mercredi 30 septembre 2026

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LES FUTURS MOTARDS DE DEMAIN !!


CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 30 SEPTEMBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE LA TRADUCTION….

 

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la traduction. 
Elle est fêtée comme chaque année le jour de la Saint Jérôme, patron des traducteurs et traductrices. Pour la petite histoire, Saint Jérôme a été le traducteur "officiel" de la bible en langue latine, au 3ème siècle de notre ère. Sa bible est encore connue aujourd'hui sous le nom de Vulgate. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - QUAND VOUS COMMANDEZ VOTRE MOB CHEZ IKEA ....


 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 30/09 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS…..

CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ? - VAUXHALL...LE GRIFFON ANGLAIS !

L’emblème du griffon, cet animal imaginaire croisement d’un aigle et d’un lion, est dérivé des armoiries de Fulk le Breant, un mercenaire à qui fut donné en récompense par le roi Jean sans Terre, le Manoir de Luton au XIIIe siècle. 
Par mariage, Fulk étendit son domaine en prenant possession de terres au sud de Londres, près de la Tamise. 
La bâtisse qu’il y fit construire, Fulk’s Hall, fut bientôt connue sous le nom de Vauxhall. 

 L’origine du logo remonte à 1915. Le directeur d’alors souhaitait un logo plus élégant que les simples initiales qui marquaient jusque là les automobiles (VM pour Vauxhall Motor). 
Un jeune ingénieur, Harry Varley, se rendit à la bibliothèque de la ville de Luton ou étaient établies les usines de Vauxhall et y dénicha les armoiries de Fulk. 

Il redessina les armoiries et son logo fut adopté.

Source : horizons-graphiques.com / HuntleyFilmArchives

CLUB5A – 30/09 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - 29/09 - ALORS, C'EST QUI LA VEDETTE ?

 

Le chanteur/compositeur français Christophe avec sa Lamborghini Miura
Daniel Bevilacqua, dit Christophe, est un auteur-compositeur, chanteur et occasionnellement comédien français, né le 13 octobre 1945 à Juvisy-sur-Orge et mort le 16 avril 2020 à Brest. En 1965, en pleine époque yéyé, une de ses premières chansons, Aline, devient instantanément un tube.

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 30 Septembre . Ce jour-là en 1961 naissait Eric van de Poele pilote auto belge...

 

Eric van de Poele est un pilote automobile belge né le 30 septembre 1961 à Verviers. Il a notamment disputé deux saisons de Formule 1, avec comme meilleur résultat une neuvième place au Grand Prix de Saint-Marin 1991. Il a été champion DTM en 1987 et est le détenteur du record de victoires aux 24 heures de Spa, avec cinq succès (1987, 1998, 2005, 2006, 2008). Van de Poele commence sa carrière en sport automobile en 1983 en remportant le volant Avia La Châtre. Il court également en Formule 3 en France en 1984. 
Pilote éclectique, il dispute en 1985, le championnat de Belgique et Benelux de Formule Ford, termine la saison champion et troisième du championnat de Belgique en Groupe N avec BMW Belgium. En 1986, il court en championnat de Belgique de tourisme toujours avec BMW Belgium, participe à trois courses du championnat d'Angleterre de Formule 3 et trois courses du championnat d'Europe de Groupe A. En 1987, il devient champion d'Allemagne de Groupe A au sein de l'écurie Zakspeed qui engage les BMW officielles en DTM. Il remporte cette même année les 24 heures de Spa et participe également au championnat d'Allemagne de Formule 3. En 1988 il dispute le championnat d'Europe de Groupe A et termine cinquième au sein du Team officiel BMW Schnitzer. 
En 1989, van de Poele dispute sa première saison en championnat intercontinental de Formule 3000 au sein de l'écurie GA Motorsports. Il termine cinquième du championnat et, la saison suivante, décroche trois victoires (Pau, Birmingham et Nogaro) et devient vice-champion de la discipline. Cet accessit lui permet alors de monter en Formule 1. En 1991, Van de Poele signe chez Modena Team, une nouvelle écurie qui aligne des Lamborghini sans soutien officiel de l'usine. La voiture est perfectible sur le plan du châssis et le cockpit est trop étroit pour permettre au pilote belge de s'exprimer correctement. Il ne se préqualifie qu'une seule fois pendant la première partie de la saison, puis à partir du Grand Prix d'Allemagne réussit à franchir cet écueil, pour buter en qualifications. Il ne prend part qu'à un seul Grand Prix, à Saint Marin où il est cinquième avant qu'un problème de pompe à essence le fait chuter en neuvième position. 
 En 1992, il rejoint l'écurie Brabham-Judd qui n'est plus que l'ombre d'elle-même. Qualifié en Afrique du Sud, il s'ensuit une longue série de non-qualifications. Van de Poele cherche refuge chez Fondmetal (ex-Osella), sans plus de succès. En 1993, Fondmetal renonce à la Formule 1 et van de Poele est sans volant. Parallèlement à un contrat de pilote d'essai pour Tyrrell Racing, il dispute le championnat de Belgique PROCAR avec BMW et signe chez Nissan pour développer la Nissan Primera engagée en championnat britannique de Tourisme. 
Il dispute à son volant la World Cup a Monza et signe le meilleur temps en course. 1994 est très difficile pour l'équipe Nissan et Eric van de Poele quitte le BTCC, frustré par l'absence de progrès. Il rejoint l'équipe Nissan USA elle il dispute les 24 Heures du Mans. En trois courses, il signe deux meilleurs temps et trois podiums. En 1995, il s'engage aux 24 heures de Daytona en Sport-prototypes sur une Ferrari 333 SP et remporte les 12 Heures de Sebring. Il est également de retour chez Nissan où il dispute le championnat d'Espagne de Tourisme. Il remporte à nouveau la course de Sebring en 1996 et roule encore avec Nissan en championnat d'Espagne. En 1997, il rejoint son ami Wayne Taylor chez Riley & Scott-Oldsmobile pour la saison WSC où une troisième place de categorie aux 24 Heures de Spa rehausse une saison marquée par de nombreux abandons. 
 En 1998, sur la Ferrari 333SP de l'écurie Doyle-Risi Competizione, il remporte deux victoires à Las Vegas et à Road Atlanta, les 24 heures du Mans en prototypes et la première édition du Petit Le Mans. Il signe son second succès aux 24 heures de Spa, sur BMW, au sein du Team RBM. En 1999, il rejoint le Team Rafanelli et commence le championnat par une première ligne à Sebring1. Il remporte l'épreuve d'Atlanta2 mais sa saison se termine à la suite d'un violent accident lors d'essais au Mans pour le compte de Nissan : trois mois d'immobilisation en raison de vertèbres cassées. Il reprend le volant pour le Petit Le Mans où il termine sixième. En 2000, van de Poele dispute quelques courses avec la nouvelle Cadillac LMP1 officielle, notamment les 24h de Daytona (troisième), les 12 Heures de Sebring, les 24 Heures du Mans et le Petit Le Mans sans franc succès. 
 En 2001, année de naissance de sa fille Luana, Eric van de Poele se voit proposer un volant chez Bentley pour les 24 Heures du Mans. Avec Butch Leitzinger et Andy Wallace, il termine à la troisième place au général. Parallèlement, le pilote belge dispute deux courses du championnat LMS avec une Reynard LMP2 du Dick Barbour Racing. Il remporte, avec Didier de Radiguès, une victoire de classe à Jarama et surtout une troisième place au général derrière les Audi d'usine. Aux 24 Heures de Spa, van de Poele abandonne alors qu'il est en tête au volant d'une Ferrari 550 Maranello du Team Rafanelli. En 2002, Eric van de Poele et Bentley se classent quatrième des 24 Heures du Mans. Eric van de Poele participe aux 24 Heures de Spa sur une Lister Storm LMP (abandon) et aux 12 Heures de Sebring avec une Panoz (abandon). 
 En 2003, il roule sur une Saleen S7R aux 24 Heures de Spa et fait quelques courses en ALMS avec Didier Theys sur une Dallara-Judd du Team Doran Lista Racing. En 2005, Eric van de Poele remporte la victoire aux 24 heures de Spa au volant d'une Maserati MC12 du Vitaphone Racing et une autre victoire en LMES aux 1 000 km du Nurburgring avec la Lola-Judd du Team Horag-Lista Racing. L'année suivante, Eric van de Poele égale le record du nombre de victoires aux 24 heures de Spa en réalisant le doublé avec une Maserati MC12 du Vitaphone Racing. 
Il participe aussi à la nouvelle série regroupant d'anciens grands pilotes de Formule 1, le GP Masters : en deux courses il finit troisième au Qatar et second à Silverstone. En 2007, Eric van de Poele participe entre autres au championnat Le Mans Series avec la Lola Judd du Team Horag Lista Racing avec Didier Theys et Fredy Lienhard et remporte la première manche aux 1 000 km de Monza. En 2008, Eric van de Poele remporte les 24 Heures de Spa et devient le nouveau recordman avec cinq victoires sur le circuit (1987, 1998, 2005, 2006, 2008). En 2015, il parraine le pilote automobile français Nicolas Jamin, évoluant en US F2000 National Championship, quatrième division du Road to Indy.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A – CULTURE-PUB – 30/09 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - RETOUR SUR LA SORTIE AUTOS A ST FELIX LAURAGAIS DU 19 SEPTEMBRE 2026

Source : lindependant.fr - J-G - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A-SORTIE MOTOS - RALLYE DE LA CITE, C'ETAIT LE 27 SEPTEMBRE 2026…MOTOS D'AVANT-GUERRE POUR UNE CITE MÉDIÉVALE !

 

Encore un plateau d’exception pour cette 12ᵉ édition du rallye de la cité. Cette manifestation, maintenant devenue une classique de la fin de saison estivale, a amené cette année les participants venant de tout le midi de la France vers la haute vallée de l’Aude à travers les Corbières occidentales de Carcassonne jusqu’à Couiza et retour par les crêtes limousines. 

35 motocycles des années d’avant-guerre représentant la quasi-totalité des constructeurs de l’époque ont effectué le pittoresque parcours élaboré par Didier Adam.


Motoconfort, Royal-Enfield, Peugeot, Gnome et Rhône, Velocette, Moto Guzzi, Terrot, Griffon, Norton, France-Sport, Ariel, BSA, Sunbeam, Nimbus, Pause casse-croûte au point culminant du parcours : la route des cimes, une crête pittoresque et sinueuse qui relie le hameau de St-SALVAYRE sur les hauteurs d’Alet-les-Bains, et se poursuit en direction de Missègre. 
Elle culmine à 756 mètres d’altitude, offrant un panorama exceptionnel et dégagé sur la chaîne des Pyrénées catalanes et au-delà des Pyrénées ariégeoises, ainsi que sur le mystérieux Pech de Bugarach… 
Retour sur Carcassonne pour exposition des motocyclettes au Prado, devant l’enceinte de la cité médiévale. 
Puis la traditionnelle montée par la rue Cros Mayreville pour exposer aux abords mêmes de la basilique Saint-Nazaire, dans la cité classée au patrimoine mondial. 
Chaque édition de cette manifestation crée un émerveillement devant ces mécaniques, hors du temps. 
De nombreux touristes étaient encore présents pour ces dernières belles journées estivales… 
Le club 5A se réjouit chaque année de proposer cette prestigieuse randonnée sur les chemins de notre département jusqu’à l’emblématique cité médiévale. 
 Merci à tous les participants. 
Texte : Régis PERICH - Photos : Lorette RICARD-PL

CLUB5A - 30/09 - LE DESSIN DU JOUR - La victoire pour les voitures bleues...

CLUB5A - 30/09 - HUMOUR AUTO - L'EFFET DE GROUPE...

CLUB5A - A VOS AGENDAS - BIENTOT LE 11 OCTOBRE 2026 - LA SORTIE SOLEX...AFUTEZ VOS GALETS !


CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE "INTER-CLUB" LE DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Nous nous retrouverons a la salle Nicole ABAR le Dimanche 18 octobre 2026 pour la sortie interclub

L'heure de départ de cette rencontre du 18 octobre a été repoussée à 7h 45 - huit heures moins le quart - au lieu de 7 heures initialement, jugée trop matinale.  Le lieu reste inchangé: Maison des Associations, comme d'habitude. Le petit-déjeuner est prévu à l'arrivée à PAMIERS. 

 Chers amis, chers adhérents

Cette sortie « interclub » existe depuis quelques années celle-ci  regroupe cinq clubs proche de chez nous. 
-Le cercle T, 
-L’Amicale Denis Papin, 
-L’Amicale Frouzinoise, 
-Le club auto retro midi Pyrénées,
-L’AZA de Pamiers. 
Cette manifestation est organisée une fois par an à tour de rôle et a pour but de faire rencontrer les membres de chaque association et d’échanger sur notre passion commune. 
Cette année notre club est invité à participer à cette manifestation qui se déroulera le :
 Dimanche 18 Octobre 2026
Le départ de cette sortie s’effectuera, pour chaque club, de leur ville d’attache.
Pour notre part, concernant le club des 5A, nous partirons de la salle Nicole Abar de Carcassonne 
 Les inscriptions seront validées à réception du règlement. Attention aucunes inscriptions ne sera prise après cette date. 
Les 4 clubs toulousains ont décidé de modifier le tarif de la sortie interclubs à 35€ pour les adhérents à jour de leur cotisation.
Nous avons décidé de nous aligner à cette décision.
Vous remerciant par avance de votre compréhension et de votre réactivité…. 
Le programme et le bulletin d'inscription est téléchargeable et prêt à être imprimé 
dans le menu de droite…

CLUB5A – 30/09 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 30/09 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Angie Dickinson, née Angeline Brown, est une actrice américaine, née le 30 septembre 1931 à Kulm

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Magnus Walker...icône hype du monde Porsche....

 

Magnus Walker inspire de très nombreux Porschistes. Avec ses dreadlocks, sa barbe à la ZZ top, le bonnet de laine vissé sur la tête, ses tatouages et ses tenues (très) savamment négligées, Magnus Walker est bien loin des stéréotypes du passionné de Porsche. Mais il possède avant tout une collection de Porsche à nulle autre pareille. Qui est donc ce personnage ? 
 911 passionnément 
L’amour de Magnus Walker pour les Porsche s’est manifesté sous la forme d’un coup de foudre alors qu’il était encore enfant. En 1977, il tombe face à face avec une 911 à rayures rouges et bleues au Earls Court Motor Show de Londres où il accompagnait son père. Cette voiture l’obsède au point d’en « tomber amoureux » selon ses dires. Fan de James Hunt Mais son quotidien d’adolescent à Sheffield en Angleterre ne lui permet pas de croiser beaucoup de voitures de sport. 
Ce qui ne l’empêche pas de devenir un passionné de compétition automobile. 
Assis devant le poste de télévision familial, il ne rate aucune retransmission de grands prix. 
Ses idoles ? James Hunt et les pilotes légendaires anglais. La 1ere Porsche Le jeune Magnus comprend que la conduite est synonyme de liberté et d’expression individuelle. Mais l’univers de Sheffield ne correspond pas à l’univers que Magnus se fait de « rouler ». 
Ce qu’il veut, c’est émigrer aux Etats-Unis, à Los Angeles, où il pressent qu’il pourra réaliser ses rêves. Et il traverse l’océan avec un contrat d’animateur dans un camp de vacances. Quatre ans plus tard, en 1992, il achète sa première Porsche 911 pour 7.500 USD, ce qu’il considère comme un énorme succès sur le plan personnel. Le rêve américain Cette somme, Walker ne l’hérite pas d’une vieille tante ou de ses parents. Non, il va la gagner, seul. 
Parti de rien, il va vendre des fringues Punk sous le nom « Serious Clothing » à Venice Beach, avec son épouse Karen ce qui lui permet d’amasser un petit pécule. C’est là qu’il va façonner son style : il troque son look quelconque pour une barbe hirsute, des dreadlocks, des cheveux longs et de multiples tatouages. Un look qui ne passe pas inaperçu. « Si tout le monde aime ton look, c’est que tu fais fausse route » affirme-t-il. 
Mais c’est dans un business terriblement conventionnel qu’il va faire fortune, avec son épouse : l’immobilier. Et les affaires tournent si bien que plusieurs dizaines de 911 viennent rejoindre la première.
La plupart d’entre elles sont à restaurer. Mais petit à petit, avec beaucoup d’acharnement, de minutie et de goût, Magnus va les restaurer et les transformer en modèles uniques et surtout atypiques. Il se glisse dans la peau de Ferdinand Porsche qui disait, au sujet de la première 356 : « Je ne pouvais pas trouver la voiture de sport de mes rêves, alors je l’ai construite moi-même“ Des Porsche faites pour rouler.
 Le repaire de Magnus Walker est probablement la plus belle grotte du monde. Son QG basé à Los Angeles est un loft abritant une des plus étonnantes collections de Porsche qui compte une quarantaine de modèles. Pour Magnus Walker, ses Porsche sont de véritables œuvres d’art, mais il n’est pas du genre à les ménager et à les mettre sous cloche. 
Non, « les Porsche sont faites pour rouler, martèle-t-il, au risque de les abîmer« . La passion de Walker pour les 911 est aussi une expression de son désir de savoir et pour comprendre l’évolution du modèle au fil des décennies. C’est selon lui la principale raison pour laquelle il ne revend jamais ses voitures. Il résume : « Porsche couvre tous les sens. 
C’est une conduite engageante, gratifiante et stimulante » La 277, modèle fétiche La voiture fétiche de Magnus Walker est un modèle atmosphérique des premiers millésimes. Sa 911 « 277 » est basée sur un modèle T de 1971, qui a reçu un bloc de 2,4 litres développant près de 180 chevaux. 
Elle dispose d’un autobloquant et d’une préparation pour la course. La particularité réside dans sa livrée : peinture blanche, pare-chocs bleus, capot rouge et divers stickers. On retrouve la livrée de son rêve d’enfant : une voiture blanche avec des rayures rouges et bleues Urban Outlaw Magnus a développé l’univers de l’Urban Outlaw (le « Hors-la-loi Urbain ») autour de ses créations. Un film éponyme, véritable ode au personnage et aux Porsche construites jusqu’à 1973 a été tourné en 2012. 
Ce film est aussi inclassable que passionnant et raconte la destinée du bonhomme depuis les rues de Sheffield dans l’Angleterre thatchérienne jusqu’à son arrivée à Los Angeles et la genèse de sa passion pour les Porsche. Un livre, du même nom, suivra en 2017, dans lequel il raconte non seulement son parcours atypique mais cherche également à être un guide de vie pour qui l’achètera. 
Ainsi, au travers de « principes », il propose à ses lecteurs les principes qui ont guidé son existence. Principes que voici: « Conduisez chaque jour comme une course, et si nécessaire, contre vous-même. » « Si cela fait du bien, faites-le. » « Ne faites affaire qu’avec des gens qui partagent votre passion » Ultime loi d’Urban Outlaw: « Si vous ne vous embêtez pas avec la convention, tout est possible. » 
Une star adoubée par Porsche Si jusqu’au début des années 2010, Magnus Walker était relativement peu connu, il a depuis multiplié les apparitions. Interviews, invitations dans de nombreuses émissions, guest lors d’événements Porsche, un film, une autobiographie… il est devenu une figure incontournable du monde Porschiste. 
Il dispose d’ailleurs dorénavant d’une page sur le site Porsche officiel présentant sa collection, comme étant « une des plus riches au monde« . Une postérité contrastée par rapport au jeune idéologue qu’il était tout jeune. Controverses Cependant, Walker a également été impliqué dans plusieurs controverses au fil des ans. Plusieurs observateurs ont accusé Walker d’être moins strict dans la réalité que dans ses propos, en ayant vendu plusieurs voitures à des prix exorbitants. 
Walker se défend en affirmant « c’est pour faire de la place à de nouvelles arrivantes ». D’autres ont critiqué son apologie de la conduite agressive et sa tendance à enfreindre les règles de la circulation. En 2015, Magnus Walker perd le contrôle de sa 911 fétiche, la « 277 », et encastre le côté gauche dans la remorque d’un poids-lourd en stationnement. Il la reconstruira à l’identique… 
Enfin, beaucoup voient en lui un businessman avisé, champion du marketing branché, bien plus que le « hors-la-loi urbain » qu’il affirme être. Quinquagénaire Aujourd’hui, la barbe et les dreadlocks de Walker ont blanchis. L’homme s’approche de la soixantaine. Son épouse est décédée en 2015, le collectionneur admet être à la recherche de nouveaux objectifs et expériences de vie. Magnus Walker fréquente moins son garage ou les locaux de son entreprise : il se contente d’échanger avec ses collaborateurs chaque fois que nécessaire. « Je n’ai plus envie de développer mon business. Je veux découvrir des choses entièrement nouvelles. La grande question, c’est de savoir où notre route nous emmène », évoque Magnus Walker. La sienne semble déjà toute tracée : le collectionneur ambitionne de parcourir la mythique Panaméricaine au volant d’une 911… 
Source : autocollec.com/Petersen Automotive Museum