mardi 1 septembre 2026

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 1er SEPTEMBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE LA PRIERE POUR LA CREATION ….

 

C'est le Pape François qui a pris l'initiative, dans son message du 6 août 2015, d'instituer cette journée mondiale, dans la droite ligne de la publication de son encyclique Laudato Sì.
 Je souhaite vous communiquer ma décision d’instituer également dans l’Église catholique une “Journée Mondiale de Prière pour la Sauvegarde de la Création”. 
À partir de cette année*, cette journée sera célébrée le 1er septembre, comme cela se produit déjà au sein de l’Église orthodoxe. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLIE - UNE 4 CH RENAULT QUI A DU COFFRE...


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE SYNCHRONISATION PARFAITE...


 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 01/09 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….


 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 01/09 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….


 

CLUB5A - LE DESSIN DU MOIS - CITROEN DS 19 .....Le Dandy Chapron coupé 1965....

 

Café de Flore, Bd St Germain Paris 6, DS19 Chapron coupé le Paris, A l'aube ... des années 60. 
 Témoignage : Une perle rare... 
C'était un cadeau de mon père pour ma communion solennelle. Il était dingue de Ds, il les ramassait dans toute la France entre 1965 et 1987? Il en avait échangée pour une valeur de 25000 francs à l'époque, sachant que ce véhicule est estimé au plus haut à 390000 euros en 2017, il m'a été spolié par un collectionneur crapuleux qui se nomme Philippe Losson vendeur exportateur de DS depuis cette affaire , à l'époque cet individu roulait en Renault Floride, il était surveillant d'école dans un lycée Pierre Forest de Maubeuge, mon père a marqué son esprit car il entreposait dans un hangar à proximité de chez lui cinquante à soixante DS ,tous types, de la 19 à la 23 ie ,plusieurs avec tableaux de bords Jeager qui m'ont envoûtés petits à l'époque ,cet individu a profité de mon départ au service national dans un SPIG et a soudoyé mes deux pauvres parents en les harcelants ,un jour il a proposé 200.000 francs anciens , on disait 20 barres à l'époque. 
Mes parents étant sous anti -dépresseur tous les deux ont cédé à sa demande crapuleuse..il y avait une superbe Ds 6volts noire avec ciel de toit blanc, de superbe 21 carbu et injections ,des 23 bv5, ds super, ds 20 bva et deux magnifiques " Chaprons" un dandy 1965 coupé intérieur cuir rouge et un cabriolet "Palm-beach" cuir blanc ,par ailleurs les deux "chaprons "avaient deux cartes grises ,une à mon nom et une au nom de mon frère,  je me demande comment se Philippe Losson a pu falsifié nos signatures qui ne correspondent en rien aux nôtres que ça soit sur CG ou certificats de ventes ..c'est la vérité Mon frère et moi aurions eu une autre vie ,celle de Phillippe Losson en tous cas de façon pécuniaire pour le moins.. car notre but était de faire une casse de DS avec le vieux une fois revenu de l'armée.. et d'en vivre, ils nous a piqué l'idée !
l'antimilitariste de pion, , il a changé nos avenirs! 
J'ai 51 ans et dis tout haut la vérité , car Philippe Losson est devenu multimillionnaire avec notre patrimoine ,notre succession et il exerce encore, il vend toujours des DS du coté d'Avignon et oui avec la première flotte de Ds spoliée il a amassé beaucoup d'argent , c'est un voleur, un escroc a qui nous pourrions sans mal faire un procès pour falsification de signatures sur les cartes grises des DS chaprons qui ont été enregistrés.. je rappelle à la sous préfecture d'Avesnes sur help en ce qui me concerne et j'avais fait la démarche moi même ,c'était Monsieur Claude Erignac qui était sous-préfet dans ses années ,il suffirait de contrôler.. 
Cette histoire est triste, mais tous les habitants de mon village d'enfance nous ont vu rouler dans ses superbes voitures que nous avions bichonnées jusqu'à notre service militaire! je vous dis pas la surprise en rentrant de permissions ,plus aucune DS! et plus aucune nouvelle de Philippe losson jusqu'au jour du net 1998 et plus... , où nous avons retrouvé sa trace. Par ailleurs il est parti également avec ma Bmw 3.00 csi de 1974 et mon 504 cabriolet de 1971..ma mère souffrante et mon père cavaleur j'ai préféré me contenir.. erreur ? 
 
Philippe losson doit être rongé par sa supercherie , il est seul comme un con, dès le premier regard je l'ai détesté, mon instinct savait! moi je lui ai laissé le bénéfice du doute à tort !! (un petit surveillant qui était capable du pire afin d'assouvir ses envies de ds inaccessibles..) en attendant c'est la meilleure voiture que j'ai conduit ,j'ai du en conduire une centaine.. le dandy de 1965 était un vaisseau pour rouler! 
 Source : Francois Roussel- motorlegend.com/par DS23-Automobile Classics

CLUB5A – 01/09 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

Une pin-up est une représentation de femme, dessinée ou photographiée, dans une pose « sexy », d'où l'expression anglaise de « pin-up girl » qui pourrait se traduire en français par « jeune femme épinglée au mur ». Le mot est employé pour la première fois en 1941. Depuis leur apparition, les pin-up sont restées un symbole de charme régulièrement remis au goût du jour, tout en devenant le témoin d'une société marquée par une conception objectiviste de la femme. 
Elle fut imaginée par Charles Dana Gibson pour le magazine « Life ». A cette époque, la Pin-Up représentait la femme Américaine par excellence : une femme moderne et libérée..

CLUB5A - 01/09 - LE SAVIEZ-VOUS ? ....ARNAQUE AU BILLET ....

 

Attention à cette arnaque qui circule en ce moment ! J’ai longuement hésité à raconter ce qui m’est arrivé, mais je pense qu’il est important d’en parler. Hier, après un déjeuner avec une amie dans un restaurant en périphérie de la ville, je suis retournée seule à ma voiture. En montant à l’intérieur, j’ai remarqué un billet de 50 € coincé sous mon essuie-glace côté passager. Ayant déjà entendu parler de situations étranges de ce genre, j’ai choisi de ne pas sortir du véhicule. 
Et heureusement : un homme est apparu subitement et s’est approché très près de ma portière. 
Il insistait pour que je sorte, en me montrant le billet. J’ai verrouillé les portes immédiatement. Il semblait énervé, mais je n’ai pas cédé puis j’ai démarré. De retour chez moi, j’ai placé le billet dans une enveloppe, car il semblait suspect. Mon conjoint et moi avons préféré nous laver les mains par précaution, et je compte le montrer à ma banque pour savoir s’il est authentique. J’ai également signalé l’incident aux autorités. 
Depuis, j’ai lu plusieurs témoignages évoquant le même type de manœuvre. Le but serait de vous faire sortir de votre voiture pour tenter une distraction, voire un vol. Soyez attentifs à ce qui vous entoure. Verrouillez toujours vos portes, et en cas de doute, ne sortez pas de votre véhicule. 
Mieux vaut se montrer prudent, même si cela semble exagéré. L’information peut servir à d’autres, alors n’hésitez pas à en parler autour de vous. 
Source : Les Anonymes Dla Night/Merci J-L ALBILLO pour l'info..

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 1 octobre. Ce jour-là en 1942 naissait JEAN-PIERRE JABOUILLE .......LE PILOTES FRANÇAIS PAR EXCELLENCE !!

Jean-Pierre Alain Jabouille né à Paris le 1er octobre 1942 est un pilote automobile français et mort le 2 février 2023 à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).
De 1975 à 1981, il a participé à 55 Grand Prix de Formule 1 au cours desquels il a enregistré deux victoires et deux podiums pour 21 points au championnat. Il a aussi décroché six pole positions. Il est l'auteur de la première victoire de Renault en Formule 1, en 1979 à l'arrivée du Grand Prix de France à Dijon-Prenois. 
D'origine creusoise, fils d'un architecte1 comme le Clermontois Patrick Depailler et titulaire d'un diplôme d'ingénieur, Jean-Pierre Jabouille fait ses débuts en sport automobile en 1966, avec la Coupe Renault 8 Gordini. En 1967, il passe à la monoplace avec le championnat de France de Formule 3. Vice-champion en 1968 derrière François Cevert, il est recruté par la firme Alpine, qui en fait son pilote de développement. Les années suivantes, Jabouille mène de front un programme en Endurance (avec Matra) et en monoplace, avec Alpine, alors engagé en tant que motoriste dans le championnat d'Europe de Formule 2. 
 En 1974, Jabouille obtient sa première chance en Formule 1. Mais au Grand Prix de France, il ne parvient pas à qualifier l'Iso de Frank Williams. Il n'a pas plus de réussite quelques semaines plus tard au Grand Prix d'Autriche sur une Surtees. C'est finalement l'année suivante, qu'il prend part à son premier Grand Prix, en France, sur une troisième voiture de l'équipe Tyrrell. En 1975 il remporte les 1 000 kilomètres de Mugello. En 1976, Jabouille remporte le championnat d'Europe de Formule 2 tandis qu'il est chargé en parallèle de mener le développement du moteur turbo 1 500 cm3 avec lequel Renault s'apprête à révolutionner la Formule 1. 
La Renault F1 turbo fait ses débuts en championnat du monde à l'occasion du Grand Prix de Grande-Bretagne 1977, et s'attire rapidement le sobriquet de « Yellow Tea Pot » (la « théière jaune ») pour sa propension à terminer ses courses dans un nuage de fumée blanche. Dans un premier temps, c'est surtout en qualifications que la Renault affiche son potentiel, et Jabouille doit attendre la fin de la saison 1978 pour mettre fin à une impressionnante série d'abandons et marquer ses premiers points, grâce à une quatrième place acquise au Grand Prix des États-Unis Est, à Watkins Glen. 
En 1979, la Renault confirme son beau potentiel mais à nouveau, doit essuyer en course des ennuis à répétition. Ce n'est qu'au Grand Prix de France à Dijon que Jabouille connaît enfin une course sans problème, ce qu'il met à profit pour remporter sa première victoire et offrir à la motorisation turbo son tout premier succès en Formule 1. Mais cette victoire historique est en partie occultée par le duel que se sont livrés son coéquipier René Arnoux et Gilles Villeneuve pour la deuxième place. Jean-Pierre Jabouille dit à Mauro Forghieri : "Mais Mauro, tu te rends comptes, j'ai gagné le grand prix et personne ne s'intéresse à moi, ils s'intéressent tous à René Arnoux et à Gilles Villeneuve"3. 
La victoire de Jabouille à Dijon reste son seul résultat de la saison. Le même schéma se reproduit en 1980, où il décroche un nouveau succès en Autriche, au milieu d'un océan d'abandons. Le plus douloureux d'entre eux a lieu en fin de saison au Canada, où une rupture de suspension l'envoie dans un mur, et le laisse avec les jambes brisées. Avant même sa grave blessure, Jabouille savait qu'il serait remplacé chez Renault par le grand espoir Alain Prost, et avait signé chez Ligier. 
Malgré les doutes sur les capacités de Jabouille à revenir au plus haut niveau, Ligier conserve sa confiance dans le pilote français, qui fait son retour à la compétition en 1981 à l'occasion du Grand Prix d'Argentine. Mais rapidement, il s'avère que le « Grand blond » n'a pas retrouvé toutes ses capacités physiques, et à mi-saison, il met un terme à sa carrière en Formule 1, qu'il achève avec l'un des palmarès les plus bizarres : seulement trois arrivées dans les points, mais deux victoires. Après être resté un temps au sein de l'écurie Ligier en qualité de directeur technique, Jabouille reprend sa carrière de pilote dans le championnat de France de supertourisme. 
Lié à Peugeot, il est choisi par Jean Todt pour être l'homme de base du programme Peugeot 905 à partir de 1990. En juin 1993, après un podium aux 24 Heures du Mans, il est désigné pour remplacer Jean Todt (en partance chez Ferrari) à la tête de Peugeot Sport. Il est notamment chargé de préparer l'arrivée du constructeur sochalien en Formule 1. Mais deux ans plus tard, et après des débuts mitigés de Peugeot dans la discipline reine (rupture avec McLaren, partenariat peu convaincant avec Jordan), il est remplacé. Il est à l'origine de l'écurie JMB Racing en compagnie de Jean-Michel Bouresche avant de se retirer après des titres en Porsche Supercup et FIA Sportscar. En 2010, Jean-Pierre Jabouille participe en tant que conseiller technique au film Rubber de Quentin Dupieux. Depuis 2013, il est le parrain et participant au rallye historique Creusekistan, qui regroupe des automobiles de plus de 35 ans.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Webelse

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui c'est le 1er Septembre . Ce jour-là en 1994 naissait Carlos Sainz Jr pilote espagnol de F1...

 

Carlos Sainz Vázquez de Castro, dit Carlos Sainz Jr., est un pilote de course automobile espagnol né le 1er septembre 1994 à Madrid et fils du double champion du monde de rallye Carlos Sainz. Ancien membre de la Red Bull Junior Team, il fait ses débuts en Formule 1 en 2015 avec la Scuderia Toro Rosso. Il pilote pour Renault lors du championnat 2018 puis est engagé par McLaren Racing pour la saison 2019. 
Il obtient son premier podium à son 101e départ (record) en se classant troisième du Grand Prix du Brésil 2019. Le 14 mai 2020, Carlos Sainz Jr. signe avec la Scuderia Ferrari à partir de 2021 en remplacement de Sebastian Vettel ; il obtient quatre podiums lors de sa première année avec l'écurie italienne. En 2022, son contrat est prolongé pour deux saisons supplémentaires. 
Le 3 juillet 2022, à Silverstone, il part pour la première fois de sa carrière en pole position ; puis remporte le lendemain, sa première victoire en Grand Prix Il commence sa carrière en 2006 par le karting. En 2008, il remporte le championnat KF3 d'Asie-Pacifique et termine second du championnat espagnol. L'année suivante, il remporte la prestigieuse Monaco Junior Kart Cup et termine sur le podium du championnat d'Europe KF3. 
 En 2010, Carlos Sainz participe aux championnats d'Europe de Formule BMW, dans l'écurie EuroInternational. Il est sponsorisé par Red Bull, ayant récemment été intégré à la filière de jeunes de Red Bull Racing. L'année suivante, il est champion de Formula Renault Northern European Cup. 
 En 2012, il connaît une saison plus difficile et se classe sixième du championnat de Grande-Bretagne de Formule 3. En 2013, il participe à plusieurs séances d'essais en cours de saison avec le Red Bull Racing pour obtenir sa superlicence nécessaire pour accéder à la Formule 1. L'année suivante, il devient champion du monde de Formula Renault Series devant le Français Pierre Gasly. 
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A – CULTURE-PUB – 01/09 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Passionné de voitures, Philippe Bouvard a possédé près de 200 modèles dont une Ferrari F40

 

Décédé ce lundi 24 août à l’âge de 96 ans, le journaliste avait raconté aux lecteurs du Figaro ses aventures avec le supercar italien. Passer la publicité Nous sommes au printemps 2014. En prévision d’une série d’été à paraître sur le thème «des voitures à remonter le temps», Philippe Bouvard ne se fait pas prier pour rédiger la page de l’année 1987 que nous avons décidé de consacrer à la fameuse Ferrari F40. L’ancien journaliste du Figaro en a possédé une. Il est, à juste titre, qualifié pour écrire le fameux texte. Ce supercar appartient à la famille des modèles hors-série du constructeur italien qui l’a développé pour célébrer ses 40 ans. Il représente l’état de l’art en 1987. 
Ses performances défient le sens commun : une vitesse de pointe de 324 km/h et des accélérations dantesques. Le décès d’Enzo Ferrari le 14 août 1988 va recouvrir d’une aura particulière la F40. C’est en effet le dernier modèle lancé du vivant du fondateur de la marque italienne. Les passionnés s’arrachent ce pur-sang Ce contexte entraîne une vague spéculative malgré une production importante de plus de 1 300 unités. Philippe Bouvard n’hésitera pas à débourser 6 millions de francs pour acquérir son bolide rouge, soit plus de 3 fois son prix catalogue (1,7 million de francs). Amateur de voitures, le célèbre journaliste et humoriste a vu défiler près de 200 véhicules dans son garage. Certaines d’entre elles sont uniques. 
C’est le cas de ses modèles qu’il fait rallonger et transformer en bureau roulant comme s’il était un chef d’État ou un grand homme d’affaires. Se succèdent à partir du début des années 1970, une Citroën DS déjà équipée d’un téléphone et d’une télévision puis une Peugeot 604 et sa déclinaison rallongée avec séparation chauffeur commandée directement chez le carrossier Heuliez. Philippe Bouvard aimait aussi conduire. Sa réussite lui permet d’acquérir les plus beaux modèles du moment. C’est ainsi qu’il passe d’un cabriolet Jaguar Type E au dernier modèle Ferrari en passant par un cabriolet Rolls-Royce Corniche avec le même entrain. Quelques semaines après nous être mis d’accord, nous recevons sa prose que nous vous faisons partager en intégralité. 
 «L’année 1987, je dois l’avouer, ne m’a laissé d’autres souvenirs que de se trouver entre 1986 et 1988. La façon dont j’ai mené mon existence, et dont je la mène encore aujourd’hui, m’oriente plus vers l’avenir que vers le passé. Il y eut en octobre 1987, m’a-t-on dit, un « lundi noir » pendant lequel un vent de panique s’était mis à souffler sur Wall Street. C’est probablement à ce moment-là que je suis sorti de la Bourse pour ne plus y revenir. Feuilletant tout de même une encyclopédie consacrée à 1987, je constate que c’est durant cette année que Habib Bourguiba fut à Tunis privé du pouvoir par ses proches, à l’âge de 84 ans. On raconte que l’un d’eux lui aurait offert une tortue pour lui tenir compagnie pendant sa retraite forcée, lui précisant qu’elle « pouvait vivre une centaine d’années ». 
Ce à quoi le « Combattant suprême », qui avait peut-être perdu la tête, mais pas l’esprit, aurait répliqué : « Ce n’est pas gentil, je vais avoir beaucoup de peine quand elle disparaîtra. » Encore un qui ne pensait qu’à l’avenir. En 1987, je pensais comme toujours au futur, incarné à mes yeux par les formes sculpturales de cette F40 pour laquelle j’avais craqué. Ayant aujourd’hui atteint l’âge où l’on passe moins souvent la cinquième qu’on ne se met au point mort, je puis l’avouer : j’ai plus aimé les voitures qu’elles ne m’ont aimé. Pour moi, certaines refusaient de m’obéir. D’autres m’ont quitté alors que je n’avais pas fini de les payer.
Deux d’entre elles ont pris feu, réduisant ma passion en cendres. Toutes se sont montrées voraces en carburant et insatiables en réparations. Des cabriolets, des coupés, des limousines. À peu près deux cents au total. Mais la plus belle, celle dont je reconnais encore, les yeux fermés, l’échappement entre mille, est la Ferrari F40. Fille chérie du Commendatore, elle est devenue mienne quelques jours après être sortie de l’usine. Son compteur affichait juste les 1 000 kilomètres, qu’à titre d’essai son premier propriétaire avait parcourus avant de la céder avec une très confortable plus-value. Possédant plus de relations ou d’entregent que moi, il avait réussi à dresser le petit cheval cabré en se faisant attribuer le modèle à l’époque le plus convoité.
Mais, altruiste, il avait, tout de suite après avoir pris livraison de la petite merveille, décidé d’en faire profiter quelqu’un qui lui attacherait encore plus de prix. Pour réaliser ce rêve fou, j’avais cassé ma tirelire avant de casser la voiture. Et en m’abstenant de consulter mon banquier, car je savais qu’il me dissuaderait d’accrocher un aussi somptueux wagon à mon train de vie. Je revendis trois véhicules de collection plus modestes, j’hypothéquai un terrain vague mais constructible et j’obtins des crédits. Je me souviens comme si c’était hier - et pourtant l’événement remonte à plus d’un quart de siècle - de notre première rencontre. 
Comme les promises de l’ancien temps, on l’avait longuement préparée pour mettre en valeur tous ses charmes. Pour me séduire, elle s’était parfumée au Polish. J’en fis le tour, émerveillé, n’osant pas encore me mettre au volant. La nuit commençait à tomber. Deux paupières de métal se soulevèrent et elle me fit du phare comme les racoleuses font de l’œil. Avant de me confier son trousseau, le père de la mariée mit le contact. Puis, il m’invita à lutiner de plus près. Il faut croire qu’une puissante cylindrée fait disparaître le sens autocritique puisque je ne m’avisai pas ce jour-là que je n’avais jamais payé aussi cher une voiture aussi peu confortable. Un petit volet de Mica tenait lieu de vitre. 
Deux ficelles commandaient l’ouverture et la fermeture des portes. Pour dissiper tout malentendu, le vendeur me précisa qu’il s’agissait d’un « modèle course » et qu’ainsi en cas de sortie de route je pourrais m’extraire plus facilement. Le tableau de bord était à l’unisson. Pas de radio ni même de pendule. Les sièges, à la suspension spartiate, me rappelaient ceux des premières 2 CV. Peu galant, je demandai à l’essayer avant de conclure. Elle avait tout d’une sportive. Sa direction était beaucoup moins assistée que la plupart des Français. Les vitesses ne s’enclenchaient sans heurts que si l’on jetait d’abord un regard sur le compte-tours. 
Astucieusement, le vendeur me fit passer par un tunnel en me conseillant d’accélérer un peu. J’obtempérai. Le ronronnement s’apparenta soudain à une symphonie de Mozart, dense, épanouie, joyeuse. Plus tard, lorsque je parcourus la distance entre Cannes et Paris plus vite que le TGV, je découvris que sur le plan sonore on pouvait comparer ses tuyaux d’échappement à ceux des grandes orgues. Cannes-Monaco en nuit de noces 
La lune de miel fut superbe. 
Je m’habituais à elle. Elle se familiarisait avec moi. La nuit de noces se présenta sous la forme d’un Cannes-Monaco effectué en vingt-trois minutes (péages compris) mais sans dépasser 250 kilomètres à l’heure. Je fis de la route pour libérer les 478 chevaux de son V8 2,9 litres turbocompressé et de la ville pour la montrer à de braves gens qui m’auraient regardé de travers si j’étais arrivé au volant d’une voiture de luxe mais qui me témoignaient estime et admiration parce que je pilotais une voiture de course. Souvent, la nuit, je me relevais pour aller caresser ses courbes au garage où elle faisait semblant de dormir car elle n’attendait qu’un tour de clef pour s’élancer. 
J’étais fasciné par ses ailerons mais un peu déçu qu’ils ne me permissent pas de décoller lorsque sur l’autoroute j’avais atteint la vitesse à partir de laquelle les avions gros-porteurs quittent le plancher des vaches. Je m’étais beaucoup amusé pendant trois mois, je décidai de m’en séparer. Un acheteur potentiel se présenta. Nous nous accordâmes. J’exultais. À la joie d’avoir conduit le plus joli monstre de l’industrie automobile allait s’ajouter le plaisir de palper un petit pactole. La livraison devait avoir lieu le lendemain. Dans la nuit, et alors qu’elle était stationnée dans mon jardin, on me la vola. On la retrouva intacte alors que l’Argus avait dévissé. 
L’idylle était rompue. Je ne la supportais plus. Elle me prenait en grippe. Une fuite d’huile, décelée à la faveur d’un court stationnement, scella notre mésentente. La séparation devenait inévitable. Encore fallait-il que je lui trouve un coquin de rechange. Ce fut un athlétique commerçant en gros basé en Aquitaine. Il partit en me remerciant. Un an plus tard, j’eus de ses nouvelles. Son rêve était devenu un cauchemar. Car, ayant voulu pratiquer une petite soudure trop proche du réservoir d’essence, sa voiture avait explosé, le tuant sur le coup. On ne découvrit l’étendue des dégâts que le lendemain car, sous le choc, la maison s’était écroulée. 
Les années ont passé. Je roule plus simplement. Mais je pense parfois à tous ces chevaux qui me donnèrent un temps l’impression d’être Fangio. Les souvenirs, eux, ne payent pas d’assurance et ne sont soumis à aucun contrôle technique. » 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

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Invitation pour la remise du Label 
 «Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu : 
 Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h      
 Place Guillaume Nogaret    
 31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS 
 Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr 
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village. … 
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.

CLUB5A – 01/09 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….