dimanche 31 mai 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 31 MAI C’EST LA JOURNEE MONDIALE SANS TABAC….
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu'en 2020, le tabac était la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an. Le tabagisme entraine plus de décès à travers le monde que le Sida, la turberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés...
C'est décidé : j'arrête !
La Journée mondiale sans tabac vise à mettre l'accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte antitabac. Ces derniers sont en effet en contact avec un pourcentage élevé de la population cible et ils ont l'occasion d'aider les fumeurs à modifier leur comportement. Ils peuvent aussi donner des conseils et des réponses aux questions relatives aux conséquences du tabagisme et donner l'exemple en s'abstenant de fumer.
Des alternatives ?
S'arrêter de fumer est parfois un véritable parcours du combattant et des alternatives au sevrage total de tabac font régulièrement leur apparition. Acupuncture, homéopathie, sophrologie, médecines douces voire cigarette électronique, les méthodes sont nombreuses et proposent une aide à ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Leur efficacité est dans la plupart des cas encore à valider et au final et c'est votre médecin qui vous apportera le conseil adapté. Le dossier réalisé par Doctissimo permettra de se faire une idée générale.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - MESSERCHIMITT KR 200...
Les Messerschmitt KR 175 et KR 200 Kabinenroller SONT des véhicules tricycles biplaces en tandem Construit il par Fritz Fend sous le nom de marque Messerschmitt au débuts des Années 1950 L'abréviation KR HNE Tiree du Terme allemand Kabinenroller (scooter à cabine). Le Chiffre Indique la Cylindrée (175 200 ous cm³).
Historique Après la capitulation de l'Allemagne à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la population comptait trés Un grand Nombre de postes Handicapés de la bénit. L'ingénieur Fritz Fend avait Travaillé pendant la guerre sur le premier chasseur une réaction Messerschmitt Me 262 du Malgré les menaces au Québec représentaient le plan de Morgenthau (Détruire le tissu industriel transformateur verser l'Allemagne en non paie Uniquement agricole), Fend commenca à Étudier des Véhicules de par la force Musculaire la.
Une première série de véhicules concus specialement verser les PERSONNES amputés des Jambes vit le jour en 1947 Un Levier à bras actionnait les roues. La première voiturette carrossée, Baptisée «Flitzer» (trad du libre:. «Chacun-la-bise») roulait DANS Rosenheim, prouvant qu'il EST possible d'aller Deux fois, plus vite qu'à vélo Tout en etant protégé Contre Les intempéries. En 1948, il monte non moteur Victoria de 38 cm³ et atteint 40 kilomètres par heure avec 1 ch.
JUSQU'EN SEPTEMBRE 1950, Fend vend 100 exemplaires Du Flitzer. Les roues de vélo avaient Entre températures ete remplacées nominale des roues à pneus de brouette. La roue Arrière Reste juin roue de vélo.
L'habitacle etait transparent, Dira Fend, Tant à cause de l'étroitesse de vehicle du Québec verser des Raisons psychologiques, et à l'aide Réalisé de matériel gonflable verser toiture. Temps de Beau pair, il devenait cabriolet non. Jusqu'a nageoire 1951, le «Flitzer 'de se débrouiller, Equipé d'un moteur de 4,5 ch Riedel et cooling force, FUT Fabriqué en 150 exemplaires. Il pouvait same gravir la voie Qui Mène Au Sommet du Grossglockner.
Source vidéo: Courtonne Nicolas
CLUB5A - FETE DES MERES - LES FEMMES A MOTO ....BONNES FÊTES A TOUTES LES MAMANS !!
A l'occasion de la fête des mères voici un reportage sur trois femmes à moto sur l’île de la Réunion....
Source : monlautocom
CLUB5A - AUJOURD'HUI C'EST LA FÊTE DE TOUTES LES MAMANS !
Célébrer les mamans et plus généralement la famille, est une idée de Napoléon. C’est le premier qui a évoqué l’idée d’une fête des mères officielle au printemps en 1806. Au départ, le but était d’honorer les mères de familles nombreuses.
Il faut cependant attendre le 20 avril 1926, pour que la première "journée des mères" nationale ait lieu. Il s'agissait alors d'honorer les mères de familles nombreuses, avec remise de "Médailles de la Famille française". Elle n'a jamais eu grand succès jusqu'en 1941, moment, où le Maréchal Pétain institue la fête des mères pour repeupler la France qui souffre de la seconde guerre mondiale.
Pour Pétain, la famille est une valeur essentielle pour la France. Il a souhaité officialiser cette fête pour attirer l’attention sur le rôle de la femme au foyer. Son discours est réputé pour la polémique qu’il a entraînée. Certains lui ont reproché sa vision de "femme-objet".
La grande "invention" de Vichy, ce fut d'honorer toutes les mères, d'en faire une fête familiale et d'en laisser la prise en charge aux enfants eux-mêmes, tout en faisant encadrer ces activités par les maîtres d'école. Bref, le collier de nouilles, c'est depuis Pétain ! En 1950, cette fête très populaire est officiellement fixée au 4ème dimanche de mai. Si ce dernier est le dimanche de Pentecôte, la fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.
momes.net/dictionnaire/minidossiers/je-sais-tout/fete-des-meres-presentation.html
Il faut cependant attendre le 20 avril 1926, pour que la première "journée des mères" nationale ait lieu. Il s'agissait alors d'honorer les mères de familles nombreuses, avec remise de "Médailles de la Famille française". Elle n'a jamais eu grand succès jusqu'en 1941, moment, où le Maréchal Pétain institue la fête des mères pour repeupler la France qui souffre de la seconde guerre mondiale.
Pour Pétain, la famille est une valeur essentielle pour la France. Il a souhaité officialiser cette fête pour attirer l’attention sur le rôle de la femme au foyer. Son discours est réputé pour la polémique qu’il a entraînée. Certains lui ont reproché sa vision de "femme-objet".
La grande "invention" de Vichy, ce fut d'honorer toutes les mères, d'en faire une fête familiale et d'en laisser la prise en charge aux enfants eux-mêmes, tout en faisant encadrer ces activités par les maîtres d'école. Bref, le collier de nouilles, c'est depuis Pétain ! En 1950, cette fête très populaire est officiellement fixée au 4ème dimanche de mai. Si ce dernier est le dimanche de Pentecôte, la fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.
momes.net/dictionnaire/minidossiers/je-sais-tout/fete-des-meres-presentation.html
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 31 mai - Ce jour là en 1929 Ford s'installe en URSS...
Un accord historique entre Ford Motor Company et l'Union soviétique a été signé ce jour-là en 1929, ce qui a cimenté les plans de Ford pour commencer à produire des voitures en URSS. Les Soviétiques étaient impatients de créer des emplois dans l'industrie automobile. Henry Ford croyait que le meilleur moyen de saper le communisme était d'introduire le capitalisme, c'est pourquoi il n'a eu aucun scrupule à faire des affaires en URSS, un pays non officiellement reconnu par le gouvernement américain lors des négociations diplomatiques.
Un article du New York Times de mai 1929 citait Ford disant: "Peu importe où l'industrie prospère, que ce soit en Inde, en Chine ou en Russie, le monde entier est tenu d'en tirer quelque chose de bon."
Plusieurs dirigeants de Ford et Valery U. Meshlauk, vice-président du Conseil suprême de l'économie nationale, qui représentait les Soviétiques, ont signé l'accord à Dearborn, Michigan. L'accord stipulait que Ford superviserait la construction d'une usine de production à Nizhni Novgorodto où Ford fabriquerait le modèle A.
De plus, une usine d'assemblage à Moscou devait commencer ses opérations immédiatement. En retour, l'URSS a accepté d'acheter 72 000 véhicules Ford non assemblés, ainsi que toutes les pièces de rechange dont ils auraient besoin pendant neuf ans, pour un coût total d'environ 30 millions de dollars. De plus, Ford a accepté d'envoyer des ingénieurs et des cadres en Union soviétique. Les premières Ford assemblées par l'URSS ont quitté l'usine en 1932.
Source : automotivehistory.org/
CLUB5A - EPHEMERIDE - C'était en Mai / Juin 1940 - En route pour l'exode rue de Paris à Moulins (Allier)...
Quand commence l'exode ?
En mai-juin 1940, fuyant la percée allemande, entre 8 et 10 millions de Français se jettent sur les routes. En train, en voiture, à bicyclette ou à pied, poussés par la peur et les rumeurs, ils s'efforcent de gagner le sud du pays. Un traumatisme national.
L’exode de 1940 en France est une fuite massive de populations belges, néerlandaises, luxembourgeoises et françaises en mai-juin 1940 lorsque l'armée allemande envahit la Belgique, les Pays-Bas et la majorité du territoire français pendant la bataille de France, après la percée de Sedan.
« Il n’y avait plus d’école, c’était bien, mais maman et mon grand frère avaient l’air d’avoir peur. Le 5 juin, maman nous a tous mis dans la voiture alors qu’elle n’avait même pas son permis de conduire.
Moi, je voulais emporter mes poupées, mais on n’avait pas le temps. On s’est retrouvés sur la route avec une foule immense. » Marceline Martin, Parisienne âgée de 7 ans, décrit là ses premiers pas sur les routes de l’exode, lors de la vague immense de juin 1940. Marceline connaît un périple très dangereux, pressée par une foule compacte qui essaie de gagner quelques centaines de mètres en plusieurs heures. Puis sa mère la pousse dans le fossé à l’approche d’avions qui mitraillent ceux que la presse et les dirigeants politiques appellent les « réfugiés ».
Les stukas de la Luftwaffe font hurler leur sirène en plongeant sur eux. En se relevant du fossé, des morts et des débris partout à cause d’une bombe tombée à proximité de la petite fille et de sa mère. Marceline sort vivante de l’exode. Quelques semaines plus tard, alors que l’armistice franco-allemand est entré en vigueur, des milliers d’avis de recherche sont placardés dans de nombreux lieux publics. Des Français et des Belges recherchent leurs enfants perdus sur les routes, mais aussi des épouses et des époux. « Madame X… recherche enfants. »
La presse aussi publie des centaines d’avis qui commencent tous par ces mêmes mots. Parfois, des annonces sont plus joyeuses et affirment avoir retrouvé l’enfant perdu sur les routes.
Le périple monstrueux de l’exode de mai-juin 1940 est en partie résumé par ces appels à l’aide et ce témoignage d’enfant. La Croix-Rouge internationale évoque même 90 000 enfants perdus dans l’exode. Des listes sont à la disposition des préfets. Entre 8 et 10 millions de réfugiés sillonnent la France en mai-juin 1940, ce en deux vagues distinctes.
La France compte alors près de 40 millions d’habitants. L’exode est non seulement un immense drame humain, mais il démembre aussi un État démocratique bien ancré. Des milliers de vies basculent dans une migration de la peur, une fuite en avant.
La grande panique de juin
Depuis l’automne 1939, dans le calme, des milliers de civils ont été évacués dans plusieurs départements français éloignés des frontières. Et puis soudain, l’offensive allemande commence, le 10 mai 1940. En Belgique, 2 millions de femmes, d’enfants et de vieillards quittent tout, dans l’instant. Les hommes sont partis faire la guerre. Les Allemands sont bientôt dans le village ou le quartier.
Personne n’aurait pu imaginer une telle débâcle. La Belgique est en exil. Les Français de l’Est et du Nord voient passer ces millions d’étrangers apeurés. Les autorités françaises semblent être prêtes à organiser l’exode belge. C’est le choc cependant. Les civils se souviennent des récits des anciens combattants, mais aussi des clichés publiés dans la presse, montrant les dégâts provoqués sur les civils à Guernica pendant la guerre d’Espagne et des villes bombardées par les nazis (Rotterdam et Varsovie).
En mai pourtant, la France « absorbe » au mieux cette première vague de l’exode. L’assistance publique à Paris s’occupe tant bien que mal des blessés et des malades belges et français ; elle veille aussi au bon état sanitaire des réfugiés.
Et puis survient la grande panique de juin, une conséquence de la débâcle militaire et de l’abandon des populations par les autorités ; la seconde vague de l’exode, celle d’une « grande peur » irrationnelle, est déclenchée par les rumeurs, faute d’informations – censurées – et surtout en raison des opérations militaires très favorables à l’ennemi allemand, qui a cassé la ligne de front française sur la Somme. Des réfugiés croisent la route de soldats français en pleine déroute. Inquiétant.
Cela finit de convaincre certains réticents au départ précipité.
Source : histoire-et-civilisations.com/
CLUB5A - REPORTAGE ET REVUE DE PRESSE - Le Musée de l’auto célèbre les 60 ans de l’Ami 6 et la 4L !!
Les deux modèles qui font partie des grandes voitures populaires françaises, produits à partir de 1961 par Citroën et Renault, sont au cœur de l’exposition présentée par le Musée de l’automobile de Lorraine, au parc de loisirs de la forêt de Haye. A découvrir jusqu’au mois de novembre.
L’Ami 6 est sortie le 24 avril 1961 et la 4L au mois d’août, la même année. Ces deux modèles emblématiques produits par Citroën et Renault, qui font partie des grandes voitures populaires françaises, sont en vedette au Musée de l’automobile de Lorraine , installé dans le parc de loisirs de la forêt de Haye, où sont actuellement exposées environ 70 voitures de toutes marques.
L’Association lorraine des amateurs d’automobiles de collection de loisir (ALAACL), présidée par Thierry Marchal, y présente trois 4L Renault et 3 Ami 6 Citroën jusqu’au début du mois de novembre, date de fermeture du musée. L’Ami 6, remplacée par l’Ami 8 en 1969 a été lancée pour combler le vide entre la 2 CV lancée en 1948 et la DS présentée au Salon de Paris en 1955.
« Elle a été dessinée par Flaminio Bertoni, designer de génie également à l’origine de la Traction Avant, de la 2CV et de la DS », détaille Didier Lanquetin, trésorier de l’ALAACL, et grand passionné de la marque Citroën. « Quand elle est sortie, elle a d’abord été moquée à cause de son style, avant de marquer toute une génération. Sa particularité est d’avoir une vitre arrière inversée.
De 1961 à 1969, elle s’est vendue à plus d’1 million d’exemplaires ». La 4L a eu une carrière beaucoup plus longue puisqu’elle a été produite de 1961 à 1992. Avec 8,2 millions d’exemplaires sorties des usines Renault, elle est la deuxième voiture française la plus produite de l’histoire, juste derrière la Peugeot 206 (8, 5 millions), et bien devant la 2 CV Citroën (5,1 millions).
Source : estrepublicain.fr/ Jean-Christophe VINCENT
CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye....
Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !
L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com
CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !
Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents.
Exposition véhicules de 1920 à 1995
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang)
Buvette
Boissons à partir de 9h
Restauration (10 €) :
Saucisson pommes de terre
Fromage
Dessert
Stands
Artisans sellier
Divers
Tombola
De nombreux lots
Tirage à 15h
Vente de billets
Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A – 31/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Clint Eastwood, né le 31 mai 1930 à San Francisco, est un acteur, réalisateur, compositeur et producteur de cinéma américain. Autodidacte, il entre grâce à des amis au studio Universal où il interprète d’abord de petits rôles dans des séries B, puis l’un des rôles phares d'une longue série..
CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - HISTOIRE DE LA HONDA CB 450
Quand les premières « 450 » Honda furent présentées en 1966, il faut se souvenir qu’à l’époque la plus grosse des Honda n’était qu’une « 305 », dérivée de la « 250 »... En concurrence revendiquée par son architecture avec la production anglaise, cette grosse et belle Honda fit sensation immédiatement, émerveilla par ses 9 500 tr/mm et sa distribution à double arbre à cames en tête...
Encore commercialisée en 1972, la « CB 450 » faisait figure de vétéran au sein de la gamme Honda, il faudra attendre 1969 et l’apparition de la « 750 four » pour qu’elle perde son titre de « plus puissante Honda ». En 7 ans de production, la « CB 450 » a beaucoup évolué... La « K0 » apparait en 1965. Elle a un boite de vitesses à 4 rapports et un réservoir « rondouillard » qui se termine en pointe sur l’avant.
Ce qui le fait ressembler à un obus, ou une bombe...D’où son surnom de « Black-Bomber ». (Bombardier noir).
La « K1 » voit le jour en 1968. Révolution, elle a une boite 5 vitesses. Son réservoir toujours à flancs chromés est beaucoup plus carré de lignes... Noire à l’origine, elle connaîtra des variantes bleues ou rouges...
LES 5 VITESSES
A partir de 1968, la « 450 » Honda reçoit une boite de vitesses à 5 rapports, mais en fait les transformations sont assez profondes et il n’est pas possible de monter la pignonnerie d’une boite 5 dans un carter de boite 4 et inversement. Le montage de l’embiellage est modifié et à la fixation des roulements de vilebrequin par paliers vissés dans le demi-carter supérieur succède un mmontage plus simple.
Grâce à de nouveaux pistons, le taux de compression passe de 8,5 à 9 à 1, ce qui amène une légère augmentation de la puissance à bas régime, le maximum tombe de 8 500 tr/mn à 8 000tr/mn, la puissance restant toujours de 43 ch. Cadre et fourche télescopique sont également d’un nouveau dessin. Parmi les principales modifications sur le plan esthétique, notons de nouveaux garde-boue chromés moins enveloppants, un réservoir plus plat dans sa partie arrière, ce qui ramène sa contenance de 16 à 13,5 litres, compteur et compte-tours détachés du phare, etc. la présentation étant toujours noire et chrome.
Elle sera remplacée en 1970 par la « K3 » qui reprend le réservoir de la CB750...Cela a quelque peu enlevé de son charme. Les « K4 » et « K5 » ne différeront que par des détails. La « CB 450 K4 et K5 » se signale extérieurement par de nouveaux garde-boue plus enveloppants rappelant ceux de la version 4 vitesses, un réservoir sans grippe-genoux avec un décor style «Honda 4 » et un bouchon à ouverture rapide, une fourche avant télescopique avec soufflets en caoutchouc, une commande d’éclairage tout au guidon, une selle double striée transversalement et de nouveaux couvercles latéraux de batterie et de filtre à air sans nervures d’emboutissage et avec l’inscription DOHC « Double Over Head Camshaft = double arbre à came en tête».
Les performances du moteur changent légèrement et le constructeur indique 45 ch. à 9 000 tr/mn et un couple de 3,88 m.kg à 7 500 tr/mn. De 1972 à 1974 La « CB 450 K5 » voit sa présentation changer dans de nombreux détails qui sont pour l'essentiel cosmétiques.
Source : frico-racing.com/-Daddy Go Ride-Nikos Stefanopoulos
Encore commercialisée en 1972, la « CB 450 » faisait figure de vétéran au sein de la gamme Honda, il faudra attendre 1969 et l’apparition de la « 750 four » pour qu’elle perde son titre de « plus puissante Honda ». En 7 ans de production, la « CB 450 » a beaucoup évolué... La « K0 » apparait en 1965. Elle a un boite de vitesses à 4 rapports et un réservoir « rondouillard » qui se termine en pointe sur l’avant.
LES 5 VITESSES
A partir de 1968, la « 450 » Honda reçoit une boite de vitesses à 5 rapports, mais en fait les transformations sont assez profondes et il n’est pas possible de monter la pignonnerie d’une boite 5 dans un carter de boite 4 et inversement. Le montage de l’embiellage est modifié et à la fixation des roulements de vilebrequin par paliers vissés dans le demi-carter supérieur succède un mmontage plus simple.
Grâce à de nouveaux pistons, le taux de compression passe de 8,5 à 9 à 1, ce qui amène une légère augmentation de la puissance à bas régime, le maximum tombe de 8 500 tr/mn à 8 000tr/mn, la puissance restant toujours de 43 ch. Cadre et fourche télescopique sont également d’un nouveau dessin. Parmi les principales modifications sur le plan esthétique, notons de nouveaux garde-boue chromés moins enveloppants, un réservoir plus plat dans sa partie arrière, ce qui ramène sa contenance de 16 à 13,5 litres, compteur et compte-tours détachés du phare, etc. la présentation étant toujours noire et chrome.
Elle sera remplacée en 1970 par la « K3 » qui reprend le réservoir de la CB750...Cela a quelque peu enlevé de son charme. Les « K4 » et « K5 » ne différeront que par des détails. La « CB 450 K4 et K5 » se signale extérieurement par de nouveaux garde-boue plus enveloppants rappelant ceux de la version 4 vitesses, un réservoir sans grippe-genoux avec un décor style «Honda 4 » et un bouchon à ouverture rapide, une fourche avant télescopique avec soufflets en caoutchouc, une commande d’éclairage tout au guidon, une selle double striée transversalement et de nouveaux couvercles latéraux de batterie et de filtre à air sans nervures d’emboutissage et avec l’inscription DOHC « Double Over Head Camshaft = double arbre à came en tête».
Les performances du moteur changent légèrement et le constructeur indique 45 ch. à 9 000 tr/mn et un couple de 3,88 m.kg à 7 500 tr/mn. De 1972 à 1974 La « CB 450 K5 » voit sa présentation changer dans de nombreux détails qui sont pour l'essentiel cosmétiques.
Source : frico-racing.com/-Daddy Go Ride-Nikos Stefanopoulos
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