mercredi 13 mai 2026

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - La PGO Cévennes, une voiture anticonformiste à la modernité assumée !!

La passion n’a pas de limite pour certains constructeurs automobiles ! 
L’un d’entre-eux est la marque PGO. Donnant une touche néo-moderne à ses modèles en guise de signature, ce constructeur automobile français spécialisé dans les voitures de sport a connu une ascension des plus rapides ! Tout le monde se souvient encore de la présentation de son premier prototype, la PGO Speedster II, en 2000, lors du Salon automobile de Paris ! 
Design atypique librement inspiré des années 1960 et hommage à la mythique Porsche 356, élégance sur-mesure, châssis maison, moteur Peugeot et prix abordable ! Bref, la recette de la potion magique ! 
Sur cette base, naîtra, en 2005, la superbe PGO Cévennes dont nous allons vous conter, aujourd’hui, l’histoire ! 
PGO Automobiles : une « succes-story » à la française Comme toute bonne histoire, celle de PGO Automobiles commence par un prologue avec deux protagonistes, Gilles Prévôt et Olivier Prévôt, particuliers français dont la passion était de concevoir des répliques d’AC Cobra, dans les années 1980. 
A la fin des années 1990, leur entreprise est achetée par Laurent Skrzypczak et Olivier Baudouin, qui réorientent la machine. Désormais, ce seront des répliques de Porsche 356 qui seront produits sur châssis de Volkswagen Coccinelle. Mais le duo d’entrepreneurs a bien plus d’ambition ! 
En 2000, ils dévoilent, lors du Mondial de l’Automobile de Paris, leur premier prototype : la PGO » Speedster II » ! 
Ce roaster au look rétro est le parfait compromis entre modernité et vintage, élément qui fait mouche chez les clients ! Ainsi, la production débute dès l’année suivante, sur le site de production historique de la marque, situé près du Pôle mécanique d’Alès, dans la Gard. Le site s’étend sur une surface de 18 000m2 où tous les véhicules sont assemblés à la main ! Homologué en 2003, ce seront près d’une centaine de voiture qui seront livrés, devenant un constructeur à part entière ! La PGO Speedster II sera même la Une de l’affiche de la 15ème édition du Salon du Coupé et du Cabriolet 2004 ! 
 En 2005, PGO Automobiles décide de moderniser son roadster afin de le rendre plus sportif ! La PGO Cévennes venait de naître ! Dans la foulée, en 2008, la marque PGO propose un nouveau concept-car, qu’elle présente en grandes pompes lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2008 : la PGO Hemera. Avec ce nouveau modèle qui préfigure le coupé de la marque, le constructeur français souhaite conquérir l’international. Il faut dire que ce petit coupé est des plus séduisants. Il finit par convaincre rapidement la presse spécialisée et le grand public par son look et sa finition intérieure. 
Dès 2009, il sera commercialisé dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne, répondant aux critères de normalisation européenne dite « petite série ». PGO Automobiles connait un nouveau rebondissement dans son histoire, en 2012, en s’associant à BMW, équipant tous ses modèles de moteurs allemands. Côté passionnés, les propriétaires se regroupent et forment le club « PGO Passion » qui organise régulièrement des roadtrip et escapades en PGO ! 
Lumière sur la PGO Cévennes Entièrement faite maison, atypique et méconnue, la PGO Cévennes est vraiment une petite française qui dénote ! Son design n’est pas sans rappelé les petites sportives des années 1960 avec ses grands phares ronds et ses lignes toutes en courbes, alors qu’une forte personnalité se dégage de tout le véhicule, notamment à l’arrière où une certaine radicalité se perçoit ! Elle est le fruit d’un savoir-faire automobile pointilleux et élégant, rendant unique chaque modèle vendu. Les dimensions de la PGO Cévennes sont plutôt modestes : 3,93m de longueur pour 1,72m de largueur et 1,26m de hauteur ! 
En effet, le châssis composite tubulaire est positionné très bas, pour une tenue optimale sur route. Bodybuildée par un bouclier sportif, des bas de caisses à écopes et des jantes 17 pouces en aluminium, elle reste, cependant, à milles lieux des voitures sportives ostentatoires ! Car la PGO Cévennes est avant-tout une passerelle entre le vintage et le moderne, entre le cruising et le sportif, entre la sportive et la citadine ! La cerise sur le gâteau : sa carrosserie à « hard top » rigide se décline également en cabriolet pour ceux qui souhaitent se faire plaisir les cheveux au vent ! 
 Bref, la PGO Cévennes est une voiture pas comme les autres ! Et cela se ressent directement dans l’habitacle qui peut accueillir deux personnes. Le caractère rétro de la voiture s’y retrouve, avec son volant à trois branches sans airbag, comme son côté moderne ! Ainsi cuir surpiqué, aluminium, chrome côtoient le carbone, ce qui est particulièrement vrai pour les versions « PGO Cévennes C« . Ici, l’essentiel y est résumé . Le tableau de bord et les instruments n’offrent que les indications relatives à la conduite pure : pare-brise chauffant, direction assistée, régulateur de vitesse, vitres électriques, climatisation, autoradio, GPS, lecteur CD/MP3/I-pod, écran 16/9, des hauts parleurs FOCAL, sans oublier la capote électrique rabattable jusqu’à 50km/h et fermeture centralisée ! 
Le tout s’inscrivant dans une planche de bord très courte, A cela, s’ajoute une liste d’options assez longue : peinture bi-ton, stickers double bandes ou liserets décoratifs, jantes aluminium 17 pouces, intérieur couleur bicolore, cuir-alcantara, surpiqûres de sellerie, sièges à passepoil, broderie de sur-tapis,… car la PGO Cévennes reste tout de même une voiture presque « sur-mesure » ! Pour compléter tout ceci, des kit spécifiques existent et viennent renforcés le confort et les sensations à son bord : amortisseurs « Performance », frein à disque avant « Performance », échappement performance SUPERSPRINT (seulement sur circuit)… Bref, quelque chose de normal en soi au vu de l’exclusivité de la PGO Cévennes !
 Mais que serait cette voiture sans un bloc-moteur adéquat ?! D’abord équipée d’un moteur Peugeot 2L de 140 ch, de 2005 à 2011, ce qui correspond à la PGO Cévennes Phase 1, elle possède, depuis 2012, un moteur BMW. Ainsi, avec la mise en place de la collaboration BMW – PGO, la PGO Cévennes Phase 2 s’est vue offrir un 4 cylindres turbo « Prince » 1,6L de 184 ch, installé en position centrale arrière. Avec son surpoids de 8kg par rapport à la première série (988kg), elle gagne 10km/h supplémentaires (225km/h contre 215km/h avec son précédent moteur) ! De quoi pouvoir se faire plaisir sur la route comme sur circuit ! 
Source : ABSOLUTELY CARS-Petites Observations Automobiles


Petites Observations Automobi

mardi 12 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - C'EST ECRIT COMME LE PORT SALUT...L'ÉQUIPAGE DE LA 2CV DE NICOLAS EST AFFICHE !

CLUB5A - HUMOUR MOTO - ATTENTION LES SAUTERELLES SONT DE RETOUR...

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 12 MAI C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES INFIRMIERES ….

 

La Journée internationale de l'infirmière est célébrée dans le monde entier le 12 mai, jour anniversaire de la naissance de Florence Nightingale. 
 C’est une occasion pour réaffirmer son attachement à vouloir améliorer les conditions de travail des professionnels de l'art infirmier. En effet, la pénibilité de ce métier, notamment dans les hôpitaux, est intenable au point que nombre d'infirmiers et d'infirmières quittent la profession au bout de quelques années, créant par là même, une réelle pénurie auprès du patient, ce qui aggrave encore les conditions de travail. Qui est Florence Nightingale ? 
Florence Nightingale a posé les bases de la profession infirmière contemporaine. Ses contributions sont nombreuses : elle a été la première personne à définir que chaque patient a des besoins individuels, que le rôle de l'infirmière vise à satisfaire ces besoins et elle a pris en compte les dimensions santé-maladie des soins infirmiers. 
Elle a fait des soins infirmiers une occupation respectée en établissant une formation, en soulignant l'importance d'une éducation continue, et en distinguant les soins infirmiers de la médecine. Elle croyait qu' "une bonne pratique infirmière ne grandit pas seule; elle est le résultat d'études, d'enseignement, d'entraînement, de pratique, qui se finalise dans une base solide qui peut se transférer dans tous les milieux, auprès de tous les patients. Objectif Durant la Journée internationale de l’infirmière, la FSSS-CSN (Fédération de la santé et des services sociaux de la Confédération des syndicats nationaux), 
qui représente près de 100 000 syndiqué(es) du réseau de la santé et des services sociaux, souhaite qu’une meilleure organisation du travail dans les soins infirmiers diminue les surcharges de travail et les burn-out dont sont victimes, entre autres, les infirmières. Ces femmes représentent plus du tiers de la main-d’œuvre du réseau de la santé et travaillent dans des conditions difficiles en raison de la pénurie de main-d’œuvre. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - L'AIR DE MER EST TOUJOURS BENEFIQUE POUR LA SANTE

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 12/05 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - LA SAGA DES MARQES - Rêves de puissance..........André Citroën !!


André Citroën (1878-1935) a propulsé la marque au zénith grâce à ses coups médiatiques
Documentaire de la Marque automobile Citroën, du début à nos jours. Si l’on écrit aujourd’hui que Citroën fabriquait jusqu'à 10 000 obus par jour en 1915, l’image ne suscite pas la sympathie. Profiteur de guerre ? 
C’est plus compliqué, car toute l’industrie était alors requise, et on allait jusqu’à déboulonner les statues pour fondre des canons. André Citroën, dans ce contexte, est un polytechnicien qui sait optimiser les processus de fabrication selon les méthodes de Ford, qu’il a rencontré en 1912. 
Il fabrique plus d’obus que quiconque. Cela dit, sa fortune est faite, sans même qu’il se soit donné la peine de commercialiser ses produits. Car l’obus est acheté sitôt tombé de la chaîne et consommé sitôt livré… Citroën génie de la vente, donc, cela viendra, mais après la guerre. Grand, voûté, chauve, myope et enfermé derrière un sourire qui n’en pense pas moins, il a le physique du «Monsieur Brun» des films de Pagnol. C’est en 1919 qu’il crée sa marque d’automobiles. Renault a déjà vingt ans, Panhard trente. 
André Citroën a donc eu tout le temps d’imaginer ses propres (et ambitieuses) solutions pour construire sa réputation. Pubs extravagantes. Alors que l’identité des marques est un concept balbutiant, Citroën se dote d’emblée d’un logo bien identifiable : le double chevron, jaune dans un ovale bleu. Il le divulgue en chapeautant la moitié des poteaux indicateurs parsemant les routes d’un cartouche «don de Citroën» (l’autre moitié, c’est Michelin). 
Puis il pousse la publicité pour son entreprise à la limite de l’extravagance : il fait inscrire par des avions son nom dans le ciel en lettresde fumée et illumine la tour Eiffel, sur laquelle sa marque scintille en caractères géants de 1925 à 1934.
 Source : capital.fr /vidéo : In a world of zx!

CLUB5A – 12/05 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 12 mai . Ce jour-là en 1942 naissait Michel Fugain – A 21 ans j’ai découvert Paris par le toit ouvrant de ma Fiat 600...

 

Aussi populaire que les voitures qui ont émaillé sa vie, Michel Fugain a ouvert l’armoire à souvenirs. « La première fois que j’ai vu pleurer mon père, c’est le jour où il a coulé une bielle sur la Citroën Traction qu’il venait d’acheter. » « Permis en poche, je suis parti suivre le rallye de Monte-Carlo qui passait près de chez moi, en Isère. Dans une descente de col, ma Dauphine 947 FT 38 a fini dans un talus. 
Oui, je me souviens encore de son immatriculation ! » « L’année où j’ai loupé lamentablement mon bac, mon père m’a prêté sa Renault Frégate décapotable pour partir en tournée d’été, en Provence, avec mes potes. J’avais vraiment un papa merveilleux. » « Dans les années 1980, j’ai eu la chance de participer au Star Racing Team aux côtés de Jean-Louis Trintignant et Rémy Julienne. Un soir, de retour du circuit de Nogaro, Moustache, avec qui je faisais la route, s’est endormi au volant. J’ai eu la trouille de ma vie… » « C’est Pierre Delanoë qui m’a écrit “Balade en Bugatti”. Je n’ai jamais su pourquoi il avait choisi cette marque plutôt qu’une autre. » « La Ford Sierra Cosworth est sans doute la plus fabuleuse voiture que j’ai jamais possédée : un vrai kart surmotorisé, ma première transmission intégrale. 
Sa carrosserie était tellement démodée que j’ai dû m’en séparer… à regret. » « Chez moi, en Corse, je roule en 4 x 4 parce que c’est plus pratique. A Paris, je prends le taxi. »Tournée française Après un mois au Québec, Michel Fugain parcourt désormais la France, jusqu’au 27 avril, avec son spectacle « La causerie musicale » durant lequel il rend hommage aux quatre auteurs de sa carrière en contant l’histoire puis en interprétant 33 chansons. Le chanteur de « Balade en Bugatti » partira, cette fois, en promenade au volant de ce magnifique cabriolet Peugeot 504. 
Source : parismatch.com/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 12/05 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - COMMUNICATION SPONSORING - RENVOYEZ LA BALLE : FAITES TRAVAILLER NOS SPONSORS !


Pendant cette période de crise, les entreprises passionnées de véhicules anciens sur l’ensemble des métiers ont fait la preuve d’un engagement sans failles et le club des 5A CARCASSONNE les en remercie !
Pour que notre association puisse tenir dans la durée, le soutien de ces entreprises est extrêmement précieux. 
Chaque année nos sponsors nous remettent une enveloppe et quelques soit le montant nous sommes reconnaissants de ce geste de sympathie et de générosité !
Cet argent nous permet de financer des fournitures comme des plaques de rallyes ou autres… 
 Nous demandons à nos nombreux adhérents de favoriser ces différents établissements. 
Pour certains, en présentant la carte du club, vous bénéficierez d’une remise.  
(Voir le détail dans le menu coté droit de ce blog pour chaque sponsor en cliquant sur « l’image » correspondant à celui qui est susceptible de vous intéresser.) 
Que chacun de nos donateurs soit ici chaleureusement remercié !

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 12 MAI C'EST LE DEPART DU FESTIVAL DE CANNES ...

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 12 Mai c'est la journée des infirmières ...Mais pour acheminer les patients il fallait également des ambulances...

 

Le métier d’ambulancier est très ancien car dès l’antiquité, au VIème siècle, un corps de cavaliers romains était chargé d’évacuer les blessés lors des combats. Au XVIème siècle, lors des guerres de religion, pendant le règne d’Henry IV, l’armée inventa les premières ambulances : les caisses d’artillerie, tirées par des chevaux et qui amenaient les munitions, servaient ensuite au transport des blessés quand elles étaient vides. 
Des soldats étaient donc affectés au relevage et au transport des blessés. Deux siècles plus tard, en 1794, le chirurgien militaire, Dominique Larrey, crée les premières « ambulances volantes » qui accompagnaient les soldats jusque sur le champ de bataille et prenaient immédiatement en charge les blessés. Il s’agissait de voitures à chevaux transportant deux à quatre blessés et permettant leur évacuation vers l’arrière pour y être soignés. Quelques années après, un autre chirurgien militaire, Pierre-François Percy fut à l’origine du concept d’ambulance médicalisée : il créa un corps de « chirurgie mobile ». 
Les caissons d’artillerie de type « wurst » furent transformés en ambulance tout en transportant rapidement jusqu’aux soldats blessés un chirurgien, des infirmiers et du matériel de secours. Larrey et Percy sont à l’origine de la création des brancardiers militaires, en 1813. Ils se servaient d’un brancard démontable dont chaque hampe était constituée par la lance d’un brancardier-soldat dont le shako (couvre-chef militaire) contenait du matériel de premier secours. 
Dès 1830, le docteur Hyppolite Larrey mit en œuvre le concept de son père pour les civils blessés sur la voie publique. Puis, Paris se dota en 1881, à l’initiative du Dr Henri Nachtel et de Victor Hugo (conseillers municipaux), d’un service d’ambulances hippomobiles médicalisées par des internes de l’Hôtel Dieu pour le transport des blessés sur la voie publique et des malades contaminés par la variole, ancêtres des SMUR d’aujourd’hui. Ce sera le service des Ambulances Municipales. En 1941, l’Assistance Publique met en œuvre le service des Ambulances des Hôpitaux de Paris. 
C’est également à cette époque que se créent les premières sociétés privées de transport de malades. Le métier d’ambulancier privé est né. La loi du 10 juillet 1970 précisera les premières règles organisant cette profession. Le 26 mars 1973, est créé le Certificat de Capacité d’Ambulancier (CCA) et le 27 mars l’Agrément des Entreprises de Transports Sanitaires. C’est cette même année que la Croix Bleue à six branches appelée « Croix de Vie » devient le signe distinctif des entreprises d’ambulances agréées.
 La loi de janvier 1986 sur l’aide médicale urgente et les transports sanitaires, modifiée pour la dernière fois en 2004, ainsi que le décret de novembre 1987 sur l’agrément des transports sanitaires terrestres modifient les dispositions contenues dans la loi de 1970. La formation d’ambulancier La première trace d’un programme de formation, œuvre du Pr Duchaussoy, était destinée aux ambulancières de la Croix Rouge Française intervenant sur les champs de batailles. 
En effet, durant la guerre de 1870 qui oppose le Second Empire français au Royaume de Prusse (du 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871), les hommes sont au combat. Et si « les femmes qui consentent à donner leurs soins n’ont acquis, la plupart du temps, leur expérience qu’aux dépens des malades eux-mêmes; elles sont privées, presque toutes, des premières notions nécessaires à l’exercice de leur profession; et la plupart d’entre elles sont de plus imbues d’idées fausses qui les conduisent à une pratique nuisible. » 
L’idée est de remédier à ces lacunes tout en utilisant au mieux les bonnes volontés. C’est ainsi que dès 1876 est créée, par le docteur Duchaussoy, la 1ère école française de gardes-malades et d’ambulancières. Elle a pour vocation l’instruction de soins éclairés, permettant ainsi aux médecins d’avoir la certitude que leurs prescriptions seront comprises et exécutées correctement par les femmes, lors de possibles conflits armés ultérieurs. 
 Le premier programme des études conduisant au CCA est seulement publié le 21 mars 1989 (soit 16 ans après la création du CCA) et sera revu en mai 2001. L’arrêté du 26 janvier 2006, modifié le 18 avril 2007, remaniera en profondeur le programme de formation des études et créera le diplôme d’ambulancier. Ce diplôme deviendra un diplôme d’état par le décret du 30 août 2007 (voir annexes). Il est délivré par la DRASS à l’issue de la formation et de la réussite à l’ensemble des épreuves de validation. 
Source : Antony Prigent-catsuf.fr/

CLUB5A - SORTIE AUTOS DES 8-9-10 MAI 2026 - A NOUS LA CÔTE VERMEILLE...


Comme chaque année le club des 5A organise sa traditionnelle sortie de printemps sur 3 jours et c’est Régis Arnaud et Véronique Beteille qui si colle. 
Cette année 33 voitures et 60 personnes étaient au rendez-vous. Direction la côte Vermeille avec ses somptueux paysages de la mer aux plus hauts cols des premiers contre fort des Pyrénées. Départ Vendredi 8 Mai de Carcassonne direction Termes pour un petit déjeuner, traversée des gorges de Galamus pour le repas à Maury. 


L’après-midi traversé du lac de Caramany, visite des Orgues d’Ille sur Têt, dégustation au frais dans les caves de Byrrh pendant que les mécaniques se reposent dans le parc. 
- 20h-Installation au camping le Soleil à Argeles/mer où nous passerons deux nuits. 
- 09h-Samedi 09 Mai direction l’Espagne en passant par les plus beaux et plus hauts points de vue de la côte Vermeille. 
Vision à 360° sur Collioure, Port Vendres, Banyuls, la grande bleue et ses forteresses. 
Arrivé a Cadaques (Espagne) pour une visite des jardins de la maison de Dali. L’après-midi retour par la route des contres-bandiers, passage du col de Banyuls pour nous rendre au cœur d’une cité de caractère : Collioure. 
Visite de la Maison Desclaux exploitation et conditionnement d’Anchoix. 
La soirée se termine au camping dans une ambiance des plus festive. 
 - 09h - Dimanche 10 Mai retour par le bord de mer, pour une visite du château de Salses et repas de clôture au Domaine Rombeau.
Nos trente-trois équipages doivent se quitter à regret après avoir passé trois jours dans une ambiance des plus amicale et conviviale. 
Ils souhaitent tous se retrouver l’an prochain pour d’autres aventures à la découverte d’une autre belle région Française.
Texte : Régis Arnaud - Photos : Alain-Régis-Sylvie-Lisèle-Luc-Lorette-PL

CLUB5A – 12/05 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....