vendredi 3 juillet 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - PAS FACILE DE FAIRE DU TOURISME QUAND LA METEO EST A LA PLUIE....


 

CLUB5A - HUMOUR AUTO - A OBSERVER TA VOITURE...TU ES PEUT ETRE UN FAN DE FOOTBALL...


 

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 3 JUILLET C’EST LA JOURNEE MONDIALE SANS SACS PLASTIQUE ….

 

La pollution occasionnée par la prolifération des sacs en plastique et -surtout- par leur abandon au gré des vents et des courants, menace de très nombreuses espèces animales. Qui n'a jamais entendu parler du "huitième continent" aura du mal à se représenter l'ampleur des dégâts causés dans la nature par cette source de pollution. 
 Le Centre national d'information sur les déchets (Cniid) a, à de nombreuses reprises, attiré l'attention du public sur la nécessité d'une modification en profondeur de nos habitudes de consommation. 
Il ne s'agit plus aujourd'hui de produire plus de déchets recyclables, mais bel et bien de produire globalement moins de déchets et gérer autrement les déchets existants. 
 Entre 1960 à 2000, le tonnage d’ordures ménagères produit a doublé La croisade contre l'utilisation des sacs plastiques entre symboliquement dans cette logique de réduction des déchets. 
 Les sacs en plastiques présentent en effet le double désavantage d'être très peu biodégradables et de se disperser très facilement au gré des vents et des courants. 
Ils pourraient assez facilement être remplacés par des sacs réutilisables et recyclables, voire par des emballages papier même si ces derniers ne sont pas une panacée. 
 Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - FABRICATION DE LA BETE A BON DIEU....

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 03/07 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS…

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - PORTRAITS DE COLLECTIONNEURS - LES MILITAIRES SONT 'ILS DES FACHOS ??

Portraits de Collectionneurs 9 
– Les Militaires Fachos ? 
Non… Ils s’en défendent toujours. 
D’ailleurs, la plupart n’a pas fait son service militaire, soit parce qu’ils sont trop jeunes, soit parce qu’ils avaient les pieds plats. 
Du coup, ils compensent ce manque en prenant les commandes d’engins guerriers suréquipés : mitrailleuses, sacs, jerricans, gourdes*, boites de ration « K », caisses à munition, filets de camouflage s’amoncellent, faisant plus ressembler leurs véhicules à l’armée de Bourbaki qu’aux vainqueurs du Débarquement. 
Car les véhicules US sont ceux qui ont le plus la côte avec la trilogie infernale : Jeep Dodge GMC, aussi populaires dans le public que facile à trouver et à entretenir, ayant équipé toutes les armées du monde. Le souci de reconstitution ne s’arrête pas là, puisque les équipages jouent toujours le jeu avec des uniformes et des grades dignes d’une armée mexicaine : il y a toujours plus d’officiers que de soldats et il n’est pas rare de voir un colonel bedonnant au volant d’un Ward Lafrance de dépannage ou même un général au guidon d’une Harley WLA de la Military Police. 
Ça change des photos d’époque où ces engins étaient conduits par des GI’s jeunes et athlétiques ! Vous ajoutez à ça les vociférations des donneurs d’ordre que personne n’écoute, une couperose qui dénonce les nombreux pots renforçant l’amitié et vous aurez une idée de l’ambiance des campements où les individus consomment souvent plus que les mécaniques dont la sobriété n’est pourtant pas l’atout majeur. Je me moque un peu mais j’admire tous ces collectionneurs qui sont toujours prêt à avaler des centaines de kilomètres pour aller commémorer une bataille à l’autre bout du pays, qui se lancent dans des restaurations aussi improbables que coûteuses, reconstituant totalement un char d’assaut autour du siège conducteur, seul vestige rouillé trouvé dans une rivière… 
Et que dire de ceux qui font rouler ces mêmes chars d’assaut dont la consommation moyenne viderait le stock d’une station service d’autoroute en quelques minutes, tout ça pour plafonner à 40 Km/h le vent dans le dos ! Bravo, les gars, moi, c'est vrai, j’avoue, j’ai toujours un petit pincement au cœur quand je vous vois passer… Ça doit être mon côté ancien militaire ! *je parle ici des bidons, tout le monde l’aura compris. 
Source : Thierry DUBOIS-Photos R.D-Mille Et Un Pistons

CLUB5A – 03/07 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 3 juillet - Ce jour-là en 1943 les premières voitures d'après-guerre fond un "bon" en production .......

 

Ford a fait un bond dans la production d'après-guerre en n'attendant pas que la guerre soit réellement terminée. En ce jour de 1945, Ford a commencé la production de voitures de l'année modèle 1946, plus d'un mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale sur le front du Pacifique. 
Ford a été le premier grand constructeur automobile américain à commencer à fabriquer des véhicules personnels depuis que le déclenchement de la guerre a conduit tous les constructeurs automobiles à passer à la production de biens militaires. C'est Henry Ford II qui a fait pression pour que la production commence dès qu'elle l'a fait. Il est curieux de noter que la première nouvelle Ford, une berline Super DeLuxe Tudor blanche de 1946, est allée au président Harry S. Truman.
 En 1945, 34 440 Ford ont été produites pour l'année modèle 1946, soit plus de voitures que tout autre constructeur automobile produit à la fin de l'année. Les véhicules de 1946 étaient plus ou moins des modèles de 1942, ce qui était le cas de nombreux grands constructeurs automobiles, tous impatients de relancer leurs chaînes de montage automobiles. De nombreux fabricants ne sortiront pas un tout nouveau modèle ou style de carrosserie avant 1949. 
Source : automotivehistory.org/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 03/07 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - REVUE DE DE PRESSE - Ces dégâts invisibles de la canicule qui dévaluent votre voiture sur le marché de l’occasion

 

La chaleur extrême accélère l’usure de composants clés dans les voitures, souvent sans signe visible immédiat, laissant prospérer des dégradations difficiles à détecter pour les automobilistes. L’épisode de chaleur extrême que traverse la France depuis une semaine abîme les véhicules en silence, souvent sans que leurs propriétaires s’en doutent. 
« Une voiture peut paraître impeccable à l’extérieur alors que certains composants ont commencé à vieillir prématurément à cause de la chaleur », prévient Moundyr Gainou, directeur France de carVertical, plateforme spécialisée dans l’historique des véhicules d’occasion. Ce que l’on voit, un tableau de bord chaud à s’en brûler les mains par exemple, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Sous le capot, la batterie est l’un des composants les plus fragilisés par la chaleur. 
Au-delà de 30°C, les réactions chimiques qui lui permettent de stocker et de restituer de l’énergie s’accélèrent anormalement. L’électrolyte, le liquide qui conduit le courant entre les électrodes, s’évapore plus vite, réduisant la capacité de la batterie à maintenir une charge. Pour une voiture thermique, cela se traduit par un démarrage de plus en plus laborieux, jusqu’à la panne franche. Du côté des véhicules électriques, c’est l’autonomie qui recule progressivement, parfois de plusieurs dizaines de kilomètres. Des dégâts goutte à goutte Les joints en caoutchouc subissent le même sort. 
Les joints des portes, des vitres peuvent se craqueler visiblement. Mais ceux qui entourent le moteur, autour des durites ou des raccords d’huile, sont soumis aux mêmes températures sans jamais être inspectés. Lorsqu’ils se détériorent, ils laissent fuir l’huile ou le liquide de refroidissement, parfois en quantités infimes au début. Quelques gouttes sous le véhicule au retour des vacances, c’est souvent le premier signe que la chaleur a fait son travail depuis plusieurs semaines. « Ce ne sont pas forcément des dégâts spectaculaires, mais ils accélèrent le vieillissement du véhicule et peuvent peser sur sa valeur au moment de la revente », relève Moundyr Gainou. 
 Les pneus posent un problème plus immédiat. Pour chaque tranche de dix degrés supplémentaires, la pression à l’intérieur des pneumatiques augmente d’environ 0,1 bar. Un pneu gonflé correctement le matin par temps frais peut donc se retrouver surgonflé en milieu de journée par 40°C, provoquant une usure irrégulière de la bande de roulement, plus marquée au centre que sur les côtés. Cette anomalie ne se voit pas facilement et conduit souvent à un remplacement prématuré des quatre roues, sans que le propriétaire ait jamais fait le lien avec la canicule. Poser les bonnes questions Sur le marché de l’occasion, ces dégâts invisibles peuvent poser problème. 
Un acheteur qui examine une voiture de l’extérieur n’a pas les armes pour détecter une batterie affaiblie, des joints internes fragilisés ou une usure irrégulière des pneus. « On parle souvent du kilométrage ou du nombre de propriétaires, mais on oublie que le climat auquel une voiture a été exposée fait aussi partie de son histoire », résume Moundyr Gainou. Pour se prémunir, l’acheteur possède quelques leviers, à commencer par des questions simples à poser : la voiture dormait-elle dehors ou à l’abri ? 
A-t-elle été souvent exposée au soleil ? 
La batterie a-t-elle été testée récemment ? 
Le véhicule a-t-il connu des alertes de surchauffe ou des appoints fréquents en liquide de refroidissement ou en huile ? 
Autant de vérifications qui peuvent faire la différence entre une bonne affaire et un véhicule fragilisé.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - 03/07 - EPHEMERIDE - DECES DE ANDRE CITROEN C'ETAIT LE 3 JUILLET 1935 (1878-1935)


Pionnier de l'industrie automobile, il fonde, en 1919, la marque qui portera son nom. Connue pour son innovation, mais aussi pour son charisme et sa gestion d'entreprise, Citroën est devenu une marque à reconnaissance internationale. 
Monsieur André Citroën (1878-1935), ingénieur et industriel français. 
Source : Henri-Jacques Citroën 

CLUB5A - 03/07 - VIVE LE CARAVANING !

CLUB5A – 03/07 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37me TOUR DE L'AUDE AURA LIEU LE 3 JUILLET 2026 A 17H30 A LA CONCESSION RENAULT...

La conférence de presse du Tour de l'Aude aura lieu comme tous les ans à la concession Renault route de Narbonne le 3 juillet 2026 à 17H30...
Nous comptons sur votre présence !

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - L' EDITION DE LA 18ème FETE DES 5A AURA LIEU LE 12 JUILLET 2026...INSCRIVEZ-VOUS A CETTE JOURNEE CLUB !



CLUB5A - COMMUNICATION - DEPART DU TOUR DE L'AUDE LE 12 JUILLET 2026 A 8H30 DEVANT LA CITE DE CARCASSONNE....

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - PROGRAMME DU 37ème TOUR DE L'AUDE...

Renseignements et inscriptions : 
Régis ARNAUD arnaud.regis@orange.fr 
Jean GUILHAUMON : jean.guilhaumon@laposte.net

CLUB5A – 03/07 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A - 03/07 - PHOTO INSOLITE - LE SIDE-CAR ET LE CAMPING NE SONT PAS INCOMPATIBLES !

CLUB5A – 03/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

Thomas Cruise Mapother IV, dit Tom Cruise, est un acteur et producteur américain, né le 3 juillet 1962 à Syracuse. 
Parmi les stars de cinéma les plus rentables de tous les temps, Tom Cruise est souvent cité comme l'une des célébrités les plus influentes du monde.

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA CITROËN G.S ...JAMAIS ON NE T'OUBLIERA !!

Citroën GS, trop importante pour être oubliée Elles sont deux Citroën à fêter leurs cinquante ans cette année. La SM que personne n’a oublié et la GS… que trop de monde a oublié. Pourtant cette auto de milieu de gamme était à l’époque très différente des autos concurrentes, plutôt dans le bon sens du terme. Et pour Citroën elle avait une importance capitale. Alors on retrace ici l’histoire de la Citroën GS et vous allez comprendre que c’est quand même une auto à ne pas oublier si facilement. e milieu de gamme de chez Citroën : un vrai serpent de mer .
Pour aboutir à la Citroën GS, les études furent nombreuses. Le but était de donner à Citroën un vrai milieu de gamme. Car depuis la fin de la seconde guerre mondiale entre la 2CV et ses grandes sœurs Traction puis DS/ID, c’était le grand écart. Les Ami étaient arrivées… mais elles étaient plus proche de la deuche que des grandes sœurs. Et puis même Peugeot avait enfin investi le marché des 6cv avec sa 204. 
Citroën se devait de rattraper le coup. D’abord on étudie le projet C60, sorte de mix entre une Ami6 et une DS. Pas des plus réussis, c’est sûr. Puis il est abandonné en 1962 alors qu’il est roulant et remplacé par le projet F. Mais en 1967 on abandonne également celle-ci, peut-être jugée trop proche de la R16. En tout cas les chevrons n’avancent pas. Le projet G est sur les rails. La voiture doit être prête en 1970, et trois ans c’est alors très court (et ça l’est toujours). 
Heureusement, on abandonne pas les motorisations qui sont alors prévues pour cette nouvelle auto. L’entrée de gamme se fera avec un inédit quatre cylindres à plat de 1015 cm³, reprenant les idées des 2 cylindres, qui sort 55,5 ch à 6500 trs/min tout de même. Et puis on sait aussi que la version haut de gamme sera basée sur un moteur qui est alors en développement : un moteur rotatif Wankel, de même cylindrée mais de plus forte puissance.
 Côté style, on veut booster l’équipe de Opron et Giugiaro va aussi proposer un projet. C’est le projet interne qui l’emporte. Le projet italien sera recyclé du côté de Pomigliano. La Citroën GS arrive et s’impose d’emblée En Août 1970 les premières Citroën GS sortent des lignes de production de l’usine de Rennes – La Janais. Quelques autos sont expédiées en Camargue pour la présentation à la presse tandis que le public la découvre au salon de Paris. Seul le 4 cylindres est disponible sous le capot pour le moment. 
Deux finitions sont au programme : la Confort et la Club (mieux équipée que la première, drôle d’appellation). Si les premières autos souffrent de problèmes récurrents de fiabilité, cela n’empêche pas la GS de devenir la voiture de l’année 1971 (tandis que la SM est troisième, notons le !). En même temps la Citroën est vraiment une auto qui se démarque dans son segment. François Allain nous le résumait ainsi (il prendra le départ du Tour Auto au volant d’une GS) : Elle était novatrice dans son segment. On mettait l’hydraulique à la portée de tous. C’était un milieu de gamme. 
Chez Renault sa concurrente c’était la R12 et chez Peugeot c’était la 304. Et entre une GS, une 304 et une R12, il n’y a pas photo. News d’Anciennes le 4 Février Les performances sont là, l’auto file à 150 km/h, avec 55,5 ch, il faut le rappeler. Et puis l’hydraulique est de la partie, la ligne est réussie, la Citroën GS est donc sur les bons rails. Chez Citroën on a fait vite, mais on a bien fait. Premières évolutions de la Citroën GS Comme toutes les autos de cette époque là, à chaque année ses nouveautés. Pour la GS en 1971 ça commence par le break.
 Version service à trois portes ou 5 places à 5 portes. Avec toujours les mêmes finitions. En 1972 on a bien compris que le manque de puissance de la voiture était trop problématique. On propose alors une Citroën GS 1220, avec un moteur de 1220 cm³ donc, qui fait grimper la puissance à 60ch… tout en l’atteignant 1000 tours plus bas ! Sacré refonte ! Les deux motorisation sont alors au catalogue. La GS Birotor En 1973 on présente la version haut de gamme de la GS, la Birotor. 
Elle utilise le moteur développé à la base par Citroën et NSU dans la Comotor. Sauf que Citroën est seul aux commandes, la Ro80 est bien sortie mais Volkswagen qui a racheté la marque allemande s’est désengagé. Cette nouvelle auto propose donc un moteur de 107 ch. Sauf que les Wankel sont des moteurs gourmands. Et qu’en 1973, suite à la Guerre du Kippour et au premier choc pétrolier, le prix du baril s’envole. Consommer autant est mauvais. 
La GS Birotor tombe au mauvais moment. La GS continue d’évoluer En 1974 Citroën ne va pas bien, mais la GS se vend. On introduit une version d’entrée de gamme, la GSpécial (sur le principe de la DSpécial). Elle peut être commandée avec les différentes motorisations, mais un équipement toujours aussi chiche. On introduit aussi la X2 à l’autre bout de la gamme, avec le 1220 cm³ poussé à 65ch, des longues portées et une calandre noire. 1975 voit le rachat de Citroën par Peugeot. Les chevrons se sont empêtrés dans le rachat de Maserati et le choc pétrolier a mis un coup sévère aux SM et GS Birotor. Les finances ne sont plus assez bonnes et Michelin ne peut renflouer la marque.
 La GS évolue quand même, avec l’arrivée des version X, qui reprend les équipements de la X2 mais pas son moteur, et la version Pallas. Fidèle à son appellation, elle est bien équipée avec une moquette plus épaisse, de grands enjoliveurs et des baguettes latérales. La gamme est aussi modifiée avec l’abandon de la Birotor (déjà) après 873 exemplaires produits. L’année suivante la GS est légèrement restylée. En 1977 le 1015 d’origine est remplacé par un 1100 (1129 cm³ en fait) de 56 chevaux. En 1978 on présente la série limitée Basalte.
 Noire avec des décos très 70s, elle donne un petit coup de jeune à la Citroën GS. Elle reprend le 1220 de la X2 et les finitions de la Club. Dernière évolution pour l’année modèle 1979 avec la X3 dont le moteur de 1299 cm³ sort 65 ch. La Citroën GS s’arrête alors après 1.896.742 exemplaires… mais ce n’est pas tout à fait fini ! L’arrivée de la Citroën GSA En attendant que la BX ne soit totalement prête, Citroën refond la GS qui devient la GSA pour le millésime 1980 (en Juillet 79 donc). 
 Poignées de porte, calandre, baguettes noires, les différences sont notables mais discrètes. Elle pourrait se résumer en la suppression des chromes et l’arrivée massive du plastique. Surtout on remédie à un des “défauts” de la GS en dotant la GSA d’un hayon, ce que toutes les bicorps ont adopté depuis bien longtemps. Elle est proposée avec différentes finitions, Club, X3, Pallas, et les versions berline et break. Le moteur de base est le 1300 accolé à la boîte 4 rapports mais la GSA X3 est bien dotée d’une nouvelle boite à 5 vitesses. La GSA connaîtra peu d’évolutions. 
En 1980, la version Special, d’entrée de gamme toujours dépouillée, adopte un moteur 1129 cm³ pour se placer dans la catégorie des 5 cv. En 1982 la GSA de base adopte le 1129 et laisse la spéciale retrouver le 1300. La BX est sortie entre-temps mais l’auto reste au catalogue. On la dote même cette année là d’une série spéciale Tuner avec son équipement Hi-Fi haut de gamme. En 1983 le Break GSA Cottage se démarquera avec sa sellerie… spéciale. Enfin en 1984 on proposera la Chic avec vitre teintées, becquet de X1, calandre de X3, jantes alu et sellerie “écossaise”. 
 La GSA sera produite jusqu’en 1986 à 576.757 exemplaires. Les Citroën GS et GSA de nos jours Pour des autos construites à près de 2.5 millions d’exemplaires, il faut avouer qu’elle ne courent pas les rues ! Le monde de la collection aurait-il oublié ses qualités ? En tout cas, son déficit d’image a un avantage : le prix des autos. Les GS se trouvent entre 3000 et 5000 € pour les versions les plus courantes. 
Les X3 et Basalte font exception en cotant respectivement 6000 et 7000 €. Si vous êtes fans de Wankel, il faudra encore plus chercher. La GS Birotor est rare et chère : plus de 10.000 € pour un bel exemplaire. Enfin si vous trouvez que le plastique c’est fantastique, les GSA se trouvent entre 2000 et 4500 € ! 
 Alors si vous cherchez une voiture ancienne avec un côté rationnel et que vous regardez les perfs et les équipements, ne passez pas à côté de ces deux là ! 
Source : newsdanciennes.com/INA.FR