jeudi 9 juillet 2026

CLUB5A - MADE IN FRANCE : En Alsace, la restauration des voitures est un art !!


« Mon métier se fait avec l'œil et la main. » Hubert Haberbusch présente ses paumes. Les lignes de sa main droite, blanches et sèches, tracent des figures abstraites sur une peau noircie par 40 années de contact avec la tôle. « La première étape consiste en un démontage complet qui permet de vérifier si toutes les pièces sont d'origine ou si des transformations ont été opérées. Ensuite, après avoir trié les pièces à conserver, nous façonnons celles à remplacer. Dans ce travail de restauration automobile, il est primordial de restituer parfaitement les formes initiales. Le modelage de formes à partir d'une simple tôle plane est une phase qui m'a toujours passionné.
 « Les chantiers peuvent durer plusieurs mois, voire un ou deux ans pour des cas complexes ou des carrosseries très dégradées. Pourtant, j'ai constaté que cette période de renaissance procurait au propriétaire du véhicule beaucoup plus de plaisir que s'il avait acheté une voiture en parfait état. En rendant sa jeunesse à une voiture ancienne, on permet souvent au client de satisfaire un rêve d'enfant. » 
 Source : Midi en France / tourisme-alsace.com

CLUB5A – 09/07 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

 

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 9 juillet. Ce jour-là en 1909 naissait Paul Ricard industriel français et créateur du circuit "Paul Ricard"...

 

Paul Ricard, né à Marseille (quartier de Sainte-Marthe, 14e arrondissement) le 9 juillet 1909 et mort le 7 novembre 1997 à Signes1, est un chef d’entreprise français, entrepreneur et maire de Signes dans le Var de 1972 à 1980. 
 Il est le créateur du pastis Ricard. Son entreprise est actuellement intégrée dans le groupe Pernod Ricard. Le 16 mars 1915, sous la pression des ligues de vertu et viticole, l'absinthe est interdite au prétexte qu'elle rend « fou et criminel ». Les consommateurs se contentent alors de liqueurs anisées à 40° dont le taux de sucre et d’essence est trop bas pour une saveur satisfaisante : La Cressonnée, la Tommysette, l'Amourette, Berger et le déjà célèbre Pernod, dont les ventes sont autorisées depuis 1922. Les alcools traditionnels provençaux à base d'anis et d'autres plantes aromatiques (réglisse, fenouil) portent le nom de pastis, mot provençal signifiant "mélange" et encore utilisé en provençal sous cette acception
. Paul Ricard est issu d'une famille de boulangers et de négociants en vins. Il veut être peintre et, parallèlement à sa scolarité au lycée Thiers3,4, souhaite entrer à l'École supérieure des beaux-arts de Marseille mais son père, marchand de vins, refuse. Aussi aide-t-il son père en le suivant dans ses tournées après le lycée. À 12 ans, il rencontre monsieur Espanet, ancien coiffeur devenu bouilleur de cru qui lui confie le secret de sa recette de pastis à 60°5. À l'âge de 17 ans, il quitte le lycée Thiers6. Il tente avec son frère Pierre de fabriquer son propre pastis et en faire le plus apprécié des consommateurs. 
Dans un petit laboratoire de fortune qu'il a aménagé chez lui avec un alambic, il consacre son temps à faire des mélanges, à tester les arômes comme la réglisse et des plantes provençales. Il élabore finalement une recette incluant un mélange d'anis étoilé et d'anis vert teinté d'une pointe de réglisse. À la suite de cela, il distribue et fait tester cet alcool — pourtant interdit — dans les cafés de son quartier Sainte-Marthe, ce qui lui occasionne des problèmes avec les autorités de police et de douane. Parallèlement à son entreprise, Paul Ricard a été mécène, et s’est engagé dans de nombreuses aventures.
 En sport, Paul Ricard, qui possédait près de Signes — village dans l’arrière-pays varois dont il fut le maire — un vaste domaine de mille hectares, fait construire à côté d’un aérodrome le circuit du Castellet, qui va très vite devenir une référence des sports mécaniques : la F1 de 1971 à 1990 puis de 2018 à 2022), les Grands Prix moto et le Bol d’Or. Le circuit a été racheté en 1999 par Bernie Ecclestone, le patron de la F1, qui en a fait un circuit de tests ultra moderne, mais sans spectateurs ni compétitions. Le Grand Prix de France de Formule 1 se dispute à nouveau au Castellet depuis 2018. 
 Plus tôt, en 1946, il avait lancé un club de rugby à XIII, "Marseille XIII" qui portait ses couleurs bleu et jaune et qui connut ses heures de gloire, comme l'attestent ses nombreux titres nationaux (Championnat de France en 1949, Coupe de France en 1948, 1949, 1957, 1965 et 1971), et qui comptait alors dans son effectif quelques-uns des meilleurs joueurs de l'époque à l'image de Jean Dop, Élie Brousse, François Rinaldi, Jacques Merquey, Jean Pambrun, André Béraud et Maurice André. Via la « fondation océanographique Ricard », Paul Ricard a financé un « Observatoire de la Mer » en Méditerranée pour le docteur Alain Bombard. Toujours dans le domaine marin, Paul Ricard est le mécène du navigateur Alain Colas en 1973 puis il soutint Éric Tabarly en 1978 pour la conception de l'Hydrofoil, l'ancêtre de l'Hydroptère : amoureux de la mer et propriétaire d’un bateau de croisière, le Garlaban, du nom de la montagne de son enfance, Paul Ricard fit parler la passion. 
 Dans sa ville natale, Marseille, il est l'instigateur, avec l'appui du directeur du quotidien La Marseillaise, Michel Montana et de son directeur national des ventes de l'époque, Charles Pasqua, du Mondial la Marseillaise à pétanque 10, festival de pétanque, dont la première édition eut lieu en 1961. La loi Barzach en 1987, interdisant le sponsoring sportif pour les marques d’alcool, condamna le groupe à se retirer de ce domaine, il se concentra sur le mécénat artistique11. Dans les arts et la culture, Paul Ricard mit en place dans les années 1960 la fondation Paul-Ricard qui avait pour objectif de révéler et de promouvoir de jeunes talents de la littérature, de la peinture et bien d’autres.
 Il était passionné par la peinture et fit l’acquisition de la Pêche au thon de Salvador Dalí. La marque a toujours continué cette politique, même après le départ du patron, avec la création en 1988 de la Ricard SA Live Music qui organise des concerts, dont certains gratuits, avec des stars nationales et internationales, ainsi que la fondation d'entreprise Ricard dédiée a la promotion de l'art contemporain. Paul Ricard s’investit aussi dans la tauromachie, avec les clubs taurins qui aujourd’hui encore participent activement à l’organisation de manifestations et de fêtes autour de cette tradition. 
L'Union des clubs taurins Paul Ricard lui a survécu, elle compte plus de 15 000 membres. Très impliqué dans la tauromachie, il construit, sur le domaine de Méjanes à Arles, les arènes de Méjanes en juillet 1955. Ces arènes sont devenues un des hauts lieux de la corrida de rejón où se produisent actuellement les plus grands rejoneadors. On y décerne chaque année le prix du rejón d'or. Paul Ricard a créé sur l’île des Embiez — qu'il a achetée en 1958 — l’institut océanographique Paul Ricard, toujours en activité, qui mit en œuvre de nombreux programmes de recherche sur la biodiversité et la protection de l’environnement. 
Un aquarium, un musée et de nombreuses journées découvertes pour les écoliers complètent cet ambitieux projet auquel a collaboré Alain Bombard. Outre l'île des Embiez, au large de Six-Fours-les-Plages, qui est un haut lieu touristique de la Côte d’Azur, Paul Ricard a acquis également l’île de Bendor au large de Bandol. Il était très concerné par la protection de la mer et de la nature. Paul Ricard repose aujourd’hui sur une pointe des Embiez, face au grand large. 
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A – CULTURE-PUB – 09/07 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UN PONEY MOTORISÉ...

CLUB5A - 09/07 - HUMOUR MOTO - MON CERVEAU MONOPOLISE MES ENVIES !

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - L' EDITION DE LA 18ème FETE DES 5A AURA LIEU LE 12 JUILLET 2026...INSCRIVEZ-VOUS A CETTE JOURNEE CLUB !



CLUB5A - COMMUNICATION - DEPART DU TOUR DE L'AUDE LE 12 JUILLET 2026 A 8H30 DEVANT LA CITE DE CARCASSONNE....

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - PROGRAMME DU 37ème TOUR DE L'AUDE...

Renseignements et inscriptions : 
Régis ARNAUD arnaud.regis@orange.fr 
Jean GUILHAUMON : jean.guilhaumon@laposte.net

CLUB5A – 09/07 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire….

CLUB5A – 09/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Sharon Stone est une actrice américaine et une productrice de cinéma, née le 10 mars 1958 à Meadville. Après des débuts dans le mannequinat, elle commence sa carrière de comédienne dans les années 1980.

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA DODGE CUSTOM ROYAL V8 ...LE SYMBOLE DE LA DÉMESURE AMÉRICAINE !!

La Dodge Custom Royal Lancer V8, le faste et le glamour en version XXL Difficile de se rendre compte de la taille des voitures américaines des années 1950 sans se tenir à côté d’une, surtout si celle-ci est une Dodge Custum Royal Lancer V8 ! Symbole même de la démesure à l’américaine, cette diva aux couleurs pastels vous fera, assurément, tourner la tête ! 
Bel exemple du style Dodge dans les « fifties », sa ligne atypique lui concède des allures d’avions à réaction, se terminant par deux ailerons arrières. Serait-il trop osé de la considérer comme un vaisseau spatial terrestre au vu de ses dimensions extraterrestres ? Sans doute pas quand on sait que cette version « Royal » marque le summum du haut de gamme de la marque Dodge ! 
Nous vous proposons de revenir sur cette incroyable icône, dernier exemplaire d’une époque où le design rimait avec faste et glamour ! La Dodge Royal, née du renouvellement de la gamme Dodge La Dodge Meadowbrook fut arrêtée en 1955, faisant de la Dodge Coronet la voiture la moins chère de la gamme Dodge dans les années 1950. Afin de pouvoir proposer une voiture plus haut de gamme que la Dodge Coronet, Dodge se plonge dans la création d’un nouveau modèle : la Dodge Royal. 
S’inspirant de la Dodge Coronet, elle partage, avec elle, un châssis DeSoto, marque appartenant également à la Chrysler Corporation. En effet, il faut savoir qu’à l’époque, la gamme Dodge était positionnée comme la ligne dominante dans la hiérarchie de Chrysler, entre DeSoto et Plymouth. La première génération de la Dodge Royal fait son apparition en 1954, uniquement motorisée d’un V8, soit avec un I6 Getaway de 3,8L ou un 270 Red Ram de 4,4L. Elle se caractérise par un tout nouveau empattement de 3048mm pour une longueur de 5387mm, faisant d’elle, la voiture la plus longue des années 1950 ! 
Elle sera disponible en quatre carrosseries différentes (berline 4 portes, coupé à toit rigide 2 portes, break 4 portes et cabriolet 2 portes) et en deux niveaux de finition. A noter que tous les modèles « coupé à toit rigide » et cabriolet prennent la dénomination de « Dodge Royal Lancer » tandis que le break est connu sous le nom de Dodge Royal Sierra. Mais le modèle phare de cette gamme est bien la Dodge Royal Custom qui en représente le haut de gamme ! 
La Dodge Custom Royal V8, un pur produit américain des années 1950. La deuxième génération succède à la première, en 1955, alors que la gamme Dodge sort la Dodge Custom Royal, version haut de gamme de la Dodge Royal. Elle se caractérise par une finition optimisée, un équipement haut de gamme, un intérieur prestige, une motorisation V8 boostée, des phares arrières et des ailerons chromés (bien que les voitures des premières années de ce modèle n’aient pas été dotées de cette garniture). 
Le design du capot moteur retravaillé tout comme la ligne avec la présence de 6 ailerons latéraux, des ailes arrières allongés et de nouveaux feux arrières. L’ensemble de l’instrumentation est désormais face au conducteur. Quant au choix des coloris, le propriétaire pouvait en choisir jusqu’à trois rien que pour la carrosserie ! La Dodge Custom Royal se voit équipée d’un bloc-moteur V8 270 CID Super Red Ram en position longitudinale de 5211cm3 développant 183ch, puis, en 1958, de 5,9L. En option, il était possible de rajouter un carburateur quadruple corps et une double ligne d’échappement pour atteindre les 193ch. Il s’agit du « Power Pack ».
 Le moteur V8 est accouplé à une boîte manuelle 3 rapports ou encore une boîte automatique PowerFlite 2 ou 3 rapports. Le système de freinage est assuré par quatre freins à tambours tandis que les suspensions sont à ressorts hélicoïdaux avec pivot central à l’avant et des lames de ressorts ainsi qu’un essieu dynamique à l’arrière. La direction assistée est en option. Côté performances, le 0-100 km/h est avalé en 10 secondes pour un poids dépassant 1.5 tonnes ! Ce qui n’est pas négligeable au regard de l’époque ! 
En 1956, la deuxième génération sera remplacée par la troisième et dernière génération qui sera produite jusqu’en 1959. Près de 151 850 Dodge Royal furent construites dont 1/3 étaient des Dodge Custom Royal (soit environ 50 616 unités dont 984 en Dodge Custom Royal Lancer Cabriolet). La version la plus rare n’est d’autre que celle équipée du moteur V8 Super D-500, les experts estimant que seulement 5 à 10 de ces magnifiques voitures ont survécu aux ravages du temps. La Dodge « La Femme », un véhicule 100% féminin.. 
Nous ne pouvions pas vous parler de la Dodge Custom Royal Lancer sans vous parler de la Dodge « La Femme » ! En effet, dans les années 1950, le Groupe Chrysler émet l’idée de produire un véhicule 100% féminin, les femmes représentant alors une part croissante du marché pour Dodge. Il faut dire que le contexte économique de l’époque amène désormais les familles américaines à posséder deux voitures : la première pour Monsieur et la seconde pour Madame. La firme américaine a donc imaginé une voiture entièrement tournée autour des besoins féminins afin de satisfaire cette toute nouvelle clientèle. 
Et pour attirer cette nouvelle cible, quoi de mieux que le luxueux Dodge Custom Royal V8 Coupé Hard Top ?! Celui-ci est complètement reconceptualisé : adieu tourne-disque Hi-Fi Highway et bienvenue cape, bottes et parapluie assortis à la voiture ! 
Car les Dodges « La Femme » sont bien spéciales. Il faut dire que tout est en oeuvre pour séduire la femme des années 1950, une stratégie qui ne pourrait que se réduire qu’en un seul slogan : « By Special Appointment to Her Majesty… the American Woman. » (Par la nomination spéciale de Sa Majesté… la femme américaine.). Et effectivement, la Dodge La Femme est une voiture très « girly ». Sa carrosserie élargie arbore une teinte spécifique, une couleur unique, toujours bi-ton, en rose et blanc nacré, agrémentée d’emblèmes dorés et de chromes sur la calandre. 
Les lignes du capot et latérales, les montants de la cellule, les jantes et le pare-choc arrière sont également redesignés pour plaire à cette nouvelle clientèle. Entièrement assorti à la carrosserie, l’aménagement intérieur est entièrement dédié à la femme, doté d’un raffinement extrême et d’un luxe inédit. Les sièges optent pour un tissu Jacquard à pois rose, du cuir blanc et des boutons rose. La planche de bord dispose d’un volant rose et noir, d’une instrumentation complète alliant des compteurs tout en rondeurs et une boîte à gant logotypée « La Femme ». 
Pour compléter ces équipements fonctionnels, des accessoires de « beauté » de la marque « Evans » sont inclus ainsi que des rangements supplémentaires sur tableau de bord, dans les portières et au niveau des sièges arrières. Ainsi dans une Dodge « La Femme », il n’est pas surprenant de trouver briquet, imperméable, poudrier, maquillage, parapluie, rouge à lèvre et sac à main reprenant le logo spécial de cette gamme.
  Source : Absolutely Cars-Lou Costabile

mercredi 8 juillet 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LES NOMBREUX BENEVOLES SONT "LES PILIERS" D'UNE ASSOCIATION...SANS LEURS ENGAGEMENTS RIEN N'EST POSSIBLE !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - AUTREFOIS LA MICHELINE SILLONNAIT NOS PAYSAGES ....

CLUB5A - SPORT-AUTO - La Cobra Shelby et la coupe Daytona...

En 1964, la Cobra de Carroll Shelby avait réussi son premier objectif sportif : battre les corvettes, remporter le championnat des pilotes US, le championnat des constructeur US et même le USRRC. Si Shelby voulait réellement décrocher la timbale qu’est le Championnat International des Constructeurs pour voiture de Grand Tourisme, propriété exclusive de Ferrari, il devait trouver autre chose. 
 Pour gagner au plus haut niveau en 1965 il faut une voiture capable de gagner les 24h du Mans et pour cette mission la Cobra n’était pas la voiture idéale. Agile, rapide et efficace sur les circuits américains, la Cobra ne pouvait pas dépasser les 250km dans l’interminable ligne droite du circuit de la Sarthe. Dan Gurney ou Ken Miles considéraient que la capacité de pénétration dans l’air de la voiture était celle d’une “boîte à chaussure” Pete Brock proposa à Caroll Shelby de reprendre les études aérodynamiques et de travailler sur un coupé. 
Shelby accepta en imposant de partir du châssis AC et du moteur Ford, comme toute les autres Cobra. N’ayant aucun moyen pour lancer le projet, le chassis utilisé pour l’étude sera celui de la voiture accidentée de Skip Hudson à Daytona. Le projet fut très critiqué. La crainte principale fut le poids de la voiture qui, selon certains experts, devait être 100kg de plus que la Cobra. Caroll Shelby croyait au projet et le travail se poursuivit. Phil Remington, un des meilleurs ingénieurs automobiles et metteur au point de genie, Ken Miles le pilote, John Olson et Donn Allen ont tous travaillé pour aider Brock et Shelby à terminer la voiture dans les temps. 
 Et en 90 jours, la première voiture fut construite. En février 1964, une fois le dernier panneau de carrosserie posé, le premier châssis fut conduit à Riverside par Ken Miles. Avec ses 350 cv, elle prenait 40km/h de plus que la Cobra, atteignant les 273 km/h dans la ligne droite et fut 3,5 sec plus rapide sur un tour. Ravis de ce résultat, la voiture allait être préparée pour sa première course : La Daytona Continental d’où elle tirera son nom. Pour cette course la voiture sera conduite pas Bob Holvert et Dave McDonald. 
Malheureusement, alors que la voiture comptait plusieurs tours d’avance sur la concurrence, après 7h de course, un incendie se déclara lors d’un ravitaillement et elle dut se retirer. Malgré cette déception, on nota que la voiture s’était montrée bien plus rapide que les Ferrari GTO toutes neuves et le coupé Daytona s’octroyait le meilleur tour en course en 2:08.2 soit 171,182 km/h. u 12h de Sebring, Ferrari était bien représentée et la firme italienne, qui dominait toutes les catégories depuis 1962, aligna 10 voitures. 
 Comme à Daytona, la voiture prit le meilleur départ et commença son chevalier seul. 12h plus tard, la Cobra Daytona remporta sa première victoire en catégorie GT, seul les prototypes Ferrari réussirent à la contenir. Les prochaines courses du championnat se déroulèrent en Europe. Le coupé Daytona fut alignée au 500km de Spa où Phill Hill termina à la sixième place puis au RAC TT où Dan Gurney termina troisième au classement général et premier de la classe GT. La course suivante était les 24h du Mans.
 Deux Daytona y seront inscrites dans la categorie GT, la num 5 (CSX2299) pilotée par Gurney / Bondurant et la num 6 (CSX2287) u / Amon. Le début de course de passe à merveille pour les deux Daytona qui devancent leurs concurrents. Malheureusement la num 6 doit abandonner pour un problème de batterie. Il ne reste que la numéro 5 pilotée par Dan Gurney et Bob Bondurant. A la mi course, les 3 GT40 avaient abandonnées laissant là tout les espoirs de la firme américaine et de leurs prototypes. Après 18h de course , la Ferrari P de Surtees et Bandini eut un soucis et la Daytona mèna la course, en catégorie GT mais également devant les prototypes.
 Malheureusement cela ne dura qu’un temps, un caillou vint percer le radiateur d’huile obligeant les pilotes à lever les pieds pour les dernières heures de course. Néanmoins, la Daytona remporta les 24h du Mans 1964 en catégorie GT devant les fameuses Ferrari GTO, Porsche 904, Jaguar Type E Lightweight et encore d’autres voitures prestigieuses. Ce fut la première voiture américaine à gagner le Mans dans une des catégories majeures. n 1965 4 Daytona seront engagées aux 2000km de Daytona. 
La voiture pilotée par Schlesser et Keck remporta la course. Puis vint Sebring, où Shelby rêvait de rééditer son exploit de 1964.Quatre voitures seront allignées. Le départ fut donné sous une chaleur de plomb mais très vite des torrents d’eau s’abattaient sur le circuit. La lutte fut sévère mais la paire Schlesser/Bondurant sur la voiture num 15 remporta une nouvelle victoire après 12 h de folie. 
En Europe les voitures continuent leurs belles prestation remportant la catégorie GT à Monza et au Nurburgring. Au 24h du Mans 1965, nouveau quatre voitures seront au départ. En fait une cinquième Daytona sera alignée : la num 59 de couleur rouge alignée pour l’écurie suisse Scuderia Filipinetti. 
La course fut animées et pleine de rebondissement et tout ne se déroula pas aussi bien qu’en 1964. La première Daytona dut abandonner après 111 tours de circuits sur un problème d’embrayage. La Daytona de écurie suisse connu un problème moteur au 126ème tour et la voiture conduite par Johnson et Payne connu un problème de culasse et s’arrêta définitivement à son stand au tour 158. Mais les ennuis ne s’arrêtèrent pas là, la voiture num9 pilotée par Dan Gurney er Grant connu un problème identique au 204ème tour. 
 Il ne restait en course que la voiture num 11 de l’équipage Jack Sears/Dick Thomson. Voiture partie de la 20ème position, à plus de 10sec de la plus rapide Cobra. La voiture connu des problème de pression d’huile puis elle eut un accident avec une Alfa-Romée dans la courbe d’Indianapolis cassant son radiateur. Après les réparations d’usage et le placement d’un nouveau radiateur, la voiture repart des stands avec un avant pour le moins redessiner à coup de marteau. 
Malgré tout cela la Daytona remporta la catégorie GT mais bien loin des autres voitures. Aux 12h de Reims les Daytona remportent la course. Ces derniers précieux point permirent à Shelby de remporter le championnat du Monde GT 1965. Malheureusement pour la Daytona la réglementation du championnat du monde 1966 évolua ne prenant plus en compte la catégorie GT se concentrant exclusivement sur les prototypes. 
Décision qui mît fin à la carrière de la Daytona. Au Revival de Goodwood 2015, les 6 châssis furent rassemblés pour l’unique fois de leur histoire : En courses classiques nous pouvons voir quelques Daytona. Ces voitures sont magnifiques mais ce sont des châssis Cobra recarosser en Cobra Daytona.                                     Source : pistonsandwheels.com/-Automoto
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