samedi 6 juin 2026

CLUB5A – 06/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Louis Chevrolet, né le 25 décembre 1878 à La Chaux-de-Fonds, Suisse, et mort le 6 juin 1941 à Détroit, États-Unis, est un mécanicien, pilote de course et entrepreneur automobile helvético-américain. Il fonde avec William Crapo Durant la marque d'automobile Chevrolet en 1911.

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI C'EST LE 6 JUIN MAIS C'EST AUSSI LA JOURNEE DE LA MINI-JUPE !

 

Aujourd'hui c'est la journée mondiale de la mini-jupe.
 La mini-jupe est née en 1964 (la même année que le monokini) des mains de l'audacieuse créatrice anglaise Mary Quant, elle devient l'ultime symbole de la libération sexuelle et du féminisme. 
C'est le couturier français André Courrèges qui l'a reprend l'année suivante pour sa collection printemps-été.

CLUB5A - 06/06 - PHOTO INSOLITE - INVENTAIRE DES STOCKS DE L'ARMEE !

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - LES AUTOMOBILES PEERLESS...LA PASSION DES ANGLAISES...

 

Elle s’est insinuée progressivement en vous. Ca a commencé avec les lignes perfidement tendues d’une Lotus Esprit S1. Puis vous avez commencé à trouver du charme à quelques vieilles TVR. Ce fût la dégringolade: vous avez tenté de chiner une Scimitar puis une Jensen 541. Enfin vos amis ont compris qu’ils devaient intervenir lorsque vous étiez profondément décider à acheter cette Daimler SP250 vue sur un site d’annonces… Vous lui aviez trouvé du charme. 
 Et bien sachez qu’ici aussi, nous avons cet étrange travers qui consiste à aimer rouler dans une baignoire construite à l’envers, à assimiler l’odeur de la résine à celle de la mécanique et à supporter ces grincements malsains qui nous rappellent nos premières expériences automobiles… au volant d’une voiture de manège. Voici aujourd’hui un des Graal de l’amateur de bizarreries: remettez au garage votre Jensen CV8, rangez votre Bond Bug dans un placard à balais, voici une auto produite durant seulement trois années, basée sur une mécanique Triumph et un châssis pour le moins artisanal.Tout commence à Slough, à l’ouest de Londres… .Peerless était une marque automobile américaine qui produisait au début du XXeme des berlines haut de gamme et quelques camions utilisés par l’armée américaine durant le première guerre mondiale.
 Vilement abandonnés à l’issue du conflit, ces robustes véhicules vont être rapatriés dans un dépôt situé près du front ouest, au sein de la petite ville de Slough pour être revendus en tant que surplus militaire. Les années passant, la sage affaire de négoce de surplus va se transformer en garage puis en usine de fabrication de pièces détachées pour ces fameux camions. 20 années passent et la « Slough Lorries and Componants » prospère et produit plus de camions que sa succursale américaine qui tentera même d’aller prendre quelques deniers sur le marché plus rentable de la bière…En 1956, James Byrnes est un riche hôtellier.Mais sa danseuse, c’est la course automobile. Exigeant, il souhaite sa propre auto et approche un mécanicien de génie, Bernie Rodger, déjà réputé dans la région pour avoir commis plusieurs véhicules aux performances impressionnantes. 
Ce dernier est convaincu par le projet et le compte en banque de son ami hôtelier qui rajoute dans la balance une forte amitié avec les ingénieurs de la marque Triumph, clients réguliers du bar de son établissement… Bernie se met à l’ouvrage, il conçoit un châssis fait de carrés d’acier organisés en 16 cadres tubulaires qui supportent la mécanique et les trains roulants d’une TR3. Le tout est emballé dans une élégante carrosserie en aluminium et au début de l’année 1957, le coupé deux places « Warwick gt », en référence à l’établissement de James, est prêt à être testé. Les résultats dépassent leurs espoirs: l’auto atteint les 200 Km/h et franchit la barre des 100 en moins de 10 secondes! 
 Fier de sa réalisation, Jimmy file la présenter à son ami John Gordon, grand concessionnaire Rolls Royce. Emballé, il convainq ses deux compères de s’associer avec lui et de mettre à profit sa connaissance de la vente d’automobiles: Puisque cette auto est belle et performante, autant la vendre! John suggère de rajouter deux places à l’arrière et d’élargir l’habitacle, Bernie en profite pour modifier le train AR avec un essieu De Dion et ils proposent cette seconde auto au salon de l’automobile de Paris en 1957. L’accueil y est plus que chaleureux. Les dirigeants de Triumph sont enthousiastes. Sitôt le salon terminé, la voiture file à l’usine Triumph pour être décortiquée. 
La marque décide de soutenir le projet. James, Bernie et John décident alors de racheter la concession « Peerless Motors », revendeur Jaguar de la ville de Slough pour y établir leur chaîne de production. En raison de la notoriété de cette marque aux USA, principal marché visé par les trois compères, le nom est retenu en accord avec la maison mère américaine:La Peerless GT 2 litres vient de naître . Triumph fournit de nombreuses pièces mécaniques et d’accastillage à bas prix, la production des châssis et l’assemblage de la mécanique sont sous-traités chez un spécialiste du coin. 
Seule la carrosserie pose problème: les coques en aluminium sont longues et complexes à produire artisanalement et investir dans un appareillage industriel est hors de budget question. C’est la British Resin Products Company, voisine de palier elle aussi, qui apporte la solution avec une coque en Plastique Renforcé de Verre (Glass Reinforced Plastic). La société peut livrer des coques montées pour un coût tout à fait raccord avec le cahier des charges initial. C’est la magie du plastique: une Peerless peut désormais être intégralement produite en moins de dix jours! 
 Les lignes de l’auto sont superbes, basse, équilibrée, elles intègrent parfaitement la mode des ailerons et le toit de 2+2…. A l’intérieur, l’ergonomie est reprise des la TR3, qui était dans la bonne moyenne pour l’époque. La sellerie en vynil présente un bel aspect. John Gordon fera ajouter des leviers de vitre en provenance de Rolls Royce: un quart de tour suffit à monter ou à baisser la fenêtre.
En Mai 1958, la première Peerless GT en résine sort des chaînes… pour être inscrite au MansElle y finira 16eme sous une pluie battante. Cet événement va enfoncer le clou: la voiture possède une notoriété folle. Elle est proposée à la vente dans la foulée pour un prix de 1500£ soit 500£ de plus qu’une TR3! Pourtant, les journaux l’encensent, la qualifiant de Family sport car: Road & Track, en 1958, juge l’auto est abordable, simple à réparer en raison de ses pièces Triumph, performante et surtout, nettement plus confortable et polyvalente qu’une TR3. 
Les points négatifs viennent de la finition de la carrosserie qui présente de trop nombreuses micro-rayures et du confort des sièges, trop ferme et Auto Sport Magazine, 1958 relève essentiellement les même points, mettant l’accent sur la qualité de l’essieu De Dion, qui gomme tous les défauts des roadsters contemporains. Près d’un an après avoir consulté John Gordon, le projet de trois hommes est devenu une auto performante et reconnue. 
Les prévisions de vente sont de 1500 autos par an. Seulement, l’usine n’arrive pas à suivre, au meilleur de leur forme, les ateliers Peerless produisent une auto tous les deux jours. Les commandes affluent et les délais s’allongent: Seulement un mois après sa commercialisation, il faut déjà patienter plus de six mois pour obtenir sa Peerless. La société investit pour développer la production en créant un second moule, mais les techniques de fabrication utilisées par leur voisin de British Resin Products sont trop archaïques pour suivre le rythme et le niveau de qualité demandé. 
En 1959, tandis que 250 GT sont déjà sorties des « chaînes », un nouveau partenaire est recruté pour la production des coques. Ce dernier va apporter de nombreuses modifications aux techniques de production:La coque de la Peerless Phase 1 était constituée de 57 pièces de fibre rivetées puis collées… La phase 2 sera moulée en une seule partie, la rendant à la fois bien plus rigide et plus légère. Au passage, les phares reculent dans leur logement, la calandre abandonne le P de Peerless, les fixations des ouvrant changent légèrement et des buttoirs sont ajoutés aux portes… des acheteurs s’étant plains d’avoir abîmé leurs carrosseries en ouvrant leurs portes! Avec ces nouveaux développements, Peerless peut désormais produire 25 GT Phase 2 par semaine. Mais la marque mère, aux USA, freine cet entrain: elle est plus que mal en point et doit déposer le bilan, retirant au passage à Peerless Cars UK le droit d’utiliser ce nom… 
 Quelques conduites à gauche sont cependant lancées, et tandis que les deux premiers exemplaires touchent le sol des Etats Unis, James Keeble passe la commande de deux autos à moteur de Chevrolet Corvette. Comme en Angleterre, l’argent ne rentre pas autant que prévu. John Gordon choisit alors de quitter le directoire et s’associe alors avec James Keeble pour produire la Gordon Keeble basée sur un châssis de Peerless avec un moteur de Chevrolet Corvette. Entre 1964 et 1968 ils fabriqueront une centaine de Gordon GT, mais c’est une autre histoire… 
 Les deux compères restant décident de se dissocier de la marque américaine mettant fin à l’aventure de la Peerlees GT après une production totale de 300 véhicules. Ne souhaitant cependant pas perdre les investissements réalisés, Jimmy et Bernie revoient légèrement leur copie en équipant la Peerless d’un capot basculant d’une pièce, d’un châssis et d’une coque renforcés. Ils lancent ainsi la Warwick GT en 1960. Leur répit ne sera que de courte durée car Warwick mettra à son tour la clé sous la porte en 1962 après une production de 40 exemplaires. 
Source : auto-reverse.com/Peerless-gt.co.uk/ // Mark Rosenberg’s Peerless GT2 // Forgotten fiberglass-Discovery Canada
Discovery Canada

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - Un groupe de GI américains dans une jeep Willys s'arrête et regarde la célèbre tour Eiffel..


 

vendredi 5 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - SORTIE AUTOS A CASTRES ...LES CITROEN'S SONT BIEN REPRESENTEES....

CLUB5A - HUMOUR MOTO - ON NE TOUCHE PAS A MA MOTO....


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - ON PEUT ETRE ELEGANTE ET SAVOIR CHANGER UNE ROUE ...


 

CLUB5A - REPORTAGE AUTO ET REGLEMENTATION - Excès de vitesse: le radar n’est pas obligatoire...

 

DROIT DE L’USAGER - Contrairement à une idée reçue, les forces de l’ordre n’ont pas nécessairement besoin de recourir à l’emploi d’un radar pour verbaliser une infraction d’excès de vitesse. 
L’usager de la route peut être verbalisé sans radar pour l’infraction de «vitesse excessive eu égard aux circonstances». Cette infraction est relevée sans vitesse chiffrée. Elle est punie d’une amende de 135 euros. 
Elle peut évidemment être contestée si l’agent verbalisateur ne renseigne pas précisément les circonstances concrètes de l’infraction (présence d’un fort trafic, pluie, etc..). Mais les tribunaux jugement également que les agents peuvent relever et chiffrer une vitesse sans l’aide du radar. 
 En effet, l’emploi d’un radar n’est pas le seul mode légal de preuve d’une contravention d’excès de vitesse et les juges peuvent fonder leur conviction tant sur les procès-verbaux que sur des présomptions de fait dont ils apprécient la force probante (aveu du prévenu, constatations visuelles des forces de l’ordre, chronométrage entre des bornes kilométriques pour des vidéos publiées sur le net, etc.). Rappelons que le Code de la route précise que les infractions peuvent être établies par tout mode de preuve et le juge décide d’après son intime conviction. 
 Toutefois, l’absence d’emploi du radar empêche les forces de l’ordre de retenir le permis de conduire en vue de sa suspension administrative par le préfet. Le Code de la route impose en effet que l’infraction à la vitesse maximale autorisée soit établie au moyen d’un appareil homologué.
Source: lefigaro.fr

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - L'ATLANTIC DE MULLIN PRIMÉE ....

Mieux qu'un Best of Show ? 
Le «Best of the Best Award» décerné par la chaîne d'hôtels Peninsula. La récompense suprême pour une automobile de collection. La chaîne d'hôtels Peninsula a procédé à la remise des prix du «Best of the Best Award»  lors d'un dîner dans le cadre privé à l'hôtel Peninsula Paris. 
Ce prix, instauré en 2015, représente la plus haute distinction en matière de véhicules de collection. C'est un peu le concours des concours. La superfinale. Le principe de ce trophée considéré comme la plus haute distinction en matière de véhicules de collection est de départager les véhicules qui ont obtenu un Best of Show au cours de l'année écoulée dans l'un des principaux concours d'élégance de la planète.. C'est ainsi que le jury composé de sommités du monde de l'automobile a eu à départager des fleurons de la carrosserie française, italienne et anglaise. 
- l'Alfa Romeo 8C 2900B Spider de 1939 produite par Touring et Best of Show au concours d'Amelia Island. Faisant partie d'une série de sept spiders Touring à châssis empattement long avec un moteur 2,9 litres, cette voiture représente la quintessence du grand tourisme au cours des années 1930. 
- la Ferrari 212 Export Cabriolet de 1951 exécutée par Vignale et primée lors du Cavallino Classic. Dessinée par Giovanni Michelotti, cette Ferrari à conduite à droite avait été commandée par Jorge da Cunha d'Almeida Araujo, ambassadeur du Portugal en France. 
 - l'Alfa Romeo Giulietta Sprint Speciale Prototipo de 1957 Bertone primée au Concorso d'Eleganza Villa d'Este. Chef d'oeuvre de Franco Scaglione, ce véhicule fut dévoilé lors du salon de l'auto de Turin en 1957. Il s'agit du prototype de l'Alfa Romeo SS et donc d'une voiture intermédiaire entre les légendaires Alfa Romeo Berlinetta Aerodinamica Tecnica de Franco Scaglione et la version de production des modèles Giulietta Sprint Speciale qui a suivi. 
 - la Lancia Astura Aerodinamica Coupé de 1933/35 signée Castagna et récompensée au Concours of Elegance Hampton Court Palace. Exemplaire unique, cette Lancia portant la signature d'un carrossier méconnu sort d'une restauration qui a duré sept ans. 
 - la Bugatti Type 57 SC Coupé Atlantic de 1936, conçue par Jean Bugattiet récemment auréolée du Chantilly Arts & Elégance Richard Mille. Pour beaucoup, ce coupé aérodynamique dessiné par Jean Bugatti est considéré comme la plus belle voiture au monde. 
 - la Ferrari 250 GT Cabriolet de 1957 Pinin Farina récompensée lors du Goodwood Cartier Style et Luxe Concours d'Elegance. Moins réputée que le Spider California, le cabriolet 57 représente un sommet d'élégance et de classicisme. 
 - la Mercedes-Benz S Roadster de 1929 signée Barker et Best of Show l'an dernier à Pebble Beach . Ce roadster propulsé par un moteur suralimenté de 7 litres a appartenu au pilote de course britannique Lord Howe. 
- l'ATS 2500 GTS Coupé de 1964. Sans doute le modèle le plus méconnu de la sélection des huit lauréates, le coupé italien est le résultat de l'association d'anciens ingénieurs Ferrari limogés fin 1961 avec le comte Volpi. Dessinée par Franco Scaglione pour le compte d'Allemano, l'ATS est animée par un V8 2,5 litres placé en position centrale arrière. Sans grand suspense, le jury a décerné la superfinale des Best of Show à la Bugatti 57 Atlantic appartenant à Peter et Mullin. 
C'est la deuxième fois que le Californien obtient cette récompense après le Best of the Best Award qui avait été décerné à son coupé Talbot-Lago T150-C SS, châssis n°90106, carrossé par Figoni & Falaschi» sous le label «Goutte d'Eau». L'année d’après, c'est une automobile italienne, la Maserati A6 GCS/53 exécutée en berlinette par Pinin Farina qui avait obtenu la récompense. 
 Source : lefigaro.fr

jeudi 4 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - MARLENE ET JEAN-FRANCOIS ...UN GRAND MOMENT DE TENDRESSE ....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Voilà ce qui peut arriver quand on achète une voiture électrique d'occasion..

CLUB5A - REPORTAGE - LES VOITURES CLASSIC DE 1960 A CUBA....


 
 La Havane, Cuba et les dernières voitures américaines exportées à Cuba dans les années 60. Les voitures classique : Ford, Chevrolet, Cadillac, Mercury, Dodge, Buick, Chrysler et d'autres voitures américaines prêtent à rouler très longtemps !
Les voitures anciennes de Cuba sont une des images emblématiques de cet archipel des Caraïbes. Le paysage automobile national est un témoignage de deux épisodes majeurs de l’histoire occidentale du 20ème siècle, la Révolution cubaine et la Guerre froide. Suite à la détérioration des relations avec les États-Unis dans les années 1960 et à l’installation du régime communiste, les voitures cubaines sont restées figées dans le temps toutes ces années. 
Le fait que ces vieux modèles roulent encore relève du miracle, mais prouve surtout leur résistance et l’ingéniosité des mécaniciens locaux. Cuba, et en particulier La Havane, est un véritable musée à ciel ouvert de l’automobile américaine des années 1950. Les voitures anciennes de Cuba sont surtout de belles Américaines importées avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, comme la Chevrolet de type « Tri-Five » et les différents modèles signés Oldsmobile. 
En effet, à partir de l’installation du régime communiste en 1959, seuls quelques privilégiés obtiennent une autorisation pour acheter une voiture importée par l’État. Les autres doivent se contenter de vendre et acheter les véhicules déjà présents sur le territoire. Le paysage automobile de Cuba compte aussi de nombreuses Lada et Moskvitch, importées d’URSS dans les années 1970 et 1980, ainsi que des marques asiatiques, plus récentes. 
Encore aujourd’hui, en vous promenant dans les rues de La Havane, vous apercevrez sûrement une Chevrolet, Bel Air ou 150(prononcer « One-Fifty), modèles utilisés comme taxis dans la capitale et reconnaissables à leurs côtés droits et lisses, leur toit arrondi et leurs feux arrière triangulaires Une légère libéralisation s’opère dans le pays, et, depuis 2011, les Cubains peuvent plus facilement acheter des voitures importées. Parallèlement, une normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis s’opère progressivement, et, en 2015, l’embargo américain est assoupli. Des voitures étrangères commencent donc à arriver à Cuba. 
Mais les habitants locaux restent attachés à leurs véhicules plus anciens, et n’ont, surtout, pas toujours les moyens de s’acheter un modèle neuf, importé, et surtaxé par le gouvernement. Les vieilles voitures cubaines typiques ont donc encore de beaux jours devant elles. Dans un marché fermé pendant des décennies, les voitures cubaines ont souvent été réparées avec les moyens du bord. La plupart ne répondent pas aux attentes des collectionneurs, ni aux exigences de sécurité des autres pays. Elles sont pourtant un fabuleux exemple de l’astuce et de l’inventivité des mécaniciens locaux. On peut trouver, par exemple, des voitures à essence reconverties et équipées d’un moteur diesel, ou réparées avec des pièces en provenance des pays d’Europe de l’Est.
Source  : pgrant38 - voyage.fr

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOMOBILES - LES VOITURES ALLARD ...

 

Allard , mieux connu pour ses voitures de sport légères, a produit une série pilote d'une vingtaine de microcars Clipper à trois roues en fibre de verre en 1953–54. Le moteur de moto monocylindre à deux temps Villiers 24B 346 cm3 monté à l'arrière est relié par une triple courroie en V à une boîte de vitesses Burman qui entraîne la roue arrière gauche via une chaîne. La suspension est un bras oscillant utilisant une conception de montage en caoutchouc Andre Neihart. La voiture a été conçue par David Gottlieb de Power Drive Ltd et annoncée comme ayant une carrosserie en plastique "indestructible", fabriquée par Hordern-Richmond Ltd ; la Clipper a été la première voiture à avoir une carrosserie en fibre de verre imprégnée de couleur . 
Il peut accueillir trois adultes sur une banquette et deux enfants dans des sièges d'appoint optionnels révélés lorsque le coffre arrière est ouvert. L'accès à la banquette se fait par une seule porte sur le côté droit, le conducteur devant se glisser pour atteindre sa place. La ​​carrosserie légère et le petit moteur du Clipper ont contribué à son poids de seulement 6 quintaux longs (300 kg), avec une consommation de carburant revendiquée de 70 mpg ‑imp(4,0 L/100 km). Son prix était de 268 £ (équivalent à 7 800 £ ), bien qu'il n'ait jamais atteint le stade de la production. 
Le Clipper était destiné à être vendu en volume par l'intermédiaire de concessionnaires de motos, pour concurrencer le Bond Minicar .  Après avoir testé un prototype contre deux autres trois-roues britanniques, un Bond et un AC Petite , un accord a été conclu avec Encon Motors pour fabriquer le Clipper dans leur atelier de Fulham . Des problèmes de production avec la carrosserie en fibre de verre ont nécessité la fabrication de nouveaux moules, ce qui a entraîné des coûts supplémentaires qui n'ont pu être convenus, et le projet a été annulé en 1954. Les difficultés de refroidissement et la faiblesse de l'arbre de transmission ont rendu le Clipper très peu fiable, dans la mesure où l'automobile.
 L'écrivain Giles Chapman a classé la voiture au n ° 1 de sa liste des dix voitures les moins fiables dans The Worst Cars Ever Sold. En 2001, il y avait trois survivants, dont un seul était en relativement bon état.
 Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-J2X1953

mercredi 3 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EXPO MOTOS DEVANT LA CITE DE CARCASSONNE....

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - Vieillir ne veut pas dire que tu dois ralentir....


CLUB5A - PHOTO INSOLITE - PLUS DURE SERA LA CHUTE....

CLUB.5A - COMPÉTITION MOTO - Ulster les Grand Prix de 1967 et 1968....

Grand Prix d'Ulster 1967 et 1968 ....Images d'archives 
Enregistré sur 8 Film Cine Super : il y a 45 ans, 
Vous reconnaîtrez peut être quelques pilotes : 
 John Blanchard (500cc Seeley/Fath/URS)
 et Rod Gould (250cc la Production Bultaco-encadrée Yamaha TD1C) 
 Jack Findlay, Ginger Molloy, Malcolm Uphill, John Cooper et Franta Stastny devraient être là-dedans quelque part!
 Ralph Bryans, après qu'un début pauvre rattrape et passe Steenson que Marsovszky et eventaully passe le Lierre pour finir 2ème derrière Hailwood

Source : dty2dty2
e mA.fr

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - Quel mal touche les clubs français de motos anciennes ?

C'est la question que l'on peut se poser en assistant à la raréfaction des clubs de motos anciennes dans les salons qui pourtant leurs sont dédiés. Pour preuve les deux derniers grands rendez-vous qui se sont déroulés dans la capitale.
D'où vient le problème?
On peut commencer par évoquer la crise économique qui touche également le petit monde de la moto ancienne: se déplacer plusieurs jours sur un salon, cela coûte cher (frais de déplacement, hébergement, prix du stand...), et tous les clubs, qui ne se trouvent pas forcement en région parisienne, n'ont pas les moyens de supporter un tel coût.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, REVUE DE PRESSE - Quel mal touche les clubs français de motos anciennes?
Ce qui nous amène à un deuxième constat, c'est que ces fameux clubs, qui font la richesse et la diversité de toutes ces expositions, sont dirigés par des bénévoles. Et tous n'ont pas toujours du temps pour s'investir dans un week end, qui pour eux est obligatoirement à rallonge puisqu'il faut préparer, se déplacer, mettre en place, animer, démonter, rentrer à son domicile (ou au local du club) et ranger tout le matériel. 
Multipliez par x, soit le nombre de sollicitations dans l'année, auxquelles il faut ajouter la vie du club(réunions, rallyes, bourses...), et l'on se retrouve avec un mal récurrent qui touche la majorité de ces associations: l'essoufflement de ses bénévoles (d'autant que ce sont souvent les mêmes qui s'y collent...).
La solution miracle n'existe pas (tout du moins pas à ma connaissance) mais une chose est sûre, c'est que l'on assiste à une certaine "mutation" des salons où des stands, qui n'ont quelques fois qu'un lointain rapport avec notre passion (mais qui payent beaucoup plus que les clubs), sont de plus en plus nombreux. Et c'est peut-être là que le bât blesse car les organisateurs sont tentés de privilégier les stands qui payent le plus en sacrifiant le plus souvent ceux qui représentent un réel intérêt mais n'ont pas de gros moyens financiers.
La situation est grave...mais pas désespérée pour reprendre le titre de la fameuse comédie de Jacques Besnard. Le but n'est pas de tirer à boulets rouges sur qui que ce soit, mais d'éviter que "l'hémorragie" s'intensifie. 
Organisateurs, professionnels, clubs, la parole est à vous. 
Source vidéo : decentreville : texte : moto.caradisiac.com