mardi 7 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE FAIT DE RESTER EN COMMUNICATION ETAIT TRES IMPORTANT POUR JEAN-PIERRE...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LE COMBLE POUR UN PILOTE DE F1 EST D'ETRE BLOQUE DANS UN BOUCHON ....

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - La moto la plus chère du monde !!

Un an de collaboration entre l'horloger suisse Bucherer et l'atelier de personnalisation Bündnerbike a donné naissance à la Harley-Davidson Blue Edition, la moto la plus chère du monde. La maison horlogère et joaillière suisse Bucherer, a décidé de joindre ses forces avec celles de l'atelier-boutique familial Bündnerbike pour construire une pièce unique proposée au tarif exorbitant de 1.888 million de francs suisses, soit environ 1.6 million d'euros! 

 Une année complète fût nécessaire à la fabrication de cet objet de collection. Huit collaborateurs issus des deux entreprises ont donné 2 500 heures de leur temps, dans le but de faire naître cette moto qui bat tous les records d'exclusivité. La moto ayant servi de base à ce projet extraordinaire n'est autre qu'une Harley-Davidson Softail Slim S qu'on aura beaucoup de mal à reconnaître. 
Chaque pièce métallique a été confectionnée, soudée, frappée, meulée et polie à la main spécialement pour cet exemplaire unique. Les jantes sont aussi sur mesure et le cadre n'est constitué que d'une seule pièce, sans la moindre soudure. Une fenêtre donnant sur le carter de l'arbre à cames permet d'observer la mécanique en mouvement. 
Ce spectacle est éclairé par des LED à résistance thermique, faisant de ce moteur le premier à bénéficier d'un éclairage interne. Le souci du détail a été poussé jusqu'à la teinte du véhicule, qui a nécessité d'argenter la moto toute entière et d'appliquer six couches de couleur bleue, couleur fétiche de l'horloger suisse, selon un procédé tenu secret. Une première mondiale n'arrivant jamais seule, la Blue Edition est la première moto sur laquelle on a monté une montre de haute horlogerie et des pierres précieuses. La bague tournante Dizzler de la collection Bucherer Fine Jewellery a été spécialement adaptée pour être montée sur le guidon de la Harley-Davidson Blue Edition et une autre paire de bagues en diamants Dizzler a été montée sur la fourche. 
 Les surprises ne s'arrêtent pas là, puisque deux autres objets uniques ont été dissimulés dans des cadrans bombés en verre blindé, situés de part et d'autre du réservoir de carburant. À gauche, la bague solitaire à six griffes Heaven, sertie de son diamant 5.40 carats. À droite, la montre Carl F. Bucherer réalisée sur mesure à partir du modèle Patravi TravelTec II, dont le cadran arbore des éléments d'un moteur de moto. Pour éviter que le propriétaire ne soit déçu de ne pas pouvoir porter ce chronographe à son poignet: la moto est livrée avec une autre création unique de Carl F. Bucherer: une montre-bracelet.
Source lefigaro.fr /   Bucherer

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - BELLE BROCHETTE ...

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Comment un milliardaire britannique a redonné vie à la Peugeot 504 Riviera...

 

Comment un milliardaire britannique a redonné vie à la Peugeot 504 Riviera, ce «break de chasse» qui avait complètement disparu. Disparu depuis les années 1990, le concept-car Peugeot 504 Riviera renaît grâce à l’obstination d’un milliardaire britannique, qui a mandaté des artisans polonais pour le reproduire à l’identique. L’unique réplique au monde est désormais exposée au musée de l’Aventure Peugeot, à Sochaux. Pour comprendre la fascination de Swire, il faut revenir à l’objet lui-même. Dans les années 1970, Pininfarina relève un défi stylistique inédit : créer un véhicule qui emprunte le volume généreux du break et l’élégance racée du coupé, à une époque où ces deux univers n’ont rien en commun. 
Le résultat, dérivé de la 504 coupé, s’appelle la Riviera, du nom anglais de la Côte d’Azur. Un « break de chasse » à la ligne sportive, présenté au salon de Genève puis à Paris en 1971, qui préfigure avec plusieurs décennies d’avance les breaks de luxe aujourd’hui répandus sur le marché. Mais des contraintes économiques et industrielles condamnent le projet avant même la production. L’unique exemplaire construit part en Espagne et disparaît définitivement des radars à la fin des années 1990. Il ne reste alors que quelques clichés d’archives et la mémoire de ceux qui l’ont vu. Ressuscitée grâce à la modélisation 3D Barnaby Swire, lui, n’a jamais oublié. Ancien propriétaire d’une 504 cabriolet, c’est par nostalgie qu’il se lance dans la reproduction à l’identique du véhicule, en mandatant la société britannique HC Classics. 
À partir de 2022, et pendant trois ans, les équipes modélisent le véhicule en 3D, reproduisent le vitrage, reconstruisent entièrement la partie arrière et restaurent de fond en comble la base (un cabriolet 504 de 1972), en y intégrant quelques adaptations imposées par les normes de sécurité actuelles. La restauration n’a pas été de tout repos, raconte notamment l’Est Républicain. Travailler sans plans d’origine, à partir de quelques photographies, impose de tout deviner, à commencer par la couleur exacte du véhicule. Le bleu-vert finalement retenu est légèrement plus clair que celui du modèle original. À l’intérieur en revanche, aucun compromis : sellerie cuir, habillage des portières soigné, coffre gainé avec revêtement formica et barres antidérapantes. 
Une finition à la hauteur du mythe. Il ne connaissait le prototype que via quelques photographies en noir et blanc. C’est sur cette base ténue que Barnaby Swire, homme d’affaires et milliardaire britannique, a lancé le pari fou de faire renaître un fantôme de l’histoire automobile française : la Peugeot 504 Riviera, concept-car signé Pininfarina, présenté au salon de Paris en septembre 1971 avant de disparaître sans laisser de traces. Ou presque. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - SPORT AUTOMOBILE - BUGATTI COURSE AUTOMOBILE HISTORIQUE...

L’entreprise Bugatti et avant tout, son fondateur Ettore Bugatti, comptent parmi les piliers indétrônables de la construction automobile. Les constructions extraordinaires et les exigences très sévères en terme d’esthétisme ont, de tout temps, provoqué un émerveillement passionné chez les observateurs et une passion quasiment sans limite pour les heureux propriétaires de ces chefs d’œuvre automobile. L’histoire de Bugatti est indissociable de son époque ; l’époque qui s’étend des glorieuses années vingt, jusqu’au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
 Ce sont, avant tout, les courses automobiles qui forgent l’image Bugatti, au cours de cette période. Les pilotes de l’usine, tout comme de nombreux amateurs, gagnent des centaines de courses pour l’entreprise. Les pilotes privés sont d’un calibre qui est tout simplement inimaginable dans le monde actuel de la formule 1. De nombreux industriels, riches éditeurs et un nombre important de nobles auxquels s’ajoutent, ici et là, quelques gigolos, adoptent la course automobile comme hobby coûteux et à très haut risque. Les standards de sécurité, tels qu’ils existent aujourd’hui, sont inconnus.

 Les pilotes, au goût du risque très prononcé, (on retrouve parmi eux également, ici et là, quelques femmes), pilotent sans casque, sans capote ou toit et le pare-brise n’offre aucune protection contre les projections ou la pluie. De plus, les pannes moteurs, châssis cassés ou autres crevaisons sont monnaie courante et entraînent, bien souvent, de tragiques accidents. 
C’est justement ce qui pour la haute société européenne et américaine, est le plus fascinant. En permanence, les voitures alors nettement en tête se retrouvent éliminées et le classement est alors complètement chamboulé. N’oublions pas qu’à l’époque, une victoire ne se mesure pas en millièmes de seconde. Pour les courses les plus longues, notamment, les écarts sont bien souvent de plusieurs minutes. Ces orgueilleux propriétaires, tout comme le peuple hétérogène des pilotes pour qui amour, souffrance, victoire et mort sont des valeurs si proches, écrivent à l’époque des chapitres inoubliables de l’histoire. 
A la lueur du temps présent, ils semblent tout droit issus de romans et ne constituent pour notre époque, qu’une réalité bien inhabituelle.
SOURCE / bugatti.com-erevomydream

lundi 6 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - POUR LE CLUB UN MOIS DE NOVEMBRE SANS HUITRES N'EST PAS UN VERITABLE MOIS DE NOVEMBRE....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Il ne faut pas rater certaines promotions..

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SAVOIR PARTIR LEGERE ....

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - Un distributeur automatique de voitures de luxe à Singapour !!

Pour faire face au manque d'espace disponible à Singapour, Autobahn Motors a choisi de construire un distributeur de voitures haut de 15 étages. Acheter des voitures de luxe comme on achète des canettes de soda dans un distributeur automatique: c'est le projet amibiteux et futuriste qu'a développé l'entreprise Autobahn Motors (ABM). 
A Singapour, une ville dans laquelle chaque mètre carré compte, cette société a construit un bâtiment haut de 15 étages, capable de contenir une soixantaine de véhicules luxueux. 
 Depuis décembre 2016, des Bentleys, Ferraris, Porsches ou Lamborghinis sont disponibles en seulement quelques clics. 
Tout se fait automatiquement, par le biais d'une application mobile ou grâce à une borne située aux pieds de la tour. Une fois la voiture achetée, la livraison est effectuée en moins de deux minutes. Aucune intervention humaine n'est nécessaire. 
Ce concept créatif et innovant permet de pallier un problème majeur auquel font face de nombreuses grandes villes: celui du manque d'espace disponible. Le bâtiment, qui rassemble dans sa vitrine des voitures parmi les plus luxueuses de la planète, fera sans doute rêver un grand nombre de passionnés. 
Source :  

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Pour les 50 ans de la mythique Golf GTI, une sensationnelle série spéciale

 

À l’origine de la naissance du courant GTI durant les années 1970 et 1980, Volkswagen célèbre un demi-siècle d’existence avec une nouvelle version de sa sportive. La Golf GTI, c’est un phénomène que les moins de cinquante ans n’ont pas pu connaître. L’évoquer, c’est réveiller la nostalgie d’une période bénie et insouciante où rouler dans cette berline compacte vitaminée imposait le respect. À son volant, on était «dans le vent». Appels de phares en signe de reconnaissance, talon-pointe et virages négociés en levant la roue arrière intérieure - la caractéristique de la Golf - constituaient le quotidien de ses dévots. La GTi, c’était aussi la conduite à l’ancienne, à une époque où l’ABS et le contrôle de trajectoire ne faisaient pas partie du vocabulaire. On apprenait, parfois à nos dépens, que piloter cette traction avant au caractère bien trempé sur les routes sinueuses était un exercice réservé à quelques pointures expertes. La GTI se contentait d’un confort sommaire : ni vitres électriques, ni climatisation. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - Un week-end de Pâques axé sur la thématique de la crise énergétique....

dimanche 5 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - MALGRE LE FROID ET LA PLUIE C'EST PARTI POUR UNE NOUVELLE HIVERNALE ....

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - NOUS VIVONS DANS UNE SOCIETE DE PLUS EN PLUS VIOLENTE ...


CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA CIRCULATION A PARIS DANS DES ANNEES 60'....

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - «Éloge d’un serviteur de la France : la 4L !»

  Voilà soixante ans sortaient d’usine les premiers exemplaires du célèbre modèle de Renault. 

L’écrivain lui rend hommage. Ma mère en possédait une «vert pomme». Et vous? 
Évoquer le souvenir de la Renault 4, 4L pour les intimes, c’est replacer l’automobile au cœur des familles. La 4L dit beaucoup de notre position perdue. Rappeler ses heures glorieuses, c’est faire l’éloge d’une France capable de retisser des liens distendus entre ruralité et urbanisme. 
La 4L fut cet objet populaire, trésor national simple et innovant, pratique et non dépourvu d’un charme rustique, ami des jeunes et des vieux, aussi à l’aise en ville qu’à la campagne qui provoque, soixante ans après son lancement, le sourire. Témoin des temps heureux, la 4L illustrait la foi dans la valeur travail et le refus de l’immobilisme.
 Aujourd’hui où la voiture est bannie des routes et des esprits, ne voir dans un modèle vendu à plus de 8 millions d’exemplaires entre 1961 et 1992 dans plus de 100 nations et produit dans 28 pays différents qu’un folklore nostalgique et un engin polluant, c’est manquer, à la fois, de cœur et de vision stratégique. 
Car la 4L a incarné une part de notre génie créatif, peut-être la meilleure combinaison jamais réalisée entre le rêve de l’ingénieur et le désir du communicant, les intérêts de l’État et l’expansion économique, le point de convergence entre notre haute fonction publique et l’initiative privée, le succès financier et la réponse concrète apportée à tous les automobilistes dans leur vie courante. 
Retrouverons-nous, un jour, cette formule où l’acheteur n’a pas l’impression d’avoir été berné et où notre savoir-faire s’exporte partout? La 4L a brillé par sa fonctionnalité et sa polyvalence grâce à Pierre Dreyfus, patron de la Régie, qui voulait offrir du «volume» aux Français. La voiture blue-jean comme elle fut appelée, produit de masse qui se plie malgré tout aux besoins de chacun, va éprouver des solutions fiables et avantageuses: traction, plancher plat, hayon, seuil de chargement. 
Si bien qu’en quelques années, elle deviendra un visage familier de notre carte et de notre territoire, séduisant gendarmes et paysans, artistes et ouvriers, postiers et gaziers, étudiants et baroudeurs, travailleurs et oisifs. Nous touchions là au miracle du siècle dernier, qui laissait entrevoir un avenir commun. Le secret de la 4L a résidé dans sa perpétuelle adaptabilité, elle se déclinera à l’infini, «Parisienne» avec son élégant cannage, sportive en «Jogging» ou estivale dans sa version «Plein Air».
 Publicité ambulante, la 4 L attire encore la sympathie. On a envie d’être son ami et de rouler avec sans dépenser trop, de se rendre chaque matin au travail et de partir en vacances, d’emprunter une nationale et de s’échapper sur un chemin vicinal au revêtement fatigué, de parcourir l’Hexagone ou de mettre le cap vers le sud, pourquoi pas en Andalousie ou en Toscane. 
Les célébrités l’adouberont, Pompidou s’assied sur son pare-chocs en pullover, Sheila, petite-fille de Français moyen, en fait la promotion, Tati la transforme en camping-car, Micheline Presle et Daniel Gélin s’y chamaillent gentiment dans Les Saintes Chéries. Dépassant les clivages, bienveillante sans être mièvre, elle sera plébiscitée aussi bien par des électeurs de gauche que de droite. L’Atelier Renault sur les Champs-Élysées fête son soixantième anniversaire en exposant des modèles marquants et en jouant pleinement la carte du vintage.
 Il est bon parfois de se ressourcer dans le passé et d’y puiser une inspiration nouvelle. Tous les candidats à la présidentielle devraient s’y rendre et constater que la mobilité ne s’est pas toujours exprimée dans des rapports à charge et l’aigreur. Qu’une voiture bien conçue et respectueuse des nouveaux enjeux climatiques demeure une solution vivace pour des millions de foyers. Il reste en nous quelque chose de la 4L qui ne demande qu’à redémarrer. 
Source : Thomas Morales - Le Figaro .L'argus - 

CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - LA VELOCETTE KSS 350 cc DE 1933..LA MOTO SPORTIVE A DISPOSITION DU GRAND PUBLIC !!

Velocette KSS 1933 350 cc moteur OHC.
 La firme Veloce Ltd. a été fondée en 1905 par Johann Goodman. C'était une entreprise familiale qui se concentrait sur de solides principes d'ingénierie de la moto. 
 Leurs premières machines étaient des quatre temps légers; après cela, une ligne de 250 cm3 de première classe a été mise en évidence. En 1924/25, Percy Goodman a conçu le modèle d'arbre à cames en tête K de 350 cm3, une machine destinée à remporter de nombreux TT et d'autres courses, à commencer par le Junior TT 1926 remporté par Alec Bennett, qui a terminé dix minutes avant le deuxième placeman. 
Le modèle KSS (K pour arbre à cames en tête, SS pour super sports) est apparu pour la première fois en 1925. 
 Il avait une puissance de sortie d'environ 19 CV à 5 800 tr / min. A partir du KSS, le KTT à succès a été développé, ce fut le premier coureur de production en vente libre à être mis à la disposition du grand public. 
 En 1933, la KSS a obtenu une boîte à quatre vitesses et en 1935, la KSS a été complètement repensée; la production de cette «Mark II» s'est poursuivie jusqu'en 1948. 

 La KSS reste l'un des modèles les plus recherchés par les collectionneurs qui apprécient une très bonne moto britannique au pedigree impeccable. Cette KSS est une ancienne restauration et la machine est en bon état.
Source : yesterdays.nl/-WeSellClassicBikes

samedi 4 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A- 2018 - Le saviez-vous ? Le moteur de la 650 Yamaha fut conçu avec le bureau d’étude de Toyota...N'est-ce pas Pierre ?

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LE SAVIEZ-VOUS ? ...LA PAILLE CONSERVE TOUTES LES SORTIES DE GRANGES SURTOUT LES CITROEN !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA FORD DOGS

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Ces Astuces Automobiles Que Chaque Conducteur Devrait Connaître ! (suite)

 

Un Peu Étrange Mais Extrêmement Efficace : Ces Astuces Automobiles Que Chaque Conducteur Devrait Connaître ! Pour la plupart d’entre nous qui possédons une voiture, nous en dépendons beaucoup. En effet, pour beaucoup d’entre nous, que nous habitions dans une ville où le système de transport en commun n’est d’aucune utilité réelle ou que nous habitions dans une zone rurale éloignée des centres urbains, nos voitures peuvent souvent être des vraies solutions, nous permettant de rester connectés les uns aux autres, d’accéder aux infrastructures et de répondre à nos besoins. 
Mais, nous – propriétaires de voitures – nous en sommes conscients : ce n’est pas bon marché de posséder une voiture qui tient la route (littéralement), et prendre soin d’une voiture n’est pas quelque chose que nous savons naturellement tous faire. 
Nous avons donc dressé une liste de solutions éprouvées pour l’entretien standard des voitures et des astuces utiles pour garder votre voiture en bon état. Non seulement vous n’aurez pas besoin d’acheter un équipement sophistiqué, mais ces conseils pourront vous faire économiser beaucoup d’argent et maintenir votre voiture dans le meilleur état possible tout en vous assurant également une conduite agréable 
 Protéger les rétroviseurs en hiver avec des sacs Ziploc 
Conduire en hiver n’est pas quelque chose que la plupart d’entre nous apprécient trop, et une grande partie de cela n’a même pas à voir avec la conduite ! Démarrer la voiture, dégager un chemin, réchauffer le moteur, désembuer la voiture et gratter la neige ou la glace sur les fenêtres et le pare-brise, et tout cela pendant que vos mains deviennent de plus en plus froides, peut rendre la perspective de la conduite en hiver semblable à une mission.
Mais il y a des choses qui peuvent rendre cela légèrement plus facile ; pour gagner du temps sur le dégivrage des rétroviseurs, attachez un sac Ziploc sur chacun d’eux lorsque vous garez votre voiture pour la nuit (en cas d’urgence, vous pourriez essayer des sacs en plastique ordinaires, assurez-vous simplement de bien les attacher). 
 Une utilisation innovante pour un support de télécommande 
Si vous avez des enfants et que vous avez une voiture, alors le scénario consistant à trouver des livres, des jouets, des stylos, des cartons de jus et d’autres choses PARTOUT dans la voiture vous sera très probablement assez familier. Vous n’avez peut-être jamais pensé avoir besoin d’un support de télécommande, mais croyez-nous, cela pourrait valoir la peine d’en acheter un. Accrochez-le simplement à l’arrière du siège et constatez la différence que peut apporter votre nouvel organisateur pour réduire le désordre.. 
 Une solution maison pour nettoyer les sièges de voiture 
La plupart d’entre nous peut probablement attendre un certain temps avant de nettoyer les sièges de voiture, ce qui signifie qu’une bonne couche de saleté et de déchets s’y est déjà accumulée. Pour une astuce « DIY » pratique qui peut vous faire économiser de l’argent en évitant un passage au lavage de voiture, nous avons une solution qui implique des matériaux que beaucoup d’entre nous ont déjà à la maison. Mélangez un peu de liquide vaisselle avec de l’eau chaude et du bicarbonate de soude, ou du carbonate de sodium, et frottez les sièges (mais uniquement sur la couche extérieure du tissu), en veillant à ne pas utiliser trop d’eau. Laissez sécher et le tour est joué !
 Nettoyer les bouches d’aération 
Avoir des bouches d’aération propres est vraiment important à la fois pour que les systèmes de chauffage et de refroidissement fonctionnent mieux, ainsi que pour aider à maintenir l’air que vous respirez plus propre. Pour ce faire, attrapez simplement un pinceau de peinture ordinaire (les plus petits pour peindre des images, pas des murs !), de préférence avec des poils longs, et vous êtes prêt à agir. Et vous n’avez pas besoin de compétences artistiques, donc ne vous inquiétez pas, il s’agit juste d’un moyen rapide et facile de garder ces bouches d’aération propres... 
Source : housecoast.com/

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - APRES LA CHASSE AUX OEUFS, C'EST MAINTENANT LA CHASSE AUX CARBURANTS...

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FIAT DINO...ENTRE FERRARI ET FIAT ...

 

La Fiat Dino est née d’un accord de coopération entre Fiat Auto et Ferrari. La Fiat Dino Spider, nommée Dino d’après le fils d’Enzo Ferrari, a été présentée au Salon de l’automobile de Turin en 1966 et la Fiat Dino Coupé a été présentée au Salon de l’automobile de Genève en 1967. 
 Les moteurs « Dino » ont été pensés par le fils du Commendatore Enzo Ferrari, Dino Ferrari, qui souhaitait proposer une gamme plus abordable. Il n’a malheureusement jamais pu voir aboutir le projet décédant prématurément d’une maladie génétique à l’âge de 24 ans. Le premier moteur V6 « Dino » de 2 litres produisait 160cv en utilisant une transmission manuelle à 5 vitesses. Ce même moteur a été utilisé dans la Ferrari Dino 206 bien que ces premiers moteurs aient été produits par Fiat. L’implantation mécanique était totalement différente entre la Fiat et la Ferrari. Sur la Fiat Dino, elle était classique avec le moteur V6 placé longitudinalement à l’avant. 
LE SPIDER AVANT LE COUPÉ 
En 1966, la Fiat Dino Spider proposait le meilleur des standards de l’époque, avec une propulsion arrière, un train avant à roues indépendantes avec des triangles superposés, train arrière avec un pont rigide, boîte de vitesses à cinq rapports synchronisés et des freins à disques sur les quatre roues, avec servo frein. La carrosserie Dino Spider a été conçue et fabriquée par Pininfarina alors que le coupé (avec un empattement supérieur) a été conçu et fabriqué par Bertone, ce qui explique les différences de ligne entre les deux modèles. 
Ces deux voitures offraient une habitabilité correcte pour 4 adultes. Plus tard, en 1969, une version 2,4 litres du V6 « Dino » a été proposé à la fois pour la nouvelle Ferrari Dino 246GT et la Fiat Dino, qui rejoint à l’occasion la même chaîne de production que la Dino 246 GT. Cette nouvelle mécanique développait désormais 180cv. Ainsi motorisée, la Dino peut atteindre 205 km/h dans la version Coupé et 210 km/h pour la Spider 1.989 Dino Spiders furent fabriqués (dont seulement 420 en 2.4) pour 6.068 Dino Coupés (2.398 en 2.4) entre 1966 et 1972. Ce sont des voitures rares, voire extrèmement rare pour le Spider 2.4 … 
 ETERNEL DÉBAT : FIAT OU FERRARI ? 
Le débat a toujours existé : La Dino est-elle une Ferrari ou une Fiat ? La Dino est elle une voiture populaire ou une sportive ? Il nous semble que les Fiat Dino pourraient se targuer d’être des Ferrari, surtout la version 2,4 litres, autant qu’une Dino 246 GT. Mais elle est badgée Fiat Fiat alors que le Dino 246 GT n’est ni badgée Ferrari, ni badgée Fiat… 
La Dino 246 GT n’a pas été badgée Ferrari, mais a été acceptée comme une Ferrari, certains propriétaires s’empressant de rajouter un script « Ferrari » à l’arrière de la voiture (on sait que des concessionnaires l’ont fait également). Il est difficile d’accepter la Fiat Dino comme une Ferrari avec son badge Fiat partout sur la voiture, même si elles ont toutes deux été conçues par les ingénieurs de Ferrari, dessinées par Pininfarina et fabriquées par Ferrari.
 FIAT DINO SPIDER ET COUPÉ SUR LE MARCHÉ 
La valeur marchande d’une Dino 2,4 litres Spider est bien inférieure à celle de la « Ferrari » Dino 246 GTS. La valeur du nom de marque est claire dans cette différence de valeur entre ce qui serait deux voitures de valeur essentiellement égale si elles s’appelaient toutes les deux « Ferrari » – ou si la Fiat Dino n’avait pas la marque Fiat et qu’elles n’étaient que « Dino ». Cette situation assure au Coupé et plus encore au Spider, du fait de sa rareté, des valeurs globalement élevées qui dépassent souvent 65.000 € pour le Coupé et 2 fois plus pour le Spider ! Des sommes certes élevées mais stables et qui ne sont pas déraisonnables comparativement aux Porsche ou Jaguar de la même époque.
 La Dino est donc peut-être encore une très belle opportunité d’acquérir une voiture qui aurait pu (du) avoir le badge Ferrari, à un tarif sans rapport avec ses soeurs … Le choix risque d’être cornélien entre l’élancé coupé et le spider aux ailes avant rebondies ! 
Source : autocollec.com/Les Ponceurs Alpins