dimanche 25 octobre 2026

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - COMMENT LE PRIX DES MOTOS A T'IL EVOLUE CES DERNIERES ANNEES ,,

Le vrai prix du progrès 
Les prix des motos s'envolent avec l'inflation technologique ? vrai ou faux ? A chaque arrivée d’un nouveau modèle, nous déplorons que l’inflation technologique tire les prix vers le haut. Mais ce sentiment est-il vraiment le reflet de la réalité ? Comment le prix des motos a-t-il évolué ces dernières années ? Pour en avoir une idée précise, Le Repaire a mis en route la machine à remonter le temps et vous propose un voyage qui réserve bien des surprises ! 
L’inflation technologique est une savante combinaison entre la volonté des constructeurs de satisfaire notre niveau d’exigences toujours plus élevé et l’obligation de respecter les nouvelles normes. A ce titre, la comparaison d’une Triumph Bonneville de 1970 avec une moto moderne est saisissante. Sous l’influence des normes, on a remplacé de simples carburateurs alimentés par gravité et l’allumage à rupteurs par une injection électronique bardée de capteurs, imposant une pompe à essence sous pression, une sonde lambda et un catalyseur au platine. 
Par voie de conséquence, les faisceaux électriques de ces deux machines n’ont plus rien de comparable. Enfin, au delà des normes, il y a aussi l’évolution des mœurs et de nos exigences : un démarreur électrique désormais obligatoire, des freins beaucoup plus performants, la fiabilité, le confort, la finition et les performances font largement grimper l’addition. A propos des performances la comparaison est édifiante. D’une part la Bonneville 650 était alors « une grosse moto », d’autre part elle développait une cinquantaine de chevaux. Aujourd’hui avec cette cylindrée vous ne possédez plus qu’un roadster « Mid-Size », mais vous avez le double de puissance ! 
Moyenne cylindrée de l’époque, la 350 RD s’affichait au prix d’une XJ6 actuelle avec deux fois moins de puissance et une technologie moins coûteuse ! Comparer ce qui est comparable. Dans les années 70 avec une 250 ou une 350 deux-temps, on roulait en moyenne cylindrée. Si vous aviez des bracelets, c’était une sportive, sinon c’était un roadster, mais vous ne le saviez pas encore. Ne riez pas, sous leurs airs anodins, les 250/350 Yamaha ou Suzuki étaient de vraies répliques des motos de GP des privés, voire des usines de l’époque. 
Les carters moteurs étaient identiques. Une paire de cylindres/pistons, un jeu de carbus, 2 pots de détente et vous preniez le départ d’un GP en fond de grille, ou plus sûrement d’une course nationale. De fait ce que l’on appelle aujourd’hui une sportive n’existait pas, mais ces motos étaient des « réplicas » avant l’heure. Cependant ces moyennes cylindrées correspondent plus à nos roadsters mid size d’aujourd’hui. Celui qui roulait alors en 350 Yam alors roulerait aujourd’hui en XJ6… Et ça lui coûterait moins cher ! En 1974 il avait déboursé 8888 F pour sa 350 soit 6579 € d’aujourd’hui en monnaie constante, quand la XY6 s’échange à 6349 €. Pas ou peu d’écart donc… 
Sauf qu’à l’époque, il avait une 350 2 temps à carbus et refroidissement par air de 39 cv avec un seul disque et démarrage au kick. Aujourd’hui pour le même prix, il se paye une 650 4 cylindres 4 temps double ACT 4 soupapes refroidissement liquide, injection démarreur électrique avec 3 disques avec même un ABS pour 400 € de plus ! ! ! ! Alors vraiment plus chères les motos aujourd’hui ? ? ? Paramètres : inflation et Insee Le premier paramètre à prendre en compte dans ce type de comparaison est bien sûr l’inflation. Pour cet article, nous nous sommes basés sur les données de l’Insee. 
On y apprend par exemple qu’un franc de 1970 équivaut directement à 1 € d’aujourd’hui. Ce chiffre est contestable et souvent contesté d’ailleurs, car il ne se base que sur certains types de produits qui ne sont pas forcément des objets du quotidien. Par exemple la baisse du prix des écrans plats et autres appareils électroniques fait clairement chuter le taux d’inflation, même si ce ne sont pas des objets que l’on renouvelle souvent. Dans notre quotidien, on remarque clairement la différence. 
 Ainsi, quand je sortais du collège en 1973, je pouvais m’offrir une boule de glace en cornet pour 50 centimes (de francs, soit moins de 8 centimes d’euros). Si l'on en croît ce tableau, elle me coûterait aujourd’hui 43 centimes (d’euros). Mais dans la vraie vie, celle de ma fille me coûte désormais 2 € ( en plus j’en prend une aussi et ça fait donc 4 €)! Moralité pour ma ligne comme mon porte monnaie, il valait mieux que je sois gourmand à 12 ans et demi plutôt qu’aujourd’hui ! ! ! 


Chute de prix. Dans un passé un peu plus proche, il devient possible d’affiner la comparaison en considérant des modèles qui ont une longue carrière comme la 750 GSXR, la Bandit ou la Triumph Speed Triple par exemple. Ici, hormis le passage à l’injection, les technologies restent relativement proches. Ainsi en 1995 la première 600 bandit (refroidie par air) était proposée à 36600 francs (soit 5580 €). Aujourd’hui, hors promotion, elle n’est qu’à 5799 € au tarif. Un prix quasi identique sur le papier sauf que si l’on prend en compte l’inflation. 
Elle valait alors 7000 € ! Dans le même laps de temps, elle a gagné 50 cm3, un refroidissement liquide, une injection et une dizaine de cv ! Autre méthode de calcul, sur la base du salaire minimum, il fallait à un ouvrier 989 h de travail pour s’offrir sa Bandit, alors qu’aujourd’hui 657 h lui suffisent ! Même constat pour la Triumph Speed Triple par exemple. Vendue 65900 francs à sa sortie en 1994 (respectivement 10045 € soit 12800 € d’aujourd’hui), la T 301 s’échangeait contre 1853 H de « smicard ». Le nouveau modèle 1050 vaut 10990 € depuis 2003 (après un pic à 11500 € en 2002), soit 1246 H de travail d’un ouvrier au salaire minimum ! Les prix ont donc nettement baissés. 
Chute de prix chez les roadsters De la T301 à l ‘actuelle 1050, le prix du roadster Triumph a baissé de 15% en euros constant et même de 33% si l’on compte en heures travaillées. Dans la même temps, elle a gagné 150 cm3 et 34 cv en adoptant l’injection. Vendue 36.600 F la première bandit à carbus et refroidissement par air était plus chère de 17% que son homologue actuelle. En 1995, un jeune ouvrier devait travailler presque 1000 heures pour se l’offrir. Aujourd’hui, il a l’injection et le refroidissement liquide en prime contre 657 heures. 
 La bonne recette ? 
Comment font les constructeurs pour réussir l’exploit de faire à la fois plus performant et moins cher ? 
Ils profitent eux aussi du progrès ! En mécanisant les chaînes de production, on augmente les cadences et on réduit les temps et donc les coûts de fabrication. Les progrès de la fonderie sont aussi énormes. Sur la GSXR justement, le premier cadre était composé de 26 pièces, ce qui constituait déjà un énorme progrès par rapport à la GSX donc le cadre acier comptait 96 pièces. Imaginez le temps de soudure et la consommation électrique! 
Désormais, on sait faire des cadres complets en fonderie monobloc, ça change complètement la donne. Seul hic dans ce tableau idyllique, c’est que pour baisser les prix les constructeurs ont aussi délocalisé des emplois en Asie où les coûts de main d’œuvre sont très faibles. 
Conséquence il devient de plus en plus difficile de fabriquer des motos en Europe et surtout en France ! Les progrès de la fonderie ont largement contribué à la baisse des coût de production grâce à la quasi suppression des opérations de soudure. 
 Quid des sportives ? 
 Faire valoir des constructeurs, les sportives qui se livrent une incessante course à l’armement sont elles logées à la même enseigne ? 
 Pour le savoir regardons le cas de la 750 GSXR depuis le début de sa carrière sur un graphique. Nous avons représenté trois courbes. Les carrés bleus représentent l’évolution de son tarif exprimé en euros depuis 1985. En rouge, nous avons recalculé ce tarif sur la base des indices d’inflation de l’INSEE. La pente de la courbe continue de grimper, mais l’écart entre le début et la fin n’est plus que de 16% en euros constants. Les sportives sont donc en nette augmentation, victimes des progrès techniques et dans ce domaine, la Gex n’est pas la pire. 
Cependant, si l’on regarde le prix de vente par rapport à une heure de travail d’ouvrier, (triangles blancs en bas) on constate alors une baisse de 12%. Au final, la plus chère pour le smicard c’est le modèle 1994 qui lui demandait 1839 heures de travail. Première sportive de l’ère moderne, la GSXR permet une comparaison directe de l’évolution des tarifs. Chez Suzuki, les écarts de prix constatés restent très raisonnables. Yamaha R1 : Fashion victim Proposée à 11.430 € , la R1 devrait coûter 13.749 € aujourd’hui. L’admission variable, l’accélérateur électronique et le calage cross plane (etc…) ont fait grimper son tarif de 2.000 € exactement. 
Source : lerepairedesmotards.com/-J-P Motard

CLUB5A - INFO CLUB - PENSEZ A METTRE VOS PENDULES A L'HEURE !!

samedi 24 octobre 2026

CLUB5A - A VENDRE - TINUS ET VERA METTENT EN VENTE LEUR 4L DE 1990...

 

A vendre Renault 4L du 31/07/1990 
220798 km 
Prix : 6500 € 
06 86 11 64 69 
Tinus et Veva Daniels 

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE RALLYE DE LA CITE - JEAN-PIERRE EN TETE DU GROUPE DANS LA CITE DE CARCASSONNE ...

CLUB5A - LE TOP DE 5A - 2018 - MARLENE EST PRETE A PARTIR ET S'EVADER EN SCOOTER...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Il est normal de bichonner un cabriolet 203 car c'est relativement rare..

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 24 OCTOBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES NATIONS UNIES ET DE L'INFORMATION SUR LE DEVELOPPEMENT...

 

La journée mondiale d'information sur le développement a été instituée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1972 pour appeler l'attention de l'opinion publique mondiale sur les problèmes du développement et la nécessité d'intensifier la coopération internationale pour les résoudre. 
 Une stratégie internationale du développement 
L'assemblée a décidé que la date retenue pour cette journée coïnciderait, en principe, avec la Journée des Nations Unies, célébrée le 24 octobre, date à laquelle a été adoptée en 1970 la Stratégie internationale du développement pour la deuxième Décennie des Nations Unies pour le développement. 
 Coopération internationale L'assemblée s'est dite convaincue que l'amélioration de la diffusion d'informations et la mobilisation de l'opinion publique, notamment parmi la jeunesse, seraient un facteur important pour une meilleure prise de conscience des problèmes généraux du développement, favorisant ainsi l'accroissement nécessaire des efforts en matière de coopération internationale pour le développement. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE AUTOMOBILE PREVUE POUR LA MARCHE A PIED ....

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 24/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - IMAGE D'ARCHIVE - 1899 - Paris Festival: Parade Automobiles...

Paris Festival: Parade Automobiles (Fête de Paris 1899: Concours d'automobiles fleuries)
 

Le Mondial de l'automobile de Paris est le premier salon automobile mondial en termes de fréquentation1 et se déroule tous les deux ans (les années paires), en octobre, au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris, en alternance avec le salon de Francfort (le plus grand en superficie)2. Depuis 2019, le salon fait partie intégrante du Paris Motion Festival. À l'origine, le Mondial était connu sous le nom de « Salon international de l'automobile et du cycle » puis, en 1988, il prit la dénomination de « Mondial de l'automobile de Paris ». En 2018, il devient le « Mondial de l'auto » au sein du Mondial Paris Motor Show », réunissant les thèmes de l'automobile, de la moto, de la mobilité et de la technologie. 



Source : CBGP Silents·/Change Before Going Productions

CLUB5A – 24/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - 24/10 - ALORS,...C'EST QUI LAVEDETTE ?

 

L’acteur Tony Curtis dans sa voiture cabriolet une LHD Alvis TE21 de 1965 ici à Mayfair Knightsbridge à Londres, cette automobile était une véritable berline de luxe britannique.

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 24 OCTOBRE - CE JOUR-LA EN 1944 DIPARAISSAIT LOUIS RENAULT...INVENTEUR.. PILOTE DE COURSE ET INDUSTRIEL FRANCAIS !!

 

Louis Renault, né le 12 février 1877 à Paris et mort le 24 octobre 1944 dans la même ville, est un inventeur, pilote de course et chef d'entreprise français. Il est le fondateur de l'empire industriel Renault, ce qui en fait un pionnier de l'industrie automobile française. Avec son entreprise, il contribue intensivement à l'effort de guerre durant la Première Guerre mondiale. 
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, accusé de collaboration économique avec l'occupant, il est arrêté en septembre 1944 et meurt en détention le mois suivant sans que son procès puisse avoir lieu. Son entreprise est ensuite saisie et nationalisée par le Gouvernement provisoire de la République française. Louis Renault naît au 14 place de Laborde à Paris 8e dans une famille bourgeoise parisienne dont il est le dernier enfant sur cinq. Il a une sœur, Marie Berthe (1868-1889), et trois frères, Marie Joseph (1863-1886), Fernand (1865-1909) et Marcel (1872-26 mai 1903).
 Par son arrière-grand-mère paternelle, Victoire Angibau, elle-même, petite-fille de Marie Abraham, il descend d'une ancienne famille juive alsacienne. Son père, Alfred Renault avait construit une solide fortune dans le commerce de tissus et de boutons. Sa mère, Louise Berthe Magnien était fille de grands commerçants. En 1891, alors que Louis est âgé de 14 ans, passionné de mécanique et d'électricité, timide et solitaire, peu bavard, il installe un atelier au fond du jardin de la résidence secondaire familiale à Boulogne-Billancourt près de Paris. 
Il modifie un moteur Panhard, multiplie les inventions, dessine inlassablement des plans, dépose ses premiers brevets et s’enferme dans sa solitude créative. Sa passion le pousse à négliger ses études. L'historien Jean-Pierre Rioux parle de "médiocres études couronnées par un refus de passer Centrale." Il passe une grande partie de son temps dans l’atelier où Léon Serpollet fabrique des moteurs de voiture à vapeur. 
 Il étudie au lycée Condorcet dans le 9e arrondissement où il côtoie notamment un certain André Citroën, qui va s'avérer être son grand rival. 
Il abandonne les études qui ne sont pas son fort après le baccalauréat et compte sur son imagination prolifique, son intuition et son pragmatisme. Avant cette date, Louis Renault a tout de même essayé de créer sa première entreprise, mais ce n'est qu'en 1898, à l'âge de 21 ans, qu'il construit, avec l'aide de son compagnon de régiment Edward Richet, sa première voiturette, la Renault Type A, en modifiant un tricycle De Dion-Bouton pour y ajouter une quatrième roue, une transmission par cardan, une boîte à trois vitesses avec la troisième en « prise directe » de son invention, et une marche arrière, le tout capable de rouler à 45 km/h. 
 Le 24 décembre 1898, lors du réveillon de Noël avec ses frères et des amis, en gravissant au volant de sa petite voiture devant une foule épatée, toute la rue Lepic, il empoche ses douze premières commandes fermes assorties d'un acompte de soixante louis d’or et décide de devenir constructeur d’automobiles. Quelques mois plus tard, il dépose le brevet de la boîte de vitesses à « prise directe », qui va être à l'origine de sa fortune en étant adoptée par tous les constructeurs automobiles de l'époque. 
Le 25 février 1899, ses deux frères Marcel et Fernand, qui gèrent la firme de textile paternelle « Renault Fils, tissus en gros » fondent la société Renault Frères au 10, rue du Cours à Boulogne-Billancourt (actuelle avenue Émile-Zola) en apportant chacun la moitié d'un capital de 60 000 francs-or et 60 employés sans croire véritablement ni à l'automobile ni au génie de leur frère. Louis n'est pas associé, simple salarié mis à l'épreuve et bénéficiaire de son brevet. Marcel se charge de l'administratif et Louis se consacre complètement à la conception et la construction des voitures. 
À la fin de la première année, 76 voiturettes sont produites et vendues. Après la libération de Paris, il est accusé de collaboration. Un mandat est délivré contre Louis Renault le 19 septembre 1944 pour « atteinte à la sûreté extérieure de l'État ». Le 23 septembre 1944, malade, il se rend librement à la convocation d'un juge qui l'inculpe et le fait aussitôt incarcérer à la prison de Fresnes. Il meurt un mois après son incarcération le 24 octobre à l'âge de 67 ans, à la clinique des frères Saint-Jean-de-Dieu, à Paris. 
Selon sa famille, l'industriel serait mort des suites de mauvais traitements que lui auraient fait subir ses gardiens. Selon les documents aujourd'hui ouverts à la recherche, et selon l'historien américain Herbert R. Lottman, le décès est la suite de la maladie dont il souffrait déjà au moment de son arrestation. Son épouse ayant déposé une « plainte contre X » pour assassinat, l'instruction de cette plainte, menée en 1956-1957, a débouché sur un non-lieu et n'a pas apporté la confirmation des soupçons émis par la plaignante. Louis Renault est inhumé à Herqueville (Eure), commune dans laquelle il possédait un château et dans laquelle s'étendait, en partie, son domaine agricole de 1 700 hectares.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Les Voitures Du Monde

CLUB5A – CULTURE-PUB – 24/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - 24/10 - REPORTAGE AUTO - UN PROTOTYPE QUI EST DEVENU CULTE...

 
Cela fait plus de 90 ans que le travail a commencé sur les premiers prototypes. Une voiture qui se vendrait à plus de 20 millions d’unités. 

La Volkswagen Coccinelle officiellement Volkswagen type 1 est l'automobile la plus vendue de tous les temps, construite par le constructeur allemand Volkswagen, créé pour l’occasion et dont le nom signifie « Voiture du peuple ». Apparue en 1938, elle a été conçue par l'ingénieur autrichien Ferdinand Porsche, à la demande du chancelier Adolf Hitler, alors à la tête du Troisième Reich. 

D’abord outil de propagande pour le régime nazi, elle devient, après la Seconde Guerre mondiale, célèbre de par le monde pour sa production en des quantités exceptionnelles ainsi que sa longévité. 
Elle dépasse, le 17 février 1972, le record mondial de diffusion auparavant détenu par la Ford T. Elle est au total produite à 21 529 464 exemplaires à travers le monde. 
 Elle est initialement dénommée « KdF Wagen », pour « Kraft durch Freude » (La force par la joie), du nom d'une branche du Front allemand du travail. 
Elle est connue en interne sous le nom de code « Type 1 », ou encore « 1100 », « 1200 », « 1300 », « 1500 » et « 1600 », en rapport avec la cylindrée des différentes motorisations. La Volkswagen fut remarquée à sa sortie, en 1938, mais, à cause de la Seconde Guerre mondiale, elle ne fut vendue pour la première fois qu’en 1946. 
 En raison de ses formes très rondes, provenant des voitures construites par le Hongrois Josef Ganz, elle est souvent surnommée le « scarabée » dans différentes langues : « Käfer » en Allemagne, « Beetle » au Royaume-Uni, « Kever » aux Pays-Bas, ou « Escarabajo » en Espagne. Au Mexique, on l'appelle « Vocho » ou plus affectueusement « Vochito », la combinaison des deux premières lettres de Volkswagen et du mot espagnol « bicho » signifiant insecte ou bestiole. Mais on l'appelle « Maggiolino » (hanneton) en Italie, et « Coccinelle » en France et au Québec.
Source : Hayburner magazine-WKPD