mercredi 15 juillet 2026
CLUB5A - SORTIE AUTOS - JOURNEE CLUB DU 12 JUILLET 2026... C'ETAIT LA FETE DES 5A !
Conformément à la tradition, pendant le rallye du Tour de l'Aude, les adhérents de l'association des 5A fêtent l'anniversaire du club…
Cette année, cette sortie s'est effectuée simultanément avec le départ du Tour de l'Aude. Celui-ci a pris le départ en partant par les routes secondaires de l’Aude à 9 H, en partant de la cité de Carcassonne.
Nous étions donc présents ce dimanche 12 juillet, célébrant la fête des 5A sur le parking du Prado, devant les tours Narbonnaises de la cité de Carcassonne avec les 140 participants du Tour de l’Aude.
Toute l'équipe de bénévoles était présente devant la cité « Bon Pied, Bon Œil », prêts à accueillir nos passionnés. Ils avaient pour mission de faire respecter l'organisation mise en place et de remettre à chaque participant le road-book et la plaque commémorative de cette journée.
Une buvette et la boutique du club étaient également présentes.
Cependant, n'oublions pas que c'est grâce aux efforts d'une personne que cette belle journée a été possible.
Nous lui sommes reconnaissants pour sa disponibilité et l'excellence de ce service… Merci Daniel !
Cette randonnée à travers les superbes paysages de la Montagne Noire en direction du bassin du Lampy (où sera servi un rafraîchissement) par la vallée de l’Orbiel a attiré 76 participants et une quarantaine de véhicules.
L'objectif final étant le centre de vacances de Peyre Bazal situé dans un magnifique cadre, un véritable théâtre de verdure.
Cependant, le temps file rapidement et une fois que nos participants ont pris un rafraîchissement au bord du bassin, toute la petite troupe se dirigeait au centre de vacances pour le repas (excellente table et service à la hauteur). Bravo !
Pour le trajet de retour, nous avions deux options : soit par la Montagne Noire, soit passer par la plaine du Lauragais.
Concernant la météo : très chaude et très sèche, il a fait beau et chaud tout au long de la journée !
Concernant les pannes ou incidents techniques : rien de notable à signaler…
Mais toutes les bonnes choses ont une fin, il fallait prendre congé de cette jolie région et redescendre dans la plaine carcassonnaise…
Merci à tous les participants, les organisateurs et les bénévoles pour l’organisation de cette belle journée.
Merci de votre participation de plus en plus nombreuse…
Texte : PL - Photos : PL – Dominique Garcia et famille Raynaud
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS PIQUE-NIQUE DIMANCHE 26 JULLET 2026 !
Amis motards !
Départ du dôme à 9H !
Contact et renseignements :
Contact et renseignements :
Alain FUMANAL : a.fumanal11@orange.fr / 04 68 25 19 72
Régis Périch : régis.perich@wanadoo.fr / 06 23 87 60 32
Bernard RICARD : bernard.ricard11600@outlook.fr / 06.29.93.29.23
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - PROGRAMME DU 37ème TOUR DE L'AUDE...
Renseignements et inscriptions :
Régis ARNAUD arnaud.regis@orange.fr
Jean GUILHAUMON : jean.guilhaumon@laposte.net
CLUB5A – 15/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Diane Kruger, née Diane Heidkrüger le 15 juillet 1976 à Algermissen, en Allemagne de l'Ouest, près de Hildesheim, est une actrice et mannequin allemande
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - HONDA...L'HISTOIRE D'UN CONSTRUCTEUR !
Le premier constructeur moto au monde
Quand le piston se fit moto.
L’histoire de la marque Honda débute avec l’histoire de son fondateur, Soichiro Honda, né en 1906 près d'Hamamatsu dans une famille de neuf enfants. Il acquiert très vite le sens de la mécanique en aidant son père à réparer des bicyclettes. Entamant des études dans la métallurgie, il a le projet de créer un nouveau segment de piston qu’il envisage de vendre à la société Toyota. Bricoleur et passionné de mécanique, il passa une grande partie de son temps libre à mettre au point son invention.
Malgré les problèmes financiers qu’il rencontre, Soichiro Honda compte bien mener son projet à terme, quitte à vendre les bijoux de sa femme. Après des années d’effort, il présente enfin son produit à Toyota qui le refusa. Obstiné, il passa les deux années qui suivirent à perfectionner son invention qui fut finalement achetée par Toyota. bâtir sa propre usine, mais en 1944, les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale et un tremblement de terre survenu un an plus tard finissent par la détruire. Il fut alors contraint de céder sa production de segments de piston à Toyota.
A l’issue de la guerre, la situation du Japon était catastrophique, le pays vivait dans le chaos et dans la pénurie, notamment dans une pénurie d’essence. Réfléchissant à des solutions, il lui vient l’idée de monter 500 moteurs deux temps rachetés à l’armée sur des vélos renforcés et les équipe d’une transmission par courroie : la première motocyclette Honda était née. Pratique, ingénieux, simple et économique, la demande est immense et le stock de « Type A » est rapidement vendu.
Soichiro Honda venait enfin de s’engager sur la voie du succès qu’il n’allait plus jamais quitter.
Les premières véritables motos Honda.
La véritable Honda Motor Co. date de 1948 et ne tarde pas à produire ses propres moteurs, puis des motos complètes. La même année, le type B apparaît dans un tricycle de livraison. Sa cylindrée est portée à 89 cm3, ce sera également le moteur du Type C. La réelle innovation arrive avec la Type D de 1949, année de naissance du Honda Dream, une deux-temps de 100 cm3 qui fait décoller les ventes de Honda. En 1950, Honda écoule à lui seul 50% de la production japonaise. La même année la Dream Type E est le premier quatre-temps Honda, un 150 cm3 à culasse trois soupapes déjà (une d’échappement, deux d’admission).
Avec le Cub Type F, Honda renforce encore sa position avec cet utilitaire bon marché de 50 cm3. Il s’écoule à 6500 exemplaires par mois. Honda doit alors refuser une ordre de rachat de la part de Mitsubishi et continue seul son aventure. L’année 1958 voit la naissance de la Super Cub C100, mi-moto, mi-scooter, c’est le véhicule idéal, confortable, propre avec sa chaîne sous carter, silencieux et solide. Le concept sera décliné dans une foule de versions et de cylindrées. e premier twin de route Honda apparaît en 1957.
Il s’agit clairement d’une copie de NSU avec quelques améliorations : 18 ch à 7 400 tr/min. En 1958, les Honda adoptent le démarreur électrique. Importés en Europe, ces moteurs fiables sans fuite et qui prennent des tours commencent à connaître un petit succès. Honda se dévoile officiellement par le biais de la compétition. Tout va tourner autour de la course la plus prestigieuse à l’époque : le Grand Prix Tourist Trophy de l’Ile de Man.
En 1954, c’est la découverte puis en 1959 la première participation et en 1961, alors que l’usine produit plus de 100.000 deux-roues motorisés par mois, c’est la victoire absolue en 125 et en 250cc. L'innovation comme moteur Honda délocalise ensuite pour mieux s’implanter. La marque s’installe en Belgique, en Thaïlande et aux USA. Cette pénétration des marchés conduit en 1968 au seuil symbolique de 1.000.0000 d’unités vendues par an dans le monde. Les usines se multiplient et bientôt il n’y a plus aucun pays majeur qui n’ait pas sa production propre. Dans le domaine sportif, tous les titres de vitesse constructeurs ont d'ores et déjà été remportés et les années soixante-dix apportent leurs lots de victoires en Motocross, Endurance et Trial.
Au début des années quatre-vingt, le retour de la marque en Grands Prix de Vitesse se traduit par un titre mondial en 1983 suivi de maints autres. Retiré des affaires en 1973 après avoir confié la direction de son empire à la compétence de Kiyoshi Kawashima, Soichiro Honda s'éteint en 1991 à l'âge de 84 ans. Il intègre la Honda Motor en 1949 et, toute sa vie, compléta le génie créatif de Soichiro Honda avec un sens aigu et rigoureux de la finance. Son sens du commerce est à l'origine du développement de Honda dans le monde. La marque continuera d’innover et d’approfondir sa gamme en développant des deux-roues qui s’imposeront pour nombre d’entre eux comme des standards à l’instar de la Honda Goldwing louée pour son confort remarquable et sa grande fiabilité.
Elle se démarquera également par sa maîtrise des dernières technologies et par son célèbre moteur en V, aujourd’hui indissociable de la marque. Aujourd’hui, alors que la fiabilité est maîtrisées par l’ensemble des marques ou presque, Honda met en avant ses valeurs écologiques en ayant notamment stoppé toute production de moteurs deux-temps et de sécurité en généralisant l’ABS à pratiquement tous ses modèles. Le constructeur aux 500 victoires en Grand Prix C'est en 2001 que Honda passe le cap des 500 victoires en Grand Prix grâce à Valentino Rossi qui remporte le Grand Prix du Japon.
La marque démontre qu'il est possible de lier succès commercial et succès en compétition. Mais peu à peu la puissance du service course Honda fini par user son pilote le plus emblématique et la marque ne redorera son blason en MotoGP qu'en 2011 en reprenant le flambeau mondial avec l'australien Casey Stoner. Aujourd'hui, Honda, c'est près de 30.000 millions de véhicules par an dans le monde, dont plus de 18 millions de motos, plus de 5 millions d'autos, sans oublier les avions avec son jet. La marque est désormais dans le Top20 des marques dans le monde.
Source : lerepairedesmotards.com/
L’histoire de la marque Honda débute avec l’histoire de son fondateur, Soichiro Honda, né en 1906 près d'Hamamatsu dans une famille de neuf enfants. Il acquiert très vite le sens de la mécanique en aidant son père à réparer des bicyclettes. Entamant des études dans la métallurgie, il a le projet de créer un nouveau segment de piston qu’il envisage de vendre à la société Toyota. Bricoleur et passionné de mécanique, il passa une grande partie de son temps libre à mettre au point son invention.
Malgré les problèmes financiers qu’il rencontre, Soichiro Honda compte bien mener son projet à terme, quitte à vendre les bijoux de sa femme. Après des années d’effort, il présente enfin son produit à Toyota qui le refusa. Obstiné, il passa les deux années qui suivirent à perfectionner son invention qui fut finalement achetée par Toyota. bâtir sa propre usine, mais en 1944, les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale et un tremblement de terre survenu un an plus tard finissent par la détruire. Il fut alors contraint de céder sa production de segments de piston à Toyota.
Les premières véritables motos Honda.
La véritable Honda Motor Co. date de 1948 et ne tarde pas à produire ses propres moteurs, puis des motos complètes. La même année, le type B apparaît dans un tricycle de livraison. Sa cylindrée est portée à 89 cm3, ce sera également le moteur du Type C. La réelle innovation arrive avec la Type D de 1949, année de naissance du Honda Dream, une deux-temps de 100 cm3 qui fait décoller les ventes de Honda. En 1950, Honda écoule à lui seul 50% de la production japonaise. La même année la Dream Type E est le premier quatre-temps Honda, un 150 cm3 à culasse trois soupapes déjà (une d’échappement, deux d’admission).
Avec le Cub Type F, Honda renforce encore sa position avec cet utilitaire bon marché de 50 cm3. Il s’écoule à 6500 exemplaires par mois. Honda doit alors refuser une ordre de rachat de la part de Mitsubishi et continue seul son aventure. L’année 1958 voit la naissance de la Super Cub C100, mi-moto, mi-scooter, c’est le véhicule idéal, confortable, propre avec sa chaîne sous carter, silencieux et solide. Le concept sera décliné dans une foule de versions et de cylindrées. e premier twin de route Honda apparaît en 1957.
Il s’agit clairement d’une copie de NSU avec quelques améliorations : 18 ch à 7 400 tr/min. En 1958, les Honda adoptent le démarreur électrique. Importés en Europe, ces moteurs fiables sans fuite et qui prennent des tours commencent à connaître un petit succès. Honda se dévoile officiellement par le biais de la compétition. Tout va tourner autour de la course la plus prestigieuse à l’époque : le Grand Prix Tourist Trophy de l’Ile de Man.
En 1954, c’est la découverte puis en 1959 la première participation et en 1961, alors que l’usine produit plus de 100.000 deux-roues motorisés par mois, c’est la victoire absolue en 125 et en 250cc. L'innovation comme moteur Honda délocalise ensuite pour mieux s’implanter. La marque s’installe en Belgique, en Thaïlande et aux USA. Cette pénétration des marchés conduit en 1968 au seuil symbolique de 1.000.0000 d’unités vendues par an dans le monde. Les usines se multiplient et bientôt il n’y a plus aucun pays majeur qui n’ait pas sa production propre. Dans le domaine sportif, tous les titres de vitesse constructeurs ont d'ores et déjà été remportés et les années soixante-dix apportent leurs lots de victoires en Motocross, Endurance et Trial.
Au début des années quatre-vingt, le retour de la marque en Grands Prix de Vitesse se traduit par un titre mondial en 1983 suivi de maints autres. Retiré des affaires en 1973 après avoir confié la direction de son empire à la compétence de Kiyoshi Kawashima, Soichiro Honda s'éteint en 1991 à l'âge de 84 ans. Il intègre la Honda Motor en 1949 et, toute sa vie, compléta le génie créatif de Soichiro Honda avec un sens aigu et rigoureux de la finance. Son sens du commerce est à l'origine du développement de Honda dans le monde. La marque continuera d’innover et d’approfondir sa gamme en développant des deux-roues qui s’imposeront pour nombre d’entre eux comme des standards à l’instar de la Honda Goldwing louée pour son confort remarquable et sa grande fiabilité.
Elle se démarquera également par sa maîtrise des dernières technologies et par son célèbre moteur en V, aujourd’hui indissociable de la marque. Aujourd’hui, alors que la fiabilité est maîtrisées par l’ensemble des marques ou presque, Honda met en avant ses valeurs écologiques en ayant notamment stoppé toute production de moteurs deux-temps et de sécurité en généralisant l’ABS à pratiquement tous ses modèles. Le constructeur aux 500 victoires en Grand Prix C'est en 2001 que Honda passe le cap des 500 victoires en Grand Prix grâce à Valentino Rossi qui remporte le Grand Prix du Japon.
La marque démontre qu'il est possible de lier succès commercial et succès en compétition. Mais peu à peu la puissance du service course Honda fini par user son pilote le plus emblématique et la marque ne redorera son blason en MotoGP qu'en 2011 en reprenant le flambeau mondial avec l'australien Casey Stoner. Aujourd'hui, Honda, c'est près de 30.000 millions de véhicules par an dans le monde, dont plus de 18 millions de motos, plus de 5 millions d'autos, sans oublier les avions avec son jet. La marque est désormais dans le Top20 des marques dans le monde.
Source : lerepairedesmotards.com/
mardi 14 juillet 2026
CLUB5A - LE 37° TOUR de L'AUDE - EDITION 2026 - LE JOUR D'AVANT...
Le 37éme Tour de l’Aude …du 12 au 15 juillet 2026 c’est « LE » grand événement de l’année pour le club des 5A Carcassonne ! Pour les participants le programme proposé par le « STAF » de ce rallye ne sera pas de tout repos de plus, il faudra compter avec la chaleur (et peut être avec les incendies)…et oui nous sommes dans le sud donc l’ambiance sera chaude !
La veille du jour « J », il est important pour les organisateurs de recevoir et accueillir véritablement d’une manière conviviale chaque équipage et de vérifier à ce chacun de manque de rien (64 voitures pour 140 participants) et que les véhicules soient sécurisés sur le parking de l’établissement hôtelier qui devient notre partenaire tous les ans pendant la même période de l’année.
Ce rallye, cette année, restera dans le département de l’Aude et l’ensemble des bénévoles de l’association du club 5A est fier d’accueillir les pilotes et copilotes et de répondre aux interrogations ou questions que pourraient se poser sur le déroulement de ces 4 jours.
Vous le savez la préparation d’une épreuve comme le Tour de l’Aude qui réunit un plateau prestigieux de voitures d’exception qui à ce jour a une réputation dépassant les frontières de l’hexagone, ce rallye qui chaque année accueille entre 50 et 70 voitures suivant les millésimes se prépare pratiquement une année à l’avance et chaque détail est revu et voir corrigé si cela ne conviendrait pas à l’esprit du rallye..
Deux personnes sont aux manettes et maîtrise d’une main de maitre l’organisation, j’ai nommé Jean Guilhaumon et Régis Arnaud un duo complémentaire (sans oublier Véronique et Daniel) et sans failles qui travaillent pour que chacun trouve du plaisir à effectuer ces belles balades dans les meilleurs conditions possibles et sans prise de tête..
Le maître mot pour ce rallye est : Prenez du plaisir !
Bien sur, derrière le décor, vous avez toutes les petites mains …les invisibles de l’association qui œuvrent et qui sans ces bénévoles rien ne seraient possibles !
Nous souhaitons à tous les participants un excellent rallye, prenez du plaisir sur les routes du sud de la France et plus particulièrement dans notre joli département où vous trouverez des paysages somptueux, nous vous donnons rendez-vous comme à l’accoutumée au château de CAVAGNAC pour le repas de clôture et le final de cet événement !
CLUB5A - MOTO-CROSS INTERNATIONAL.......DANS LES ANNÉES 50 !!....LES QUATRE TEMPS ÉTAIENT ROI ....
Dans les années 50, les "bécanes" étaient très souvent des motos de route, les gars roulaient en "marcel" ou en tee-shirt, pas de gants, un bol pour seule protection, un "fute" en cuir et les bottes qui vont avec. Ils avaient du courage......
Gérard, cela va te rappeler quelques souvenirs.....
les premières motos sont apparues à la fin du XIXe siècle et qu’elles sont devenues populaires au début du XXe s et surtout après la Première Guerre Mondiale. Les motos de tourisme se sont développées dans le même temps en moto de cross pour le tout-terrain.
La première course officielle s’est déroulée en 1924, en Angleterre.
Le club de Camberly organisait leur concours qui habituellement comportait une zone chronométrée, des gymkhanas et des jonctions. Cette année-là, le club organisateur avait décidé de ne conserver que l’épreuve de vitesse dans un circuit fermé. Il y eut 80 machines sur la grille de départ.
En 1930, le club Hollandais « Cross Country TT » organisa une course de vitesse sur terrain accidenté. La Belgique s’y est mise elle en 1934. Le moto cross s’est rapidement généralisé à toute l’Europe et a ensuite traversé l’Atlantique pour atteindre les Etats-Unis.
En France, même si la date du premier moto cross est méconnue, on sait que le premier Championnat officiel a eu lieu le 17 juillet 1949, à Montreuil. Les deux catégories présentes étaient les 250 cc et 350/500 cc.
Quant à la première course internationale, c’était en 1947 avec le premier Motocross des Nations, à La Haye aux Pays-Bas.
Cette course depuis n’a jamais cessé de se produire chaque année, dans un pays organisateur différent à chaque fois, c'est le principal événement annuel du motocross par équipes. En 2020, la France accueillera le Motocross des Nations.
Source : cedric ponthieu-By GINOMOTO
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FIAT VIGNALE V8 ...ALIMENTEZ VOS FANTASMES !!
La Fiat 8V, à prononcer "Otto Vu" à l'italienne, fait partie de celles-ci. Notamment dans cette rarissime exécution Vignale.
Évidemment, la 8V ne peuple pas les nuits de tous les collectionneurs… mais alimente certains fantasmes. Par sa rareté déjà (114 modèle construits), et sa condition particulière, l'italienne est devenue un classique des concours d'élégance les plus huppés. Pebble Beach ou la Villa d'Este ont déjà reçu plus d'un exemplaire de la 8V…
Fiat, à l'époque, n'était guère plus reconnu qu'aujourd'hui en matière de productions automobiles exclusives. Dans les années 50, les voitures de compétition d'avant-guerre sont déjà loin, et l'ambiance au Lingotto est plutôt à la reconstruction post-conflit et aux petites voitures économiques. Dans ce contexte, la naissance de la 8V est une curiosité. Jamais Fiat n'avait proposé de V8 jusqu'alors. Ce coupé, dont la gestation débute en 1947, viendrait alors relancer l'image de la marque, et servir de vecteur de conquête pour le marché américain.
Mais c'est en Europe que l'essentiel de sa carrière se tiendra. Sans doute à cause de ses dimensions, de son V8 relativement modeste, et de son caractère de sportive pointue.
La version définitive du projet est arrêtée en 1952. Le châssis Siata, les liaisons au sol issues de la Fiat 1100 (quatre suspensions indépendantes) et la carrosserie signée Fabio Rapi sont assemblés au sien d'un département spécial de l'usine Fiat de Turin.
Le petit V8 de deux litres (cylindrée imposée en raison des contraintes fiscales italiennes d'alors), composé de deux 4 cylindres accolés alimenté par 3 carburateurs Weber, en est la pièce maîtresse.
D'une puissance de 115 ch, ce moteur pointu (145 Nm à chercher à 4.600 trs/mn) n'a que 930 kg à emmener (sur les 8V carrossées par Fiat). Les performances sont excellentes pour l'époque, notamment grâce à son aérodynamique poussée (développée en soufflerie). En dépit de ses succès en compétition (la 8V sera championne d'Italie en 1954, en catégorie 2 litres) et de ses qualités réelles, sa carrière s'arrête en 1954, peu après la présentation de la seconde série. Celle-ci, rendue plus légère grâce à une coque en fibre de verre et dotée d'un peu plus de muscle (127 ch), était encore plus prometteuse.
Rien n'y fait, les ventes ne décollent pas, essentiellement en raison de son coût de fabrication extrêmement élevé. On se souviendra surtout des versions réalisées par les grands noms de la carrosserie de l'époque. Finalement, seules 34 8V ont vu le jour chez Fiat, les autres châssis ayant été confiés à Ghia, Zagato et bien sûr Vignale, comme l'exemplaire mis en vente chez Artcurial en marge du dernier Rétromobile. Celui-ci, né en 1953, est un cas d'école des réalisations exclusives de l'époque. Le raffinement général de la ligne signée Michelotti et le soin apporté à l'habitacle sont comparables aux productions Ferrari et Maserati contemporaines (éléments en aluminium massif, cuirs étendus…).
C'était le règne du sur-mesure. Sur les 10 exemplaires ainsi carrossés, chacun est unique. Vignale a également produits 3 spectaculaires coupés baptisés "Démon Rouge", et 2 cabriolets. Les autres versions célèbres de la 8V ont été habillés par Zagato, avec le fameux double bossage de toit (32 exemplaires), et Ghia (40 unités). Parmi ces dernières, on gardera en mémoire les 8 versions "Supersonic", dont la carrosserie a été adaptée par la suite à l'Alfa Romeo 1900 (1953) et même à une rarissime Jaguar XK120 (3 exemplaires).
Les quelques châssis restants seront revendus, en même temps que l'outillage de l'usine, à Siata qui achèvera la production d'une petite centaine d'unités. La plate-forme servira aussi de base au roadster 208S, produit à un peu plus de 30 exemplaires. Par la suite, Fiat abandonnera toute tentative d'incursion dans le Grand Tourisme un tant soit peu élitiste… Jusqu'à une certaine Dino, en 1967, conçue par le même Dino qui signa la berlinette 246 GT. Voilà donc l'un des pans les plus désirables et les plus curieux de l'histoire Fiat. ...
Source : turbo.fr/
Fiat, à l'époque, n'était guère plus reconnu qu'aujourd'hui en matière de productions automobiles exclusives. Dans les années 50, les voitures de compétition d'avant-guerre sont déjà loin, et l'ambiance au Lingotto est plutôt à la reconstruction post-conflit et aux petites voitures économiques. Dans ce contexte, la naissance de la 8V est une curiosité. Jamais Fiat n'avait proposé de V8 jusqu'alors. Ce coupé, dont la gestation débute en 1947, viendrait alors relancer l'image de la marque, et servir de vecteur de conquête pour le marché américain.
D'une puissance de 115 ch, ce moteur pointu (145 Nm à chercher à 4.600 trs/mn) n'a que 930 kg à emmener (sur les 8V carrossées par Fiat). Les performances sont excellentes pour l'époque, notamment grâce à son aérodynamique poussée (développée en soufflerie). En dépit de ses succès en compétition (la 8V sera championne d'Italie en 1954, en catégorie 2 litres) et de ses qualités réelles, sa carrière s'arrête en 1954, peu après la présentation de la seconde série. Celle-ci, rendue plus légère grâce à une coque en fibre de verre et dotée d'un peu plus de muscle (127 ch), était encore plus prometteuse.
Rien n'y fait, les ventes ne décollent pas, essentiellement en raison de son coût de fabrication extrêmement élevé. On se souviendra surtout des versions réalisées par les grands noms de la carrosserie de l'époque. Finalement, seules 34 8V ont vu le jour chez Fiat, les autres châssis ayant été confiés à Ghia, Zagato et bien sûr Vignale, comme l'exemplaire mis en vente chez Artcurial en marge du dernier Rétromobile. Celui-ci, né en 1953, est un cas d'école des réalisations exclusives de l'époque. Le raffinement général de la ligne signée Michelotti et le soin apporté à l'habitacle sont comparables aux productions Ferrari et Maserati contemporaines (éléments en aluminium massif, cuirs étendus…).
C'était le règne du sur-mesure. Sur les 10 exemplaires ainsi carrossés, chacun est unique. Vignale a également produits 3 spectaculaires coupés baptisés "Démon Rouge", et 2 cabriolets. Les autres versions célèbres de la 8V ont été habillés par Zagato, avec le fameux double bossage de toit (32 exemplaires), et Ghia (40 unités). Parmi ces dernières, on gardera en mémoire les 8 versions "Supersonic", dont la carrosserie a été adaptée par la suite à l'Alfa Romeo 1900 (1953) et même à une rarissime Jaguar XK120 (3 exemplaires).
Les quelques châssis restants seront revendus, en même temps que l'outillage de l'usine, à Siata qui achèvera la production d'une petite centaine d'unités. La plate-forme servira aussi de base au roadster 208S, produit à un peu plus de 30 exemplaires. Par la suite, Fiat abandonnera toute tentative d'incursion dans le Grand Tourisme un tant soit peu élitiste… Jusqu'à une certaine Dino, en 1967, conçue par le même Dino qui signa la berlinette 246 GT. Voilà donc l'un des pans les plus désirables et les plus curieux de l'histoire Fiat. ...
Source : turbo.fr/
lundi 13 juillet 2026
CLUB5A - CULTURE PUB - Pub Volkswagen : Vw Beetle Décapotable.....
Les clients et le caissier ne sont pas trop rassurés, ils le prenne pour un braqueur.
Une publicité pour la voiture Volkswagen Beetle décapotable.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - L'Aston Martin DB4 GT Zagato !!
N'en déplaise aux Ferraristes, une Zagato mérite autant d'égard qu'une 250 GT Berlinetta Passo Corto ou que la fameuse 250 GTO. Et dans le coeur des Anglais, elle est aussi importante que la Jaguar Type E Lightweight.
L'Aston Martin DB4 GT Zagato est une pépite. Une fulgurance du carrossier Zagato et de son styliste en chef, Ercole Spada. Aussi virile et gracile. Seulement dix-neuf numéros de châssis. Pas deux véhicules semblables. Certains n'ont même jamais connu les affres de la compétition et mené une exisence paisible, loin des champs de course. D'autres au contraire ont tenu les premiers rôles dans les plus grandes épreuves sportives, faisant vaciller l'ogre Ferrari et ses légendaires 250 GTO. Toutes répertoriées, les DB4 GT Zagato sont jalousement conservées par leurs propriétaires. Autant dire que lorsque la vente de l'une d'entre elles est annoncée, la terre se met à trembler. Surtout s'il s'agit de la plus désirable de la série, connue sous sa plaque d'immatriculation «2 VEV». La genèse de la DB4 GT Zagato est le fruit d'un recentrage des activités sportives d'Aston Martin.
Après sa victoire aux 24 Heures du Mans 1959 avec la DBR1 et le titre de champion du monde des marques, la marque de Newport Pagnell souhaite se concentrer sur la F1. Face aux nouvelles Cooper et Lotus à moteur central arrière, la DBR5 apparaît d'une conception totalement dépassée. Dans le courant de l'année 1960, David Brown, le propriétaire de la marque, et John Wyer, le directeur de la compétition, tombent d'accord sur le fait qu'il ne sert à rien de continuer, sauf à repartir de zéro avec un moteur arrière.
Les dirigeants d'Aston préfèrent concentrer leurs efforts sur la DB4 qui avait été bien accueillie lors de sa première apparition lors du salon de Paris d'octobre 1958.
La nouvelle GT représente une bonne base pour développer une voiture capable de tenir les premiers rôles dans le championnat GT. C'est ainsi qu'en septembre 1959, les gentlemen drivers découvrent la DB4 GT. Le poids a été réduit de 100 kg (1 250 kg) en diminuant l'empattement de 13 mm, au détriment des places arrière.
La capacité du réservoir est portée à 130 litres; les amortisseurs sont télescopiques. Le moteur six-cylindres en ligne a fait l'objet d'une attention particulière: le taux de compression est porté à 9: 1 et surtout on note l'apparition du double allumage, de soupapes de grand diamètre. L'alimentation est assurée par trois carburateurs Weber horizontaux double corps 45 DCOE. La puissance culmine désormais à 280 ch à 6 000 tr/min. Le freinage est assuré par des disques et l'embrayage est renforcé. Les performances effectuent un bond en avant: la vitesse est portée à plus de 240 km/h. La DB4 GT est bien née. Elle effectue des débuts victorieux à Goodwood, le lundi de Pâques avec Sir Stirling Moss. Ce succès incite John Ogier, un riche fermier passionné de courses automobiles et propriétaire de l'écurie Essex, d'acheter deux DB4 GT pour Roy Salvadori et Innes Ireland. Malgré des performances de premier plan, les jours de la DB4 GT sont pourtant comptés. Jaguar est sur le point de lancer sa Type E et les Ferrari 250 GT Berlinetta commencent à devenir imbattables. C'est ainsi qu'Aston Martin décide de confier à Zagato la réalisation d'une DB4 plus performante. Apparue au début de l'année 1961, la DB4 GT Zagato est une véritable voiture de course. La carrosserie en aluminium est allégée de 80 kg et la puissance du 6 en ligne est portée à 312 chevaux. Pour le Mans 1961, Aston Martin prépare trois voitures allégées.
La première est achetée par Jean Kerguen pour disputer les 24 Heures en compagnie de «Franc» (Jacques Dewez). Plus légères, les deux autres appartiennent à l'écurie Essex et sont confiées aux équipages Fairman-Consten et Davison-Stilwell. Les trois Zagato abandonnent. On revoit les deux Zagato d'Ogier au Tourist Trophy. Certes Moss impose sa Ferrari mais Salvadori («1 VEV») et Jim Clark («2 VEV») se classent 3e et 4e. Voiture de la vente Bonhams, «2 VEV» (châssis 0183/R) est l'une des trois Zagato répondant à la dénomination DP209, c'est-à-dire des voitures usine particulièrement allégées et répondant à la catégorie «expérimentale».
On revit Clark et la Zagato à Goodwood en 1962 mais le futur champion du monde effectua un tête-à-queue alors que John Surtees était sur le point de lui prendre un tour avec sa GTO. Les deux voitures entrèrent en collision. Décidément, «2 VEV» était maudite. Peu de temps auparavant, Lucien Bianchi l'avait pratiquement détruite au Grand Prix de Spa.
Le département compétition l'avait totalement reconstruite en prenant soin de procéder à quelques améliorations. C'est ainsi que la forme avait été assez sensiblement revue.
C'est sa configuration actuelle. Le châssis avait été allégé à l'avant, le moteur reculé de 75 mm et la ligne aplatie. Ces modifications n'eurent aucune incidence sur les résultats. Il semble même que la tenue de route fut affectée. D'une manière générale, les DB4 Zagato ne faisaient plus le poids face à la 250 GTO. L'écurie Essex confia tout de même «2 VEV» à Clark et Withmore pour courir les 1 000 km de Paris 1962 remportés par la GTO des frères Rodriguez. La voiture de la vente participa également aux essais préliminaires du Mans en avril 1962.
Ogier décida alors de céder ses Zagato. «2 VEV» fut acquise par le gentleman driver Nick Cussons. Au début des années 1970, la Zagato rejoignit le garage de Roger St John Hart, à l'issue d'une soirée arrosée dans un pub. Hart aurait déboursé seulement £3600 à l'époque, soit l'équivalent de £51,120 aujourd'hui, pour acquérir l'une des plus désirables Aston Martin de l'histoire. On sait désormais qu'elle vaut un peu plus de 10 millions de livres sterling.
Source : lefigaro.fr -MOTORVISION -Carfection
L'Aston Martin DB4 GT Zagato est une pépite. Une fulgurance du carrossier Zagato et de son styliste en chef, Ercole Spada. Aussi virile et gracile. Seulement dix-neuf numéros de châssis. Pas deux véhicules semblables. Certains n'ont même jamais connu les affres de la compétition et mené une exisence paisible, loin des champs de course. D'autres au contraire ont tenu les premiers rôles dans les plus grandes épreuves sportives, faisant vaciller l'ogre Ferrari et ses légendaires 250 GTO. Toutes répertoriées, les DB4 GT Zagato sont jalousement conservées par leurs propriétaires. Autant dire que lorsque la vente de l'une d'entre elles est annoncée, la terre se met à trembler. Surtout s'il s'agit de la plus désirable de la série, connue sous sa plaque d'immatriculation «2 VEV». La genèse de la DB4 GT Zagato est le fruit d'un recentrage des activités sportives d'Aston Martin.
Après sa victoire aux 24 Heures du Mans 1959 avec la DBR1 et le titre de champion du monde des marques, la marque de Newport Pagnell souhaite se concentrer sur la F1. Face aux nouvelles Cooper et Lotus à moteur central arrière, la DBR5 apparaît d'une conception totalement dépassée. Dans le courant de l'année 1960, David Brown, le propriétaire de la marque, et John Wyer, le directeur de la compétition, tombent d'accord sur le fait qu'il ne sert à rien de continuer, sauf à repartir de zéro avec un moteur arrière.
La capacité du réservoir est portée à 130 litres; les amortisseurs sont télescopiques. Le moteur six-cylindres en ligne a fait l'objet d'une attention particulière: le taux de compression est porté à 9: 1 et surtout on note l'apparition du double allumage, de soupapes de grand diamètre. L'alimentation est assurée par trois carburateurs Weber horizontaux double corps 45 DCOE. La puissance culmine désormais à 280 ch à 6 000 tr/min. Le freinage est assuré par des disques et l'embrayage est renforcé. Les performances effectuent un bond en avant: la vitesse est portée à plus de 240 km/h. La DB4 GT est bien née. Elle effectue des débuts victorieux à Goodwood, le lundi de Pâques avec Sir Stirling Moss. Ce succès incite John Ogier, un riche fermier passionné de courses automobiles et propriétaire de l'écurie Essex, d'acheter deux DB4 GT pour Roy Salvadori et Innes Ireland. Malgré des performances de premier plan, les jours de la DB4 GT sont pourtant comptés. Jaguar est sur le point de lancer sa Type E et les Ferrari 250 GT Berlinetta commencent à devenir imbattables. C'est ainsi qu'Aston Martin décide de confier à Zagato la réalisation d'une DB4 plus performante. Apparue au début de l'année 1961, la DB4 GT Zagato est une véritable voiture de course. La carrosserie en aluminium est allégée de 80 kg et la puissance du 6 en ligne est portée à 312 chevaux. Pour le Mans 1961, Aston Martin prépare trois voitures allégées.
La première est achetée par Jean Kerguen pour disputer les 24 Heures en compagnie de «Franc» (Jacques Dewez). Plus légères, les deux autres appartiennent à l'écurie Essex et sont confiées aux équipages Fairman-Consten et Davison-Stilwell. Les trois Zagato abandonnent. On revoit les deux Zagato d'Ogier au Tourist Trophy. Certes Moss impose sa Ferrari mais Salvadori («1 VEV») et Jim Clark («2 VEV») se classent 3e et 4e. Voiture de la vente Bonhams, «2 VEV» (châssis 0183/R) est l'une des trois Zagato répondant à la dénomination DP209, c'est-à-dire des voitures usine particulièrement allégées et répondant à la catégorie «expérimentale».
C'est sa configuration actuelle. Le châssis avait été allégé à l'avant, le moteur reculé de 75 mm et la ligne aplatie. Ces modifications n'eurent aucune incidence sur les résultats. Il semble même que la tenue de route fut affectée. D'une manière générale, les DB4 Zagato ne faisaient plus le poids face à la 250 GTO. L'écurie Essex confia tout de même «2 VEV» à Clark et Withmore pour courir les 1 000 km de Paris 1962 remportés par la GTO des frères Rodriguez. La voiture de la vente participa également aux essais préliminaires du Mans en avril 1962.
Ogier décida alors de céder ses Zagato. «2 VEV» fut acquise par le gentleman driver Nick Cussons. Au début des années 1970, la Zagato rejoignit le garage de Roger St John Hart, à l'issue d'une soirée arrosée dans un pub. Hart aurait déboursé seulement £3600 à l'époque, soit l'équivalent de £51,120 aujourd'hui, pour acquérir l'une des plus désirables Aston Martin de l'histoire. On sait désormais qu'elle vaut un peu plus de 10 millions de livres sterling.
Source : lefigaro.fr -
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