mercredi 9 septembre 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 9 SEPTEMBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES PREMIERS SECOURS ….
Depuis 2000, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont de plus en plus nombreuses à célébrer le deuxième samedi de septembre comme Journée mondiale des premiers secours.
En 2004, elles étaient déjà plus de 100 à s’associer à cet événement. Espérons que depuis le soufflé ne soit pas retombé...
A cette occasion, les Sociétés nationales organisent des cérémonies et autres manifestations visant à mobiliser volontaires et membres de la communauté pour sensibiliser le public à l’importance des premiers secours.
L’objectif général consiste à faire mieux comprendre le rôle crucial des premiers secours tant dans la vie courante que dans les situations d’urgence, pour la prévention des accidents et des maladies, ainsi que pour l’intégration des groupes marginalisés de la société.
Une action concrète, savoir utiliser un défibrillateur
Dans de nombreux cas d'accident cardiaque, le coeur continue de battre, mais les contractions cardiaques sont inefficaces et le cœur ne peut plus assumer correctement sa fonction de pompe sanguine. Il est en fibrillation.
Une intervention simple peut sauver la vie des personnes concernées, à l'aide d'un défibrillateur, comme il en existe de nobreux installés dans les lieux publics, mairies, installations sportives, etc... encore faut-il savoir se servir de cet appareil !
Les centres de la Croix-Rouge proposent des formations à l'utilisation du défibrillateur et contribuent ainsi à permettre une augmentation des chances de survie.
Source :
Source : journée-mondiale
CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ? ...........QUEL EST LE MEILLEUR PILOTE DE MOTO ??
Si tant est que la question se pose et intéresse quelqu'un, qui est le meilleur pilote de tous les temps ?
Si l'on se fie aux seuls résultats, la réponse est évidente et sans appel, le classement donne :
Parce que certains pensent que les victoires de Nieto ont moins de valeur, parce qu'elles ont été obtenues en petite cylindrée. Mais est-il plus facile de piloter une 500 (de 80 chevaux, à l'époque) ou un 50 cm3 atteignant 210 km/h à Spa, avec des pneus dont ne voudrait pas un cycliste aujourd'hui ?
Je n'ai pas la réponse à cela. Et je n'essaierai pas d'en donner, car on ne peut parler de la valeur des pilotes uniquement en termes de résultats. Bien sur, ces derniers ont une importance, mais certains sont partis trop tôt. D'autres n'ont pas eu la chance d'avoir la bonne moto au bon moment.
Et puis, si la victoire est le but recherché par tous, ce n'est pas forcément cet aspect, seul, qui déplace les foules. La preuve ? Mamola (aucun titre) et Schwantz (un titre) sont restés dans toutes les mémoires pour le spectacle qu'ils donnaient sur la piste. Et puis, qui peut contester que, aujourd'hui, Mc Coy est le pilote qui draine le plus de spectateurs sur les circuits. Même Kenny Roberts Jr. a récemment affirmé qu'il était prêt à assurer une place derrière lui pour pouvoir profiter du spectacle ! Evidemment, cela ne sera plus le cas lorsque Mc Coy sera devant lui au Championnat ...
Source : .moto-histo.com
Si l'on se fie aux seuls résultats, la réponse est évidente et sans appel, le classement donne :
1er : Giacomo Agostini 15 titres 122 Victoires
2ème : Angel Nieto 15 titres 90 Victoires
3ème : Mike Hailwood 9 titres 76 Victoires
Même s'il est probable que l'on tienne le meilleur de tous dans ce trio, nombreux sont ceux qui ne seront pas d'accord sur le classement. Agostini reviendra probablement le plus souvent.
Parce que, dit-on, il a gagné beaucoup de titres sans grande adversité. Mais il ne faut pas oublier que, au début et sur la fin de sa carrière, ce ne fut pas toujours le cas. Il faut se rappeler également qu'il a vaincu Hailwood à la régulière en Championnat du Monde.Parce que certains pensent que les victoires de Nieto ont moins de valeur, parce qu'elles ont été obtenues en petite cylindrée. Mais est-il plus facile de piloter une 500 (de 80 chevaux, à l'époque) ou un 50 cm3 atteignant 210 km/h à Spa, avec des pneus dont ne voudrait pas un cycliste aujourd'hui ?
Je n'ai pas la réponse à cela. Et je n'essaierai pas d'en donner, car on ne peut parler de la valeur des pilotes uniquement en termes de résultats. Bien sur, ces derniers ont une importance, mais certains sont partis trop tôt. D'autres n'ont pas eu la chance d'avoir la bonne moto au bon moment.
Et puis, si la victoire est le but recherché par tous, ce n'est pas forcément cet aspect, seul, qui déplace les foules. La preuve ? Mamola (aucun titre) et Schwantz (un titre) sont restés dans toutes les mémoires pour le spectacle qu'ils donnaient sur la piste. Et puis, qui peut contester que, aujourd'hui, Mc Coy est le pilote qui draine le plus de spectateurs sur les circuits. Même Kenny Roberts Jr. a récemment affirmé qu'il était prêt à assurer une place derrière lui pour pouvoir profiter du spectacle ! Evidemment, cela ne sera plus le cas lorsque Mc Coy sera devant lui au Championnat ...
Source : .moto-histo.com
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 9 Septembre . Ce jour-là en 2019 disparaissait Robert Frank photographe américain...Il a été le premier à s’intéresser à ce qui est à présent devenu emblématique : les voitures, les juke-box...
The Americans, le chef-d'œuvre de Robert Frank, retrace le voyage du photographe à travers les Etats-Unis entre 1955 et 1957, alors en quête de vérités sur l’Amérique. Des 28 000 images qu’il a réalisées durant ces trois années, seulement 83 ont été publiées dans l’ouvrage. Aujourd’hui, pour la première fois, une sélection issue des dizaines de milliers de clichés demeurés inédits est présentée dans l’exposition Robert Frank—Rarities, organisée par la Danziger Gallery à Los Angeles.
L’histoire de The Americans commence avec une bourse de la Fondation Guggenheim que Frank, d’origine suisse et émigré aux Etats-Unis, obtient pour voyager à travers le pays et illustrer la vie quotidienne de ses grandes villes, campagnes et vastes étendues naturelles. En même temps qu’il documente la vie des Américains « ordinaires », il saisit la disparition d’une certaine Amérique, ce qui donne à cette œuvre du milieu des années 1950 l’aspect d’une capsule temporelle.
Une certaine mélancolie imprègne toutes les images de Frank réalisées durant cette période.
Hollywood Premiere, 1955, par exemple, montre l’actrice Kim Novak dépouillée de son glamour, floue, dans un instant où elle se détourne d’une foule exubérante: ne se sachant pas observée, elle s’assombrit, son visage affichant une authentique émotion. Dans une autre photographie, discrètement prise sur un plateau de cinéma, on découvre des acteurs costumés pour le film, et qui attendent, apparemment, le début du tournage, lassés, voire ennuyés. « Je crois que les gens aiment ce livre parce qu’il exprime ce que l’on pense et dont on ne parle pas », dira Robert Frank dans une interview pour le New York Times en 2015.
« Il montre ce qui les préoccupe. »
Les photographies de Robert Frank révèlent une Amérique sans fard, et suggèrent que l’âge d’or du pays n’en était peut-être pas un. Jack Kerouac, le célèbre poète et romancier de la Beat Generation qui a préfacé The Americans, dira par la suite que Frank, « a extrait de l’Amérique et mis en image un poème triste, qui a sa place dans la poésie tragique de notre monde. »
L’Amérique typique a sa place dans ces images: ici, la peinture murale d’un drapeau, là une publicité pour une marque de voiture, là, encore, un tronçon d’autoroute qui semble sans fin. « Il a découvert une nouvelle beauté dans des lieux tout simples de la vie américaine que l’on négligeait – les rues, les petits restaurants », écrit Sarah Greenough, conservatrice du département photographie à la National Gallery of Art de Washington.
« Il a été le premier à s’intéresser à ce qui est, à présent, devenu emblématique : les voitures, les juke-box, la route elle-même. »
L’une des images de cette sélection est particulièrement poignante. Elle représente un homme âgé, photographié de dos, et son costume mal ajusté ansi que son chapeau évoquent un tableau de Magritte qui aurait pris vie en noir et blanc. L’homme observe un champ où une vache broute au loin, comme s’il regardait le paysage pour la dernière fois, et y voyait une Amérique sur le point de disparaître. C’est une chance que Robert Frank ait été présent, à cet instant, pour saisir tout cela.
Source : Christina Cacouris-blind-magazine.com/
CLUB5A - COMMUNIQUE - NOUS APPRENONS LA DISPARITION DE PIERETTE FEUILLE, UNE DE NOS PREMIÈRES ADHÉRENTES
Pierette Feuille nous a quitté, elle était une de nos plus anciennes adhérentes. Elle avait participé, début juin, à la dernière édition de la sortie COX avec son petit-fils.
Ces quelques mots pour témoigner de notre profonde compassion et de tout notre soutien à la famille dans ce moment difficile et plus particulièrement à sa fille Françoise Montanuy et ses petits-enfants.
Le président Patrick CILIA et l'ensemble des adhérents ainsi que les membres du bureau du club des 5A partagent votre peine, toutes nos pensées vous accompagnent pour vous aider à trouver au fond de vous la force de surmonter ce moment douloureux.
Le président du club Patrick CILIA
CLUB5A- PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - 12ème EDITION DES CAISSES CARRÉES LE 13 SEPTEMBRE 2026..INSCRIVEZ-VOUS !
Contact et renseignements :
Corinne et Patrick CILIA - 06-35-92-58-23 ou 06-81-30-56-06 corinne.cilialacorte@gmail.co
Retrouvez l'édition des caisses carrées sur notre chaîne YouTube...
Téléchargez directement votre bulletin d'engagement dans le menu de droite...
CLUB5A - VENEZ PARTICIPER ET EXPOSER VOTRE VÉHICULE DE COLLECTION POUR LA REMISE DU LABEL DES VÉHICULES D'ÉPOQUE À ST-FÉLIX-LAURAGAIS LE 19 SEPTEMBRE 2026.
Invitation pour la remise du Label
«Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu :
Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h
Place Guillaume Nogaret
31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS
Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village.
…
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.
CLUB5A – 09/09 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Hugh Grant, né le 9 septembre 1960 dans le quartier londonien de Hammersmith, est un acteur et producteur britannique.
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA RENAULT 6 ...LA PASSE PARTOUT !!
Au volant de la Renault 6, une petite R16 ou une grosse R4 ?
La Renault 6, on la connaît. Mais avouons-le, on a tendance à l’oublier au profit d’autres autos plus connues produites par la régie à la même époque. j’ai eu envie de l’essayer, pensant qu’elle me rappellerait sans doute mon ancienne 4L tout en étant une concurrente de ma Simca 1100 actuelle. Rapide histoire de la Renault 6 Dans la gamme Renault du milieu des années 60 on retrouve la R4, la R8, la R10 et la R16.
Mais la Dauphine fait encore de la résistance, entre les deux premières, et puis sa conception commence à dater. Pour la “remplacer” on imagine donc la Renault 6. Elle ne va pas venir marcher sur les plates-bandes de la Renault 8 puisqu’elle aura un moteur avant et une carrosserie bi-corps avec hayon. On la pense comme une petite R16 et on la dessine comme telle. Par contre on reprend la technique de la R4, plus simple et moins chère.
Quand elle arrive sur le marché en fin d’année 1968 c’est le bloc Billancourt de 845 cm³ qui l’anime. La R6 est alors… une 5CV ! Elle se modernise drastiquement en 1971 : freins à disques à l’avant, grille supplémentaire sous la calandre, sortie d’échappement à l’arrière. Mais le plus important c’est l’arrivée du Cléon Fonte de 1108 cm³. L’église est au milieu du village, la Renault 6 est une 6cv !
Elle va perdurer au catalogue français jusqu’en 1980. Elle subira un restylage en 1974 et la version 845 cm³ (rebaptisée L pendant un temps) complètera la gamme. En Argentine et en Espagne elle sera fabriquée jusqu’en 1986. Au total ce sont 1.7 million d’autos qui auront été construites.
Notre Renault 6 du jour Style : ascendant R16 La Renault 6 est une petite R16 ? Sur le plan du style, c’est vrai. Alors que pour faire une auto plus grosse avec la R8, Renault a allongé l’avant et l’arrière de la R10, là c’est bien une nouvelle carrosserie qui est dessinée pour habiller la Renault 4. Et elle n’a rien à voir avec la mythique quatrelle d’ailleurs. Pour autant on ne cherche pas une R16 miniaturisée en regardant la Renault 6. Non, elle a son style à elle.
L’avant ne reprend pas la forme “torturée” de la calandre de 16 mais affiche une calandre rectangulaire, noire, avec des feux carrés. Le relief central du capot peut quant à lui évoquer sa grande sœur. De profil, la forme des vitrages peut sembler similaire mais la R6 les aura étiré vers le haut tandis que les montant sont plus épais sur notre Renault du jour. L’arrière ? Oui, ça ressemble, comme toute auto à hayon des années 60…
Mais là encore c’est plus simple, plus plat. Bref la Renault 6 évoque la R16 mais une fois qu’on a le nez dessus on est loin de l’originalité de la grande soeur. On trouvera quand même un point commun : ce creux qui part du haut de l’aile avant pour se diriger vers l’habitacle. Sinon pour la présentation de la Renault 6, on joue clairement bas en gamme. Les chromes métalliques ou plastiques se font rares. On les retrouve sur les pare-chocs, poignées de porte, rétroviseur, baguette latérale et jonc de gouttière… et c’est tout.
Est-ce qu’on doit la juger ? Allez je m’y risque. Ce n’est pas l’auto la plus élégante qui soit mais elle n’est pas moche pour autant. Renault l’aura juste habillé des traits les plus basiques qu’on aurait pu dessiner pour une auto bi-corps de moins de 4m de long. Et c’est efficace. Un mot sur la couleur : bah c’est de la Renault 6. On lui connait en fait peu de couleurs : le bleu pâle, le vert foncé, le blanc et ce beige. D’ailleurs, c’est la même couleur que la R16 que nous avions essayé Technique : R4 copié-collé Pas la peine de tourner autour du pot. En levant le capot ça saute déjà aux yeux : c’est une R4. Même moteur, même boîte, même commande de tringlerie, même disposition, même… tout.
Le châssis est également repris de la 4L avec son décalage entre les roues arrières caractéristique. Cela dit, la R16 l’a aussi mais c’est uniquement dû à une conception similaire des suspensions qui font appel à une barre de torsion transversale. Pour que l’auto soit assez longue et qu’on puisse loger deux barres cote à cote, les roues sont donc légèrement décalées (4.8 cm pour être exact). Intérieur : Renault 6 L’intérieur d’une Renault 6, c’est du Renault 6. Pas de copier-coller à chercher par ici. On fait simple, mais pas trop non plus.
Un grand volant, un compteur dans son axe, pas de casquette, une planche de bord en alu brossé… et une commande de chauffage. L’originalité réside dans les trois boutons commandant les feux de détresse, le dégivrage de la vitre arrière et la ventilation qui sont repoussés tout à gauche et inclinés… Pourquoi pas !
La Renault 6, on la connaît. Mais avouons-le, on a tendance à l’oublier au profit d’autres autos plus connues produites par la régie à la même époque. j’ai eu envie de l’essayer, pensant qu’elle me rappellerait sans doute mon ancienne 4L tout en étant une concurrente de ma Simca 1100 actuelle. Rapide histoire de la Renault 6 Dans la gamme Renault du milieu des années 60 on retrouve la R4, la R8, la R10 et la R16.
Mais la Dauphine fait encore de la résistance, entre les deux premières, et puis sa conception commence à dater. Pour la “remplacer” on imagine donc la Renault 6. Elle ne va pas venir marcher sur les plates-bandes de la Renault 8 puisqu’elle aura un moteur avant et une carrosserie bi-corps avec hayon. On la pense comme une petite R16 et on la dessine comme telle. Par contre on reprend la technique de la R4, plus simple et moins chère.
Elle va perdurer au catalogue français jusqu’en 1980. Elle subira un restylage en 1974 et la version 845 cm³ (rebaptisée L pendant un temps) complètera la gamme. En Argentine et en Espagne elle sera fabriquée jusqu’en 1986. Au total ce sont 1.7 million d’autos qui auront été construites.
Notre Renault 6 du jour Style : ascendant R16 La Renault 6 est une petite R16 ? Sur le plan du style, c’est vrai. Alors que pour faire une auto plus grosse avec la R8, Renault a allongé l’avant et l’arrière de la R10, là c’est bien une nouvelle carrosserie qui est dessinée pour habiller la Renault 4. Et elle n’a rien à voir avec la mythique quatrelle d’ailleurs. Pour autant on ne cherche pas une R16 miniaturisée en regardant la Renault 6. Non, elle a son style à elle.
L’avant ne reprend pas la forme “torturée” de la calandre de 16 mais affiche une calandre rectangulaire, noire, avec des feux carrés. Le relief central du capot peut quant à lui évoquer sa grande sœur. De profil, la forme des vitrages peut sembler similaire mais la R6 les aura étiré vers le haut tandis que les montant sont plus épais sur notre Renault du jour. L’arrière ? Oui, ça ressemble, comme toute auto à hayon des années 60…
Mais là encore c’est plus simple, plus plat. Bref la Renault 6 évoque la R16 mais une fois qu’on a le nez dessus on est loin de l’originalité de la grande soeur. On trouvera quand même un point commun : ce creux qui part du haut de l’aile avant pour se diriger vers l’habitacle. Sinon pour la présentation de la Renault 6, on joue clairement bas en gamme. Les chromes métalliques ou plastiques se font rares. On les retrouve sur les pare-chocs, poignées de porte, rétroviseur, baguette latérale et jonc de gouttière… et c’est tout.
Est-ce qu’on doit la juger ? Allez je m’y risque. Ce n’est pas l’auto la plus élégante qui soit mais elle n’est pas moche pour autant. Renault l’aura juste habillé des traits les plus basiques qu’on aurait pu dessiner pour une auto bi-corps de moins de 4m de long. Et c’est efficace. Un mot sur la couleur : bah c’est de la Renault 6. On lui connait en fait peu de couleurs : le bleu pâle, le vert foncé, le blanc et ce beige. D’ailleurs, c’est la même couleur que la R16 que nous avions essayé Technique : R4 copié-collé Pas la peine de tourner autour du pot. En levant le capot ça saute déjà aux yeux : c’est une R4. Même moteur, même boîte, même commande de tringlerie, même disposition, même… tout.
Le châssis est également repris de la 4L avec son décalage entre les roues arrières caractéristique. Cela dit, la R16 l’a aussi mais c’est uniquement dû à une conception similaire des suspensions qui font appel à une barre de torsion transversale. Pour que l’auto soit assez longue et qu’on puisse loger deux barres cote à cote, les roues sont donc légèrement décalées (4.8 cm pour être exact). Intérieur : Renault 6 L’intérieur d’une Renault 6, c’est du Renault 6. Pas de copier-coller à chercher par ici. On fait simple, mais pas trop non plus.
Un grand volant, un compteur dans son axe, pas de casquette, une planche de bord en alu brossé… et une commande de chauffage. L’originalité réside dans les trois boutons commandant les feux de détresse, le dégivrage de la vitre arrière et la ventilation qui sont repoussés tout à gauche et inclinés… Pourquoi pas !
Notre Renault 6 de 1976 arbore un intérieur… pas d’origine.
Pas facile de retrouver un intérieur complet de série 2. Du coup ce sont des sièges noir en smili de série 1 qui accueillent les occupants. Quelques équipements sont intéressants pour une voiture de cette gamme : les accoudoirs de porte à l’avant et les cendriers à l’arrière.
Au volant de la Renault 6.
Au moment de m’asseoir dans notre Renault 6 aucune appréhension. Il y a la place pour passer et pas de colonne de direction à contourner. L’absence de commandes au plancher rend l’intérieur très large et seul le moteur, légèrement reculé dans l’habitacle, créée une séparation. La température est clémente et la voiture démarre sans que j’ai besoin de toucher au starter. Je boucle ma ceinture, puisqu’elle en est dotée, et je passe la première. Pas de remarque sur le maniement du levier de vitesse ?
Alors ok, si vous n’avez jamais conduit de Renault avec vitesses au tableau de bord vous allez peut-être chercher. Mais comme je faisais partie de ces “terroristes” qui vont exploser des 4L dans le désert marocain*, j’ai déjà quelques milliers de bornes d’expérience avec ce levier. Je pousse et première. Le point de patinage est on ne peut plus normal et c’est parti. La douce mélodie du cléon monte dans l’habitacle à mesure qu’on prend de la vitesse. Ce n’est pas tapageur, il y a quand même un peu d’isolant et on peut discuter sans soucis. Heureusement parce qu’en plus on a ouvert les fenêtre pour profiter du bon air aubois et de ce parfum de blé fraîchement moissonné. Voilà une belle montée qui se profile.
La 3e grimpe facile. Je met donc la 4e. Et bien ça monte toujours. Le cléon est suffisamment souple pour l’accepter et cette montée ne se transforme pas en chemin de croix. Même pas besoin de retomber la 3 pour relancer en sortie de virage.
Au moment de m’asseoir dans notre Renault 6 aucune appréhension. Il y a la place pour passer et pas de colonne de direction à contourner. L’absence de commandes au plancher rend l’intérieur très large et seul le moteur, légèrement reculé dans l’habitacle, créée une séparation. La température est clémente et la voiture démarre sans que j’ai besoin de toucher au starter. Je boucle ma ceinture, puisqu’elle en est dotée, et je passe la première. Pas de remarque sur le maniement du levier de vitesse ?
Alors ok, si vous n’avez jamais conduit de Renault avec vitesses au tableau de bord vous allez peut-être chercher. Mais comme je faisais partie de ces “terroristes” qui vont exploser des 4L dans le désert marocain*, j’ai déjà quelques milliers de bornes d’expérience avec ce levier. Je pousse et première. Le point de patinage est on ne peut plus normal et c’est parti. La douce mélodie du cléon monte dans l’habitacle à mesure qu’on prend de la vitesse. Ce n’est pas tapageur, il y a quand même un peu d’isolant et on peut discuter sans soucis. Heureusement parce qu’en plus on a ouvert les fenêtre pour profiter du bon air aubois et de ce parfum de blé fraîchement moissonné. Voilà une belle montée qui se profile.
La 3e grimpe facile. Je met donc la 4e. Et bien ça monte toujours. Le cléon est suffisamment souple pour l’accepter et cette montée ne se transforme pas en chemin de croix. Même pas besoin de retomber la 3 pour relancer en sortie de virage.
Ça grimpe.
Ça grimpe.
Passe partout !
Hausser le rythme ne sert à rien dans une Renault 6. Si j’avais voulu essayer une sportive je ne serais pas venu voir cette auto-là. Allez, je vais quand même pousser un peu. Le comportement est sain, on peut rouler relativement vite, elle freine. On peut attaquer un virage un peu fort, elle tourne.
La Renault 6 se montre d’une facilité déconcertante pour celui qui veut rouler aux 80 km/h réglementaires le plus souvent possible. Attention cependant aux enchaînements de virage. Le premier ça passe, le second moins. La R6 élargit quand même pas mal la trajectoire, prend du roulis et il faudra vraiment freiner pour ne pas rater le virage suivant. La vélocité se heurtera alors au maniement du levier de vitesse. Ce n’est pas un problème de prise en main, mais juste de conception qui le rend intrinsèquement plus lent à manier qu’un levier au plancher “classique”.
Et la vie à bord alors ? J’ai vu bien pire. Il faut vraiment approcher les 100 km/h pour qu’on ait besoin de fermer un peu les fenêtres pour protéger son audition. Sinon le bruit est tout à fait correct. Les sièges sont confortables et l’amortissement qui peut être pointé du doigt au moment de faire virevolter la Renault 6 se montre suffisamment prévenant pour que ces put***s de ralentisseurs qui fleurissent plus vite que les coquelicots ne soient pas aussi des tasses-vertèbres. Conclusion : La Renault 6 est une voiture qui sait s’apprécier tant on ne la prend pas pour ce qu’elle n’est pas. Du coup elle n’est pas : une sportive une petite Renault 16 Et oui, définitivement la Renault 6 est une grosse Renault 4.
Et encore, l’habitabilité n’est pas si différente, les performances routières non plus. Par contre elle offrait à partir de 1971 “l’agrément” du Cléon quand la 4 a dû attendre 1978 pour y avoir droit. Une bonne idée pour changer de la 4L et pour… tous les usages. La R6 saura être un daily tout à fait convenable, comme une parfaite ancienne pour aller sur les rassos. En bref : une voiture à ne pas oublier si facilement. Rouler en Renault 6 La production de la R6 a été bien moindre que la 4L. 1.7 million d’exemplaires contre plus de 8 millions !
La Renault 6 se montre d’une facilité déconcertante pour celui qui veut rouler aux 80 km/h réglementaires le plus souvent possible. Attention cependant aux enchaînements de virage. Le premier ça passe, le second moins. La R6 élargit quand même pas mal la trajectoire, prend du roulis et il faudra vraiment freiner pour ne pas rater le virage suivant. La vélocité se heurtera alors au maniement du levier de vitesse. Ce n’est pas un problème de prise en main, mais juste de conception qui le rend intrinsèquement plus lent à manier qu’un levier au plancher “classique”.
Et la vie à bord alors ? J’ai vu bien pire. Il faut vraiment approcher les 100 km/h pour qu’on ait besoin de fermer un peu les fenêtres pour protéger son audition. Sinon le bruit est tout à fait correct. Les sièges sont confortables et l’amortissement qui peut être pointé du doigt au moment de faire virevolter la Renault 6 se montre suffisamment prévenant pour que ces put***s de ralentisseurs qui fleurissent plus vite que les coquelicots ne soient pas aussi des tasses-vertèbres. Conclusion : La Renault 6 est une voiture qui sait s’apprécier tant on ne la prend pas pour ce qu’elle n’est pas. Du coup elle n’est pas : une sportive une petite Renault 16 Et oui, définitivement la Renault 6 est une grosse Renault 4.
Et encore, l’habitabilité n’est pas si différente, les performances routières non plus. Par contre elle offrait à partir de 1971 “l’agrément” du Cléon quand la 4 a dû attendre 1978 pour y avoir droit. Une bonne idée pour changer de la 4L et pour… tous les usages. La R6 saura être un daily tout à fait convenable, comme une parfaite ancienne pour aller sur les rassos. En bref : une voiture à ne pas oublier si facilement. Rouler en Renault 6 La production de la R6 a été bien moindre que la 4L. 1.7 million d’exemplaires contre plus de 8 millions !
Quand même ! Du coup les annonces pour les Renault 6 ne sont pas légion.
Attention, ce n’est pas non plus une rareté, mais pour en voir une passer en bon état vous demandera d’être attentif. Le problème vient ici du fait qu’il ne faut pas vouloir répercuter l’investissement fait en pièces et main d’oeuvre éventuelle (même si on peut presque tout faire tout seul) dans le prix de l’auto. Parce que “de base” une Renault 6 se négocie… aux alentours des 2500 €. La version TL et son Cléon est légèrement plus cher que la version Billancourt, mais la différence de performance est réelle. Avant l’achat on vérifiera les planchers qui ont tendance à se trouer ainsi que les longerons, véritables nids à rouille…
Côté entretien : c’est une 4L. Donc presque toutes les pièces se retrouvent en refabrication. Il faut parfois attendre un peu mais les éléments techniques ne sont pas un souci. Les pièces d’intérieur et de carrosserie seront plus problématiques en raison notamment du manque d’amour pour cette auto.
Source : Benjamin-newsdanciennes.com/Ina Officiel
Attention, ce n’est pas non plus une rareté, mais pour en voir une passer en bon état vous demandera d’être attentif. Le problème vient ici du fait qu’il ne faut pas vouloir répercuter l’investissement fait en pièces et main d’oeuvre éventuelle (même si on peut presque tout faire tout seul) dans le prix de l’auto. Parce que “de base” une Renault 6 se négocie… aux alentours des 2500 €. La version TL et son Cléon est légèrement plus cher que la version Billancourt, mais la différence de performance est réelle. Avant l’achat on vérifiera les planchers qui ont tendance à se trouer ainsi que les longerons, véritables nids à rouille…
Côté entretien : c’est une 4L. Donc presque toutes les pièces se retrouvent en refabrication. Il faut parfois attendre un peu mais les éléments techniques ne sont pas un souci. Les pièces d’intérieur et de carrosserie seront plus problématiques en raison notamment du manque d’amour pour cette auto.
Source : Benjamin-newsdanciennes.com/Ina Officiel
Inscription à :
Articles (Atom)









.jpg)









.jpg)
.jpg)






















