Ce n'est qu'en 1903, suite à une baisse des ventes d'armes (??) que la première moto fut construite, tout simplement en adaptant un moteur MINERVA (Belgique) dans un cadre de bicyclette. Mais très vite BSA fut en mesure de proposer une large gamme de motocyclettes. Durant les deux conflits mondiaux, BSA reprendra ses activités premières sans toutefois abandonner la production moto.
C'est ainsi que durant la Seconde Guerre Mondiale 126 000 BSA équiperont l'armée anglaise.
Dans les années 1950 BSA rachètera TRIUMPH, devenant ainsi le plus grand constructeur mondial de moto de cette époque. Après avoir produit des motos aussi célébre que la Goldstar, la Rocket, la Lightning et la Bantam, BSA cessera définitivement son activité en 1972.
A ses premières heures, BSA était une coopérative d’armuriers cherchant à diversifier leur activité industrielle en se lançant dans la production de vélos. L’acronyme fait alors référence au nom Birmingham Small Arms. C’est en 1905 que les premiers deux-roues motorisés BSA voient le jour.
Dans les années 1950 BSA rachètera TRIUMPH, devenant ainsi le plus grand constructeur mondial de moto de cette époque. Après avoir produit des motos aussi célébre que la Goldstar, la Rocket, la Lightning et la Bantam, BSA cessera définitivement son activité en 1972.
A ses premières heures, BSA était une coopérative d’armuriers cherchant à diversifier leur activité industrielle en se lançant dans la production de vélos. L’acronyme fait alors référence au nom Birmingham Small Arms. C’est en 1905 que les premiers deux-roues motorisés BSA voient le jour.
Cinq ans plus tard, BSA met au point sa première moto entièrement anglaise. Lors de la guerre, la production de deux-roues motorisés se poursuit mais BSA revient à son activité d’origine, l’armement.
En 1920, la marque sort un V-twin qui connaîtra un beau succès commercial. Tant et si bien que la cylindrée sera portée en 1922 de 770cm3 à 986cm3.
En 1926, un revendeur BSA et un journaliste décident de prendre la route pour un tour du monde au guidon d’une moto BSA spécialement préparée pour l’occasion. L’engin sera rebaptisé Colonial.
Au cours des années qui suivront, BSA produira plusieurs modèles de toutes cylindrées même si ce sont les monos légers qui se vendent le mieux. Alors que la crise frappe l’Europe en 1930, BSA met au point une version low cost de sa célèbre Roundtank qui sera vendue au prix dérisoire de 33 livres.
Quelques temps plus tard sortira le modèle Sloper S31 qui ne brillera pas par sa vitesse mais surtout pour son côté très silencieux.
Une fois encore, le succès est au rendez-vous et près de quatre-vingt mille exemplaires auraient été vendus en quelques années selon la marque ce qui ne l’empêche pas de produire une nouvelle machine intitulée Blue Star.
En 1936, BSA célèbre les vingt-cinq ans du règne de George V en lançant la E22 Empire Star. Une autre machine sortira en parallèle, la De-Luxe qui, comme son nom l’indique, se veut luxueuse et raffinée.
BSA va par la suite s’investir grandement en compétition et se démarquera notamment au Tourist Trophy, en trial et en endurance.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, BSA produit en majeure partie des monos destinés aux troupes du Commonwealth mais l’usine immense est facilement repérable et est victime de nombreux bombardements allemands.
Le premier twin à ACT BSA est mis au point en 1940. Quelques années plus tard, l’ingénieur Bert Hopwood marquera un net progrès de ce twin parallèle en créant l’A10 de 560cm3. Cette dernière laissera place à la C15 puis à la C25 Barracuda dont une faiblesse de coussinets de bielle entachera le nom de la marque.
La génération suivante marque un net progrès avec des modèles tels que l’A50 et l’A65 Thunderbolt. Au fil du temps, les bénéfices de la firme s’écroulent peu à peu alors que les japonaises frappent fort et revendiquent une grande fiabilité.
Afin de maintenir sa tête hors de l’eau, BSA lance une nouvelle gamme avec un nouveau design et un cadre abritant le réservoir d’huile.
Malgré ses efforts, la société s’effondre et le gouvernement britannique accepte de soutenir l’industrie motocycliste à la condition que BSA-Triumph fusionne avec le groupe Norton-Villiers. La fusion a lieu en 1973 et scelle la fin de BSA. Le groupe NVT deviendra quant à lui une PME qui relancera la marque BSA sous la forme de mélanges de pièces japonaises et italiennes donnant naissance à des cyclomoteurs dénommés Brigand et Beaver. Malgré tout, l'usine se meurt lentement et finit par disparaître.
Source : lerepairedesmotards.com -Archive de la moto
Au cours des années qui suivront, BSA produira plusieurs modèles de toutes cylindrées même si ce sont les monos légers qui se vendent le mieux. Alors que la crise frappe l’Europe en 1930, BSA met au point une version low cost de sa célèbre Roundtank qui sera vendue au prix dérisoire de 33 livres.
Quelques temps plus tard sortira le modèle Sloper S31 qui ne brillera pas par sa vitesse mais surtout pour son côté très silencieux.
Une fois encore, le succès est au rendez-vous et près de quatre-vingt mille exemplaires auraient été vendus en quelques années selon la marque ce qui ne l’empêche pas de produire une nouvelle machine intitulée Blue Star.
En 1936, BSA célèbre les vingt-cinq ans du règne de George V en lançant la E22 Empire Star. Une autre machine sortira en parallèle, la De-Luxe qui, comme son nom l’indique, se veut luxueuse et raffinée.
BSA va par la suite s’investir grandement en compétition et se démarquera notamment au Tourist Trophy, en trial et en endurance.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, BSA produit en majeure partie des monos destinés aux troupes du Commonwealth mais l’usine immense est facilement repérable et est victime de nombreux bombardements allemands.
Le premier twin à ACT BSA est mis au point en 1940. Quelques années plus tard, l’ingénieur Bert Hopwood marquera un net progrès de ce twin parallèle en créant l’A10 de 560cm3. Cette dernière laissera place à la C15 puis à la C25 Barracuda dont une faiblesse de coussinets de bielle entachera le nom de la marque.
La génération suivante marque un net progrès avec des modèles tels que l’A50 et l’A65 Thunderbolt. Au fil du temps, les bénéfices de la firme s’écroulent peu à peu alors que les japonaises frappent fort et revendiquent une grande fiabilité.
Afin de maintenir sa tête hors de l’eau, BSA lance une nouvelle gamme avec un nouveau design et un cadre abritant le réservoir d’huile.
Malgré ses efforts, la société s’effondre et le gouvernement britannique accepte de soutenir l’industrie motocycliste à la condition que BSA-Triumph fusionne avec le groupe Norton-Villiers. La fusion a lieu en 1973 et scelle la fin de BSA. Le groupe NVT deviendra quant à lui une PME qui relancera la marque BSA sous la forme de mélanges de pièces japonaises et italiennes donnant naissance à des cyclomoteurs dénommés Brigand et Beaver. Malgré tout, l'usine se meurt lentement et finit par disparaître.
Source : lerepairedesmotards.com -Archive de la moto