dimanche 18 octobre 2026

CLUB5A - LE DESSIN DU JOUR - 18/10 - UNE ICÔNE PLUTÔT QU'UNE COPIE...UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

La pub actuelle pour Volkswagen nous fait hurler de rire. Le gars ne sait plus quoi choisir : une Tourolf, une Golfinelle, pfff, il se tâte. Les créatifs de l'agence DDB Paris ont fait fort, il faut le reconnaître. Mais nous qui avons l'esprit mal tourné (Gazoline est bien connu pour son côté caustique, ses blagues à deux balles et son humour de garage, mais on assume), nous avons compris que si ce cadre moyen hésitant mélangeait ainsi les noms des modèles VW, c'est tout simplement qu'aujourd'hui, toutes les voitures se ressemblent. 
Le choix cornélien auquel il est confronté n'a donc rien à voir avec les qualités ou la désignation d'un véhicule, encore moins avec ses performances. Il met en évidence le manque d'image d'automobiles modernes qui ont perdu leur âme. D'où l'autre idée saugrenue qui a traversé notre cerveau : et si on revenait aux vraies valeurs qui marquaient les esprits ? Si on essayait de rouler dans une icône, une de ces voitures vendues certes à des millions d'exemplaires, mais parfaitement identifiables et encore adaptées à la circulation moderne ? 
LA Coccinelle, la vraie, pas sa copie. LA Fiat 500, le pot de yaourt, pas sa version bodybuildée. LA Mini, celle qui mérite son nom, pas son évocation bavaroise. Nous y avons ajouté nos deux gloires locales : la 2 CV et ses déhanchements, ainsi que la 4L et son côté bonne à tout faire. Cinq icônes qu'il est encore possible de s'offrir pour moins de 5.000 euros, en privilégiant un modèle plutôt qu'un autre. Vous en doutez ? Foncez lire notre dossier, vous ne serez pas déçu. Il y a cependant un risque. Celui de tergiverser entre une Mideuche, une 500-4 ou une Minelle... Mais dans tous les cas, vous sortirez du lot, comme cette brave 1302.
Source : gazoline - Par François Roussel /DuffMotorTV

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LA MORGAN SUPER 3 ...LE CYCLECAR A 3 ROUES ...

 

Morgan Super 3, trois roues valent mieux que quatre... L’artisan anglais renouvelle son fameux cyclecar: la formule miracle pour éprouver des sensations sans craindre la répression routière. Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Plus que centenaire, l’artisan anglais Morgan vient de relancer la production de son fameux trois roues sous l’appellation Super 3. 
Réputée aujourd’hui pour ses roadsters au design inchangé depuis des lustres, la firme s’est fait connaître au début du XXe siècle pour ses cyclecars. Ses premiers exemplaires sont produits dès 1909 et au cours des années 1920, ces modèles connaissent un certain succès en compétition. Morgandécide d’arrêter leur production au début des années 1950. Au cours des années 2000, devant l’engouement que suscitent les voitures de collection et les rééditions de modèles mythiques, le petit constructeur de Malvern décide de développer un cyclecar qui rappelle celui d’antan. 
Ce sera le «3 Wheeler» qui figure dix ans au catalogue, entre 2011 et 2021. Le temps était venu que ce modèle parte à la retraite et qu’il cède sa place à un véhicule beaucoup plus moderne, tant sur le plan de la conception que de la technologie. C’est ainsi que Morgan vient de commercialiser le Super 3. Sous un design renouvelé et plus moderne, le trois-roues anglais est la première Morgan à reposer sur une structure monocoque, en aluminium collé. Son gabarit a aussi évolué, gagnant 350 mm en longueur (3,58 m) et 120 mm en largeur (1,84 m). Le moteur est toujours à l’avant mais dans une position centrale avant et abrité sous un capot. Il ne s’agit plus d’un moteur de moto en V mais d’un moderne 3-cylindres de 1,5 litre provenant de la banque d’organes Ford. 
Il délivre la puissance de 87 kW (118 ch) et un couple de 150 Nm. Cette mécanique plus performante en termes d’émissions est reliée à la roue arrière par l’intermédiaire d’une transmission manuelle à cinq rapports provenant de la Mazda MX-5. La Morgan Super 3 adopte une suspension avant à tirants. Les pneumatiques proviennent du manufacturier Avon réputé pour ses gammes à destination des voitures anciennes de compétition. L’habitacle a été entièrement revu et se veut moins spartiate que celui du modèle précédent. Avec le nouveau bloc d’instrumentation numérique, le cyclecar verse dans la modernité. 
Comme toujours, Morgan propose une vaste gamme d’accessoires et d’équipements pour personnaliser son trois-roues qui annonce tout de même des performances détonantes: les 100 km/h sont atteints en 7 secondes et la vitesse de pointe est fixée à 209 km/h. Il faut dire que la Super 3 bénéficie d’un allié de poids: elle ne dépasse pas 635 kilos à sec. C’est certes 110 kilos de plus que son prédécesseur mais cela classe la Super 3 dans la catégorie des poids légers.
Source : lefigaro.fr--Morgan Motor Company 

CLUB5A – 18/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

 


CLUB5A - 18/10 - ALORS,... C'EST QUI LA VEDETTE ?

 

Les Beatles dans une Rolls Royce de 1912,. Les jambes à l’arrière de la Rolls Royce appartiennent à un fan qui a réussi à sauter dans la voiture. C'était aux Riverside Studios, Teddington - 1964

CLUB5A – 18/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Sylvia Kristel, née le 28 septembre 1952 à Utrecht et morte le 17 octobre 2012 à La Haye, est une actrice et mannequin néerlandaise. 
Elle est surtout connue pour avoir incarné à douze reprises le rôle-titre de la série érotique Emmanuelle entre les années 1970 et 1990.

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 18 Octobre . Ce jour-là en 1977 naissait David Vuillemin pilote de motocross Français...

 

David Vuillemin, né le 18 octobre 1977 à Berre-l'Étang, est un pilote de motocross français. Débutant en mini vert, il croise déjà sur les pistes Stéphane Roncada et Sébastien Tortelli. Il gravit peu à peu les échelons du cross français, et remporte sa première victoire en championnat de France lors du Supercross de Metz en 1994. Il fait ses débuts en championnat du monde dès l'année suivante. La même année, il remporte une première manche lors du supercross de Paris-Bercy. 
 En 1996, il débute aux États-Unis, lors de quelques épreuves du championnat US 125 Cote Ouest. Il remporte ses premiers titres avec des titres de champion de France et d'Europe de Supercross. L'année se termine par une première victoire au général à Bercy, en 125 cm3. L'année 1997 débute par une première victoire sur le sol américain à Seattle. Il confirme ses deux titres en supercross tout en devenant un acteur majeur sur le circuit mondial en motocross.
 Comme l'année précédente, il termine l'année par une victoire en 125 cm3 à Bercy. En 1998, il enchaine de nouveau compétitions sur le sol américain, avec un titre vice-champion de supercross US 125 Cote Ouest, et sur le circuit mondial, finissant vice-champion du monde en 125 cm3. L'année se termine par une victoire lors du Supercross du Stade de France en 250 cm3. L'année 1999 marque son passage à la catégorie supérieure, 250 cm3. 
Il débute de nouveau aux États-Unis, dans la catégorie reine: 250 cm3. Puis, il enchaine par le championnat du monde, finissant finalement 3e du championnat, avec plusieurs Grands Prix remportés dont le GP d'Europe en France. Puis en fin d'année, il confirme la victoire de l'année précédente au Stade de France, avant d'être nommé « Roi de Bercy » en remportant le Supercross 250 cm3. 
 Il décide alors de faire le grand saut et de franchir l'atlantique. Il intègre le team officiel Yamaha US et dispute les championnats américains de SX (Supercross), remportant au passage 4 victoires (San Diego, Phoenix, Minneapolis et la Nouvelle-Orléans), ce qui le propulse vice-champion SX, et le championnat de motocross avec deux victoires (Sacramento et Mount Morris). En fin de saison, il remporte comme l'année précédente les deux titres à Bercy et au Stade de France. 
 La saison suivante, il dispute de nouveaux les championnats américains. Puis, il remporte le motocross des nations à Namur en Belgique, avec Luigi Séguy et Yves Demaria comme coéquipiers. Il termine de nouveau sa saison en remportant les épreuves de Bercy et du Stade France. En 2002, il termine à nouveau Vice-Champion SX 250 aux États-Unis avant de se faire opérer l'épaule. L'année suivante est de nouveau marquée par une blessure aux vertèbres. En 2022, il entraine Dylan Ferrandis, Marvin Musquin et Colt Nichols.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A – CULTURE-PUB – 18/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A – 18/10 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 18/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Jacques Higelin est un auteur-compositeur-interprète et comédien français, né le 18 octobre 1940 à Brou-sur-Chantereine et mort le 6 avril 2018 à Nogent-sur-Marne. Attiré très tôt par le monde du spectacle, il entame une carrière d'acteur puis se lance dans la chanson avec le soutien du producteur Jacques Canetti.

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA RENAULT 4CV DÉCOUVRABLE !!

Renault 4 CV découvrable 1955, quatre places au soleil Renault 4 CV découvrable 1955, quatre places au soleil Ça vous branche une virée en 4 CV découvrable ? Alors pourquoi pas à la découverte de la côte nord finistérienne, à bord de la petite puce jaune de Claude Le Maître, président d’honneur de la Société d’Histoire du Groupe Renault ? 
Guillaume Waegemacker, photos Frédéric Veillard « J’étais haut comme trois pommes quand j’ai accompagné mon père au salon de l’auto 1946 sous les verrières du Grand Palais. C’est là que j’ai découvert une drôle de petite auto sur le stand Renault : la nouvelle 4 CV. Toute jaune, c’était en quelque sorte la bombe du salon et ça m’a marqué. Claude Le Maître, propriétaire de la fringante découvrable est un historien reconnu et un collectionneur averti. 
Il a un losange dans le cœur et est complètement passionné par l’aventure automobile de Renault. Claude a présidé aux destinées de la Société d’histoire du groupe Renault pendant dix-sept ans. Je travaillais dans un cabinet d’architecture dont Renault était client. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Gilbert Hatry, un homme pointu sur l’histoire de la firme. En toute amitié, nous avons eu le plaisir d’écrire ensemble plusieurs ouvrages liés à la marque. » 
Avec son épouse Joëlle, Claude savoure sa 4 CV dès le premier rayon de soleil et depuis les premiers tours de roues de sa seconde vie, la petite découvrable a déjà parcouru 40 000 kilomètres sans broncher. Agile et conviviale La 4 CV attend sur le port de Lampaul-Plouarzel. 

Reflétant les nuages nacrée du ciel breton, les chromes de la voiture surlignent sa bouille caractéristique. D’un appel de phares, la 4 puces m’invite à bord. Le siège m’accueille en toute simplicité, avec un confort relatif. La planche de bord en tôle peinte n’a qu’un seul cadran à oreilles qui rassemble tachymètre, compteur kilométrique, thermomètre d’eau, témoins lumineux de pression d’huile et de charge et jauge à essence.
 Les trois pédales rondes surprennent par le petit diamètre. Légèrement décalé vers la droite, le pédalier ne ménage pas la colonne vertébrale. Après avoir mis la voiture sous tension, je lève la grande tirette du démarreur, à droite à côté du changement de vitesses. Le quatre cylindres s’éveille. Le levier de vitesses au plancher dispose d’une grille classique, mais avec néanmoins la première en bas à gauche, face à la marche arrière. Il n’y a que trois rapports. La seconde est en haut à droite et troisième en bas à droite. Très approximatif dans son maniement, le levier accuse un débattement important. Cela n’empêche pas l’auto d’être agile. 
La 4 CV se faufile d’un virage à l’autre avec aisance. Si le moteur n’est pas un foudre de guerre, il témoigne néanmoins de reprises convaincantes. Bien entendu, il n’est pas question de chercher la performance, mais de savourer la conduite d’un modèle rare et attachant. Survireuse par nature, la quatre pattes a une direction étonnamment sensible. Assurée par des ressorts hélicoïdaux et quatre amortisseurs hydrauliques, la suspension est plutôt sèche. Côté freinage, c’est plutôt convaincant. En dépit d’une garde au sol assez basse, cette icône des Trente Glorieuses est sensible au vent latéral. Mais tout se passe dès lors qu’en bon Breton on a le pied marin et l’âme d’un Cap-hornier ! 
Trêve de plaisanterie, l’auto est en fait aisément maîtrisable dès qu’on cherche à la comprendre. Il n’y a pas d’ambiguïté dans son comportement. Elle est dans son élément entre 70 et 80 km/h. Ayant déjà eu l’occasion de conduire des 4 CV équipées du 747 cm3 d’origine, j’apprécie le punch et la souplesse du “Coup de fouet” Dauphine qui permet de gravir les côtes en troisième. À quatre à bord, la découvrable se savoure sans modération, qu’il s’agisse d’un pique-nique en famille, d’une ballade en bord de mer, d’un rallye ou d’un concours d’élégance. 
La petite auto est à son aise en toutes circonstances. Fiable et facile d’entretien, la 4CV découvrable est aussi élégante et représente un excellent compromis. “Coup de fouet” Dauphine et “Motte de beurre” Elle est arrivée chez Claude en épave le 12 novembre 1976, soit plus de trente ans après son premier contact avec la 4 pattes. « Elle n’était pas très engageante quand je l’ai récupérée. Bariolée en bleu roi et blanc, elle avait été rapiécée de partout par le précédent propriétaire pour être maintenue en état de marche. 
L’aile avant droite et le bord supérieur droit avaient souffert d’un accident de la circulation, mais l’infrastructure était relativement saine. Quant à la capote, elle était bricolée de bric et de broc. Elle ne fermait plus et avait été retaillée dans une bâche de camion et sur des arceaux tordus. Le travail de tôlerie a été pris en charge par un de mes amis orfèvre en la matière : Jean Tournet. Au marteau et au tas, Jean va transformer la citrouille en carrosse. L’intervention la plus délicate sera la remise en état de la bordure supérieure de la voiture. Opérer avec un vérin était impossible à cause de la déformation du montant central. 
L’ami Jean a dû dépointer toute la doublure intérieure et ses quatre-vingt quinze points. Comme une découvrable est toujours dotée d’une double cloison, un second dépointage sera effectué dans la foulée, ce qui représente en tout deux bons jours de travail. À l’issue de ce pensum la bordure était enfin accessible pour un planage et une remise en ligne parfaits. Au fil du démontage, on va découvrir la teinte d’origine, le Vert Tribord 956. Les séances de ponçage m’ont fait mesurer le travail des carrossiers, lâche Claude avec un grand sourire. Cela étant, il y a un troisième mousquetaire, Emmanuel Cognet, qui va se pencher sur la mécanique. 
Vu de l’état de l’ensemble, les 40 000 kilomètres affichés laissaient penser que l’auto avait déjà fait un tour de cadran. Quand nous remettions la voiture en état, Pierre Le Moal, un de mes amis du Club des Anciennes Renault d’Ile de France, m’a donné une épave de berline avec toit ouvrant. J’ai pu prélever sur cette voiture un ensemble moteur-boîte-pont qui avait peu de kilomètres. Lors de la remise en ordre de la mécanique, nous en avons profité pour installer le fameux “coup de fouet” Dauphine. 
C’est un kit qui était commercialisé par Renault pour passer la cylindrée à 845 cm3. Il se compose d’un jeu de cylindres et de pistons. Si les pièces de tôlerie étaient introuvables, ce n’était pas forcément le cas de certains éléments périphériques. La boîte de vitesses et le pont ont néanmoins été vérifiés. Seuls les synchros de boîte étaient usagés. Dans la foulée, nous avons changé mécanisme et disque d’embrayage. Moteur, boîte de vitesses et pont vont reprendre leur place petit à petit, mais il restait encore les accessoires, la sellerie, la capote et la peinture. » Pour la couleur, Claude choisit, en accord avec Joëlle, le Jaune Tournesol Renault, référence 308. 
À l’époque, cette teinte habille déjà la Renault 4 GTL de Madame. Pour Claude, il y avait sans doute une pointe de nostalgie là-dedans puisque la 4 CV qu’il avait vue depuis les épaules de son père était du même jaune, d’où son surnom de l’époque “la motte de beurre”. Pour la sellerie, Claude s’accordera quelques petites libertés avec l’origine en adoptant un simili cuir noir en adéquation avec la teinte de carrosserie. Le remontage s’est ensuite échelonné sur plusieurs semaines en fonction des disponibilités de chacun. Claude a aussi eu la chance de mettre la main sur un jeu d’enjoliveurs à rayons Robergel.
 « Alors que la voiture était en cours de finition, j’avais téléphoné à tout hasard chez ce fabricant d’accessoires. Le magasinier qui m’a répondu qu’il devait se débarrasser de son énorme stock d’accessoires qui datait des années 50 et j’ai eu les enjoliveurs pour cent francs. » Renault 4 CV découvrable 1955, quatre places au soleil Octobre 1948, la découvrable entre en scène Présentée au grand public au salon de Paris 1948, la découvrable est préparée par la SAPRAR, filiale de la Régie Renault. Exposée de concert avec la berline Luxe, la Luxe Découvrable reçoit pour le salon des pare-chocs épais et des jantes chromées. 
Élégante, cette version donne une image coquette et féminine à cette auto populaire. Non encore au catalogue, la nouvelle version – qui n’est pas encore définitive – recueille tous les suffrages. L’année suivante, la découvrable est de nouveau au salon et est cette fois disponible au catalogue de la Régie sous l’appellation Décapotable. La Décapotable 4 CV est systématiquement pourvue de la nouvelle finition Grand Luxe. Elle dispose donc du moteur de 21 ch et des accessoires spécifiques comme le phare antibrouillard et les enjoliveurs d’ouïes arrière. En 1951, la 4 CV adopte un nouveau cadran à oreilles sur la planche de bord. 
Il remplace le rudimentaire cadran en fer à cheval des modèles précédents. En 1954, la 4 CV change de look : la face avant dispose désormais de trois barrettes larges au lieu de six fines. Et en avril 1954, l’on fête la 500 000e 4 CV. En octobre 1956, la petite Renault reçoit une nouvelle planche de bord avec une instrumentation installée derrière le volant. Un embrayage automatique Ferlec rejoint la liste des options. 1957 sera la dernière année de commercialisation de la décapotable Grand Luxe. La carrière de cette version s’achève avec une production de 9518 exemplaires. À partir d’août 1957, la 4 CV est équipée de jantes à voiles pleins et le 6 juillet 1961, elle tire sa révérence avec une production globale de 1 105 547 exemplaires. La 4 CV laisse désormais la place à une nouvelle gamme d’autos à traction avant qui se nomment R3, R4 et R4 L. Une nouvelle ère commence. 
Source : Guillaume Waegemacker, photos Frédéric Veillard- retropassionautomobiles.fr/-stephane arnaud

samedi 17 octobre 2026

CLUB5A - Le Mondial de l'Auto Porte de Versailles se tiendra du 12 au 18 octobre 2026...

 

Réservez vos places sur le site officiel du Mondial de l'Auto pour la prochaine édition qui se tiendra du 12 au 18 octobre 2026.
 (https://mondial.paris/)Informations clésLieu : Paris Expo Porte de Versailles.Dates grand public : Du mardi 13 au dimanche 18 octobre 2026 (le 12 étant réservé à la presse et aux professionnels).
Tarifs principaux Semaine (mardi au vendredi) : 20 € Week-end : 22 €

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LES PILOTES AUTOS DU CLUB 5.A CARCASSONNE - LE 15 NOVEMBRE 2026 SORTIE HUÎTRES !

POUR LA DÉGUSTATION DES 
HUÎTRES PENSEZ A VOUS MUNIR D'UN COUTEAU A HUÎTRES..

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE "INTER-CLUB" LE DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Nous nous retrouverons a la salle Nicole ABAR le Dimanche 18 octobre 2026 pour la sortie interclub

L'heure de départ de cette rencontre du 18 octobre a été repoussée à 7h 45 - (huit heures moins le quart) - au lieu de 7 heures initialement, jugée trop matinale.  Le lieu reste inchangé: Maison des Associations, comme d'habitude. Le petit-déjeuner est prévu à l'arrivée à PAMIERS. 

 Chers amis, chers adhérents

Cette sortie « interclub » existe depuis quelques années celle-ci  regroupe cinq clubs proche de chez nous. 
-Le cercle T, 
-L’Amicale Denis Papin, 
-L’Amicale Frouzinoise, 
-Le club auto retro midi Pyrénées,
-L’AZA de Pamiers. 
Cette manifestation est organisée une fois par an à tour de rôle et a pour but de faire rencontrer les membres de chaque association et d’échanger sur notre passion commune. 
Cette année notre club est invité à participer à cette manifestation qui se déroulera le :
 Dimanche 18 Octobre 2026
Le départ de cette sortie s’effectuera, pour chaque club, de leur ville d’attache.
Pour notre part, concernant le club des 5A, nous partirons de la salle Nicole Abar de Carcassonne 
 Les inscriptions seront validées à réception du règlement. Attention aucunes inscriptions ne sera prise après cette date. 
Les 4 clubs toulousains ont décidé de modifier le tarif de la sortie interclubs à 35€ pour les adhérents à jour de leur cotisation.
Nous avons décidé de nous aligner à cette décision.
Vous remerciant par avance de votre compréhension et de votre réactivité…. 
Le programme et le bulletin d'inscription est téléchargeable et prêt à être imprimé 
dans le menu de droite…

CLUB5A LE TOP DES 5A - 2018 - “Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression.”

CLUB5A - HUMOUR AUTO - ATTENTION LES MESURES GOUVERNEMENTALES VONT SE RENFORCER ET LES CONTRÔLES ROUTIERS AUSSI...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - COMMENT FAIRE VOYAGER MAMIE EN TOUTE SÉCURITÉ !!

CLUB5A-LE SAVIEZ-VOUS ? P.G.O EST UN CONSTRUCTEUR AUTOMOBILE FRANÇAIS !

Fabricant français de voitures d’exception en petite série, PGO Automobiles,  Alès où se situe l’usine de fabrication.

La marque PGO se présente : « Installé à Alès, PGO Automobiles fabrique depuis plus de 20 ans des cabriolets en petite série. A l’image d’un travail de haute couture, tous les modèles de PGO sont entièrement fabriqués, assemblés à la main avec des matériaux nobles. 
Maîtrise de la tradition et du savoir faire artisanal français, goût du luxe et du raffinement, PGO Automobiles crée des véhicules d’exception pour tous ceux pour qui la conduite est un plaisir et désireux de posséder un objet unique, rare et prestigieux. »
 
– PGO Automobiles 
L’histoire : 
La marque PGO a été lancée en 1980 par 2 frères, Gilles et Olivier Prevôt, deux particuliers passionnés d’automobile, pour fabriquer des répliques d’AC Cobra. 
 En 1998, deux entrepreneurs français, Laurent Skrzypczak et Olivier Baudouin, reprennent la société. Ils abandonnent la production des Cobra, et recentrent l’activité sur la reproduction de la mythique Porsche 356 sur la base d’une mécanique Volkswagen Coccinelle. En 2000, PGO Automobiles crée un prototype de véhicule présenté au Salon de l’Automobile à Paris : le PGO Speedster II. 
Mécanique moderne issue d’une collection Peugeot et une carrosserie beaucoup plus moderne sur un chassis maison original. Pour assurer son développement, PGO Automobiles entre en bourse en 2002. 
 En 2004, Porsche intente à PGO un procès pour contrefaçon que le petit constructeur d’Alès gagnera finalement en appel, obligeant la firme de Stuttgart à rembourser les frais occasionnés par cette action en justice. La production est alors portée à une centaine de véhicule par an. En 2005, un groupe koweïtien prend 51 % du capital..
Source : pgopassion.org/PGO Automobiles Channel