jeudi 21 mai 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA RENAULT NN TORPEDO ... LA POPULAIRE !!
La Renault type NN est une automobile de la marque Renault produite de 1924 à 1930.
Son appellation commerciale est Renault 6CV.
La NN est créée pour contrer les Citroën 5HP et autres voitures dites « populaires ».
Le constructeur lance, en remplacement de la KJ (1923-1924) et de la MT (1923-1925), la type NN, dont l'allumage était fournit par une magnéto, sera produite de 1924 à 1927, qui fut ensuite suivie par les types NN1 de 1927 à 1929 qui se différencie par le galbe plus prononcé de ses ailes avant et pour terminer par le type NN2 de 1929 à 1930 avec allumage par batterie et distributeur.
C'est une voiture robuste et économique grâce à sa fiabilité, son entretien facile et sa faible consommation. L'originalité de sa carrosserie la rend agréable à regarder.
C'est une voiture que l'on trouvait encore sur le marché de l'occasion jusqu'au début des années 50. La NN est disponible en trois types de carrosseries : berline, torpédo ou cabriolet sur un châssis allongé dont l'empattement est de 2,65 m par rapport aux autres 6 cv de la marque à cette époque, permettant pour la première fois l'aménagement de quatre places assises spacieuses avec ses 3,40 mètres de long, son 1,40 m de large et son 1,72 m de haut pour un poids d'environ 1 050 kg. La NN1 fut également proposée en fourgonnette tôlée ou bâchée.
Elle est mue par le moteur Renault 4 cylindres monobloc à culasse rapportée d'une cylindrée de 951 cm3 développant 15 ch à 2 000 tr/min, son régime maximal étant de 2 500 tr/min. L'alésage des cylindres est de 58 mm et la course des pistons de 90 mm. L'allumage est produit par une magnéto. Sa puissance nominale est de 6 cv et elle dispose d'une boîte de vitesses à trois rapports avant dont la 3e était en prise directe et une marche arrière.
Son rapport poids/puissance est de 70 kg/ch et son rapport puissance/litre de 15,789 ch/litre3. Ses performances vont de 42 à 57 km/h, selon les rapports de pont. Pour son freinage, elle est équipée de freins à tambours sur les quatre roues et d'un frein à main sur les roues arrière.
Dimensions des pneumatiques : 12 × 454. En 1925 au Rallye automobile Monte-Carlo, Fischer termina 7e des voiturettes sur la Renault NN n° 205. Elle fut produite à près de 150 000 exemplaires. Prix 1924 : torpédo 16 500 F, conduite intérieure 4 places 18 900 F.
Source : heimatschutz
Son appellation commerciale est Renault 6CV.
La NN est créée pour contrer les Citroën 5HP et autres voitures dites « populaires ».
C'est une voiture robuste et économique grâce à sa fiabilité, son entretien facile et sa faible consommation. L'originalité de sa carrosserie la rend agréable à regarder.
C'est une voiture que l'on trouvait encore sur le marché de l'occasion jusqu'au début des années 50. La NN est disponible en trois types de carrosseries : berline, torpédo ou cabriolet sur un châssis allongé dont l'empattement est de 2,65 m par rapport aux autres 6 cv de la marque à cette époque, permettant pour la première fois l'aménagement de quatre places assises spacieuses avec ses 3,40 mètres de long, son 1,40 m de large et son 1,72 m de haut pour un poids d'environ 1 050 kg. La NN1 fut également proposée en fourgonnette tôlée ou bâchée.
Elle est mue par le moteur Renault 4 cylindres monobloc à culasse rapportée d'une cylindrée de 951 cm3 développant 15 ch à 2 000 tr/min, son régime maximal étant de 2 500 tr/min. L'alésage des cylindres est de 58 mm et la course des pistons de 90 mm. L'allumage est produit par une magnéto. Sa puissance nominale est de 6 cv et elle dispose d'une boîte de vitesses à trois rapports avant dont la 3e était en prise directe et une marche arrière.
Son rapport poids/puissance est de 70 kg/ch et son rapport puissance/litre de 15,789 ch/litre3. Ses performances vont de 42 à 57 km/h, selon les rapports de pont. Pour son freinage, elle est équipée de freins à tambours sur les quatre roues et d'un frein à main sur les roues arrière.
Dimensions des pneumatiques : 12 × 454. En 1925 au Rallye automobile Monte-Carlo, Fischer termina 7e des voiturettes sur la Renault NN n° 205. Elle fut produite à près de 150 000 exemplaires. Prix 1924 : torpédo 16 500 F, conduite intérieure 4 places 18 900 F.
Source : heimatschutz
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 21mai . Ce jour-là en 1943 naissait Jean-Claude Fournier auteur de BD français et le père de Spirou...
Né à Paris mais de culture bretonne, Jean-Claude Fournier est un enfant solitaire, qui se passionne pour le dessin et la scène. À Lamballe, dans les Côtes-d'Armor, il obtient son bac, puis revient à Paris étudier le dessin, tout en suivant des cours du soir de théâtre.
En 1966, lors d'une séance de dédicaces, Jean-Claude Fournier montre à André Franquin des imitations des personnages de sa série préférée, Spirou et Fantasio.
Convaincu par la justesse de son trait, Franquin le présente à Yvan Delporte, le rédacteur en chef du journal Spirou1.
En 1967, les premières planches de Bizu sont publiées dans Spirou2. Bizu est un poète sonneur de biniou qui vit dans la forêt de Brocéliande (une version enchantée) en compagnie d'un champignon parlant. En travaillant pour Dupuis, Fournier côtoie beaucoup Franquin, qui l'héberge lors de ses séjours à Bruxelles. Ce dernier, à l'époque, s'est lassé d'animer les aventures de Spirou, et souhaite se consacrer pleinement à sa propre création, Gaston Lagaffe. Charles Dupuis et Yvan Delporte proposent alors à Fournier de succéder à Franquin sur la série Spirou et Fantasio.
S'ensuivra, entre 1968 et 1980, une série de neuf albums. Fournier apporte à la série une sensibilité écologique1, et quelques nouveaux personnages, dont Ororéa, héroïne séduisante, pour laquelle les héros Spirou et surtout Fantasio éprouveront pour la première fois quelques émotions.
Il ajoute également aux aventures de Spirou et Fantasio des touches poétiques ; dans l'album L'Ankou, il entraîne ses héros dans les Monts d'Arrée, en Bretagne, où règnent le mystère et la magie.
Parallèlement, Fournier collabore au quotidien Ouest-France, pour qui il crée notamment le personnage du Brigadier Brindamour, tout en travaillant à la formation de débutants bretons tels que Albert Blesteau, Jean-Luc Hiettre, Malo Louarn, Michel Plessix ou encore Emmanuel Lepage, qu'il accueille dans son atelier, tout comme André Franquin l'avait fait pour lui à ses débuts.
Fournier souhaitait réaliser une dixième histoire de Spirou et Fantasio intitulée La Maison dans la mousse. Le scénario était achevé et les premières planches dessinées. Toutefois les éditions Dupuis décidèrent qu'il était temps pour Fournier de passer la main.
En 1980, Fournier quitte donc la série, laissant place à Nic et Cauvin. L'année suivante, il participe à la création du festival Quai des Bulles.
Source : spirou.perso.free.fr/
CLUB5A - A VOS AGENDAS - VENEZ A LA RENCONTRE DE L'A.T.F DIMANCHE 24 MAI 2026 SUR L'ESPLANADE DU PRADO CITE DE CARCASSONNE....
Invitation à la rencontre avec l'AT.F.
Dimanche 24 mai 2026 sur l'esplanade du Prado de la
Cité
l'Amicale Tricyclecariste de France organisera une exposition de tricycles le dimanche 24 mai sur
l'esplanade du Prado, à la Cité de Carcassonne, vers 15 heures.
A cette occasion, les membres du club des 5A sont chaleureusement invités à se joindre à eux pour
exposer leurs véhicules anciens.
Motos, automobiles et cyclecars seront les bienvenus pour partager ce moment convivial.
En fin de journée, vers 17 heures, l'AT.F. se rendra à MONTLAUR (11220 Val de Dagne environ
28 kilomètres) où un apéritif pris en commun sera offert par le club des 5A.
Afin de faciliter l'organisation de cet apéritif pris en commun, nous remercions les membres du
club 5A souhaitant participer de bien vouloir se manifester à l'avance auprès de Corinne ou Patrick.
Comptant sur votre présence pour représenter le club et partager ce bel événement,
Bien amicalement,
Patrick.
Corinne 06 81 30 56 06
Patrick 06 51 22 88 84
CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye....
Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !
L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com
CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !
Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents.
Exposition véhicules de 1920 à 1995
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang)
Buvette
Boissons à partir de 9h
Restauration (10 €) :
Saucisson pommes de terre
Fromage
Dessert
Stands
Artisans sellier
Divers
Tombola
De nombreux lots
Tirage à 15h
Vente de billets
Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A – 21/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Les Chevaliers du Fiel sont un duo comique français constitué d'Éric Carrière et Francis Ginibre, qui fit ses débuts sur la chaîne de télévision locale TLT, puis en 1996 dans les caves-spectacle de Toulouse.
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FORD V8 DE 1932 ...LE PREMIER V8 CONSTRUITE EN SÉRIE POUR LE GRAND PUBLIC !!
La Ford V8 1932 est une automobile légère produite par le constructeur américain Ford et présentée pour la première fois au public américain le 2 avril 1932. Premier véhicule « grand public » de la marque à être doté de série d'un moteur à huit cylindres en V, ce modèle, initié par le célèbre Henry Ford, représenta à cette époque le plus gros défi de sa carrière.
Bien que la 20 000 000e Ford produite soit une Model A berline millésime 1931, ce modèle, apparu en 1928, commence à voir ses chiffres de ventes s'essouffler de manière assez préoccupante.
En effet, si l'on peut comptabiliser un score d'un million et demi de véhicules produits pour l'année 1929, les ventes ne seront plus que du tiers de ce chiffre pour l’année 1931. Tout au long de l’année 1931, des rumeurs circulent, prêtant à Henry l'intention de produire un petit V8, afin de pouvoir contrer son concurrent acharné de toujours, Chevrolet, qui vient de lancer la production d'un 6 cylindres en ligne culbuté.
Ces rumeurs affirment même que la future remplaçante se verrait appelée « Edison », en hommage à Thomas Edison, inventeur célèbre et surtout ami de longue date d'Henry. Henry Ford, alors le plus puissant industriel du globe, ne fait toutefois pas preuve d'une ligne de conduite traditionnelle. À la fois traditionaliste et conservateur, son désir d'innover lui confère cependant un caractère assez imprévisible.
Le 29 juillet 1931, la veille de son 68e anniversaire, il surprend alors le monde économique en annonçant qu'il décide de suspendre le fonctionnement de vingt-cinq de ses trente-six usines implantées aux États-Unis, afin de pouvoir réfléchir calmement à une nouvelle idée.
Dès lors, il sait que le destin du Model A, à quatre cylindres, est fixé.
Bien que les travaux sur la conception et la mise au point d'un moteur possédant huit cylindres en V aient débuté en 1928, sous la houlette de l'ingénieur C.J. Smith, ce sera au cours de l'été 1930 que le programme révolutionnaire débutera vraiment, lorsque Henry reviendra d’un voyage en Allemagne, après avoir inauguré l’usine de la ville de Cologne.
Le patriarche (surnom d'Henry Ford) mobilise trois de ses meilleurs ingénieurs et se met à l'écart avec eux dans un endroit isolé et à l'abri des curieux, afin de pouvoir leur exprimer ses désirs et ses objectifs.
Cet endroit est en fait la réplique du laboratoire d'Edison, que Ford a fait reconstruire au sein de Greenfield Village, son immense musée en plein air. Henry s'adresse à ses trois acolytes de manière solennelle :
« Messieurs, j’ai décidé d’abandonner la construction du 4 cylindres.
Nous allons surprendre Chevrolet et son 6 cylindres en proposant un 8 cylindres en V. À partir d'aujourd'hui, tout ce que vous faites et entendez ici doit demeurer secret. ». Les moteurs V8 n'ont pourtant rien de surprenant à l'époque. Apparus dès le début du siècle, ils sont utilisés par-exemple par Lincoln, la division « luxe » de la Ford Motor Company, qui en équipe ses automobiles depuis 1922. La surprise vient principalement du fait que ces moteurs sont habituellement réservés à des véhicules de prestige onéreux, voire élitistes.
Lorsque Ford décide d’en équiper une voiture de grande série, destinée à une large diffusion, tous les experts sont surpris et s'accordent à dire que l'idée est pour le moins incongrue. Les V8, moteurs souples et silencieux, étaient jusqu'ici réservés aux véhicules de haute société, car ils étaient d'un coût élevé et d'une fabrication compliquée. Ils étaient en effet constitués de trois pièces de fonderie principales assez complexes réunies entre elles, en l'espèce de deux blocs cylindres et d'un carter supérieur commun.
À cette donnée technique, alors considérée comme incontournable, Ford réplique : « C’est entendu, nous combinerons ces trois éléments en un seul. ». C’est alors en-effet la seule solution envisageable permettant de produire un V8 bon marché, plus apte à être installé dans un véhicule de grande diffusion. Le problème, c'est qu'en 1930, il n'existe encore aucune technique de fonderie adaptée à cette idée de fabrication, et il faudra recourir à des hommes d'exception pour trouver la solution. Ces hommes sont Charles Sorensen, chef des méthodes, assisté du métallurgiste C. Harold Wills.
En un laps de temps extrêmement court, et en partant des prototypes de l'équipe de Zoerlein, ils parviennent à mettre au point une nouvelle technique de coulage, permettant de faire venir en même temps les deux blocs cylindres et le carter supérieur commun. Désormais certain de la fiabilité du projet, Ford décide alors de lancer la production industrielle de la Ford V8, le 7 décembre 1931. Le premier châssis fini quitte les ateliers de production de Dearborn le 9 mars 1932. La nouveauté du patriarche de Détroit attire les foules : plus de cinq millions de visiteurs se pressent chez les concessionnaires, le jour de sa présentation officielle, le 2 avril 1932.
Ce même jour, Ford enregistre déjà un score de 175 000 commandes fermes. Parmi les amateurs de ce puissant modèle on citera le couple tristement célèbre Bonnie & Clyde dans lequel ils seront abattus, le 23 mai 1934, par la police du Texas et de la Louisiane, près de leur planque à Black Lake en Louisiane. Henry Ford recevra en avril 1934 la lettre suivante signée Clyde Barrow : « ...Je tiens à vous féliciter pour la voiture formidable que vous avez conçue. Je n'utilise que des Ford quand j'ai besoin de prendre la fuite.
Elles ont tout ce qui manque aux autres voitures : une vitesse de croisière et une fiabilité excellente….Vous avez fait une belle voiture avec la berline V8 » La Ford V8 de 1932 inaugure une nouvelle technique de coulage, qui donnera naissance à l'ancêtre de tous les V8 modernes fabriqués en série. Il deviendra l'une des motorisations prépondérantes aux États-Unis, au cours des quarante années à venir. Les automobiles du groupe Ford emploieront ce moteur, sous diverses versions, jusqu'en 1953. Equipé de deux pompes à eau et d'une lubrification sous pression, il se voit doté de culasses en aluminium et d'un radiateur à capacité accrue dès 1933, tandis qu'un carburateur Stromberg double-corps l'équipe en série dès 1934.
Source :Petersen Automotive Museum- Aaron Maynard
En effet, si l'on peut comptabiliser un score d'un million et demi de véhicules produits pour l'année 1929, les ventes ne seront plus que du tiers de ce chiffre pour l’année 1931. Tout au long de l’année 1931, des rumeurs circulent, prêtant à Henry l'intention de produire un petit V8, afin de pouvoir contrer son concurrent acharné de toujours, Chevrolet, qui vient de lancer la production d'un 6 cylindres en ligne culbuté.
Ces rumeurs affirment même que la future remplaçante se verrait appelée « Edison », en hommage à Thomas Edison, inventeur célèbre et surtout ami de longue date d'Henry. Henry Ford, alors le plus puissant industriel du globe, ne fait toutefois pas preuve d'une ligne de conduite traditionnelle. À la fois traditionaliste et conservateur, son désir d'innover lui confère cependant un caractère assez imprévisible.
Le 29 juillet 1931, la veille de son 68e anniversaire, il surprend alors le monde économique en annonçant qu'il décide de suspendre le fonctionnement de vingt-cinq de ses trente-six usines implantées aux États-Unis, afin de pouvoir réfléchir calmement à une nouvelle idée.
Nous allons surprendre Chevrolet et son 6 cylindres en proposant un 8 cylindres en V. À partir d'aujourd'hui, tout ce que vous faites et entendez ici doit demeurer secret. ». Les moteurs V8 n'ont pourtant rien de surprenant à l'époque. Apparus dès le début du siècle, ils sont utilisés par-exemple par Lincoln, la division « luxe » de la Ford Motor Company, qui en équipe ses automobiles depuis 1922. La surprise vient principalement du fait que ces moteurs sont habituellement réservés à des véhicules de prestige onéreux, voire élitistes.
Lorsque Ford décide d’en équiper une voiture de grande série, destinée à une large diffusion, tous les experts sont surpris et s'accordent à dire que l'idée est pour le moins incongrue. Les V8, moteurs souples et silencieux, étaient jusqu'ici réservés aux véhicules de haute société, car ils étaient d'un coût élevé et d'une fabrication compliquée. Ils étaient en effet constitués de trois pièces de fonderie principales assez complexes réunies entre elles, en l'espèce de deux blocs cylindres et d'un carter supérieur commun.
À cette donnée technique, alors considérée comme incontournable, Ford réplique : « C’est entendu, nous combinerons ces trois éléments en un seul. ». C’est alors en-effet la seule solution envisageable permettant de produire un V8 bon marché, plus apte à être installé dans un véhicule de grande diffusion. Le problème, c'est qu'en 1930, il n'existe encore aucune technique de fonderie adaptée à cette idée de fabrication, et il faudra recourir à des hommes d'exception pour trouver la solution. Ces hommes sont Charles Sorensen, chef des méthodes, assisté du métallurgiste C. Harold Wills.
En un laps de temps extrêmement court, et en partant des prototypes de l'équipe de Zoerlein, ils parviennent à mettre au point une nouvelle technique de coulage, permettant de faire venir en même temps les deux blocs cylindres et le carter supérieur commun. Désormais certain de la fiabilité du projet, Ford décide alors de lancer la production industrielle de la Ford V8, le 7 décembre 1931. Le premier châssis fini quitte les ateliers de production de Dearborn le 9 mars 1932. La nouveauté du patriarche de Détroit attire les foules : plus de cinq millions de visiteurs se pressent chez les concessionnaires, le jour de sa présentation officielle, le 2 avril 1932.
Ce même jour, Ford enregistre déjà un score de 175 000 commandes fermes. Parmi les amateurs de ce puissant modèle on citera le couple tristement célèbre Bonnie & Clyde dans lequel ils seront abattus, le 23 mai 1934, par la police du Texas et de la Louisiane, près de leur planque à Black Lake en Louisiane. Henry Ford recevra en avril 1934 la lettre suivante signée Clyde Barrow : « ...Je tiens à vous féliciter pour la voiture formidable que vous avez conçue. Je n'utilise que des Ford quand j'ai besoin de prendre la fuite.
Elles ont tout ce qui manque aux autres voitures : une vitesse de croisière et une fiabilité excellente….Vous avez fait une belle voiture avec la berline V8 » La Ford V8 de 1932 inaugure une nouvelle technique de coulage, qui donnera naissance à l'ancêtre de tous les V8 modernes fabriqués en série. Il deviendra l'une des motorisations prépondérantes aux États-Unis, au cours des quarante années à venir. Les automobiles du groupe Ford emploieront ce moteur, sous diverses versions, jusqu'en 1953. Equipé de deux pompes à eau et d'une lubrification sous pression, il se voit doté de culasses en aluminium et d'un radiateur à capacité accrue dès 1933, tandis qu'un carburateur Stromberg double-corps l'équipe en série dès 1934.
Source :
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 21 MAI C'EST L'ANNIVERSAIRE DE JEAN-LOUIS ALBILLO...BON ANNIVERSAIRE JEAN-LOUIS !!
L'origine du prénom Jean-Louis est à la fois hébraïque et germanique....
Le prénom Jean-Louis est composé du prénom Jean, "Dieu a fait grâce" en hébreu, et du prénom Louis, "gloire et combat" en germanique.
Les Jean-Louis sont fêtés le 2 avril pour honorer Jean-Louis Bonnard, prêtre français ayant été un des 117 martyrs du Vietnam
Jean-Louis est un grand idéaliste qui croit fermement que chaque problème a sa solution. Pour lui, le monde n'est ni tout blanc, ni tout noir.
Dans sa vie quotidienne, dans son travail ou au sein de sa famille, Jean-Louis ressent un grand besoin d'encouragements pour être rassuré et pour avancer. En dépit de son côté réservé et pudique, Jean-Louis reste quelqu'un de joyeux. Il n'exprimera ses sentiments que s'il a accordé sa confiance à la personne en question. C'est alors qu'il devient prolixe et s'exprime sans difficulté aucune. Médiateur hors pair, Jean-Louis réussit à arranger les situation de conflit par le dialogue.
Parmi les personnages célèbres portant le prénom Jean-Louis, il y a de nombreux artistes.
On peut par exemple nommer le costumier de cinéma Jean-Louis Berthault, les acteurs Jean-Louis Faure, Jean-Louis Roux et Jean-Louis Richard, le cinéaste Jean-Louis Martinelli, ainsi que l'écrivain et critique d'art Jean-Louis Monod et l'homme de lettres Jean-Louis Castihon, ou encore le musicien Jean-Louis Lully, le journaliste Jean-Louis Carra ainsi que le patron de presse Jean-Louis Servan-Schreiber. Mais les Jean-Louis les plus célèbres sont l'acteur Jean-Louis Trintignant et le chanteur Jean-Louis Aubert, sans oublier Jean-Louis David dans le domaine de la coiffure.
mercredi 20 mai 2026
CLUB5A - A vos agendas - Dimanche 14 juin 2026 - Un événement à ne pas manquer pour une belle cause
Le dimanche 14 juin 2026, à Carcassonne, venez découvrir “Les Étoiles de l’Automobile”
Une journée unique avec des voitures de collection, des animations, foodtrucks, tombola… et surtout beaucoup de passion !
Tous les bénéfices seront reversés à l’association P’tits Pieds pour soutenir les enfants hospitalisés.
On compte sur vous pour participer en exposant votre véhicule de collection et faire connaître cet événement solidaire !
Domaine de la Sapinière de 10h à 19h
Entrée : 1€ (avec ticket de tombola inclus) la recette sera reversée à l'association pour les enfants hospitalisés.
Les inscriptions sont individuel il suffît de scanner le QR code..
Contact et renseignements Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOMOBILES - LES VOITURES DE CHARLES BROUHOT ....
C’est en 1860 que Charles Brouhot crée la "Société de Construction Mécanique de Vierzon Brouhot et Cie".
En 1891, la société construit un moteur à explosion puis en 1893, une automobile. Une société garde l’activité de matériels agricoles et industriels, alors que la SA des Usines d'Automobiles G. Brouhot et Cie, fondée en 1898, va construire et commercialiser des voiturettes puis des grandes routières.
La première voiture commercialisée est livrée en 1900. Brouhot fabrique tout sur place, de A à Z, et 18 modèles différents sont proposés aux clients en 1905.
Notons que sur le premier tour de France cycliste de 1903, l'une des voitures suiveuses était une Brouhot,
Par ailleurs, le maire de Vailly-sur-Sauldre, dans le Cher, a été l'un des premiers, sinon le premier à posséder une voiture dans le Cher qui était, en l’occurrence, une Brouhot.
La marque vierzonnaise avait bâti sa réputation même au-delà des frontières, puisque le premier camion à avoir roulé en Amérique était un Brouhot, et que le Roi du Portugal utilisait une de ses limousines.
Autre évènement, hélas, plus tragique, lors de la course Paris-Madrid en mai 1903, l’accident du pilote Tourand, survenu à proximité d’Angoulême,
Après le passage d’un dos d’âne qui provoqua une secousse violente, le mécanicien, Normand, se retint instinctivement au bras de son conducteur, lui faisant perdre le contrôle de sa Brouhot.
La voiture quitta la route, tuant son mécanicien et deux spectateurs.
La marque provinciale, mal représentée auprès de la clientèle aisée qu’elle était sensée équiper, connut ses premières difficultés et revint vers des modèles plus modestes mais peu attrayants d’un point de vue technique.
Ceci contribua à son déclin.
Une annulation de commande de 200 taxis par la ville de Londres, aggrava la situation, mais le coup de grâce fut porté par un associé malhonnête qui partit en Argentine avec la caisse, provoquant la faillite de l’entreprise, en 1910.
La construction d'automobiles Brouhot s'interrompit donc avant le début du premier conflit mondial, mais la marque continua la production de matériel agricole.
Notons qu’au cours de la bataille de la Marne, en septembre 1914, parmi les plus de 1000 taxis parisiens réquisitionnés se trouvaient plusieurs dizaines de ces Brouhot, construites dans le Cher.
En 1941, la société se spécialise dans les presses et prend le nom de "Société de Construction Mécanique de Vierzon". Elle est acquise par R.A Chavy en 1956. Par le jeu des fusions et rachats de sociétés, l’entreprise est aujourd’hui connue sous l’appellation de Société Nouvelle FCI Industries, dont l’activité principale est la fonderie d’acier.
La Brouhot exposée au musée de Châtellerault est le seul modèle de 1906 qui a pu être conservé.
Source : Thierry GilLes Passionnés de l'histoire de l'Automobile
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