mardi 17 février 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - ALAIN CLENET DE ANGER A LOS ANGELES...LE SAVOIR FAIRE A LA FRANÇAISE !!

Les années 70 sont une période d’excès en tout genres. Un Français, Alain Clénet, tente sa chance en Californie et s’improvise constructeur de voitures de luxe. Pendant quelques années, la jet set fait le pied de grue devant son usine. Une histoire digne d’un film hollywoodien. D’Angers à Los Angeles Alain Clénet grandit dans les années cinquante au milieu des voitures. Ses parents possèdent une concession Ford à Angers (qui existe toujours.) Une année, la famille part en vacances à Majorque. Clénet est séduit par les lieux et le climat. Il se dit que quoi qu’il fasse une fois adulte, il le fera au soleil! 
Aux Etats-Unis, on parle de plus en plus de design industriel. Raymond Loewy multiplie les interventions publiques pour « vendre » sa spécialité. Chez les « trois grands », les responsables du design sont des stars, voir des divas. Ils gèrent chacun une dizaine de bureaux, capable de produire des dizaines de concept-car et financés par des budgets colossaux. A contrario, en Europe, les designers sont encore des dessinateurs industriels. 
Ce sont des anonymes, en blouse grise, qui travaillent dans un coin d’usine (ci-dessous.) Loin des objectifs. Clénet veut être designer. Mais à l’américaine! Il étudie aux Beaux-arts d’Angers, puis aux Arts Déco, à Paris. De son propre aveu, il ne supporte pas les critiques des profs. Par contre, comme il se considère plus malin que les autres, il ne se gêne pas pour critiquer lui-même. En 1965, il claque la porte. Il retourne à Angers, achète une Fiat 600, la recarrosse, prépare le moteur, puis la montre à ses profs des Arts Déco. Les années AMC Il revend sa Fiat 600 et s’envole pour New York. 

Plus tard, grâce aux contacts de son père, il trouve un job chez American Motors. Très vite, il retrouve son habitude de donner des leçons à tout le monde. Il juge que son employeur est trop conservateur et ne sait pas écouter le marché. Heureusement, il est là! Clénet prétend associer la créativité américaine au bon sens européen. Ainsi, son premier dessin est une 3 portes avec hayon, motorisée par un V8. Un genre d’AMC Gremlin avant la lettre (elle n’arrivera qu’en 1970.) Il prétendra plus tard être l’un des « pères » de la Renault Rodéo, qu’il aurait dessiné sans quitter les Etats-Unis. Le plus probable, c’est qu’en tant que « junior », il est surtout affecté aux photocopies et à l’approvisionnement en cafés. Clénet s’ennuie. 
Il se lie d’amitié avec un autre jeune, un certain Bill. Bill n’a aucune fonction officielle chez AMC, mais il a droit d’aller partout, y compris dans les salles de prototypages (dont on refuse l’entrée à Clénet.) Les deux jeunes font les 400 coups, de jour comme de nuit. Bill présente Clénet à son père. Ce dernier semble s’intéresser beaucoup au travail du jeune designer et à ses impressions… Un matin, Clénet est « accueilli » par son supérieur. En fait, le père de Bill est George W. Romney, alors PDG d’American Motors! 
Il s’est servi de Clénet pour savoir ce qu’il se passe dans les bureaux. Le Français en a fait un portrait peu flatteur. Du coup, le chef de service s’est fait remonté les bretelles. En représailles, il vire Clénet. Et Bill? En fait, il s’agit de Willard Mitt Romney et bien plus tard, il sera candidat républicain à la présidentielle 2012… Et ensuite? Clénet est assez avare de repères chronologiques. Mitt Romney est parti en France à l’été 1966. Clénet aurait commencé à réfléchir à sa voiture fin 1974. Ce qui laisse donc un vide de 8 ans (qui contredit son histoire d’ascension fulgurante.) 
Au gré des interviews, il prétendra tour à tour avoir été commercial pour un fabricant japonais de pièces autos, designer d’engins de manutention ou architecte, spécialisé dans le préfabriqué. Le plus probable, c’est qu’il a été tout cela, enchaînant les boulots et déménageant régulièrement. C’est ainsi qu’il découvre Los Angeles. Il la compare à Majorque, mais avec davantage d’emplois à pourvoir! 
Clenet Coachworks A Los Angeles, il ne peut que constater l’émergence du phénomène « néo-rétro » ou « néo-classique ». Pas besoin d’acheter une Packard ou une Duesenberg: une calandre chromée, de faux compas sur le toit en simili et quelques détails soit-disant « belle époque » suffisent. Même Citroën s’y met, avec son prototype 2cv Pop! A Los Angeles, la plupart des néo-classiques sont des Coccinelle habillées d’une carrosserie en fibre de verre. La plupart ont une finition assez médiocre. Clénet comprend qu’il y a un marché pour une voiture de qualité. 
Qui plus est, c’est une ville de parvenus. Beaucoup de riches n’ont aucun goût, ils veulent quelque chose de clinquant, d’exclusif et qui dise « j’ai payé tant pour l’avoir ». Et par un doux paradoxe, ce designer obsédé par la modernité se lance dans un hommage au passé ! Pour créer la Clenet, il commence par acheter une Lincoln Mk IV. Cette voiture possède un châssis séparé, un gros V8 (obligatoire aux USA) et surtout, une belle calandre chromée. Ensuite, il prend une MG Midget. Elle donnera sa cellule centrale et sa capote. Clénet n’a plus qu’à rhabiller le tout avec des ailes en fibre de verre, des chromes et des détails rococo (comme l’immense cendrier en cristal) et vous avez la Clénet Série 1. 
 Il débarque avec au salon de Los Angeles 1975. L’homme est rusé et il a compris qu’il faut adapter son discours à ses interlocuteurs. Aux journalistes du Times, il joue le self-made-man, arrivé de France avec son baluchon et qui a fait fortune, parce qu’aux Etats-Unis, au moins, il n’y a pas de communistes! (dixit A. Clénet) En revanche, avec ses riches clients potentiels, il joue le frenchie cultivé, mais un peu benêt. Son premier acheteur, un responsable de CBS, est ainsi persuadé de faire une sacrée affaire! Grâce à ses premiers dollars, Clénet fonde « Clénet Coachworks », en 1975. Il s’installe dans un hangar et recrute du personnel. Il voue une haine aux syndicats et prend soin d’embaucher des non-professionnels. 
Dans le lot, il y a Alfred di Mora, un New-yorkais. Ce mécanicien autodidacte est vite bombardé n°2 de Clénet. Clénet n’a pas de concessionnaires, ni de réel service marketing et encore moins de S.A.V. Faute d’accord avec Ford ou MG, il continue à acheter des voitures neuves pour les désosser! Au début, le PDG et son bras droit font du porte-à-porte. Puis, le bouche-à-oreille se met en place. Clénet joue sur la rareté. Sa Série 1 est limitée à 250 exemplaires, point. Lorsqu’un acheteur débarque, il prétend qu’elles sont toutes vendues! Puis, quelque temps après, il rappelle pour dire qu’un exemplaire s’est libéré… La Série 1 est le must-have de Beverly Hills et même de Las Vegas. Le PDG gonfle le prix de vente et les clients continuent à affluer. Il faut débourser 100 000$ pour s’en offrir une, soit le prix de quatre Cadillac Seville! 
Alain Clénet est interviewé par TF1 et il crâne devant les caméras. Di Mora n’a pas envie de rester un « n°2 ». Il part avec deux collègues fonder un concurrent, Spectre. En 1979, la 250ème et dernière voiture sort de l’atelier. La chute La Mk IV et la Midget ne sont plus produites. Alors, pour la Série 2, Clenet emploiera un ensemble châssis+moteur de Lincoln Mk V et une cellule centrale de Coccinelle! De plus, il veut disposer d’une vraie usine, à Santa Barbara. Il en a lui-même dessiné les plans. En parallèle, Clénet lance la Série 3, alias « Asha » (le prénom de sa fille cadette.) Il envisage également une berline et une ligne de vêtements. Mais le filon est déjà épuisé. En 1982, Alain Clénet divorce, ce qui le laisse sur la paille. L’usine de Santa Barbara ferme. Alfred di Mora intervient, rachète l’outillage et déménage à Carpinteria. 
Le nouveau patron lance une Série 4, inspirée d’un projet mort-né de Clénet pour le Japon. Il aurait également poursuivi la Série 1, sous le nom de « Designer Series ». La stratégie de di Mora consiste à contacter toutes les célébrités installés à Los Angeles. Surtout ceux en mal de reconnaissance. Julio Iglesias, Farah Fawcett ou Rod Stewart s’offrent ainsi une Clénet. L’aventure semble s’être arrêtée vers 1986. 
Source : leblogauto.com Patrice Raunet - Los Angeles - California - Tom Pierpoint

lundi 16 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - SI L'AMBIANCE EST TOUJOURS AU BEAU FIXE… HÉLAS, IL Y A DES JOURS OÙ IL N'EN EST PAS DE MÊME POUR LA METEO...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE MOBYLETTE EN MODE CHOPPER ...

CLUB5A - REPORTAGE ET REVUE DE PRESSE - Le Musée de l’auto célèbre les 60 ans de l’Ami 6 et la 4L !!

 

Les deux modèles qui font partie des grandes voitures populaires françaises, produits à partir de 1961 par Citroën et Renault, sont au cœur de l’exposition présentée par le Musée de l’automobile de Lorraine, au parc de loisirs de la forêt de Haye. A découvrir jusqu’au mois de novembre.
 L’Ami 6 est sortie le 24 avril 1961 et la 4L au mois d’août, la même année. Ces deux modèles emblématiques produits par Citroën et Renault, qui font partie des grandes voitures populaires françaises, sont en vedette au Musée de l’automobile de Lorraine , installé dans le parc de loisirs de la forêt de Haye, où sont actuellement exposées environ 70 voitures de toutes marques. 
L’Association lorraine des amateurs d’automobiles de collection de loisir (ALAACL), présidée par Thierry Marchal, y présente trois 4L Renault et 3 Ami 6 Citroën jusqu’au début du mois de novembre, date de fermeture du musée. L’Ami 6, remplacée par l’Ami 8 en 1969 a été lancée pour combler le vide entre la 2 CV lancée en 1948 et la DS présentée au Salon de Paris en 1955. 
« Elle a été dessinée par Flaminio Bertoni, designer de génie également à l’origine de la Traction Avant, de la 2CV et de la DS », détaille Didier Lanquetin, trésorier de l’ALAACL, et grand passionné de la marque Citroën. « Quand elle est sortie, elle a d’abord été moquée à cause de son style, avant de marquer toute une génération. Sa particularité est d’avoir une vitre arrière inversée. 
De 1961 à 1969, elle s’est vendue à plus d’1 million d’exemplaires ». La 4L a eu une carrière beaucoup plus longue puisqu’elle a été produite de 1961 à 1992. Avec 8,2 millions d’exemplaires sorties des usines Renault, elle est la deuxième voiture française la plus produite de l’histoire, juste derrière la Peugeot 206 (8, 5 millions), et bien devant la 2 CV Citroën (5,1 millions). 
Source : estrepublicain.fr/ Jean-Christophe VINCENT

CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !

 

Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : MICHEL MARPINARD 
C'est lui qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image. C'était bien Véronique !
Bien joué ! 
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale. 
 Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer... 
Restez branchés, car le 15 Mars, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook. 
Restez connectés !

dimanche 15 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - JEAN-PIERRE ET SON "FRINGUANT" SCOOTER ROUGE...

CLUB5A – 15/02 - PARTICIPEZ AU JEU DU "QUI EST QUI" - QUELLE EST LA PERSONNE DERRIERE CETTE IMAGE ?

 

L’intelligence artificielle utilise des techniques pour imiter le fonctionnement du cerveau. 
Tandis que l’IA occupe une place croissante dans nos vies, elle ouvre aujourd’hui autant de possibilités, par exemple transformer une photo… 
Pour participer à ce jeu vous devrez deviner de quelle personne il s’agit. Cette personne, vous la connaissez, car elle participe à nos sorties et fait partie du club ou en est un sympathisant. Une devinette vous sera proposée tous les mois et vous avez quelques jours pour y répondre…. 
 Le premier qui devine ce personnage aura gagné et accumulera un nombre de points et sera peut-être le gagnant. 
 Nous attendons vos réponses soit à travers le blog, dans : laisser un commentaire en bas du menu du blog clubdes5a.blogspot.com dans le formulaire de contact ou sur facebook.com/club5des5A/ La personne qui aura le plus de réponses exactes aura gagnée et sera récompensée à la prochaine A-G. 
 Rendez-vous le 15 Mars pour une nouvelle énigme. 
 À vous de jouer !

vendredi 13 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EXPO VOITURES..DES MANIFESTATIONS TRES FREQUENTES AU CLUB 5A CARCASSONNE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UN FEU EN TROMPE L'OEIL ...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari, Bugatti, Porsche : une nouvelle sortie de grange découverte à New York...

 

La maison Gooding Christie’s va disperser, lors de sa vente d’Amelia Island les 5 et 6 mars prochain, la collection d’un amateur américain décédé en 2024. Encore une ! Les granges du monde entier n’ont pas encore livré tous leurs secrets. On découvre une nouvelle fois, ébahi, que des véhicules sont encore abandonnés à leur triste sort dans des granges. Certes, on doute de retrouver un jour une collection aussi incroyable que celle de la famille Baillon exhumée en 2015 et vendue aux enchères dans le cadre du salon Rétromobile, ou encore celle de l’Américain Rudi Klein dispersée aux enchères fin 2024, mais il y a encore, ici et là, des voitures de première importance qui sommeillent dans des garages ou des granges. 
Comment cela est-ce possible à l’heure de l’information en continu et des réseaux sociaux ? Désintérêt de leur propriétaire, maladie, changement de vie, revers de fortune : de multiples raisons peuvent expliquer que des voitures de collection sont laissées à l’abandon. Aujourd’hui, c’est la maison Gooding Christie’s qui exhume la collection de Robert J. Chevako résident à New Woodstock, près de New York. Décédé le 18 octobre 2024 à l’âge de 85 ans, cet amateur éclairé de voitures de sport avait rassemblé une belle sélection de modèles. Après avoir obtenu une maîtrise en génie électrique à l’université Cornell, ce passionné de physique avait travaillé pendant plus de dix ans pour General Electric avant de fonder Delphi Consultants spécialisée dans la gestion de projets d’ingénierie. Vu ses fonctions, on peut penser que Robert J. Chevako disposait de moyens confortables. Aussi, l’état de ses voitures est incompréhensible. 
Elles nécessitent toutes une restauration complète avant de pouvoir reprendre la route. Le fleuron de sa collection est une Ferrari 342 America coupé de 1951. Il s’agit de la première d’une série de sept voitures produites entre 1951 et 1953. Répertoriée 0130 AL, ce coupé est la seule 342 America à avoir été exécutée par la carrosserie Ghia. Après avoir été exposé au salon de Paris d’octobre 1951, ce coupé est présenté au salon de Londres. C’est là que l’industriel anglais David Brown qui a racheté Aston Martin depuis quelques années, se porte acquéreur du coupé italien. La voiture est expertisée entre 900 000 et 1 million de dollars. Autre modèle d’exception provenant de cette collection atypique : une Bugatti Type 40 Grand Sport de 1929 que son propriétaire possédait depuis 60 ans. Dans la collection New Woodstock figurent aussi deux Porsche 356 : un Speedster de 1955 et un coupé de 1951. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

jeudi 12 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - DAVID PRET POUR LE DEPART DE CETTE SORTIE MOTO HIVERNALE....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - MONSIEUR ET MADAME EN PROMENADE...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Une Ferrari contrôlée à 247 km/h révèle un réseau de fraude sociale....

 

Les propriétaires menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu’ils déclaraient au fisc et à la CAF. Un simple contrôle de vitesse de l’équipe rapide d’intervention de la gendarmerie de Vaucluse a permis de mettre au jour en quelques mois un réseau de fraude sociale et de blanchiment, avec un préjudice cumulé estimé à près de 1,8 million d'euros pour le fisc, l'Urssaf et la CAF, a annoncé mercredi le parquet de Draguignan.
L'affaire a débuté le 14 juin 2025 quand des gendarmes d'Orange ont intercepté une Ferrari Portofino qui roulait à 247 km/h sur l'autoroute, et saisi le véhicule d'une valeur de 210.000 euros, a expliqué le parquet dans un communiqué. 
Le conducteur a d'abord affirmé qu'il s'agissait de la Ferrari de sa mère, mais après vérification, la voiture appartenait à une société civile immobilière gérée par le conducteur et associant sa mère, son frère et sa sœur, tous résidents dans le Var. Sous la houlette du parquet de Draguignan, une enquête approfondie de la gendarmerie a révélé un montage financier sophistiqué et «des flux financiers considérables liée à une activité commerciale de couverture non déclarée», selon le parquet qui ne donne pas plus de précisions sur les modalités des fraudeurs. Immobilier, produits de luxe... 
Les quatre protagonistes menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu'ils déclaraient au fisc et à la caisse d'allocations familiales. Lundi, ils ont été interpellés tous les quatre lors d'une opération menée par une cinquantaine de gendarmes à Roquebrune-sur-Argens (Var) et à Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Ils doivent comparaître le 27 octobre devant le tribunal correctionnel de Draguignan pour travail dissimulé, blanchiment aggravé, abus de biens sociaux et escroqueries à la CAF. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi trois véhicules, des produits de luxe estimés au total à 170.000 euros, des biens immobiliers estimés à plus de 600.000 euros ou encore plus de 80.000 euros en espèces ou sur des comptes bancaires. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - L'HISTOIRE DE R8 GORDINI !

La R8 Gordini (type R1134) fait son apparition au Salon de Paris 1964, après des essais essentiellement menés par Jean Vinatier. Elle est la première voiture de sport abordable, à l'origine des petites voitures sportives (GTI, RS, sport, selon les marques)5. C'est effectivement la première compacte ayant des performances sportives pour un tarif de voiture de série. La Renault 8 Gordini 1300 de 103ch SAE, proposant des accélérations détonantes pour l'époque et atteignant 175 km/h, devance ainsi d'une douzaine d'année la sortie de ses premières concurrentes. 
La Renault 8 Gordini doit permettre à toute une clientèle d'enthousiastes et d'amateurs de conduite sportive de satisfaire leur passion pour le prix d'une voiture de grande série. Elle deviendra une icône dans le monde du sport automobile français grâce à son prix abordable et à son comportement sur-vireur (elle dérive de l'arrière) dû au moteur en porte-à-faux arrière qui facilite la conduite sportive. Elle se distingue par sa couleur bleu France 418, sa double bande blanche qui court sur toute la longueur de la voiture, ses gros projecteurs de diamètre 200 mm et ses quatre amortisseurs à l'arrière. À partir du bloc d'origine, Amédée Gordini a porté la cylindrée à 1 108 cm³ et la puissance à 77,5 ch DIN (95 SAE) grâce à une culasse hémisphérique (soupapes en V et bougies centrales) et à deux carburateurs double corps horizontaux Solex. 
Ainsi, la vitesse de pointe atteint 170 km/h, ce qui fait de la Renault 8 Gordini l'une des voitures françaises les plus rapides de l'époque. La boîte de vitesses mécanique est à quatre rapports. En septembre 1966, apparaît la Renault 8 Gordini 1300 (175 km/h) dotée d'un moteur de 1 255 cm³ développant 88 ch DIN (103 SAE) et d'une boîte à cinq vitesses. La version 1300 (type R1135), qui est reconnaissable à ses quatre projecteurs et à ses ouïes de refroidissement de chaque côté derrière le pare-chocs avant, ajoute un volant à trois branches et un réservoir supplémentaire de 25 litres dans le coffre avant.

En 1966, la revue Moteurs, avec le soutien de Renault et de Dunlop, crée une coupe spécifique, la Coupe Nationale Renault 8 Gordini, qui permettra aux possesseurs de R8 Gordini de s'affronter sur les rallyes et les courses de côte, puis à partir de 1967 sur les circuits où se feront remarquer de jeunes talents : Andruet, Cudini, Darniche, Jabouille, Jarier, Leclère, Malcher, Ragnotti et Thérier. Renault R8 Gordini Lahti.JPG 
Un mois seulement après la présentation de la Renault 8 Gordini, Jean Vinatier remporte à son volant le rallye du Tour de Corse 1964, puis Pierrot Orsini et Jean-François Piot récidivent respectivement en 1965 et 1966 devant les Alfa Romeo GTA et autres Porsche 911. 
En 1968, Jean-Pierre Nicolas, sur Renault 8 Gordini, s'impose au Rallye du Maroc (voir palmarès détaillé dans l'article Gordini). Entre 1966 et 1970, de nombreuses Renault 8 Gordini ont été engagées dans des courses d'endurance sur circuit. 
Notamment, les 9 Heures de Kyalami, les 24 Heures de Spa et les 6 Heures de Brno. Au total, 11 607 Renault 8 Gordini ont été produites dont 8 981 en version 1300. En mai 1970, la dernière Renault 8 Gordini est fabriquée. 
En 1970, la Renault 12 Gordini à traction avant la remplacera sans autant de succès. Dans le cœur des coureurs automobiles amateurs, ce sera la Simca 1000 Rallye qui reprendra le flambeau de la Gordini. Voiture d'apprentis champions automobiles...mais aussi de jeunes conducteurs amateurs de tapage et d'épate, la R8 Gordini a bénéficié et bénéficie encore d'une vraie cote d'amour chez les nostalgiques, elle est même l'une des rares automobiles à laquelle une une chanson à succès a été dédiée: La Tire à Dédé , un tube de Renaud datant de 1979.
Source : Benoit Potdevin-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

mercredi 11 février 2026

CLUB5A - COMMUNICATION - CONSEIL D'ADMINISTRATION DU 9 FEVRIER 2026 - VIVE LE NOUVEAU PRESIDENT !

 

Une réunion du bureau a eu lieu le 9 février 2026 en fin d'après-midi. À la suite de cette rencontre, comme prévu, Régis Arnaud, président sortant et ne désirant pas se représenter pour un nouveau mandat après onze ans de service assidu à la tête du club. Selon nos statuts, un vote a été mis en place pour valider l'élection de Patrick Cilia en tant que nouveau président. Pour exprimer leur gratitude envers Régis Arnaud pour son excellent et constant leadership, les membres du bureau avaient prévu une modeste cérémonie d'« au revoir » et ont offert à Régis une voiture à pédales datant de 1935. 
Il a été grandement ému par ce présent et a exprimé sa gratitude à tous les membres du bureau pour la confiance qu'ils lui ont témoignée durant ses onze années au sein de l'association. Suite à la réception du présent, notre nouveau président, Patrick Cilia, a exprimé sa gratitude envers tous les membres du bureau pour la confiance témoignée en le choisissant comme nouveau président de l'association par le biais du vote. Conscient de la responsabilité qui lui pèse, il s'engage à déployer tous les efforts nécessaires pour satisfaire les attentes. Patrick s'engage à collaborer avec le conseil d'administration pour progresser ensemble dans l'intérêt du club. 

L'association tire sa force de ses membres, et chacun est persuadé qu'avec l'appui des membres du bureau, il sera en mesure de forger un avenir radieux pour le profit du club 5A Carcassonne. 
Texte :  PL - Photos et vidéos : David SARDA / PL

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - JORDAN ET CHARLES LORS DE L'A-G 2018...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA MECANIQUE C'EST AUSSI UN TRAVAIL D'EQUIPE...

lundi 9 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - UN EQUIPAGE QUI A TOUJOURS LE SOURIRE...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Rétromobile, une affluence record...

 

Pour l’édition de ses 50 ans, le salon parisien de la voiture ancienne a accueilli plus de 180 000 visiteurs. Nostalgie d’une époque révolue, exutoire de passions contrariées : la voiture ancienne de collection ne connaît pas la crise. Cette année, l’édition des 50 ans de Rétromobile a connu une affluence record : en cinq jours (du 28 janvier au 1er février), ce salon qui ne connaît pas d’équivalent dans le monde a accueilli 181 500 personnes, en hausse de 24 % par rapport à l’an dernier. Rançon de la gloire : à certains moments, notamment le week-end, la circulation dans les allées était difficile et approcher les véhicules demandait un peu de patience, même si la présence dans le hall 7 avec ses trois étages permettait une judicieuse répartition des flux. Il faut dire que les organisateurs avaient particulièrement soigné l’affiche de cette édition du cinquantenaire. 
Annoncée sur par le visuel de l’affiche, l’exposition des Arts Cars de BMW était l’une des animations phares. Pour la première fois, les sept BMW de course peintes par des artistes de renommée internationale qui ont couru les 24 Heures du Mans étaient réunies, dont les quatre premières engagées et pilotées par le commissaire-priseur Hervé Poulain. L’exposition Bugatti réunissant une sélection de voitures provenant de la collection Schlumpf du musée de Mulhouse et l’unique train Bugatti prêté par la Cité du Train de Mulhouse fut aussi très courue. Les visiteurs retiendront également l’animation sur l’âge d’or des rallyes organisée en partenariat avec la fondation Gino Macaluzo et Oreca. 
Outre la présence de nombreuses voitures qui se sont illustrées dans les épreuves routières depuis 40 ans, des conférences animées par le journaliste Jean-Louis Moncet ont permis de rassembler des grands noms du rallye : François Chatriot, Bruno Saby, Dany Snobeck, Didier Auriol ou encore Ari Vatanen. Autre animation plébiscitée : l’exposition sur Steve McQueen et ses motos. La vente aux enchères organisée, cette année, pour la première fois par la maison Gooding Christie’s aura sans doute contribué au record de fréquentation enregistré par Rétromobile. Les motards étaient aussi gâtés avec Ducati qui célébrait son centenaire et la présence de quelques acteurs de premier plan comme Triumph et Kawasaki. Un nombre record de constructeurs L’engouement pour les voitures anciennes avait déplacé un nombre record de constructeurs. 
Pour les marques qui peuvent se prévaloir d’une riche histoire, c’était l’occasion de se rappeler au bon souvenir du public et de faire la différence avec les nouveaux labels en provenance de Chine. Mercedes fêtait ses 140 ans à travers son histoire avec la course italienne des Mille Miglia; Renault célébrait les 35 ans de la Clio; Alpine nous entraînait sur les routes de sa légendaire berlinette qui a remporté le premier championnat du monde des rallyes en 1973; Skoda faisait partager 125 ans de compétition. Quant à Peugeot et Volkswagen, ils avaient choisi de partager les pages glorieuses des 205 et des Golf estampillées GTi. Du sport, on en trouvait encore chez Opel, le petit nouveau de Rétromobile, qui présentait quelques spécimens de son label GTE, mais aussi chez Alfa Romeo et Mazda, le premier constructeur japonais à avoir remporté les 24 Heures du Mans en 1991 avec un moteur à piston rotatif. 
L’épreuve mancelle était aussi au menu du stand Morgan qui exposait la Plus 4 de 1962 plus connue sous son immatriculation « TOK 258 » mais aussi de Porsche qui présentait le prototype 919 Hybrid victorieux à trois reprises. Les constructeurs étaient aussi en nombre dans le nouveau salon Ultimate supercar garage qui se tenait dans le pavillon 4. Destinée à un public plus jeune, la dernière création des organisateurs de Rétromobile aura attiré 63 450 visiteurs. La présence des grands noms de la voiture de prestige et de luxe - Bugatti, Ferrari, Lamborghini, Bentley, Aston Martin, Maserati, Pagani, et de grands carrossiers comme Bertone - pourrait rendre jaloux les organisateurs du Mondial de l’Automobile. 
 Le salon Rétromobile, qui s’est vu décerner par le Club des Membres fondateurs de la Fédération Internationale de l’Automobile le prix hautement prestigieux «FIA Heritage Cup 2025» pour son rôle majeur dans la préservation et la valorisation du patrimoine automobile, donne rendez-vous l’an prochain du 3 au 7 février. D’ici là, Rétromobile aura exporté son label aux États-Unis. Du 19 au 22 novembre, le salon parisien va s’installer à New York. Une première ! 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...