vendredi 26 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - PETIT MOMENT DE DETENTE AVANT LE DEPART ....


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - L'AVANTAGE DE POSSEDER UNE VOITURE AVEC DES AILES SOLIDES ET CONFORTABLES !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - Une jolie photo de Sheila sur une Kawa 900 ...

CLUB5A - PILOTE DE LÉGENDE - Williams en Formule 1....Une si riche histoire !

À 79 ans, Frank Williams demeure à la tête de l'une des écuries les plus couronnées de succès en Formule 1. Né le 16 avril 1942, Frank Williams fête aujourd'hui ses 78 ans. Officiellement, le Britannique est toujours à la tête de l'écurie qu'il a créée dans les années 70 et il continue de suivre de près les affaires courantes bien que la gestion quotidienne soit confiée à sa fille, Claire. En plus de quarante ans de présence en Formule 1, l'écurie historiquement basée à Grove a accumulé bon nombre de succès.
 Ce n'est pas la délicate période qu'elle traverse qui peut faire oublier si vite les neuf titres de Champion du monde des constructeurs, les sept titres de Champion du monde pilotes, les 114 victoires (dont 33 doublés), les 128 pole positions et les 312 podiums... Le tout en 44 saisons et 744 Grands Prix disputés à ce jour.  

CLUB5A - PILOTE DE LÉGENDE - JUAN MANUEL FANGIO A MONZA .....

Le célèbre pilote "Fangio" à bord de l'Alfeta à Monza... L'argentin Juan Manuel Fangio, surnommé le "Maestro", a remporté cinq couronnes mondiales au cours de sa carrière. Seul Michael Schumacher le dépasse à ce titre.
Fils d'un immigrant italien, Fangio développe sa passion pour la course en travaillant comme mécano. Une fois son service militaire complété, il se consacre alors au pilotage à une époque où la définition du mot 'sécuritaire' en sport automobile est encore bien loin de ce qu'elle est aujourd'hui. Avec sa Chevrolet, il est champion national en 1940 et 1941. La Deuxième guerre mondiale met la continuité de ses succès en attente, mais il revient en 1947 au volant d'une Maserati. L'année suivante, commandité par le club automobile argentin et son gouvernement, Fangio se rend en Europe où il s'intéresse grandement aux Grands Prix. De retour chez lui, il pense abandonner son métier après avoir perdu le contrôle de sa voiture; son co-pilote est tué dans l'accident. 
 Mais en 1948 il retourne en Europe et entame une carrière en Formule 1. Dès 1949, il remporte cinq courses. Avec la création du championnat mondial en 1950, Fangio se voit offrir une Alfa Roméo aux côtés de Nino Farina. À égalité de victoires, c'est l'italien qui devient le premier Champion du Monde de la Formule 1. Fangio remporte son premier titre en 1951 après avoir battu le pilote Ferrari Alberto Ascari par quelques points. En 1952 il perd le contrôle de sa Maserati à Monza et se blesse gravement : l'argentin a le cou brisé après avoir été éjecté de sa voiture alors qu'elle effectuait plusieurs tonneaux. Ses multiples blessures le placent au repos forcé pendant une longue période. Il revient en 1953 mais l'équipe Maserati perd l'avantage sur la scuderia Ferrari. 
Il remporte les premières courses de la saison 1954 avec Maserati, mais Mercedes vient le chercher en pleine saison et il accepte l'offre. Malgré le changement d'équipe, ses victoires lui assurent une seconde couronne. Au cours du championnat 1955 il se bat contre son coéquipier Stirling Moss et réussit à signer son troisième titre. Cependant, suite au désastre du Mans, Mercedes se retire de la compétition automobile. Fangio rejoint Ferrari en 1956 où il lutte contre son coéquipier Peter Collins et le nouveau pilote de Maserati, Stirling Moss. À cette époque, les coéquipiers peuvent partager une même voiture si l'autre tombe en panne, et ce fut le cas à Monza. Sa voiture hors service, Fangio prend le volant du bolide de Collins, les deux se séparent les points, et Fangio remporte alors son quatrième championnat. 
 De retour chez Maserati en 1957, il récolte son cinquième titre avec un mérite époustouflant lors d'un Grand Prix d'Allemagne décisif. Meneur de la course, un arrêt aux puits raté le voit revenir en piste 45 secondes derrière ses rivaux, Peter Collins et Mike Hawthorn. Obligé de rattraper le temps perdu, Fangio se lance comme un fou, diminuant la distance qui le sépare des pilotes Ferrari tour après tour. Il brise même le record du circuit. Il réussit à les rejoindre pendant l'avant-dernier tour et force son chemin : Fangio remporte la course - et le titre - par trois secondes. Cette performance magistrale est un des grands moments forts de la Formule 1. Il s'agit aussi de la dernière victoire de Fangio. En 1958, Fangio s'incrit au Grand Prix d'Argentine, première course de la saison.
 L'argentin ne participe plus au championnat avant la mi-saison et le Grand Prix de France, qu'il annonce comme étant son dernier; il a 47 ans. Juan Manuel Fangio détient la meilleure moyenne de tous les pilotes de F1 : 24 victoires en 51 courses, un taux de 47%. Les championnats d'alors comptaient bien moins de courses qu'aujourd'hui, mais "Maestro" Fangio demeure néanmoins un des plus grands pilotes de la Formule 1. Son record de titres mondiaux aura tenu près d'un demi-siècle.
Vidéo : Marco A.Caporaletti-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

jeudi 25 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - Comme le chantait Charles Trenet : La cité de Carcassonne. D'vant les monuments. Qui joint la jeune gaîté au goût des vieilles pierres. Et c'est gentil comme tout....

CLUB5A - HUMOUR MOTO - ET VOUS QUEL MOTARD ETES-VOUS ?

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - Le camping en Morris Minor c'était en 1954...


 

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - À L'ÉPOQUE OÙ LES CONCEPTEURS DE VOITURES POUVAIENT DEVENIR FOUS..... L'ALFA ROMEO 33 CARABO !!

Une chose qui dérange vraiment l'industrie automobile d'aujourd'hui est la façon dont les gens attribuent tout cela aux concepteurs. Je ne doute pas que certains d'entre eux se trompent parfois, mais le fait est que la forme suit la fonction, mais ils relèvent tous deux de la réglementation. La vérité est que les concepteurs sont à peine, à peine autorisés à faire leur travail parce que tout doit respecter les réglementations en vigueur, ce qui signifie que beaucoup de choses ne peuvent tout simplement pas être faites. 
C'est l'une de mes voitures préférées jamais conçues, l'Alfa Romeo 33 Bertone Carabo, et même si vous pouvez dépasser l'esthétique, et quoi que vous en pensiez, il n'y a aucun moyen que cette conception réussisse aujourd'hui car les règles de sécurité des piétons, et ce n'est qu'un exemple, tuerait cette extrémité avant. 
Et c'est dommage car cela a l'air énorme. Le Carabo est encore un autre produit de la manie de «coin» des années 1960, et encore un autre concept étonnant conçu par Marcello Gandini, l'homme derrière le Miura, le Diablo et le Countach. Il a été présenté pour la première fois au Salon de l'automobile de Paris en 1968 et, c'est une autre tendance récurrente chez Bertone, il doit son nom à des animaux inhabituels, en particulier le carabidae qui est, tout comme la voiture, vert et orange. 
Il avait des portes à ciseaux, inutiles mais intéressantes, et il a été construit sur le même châssis que l'Alfa Romeo 33 Stradale. En quelque sorte. Le moteur, qui est au milieu, est un V8 de 2,0 litres développant 230 ch et 148 lb-pi. Pas mal pour une voiture qui ne pesait que 1000 kg. 
Selon Bertone, la vitesse maximale était de 155 mph. Je n'étais pas là en 1968 donc je ne sais pas à quoi ça ressemblait mais tout ce que je dis c'est que le Carabo était cool. Et permettez-moi de le dire clairement, je ne suis certainement pas membre du club "tout-est-terrible-aujourd'hui-". En fait, j'aime bien l'époque dans laquelle nous vivons et, plus précisément, cela n'aurait pas vraiment d'importance même si je ne le faisais pas parce que je n'ai pas le choix. 
 Source : Alessandro Renesis/GAME CHANGERS/drivetribe.com/-Pietro Pecco

mercredi 24 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - VOITURES D'EXCEPTION POUR UNE CITE EXCEPTIONNELLE..

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Je me suis fait prendre au radar...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - MOTO-TAXI EN MODE TRIPORTEUR...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Courir les Mille Miglia en Mercedes 300 SL

 

À l’occasion des 100 ans de la naissance de Mercedes, « Le Figaro » a participé, la semaine dernière, à la rétrospective des « Mille miles », la fameuse course italienne, au volant du modèle d’anthologie de la firme allemande. 
 L’Italie est en fête. 
Tout le pays est descendu dans la rue assister au défilé de bolides identiques à ceux qui ont disputé les Mille miles entre 1927 et 1957. Avec le sourire aux lèvres. 
Cela donne du baume au cœur, de partager cet enthousiasme, et montre que l’automobile a encore de beaux jours devant elle. 
Les autres pays devraient en prendre de la graine au lieu de passer leur temps à accuser ce moyen de locomotion de tous les maux. 
À la veille de son centenaire et près de soixante-dix ans après la dernière édition, les Mille Miglia continuent d’exercer une étrange fascination sur les pilotes comme sur les spectateurs. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 23 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - ROGER ET JEAN... ESPRIT D'EQUIPE POUR UN OBJECTIF COMMUN !

CLUB5A - HUMOUR MOTO - C'EST BIEN CONNU LES CHATS SONT ATTIRES PAS LES ONDES POSITIVES ET LA MOTO FAIT PARTIE DES ONDES POSITIVES ...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - DEPART EN VACANCES EN PANHARD ....

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Hellé Nice.... du cabaret aux Bugatti !

Il est parfois des personnages que l’histoire ne retient pas, Hellé Nice est de ceux-là ! Pourtant cette jolie brune avait tout la faire cette histoire. Sa beauté n’avait d’égale que son talent derrière un volant. 
En ce début de siècle très masculin, cette femme libre et atypique fit voir aux hommes comment on pilote, sous fond d’un doux parfum libertaire. Du cabaret aux grands prix, Hellé Nice brilla de mille feux, avant hélas d’être précipitée dans l’oubli et la misère. Hellé Nice et la fée mécanique ! 
Le siècle n’avait pas un an, quand Mariette Hélène Delangle voit le jour le 15 décembre 1900 à Anay-sous-Auneau en Eure-et-Loir. La petite brune aux yeux bleus n’a que trois ans quand son facteur de papa l’emmène voir la course Paris-Madrid qui passe par son village. Dans ses bras, Mariette tombe dans la marmite du sport mécanique. On se plait à supposer que ses parrains peuvent êtres les frères Renault et la légende serait belle. 
Même si cette course verra le décès de Marcel. 
En tout cas, ce qui est sûr c’est que deux cents concurrents qui traversent votre village sur des machines aussi bruyantes que mal odorantes, ça laisse des traces dans votre subconscient ! Elle perd très tôt son père et à 16 ans, Hélène monte à Paris. Elle est jeune, belle, peu farouche, elle devient donc modèle nue. Hélène pose notamment pour des artistes qui illustrent des affiches de music-hall. 
C’est l’un d’eux qui la poussent à prendre des cours de ballet. En quelques années elle se fait une belle carrière sous le nom de Hélène Nice, puis rapidement d’Hellé Nice. Hellé Nice au volant ! Avec le succès vient l’argent, et Hellé Nice peut maintenant vivre confortablement. Chose rare pour une femme dans les années vingt, elle est titulaire du permis de conduire depuis l’âge de vingt ans. Mais ce qui la fera basculer définitivement dans les courses est la rencontre, en 1920 avec Henri-Gérard de Courselles. 
Ancien pilote d’avion lors de la Grande Guerre, après l’armistice il est devenu pilote de course automobile. C’est le virage de sa vie et c’est avec lui qu’Hélène découvre le monde des grands prix. En 1921, elle est à Brooklands et tente de s’inscrire dans une course. Ce qu’il lui est refusé au titre que c’est une femme ! 
Amère déception, mais qui ne calme en aucun cas son désir de courir. Jusqu’en 1927, elle prend part à des courses, dès qu’elle en a l’occasion. Entre danse et courses, elle est sur les deux fronts. L’ivresse du succès sur les planches et l’ivresse de la vitesse ! Hellé Nice et les Bugatti ! Hélène devient pilote professionnel en 1927. En juin 1929, elle remporte sa première course, sur une Omega Six, le Grand-Prix féminin sur l’autodrome de Montlhéry. 
Mais c’est sur une Bugatti, une Type 35C, que le 2 décembre de la même année, elle bat le remporte le record de vitesse féminin avec 197,70 km/h et une moyenne de 194 sur les dix tours imposés par l’épreuve. En 1930, et profitant de sa notoriété d’être la seule femme sur les Grands Prix, Hellé Nice part en tournée aux États-Unis. Avec le soutien du fabricant de cigarettes Lucky Stike, dont elle devient l’égérie, elle participe à de très nombreuses courses sur une Miller, une voiture de fabrication américaine. Hellène s’aligne aux départs de plus de 70 courses, mais n’en remporte cependant aucune. De retour en France, c’est Philippe de Rothschild qui la remet au volant. 
C’est son amant du moment et au demeurant celui à qui appartenait la Type 35 ! Bref Philippe lui présente Ettore Bugatti, ce dernier reconnait là, un caractère fort et dynamique. Sous le charme de la jolie brune, il voit en elle un pilote qu’il pourra mettre dans son écurie. De plus, les Bugatti, elle connait, en ayant fait troisième en juin 1930 lors du Grand Prix Bugatti sur le circuit du Mans. Hellé Nice saute sur cette occasion en or, elle y voit là une superbe façon de rivaliser avec les hommes, voire de les battre. C’est chose faite en 1931, quand elle pilote une Bugatti Typa 35C, lors de cinq GP, comme à Monza, celui d’Italie et bien sûr celui de France. Au volant de sa Bugatti, elle enchaîne dès lors les courses les plus prestigieuses.
 En 1933, c’est vers Alfa Romeo qu’Hélène s’engage. C’est maintenant une star qui roule sur tous les circuits du monde, mais aussi courses de côtes, et autres rallyes comme celui du Maroc. Elle y côtoie tous les plus grands pilotes, tels que Louis Chiron, Jean-Pierre Vimille ou René Dreyfus. Mais aussi la mort, comme ce 10 septembre 1933 lors du GP de Monza, ou trois pilotes perdent la vie lors de l’épreuve. Hellé Nice la star ! Les années suivantes, la jeune femme passe sa vie à s’amuser, à épuiser des amants et bien entendu piloter. Hélène incarne la femme libérée, et c’est en véritable star qu’elle débarque en 1936 au Brésil pour le GP de São Paulo.
 Mais ce 13 juillet rien ne va, alors que sur son Alfa 8C, elle est en seconde place derrière le brésilien Manuel de Teffé, ils roulent a plus de 160 km/h. Le brésilien moins rapide lui ferme la porte lors d’un dépassement. Pour éviter la collision, Hellé Nice se déporte vers le public simplement retenu par des cordes. Dans la liesse, une botte de paille est poussée sur son chemin, elle la percute de plein fouet. Hélène est éjectée sur un soldat qui amortit sa chute, lui est mort sur le coup, elle est sauve, mais dans le coma. 
L’Alfa poursuit sa trajectoire vers une tribune et tue quatre spectateurs et en blesse une quarantaine d’autres. Elle sort du coma trois jours après et reste trois mois à l’hôpital avant de sortir. Cet accident fait d’Hellé Nice un véritable héros au Brésil. Mais même si elle refusa toujours d’en parler publiquement, cet épisode dramatique la hanta jusqu’à la fin de ses jours. Le retour d’Hellé Nice ! Après un an passé loin des circuits, la pilote est de nouveau opérationnelle en 1937.
 Dans le milieu elle est encore reconnue pour être la femme la plus rapide. Son retour se fera avec la firme des huiles Yacco, qui l’engage pour des essais d’endurance réservés aux femmes. Avec trois autres pilotes, sur l’anneau de Montlhéry elles tournent en alternance pendant dix jours et dix nuits. Hellé Nice bat elle-même dix records mondiaux, qu’elle détient toujours. En août 39 elle remporte la seconde manche du championnat féminin de l’union sportive, à bord d’une Juvaquatre.
La suite est malheureusement connue, la guerre arrive et tout s’arrête. Tant sa carrière que sa vie mondaine. Installé à Paris avec Arnaldo son amant, ils connaissent une certaine précarité, pour ne pas dire la misère. En août 43, le couple achète à Nice une villa cossue sur les bords de mer, avec quel argent, nul le sait ! Aussi étrange que mystérieux. Mais ainsi, passe la guerre ! Après la grandeur vient l’oubli ! La guerre terminée, Hellé Nice s’engage en 1949 sur le premier rallye de Monte-Carlo. 
Mais lors de la soirée de gala, le pilote et ancien ami, Louis Chiron l’accuse publiquement d’avoir été un agent de la Gestapo pendant la guerre. Accusation terrifiante dans cette France meurtrie par la guerre et toujours en pleine épuration. Surtout que Chiron est un personnage très puissant dans le monde du sport mécanique. Malgré les dénégations d’Hélène, le coup porte et profondément. 
Rapidement ses sponsors et amis la lâchent. C’est un coup dur pour la petite princesse des circuits, elle ne retrouvera plus jamais de volants. Comme une pestiférée, tout le monde lui tourne le dos et, plus grave, lui crache dessus. Son amant disparaît avec ses dernières économies, la misère la guette. À tel point, qu’Hélène est contrainte de vendre meubles et tableaux et bientôt sa villa. 
Désormais ruinée, elle qui avait connu les plus grands palaces, les appartements de maîtres, passe seule ses dernières années dans un minuscule appartement à Nice. Pour l’aider à survivre, un organisme d’anciens artistes lui vient en aide. Hellé Nice, meurt le 1er octobre 1984, sans un sou, sans amis et complètement oubliée. Pas un seul de ses anciens amis ne vient, le monde huppé et mondain auquel elle appartenait l’a complètement renié. 
Sa crémation est payée par l’organisme et ses cendres renvoyées dans son village natal. Le fin mot de l’histoire Alors pourquoi Louis Chiron a-t-il donc porté de si graves accusations ? Alors que lui a quand même été pilote de Mercedes en 1936, et que les nazis ne se génèrent pas pour utiliser son image dans leur propagande ? Interrogé sur ses dires, le vieux renard ne s’en expliqua jamais. Vengeance, d’un amant éconduit, vieille jalousie de circuits, on ne sait pas ! Certes, certaines zones d’ombres sont présentes sur ce qu’a fait Hellé Nice pendant la guerre. 
Mais pour sa biographie, “the Bugatti Queen” écrite par l’Américaine Miranda Seymour en 2010, cette dernière a poussé loin ses investigations. Elle alla même jusqu’à consulter les archives de la Gestapo à Berlin, elle ne trouva rien qui corrobore les accusations de Chiron. Miranda se battit pour réhabiliter la mémoire de cette femme au caractère et a la vie extraordinaire. 
Dans son village, une plaque orne maintenant sa tombe et une rue porte son nom. Ce qui est sûr, Madame Hellé Nice, c’est que moi je ne vous oublierai jamais, ma petite princesse en Bugatti ! J’ai rencontré Hellé Nice, ou plus précisément sa Bugatti au Chantilly, Art & Élégance en 2015. Elle achète cette Bugatti Type 35, châssis 4863, le 29 mars 1930 directement à l’usine de Molsheim. Cette Bugatti fut vendue 3 millions de dollars en 2014… 
Source : newsdanciennes.com-bertrand/ai.pictures Français

lundi 22 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - Expression utilisé par nos amis Belge et Véva ne nous contredira pas...« En tout cas, ce petit verre m’a bien goûté ! »...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - Une serveuse en patins à roulettes livre un plateau plein de nourriture aux clients...C'était en 1940...

CLUB5A - SPORT AUTO - L’ALPINE A350...LA F1 TUÉE DANS L’OEUF !

Le 6 Septembre 2020, une nouvelle secoue le monde des passionnés de F1. Renault F1, présent depuis la fin des années 70 dans les paddocks (à quelques interruptions près) change de nom pour devenir Alpine F1. Même si la rumeur bruissait depuis quelques temps, cette annonce officielle a fait vibrer le cœur de nombreux passionnés. Ceux d’Alpine en premier lieu qui voit en cette annonce la pérennité de leur marque ainsi que la revanche de 1972 (voir l’histoire de l’Alpine A500) et ceux de Renault Sport d’un autre coté qui voient ce logo mythique disparaître. 
Déjà la quasi disparition des fabuleux modèles RS du catalogue tués par les malus annonçaient rien de bon. 
F3 PUIS F2 IL NE RESTAIT PLUS QU’UNE DISCIPLINE
 LA F1 Alpine a une longue relation avec les monoplaces. Après de nombreux succès en rallye, Alpine a diversifié son offre de produits en développant d’abord sur la base de châssis Brabham puis sur ses propres châssis des Formule 3 puis des Formule 2 et autres Formule France équipées de moteurs Renault Gordini voir BMW ou Ford (on en reparlera). 
 En 1967, c’est la libéralisation des sponsors en sport auto et Elf déjà en accord avec Renault pour la lubrification voit en l’image de la F1 une opportunité pour s’imposer sur le marché des pétroliers. 
Alors qu ils étaient partenaires de Matra, le rachat par Chrysler et l’arrivée de Shell a poussé Elf vers Alpine. En 1963, Renault avait mis un véto à un projet de F1. Refusant que le losange apparaisse sur les voitures ou les catalogues depuis 1955. Mais cette année 1968 est pleine de surprise. Mauro Bianchi est dans les starting-block pour ce projet dont la conception est confiée à Richard Bouleau et Henri Gauchet. 
 EN FRANCE, ON A PAS DE MOTEUR DE F1 MAIS ON A DES IDÉES. 
En 1968 l’utilisation commune des moteurs entre la F1 et l’endurance est une réalité que les instances de la FIA n’arrivent pas à réaliser aujourd’hui. C’est donc le V8 Gordini de la A220 qui est sélectionné pour courir. Installé dans un chassis tubulaire maison, le moteur n’est pas non plus au rendez-vous pour les performances. Le V8 Gordini reste fidèle aux carburateurs quand d’autres se tournent vers l’injection. Il ne développe environ que 310 chevaux. La coque est en polyester, c’est la marque de fabrique des normands et ne pèse que 540 kg. Mais c’est 40 kg de plus que les Lotus de Colin Chapman. Amédée Gordini attend une hypothétique subvention pour développer ce moteur mais elle ira finalement à Matra. 
La différence de l’Alpine A350 se fera sur la technique, sur le toucher de route, se sera sa suspension. Richard Bouleau conçoit une « suspension à plat » où les deux côté sont reliés. 
Quand on comprime le côté gauche, cela détend le côté droit. Ainsi dans les virages les pneus restent à plat. Ainsi la bande de roulement reste plus en contact avec le sol et cela permet de mieux transmettre la puissance du moteur mais aussi des freins. Michelin développe de son côté un pneu radial spécifique. Chez Alpine, tout cela se fait officiellement pour Renault, cette R&D est à destination de la F2. 
3 PETITS TOURS ET PUIS S’EN VA 
L’Alpine A350 sort de l’atelier début avril 1968. Michelin met à disposition sa piste d’essais à Ladoux; puis des tests sont effectués à Zolder. Mauro Bianchi est ravi, il tient sont siège en F1 et la suspension tient ses promesses. Le rendez-vous est pris pour le Grand-Prix de France à Rouen en juillet. C’est un circuit rapide, avec plus de 200km/h de moyenne. Mais encore une fois, le moteur n’affiche que 310 chevaux à 7500 tours/min alors que les autres disposent de 100 chevaux de plus. Le Gordini fait pale figure mais chez Alpine, on pense s’en sortir avec la suspension et le talent de Mauro Bianchi. Renault coupe court au dernier moment et ne souhaite pas être associé. 
Le V8 est trop éloigné de la série et des performances attendues pour convaincre les décideurs du losange. Pour éviter toute tentation de relance du projet, Renault impose aussi la destruction du prototype. 10 ans plus tard, Renault aligne la RS01 avec le succès que l’on connait. Aujourd’hui Alpine arrive en F1 réjouissons-nous. Nous en avons encore pour un moment pour avoir du bleu dans le yeux. 
Source : Fabien Cuvillier-lesalpinistes.com/Alpine


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