vendredi 12 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - RECEPTION ANNUELLE DE RENAULT CARCASSONNE ROUTE DE NARBONNE POUR LA CONFERENCE DE PRESSE DU RALLYE DU TOUR DE L'AUDE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - V7 MOTO-GUZZI EN MODE PRESSE...

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - Excelsior Motor Manufacturing & Supply Company...La moto made in USA !!

Excelsior Motor Manufacturing & Supply Company était une fabrique américaine de motos créée en 1907 et basée à Chicago 1. En 1912 la compagnie fut rachetée par Ignaz Schwinn, propriétaire des vélos Arnold, Schwinn & Co. 2. La même année une Excelsior fut la première moto à être officiellement chronométrée à une vitesse de 100 milles par heure (161 kilomètres par heure) 3. La Société Henderson Motorcycle est devenue une division d'Excelsior quand Schwinn racheta Henderson en 1917 4. En 1928, Excelsior était à le troisième fabriquant de motos aux États-Unis derrière Indian et Harley-Davidson. 

La Grande Dépression convaincu Schwinn de fermer Excelsior en septembre 1931. Durant les années 1910 et 1920 le pilier de la production d'Excelsior était le Modèle BigX de 61ci (1.000 cm3). Elle avait un moteur V-twin IOE, d'abord équipée d'une transmission à 2 vitesses par courroie puis d'une boîte de vitesses à 3 rapports. Les couleurs disponibles étaient le gris avec panneaux rouges au début de sa production, le «modèle militaire» de la fin de cette période était quand a lui couleur kaki (une nuance vert-brun). Les modèles des années 1920 étaient peint en bleu très foncé avec de fines rayures dorées. 


Beaucoup de ces motos furent exportées, l’Europe et l’Australie en recevant un certain nombre. Dans les années 20 un très petit nombre de BigX furent équipées de moteurs de 74 ci (1.200 cm3). La production de la BigX se poursuivit jusqu'en 1924, date à laquelle elle fut remplacée par la SuperX. Excelsior présenta son modèle Super X en 1925. 

La Super X était la première moto américaine dotée d'un moteur bicylindre en V de 45 ci (737 cm3). Elle fut conçu pour concurrencer l'Indian Scout 5 de plus petite cylindrée. En réponse à la popularité de la Super X, Indian porta tout d'abord la cylindrée de sa Scout à 45 ci également, puis présenta sa nouvelle 101 Scout 6. Harley-Davidson présenta également une moto de 45 ci, le modèle D. Joe Petrali, le fameux pilote moto américain des années 1920, persuada Ignaz Schwinn de relancer Excelsior en compétition. Il aida la compagnie à concevoir plusieurs moteurs de course qui s'avérèrent être de grands succès entre les mains de pilotes talentueux. 

Fait unique, Ignaz Schwinn accepta de laisser Petrali piloter sa propre Harley-Davidson sur des pistes où il pensait qu'elle était plus compétitive que ses modèles. En 1927 Petrali remporta pour Excelsior son premier championnat des 10 km AMA sur piste de terre devant les pilotes Harley sur le Milwaukee Mile. En 1929 Petrali commença son aventure en Hill-Climbing avec la marque, remportant les championnats nationaux sur des Excelsior de 45 et 61 ci à Muskegon, Michigan. La grosse Excelsior de 61ci (1.000 cm3) construit sur mesure par Petrali était affectueusement surnommé "Big Bertha". 

À son guidon il devint le premier pilote à franchir de nombreuses montées historiques du circuit. En 1929, le krach boursier et la Grande Dépression qui en résultèrent firent chuter les ventes de motos. À l'été 1931, Schwinn convoqua ses chefs de département pour une réunion au siège d’Excelsior. Il leur dit carrément, sans aucune indication préalable : « Gentlemen, today we stop » (« Messieurs, aujourd'hui nous arrêtons »). Schwinn estimait que la dépression pourrait facilement durer huit ans et même s'aggraver. Malgré un carnet de commandes bien rempli, Schwinn choisi ainsi de réduire radicalement ses engagements commerciaux à son cœur d'activité, la fabrication de vélos. Toutes les opérations chez Excelsior prirent fin en septembre 1931.
Source : Jayyar4-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Tarifs opaques, pièces fantômes et clauses illégales : la répression des fraudes dresse un bilan accablant des garages français

 

Un rapport de la DGCCRF sur les garages français dresse un inventaire des entorses aux règles commerciales de base, un catalogue utile pour savoir où regarder avant de faire réparer son véhicule. Rien de neuf. De nombreux garagistes ne respectent pas les lois commerciales en vigueur. La DGCCRF a rendu publics ce 4 juin 2026 les résultats de sa campagne de contrôles menée en 2024 dans les garages, centres auto et concessionnaires français. 
Sur 1613 établissements inspectés, 40 % ont fait l’objet de suites correctives ou répressives, se traduisant par 497 injonctions de mise en conformité, 224 procès-verbaux administratifs ou pénaux et plus de 580 avertissements. 
Ce taux en hausse par rapport à 2022 ne signifie pas nécessairement que les pratiques du secteur se sont dégradées. La DGCCRF explique que le meilleur ciblage des établissements contrôlés, rendu possible par les signalements des consommateurs sur SignalConso, permet de sanctionner plus massivement les garagistes. Les arnaques fréquentes Le manquement le plus fréquemment relevé concerne l’information sur les prix. De nombreux garages n’affichent pas (ou affichent de manière illisible leurs tarifs), et les factures restent trop vagues sur la nature des prestations réalisées. La DGCCRF souligne en particulier l’absence récurrente d’affichage des frais de diagnostic, de gardiennage et de main-d’œuvre, pourtant systématiquement facturés aux clients. 
Ce problème n’est pas nouveau : dès 2021, l’information sur les prix affichait un taux d’anomalie de 54 % parmi les établissements contrôlés Des pratiques commerciales trompeuses ont également été constatées. Des garagistes ont facturé à leurs clients le retrait et le remplacement de pièces détachées sans qu’aucune manipulation de ce type n’ait été effectuée sur le véhicule. L’enquête a mis en évidence des clauses litigieuses dans plusieurs contrats : indemnités forfaitaires de retard réservées aux professionnels, clauses limitant la responsabilité du garagiste en cas de vol ou de dégradation du véhicule, ou encore liberté laissée au professionnel de facturer hors devis. 
De nombreux réparateurs ne respectent toujours pas leur obligation d’informer les clients de la possibilité de recourir à des pièces issues de l’économie circulaire, une règle pourtant en vigueur depuis 2016. Enfin sur un autre sujet, la DGCCRF signale une multiplication des offres de retrait de filtre à particules, le « défapage », proposées sur les réseaux sociaux, une pratique évidemment interdite par le Code de la route. Bref à en lire ce rapport on est informé de tout ce qu’il faut vérifier quand on a affaire avec un garagiste. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Youngtimer.... ca veut dire quoi ?

 

Youngtimer, ca veut dire quoi ?....Même si personne n’est d’accord sur la signification exacte du mot, on y reviendra dans un instant, tout le monde est d’accord pour dire que le mot Youngtimer se comprend de lui-même comme jeune ancienne, sauf que… Sauf que c’est loin d’être si clair que ça dans la langue de Shakespeare. 
Un ami anglais qui habite près de chez moi fait régulièrement la navette entre l’Angleterre, où il travaille, et la France, où vit sa femme. J’en profite pour qu’il me ramène quelques magazines de temps en temps, et le dernier en date était justement le magazine Youngtimers. Et là, sa question m’a laissé pantois : « Ca veut dire quoi Youngtimer ? 
Je pense avoir saisi l’idée, mais ça n’a pas de sens comme mot« . Il fallait donc creuser le sujet. Des origines… allemandes En effet, le mot youngtimer est apparu Outre-Rhin, comme un pendant au mot oldtimer. 
Ce dernier est emprunté à l’anglais, où il sert à qualifier les personnes âgées ; en parlant de voitures, on parlera plus de vintage ou de classic vehicle. En allemand, oldtimer est utilisé pour désigner les véhicules éligibles collection, de plus de trente ans donc. Le mot youngtimer est apparu entre la fin des années 80 et le début des années 90 pour désigner des véhicules trop vieux pour être modernes, mais pas assez pour être éligibles collection. En Allemagne la frontière reste floue sur la date à laquelle on est assez vieux pour devenir young (ce sujet permet d’écrire des phrases absolument antinomiques, je vous déteste), hésitant entre 15 et 20 ans. 
 Toutefois avant l’uniformisation européenne concernant les voitures de collection, la StVZO (Straßenverkehrs-Zulassungs-Ordnung , à vos souhaits, dans la langue de Goethe, normes d’immatriculation, dans la langue de Michel Vaillant) prévoyait le statut officiel de youngtimer pour les véhicules de 20 à 30 ans. Le sens de Youngtimer en France Là… on n’est pas rendus, il n’y a pas de définition officielle. De ce fait, deux écoles s’affrontent et aucune ne veut en démordre. 
La première (ni par ordre de préférence ni de popularité, ne me prêtez pas un dessein qui n’est pas le mien, je vous vois venir !) s’en tient à la « définition » que nous venons de voir, avec le même souci de flou artistique sur « quand est-ce que ça démarre ?« . Pour la seconde, ce sont des dates fixes, et là où ça se gâte, c’est que personne n’est d’accord sur la période couverte ! Pour certains ce sont les années 70-80, pour d’autres 80-90, pour d’autres encore cela se limite à une seule décennie parmi les trois citées. Sait-on jamais, y en a-t-il parmi vous qui ne considèrent comme youngtimer que les véhicules produits entre le 1er février 1983 à 9h47 et le 7 juillet 1984 ? 
Quitte à être précis, allons-y gaiement, même si cela devient contre-productif. Quand la presse met 5 francs dans le jukebox Comme dans l’Hexagone, on n’aime pas faire simple quand on peut faire compliqué… D’autres se cantonnent uniquement aux modèles sportifs entrant dans les périodes évoquées un peu plus tôt (que ce soit glissante ou fixe. Sur ce point, la presse est quelque peu responsable (mais pas coupable, pour reprendre la formule consacrée). Lorsque l’engouement pour les voitures trop vieilles sans l’être assez a commencé à prendre de l’ampleur, il y avait un filon à creuser. 
Le magazine Youngtimers a été pionnier sur le segment, et a offert de superbes articles. Malheureusement (toute proportion gardée), comme tout titre de presse, il faut vendre, surtout lorsqu’on démarre ! Et c’est donc sans surprise que le titre s’est tourné vers les véhicules les plus prestigieux. Il était effectivement plus facile, à l’époque, d’attirer le lectorat avec des GTI qu’avec un match Citroën C15 contre Renault Express ! Les choses ont changé aujourd’hui, mais certains ne jurent hélas que par ce spectre déformant. Hors, si on suit ce principe, les populaires n’auraient pas droit de cité en collection, puisqu’elles ne peuvent accéder à son antichambre. 
Un brin restrictif, ne trouvez-vous pas ? 
Bref, chers amis, vous l’aurez compris, en France le débat reste ouvert, et surtout animé. Pour ma part, je m’en tiens à la version allemande, c’est là-bas que le mouvement a récupéré son nom, et le fait que ce soit une notion glissante reste extrêmement pratique. Car vous êtes-vous posé la question de quel terme utiliser pour les véhicules encore un peu plus récents ? On croise déjà le terme babytimer ici où là, mais dans 20 ans, ce sera quoi ? fœtustimer ? 
Source : lesflousduvolant.com/Petites Observations Automobiles

jeudi 11 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - JOSETTE TOUJOURS SUR LE PONT ET PARTICIPE A TOUS LES EVENEMENTS MARQUANTS DE LA VIE DU CLUB...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - VOITURE A TIROIRS...

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA FERRARI 275 P DE 1964...la première Sportive à moteur central arrière 12 cylindres

La Ferrari 275 P de 1964 



 Ce prototype occupe une place centrale dans l'histoire sportive de Ferrari. Il s'agit de la première Sport à moteur central arrière 12 cylindres. Elle ouvre une nouvelle ère pour le cheval cabré. Elle doit permettre à Enzo Ferrari de continuer sa série victorieuse dans les épreuves d'endurance et principalement aux 24 Heures du Mans. Le prototype le plus glorieux De tous les prototypes de la série 250 P - 275 P, celle de la collection Bardinon est la plus glorieuse. 



Née 250 P pour défendre les couleurs de l'écurie usine durant la saison 1963, le châssis #0816 entame brillamment sa carrière puisqu'il permet à l'équipage italien composé de Ludovico Scarfiotti et de Lorenzo Bandini d'inscrire le Mans à leur palmarès. Les Italiens s'installent aux commandes de l'épreuve sarthoise le dimanche matin à la suite du début d'incendie dont est victime la voiture sœur de Willy Mairesse alors en tête. En vue de la saison 1964, Ferrari procède à une série de modifications et installe un V12 de 3,3 litres de cylindrée au lieu de 3 litres précédemment, ce qui entraîne un changement de désignation. Devenu 275 P, le châssis 0816 est ainsi chargé dans le Sarthe de barrer la route aux nouvelles Ford GT 40 et à la rapide Maserati Tipo 151-3. La 250 P - 275 P n'est pas seulement l'un des prototypes les plus performants de son époque mais aussi l'un des plus gracieux. À l'issue de multiples rebondissements, la Ferrari 0816 remporte pour la deuxième année consécutive les 24 Heures du Mans. Le Français Jean Guichet et le Sicilien Nino Vaccarella se partagent la victoire. La 275 P de la collection Bardinon est la seule Ferrari de l'histoire à avoir inscrit deux fois le Mans à son palmarès. 
Elle est également la dernière Ferrari d'usine à remporter la course mancelle puisque la dernière victoire d'une machine rouge devait revenir l'année suivante à la 250 LM de l'écurie privée du NART. Auréolée du meilleur des pedigrees, la Ferrari 275 P #0816 peut rêver d'accrocher un nouveau record. 
Source : lefigaro.fr - BXB-CAR LOVERS

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - - «Elle était capable de rivaliser avec les allemandes» : une Renault 21 de 1992 ayant appartenu à la gendarmerie mise en vente

 

Icône des autoroutes des années 1990, cette ancienne voiture rapide de la gendarmerie refait surface aux enchères ce vendredi 29 mai. Son prix est estimé entre 15.000 et 20.000 euros. Sur le circuit du Val de Vienne, au Vigeant (Vienne), la vente aux enchères organisée par Balsan Enchères dans le cadre de la 32e édition de Sport et Collection met notamment à l’honneur un pan singulier du patrimoine automobile français: les anciennes voitures de la Gendarmerie nationale. Avec en tête d’affiche, cette authentique Renault 21 2.0 Turbo de 1992. Mise en circulation le 24 novembre 1992, cette berline sportive « capable de rivaliser avec les allemandes », selon Balsan Enchères, s’est illustrée face à des références comme les Mercedes 190 E 2.3-16 ou BMW M3 E30. 
Elle a été utilisée comme véhicule d’intervention jusqu’au début des années 2000 et totalise aujourd’hui 361.280 km, un kilométrage pas si élevé au regard de sa carrière. Passée de main en main depuis 2001 Sortie du domaine public puis intégrée au marché de l’occasion en 2001, elle a depuis changé plusieurs fois de propriétaire, tout en conservant une situation administrative saine, sans opposition ni gage selon le certificat d’immatriculation et le certificat de situation administrative consultés par Le Figaro. Sous le capot, on retrouve toujours le quatre cylindres turbo de 2 litres, 9 CV fiscaux, fidèle à sa configuration d’origine. Malgré un entretien récent conséquent, incluant distribution, pompe à carburant et vidanges pour un montant de 1460 euros en avril 2026, le modèle présente plusieurs points critiques. 
Le dernier contrôle technique, réalisé le 29 avril 2026, est défavorable en raison d’une fuite importante de liquide et d’un défaut sur le système d’échappement, imposant une contre-visite. S’ajoutent une corrosion localisée du châssis et une fuite d’huile au niveau du carter inférieur, signes d’un véhicule marqué par le temps et l’usage. Estimée entre 15.000 et 20.000 euros, cette Renault 21 Turbo nécessitera donc un passage par la case entretien avant de reprendre la route. Un investissement à prévoir pour s’offrir un morceau d’histoire des brigades rapides. 
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 10 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - AMBIANCE ASSUREE AVEC LA PRESENCE DE NICOLAS...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA VOITURE ELECTRIQUE NE DATE PAS D'HIER...

CLUB5A - MOTO DE LÉGENDE - TEST RETRO - Honda CB 750 K2 1972...


Honda CB 750 K2 1972
La CB 750 allait révolutionner la moto qui entrait avec elle dans le monde moderne en 1969. La célèbre 4 pots innovait avec frein à disque, démarreur électrique et une qualité de fabrication et une fiabilité inconnue jusqu'alors. 
Plus 40 ans après, elles roulent toujours et l'état de conservation étonne.
Petit tour dans le passé avec cette Honda CB 750 qui nous fait entendre le son mélodieux de ses quatre échappements. 
Source : MOTOR LIVE

mardi 9 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - ON PEUT ROULER EN DECAPOTABLE TOUT EN RESTANT FEMININE ...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LE PILOTE ET LA VOITURE UTILISENT LE MEME CARBURANT ...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LES PLAGES DES ANNEES 60 ...

CLUB5A- TECHNIQUE AUTO - Restauration complète de la carrosserie d'une Citroën Traction 11B de 1957


Atelier (a HOUDAN dans le 78) de mécanique et carrosserie spécialisé l'entretien, la réparation et la restauration de voiture de collection. Entretien et réparation mécanique, Réparation et peinture d'éléments de carrosserie ou peinture complète. 
La première Citroën faillit être une grosse voiture à moteur sans soupapes (le prototype deviendra... la Voisin) mais André Citroën préféra s'orienter vers un modèle plus populaire, livré complet (avec démarrage et éclairage électriques) et destiné à atteindre des cadences "américaines". De fait, la production passa de 2.500 unités en 1919 (sur 6 mois) à plus de 20.000 en 1920. Au fil des années, la firme de Javel se signalera par ses audaces techniques et surtout commerciales, en particulier la généralisation de la traction avant sur toute sa gamme, ce qui lui assurera la fidélité quasi inébranlable de sa clientèle.
Sourec : thierrylafon0

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Porsche, Bentley, Cadillac… Cette villa hors norme est vendue avec 41 voitures de collection dans le garage

 

La propriété mise en vente pour 3 millions d’euros dans l’État de New York comprend un garage climatisé abritant 41 voitures et motos de collection. Un véritable argument de vente. À Mattituck, sur Long Island dans l’État de New York, une propriété hors du commun vient de faire son entrée sur le marché immobilier à 3 millions d’euros, avec 41 voitures et motos de collection incluses dans la vente. C’est le New York Post qui a révélé l’histoire de cette demeure unique en son genre. Le garage est la vedette des lieux. Un espace immense, climatisé, équipé d’un pont élévateur, d’une zone d’entretien des véhicules, tout cela recouvert de souvenirs et d’objets collectors liés à l’automobile. Le parc automobile est impressionnant. 
On y trouve une Chrysler Town and Country de 1947 avec ses célèbres boiseries, une Porsche 911 twin-turbo de 2004, des Bentley vintage, des Cadillac, des MG, des Corvette, une Studebaker, et bien d’autres modèles dont certains valent à eux seuls plus de 100.000 dollars, selon le New York Post. Toutes les autos sont en état de marche. La valeur totale de la collection n’a pas été communiquée publiquement, a précisé l’agent en charge de la vente, Sheri Winter Parker, de l’agence Corcoran. Le terrain avait été acquis à un prix dérisoire.
 La propriétaire, Gail Dessimoz, et son défunt mari Michael Fields Racz avaient fait construire l’ensemble dès 1998, après avoir acquis le terrain deux ans plus tôt pour la modique somme de 55.000 dollars. Le couple dirigeait alors une agence de publicité new-yorkaise spécialisée dans les voitures de sport, et l’électronique haut de gamme. Quant à elle, la maison reste singulière. Une construction mêlant l’architecture rustique d’une grange et les codes du luxe contemporain, un style qui serait le seul du genre sur Long Island selon le New York Post. 
Avec ses 1232 m2 de surface, ses plafonds culminant à neuf mètres, ses vastes ouvertures, ses lucarnes zénithales et ses parquets en bois massif, la résidence offre des volumes impressionnants et des intérieurs baignés de lumière. Implantée sur 6500 m2 de terrain, elle comprend trois chambres, trois salles de bains, un bureau privé et de grandes pièces polyvalentes qui se prêtent aussi bien au travail qu’à la réception. Gail Dessimoz tient à souligner que la discrétion architecturale était une priorité absolue lors de la construction. « Nous avons été très attentifs à bâtir quelque chose qui s’intègre au quartier, et non un monstre », confie-t-elle au New York Post. Il reste que cette collection automobile rarissime ferait presque office de musée. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

lundi 8 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - GILLES OU LE SENS DU DETAIL....

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - COMMENT FAIRE POUR RENTRER SON VEHICULE DANS CE GARAGE ?

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - Vous avez demandé la Gendarmerie.... ne quittez pas !

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - DeLorean : argent public détourné... trafic de cocaïne... un constructeur pas comme les autres..

 

John Z. DeLorean avait tout pour être heureux et faire une belle carrière. Doué pour le dessin, l’enfant des quartiers modestes de Detroit gravit les échelons de General Motors jusqu'à devenir cadre dirigeant. Avec un salaire annuel de 600 000 $, John aurait pu couler des jours heureux jusqu’à la retraite. Mais il avait un rêve : devenir constructeur automobile et défier les géants de l’industrie avec un modèle de sa conception. C’est dans les quartiers ouvriers de la capitale de l’automobile Detroit, que le petit John DeLorean grandit. 
Malin, intelligent, à l’aise dans les affaires et passionné d’automobile, il gravit les échelons chez General Motors où on lui prête la paternité des modèles GTO et Firebird. En 1972, c’est la consécration : il devient le plus jeune vice-président de l'histoire de GM, le plus grand groupe automobile du monde. Il décide pourtant, l’année suivante de tout quitter pour réaliser son rêve : lancer sa propre marque automobile. Le 24 octobre 1975, il signe les statuts de la “DeLorean Motors Company”. Une voiture originale John DeLorean monte une équipe de designers et d’ingénieurs. Ensemble, ils vont concevoir une voiture qui ne ressemble à rien d’autre sur le marché. DeLorean veut révolutionner l’industrie automobile avec une voiture performante, sûre et inoxydable. 
 Dès les premières esquisses, l’engin se démarque. Son corps est en acier inoxydable non peint, ses portes s’ouvrent façon papillon, et le patron annonce un très performant moteur rotatif. Mais tout reste à faire, et pour commencer il faut trouver de l’argent. Opération séduction Un prototype est réalisé et John DeLorean organise une tournée de présentation. L’objectif est évidemment de remplir le carnet de commande mais également de trouver de précieux investisseurs. L’homme est séducteur et convaincant. 
Clients, investisseurs et concessionnaires ne tardent pas à envoyer leurs chèques. Tant pis si la voiture doit finalement se contenter d’un modeste moteur V6 PRV de 130 ch, rien ne saura arrêter cette DMC12 dont la mission est clairement annoncée : faire trembler les trois grands groupes de Detroit General Motors, Ford et Chrysler. DeLorean plaît aux médias, les actionnaires se bousculent, Bank of America suit le mouvement. Mais pour l’instant, il vend du vent. 
Il n’a rien d’autre qu’un prototype et aucune usine pour produire sa voiture. Une usine en zone de guerre À la même époque, en Irlande du Nord, c’est une véritable guerre civile qui oppose catholiques et protestants. Pour tenter de redorer le blason de cette région économiquement dévastée, le gouvernement travailliste anglais fait un pont d’or aux éventuels entrepreneurs qui viendraient s’installer en Irlande du Nord. DeLorean y voit une opportunité pour faire construire son usine sans avoir à dépenser un sou. 
 Le gouvernement offre à DeLorean 54 millions de livres d’argent public en échange de promesses d’emplois. Dans les deux ans, la première voiture devra sortir de chaîne. Assez rapidement, l’usine de 61 000 m² est construite, mais l’argent manque toujours. Alors que l’usine n’a encore produit aucune voiture, le constructeur DeLorean est déjà au bord de la faillite. Margaret Thatcher refuse de verser ne serait-ce qu’un centime de plus à DeLorean. 
Heureux hasard, une émeute urbaine se déclenche à proximité de l’usine, un incendie se propage, détruisant un des bâtiments de DeLorean. Sous pression, et pour éviter d’être accusée de couler une usine faisant vivre un millier de familles, le gouvernement verse à DeLorean 14 millions de livres de dédommagement. John DeLorean, qui sait lui-même que les dégâts ne dépassent pas les 400 000 livres, exulte. Il vient de faire plier la Dame de fer, plus rien ne pourra l’arrêter. 
 On ne s'improvise pas constructeur automobile Avec une main d'œuvre totalement inexpérimentée, une voiture pas encore au point, les premiers exemplaires assemblés dans une usine toute neuve subissent de graves problèmes de qualité. La carrosserie mal ajustée, les portes qui ferment mal et les faisceaux électriques capricieux compliquent la réputation de la DMC-12. Mais le plus gros problème est peut-être ailleurs. Les délais s’allongent dangereusement. 
Aux États-Unis, 330 concessionnaires s’impatientent. Ils ont investi beaucoup d’argent dans une voiture qui n’arrive pas. Une qualité approximative Quand les premiers exemplaires arrivent enfin sur le sol américain, l’accueil est plutôt bon. Certains concessionnaires ont même quelques difficultés à servir tout le monde. Mais rapidement, les problèmes s’accumulent. Lors d’une présentation en Californie en présence des caméras de télévision, des clients se retrouvent enfermés à l’intérieur des véhicules. 
Les portes-papillon refusent de s’ouvrir, tout comme les vitres. Une publicité catastrophique pour la marque, dont on commence à se méfier. Passé l’effet nouveauté des premières semaines, les DMC-12 commencent à s’entasser sur les parkings des revendeurs. Mais le plus gros problème est peut-être ailleurs. Un tarif délirant Malgré ses spectaculaires portes papillon, sa carrosserie inox, et un incroyable battage médiatique, les clients ne se bousculent pas chez les revendeurs. Il faut rappeler que le prix initialement annoncé à 12 000 $ a plus que doublé pour atteindre les 25 000 $. 
 La Chevrolet Corvette, bien plus sportive, s'affiche à 18 000 $. Les comptes de la société virent rapidement au rouge. Les ventes s’effondrent, les DMC-12 invendues s’entassent sur le parking de la société et les banquiers veulent récupérer leur argent. En attendant, DeLorean poursuit une vieille habitude, celle de détourner une partie de l’argent de la société à son propre profit. John DeLorean est acculé, il doit trouver une solution pour sauver son entreprise. D’entrepreneur à trafiquant de drogue Au cours d’une soirée, James Hoffman, voisin de John DeLorean, propose à celui-ci une solution pour sauver sa société : financer l’achat de cent kilos de cocaïne. Une fois revendu, ils pourront se transformer en plusieurs millions de dollars.
 Le 19 octobre 1982, John DeLorean pénètre dans le suite 501 de l'hôtel Sheraton Plaza de Los Angeles avec une mallette remplie de cocaïne. Ses interlocuteurs lui remettent 24 millions de dollars. C’est un piège, les agents du FBI surgissent dans la suite de l’hôtel, DeLorean est arrêté et aussitôt écroué. Après deux années de procédure, il ressort libre du tribunal, parvenant à prouver le coup monté par le FBI. DeLorean est libre mais ruiné. L’usine s’arrête définitivement. Alors que John DeLorean assurait avoir plus de 30 000 commandes fermes, il aura produit 9 000 voitures. Seulement 3 000 seront vendues au cours des 30 mois de commercialisation.
 Source : leprogres.fr/humebob