dimanche 24 août 2025

CLUB5A - DANS LE RÉTROVISEUR - ELLES FAISAIENT VROUM-VROUM...EN COMPÉTITION ..MAIS PAS QUE CELA !!

LES RALLYES DES TEMPS MODERNES...
1950 : Au début des années 50 l'automobile se démocratise et entraîne une vague de création de nouvelles épreuves, chaque pays voulant la sienne. C'est ainsi qu'en 1950, le Rallye du Soleil de Minuit (qui deviendra le Rallye de Suède) vit le jour.
1951 : Rallye des 1000 Lacs (Finlande), du RAC qui évolua en RAC Rallye International de Grande-Bretagne et aussi du Tour de France moderne.
1953 : Création de l' Acropole (Grèce) puis de l' East African Safari (Kenya) et du Rallye de Sestrières (qui de transforma en Rallye des Fleurs, puis en Rallye San Remo).
CHAMPIONNAT EUROPÉEN DES RALLYES POUR LES CONDUCTEURS
C'est cette année là, en 1953, que la FIA créa un Championnat Mondial des Constructeurs des voitures de Sport sur circuit et instaura unChampionnat Européen des Rallyes pour les conducteurs.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, DANS LE RÉTROVISEUR - ELLES FAISAIENT VROUM-VROUM...EN COMPÉTITION ..MAIS PAS QUE CELA !!
La Fédération Internationale procéda à une sélection d'épreuves pour la première saison :
Sur les 10 rallyes au calendrier, seuls quatre comptaient dans le décompte des points. Compte tenu du manque d'engouement des marques pour ce championnat Conducteur, les pilotes favorisèrent les rallyes proches de chez eux ce qui permit aux pilotes du Nord de l'Europe de se mettre en valeur.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, DANS LE RÉTROVISEUR - ELLES FAISAIENT VROUM-VROUM...EN COMPÉTITION ..MAIS PAS QUE CELA !! L'Allemand Helmut POLENSKY, sur Porsche, entra dans l'histoire en tant que premier Champion d'Europe des rallyes.
C'est au début des années 50 que vint de Scandinavie un nouveau découpage des rallyes : les organisateurs reçoivent l'autorisation de fermer les routes pendant que les participants s'y affrontent en un "contre la montre" de vitesse pure, avant de parcourir à allure réduite le tronçon de liaison jusqu'au prochain affrontement sur route fermée. 
Les rallyes modernes sont en train de naître. La vitesse devient donc la clé du succès et exige des voitures de plus en plus performantes.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, DANS LE RÉTROVISEUR - ELLES FAISAIENT VROUM-VROUM...EN COMPÉTITION ..MAIS PAS QUE CELA !! A la fin des années 50, la plupart des rallyes avaient adopté ce nouveau découpage. Lerallye Monte-Carlo l'adoptera dans son édition 1962. Progressivement les constructeurs commencèrent (timidement) à soutenir des pilotes sur des épreuves bien précises, la plupart restant plus sensibles à la notoriété de certains rallyes qu'à la valeur du titre décerné en fin de saison. Mais, progressivement, l'intérêt se généralisa, le soutien se transformant en aide logistique et humaine......
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, DANS LE RÉTROVISEUR - ELLES FAISAIENT VROUM-VROUM...EN COMPÉTITION ..MAIS PAS QUE CELA !! SOURCE / rallymania.fr

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SOURIEZ, VOUS ÊTES PHOTOGRAPHIÉ !


 

vendredi 22 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - GERARD ALVARO OU LA PASSION DE LA MOTO....


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - POUVOIR DORMIR EN TOUTES CIRCONSTANCES !!


CLUB5A - REVUE DE PRESSE - LE 25 AOUT NE RATEZ PAS LE RENDEZ-VOUS DE LA 18ème ETAPE DU TOUR DE FRANCE DES MOTOS ANCIENNES !


 Source : lindependant.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA FORD GALAXIE ...DU HAUT DE GAMME A L’AMÉRICAINE !!

La Ford Galaxie est une voiture de taille normale construite aux États-Unis par Ford pour les années modèles 1959 à 1974. Le nom a été utilisé pour les modèles haut de gamme de la gamme complète de Ford de 1958 à 1961, dans un tenter de faire appel à l'excitation entourant la course à l' espace . En 1962, toutes les Ford de grande taille portaient le badge Galaxie, les lettres "500" et "500 / XL" désignant les séries supérieures. Le Galaxie 500 / LTD a été introduit pour 1965, suivi du Galaxie 500 7 litres pour 1966. 
Le préfixe Galaxie 500 a été supprimé du LTD en 1966 et du XL en 1967; [toutefois, les niveaux de base de la structuration des séries ont été maintenus. La Galaxie 500 "régulière" est restée inférieure à la LTD, en tant que modèle complet de taille moyenne de Ford de 1965 jusqu'à sa disparition à la fin de l'année modèle 1974. La Galaxie était la concurrente de la Chevrolet Impala pleine grandeur . Le même nom, le Ford Galaxy, est une grosse voiture / minivan disponible sur le marché européen. On pense que le nom du véhicule provient de l'original Ford Galaxie.
La gamme 1959 de Ford a été introduite à la fin de 1958 avec le Fairlane 500 comme niveau de finition supérieur. Au cours de l’année modèle 1959, la Galaxie a été ajoutée à la gamme en tant que niveau de finition supplémentaire, occupant ainsi la position de tête du Fairlane 500
 La Galaxie était proposée avec les mêmes styles de carrosserie de berline et de toit rigide. les Fairlane 500 tandis que les convertibles Sunliner et Skyliner ont été déplacés de la gamme Fairlane 500. 
Le style variait du Fairlane 500 à l’ajout d’un pilier Ford Thunderbird de style C.sur tout sauf le Sunliner. Bien qu’il s’agisse d’une série distincte de la série Fairlane 500, les modèles Galaxie de 1959 portaient les insignes Fairlane 500 et Galaxie . Fidèle à son époque, la Galaxie de 1959 était un véhicule chromé en acier inoxydable avec peinture bicolore en option. C’était l’image même des automobiles américaines ostentatoires de la fin des années 50, bien qu’elles soient un peu plus dociles que leurs concurrentes de Chevrolet et de Plymouth. Ford a annoncé "ancrage de sécurité" pour les sièges avant.
Le frein de stationnement était maintenant une pédale.La ceinture de sécurité, un tableau de bord rembourré et des serrures de sécurité pour les portes arrière étaient également optionnels, tandis qu'un volant à gorge bombée et des serrures à double porte étaient de série. Parmi les modèles figurait le Skyliner , monté du modèle Fairlane 500 vers le haut et doté d’un toit rigide escamotable qui se repliait dans le coffre. Cette fonctionnalité, compliquée et coûteuse, laissait très peu de place dans le coffre une fois repliée. Depuis, les fabricants de produits de luxe tels que Mercedes-Benz , Lexus et Cadillac ont utilisé des toits rigides rétractables à commande électrique , mais dans tous ces cas, le véhicule était à deux places, ce qui permettait un mécanisme de toit beaucoup plus petit que celui du Skyliner. 
Ce n'est qu'en 2006, lorsque la Pontiac G6 décapotable, la Peugeot 206 CC (en Europe) et la Volkswagen Eos, sont apparus, qu'un autre modèle grand public avec une banquette arrière est apparu dans cette catégorie. Le V8 352 de l’année précédente, qui développait encore 300 chevaux (220 kW), a également fait ses preuves.
La Galaxie de 1960 a introduit un tout nouveau design avec moins d’ornementation. Le Starliner est un nouveau style de carrosserie , doté d'une immense fenêtre d'observation arrière incurvée sur une carrosserie à toit rigide sans pilier. Le pilier de toit arrière fin et incliné comportait trois emblèmes «étoiles» qui ont servi de badge à la signature de Galaxie pour tous les modèles 1960.
Le toit rigide à 2 portes à toit ouvrant n'était pas disponible cette année, mais la ligne de toit servait à la berline à colonnes à 2 portes Galaxie, dotée de cadres de fenêtre chromés. Il s’agissait du style de carrosserie le plus populaire de la gamme en 1959 et les ventes ont fortement chuté. Contrairement à la tradition des feux arrière ronds en plaque à tarte de Ford, les années 1960 étaient équipées de verres «demi-lune» tournés vers le bas. Le pilier "A" maintenant balayé en avant au lieu d’arrière, facilitant l’entrée et la sortie de la voiture.

Pour 1961, la carrosserie a été refaite, bien que les fondements soient les mêmes que pour 1960. Cette fois, les ailerons ont presque disparu; les petites ailerons en forme de lame coiffaient à nouveau les versions plus petites des feux arrière ronds à "assiettes à tarte" de 1959. Les performances commençaient à être un argument de vente et la Galaxie de 1961 offrait une nouvelle version du C8 (6,4 L) du poussoir V8 de la série FE de Ford , disponible avec un carburateur à quatre corpsou, pour des performances supérieures, trois carburateurs à deux corps. Ce dernier a été évalué à 401 ch (298 kW) (brut).
 Le 352 a été déclassé en faveur du 390; il était équipé d'un carburateur à 2 corps et d'un échappement simple. Le Starliner a de nouveau été offert cette année et Ford a fait la promotion de ce modèle avec des équipements de luxe et à moteur, mais il a été abandonné à la fin de l'année, le coupé à toit rigide à toit carré réintroduit, le Galaxie Club Victoria, emportant l'essentiel Ventes.
Source :DMG Marketing

jeudi 21 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - AVANT LE DEPART C'EST LE MOMENT D'ECHANGER ET DE PARTAGER NOS EXPERIENCES ...


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - ON PEUT TOUJOURS RÊVER !!...


CLUB5A- SPORT AUTO - LA S.M DANS LE RALLYE DU MAROC !!

Dans les années 1970, le service compétition de Citroën est réduit à son strict minimum, une écurie avec peu de moyens financiers qui essaye, malgré tout, d’assurer une présence du double chevrons en compétition. A l’heure où la SM arrive dans les concessions, la voiture fait une apparition en sport automobile avec une version raccourcie, la SM Gr5…. Pendant les années 1960, Citroën enchaîne les pertes causées par des investissements hasardeux ou des projets qui n’iront pas jusqu’au bout, citons entre autre le développement du moteur rotatif, le Projet F abandonné à cause de la Renault 16, ou le rachat de Maserati. 
Ce dernier investissement, Citroën tente de le rentabiliser en présentant la SM en 1970, un coupé sportif et luxueux qui incarne le nouveau des routières GT Pour accompagner la commercialisation de ce modèle, le service compétition décide d’engager la SM en compétition. Toutefois, le service compétition n’est pas jugé important par la direction de Citroën, qui lui attribue un budget dérisoire. Dans les années 1960, ce service est dirigé par René Cotton qui décide d’engager les Citroën là où il faut, notamment sur les rallyes africains où la DS est engagée de manière officielle. 
Avec la SM, Citroën dispose d’une nouvelle arme, mais engager une telle voiture en rallye parait inconcevable, la voiture étant davantage une GT d’autoroute qu’une voiture capable de rouler sur des chemins cassants. Pour autant, une SM quasiment de série est engagée pour la première fois lors du Rallye du Maroc en avril 1971, et remporte la victoire. Cet exploit donne des ailes au service compétition de Citroën, qui décide d’aller plus loin avec la SM. Pour composer avec un budget réduit, l’équipe trouve une caisse de SM raccourcie dans les bureaux d’études du constructeur, la voiture faisant 60cm de moins que la SM de série (dans le détail, 36cm de moins dans l’empattement et 24 de moins sur la partie arrière.
 Si la voiture n’est pas canon de beauté, la SM ainsi tronquée à de quoi impressionner. Sous le capot, la voiture est équipée du V6 Maserati que le bureau d’étude avait poussé à 250Ch à l’aide d’une batterie de double carburateurs (de série, le V6 Maserati proposait 170Cv). Seule modification apportée par le service compétition de Citroën, la peinture passe au bleu. Entre temps, René Cotton décédait et c’est sa femme, Marlène Cotton, qui prend les rênes de Citroën Compétition. La remise en route de la SM « Camionnette » est finalisée quelques jours avant le départ du rallye du Portugal 1972, qui permet aux pilotes comme à l’ensemble des employés du service compétition de prendre connaissance avec la voiture.
 Lors de cette première sortie, la SM Groupe 5 rivalise pour la première place au général mais termine finalement à la 3ème place. Une belle prestation que Citroën tente de réitérer au rallye du Maroc cette même année, mais la SM décida de ne pas aller jusqu’à la ligne d’arrivée. L’étape ultime visée par Citroën compétition, c’est le rallye Bandama dont l’édition 1972 fut si difficile qu’aucun concurrent n’a réussit à atteindre l’arrivée. Pour cette épreuve, Citroën Compétition fait réaliser une seconde Citroën SM Groupe 5, les voitures sont préparées pour réaliser un périple de près de 4.000km sur les pistes cassantes africaines. Sur 59 participants de l’édition 1973, seules 8 voitures se classent à l’arrivée dont les 2 SM Gr.5, à la 5ème et 6ème place. 
C’est sur cet « exploit » que la Citroën SM quitte de manière officielle la compétition, la crise pétrolière passant par là ruine la carrière civile de la Citroën SM, les versions de compétition sont donc remisées. Si une termine dans le patrimoine de Citroën, la seconde est hélas perdue…

Source lautomobileancienne.com/BGUERBET

mardi 19 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - DES CONDITIONS OPTIMALES POUR ORGANISER UNE SORTIE NEIGE !


 

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - UN COMMERCE OU LE POSTILLON EST DE MISE !!

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - En occasion comme en neuf, cette catégorie de voitures ne se vend plus...

 

En France, le marché du petit coupé s'est réduit à peau de chagrin au fil des ans, sous l'effet de la fiscalité, des normes, et de la chasse aux marges toujours plus importantes de la part des constructeurs. Pour ceux qui veulent encore un coupé, il faudra aller du côté des constructeurs de prestige. Et les ventes sont également de plus en plus confidentielles en occasion. Le retrait progressif des ventes de coupés dans les gammes des constructeurs a entrainé leur chute dans le marché de l’occasion. C’est dire toute la difficulté qui attend ceux qui revendent actuellement des coupés ou projettent de le faire. 
S’il n’est pas prestigieux ou doté d’une mécanique particulière et recherchée, un coupé est devenu une préoccupation qui peut rester sur les bras un paquet de temps, y compris en cassant les prix. C’est ce que l’on constate notamment pour la Peugeot 406 Coupé qui est l’exemple même du « youngtimer » n’ayant pas su surfer sur la vague comme d’autres modèles de cette époque.
 Les raisons sont multiples : désamour général pour l’auto, certaines pièces spécifiques introuvables ou hors de prix (carrosserie) et des moteurs… qui n’ont rien de bien extraordinaire. Le fait que la 406 Coupé étant une traction n’aidant pas. Alors, le coupé est-il définitivement mort en France et plus généralement en Europe ? Dans le neuf, c’est une quasi certitude. Dans l’ancien, ou plutôt l’occasion, c’est un peu plus nuancé mais à mois d’avoir six cylindres sous le capot ou un moteur VTEC de la bonne période, vous aurez probablement quelques difficultés à vous défaire de votre coupé. Le coupé le plus vendu en France ? Une allemande Il faut donc bien distinguer les ventes en neuf de celles d’occasion. Dans le marché du neuf, l’année dernière, c’est évidemment l’Alpine A110 qui domine les débats avec 2700 immatriculations, loin devant la Ford Mustang à 1400 unités. 
Les BMW Série 4 (mélangeant Gran Coupé et coupé), la Mazda MX-5 (que l’on pourrait presque ranger dans cette catégorie des coupés) et surtout la Porsche 911, avec à peine 500 immatriculations tout modèle confondu (Targa, coupé et cabriolet) suivent. Des chiffres révélateurs d’un segment qui se meurt à petit feu. La Porsche 911, justement, est le modèle de coupé le plus revendu en occasion selon les données de NGC Data qui comportent toutefois une subtilité : les Série 3 et autre Mégane coupé sont rangées dans les catégories « Série 3 » et « Mégane ». Difficile, donc, de savoir combien de coupés ont été vendus. 
Mais si l’on ne prend que les modèles de coupés stricts, ce sont les Porsche 911 et Audi TT qui dominent les débats avec des volumes particulièrement faibles, sauf pour la 911 qui a toutefois fait l’objet de 8000 transactions sur les sept premiers mois de l’année. Pas mal pour une telle auto ! Et surtout, le signe que la 911 reste une valeur très sûre en seconde main. A quand des coupés électriques ? En dehors de modèles très haut de gamme, supercars voire hypercars, le coupé ne semble plus avoir d’avenir pour le grand public. Trop cher en thermique et souvent très malussé – à l’exception de l’Alpine A110, le coupé n’a donc que l’électrique comme porte de sortie. Sauf que là encore, ça coince : comment caser des centaines de kilogrammes de batteries dans un véhicule censé être compact et relativement agile ? Si cela ne posera pas trop de souci pour des grands coupés de prestige et de grosses GT, quid des petits modèles plus abordables ? 
Le MG Cyberster est une première réponse, en découvrable. La future Alpine A110 suivra, et la bonne nouvelle, c'est qu'Audi a confirmé récemment vouloir remettre de "l'image" de marque avec le retour du TT. Mais on ne retrouvera certainement pas la richesse de la catégorie dans les années 90 et 2000 où l’on pouvait s’offrir une Ford Puma, Opel Tigra ou encore une Volkswagen Scirocco. Désormais, il faudra aller chez des marques de prestige ou opter pour la collection. 
Source : automobile-magazine.fr-Merci David Sarda pour le suivi de l'info....

lundi 18 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - IL N'Y A PAS D'AGE POUR EXPRIMER SA PASSION POUR LA MOTO....N'EST-CE PAS NICOLAS !


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LES CLIENTS LE PROUVENT TOUS LES JOURS !!


 

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA PANHARD CD RALLYE...

Seuls 159 exemplaires furent produits. En Belgique, le modèle que vous avez sous les yeux est l’unique recensé. Toutes ces raisons expliquent peut-être pourquoi vous n’avez jamais entendu parler de cette « Panhard CD »… Séance découverte d’une machine qui pourrait bien prédire l’avenir de la voiture sportive.
Le monde d’hier était incontestablement très différent de celui d’aujourd’hui. En ce début des années 60, nombreux étaient les petits artisans qui produisaient (bricolaient), tant bien que mal, des petites sportives. Pour Deutsch et Bonnet, à l’origine de la marque « DB », c’était plutôt avec succès, à en croire l’impressionnant palmarès ! Pourtant, France du lendemain de la Seconde Guerre Mondiale oblige, point de gros V8 sous le capot, mais bien un… petit bicylindre d’origine Panhard ! 
Le désaccord Entre Deutsch et Bonnet, l’ingénieur pragmatique et le pilote émérite, tout n’est pas rose. Le divorce est prononcé en 1962, René Bonnet cède aux sirènes du moteur Renault qu’il installe de manière centrale arrière sur sa « Djet », quand Charles Deutsch reste fidèle au moteur Panhard et à la traction avant. Présentée au salon de Paris en 1962, le CD (les initiales du géniteur) fait sensation avec sa ligne extrêmement basse et profilée, avec un Cx surréaliste de 0,22 ! En guise de promotion, cette voiture frappe fort en remportant l’indice de performance aux 24 heures du Mans en 1962 ! D’accord, la réglementation lui était favorable, mais il n’empêche… Une sportive, avec deux cylindres seulement ? Ne riez pas cher lecteur, car c’est probablement la voie de l’avenir ! 
Ce CD est donc pour le moins avant-gardiste, avec son petit moteur, son profil aérodynamique et surtout, sa masse ultra réduite : 580 kg seulement ! Sous le capot, on retrouve le « flat-twin » Panhard : d’une cylindrée de 848 cm³, ce moteur à plat refroidi par air se voit vigoureusement poussé pour délivrer la bagatelle de 60 chevaux. Du côté des performances, le CD avance une vitesse de pointe de 160 km/h, voire de 180 km/h dans la version Rallye, dopée par deux copieux carburateurs. Un véritable miracle pour la cylindrée ! Autre avantage considérable de la formule, une consommation très mesurée, de l’ordre de 6 à 7 l/100 km. Le bossage de toit façon Zagato, la poupe effilée, la face avant taillée pour avaler la ligne droite des Hunaudières et une voie arrière plus étroite… 
Voilà un style qui respire la compétition à plein nez, à une époque où les voitures de course se faisaient un devoir d’être aussi belles que rapides. S’insérer dans l’habitacle demande les contorsions habituelles à une voiture aussi basse, mais une fois dedans, on s’y sent relativement à l’aise, y compris pour les plus grands ! A l’arrière, un embryon de siège accueillera les bagages que vous n’aurez su glisser dans le coffre arrière, à la malle s’ouvrant latéralement. Devant le conducteur, deux splendides compteurs regroupent toutes les infos utiles et s’incrustent sur une planche de bord aménagée avec un mépris total pour la finition et l’ergonomie ! Bon à savoir si vous cherchez la jauge à essence, elle est renseignée sous le label... « Combustible » ! Promis, ça fonctionne pourtant avec de l’essence. Curieusement présenté avec son carénage poli, le moteur Panhard s’ébroue en dansant sur ses supports. Pendant ce temps, la caisse vibre un peu, ce qui fait intégralement partie du tempérament du bolide.
Et question tempérament, il en est question : crépitant gentiment sous les 3.500 tr/min, le bicylindre se réveille ensuite pour entamer une samba réjouissante, accompagnée d’une bande son à mi-chemin entre une Citroën 2CV et une Harley-Davidson. En dépit de son indiscutable pedigree, le CD est plutôt facile à vivre : la traction avant assure stabilité et sérénité, le confort d’amortissement n’est pas aussi abominable que prévu et le freinage profite de tambours à « évacuation thermique accélérée », soit ETA en Panhard dans le texte ! Avant même de parler sous, il va falloir en trouver une ! Avec 159 exemplaires produits, le CD représente le Graal pour de nombreux « Panhardistes » et les ventes se font souvent sous le manteau. Bref, soyez (très) patient... et comptez 50.000 € pour un bel exemplaire. 

Caisse en polyester sur poutre centrale oblige, le CD est globalement épargné par la rouille. Sachez toutefois que la carrosserie bouge (craquements de peinture) et que si les pièces mécaniques se trouvent (principalement en France), la mécanique demande des soins réguliers et attentifs pour livrer le meilleur d’elle-même. Né à une époque où les artisans bricoleurs pouvaient espérer figurer sur le podium des courses, le CD rappelle son pedigree et ses origines à chaque instant. Le meilleur est clairement à l’intérieur : oubliez la finition désinvolte, cette petite sportive accomplit de véritables prouesses eu égard à sa faible cylindrée. Une machine très certainement décalée pour l’époque, mais qui pourrait bien préfigurer l’esprit des sportives de l’avenir, avec les impératifs de consommation et d’émissions qui pendent au nez des constructeurs. 
Source texte : vroom.be /Source vidéo: Petites Observations Automobiles

samedi 16 août 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - BLEUE SOUS LE CIEL DE L'OCCITANIE POUR BERNARD ...


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - VOUS NE SAVEZ PAS COMMENT TRANSPORTER VOTRE MOTO ,, ...NOUS AVONS DES SOLUTIONS !!


 

CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !

 

Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Marlène FOLI
 C'est elle qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image. 
Bien joué ! 
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale. 
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer... 
Restez branchés, car le 15 Septembre, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook. 
Restez connectés !