lundi 27 avril 2026

CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ?........... LES ORIGINES DU SALUT MOTARD !!

Il semblerait que le salut que les motards se font sur la route viendrait du pilote de course Barry Sheene. Pilote de course à motocyclette qui a remporté plusieurs championnats britanniques et mondiaux de moto de vitesse dans les années 70. 
Il a piloté Kreidler, Triumph, Bultaco, Derbi, Ducati, Yamaha, Suzuki. Sheene faisait un signe de « V » avec les doigts de sa main gauche à son concurrent Kenny Roberts sur la piste de course quand il prenait la tête. 
Il faisait aussi ce signe pour saluer les spectateurs quand il gagnait une course tout en faisant le tour de la piste. Ce signe représentait la Victoire ou « Victory ». Pour lui, la « wave » ou vague de devant était la Victoire, position que s’échangeait sans cesse les deux pilotes. 
Ce serait depuis ce temps que ce signe est utilisé par les motocyclistes du monde entier pour se saluer! Et non, malheureusement, ça ne représenterait pas le Peace And Love mais bien la Wave…..vous êtes le motard, devant, le premier sur la Vague de la route!!!!! 
Vous pourrez le voir faire ce signe dans cette vidéo de la BBC de mars 2003. 
Cette vidéo est un hommage à Barry Sheene qui est mort cette année-là d’un cancer de la gorge. Il y a aussi la version du V fait avec les deux doigts (index + majeur) qui nous vient des archers au moyen-âge ! 
Les archers ont besoin de ces deux doigts pour bander leur arc et quand un prisonnier était fait, on lui coupait ces deux doigts pour éviter qu’il ne puisse ‘nuire’ à nouveau. Quand un guerrier montrait qu’il était ‘intact’ et près à attaquer à l’arc, il montrait ses deux doigts en V pour indiquer à l’ennemie qu’il pourrait bien lui causer du tort. Ce signe était le signe du ‘vainqueur’, le signe de celui qui n’avait pas été fait prisonnier ! 
 
Source : motardssurlaroute.com - DSPEE 999 MOTOVLOG

CLUB5A – 27/04 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…


 

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 27 avril . Ce jour-là en 1952 naissait le pilote Finlandais ARI VATANEN ....

 

Qui n'a jamais entendu parler de Ari Vatanen... 
Le "Finlandais volant", c’est un champion d’Angleterre des rallyes en 1976 et 1980, champion du monde des rallyes en 1981 et champion du monde de rallye tout terrain en 1997. 
 Vatanen est un nom chargé d’histoire, qui a marqué les mémoires et l'âge d'or du sport automobile. 
D’abord sur Ford Escort RS1800, et plus tard avec les turbos des groupe B qui soufflaient à gorge déployée. 
Jean Todt l’avait d’ailleurs recruté à l’époque pour faire débuter la 205 T16. Tout amateur de sport automobile a déjà vu au moins une fois cette fameuse vidéo « Climb Dance ». Réalisée en 1989 par Jean-Louis Mourey, qui immortalise la victoire de Ari Vatanen à Pikes Peak en 1988 au volant de la puissante et impressionnante PEUGEOT 405 Turbo 16. 
Un pilotage d’une main et l’autre servant de pare-soleil, sur une route encore en terre à l’époque. 
Et on ne peut pas non plus parler de lui sans évoquer le Dakar et ses quatre victoires sur Peugeot, que le Finlandais fêtait toujours un verre de lait à la main... quelle légende ! 
Source : franceracing.fr/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 27/04 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


CLUB5A - COMMUNICATION - BIENTOT LE REPORTAGE COMPLET DE LA SORTIE FFVE DU 26 AVRIN 2026....RESTEZ CONNECTEZ !

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures

Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures Par Etienne Villaret Publié le 24 avril 2026 à 20:20 Commenter Drôme : Un radar flashe chaque véhicule non-stop durant 48 heures 
Pendant deux jours d’avril 2026, un radar fou sur la Nationale 7, à Châteauneuf-sur-Isère, a flashé chaque véhicule ou presque. Entre sueur froide et promesses des autorités, la polémique enfle. Sur une longue ligne droite de la Nationale 7, entre Bourg-lès-Valence et Pont-de-l’Isère, des centaines d’automobilistes ont eu la même sueur froide. 
Pendant deux jours, à chaque passage devant un radar automatique fixe de vitesse installé dans la Drôme, le flash se déclenchait. Que l’on soit à 80 km/h, bien en dessous… ou même presque à l’arrêt. 
De quoi transformer un simple trajet du quotidien en série de clichés pour le moins inattendue, selon Ici. Le bug, survenu les lundi 20 et mardi 21 avril 2026, a touché un radar positionné à hauteur de Châteauneuf-sur-Isère, sur une portion limitée à 80 km/h. 

En quelques heures, la rumeur d’un radar fou qui "mitraille" tous les véhicules a circulé le long de la RN7 et sur les réseaux locaux. Et forcément, derrière l’anecdote, une vraie inquiétude s’est installée chez les conducteurs : ces flashs vont-ils se traduire par des amendes et des points en moins sur le permis ? Sur la Nationale 7, un radar fou flashe tout le monde pendant deux jours Les premiers témoignages ont très vite confirmé que quelque chose clochait. 
Sur ce tronçon limité à 80 km/h, une automobiliste raconte : "Toutes les voitures devant moi se sont fait flasher alors qu’on n’était qu’à 70 km/h", a confirmé une femme à Ici Drôme Ardèche. Autrement dit, même largement en dessous de la limitation, le flash se déclenchait systématiquement. Un comportement qui ne correspond en rien au fonctionnement normal d’un radar homologué. 
 Selon les informations relayées localement, le dysfonctionnement serait apparu après une opération de maintenance menée le lundi 20 avril 2026 sur cet appareil installé depuis 2007 le long de la RN7 à Châteauneuf-sur-Isère. "Pendant deux jours, ça a été la fête du radar !" a confirmé à France 3 Auvergne-Rhône-Alpes un boulanger qui travaille à proximité. La Préfecture de la Drôme a indiqué que le problème avait été identifié et corrigé le mardi 21 avril, en cours de journée, ramenant le matériel à un fonctionnement normal. 
Drôme : amendes, points… que risquent vraiment les automobilistes flashés ? Sur place, la scène s’est répétée encore et encore. Un conducteur interrogé explique avoir été pris au piège alors qu’il roulait très en dessous de la limitation : "Ça m’est arrivé alors que je roulais derrière une voiture sans permis, je me suis fait flasher alors que je roulais à peine à 50 km/h", s’est défendu l’un d’entre eux interrogé par France 3. Des conducteurs à 70 km/h, d’autres à 50 km/h, certains quasiment au pas : tous ont vu le flash se déclencher, avec la même interrogation en tête une fois rentrés chez eux. 
Source : autoplus.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - A VOS AGENDAS - DIMANCHE 24 MAI 2026 RENDEZ-VOUS AVEC L'AMICALE TRICYCLECARISTE DE FRANCE (ATF)

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS DU 3 MAI 2026 DIRECTION LE PAYS DE SAULT...INSCIVEZ-VOUS !

Ami motard ! 
 Le 3 mai prochain changement de cap ! 
 On quitte la montagne noire et ses orages .. pour aller déambuler au pays de l’herbe verte et des gasconnes à muqueuses noires… aux confins de l’Aude, de l’Ariège, et des Pyrénées-orientales : le pays de Sault ! 
Toujours des départementales et des paysages rustiques et authentiques .. que l’on connait … mais dont on ne se lassera jamais . pour ma part , à chaque occasion c’est un réel plaisir de remettre mes roues sur ces chaussées étroites , sans balisage touristique, sans bruit , juste l’odeur de « picaussel »…et sa forêt chargée d’histoire .. sachons qu’en 1739 les chèvres sont interdites au pays de sault… seul le bétail « à grosses cornes » peut pâturer dans les hêtraies et les sapinières… 
Cela permettra petit à petit de favoriser le retour du sapin , nécessaire au bois de construction, et bois de marine , pour naviguer en méditerranée… c’est le genre d’endroit ou l’on ralenti , non pas par obligation , mais parce qu’on n’a pas envie que ça s’arrête, et profiter de l’ image le plus longtemps possible … rendez- vous donc au dôme pour un départ à 9h . pause- café à BOURIEGES et la graille sera prise au « cadran » à ROQUEFEUIL … en terrasse , si le soleil est au zénith .
Alain FUMANAL - 04.68.25.19.72 - 06.88.78.37.34 
Régis PERICH - 06.23.87.60.32 - 04.68.25.09.69  - Bernard RICARD - 06.29.93.29.23

CLUB5A – 27/04 - LE DESSIN DU JOUR...

CLUB5A – 27/04 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire …

 

CLUB5A – 27/04 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

Arielle Dombasle est une actrice, chanteuse, réalisatrice, scénariste et meneuse de revue franco-américaine née le 27 avril 1953 à Hartford.

CLUB5A - LE SPORT AUTO - LE SAVIEZ-VOUS ?? SUBARU A PARTICIPE AUX COMPÉTITIONS DE F1 ...CE N’ÉTAIT VRAIMENT PAS UNE RÉUSSITE !!

Subaru a fait de la F1, et c’était une catastrophe !! 
Subaru, une marque forte en sport automobile, qui s’est fait connaître chez nous en gagnant tout en rallyes. Mais avant de devenir imbattable en WRC, la marque japonaise s’était mise en tête de gagner en Formule 1. 
Histoire d’un des pires échecs de l’histoire du sport-auto. 
 Les équipes du vendredi matin La Formule 1, des années 80 au début des années 90 était une formidable pourvoyeuse d’équipes de mercenaires. Ces équipes de troisième zone sont alors attirées par les paillettes, la gloire, l’odeur d’huile chaude ou, plus souvent, par la facilité avec laquelle on pouvait blanchir facilement de l’argent avec une écurie. Aujourd’hui on dirait “écuries de fond de grille”, mais à l’époque des pré-qualifications, on les appelait “les écuries du vendredi matin” parce qu’elles faisaient le voyage, participaient aux pré-qualifications et repartaient d’où elles venaient sans même participer aux qualifications. 
 Les préqualifications sont réservées aux monoplaces les moins bien classées lors du championnat précédent puis lors du demi-championnat en cours. La séance de préqualifications se déroule le vendredi matin de 8h00 à 9h00. Les pilotes titulaires des quatre meilleurs temps de la séance peuvent prendre part aux essais qualificatifs aux côtés des 24 monoplaces préqualifiées de droit. Il en était ainsi en 1990 pour les Eurobrun, AGS, ou Life Racing. Des écuries avec des monoplaces souvent dangereuses, conduites par de jeunes pilotes désespérés, sélectionnés selon leur capacité à financer leur saison, via un gros sponsor ou un riche papa, en échange d’un morceau du “gâteau F1”.

 Coloni, le fond du fond de grille Coloni est l’exemple parfait de ces écuries qui n’avaient pas la moindre chance de marquer ne serait ce qu’un point dans la saison. Au moins, son fondateur, Enzo Coloni savait de quoi il parlait. Il avait été pilote jusqu’en 1982, avant de créer son écurie l’année suivante. Le “loup”, son surnom de pilote, engage alors des voitures en F3, avec un certain succès et remporte le championnat F3 italien dès sa seconde saison en 1984. Enzo Coloni se sent pousser des ailes, et décide de passer en F3000. L’aventure ne sera guère convaincante, mais peu importe. 
Coloni voit les Osella, Minardi, Spirit ou AGS se battre dans la catégorie reine, la F1, et décide de les rejoindre. Il faut bien comprendre qu'à ce moment là, l’écurie Coloni tient dans un petit utilitaire. Le nombre d’employés se comptant...sur les doigts d’une main. Des débuts en F1, modestes, très modestes La première F1 Coloni, la FC187, fait sa première apparition lors de son Grand Prix national, en Italie, pour la onzième manche du championnat. Pilotée par Nicola Larini, elle échoue à la vingt-septième place des qualifications, ne parvenant pas à se qualifier.
 Non seulement la bagnole est dessinée comme un parpaing, mais l’écurie n’a pas l’argent pour faire tous les déplacements et ne participe qu’à certains grand prix, impensable aujourd’hui, mais autorisé à l’époque. La monoplace navigue à 12 secondes de la pole en moyenne. A la fin de l’année 1989, après 3 saisons en F1, l’écurie a obtenu comme meilleur résultat une huitième place, lors du GP du Canada 1988. Tout le monde s’attend à voir l’écurie disparaître après une saison 89 catastrophique. 
Mais un miracle japonais pointe le bout de son nez. Le sauveur Japonais Contre toute attente, non seulement l’écurie apparaît sur la liste des engagés du championnat du monde de F1 1990, mais en plus, l’écurie est rebaptisée Coloni-Subaru ! Enzo Coloni surprend tous les observateurs en annonçant l’arrivée officielle du constructeur Japonais comme actionnaire et fournisseur moteur. Subaru vient en effet d’acquérir 51% du team italien et annonce une réorganisation complète de l’équipe et un inédit moteur à plat à 12 cylindres. 
Coloni vient de réaliser le rêve de nombreuses petites écuries : ils ont le soutien d’un constructeur. Pas le temps de faire un moteur Entre le constructeur Japonais et la microscopique écurie, le mariage semble pour le moins bancal et suscite beaucoup de scepticisme. Toujours est-il que Coloni a trouvé un partenaire pour éponger les dettes de l’écurie, et pour ne plus payer les moteurs. Chez Subaru on veut casser l’image de constructeur sérieux qui fabrique des voitures fiables mais manquant de fun.
 Il se dit que les succès à répétition de Honda avec Williams et McLaren irritent beaucoup leur adversaire japonais. Les japonais sont optimistes, en investissant un minimum, et en sous-traitant la conception du moteur, ils pourront gagner le milieu de grille, avant d’envisager une suite. Rapidement, un premier problème se pose. Le début de saison se profile à grand pas, et Subaru n’a pas de bureau d’études compétition. Impossible de concevoir un moteur de F1 en quelques semaines. 
Il faut trouver un moteur et le rebadger en attendant de concevoir un “vrai Subaru”. Carlo Chiti, légende du sport automobile Italien Enzo Coloni propose alors de faire appel à son ami motoriste Carlo Chiti. Le nom Chiti rassure le partenaire japonais. Après des études d’ingénieur, le jeune Carlo Chiti avait été recruté par Ferrari où il conçoit La Ferrari 156 F1, une des premières voitures de course à adopter le moteur arrière. 

Chiti passera de longues années chez Alfa Romeo , avant de monter sa propre société, Motori Moderni, dont l’objet est de fournir des moteurs aux écuries de F1. Les moteurs “Motori Moderni” équipent Minardi pendant 3 ans de 1985 à 1987, ainsi qu’AGS, sans jamais marquer un seul point. La vérité c’est que plus personne ne veut du moteur italien. Quelques semaines avant le début de saison, Minardi teste le moteur sur un circuit Italien. L’expérience est si peu concluante que Giancarlo Minardi refuse catégoriquement la fourniture du moteur, préférant un classique Ford-Cosworth. 
Pas de quoi émouvoir la direction bicéphale de Coloni-Subaru. Le Motori Moderni envoie du lourd Dans l’urgence Chiti duplique ce qu’il sait faire de mieux : un V12 à plat de 60 soupapes étroitement dérivé de ses précédentes réalisations. Cette configuration à le mérite de plaire à Subaru, spécialiste du moteur boxer. Même si le V12 commence à être passé de mode en F1, on y croit et de toute façon on a guère le choix. Sur le papier, le 12 cylindres présente de nombreux avantages, au premier rang desquels le centre de gravité très bas. Devant le mastodonte, les premières questions dérangeantes font leur apparition, concernant le poids de l’usine à gaz. 
Mais Chiti rassure tout le monde, en annonçant un poids “supérieur de 10 kg à celui d’un Cosworth”. La vérité ne va pas tarder à éclater, une fois les périphériques boulonnés et les pleins faits, la balance annonce une différence avec les V8 concurrents de 112 kilos ! Ajoutez à cela une boîte de vitesse maison lourde comme du plomb et vous commencez à avoir une bonne idée des futures performances de Coloni-Subaru. Des tests hivernaux sur un parking de supermarché la veille de la course.
   En arrivant à Phoenix, premier GP de l’année, la Coloni C3B n’a pas effectué le moindre essai hivernal. Moteur livré tard, et châssis assemblé par une petite poignée de mécanos, n’ont pas permis d’effectuer de roulage hivernal. Côté pilote, Roberto Moreno a quitté le navire, et c’est au Belge Bertrand Gachot que revient la lourde tâche de faire briller l’association italo-japonaise. Pour vérifier que la voiture démarre, on trouve un parking de supermarché près du circuit urbain. Bertrand Gachot fait quelques tours du circuit, la voiture démarre “à peu près”. Qualifier la voiture? 
N’y pensez même pas Il est 8h ce vendredi là à Phoenix Arizona, c’est le début des pré-qualifications. Après avoir galéré longuement pour mettre en route le bloc 12 cylindres qui s’engorge systématiquement, les mécanos parviennent enfin à libérer l’engin. La voiture a un gros problème électronique, l’empêchant de couvrir un tour rapide. Comme pour abréger les souffrances de l’équipe, la tringlerie de boîte de vitesse décide de rendre l'âme à la fin du deuxième tour. Les pré-qualifs durent seulement 30 minutes, trop peu pour tenter une réparation. Le verdict tombe, l’écurie ne peut pas tenter la qualification, et le meilleur temps de Gachot, unique pilote engagé par l’écurie est 5'15''010. 
Pendant que l'écurie rentre à la maison, Jean Alesi, lui réalise un véritable exploit. Une saison en enfer En arrivant au Brésil, terre du second grand prix de la saison, l’équipe a retrouvé le moral. Le travail entre les deux manches du championnat a permis de gagner 21 kg. L'écurie a compris la source des problèmes électroniques en apprenant à se servir de la gestion électronique Magnetti Marelli. Malheureusement, cette fois-ci c’est l’embrayage qui fait des siennes.
 Bertrand signe un chrono de 1.34.64 mais finit avant-dernier des pré-qualifications à plus de 17s de Senna. Au troisième Grand Prix, Gachot échoue une fois de plus à la porte des pré-qualifications. A Monaco, c’est une durit d’huile qui lâche, devant tous les sponsors et partenaires de l’écurie. A l'issue du week-end, on peut lire dans la presse "Coloni souhaite se séparer de Subaru, car le constructeur n'injecte plus d'argent dans l'écurie". 
Cela commence à sentir le sapin. Subaru en plein doute La tension commence sérieusement à monter dans l’écurie. Le moins que l’on puisse dire est que Subaru commence à douter sérieusement de son investissement. Si vous avez déjà comparé un sashimi à une pizza, vous comprendrez la différence de culture entre les italiens et les japonais. Pour calmer tout le monde, Motori Moderni se penche sur une évolution de son moteur alors que l’écurie cherche encore à alléger la voiture. 
Entre deux on se rend compte que le moteur ne développe pas 600 ch comme annoncé, mais à peine 560 ch. Au Canada on modifie une entrée d’air pour gagner des chevaux, Gachot est remonté à bloc et termine dans un mur de pneus, encore loupé. Les pré-qualifications se suivent et se ressemblent et Gachot reste désespérément bloqué derrière les deux AGS. Au GP du Mexique, Gachot se bat comme un diable pour décrocher sa pré-qualification mais une fois de plus le V12 rend l'âme. 
Dans les stands, les disputes entre les responsables de Subaru et Coloni ne sont même plus cachées, tout le monde s’engueule à longueur de journée. Heureusement, la présence de l’écurie sur les circuits prend fin dès le vendredi 9h. Moins rapide qu’une F3000 On se souvient tous de Fernando Alonso comparant son moteur Honda chez McLaren à un “GP2 engine”. 
Cette remarque certainement exagérée lui vaudra des ennuis, mais résume parfaitement ce qui est arrivé à Bertrand Gachot chez Coloni. Le GP de Grande-Bretagne à Silverstone sera la goutte d’huile qui fait déborder le vase pour l’association Coloni-Subaru. Bertrand Gachot au volant de son armoire Normande réalise un temps moins rapide que sa pole position réalisée sur ce même circuit en 1988 en F3000! 
 La fierté Japonaise ne peut définitivement pas encaisser plus d’humiliations. Subaru décide de quitter la F1 avec effet immédiat. Les parts dans Coloni sont rendues à son fondateur, l’écurie achète un moteur Cosworth, c’est la fin de l’aventure Subaru en F1. Coloni repartira l’année suivante avant de jeter l’éponge à son tour et de vendre l’écurie à un certain Andrea Sassetti.
Source : histo-auto.com/-Team Laplanche Compétition

dimanche 26 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - PETIT MATIN FROID POUR CE DEPART EN MOTO .....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - PANNEAU DISSUASIF ...

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - UNE 4L AUX TROUSSES !

Voici la vidéo retraçant le fil d'une 4L trophy 
 Bravo Lise & Cynthia pour ces images rafraîchissante....
(même si il faisait chaud...)
Le Raid 4L Trophy est un raid automobile solidaire destiné aux étudiants et couru exclusivement en Renault 4. Créé par Jean-Jacques Rey en 1997, il est organisé par l'entreprise Desertours en partenariat avec l'École supérieure de commerce de Rennes.Le 4L Trophy voit le jour en 1997, sur une idée de Jean-Jacques Rey, ex-cadre de la grande distribution et ancien participant du Paris-Dakar. C'est à la suite de sa première participation au célèbre rallye en 1986 qu'il fonde l'agence Desertours, qui organise des raids motorisés pour le grand public.
 Seules trois voitures participantes, accompagnées d'un 4x4 pour l'organisation, prennent le départ de la première édition du 4L Trophy en 1997. En 2001, pour la 4e édition, l'École supérieure de commerce de Rennes aide l'organisation, ce qui fera rapidement connaître le 4L Trophy. Cinquante voitures sont parties cette année-là, puis 460 en 2005. La barre des 1 000 voitures a été atteinte en 2008. Le record de la participation est de 1 450 voitures pour la 20e édition en 2017 Le Raid 4L Trophy a lieu chaque année, au mois de février. 
Les participants (environ 2 500 étudiants âgés de 18 à 28 ans) disputent cette course d'orientation, réalisée exclusivement en Renault 4. Le parcours, d'environ 6 000 km, traverse la France, l’Espagne et le Maroc. Le départ a lieu à Biarritz, puis les équipages traversent librement l'Espagne jusqu'à Algésiras et prennent le ferry pour le Maroc, où les épreuves du raid commencent. 
Le parcours présente plusieurs étapes dont certaines autour des dunes de Merzouga et dans l'Atlas, pour mener jusqu'à Marrakech. Les participants roulent la journée, en se guidant avec un roadbook et une boussole. Ils se rassemblent le soir dans un bivouac prévu par l'organisation. Les deux derniers jours d'épreuves constituent l'étape « marathon », où les participants établissent leur bivouac en autonomie. Au cours de ce voyage, les participants transportent des fournitures scolaires et sportives, qui sont redistribuées aux enfants du sud marocain à l'arrivée. Chaque équipage est classé en fonction du nombre de kilomètres réalisés pour passer par chaque point de contrôle du parcours, l'objectif étant d'en parcourir le moins possible.
 Le 4L Trophy permet d'apporter des fournitures scolaires aux enfants du Maroc, en collaboration avec l'association « Enfants du désert ». Chaque équipage doit emporter soit deux sacs à dos avec des fournitures scolaires et deux sacs de sport avec des affaires sportives, soit un sac à dos et un de sport remplis et un chèque de minimum 20 € au nom de l'association « Enfants du désert ». Avant 2006, chaque équipage devait emporter 50 kg de matériel scolaire ou un chèque au nom de l'association. 
L'ensemble de la collecte est ensuite distribué sur place aux enfants marocains. Les dons faits à l'association « Enfants du désert » permettent la construction d'écoles au Maroc. Pour avoir une action solidaire en France, chaque équipage doit apporter 10 kg de denrées alimentaires, qui sont collectés pour la Croix-Rouge française. D'autres actions sont organisées autour du Raid 4L Trophy. 
En 2008, l'entreprise Deloitte, partenaire du 4L Trophy, lance le Deloitte-4L Eco-Challenge, qui récompense les projets éco-citoyens des étudiants. L'organisation a compensé l'émission de carbone occasionnée par la course auprès de Climat Mundi entre 2008 et 2012. Cette opération devrait être renouvelée en 2019 auprès de la Fondation GoodPlanet 
 Les participants ont recours au sponsoring pour financer l'ensemble ou une partie du coût du raid. Le principe du sponsoring est d'apposer des encarts publicitaires sur la voiture en échange de financement. L'aide peut être monétaire ou en nature (équipement, assurance, pièce détachées,…). Les sponsors sont de tout type: des entreprises, des collectivités, des associations, les écoles des participants, etc.
 Musique: Iggy Pop - The passenger / Cynthia JULIEN-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0