mardi 18 août 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 18 AOUT C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE NE JAMAIS ABANDONNER….
Le 18 août, nous célébrons la Journée « Ne jamais abandonner » , un symbole de résilience et de détermination inébranlable pour tous ceux qui osent rêver.
Dans un monde où les sceptiques sèment le doute et les détracteurs remettent en question notre détermination, cette journée témoigne du pouvoir de la persévérance.
La Journée « Ne jamais abandonner » vise à cultiver un état d’esprit de détermination, qui nous aide à surmonter tous les défis difficiles que la vie nous lance.
À tous les guerriers qui se battent pour la vie, leurs rêves et un avenir meilleur, la Journée « Ne jamais abandonner » rend hommage à leur résilience, à leurs victoires et à leur esprit inébranlable.
De plus, c'est l'occasion idéale de récompenser et d'apprécier ces personnes résilientes en leur offrant des cadeaux ou des friandises spéciales, en reconnaissance de leur persévérance.
Source : awarenessdays.com
CLUB5A - MOTO DE LÉGENDE - LA DUCATI 750 GT...LA SPORTIVE DE ROUTE !
C’est en juin 1971 que sont sorties de l’usine de Bologne les premières 750 GT. Sur ces sportives de route qui ont été produites pendant trois ans, on retrouvait bien évidemment le bloc V-twin de 750 cm3 qui affichait 55 chevaux.
Le cadre était en acier, la peinture métallisée et le réservoir en fibres de verre. L’ingénieur Fabio Taglioni avait pour rêve de voir triompher sa distribution desmodromique en compétition mais il espérait aussi qu’elle équipe les machines de route. Après les succès en Grands Prix de la GP 125, les versions 500 et 750 de course ont été mises au point dès le printemps 1970. Paul Smart (photo) et Bruno Spaggiari ont réalisé le doublé pour Ducati aux 200 Miles d’Imola en 1972.
La moto de Paul Smart donnera par la suite une version replica qui reprenait ses couleurs. Sortie en 1971, elle gagne un an après En seulement quelques mois, les moteurs 750 étaient au point et dégageaient une puissance de 84 chevaux. Les versions 500 cm3 étaient très proches des 750 avec une course identique et seulement un alésage plus réduit. Celles-ci ont été engagées en championnat d’Italie et en Grands Prix.
Mais c’est bien la version 750 qui a rencontré le plus de succès. Si l’ingénieur britannique Colin Seeley a été chargé du design de la partie-cycle, Taglioni et son équipe ont également travaillé dessus. Plus adapté à la 500 et sa puissance moindre, le cadre Seeley a néanmoins servi de base à la version 750. Le principal problème de la 500 de GP provenait de son manque de fiabilité, avec un allumage défaillant et une boîte de vitesses fragile.
La première édition des 200 Miles d’Imola en avril 1972 avait séduit les dirigeants italiens qui décidèrent d’utiliser la 750 avec de nombreux éléments standard, comme la boîte à 5 rapports, de nouveaux carburateurs Dell’Orto et un cadre très proche de celui de la série. C’est ainsi que Paul Smart et Bruno Spaggiari ont offert à Ducati un superbe doublé qui a permis à la marque italienne de bénéficier d’une excellente publicité. Cette notoriété a ensuite servi à promouvoir les performances sportives des Ducati.
Source : moto-station.com/-2Britaly
Le cadre était en acier, la peinture métallisée et le réservoir en fibres de verre. L’ingénieur Fabio Taglioni avait pour rêve de voir triompher sa distribution desmodromique en compétition mais il espérait aussi qu’elle équipe les machines de route. Après les succès en Grands Prix de la GP 125, les versions 500 et 750 de course ont été mises au point dès le printemps 1970. Paul Smart (photo) et Bruno Spaggiari ont réalisé le doublé pour Ducati aux 200 Miles d’Imola en 1972.
La moto de Paul Smart donnera par la suite une version replica qui reprenait ses couleurs. Sortie en 1971, elle gagne un an après En seulement quelques mois, les moteurs 750 étaient au point et dégageaient une puissance de 84 chevaux. Les versions 500 cm3 étaient très proches des 750 avec une course identique et seulement un alésage plus réduit. Celles-ci ont été engagées en championnat d’Italie et en Grands Prix.
Mais c’est bien la version 750 qui a rencontré le plus de succès. Si l’ingénieur britannique Colin Seeley a été chargé du design de la partie-cycle, Taglioni et son équipe ont également travaillé dessus. Plus adapté à la 500 et sa puissance moindre, le cadre Seeley a néanmoins servi de base à la version 750. Le principal problème de la 500 de GP provenait de son manque de fiabilité, avec un allumage défaillant et une boîte de vitesses fragile.
Source : moto-station.com/-2Britaly
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 18 Aout . Ce jour-là en 1958 naissait Didier Auriol pilote automobile français..
Didier Auriol, né le 18 août 1958 à Montpellier, est un pilote de rallye automobile français. Il est le premier Français à remporter le titre de champion du monde des rallyes en 1994, sur Toyota Celica.
Reconverti dans la gestion de circuits de karting, et dans l'hôtellerie sur l'Île de la Réunion, il est aussi amateur de véhicules de compétition anciens, qu'il engage parfois en Championnat de France VHC pour le compte d'un autre pilote.
Un temps conducteur ambulancier à Millau, il fait ses débuts en rallye en 1979.
En 1982 il remporte sa 1ere épreuve, le Rallye du Quercy, contre 110 partants cette année-là, à bord de sa Ford Escort RS2000 rose aux couleurs Lavabre Cadet. En 1983 il remporte la Catégorie du Groupe 2 au Rallye des Garrigues (appellation de La Ronde Cévenole lors de son enregistrement en championnat d'Europe) sur Renault 5 Alpine. Il est alors élu « Espoir de l'Année 1983 » par la revue Échappement. Il participe pour la première fois à un rallye mondial en 1984, au volant d'une Renault 5 Turbo "Tour de Corse".
Il devient champion de France des rallyes en 1986, au volant d'une Austin Metro Groupe B, au bout d'un final très épique, puis renouvellera son titre les deux années suivantes, en Groupe A, chez Ford, avec 1ere victoire en Championnat du monde, au Tour de Corse. Débauché par Lancia, il intègre enfin un programme complet en Championnat du monde, mais avec un grand nombre de sorties de pistes à la clé en 1989.
En 1990 il est vice-champion du monde et en 1992, le titre lui échappe malgré six victoires. Ce record de victoires sur une saison ne sera égalé qu'en 2004, puis dépassé en 2005, par Sébastien Loeb.
Vainqueur de vingt rallyes du Championnat du monde et également d'une vingtaine en Championnat de France, il est le premier Français à remporter le titre de champion du monde des rallyes en 1994, sur une Toyota Celica, avec Bernard Occelli comme copilote. Il est toujours co-recordman du nombre de victoires au Rallye de France, grâce à ses six victoires au Tour de CorseNote. Il a remporté 554 spéciales en championnat, et glané un total de 747 points.
En 2008, il "rempile" au Rallye du Portugal, en IRC, avec son ancien copilote Denis Giraudet, sur une Fiat Abarth Grande Punto S2000, du team italien Grifone.
En 2009, toujours associé à Denis Giraudet, il reprend le volant à l'occasion du 77e Rallye Automobile Monte-Carlo, toujours en IRC. Il pilote alors une Peugeot 207 S2000, et sort de la route dès l'ES 1 entre Tourette-du-Château et Saint-Antonin, dans une spéciale aux conditions extrêmement changeantes1. La même année il termine troisième, avec Denis Giraudet, du Rallye des Nations, qui se déroule au Mexique, au volant d'une Mitsubishi Lancer Evo IX. Puis, retour aux sources en 2012, où une nouvelle fois navigué par Giraudet, il reprend le volant d'une Ford Escort RS2000 de ses débuts, à l'occasion de l'épreuve historique Legend Boucles de Spa, où il abandonne sur problème mécanique.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Aux enchères, la première Ferrari électrique s'envole à 40 millions de dollars
Le premier exemplaire de production de la Luce a déjoué tous les pronostics, engendrant une enchère record.
Au premier rang de la salle des enchères, le staff Ferrari présent dont Piero Ferrari et son petit-fils Enzo, ainsi que le directeur marketing de la marque se congratulent. Le commissaire-priseur hurle dans son micro «40 millions de dollars, la voiture est vendue». Rapporté en euros, on dépasse les 35 millions. Dans la salle et à l’extérieur du bâtiment où un écran géant permet de suivre en direct les enchères, personne n’en revient. La somme déboursée pour acquérir la première Ferrari Luce produite - le châssis 0 selon la maison RM Sotheby’s - dépasse l’entendement.
C’est l’enchère la plus élevée de la journée de samedi à Pebble Beach, en Californie, et l’une des enchères parmi les plus élevées de la semaine du concours d’élégance le plus prisé de l’année. Même la McLaren F1 GTR que la maison RM Sotheby’s proposait également dans sa vente n’a pas pu atteindre une telle enchère.
Pour beaucoup d’observateurs, débourser une telle somme n’a aucun sens pour acquérir une voiture de série électrique, quand bien même il s’agissait d’une Ferrari. Certains rappelleront à juste titre que la Luce a fait l’objet, depuis sa présentation à Rome fin mai dernier, d’une campagne de dénigrement assez virulente.
À bien des égards, l’enchère réalisée atteste de la déconnexion des ventes organisées la semaine de Pebble Beach. Elle montre que les amateurs de la marque Ferrari sont prêts à tout pour gagner des places dans la hiérarchie des clients de Maranello et rejoindre le carré des privilégiés, ceux qui peuvent accéder aux séries limitées. La veille, RM Sotheby’s avait adjugé l’une des dernières d’entre elles, la Daytona SP3 de 2023, à 17,825 millions de dollars, offrant ainsi une belle plus-value à son propriétaire. Dans le cas de la Luce, en dehors du fait de rejoindre le haut du tableau des clients Ferrari, le versement des bénéfices de la vente à des fins caritatives est la seule explication plausible à l’enchère record. La somme sera versée à la Fondation Ferrari pour soutenir des initiatives éducatives.
Source : lefigaro.fr - Mervi DAVID SARDA pour le uivi de l'info...
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - JOURNÉE du PATRIMOINE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026....INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A - VENEZ PARTICIPER ET EXPOSER VOTRE VÉHICULE DE COLLECTION POUR LA REMISE DU LABEL DES VÉHICULES D'ÉPOQUE À ST-FÉLIX-LAURAGAIS LE 19 SEPTEMBRE 2026.
Invitation pour la remise du Label
«Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu :
Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h
Place Guillaume Nogaret
31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS
Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village.
…
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.
CLUB5A – 18/08 – ALORS,...C’EST QUI LA VEDETTE ?
Joyeux anniversaire à HUGUES AUFRAY né Hugues Jean-Marie Auffray le 18 août 1929 à Neuilly-sur-Seine, est un auteur-compositeur-interprète, guitariste et sculpteur français. Souvent poétiques, ses chansons évoquent notamment les voyages, l'amitié, la fraternité.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA CITROËN SM - UNE EXCELLENTE VOITURE MAIS SORTIE A LA MAUVAISE PÉRIODE !
La Citroën SM, une bonne auto au mauvais moment
Elle a cinquante ans en 2020, l’occasion de refondre un vieil article. Car oui, le précédent n’était pas à la hauteur. Alors on vous embarque pour vous parler en détail de la Citroën SM.
La GT dont Citroën rêvait
Dans la dernière moitié des années 60, Citroën a pour idée de créer un gros coupé GT 2+2. Ce genre est délaissé en France depuis déjà une quinzaine d’années. Des projets sont menés pour une version sport, et donc coupé, de la DS mais cela n’avance pas très vite.
C’est en fait l’acquisition de Maserati en 1968 qui va tout changer. Les chevrons ont alors une banque de pièces très large avec les autos de série et le moteur “haut de gamme” que peut lui apporter le trident. L’étude de la nouvelle auto commence donc. Les premiers protos tournent avec une caisse de DS, forcément raccourcie, afin d’éviter les indiscrétions. Citroën utilise un châssis dérivé de celui de la DS. On retrouve donc logiquement les suspensions Hydropneumatiques à l’avant comme à l’arrière.
Comme sur cette dernière, les phares (pas tous) sont directionnels et s’adaptent en assiette afin de suivre une trajectoire parallèle à la route. On note également quelques innovations techniques pour la marque comme le réglage en hauteur et profondeur du volant, pare brise collée, et une direction assistée variable en fonction de la vitesse, la Diravi, qui marche aussi à l’arrêt ! Côté robe, c’est Robert Opron qui la dessine. Le dessin est élégant et futuriste? On aime pas faire comme les autres et on va créer une auto qui marque. On ne néglige pas la technique pour autant et le Cx de 0.339 est particulièrement bon.
Le fait que la voie arrière soit moins large que l’avant et que les roues soient en partie carénées joue énormément.
Au niveau du moteur, c’est donc chez Maserati qu’on délègue. Pour autant on ne pioche pas dans la banque du trident puisque le V6 de 2670 cm³ est tout nouveau. Avec deux arbres à cames par rangée de cylindres et trois carbus Weber il sort, selon le catalogue, 170ch… Son architecture interroge puisque son V est à 90°. Mais contrairement à certaines rumeurs, ce n’est pas un V8 qui lui sert de base.
L’intérieur est soigné avec un dessin des sièges original tandis que le volant… n’est pas rond ! On y retrouve tout le confort que doit offrir une auto de ce standing, notamment la climatisation et le volant réglable en hauteur et en profondeur. Surtout, ce grand coupé se démarque avec quatre vraies places. L’industrialisation de l’auto est elle aussi très étudiée puisque les moteurs viendront de Modène, les caisse de chez Chausson et l’assemblage final se fera au quai de Javel ! 1970 : La Citroën SM débarque C’est au salon de Genève 1970 qu’est présentée la nouvelle auto.
Elle s’appelle SM et elle se fait remarquer. En même dans le paysage automobile français, une auto qui accroche les 100 km/h en moins de 10 secondes et qui file à 220 en pointe ça se remarque ! Par contre les débuts commerciaux sont timides. On est loin du lancement de la DS et avec 50.000 francs de prix de base, seuls 868 autos sont commandées sur le premier millésime. En 1971 c’est mieux puisque 4988 exemplaires de la Citroën SM trouvent preneur.
Grosses évolutions en 1971 Cette année là la Citroën SM va partir à la conquête des USA. Elle va subir plusieurs changements pour s’y faire une place. Déjà les phares ne peuvent plus être carénés. Ensuite on la propose avec un V6 revu à 3 litres et une boîte automatique Borg Warner. Vendue 10.000 $, elle est chère et n’a presque pas de réseau de distribution… mais la mayonnaise prend et on vend des autos à des clients voulant se démarquer. La voiture est même élue Voiture de l’Année 1972 par le magazine Motor Trend !
Sur tous les modèles on propose aussi de nouvelles jantes. Développées par Michelin qui a racheté un brevet de la NASA, elles sont en résine et ne pèsent que 4,2 kg contre les 9,5 des jantes de base ! En Septembre 1972 les trois carburateurs font place à un système à injection Bosch. La voiture est alors donnée pour 180 ch ! En Juillet 1973 on propose enfin la boîte auto en Europe. Malgré tout la SM est déjà sur le déclin. 2619 autos vendues en 1973 et 294 en 1974 ! Le choc pétrolier est passé par là. En plus le débouché américain s’est fermé puisque la hauteur variable de la caisse, due à la suspension, ne peut satisfaire à l’homologation.
La production des derniers modèles est confié à Ligier, qui utilise le moteur dans sa JS2. Seules 115 autos seront vendues en 1974. Le rachat par Peugeot n’est même pas encore acté qu’on signe l’avis de décès de la Citroën SM… 12920 autos auront été produites. Qui a eu la peau de la SM ? C’est une vaste question et il y a différentes réponses. Déjà la Citroën SM est vraiment arrivée au mauvais moment. En France en particulier le choc pétrolier a entraîné l’apparition des limitations de vitesse. Si les propriétaires pouvaient toujours se lâcher en espérant ne pas croiser une SM bleue (on en parle en dessous), cela refroidit quelques ardeurs…
Et puis le choc pétrolier entraîne une augmentation des prix à la pompe. La SM a pourtant une consommation contenue avec 10L aux 100 en moyenne sur route, mais qui augmente vite en ville pour atteindre les 18 litres ! Ensuite, si la conception du châssis ne souffre que de peu de reproches, puisque les garages Citroën sont habitués aux DS depuis 15 ans, le moteur pose des problèmes. Les casses de soupapes, de courroies de distribution ou les coulages de bielle sont nombreux. Et puis l’accessibilité mécanique est mauvaise. On ajoute la difficulté pour les non-initiés à régler les trois carburateurs et on peut vite se retrouver avec une SM aux performances moindres quelques années après sa sortie. Et ça fait mauvaise presse.
Enfin, il est compliqué pour le réseau de vendre cette auto… à des clients qui ne sont pas des habitués de la marque. La SM va chercher bien au dessus des clients de la DS et l’argumentaire déployé en concessions n’est pas toujours à la hauteur… surtout quand on est le meilleur vendeur local de 2CV ! Bref la SM est arrivée au mauvais moment… et il a fallu bien des années avant qu’elle ne regagne le cœur des automobilistes, devenus des collectionneurs. Les Citroën SM spéciales Avec la Citroën SM, la France retrouve goût au luxe automobile… et aux carrosseries spéciales.
Quatre carrossiers vont s’y intéresser. Tout d’abord on citera Chapron qui déclinera la SM en trois versions. D’abord la Mylord, un cabriolet présentée au salon de Pairs 1971. Chapron pensait que Citroën la présenterait en série mais finalement le projet fut abandonné. Le carrossier en réaliser 5 entre 1971 et 1973. Ensuite une berline, c’est la SM Opera. L’empattement est rallongé de 29 cm et la longueur totale atteint 5,19 m. Présentée en 1972 il en sera produit 7 exemplaires jusqu’en 1974. La dernière est la plus connue et c’est un peu le mix des deux précédentes. C’est la SM présidentielle.
L’empattement est le même que l’Opera mais le porte à faux arrière est agrandi et porte la longueur à 5,6 m ! Commandées par Pompidou, 2 PR 75 et 3 PR 75 sont livrées à l’occasion d’une visite de la Reine d’Angleterre en 1972. Elles seront encore en service bien des années plus tard ! Dans les Deux-Sèvres c’est à Cerizay que Heuliez s’intéresse également à la Citroën SM. Le traitement est très différent de ce que propose Chapron puisque c’est là une auto avec un “T-Top”. Sauf que les éléments ne sont pas démontables et la belle met son habitacle à l’air libre avec des lamelles en alu qui se rétractent sous le montant central.
Deux exemplaires seront construits, le premier sera détruit et le second sera le véhicule personnel d’Henri Heuliez de 1971 à sa vente en 2012. On retrouve également une SM très spéciale, réalisée par l’italien Frua. Voiture unique voulue comme un show-car, elle n’a pas été réalisée pour un client. Exposée sur divers salons entre 1971 et 1973 elle sera vendue cette année là. On peut lui trouver des airs de ressemblance avec la Merak… qui possède la même mécanique ! On la retrouve à Rétromobile en 2020 sur une autre SM spéciale : la Tissier. Spécialiste des Citroën rallongées en porte-véhicule, Tissier la dotera de quatre essieux à l’arrière.
Elle est entre les mains du spécialiste SM2A mais vous en reparlera ! Parmi les Citroën SM Spéciales on retrouve aussi un prototype rouge et jaune. Conçu par Citroën il est raccourci, élargi et abaissé. Véhicule laboratoire de Citroën, son V6 fut gonflé jusque 280 ch ! Désormais au Conservatoire Citroën, une réplique existe et se montre régulièrement. Évidemment il faut évoquer les Citroën SM modifiées par Regembeau. Une préparation sur certains moteur offrait selon ses informations entre 250 et 300 ch. Mais il est aussi connu pour avoir modifié des SM en les dotant de moteurs 4 cylindres diesel maison ! Il a également équipé certaines autos d’une boûte 6 vitesse, elle aussi conçue en interne !
Enfin, comment ne pas évoquer les Citroën SM de la Brigade Rapide d’Intervention. Si la carrière française de la SM a pris un certain coup de canif avec l’introduction des limitations de vitesse en 1972, la GT de Citroën voit un nouveau débouché. Deux autos seront commandées et livrées en 1973, rejointes par deux autres par la suite. Elles sont équipées d’un tout petit gyrophare et d’une radio. La Citroën SM de nos jours La Citroën SM est une auto recherchée.
Ce n’est pas un hasard si sa cote est passée des alentours de 15.000 € en 2013 à 35-45.000 € en 2020 ! Oui cela représente une sacré augmentation. Elle reste une voiture rare qui retrouve peu à peu ses lettres de noblesse mais qui reste toujours aussi capricieuse si elle n’est pas entretenue par un vrai spécialiste. Heureusement de nos jours plusieurs pros réalisent des restaurations accompagnées d’une fiabilisation bienvenue. La Citroën SM a également servi de base à un Restomod à la française, réalisé par SM2A.
Source : https://newsdanciennes.com/-Ina Officiel
C’est en fait l’acquisition de Maserati en 1968 qui va tout changer. Les chevrons ont alors une banque de pièces très large avec les autos de série et le moteur “haut de gamme” que peut lui apporter le trident. L’étude de la nouvelle auto commence donc. Les premiers protos tournent avec une caisse de DS, forcément raccourcie, afin d’éviter les indiscrétions. Citroën utilise un châssis dérivé de celui de la DS. On retrouve donc logiquement les suspensions Hydropneumatiques à l’avant comme à l’arrière.
Comme sur cette dernière, les phares (pas tous) sont directionnels et s’adaptent en assiette afin de suivre une trajectoire parallèle à la route. On note également quelques innovations techniques pour la marque comme le réglage en hauteur et profondeur du volant, pare brise collée, et une direction assistée variable en fonction de la vitesse, la Diravi, qui marche aussi à l’arrêt ! Côté robe, c’est Robert Opron qui la dessine. Le dessin est élégant et futuriste? On aime pas faire comme les autres et on va créer une auto qui marque. On ne néglige pas la technique pour autant et le Cx de 0.339 est particulièrement bon.
L’intérieur est soigné avec un dessin des sièges original tandis que le volant… n’est pas rond ! On y retrouve tout le confort que doit offrir une auto de ce standing, notamment la climatisation et le volant réglable en hauteur et en profondeur. Surtout, ce grand coupé se démarque avec quatre vraies places. L’industrialisation de l’auto est elle aussi très étudiée puisque les moteurs viendront de Modène, les caisse de chez Chausson et l’assemblage final se fera au quai de Javel ! 1970 : La Citroën SM débarque C’est au salon de Genève 1970 qu’est présentée la nouvelle auto.
Elle s’appelle SM et elle se fait remarquer. En même dans le paysage automobile français, une auto qui accroche les 100 km/h en moins de 10 secondes et qui file à 220 en pointe ça se remarque ! Par contre les débuts commerciaux sont timides. On est loin du lancement de la DS et avec 50.000 francs de prix de base, seuls 868 autos sont commandées sur le premier millésime. En 1971 c’est mieux puisque 4988 exemplaires de la Citroën SM trouvent preneur.
Grosses évolutions en 1971 Cette année là la Citroën SM va partir à la conquête des USA. Elle va subir plusieurs changements pour s’y faire une place. Déjà les phares ne peuvent plus être carénés. Ensuite on la propose avec un V6 revu à 3 litres et une boîte automatique Borg Warner. Vendue 10.000 $, elle est chère et n’a presque pas de réseau de distribution… mais la mayonnaise prend et on vend des autos à des clients voulant se démarquer. La voiture est même élue Voiture de l’Année 1972 par le magazine Motor Trend !
Sur tous les modèles on propose aussi de nouvelles jantes. Développées par Michelin qui a racheté un brevet de la NASA, elles sont en résine et ne pèsent que 4,2 kg contre les 9,5 des jantes de base ! En Septembre 1972 les trois carburateurs font place à un système à injection Bosch. La voiture est alors donnée pour 180 ch ! En Juillet 1973 on propose enfin la boîte auto en Europe. Malgré tout la SM est déjà sur le déclin. 2619 autos vendues en 1973 et 294 en 1974 ! Le choc pétrolier est passé par là. En plus le débouché américain s’est fermé puisque la hauteur variable de la caisse, due à la suspension, ne peut satisfaire à l’homologation.
La production des derniers modèles est confié à Ligier, qui utilise le moteur dans sa JS2. Seules 115 autos seront vendues en 1974. Le rachat par Peugeot n’est même pas encore acté qu’on signe l’avis de décès de la Citroën SM… 12920 autos auront été produites. Qui a eu la peau de la SM ? C’est une vaste question et il y a différentes réponses. Déjà la Citroën SM est vraiment arrivée au mauvais moment. En France en particulier le choc pétrolier a entraîné l’apparition des limitations de vitesse. Si les propriétaires pouvaient toujours se lâcher en espérant ne pas croiser une SM bleue (on en parle en dessous), cela refroidit quelques ardeurs…
Et puis le choc pétrolier entraîne une augmentation des prix à la pompe. La SM a pourtant une consommation contenue avec 10L aux 100 en moyenne sur route, mais qui augmente vite en ville pour atteindre les 18 litres ! Ensuite, si la conception du châssis ne souffre que de peu de reproches, puisque les garages Citroën sont habitués aux DS depuis 15 ans, le moteur pose des problèmes. Les casses de soupapes, de courroies de distribution ou les coulages de bielle sont nombreux. Et puis l’accessibilité mécanique est mauvaise. On ajoute la difficulté pour les non-initiés à régler les trois carburateurs et on peut vite se retrouver avec une SM aux performances moindres quelques années après sa sortie. Et ça fait mauvaise presse.
Enfin, il est compliqué pour le réseau de vendre cette auto… à des clients qui ne sont pas des habitués de la marque. La SM va chercher bien au dessus des clients de la DS et l’argumentaire déployé en concessions n’est pas toujours à la hauteur… surtout quand on est le meilleur vendeur local de 2CV ! Bref la SM est arrivée au mauvais moment… et il a fallu bien des années avant qu’elle ne regagne le cœur des automobilistes, devenus des collectionneurs. Les Citroën SM spéciales Avec la Citroën SM, la France retrouve goût au luxe automobile… et aux carrosseries spéciales.
Quatre carrossiers vont s’y intéresser. Tout d’abord on citera Chapron qui déclinera la SM en trois versions. D’abord la Mylord, un cabriolet présentée au salon de Pairs 1971. Chapron pensait que Citroën la présenterait en série mais finalement le projet fut abandonné. Le carrossier en réaliser 5 entre 1971 et 1973. Ensuite une berline, c’est la SM Opera. L’empattement est rallongé de 29 cm et la longueur totale atteint 5,19 m. Présentée en 1972 il en sera produit 7 exemplaires jusqu’en 1974. La dernière est la plus connue et c’est un peu le mix des deux précédentes. C’est la SM présidentielle.
L’empattement est le même que l’Opera mais le porte à faux arrière est agrandi et porte la longueur à 5,6 m ! Commandées par Pompidou, 2 PR 75 et 3 PR 75 sont livrées à l’occasion d’une visite de la Reine d’Angleterre en 1972. Elles seront encore en service bien des années plus tard ! Dans les Deux-Sèvres c’est à Cerizay que Heuliez s’intéresse également à la Citroën SM. Le traitement est très différent de ce que propose Chapron puisque c’est là une auto avec un “T-Top”. Sauf que les éléments ne sont pas démontables et la belle met son habitacle à l’air libre avec des lamelles en alu qui se rétractent sous le montant central.
Deux exemplaires seront construits, le premier sera détruit et le second sera le véhicule personnel d’Henri Heuliez de 1971 à sa vente en 2012. On retrouve également une SM très spéciale, réalisée par l’italien Frua. Voiture unique voulue comme un show-car, elle n’a pas été réalisée pour un client. Exposée sur divers salons entre 1971 et 1973 elle sera vendue cette année là. On peut lui trouver des airs de ressemblance avec la Merak… qui possède la même mécanique ! On la retrouve à Rétromobile en 2020 sur une autre SM spéciale : la Tissier. Spécialiste des Citroën rallongées en porte-véhicule, Tissier la dotera de quatre essieux à l’arrière.
Elle est entre les mains du spécialiste SM2A mais vous en reparlera ! Parmi les Citroën SM Spéciales on retrouve aussi un prototype rouge et jaune. Conçu par Citroën il est raccourci, élargi et abaissé. Véhicule laboratoire de Citroën, son V6 fut gonflé jusque 280 ch ! Désormais au Conservatoire Citroën, une réplique existe et se montre régulièrement. Évidemment il faut évoquer les Citroën SM modifiées par Regembeau. Une préparation sur certains moteur offrait selon ses informations entre 250 et 300 ch. Mais il est aussi connu pour avoir modifié des SM en les dotant de moteurs 4 cylindres diesel maison ! Il a également équipé certaines autos d’une boûte 6 vitesse, elle aussi conçue en interne !
Enfin, comment ne pas évoquer les Citroën SM de la Brigade Rapide d’Intervention. Si la carrière française de la SM a pris un certain coup de canif avec l’introduction des limitations de vitesse en 1972, la GT de Citroën voit un nouveau débouché. Deux autos seront commandées et livrées en 1973, rejointes par deux autres par la suite. Elles sont équipées d’un tout petit gyrophare et d’une radio. La Citroën SM de nos jours La Citroën SM est une auto recherchée.
Ce n’est pas un hasard si sa cote est passée des alentours de 15.000 € en 2013 à 35-45.000 € en 2020 ! Oui cela représente une sacré augmentation. Elle reste une voiture rare qui retrouve peu à peu ses lettres de noblesse mais qui reste toujours aussi capricieuse si elle n’est pas entretenue par un vrai spécialiste. Heureusement de nos jours plusieurs pros réalisent des restaurations accompagnées d’une fiabilisation bienvenue. La Citroën SM a également servi de base à un Restomod à la française, réalisé par SM2A.
Source : https://newsdanciennes.com/-Ina Officiel
Ina Officiel
lundi 17 août 2026
CLUB5A- PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - 12ème EDITION DES CAISSES CARRÉES LE 13 SEPTEMBRE 2026..INSCRIVEZ-VOUS !
Contact et renseignements :
Corinne et Patrick CILIA - 06-35-92-58-23 ou 06-81-30-56-06 corinne.cilialacorte@gmail.co
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Christelle VERCHER
645 BD Joseph Gay-Lussac
11000 CARCASSONNE
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