samedi 4 juillet 2026

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 4 juillet . Ce jour là en 1948 naissait René Arnoux pilote automobile français...

 

Avec 7 victoires, René Arnoux est le second pilote français le plus victorieux en F1 derrière Alain Prost, mais pourrait-il faire carrière dans le sport automobile actuel ? Rien n’est moins sûr. Sans les possibilités offertes dans les années 70, ce pilote d’origine modeste en serait peut-être resté au stade du karting. C’est en vacances à Rimini (Italie) qu’il découvre ce sport à l’âge de 8 ans. Comptable dans une papeterie, son père lui construit son premier kart et le fiston ne tarde pas à remporter ses premiers titres régionaux, avant d’être sélectionné en Équipe de France. 
Où, avec des moyens modestes, il est confronté à des pilotes d’usine tel que Ronnie Peterson. Au début des années 70, CAP de mécanicien en poche, le jeune Grenoblois émigre vers Turin où il travaille pour le célèbre préparateur Virgile Conrero. De retour en France en 1972, avec l’idée d’ouvrir un garage, il s’inscrit à l’école Winfield de Magny-Cours et remporte haut la main le Volant Shell. En 1978, Arnoux débute en F1 en même temps que Martini et Oreca. Faute de moyens, l’aventure n’ira pas au terme de la saison. © DPPI Sur sa lancée, il enlève également le Challenge Européen de Formule Renault au volant d’une Martini avec sept victoires. Il devance ainsi le redoublant Patrick Tambay, ce qui marque le début d’une rivalité entre les deux hommes qui se poursuivra jusque chez Ferrari en F1. 
La crise poussant Shell à abandonner la compétition, le pétrolier lâche Arnoux qui dispute deux courses de F5000 au sein d’une équipe anglaise fantaisiste, au volant d’une McLaren M19 ex-Hulme. Fin 1974, le Français prend part à deux courses de F2 sur une Elf 2 de l’équipe Oreca, terminant 4e à Nogaro. Il est alors titulaire d’un contrat avec Lotus auquel il ne donne pas suite, car il ne concerne que d’éventuels essais. C’est avec ’aide de Tico Martini et de Winfield qu’il relance sa carrière en 1975, à travers la nouvelle Formule Renault Europe. Elf prenant le train en marche, Arnoux parvient à boucler son budget et remporte le championnat avec huit victoires. Dès lors, il est sur la bonne voie. En 1976, il devient vice-champion d’Europe F2 sur Martini-Renault, avec trois victoires à Pau, Enna-Pergusa et Estoril. 
L’année suivante, la concurrence est plus rude, mais il décroche la couronne avec trois autres victoires à Silverstone, Pau et Nogaro. Les deux Grands Prix effectués chez Surtees, juste avant le retrait de la marque, furent peut-être déterminants pour le futur de René Arnoux. La suite logique est l’accession à la F1 avec Martini et Oreca, mais faute de budget et d’expérience, la nouvelle équipe tricolore va vivre une saison 1978 très difficile. En sept tentatives, René Arnoux ne se qualifie que quatre fois, ne pouvant faire mieux que 9e à Zolder et Zeltweg. Martini ne pouvant mener la saison à son terme, il est récupéré par Surtees pour les deux dernières.... 
Source : autohebdo.fr/

CLUB5A - BIENTOT L'ARTICLE COMPLET DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37° TOUR DE L'AUDE ....RESTEZ CONNECTES !


CLUB5A – CULTURE-PUB – 04/07 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 4 juillet - Ce jour-là en 1903 la première femme pilote de voiture de course participait à une compétition ....

 

En ce jour de 1903, Dorothy Levitt est devenue la première femme britannique signalée dans la presse à participer à une course automobile. Conduisant un Gladiator de 12 chevaux, Levitt a pris la première place de sa classe aux essais de vitesse de Southport, mais son initiation à la course automobile est plus qu'il n'y paraît. Son entrée dans la course a été présentée comme un coup publicitaire organisé par son patron chez Napier Car Company. 
Il avait appris à sa Levitt, qui était sa secrétaire, à conduire une automobile juste avant de l'inscrire dans la course, sachant que son apparence susciterait l'intérêt pour ses voitures. Il s'avère que sa cascade l'a amenée à découvrir une capacité naturelle en tant que pilote, ainsi qu'un coureur de hors-bord et un pilote d'avion. Levitt a établi un certain nombre de premiers records, dont le "plus long trajet réalisé par une conductrice". Elle a conduit une De Dion-Bouton de 8 CV de Londres à Liverpool et retour en moins de deux jours. Elle a voyagé avec un observateur officiel, son chien poméranien de compagnie, Dodo , et un revolver.
 Levitt a même appris à la reine Alexandra et aux princesses royales à conduire. Levitt a également été la première personne au monde à établir un record de vitesse sur l'eau. Elle atteindrait également plusieurs records de vol.À l'âge de 40 ans, en 1922, Levitt a été retrouvée morte dans son lit. Son certificat de décès indiquait comme cause de décès «un empoisonnement à la morphine alors qu'il souffrait d'une maladie cardiaque et d'une crise de rougeole». 
Source : https://automotivehistory.org/

CLUB5A – 04/07 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - L' EDITION DE LA 18ème FETE DES 5A AURA LIEU LE 12 JUILLET 2026...INSCRIVEZ-VOUS A CETTE JOURNEE CLUB !



CLUB5A - COMMUNICATION - DEPART DU TOUR DE L'AUDE LE 12 JUILLET 2026 A 8H30 DEVANT LA CITE DE CARCASSONNE....

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - PROGRAMME DU 37ème TOUR DE L'AUDE...

Renseignements et inscriptions : 
Régis ARNAUD arnaud.regis@orange.fr 
Jean GUILHAUMON : jean.guilhaumon@laposte.net

CLUB5A – 04/07 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 04/07 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 04/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Gina Lollobrigida est une actrice, photographe et sculptrice italienne, née le 4 juillet 1927 à Subiaco et morte le 16 janvier 2023 à Rome.

CLUB5A - 04/07 - PHOTO INSOLITE - QUAND YVETTE HORNER JOUAIT DE L'ACCORDÉON SUR LE PARCOURS DU TOUR DE FRANCE...

CLUB5A - EPHEMERIDE - POUR LES FRANCAIS CE WEEKEND C'EST LA GRANDE MIGRATION VERS LES VACANCES....

 

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LA SIMCA 11100 ...LA VOITURE QUI A ETE PRODUITE A PLUS DE 2 MILLIONS D'EXEMPLAIRES !!

 

Simca 1100 Spécial La GTI avant l’heure La Simca 1100 est aujourd’hui une voiture bien oubliée. Pourtant elle a été produite à plus de 2 millions d’exemplaires et peut se targuer d’avoir été le modèle le plus vendu en France dans les seventies. 40 ans après des passionnés comme Fabien lui donnent une vie éternelle. Sa courte silhouette en hayon nous a été longtemps familière. 
Ce n’était pas la plus élégante des Simca mais c’était la plus sympathique et surtout la plus pratique. Avec ses 4 roues indépendantes à barres de torsion, son moteur transversal, sa modularité, la Simca 1100 offrait un confort royal, une tenue de route exceptionnelle et une praticité rare. Et surtout elle était vendue par un constructeur qui avait des années lumière en matière de marketing par rapport à la concurrence hexagonale. La 1100 a été proposée par une foultitude de finitions et de mécaniques s’étageant de 944 à 1294 cm3 avec des puissances variant presque du simple au double ce qui n’était pas dans les coutumes françaises. 
En dévoilant sa 1100 Spécial mi-1970, le constructeur de Poissy innovait encore. En fait, aucun ne multipliait les gammes comme cela se fait aujourd’hui. En glissant le 1204 cm3 dégonflé à 75 ch (contre 85) du moteur du coupé 1200 S sous son capot, Simca inventait la GTI moderne. Avec prés de 157 km/h, des reprises redoutables, une tenue de route rare, la 1100 Spécial devenait la 1300 la plus rapide et surtout la plus excitante de son segment. Elle incita les autres concurrents comme Renault, Peugeot, Citroën à développer des versions plus affutées de leurs 1300. En 1973, Simca ira encore plus loin avec la TI poussée à 82 ch autorisant plus de 165 km/h. La 1100 S connaîtra un beau succès mérité malgré la crise de l’énergie de 1974 qui en limitant (provisoirement !) la vitesse flinguera la carrière des modèles sportifs comme elle. 
Ma première Simca à 14 ans Datant de 1975, la Spécial de Fabien a déjà bénéficié de quelques améliorations par rapport à la 1ere version. Comme toutes les 1100 son hayon a été redessiné en 1972 dans un style plus lumineux et le moteur a perdu ses deux carburateurs au profit d’un seul compensé par une cylindrée poussée à 1294 cm3. Ce millésime a également perdu aussi sa planche de bord parsemé de cadrans horizontaux au profit d’un bloc central les regroupant tous. 
Ce passionné par la marque Simca qui roule au quotidien en Talbot Horizon évoque sa superbe 1100 S bronze doré. » J’ai acheté ma première Simca à 14 ans. Une Talbot Solara que je faisais tourner dans le jardin. Dès que j’ai eu mon permis en 2006, j’ai trouvé cette 1100 Spécial 1975 qui n’avait que 58 000 km au compteur. J’ai refais la carrosserie mais le moteur qui a aujourd’hui 85 000 km et son intérieur sont d’origine ». 
Une dizaine de Simca Passionné par la regrettée marque à l’hirondelle, Fabien possède une dizaine d’autres Simca dont une Matra Murena. Sa 1100 S est presque dans l’état du neuf. L’occasion de partir en balade à ses cotés malgré la pluie qui se met à tomber dru. Vieille connaissance pour moi, sa 1100 me rappelle que j’en ai possédé une. L’oreille retrouve la sonorité de machine à coudre du bloc Simca qui m’a semblé moins bavard que dans mes souvenirs. Le plus étonnant, c’est le confort de la voiture bien supérieur à celui de nos contemporaines. 
Sur les petites routes du vignoble bordelais, la 1100 digère les bosses avec douceur et porte bien ses passager sur des sièges étonnement moelleux. » C’est une voiture encore très agréable pour faire de la route » confie Fabien, » elle est sûre, tient bien la route, est suffisamment nerveuse et freine parfaitement. Seul le bruit du moteur du moteur devient envahissant après 4000 tours ! » Produite pendant près de 15 ans Dévoilée au salon 1967, la 1100 suscita un énorme succès car Simca n’était pas reconnue pour produire des voitures intelligentes comme on disait alors. Les Simca était belles, légères et frivoles, genre » sois belle et tais toi ! ». La 1100 fut dessinée volontairement moins belle qu’elle aurait pu l’être pour mettre mieux en avant ses qualités intellectuelles. 
Sous une silhouette sans glamour, elle cachait des dessous très excitants et peut se targuer d’avoir été la première traction avant de la marque. D’ailleurs l’Horizon et la 1308 qui lui succédèrent empruntèrent la majorité de ses organes et surtout de sa philosophie. Hélas, la main-mise des Américains Chrysler qui avait racheté Simca empêcha ce modèle d’évoluer comme il le méritait. Ainsi les actionnaires refusèrent de modifier le dessin de la distribution du moteur afin qu’il soit plus silencieux car cela revenait à un dollar supplémentaire ! 
Il est vrai qu’il équipait toute la gamme de la Simca 1000 à la dernière Solara. La 1100 vécut sous deux noms d’abord sous celui de Simca puis enfin Talbot lorsque Peugeot racheta la marque française en 1979 et ce ne fut pas la chose la plus intelligente qu’elle fit, il est vrai sous la pression du gouvernement français. Au total plus de 2 millions de 1100 ont été produites entre 1967 et 1981 (1985 la fourgonnette) sans oublier la Matra Rancho qui était un break VF2 mieux emballé. Une voiture de loisirs née trop tôt. 
 Source : Patrice Vergès.petites-observations-automobile.com/

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - AU VOLANT D'UNE ALFA-ROMEO GIULIA GTC !!

Alfa Romeo Giulia GTC, l’art de se compliquer le cabrio !!
  D’un côté le Coupé Bertone, que tout le monde connaît. De l’autre le Duetto, que tout le monde connaît aussi. Au milieu, la Giulia GTC. Un chaînon manquant ? 
On peut le penser très fort… et avoir tort. L’histoire de l’originale Alfa Romeo Giulia GTC En 1963 le Coupé Bertone sort dans sa première version, la GT. Par contre le cabriolet de la gamme, même s’il s’appelle Giulia Spider, a gardé la robe de la Giulietta. En attendant le Duetto qui sera signé par Pininfarina, c’est Touring qui va s’atteler à proposer un cabriolet pour la ga
mme et ce sera notre Giulia GTC. La recette est assez simple : Touring se fait livrer un coupé Bertone Sprint GT et l’adapte. Si la ligne est la même, la découpe du toit demande quand même quelques ajustements. Le couvercle de coffre est différent, les vitres de custode également. Et puis il faut renforcer la structure. Ce point là va être une source de constantes améliorations. Entre 1965 et 1967 le carrossier va produire pas loin de 1000 Giulia GTC. Un chiffre restreint puisque le Duetto est finalement apparu en 1966 avec un design 100% dédié au cabriolet. 
On notera aussi que ce sera le dernier véhicule produit en série chez Touring. Le carrossier, notamment entamé par l’échec commercial du GTC, fermera en 1967. Détaillons l’Alfa Romeo Giulia GTC La voiture que nous vous présentons ici sort tout juste de restauration. C’est Ma Petite Italienne qui s’est chargé de restaurer cette belle et originale auto. Toute la restauration est d’ailleurs à détaillée par ici. Extérieur : décapitée Cela va sans dire : la Giulia GTC reste un coupé Bertone. Touring produisait de beaux dessins, mais cette ligne là reste celle du Sprint GT. En grande partie du moins.
 L’avant carré avec son capot “boîte aux lettres” ses deux feux ronds entourant la calandre, c’est du Bertone. La ligne de caisse haute, le pare-brise pas si incliné, l’arrière légèrement fuyant. C’est encore du Bertone. Du coup, le seul élément réellement dessiné chez Touring, c’est le haut. Car on peut aussi se rater en ne faisant qu’une si petite partie d’une auto. Au moins la capote est élégamment dessinée. La ligne de ce cabriolet reste belle avec la toile en place. Les petites vitres de custode sont bien intégrées mais on remarque vite la différence de surface vitrée entre le coupé et la Giulia GTC. À l’arrière, sur le couvercle de coffre plus grand que celui du coupé, le sigle ne laisse plus de place à la confusion. Mais un cabriolet ne doit pas que s’admirer avec sa capote. Là encore l’équilibre des lignes peut être mis à mal quand il manque un truc. Une fois la capote basculée en arrière, le bossage reste mesuré. Une fois les vitres descendues, le cabriolet est toujours élégant. 
Certes le pare-brise monte haut mais c’est toujours ça de plus pour protéger le front des occupants. Tiens, attardons nous deux secondes sur quelque chose de pas si commun aux Alfa Romeo Giulia GTC. La couleur. Rouge, blanc, gris ou noir, on peut en avoir déjà vu. Par contre ce bleu hollandais (Blu Olandese) n’est pas courant du tout. Très foncé, il en oublie le bleu sous certaines lumières. On termine la revue de détail… par les détails. Déjà la petite plaque. Et oui ce n’est pas une petite plaque blanche mais une bleue un peu plus longue qui s’installe sur l’aile avant. 
Carrozzeria Touring Superleggera. Même si la carrosserie de notre auto n’a rien de Superleggera… Ensuite on remarque aussi les roues. De petites roulettes de 15 pouces montées en 155. En fait on est habitué à voir des coupé Bertone avec de grosses roues mais celles d’origine ce sont bien celles-ci. Elle accueillent des pneus étroits qui ajoutent un côté ancien à la Giulia GTC. Intérieur : la classe ! L’intérieur semble dépouillé mais il est plutôt bien équipé. 
Certes il n’y a pas de console centrale mais la planche de bord regroupe toutes les commandes et tous les voyants et compteurs qu’il faut. Pas de chichi avec du faux bois : elle est peinte en gris mais texturé. La sellerie ne peut passer inaperçu. Les sièges revêtent un rouge pétant, brillant qui trancherait dans bien des anciennes. Sauf que celle-ci sort de restauration. Et au final, vu que la peinture bleue de l’auto est toute aussi brillante, c’est raccord. Les places arrières sont bien là. En mode cabriolet elles sont accessibles et plutôt logeables pour autant qu’à l’avant on ait avancé le siège. On remarquera un seul anachronisme. Des fois que la mélodie du moteur ne comble pas le propriétaire de la Giulia GTC, un autoradio au look ancien est de la partie.
 Il n’en oublie pas moins d’avoir un micro pour le kit main libre et des prises USB pour brancher l’intégrale de Pavaroti sur une clé. Un équipement moderne et fiable qui apporte en fait un petit plus quand il s’agit de bien vivre dans son auto. Technique : valeur presque sûre La technique la Giulia GTC alterne l’excellent et le “faut voir”. Pour l’excellent, c’est évidemment du moteur qu’on parle. Le bialbero dans sa version 1600 est une base excellente. Il n’est pas aussi rageur qu’un 1750, ni aussi coupleux qu’un 2000 mais c’est un moteur performant, noble… et qui fait un beau bruit. C’est déjà un bon point de départ. Sous le capot on remarque aussi le beau travail de restauration mené. Tout est brillant et refait à neuf. La boîte à fusible d’origine est du plus bel effet. Et puis la plaque Touring, que tous les GTC n’ont pas conservé est un vrai plus.
 On ajoute dans l’équation des freins à disques (d’époque quand même, ça a son importance), une boîte à 5 vitesses et voici la base qui ne nous surprendra pas. Par contre le châssis… faut voir. Un cabriolet, par essence, doit recevoir des renforts pour garder un semblant de rigidité. Le toit n’est plus là pour apporter sa pierre à d’édifice et il faut malgré tout que ça tienne. Touring a bien pensé à ces renforts. Plusieurs fois. Plus la production avançait, plus les renforts étaient nombreux. Cela n’a pas empêché les équipes de José de rajouter des renforts au moment de la restauration. Mieux vaut être sûr ! Au volant de la Giulia GTC Capoté on rentre sans problème. Mais il est 10h du matin, le thermomètre a déjà zappé les 25° et il fait grand beau. 
Même si elle se montre très efficace, qu’elle ne génère ni claquement du à l’air ni sifflement quelconque, c’est un temps à rouler en cabrio, point barre. Du coup, un de chaque côté, on défait chacun une des fixations situées au dessus du pare-brise et on rabat le tout vers l’arrière en prenant bien soin de plier correctement la lunette. Le couvre-capote est bien dimensionné et plaque bien la toile dans son logement. Les pressions sont mises. On a vraiment une nouvelle auto ! On en profite pour faire descendre les vitres de custodes… les faire basculer serait le mot exact, leur articulation est plus qu’originale. Allez, c’est parti. On s’installe dans l’Alfa Romeo Giulia GTC facilement. Le volant paraît énorme et on en est relativement près si on mesure 1m73. Contact, le moteur démarre sans aucun soucis. José m’avait prévenu que la boîte, entièrement refaite donc, était dure, mais la première s’enclenche bien et sans que j’ai besoin de forcer comme un dingue. C’est ferme quoi. 
C’est le moment de s’élancer… Pareil, il m’avait prévenu que l’embrayage était haut… mais là il est TRÈS haut. Du coup j’accélère comme un âne avant que le point de patinage n’arrive, tout en haut de la pédale. En plus il n’est pas si facile à doser puisque “au repos” la surface d’appui de la pédale est presque à la verticale. Une fois parti, tout se passe bien. La vitesse aide à faire tomber la chaleur ambiante dans l’habitacle. En ville elle se montre facile, si ce n’est son rayon de braquage que je trouve un poil grand. Le 1600 permet de rouler sur un filet de gaz. Et c’est fort agréable. Poussons-la un peu ! La ville c’est bien. Mais la Giulia GTC est quand même fabriquée sur une base de Giulia Sprint GT. Pas un coupé de mémère pour parader au supermarché. Donc le côté sportif ne doit pas s’être envolé. 
Et puis quand on sait qu’un Duetto se pose là niveau sport, il faut pouvoir jauger de notre décapsulée du jour. Le moteur ne dédaigne pas à monter dans les tours, on en attendait pas moins de lui. Côté boîte j’avoue que je m’attendais à trouver la 3e plus proche de l’axe 1-2 mais je m’y fais vite. Les freins mordent comme des freins de la fin des années 60. Mais la grande question c’est le châssis. Un cabrio normal a tendance à avoir une rigidité “aléatoire”, une version décapsulée, pas étudiée pour l’être, encore plus. Mais là, non. Ce n’est pas une saucisse. On ne sent pas de torsion du châssis ni de roue qui voudrait aller voir ailleurs. Le comportement est plutôt sain. Certes, ce ne sont que les vignobles de Touraine, pas sûr que dans le Turini la conclusion soit la même. Sans parler de sport, je ne veux pas non plus la casser, la Giulia GTC se montre tout à fait à la hauteur d’une conduite dynamique. Rouler, juste rouler Allez, je calme le rythme. 
Non pas que ma monture ne soit pas agréable à haute vitesse. Mais Touring ne l’a certainement pas pensée comme une auto de sport. Le coupé est fait pour ça. Alors à défaut de Toscane, les bords de Loire seront un bel endroit pour rouler avec cette auto. Et elle semble faite pour avaler des bornes, à la cool, sans avoir de soucis à se faire avec un 38t à dépasser. Parce qu’au final, on y vit bien dans cette auto. Le fait qu’elle soit artisanale “de série” fait qu’elle aurait pu se montrer grinçante et pas facile. Mais non. La restauration dont elle sort y joue certainement. Le confort est parfait, on ne se fera pas mal au dos entre deux caves, on ne prendra pas spécialement froid à cause des remous, on ne perdra pas sa voix à cause des bruits d’air, on aura pas un mal de crâne dû aux grincements du tableau de bord… Une bonne monture pour voyager, de façon originale qui plus est ! Conclusion : En fait la Giulia GTC ne trompe personne.
 Elle ne ment pas en allant chercher le dynamisme sur le terrain du Sprint GT. Elle ne décevra pas non plus ceux qui veulent se la couler douce avec un cabrio. Pour autant, comme dit en titre, c’est l’art de se compliquer le cabrio. Est-ce qu’un Duetto n’aurait pas été un meilleur choix ? Et bien c’est fort possible, surtout que niveau prix il n’y a pas photo. Mais des Duettos, on en voit partout. Alors qu’une Giulia GTC, avouez le, il n’y en a pas des masses, des originales dans cet état, encore moins. C’est peut-être là son terrain de jeu. L’originalité. Conduire une Alfa Romeo Giulia GTC Moins de 1000 exemplaires. Voilà qui résume bien le problème quand on cherche à s’offrir une Alfa Romeo Giulia GTC. Heureusement, Ma Petite Italienne qui s’est chargé de la restauration de celle-ci s’est spécialisé dans le modèle et en possède d’autres, à restaurer ! 
D’ailleurs la restauration demandera un certain savoir faire. Ce n’est pas tout à fait comme un Bertone, notamment à cause de la fameuse rigidité dont on parlait. Qui plus est, elle était produite “artisanalement de série”. C’est à dire que vous n’en trouverez pas deux pareil. Ne serait-ce que pour les ajustement des panneaux de carrosserie, il faut être patient. Pour ce qui est des pièces, c’est pile ET face. Côté face on retrouve de nombreux éléments mécaniques, cosmétiques et d’intérieur commun au Sprint GT. Certes ce ne sont pas les pièces de coupé Bertone les plus répandues mais elles se trouvent. Côté pile, c’est la galère d’une auto construite à moins de 1000 exemplaires. Donc les pièces spécifiques sont extrêmement dures à dénicher. Banquette arrière, la capote et son mécanisme, les vitres de custode, le couvercle de coffre sont autant de chemins de croix potentiels. Et une fois trouvé, il faudra en payer le prix… fort évidemment. En résumé, comptez environ 120.000 € pour un exemplaire parfaitement restauré dans un état concours ou proche. Mais pour un exemplaire à reprendre, vous pouvez trouver votre bonheur aux alentours des 80.000 €. 
Source : newsdanciennes.com/-Benjamin-SUPERCARCLASSICS

vendredi 3 juillet 2026

CLUB5A - COMMUNICATION - LE PROGRAMME POUR L'ANNEE 2026...PLANNIFIEZ VOS SORTIES SUR VOTRE AGENDA !

CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !

Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du 

« Rallye de la Cité » 

Le dimanche 27 Septembre 2026

 L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité. 

Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945. 

Nous espérons te compter parmi nous ! 

Les inscriptions sont ouvertes. 


Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez  l'imprimer.