mercredi 24 juin 2026
CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ?? - Pourquoi la Ville de Chambéry continue de rouler avec une Renault 4L ??...
Martin Noblecourt, adjoint au maire de Chambéry chargé de la commande publique, de l’administration générale, de l’évaluation et de l’innovation des politiques publiques avec la 4L de la municipalité, emblème de son parc auto, au Centre technique municipal.
La municipalité possède une Renault 4L datant de 1990. Superbement restaurée et entretenue par les agents municipaux, cette automobile représente une fierté et un symbole.
C’est tout à la fois un mythe, une fierté et un symbole. Comme neuve, la superbe Renault 4 (plus connue sous le nom de 4L), floquée du logo rouge et blanc de la Ville, représente une attraction à chacun de ses passages dans Chambéry.
La municipalité possède en effet, au sein de son parc de véhicules, un exemplaire de ce mythe automobile, à la bouille incomparable, entré dans la légende de la production française.
Sa Renault 4 GTL date de 1990. Comme neuve, toute de blanc vêtue, elle affiche seulement 34 000 kilomètres au compteur. « C’est une auto du CCAS (centre communal d’action social) qui était tombée en désuétude. Le CCAS l’a vendue un euro symbolique à la Ville et notre garage interne l’a entièrement et superbement remise en état, en refaisant la carrosserie et dérouillant les jantes », rappelle Marie-Paule Morisset, directrice générale adjointe, en charge des services techniques.
Source : ledauphine.com-Photo Le DL /D.MAGNAT
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 24 juin . Ce jour là en 1911 naissait Juan Manuel Fangio coureur automobile argentin...
Juan Manuel Fangio, né le 24 juin 1911 à Balcarce et mort le 17 juillet 1995 à Buenos Aires, est un pilote automobile argentin.
Cinq fois champion du monde de Formule 1 (en 1951, 1954, 1955, 1956 et 1957), il a dominé la discipline reine du sport automobile dans les années 1950, étant jusqu'à ce jour le seul pilote à être sacré champion du monde dans 4 écuries différentes.
Grâce à ses exploits et à son pourcentage unique de victoires par Grand Prix disputé (24 victoires sur 51 Grands Prix, pour un record absolu de 47,06 %), nombreux sont ceux qui le considèrent comme le plus grand pilote de l'histoire.
Son record de cinq titres mondiaux a tenu jusqu'au début des années 2000, où il a été dépassé par Michael Schumacher puis par Lewis Hamilton (7 titres chacun).
Une expression courante a existé au xxe siècle pour les automobilistes qui roulaient trop vite ou tentaient de conduire de manière sportive : « Tu te prends pour Fangio ? ».
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 23 juin . Ce jour-là en 1951 naissait Michèle Mouton pilote automobile française...
MICHÈLE MOUTON, PILOTE PIONNIÈRE À L'AUBE D'UNE RÉVOLUTION...
Michèle Mouton est allée au bout d'elle-même et plus loin que son père ne l'aurait imaginé. Il l'a incitée à faire du rallye et elle est devenue l'un des plus grands pilotes. Quatre fois victorieuse en Championnat du monde, elle a lutté pour le titre en 1982 avec son Audi avant-gardiste. Elle ne s'est jamais vue comme une exception dans un monde d'hommes mais a laissé une empreinte indélébile.
Michèle Mouton a donné une dimension fascinante, inattendue, aux rallyes en devenant la première femme à remporter une épreuve de championnat du monde, en 1981.
Au volant de son Audi révolutionnaire à quatre roues motrices, la Quattro, la Française a bousculé l'ordre masculin et les préjugés dans l'ère naissante de ces monstres d'un nouveau genre, débordant de puissance, lancés sur des routes dangereuses. Jusqu'à être marquée par plusieurs drames qui sonneront la fin d'un temps mémorable.
Venue aux sports mécaniques par hasard, la pilote native de Grasse ne s'est jamais vue comme une exception dans ce milieu et n'a jamais fait de sa vocation une question de représentation féminine dans son sport.
Encore moins un enjeu, qu'elle laissait à l'agitation médiatique. "Je ne suis pas attachée à l'idée de la femme dans la compétition, dit-elle. Dans les années 70, les femmes étaient très libres, il n'y avait aucun problème. Ce n'était pas comme certains l'imaginent. On était libre de tout, d'être en mini-jupe, en topless sur la plage. On faisait ce qu'on voulait. Il y avait aussi énormément de femmes en rallye."
"Je suis arrivée dans ce milieu par hasard, précise-t-elle.
Mon père m'a mis au défi de faire des résultats dans l'année, sinon j'arrêtais. J'avais 22 ans, j'étais pleine d'énergie et très motivée. Je me suis donnée à fond. Le challenge était de voir ce que faisaient les autres, progresser et faire aussi bien." Il se trouve juste que ses alter ego étaient des hommes.
Sa motivation n'était pas de régler leur compte aux rouleurs de mécaniques mais elle a dû combattre les idées reçues, ceux qui avaient fait de leur lutte une question d'honneur. Parmi ceux-ci, Walter Röhrl a certainement été le plus entreprenant, par peur d'être celui qui allait perdre le titre contre la Française en 1982. Orgueilleux, l'Allemand n'a pas compté ses sorties médiatiques amères, tendancieuses.
Jusqu'à suggérer qu'un singe pourrait conduire cette Audi Quattro qu'il jalousait.
Souriante, tenace, surnommée le "Beau volcan noir" pour ses cheveux longs, son regard sombre et ses éruptions de colère, Michèle Mouton a continué sa route, sûre qu'elle pourrait encore faire chanceler son adversaire, jusqu'à ce Rallye de Côte d'Ivoire de tous les possibles. Mais à Abidjan, le sort en est jeté. Le drame s'est noué ailleurs, à plusieurs milliers de kilomètres de là.
DRAME FAMILIAL, RALLYE DÉCISIF ET DÉRISOIRE
"C'était le matin du départ du rallye, j'allais à l'hôtel, se souvient-elle. J'avais une interview prévue avec la télévision à 8h. Mon compagnon m'a appelé à 7h pour m'annoncer le décès de mon père. Je lui ai dit : 'Je rentre tout de suite'. Il m'a passé ma mère, qui m'a dit : 'Non, ton père n'aurait jamais voulu que tu rentres. Tu fais ta course et on t'attend."
Elle décide alors de mettre dans la confidence sa copilote, Fabrizia Pons, et son directeur d'équipe, Roland Gumpert, pour éviter un trop plein d'émotions impossibles à gérer au sein de l'équipe.
"J'ai réussi à faire abstraction de tout, se remémore-t-elle. Ça marchait très bien puisque j'avais 1h15 d'avance, lorsque j'ai commencé à ressentir des difficultés dans les changements de vitesse."
C'est vrai, la Quattro souffre de maux de jeunesse mais elle tient encore cette chance unique par un fil. Bientôt, sa position devient plus précaire encore. Son avance se réduit comme Peau de chagrin car la réparation vire au fiasco. C'était improbable, mais les mécaniciens ont remonté à l'envers des éléments de la boîte de vitesses. Ce nouvel anéantissement est celui de trop, au bout d'un combat dérisoire.
Il révèle un épuisement moral, et précède une sortie de route synonyme de ses dernières chances de titre.
Mais ses 52 rallyes en Mondial ne seront pas tout. L'odyssée de Michèle Mouton dans la légendaire course de côte américaine Pikes Peak constitue un autre précédent dans l'Histoire du sport auto en 1985. Jamais la montagne du Colorado n'avait vu une femme se jouer des hommes, s'élever au-delà de leur machisme jusqu'aux nuages, triompher avec un moteur turbo. Pour cette pionnière curieuse de tout, c'était juste là une expérience différente, une satisfaction de plus sans arrière-pensée.
Et tant pis si ce n'était pas partagé par tous.
Michèle Mouton ne s'était pourtant jamais imaginée pilote, encore moins couverte de gloire. Un cadre familial propice aurait pu la conduire à cette vocation qui sommeillait mais le hasard s'en est finalement chargé. Née le 23 juin 1951 à Grasse, elle grandit dans une famille d'horticulteurs. Ses parents cultivent la rose et le jasmin pour une parfumerie locale, et c'est assez innocemment qu'elle conduit à 14 ans la 2cv dans les petits chemins limitant les champs d'exploitation provençaux. Son père Pierre, passionné de course automobile, a toujours possédé des voitures de sport.
AU BAPTÊME DU CHAMPIONNAT DU MONDE
"Je pratiquais le tennis et je rêvais surtout de compétition à ski. Sans le savoir, j'aimais déjà la vitesse, les trajectoires", raconte-t-elle. Pas étonnant qu'à 18 ans elle rêve de passer son permis de conduire plutôt que le Bac. Jeune femme sérieuse, l'un ne va pas sans l'autre pour elle. Diplôme en poche, elle veut devenir éducatrice pour adolescents en difficulté et suit une formation pendant deux ans à Grenoble, auprès d'handicapés et de délinquants. Le week-end elle rentre à Grasse en 4L, à toute vitesse. "Chaque fois, je regardais si j'avais mis moins de temps, avoue-t-elle.
J'étais folle de voitures, pour l'amour de la voiture. C'était ma liberté, mon indépendance. Des valeurs capitales pour moi."
Tout cela ne saurait en faire une aspirante pilote. C'est alors que sa vie bascule lors d'une soirée. Passionnée de danse, elle inscrit à un concours de rock'n'roll avec Jean Taïbi, un ami de son quartier, à Grasse. "Au fil des éliminations on était toujours là, et à un moment, il me dit : 'Au fait, je pars faire le Tour de Corse.' Je lui ai demandé ce qu'était le rallye, en quoi cela consistait.
Il m'a tout expliqué, j'étais très excitée. A la fin du concours, il m'a invitée à venir avec eux. J'ai donc fait toutes les reconnaissances derrière dans la voiture, avec son copilote. Après le rallye, fin novembre, il m'a confié que ça n'allait pas avec son copilote et il m'a proposé de participer au Monte-Carlo à ses côtés. Je crois qu'il était un peu amoureux de moi aussi ! S'il ne m'avait pas parlé de ça, je n'aurais jamais fait de compétition automobile. Je n'y étais pas prédisposée : dans la famille, on aimait juste la voiture pour partir, voyager et se sentir indépendant."
La plus prestigieuse épreuve de rallye est également en ce mois de janvier 1973 la manche d'ouverture du nouveau championnat du monde. Né en 1911, sa légende n'est plus à faire car il faut avoir du tempérament pour se lancer sur ces routes de l'arrière-pays niçois, de jour comme de nuit dans les lacets du mythique col du Turini, par un froid polaire, dans un décor qui se réinvente au fil de l'altitude. Malheureusement, cette édition sera le temps des pionniers et des déçus. L'équipage de la Peugeot 304 n°153 fait partie des nombreux amateurs mis hors course à cause d'une route bloquée par une tempête de neige.
Ce goût d'inachevé ne perdure pas, son père veut la voir au volant et rapidement.
"Il m'a dit : 'Tu fais le Paris-Saint-Raphaël féminin pour te situer par rapport, puis le Tour de France, le rallye le plus difficile, pour voir à quel niveau tu dois arriver.'" A 21 ans, la jeune Michèle se prend au jeu, par défi, sachant qu'elle n'aura pas de seconde chance. Un jour, elle a gagné une bouteille de champagne en remportant un gymkhana sur une 4L, et cet amusement est bien loin......
Michèle Mouton méritait sûrement d'être championne du monde. Personne ne pouvait lui refuser ce droit, seulement le destin. Elle a ouvert une voie sur la plus haute marche des podiums de cette discipline qu'elle a révélé sous un jour nouveau, et c'est sa plus grande victoire. Ses héritières l'attendent. Ce n'est qu'une question de temps et de talent....
Source : eurosport.fr
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Courir les Mille Miglia en Mercedes 300 SL
À l’occasion des 100 ans de la naissance de Mercedes, « Le Figaro » a participé, la semaine dernière, à la rétrospective des « Mille miles », la fameuse course italienne, au volant du modèle d’anthologie de la firme allemande.
L’Italie est en fête.
Tout le pays est descendu dans la rue assister au défilé de bolides identiques à ceux qui ont disputé les Mille miles entre 1927 et 1957. Avec le sourire aux lèvres.
Cela donne du baume au cœur, de partager cet enthousiasme, et montre que l’automobile a encore de beaux jours devant elle.
Les autres pays devraient en prendre de la graine au lieu de passer leur temps à accuser ce moyen de locomotion de tous les maux.
À la veille de son centenaire et près de soixante-dix ans après la dernière édition, les Mille Miglia continuent d’exercer une étrange fascination sur les pilotes comme sur les spectateurs.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37me TOUR DE L'AUDE AURA LIEU LE 3 JUILLET 2026 A 17H30 A LA CONCESSION RENAULT...
La conférence de presse du Tour de l'Aude aura lieu comme tous les ans à la concession Renault route de Narbonne le 3 juillet 2026 à 17H30...
Nous comptons sur votre présence !
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE MOBYLETTES.....LE 28 JUIN 2026.INSCRIVEZ-VOUS !
Les PETROLETTES ou p'tits "Cubs" c'est vous qui entrez en scène avec vos 50cc !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
La date limite des inscriptions (restaurant à prévoir) le :
21 JUIN 2026
Petite balade dans le Minervois
Le départ s'effectuera de la Brasserie du Dôme Carcassonne vers les 9h00.
Le repas aura lieu au Café du Commerce de Rieux Minervois
Merci de préparer vos mobs mécaniquement et administrativement...
Cette année direction le Minervois avec un itinéraire concocté par notre ami Fufu le repas sera organisé au Bar/Restaurant du Commerce (Chez Ahmed) à Rieux Minervois...
Pour tous renseignements concernant
cette sortie contactez :
Organisation, renseignements et contact :
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
CLUB5A – 24/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
George Clooney est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain, né le 6 mai 1961 à Lexington, au Kentucky. Il devient célèbre grâce à son rôle du docteur Doug Ross dans la série télévisée Urgences.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Renault R5 Alpine turbo (1981-1984) .... souvenirs de jeunesse !!
Dans cette déclinaison turbo, la Renault 5 Alpine fut l’une des premières à mettre en cause la suprématie de la VW Golf GTi. Et aussi ma première « voiture-école » sportive.
Dans mes souvenirs de jeunesse, l’année 1981 ne fut pas seulement marquée par l’élection d’un Président de la République de « gauche ». Si je devais reconnaître à la Volkswagen Golf GTi d’incontestables qualités, je rêvais d’une réponse française à cet épouvantail teuton.
Et en attendant 1984, où la véritable réponse du berger à la bergère allait venir de Peugeot, avec son exceptionnelle 205 GTi, je tombais sur le premier essai de la nouvelle R5 Alpine turbo dans les colonnes de ma revue de chevet préférée… Me vint alors une idée « machiavélique ». Sachant que la mère de mon copain Alex s’apprêtait à changer de voiture, nous déposâmes insidieusement ledit magazine – ouvert à la bonne page ! – sur la table de chevet de son mari. Piqué au vif, et bien que roulant en grosses berlines allemandes étoilées, cet amateur de conduite – excellent « manche » – passa commande, quelques jours plus tard, d’une 5 Alpine turbo gris perle, intérieur velours beige.
A peine étonné d’avoir si facilement manipulé le « financier » de l’opération, je n’eus plus qu’à passer à l’acte 2. Très « bon chic-bon genre », l’heureuse nouvelle propriétaire pris alors l’habitude de me confier très régulièrement les clefs de son « bolide », m’accordant d’autant plus sa confiance qu’elle laissait son fils, encore mineur à l’époque, partir en virée avec moi. Si elle avait su ! La moindre sortie était prétexte à des leçons de « pilotage ».
Notre terrain de jeu favori : les petites rues de la banlieue ouest parisienne, le plus souvent de nuit pour d’évidentes question de fluidité du trafic.
Un turbo « on-off »…
Aussi performante qu’était cette Alpine suralimentée, forte des 110 ch de son vieux 1 397 cm3 « Cléon », elle se caractérisait par un fonctionnement pour le moins pointu en raison du caractère « on-off » de son turbo, qui entrait en fonctionnement d’un seul coup d’un seul aux alentours de 4 000 tr/mn.
Sachant que la puissance maxi était à 6 000 tr/mn, sa plage d’utilisation était pour le moins réduite. Si l’on y ajoutait un train avant à la motricité et au guidage pour le moins approximatifs, en raison de voies étroites et de minuscules roues de 13’’, et une direction pas franchement directe, on avait affaire à un engin dont la mécanique dominait le châssis. Tout l’art consistait alors à optimiser la motricité en dosant la pédale de droite et en combattant le sous-virage de la bête, particulièrement marqué sur sol mouillé. Même si le tachymètre se montrait très optimiste, les vitesses que nous atteignions alors en ville étaient indécentes.
Elles sont aujourd’hui inavouables. Si nous sommes encore en vie, le mérite en revient plus à Saint-Christophe qu’à nos talents. Il n’empêche, force est de reconnaître que notre niveau de « pilotage » fit un bond grâce à cette formidable voiture-école. Meilleure preuve des vertus pédagogiques de cette R5 survitaminée, mon fameux copain Alex apprit si vite et si bien dans le siège du « copilote » que 15 jours après avoir obtenu son précieux carton rose, il roulait aussi fort que moi au volant de la voiture de sa mère que je daignais lui prêter !
Dernière anecdote en guise de conclusion, un soir que nous rentrions de virée à Paris avec, à notre bord, notre grande et charmante amie Anne, elle eut cette délicieuse remarque qui nous est à tout jamais restée en tête : « Elle marche bien votre petite auto ! ». La Renault 5 Alpine turbo en chiffres
Nombre d’exemplaires produits : 23 425 + 706 versions Coupe (Challenge Renault organisé sur circuit)
Lieu de fabrication : Dieppe Moteur : 4-cylindres, carburateur double-corps, turbo Garrett T3, 1 397 cm3
Puissance : 110 ch à 6 000 tr/mn Couple : 149 Nm à 4 000 tr/mn Poids constructeur : 870 kg Vitesse : 186 km/h 0-100 km/h : 9’’1 400 m DA : 16’’5 1 000 m DA : 31’’ Tarif neuf en 1982 : 55 000 Francs (8 400 €) Cote 2020 : 18 500 € (La vie de l’Auto)
Acheter une Renault 5 Alpine turbo : Comme nombre de bombinettes de cette époque, les R5 Alpine et Alpine turbo sont très peu nombreuses à avoir survécu aux affres d’apprentis pilotes peu scrupuleux, du manque d’entretien et du tuning… Leur rareté a fait monter leur cote à un niveau supérieur à celle d’une Peugeot 205 GTi, il est vrai largement plus diffusée. Bref, il devient très difficile de dénicher un exemplaire en bel état d’origine. Ou alors très cher.
Source : auto-moto.com/-passion auto sport du var
Et en attendant 1984, où la véritable réponse du berger à la bergère allait venir de Peugeot, avec son exceptionnelle 205 GTi, je tombais sur le premier essai de la nouvelle R5 Alpine turbo dans les colonnes de ma revue de chevet préférée… Me vint alors une idée « machiavélique ». Sachant que la mère de mon copain Alex s’apprêtait à changer de voiture, nous déposâmes insidieusement ledit magazine – ouvert à la bonne page ! – sur la table de chevet de son mari. Piqué au vif, et bien que roulant en grosses berlines allemandes étoilées, cet amateur de conduite – excellent « manche » – passa commande, quelques jours plus tard, d’une 5 Alpine turbo gris perle, intérieur velours beige.
A peine étonné d’avoir si facilement manipulé le « financier » de l’opération, je n’eus plus qu’à passer à l’acte 2. Très « bon chic-bon genre », l’heureuse nouvelle propriétaire pris alors l’habitude de me confier très régulièrement les clefs de son « bolide », m’accordant d’autant plus sa confiance qu’elle laissait son fils, encore mineur à l’époque, partir en virée avec moi. Si elle avait su ! La moindre sortie était prétexte à des leçons de « pilotage ».
Sachant que la puissance maxi était à 6 000 tr/mn, sa plage d’utilisation était pour le moins réduite. Si l’on y ajoutait un train avant à la motricité et au guidage pour le moins approximatifs, en raison de voies étroites et de minuscules roues de 13’’, et une direction pas franchement directe, on avait affaire à un engin dont la mécanique dominait le châssis. Tout l’art consistait alors à optimiser la motricité en dosant la pédale de droite et en combattant le sous-virage de la bête, particulièrement marqué sur sol mouillé. Même si le tachymètre se montrait très optimiste, les vitesses que nous atteignions alors en ville étaient indécentes.
Elles sont aujourd’hui inavouables. Si nous sommes encore en vie, le mérite en revient plus à Saint-Christophe qu’à nos talents. Il n’empêche, force est de reconnaître que notre niveau de « pilotage » fit un bond grâce à cette formidable voiture-école. Meilleure preuve des vertus pédagogiques de cette R5 survitaminée, mon fameux copain Alex apprit si vite et si bien dans le siège du « copilote » que 15 jours après avoir obtenu son précieux carton rose, il roulait aussi fort que moi au volant de la voiture de sa mère que je daignais lui prêter !
Dernière anecdote en guise de conclusion, un soir que nous rentrions de virée à Paris avec, à notre bord, notre grande et charmante amie Anne, elle eut cette délicieuse remarque qui nous est à tout jamais restée en tête : « Elle marche bien votre petite auto ! ». La Renault 5 Alpine turbo en chiffres
Nombre d’exemplaires produits : 23 425 + 706 versions Coupe (Challenge Renault organisé sur circuit)
Lieu de fabrication : Dieppe Moteur : 4-cylindres, carburateur double-corps, turbo Garrett T3, 1 397 cm3
Puissance : 110 ch à 6 000 tr/mn Couple : 149 Nm à 4 000 tr/mn Poids constructeur : 870 kg Vitesse : 186 km/h 0-100 km/h : 9’’1 400 m DA : 16’’5 1 000 m DA : 31’’ Tarif neuf en 1982 : 55 000 Francs (8 400 €) Cote 2020 : 18 500 € (La vie de l’Auto)
Acheter une Renault 5 Alpine turbo : Comme nombre de bombinettes de cette époque, les R5 Alpine et Alpine turbo sont très peu nombreuses à avoir survécu aux affres d’apprentis pilotes peu scrupuleux, du manque d’entretien et du tuning… Leur rareté a fait monter leur cote à un niveau supérieur à celle d’une Peugeot 205 GTi, il est vrai largement plus diffusée. Bref, il devient très difficile de dénicher un exemplaire en bel état d’origine. Ou alors très cher.
Source : auto-moto.com/-passion auto sport du var
mardi 23 juin 2026
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - PROGRAMME DU 37ème TOUR DE L'AUDE...
Renseignements et inscriptions :
Régis ARNAUD arnaud.regis@orange.fr
Jean GUILHAUMON : jean.guilhaumon@laposte.net
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