dimanche 31 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - GILLES AU VOLANT D'UNE CAISSE CARREE ...

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - L'HISTOIRE DE LA 2 CV CITROËN VUE D'UNE AUTRE FAÇON ....

« faire une voiture pouvant transporter quatre personnes et 50 kg de pommes de terre ou un tonnelet, à la vitesse maximale de 60 km/h, pour une consommation de 3 litres au cent, un faible coût d’entretien et un prix de vente du tiers de la traction ».
La réputation de la 2CV se fait toute seule, elle va partout, par tous les temps. Tous l’adoptent : de l’agriculteur au V.R.P. en passant par la religieuse. 
La presse ne tarit pas d’éloges sur son confort, sa facilité d’utilisation et sa robustesse, mais déplore la finition un peu trop spartiate et faibles aptitudes en côte. 
Mais c’est finalement en février 1989 que la chaîne de production française de la 2CV s’arrête. Mais en plus de rester dans les coeurs des anciens, la 2CV rentre désormais dans l’histoire. En effet, après 5 114 940 exemplaires produits dans le monde, la 2CV est devenue un mythe et symbolise un art de vivre. 
La dernière de celles que l’on appellera les « dodoches » sort de l’usine de Mangualde, au Portugal le 27 Juillet 1990… à 16H.C’est une fin regrettable pour tous, entre mélancolie et tristesse. Actuellement, c’est d’une autre histoire qu’il s’agit, l’histoire de la mémoire de cette voiture aux milles aventures, celle de la 2CV et de ses amoureux à travers tous les clubs Citroën. 
Source : MrOlmart

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA MERCEDES-BENZ 300 SL PAPILLON ...L'AUTOMOBILE DE VOS RÊVES !!

La Mercedes-Benz 300 SL « papillon » est un modèle d'automobiles à deux places coupé et cabriolet du constructeur automobile allemand Mercedes-Benz conçu et dessiné par le designer Friedrich Geiger, commercialisé de 1954 à 1963 et entré depuis dans la légende des automobiles de rêve. 
Elle est considérée comme la plus emblématique des Mercedes produite après la Seconde Guerre mondiale pour son originalité, ses qualités techniques et esthétiques. À la suite de la victoire de la Mercedes-Benz W194 « 300 SL » à la Carrera Panamericana 1952, le très dynamique concessionnaire multi-marque américain Max Hoffman (en) vient trouver les dirigeants de Mercedes-Benz à Stuttgart pour les convaincre de réaliser une version de route de la W194. Sûr de son fait et de sa clientèle, il commande les 1 000 premiers exemplaires et livre même un important acompte. 
La nouvelle W198 qui fait sa première apparition au Salon de New-York sous la forme d'un coupé avec les mêmes étonnantes « portes papillon » que son aînée. 
Le modèle 300 SL, basé sur une voiture de compétition à succès, est célèbre pour être la première Mercedes équipée de l'injection d'essence. « 300 » indique la cylindrée de trois litres. La terminologie « SL » signifie « Sport Leicht » (pour « sport léger »). Au vu du prix stratosphérique de 11 000 $ en 1955 pour l'acquisition d'une 300 SL, une version « light » fut construite sur la même chaine de montage de Fellbach (Allemagne) sous l'appellation 190 SL. Malgré leur silhouettes très similaires, la 300 SL et la 190 SL sont deux véhicules très différents au point de vue technologique. 
La 300 SL, contrairement à la 190 SL, présentait des aspects techniques que nul autre modèle n'offrait à l'époque tels : un châssis tubulaire (comme une moto), alimentation par injection (à partir de 1955), freins à disques (à partir de 1962), etc. En tout état de cause, les deux modèles 300 SL et 190 SL furent remplacés en 1963 par un modèle unique : le roadster 230 SL.
 Une toute petite première série de la 300 SL, reconnaissable à ses feux de position au sommet des ailes avant, dotée d'un moteur six-cylindres de 3,6 L à carburateurs, fut produite avant sa vraie production qui commence en août 1954. Dès 1954, Mercedes-Benz produisit également des carrosseries légères en plastique armé de fibre de verre2. 80 % de la production fut vendue aux États-Unis, ainsi que l'avait prédit son importateur Max Hoffman, ce qui contribua fortement dans ce pays à donner à Mercedes-Benz une image de voitures sportives et même « sexy ». 
Elle était construite en acier à l'exception du capot, des portes et du coffre qui étaient en aluminium. Il était possible de commander une carrosserie tout en aluminium qui permettait d'alléger le véhicule de 80 kg pour un prix plus élevé (seulement 29 exemplaires furent ainsi produits : 26 en 1955 et 3 en 1956). La production très limitée de cette dernière en fait une des automobiles de collection les plus chères de l'histoire de l'automobile. 
Le coupé est doté de portes papillon, solution technique adoptée à cause du châssis tubulaire et du seuil élevé de la porte. Ces portes papillon ont comme inconvénient majeur de déverser l'eau de pluie sur la tête des occupants lors de leur ouverture. 
Il fut vendu de 1954 à 1957. L'entrée et la sortie de la voiture requiert un peu de gymnastique en obligeant à glisser ou s’asseoir d’abord sur le seuil. Cela est facilité par le basculement du volant.
Source : Motorsport France

vendredi 29 août 2025

CLUB5A - LA FRANCE A MOTOS ANCIENNES - ETAPE A LA CITE DE CARCASSONNE...C'ETAIT LE 25 AOUT 2025 AU PRADO !

 

 

Pour sa 18ème édition, le club 5A Carcassonne a organisé une étape de la France à Motos Anciennes le 25 août. Environ soixante passionnés se sont arrêtés au pied de la Cité avec leurs motos antérieures aux années 50 pour une exposition exceptionnelle. 
Ce lundi en fin d'après-midi, Carcassonne a résonné au rythme des cylindres d'antan. Pour la troisième fois, la ville à réceptionné une étape du Tour de France à Motos Anciennes (FMA). Cette grande expédition mécanique, orchestrée par le groupement des amateurs de véhicules anciens de Picardie (GAVAP-MOTO), a attiré une soixantaine d'enthousiastes provenant de toute la France ainsi que des pays limitrophes. Leur but : couvrir plus de 4 500 km à travers la France, du 16 août au 6 septembre, sur des motos mises en circulation avant le 31 décembre 1954. 



Notre club, les 5A (association audoise des amateurs d'automobiles anciennes), a eu le plaisir d'accueillir les motocyclistes au Prado à Carcassonne, à la Cité, avec une exposition de motos à partir de 18h. L'opportunité d'apprécier de véritables merveilles mécaniques. « Ce sont des machines d’avant-guerre, c’est comme un vrai musée sur 2 roues », « Cela attire les foules car ce sont de magnifiques pièces. » 
Dans la liste des participants prévus, ont suscité l'admiration…surtout les femmes pilotes. Ils ont certainement ravivé la nostalgie des passionnés de motos classiques d'antan : une Ariel Square Four de 1953, une Sarolea 600 T6 de 1948, une Indian Chief 1 200 de 1938, sans oublier une Monet-Goyon LS4L de 1934 et une Harley 1 200 Knucklehead de 1940 qui étaient toutes présentes dans le contingent des engins participant à l'événement. 
 De nombreux fabricants de motos de renom ont également figuré au générique du FMA 2025 : Des marques telles que Motobécane, Terrot, BMW, Guzzi, Bianchi ainsi que la société allemande NSU Motorenwerke AG et la Birmingham Small Arms Company Limited (BSA) ont également fait partie de l'événement. Une variété autorisée grâce à une nuance réglementaire stipulant qu'« il ne peut y avoir plus de 3 véhicules identiques (marque, modèle, cylindrée, année de production) ».
 Les membres du club ont organisé une réception pour accueillir dignement les participants au tour, rendant ce rendez-vous tout sauf banal, qui a été suivi d’un apéritif dinatoire. (Merci les bénévoles du club) « Nous les accueillons à Carcassonne pour la troisième fois. » « Ce sont des amis avec qui nous participons à des rallyes », confie Régis Périch. "Ils s'arrêtent dans chaque ville dynamique concernant les voitures anciennes." 
 Ce tour, organisé tous les deux à trois ans, réactive un segment entier de l'histoire mécanique grâce à l'ardeur de passionnés. Des passionnés de moto qui savent apprécier le moment, conformément aux règles du FMA : « Cet événement, qui ne favorise ni la compétition ni la vitesse, basé sur les performances, a pour but de démontrer qu'une motocyclette, quelle que soit son âge, peut parcourir une longue distance avec une grande fiabilité. » Merci aux responsables de GAVAP Moto, Régis Périch, Régis Arnaud et à l'ensemble des bénévoles qui ont participé à cet événement. Photos : PL-Famille Raynaud-Dominique Guilard

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - CORINNE ET PATRICK AU VOLANT DE L'INFATIGABLE B2 CITROEN...


 

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - ATTENDS MOI LISELE ...J'ARRIVE !


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - TEST TOIT !!

 

Nous sommes en juin de 1933. 
Citroën est passé à la toiture acier, pour ne pas parler d’accident qui est mal interprété dans une publication, on démontre l’efficacité par un exploit. 
Donc on charge la toiture de la voiture avec 5 tonnes, et on prouve l’efficacité par l’ouverture et la fermeture des portes. Bonne journée 
Source : Henri Florin

jeudi 28 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - ROGER ET JEAN... ESPRIT D'EQUIPE POUR UN OBJECTIF COMMUN !


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LE COUP DE CŒUR MOTO DU JOUR ...LA MOTO A MOTEUR D'OPEL !!

Moto avec un moteur d'Opel de 1970 placé dans un cadre personnalisé.  Le cuivre est très présent dans ce montage et donne un aspect rétro !

mardi 26 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - TOUR DE L'AUDE - ACCEUIL EXCEPTIONNEL A MAZERES !


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SAVOIR FAIRE LE PLEIN DES ENERGIES !!


CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - La Microcar Inter 175A Berline de 1956 !!

L' Inter 175A Berline est un microcar, souvent appelée simplement Inter Autoscooter, dans l'esprit d'autres voitures de la taille d'une pinte comme le Messerschmidt KR-175.
 Dans l'Europe de l'après-Seconde Guerre mondiale, les petits véhicules économiques étaient populaires en raison de leur faible coût d'achat et de fonctionnement, et du fait qu'ils s'inscrivaient dans les rues étroites de nombreuses grandes villes du continent. 
 L'Inter Autoscooter est un microcar à trois roues français qui est apparu pour la première fois au Salon de Paris 1953.
La configuration à trois roues offre une traînée mécanique légèrement inférieure et sur certains premiers modèles, les deux roues avant pouvaient être tournées vers l'avant pour se garer dans des espaces restreints.

 Celui ici, une version topless appelée "Torpedo". Chaque Berline Inter 175A était propulsée par le même moteur 
- un monocylindre à deux temps d'une capacité de 175 cm3 et 8 ch. La vitesse de pointe est de 80 km / h. 
Environ 38 véhicules survivent aux mains de musées et de collectionneurs, dont seuls quelques-uns sont encore en état de marche.
Source : themindcircle.com/
dannatavintage tutto cio' che e' vintage

CLUB5A- VOITURE DE LÉGENDE ET REVUE DE PRESSE - Ferrari 250 GTO, la voiture la plus chère du monde !!

C'est l'événement de l'année : la maison RM Sotheby's va vendre la Ferrari 250 GTO de l'Américain Greg Whitten, en marge du concours d'élégance de Pebble Beach, le week-end du 24-25 août prochain. C'est la deuxième fois en l'espace de quatre ans que l'un des 36 exemplaires de la Ferrari 250 GTO est proposé aux enchères, dans le cadre du concours aoûtien de Pebble Beach. 
À chaque fois qu'une Ferrari 250 GTO change de mains ou est proposée à la vente, la planète s'enflamme. Il faut dire que cette berlinette développée pour prendre la suite de la 250 GT Passo Corto et défendre les couleurs de la Scuderia Ferrari dans le championnat du monde des marques à partir de 1962 n'est pas une automobile comme les autres. 
Elle a dominé toutes les épreuves auxquelles elle a pris part pendant au moins trois saisons, ne laissant que des miettes à ses rivales provenant de chez Aston Martin, Jaguar ou AC Cobra. Il s'en est fallu d'un cheveu pour qu'elle ne remporte les 24 Heures du Mans. 
C'est dire que la GTO n'est pas tout à fait une automobile comme les autres. Au gré des périodes, les possesseurs de cette Ferrari ont largement contribué à son aura en organisant tous les cinq ans, avec le concours de la maison Moët et Chandon et de Jean Berchon, une réunion anniversaire. La personnalité des propriétaires a aussi contribué à la réputation de la voiture. Nick Mason, le batteur des Pink Floyd, en possède une, au même titre de Ralph Lauren ou Lawrence Stroll, Rob Walton, Anthony Bamford. 
La berlinette 250 GTO est ainsi devenue la Ferrari la plus idolâtrée mais également la voiture de collection la plus chère du monde. Chaque mouvement de l'un des 36 châssis répertoriés est scruté par les historiens et suivi. C'est ainsi que l'exemplaire vendu par Bonhams aux enchères en 2014 sur les rives du Pacifique avait atteint l'enchère record de 38 millions de dollars. Il s'agissait de la voiture châssis 3851 GT provenant de la succession de Fabrizio Violati. Depuis, d'autres GTO ont changé de mains. 
C'est le cas du châssis 5173 GT à carrosserie 64 de la collection de Pierre Bardinon qui a pris le chemin des Etats-Unis contre un chèque estimé à 48 millions d'euros. Plus récemment, l'avocat américain Bernard Carl a fait savoir qu'il était vendeur de sa GTO bleue «3387 GT». Et voici quelques semaines, la communauté des Ferraristes a appris que la famille allemande Glaesel s'était dessaisie de «4153 GT» contre la somme mirobolante de 80 millions de dollars. Si la réalité est sans doute un peu moins élevée, «4153 GT» est sans doute l'une des GTO parmi les plus capées. 
Elle a notamment remporté le Tour Auto en 1964 avec l'équipage Bianchi-Berger. C'est à présent l'ingénieur Greg Whitten qui a annoncé vouloir se séparer de sa GTO portant le numéro de châssis 3413 GT. Troisième GTO produite en 1962, elle est engagée par l'usine à la Targa Florio 1962 pour le champion du monde Phil Hill. Son premier propriétaire est le pilote italien privé Edoardo Lualdi-Gabardi. Il remporte quasiment toutes les épreuves italiennes auxquelles il participe en 1962. En 1963, il cède la berlinette à Gianni Bulgari qui termine 4e de la Targa Florio. 
À la fin de l'année, son nouveau propriétaire, un certain Corrado Ferlaino la confie au carrossier Sergio Scaglietti qui l'habille en carrosserie 64. 
Cette silhouette annonce déjà les lignes aérodynamiques de la 250 LM. La GTO prend la route de l'Angleterre et rejoint le garage de Dan Margulies en 1965. On la verra ensuite passer entre les mains de Anthony Bamford, du Japonais Hayashi et de l'Anglais Lindsay Owen-Jones, l'ancien président du groupe l'Oréal. Depuis 2000, le dernier propriétaire en date est l'Américain Greg Whitten qui est notamment l'un des créateurs des logiciels à succès de Microsoft. Ces dernières années, il était président de la société Numérix. Sa GTO est estimée autour de 45 millions de dollars par la maison RM Sotheby's. 
 Source : Sylvain Reisser-lefigaro.fr-sportauto