mercredi 3 juin 2026

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 3 juin . Ce jour-là en 1906 naissait Joséphine Baker chanteuse franco-Américaine – Celle-ci chantait pour Citroën !

 

Des Delage, Voisin, Citroën, et même un « cabriolet recouvert de cuir de serpent » : Joséphine Baker, panthéonisée, vivait l’automobile comme une fête.
Cette femme libre, qui dans sa vie aura aussi bien "traversé le désert en Jeep pour galvaniser les soldats préparant le Débarquement de Provence" que"tenu un guépard en laisse au volant d’un cabriolet recouvert de cuir de serpent." Le véhicule dont il est question avait été carrossé chez Gaston Grümmer, à Clichy, entreprise qui dans ses publicités présentait la peau de serpent comme "la véritable preuve de l’élégance et du raffinement." Mais Josephine Baker, dans la vie comme en automobile, avait plusieurs amours. 
Un jour en Delage, un autre en Voisin. Elle prit la pose à bord de nombreux modèles de la marque à des fins promotionnelles, et possédait notamment par ailleurs un coupé-limousine. André Citroën, génie publicitaire, fera aussi appel à ses services. Dans la vidéo ci-dessous, on la voit s’exprimer à l’occasion d’un banquet annuel organisé à l’intention des agents de la marque au double chevron. L’automobile pouvait-elle trouver meilleure ambassadrice que cette femme representant la quintessence de la liberté? Discours du Président de la République à l’occasion de la cérémonie d’entrée de Joséphine Baker au Panthéon, Paris, le mardi 30 novembre 2021 "Héroïne de guerre. Combattante. Danseuse. Chanteuse. 
Noire défendant les noirs, mais d’abord femme défendant le genre humain. Américaine et Française. Joséphine Baker mena tant de combats avec liberté, légèreté, gaieté. Fulgurante de beauté et de lucidité dans un siècle d’égarements, elle fit, à chaque tournant de l’Histoire, les justes choix, distinguant toujours les Lumières des ténèbres. Et pourtant, rien, rien n’était écrit. Saint-Louis, 1906. Naître d’une mère blanchisseuse et d’un père inconnu. Habiter une cabane au toit percé. A seulement huit ans, servir une famille riche et blanche pour nourrir la sienne, pauvre et noire. 
Être battue, maltraitée. Fuir. Assister impuissante aux émeutes raciales et à leur cohorte de morts. Se marier à 13 ans. Ne pas se résigner. Danser, danser pour vivre, vivre pour danser. A Saint-Louis, à la Nouvelle-Orléans puis à Philadelphie, envouter le public par son énergie et son humour. Gagner Broadway, théâtre des possibles, rencontrer Caroline Dudley créatrice de revues en Europe. Et faire lever devant soi tous les rideaux, céder toutes les portes, tomber toutes les barrières. Paris, 1925. Quand Joséphine Baker arrive en France, Paris est une fête. Elle n’a pas 20 ans. Années folles. Années de danse et de musique. Années de nuits et d’ivresse où se noie Joseph Kessel ignorant qu’un jour il écrira le Chant des Partisans. 
 Si dans cette France partagée entre soif de liberté et préjugés coloniaux, l’enfant de Saint-Louis se distingue, c’est parce qu’elle invente, dès le fameux soir du 2 octobre 1925 au Théâtre des Champs Elysées, un numéro qui dépasse les contradictions françaises de l’époque. Les concepteurs de la revue Nègre imaginent-ils pour elle une danse du ventre, fantasme d’exotisme sauvage ? Elle s’y livre, mais en gonflant les joues et en écartant les genoux, de sorte que le comique détourne bientôt le sensuel. Lui demande-t-on de danser nue vêtue d’une simple ceinture de bananes dorées ? 
Elle y consent, mais écorne l’érotisme à coup de grimaces, de gestes saccadés, balaie les clichés d’un revers de hanche et raille l’imagier nègre par ses roulements d’yeux moqueurs. Les stéréotypes, Joséphine Baker les endosse. Mais elle les bouscule, les égratigne, les tourne en burlesque sublime. Esprit des Lumières ridiculisant les préjugés colonialistes sur des notes de Sidney Bechet. Le triomphe est immédiat. Folies Bergères, escalier mythique du Casino de Paris, scènes de toutes les capitales européennes : les danses syncopées de la Perle noire, contrepoint insolent à la basse continue du racisme, enchantent la France et bientôt toute l’Europe à une vitesse inouïe. 
 La voici un jour chanteuse sur des succès de Vincent Scotto, un autre actrice devenant Zouzou et donnant la réplique à Jean Gabin, puis dévalant les Champs-Elysées, guépard tenu en laisse au volant d’un cabriolet recouvert de cuir de serpent. Aux côtés d’un homme une nuit, aux bras d’une femme une autre, elle qui a deux amours. En quelques années seulement, Joséphine Baker forge sa légende. Elle épouse la scène, impose sa liberté, entre dans l’imaginaire et dans l’intimité des Français. 
Par son insouciance jamais inconsciente, son courage toujours gai, cette légèreté ourlée de tristesse qu’arborent ceux qui ont déjà vécu, l’Américaine réfugiée à Paris, devient l’incarnation de l’esprit français et le symbole d’une époque. Crèvecœur-le-Grand dans l’Oise, 30 novembre 1937. Il y a 84 ans jour pour jour. Joséphine revient d’une tournée difficile aux Etats-Unis. La ségrégation y est plus sévère que jamais. Elle se marie avec Jean Lion et devient alors officiellement citoyenne française. 
« Les Français m’ont tout donné. Je suis prête à leur offrir aujourd’hui ma vie » : Joséphine Baker ne considère pas sa nouvelle nationalité comme un droit, mais avant tout comme un devoir, une conquête de chaque jour. Aussi se voue-t-elle tout entière à sa nouvelle patrie et à la défense de ses valeurs. La voici militante indéfectible de la Ligue Internationale contre l’Antisémitisme dès 1938. Puis officier de l’armée de l’air, servant comme infirmière dans le cadre d’actions organisées par la Croix-Rouge. Sur la ligne Maginot, elle donne des concerts mémorables en soutien au moral des troupes. 
Alors que la Blitzkrieg menée par l’Allemagne nazie effraie l’Europe, Joséphine Baker, elle, veut faire plus. Troquant les feux de la rampe pour la flamme de la Résistance, elle devient, avant même le 18 juin, « honorable correspondante ». Et sert son nouveau pays, au péril de sa vie. Protégeant résistants et Juifs dans sa propriété des Milandes transformée en antenne radio ; Recevant sur son lit d’hôpital à Casablanca tout ce que le Maghreb compte d’officiers de la France libre ; Parcourant l’Afrique et l’Europe pour transmettre des informations confidentielles écrites à l’encre sympathique sur ses partitions ou cachées dans ses robes ; 
Traversant le désert en Jeep pour galvaniser les soldats préparant le Débarquement de Provence ; Joséphine joue un rôle à ce point décisif qu’elle se voit décerner la médaille de la Résistance. Surtout, l’insigne qu’elle préférera entre tous, une petite croix de Lorraine en or reçue des mains-même du Général de Gaulle en 1943 et qu’elle finit pourtant par vendre pour reverser l’argent aux œuvres de la Résistance. Puis en 1961, la Croix de guerre avec palme et la Légion d’Honneur remise par le général Valin. C’est cela Joséphine. Un combat pour la France libre. Sans calcul. Sans quête de gloire. 
Dévouée à nos idéaux. Washington, 28 août 1963. Alors qu’icône adulée après la Libération, elle aurait pu comme beaucoup d’autres s’installer dans la célébrité, Joséphine Baker, uniforme de l’armée de l’air en étendard, prend la parole devant les milliers de militants des droits civiques qui attendent le discours du pasteur Martin Luther King. Ce jour-là, qu’elle définit comme le « plus beau de sa vie », est pour elle l’aboutissement d’une longue lutte. 
S’avançant vers le pupitre, sans doute repense-t-elle à la petite fille qui, punie par ses maîtres blancs pour avoir cassé une assiette, s’était fait ébouillanter les mains ; Au temps où, même la vedette qu’elle était se voyait interdire l’accès à des hôtels aux EtatsUnis. A cette soirée où, sous les yeux de Grace Kelly qui ne l’oubliera jamais, elle s’était vue refuser le service au Storck Club, un grand restaurant new-yorkais ; Au quartier de Harlem qui avait organisé en son honneur en 1951 un Baker Day pour la remercier d’avoir ouvert ses concerts aussi bien aux Noirs qu’aux Blancs, Aux milliers de femmes et d’hommes qui avaient rejoint ses combats. 
Alors, évoquant dans son discours son invitation prochaine à la Maison Blanche, Joséphine Baker, oui, à coup sûr, se souvient de tout cela et déclare à la foule : « ce n’est pas la femme de couleur – la Noire, qui ira là-bas. C’est une femme ». Joséphine Baker ne défendait pas une couleur de peau, elle portait une certaine idée de l’homme, et militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l’universalisme, l’unité du genre humain. L’Egalité de tous avant l’Identité de chacun. L’Hospitalité pour toutes les différences réunies par une même volonté, une même dignité. L’Emancipation contre l’Assignation. 
En cela, en tout cela, devant le Lincoln Mémorial, médaille de la résistance agrafée sur son revers de veste, elle était plus française que jamais. Infiniment juste. Infiniment fraternelle. Infiniment de France. Et que nul aujourd’hui ne fasse mentir ou ne détourne son combat universel ! Ce n’était pas un combat pour s’affirmer comme noire avant de se définir comme Américaine ou Française ; ce n’était pas un combat pour dire l’irréductibilité de la cause noire, non. Mais bien pour être citoyenne, libre, digne. Complètement. Résolument. 
 Dordogne, 15 mars 1969. Malgré les tournées répétées, malgré le courage et l’appel télévisé de Brigitte BARDOT, malgré le soutien de généreux donateurs, Joséphine Baker est expulsée de sa célèbre propriété du Périgord noir : le Château des Milandes. Loin des plumes et des paillettes, elle se réfugie avec ses enfants à Paris, avant de gagner, Monseigneur, la principauté de Monaco où la princesse, à nouveau, devenue sa protectrice et son amie, lui offre l’asile et l’héberge généreusement avec toute sa famille. Ce jour de mars 1969, elle ne dit pas seulement adieu à un enracinement, à ce paysage qu’elle aime tant, à son « Château sur la lune » qu’elle adorait et occupait depuis plus de trente ans.
 Elle dit adieu à un rêve fou, celui d’installer aux Milandes un « collège de la fraternité universelle » où elle souhaite que soit enseignés à des enfants venus du monde entier la tolérance, la laïcité, le goût de l’égalité et de la fraternité. Si ce collège ne vit donc jamais le jour, l’adoption avec Jo Bouillon de 12 enfants – Akio et Teruya venus du Japon ; Luis de Colombie ; Jari de Finlande ; Jean-Claude, Moïse et Noël de France ; Brian et Marianne d’Algérie ; Koffi de Côte d’Ivoire ; Tara du Venezuela : et Stellina du Maroc, oui, ces douze enfants, cette famille permit à Joséphine Baker de prouver aux yeux du monde que les couleurs de peau, les origines, les religions pouvaient non seulement cohabiter mais vivre en harmonie. 
Vous êtes là ce soir. Fidèles à ses rêves. Sa « tribu arc en ciel » comme elle l’appelait est le plus beau des manifestes humanistes. Epiphanie de l’universalisme auquel elle croyait tant. Joséphine Baker a quitté la vie en même temps qu’elle quittait la scène, quelques heures après la seconde représentation d’une revue consacrée à sa vie. C’était à Bobino, au cœur de ce quartier de la Gaité dont le nom lui allait si bien. Quelques jours plus tard, le 15 avril 1975, des milliers de Parisiennes et de Parisiens remontaient la rue Royale pour accompagner son cercueil, déjà drapé de bleu-blanc-rouge, vers cette église de la Madeleine où la France enterre ses artistes. 
Aujourd’hui, nous sommes encore là, même bleu-blanc-rouge. Pour la faire entrer dans notre Panthéon. Alors ce soir, Joséphine Baker entre ici avec tous ces artistes qui l’accompagnent, tous ces artistes qui ont aimé le jazz, la danse, le cubisme, la musique, la liberté de ces années. Elle entre ici avec tous ceux qui, comme elle, ont vu dans la France une terre à vivre, un lieu où l’on cesserait de se rêver ailleurs, une promesse d’émancipation. Elle entre ici avec tous ceux qui ont choisi la France, qui l’ont aimée et l’aiment, charnellement, qui l’ont vue trébucher et ont continué de l’aimer, qui l’ont vue à terre et se sont battus pour la relever. 
Français par le sang versé, les combats menés, l’amour donné. Elle entre ici pour nous rappeler à tous, pour nous rappeler à nous-mêmes, qui mettons quelquefois tant d’entêtement à vouloir l’oublier, l’insaisissable beauté de notre destin collectif : nous qui sommes une Nation de combat, fraternelle, que l’on désire, que l’on mérite, qui n’est elle-même que lorsqu’elle est grande et sans peur. 
 Joséphine Baker, Vous entrez dans notre Panthéon où s’engouffre avec vous un vent de fantaisie et d’audace. Oui, pour la première fois ici, c’est une certaine idée de la liberté, de la fête, qui entre aussi. Vous entrez dans notre Panthéon parce que vous avez aimé la France, parce que vous lui avez montré un chemin qui était le sien véritable mais dont elle doutait pourtant. Vous entrez dans notre Panthéon parce que, née américaine, il n’y a pas plus française que vous. Et alors qu’à la fin de votre carrière, adaptant les paroles de votre plus grand succès, vous clamiez : « Mon pays, c’est Paris », chacun de nous ce soir murmure ce refrain, sonnant comme un hymne à l’amour : « Ma France, c’est Joséphine ». Vive la République. Vive la France."
Source : caradisiac.com/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 03/06 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - Quel mal touche les clubs français de motos anciennes ?

C'est la question que l'on peut se poser en assistant à la raréfaction des clubs de motos anciennes dans les salons qui pourtant leurs sont dédiés. Pour preuve les deux derniers grands rendez-vous qui se sont déroulés dans la capitale.
D'où vient le problème?
On peut commencer par évoquer la crise économique qui touche également le petit monde de la moto ancienne: se déplacer plusieurs jours sur un salon, cela coûte cher (frais de déplacement, hébergement, prix du stand...), et tous les clubs, qui ne se trouvent pas forcement en région parisienne, n'ont pas les moyens de supporter un tel coût.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, REVUE DE PRESSE - Quel mal touche les clubs français de motos anciennes?
Ce qui nous amène à un deuxième constat, c'est que ces fameux clubs, qui font la richesse et la diversité de toutes ces expositions, sont dirigés par des bénévoles. Et tous n'ont pas toujours du temps pour s'investir dans un week end, qui pour eux est obligatoirement à rallonge puisqu'il faut préparer, se déplacer, mettre en place, animer, démonter, rentrer à son domicile (ou au local du club) et ranger tout le matériel. 
Multipliez par x, soit le nombre de sollicitations dans l'année, auxquelles il faut ajouter la vie du club(réunions, rallyes, bourses...), et l'on se retrouve avec un mal récurrent qui touche la majorité de ces associations: l'essoufflement de ses bénévoles (d'autant que ce sont souvent les mêmes qui s'y collent...).
La solution miracle n'existe pas (tout du moins pas à ma connaissance) mais une chose est sûre, c'est que l'on assiste à une certaine "mutation" des salons où des stands, qui n'ont quelques fois qu'un lointain rapport avec notre passion (mais qui payent beaucoup plus que les clubs), sont de plus en plus nombreux. Et c'est peut-être là que le bât blesse car les organisateurs sont tentés de privilégier les stands qui payent le plus en sacrifiant le plus souvent ceux qui représentent un réel intérêt mais n'ont pas de gros moyens financiers.
La situation est grave...mais pas désespérée pour reprendre le titre de la fameuse comédie de Jacques Besnard. Le but n'est pas de tirer à boulets rouges sur qui que ce soit, mais d'éviter que "l'hémorragie" s'intensifie. 
Organisateurs, professionnels, clubs, la parole est à vous. 
Source vidéo : decentreville : texte : moto.caradisiac.com

CLUB5A – 03/06 - LE DESSIN DU JOUR ...

CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !


Découvrez le monde des Cox et ses variantes sur facebook /Cédric BEDOS.
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.  
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye.... 
 Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !

L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment  ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com

CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens 
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents. 
Exposition véhicules de 1920 à 1995 
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang) 
Buvette 
 Boissons à partir de 9h 
 Restauration (10 €) : Saucisson pommes de terre Fromage Dessert Stands 
 Artisans sellier 
 Divers Tombola 
 De nombreux lots 
 Tirage à 15h 
 Vente de billets Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de 
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23

CLUB5A – 03/06 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

 

CLUB5A – 03/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Tony Curtis avec Janet Leigh dans la Messerschmitt KR-200 à  Paris en 1955.
Tony Curtis, né Bernard Schwartz, le 3 juin 1925 à New York et mort le 29 septembre 2010 à Henderson, est un acteur et producteur américain

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - C'ETAIT LE DEBUT DES DEMARREURS ELECTRIQUES...

 

En 1912 J. F. Kettering a introduit le démarreur électrique de l'automobile et en 1913 ils étaient assez communs. L'idée d'une moto à démarrage électrique a été considérée comme une innovation importante. 
George Hendee était déterminé à construire un démarrage électrique indien, ce qu'il a fait et un modèle a été offert à la vente en 1914. Seulement 350 environ ont été construits et l'opération a été problématique dès le départ à cause de la faiblesse des bat De plus, les routes difficiles ont rapidement endommagé les batteries également. Les motos n'ont pas bien fonctionné et toutes sauf une ont été reconverties en modèles de démarrage. 
En 1981, il n'y avait que deux exemples connus et les deux avaient été reconvertis au système de démarrage original. Les modèles de démarrage électrique pourraient être identifiés par plusieurs pièces mineures attachées au cadre pour tenir le moteur du démarreur. Quelque temps après le milieu des années 1980, un Indien complet, toujours dans la caisse, a été trouvé en Europe et est le seul connu pour exister en tant qu'Indien de démarrage électrique complet et inaltéré. 
L'homme sur la photo ci-dessus est Harry Sucher, l'auteur de "The Iron Redskin", l'une des premières histoires complètes de la moto indienne. 
Dans son atelier de l'Ohio, Charles Kettering invente le premier démarreur électrique en 1911. Son innovation séduit General Motors, dont il dirigera le centre de recherche. La première voiture sans manivelle, la Cadillac 1912, constitue une avancée majeure dans l'histoire automobile. 

Source : Motorcycles that are old.Anibal Martinez-Mentalité Ingénieur

CLUB5A - COMMUNICATION - AUJOURD'HUI C'EST LE 1ER MERCREDI DU MOIS ET CE JOUR LA .....NOUS AVONS REUNION...NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUX !

mardi 2 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - UNE ANCIENNE CITROEN SUR LE PARKING DE RENAULT .....


 

CLUB5A - HUMOUR MOTO - REGLE N°1 EN MOTO COMME EN VOITURE L'ARRIMAGE DES BAGAGES DOIT ETRE SECURISE...


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA GOPRO DES ANNEES 20....


 

CLUB5A - RESTAURATION ET TECHNIQUE AUTO - RESTAURATION D'UNE RENAULT FRÉGATE ...

La Renault Frégate a été présentée à la presse au Palais de Chaillot à Paris le 30 novembre 1950 par Pierre Lefaucheux, Administrateur général de la Régie Renault, avant d'être officiellement Lancée au Salon de l'auto 1951, La Frégate a été  produite en France à Billancourt (Hauts-de-Seine) Puis à l'usine Renault de Flins de (Yvelines).
IL s'agit d'Une Berline tri corps avec moteur d'avant et Transmission aux roues arrières qui-avait versez ambition de concurrencer la Citroën Traction Avant, Sur Le Marché depuis une quinzaine D'Années. Conçue hâtivement l'après l'abandon du projet les 108 à moteur Arrière à la fin de l'Année 1949, la Frégate Allait malheureusement traîner de Nombreux Défauts au début de sa carrière.
 Malgré des lignes Élégantes et fluides, la Frégate devait se contenter d'ONU moteur à 4 cylindres en ligne à longue bien sûr (85 x 88 mm) d'Cylindrée juin de 1 996 cm³ (type 668) ne développant qu'une puissance de 60 ch, versez Poids ONU annonce de 1 230 kg. L'habitacle était en Revanche Très Vaste (Grâce au Changement de Vitesse au volant et au plancher plat), with Deux banquettes pouvant Accueillir six personnes, et non coffre volumineux. Elle disposait d'Une excellente Tenue de route grâce à ses quatre roues Indépendantes et d'excellente non Freinage Grâce aux freins Bendix à Commande hydraulique. Seule la direction, mention assez lourde, et la boîte de vitesses au maniement Assez dur venaient noircir le tableau. La Frégate évolua assez peu entre l'année de fils Lancement et 1955, la version dépouillée seule la fut affaires proposée (Elle deviendra par la suite «2 litres» puis «Caravelle»), les ingénieurs de chez Renault Cherchant redingote à crriger les défauts de Ne jeunesse souffrait la voiture en raison de fils Lancement anticipé.
 Pour Les Modèles 1956, la Frégate recouper le nouveau moteur carré «Étendard» (type 671-01: 88 x 88 mm) De 2 141 cm³, délivrant 77 ch tandis que Renault Lança juin Dénommée version luxe «Grand Pavois» ainsi qu'un casser du nom de «Domaine». Celui-ci lui confèrent les la Renault Colorale Prairie. Une nouvelle boîte de vitesses synchronisée Entièrement ajustement fils apparition verser 1957 avant la présentation de la Version Transfluide à boîte de vitesses semi-automatique verser 1958 cet ensemble trans fluide était composer d'un  convertisseur de couple de et d'une boite de vitesses (appelée Gammes chez Renault) et disposant des Rapports Ville-Route, Montagne et Exceptionnel. 
Le moteur étendard (type 671-03) de la frégate transfluide Etant Poussé à 80 ch. Version Luxueuse Une rupture de la Frégate, la Manoir, équipée de la transmission this, is apparue verser 1959, mais sa  carrière commerciale ne dépassa pas les dix-Huit mois. Du malgré des Défauts de jeunesse évidents, sous-motorisée, mais dotée d'une excellente non Freinage et d'Très Un grand confort, la Frégate dotée à partir de 1956 moteur d'un plus de robuste Mérité de aurait ainsi d'attention. Malgré toutes ces améliorations et juin Fiabilité enfin présente, Les Ventes du haut de gamme de Renault n'étaient pas à la hauteur des attentes, redingote depuis la sortie de la DS 19 de Citroën. 
 Elle was Utilisée par de Nombreux services ministériels ET Officiels, (et polo only la police de la Préfectorale et) Comme voiture de grande liaison verser les officiers généraux; Elle a Connu des versions bicolores et de jolis coupés cabriolets et fabriques à la Demande par des carrossiers Privés. Version Une spéciale, carrossée en limousine par Ghia, was utilisée par la présidence de république  en 1958 d'elle reste très présente  dans les films noirs des annexes 1950, avec Jean Gabin par exemple. La production de la Frégate cessa en avril 1960 l'après environ 180 000 exemplaires.
Source:  jerome Berland