samedi 7 mars 2026

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - « À son volant, j’ai l’impression d’être le général de Gaulle » : un couple fait revivre une 2CV «pick-up» sortie d’une cabane

 

Aujourd’hui, Robin raconte comment une 2CV fourgonnette de 1969, oubliée 25 ans dans une cabane en Sologne, est devenue la voiture la plus populaire des villages du Gâtinais.
Pendant vingt et un ans, la voiture trimbale des planches, des outils, du matériel de chantier. Elle prend des coups, elle vieillit, elle rend service. En 1990, alors que l’entreprise est désormais gérée par son fils, la Citroën 2CV, disparaît dans la cabane solognote. 
 Robin n’est pas un novice en vieilles mécaniques. Enfant, son père l’emmenait à l’école en traction avant « ça faisait tout un pataquès, surtout quand il y avait des copines ». Plus tard, il a roulé en Méhari dans le Sud, en a même remis une sur pied, trouvée dans une grange. Il sait que la 2CV et la Méhari partagent la même mécanique de base. «Ayant un peu mis les mains dans le cambouis avec ces voitures-là, je me suis dit que ça ne devait pas être si compliqué». La restauration sans encombre Parmi les chasseurs ce jour-là se trouve un ancien garagiste. Il accepte de glisser sous la voiture, sort la manivelle, fait tourner le moteur doucement pour vérifier qu’il n’est pas grippé. 
Il remonte, s’essuie les mains. « C’est bon. la voiture peut tourner, tout va bien. » Un plateau est loué dans le coin, la 2CV est chargée dessus et amenée chez le garagiste du village où réside Robin, près de Fontainebleau. Deux jours plus tard, le téléphone sonne. Le type rit : «J’ai jamais vu autant de noisettes dans une voiture». Les écureuils avaient fait leurs provisions dans l’habitacle pendant trente ans, glissé des réserves dans chaque recoin. Sinon, rien de grave. Une vidange, une batterie neuve, un coup de démarreur. 
Le bicylindre repart. Un «pick-up» de fortune qui rend beaucoup de services La restauration complète prend un an. Les consommables sont remplacés (freins, pneus, quelques durites, amortisseurs, câbles). Les sièges sont également refaits. Le moteur, lui, est toujours d’origine. Un détail attise sa curiosité : le véhicule est présenté sur la carte grise avec quatre places. En creusant dans les archives, il découvre que Citroën proposait à l’époque, en option, une banquette arrière amovible pour ses camionnettes. Robin en retrouve une d’origine dans un musée en Bretagne, la rachète, la rapporte, l’installe à l’arrière en plein air. On s’y assoit les cheveux dans le vent. « Je ne fais pas le tour de France avec quatre personnes dedans, je ne suis pas inconscient non plus, rassure-t-il. Mais pour l’anecdote, c’est marrant. » La 2CV sort tous les week-ends. 
Elle est utilisée pour charger du bois en forêt. Elle a servi de scène lors d’un concert de jazz. Elle a aussi assuré un déménagement Paris-Fontainebleau. C’est une voiture de toute convenance. À chaque sortie, à chaque carrefour, dans les villages du Gâtinais, c’est le même rituel : les passants saluent et affectionnent beaucoup la voiture. « Toutes proportions gardées, j’ai l’impression d’être le général de Gaulle, dit-il. Je ne compte plus les apéros qu’on a dû refuser pour raison d’alcootest. Les mecs font les beaux en Jaguar , alors qu’on a beaucoup plus de succès avec une 2CV». Aurélie, l’épouse de Robin est céramiste. Pour se rendre à ses expositions, elle embarque ses créations dans la fourgonnette, la même qui, il y a cinquante-six ans, chargeait des planches pour la menuiserie de son grand-père. « C’était la voiture d’un artisan. 
La voilà redevenue la voiture d’une artisane. » Robin prépare déjà le cadeau d’anniversaire de son épouse en avril : un peintre en lettres viendra dessiner le nom de l’atelier céramique sur les portes de la fourgonnette. Cinquante-six ans après sa sortie d’usine, la 2CV aura de nouveau son enseigne. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 6 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUAND JEAN EST AU MICRO LES EXPLICATIONS SONT CLAIRES ET PRECISES ....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - L'AUTORADIO !!

Un homme amène sa maîtresse dans un hôtel. 
Dans le parking de l'hôtel, il voit la voiture de son beau-père garée et il dit : 
- Le vieux salaud ! 
Lui qui fait tout le temps la morale à tout le monde. 
Je ne vais pas le louper aujourd'hui. 
Il s'approche de la voiture tout doucement et vole l'autoradio 
Le soir, il va rendre visite à son beau-père curieux de connaître sa version des faits et il trouve le vieux très en colère.
 Il lui demande : 
 - Qu'est-ce qui te met dans une telle humeur ?
- Le beau-père répond : 
- J'ai prêté ma voiture à ta femme pour aller à l'église et on lui a volé l'autoradio !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - VOUS-VOULEZ CONSOLIDER VOTRE ROUE ARRIERE DE MOTO...NOUS AVONS DES SOLUTIONS !

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Le Paris-Dakar en Renault KZ 1926........

 

C’est l’histoire de Daniel Nollan et de ses camarades engagés dans premier rallye Paris-Dakar, en 1978, avec une Renault KZ de 1926 baptisée « La Gazelle ». Pour ce projet, il déniche et démonte vingt-cinq voitures, en remonte cinq au prix de douze mille heures de travail pour n’en garder qu’une seule qui fera le premier Dakar : « Au départ, tout le monde pensait qu’on n’irait pas au bout, il y avait des voitures plus modernes. 
 Thierry Sabine nous avait fait une petite faveur, nous partions les premiers tous les matins. En Afrique, il vaut mieux rouler de jour mais on arrivait parfois le lendemain de l’étape, se souvient-il. Au milieu des 12 500 kilomètres, le moteur a connu des problèmes de fatigue et nous avons dû refaire le moteur pendant la journée de repos. » Malgré les difficultés, ils sont arrivés sur la plage du Lac Rose, dernière étape. Daniel Nollan a perdu 12 kilos pendant cette aventure. 
 Ils ont été classés 71e sur 78 (150 voitures avaient pris le départ). L’année suivante, ils ont voulu refaire ce rallye avec la même voiture mais le véhicule d’assistance avait beaucoup de problèmes, ils sont arrivés dix jours après, cette fois-ci avec 14 kilos de moins. DAKAR 2017. Comme chaque soir jusqu’au départ le 2 janvier prochain de la 39e édition du célèbre rallye-raid, Tout le Sport revient sur une petite histoire qui fait et fera toujours la légende de l’épreuve. 
C'était il y a 10 ans déjà, en 2007, et le Dakar parcourait une dernière fois les routes africaines avant de prendre la direction de l'Amérique du Sud… Et si l'on remonte un peu plus loin, en 1979, une Renault d'avant-guerre, la vénérable « Torpédo », traversait le désert. 
 Source : histo-auto.com/-France tv sport

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Une Femme effectuant un tour du monde en voiture dans les années vingt ....un courage incroyable !!

Une jeune femme pleine de cran décide de partir faire le tour du monde en automobile en 1927, escortée d'un photographe et de deux mécaniciens qui déclareront forfait devant les épreuves. 
Elle finira le tour avec le seul photographe. 
Son exploit sera bientôt injustement oublié.  
Clärenore Stinnes (Mülheim an der Ruhr, 21 janvier 1901 - Suède, 7 septembre 1990) est une femme passionnée de courses automobiles. Elle est la première à avoir fait le tour du monde en voiture. Elle est la fille de l’industriel et homme politique Hugo Stinnes.
Clärenore Stinnes part avec trois personnes, deux mécaniciens et un caméraman, Carl-Axel Söderström, qui deviendra son mari après l'aventure. Elle utilise une Adler Standard, tout juste sortie de l'usine, qui n'est même pas passée par le banc d'essai, ainsi qu'un camion pour transporter le matériel. Elle part de Berlin en 1927, atteint Istanbul en vingt jours après 
2000 km. Après la Turquie, Beyrouth, ils arrivent à Moscou, puis Omsk, Iekaterinbourg. Les deux mécaniciens quittent tour à tour l'aventure. Seul Söderström reste. 
 Elle entreprend la traversée du lac Baïkal en voiture, partiellement gelé lors de sa tentative. Après la Russie, elle arrive en Mongolie, à Oulan Bator. Elle traverse le désert de Gobi, atteignent la Chine, puis le Japon, où Stinnes et Söderström gravissent le mont Fuji. Ils traversent le Pacifique, pour arriver en Amérique du Sud, où ils sont les premiers à franchir les Andes en voiture, devant parfois se frayer un chemin à la dynamite. 
Ils parviennent à Valparaiso, d'où ils embarquent pour Los Angeles, après une escale à Panama. Ils se promènent aux États-Unis, font la visite des usines Ford avec Henry Ford lui-même, déjeunent avec le président Herbert Hoover. Ils traversent l'Atlantique, arrivent en France, font la dernière étape avec Mme Söderström et arrivent à Berlin en 1928, deux ans et un mois après leur départ, après 47 000 km.
 Ils passent ensuite un an et demi à monter le film issu des prises de vue faites tout au long du périple par Söderström. Marta Söderström demande le divorce à Carl-Axel, ne pouvant que constater combien les aventures avaient rapproché les deux aventuriers. 
Source : pour les Femmmes / ARTE

jeudi 5 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE CLUB 5A C'EST AUSSI LA DIVERSITE DES VEHICULES ANCIENS ...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - VOUS VOULEZ GAGNER UN VELO ? ...NOUS AVONS DES SOLUTIONS...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - GRAINE DE MECANO...

CLUB5A - TECHNIQUE AUTO - FABRICATION DES AUTOMOBILES MORGAN......

Je vous invite à visionner quelques photographies permettant de découvrir la construction traditionnelle, à l'ancienne, des voitures classiques" Morgan". 
C'est entièrement fait main en Angleterre et tout débute à partir d'éléments en bois réalisés en menuiserie. Après que l'ossature en bois ait été assemblée, elles reçoivent leur carrosserie en acier, le moteur, la transmission, les suspensions et passent ensuite à l'atelier peinture. 
Deux modèles sont présentés ici, la décapotable et le coupé ; ils sont tous deux équipés d'un moteur BMW de 4,8L. 
Ces photos ne font aucune référence à un quelconque prix de vente de ces véhicules. 
 
Morgan Motor Company est un constructeur automobile britannique spécialisé dans la production de voitures sportives, dont le style évoque encore aujourd'hui pour beaucoup les années 1940 et 1950. Il se caractérise par son aspect à la fois familial et artisanal : la société était dirigée par un des fils du fondateur date de sa mort. Il est basé à Malvern dans le Worcestershire, en Angleterre. 
 En outre, Morgan n'utilise pas de chaîne de montage. Une large partie de la fabrication se fait encore à la main. Depuis 1936, les voitures sont construites selon le même procédé, alors courant dans la construction automobile : sur un châssis en acier, composé de deux poutres longitudinales et de plusieurs traverses, est attaché un bâti en frêne, lui-même recouvert de la carrosserie. Ce sont les dernières voitures à être encore construites selon ce schéma ; en dépit de cette méthode ancienne, les Morgan répondent aux normes de sécurité automobile.
 La société a été créée en 1910 par Henry Frederick Stanley Morgan (H.F.S. Morgan), ingénieur chez Great Western Railway. En 1906, il démissionna et acheta un garage à Malvern Link, dans le Worcestershire. Là, il monta pour le plaisir une voiture, la première Morgan Runabout, qui se caractérisait déjà par sa grande légèreté (200 kg). Ayant reçu des commentaires encourageants, il se lança dans une production à petite échelle. En 1910, il commença dans la course automobile. Jusqu'en 1929, Morgan Motor Company ne produisit que de petites voitures à trois roues, dites Cyclecar. 
En 1936, la société lança son premier Four-four, c'est-à-dire un véhicule doté de quatre roues et de quatre cylindres. Si ce modèle ne fut pas un grand succès, la Plus-Four qui le remplaçait en 1950 fit de brillants débuts en rallye. En 1959, H.F.S. mourut, laissant l'entreprise à son fils Peter qui continua l'activité en maintenant la tradition familiale. Après son décès en 2003, son fils Charles assura la continuité de la direction de l'entreprise, jusqu'à son éviction par les actionnaires, à la suite des remous crées par son mariage "scandaleux" avec Kiera, une ambitieuse top model, de trente ans sa cadette.
 Source  / montage vidéo : PL

CLUB5A-LA SAGA DES MARQUES MOTOS-HISTOIRE DE BMW DE 1945 à 1955

La fin de la Seconde Guerre mondiale a révélé que BMW était en ruine. Son usine à l'extérieur de Munich a été détruite par les bombardements alliés. L' installation d' Eisenach , bien que gravement endommagée, n'a pas été totalement détruite, et des outils et des machines ont été stockés à proximité. 
Contrairement aux comptes populaires, l'installation n'a pas été démantelée par les Soviétiques en tant que réparation et envoyée à l'Union Soviétique pour être réassemblée à Irbit pour faire des motos IMZ-Ural ; L'usine IMZ a été fournie aux Soviétiques par BMW sous licence avant l'invasion allemande de l'Union soviétique en juin 1941. 

Après la guerre, la plupart des ingénieurs de BMW ont été emmenés aux États-Unis ou à l'Union soviétique pour continuer le travail qu'ils avaient fait au jet Moteurs avec BMW pendant la guerre. 
Les termes de la capitulation de l'Allemagne interdisent à BMW de fabriquer des motos. En 1947, lorsque BMW a reçu la permission de redémarrer la production de moto des autorités américaines en Bavière, BMW devait commencer à partir de zéro. Il n'y avait pas de plans, de plans ou de dessins schématiques parce qu'ils étaient tous à Eisenach. Les ingénieurs de la compagnie ont dû utiliser les motos d'avant-guerre survivantes pour copier les vélos. 
La première moto BMW de l'après-guerre en Allemagne de l'Ouest, une R24 de 250 cc, a été produite en 1948. Le R24 a été conçu de manière inverse du R23 d'avant-guerre avec quelques améliorations par rapport à la R23 [13] et a été le seul Allemagne de l' Ouest de l'après-guerre BMW sans suspension arrière. 
En 1949, BMW a produit 9 200 unités et, en 1950, la production a dépassé 17 000 unités. 1949 BMW R24 100MPH, 1954 BMW R68 Les jumelles boxer BMW fabriquées de 1950 à 1956 comprenaient les modèles 500 cc R51 / 2 et 24 ch (18 kW) R51 / 3 , les modèles de 600 cc 26 ch (19 kW) R67, 28 ch (21 kW) R67 / 2 et R67 / 3, et le modèle sportif de 35 cv (26 kW) 600 cc R68 . Tous ces modèles sont livrés avec des suspensions arrière à plongeur , des fourches avant télescopiques et des arbres de transmission chromés et exposés. 
Sauf pour le R68, tous ces jumeaux sont venus avec des ailes avant et des supports avant. La situation était très différente dans l'Allemagne de l'Est contrôlée par les Soviétiques, où la seule usine de moto de BMW à Eisenach produisait R35 et une poignée de motos R75 pour des réparations. Il en résultait une usine de moto BMW existant à Eisenach entre 1945 et 1948 et deux sociétés de moto existant entre 1948 et 1952. L'une était une BMW à Munich en Allemagne de l'Ouest (plus tard la République fédérale d'Allemagne) et l'autre dans Eisenach contrôlée soviétique, Allemagne de l'Est (Plus tard la République démocratique allemande), tous deux utilisant le nom de BMW. Finalement, en 1952. 
Après que les Soviétiques ont cédé le contrôle de l'usine au gouvernement de l'Allemagne de l'Est, et suite à un procès de marque, cette usine a été renommée EMW ( Eisenacher Motoren Werke ). Au lieu de la ronde bleue et blanche de BMW, EMW a utilisé une rondelle rouge et blanche similaire à celle de son logo.
 Aucune moto fabriquée en Allemagne de l'Est après la Seconde Guerre mondiale n'a été fabriquée sous l'autorité de BMW à Munich car il n'y avait pas besoin d'une puissance occupante pour obtenir une telle autorité. Les motos BMW R35 ont été produites à Eisenach jusqu'en 1952, lorsqu'elles sont devenues EMW.....L'histoire continue...
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0- BMW Motorrad

mercredi 4 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE SAVIEZ-VOUS ? ...MARLENE A DE NOMBREUSES PASSIONS....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - PETITE VOITURE POUR GRAND MARIAGE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA VESPA ACROBATIQUE ....

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA ROLLS-ROYCE SIVER CLOUD....LA MAJESTÉ DE LA ROUTE !!

La Rolls-Royce Silver Cloud, signifiant littéralement « Rolls-Royce Nuage d'argent », est le modèle le plus emblématique du constructeur britannique Rolls-Royce Limited après la Seconde Guerre mondiale. 
Cette gamme de voitures est construite du 15 avril 1955 jusqu'au 31 mars 1966. 
Elle remplace la Silver Dawn (« Aube d'argent ») et est elle-même remplacée par la Silver Shadow (« Ombre d'argent »), une autre icône de la marque. La Silver Cloud est le pendant de la Bentley S (identique dans sa version standard, excepté la calandre et les badges).   
La Rolls-Royce Silver Cloud est, à l'image de ses prédécesseurs, toujours construite sur le principe du châssis séparé, ce qui facilite la préparation de versions spéciales par des carrossiers, même si en pratique, la majorité des voitures ont été vendues avec la carrosserie d'usine. 

La construction monocoque ne sera adoptée par Rolls-Royce qu'en 1965 à l'occasion du lancement de la Silver Shadow. 
 La silver cloud était aussi la propriété du producteur Albert R. Broccoli et elle fait une apparition dans Dangereusement vôtre (James Bond). Elle mesure 5,38 m de long, 1,89 m de large et pèse près de 1,95 tonne. 
Une version à empattement long, étirée de 101,6 mm, fut disponible à partir de septembre 1957, très similaire en apparence au modèle standard, mais offrant un espace accru pour les passagers arrière, et disponible avec ou sans 'séparation chauffeur'. 
Accouplé à une boîte de vitesses automatique à quatre rapports, son moteur est un 6 cylindres en ligne à double carburateur de 4,9 L de cylindrée développant 155 ch. 
Les freins sont hydrauliques et assistés. 
La suspension est à roues indépendantes à l'avant et à essieu rigide avec ressorts semi-elliptiques à l'arrière. L'assistance de direction devint une option en 1956 ainsi que l'air conditionné. Une seule Silver Cloud Standard Saloon fut livrée avec une boite de vitesses manuelle, à la demande spéciale de son premier propriétaire, en 1955. 
 Source : Alain Schenkels

CLUB5A - SPORT AUTO - LA NAISSANCE DE LA COMPÉTITION AUTOMOBILE .....


La compétition automobile est un sport où des pilotes au volant d'automobiles s'affrontent lors de courses réglementées, en différentes formules et catégories, sur circuit, sur route ou sur piste. La compétition automobile comporte nombre de disciplines et d'épreuves incontournables. La plus prestigieuse des catégories sur circuit est sans conteste la Formule 1, qui se court en monoplaces, mais il existe de nombreuses autres catégories. 
Parmi les plus connues, on peut citer la Nascar et l'IndyCar (avec l'épreuve mythique des 500 miles d'Indianapolis) aux États-Unis ou l'épreuve d'endurance non moins mythique des 24 Heures du Mans en France. Plusieurs fédérations internationales et nationales gèrent les nombreuses courses qui sont divisées en catégories et formules suivant le type d'automobile, la puissance et le type du moteur, le terrain sur lequel la course se dispute et, dans certains cas les personnes qui y participent (âge, niveau, poids, sexe).
Les premières épreuves en France tenaient plus du défilé que de la course réelle, entre Neuilly-sur-Seine et Versailles (depuis 1887) ou de la randonnée comme celle organisée par le quotidien parisien Le Petit Journal entre Paris et Rouen en 1894 : 102 concurrents sont inscrits, seuls 32 se présentent au départ. Le comte Jules-Albert de Dion s’impose sur une De Dion-Bouton (le premier prix de cette randonnée allait, selon le règlement, récompenser le véhicule qui devait « être sans danger, facile à manier et d’un usage peu coûteux »). L'année suivante, la première véritable course automobile est organisée : c'est Paris-Bordeaux-Paris. 21 (ou 22, selon les sources) véhicules au départ pour 9 à l'arrivée.
Émile Levassor finit le premier l’épreuve le 15 juin sur une Panhard en 48 heures et 48 minutes; mais il était hors compétition car sa voiture était une deux places alors que le règlement exigeait un minimum de quatre places avec autant de passagers que de places. Ce fut une Peugeot conduite par Paul Kœchlin qui gagna en 59 heures 48 minutes.
En octobre 1896, Paris-Marseille-Paris est au programme, et la mode des raids ville à ville s'impose comme le format classique de la course automobile. Le décès d'Émile Levassor dans cette épreuve ne remet pas en cause ce principe. Dès le 7 septembre 1896, pourtant, une première course automobile sur circuit a lieu aux États-Unis (Rhode Island State Fair).
En 1900, James Gordon Bennett junior, grand pourvoyeur de trophées sportifs divers, fonde un challenge pour la course automobile : la Coupe automobile Gordon Bennett.
Le règlement de ce challenge est établi par l'Automobile Club de France, fondé en 1895 et, stipule le caractère international de l'épreuve. Ainsi, le challenge prévoit que l'épreuve se déroulera dans le pays du vainqueur de l'année précédente. C'est la nationalité du constructeur automobile qui compte, pas celle du pilote. La première édition (1900) se court entre Paris et Lyon et, voit la victoire du pilote français Henri Fournier sur une Mors. En 1902, c'est le Britannique Edge qui s'impose ; l'édition 1903 se déroulera en Irlande du Nord. L'Allemagne (1904), puis la France (1905) organisent les éditions suivantes suite aux victoires de leurs automobiles.
Source video :Wilfrid Jacquemoud

mardi 3 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - IL EST TEMPS D'ATTENDRE CEUX QUI VONT MOINS VITE....

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - VOITURE DE COLLECTION OU VOITURE DE COLLECTION ?

 

 Penchons-nous sur les diverses acceptions du terme « voiture de collection », et tentons d’expliquer pourquoi il faut être clair sur celle que vous utilisez. 
 LA VOITURE DE COLLECTION DANS LE LANGAGE COURANT 
Attention, lapalissade en approche rapide. Dans le langage courant, la voiture de collection est tout simplement une voiture qui nous donne envie de la collectionner. De ce fait, il n’est pas rare de croiser certains modèles récents, voire neufs arborer directement cette étiquette. La définition sera ici purement subjective, un petit peu comme quelle est la définition exacte du terme youngtimers. 
Soyez donc d’accord sur vos désaccords, mais ne vous écharpez pas, cela ne sert à rien. C’est un débat aussi facile à trancher que celui qui veut imposer que telle voiture est belle ou pas. Au pire vous trouverez un accord sur les notions de « collector », « voiture ancienne », etc… mais c’est la notion la plus vague qu’on puisse trouver puisque les suivantes sont vraiment très cadrées.
 LA VOITURE DE COLLECTION ADMINISTRATIVE 
C’est probablement la voiture de collection la plus simple à concevoir, puisqu’elle fait quasiment toujours partie du débat, autant sur l’utilité du passage en certificat d’immatriculation collection (le nouveau nom de la Carte Grise Collection depuis quelques années), que sur les facilités qu’il peut apporter.
 La définition est ici très simple : 
- le véhicule doit avoir plus de trente ans le véhicule ne doit plus être produit 
-le véhicule ne doit pas avoir subi de modifications importantes le véhicule ne doit pas être utilisé à des fins commerciales.
 Vous pouvez effectuer la démarche par vous-même, comme Benjamin l’a fait pour sa Simca, ou faire intervenir un professionnel. 
- Le certificat d’immatriculation collection peut apporter certains avantages. 
À l’heure actuelle, la plupart des ZFE n’incluent pas les voitures en certificat collection dans les véhicules soumis aux restrictions de circulation, cependant, si vous voyagez d’une agglomération à l’autre, renseignez-vous en amont, les décisions ne sont pas unifiées au niveau national. Concernant le contrôle technique des voitures de collection, une fois passées en CIC, elle voient la fréquence passer de 2 ans à 5 ans, et les voitures immatriculées avant 1960 en sont exemptées. 
Pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes, ils en sont exemptés, quelle que soit leur date de mise en circulation. De plus, certains centres ou enseignes ont ouvert des services dédiés aux anciennes, renseignez-vous à l’avance, ce n’est pas une question de mansuétude attendue mais celle de l’attention qui est en jeu. Se faire refuser son auto parce qu’elle est en 6v, c’est de l’ignorance plus qu’autre chose ! 
LA VOITURE DE COLLECTION POUR VOTRE ASSUREUR Ici, les détails seront au cas par cas. Je ne peux que vous donner les lignes générales qui englobent l’assurance véhicules anciens. C’est une assurance de type loisir, c’est à dire qu’elle ne couvre pas les trajets liés à votre vie professionnelle. Vous noterez d’ailleurs qu’on vous rappelle bien souvent que le trajet domicile-travail n’est pas (toujours) couvert avec ce type d’assurance, et surtout, on vous demandera toujours la preuve de l’existence d’un véhicule principal pour bien montrer que ce véhicule reste un véhicule secondaire. 
Pourquoi ? Pour vous octroyer un tarif plus représentatif du kilométrage qui sera réellement effectué. L’âge est le critère le plus fluctuant d’une compagnie à l’autre, bien évidemment, les voitures anciennes de plus de trente ans sont couverts par ce type de contrat, mais certains compagnies démarrent bien plus tôt. Faites le tour des popotes pour voir quel compagnie vous propose ce qui correspond à vos besoin. 
LA VOITURE DE COLLECTION AU SENS PATRIMONIAL 
C’est souvent le volet le plus oublié du sujet. Les voitures de collections sont soumises à différentes législations du point de vue patrimonial… forcément, en France, quand ça touche au porte-monnaie, il y a des règlements ! Plus-value Du point de vue de la taxation sur la plus-value, tout est expliqué sur le site des impôts. Pour vous la faire courte, qu’elles soient munies d’un certificat d’immatriculation, toutes les voitures répondant aux critères d’obtention du CIC sont soumises à la taxe sur la plus-value lors de la revente. 
 La taxation peut prendre deux formes : Taxe forfaitaire sur les objets précieux : 6% de la valeur de vente + 0.5% de CRDS Régime général de taxation de la plus-value (le même que celui utilisé en immobilier, notamment) : Prélèvement de 36.2% (19% de taxes, 17,2% de prélèvements sociaux) Abattement de 5% par an au-delà de la deuxième année (si vous gardez votre véhicule plus de 22 ans, vous êtes donc exonéré) Déduction des frais de restauration et/ou de remise en état (sur présentation des factures) Succession Au niveau de la succession, là, ça devient un peu plus flou, ou tout du moins, il m’est impossible de vous fournir une réponse arrêtée.
 Les voitures avec certificat collection tombent, naturellement, sous les règles usuelles de succession. Cependant, des voitures ayant participé à un événement historique ou des voitures de compétition peuvent également être considérées comme véhicule de collection aux yeux des impôts, mais il ne s’agit pas ici de loi, mais de jurisprudence venant du juge des impôts. La voiture de collection peut se voir exonérée de frais de succession si l’héritier en fait dont à l’État, qui s’en servira pour compléter une collection publique (sous réserve d’acceptation du dossier). 
 EN BREF : 4 SALLES, 4 AMBIANCES 
Comme vous avez pu le constater, parler de voiture de collection revient à parler de plein de choses différentes, et il est franchement utile de préciser de laquelle vous parlez, au risque de créer des incompréhensions, voire des contresens ! Et si vous vous retrouvez face à des personnes qui entretiennent le flou à dessein, dites-vous qu’il y a anguille sous roche, voire qu’on vous prend sciemment pour un(e) imbécile. Source : newsdanciennes.com/Roole
Roole