lundi 27 juillet 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - DANS LA FAMILLE ALVARO LA PASSION SE VIE EN MOTO...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LA GENDARMERIE EST AUSSI EQUIPEE DE CHAMBRES D'HOTES...

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 27 JUILLET C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DU FONIO….

 

Voulue par un certain nombre d'états africains, la journée internationale du fonio existe depuis 2010 et est célébrée tous les ans en juillet. Une céréale méconnue, le fonio... Considéré dans les pays riches comme une "céréale mineure", le fonio blanc est une graminée de la famille des poaceae cultivée pour ses graines dans certaines régions d'Afrique. 
 Les quantités produites restent modestes, mais cette plante présente malgré tout de nombreuses qualités. Elle est utilisée dans l'alimentation humaine et entre dans la préparation de nombreuses recettes traditionnelles africaines comme le couscous, la bouillie, les boulettes, les beignets et même le pain. Sa valeur nutritionnelle est à comparer à celle du riz. 
Elle présente le gros avantage de se contenter de sols pauvres pour pousser. 
 Gagner la bataille de l'eau ? 
Le fonio présente une particularité remarquable et cela d'autant plus à une époque où la ressource en eau se réréfie : la culture de cette céréale n'exige que très peu d'eau. Pour le moment le fonio est cultivé essentiellement en Afrique, mais demain, verra-t-on du fonio européen ? 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - AVEC OU SANS CHENILLES ?

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 27/07 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….


CLUB5A - REPORTAGE MOTO - VOYAGE EN VESPA EN SARDAIGNE... !!


Les Vespas ont amené cette année  un groupe d'aventuriers sur la belle île de Sardaigne......paysages splendides !! 
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la compagnie industrielle italienne Piaggio, vieille de plus de soixante ans2, ne peut plus fabriquer d'avions — son activité principale pendant la guerre — sous son propre nom, car cette activité est désormais interdite à l'Italie. 
Enrico Piaggio, le fils du fondateur du groupe Piaggio, décide donc de développer un deux-roues afin de créer un nouveau débouché à son usine. L'industriel demande à l'un de ses ingénieurs aéronautiques de créer un mode de transport moderne et économique, pouvant être conduit aussi bien par des hommes que par des femmes, et ne salissant pas les vêtements (contrairement à la moto). Un premier modèle est présenté en 1943, le MP5 (nom de code du projet) surnommé Paperino (nom italien de Donald Duck), mais son design grossier ne convainc pas.
 Un nouveau projet est confié à l'ingénieur Corradino D'Ascanio, qui aboutit au lancement du Piaggio « Vespa » italienne en 1946 (prototype MP6), six mois cependant après la Fuji Rabbit japonaise, qui peut être considérée comme le premier motor scooter moderne (le terme anglais « scooter » signifie « trottinette »).  Il est ainsi baptisé en souvenir de la réaction d'Enrico Piaggio lorsqu'il découvrit le véhicule : « Elle a l'air d'une guêpe ! ». Le premier scooter fabriqué à 2 000 exemplaires la première année, a des caractéristiques singulières qui le distinguent des autres motocyclettes. Les roues sont fixées latéralement (comme pour les trains d'atterrissage des avions, vraisemblablement un héritage de l'origine « aéronautique » de la Vespa), ce qui permet de les démonter facilement ; la fourche devient un simple bras, ce qui facilite notamment le changement de la chambre à air et du pneumatique.
 Le moteur est protégé par la coque et est monté directement sur la roue arrière par l'intermédiaire de la boite de vitesses, ce qui dégage une place pour les pieds à l'avant et de protéger les jambes par un carénage (la chaîne de transmission ayant été supprimée), l'aile arrière opposée permet l'aménagement d'un petit coffre ou l'installation d'une roue de secours.

Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
Rapport et images (allemand) : sip-scootershop.com/community/blogs/tea m - blog_de/archive/2012/7/23/sip-team-goes - sardegna-vespa-roadtrip-2012. Source : SIP Scootershop GmbH

CLUB5A - 37ᵉ TOUR DE L'AUDE DU 12 AU 15 JUILLET 2026 – ÉDITION 2026… CE QU'IL FAUT RETENIR

 

Le 37ième Tour de l’Aude vient de se terminer sous de fortes chaleurs comme vous le savez, et ce n’est pas sans causer quelques soucis sur nos mécaniques et nos organismes. 
Oui, comme chaque année, un plateau exceptionnel composé de 64 voitures construites avant 1949, 22 marques, 6 nationalités présentes ( quelques nouveaux) tous prêt à parcourir 700 kms dans notre beau département.


Les retrouvailles se font comme à l’accoutumée à l’hôtel Ibis Style le Samedi 11 Juillet après midi. Cette année l’ouverture officielle du rallye se fait au restaurant le Menestrel Place Marcou en plein cœur de la Cité Médiévale. 
Apéro, présentation du 37ième tour de l’Aude et repas. 


Le rallye débute réellement le Dimanche 12 Juillet a 8h30 devant la porte Narbonnaise et est associé cette année au départ de la journée Club. 
Beaucoup de monde se presse autour de ce véritable musée roulant. Les premières voitures s’élancent pour rejoindre Castans où un petit déjeuner campagnard digne de ce nom les attend. 
Première panne, la doyenne du plateau une Rochet Schneider a un problème sur une roue en bois provisoirement résolu, elle devra abandonner le lendemain.

 

Le Col du Cabaretou est encore loin pour le repas de midi. Certains arriveront très tard à la suite d’un accident qui entraîne la fermeture de la route pendant 1h00. 
Notre programme de l’après-midi est mis à mal, la visite des Grottes de la Fileuse de Verre doit être décalée mais d’autres groupes sont déjà prévus, certains ne pourront malheureusement pas visiter. 
C’est au tour de Vincent Escriva de tomber en panne d’allumage. La voiture est chargée sur le camion d’assistance et reconduite à l’hôtel. 


-20h00 départ de l’hôtel pour la rue de Verdun, une déambulation est prévue jusqu’aux Halles Prosper Montagné où l’association des Compagnons de Prosper Montagné nous attend avec la chorale des « Cœurs des Hommes ». 
Nous devions déguster un des meilleurs cassoulets de Carcassonne mais celui-ci n’a pas été à la hauteur de nos attentes (grosse déception). 

Lundi 13 Juillet 8h30 départ pour la Grande Bleue, visite de l’Abbaye de Fontfroide, et arrivée au Château « Du Bouïs » à Gruissan, dégustation suivie du repas. 
L’après-midi passage par le village des Chalets, baignade pour certains et retour à Carcassonne. 


(La Route Bleue étant fermée à la circulation nous n’avons pas pu voir le Cimetière Marin et Notre Dame des Auzils comme prévu) dommage. La soirée se termine au restaurant « Le Créneau ».
 

Mardi 14 juillet 8h30 départ pour la seule station de ski Audoise : Camurac. 
L’étape s’annonce difficile. Traversée du vignoble Limouxin, pause café a Espéraza. 
Nous gravirons plusieurs cols avant d’arriver au sommet du Col du Teil 1630 mètres au pied des pistes. Nous sommes reçus par la municipalité qui nous offre un bel apéritif, merci Monsieur le Maire. 

Malheureusement après une chute, les pompiers prennent en charge Jeannine Chourré, elle sera hospitalisée à Carcassonne pour une opération du genou. 
Nous poursuivons notre route jusqu’à la Mare aux Fées du village de Roquefeuil où nous attend "Le Gaec des Bordes" pour nous servir un repas du terroir (du champ a l’assiette). 
Très bonne qualité de produits fermiers. Retour dans nos plaines de l’Aude pour notre traditionnelle soirée du 14 juillet chez Charles et Jeannine. 


Nouveau traiteur (belle prestation de qualité ) et nouveau groupe musical (très bien) qui a su ambiancer la soirée comme il se doit. Mercredi 15 juillet nous nous rendons au cœur des Corbières en passant par Ribaute (départ du méga feu de l’été 2025) pour arriver au Cellier des Demoiselles a Saint Laurent de la Cabrerisse pour marquer notre solidarité avec les viticulteurs touchés par « l’Ogre des Corbières ».


Retour au Château de Cavanac pour le repas de clôture, remise des cadeaux et remerciements. 
Nous retiendrons de cette 37ième édition un plateau exceptionnel, une très bonne ambiance, malgré les très fortes chaleurs. Contrairement à ce qu’on aurait pu penser nous n’avons eu que très peu de pannes. 


Un grand merci à toute l’équipe de bénévoles qui s’impliquent dans cette magnifique aventure : Jean et Gisèle Guilhaumon, Véro, Patrick et Corinne Cilia ainsi que les membres du club 5A, Sylvie Raynaud, Daniel Cavaillé, Lisèle et Patrice Lééman, Josette Alvaro, Marlène Foli, Régis Perich ….etc 
Un grand merci également à Eric Meynadier notre motard, a Hervé Saint Georges notre dépanneur et à tous les participants venus de Suisses, du Luxembourg, d’Allemagne, de Belgique, d’Espagne et des quatre coins de France qui font de ce rallye un moment inoubliable. 
Vu l’enthousiasme des participants, je pense que la 38ième édition est déjà sur les rails.
 Que vive le 38ième Tour de l’Aude et longue vie à lui ... 
Texte : Régis ARNAUD

CLUB5A – 27/07 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - VENTE DE VOITURE - NOTRE ADHERENT ALEXIS BIZZARILLI MET EN VENTE SA FIAT X1/9

 


Alexis Bizzarilli met en vente sa FIAT X1/9 
C'est avec regrets que par manque de place je me sépare de mon X1/9 1500 DE 1979 
 Voiture en ma possession depuis novembre 2019 en exellent état mécanique (factures disponibles et carrosserie parfaite) 
Pour information j'ai participé avec grand plaisir à 5 MONTE CARLO HISTORIQUE 
 Le prix souhaité est de 12500 euros avec un lot de pièces d'une valeur de 2500 euros.
 Le prix est négociable devant la voiture 
 Pour infos complémentaires et contact au : 06.19.58.49.79

CLUB5A - 27/07 - SUR LA ROUTE DES VACANCES - RAVITAILLEMENT À LA STATION-SERVICE POUR CETTE DAUPHINE...

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 27 JUILLET - CE JOUR LA EN 1990 SORTIE DE CHAINE AU PORTUGAL DE LA DERNIERE 2CV CITROEN !!

 

La dernière 2CV, le 27 Juillet 1990 au Portugal...Le Vendredi 27 Juillet 1990, à l’usine Citroën Lusitania de Mangualde, l’heure de la fin de production officielle de production de la 2CV a sonné. Elle y était assemblée depuis l’arrêt officiel des chênes de Levallois-Perret, le 28 Février 1988. La véritable fin de production de la 2CV ne correspond pas à ces dates, aussi bien à l’usine de Levallois qu’à celle de Mangualde au Portugal. 
On confond souvent « arrêt d’un modèle » et « arrêt de la chaîne de montage ». Quand une voiture cesse d’être produite, il faut fixer une date officielle de fin de vie afin que le réseau commercial sache exactement à quoi s’en tenir au niveau des commandes, et ne se charge pas en voiture qui deviendront impossibles à écouler. C’est la direction générale de Citroën qui a décidé de la date officielle d’arrêt de la 2CV en fonction des stocks de pièces disponibles, des commandes enregistrées et du planning prévisionnel des usines fournisseurs de Metz, Vigo et Orense. Une ligne de production ne s’arrête pas comme ça, du jour au lendemain. 
Une fois la date figée, le constructeur n’intègre plus la voiture à son catalogue et considère qu’elle ne fait plus partie de la gamme. 
Pourtant, même après la fin annoncée de la 2CV, le 27 Juillet 1990, avec la sortie des chaînes de Mangualde du dernier exemplaire, la célèbre photo souvenir de la Charleston grise prise à 16h30, la 2CV continuait d’être produite. Jusqu’au Mardi 31 Juillet 1990, 11 exemplaires furent terminés sur la ligne d’assemblage de Mangualde, dont trois 2CV 6 Spécial destinées à être exposées au mondial de l’automobile de Paris, en octobre 1990 : une bleue, une blanche et une rouge, mais cette idée n’eut pas de suite. Après le 27 Juillet 1990 il reste donc encore de quoi fabriquer quelques 2 CV. 
Il s’agissait de voitures répertoriées et classifiées, donc de voitures tout à fait normales, sauf qu’elles ne figuraient plus sur les cahiers de sorties de chaînes tenus par un préposé, chargé d’établir la carte d’identité du modèle (numéro de châssis, coque, moteur, boîte de vitesses…) Ces 11 2CV avaient été fabriquées (peinture, soudure, assemblage, serrage…) sur des lignes officiellement fermées, mais continuant pourtant à fonctionner au ralenti. Il est à noter que les 2CV made in Portugal sont loin d’être les plus fiables et les meilleures en terme de solidité. Nous vous invitons à lire le guide des points à surveiller si vous vous intéressez à une 2CV des années 1990. 
La der des der des der des der est donc sortie dans l’indifférence générale le 31 Juillet. Le 1er Août 1990, c’était celle fois bel et bien fini, les rares machines-outils furent démontées illico-presto puis rapatriées en France. Pour l’histoire, et comme il faut bien une fin à tout, c’est donc le 27 Juillet 1990, à 16h30, que la dernière 2CV est officiellement produite à l’usine de Mangualde, suivant, sur la ligne d’assemblage, une série de huit 2 CV 6 Spécial, toutes peintes en Rouge Vallelunga. Une réception en trois parties est organisée pour l’occasion. D’abord le modèle est choisi : il s’agit de la fameuse 2CV 6 Charleston Gris Cormoran EVP/Gris Nocturne EVR que l’on voit sur toutes les photos d’époque, dont le numéro de série est le n° TW6AZKA0008KA4813. 
Contrairement à ce que l’on peut souvent lire, elle ne fut pas réservée par le directeur de l’usine, Claude Hébert, qui ne tenait pas plus que ça à récupérer cette 2CV. Citroën France lui avait demandé si il souhaitait que fût mis gracieusement à sa disposition une ou deux 2CV avant la fin de production du modèle, et il n’accepte cette proposition qu’à condition que cela soit le dernier exemplaire fabriqué. D’ailleurs, la voiture reste sur place une bonne dizaine de jours avant de rentrer en France par la route, convoyée par deux chauffeurs de Citroën. 
 Après avoir choisi le modèle, une mise en scène fût montée sur la ligne d’assemblage avec une trentaine d’ouvriers et les cadres chargés de l’assemblage final. Une pancarte fut apposée sur les plaques d’immatriculation avant et arrière. Il y était inscrit « Dernière 2CV » ou « Ultimo 2CV », selon le pays auquel étaient destinées les photos, la France ou le Portugal. Citroën France insista pour qu’une AX rouge soit visible derrière la 2CV, puisqu’il s’agissait d’une passation de pouvoir entre les deux modèles sur les lignes de Mangualde. L’avant-dernière 2CV fut quant à elle achetée par le sous directeur de l’usine, José Sebastiao. 
 Une fanfare jouait quelques airs locaux, un buffet était dressé pour tous les employés. Enfin, dans un troisième temps, une séance photo fut organisée à l’extérieur de l’usine : l’ensemble du personnel entourait la dernière 2CV 6 Charleston et la première AX sortie des chaînes de Mangualde. Qu’est-il advenu de la dernière 2CV ? Après avoir été rapatriée en France chez Claude Hébert, qui ne s’en servira presque jamais, elle restera sous une bâche dans le garage familial pratiquement jusqu’en 1997. Cette année là, au décès de Claude Hébert, c’est son fils adoptif, Patrick Bourdeaux, qui en hérite par l’entremise de sa mère qui lui en fait cadeau. 
Résidant dans la région de Mulhouse, Patrick s’emploie alors à la faire rouler pour qu’elle ne s’abîme pas. Elle totalise aujourd’hui moins de 15 000 kms au compteur. On remarque une curieuse sellerie référencée « Nazaré », garnie d’un tissu écossais et de similicuir noir, qui n’était que rarement montée sur les 2CV locales. Le 27 Juillet 1990, après une série de 2CV Spécial Vallelunga, une 2CV 6 Charleston est assemblée. Les ouvriers de l’usine l’ont équipée de plaques d’immatriculation « DERNIERE 2CV » à l’avant et « ULTIMO 2CV » à l’arrière. Elle est assemblée selon les spécificités du marché portugais (bavettes sur les ailes AR par exemple). Mais Mr Hébert souhaite qu’elle reçoive aussi tous les équipements qui ont été montés sur les 2CV produites à Mangualde (habillage des pare-chocs en plastique noir, feu de recul spécifique au marché allemand, sièges avants séparés avec appuie-tête…) 
Les 3 dernières 2CV fabriquées sont deux 2CV 6 Spécial, une blanche et une rouge, et enfin la Charleston de Mr Hébert. Pour cette dernière année de production, seulement 9 954 exemplaires seront fabriqués. C’est le modèle AX de Citroën qui va prendre la place laissée par la 2CV sur les chaînes de production de l’usine de Mangualde. 
Source : 2cv-legende.com/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 27/07 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - 27/07 - PHOTO INSOLITE - CASQUE ROND ET BOTTES DE CUIR...

CLUB5A - 27/07 - HUMOUR AUTO - UNE MECANIQUE QUI DEBORDE DE VITALITE !

CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !

Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du 

« Rallye de la Cité » 

Le dimanche 27 Septembre 2026

 L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité. 

Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945. 

Nous espérons te compter parmi nous ! 

Les inscriptions sont ouvertes. 


Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez  l'imprimer.

CLUB5A – 27/07 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 27/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Joe Michael Hill, dit Dusty Hill, né le 19 mai 1949 à Dallas (Texas) et mort le 27 juillet 2021 à Houston (Texas), est un auteur-compositeur-interprète américain. Il est le bassiste et l'un des chanteurs du groupe de rock ZZ Top.

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - L'AUDI QUATTRO ...LE COUPE SPORTIF DE AUDI !!

 L'Audi Quattro est une automobile sportive du constructeur automobile allemand Audi. La Quattro, comme son nom l'indique, est le premier coupé sportif de grande série à transmission intégrale permanente de la marque (les premières voitures de grande série commercialisée avec ce système étant de la marque Subaru à partir de 1972). 
La première génération reçoit un 5 cylindres 2,1 L 10 soupapes (type WR), muni d'un turbocompresseur et d'un échangeur d'air qui augmente la puissance à 200 ch (au lieu de 170 ch sur la version sans échangeur qui équipait la 200 Turbo). L'Audi Quattro se reconnait facilement à ses ailes élargies et ses pare-chocs spécifiques qui la différencient de l'Audi coupé GT dont elle dérive. Le 0 à 100 km/h se fait en 7,1 secondes pour une vitesse de pointe de 222 km/h. 
Pour le millésime 1983, de nouveaux phares monobloc remplacent les doubles éléments et l'ABS est désormais de série puis, pour 1985, la calandre s'incline, les jantes deviennent plus larges et les feux arrière deviennent noirs. 
Le système de transmission intégrale de la Quattro est original pour l'époque car, à la différence de la plupart des autres véhicules de l'époque équipés de la transmission intégrale, il est non seulement équipé d'un différentiel central permettant d'avoir une transmission intégrale permanente (les roues avant ou arrière ne sont pas déconnectables à la différence des Audi A3, Audi TT ou autre Audi R8 qui ont un coupleur permettant d'entraîner plus ou moins les roues arrière ou les roues avant pour la dernière) mais en plus, ce dernier est intégré dans un carter fixé derrière la boîte de vitesses qui dérive étroitement de celle de l'Audi Coupé GT. 
Ceci est possible grâce à l'arbre secondaire de la boîte de vitesses qui est creux et à l'intérieur duquel passe l'arbre de transmission vers le différentiel avant. Ceci permet une compacité, une légèreté et une intégration simple. Ce système sera reconduit jusqu'à l'Audi A4 B7 et sera remplacé pour la génération suivante (y compris Audi A5 et Audi Q5) par un nouveau système permettant de reculer le moteur et nécessitant de désaxer l'arbre de transmission avant pour avancer le différentiel avant. 
La cylindrée passe à 2,2 L (Type MB) mais la puissance reste inchangée (200 ch). Par contre, le moteur est plus souple, a moins de temps de réponse et bénéficie des dernières évolutions comme les poussoirs hydrauliques et la transmission bénéficie d'un différentiel central Torsen qui améliore la motricité en utilisation courante et qui remplace l'ancien différentiel classique à blocage manuel (le différentiel arrière gardant, lui, son blocage manuel). 
Les freins sont également revus et reçoivent des étriers doubles pistons à l'avant. Le capot de malle arrière est en fibres. Le 0 à 100 km/h s'effectue désormais en 6,7 s. Cette fois-ci, les évolutions mécaniques sont plus importantes puisque le 2,2 L reçoit une culasse à 20 soupapes dérivée de celle de la Quattro Sport (type RR), moteur équivalent à celui de l'Audi 200 20V et à celui de l'Audi S2 220ch. 
Le moteur dispose aussi de 2 catalyseurs qui ont nécessité la modification du plancher du côté gauche devant le siège avant. La puissance ressort ainsi à 220 ch, ce qui permet au coupé de passer de 0 à 100 km/h en 5,9 s et de filer à 232 km/h. Cette version est la plus recherchée de l'Audi Quattro empattement long la plus rare (environ 800 exemplaires), la plus puissante et l'ultime version. 
La Quattro Sport est basée sur la Quattro mais est raccourcie d'une trentaine de centimètres (pour plus de maniabilité et un gain de poids) et dispose d'un moteur plus puissant, elle est la version d'homologation de l'Audi Quattro Sport de rallye (et de son évolution S1) en groupe B. En effet, ce dernier nécessitant 200 exemplaires d'un modèle route pour homologuer une voiture de course, la Quattro Sport fut produite à 217 exemplaires dont 17 de course. 
Comme la plupart des versions de série des voitures du groupe B, elle dérive de la version de course et non l'inverse. Ainsi, la plupart des éléments techniques spécifiques ont initialement été développés pour la course. 
Mais à l'inverse de la plupart, elle reste très confortable avec un moteur relativement souple et un intérieur cossu tendu de cuir et d'alcantara 
 Techniquement, elle fut amputée d'environ 30 cm juste après le montant arrière de porte, adopte le pare-brise plus vertical de l'Audi 80, bénéficie d'éléments de carrosserie (ailes, capots et toit) en fibre renforcée au kevlar, reçoit des renforts de caisse (barres anti-rapprochements notamment) en aluminium, des trains modifiés avec de nouveaux triangles de suspension secondés par une biellette, des freins renforcés équipés d'étriers à 4 pistons et surtout, un nouveau moteur de 2,1 L entièrement en aluminium et équipé d'une inédite culasse à 20 soupapes (type KW) qui développe 306 ch à 6 700 tr/min et 35,65 mkg à 3700tr/min. Cette voiture accélère de 0 à 100 km/h en 4,9 s et pointe à 249 km/h malgré son aérodynamique très défavorable.
Source : DAM - Documentaires Auto / Moto