mercredi 27 mai 2026

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 27 MAI C’EST LA JOURNEE MONDIALE DU JEU ….

 


 L’objectif de cette journée nationale du jeu est de faire reconnaître l'activité ludique comme un outil d’apprentissage et de transmission du savoir, une expression d'échange culturel entre les peuples et les générations, une occupation de loisir et enfin (et surtout) une source de plaisir.
 La date "officielle" est fixée au dernier samedi du mois de mai.  Universel et gratuit La journée consacrée à la fête du jeu est libre dans sa forme mais s'inscrit dans le respect d'une "charte" : 
 La gratuité : La participation à la fête du jeu est gratuite pour tous. L'universalité : Le jeu est pour tous, de tout âge, de toute origine, de toute culture. 
La diversité : La fête du jeu rend hommage au jeu sous toutes ses formes, des jouets aux jeux de société, qu'ils s'exercent en intérieur ou en plein air, qu'ils soient traditionnels ou qu'ils utilisent des supports informatiques ou vidéo. 
Elle se pratique partout : La fête du jeu ne saurait se cantonner à la maison et pourra investir les lieux publics, les institutions, les familles, les rues. 
De nombreux événements sont organisés dans le cadre de la fête du jeu et on trouve sur internet de nombreux sites consacrés aux activités ludiques pratiquées dans l'esprit de la fête du jeu. 
Ne souhaitant en privilégier aucun, nous laissons à nos internautes effectuer leurs propres recherches ! 
 Nous terminerons cependant cette présentation par un cri d'alerte: L'activité ludique se situe, on le voit bien, aux antipodes du monde des "jeux d'argent" avec leur cortège de dépendances et risques en tous genres. 
Une information plus complète sur ces sujets est proposée dans le site Information jeux d'argent.
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE FAMILLE MOTORISEE...


 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 27/05 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….


CLUB5A - COMMUNIQUE - NOUS APPRENONS LA DISPARITION DE LA MAMAN DE REGIS ARNAUD...

 

La mère de Régis ARNAUD nous a quitté, la cérémonie aura lieu le vendredi 29 mai à 15 h en l'église de MONTLAUR.  
Ces quelques mots pour témoigner de notre profonde compassion et de tout notre soutien à la famille ARNAUD dans ce moment difficile.  
Le président Patrick CILIA et l'ensemble des adhérents ainsi que les membres du bureau du club des 5A partagent votre peine, toutes nos pensées vous accompagnent pour vous aider à trouver au fond de vous la force de surmonter ce moment douloureux.

Le président du club Patrick CILIA  

CLUB5A - MOTO DE LÉGENDE - Suzuki 125 GT ......la plus petite de la famille.....

En 1974, la Suzuki 125 GT fait suite à la 125 Flying Léopard. Mais la comparaison s'arrête là car nous sommes ici en présence d'une moto totalement nouvelle. Le moteur est un bicylindre 2 temps face à la route. Nerveux, il s'exprime principalement dans les tours. 
 Comme toutes la gamme GT de la marque, à part la 750 qui est « water cooled », il est équipé du dispositif Ram Air System sensé améliorer le refroidissement. Il sera remplacé à partir de 1978 par une culasse classique avec des ailettes plus imposantes La boite de vitesses est à 5 rapports et n'apporte pas de critiques particulières, si ce n'est qu'il est difficile de conserver le dernier rapport, surtout en duo. 
 La tenue de route est excellente en comparaison avec la concurrence de l'époque. 
 Le freinage, à disque à l'avant, est très puissant et il convient de bien surveiller ses rétros si on ne veut pas se faire pousser. 
Puisqu'on parle des rétros, ils sont très efficaces et à aucun moment brouillés par les vibrations. La finition est très soignée et, dernier détail qui n'était pas forcément courant à l'époque, la clé de contact déverrouille la selle et permet de bloquer la direction. 
 Par contre, les repose-pieds ne seront suspendus qu'à partir de 1980 avec le modèle X4, dernière évolution de la GT qui disparaît en 1984. 
Suzuki en profite pour améliorer la puissance et le couple de son moteur, mais le freinage avant aura mal vieillie et est désormais un peu limite.
Source : caradisiac.com/-Yosh Motor's

CLUB5A – 27/05 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…


 

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 27 mai . Ce jour-là en 1841 naissait René Panhard ingénieur en mécanique français...

 

René Panhard, né Louis François René Panhard le 27 mai 1841 à Paris et mort le 16 juillet 1908 à La Bourboule (Puy-de-Dôme), est un ingénieur en mécanique français, cofondateur de l'industrie automobile Panhard en 1889. René Panhard naît le 27 mai 1841 au 22 rue Bergère dans le 9e arrondissement de Paris. Deux ans plus tard, le 5 août 1843, naît son frère unique, Napoléon Panhard, qui est le père de Paul Panhard. Après de brillantes études d'ingénieur au collège Sainte-Barbe puis à l'École centrale Paris (promotion 1864), René complète sa formation chez Périn, fabrique de roues et de machine à bois qui devient rapidement après association la maison « Perin-Panhard ». En 1878, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur.
 Il est membre du jury à l'Exposition universelle de 1878. En 1889 après la disparition de Jean-Louis Périn, René Panhard s'associe avec Émile Levassor (un ami de promotion) et Édouard Sarazin (qui meurt cette même année) pour s'agrandir avenue d'Ivry dans le 13e arrondissement de Paris, acquérir les licences de fabrication de moteur à combustion interne de Gottlieb Daimler pour la France et fonder la firme automobile Panhard & Levassor. Il est membre du jury à l'Exposition universelle de 1889. En 1891, Panhard & Levassor conçoivent et produisent une première automobile à moteur Daimler, bicylindre en V. Panhard s'engage alors dans de nombreuses courses et remporte entre autres la Paris-Rouen de 1894, la première grande course automobile au Monde, Paris-Bordeaux-Paris en 1895 et le Tour de France automobile de 1899. 
Les voitures Panhard dominèrent, partout, la course automobile jusqu'en 1900. En 1897, Émile Levassor meurt des suites d'un accident de course, ce dont René Panhard ne se remit jamais réellement. René s'associe alors avec son fils, Hippolyte, pour poursuivre l'aventure industrielle. Au début des années 1900, Panhard présente une large gamme de voitures de luxe. En 1904, il obtient un grand prix à l'Exposition de Saint-Louis. 
 René Panhard eut pour neveu : Paul Panhard longtemps président de la Fédération française des constructeurs d'automobiles ; celui-ci, eut également un fils, Jean Panhard (décédé le 16 juillet 2014), tous deux dirigèrent la firme. En 1906, il est promu officier de la Légion d'honneur1. Il est également chevalier du mérite agricole. Il demeure rue Royale à Paris.René Panhard disparaît à La Bourboule où il était en cure le 16 juillet 1908. Il fut longtemps maire de Thiais.
 Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0.

CLUB5A – CULTURE-PUB – 27/05 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - E¨HEMERIDE - Aujourd'hui le 27 Mai - Ce jour-là en 1921 était promulgué le décret du code de la route !

 

Le 27 mai 1921 était promulgué le "décret concernant la réglementation de l'usage des voies ouvertes à la circulation publique". C'est le premier code de la route officiel et national. Le texte a largement évolué, mais certaines bases restent. "La nécessité de réglementer l’usage de la route est presque aussi vieille que la route elle-même!" sourit Marie Gautier-Melleray, déléguée interministérielle à la Sécurité routière. "Avant 1921, il y avait un certain nombre de textes. Le premier Code de la route avait pour objectif de regrouper ces textes et de les compléter".
 Ainsi, en 1852, un premier texte oblige les cochers à se ranger à droite de la chaussée pour réguler la circulation. En 1899, un décret limite la vitesse à 30 km/h en campagne et 20km/h en agglomération, et on instaure le premier certificat de capacité, ancêtre du permis de conduire. Quelques années plus tard, les premiers panneaux de signalisation font leur apparition entre Paris et Trouville; et en 1904, le président de l'Automobile-Club des Vosges, Jules Perrigot, élabore un premier Code de la route, initiative privée. La Première Guerre mondiale retarde la promulgation du décret En 1909, une commission est mise en place pour réfléchir à un Code de la route national et officiel. Parmi ses propositions rendues en 1912, elle suggère que les conducteurs se rangent à gauche, une question qui suscite de vifs débats. Mais la guerre interrompt les discussions. 
Le décret sur "la réglementation de l'usage des voies ouvertes à la circulation publique" est finalement promulgué le 27 mai 1921; il sera très vite (dès le 16 juin 1921!) rebaptisé Code de la route. On y trouve la circulation à droite (même s'il reste toléré de rouler au centre jusqu'en 1933, une mesure pour ne pas déséquilibrer les voitures à cheval qui pourraient basculer sur le bas côté), la priorité à droite, le dépassement par la gauche. Un code de la route sans limitation de vitesse Mais ce qui surprend, c'est l'absence de limitation de vitesse au niveau national. Car les premières associations d'automobilistes ont eu raison du décret de 1899. 
Le décret de 1921 demande donc simplement aux conducteurs de "rester maîtres de leur vitesse", une formule qui perdure jusque dans les années 1960, même si les communes peuvent prendre localement des dispositions contraignantes. Le Code de la route va connaître un nouveau virage à partir de 1972. 
Cette année-là, plus de 18 000 personnes meurent sur les routes, c'est un électrochoc. De grandes mesures seront prises pour réduire ce chiffre : ceinture à l'avant, et casque pour les deux roues motorisés obligatoires en 1973; triptyque des limitations de vitesse (130, 110 et 90 km/h) en 1974; durcissement des seuils d'alcoolémie en 1983; contrôle technique en 1986, et réformes du permis en 1992 et 2003. 
 La législation routière a de nouveau évolué en 2019 avec la prise en compte des EDPM (Engins de Déplacement Personnel Motorisés) comme les trottinettes électriques. La voiture autonome pourrait à nouveau venir révolutionner le code de la route dans les prochaines années. 
Source : franceinter.fr/Julien ANIDO

CLUB5A – 27/05 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

 

CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !


Découvrez le monde des Cox et ses variantes sur facebook /Cédric BEDOS.
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.  
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye.... 
 Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !

L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment  ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com

CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens 
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents. 
Exposition véhicules de 1920 à 1995 
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang) 
Buvette 
 Boissons à partir de 9h 
 Restauration (10 €) : Saucisson pommes de terre Fromage Dessert Stands 
 Artisans sellier 
 Divers Tombola 
 De nombreux lots 
 Tirage à 15h 
 Vente de billets Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de 
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23

CLUB5A – 27/05 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 27/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Alain Souchon est un auteur-compositeur-interprète et acteur franco-suisse, né le 27 mai 1944 à Casablanca, au Maroc. Figure majeure de la chanson française depuis les années 1970, sa carrière est notamment marquée par sa collaboration avec Laurent Voulzy entamée en 1974.

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - L'ALFA ROMEO MONTRÉAL 8 CYLINDRES DE 1972 !!

Je reviendrai à Montréal On ne démarre pas les 8 cylindres d’une Alfa Montréal de 1972 comme une banale voiture de 2019. Il faut d’abord chauffer les 12 litres d’huile qui circulent dans ses entrailles d’aluminium en lubrifiant ses 4 arbres à cames en tête avant que se réveille l’orchestre caché sous le capot. Tous les Alfistes savent que l’Alfa Romeo Montréal était animée par un moteur dérivé d’un sport-prototype appelé 33 qui a également motorisé une Formule 1 en 1970. Un 8 cylindres en V de 2,5 l tout en aluminium alimenté par injection dont la puissance avait été redescendue de 300 à 200 chevaux DIN pour une utilisation touristique.
 De l’horlogerie mécanique qui exige certains égards avant de tirer sur les régimes. Ça y est, les aiguilles des nombreux manomètres ont décollé et son propriétaire Zouhair peut enfin lancer l’orchestre qui va nous interpréter la plus émouvante des symphonies. Un miaulement grave aux brèves notes saccadées en dessous de 4000 tr/mn pour s’envoler vers les aigus jusqu’a 8000 tours où il fait songer à un V12. Une Montreal … 7 cylindres En 1985, Zouhair était encore étudiant. Époque où il est tombé sous le charme ensorcelant de la silhouette rouge d’une Alfa Montréal de 1972 pas très fraiche. 
Aidé financièrement par ses parents, il achète cette voiture dont le V8 cogne en fonctionnant mal. Lorsqu’il l’apporte au garage, c’est la douche froide. Il s’est fait escroquer. Le V8 ne compte que …7 pistons ! Le 8eme piston a été carrément enlevé. Déjà en 1985, on ne trouve plus de pièces de rechanges pour la Montréal et c’est en Allemagne qu’il doit dénicher un moteur d’occasion révisé. Il la conserve deux ans avant de la revendre pour retomber en 1990 devant une autre Montréal, cette fois de couleur orangée métallisé (arancio metallizzato).
 Pratiquement à l’état neuf, elle affiche seulement 34 000 kilomètres au compteur. Re-coup de foudre devant la belle mais définitif cette fois. Cet Alfiste roule avec depuis 28 ans pour sa plus grande joie avec et bien d’autres Alfa sur lesquelles POA reviendra ultérieurement notamment une surprenante 1300 SS préparée par Conrero. Zouhair a un trèfle à 4 feuilles dans le cœur ! Une destiné tragique il n’y a pas un Alfiste au monde qui ne sait pas que ce coupé doit son nom à l’exposition universelle de Montréal de 1967 ou Bertone avait présenté un Show-Car sur une base de coupé Alfa Romeo GTV 1600.
 L’accueil du public fut si positif face à cette ligne signée Gandini, que le constructeur décida de la produire en petite série. Comme le 1600 4 cylindres Busso ne fut pas jugé assez puissant sous cette robe aussi évocatrice, la marque au trèfle glissa à sa place, le V8 2,5 l de son prototype 33 de course. Las, par manque de temps et de budget, la plate-forme du coupé GTV 1600 cm3 à essieu arrière rigide un peu améliorée tout de même fut conservée. (Ceux qui veulent en savoir davantage, peuvent lire » Les Plus Belles Alfa » publié chez ETAI où un chapitre est consacré à cette magnifique voiture). Si la Montréal ne vit enfin le jour qu’en 1971, elle ne fut vendue réellement que l’année suivante. Soit presque 5 ans après et le soufflet de la nouveauté était un peu retombé ! 
La presse loua sa silhouette surprenante, ses performances élevées avec 225 km/h et 27 secondes aux 1000 mètres DA, sa mécanique fascinante, son excellent freinage, sa boîte ZF spécifique (1ere en bas) bien étagée à 5 rapports et son cachet de voiture d’exception malgré un tarif qui n’était pas supérieur à celui d’une Porsche 911 S. 3 925 exemplaires seulement En revanche, elle critiqua son essieu rigide à l’arrière même si le résultat n’était pas aussi mauvais que cela, sa direction trop démultipliée (4,5 tours) pas assistée et son manque de praticité. Les ventes partirent bien mais la crise de l’énergie de fin 1973 qui limita la vitesse et le carburant, plomba celles-ci. 
Une voiture sportive aussi radicale avait bien du mal à se vendre en 1974. Touché par sa mévente et la coûteuse mise en chaîne de l’Alfasud, ce constructeur avait d’autres chats à fouetter que de perfuser sa Montréal. Elle vivota jusqu’en 1977 avec seulement 3925 exemplaires produits dont seulement 508 vendus en France. Pour vous donner une idée, immatriculée en 1972, la Montréal de Zouhair ne trouva son premier acheteur qu’en 1975. » J’ai parcouru avec 40 000 km depuis son achat au rythme de 3 à 4 000 par an pour les sorties du Club Alfa de France et celui du Sud Ouest avec l’Amicale Bordelaise des possesseurs d’Alfa Montréal. 
Je n’ai jamais eu d’ennuis avec cette voiture que je ne ménage pourtant pas. Il est vrai que je l’entretien soigneusement et fais démonter son moteur pour l’équilibrer ce qui me permet de prendre sans problème 8 000 tours en circuit. Contrairement à ce qu’on imagine, il n’est pas fragile et ne consomme qu’une douzaine de litres aux 100. Sa tenue de route est saine et bien meilleure que ce peut qu’on a pu en raconter. J’ai fais monter des pots Ansa Sport plus esthétiques qui lui donnent aussi un son encore plus sublime « Ah, la 33 Stradale ! Nous faisons le tour de la voiture où nos yeux sont arrêtés par une multitude de petits détails stylistiques. »
Si esthétiquement, je la trouver un peu haute sur pate, tout me plait en elle notamment les paupières de phares, les grilles d’air latérale et la sublime découpe de portière identique à celle de la Lambo Miura » nous montre son propriétaire. Puis, Zouhair nous fait visiter son habitacle avec sa surprenante planche de bord aux énormes cadrans cachés sous leur visière agressive, ce grand volant bois fortement tulipé et tous les nombreux détails stylistiques qui caractérisent cette voiture dans un état exceptionnel. 
 Il est tant d’aller lui dégourdir les jantes malgré la pluie qui menace et où je vais écouter une des plus belles symphonies jamais entendue depuis 1978, date où j’avais pu essayer une rarissime Montréal 3 litres à moteur Autodelta. Pas question de vendre cette sculpture mécanique pour Zouhair même si comme pour la majorité des possesseurs de Montréal, il rêve à la version 33 Stradale 1968. Coupé animé par la même mécanique en 2 litres et produite seulement à 18 exemplaires. Un rêve a 10 millions de dollars, prix de vente récent d’une Stradale aux USA. Mais, c’est souvent la beauté de ses rêves qui permet de mieux vivre sa vie. 
Source : petites-observations-automobile.com/ Patrice Vergès.

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 27 MAI C'EST L'ANNIVERSAIRE DE DOMINIQUE SPINOSO !....BON ANNIVERSAIRE DOMINIQUE DE TES AMIS FRANCAIS !!

 

Le prénom Dominique vient du latin dominus qui signifie "maître". Les chrétiens l'interprètent plutôt comme "consacré, voué à Dieu". Sainte Dominique est fêtée le 8 août. Originaire de Carthage, elle vécut au IVe siècle. Elle se rendit à Constantinople, au temps de Théodose le Grand, où elle se fit baptiser et devint moniale.
 Très répandu à Rome dès les premiers temps de la chrétienté puis dans les autres pays latins, le prénom Dominique demeura discret partout ailleurs. En France, il fit son apparition au XIXe siècle et fut répertorié parmi les prénoms androgynes. Sa forme masculine est prépondérante. Dominique a connu son heure de gloire dans les années 1950. Les statistiques de l'époque montrent un pic de plus de 12 000 nouveau-nés prénommés Dominique en 1953. Dominique est un prénom tombé en désuétude aujourd'hui. Toutefois, il reste apprécié en Corse. Hostile à la hiérarchie et à toutes formes de contraintes, Dominique doit faire preuve de beaucoup de caractère pour s'imposer.

 Certains atouts l'accompagnent dans sa quête : charme, sociabilité, sens des responsabilités. Il est aussi plein d'ambition et sa motivation demeure son meilleur allié, en particulier sur le plan professionnel. Dominique est une personne qui sait se faire apprécier. Toujours à l'écoute de ses amis et disposé(e) à leur offrir son aide, Dominique sait se montrer tendre et sentimental.