mardi 26 mai 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Jaguar Type-D : la renaissance d'une reine...
Jaguar Classic présente en première mondiale une réédition de la mythique Type-D, trois fois victorieuse aux 24 Heures du Mans entre 1955 et 1957.
Quitte à choquer les collectionneurs, Jaguar n'hésite plus à réécrire son histoire. Après avoir relancé la fabrication de six Type-E Lightweight en 2014 et neuf XKSS , il réédite maintenant l'emblématique Type-D, trois fois victorieuse aux 24 Heures du Mans entre 1955 et 1957.
La production sera cette fois de 25 exemplaires, soit le volume manquant pour atteindre la centaine que Jaguar avait initialement prévu de fabriquer en 1955 . Les voitures seront produites à la main dans les ateliers de Jaguar Land Rover Classic Works situés dans le Warwickshire. Chaque «nouvelle» Type-D sera assemblée aux spécifications d'origine, telles que définies à l'époque par Lofty England, le directeur de la compétition. Succédant à la Type-C, la Type-D se distinguait par un châssis monocoque tout en reprenant le six-cylindres en ligne de type XK avec une cylindrée de 3,4 litres et une puissance portée à 241 ch.
Les clients de la «new» Type-D pourront choisir entre le modèle Shortnose de 1955 ou le Longnose de 1956 à capot rallongé et aileron de requin derrière l'appuie-tête du pilote, comme celui exposé à Rétromobile. À l'instar des rééditions de la Type-E Lightweight et de la XKSS, la nouvelle Type-D ne sera pas homologuée pour un usage routier.
Jaguar Classic n'a pour l'heure communiqué aucun tarif précis, mais il serait supérieur à million d'euros. Une bonne affaire. Pour mémoire, lors d'une vente qui s'était tenue à Monterey en août 2016, l'exemplaire victorieux des 24 Heures du Mans en 1957 avait été adjugé à 19,23 millions d'euros.
Source : Thierry Etienne lefigaro.fr
La production sera cette fois de 25 exemplaires, soit le volume manquant pour atteindre la centaine que Jaguar avait initialement prévu de fabriquer en 1955 . Les voitures seront produites à la main dans les ateliers de Jaguar Land Rover Classic Works situés dans le Warwickshire. Chaque «nouvelle» Type-D sera assemblée aux spécifications d'origine, telles que définies à l'époque par Lofty England, le directeur de la compétition. Succédant à la Type-C, la Type-D se distinguait par un châssis monocoque tout en reprenant le six-cylindres en ligne de type XK avec une cylindrée de 3,4 litres et une puissance portée à 241 ch.
Jaguar Classic n'a pour l'heure communiqué aucun tarif précis, mais il serait supérieur à million d'euros. Une bonne affaire. Pour mémoire, lors d'une vente qui s'était tenue à Monterey en août 2016, l'exemplaire victorieux des 24 Heures du Mans en 1957 avait été adjugé à 19,23 millions d'euros.
Source : Thierry Etienne lefigaro.fr
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - L’Oldsmobile Firenza...Celle que tout le monde a oublié !!
Voici une petite américaine que tout le monde a oublié… ou presque !
Qu’est ce que c’est que cette voiture ?
L’Oldsmobile Firenza, sortie en 1982, est une petite voiture issue de la plate-forme “J-body” de General Motors, au même titre que les Cadillac Cimarron, Chevrolet Cavalier, Buick Skyhawk et Pontiac Sunfire, mais également les Vauxhall Cavalier mk2 et Opel Ascona C européennes.
La J-Body avait vocation à remplacer la H-Body (Chevrolet Monza, Oldsmobile Starfire…). Disponible dans un premier temps en coupé 2 portes fastback avec hayon et en berline quatre porte, la Firenza est une petite voiture dans la gamme Oldsmobile. Un break appelé Cruiser (comme toutes les Oldsmobile break) suivra un an plus tard, puis un coupé trois volumes en 1986.
La Firenza Cruiser est présentée au sein de l’ensemble de l’offre en matière de breaks de la marque.
Dans les années 80, l’heure n’est plus au big block mais à des motorisations moins gourmandes pour répondre aux normes antipollution et préserver le portefeuille du conducteur. La Firenza est donc majoritairement équipée de divers blocks quatre cylindres de 1,8 et 2,0L. Un V6 2,8L sera disponible en option avec le package GT à partir de 1985.
C’est la voiture que conduisait Amy dans the A-Team (l’Agence tous risques), dans au moins deux épisodes de la saison 1. C’est d’ailleurs en visionnant l’un d’entre eux que j’ai eu l’idée de ce petit article.
La carrosserie de la Firenza coupé fastback est plutôt jolie à mon goût. Elle rappelle un peu la Chevrolet Monza ou l’Opel Manta B CC (pour Combi Coupé), deux autres productions General Motors.
La Firenza n’a pas connu un succès retentissant, surtout si on la compare à ses cousines Chevrolet Cavalier et Pontiac Sunfire. Cela peut s’expliquer par la stratégie mise en place au sein de la division Oldsmobile, davantage habituée à vendre des véhicules de segments supérieur plutôt que des petites voitures. La marque se concentra probablement davantage sur la Calais, sortie en 1985 qui cannibalisa un peu les ventes de la Firenza. Chevrolet n’ayant pas de modèle similaire à la Calais dans sa gamme, sa J-Body la Cavalier continua de très bien se vendre.
Une autre hypothèse sur les faibles ventes pourrait résider dans le fait que sa face avant, rappelant une Toronado en plus réduit, ne plaisait pas.
GM procédera toutefois à un restylage avec une face avant plus conventionnelle, mais pour l’année 1988 seulement, à savoir la dernière année de production. Cela n’aida aucunement les ventes, qui empirèrent encore, avec seulement 12260 exemplaires vendus. L’usine de Leeds fermera d’ailleurs à la fin de la production de la Firenza. Il est néanmoins légitime de s’interroger sur la raison pour laquelle la production de la Firenza ne continua pas une année supplémentaire, comme celle de la Buick Skyhawk. Si l’on regarde dans l’histoire récente du géant de Détroit, il n’est pas rare certains modèles gagne une évolution majeure beaucoup trop tard, en général vers la fin de la production.
La nom Firenza a également été utilisé dans les années 70 pour un véhicule de la marque Vauxhall, qui appartient également à General Motors. Le géant américain a donc utilisé pour la petite Oldsmobile un patronyme pour lequel il disposait des droits d’exploitation, mais qui était inédit aux USA.
Et bien pourquoi pas ?
J’ai toujours eu un petite affection pour les américaines post-choc pétrolier, celles que tout le monde a dénigré puis oublié, des voitures que pas grand monde a penser à préserver et qui garnissent les casses aujourd’hui. La Firenza fait clairement partie de ces modèles. Je privilégierai bien entendu la carrosserie fastback, de mon point de vue la plus attirante des quatre. Bon bien entendu, il faudrait vraiment que j’ai un budget très conséquent pour accumuler des voitures, car ça ne serait clairement pas ma priorité ! Et puis, il faudrait aller la chercher dans son pays d’origine car je ne pense pas que beaucoup d’amateurs aient déjà dépensé le coût d’une traversée de l’Atlantique pour ramener une Firenza en Europe
Source : astoryaboutcars.wordpress.com/-Firenza Wave
lundi 25 mai 2026
CLUB5A - REPORTAGE MOTO : LE MUSEE NATIONAL DES MOTOS HARLEY-DAVIDSON....
Le National Motorcycle Museum est un endroit formidable à visiter. Situé à Anamosa, Iowa aux USA.
Fondée en 1989 par des gens qui aiment la moto, y compris J & P Cycles Co-fondateur, John Parham, le musé propose plus de 225 motos, certains datant de 1903. Ces machines de l'histoire de la moto tel que la Zundapp et l'Ariel et proviennent de partout dans le monde, y compris l'Allemagne, l'Angleterre, la Russie, le Japon, la Suède et l'Australie. La sélection est vraiment unique en son genre et plus de 85 pour cent des motos sont dans un état de fonctionner ! De Harley-Davidson à un grand déploiement de Brough-Supérieurs et motos Vincent, ainsi que tout le reste, tout peut être trouvé au Musée national de la moto à Anamosa.
En plus des motos, le musée abrite également une collection rare de posters de moto, des moteurs, des vêtements, des illustrations, des photographies et des souvenirs.L'une de ces pièces est le panneau d'affichage Schaber Harley-Davidson et affichage Harley-Davidson. Trouvé dans le sous-sol de la concession de Schaber, le panneau d'affichage d'origine est l'un des cinq créé en 1928.
Source : NationMcMuseum
dimanche 24 mai 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le Conseil constitutionnel censure la suppression des zones à faibles émissions
Les parlementaires avaient choisi de les abroger mais le Conseil constitutionnel vient de censurer ce vote.
C’est donc 43 ZFE qui s’appliquent de nouveau.
Leur mort aura été de courte durée. Les zones à faibles émissions (ZFE) qui avaient été supprimées il y a un peu plus d’un mois, lors du vote de la loi de «simplification économique», le 15 avril dernier, ressurgissent. C’est le Conseil constitutionnel qui vient en quelque sorte de réanimer ce dispositif décrié et résultant de la loi climat et résilience du 22 août 2021.
Celle-ci interdit aux véhicules les plus polluants de rouler dans plusieurs grandes agglomérations pour améliorer la qualité de l’air.
Les Sages ont pris ce jeudi la décision de censurer l’article 37 de la loi contenant cette suppression, estimant qu’il s’agissait d’un cavalier législatif.
En d’autres termes, cet article qui avait été introduit au cours des débats n’a, selon eux, aucun lien avec l’ensemble de la loi et est donc contraire à la Constitution. «L’existence de ce lien s’apprécie au regard de l’objet du texte initial et de l’économie générale de ses dispositions, et non pas au regard du seul intitulé de la loi…
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
samedi 23 mai 2026
CLUB5A - REPORTAGE MOTO - ROULER EN MOTO L'HIVER !!...ATTENTION LA NEIGE CA GLISSE !!!
Témoignage d'un jeune motard..
Je ne suis pas un vieux routard, loin de là, je roule par tous les temps par contre.
Je ne pensais pas faire cet hiver en deux roues mais je crois que je n'aurais pas le choix.
Je pense que pour l'instant, un brin de chance et de lucidité font que je ne me suis jamais planté...
je n'ai pas dit que je ne me suis pas fait de frayeurs.
Premier point et non des moindres, quand il neige ou très froid.
Il faut avoir chaud.
Quand tu luttes déjà pour pouvoir être apte à pouvoir réagir, ça peut être très handicapant. Donc, à mon humble avis, primo, être bien couvert. le sujet a été évoqué plusieurs fois. Ensuite, conduite cool, très cool, bonne distance de sécurité...
Les distances de freinage sont allongées et compte tenu du caractère glissant de la route, un réflexe à temps peut quand même faire que la personne au volant ou au guidon ne s'arrête pas du tout à l'endroit où elle devrait s'arrêter ( voiture qui part tout droit en virage etc ).
En moto, c'est la moto, il faut effleurer les commandes ( assez pour sentir une réaction ), éviter de pencher ...
Je rappelle un détail, lorsqu'on marche sur de la neige, c'est déja pas évident parfois alors quand tu as deux roues et 200 kilos à manier, c'est encore pire.
Un détail mais bon, quand même, bien faire chauffer sa moto et s'assurer que le ralenti tient, parce que le moteur qui se coupe sans prévenir, ça peut être bien casse g*****.
Je pense qu'il y aurait encore plein d'autres choses à dire. Etant jeune permis, je voulais rouler dans toutes les conditions pour me faire de l'expérience, ... en un an, j'en ai pris 10, donc si tu peux ne pas faire de moto sous la neige, même si ça peut bien se passer, évite.
Source / Ninjarider - le repaire des motards / Dogbert on wheels
Je ne suis pas un vieux routard, loin de là, je roule par tous les temps par contre.
Je ne pensais pas faire cet hiver en deux roues mais je crois que je n'aurais pas le choix.
Je pense que pour l'instant, un brin de chance et de lucidité font que je ne me suis jamais planté...
je n'ai pas dit que je ne me suis pas fait de frayeurs.
Premier point et non des moindres, quand il neige ou très froid.
Quand tu luttes déjà pour pouvoir être apte à pouvoir réagir, ça peut être très handicapant. Donc, à mon humble avis, primo, être bien couvert. le sujet a été évoqué plusieurs fois. Ensuite, conduite cool, très cool, bonne distance de sécurité...
Les distances de freinage sont allongées et compte tenu du caractère glissant de la route, un réflexe à temps peut quand même faire que la personne au volant ou au guidon ne s'arrête pas du tout à l'endroit où elle devrait s'arrêter ( voiture qui part tout droit en virage etc ).
En moto, c'est la moto, il faut effleurer les commandes ( assez pour sentir une réaction ), éviter de pencher ...
Je rappelle un détail, lorsqu'on marche sur de la neige, c'est déja pas évident parfois alors quand tu as deux roues et 200 kilos à manier, c'est encore pire.
Un détail mais bon, quand même, bien faire chauffer sa moto et s'assurer que le ralenti tient, parce que le moteur qui se coupe sans prévenir, ça peut être bien casse g*****.
Je pense qu'il y aurait encore plein d'autres choses à dire. Etant jeune permis, je voulais rouler dans toutes les conditions pour me faire de l'expérience, ... en un an, j'en ai pris 10, donc si tu peux ne pas faire de moto sous la neige, même si ça peut bien se passer, évite.
Source / Ninjarider - le repaire des motards / Dogbert on wheels
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Stellantis va ressusciter l’iconique Citroën 2 CV, mais en version électrique
Le groupe automobile avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche». Bientôt le retour de l’iconique 2 CV, mais en électrique. «La 2CV est de retour», a annoncé ce jeudi le patron de Citroën Xavier Chardon, devant un parterre d’investisseurs réunis pour la présentation du plan d’investissements du groupe Stellantis, officialisant les rumeurs relayées mercredi par la presse, dont Le Figaro.
«Citroën est de retour. C’est retour vers le futur», a-t-il ajouté, enthousiaste, après avoir déjà confié fin avril qu’il travaillait à redonner vie à la 2 CV.
Stellantis avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra donc le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche», produite à plus de 5 millions d’exemplaires par la marque aux chevrons de 1949 à 1990. Il faudra en revanche attendre le salon de l’Auto de Paris, du 12 au 18 octobre, pour découvrir la silhouette du modèle.
Fabriquée en Italie
Ce véhicule sera «100% électrique, fabriqué en Europe, inférieur à 15.000 euros», a précisé Xavier Chardon.
«Un véritable véhicule populaire conçu pour la vie réelle», a-t-il insisté. Comme l’a précisé Stellantis mardi, cette «E-car» sera assemblée dans l’usine de Pomigliano d’Arco près de Naples, en Italie, un site historique d’Alfa Romeo où les Fiat Panda ont aussi été produites. Pour le groupe franco-italo-américain, l’idée serait davantage de reprendre l’esprit qu’avait la 2 CV à l’époque - abordable aussi bien à l’achat qu’à la consommation et très grand public
- que son design, qui serait forcément modernisé. «C’est un moment très important parce que, en 1948, la 2 CV avait donné la liberté de mobilité à des millions de personnes et, 80 ans plus tard, la nouvelle 2 CV va démocratiser la mobilité électrique», a estimé Xavier Chardon ce jeudi.
Pour Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat, Chrysler, Opel, Alfa Romeo...), cette «E-car» a pour objectif de relancer ses ventes sur le segment des petites voitures accessibles en Europe, qui s’est contracté ces dernières années. L’avènement de cette petite voiture électrique plus légère, abordable et populaire, avait déjà été défendu l’an dernier par le duo formé par John Elkann, le président de Stellantis, et Luca de Meo, à l’époque directeur général de Renault, dans un entretien croisé accordé au Figaro .
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
vendredi 22 mai 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Villa d'Este 2026 : une BMW 328 de course primée
Pour le premier prix du célèbre concours d’élégance italien, un rare exemplaire de la BMW 328 de course «Bügelfalte» de 1937 succède à l’Alfa Romeo P3 honorée l’an dernier.
Les années se suivent et se ressemblent. Pour l’édition 2026 du concours d’élégance de la Villa d’Este qui s’est déroulée le week-end du 16-17 mai dernier, les jurés ont une nouvelle fois attribué le Best of Show, la récompense suprême, à un véhicule produit durant la période de l’entre-deux-guerres. Comme l’an dernier, c’est même à nouveau une voiture de compétition qui a été primée. Lorsque l’on examine le palmarès de ce concours, on se rend compte que les honneurs sont souvent allés à des voitures nées durant cette période foisonnante située entre les deux guerres mondiales.
C’est donc une BMW 328 qui a reçu le Best of Show. Pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit du roadster engagé à la Mille Miglia de 1940. Portant le numéro de châssis 85032 et produite en mai 1937 avec une carrosserie standard, la 328 était destinée à Rudolf Schleicher, le responsable du département expérimental de BMW. La même année, la voiture participe aux 24 Heures du Mans et au Tourist Trophy avec H.G. Dobbs, un pilote anglais réputé. L’année suivante, elle remporte la catégorie 2 litres des Mille Miglia.
À l’automne 1939, en prévision de la classique routière italienne de 1940, la 328 «85032» est entièrement reconstruite. Le designer de la firme de Munich, Wilhelm Mayrhofer crée une carrosserie de roadster très profilée, dans l’esprit «streamline».
Testée dans la soufflerie du Dr. Kamm, la nouvelle silhouette profilée de la 328 se signale par son moteur abaissé, au profit de la réduction de la surface frontale, et sa poupe effilée. Ce prototype unique gagne le surnom de «Bügelfalte» en raison de la forme en haut des ailes qui s’apparente au pli d’un pantalon. Dotée d’une carrosserie allégée, la 328 MM court les Mille Miles de 1940 disputés le 28 avril sur une boucle Brescia -Mantoue-Crémone-Brescia. Elle termine sixième entre les mains de Hans Wencher et Rudolf Scholz alors que le coupé 328 réalisé par le carrossier italien Touring remporte la course. La ligne du roadster 328 va inspirer après la guerre la Jaguar XK 120 Roadster.
Après la guerre, la 328 «Büegelfalte» se retrouve en URSS. Elle va y rester de nombreuses années. La voiture est échangée contre une Lada neuve en 1972. En 2001, elle change de propriétaire et rejoint le musée BMW de Munich qui en profite pour réaliser une copie. La maison RM la propose aux enchères à Monaco en 2010. Cette année, à la Villa d’Este, cette pièce unique était présentée par le collectionneur Stefano Martinoli.
Quant au Trofeo Coppa d’Oro Villa d’Este, issu du référendum du public, il a été attribué à une Mercedes 300 SL Roadster de 1963.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
jeudi 21 mai 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA RENAULT NN TORPEDO ... LA POPULAIRE !!
La Renault type NN est une automobile de la marque Renault produite de 1924 à 1930.
Son appellation commerciale est Renault 6CV.
La NN est créée pour contrer les Citroën 5HP et autres voitures dites « populaires ».
Le constructeur lance, en remplacement de la KJ (1923-1924) et de la MT (1923-1925), la type NN, dont l'allumage était fournit par une magnéto, sera produite de 1924 à 1927, qui fut ensuite suivie par les types NN1 de 1927 à 1929 qui se différencie par le galbe plus prononcé de ses ailes avant et pour terminer par le type NN2 de 1929 à 1930 avec allumage par batterie et distributeur.
C'est une voiture robuste et économique grâce à sa fiabilité, son entretien facile et sa faible consommation. L'originalité de sa carrosserie la rend agréable à regarder.
C'est une voiture que l'on trouvait encore sur le marché de l'occasion jusqu'au début des années 50. La NN est disponible en trois types de carrosseries : berline, torpédo ou cabriolet sur un châssis allongé dont l'empattement est de 2,65 m par rapport aux autres 6 cv de la marque à cette époque, permettant pour la première fois l'aménagement de quatre places assises spacieuses avec ses 3,40 mètres de long, son 1,40 m de large et son 1,72 m de haut pour un poids d'environ 1 050 kg. La NN1 fut également proposée en fourgonnette tôlée ou bâchée.
Elle est mue par le moteur Renault 4 cylindres monobloc à culasse rapportée d'une cylindrée de 951 cm3 développant 15 ch à 2 000 tr/min, son régime maximal étant de 2 500 tr/min. L'alésage des cylindres est de 58 mm et la course des pistons de 90 mm. L'allumage est produit par une magnéto. Sa puissance nominale est de 6 cv et elle dispose d'une boîte de vitesses à trois rapports avant dont la 3e était en prise directe et une marche arrière.
Son rapport poids/puissance est de 70 kg/ch et son rapport puissance/litre de 15,789 ch/litre3. Ses performances vont de 42 à 57 km/h, selon les rapports de pont. Pour son freinage, elle est équipée de freins à tambours sur les quatre roues et d'un frein à main sur les roues arrière.
Dimensions des pneumatiques : 12 × 454. En 1925 au Rallye automobile Monte-Carlo, Fischer termina 7e des voiturettes sur la Renault NN n° 205. Elle fut produite à près de 150 000 exemplaires. Prix 1924 : torpédo 16 500 F, conduite intérieure 4 places 18 900 F.
Source : heimatschutz
Son appellation commerciale est Renault 6CV.
La NN est créée pour contrer les Citroën 5HP et autres voitures dites « populaires ».
C'est une voiture robuste et économique grâce à sa fiabilité, son entretien facile et sa faible consommation. L'originalité de sa carrosserie la rend agréable à regarder.
C'est une voiture que l'on trouvait encore sur le marché de l'occasion jusqu'au début des années 50. La NN est disponible en trois types de carrosseries : berline, torpédo ou cabriolet sur un châssis allongé dont l'empattement est de 2,65 m par rapport aux autres 6 cv de la marque à cette époque, permettant pour la première fois l'aménagement de quatre places assises spacieuses avec ses 3,40 mètres de long, son 1,40 m de large et son 1,72 m de haut pour un poids d'environ 1 050 kg. La NN1 fut également proposée en fourgonnette tôlée ou bâchée.
Elle est mue par le moteur Renault 4 cylindres monobloc à culasse rapportée d'une cylindrée de 951 cm3 développant 15 ch à 2 000 tr/min, son régime maximal étant de 2 500 tr/min. L'alésage des cylindres est de 58 mm et la course des pistons de 90 mm. L'allumage est produit par une magnéto. Sa puissance nominale est de 6 cv et elle dispose d'une boîte de vitesses à trois rapports avant dont la 3e était en prise directe et une marche arrière.
Son rapport poids/puissance est de 70 kg/ch et son rapport puissance/litre de 15,789 ch/litre3. Ses performances vont de 42 à 57 km/h, selon les rapports de pont. Pour son freinage, elle est équipée de freins à tambours sur les quatre roues et d'un frein à main sur les roues arrière.
Dimensions des pneumatiques : 12 × 454. En 1925 au Rallye automobile Monte-Carlo, Fischer termina 7e des voiturettes sur la Renault NN n° 205. Elle fut produite à près de 150 000 exemplaires. Prix 1924 : torpédo 16 500 F, conduite intérieure 4 places 18 900 F.
Source : heimatschutz
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FORD V8 DE 1932 ...LE PREMIER V8 CONSTRUITE EN SÉRIE POUR LE GRAND PUBLIC !!
La Ford V8 1932 est une automobile légère produite par le constructeur américain Ford et présentée pour la première fois au public américain le 2 avril 1932. Premier véhicule « grand public » de la marque à être doté de série d'un moteur à huit cylindres en V, ce modèle, initié par le célèbre Henry Ford, représenta à cette époque le plus gros défi de sa carrière.
Bien que la 20 000 000e Ford produite soit une Model A berline millésime 1931, ce modèle, apparu en 1928, commence à voir ses chiffres de ventes s'essouffler de manière assez préoccupante.
En effet, si l'on peut comptabiliser un score d'un million et demi de véhicules produits pour l'année 1929, les ventes ne seront plus que du tiers de ce chiffre pour l’année 1931. Tout au long de l’année 1931, des rumeurs circulent, prêtant à Henry l'intention de produire un petit V8, afin de pouvoir contrer son concurrent acharné de toujours, Chevrolet, qui vient de lancer la production d'un 6 cylindres en ligne culbuté.
Ces rumeurs affirment même que la future remplaçante se verrait appelée « Edison », en hommage à Thomas Edison, inventeur célèbre et surtout ami de longue date d'Henry. Henry Ford, alors le plus puissant industriel du globe, ne fait toutefois pas preuve d'une ligne de conduite traditionnelle. À la fois traditionaliste et conservateur, son désir d'innover lui confère cependant un caractère assez imprévisible.
Le 29 juillet 1931, la veille de son 68e anniversaire, il surprend alors le monde économique en annonçant qu'il décide de suspendre le fonctionnement de vingt-cinq de ses trente-six usines implantées aux États-Unis, afin de pouvoir réfléchir calmement à une nouvelle idée.
Dès lors, il sait que le destin du Model A, à quatre cylindres, est fixé.
Bien que les travaux sur la conception et la mise au point d'un moteur possédant huit cylindres en V aient débuté en 1928, sous la houlette de l'ingénieur C.J. Smith, ce sera au cours de l'été 1930 que le programme révolutionnaire débutera vraiment, lorsque Henry reviendra d’un voyage en Allemagne, après avoir inauguré l’usine de la ville de Cologne.
Le patriarche (surnom d'Henry Ford) mobilise trois de ses meilleurs ingénieurs et se met à l'écart avec eux dans un endroit isolé et à l'abri des curieux, afin de pouvoir leur exprimer ses désirs et ses objectifs.
Cet endroit est en fait la réplique du laboratoire d'Edison, que Ford a fait reconstruire au sein de Greenfield Village, son immense musée en plein air. Henry s'adresse à ses trois acolytes de manière solennelle :
« Messieurs, j’ai décidé d’abandonner la construction du 4 cylindres.
Nous allons surprendre Chevrolet et son 6 cylindres en proposant un 8 cylindres en V. À partir d'aujourd'hui, tout ce que vous faites et entendez ici doit demeurer secret. ». Les moteurs V8 n'ont pourtant rien de surprenant à l'époque. Apparus dès le début du siècle, ils sont utilisés par-exemple par Lincoln, la division « luxe » de la Ford Motor Company, qui en équipe ses automobiles depuis 1922. La surprise vient principalement du fait que ces moteurs sont habituellement réservés à des véhicules de prestige onéreux, voire élitistes.
Lorsque Ford décide d’en équiper une voiture de grande série, destinée à une large diffusion, tous les experts sont surpris et s'accordent à dire que l'idée est pour le moins incongrue. Les V8, moteurs souples et silencieux, étaient jusqu'ici réservés aux véhicules de haute société, car ils étaient d'un coût élevé et d'une fabrication compliquée. Ils étaient en effet constitués de trois pièces de fonderie principales assez complexes réunies entre elles, en l'espèce de deux blocs cylindres et d'un carter supérieur commun.
À cette donnée technique, alors considérée comme incontournable, Ford réplique : « C’est entendu, nous combinerons ces trois éléments en un seul. ». C’est alors en-effet la seule solution envisageable permettant de produire un V8 bon marché, plus apte à être installé dans un véhicule de grande diffusion. Le problème, c'est qu'en 1930, il n'existe encore aucune technique de fonderie adaptée à cette idée de fabrication, et il faudra recourir à des hommes d'exception pour trouver la solution. Ces hommes sont Charles Sorensen, chef des méthodes, assisté du métallurgiste C. Harold Wills.
En un laps de temps extrêmement court, et en partant des prototypes de l'équipe de Zoerlein, ils parviennent à mettre au point une nouvelle technique de coulage, permettant de faire venir en même temps les deux blocs cylindres et le carter supérieur commun. Désormais certain de la fiabilité du projet, Ford décide alors de lancer la production industrielle de la Ford V8, le 7 décembre 1931. Le premier châssis fini quitte les ateliers de production de Dearborn le 9 mars 1932. La nouveauté du patriarche de Détroit attire les foules : plus de cinq millions de visiteurs se pressent chez les concessionnaires, le jour de sa présentation officielle, le 2 avril 1932.
Ce même jour, Ford enregistre déjà un score de 175 000 commandes fermes. Parmi les amateurs de ce puissant modèle on citera le couple tristement célèbre Bonnie & Clyde dans lequel ils seront abattus, le 23 mai 1934, par la police du Texas et de la Louisiane, près de leur planque à Black Lake en Louisiane. Henry Ford recevra en avril 1934 la lettre suivante signée Clyde Barrow : « ...Je tiens à vous féliciter pour la voiture formidable que vous avez conçue. Je n'utilise que des Ford quand j'ai besoin de prendre la fuite.
Elles ont tout ce qui manque aux autres voitures : une vitesse de croisière et une fiabilité excellente….Vous avez fait une belle voiture avec la berline V8 » La Ford V8 de 1932 inaugure une nouvelle technique de coulage, qui donnera naissance à l'ancêtre de tous les V8 modernes fabriqués en série. Il deviendra l'une des motorisations prépondérantes aux États-Unis, au cours des quarante années à venir. Les automobiles du groupe Ford emploieront ce moteur, sous diverses versions, jusqu'en 1953. Equipé de deux pompes à eau et d'une lubrification sous pression, il se voit doté de culasses en aluminium et d'un radiateur à capacité accrue dès 1933, tandis qu'un carburateur Stromberg double-corps l'équipe en série dès 1934.
Source :Petersen Automotive Museum- Aaron Maynard
En effet, si l'on peut comptabiliser un score d'un million et demi de véhicules produits pour l'année 1929, les ventes ne seront plus que du tiers de ce chiffre pour l’année 1931. Tout au long de l’année 1931, des rumeurs circulent, prêtant à Henry l'intention de produire un petit V8, afin de pouvoir contrer son concurrent acharné de toujours, Chevrolet, qui vient de lancer la production d'un 6 cylindres en ligne culbuté.
Ces rumeurs affirment même que la future remplaçante se verrait appelée « Edison », en hommage à Thomas Edison, inventeur célèbre et surtout ami de longue date d'Henry. Henry Ford, alors le plus puissant industriel du globe, ne fait toutefois pas preuve d'une ligne de conduite traditionnelle. À la fois traditionaliste et conservateur, son désir d'innover lui confère cependant un caractère assez imprévisible.
Le 29 juillet 1931, la veille de son 68e anniversaire, il surprend alors le monde économique en annonçant qu'il décide de suspendre le fonctionnement de vingt-cinq de ses trente-six usines implantées aux États-Unis, afin de pouvoir réfléchir calmement à une nouvelle idée.
Nous allons surprendre Chevrolet et son 6 cylindres en proposant un 8 cylindres en V. À partir d'aujourd'hui, tout ce que vous faites et entendez ici doit demeurer secret. ». Les moteurs V8 n'ont pourtant rien de surprenant à l'époque. Apparus dès le début du siècle, ils sont utilisés par-exemple par Lincoln, la division « luxe » de la Ford Motor Company, qui en équipe ses automobiles depuis 1922. La surprise vient principalement du fait que ces moteurs sont habituellement réservés à des véhicules de prestige onéreux, voire élitistes.
Lorsque Ford décide d’en équiper une voiture de grande série, destinée à une large diffusion, tous les experts sont surpris et s'accordent à dire que l'idée est pour le moins incongrue. Les V8, moteurs souples et silencieux, étaient jusqu'ici réservés aux véhicules de haute société, car ils étaient d'un coût élevé et d'une fabrication compliquée. Ils étaient en effet constitués de trois pièces de fonderie principales assez complexes réunies entre elles, en l'espèce de deux blocs cylindres et d'un carter supérieur commun.
À cette donnée technique, alors considérée comme incontournable, Ford réplique : « C’est entendu, nous combinerons ces trois éléments en un seul. ». C’est alors en-effet la seule solution envisageable permettant de produire un V8 bon marché, plus apte à être installé dans un véhicule de grande diffusion. Le problème, c'est qu'en 1930, il n'existe encore aucune technique de fonderie adaptée à cette idée de fabrication, et il faudra recourir à des hommes d'exception pour trouver la solution. Ces hommes sont Charles Sorensen, chef des méthodes, assisté du métallurgiste C. Harold Wills.
En un laps de temps extrêmement court, et en partant des prototypes de l'équipe de Zoerlein, ils parviennent à mettre au point une nouvelle technique de coulage, permettant de faire venir en même temps les deux blocs cylindres et le carter supérieur commun. Désormais certain de la fiabilité du projet, Ford décide alors de lancer la production industrielle de la Ford V8, le 7 décembre 1931. Le premier châssis fini quitte les ateliers de production de Dearborn le 9 mars 1932. La nouveauté du patriarche de Détroit attire les foules : plus de cinq millions de visiteurs se pressent chez les concessionnaires, le jour de sa présentation officielle, le 2 avril 1932.
Ce même jour, Ford enregistre déjà un score de 175 000 commandes fermes. Parmi les amateurs de ce puissant modèle on citera le couple tristement célèbre Bonnie & Clyde dans lequel ils seront abattus, le 23 mai 1934, par la police du Texas et de la Louisiane, près de leur planque à Black Lake en Louisiane. Henry Ford recevra en avril 1934 la lettre suivante signée Clyde Barrow : « ...Je tiens à vous féliciter pour la voiture formidable que vous avez conçue. Je n'utilise que des Ford quand j'ai besoin de prendre la fuite.
Elles ont tout ce qui manque aux autres voitures : une vitesse de croisière et une fiabilité excellente….Vous avez fait une belle voiture avec la berline V8 » La Ford V8 de 1932 inaugure une nouvelle technique de coulage, qui donnera naissance à l'ancêtre de tous les V8 modernes fabriqués en série. Il deviendra l'une des motorisations prépondérantes aux États-Unis, au cours des quarante années à venir. Les automobiles du groupe Ford emploieront ce moteur, sous diverses versions, jusqu'en 1953. Equipé de deux pompes à eau et d'une lubrification sous pression, il se voit doté de culasses en aluminium et d'un radiateur à capacité accrue dès 1933, tandis qu'un carburateur Stromberg double-corps l'équipe en série dès 1934.
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mercredi 20 mai 2026
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