Son appellation commerciale est Renault 6CV.
La NN est créée pour contrer les Citroën 5HP et autres voitures dites « populaires ».
C'est une voiture robuste et économique grâce à sa fiabilité, son entretien facile et sa faible consommation. L'originalité de sa carrosserie la rend agréable à regarder.
C'est une voiture que l'on trouvait encore sur le marché de l'occasion jusqu'au début des années 50. La NN est disponible en trois types de carrosseries : berline, torpédo ou cabriolet sur un châssis allongé dont l'empattement est de 2,65 m par rapport aux autres 6 cv de la marque à cette époque, permettant pour la première fois l'aménagement de quatre places assises spacieuses avec ses 3,40 mètres de long, son 1,40 m de large et son 1,72 m de haut pour un poids d'environ 1 050 kg. La NN1 fut également proposée en fourgonnette tôlée ou bâchée.
Elle est mue par le moteur Renault 4 cylindres monobloc à culasse rapportée d'une cylindrée de 951 cm3 développant 15 ch à 2 000 tr/min, son régime maximal étant de 2 500 tr/min. L'alésage des cylindres est de 58 mm et la course des pistons de 90 mm. L'allumage est produit par une magnéto. Sa puissance nominale est de 6 cv et elle dispose d'une boîte de vitesses à trois rapports avant dont la 3e était en prise directe et une marche arrière.
Son rapport poids/puissance est de 70 kg/ch et son rapport puissance/litre de 15,789 ch/litre3. Ses performances vont de 42 à 57 km/h, selon les rapports de pont. Pour son freinage, elle est équipée de freins à tambours sur les quatre roues et d'un frein à main sur les roues arrière.
Dimensions des pneumatiques : 12 × 454. En 1925 au Rallye automobile Monte-Carlo, Fischer termina 7e des voiturettes sur la Renault NN n° 205. Elle fut produite à près de 150 000 exemplaires. Prix 1924 : torpédo 16 500 F, conduite intérieure 4 places 18 900 F.
Source : heimatschutz


