samedi 18 juillet 2026
CLUB5A - IMAGE D'ARCHIVE - COURSE SUR PISTE MOTO-DROME AUX ETATS-UNIS...
Moto-drome aux États-Unis. ...Très belles images d'époque.....
A ses débuts, le sport motocycliste aux Etats-Unis se tournera surtout vers des courses sur piste en terre (dirt track) ou en bois (board track).
On connait peu de véritables courses "sur route" comparables à celles déjà nombreuses en Europe.
Les premières ont lieu à Elgin et Savannah en 1913. Suivent une autre course à Savannah en 1914 et une à Venice en 1915.
Après la première Guerre Mondiale, on trouve encore deux éditions d'une course nommée Cornfield Classic à Marion.
Les courses de vitesse semblent disparaître complètement ensuite et il faudra attendre 1932 et une course à Savannah, sur un nouveau circuit, qui sera le départ d'une série débouchant en 1937 sur la création des 200 Miles de Daytona...
L'île de Catalina (Santa Catalina Island) se trouve au large des côtes californiennes. Le circuit, tracé autour d'Avalon, mesurait environ 10 miles dont un tiers seulement de route asphaltée. Le GP de Catalina eut lieu de 1951 à 1958. Cette épreuve comprenait d'autres classes dont les détails sont en grande partie inconnus. En 1958, c'est cette épreuve que choisit l'usine japonaise Yamaha pour disputer sa première course hors du Japon. Autrefois frontière de l'Ouest sauvage, Dodge City est une ville du Kansas.
Disputées de 1914 à 1916, puis en 1920 et 1921, les premières courses à Dodge City furent des courses de 300 miles sur un ovale de dirt. Ce n'est qu'en 1952 et 1953 que de nouvelles courses, toujours du dirt, sont organisées à Dodge City. En 1954 est créé le Dodge City Grand Prix, cette fois une course de vitesse disputée sur un circuit de 1,5 mile au Ford County Airstrip, un ancien aérodrome militaire. La course sera de 75 miles en 1954 et 1955, puis de 100 miles. L'édition de 1955 comptera pour le championnat AMA et celle de 1959 sera disputée sur un nouveau tracé de 1,6 mile avant de revenir à l'ancien.
Indianapolis est la capitale de l'Etat d'Indiana. Les courses comptant pour le championnat AMA étaient disputées sur l'Indianapolis Raceway Park, situé à une dizaine de kilomètres du célèbre Motor Speedway où se disputent les fameux "500 mile" automobiles. Dénommée TT en référence au Tourist Trophy de l'Ile de Man, la course de Keene (New Hampshire) constituait le spectacle final du Gipsy Tour, un rallye annuel existant depuis 1916. Elle avait lieu sur un circuit triangulaire à revêtement mixte route et piste et long de 3,4 miles à Swanzey. Note : en 1935, Johnson est d'abord déclaré vainqueur avant que les officiels ne décident d'attrbuer conjointement la victoire à Tancrede.
Source : deluxeride /
L'île de Catalina (Santa Catalina Island) se trouve au large des côtes californiennes. Le circuit, tracé autour d'Avalon, mesurait environ 10 miles dont un tiers seulement de route asphaltée. Le GP de Catalina eut lieu de 1951 à 1958. Cette épreuve comprenait d'autres classes dont les détails sont en grande partie inconnus. En 1958, c'est cette épreuve que choisit l'usine japonaise Yamaha pour disputer sa première course hors du Japon. Autrefois frontière de l'Ouest sauvage, Dodge City est une ville du Kansas.
Disputées de 1914 à 1916, puis en 1920 et 1921, les premières courses à Dodge City furent des courses de 300 miles sur un ovale de dirt. Ce n'est qu'en 1952 et 1953 que de nouvelles courses, toujours du dirt, sont organisées à Dodge City. En 1954 est créé le Dodge City Grand Prix, cette fois une course de vitesse disputée sur un circuit de 1,5 mile au Ford County Airstrip, un ancien aérodrome militaire. La course sera de 75 miles en 1954 et 1955, puis de 100 miles. L'édition de 1955 comptera pour le championnat AMA et celle de 1959 sera disputée sur un nouveau tracé de 1,6 mile avant de revenir à l'ancien.
Indianapolis est la capitale de l'Etat d'Indiana. Les courses comptant pour le championnat AMA étaient disputées sur l'Indianapolis Raceway Park, situé à une dizaine de kilomètres du célèbre Motor Speedway où se disputent les fameux "500 mile" automobiles. Dénommée TT en référence au Tourist Trophy de l'Ile de Man, la course de Keene (New Hampshire) constituait le spectacle final du Gipsy Tour, un rallye annuel existant depuis 1916. Elle avait lieu sur un circuit triangulaire à revêtement mixte route et piste et long de 3,4 miles à Swanzey. Note : en 1935, Johnson est d'abord déclaré vainqueur avant que les officiels ne décident d'attrbuer conjointement la victoire à Tancrede.
Source : deluxeride /
Motordrome - Board Track Motorcycle Racing in the US-racingmemo.free.fr/
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - 39 Citroën Traction 15 CV Roadster… Unique et historique !
Citroën et Michelin, c’était les rois de l’innovation du monde de l’auto. Ils n’ont cessé de faire avancer les technologies automobiles. Et la Traction 15 CV Roadster qui arrive en est le parfait exemple. A tel point qu’elle peut se targuer de réunir les 2 constructeurs via un point commun historique…
Michelin, c’est la chambre à air, les jantes en acier, suivies de la carcasse acier puis radiale, arrive ensuite l’assymétrique, le Tweel jusqu’à récemment l’Ever Grip… On ne cesse d’en faire toujours un pneu plus à Clermont (Là… y’a un level exceptionnel !).
Citroen, c’est la production en série qui arrive en Europe. La 1ère berline diesel (Ca c’est moins cool !), la 2CV et son concept minimaliste, la DS, véritable révolution mécanique avec suspat’ hydropneumatique, direction hydraulique, phares directionnels… et bien sur, la Traction qui en 1934 allait changer l’architecture du monde de l’auto ! Bon voilà, on n’est pas sur Wiki ou sur un autre blog soporifique (Si, si y’en a beaucoup…).
Non, on ne va pas vous prendre la tête avec ça… Mais fallait bien planter le décor pour celle qui débarque. Déjà que les classics ont du mal à séduire les « lifestylers » alors autant essayer de la rendre un peu plus sexy et que vous appreniez quelques bricoles pour votre prochaine conversation à la machine à café !
En fait faut savoir que la conception de la Traction avant a été aidée financièrement par Michelin qui voulait profiter de l’innovation de la Citroen pour en faire son faire valoir. A tel point qu’en 1934, le Bibendum rachète la marque aux chevrons ! C’est cette même année que la Traction débarque sur les routes et s’apprête à bouleverser définitivement le monde de l’auto. En 39, « Citrolin » va présenter une version spéciale de la Traction.
Un modèle exclusif, qui est conçu pour Mme Michelin en personne. La femme d’Edouard Michelin va avoir l’honneur de rouler dans une Traction Roadster. Cheveux au vent, coude à la portière, empattement raccourci, la totale !
Nul dote qu’à l’époque, Clermont by night, en Roadster Tration 15 CV, ça devait le faire ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques… En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages !
La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques…
En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages ! La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale !
Alors vous me direz que la Traction Cab, ou roadster, il y en a eu plusieurs… Et je vous répondrais que vous avez largement raison… Hormis en 15-6, donc 15CV – 6 cylindres… Là, seulement 5 sont sortis d’usine, incluant le modèle de Mme Anna Michelin. Voilà, la minute culturelle de De l’essence dans mes veines s’achève ici.
Sachant que cet exemplaire s’est retrouvé il y a peu sur l’estrade monégasque de la vente RM Sotheby’s. Malgré une côte estimée entre 650.000 et 1.100.000 €, elle n’a pas trouvé preneur !
Source : RM Sotheby’s-delessencedansmesveines.com/
Essais Libres
Michelin, c’est la chambre à air, les jantes en acier, suivies de la carcasse acier puis radiale, arrive ensuite l’assymétrique, le Tweel jusqu’à récemment l’Ever Grip… On ne cesse d’en faire toujours un pneu plus à Clermont (Là… y’a un level exceptionnel !).
Citroen, c’est la production en série qui arrive en Europe. La 1ère berline diesel (Ca c’est moins cool !), la 2CV et son concept minimaliste, la DS, véritable révolution mécanique avec suspat’ hydropneumatique, direction hydraulique, phares directionnels… et bien sur, la Traction qui en 1934 allait changer l’architecture du monde de l’auto ! Bon voilà, on n’est pas sur Wiki ou sur un autre blog soporifique (Si, si y’en a beaucoup…).
Non, on ne va pas vous prendre la tête avec ça… Mais fallait bien planter le décor pour celle qui débarque. Déjà que les classics ont du mal à séduire les « lifestylers » alors autant essayer de la rendre un peu plus sexy et que vous appreniez quelques bricoles pour votre prochaine conversation à la machine à café !
En fait faut savoir que la conception de la Traction avant a été aidée financièrement par Michelin qui voulait profiter de l’innovation de la Citroen pour en faire son faire valoir. A tel point qu’en 1934, le Bibendum rachète la marque aux chevrons ! C’est cette même année que la Traction débarque sur les routes et s’apprête à bouleverser définitivement le monde de l’auto. En 39, « Citrolin » va présenter une version spéciale de la Traction.
Nul dote qu’à l’époque, Clermont by night, en Roadster Tration 15 CV, ça devait le faire ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques… En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages !
La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques…
En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages ! La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale !
Alors vous me direz que la Traction Cab, ou roadster, il y en a eu plusieurs… Et je vous répondrais que vous avez largement raison… Hormis en 15-6, donc 15CV – 6 cylindres… Là, seulement 5 sont sortis d’usine, incluant le modèle de Mme Anna Michelin. Voilà, la minute culturelle de De l’essence dans mes veines s’achève ici.
Sachant que cet exemplaire s’est retrouvé il y a peu sur l’estrade monégasque de la vente RM Sotheby’s. Malgré une côte estimée entre 650.000 et 1.100.000 €, elle n’a pas trouvé preneur !
Source : RM Sotheby’s-delessencedansmesveines.com/
Essais Libres
vendredi 17 juillet 2026
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - La Bugatti Type 57.......... la plus belle d’entre toutes !!
Parmi les légendes de l’automobile, nous retrouvons forcément la célébrissime Bugatti Type 57 ! Aux performances éblouissantes tant sur circuit que sur route, cette magnifique Bugatti des années 1930 est une véritable gravure de mode ! Pour ne pas dire l’une des plus belles sportives de l’Histoire de l’automobile ! Fruit de l’oeuvre d‘Ettore Bugatti et de son fils, Jean Bugatti, qui en dessina les carrosseries, elle est le symbole de l’apogée de la marque !
Voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans, en 1937 et 1939, dans sa version de course, c’est aussi et surtout une grande routière, n’hésitant pas à concurrencer les Delage et Delahaye ! De la Bugatti Type 57 Ventoux à la Bugatti Type 57 SC Atlantic, en passant par la Bugatti Type 57G Tank. La Bugatti Type 57, la naissance d’un mythe !! Dans les années 1930, sur le plateau automobile de l’Entre-Deux-guerres, la marque Bugatti était d’ores et déjà un incontournable.
Fondée par Ettore Bugatti, en 1909, le constructeur de Molsheim est déjà, à l’époque, à la tête de près d’une cinquantaine de modèles différents et bénéficiait d’une réputation sans précédente, aussi bien dans le milieu des courses automobiles qu’auprès des particuliers ! Rapidement rejoint par son fils, Jean Bugatti, le duo père-fils créa quelques uns des plus beaux chef-d’oeuvre de notre ère dont la mythique Bugatti Royale.
Leur collaboration se poursuivit avec la Bugatti Type 50, dotée d’un système de contrôle des soupapes par double arbre à cames grâce à Jean Bugatti. S’investissant de plus en plus dans la conception des modèles, nous lui devons également la Bugatti Type 55 Roaster et la Bugatti Type 57 !
Il s’agira de son ultime création, trouvant la mort en percutant un platane sur une route de campagne lors d’un essai de la Bugatti Type 57GC Tank, le 11 août 1939. La Bugatti Type 57 fut dévoilée au grand public lors du Mondial de l’automobile de Paris en octobre 1933. Avec ce nouveau modèle, une Bugatti Type 57 Galibier, Bugatti propose un véhicule « grand tourisme » à vocation sportive et monte en gamme afin de toucher une clientèle plus aisée. Son châssis est celui de la Bugatti Type 49 et est armé d’un moteur 8 cylindres en ligne 3257m3 16 soupapes à double arbre à cames en tête de 135ch, offrant une vitesse de pointe de 155 km/h.
Il est accouplé à une boîte mécanique 4 rapports en sus de la marche arrière et de quatre freins à tambours. Sa carrosserie, mêlant sportivité et élégance, a été dessinée par Jean Bugatti et réalisée par Gangloff de Colmar. Une véritable révolution pour Bugatti qui, jusqu’alors, livrait des châssis nus à habiller selon son bon vouloir ! Permettant à ses clients de pouvoir bénéficier de la technologie Bugatti et du design « Jean Bugatti », le constructeur se renouvelle !
Et cette nouvelle formule marche : le carnet de commande se remplit et les livraisons s’effectuent dès l’année suivante. La Bugatti Type 57 et ses différentes déclinaisons.... La Bugatti Type 57 : entre moteurs et carrosseries A partir de 1934, trois autres déclinaisons de la Bugatti Type 57 seront proposées, à la suite du Salon de l’Automobile de Paris. Sous la nef du Grand Palais, le public a le plaisir de découvrir la Bugatti Type 57 Cabriolet Stelvio, en deux portes et carrossée par Gangloff de Colmar, la Bugatti Type 57 Coupé Atalante, voiture personnelle de Jean Bugatti, produite à 17 exemplaires et la Bugatti Type 57 Coach Ventoux.
A noter que la Bugatti Type 57 Ventoux, un coupé 4 places 2 portes à pare-brise incliné, ne fut produite que jusqu’en 1938, année où Bugatti abandonna la fabrication de cette carrosserie par son atelier de Molsheim. Pour l’anedocte, son nom rend hommage à la fameuse étape. Dès 1936, l’aérodynamique et la mécanique sont retravaillés, faisant évoluer le modèle original. Le châssis est surbaissé et l’empattement réduit, passant de 3,3m à 2,98m, donnant naissance à la Bugatti Type 57S ou encore la Bugatti Type 57G Tank. En 1937, la Bugatti Type 57 se dote d’un compresseur qui fait monter sa puissance jusqu’à 170ch pour une vitesse maximum de 180 km/h et prend le nom de Bugatti Type 57C.
Côté carrosserie, en 1936, naît la Bugatti Type 57 Aravis, produite à seulement 19 exemplaires. Il s’agit d’un cabriolet 2 place sur base de Bugatti Type 57C dont le nom rend hommage à la chaîne montagneuse des Aravis. Jean Bugatti fit également construire la Bugatti Type 57 Aérolithe pour son plaisir personnelle, la dotant d’un moteur de 210ch, pouvant aller jusqu’à 210km/h avec un rapport poids/puissance exemplaire, la voiture ne pesant que 963kg, car en alliage de magnésium ! Ce prototype inspira la création des fameuses Bugatti 57SC Atlantic, produites au nombre de quatre dont seuls trois exemplaires ont survécu à la Seconde Guerre mondiale.
Véritables œuvres d’art, elles gardent, de leur devancière, une nervure centrale et se voient dotée d’un compresseur Roots ainsi que d’une carrosserie en aluminium surbaissée. Elles furent armées du même moteur de la Bugatti 57SC : un 8 cylindres DOHC 16 soupapes de 3,3L de 210ch. Extrêmement rare, la Bugatti 57 SC Atlantic était, à son époque, le modèle le plus cher, le plus luxueux et le plus sportif, dans la catégorie « Grand Tourisme », de ce constructeur. A noter que les versions citées jusqu’ici ne sont que les carrosseries « officielles » proposées par Bugatti, car, comme tout constructeur de son époque, il était possible de n’acheter que le châssis et de faire carrosser sa voiture par un spécialiste.
Ainsi, il existe de nombreux exemplaires au design unique, réalisés sur-mesure et quelquefois signés par Letourneur & Marchand ou encore Vanvooren. La Bugatti Type 57 fut produite jusqu’en 1939, sa production, répartie entre l’usine de Molsheim et les Atelier Gangloff, étant stoppée net par la Seconde Guerre mondiale. Au total, 685 voitures, toutes versions et toutes carrosseries confondues, ont été vendues, entre 1934 et 1939. Avec elle, une page de l’histoire de Bugatti se tourne, représentant, pour les puristes, l’ultime oeuvre d’art signée par la marque !
La Bugatti Type 57, une voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans La Bugatti Type 57 fut également une « serial winner » sur la piste. A la carrosserie en « Tank », la première Bugatti Type 57G Tank fut réalisée en 1936. Elle alliait un un châssis de Bugatti Type 59 et le moteur 8 cylindres non compressé de la Bugatti Type 57, boosté à 175ch et pouvant aller jusqu’à 220km/h.
Ce modèle-ci s’illustre en tant que grand vainqueur du Grand Prix automobile de France 1936. En 1937, elle devient la Bugatti Type 57 S45 Tank en héritant du moteur compressé de 300ch de Bugatti Type 50B et gagna la célèbre course d’endurance des 24 Heures du Mans de 1937. C’est dans son ultime version que la Bugatti Type 57G Tank gagna les 24 Heures du Mans 1939 avec un moteur de 210ch et une pointe de vitesse à 240km/h ! Ce sera avec cette même voiture que Jean Bugatti trouva la mort en tentant d’éviter un cycliste sur une route de Duppigheim, le 11 août 1939. Et avec lui, les grandes heures de Bugatti…
Source : ABSOLUTELY CARS-19Bozzy92
Voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans, en 1937 et 1939, dans sa version de course, c’est aussi et surtout une grande routière, n’hésitant pas à concurrencer les Delage et Delahaye ! De la Bugatti Type 57 Ventoux à la Bugatti Type 57 SC Atlantic, en passant par la Bugatti Type 57G Tank. La Bugatti Type 57, la naissance d’un mythe !! Dans les années 1930, sur le plateau automobile de l’Entre-Deux-guerres, la marque Bugatti était d’ores et déjà un incontournable.
Fondée par Ettore Bugatti, en 1909, le constructeur de Molsheim est déjà, à l’époque, à la tête de près d’une cinquantaine de modèles différents et bénéficiait d’une réputation sans précédente, aussi bien dans le milieu des courses automobiles qu’auprès des particuliers ! Rapidement rejoint par son fils, Jean Bugatti, le duo père-fils créa quelques uns des plus beaux chef-d’oeuvre de notre ère dont la mythique Bugatti Royale.
Il s’agira de son ultime création, trouvant la mort en percutant un platane sur une route de campagne lors d’un essai de la Bugatti Type 57GC Tank, le 11 août 1939. La Bugatti Type 57 fut dévoilée au grand public lors du Mondial de l’automobile de Paris en octobre 1933. Avec ce nouveau modèle, une Bugatti Type 57 Galibier, Bugatti propose un véhicule « grand tourisme » à vocation sportive et monte en gamme afin de toucher une clientèle plus aisée. Son châssis est celui de la Bugatti Type 49 et est armé d’un moteur 8 cylindres en ligne 3257m3 16 soupapes à double arbre à cames en tête de 135ch, offrant une vitesse de pointe de 155 km/h.
Il est accouplé à une boîte mécanique 4 rapports en sus de la marche arrière et de quatre freins à tambours. Sa carrosserie, mêlant sportivité et élégance, a été dessinée par Jean Bugatti et réalisée par Gangloff de Colmar. Une véritable révolution pour Bugatti qui, jusqu’alors, livrait des châssis nus à habiller selon son bon vouloir ! Permettant à ses clients de pouvoir bénéficier de la technologie Bugatti et du design « Jean Bugatti », le constructeur se renouvelle !
Et cette nouvelle formule marche : le carnet de commande se remplit et les livraisons s’effectuent dès l’année suivante. La Bugatti Type 57 et ses différentes déclinaisons.... La Bugatti Type 57 : entre moteurs et carrosseries A partir de 1934, trois autres déclinaisons de la Bugatti Type 57 seront proposées, à la suite du Salon de l’Automobile de Paris. Sous la nef du Grand Palais, le public a le plaisir de découvrir la Bugatti Type 57 Cabriolet Stelvio, en deux portes et carrossée par Gangloff de Colmar, la Bugatti Type 57 Coupé Atalante, voiture personnelle de Jean Bugatti, produite à 17 exemplaires et la Bugatti Type 57 Coach Ventoux.
A noter que la Bugatti Type 57 Ventoux, un coupé 4 places 2 portes à pare-brise incliné, ne fut produite que jusqu’en 1938, année où Bugatti abandonna la fabrication de cette carrosserie par son atelier de Molsheim. Pour l’anedocte, son nom rend hommage à la fameuse étape. Dès 1936, l’aérodynamique et la mécanique sont retravaillés, faisant évoluer le modèle original. Le châssis est surbaissé et l’empattement réduit, passant de 3,3m à 2,98m, donnant naissance à la Bugatti Type 57S ou encore la Bugatti Type 57G Tank. En 1937, la Bugatti Type 57 se dote d’un compresseur qui fait monter sa puissance jusqu’à 170ch pour une vitesse maximum de 180 km/h et prend le nom de Bugatti Type 57C.
Côté carrosserie, en 1936, naît la Bugatti Type 57 Aravis, produite à seulement 19 exemplaires. Il s’agit d’un cabriolet 2 place sur base de Bugatti Type 57C dont le nom rend hommage à la chaîne montagneuse des Aravis. Jean Bugatti fit également construire la Bugatti Type 57 Aérolithe pour son plaisir personnelle, la dotant d’un moteur de 210ch, pouvant aller jusqu’à 210km/h avec un rapport poids/puissance exemplaire, la voiture ne pesant que 963kg, car en alliage de magnésium ! Ce prototype inspira la création des fameuses Bugatti 57SC Atlantic, produites au nombre de quatre dont seuls trois exemplaires ont survécu à la Seconde Guerre mondiale.
Véritables œuvres d’art, elles gardent, de leur devancière, une nervure centrale et se voient dotée d’un compresseur Roots ainsi que d’une carrosserie en aluminium surbaissée. Elles furent armées du même moteur de la Bugatti 57SC : un 8 cylindres DOHC 16 soupapes de 3,3L de 210ch. Extrêmement rare, la Bugatti 57 SC Atlantic était, à son époque, le modèle le plus cher, le plus luxueux et le plus sportif, dans la catégorie « Grand Tourisme », de ce constructeur. A noter que les versions citées jusqu’ici ne sont que les carrosseries « officielles » proposées par Bugatti, car, comme tout constructeur de son époque, il était possible de n’acheter que le châssis et de faire carrosser sa voiture par un spécialiste.
Ainsi, il existe de nombreux exemplaires au design unique, réalisés sur-mesure et quelquefois signés par Letourneur & Marchand ou encore Vanvooren. La Bugatti Type 57 fut produite jusqu’en 1939, sa production, répartie entre l’usine de Molsheim et les Atelier Gangloff, étant stoppée net par la Seconde Guerre mondiale. Au total, 685 voitures, toutes versions et toutes carrosseries confondues, ont été vendues, entre 1934 et 1939. Avec elle, une page de l’histoire de Bugatti se tourne, représentant, pour les puristes, l’ultime oeuvre d’art signée par la marque !
La Bugatti Type 57, une voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans La Bugatti Type 57 fut également une « serial winner » sur la piste. A la carrosserie en « Tank », la première Bugatti Type 57G Tank fut réalisée en 1936. Elle alliait un un châssis de Bugatti Type 59 et le moteur 8 cylindres non compressé de la Bugatti Type 57, boosté à 175ch et pouvant aller jusqu’à 220km/h.
Ce modèle-ci s’illustre en tant que grand vainqueur du Grand Prix automobile de France 1936. En 1937, elle devient la Bugatti Type 57 S45 Tank en héritant du moteur compressé de 300ch de Bugatti Type 50B et gagna la célèbre course d’endurance des 24 Heures du Mans de 1937. C’est dans son ultime version que la Bugatti Type 57G Tank gagna les 24 Heures du Mans 1939 avec un moteur de 210ch et une pointe de vitesse à 240km/h ! Ce sera avec cette même voiture que Jean Bugatti trouva la mort en tentant d’éviter un cycliste sur une route de Duppigheim, le 11 août 1939. Et avec lui, les grandes heures de Bugatti…
Source : ABSOLUTELY CARS-19Bozzy92
19Bozzy92
jeudi 16 juillet 2026
CLUB5A - SORTIE AUTOS - JOURNEE CLUB DU 12 JUILLET 2026... C'ETAIT LA FETE DES 5A !
Conformément à la tradition, pendant le rallye du Tour de l'Aude, les adhérents de l'association des 5A fêtent l'anniversaire du club…
Cette année, cette sortie s'est effectuée simultanément avec le départ du Tour de l'Aude. Celui-ci a pris le départ en partant par les routes secondaires de l’Aude à 9 H, en partant de la cité de Carcassonne.
Nous étions donc présents ce dimanche 12 juillet, célébrant la fête des 5A sur le parking du Prado, devant les tours Narbonnaises de la cité de Carcassonne avec les 140 participants du Tour de l’Aude.
Toute l'équipe de bénévoles était présente devant la cité « Bon Pied, Bon Œil », prêts à accueillir nos passionnés. Ils avaient pour mission de faire respecter l'organisation mise en place et de remettre à chaque participant le road-book et la plaque commémorative de cette journée.
Une buvette et la boutique du club étaient également présentes.
Cependant, n'oublions pas que c'est grâce aux efforts d'une personne que cette belle journée a été possible.
Nous lui sommes reconnaissants pour sa disponibilité et l'excellence de ce service… Merci Daniel !
Cette randonnée à travers les superbes paysages de la Montagne Noire en direction du bassin du Lampy (où sera servi un rafraîchissement) par la vallée de l’Orbiel a attiré 76 participants et une quarantaine de véhicules.
L'objectif final étant le centre de vacances de Peyre Bazal situé dans un magnifique cadre, un véritable théâtre de verdure.
Cependant, le temps file rapidement et une fois que nos participants ont pris un rafraîchissement au bord du bassin, toute la petite troupe se dirigeait au centre de vacances pour le repas (excellente table et service à la hauteur). Bravo !
Pour le trajet de retour, nous avions deux options : soit par la Montagne Noire, soit passer par la plaine du Lauragais.
Concernant la météo : très chaude et très sèche, il a fait beau et chaud tout au long de la journée !
Concernant les pannes ou incidents techniques : rien de notable à signaler…
Mais toutes les bonnes choses ont une fin, il fallait prendre congé de cette jolie région et redescendre dans la plaine carcassonnaise…
Merci à tous les participants, les organisateurs et les bénévoles pour l’organisation de cette belle journée.
Merci de votre participation de plus en plus nombreuse…
Texte : PL - Photos : PL – Dominique Garcia et famille Raynaud
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - NE MAITRISE PAS QUI VEUT UNE DAUPHINE....
Ne maîtrise pas qui veut une Dauphine lorsqu'elle est dopée et qu'elle conserve ses trains roulants.
Il faut même un sacré coup de volant pour parvenir à apprivoiser les errements de son train AR, le flou de son train AV et une motricité qui passe quand elle le peut.
C'est pourtant avec ce genre d'engins que certains pilotes ont fait leurs premières armes.
Et non des moindres : Pescarolo, Piot, Nicolas, Vinatier, Orsini, Larrousse, Claude Ballot-Léna...
Cette 1093 s'imposera d'ailleurs lors d'une édition d'anthologie du Tour de Corse 1962 (notre dessin), Pierrot Orsini et son complice Jeannot Canonici franchissant la ligne d'arrivée sans embrayage mais devant deux autres 1093 et après avoir roulé 26 heures sans lâcher le volant.
Pas mal quand on sait qu'il faut négocier plus de 20.000 virages !
Source : Gazoline / Par François Roussel/Vidéo : Joao Chambino
Pas mal quand on sait qu'il faut négocier plus de 20.000 virages !
CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !
Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : DAVID SARDA
C'est lui qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image, il s'agissait de : MAGALI BARDOU
Bien joué !
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale.
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer...
Restez branchés, car le 15 Aout, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook.
Restez connectés !
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - L’AUBURN 8-88 Boattail Speedster !!
Auburn 8-88 Boat Tail de 1928 !
Avec cette sublime voiture, nous partons pour l’Amérique de la fin des années 1920. A cette époque, les Etats-Unis fourmillent de nombreuses marques automobiles dont Auburn Automobile Company.
Rachetée, en 1924, par l’homme d’affaires et sénateur, Errett Cord, le but de ce dernier est d’en faire l’une des plus importantes et mythiques marques de voitures américaines de luxe !
C’est avec cet objectif que sort, dès 1925, une toute nouvelle gamme dont l’Auburn 8-Eighty-Eight. Elle est dotée d’un 8 cylindres en ligne Lycoming Engines de 88ch, ce qui lui vaudra son nom. Ce modèle est signe d’un renouveau pour Auburn !
L’Auburn 8-88 sera disponible en plusieurs déclinaisons : Sedan, Tourer, Roadster ou Phaeton. Mais la version la plus rare est l’Auburn 8-88 Boattail Speedster, à l’instar du modèle de ce jour.
S’inspirant de la Duesenberg Model X de 1927, Duesenberg appartenant à Aubrun depuis 1926, Alan Leamy a pour mission de dessiner une voiture unique à l’aérodynamisme optimisé, reprenant la forme d’un os de sèche, retravaillant les lignes latérales et arrières afin d’accentuer l’élégance même de la voiture.
A cela, se rajoutent un pare-brise en V et même des emplacements spécialement dédiés aux clubs de golf ! Cette Auburn 8-88 Boattail Speedster se devait être le must du luxe ! Le châssis rabaissé monobloc lubrifié de ce modèle-ci date de 1928 alors que certains composants techniques sont de 1929, amorçant déjà l’arrivée de l’Auburn 8-115. Quant à l’habitacle, qui n’accueille que 2 personnes à bord, il allie simplicité, luxe, style et raffinement.
Le cuir se mêle au chrome auquel s’ajoute une instrumentation à 5 compteurs en position centrale. Côté mécanique, outre le 8 cylindres Lycoming Engenies 4.8 développant 88ch dont nous avons déjà parlé, celui-ci est couplé à une boîte de vitesse 3 rapports. Le système de freinage est assuré de façon hydraulique Lockheed, véritable nouveauté chez Aubrun en 1928. Pesant tout de même 1440kg, cette Auburn 8-88 Boattail Speedster était capable de frôler le 140km/h, faisant d’elle la voiture la plus rapide de sa gamme à l’époque.
Le refroidissement du bloc est magnifiquement présenté en persienne et un kit de pièces de rechanges est également installé. Le tout repose sur des pneumatiques à flancs blancs de 18 pouces ! L’Auburn 8-88 ne fut produite qu’entre 1925 et 1928, rapidement remplacée par l’Auburn 8-115. La gamme Auburn 8, elle sera déclinée jusqu’en 1934 et celle de l’Auburn 8-88 Boattail Speedster, est limitée à quelques exemplaires restants sont rarissimes, affolant désormais les ventes aux enchères du monde entier.
Source : absolutelycars.wordpress.com/ClassicCarWeekly.net
Avec cette sublime voiture, nous partons pour l’Amérique de la fin des années 1920. A cette époque, les Etats-Unis fourmillent de nombreuses marques automobiles dont Auburn Automobile Company.
Rachetée, en 1924, par l’homme d’affaires et sénateur, Errett Cord, le but de ce dernier est d’en faire l’une des plus importantes et mythiques marques de voitures américaines de luxe !
C’est avec cet objectif que sort, dès 1925, une toute nouvelle gamme dont l’Auburn 8-Eighty-Eight. Elle est dotée d’un 8 cylindres en ligne Lycoming Engines de 88ch, ce qui lui vaudra son nom. Ce modèle est signe d’un renouveau pour Auburn !
A cela, se rajoutent un pare-brise en V et même des emplacements spécialement dédiés aux clubs de golf ! Cette Auburn 8-88 Boattail Speedster se devait être le must du luxe ! Le châssis rabaissé monobloc lubrifié de ce modèle-ci date de 1928 alors que certains composants techniques sont de 1929, amorçant déjà l’arrivée de l’Auburn 8-115. Quant à l’habitacle, qui n’accueille que 2 personnes à bord, il allie simplicité, luxe, style et raffinement.
Le cuir se mêle au chrome auquel s’ajoute une instrumentation à 5 compteurs en position centrale. Côté mécanique, outre le 8 cylindres Lycoming Engenies 4.8 développant 88ch dont nous avons déjà parlé, celui-ci est couplé à une boîte de vitesse 3 rapports. Le système de freinage est assuré de façon hydraulique Lockheed, véritable nouveauté chez Aubrun en 1928. Pesant tout de même 1440kg, cette Auburn 8-88 Boattail Speedster était capable de frôler le 140km/h, faisant d’elle la voiture la plus rapide de sa gamme à l’époque.
Le refroidissement du bloc est magnifiquement présenté en persienne et un kit de pièces de rechanges est également installé. Le tout repose sur des pneumatiques à flancs blancs de 18 pouces ! L’Auburn 8-88 ne fut produite qu’entre 1925 et 1928, rapidement remplacée par l’Auburn 8-115. La gamme Auburn 8, elle sera déclinée jusqu’en 1934 et celle de l’Auburn 8-88 Boattail Speedster, est limitée à quelques exemplaires restants sont rarissimes, affolant désormais les ventes aux enchères du monde entier.
Source : absolutelycars.wordpress.com/ClassicCarWeekly.net
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