mercredi 14 octobre 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUAND FRANCOIS SORT SA JOLIE BSA .....

CLUB5A - Michel, même à Angoulême les mains sont dans le cambouis !

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Tout le bénéfice du week-end perdu lors du retour du weekend

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 14 OCTOBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE POUR LA NORMALISATION….

 

Le 14 octobre de chaque année, se déroule la journée mondiale de la normalisation, organisée par l'ISO (Organisation internationale de normalisation), la CEI (Commission électrotechnique internationale) et l'UIT (Union internationale des télécommunications). 
Cette journée est célébrée depuis 1970. Il s'agit de marquer le travail d'élaboration des normes et leur importance. Sans norme, pas d'échange En effet, sans norme internationale commune, établie et reconnue, pas d'échange possible, quel que soit le domaine : l'informatique, les technologies de l'information et des télécommunications (TIC) ou le vaste domaine non-électronique (l'alimentaire, les services, l'énergie, les transports,...). 
 Pour ce qui est des TIC, des informations produites par les logiciels ou des réseaux informatiques, les normes sont à la base des interconnexions et des échanges. 
Et donc de l'interopérabilité. 
C'est ce qui figure entre autres dans les textes diffusés à l'occasion de cette journée (communiqué de presse et message des présidents). 
 Encore faut-il que ces normes soient des normes ouvertes, ce qui n'est pas seulement à souhaiter, mais qui est le moyen le plus sûr et le plus puissant, illustré par le réseau mondial Internet, dont on fête au travers du W3C les 10 ans de standards ouverts. Interprétation très libre de cette journée : Si vous lisez ce texte grâce à un navigateur produit par une célèbre firme américaine dont le patron se prénomme Bill, cette journée est une journée de deuil ! 
Source : journée-mondiale

CLUB5A – PHOTO INSOLITE – C'EST CE QU'ON APPELLE UN VIRAGE À LA CORDE...

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 14/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS…

CLUB5A - RETOUR SUR IMAGE - Angoulême le mythique Circuit des Remparts ....

Le Circuit International Automobile des Remparts d'Angoulême, souvent abrégé en Circuit des Remparts, est un circuit automobile long de 1 279 mètres situé à Angoulême dans le département de la Charente (France).
Circuit des Remparts Motos début des années 50

Nostalgie à Angoulême pour les amoureux de vieilles motos avec le circuit des remparts....c'était dans les années 50...

Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, RETOUR SUR IMAGE - Angoulême Circuit des Remparts Motos (début des années 50)
Utilisé la première fois en 1939, ce circuit urbain a connu ses heures de gloire de 1947 à 1955. 
Depuis 1978, il rencontre un nouveau succès grâce à un événement automobile de classe internationale réunissant sur et autour du circuit toutes sortes de voitures historiques concourant soit sur le circuit, soit dans un concours d’élégance, concours d’état de restauration… le tout assorti d’un rallye (de véhicules historiques) touristique dans la campagne charentaise.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, RETOUR SUR IMAGE - Angoulême Circuit des Remparts Motos (début des années 50)
Source : TheGachi16

CLUB5A – 14/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - ALORS,...C'EST QUI LA VEDETTE ?

 

Bruce Springsteen, né le 23 septembre 1949 à Long Branch, est un auteur-compositeur-interprète et guitariste américain. Surnommé « The Boss », il est l'un des chanteurs de rock les plus populaires aux États-Unis, où il a vendu plus de 64 millions de disques au cours de sa carrière. (Honda 450cc)

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 14 Octobre . Ce jour-là en 1924 naissait Gil Delamare cascadeur français mort lors d'une cascade automobile...

 

Gilbert-Yves de la Mare de la Villenaise de Chenevarin, dit Gil Delamare, est un cascadeur et acteur français, né le 14 octobre 1924 à Paris et mort au cours d'une cascade le 31 mai 1966 (à 41 ans) entre La Courneuve et Le Bourget (Seine-Saint-Denis). Au cours de sa carrière, il travaille fréquemment avec certains acteurs et cascadeurs, parmi lesquels Jean Marais, Claude Carliez, François Nadal, Gérard Streiff ou encore Rémy Julienne. 
De son nom de naissance Gilbert Yves de La Mare de la Villenaise de Chenevarin, il est le descendant d'une famille de la noblesse normande. Étudiant en droit, Gil décide à 20 ans d'abandonner ses études pour entrer comme trapéziste dans un cirque. Pratiquant le parachutisme, il est co-recordman du monde de chute libre (9 509 mètres). Il sera la vedette du film L'Homme-oiseau de Jacques Dubourg chutant et dérivant avec des ailes en toiles. 
Cascadeur renouvelant le genre, Gil Delamare fera alors carrière comme cascadeur hors pair et spécialiste des effets spéciaux réputé à son époque. En 1956, il a une liaison avec Colette Duval, mannequin-parachutiste et recordwoman célèbre en France. La vie du couple est l'objet de reportages et d'interviews dans les medias de l'époque couverts par l'Agence Dalmas. Le 23 mai 1956, durant un séjour du couple au Brésil à l'été, l'agence Dalmas organise le saut de « La fiancée du ciel » où elle saute d'un bombardier Superforteresse B17 prêté par l'armée locale au-dessus de la baie de Rio de Janeiro, d'une altitude de plus de 37,500 pieds (12 080 mètres) selon la tour de contrôle locale. 
 Gil Delamare a réglé des séquences qui sont devenues mémorables au cinéma : la course-poursuite avec les citrouilles et les Allemands dans La Grande Vadrouille, la 2CV de Bourvil qui se casse en morceaux dans Le Corniaud, la bonne sœur foldingue du volant dans Le Gendarme de Saint-Tropez, le parachutiste américain (Red Buttons) accroché à une façade de Sainte-Mère-Église dans Le Jour le plus long ou encore l'anthologique poursuite finale de Fantômas. 
 Parmi les films où il est présent au générique en tant que responsable des effets spéciaux, on peut citer : L'Homme de Rio, Le Corniaud, Coplan FX 18 casse tout, Fantomas se déchaîne et surtout La Grande Vadrouille, parmi d'autres cascadeurs comme Roger Mailles ou Gérard Streiff. Le 23 janvier 1961, il saute en parachute au large des Barbades et atterrit sur le Santa Maria, un paquebot portugais de croisière de luxe piraté par un groupe d'opposants au régime de Salazar dirigé par l'officier et homme politique Henrique Galvao2. Le coup de théatre est organisé par Jacques Séguéla qui vient d'être recruté par Roger Théron pour Paris Match. 
 En 1964, sur le tournage de Fantomas, il engage Rémy Julienne, alors champion de France de moto-cross, pour réaliser des acrobaties à moto. Il est également chargé des cascades dans Comment voler un million de dollars ou encore Le Jour le plus long. Comme acteur, il est le partenaire de Gérard Philipe dans Fanfan la Tulipe, et de Gina Lollobrigida dans Les Belles de nuit. Il est un personnage de bande dessinée et l'un des principaux protagonistes de l'album de Michel Vaillant de Jean Graton Les Casse-cou (1964). 
Lors du tournage du film Le Saint prend l'affût (1966) de Christian-Jaque, qui se déroule sur une portion de l'Autoroute du Nord en construction, l'une des scènes dans laquelle il double Jean Marais comporte un tête à queue. Malheureusement, le revêtement neuf est trop adhérent8. Il aurait été possible de recouvrir la chaussée de gravillons pour faciliter le dérapage de la Renault Caravelle 1100 décapotable (de nombreux articles ont parlé à tort d'une Renault Floride S) que Gil doit conduire, mais ceux-ci sont trop clairs et se seraient vus. Le temps pressant, Gil Delamare décide néanmoins de poursuivre, avec les cascadeurs Gaston Woignez et Odile Astier à ses côtés.
Cinq prises sont effectuées, Gil Delamare repart une sixième fois. Aux alentours de 17 h 30-17 h 50, la Renault mise en dérapage ripe au lieu de glisser. 
Sous la force exercée sur les pneus par l'adhérence du revêtement un bras de l'essieu arrière se brise, faisant pivoter la voiture sur elle-même qui part en tonneaux, éjectant les passagers mais coinçant la tête de Gil Delamare sous le montant du pare-brise, le tuant net. Gil Delamare est enterré au cimetière Condé, à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne). En 1988, sa compagne, l'actrice et parachutiste Colette Duval sera inhumée à ses côtés10. Sa dernière compagne et fiancée, Nicole Le Bec, le représenta au cours d'une cérémonie hommage au grand Rex (Paris) à laquelle assistaient également ses amis de longue date Rémy Julienne et Louis Dalmas. 
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0.

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 13 Octobre . Ce jour-là en 1921 naissait Yves Montand chanteur français...L'acteur Francais avait participé au Film "Grand Prix" ...

 

Un sujet un peu plus léger aujourd’hui pour les amateurs de film culte en automobile. Le long métrage Grand Prix a officiellement pris l’affiche le 21 décembre 1966. Critiqué à l’époque pour son manque d’intrigue, le film était toutefois d’un réalisme saisissant et plongeait, le spectateur dans le monde la Formule Un de l’époque. Les amateurs de courses ont adorés ce film. 
 AVEC DE VRAIS PILOTES DE F1 DE L’ÉPOQUE 
Le personnage principal – Pete Aron – était joué par James Garner. On retrouvait aussi Toshiro Mifune, Yves Montand et de nombreux pilotes de F1qui ont fait des apparitions en caméo. 
Il s’agissait de Phil Hill, Graham Hill, Juan Manuel Fangio, Jim Clark, Jochen Rindt et Jack Brabham. Le film a finalement été publié sur DVD en 2006. 
Lors du tournage à Brands Hatch en juillet 1966, Garner a dû être libéré d’une voiture en flammes après qu’une cascade soit devenue incontrôlable. Il a subi des brûlures mineures. « Je dois me rappeler de ne pas porter de chaussettes en nylon la prochaine fois », a-t-il plaisanté. « Ils fondent dans la chaleur. » 
Avec Le Mans, Grand Prix est considéré comme l’un des films cultes dans le monde de l’automobile. 
Source : annuelauto.ca/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 14/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - SALON AUTO - Du Grand Palais à la Porte de Versailles, les voitures qui ont marqué le Salon de l’auto

Dès 1901, l’exposition s’établit dans l’enceinte du monument érigé près des Champs-Élysées pour l’Exposition universelle de 1900. Elle y restera jusqu’en 1961. L’année suivante, le salon rejoint le Parc des expositions de la porte de Versailles. 1898 - Des voitures dans le jardin des Tuileries L’automobile en est encore à ses balbutiements mais elle passionne déjà la société et même les politiques. 
Dans Le Figaro du 15 juin, le journaliste Paul Meyan annonce l’ouverture d’une exposition de voitures dans le jardin des Tuileries, à l’initiative de l’Automobile Club de France dont il est l’un des cofondateurs. Visionnaire, il écrit qu’« au train où elle va, l’automobile aura bientôt tout submergé. (…) 
Je ne crois pas qu’il y ait lieu de lutter contre un mouvement qui se dessine aussi fort. » Tous les constructeurs français, mais aussi quelques étrangers, présentent leurs derniers travaux. 
Pour avoir le droit d’exposer, Paul Meyan rappelle qu’il fallait accomplir le trajet de Paris à Versailles aller-retour par ses propres moyens. Depuis plus d’un siècle, le salon automobile de Paris symbolise le cœur battant de l’automobile française. Lieu de toutes les premières, de toutes les audaces, il a vu naître les plus grandes marques, les plus folles inventions et les voitures les plus mythiques. 
De ses débuts dans les jardins parisiens à ses halls immenses de la Porte de Versailles, il a accompagné chaque étape de l’histoire mécanique. Un miroir de la société, des modes et de la technologie, où les voitures de collection côtoient aujourd’hui les prototypes électriqu Aux origines du salon : quand Paris découvre l’automobile L’histoire commence à la fin du XIXᵉ siècle, à une époque où l’automobile est encore un luxe de pionniers. En 1898, l’Automobile Club de France organise le tout premier salon, au Jardin des Tuileries. 
À l’époque, une dizaine de constructeurs français présentent leurs modèles, parmi lesquels Panhard & Levassor, De Dion-Bouton, Peugeot et Renault. L’événement attire la haute société parisienne autant que les curieux. On y parle chevaux-vapeur, pétrole, et vitesse folle… à 40 km/h ! 
 Ce premier succès ouvre la voie à une tradition annuelle. Paris devient la vitrine du progrès, le lieu où la France s’impose comme la capitale mondiale de l’automobile naissante. Le salon du Grand Palais : l’automobile entre art et industrie Dès 1901, le salon automobile de Paris prend ses quartiers sous la nef du Grand Palais. Ce décor majestueux, mélange de fer, de verre et de lumière, donne à l’événement un prestige inégalé. Les constructeurs y exposent des véhicules aussi beaux que des œuvres d’art. Les carrosseries sont signées Chapron, Figoni ou Saoutchik, et les visiteurs viennent admirer ces créations comme on admirerait des sculptures. 
 C’est là que naît la notion de “voiture de luxe à la française”. Le Grand Palais devient le temple de l’élégance mécanique. Même aujourd’hui, les collectionneurs évoquent ce lieu avec une émotion particulière comme si chaque pavé de ce monument vibrait encore du bruit des moteurs d’époque. 
L’âge d’or du salon automobile de Paris, des années 1950 aux années 1970 Après la Seconde Guerre mondiale, le salon connaît son véritable âge d’or. La France veut tourner la page de la reconstruction, et l’automobile devient le symbole du renouveau. Les stands débordent de nouveautés : la Citroën DS en 1955, la Renault Dauphine, la Peugeot 404… 
Chaque édition marque un tournant dans l’histoire du design et de la technologie. Les années 1960-1970 voient aussi l’internationalisation du salon. Les constructeurs étrangers: Fiat, Volkswagen, Jaguar, Ford, y dévoilent leurs modèles pour séduire le marché européen. Le public, lui, se presse par millions. C’est la grande époque où le salon incarne la prospérité, la modernité, la liberté. 
À cette période, le salon automobile de Paris devient un rendez-vous mondial incontournable, bien au-delà des frontières françaises. Constructeurs, designers et ingénieurs y dévoilent des modèles qui marqueront durablement l’histoire de l’automobile, faisant du salon une référence internationale pour l’innovation et le prestige. De la nef du Grand Palais à la Porte de Versailles 
Dans les années 1970, le succès du salon est tel que le Grand Palais devient trop petit. En 1976, le salon automobile de Paris déménage à la Porte de Versailles, dans un espace plus moderne et plus vaste. Ce changement marque le passage à une nouvelle ère : celle du spectacle automobile. 
Les stands deviennent de véritables scènes, les marques rivalisent de créativité et les premières hôtesses font leur apparition. L’automobile, désormais, ne se contente plus d’être un moyen de transport : elle devient un rêve. Les concept-cars font sensation, les écrans géants s’invitent, les marques dévoilent leurs prototypes futuristes. L’ère du marketing automobile vient de naître 
Le Mondial de l’Auto : entre crises et renaissance En 1988, le salon change de nom : il devient le Mondial de l’Automobile. Mais derrière cette ambition internationale se cachent aussi des défis. 
Les années 1990 et 2000 apportent leur lot de crises : ralentissement du marché, préoccupations écologiques, et concurrence des salons étrangers (Francfort, Genève, Tokyo). Pourtant, chaque édition continue d’écrire l’histoire. C’est à Paris que Renault dévoile la Laguna, Citroën la C6, Peugeot la 406 Coupé, ou encore Bugatti la Veyron. Mais peu à peu, le public se lasse, les marques désertent, les budgets fondent. Puis vient la pandémie. Le salon de 2020 est annulé, celui de 2022 tente une renaissance plus sobre : moins d’exposants, plus de technologies, plus de véhicules électriques.
L’ambiance change, mais l’émotion demeure. Voir renaître le salon automobile de Paris après des années de silence, c’est un peu comme revoir un vieux film qu’on aime : le décor a changé, mais la magie opère toujours. Paris, capitale automobile malgré tout Même affaibli, le salon de Paris garde une aura unique. C’est le seul événement où les voitures anciennes, les hypercars modernes et les prototypes électriques peuvent se croiser dans une même allée. 
Chaque édition mêle nostalgie et futurisme, passé et promesse. Et puis, il y a cette fierté française : celle d’avoir inventé l’un des plus vieux salons du monde, et de continuer à le faire vivre envers et contre tout. 
Le “Mondial de l’Auto”, comme on l’appelle désormais, reste une référence. Parce qu’à Paris, l’automobile n’est pas seulement une industrie c’est une culture, presque un art de vivre. Conclusion Le salon automobile de Paris est bien plus qu’un événement. C’est un témoin vivant de notre rapport à la voiture, de la fascination qu’elle exerce depuis plus d’un siècle. 
Chaque édition, chaque modèle exposé raconte une époque, un rêve, une évolution. Et même si les temps changent, que les moteurs se taisent et que les voitures deviennent silencieuses, Paris continuera d’être le lieu où l’automobile se regarde, s’admire, se réinvente. Nota Bene : Né en 1898, le salon automobile de Paris n’a jamais cessé d’évoluer. De la Citroën DS aux Tesla modernes, il reste le miroir fidèle de la passion automobile française. 
Source : lefigaro - cultureauto.fr-Pierre Favero - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A – 14/10 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE "INTER-CLUB" LE DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Nous nous retrouverons a la salle Nicole ABAR le Dimanche 18 octobre 2026 pour la sortie interclub

L'heure de départ de cette rencontre du 18 octobre a été repoussée à 7h 45 - (huit heures moins le quart) - au lieu de 7 heures initialement, jugée trop matinale.  Le lieu reste inchangé: Maison des Associations, comme d'habitude. Le petit-déjeuner est prévu à l'arrivée à PAMIERS. 

 Chers amis, chers adhérents

Cette sortie « interclub » existe depuis quelques années celle-ci  regroupe cinq clubs proche de chez nous. 
-Le cercle T, 
-L’Amicale Denis Papin, 
-L’Amicale Frouzinoise, 
-Le club auto retro midi Pyrénées,
-L’AZA de Pamiers. 
Cette manifestation est organisée une fois par an à tour de rôle et a pour but de faire rencontrer les membres de chaque association et d’échanger sur notre passion commune. 
Cette année notre club est invité à participer à cette manifestation qui se déroulera le :
 Dimanche 18 Octobre 2026
Le départ de cette sortie s’effectuera, pour chaque club, de leur ville d’attache.
Pour notre part, concernant le club des 5A, nous partirons de la salle Nicole Abar de Carcassonne 
 Les inscriptions seront validées à réception du règlement. Attention aucunes inscriptions ne sera prise après cette date. 
Les 4 clubs toulousains ont décidé de modifier le tarif de la sortie interclubs à 35€ pour les adhérents à jour de leur cotisation.
Nous avons décidé de nous aligner à cette décision.
Vous remerciant par avance de votre compréhension et de votre réactivité…. 
Le programme et le bulletin d'inscription est téléchargeable et prêt à être imprimé 
dans le menu de droite…

CLUB5A – 14/10 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

 

CLUB5A – 14/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Alexandra Lamy, née le 14 octobre 1971 à Villecresnes, est une actrice et réalisatrice française. Elle est devenue célèbre grâce à la série télévisée Un gars, une fille.

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - ALFA-ROMEO 2600 ..CELLE QUI RÊVAIT D’ETRE AMERICAINE !!

Qu’est-ce qui fait d’une Alfa une vraie Alfa ? 
Le bi-arbre – et ici on l’a, même en 6 cylindres –, la propulsion et l’emblématique écusson au centre de la grille avant. Mais ce dernier brille par son absence sur cette pièce unique signée en 1963 par le carrossier Boneschi. En l’observant, et plus encore en la conduisant, on dirait que sans le ‘cuore sportivo’, ce grand cabriolet au goût américain a tout perdu d’une Alfa Romeo pur jus. 
Elégante, originale et confortable, elle n’est pas du tout sportive ! Du jamais-vu ou presque chez Alfa Romeo : un modèle sans l’iconique scudetto au centre de la grille ! Certes, ce n’est pas le seul à s’en être passé, car dans les années 30-40, une poignée de hors-série sur base mécanique 6C 2500 ne l’arborait déjà pas. Mais si, à leur époque, la grille trilobée avec l’écusson au centre et les moustaches sur les côtés commençait à faire son apparition, elle n’a véritablement constitué un signe distinctif de l’ensemble des modèles de la firme du Portelloque qu’à partir de la berline 1900 de 1950. 
Dans le cas du cabriolet qui illustre ces pages, la donne a changé : nous sommes à l’automne 1963, à une période très heureuse pour le constructeur : la Giulia vient d’être lancée il y a un an et demi et, dans la gamme maison, il n’y a pas un seul modèle sans le scudetto : Giulietta, Giulia, 2600 et leurs dérivés coupés et spiders. Seule entorse à la règle : la Dauphine qui est, on le sait bien, une Renault tout juste rebadgée et assemblée en Italie. Je fais ici référence à la gamme, mais notre paquebot blanc est une auto hors-série réalisée à l’unité par un carrossier, Boneschi, qui constitue une toute petite île dans l’archipel de la carrosserie italienne. 
Giovanni Boneschi, né à Pavia en 1888, se forme à la carrosserie Castagna et ouvre sa propre entreprise en 1919, via Savona à Milan. Trois ans plus tard, il déménage via Padova lorsqu’il ajoute à la préparation de hors-séries (des limousines notamment) la fabrication de modèles de série en tant que sous-traitant de la Citroën Italiana. A cette époque, celle-ci produit sous licence de l’autre côté des Alpes. 
Après avoir passé la guerre à préparer des véhicules militaires, en 1946, la firme doit faire face à la mort de son fondateur. Installée dans ses nouveaux locaux de la via Giacosa sous la direction de Bruno Pazzaglia, la Carrosserie Boneschi se partage entre hors-séries sur base Fiat 1100 et berlines d’élite dérivées de la Lancia Aprilia, sans oublier la 1900, l’Alfa Romeo de la reconstruction. Durant la majeure partie des années 50, l’atelier se consacre à la réalisation de véhicules publicitaires, et ce n’est qu’au début de la décennie suivante, avec la collaboration de Rodolfo Bonetto, qu’il sera de retour dans le domaine des one-off. 
Convaincu que les formes présentées à cette époque comme aérodynamiques sont « un faux exemple d’aérodynamisme », Bonetto conçoit une série de berlines, coupés et décapotables aux lignes tendues jusqu’à l’extrême. On y reconnaît entre autres une Fiat 1500 S Spider, une Fiat 2100 Coupé, le cabriolet Lancia Flaminia Amalfi, l’Osca 1600 GT Swift, la Maserati 3500 Tight et une Ford Falcon berline réinterprétée. Toutes sont nées entre 1960 et 1963. L’Alfa Romeo 2600 Studionove appartient à cette belle brochette et doit son nom au fait qu’elle est chronologiquement la neuvième étude de la série (les septième et huitième n’avaient pas été rendues publiques). 
Loin de faire l’unanimité, les projets de Bonetto sont jetés aux oubliettes au moment où, en ce milieu des années 60, Boneschi préfère reporter ses efforts sur les engins militaires et les aménagements sanitaires et spéciaux tels que des studios de télévision mobiles ou des fourgons-showroom. Son aventure en tant que société indépendante s’arrête en 1995, lorsqu’elle passe sous le giron du carrossier Savio. De nos jours, Boneschi construit des ambulances, des fourgons pour la police ou La Poste ou encore des véhicules pour le transport de personnes handicapées. 
La 2600, qui offre sa plate-forme à la Studionove, est le vaisseau amiral de la gamme Alfa Romeo : lancée en mars 1962 sous trois carrosseries (berline, coupé Sprint et spider), elle est en fait un modeste restylage de la 2000 de 1957 qui, sous cette peau à peine renouvelée [4], cache un 6 cylindres en ligne, le premier étudié par Alfa après la guerre et qui remplace le 2 litres à quatre cylindres. 

Si ce dernier était réellement inadapté aux ambitions d’une grande Alfa Romeo, le nouveau bloc est plus onctueux mais pas vraiment nerveux malgré ses 132 ch sur la berline (173 km/h) et 145 ch sur les sportives, celles-ci étant capables d’atteindre les 197 km/h. Ce sont des versions à la clientèle confidentielle et élitiste : la berline se vend uniquement aux ministères (et peu), les sportives servent surtout de base, dans la première année de vie du modèle, à des prototypes plus ou moins curieux, à l’image du Spider Ghia et de la Spider Speciale Pininfarina présentés en 1962 ou de la High Speed Bertone et du coupé Pininfarina de 1963. 
Présentée en novembre 1963 au Salon de Turin, la Studionove reçoit un accueil très mitigé de la part de la presse. Dans son numéro de décembre 1963, Quattroruote ne lui consacre qu’une petite page sur les 38 que compte le reportage sur l’exposition piémontaise. Un cliché et deux dessins illustrent l’Alfa, accompagnés par cinq lignes de texte et deux petites légendes. Un espace très restreint qui n’empêche pas le magazine milanais de noyer l’auto sous une pluie de critiques : le style de la Boneschi est trop chargé, l’ensemble grille/phares n’est pas en harmonie avec le reste de la voiture, la poupe est à la fois très carrée et lourde et l’empattement est exagéré pour une deux places (info par ailleurs erronée car c’est une 2+2). 
Source : GAZOLINE / Marco Visani-Crea spesso contenuti Audiovisivi interessanti