samedi 7 mars 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 7 MARS C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE CONTRE L'ENDOMETRIOSE....
Les questions liées à l'(in)fertilité féminine sont parmi celles qui font souffrir de nombreux couples.
L'endométriose est une des causes possible, et cette journée a été lancée pour sensibiliser le public.
Une journée devenue semaine.
La journée d'origine est devenue "La semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose" et elle est portée par l'association EndoFrance.
L'Endomarch, marche mondiale pour l'endométriose.
Venez marcher contre cette maladie, vous participerez ainsi à un événement célébré dans de nombreux pays et plus connu sous le nom de "million woman march for endometriosis".
Source : journée-mondiale
CLUB DES 5A - REPORTAGE MOTO - CAFE RACER BIKES !!
La culture Café Racer
Le terme café racer est toujours utilisé pour décrire les motos et motards d’un certain style.
Le terme café racer est toujours utilisé pour décrire les motos et motards d’un certain style.
Un café racer est une moto qui a été modifiée pour la vitesse et la maniabilité au détriment du confort. Aujourd’hui digne de la mention « culture café racer », le terme « Café Racer » existe depuis les années 1950 en référence aux motos utilisées pour les courses anglaises allant d’un café à un autre café ; mais le terme prend aujourd’hui une nouvelle ampleur en regroupant tous les amateurs de motos japonaises, italiennes, anglaises allant des années 1950, jusqu’à la fin des années 1970.
Le mouvement se distingue ainsi des motards ayant choisi une Harley ou une japonaise moderne.
Ces motards ne suivent pas la mode et la musique du mouvement initial des « Rockers », anciens ou nouveaux, mais s’habillent dans un style plus moderne et confortable avec quelques aspects rappelant les « Rockers ». Jeans, veste de moto en cuir noir ou marron, bottes ou chaussures, casque aux normes ; les café racers modernes se distinguent ainsi du mouvement de base qui allait jusqu’à dicter les marques à porter ou non.
Ils empruntent leurs références aux Greaser américains, au rock britannique et aux motards modernes, pour créer un style unique à part entière. L’alcool affectant la conduite, et étant dangereux lorsqu’il est associé à tout sport mécanique ; cela explique le choix des Café Racer, qui préféraient s’arrêter pour boire un café plutôt qu’une boisson alcoolisée. Cet aspect oppose radicalement les Café Racer aux Choppers américains, l’alcool étant plutôt accepté dans la culture et l’imaginaire culturel des choppers....
Source vidéo : Cafe Racers GR
CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - « À son volant, j’ai l’impression d’être le général de Gaulle » : un couple fait revivre une 2CV «pick-up» sortie d’une cabane
Aujourd’hui, Robin raconte comment une 2CV fourgonnette de 1969, oubliée 25 ans dans une cabane en Sologne, est devenue la voiture la plus populaire des villages du Gâtinais.
Pendant vingt et un ans, la voiture trimbale des planches, des outils, du matériel de chantier. Elle prend des coups, elle vieillit, elle rend service. En 1990, alors que l’entreprise est désormais gérée par son fils, la Citroën 2CV, disparaît dans la cabane solognote. Robin n’est pas un novice en vieilles mécaniques. Enfant, son père l’emmenait à l’école en traction avant « ça faisait tout un pataquès, surtout quand il y avait des copines ». Plus tard, il a roulé en Méhari dans le Sud, en a même remis une sur pied, trouvée dans une grange. Il sait que la 2CV et la Méhari partagent la même mécanique de base. «Ayant un peu mis les mains dans le cambouis avec ces voitures-là, je me suis dit que ça ne devait pas être si compliqué».
La restauration sans encombre
Parmi les chasseurs ce jour-là se trouve un ancien garagiste. Il accepte de glisser sous la voiture, sort la manivelle, fait tourner le moteur doucement pour vérifier qu’il n’est pas grippé.
Il remonte, s’essuie les mains. « C’est bon. la voiture peut tourner, tout va bien. » Un plateau est loué dans le coin, la 2CV est chargée dessus et amenée chez le garagiste du village où réside Robin, près de Fontainebleau. Deux jours plus tard, le téléphone sonne. Le type rit : «J’ai jamais vu autant de noisettes dans une voiture». Les écureuils avaient fait leurs provisions dans l’habitacle pendant trente ans, glissé des réserves dans chaque recoin. Sinon, rien de grave. Une vidange, une batterie neuve, un coup de démarreur.
Le bicylindre repart.
Un «pick-up» de fortune qui rend beaucoup de services
La restauration complète prend un an. Les consommables sont remplacés (freins, pneus, quelques durites, amortisseurs, câbles). Les sièges sont également refaits. Le moteur, lui, est toujours d’origine. Un détail attise sa curiosité : le véhicule est présenté sur la carte grise avec quatre places. En creusant dans les archives, il découvre que Citroën proposait à l’époque, en option, une banquette arrière amovible pour ses camionnettes. Robin en retrouve une d’origine dans un musée en Bretagne, la rachète, la rapporte, l’installe à l’arrière en plein air. On s’y assoit les cheveux dans le vent. « Je ne fais pas le tour de France avec quatre personnes dedans, je ne suis pas inconscient non plus, rassure-t-il. Mais pour l’anecdote, c’est marrant. »
La 2CV sort tous les week-ends.
Elle est utilisée pour charger du bois en forêt. Elle a servi de scène lors d’un concert de jazz. Elle a aussi assuré un déménagement Paris-Fontainebleau. C’est une voiture de toute convenance. À chaque sortie, à chaque carrefour, dans les villages du Gâtinais, c’est le même rituel : les passants saluent et affectionnent beaucoup la voiture. « Toutes proportions gardées, j’ai l’impression d’être le général de Gaulle, dit-il. Je ne compte plus les apéros qu’on a dû refuser pour raison d’alcootest. Les mecs font les beaux en Jaguar , alors qu’on a beaucoup plus de succès avec une 2CV».
Aurélie, l’épouse de Robin est céramiste. Pour se rendre à ses expositions, elle embarque ses créations dans la fourgonnette, la même qui, il y a cinquante-six ans, chargeait des planches pour la menuiserie de son grand-père. « C’était la voiture d’un artisan.
La voilà redevenue la voiture d’une artisane. » Robin prépare déjà le cadeau d’anniversaire de son épouse en avril : un peintre en lettres viendra dessiner le nom de l’atelier céramique sur les portes de la fourgonnette. Cinquante-six ans après sa sortie d’usine, la 2CV aura de nouveau son enseigne.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
vendredi 6 mars 2026
CLUB5A - HUMOUR AUTO - L'AUTORADIO !!
Un homme amène sa maîtresse dans un hôtel.
Dans le parking de l'hôtel, il voit la voiture de son beau-père garée et il dit :
- Le vieux salaud !
Dans le parking de l'hôtel, il voit la voiture de son beau-père garée et il dit :
- Le vieux salaud !
Lui qui fait tout le temps la morale à tout le monde.
Je ne vais pas le louper aujourd'hui.
Il s'approche de la voiture tout doucement et vole l'autoradio
Je ne vais pas le louper aujourd'hui.
Il s'approche de la voiture tout doucement et vole l'autoradio
Le soir, il va rendre visite à son beau-père curieux de connaître sa version des faits et il trouve le vieux très en colère.
Il lui demande :
- Qu'est-ce qui te met dans une telle humeur ?
- Le beau-père répond :
- J'ai prêté ma voiture à ta femme pour aller à l'église et on lui a volé l'autoradio !
Il lui demande :
- Qu'est-ce qui te met dans une telle humeur ?
- Le beau-père répond :
- J'ai prêté ma voiture à ta femme pour aller à l'église et on lui a volé l'autoradio !
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Le Paris-Dakar en Renault KZ 1926........
C’est l’histoire de Daniel Nollan et de ses camarades engagés dans premier rallye Paris-Dakar, en 1978, avec une Renault KZ de 1926 baptisée « La Gazelle ».
Pour ce projet, il déniche et démonte vingt-cinq voitures, en remonte cinq au prix de douze mille heures de travail pour n’en garder qu’une seule qui fera le premier Dakar : « Au départ, tout le monde pensait qu’on n’irait pas au bout, il y avait des voitures plus modernes.
Thierry Sabine nous avait fait une petite faveur, nous partions les premiers tous les matins.
En Afrique, il vaut mieux rouler de jour mais on arrivait parfois le lendemain de l’étape, se souvient-il. Au milieu des 12 500 kilomètres, le moteur a connu des problèmes de fatigue et nous avons dû refaire le moteur pendant la journée de repos. »
Malgré les difficultés, ils sont arrivés sur la plage du Lac Rose, dernière étape. Daniel Nollan a perdu 12 kilos pendant cette aventure.
Ils ont été classés 71e sur 78 (150 voitures avaient pris le départ). L’année suivante, ils ont voulu refaire ce rallye avec la même voiture mais le véhicule d’assistance avait beaucoup de problèmes, ils sont arrivés dix jours après, cette fois-ci avec 14 kilos de moins.
DAKAR 2017. Comme chaque soir jusqu’au départ le 2 janvier prochain de la 39e édition du célèbre rallye-raid, Tout le Sport revient sur une petite histoire qui fait et fera toujours la légende de l’épreuve.
C'était il y a 10 ans déjà, en 2007, et le Dakar parcourait une dernière fois les routes africaines avant de prendre la direction de l'Amérique du Sud… Et si l'on remonte un peu plus loin, en 1979, une Renault d'avant-guerre, la vénérable « Torpédo », traversait le désert.
Source : histo-auto.com/-France tv sport
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Une Femme effectuant un tour du monde en voiture dans les années vingt ....un courage incroyable !!
Une jeune femme pleine de cran décide de partir faire le tour du monde en automobile en 1927, escortée d'un photographe et de deux mécaniciens qui déclareront forfait devant les épreuves.
Elle finira le tour avec le seul photographe.
Son exploit sera bientôt injustement oublié.
Clärenore Stinnes (Mülheim an der Ruhr, 21 janvier 1901 - Suède, 7 septembre 1990) est une femme passionnée de courses automobiles. Elle est la première à avoir fait le tour du monde en voiture. Elle est la fille de l’industriel et homme politique Hugo Stinnes.
Clärenore Stinnes part avec trois personnes, deux mécaniciens et un caméraman, Carl-Axel Söderström, qui deviendra son mari après l'aventure. Elle utilise une Adler Standard, tout juste sortie de l'usine, qui n'est même pas passée par le banc d'essai, ainsi qu'un camion pour transporter le matériel.
Elle part de Berlin en 1927, atteint Istanbul en vingt jours après 2000 km. Après la Turquie, Beyrouth, ils arrivent à Moscou, puis Omsk, Iekaterinbourg. Les deux mécaniciens quittent tour à tour l'aventure. Seul Söderström reste.
Elle entreprend la traversée du lac Baïkal en voiture, partiellement gelé lors de sa tentative. Après la Russie, elle arrive en Mongolie, à Oulan Bator. Elle traverse le désert de Gobi, atteignent la Chine, puis le Japon, où Stinnes et Söderström gravissent le mont Fuji. Ils traversent le Pacifique, pour arriver en Amérique du Sud, où ils sont les premiers à franchir les Andes en voiture, devant parfois se frayer un chemin à la dynamite.
Ils parviennent à Valparaiso, d'où ils embarquent pour Los Angeles, après une escale à Panama. Ils se promènent aux États-Unis, font la visite des usines Ford avec Henry Ford lui-même, déjeunent avec le président Herbert Hoover. Ils traversent l'Atlantique, arrivent en France, font la dernière étape avec Mme Söderström et arrivent à Berlin en 1928, deux ans et un mois après leur départ, après 47 000 km.
Ils passent ensuite un an et demi à monter le film issu des prises de vue faites tout au long du périple par Söderström. Marta Söderström demande le divorce à Carl-Axel, ne pouvant que constater combien les aventures avaient rapproché les deux aventuriers.
Source : pour les Femmmes / ARTE
jeudi 5 mars 2026
CLUB5A - TECHNIQUE AUTO - FABRICATION DES AUTOMOBILES MORGAN......
Je vous invite à visionner quelques photographies permettant de découvrir la construction traditionnelle, à l'ancienne, des voitures classiques" Morgan".
C'est entièrement fait main en Angleterre et tout débute à partir d'éléments en bois réalisés en menuiserie.
Après que l'ossature en bois ait été assemblée, elles reçoivent leur carrosserie en acier, le moteur, la transmission, les suspensions et passent ensuite à l'atelier peinture.
Deux modèles sont présentés ici, la décapotable et le coupé ; ils sont tous deux équipés d'un moteur BMW de 4,8L.
Ces photos ne font aucune référence à un quelconque prix de vente de ces véhicules.
En outre, Morgan n'utilise pas de chaîne de montage. Une large partie de la fabrication se fait encore à la main. Depuis 1936, les voitures sont construites selon le même procédé, alors courant dans la construction automobile : sur un châssis en acier, composé de deux poutres longitudinales et de plusieurs traverses, est attaché un bâti en frêne, lui-même recouvert de la carrosserie. Ce sont les dernières voitures à être encore construites selon ce schéma ; en dépit de cette méthode ancienne, les Morgan répondent aux normes de sécurité automobile.
La société a été créée en 1910 par Henry Frederick Stanley Morgan (H.F.S. Morgan), ingénieur chez Great Western Railway. En 1906, il démissionna et acheta un garage à Malvern Link, dans le Worcestershire. Là, il monta pour le plaisir une voiture, la première Morgan Runabout, qui se caractérisait déjà par sa grande légèreté (200 kg). Ayant reçu des commentaires encourageants, il se lança dans une production à petite échelle. En 1910, il commença dans la course automobile. Jusqu'en 1929, Morgan Motor Company ne produisit que de petites voitures à trois roues, dites Cyclecar.
En 1936, la société lança son premier Four-four, c'est-à-dire un véhicule doté de quatre roues et de quatre cylindres. Si ce modèle ne fut pas un grand succès, la Plus-Four qui le remplaçait en 1950 fit de brillants débuts en rallye. En 1959, H.F.S. mourut, laissant l'entreprise à son fils Peter qui continua l'activité en maintenant la tradition familiale. Après son décès en 2003, son fils Charles assura la continuité de la direction de l'entreprise, jusqu'à son éviction par les actionnaires, à la suite des remous crées par son mariage "scandaleux" avec Kiera, une ambitieuse top model, de trente ans sa cadette.
Source / montage vidéo : PL
CLUB5A-LA SAGA DES MARQUES MOTOS-HISTOIRE DE BMW DE 1945 à 1955
La fin de la Seconde Guerre mondiale a révélé que BMW était en ruine. Son usine à l'extérieur de Munich a été détruite par les bombardements alliés. L' installation d' Eisenach , bien que gravement endommagée, n'a pas été totalement détruite, et des outils et des machines ont été stockés à proximité.
Contrairement aux comptes populaires, l'installation n'a pas été démantelée par les Soviétiques en tant que réparation et envoyée à l'Union Soviétique pour être réassemblée à Irbit pour faire des motos IMZ-Ural ; L'usine IMZ a été fournie aux Soviétiques par BMW sous licence avant l'invasion allemande de l'Union soviétique en juin 1941.
Après la guerre, la plupart des ingénieurs de BMW ont été emmenés aux États-Unis ou à l'Union soviétique pour continuer le travail qu'ils avaient fait au jet Moteurs avec BMW pendant la guerre.
Les termes de la capitulation de l'Allemagne interdisent à BMW de fabriquer des motos. En 1947, lorsque BMW a reçu la permission de redémarrer la production de moto des autorités américaines en Bavière, BMW devait commencer à partir de zéro. Il n'y avait pas de plans, de plans ou de dessins schématiques parce qu'ils étaient tous à Eisenach. Les ingénieurs de la compagnie ont dû utiliser les motos d'avant-guerre survivantes pour copier les vélos.
La première moto BMW de l'après-guerre en Allemagne de l'Ouest, une R24 de 250 cc, a été produite en 1948. Le R24 a été conçu de manière inverse du R23 d'avant-guerre avec quelques améliorations par rapport à la R23 [13] et a été le seul Allemagne de l' Ouest de l'après-guerre BMW sans suspension arrière.
En 1949, BMW a produit 9 200 unités et, en 1950, la production a dépassé 17 000 unités. 1949 BMW R24 100MPH, 1954 BMW R68 Les jumelles boxer BMW fabriquées de 1950 à 1956 comprenaient les modèles 500 cc R51 / 2 et 24 ch (18 kW) R51 / 3 , les modèles de 600 cc 26 ch (19 kW) R67, 28 ch (21 kW) R67 / 2 et R67 / 3, et le modèle sportif de 35 cv (26 kW) 600 cc R68 . Tous ces modèles sont livrés avec des suspensions arrière à plongeur , des fourches avant télescopiques et des arbres de transmission chromés et exposés.
Sauf pour le R68, tous ces jumeaux sont venus avec des ailes avant et des supports avant. La situation était très différente dans l'Allemagne de l'Est contrôlée par les Soviétiques, où la seule usine de moto de BMW à Eisenach produisait R35 et une poignée de motos R75 pour des réparations. Il en résultait une usine de moto BMW existant à Eisenach entre 1945 et 1948 et deux sociétés de moto existant entre 1948 et 1952. L'une était une BMW à Munich en Allemagne de l'Ouest (plus tard la République fédérale d'Allemagne) et l'autre dans Eisenach contrôlée soviétique, Allemagne de l'Est (Plus tard la République démocratique allemande), tous deux utilisant le nom de BMW. Finalement, en 1952.
Après que les Soviétiques ont cédé le contrôle de l'usine au gouvernement de l'Allemagne de l'Est, et suite à un procès de marque, cette usine a été renommée EMW ( Eisenacher Motoren Werke ). Au lieu de la ronde bleue et blanche de BMW, EMW a utilisé une rondelle rouge et blanche similaire à celle de son logo.
Aucune moto fabriquée en Allemagne de l'Est après la Seconde Guerre mondiale n'a été fabriquée sous l'autorité de BMW à Munich car il n'y avait pas besoin d'une puissance occupante pour obtenir une telle autorité. Les motos BMW R35 ont été produites à Eisenach jusqu'en 1952, lorsqu'elles sont devenues EMW.....L'histoire continue...
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0- BMW Motorrad
Contrairement aux comptes populaires, l'installation n'a pas été démantelée par les Soviétiques en tant que réparation et envoyée à l'Union Soviétique pour être réassemblée à Irbit pour faire des motos IMZ-Ural ; L'usine IMZ a été fournie aux Soviétiques par BMW sous licence avant l'invasion allemande de l'Union soviétique en juin 1941.
Les termes de la capitulation de l'Allemagne interdisent à BMW de fabriquer des motos. En 1947, lorsque BMW a reçu la permission de redémarrer la production de moto des autorités américaines en Bavière, BMW devait commencer à partir de zéro. Il n'y avait pas de plans, de plans ou de dessins schématiques parce qu'ils étaient tous à Eisenach. Les ingénieurs de la compagnie ont dû utiliser les motos d'avant-guerre survivantes pour copier les vélos.
La première moto BMW de l'après-guerre en Allemagne de l'Ouest, une R24 de 250 cc, a été produite en 1948. Le R24 a été conçu de manière inverse du R23 d'avant-guerre avec quelques améliorations par rapport à la R23 [13] et a été le seul Allemagne de l' Ouest de l'après-guerre BMW sans suspension arrière.
En 1949, BMW a produit 9 200 unités et, en 1950, la production a dépassé 17 000 unités. 1949 BMW R24 100MPH, 1954 BMW R68 Les jumelles boxer BMW fabriquées de 1950 à 1956 comprenaient les modèles 500 cc R51 / 2 et 24 ch (18 kW) R51 / 3 , les modèles de 600 cc 26 ch (19 kW) R67, 28 ch (21 kW) R67 / 2 et R67 / 3, et le modèle sportif de 35 cv (26 kW) 600 cc R68 . Tous ces modèles sont livrés avec des suspensions arrière à plongeur , des fourches avant télescopiques et des arbres de transmission chromés et exposés.
Sauf pour le R68, tous ces jumeaux sont venus avec des ailes avant et des supports avant. La situation était très différente dans l'Allemagne de l'Est contrôlée par les Soviétiques, où la seule usine de moto de BMW à Eisenach produisait R35 et une poignée de motos R75 pour des réparations. Il en résultait une usine de moto BMW existant à Eisenach entre 1945 et 1948 et deux sociétés de moto existant entre 1948 et 1952. L'une était une BMW à Munich en Allemagne de l'Ouest (plus tard la République fédérale d'Allemagne) et l'autre dans Eisenach contrôlée soviétique, Allemagne de l'Est (Plus tard la République démocratique allemande), tous deux utilisant le nom de BMW. Finalement, en 1952.
Après que les Soviétiques ont cédé le contrôle de l'usine au gouvernement de l'Allemagne de l'Est, et suite à un procès de marque, cette usine a été renommée EMW ( Eisenacher Motoren Werke ). Au lieu de la ronde bleue et blanche de BMW, EMW a utilisé une rondelle rouge et blanche similaire à celle de son logo.
Aucune moto fabriquée en Allemagne de l'Est après la Seconde Guerre mondiale n'a été fabriquée sous l'autorité de BMW à Munich car il n'y avait pas besoin d'une puissance occupante pour obtenir une telle autorité. Les motos BMW R35 ont été produites à Eisenach jusqu'en 1952, lorsqu'elles sont devenues EMW.....L'histoire continue...
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0- BMW Motorrad
mercredi 4 mars 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA ROLLS-ROYCE SIVER CLOUD....LA MAJESTÉ DE LA ROUTE !!
La Rolls-Royce Silver Cloud, signifiant littéralement « Rolls-Royce Nuage d'argent », est le modèle le plus emblématique du constructeur britannique Rolls-Royce Limited après la Seconde Guerre mondiale.
Cette gamme de voitures est construite du 15 avril 1955 jusqu'au 31 mars 1966.
La construction monocoque ne sera adoptée par Rolls-Royce qu'en 1965 à l'occasion du lancement de la Silver Shadow.
La silver cloud était aussi la propriété du producteur Albert R. Broccoli et elle fait une apparition dans Dangereusement vôtre (James Bond). Elle mesure 5,38 m de long, 1,89 m de large et pèse près de 1,95 tonne.
Une version à empattement long, étirée de 101,6 mm, fut disponible à partir de septembre 1957, très similaire en apparence au modèle standard, mais offrant un espace accru pour les passagers arrière, et disponible avec ou sans 'séparation chauffeur'.
Accouplé à une boîte de vitesses automatique à quatre rapports, son moteur est un 6 cylindres en ligne à double carburateur de 4,9 L de cylindrée développant 155 ch.
Les freins sont hydrauliques et assistés.
La suspension est à roues indépendantes à l'avant et à essieu rigide avec ressorts semi-elliptiques à l'arrière. L'assistance de direction devint une option en 1956 ainsi que l'air conditionné. Une seule Silver Cloud Standard Saloon fut livrée avec une boite de vitesses manuelle, à la demande spéciale de son premier propriétaire, en 1955.
Source : Alain Schenkels
Cette gamme de voitures est construite du 15 avril 1955 jusqu'au 31 mars 1966.
Elle remplace la Silver Dawn (« Aube d'argent ») et est elle-même remplacée par la Silver Shadow (« Ombre d'argent »), une autre icône de la marque. La Silver Cloud est le pendant de la Bentley S (identique dans sa version standard, excepté la calandre et les badges).
La Rolls-Royce Silver Cloud est, à l'image de ses prédécesseurs, toujours construite sur le principe du châssis séparé, ce qui facilite la préparation de versions spéciales par des carrossiers, même si en pratique, la majorité des voitures ont été vendues avec la carrosserie d'usine. La construction monocoque ne sera adoptée par Rolls-Royce qu'en 1965 à l'occasion du lancement de la Silver Shadow.
La silver cloud était aussi la propriété du producteur Albert R. Broccoli et elle fait une apparition dans Dangereusement vôtre (James Bond). Elle mesure 5,38 m de long, 1,89 m de large et pèse près de 1,95 tonne.
Une version à empattement long, étirée de 101,6 mm, fut disponible à partir de septembre 1957, très similaire en apparence au modèle standard, mais offrant un espace accru pour les passagers arrière, et disponible avec ou sans 'séparation chauffeur'.
Accouplé à une boîte de vitesses automatique à quatre rapports, son moteur est un 6 cylindres en ligne à double carburateur de 4,9 L de cylindrée développant 155 ch.
Les freins sont hydrauliques et assistés.
La suspension est à roues indépendantes à l'avant et à essieu rigide avec ressorts semi-elliptiques à l'arrière. L'assistance de direction devint une option en 1956 ainsi que l'air conditionné. Une seule Silver Cloud Standard Saloon fut livrée avec une boite de vitesses manuelle, à la demande spéciale de son premier propriétaire, en 1955.
Source : Alain Schenkels
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