toyota Yaris fête ses 25 ans : la saga d’un succès «made in France»

 

Le 31 janvier 2026, la Toyota Yaris célèbre un quart de siècle de production française. Une aventure industrielle exceptionnelle qui a fait du site d’Onnaing, près de Valenciennes, un pilier de l’automobile hexagonale. 
C’était il y a 25 ans jour pour jour. Le 31 janvier 2001, sous les projecteurs et dans une ambiance grandiose, la toute première Toyota Yaris «made in France» sortait des lignes de production flambant neuves du site d’Onnaing (Nord). L’histoire commence quelques années auparavant, en octobre 1998, lorsque Toyota décide de construire un site de production ultramoderne pour sa future citadine. Les travaux débutent en mars 1999 sur un terrain de 17 hectares, avec l’ambition de créer une «usine du 21e siècle, propre, performante et respectueuse de l’environnement». Dès juin 2000, près de 1000 salariés font leur entrée dans les bâtiments neufs pour préparer le démarrage de la production. 
Auprès de nos confrères de France 3, Guillaume Ringeval, ancien opérateur de ligne, aujourd’hui chef du département assemblage, évoque le souvenir de cette époque pionnière : «On était dans la phase d’installation, les planchers étaient seulement en construction, c’était une époque formidable». La capacité initiale est fixée à 150.000 véhicules par an en deux équipes. Mais face à une demande croissante, le site passe rapidement à trois équipes dès 2004, portant alors le volume à 184.000 unités annuelles. 
La voiture de l’année 2000 À l’époque, le modèle qui marque le démarrage de l’usine valenciennoise avait déjà remporté le titre de Voiture de l’Année 2000 avant même sa production en France. Son nom, inspiré du grec «Charis» symbolisant harmonie et perfection, illustrait les ambitions du constructeur. Durant cette première génération qui s’étend de 2001 à 2006, 748.275 unités sont produites à Onnaing. Le véritable tournant intervient en 2012 avec l’arrivée de la technologie hybride sur la troisième génération. «Personne n’y croyait au départ», confie Rodolphe Delaunay, président de Toyota Motor Manufacturing France, dans un communiqué. 
Cette innovation transforme profondément le site et la Yaris devient pendant plusieurs années la voiture la plus produite en France, obtenant le label «origine France garantie». De 2011 à 2020, cette troisième génération totalise près de 2 millions d’unités. Le regain post-Covid Et puis arrive 2020. Malgré la crise sanitaire qui suspend la production pendant cinq semaines, la quatrième génération voit le jour. Elle décroche à nouveau le titre de voiture de l’année 2021, vingt ans après le premier sacre. Toyota investit 400 millions d’euros pour intégrer «la plateforme TNGA», permettant de produire deux modèles sur une même ligne. En 2021, la Yaris Cross rejoint ainsi la Yaris sur les chaînes d’Onnaing, les deux modèles étant 100% hybrides depuis 2024. Les résultats sont toujours là. En 2025, le site établit un nouveau record avec 283.465 véhicules produits, dont 212.539 Yaris Cross.
 Ce modèle devient ainsi pour la quatrième année consécutive le véhicule le plus produit en France, toutes marques confondues. Et voilà la statistique, au total, plus de 5 millions de Yaris sont sorties du site valenciennois en 25 ans. «Au démarrage, nous fabriquions 400 Yaris par jour avec 2000 collaborateurs. Aujourd’hui, nous produisons 1250 voitures par jour avec près de 5000 collaborateurs en trois équipes», résume Rodolphe Delaunay dans le même communiqué. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Bugatti...la marque la plus titrée à Pebble Beach !!

 

Avec neuf titres en 70 ans, la firme de Molsheim détient le record de Best of Show au concours de Pebble Beach qui se déroule le 15 août. L’histoire de Bugatti et celle du concours d’élégance de Pebble Beach sont intimement liées. La marque française est au crépuscule de sa vie lorsque une poignée d’amateurs décident d’organiser un événement rassemblant des voitures sur la route forestière qui traverse le domaine de Pebble Beach, dans la baie de Carmel, en bordure du Pacifique.
 En cette journée du 5 novembre 1950 où tout a commencé, l’événement majeur est une compétition sur route ouverte. Le pilote Phil Hill, qui sera sacré champion du monde de Formule 1 en 1961, est le vainqueur de la première épreuve du Pebble Beach Road Races au volant d’une Jaguar XK 120. En marge de l’épreuve routière, un petit contingent de collectionneurs parade avec leurs joyaux où figure déjà une Bugatti57 Coupé de Ville de 1938 conduite par John Edgar. En 1953, Hill remet le couvert sur une Ferrari 250 MM carrossée en spider par Vignale puis en 1955 aux commandes d’une barquette 750 Monza. La manifestation va s’avérer trop dangereuse et les courses se poursuivront à partir de 1957 à quelques kilomètres à vol d’oiseau sur la piste de Laguna Seca qui vient d’être construite. 
De son côté, la manifestation de Pebble Beach évolue et se met à honorer les vieilles gloires de l’automobile. C’est en 1956 que Bugatti ouvre le score sur les pelouses du golf de Pebble Beach avec la Type 37 Grand Prix du docteur Milton R. Roth. C’est le début d’une belle moisson de Best of Show, la plus importante récompense pour les collectionneurs. En 1959, c’est au tour du coupé 57C Atalante carrossé par Gangloff en 1939 et appartenant à l’amateur J.B. Nethercutt d’être honoré. A partir de 1964, le collectionneur William Harrah, propriétaire du musée Harrah, ouvre une série de trois Best of Show avec dans l’ordre sa Type 50 coupé de 1932, puis en 1966 son Type 41 Royale Coupé de Ville habillé par Binder puis dix ans plus tard sa 57 SC Atalante de 1937.
 La manifestation californienne, qui se tient au coeur du mois d’août, acquiert une dimension internationale en 1985 lorsque les organisateurs réussissent à rassembler les six Bugatti Type 41 Royale produites. Cela ne s’était jamais produit auparavant. Réunir les six exemplaires de la voiture qui était considérée à l’époque comme la plus chère du monde ne fut pas un long fleuve tranquille.
 Faire venir les deux voitures exposées au sein de la collection Schlumpf du musée de Mulhouse obligea le gouvernement américain à délivrer une immunité diplomatique. Une première pour des automobiles. Le musée français craignait en effet que les frères Schlumpf, voyant les deux Royale s’envoler pour les États-Unis, tenteraient une démarche juridique pour récupérer les voitures. 
On se souvient qu’au cours des années 1970 la collection des frères Schlumpf avait été confisquée à la suite de la faillite de leur entreprise de textile et le conseil d’Etat décidait en 1978 de classer la collection à l’inventaire des monuments historiques. Finalement, les deux Royale du musée de Mulhouse purent se joindre à leurs quatre soeurs qui étaient déjà sur le sol américain, non sans multiplier les précautions. C’est ainsi que les deux Bugatti voyagèrent séparément pour limiter les risques. Les vols cargos en provenance de France devaient absolument se ravitailler en carburant au Canada, une situation qui n’était pas couverte par l’immunité diplomatique accordée par les États-Unis, si bien que des vols spéciaux ont dû être aménagés avec Air France reliant directement Paris à Los Angeles. 
Les frais de transport s’élevèrent à 85 000 euros en 1985, une somme payée par des collectionneurs de voitures, des juges, des fonctionnaires et des amis du concours, tant l’enthousiasme était immense de voir les légendaires modèles Bugatti à Pebble Beach. Parmi les quatre Royale ayant élu domicile aux États-Unis, deux provenaient de la collection de William F. Harrah à Reno, la cinquième du musée Ford de Dearborn, dans le Michigan. «Cette voiture avait été donnée au musée par un ancien cadre de GM», Charles Chayne, explique M. Bock, le juge principal de Pebble Biche. «Chayne était tombé par hasard sur la voiture chez un ferrailleur de Long Island, où elle avait été laissée après que son bloc moteur avait rendu l’âme lors d’un rude hiver new-yorkais, et il l’avait rachetée pour quelques centaines de dollars.» 
La sixième appartenait à Briggs Cunningham. Il l’avait transportée sur une simple remorque avec un pick-up Ford F250. Impensable aujourd’hui: elle avait juste été bâchée. La présence des six Royale déplaça les foules et eut un retentissement mondial. Le gazon où les voitures étaient exposées, qui est aujourd’hui le gazon d’exposition des concept-cars de l’événement, était constamment pris d’assaut par des spectateurs, se souvient M. Bock. Cette année-là, le Best of Show est allé au cabriolet 57 habillé par Saoutchik appartenant à Jack Becronic. Depuis cet événement resté dans les mémoires, trois propriétaires de Bugatti ont encore remporté le fameux trophée: Ralph Lauren en 1990 avec son coupé 57 SC Atlantic, John Mozart en 1998 avec son roadster Corsica 57 SC et enfin Peter D. Williamson avec son Atlantic en 2003. 
En 2019, dernière année de l’organisation du concours d’élégance, la pandémie du Covid-19 ayant causé l’annulation de l’épreuve en 2020, les pelouses du golf de Pebble Biche avaient vu la réunion, pour la première fois depuis 1934, des quatre Type 59 Grand Prix. 
Depuis la résurrection de la marque française sous pavillon Volkswagen, Pelle Beach fait figure d’écrin pour la présentation en première mondiale des modèles les plus exclusifs de Molsheim.

Source : lefigaro.fr - 
 - RVing with Andrew Steele