jeudi 18 juin 2026

CLUB5A - SPORT AUTO - Essai classic Alpine A110 Groupe 4 1970 “usine ex-Thérier” : Obsession Monte Carlo !!

« Ok on sera prêt ! » Voilà les mots que je viens de prononcer juste avant de reposer le micro de la CB sur le tableau de bord… Le problème avec Jean-Pierre c’est qu’il est toujours à l’heure, à chaque fois dans la seconde au bout des spéciales, quelles que soient les conditions de route. Alors pour être prêts en bas du prochain col pour enlever les pneus clous, il va falloir qu’on se crache dans les mains avec les mécanos. Heureusement notre nouvelle auto d’assistance pour ce Monte Carl’ 70 est une rutilante Renault 16 TS bien plus performante que l’estafette qu’on trainait jusque-là. 
Hein que se passe-t’il, la CB se met à sonner mais je n’arrive pas à l’atteindre, elle ne veut pas s’arrêter ?! Non c’est mon réveil, il est 7h22, on est samedi matin, en Octobre 2017 ! Je ne suis pas en plein Monte Carlo 1970 au volant de la R16 garée devant chez nous… Tout va bien, Jordan et Gaël arriveront en fin de matinée, juste avant Jean-Pierre avec la star du jour, son Alpine A110 Groupe 4 de 1970, vous savez la p’tite bordeaux qui brille au Monte Carlo Historique depuis plusieurs années ! 
Un morceau d’Histoire Dire que la Berlinette Alpine est un morceau de l’histoire automobile française n’est pas vraiment original, je vous l’accorde. Pourtant quand on voit la côte d’amour et l’engouement populaire que véhicule cette auto, c’est bien qu’elle a su marquer son époque et traverser les décennies sans perdre de son aura ou de sa légende. 
C’est bien pour ça d’ailleurs que Renault a décidé de faire revivre la marque et même le nom A110 (2017), mais ça, c’est une histoire … commerciale. Un bref retour sur l’histoire Alpine est impossible sans évoquer son génial créateur Jean Rédélé. La recette est simple, un châssis poutre habillé d’une coque en fibre, un moteur et des trains roulants de grande série mais affutés pour un seul objectif, la performance ! Il suffit de regarder les résultats en championnat du monde des rallyes pour comprendre que maître Rédélé a réussi plus qu’un coup de génie : l’A110 réussissant même l’exploit d’être championne du monde en 1973 devant d’autres autos bien plus puissantes.
 Aujourd’hui les A110 sont loin d’être has been, les perf’ sont toujours décoiffantes et leur apparitions toujours aussi remarquées. Bonus du jour, celle qui ronronne bruyamment sous nos yeux le temps de faire chauffer la mécanique n’est pas une Berlinette “lambda”, qui ferait déjà bien des heureux dont moi : il s’agit ici d’une véritable voiture usine, une Groupe 4 pilotée par Jean-Luc Thérier, avec laquelle il remporta le Rallye San Remo, épreuve du Championnat du Monde 1970 ! 
Des lignes intemporelles Impossible de ne pas la reconnaitre au premier coup d’œil tant l’A110 est originale dans le paysage automobile. Ce morceau de 3m85 par 1m52 et seulement 1m13 de haut est immanquable, il n’y a qu’à voir le nombre de signes, pouces levés, clins d’œil ou têtes dévissées sur son passage lors de notre essai pour s’en convaincre, s’il en était encore besoin. Fine et élégante, elle est difficile à décrire tant elle fait partie du paysage et tant ses lignes sont connues. Pourtant l’avant est plutôt original avec ses 4 phares ronds encadrant une arête centrale marquée et soulignée par les charnières du coffre avant. Ici des antibrouillards périphériques viennent compléter cette face de batracien aux yeux écarquillés.
Le profil est incroyablement bas, en grande partie grâce à cette architecture à poutre centrale : l’habitacle est confiné sous une ligne de toit dynamique et plongeante, après un pare-brise pas trop vertical pour l’époque, favorisant l’aérodynamisme. L’arrière est quant à lui campé sur un train arrière recevant le groupe motopropulseur en porte-à-faux sous un court capot, en plissant très fort les yeux on peut imaginer que la 4cv d’origine s’est fait joliment aplatir pour donner ces formes dynamiques et animales. 
Si l’exemplaire du jour est particulièrement sympathique à l’œil, c’est sans doute grâce à sa couleur rouge bordeaux originale … mais pas d’origine. En effet cette A110 de 1970 est une véritable Groupe 4 d’usine ! Jean-Pierre, son très sympathique propriétaire, insiste sur le fait qu’elle est loin d’être dans sa configuration d’époque : elle a des ailes larges dont elle n’était pas équipée en 1970, le bloc moteur n’était pas celui d’origine lorsqu’il la récupérée il y a 4 ans maintenant et surtout elle n’est pas bleue ! Si vous suivez un peu les rallyes historiques et plus particulièrement le Monte Carlo, nul doute que vous avez déjà aperçu cette A110 à l’attaque, et certainement pas très loin lorsqu’il n’est pas au volant, Jean-Pierre Coppola. 
JP se prépare pour son 19ème Monte Carlo Historique en janvier prochain, le 5ème avec cette A110. Pour les 14 précédents sa monture était également dieppoise, une A310 bleue avec laquelle il brillera notamment en 2012 et 2013, terminant ces deux éditions à la seconde place, à respectivement 9 secondes et 2 secondes de la plus haute marche du podium au bout de la semaine de course ! 
Ergonaustrophobie à l’intérieur ? Vu de l’extérieur on pourrait craindre que l’habitacle soit réduit à sa plus simple expression, rendant l’habitabilité compliquée. Une fois contorsionné pour se glisser dans le baquet, la bonne surprise est d’apprécier le volume intérieur. Oui il y a du volume à la tête et derrière, suffisamment en tous cas pour glisser un arceau et une roue de secours. Si par contre on se concentre sur le volant et ce pour quoi on se glisse derrière, on comprend que le mot ergonomie n’était pas aussi répandu sur les planches à dessin qu’il ne peut l’être maintenant dans le bureau de design. 
A vrai dire ce n’était certainement pas le premier point du cahier des charges, mais la position de conduite est pour le moins … surprenante. On est très incliné vers l’arrière, avec un vide sous les genoux avant de jeter ses pieds en hauteur vers le centre de la voiture pour trouver le pédalier. Et oui le passage de roue est juste là sur le côté extérieur, pas d’autre choix que de décaler le pédalier, un peu comme dans une Mini, en bien plus marqué ! 
L’équipement est plutôt riche avec un bloc compteur garni, complété ici d’un trip master indispensable au passager, pardon copilote. Le petit volant tombe bien dans les mains, le levier assez long est juste à côté, idéal comme poste de travail ! Pour le reste c’est vrai qu’il n’y a pas de superflu, tant dans l’équipement que dans la place, mais une nouvelle fois tout est là pour faire le job. Sous le capot, un 1860 cm3 ! 
L’Alpine A110 est connue pour son bloc alu 1300 ou mieux 1600 pour les plus rares et plus puissantes versions, ici Groupe 4 oblige, nous avons droit à l’ultime déclinaison de ce moteur avec une cylindrée de 1860 cm3. Le bloc affûté par la société Ferry Developpement de Patrick Dufflot est gavé par 2 gros Weber qui participent grandement à l’ambiance sonore de la voiture. L’autre membre de l’orchestre est le magnifique échappement sur mesure qui hésite encore entre trompette et caisse de résonance, mais il a définitivement oublié le registre du pipo ! 
Le moteur est accouplé à une boite 364 5 vitesses, pignonnerie Monte Carlo, et un autobloquant à galets, de quoi exploiter au mieux les 178 ch du 4 cylindres. Pas forcément une puissance énorme, mais vu le faible poids de l’auto (mesuré juste en dessus des 700 kg), c’est le couple et sa vivacité à prendre des tours qui est appréciable. La polyvalence de la Berlinette A110 fait qu’on la retrouve aussi bien sur l’asphalte lisse d’un circuit que sur les routes enneigées des rallyes hivernaux, bel éventail !
 Aussi les réglages châssis varient forcément d’une application à une autre, c’est pourquoi, sortie des rails de neige auxquels elle est habituée, elle peut paraître un peu haute sur pattes ici sur les routes de Haute-Savoie. La suspension est souple pour aller chercher le grip là où il se trouve, rendant les changements d’appuis visuels tout comme les transferts de masse lors des freinages ou accélérations vu de l’extérieur. Même un peu haute, elle semble prête à avaler le bitume ! Alors si justement on allait voir comment ça roule une A110 Groupe 4 ?! 3-2-1, go ! Inutile de dire que JP connait sa machine : “Et ça, une fois que tu y as gouté, c’est vrai que c’est difficile de s’en passer”. 
Le roulage au Col du Corbier s’annonce pour le moins sympathique. Pour vous en faire profiter encore plus, mieux que nos habituels mots, nous ajoutons pour cet essai les images. Et pour être à la hauteur de l’auto, Jordan s’est mis derrière la caméra, aidé par Gaël et son drone, pour une production JPog vraiment sublime. Montez le son et profitez de la vidéo, les 6 minutes passent en un instant et on en voudrait plus. Malgré les démarrages répétés, les roulages à faible vitesse demandés par la camera, la Berlinette A110 ne fait pas de caprice et redémarre au quart de tour. 
Le ralenti assez haut envahit l’habitacle d’une douce mélodie, les vibrations n’étant pas trop présentes. Embrayage un peu dur, 1ère et hop la Berlinette A110 décolle doucement sans rechigner, le filet de gaz étant un peu irrégulier, on dirait que les Weber ne demandent qu’à s’ouvrir en grand pour s’exprimer. La pédale d’accélérateur un peu dure s’écrase finalement, et à peu près au même rythme plaque les occupants dans les sièges baquets. 
La première épingle est déjà là, oui déjà !, les freins sont fermes, demandent une bonne pression sur la pédale mais ralentissent la voiture plus qu’il n’en faut en plongeant le nez à l’entrée du virage le temps d’un talon-pointe pour tomber 2 rapports. Est-ce la décélération ou la plongée qui me plaque aux harnais ? Le coup de volant visant de la corde place immédiatement le train avant plus précisément que ce que je pouvais espérer, assez bluffant de précision et facilité : poids plume et réglages de trains, voilà une recette infaillible. Sortie de l’épingle, roues droites, il semble raisonnable d’écraser à nouveau la pédale de droite, petite ruade du train arrière et les Toyo 888 encore frais peinent à passer le couple au sol.
 La boite est suffisamment bien guidée pour ne pas demander plus d’efforts et rester concentré sur le volant, car oui il demande du boulot à l’approche de la seconde épingle. On remet ça, freinage, rétrogradage, plongée, et hop coup de volant magique qui place l’auto au millimètre, incroyable d’efficacité. Et c’est comme ça sur toute la montée du col, l’Alpine porte bien son nom, elle est faite pour ce terrain de jeu. 
Avec Jean-Pierre au volant, l’expérience se révèle presque physique, on ressent son attention portée sur la route, son activité déborde pour cravacher la Berlinette Alpine, mais surtout on perçoit ce plaisir communicatif trahit par ce sourire que le casque n’arrive pas à cacher. L’A110 se mérite, il faut la dompter et l’apprivoiser, mais une fois ce cap franchit elle n’est pas avare en plaisir et sensations, elle le rend bien ! 
Mais vu l’implication du pilote et le rythme dans ces conditions, je ne m’imagine pas passer les 5 jours du Monte Carlo Historique dans le baquet de droite ! La concentration nécessaire doit être épuisante… Heureusement JP me rassure, il ne fait pas 45° dans la voiture, le souci est même plutôt de ne pas avoir froid avec le moteur loin derrière et juste quelques durites d’eau qui naviguent jusqu’au radiateur à l’avant… Froid, concentration, conditions de route ultra changeantes, navigation et régularité, non clairement le job de copilote dans cette A110 ne doit pas être aisé ! 
Et avec toute cette activité, cette proximité avec l’action et l’acteur principal, le pilote, comme dans toutes les bonnes productions la bande son ne fait que décupler l’expérience. Tandis que les Weber cherchent à nous aspirer le cerveau, les freins prennent le relais et sifflent pour lui dire de rester là répondant à l’échappement qui lui se fait écho de l’enfer qui traverse les entrailles du bloc. Bref vous l’aurez compris l’expérience est tout simplement incomparable à quelque chose de connu, si bien qu’après une simple montée ou descente de col on se sent essoufflé comme malmené par un tambour de machine à laver en phase d’essorage ! 
On s’arrête en haut, Thierry et Anthony nous attendent pour une assistance rodée et efficace, les Toyo ne chauffent pas, il va falloir essayer autre chose… Le lève vite porte décidément bien son nom, la voiture se retrouve le nez en l’air en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Pareil à l’arrière, les 4 roues sont changées, juste le temps de remettre un peu d’essence et JP peut repartir de plus belle. 
Une assistance rodée, qui connait la voiture, voilà un sacré atout sur un rallye au long cours comme le Monte Carl’ Historique ! Trouver une Berlinette A110 aujourd’hui ? Vous êtes sous le charme de la Berlinette A110 ? Je peux le comprendre facilement, mais avant de vous jeter sur “leboncoin”, sachez que la cote de la petite dieppoise a littéralement explosée ces dernières années. S’il y a moins de 10 ans une belle 1300 se trouvait pour 35.000 €, c’est maintenant le ticket d’entrée pour un exemplaire au passé louche et sans vraiment d’historique. 
Pour un modèle en parfait état il faut compter plus de 50.000, et pour une 1600 rajoutez en encore une (grosse) louche. Ne parlons pas des « voitures usine » à l’historique glorieux, les transactions sont trop rares pour en tirer une côte… Un autre point à avoir en tête avant de se lancer dans l’achat d’une voiture à restaurer ? La fibre ! 
Oui, si le châssis poutre, les trains roulants et la méca sont « classiques » pour un restaurateur aguerri, bien que toutes les pièces ne soient pas si faciles à trouver, par contre la fibre c’est un vrai métier à part. Certains s’y sont spécialisés jusqu’à en perdre la raison comme La Gombe, mais ceux qui savent vraiment bien la travailler sont rares. L’important est de se documenter et se rapprocher des connaisseurs, via les associations et les clubs, avant de franchir le pas. Ensuite, pas de doutes, ce ne sera que du plaisir à chaque kilomètre parcouru ! Un grand merci à Jordan et Gaël pour les images, mais aussi et surtout au Team VHCoppola. 
Source : Ambroise Brosselin-JPog-automotivpress.fr/

mercredi 17 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - NOTRE AMI BERNARD.... MOTARD EN MODE RETRO

CLUB5A - HUMOUR AUTO - METAMORPHOSE....

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 17 JUIN C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DU SURF ….

 

Cette journée existe depuis 2004 et est régulièrement célébrée dans le monde anglo-saxon. Elle se déroule en principe le 3ème samedi du mois de juin. Ce qui la situe donc - pour 2023 - le samedi 17 juin. Zenitude La journée internationale du surf vise à rendre hommage à un style de vie zen, équilibré et ouvert. Une sorte de monde rêvé dont le stress serait quasiment absent. Adoptons la positive attitude positive aurions-nous pu dire dans un autre contexte… 
 Le surf en quelques chiffres Pour ne pas se faire une idée trop vague (ah! ah!) sur le surf, quelques éléments concrets à mémoriser : Le surf fait partie de certaines civilisations depuis de très nombreuses années (il est prudent de compter en siècles). Le surf en tant que sport a été mentionné dans la littérature dés 1767. L'âge moyen du surfeur ou de la surfeuse serait de 34 ans. Il y aurait 23 millions de surfeurs sur la planète. 
Les trois pays qui pratiquent le plus le surf sont, dans l'ordre : les USA (2,8 millions de surfeurs), l’Australie (1,7 millions de surfeurs) et le Royaume-Uni (500 000 surfeurs). 
PLus anecdotique : Tout surfeur ou toute surfeuse qui se respecte possèderait 4 planches ! 
la règle des 80/20 serait respectée puisqu'on compte environ 81% d'hommes et 19% des femmes parmi les pratiquants de ce sport. 
Nous pensions également vous parler des spots de surfs légendaires dans le monde. Là les choses se corsent car il en existe tellement que chacun veut avoir la palme. Nous laisserons donc les surfeurs à leur propre classement personnel en leur souhaitant une bonne vague ! 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - FRANCE GALL ET SUZUKI POUR UNE JOLIE PHOTO...

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 17/06 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOS HERCULES ....

Hercules est un constructeur de motos allemand. La société, d'abord une fabrique de bicyclettes, est fondée à Nuremberg en avril 1886 par Carl Marschütz sous le nom de Carl Marschütz & Co., elle sera renommée Nürnberger Velozipedfabrik Hercules en 1887.
 La firme commence par produire des bicyclettes mais ses dirigeants pensent que l'avenir est dans les véhicules motorisés. Ils veulent proposer un modèle économique, aussi bien à produire qu'à utiliser, ce qui est fait en 1905. 
 Le premier modèle, sorti en 1905, est un simple cadre de vélo sur lequel est greffé un monocylindre fabriqué par FN.
 Mais des soucis de fiabilité mettent un terme à sa commercialisation qui s'arrêtera en 1908. 
 En 1963, la firme est reprise par un autre constructeur allemand de Nuremberg, Sachs. Le modèle le plus célèbre produit par Hercules est sans doute la W-2000 de 1974. 
Sa principale particularité est d'utiliser un moteur à piston rotatif Wankel, comme sa consœur Suzuki RE-5. Le moteur, de 294 cm3, était fabriqué par sa maison mère Sachs. 
Mais sa consommation excessive de carburant en pleine crise pétrolière et sa faible diffusion en firent un échec commercial. La gamme de motos d'enduro GS sera vendue dès la fin des années 70 sous la marque Sachs.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-gm52film

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 17 juin . Ce jour-là en 1945 naissait le champion cycliste Belge Eddy Merckx...Jacky Ickx et Eddy Merckx s’exposent à Bruxelles...

 

Même si comme moi vous n’êtes pas un grand fan de cyclisme, le nom d’Eddy Merckx doit vous parler. Et oui comment ne pas connaitre cet immense champion belge avec 525 victoires au compteur ? 
Il va fêter son anniversaire, en même temps qu’un autre grand champion belge : Jacky Ickx. Et oui pour ceux qui ne le saurait pas, Vanina a aussi un papa, lui aussi très doué avec un volant dans les mains comme en témoigne son large palmarès à multiples facettes.
Mr Le Mans (bien avant Tom Kristensen) avec 6 victoires entre 1969 et 1982, il s’est aussi illustré en Formule 1 avec 8 victoires de 1968 et 1972, terminant 2 fois second du championnat pilote en 1969 et 1970 et compte plusieurs participations au rallye Paris Dakar avec même une victoire en 1983. 
Si on rajoute le fait que Jacky et Eddy sont amis dans la vie, on comprend mieux l’original thème de cette expo à l’Atomium de Bruxelles consacrée aux deux légendes belges. Ainsi au travers de différentes scènes, le visiteur bien évidement connecté (des applications spécifiques ont été développées pour accompagner les visiteurs, comme pour la récente expo Inside Rolls Royce, découvrira en revivant les grands moments des carrières de ces grands champions. 
Évidemment plusieurs voitures de course avec lesquelles Jacky a connu le succès seront là, notamment des Porsche du Mans, deux Ferrari de F1, ou encore une BMW 3.0 CSL des 9h de Kyalami 1973, mais aussi des souvenirs, des trophées, des photos, des casques et même des vidéos de Ickx. 
L’univers d’Eddy proposera lui de nombreux vélos bien évidement, mais aussi une Peugeot 404 de 1967, voiture suiveuse du team, et aussi de nombreux trophées et maillots du champion. Plusieurs films ont été fait spécialement pour l’évènement, un cours teaser est disponible mettant en scène une course entre les 2 compatriotes, vélo contre Porsche. 
Source : CP exposition Merckx-Ickx et photos INRNG Blog.

CLUB5A – CULTURE-PUB – 17/06 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Citroën veut réinventer la légendaire 2CV ..

 

Xavier Chardon, PDG de Citroën : « La nouvelle 2CV n'est pas à être trop technique » Citroën veut réinventer la légendaire 2CV : elle devrait rouler électrique, être construite en Europe et coûter moins de 15 000 euros. 
Le patron de Citroën Xavier Chardon fait allusion à où sont les priorités et où pas. Xavier Chardon, à la tête de Citroën, a annoncé étonnamment : en 2028, une réédition de la légendaire 2CV sera sur le marché. Cela fait revenir l'une des icônes automobiles les plus célèbres d'Europe exactement 80 ans après ses débuts. Dans l'interview, Chardon explique ce qu'il y a derrière. Citroën ramène la 2CV. Qu'est-ce qu'on peut attendre de la voiture ? 
Xavier Chardon : Nous présenterons une étude à Paris déjà très proche du modèle de série ultérieure. La nouvelle 2CV sera basée sur notre future plateforme eCar et sera mise sur le marché deux ans après la première et donc exactement 80 ans après l'introduction de la 2CV originale.
 Nous ne sommes pas de nostalgie. Nous voulons réinterpréter l'idée originale de la 2CV : une mobilité abordable, simple et émotionnelle pour un maximum de personnes. 
C'est pourquoi nous prévoyons un véhicule purement électrique, qui sera construit en Europe et qui devrait coûter moins de 15 000 euros sans financement gouvernemental. 
L'objectif est de rendre à nouveau l'électromobilité accessible à un large éventail de clients. 
Source : Britta Becker

CLUB5A – 17/06 - LE DESSIN DU JOUR...

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37me TOUR DE L'AUDE AURA LIEU LE 3 JUILLET 2026 A 17H30 A LA CONCESSION RENAULT...

La conférence de presse du Tour de l'Aude aura lieu comme tous les ans à la concession Renault route de Narbonne le 3 juillet 2026 à 17H30...
Nous comptons sur votre présence !