ASSOCIATION AUDOISE DES AMATEURS D'AUTOMOBILES ANCIENNES BP 563 11009 CARCASSONNE CEDEX
- ASSOCIATION LOI 1901 -
secretariat.5aclub@gmail.com / club5ablog@gmail.com
Les grands rodéos de France.
Super Show d'auto cascade extraordinaire spectacle automobile des années 1960-1970...
La famille Bataille rassemble 3 générations de cascadeurs.
La carrière officielle de la famille Bataille démarre en 1956, à l’occasion d’une tournée internationale de cascades automobiles emmenée par Gil Delamare, considéré comme «le prince des cascadeurs».
Pendant trente ans, Maurice Bataille conçoit des spectacles de cascades qui se produisent dans l’Europe entière. Son épouse Marie-Lou Bataille fut Championne de France, et Championne d’Europe de Stock-Car, dès le début des années 50. Leurs neuf enfants étaient tous, garçons et filles leurs cascadeurs attitrés.
Nous n’avions aucune inquiétude concernant la météo, tout était sous contrôle, un ciel bleu automnal, frais le matin et une température agréable l’après-midi… enfin bref… beau temps pour la saison et c’est tant mieux, car ce fut en partie, avec bien sûr l’organisation mise en place par le club des 5 A, la clé de la réussite de cette fabuleuse journée !
La section auto du club 5 A était prête à en découdre ce matin du dimanche 17 novembre 2024 et tous les participants prévus à cette sortie étaient fidèles au rendez-vous, bravo et merci à tous !
Se sont joints à nous pour cette sortie le club de l’AZA de Pamiers ainsi que nos amis de Belgique et également de nombreux Toulousains…
Merci de votre confiance !
Très belle participation, nous étions 126 personnes et une bonne soixantaine de voitures…
Enfin que du beau monde avec un très joli plateau pour cette sortie traditionnelle de cette nouvelle édition et toujours attendue et épaulée par nos spécialistes maison de « l’orchestration » et des itinéraires, j’ai nommé Daniel CAVAILLE et Michel TERRAST épaulés par Régis ARNAUD et sans oublier Josette ALVARO avec l’équipe de bénévoles toujours prêts à renforcer l’organisation quand le besoin s’en fait sentir.
(À noter que cette sortie est normalement limitée à 100 personnes maximum, car la capacité des restaurants ne pouvant en accueillir d’avantage, mais cette année est une année où la règle a été mise à défaut.)
Merci à Josette pour la partie administrative qui encore cette année était relativement compliquée à organiser et sans oublier tous les ouvreurs d’huîtres qui encore cette année ont été d’une efficacité exemplaire et sans oublier Isabelle et Philippe Serna pour le transport de ces mollusques marins… Bravo et grand merci à tous !
Tout ce beau monde arrivant de toutes parts et bien sûr, une ambiance exceptionnelle régnait pour cette sortie où la vedette restent les fabuleuses huîtres à déguster.
Le départ, comme souvent pour cette sortie, s’effectuait à l’air du « Paicherou » au bord des berges de l’Aude (notre siège).
Des autos, aussi belles les unes que les autres, étaient réunies pour le départ de cette journée qui débutait sous les meilleurs auspices.
Tout en buvant un café chaud, les conversations allaient bon train sur ce parking, avec à la clef une multitude d’anecdotes à raconter autour des voitures, et toujours dans une ambiance des plus conviviales et bon enfant.
Mais attention… Le départ est imminent (9 h 00 maximum)…
Mais il est grand temps de partir en direction des petites routes des Corbières. Les nombreux participants étaient prêts à prendre les départementales de l’arrière-pays de l’Aude afin de rallier, dans un premier temps, les villages de Monge, Lagrasse, Villerouge, Termenes, Félines, Tuchan, Vingrau et l’objectif de cette jolie promenade nous amènera plus précisément à la cave d’Arnaud de Villeneuve dans la localité de Salse-le-Château.
Les dirigeants de cet établissement ont eu la gentillesse de nous accueillir pour la mise en bouche, entendez par là la traditionnelle dégustation des huitres.
Elles seront dégustées par l’ensemble des participants, mais attention, elles se méritent ! Armés de leurs couteaux, nos fins gourmets (enfin les plus doués) se sont appliqués à les ouvrir pour la plus grande satisfaction de tous…
L’ambiance et la dégustation ont été interrompues pendant quelques instants par Régis ARNAUD et Daniel CAVAILLE pour remercier le responsable du site et toute son équipe qui nous accueillait avec beaucoup de gentillesse et de disponibilité.
Mais à nouveau, il était temps de repartir, car le restaurant du Casino à LEUCATE nous attendait.
Accueil très sympa de cet établissement…
Très bon repas (menu catalan) et vraiment copieux, tout cela dans une ambiance festive et conviviale.
Bravo pour l’équipe très professionnelle pour l’organisation, la rapidité et la synchronisation au niveau du service : 126 personnes à faire déjeuner, ce n’est pas une mince affaire !
À entendre les commentaires en fin de parcours, l’ensemble des participants ont trouvé le parcours avec ses 135 km (en totalité) très sympa à travers ces petites routes décorées des couleurs d’automne…
Bravo à tous les organisateurs et organisatrices de cette excellente journée et remerciements à tous les participants pour votre présence… Sans laquelle ce club des 5 A ne serait pas ce qu’il est !
Tant qu’il aura des huitres, cette sortie sera au programme annuel des A5…
Vous voyez, nous ne sommes pas prêts d’arrêter (dommage pour les huitres)…
L’avenir est devant nous !
À bientôt…
(Nous comptons sur votre présence pour la « Ronde de Noël » qui aura lieu le 15 décembre et tous en habits de Noël…)
En 1966, Ford terrasse Ferrari et remporte la première de ses quatre victoires dans la Sarthe. Trame du film «Le Mans 66», de James Mangold, ce succès fait triompher l’amitié entre le patron d’écurie Carroll Shelby et le pilote Ken Miles.
Une photo. C’est ce qui a fait vaciller le résultat du Mans 1966. Tout à sa détermination de montrer au monde entier qu’il domine son sujet et qu’il a enfin réussi à mater la Scuderia Ferrari invaincue dans la Sarthe depuis six ans, Ford veut gagner en joignant l’art à la manière. Depuis le début de la nuit, les rangs des bolides rouges de Maranello décimés, la marque à l’ovale bleu court donc vers son premier succès dans la plus grande épreuve d’endurance au monde.
Comme dans le meilleur des scénarios, un triplé est même en train de se dessiner. La GT40 Mk II bleu pâle que Ken Miles partage avec Dennis Hulme mène la danse. Elle tient les voitures sœurs de Bruce McLaren-Chris Amon et Ronnie Buckum- Dick Hutcherson à distance.
À mesure que l’on se rapproche du dénouement, l’état-major Ford imagine un plan pour marquer les esprits. Il se prend à rêver d’une arrivée triomphale où les trois Mk II de l’écurie dirigée par Carroll Shelby franchiraient la ligne d’arrivée côte à côte. La photo fera le tour du monde, pensent-ils.
Les retombées publicitaires seront immenses. Avec toute la diplomatie qu’on lui reconnaît, Shelby réussit à convaincre Miles de se plier à la discipline de l’équipe. Ce n’était pas gagné d’avance. Homme fort de la formation Ford, le pilote de développement de la Mk II a déjà remporté les 24 Heures de Daytona et les 12 Heures de Sebring, en Floride. Avec le Mans, il est en train de réaliser la passe de trois. Un exploit.
L’arrivée prend des allures de conjuration. Après quelques minutes de confusion, l’Automobile Club de l’Ouest déclare vainqueur la Mk II noire portant le numéro 2.
Celle de McLaren-Amon. Pour 21 mètres! Les officiels ont estimé que McLaren, qui avait entamé le dernier tour avec 2 secondes de retard, avait effectué une moyenne supérieure et qu’il avait couvert une distance plus importante puisque sa position de départ était moins favorable que celle de Miles. On n’avait jamais vu ça. Ken Miles ne remportera jamais les 24 Heures du Mans. Deux mois plus tard, il se tue sur le circuit de Riverside (Californie) lors d’une séance de développement de la Ford J, la nouvelle arme du constructeur en endurance, construite autour d’une coque en nid d’abeilles.
«Cela m’a brisé le cœur de perdre Ken», avait alors admis Carroll Shelby.
Le réalisateur James Mangold nous fait revivre l’ascension de Ford vers les sommets à travers le prisme de l’amitié entre Shelby, incarné à l’écran par Matt Damon, et Miles, joué par Christian Bale. Le jeu d’acteur est brillant, mais Peter Brock, le premier collaborateur de Shelby, affirme que le scénario est quelque peu romancé. Miles n’était pas un caractère difficile, mais un perfectionniste. Un vrai gentleman, honnête et droit. Les historiens relèveront également quelques anachromismes au cours des 2 h 30 du film.
«NOUS ALLONS LES BATTRE» Miles était une légende en Californie au début des sixties. Né en Angleterre près de Birmingham, il avait émigré à Los Angeles après la guerre. Il s’était construit la réputation d’être l’un des pilotes parmi les plus rapides. Après avoir travaillé pour MG et Porsche, il avait ouvert son propre garage en 1961 dans la banlieue de Los Angeles. Début 1963, il devint l’un des pilotes phares de la marque Shelby, fondée par Carroll Shelby et qui a donné naissance à la fameuse AC Cobra.
Qui s’en souvient? Pendant ce temps, Ford lance un programme sportif pour dynamiser son image. Objectif: décrocher Le Mans. Pour gagner du temps, la marque à l’ovale bleu se met en tête d’acheter Ferrari. Des émissaires sont dépêchés à Maranello. Enzo Ferrari semble prêt à céder sa société, puis se ravise. Chez Ford, cette duperie passe mal, et la réponse se fait cinglante. «Nous allons les battre», dira Henry Ford II. Le rêve devient réalité trois ans plus tard grâce aux efforts conjugués de Shelby et Miles.
Le Mans 66. Sur la grande planche en bois reposant sur des tréteaux et faisant office de podium, Henry Ford II, le petit-fils du fondateur de la marque américaine, a rejoint les vainqueurs.
On constate la présence de jéroboams de Moët & Chandon. Le comte Frédéric Chandon, cogérant de la maison sparnacienne, a tenu parole. «En cas de victoire de Ford, il s’était engagé auprès de Henry Ford II à lui offrir le champagne», raconte Jean Berchon qui fut directeur du patrimoine et de la communication de Moët. Comble du chic: il est servi dans des flûtes. Cela fait déjà plusieurs décennies que le vin de Champagne accompagne la cérémonie du podium.
Le 12 octobre 1936, le champion italien Tazio Nuvolari remporte la Coupe Vanderbilt disputée sur le circuit de Mineola, près de New York. Les photos l’immortalisent un jéroboam de Brut Impérial Moët & Chandon dans les bras.
Les plus grandes maisons de champagne parrainent le circuit de Reims depuis sa naissance en 1925. C’est sous l’impulsion du Manceau Jean-Marie Dubois que les liens entre le sport automobile et le vin effervescent se renforcent.
Lorsqu’il devient responsable des relations presse de Moët & Chandon, il propose deux axes de communication: les concours hippiques les plus réputés et les 24 Heures du Mans, qui ont bercé son enfance. L’homme n’est jamais à court d’idées. Il reçoit dans des tentes érigées dans le paddock, organise le dîner de gala le dimanche soir au restaurant des Hunaudières, tenu par Maurice Génissel. Le Club Moët s’installe même dans de véritables maisons, avec douches et chambres. En 1969, pour la dernière de ses quatre victoires consécutives, Ford devance Porsche de 120 mètres. Jacky Ickx est sacré pour la première fois. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info - FilmsActu