vendredi 3 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUAND LA FAMILLE ARNAUD EST EN DEPLACEMENT LA PASSION DES VEHICULES ANCIENS EST CONVAINCANTE...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - ON PEUT ETRE UN PIRATE DES CARAIBES ET ETRE FAN DES 2CV CITROEN !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE PARFAITE SYNCHRONISATION...

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOCYCLETTES RAVAT ...LA MOTO QUI TIENT LA ROUTE !!

La société « Les Etablissements Ravat » est fondée à Saint-Etienne en 1898 par Jules Ravat et Auguste Argaud. 
La firme se développe considérablement grâce à sa production de bicyclettes. En 1910, Ravat inaugure une nouvelle marque de cycles baptisée Wonder. 
Peu de temps après apparaissent les premiers deux-roues motorisés du constructeur. 
Ceux-ci sont alors dotés de moteur deux-temps Villiers ou Vap. Bientôt, ce sont des quatre temps à soupapes latérales ou culbutées qui viennent agrandir la gamme avec des moteurs estampillés Blackburne ou Zürcher. 
Parallèlement, la marque s’engage avec succès en compétition où elle décroche quelques victoires. 
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, les usines sont lourdement touchées par les bombardements et il faut attendre la fin du conflit pour que la production de vélomoteurs reprenne. 
Néanmoins, Ravat délaisse les quatre-temps pour revenir à des deux-temps plus légers tandis que la marque se tourne vers la production de machines à coudre et de phonographes.

Les années 50 marquent un passage difficile pour la société qui est contrainte de céder ses activités en 1957 avant de disparaître définitivement en 1958.
Source : lerepairedesmotards.com / Vidéo : Artsvalua

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - On se prépare pour un long week-end de Pâques.. Bon week-end à toutes et à tous !

 

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Bugatti EB112, un projet de berline avorté estimé près de 2 millions d’euros...

 

Durant les années Artioli, la marque d’origine alsacienne a rêvé de revenir aux limousines avec l’EB112. L’un des prototypes est en vente à Monaco chez RM Sotheby’s. Passer la publicité L’occasion ne se présente pas tous les jours. Le catalogue de la vente RM Sotheby’s organisée à Monaco le 25 avril prochain comporte l’un des trois prototypes de la Bugatti EB112. Cette voiture illustre le souhait de Romano Artioli, qui avait relancé la marque alsacienne à fin des années 1980 - la berlinette EB110 a été présentée au public le 15 septembre 1991 à Paris, en présence d’Alain Delon, le parrain de la marque - de développer une véritable gamme de plusieurs modèles. S’inspirant du temps de la splendeur de marque dans les années 1920 et 1930, Romano Artioli souhaitait proposer des berlinettes de grand tourisme et des berlines de sport. 
À la suite de la supersportive EB110, l’EB112 s’inscrit dans la perspective de créer le segment des limousines raffinées équipées d’un moteur de voiture de sport. La tâche est confiée au designer italien Giorgetto Giugiaro et à son studio Ital Design. Il accouche d’une silhouette fastback dont les formes rondes et la nervure centrale traversant la voiture renvoient à la fameuse 57 SC Atlantic de la fin des années 1930. Ces formes passéistes dissimulent une technologie moderne pour l’époque. L’EB112 repose sur un châssis en fibre de carbone dérivé de celui de l’EB110. Contrairement à la berlinette, le V12 de 6 litres est ici monté à l’avant. Dépourvu de turbo, il annonce une puissance de 460 chevaux. Côté transmission, l’EB112 dispose d’une boîte manuelle à six rapports et transmet la puissance aux quatre roues via ses quatre roues motrices. Cette berline revendiquait des performances de GT : une vitesse de pointe de 300 km/h et un 0 à 100 km/h en 4,3 secondes. 
Artioli expliquait à l’époque que sa voiture «roulait comme un kart». Ce projet fut présenté à l’état de prototype au salon de Genève de 1993. Il devait être produit à l’usine Bugatti de Campogalliano, à la périphérie de Modène. Les difficultés financières du constructeur devaient en décider autrement. Alors que deux prototypes de préproduction étaient partiellement construits, la firme mettait la clé sous la porte en 1995. Les actifs de l’entreprise, y compris le stock de pièces détachées, devaient être repris par le Monégasque Gildo Pastor Pallanca. 
Ce passionné d’automobiles décidait de terminer les deux exemplaires de l’EB112 et d’en converser une. Jusqu’en 2015, il a conservé cette incroyable limousine de sport qui n’a quasiment jamais roulé puisque le compteur indique seulement 388 km. Son propriétaire actuel met en vente de ce joyau de l’histoire mouvementée de Bugatti. Elle est estimée entre 1,5 et 2 millions d’euros. Le prix de l’exclusivité. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - FLAMBÉE DES TARIFS DE CARBURANTS…

jeudi 2 avril 2026

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE RANDO-POP LE DIMANCHE 19 AVRIL 2026 - VENEZ DECOUVRIR LES TRESORS DE L'ARIEGE. INSCRIVEZ-VOUS !

N'APPELEZ PLUS...Nous sommes au "quota" maximum du nombre de participants, les inscriptions sont stoppées !
Les personnes intéressées sont invitées à se faire connaître dès que possible et dans tous les cas avant le : 12 Avril 2026 dernier délai (pour l’organisation des repas) accompagné de votre règlement à l’ordre du club 5A à l'adresse suivante : 
Josette ALVARO 04.68.25.23.70 - 06.85.57.72.88
gjalvaro@orange.fr
Tarif spécial pour les enfants de moins de 12 ans : 25€
Pour participer vous devez impérativement vous inscrire (après cette date aucune inscription ni règlement ne sera prise en compte) en joignant votre règlement à l’ordre du club des 5A..
Contact et renseignements : Sylvie RAYNAUD 06.12.78.04.39
Pour obtenir et imprimer le bulletin d'engagement cliquez sur l'image dans le menu de droite...

CLUB5A - SORTIE NEIGE DU 29 MARS 2026….Sur les petites routes de la Montagne Noire !

 

 Les prévisions climatiques qui nous avaient été communiquées pour cette excursion nommée : « sortie neige ». Cette première de l’année était véritablement représentative d’un mois de mars en mode froid et vent fort, mais soleil, donc une météo très fraîches… 
37 véhicules et 66 concurrents se préparent à conquérir les routes étroites de cette superbe région de l'Aude. Comme prévu, nous nous étions rassemblés le dimanche 29 mars 2026 à 8h30 du matin sur le parking près des rives de l'Aude, dans la salle des associations. Comme chaque année à la même période Corinne et Patrick étaient aux commandes, soit pour finaliser et organiser la balade, soit pour nous préparer un café chaud et quelques pâtisseries...nous les remercions leurs disponibilités ! 
 Avec le carnet de route en main, nous étions pleinement préparés à nous lancer sur les petites routes de la montagne noire... 9h15 - En route vers les petites départementales situées entre 500 et 1000 mètres d'altitude avec leurs jolis paysages ! Il est urgent de partir. Corinne et Patrick, les organisateurs de cet événement, lancent le top départ et tous les participants s'engagent alors sur le parcours. Comme Patrick le fait remarquer, l'important est de se réunir d'abord pour l'apéritif puis par la suite pour le repas. 
 Nos pare-brises nous offraient une vue splendide sur des paysages pittoresques, sans oublier les charmants petits villages qui captaient notre regard. Après une heure et demie de voyage, nos organisateurs avaient programmé une pause café sur un parking surplombant un étang à proximité du village d'ARFONS. 
 Le café chaud était apprécié, car un vent glacial nous frappait de plein fouet. 
Brrr, la Montagne Noire est magnifique, mais en cette période de l'année, elle est extrêmement froide. Nous avons reprit notre route en veillant à ce que les chauffages de nos voitures soient efficaces. Comme prévu par notre road-book, nous avons été guidés jusqu'à la Chapelle (St Sernin) où un apéritif était prévu, malgré un vent glacial. En ce qui concerne l'apéritif, vous avez deviné juste : les Hauts-Plateaux donnent soif ! 
 C'est là, derrière cette modeste église et le mur du cimetière, que tout était organisé... un moment très convivial. 

Après avoir bien désaltéré nos « glottes », nous nous sommes dirigés vers le restaurant où nous avions l'intention de déjeuner, à savoir « LES TROIS FONTAINES » commune des Martys. 
Le repas était vraiment savoureux, présenté par un personnel à la fois compétent et aimable. 
 Nous sommes reconnaissants à toute l'équipe pour cette réception impeccable et ce repas aussi succulent que copieux... 
 Le retour s'est effectué sans problème... Nous remercions Corinne et Patrick pour cette organisation sans faille. Nous nous retrouverons l'année prochaine pour une nouvelle aventure, qu'elle soit enneigée ou non ! 

 Texte : PL – photos : P-L-Bernard JELADE-Sylvie RAYNAUD

CLUB5A - HUMOUR - IL FAUT ACCUSER FINANCIEREMENT LE CHOC...

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - DEUX VETERANS DU CLUB 5A QUI SE RETROUVENT LORS DE L'A.G...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LA NOSTALGIE A PARFOIS DU BON...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LE DRAPEAU DU ROYAUME-UNI A QUAND MEME BEAUCOUP DE CHARME !

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - SHOW A L' AMÉRICAINES ...

Des voitures américaines, des moteurs, des sons stupéfiants, étonnants, des chevaux, des turbos.
Différents modèles, de voitures classiques...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Pascal, 71 ans, propose des places de covoiturage en Bentley Mark VI de 1949 sur BlaBlacar

 

Aujourd’hui, Pascal raconte comment il a pu acheter la voiture de ses rêves et comment il rentabilise sa très importante consommation de carburant. Il aura fallu attendre 39 longues années pour que Pascal puisse acheter la voiture dont il rêvait quand il était adolescent. En 1970, alors en classe de première, il tombe par hasard sur une Bentley Mark VI stationnée près de son lycée. « La voiture était tombée en décrépitude : peinture noire presque mate, chromes ternis, intérieur bien fatigué. Et pourtant elle avait un certain charme. Elle donnait envie de prendre la route et de partir très loin. » Ses camarades ne comprennent pas trop son obsession. 
Lui y retourne plusieurs fois dans la semaine avant qu’elle ne disparaisse. Trois ans plus tard, le destin remet une pièce dans la machine. «Place Saint-Germain-des-Prés à Paris», une Bentley Mark VI en magnifique état se gare au coin de la rue Bonaparte. « Les portières s’ouvrent et apparaissent deux jeunes filles époustouflantes, anglaises au possible, habillées à la mode de Carnaby Street. Totalement décontractées, elles referment les portières et s’en vont tranquillement à pied. Je reste bouche bée. Et surtout je repars avec le désir ardent de posséder un jour une de ces Bentley. » 
Démarre une quête de longue haleine. « Mes ressources et le budget familial étant ce qu’ils étaient, ce rêve en est resté un. » Il collectionne toute la littérature possible sur les Mk VI, suit régulièrement les petites annonces en France et en Angleterre « quitte à me faire mal », dit-il.
« J’ai fini par acquérir une certaine culture sur le modèle, mais toutes ces connaissances accumulées restaient tristement virtuelles. » Excepté en 2005, alors qu’un ancien camarade de classe l’invite à dîner au Bois de Boulogne et l’y conduit dans sa propre Mk VI. « Imaginez mon émotion : j’allais enfin en voir une en vrai. Je me revois m’installer à la place du passager, la gorge nouée, dans un silence presque religieux. Riez si vous voulez ! » Au retour, l’ami lui tend les clefs, et pour la première fois, il conduit la voiture de ses rêves. 
 L’opportunité immanquable de 2008 Sans le savoir, il sera bientôt propriétaire du même modèle. En 2009, la crise de l’année précédente a fait baisser la cote des voitures de collection, la livre sterling n’a jamais été aussi basse face à l’euro, et les Bentley Mk VI n’ont jamais été aussi abordables. 
Son épouse tranche : « Écoute, si tu n’en achètes pas une maintenant, tu ne le feras jamais.» En décembre, Pascal remporte aux enchères, à Fontainebleau, une Bentley Mk VI de 1949 carrossée par HJ Mulliner. Quarante ans après le lycée. C’est fait. Mais les débuts ne sont pas de ceux que l’on rêve. Quelques jours plus tard, au petit matin, il met le contact dans son garage et de grandes flammes jaillissent sous le capot : une fuite d’essence sur le démarreur. « Je n’ai rien pu faire d’autre que couper le contact, prendre mon sac et ma parka, sortir rapidement du garage et appeler les pompiers. Ces dix minutes, tandis que je regardais brûler notre voiture, ont été un peu pénibles. » Par chance, le feu ne remonte pas jusqu’au réservoir. Et l’assurance couvre les dommages. Un covoiturage doré Après plusieurs mois de réparations, la Bentley reprend la route au printemps 2010. 


Depuis, Pascal sillonne les nationales, à 110 km/h en vitesse de croisière, sans forcer. Lui et son épouse ont parcouru plus 40.000 kilomètres, sur tous les types de routes : « Ces voitures, une fois qu’elles sont en état, vous roulez et vous ne vous posez pas de questions. Ça ne tombe pas en panne. J’ai eu des années où elle ne m’a coûté qu’une vidange et un contrôle technique. ». Seul le carburant coûte cher. « La Bentley a une consommation de Concorde » selon ses mots, mais il a une solution pour l’amortir : BlaBlacar, depuis 2010. « Dans l’annonce, je précise toujours que la voiture est ancienne, qu’elle n’est pas climatisée, qu’on prend surtout les nationales, que le trajet sera beaucoup plus long, et qu’il est possible qu’il y ait un ou deux arrêts touristiques sur le parcours. Je ne veux pas prendre les gens en traître. 
Celui qui veut faire Paris-Vannes le plus vite possible ne va pas me solliciter. » Ceux qui le choisissent s’en retrouvent marqués. « J’ai le souvenir d’un type captivant que j’ai déposé à Vézelay, on parlait de cinéma des années 50. 
À l’arrivée, on était tellement passionnés que j’ai dit : on s’arrête, on prend un pot. Et on a continué à discuter pendant trois quarts d’heure. Je fais souvent un détour pour déposer les covoiturés devant leur porte : quand vous avez passé quatre ou cinq heures en conversation avec quelqu’un de sympathique, vous n’allez pas le laisser sur une aire de covoiturage. C’est un peu le covoiturage à l’ancienne, l’esprit de la rencontre, le plaisir de rendre service. » La voiture, elle, ne laisse personne indifférent. « En plus de quinze ans, je n’ai eu que des réactions de sympathie, les gens font des sourires, ils lèvent le pouce. » Qui plus est, mariages, grands voyages, routes de campagne, la Bentley fait tout. «Conduire une Bentley, c’est merveilleux», conclut Pascal. Quarante ans d’attente et des étoiles dans les yeux. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 1 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUAND LA SECTION MOTO DU CLUB TRAVERSE CERTAINS VILLAGES CELA SE REMARQUE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - ON NE PEUT PAS NE PAS AIMER LES PERSONNES QUI SONT UTILISATEURS DU PIAGGIO-VESPA ....

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - NON, LA MOTO N’EST PAS RÉSERVÉE QU’AUX HOMMES !!

ll est bien loin le temps des clichés sur le monde de la moto. Désormais, des conductrices d'un nouveau genre sillonnent les routes. À l'occasion de la troisième édition du Café Racer Festival, nous avons rencontré Claire et Camille, les deux fondatrices de Kiss'n Vroom. 
Un blog qui fait la part belle aux reines du bitume mais pas seulement... 
 Paulette : Comment est née l'aventure Kiss'n Vroom ? 
Claire : Nous nous sommes rencontrées en septembre dernier à l'occasion de la Distinguished Gentlemans Ride, un rassemblement pour une œuvre caritative contre le cancer de la prostate. 
Camille était sur le point de passer son permis, moi j'avais envie d'écrire. Nous avons partagé nos envies par rapport à la moto et tout s'est fait assez vite. En février dernier, le site était lancé. 
On se connaissait très peu avant de commencer ce projet : ça a été un véritable coup de cœur amical ! 
 Camille : Je n'ai trouvé aucun vêtement de femmes qui allaient quand j'ai passé mon permis. 
L'offre d'équipement n'était pas terrible et je me suis dit que le féminin manquait dans l'univers de la moto, que ce soit pour l'habillement, la présence féminine, les articles écrits par des femmes... 
On tombe vite dans des clichés : soit celui de la bimbo pin-up potiche soit celui de la fille un peu bonhomme et masculine. “Ni l'une ni l'autre n'est née dans cet univers mais nous nous sommes toutes seules donné l'envie de rouler en moto.” 
 Photos de Kiss'n Vroom/Retrouvez l'article complet sur : paulette-magazine.com /
Vidéo :  monlautocom/les femmes à moto

CLUB5A - INFO - COMMUNICATION CLUB 5A - LES STATS DU BLOG DE MARS 2026..MERCI A TOUS POUR VOTRE FIDELITE !

  

Depuis la création de ce blog qui très modestement a pour mission de nous relier les uns aux autres et d’être un fil conducteur entre nous où chacun doit y trouver du plaisir et revivre les bons moments passés lors de nos « périples» et que ce soit en voitures ou en motos, ce support est le vôtre !

 Depuis la création du blog, c'est-à-dire exactement le 27 FÉVRIER 2014, l'historique du nombre de pages vues est en totalité de :
1238429
 Lors de ce mois écoulé nous avons constaté que le nombre de pages vues a été de : 
14100
Merci à tous pour votre fidélité !
Vous êtes nombreux à le consulter…bravo et restez fidèle !! 
N’hésitez pas à laisser des commentaires, pour permettre leurs validations, il faut que ceux-ci soient dans l’esprit de la passion commune qui nous anime.. 

Bonne route à tous et à bientôt lors des sorties organisées par le club, le Club des 5.A et les organisateurs compte sur votre participation !

Cet article est en partenariat avec tous nos sponsors qui nous soutiennent.  Nous les remercions !

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - L’Espion qui m'aimait : la Lotus Esprit S1 de James Bond en vente

 

Lors de sa vente de Monaco le 25 avril prochain, la maison RM Sotheby’s va vendre une maquette de la version sous-marine de la Lotus de l’agent secret 007. Ce n’est pas la première fois que la maison d’enchères RM Sotheby’s vend l’une des Lotus Esprit qui apparaît à l’écran dans le James Bond «L’Espion qui m’aimait» sorti en 1977. Mais à la différence de l’exemplaire vendu à Londres en 2013 la bagatelle de 616 000 livres sterling et qui était fonctionnel, la voiture proposée lors de la vente de Monaco le XX avril prochain, n’est qu’une maquette. Au mieux, son acquéreur pourra l’exposer dans son salon ou à l’entrée de sa maison. Néanmoins, cette maquette comporte tous les équipements de la voiture qui sillonne les fonds marins et stupéfait les gens à la plage en sortant de la mer. 
L’exemplaire de la vente de Monaco possède ainsi un périscope, les ailettes stabilisatrices à la place des roues, le lance-torpilles, les vitres équipées de persiennes et les quatre hélices fixées à l’arrière. Selon la fiche qui accompagne la vente, Lotus aurait fourni à Eon Productions deux voitures complètes et sept carrosseries. Les différentes voitures auraient connu des fortunes diverses. L’exemplaire de la vente de Monaco a été acheté à un collectionneur basé à Brescia, en Italie, lors d’une vente aux enchères en septembre 1998. Après avoir rejoint un autre amateur italien en 2002, elle prend la direction de la Finlande en mai 2007. Jusqu’à l’été 2025, la maquette sera exposée au parc d’attractions PowerPark à Alahärmä. Une restauration partielle a ensuite été entreprise. La maison RM Sotheby’s a estimé entre 200 000 et 300 000 euros ce véhicule faisant partie intégrante de l’histoire des aventures de l’agent secret 007. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 31 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LA BOUTIQUE EST OUVERTE NOS HOTESSES VOUS ATTENDENT POUR LES ESSAYAGES VESTIMENTAIRES....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LE SCOOTER AMPHIBIE ....

CLUB5A - REPORTAGE ET REVUE DE PRESSE - IL SE FAIT FLASHER À 141 KM/H… EN RENAULT 4L « RS » !

 

Belle surprise pour la gendarmerie de la Creuse que d’intercepter cette Renault 4 pour un large excès de vitesse sur une départementale . Le célèbre 4L Trophy, qui devait se tenir fin avril, a finalement été annulé à cause du Covid-19. 
Alors, forcément, certains sont frustrés… Au point, visiblement, de tenter de voir à combien « monte » une 4L ! 
Un moteur modifié pour le rallye C’est une patrouille de gendarmes de la Creuse qui a flashé cet automobiliste à 141 km/h au lieu de 90 sur cette départementale. Soit une vitesse bien plus proche des 150 km/h au compteur… 
On imagine leur réaction, perplexe, devant le véhicule : une banale Renault 4, qui n’excède normalement pas les 34 ch ! 
Mais celle-ci n’est pas tout à fait normale : elle a été largement modifiée pour les besoins du rallye, et arbore fièrement une bannière « Renault Sport » sur le pare-brise. 
 D’après France Bleu, le conducteur aurait expliqué vouloir se préparer pour le 4L Trophy. Bilan : suspension de permis et une amende pour les modifications non déclarées. 
Mais peut-être un record : celui de la 4L la plus rapide à être interpellée ? 
 Source : France Bleu - Marino