Les Gaz, les fameuses « jeeps » russes
A l’occasion des commémorations de la victoire des Alliés de 1945, signant la fin de la Seconde Guerre mondiale, nous vous proposons un focus en lien avec cette date si particulière. Après vous avoir raconté l’histoire des Jeeps Willys et American Batam, en 2019, lors du 75ème anniversaire du Débarquement en Normandie, nous vous proposons de vous intéresser à leurs sœurs russes !
En effet, aussi surprenant que cela puisse l’être, il n’y a pas qu’outre-Atlantique que ce type de véhicule tout-terrain a été produit ! Forte de son partenariat avec Ford, qui aboutit par la construction de l’usine automobile de Gorki (ou Gorkovsky Avtomobilny Zavod), l’URSS de Staline a également développé ses propres « Jeeps » sous le nom de GAZ !
L’URSS entre en guerre contre l’Allemagne nazie en décembre 1940, après que le Troisième Reich ait rompu le Pacte germano-soviétique. C’est dans ce cadre historique tendu que l’Union Soviétique développe ce qui sera la Gaz-64. Sa conception est dirigée par Vitaliy Grachev, sur les bases de la Gaz-61, voiture par excellence des commandants de l’Armée Rouge.
Son processus de conception fut exceptionnellement rapide, ne prenant que quelques semaines. En effet, l’avantage de la Gaz 64 repose sur une réutilisation massive des composants techniques et mécaniques des autres modèles construits à la même époque. Elle reprend également la capacité tout-terrain de la Gaz 61, produite de 1938 à 1945, une technologie issue elle-même de la Gaz M-2.
Un premier prototype, surnommé « GAZ R1 », est construit en 1941, puis validé. La production débute dès mars 1941, fin prêtes pour aller sur le Front de l’Est.
Mais pourquoi ces voitures s’appellent « Gaz » ? Et quel est lien avec le constructeur automobile américaine Ford ? En mai 1929, l’URSS signe un accord commercial avec la Ford Motor Company d’Henry Ford. L’Union Soviétique s’engage à acheter pour 13 millions de dollars de pièces automobiles.
En contre-partie, Ford leur fournit toute l’assistance technique possible pour construire une usine dédiée à l’automobile et ce jusqu’en 1938 ! Cette usine est construite à Nizhny Novgorod avant que le village ne soit rebaptisé, en 1933, « Gorby », en hommage à l’écrivain russe éponyme.
L’usine prend alors le nom de Gorkovsky Avtomobilny Zavod (ou GAZ). Et bien qu’il existe une forte ressemblance entre la Jeep Willys et la Gaz 64, cela reste « fortuit », paraît-il, les Etats-Unis ne fournissant que ces fameuses Jeep Willys en kit à ses alliés qu’à la suite de la « Loi pour promouvoir la défense des Etats-Unis », votée le 11 mars 1941, soit à la même époque que les premières Gaz 64. Mais l’arrivée des Jeep Willys sur le Front de l’Est marqueront profondément la production de Gaz-64.
En effet, la majorité de la production, soit 2500 exemplaires, sera déclinée dans sa version « voiture blindée » : la Gaz BA-64.
Concernant la Gaz-64, dans sa version « jeep », la carrosserie est réduite à sa plus simple expression, avec une capote et des portières en toile ! Simplicité, robustesse et fiabilité, tels sont les maîtres-mots de cette voiture.
Côté moteur, nous y retrouvons un 4 cylindres en ligne de 3285cm3 développant 50ch. La transmission 4 roues motrices est celle de la Gaz 61, employée par la marque russe depuis les années 30. En termes de performances, la vitesse maximum atteint difficilement les 100km/h. Il faut dire que la Gaz 64 pèse, tout de même, 1.2 tonnes sur la balance, à vide ! Elle sera produite à seulement 646 exemplaires, avant d’être remplacée par la Gaz 67, en 1943.
Source : Absolutely Cars--Saint-Pétersbourg Russie en français
dimanche 14 décembre 2025
samedi 13 décembre 2025
vendredi 12 décembre 2025
CLUB5A - SPORT AUTO - LE BOL D'OR AUTOMOBILE ...
Le Bol d'or automobile est une compétition créée par Eugène Mauve en 1922 au titre de l'Association des anciens motocyclistes militaires (AAMM, qui deviendra l'Association des moto-cyclecaristes de France, AMCF), organisée conjointement jusqu'en 1955 avec le Bol d'or motocycliste (créé la même année, toutes deux un an avant les 24 Heures du Mans), également compétition d'endurance mécanique sur 24 heures, grâce aux associations sportives de l'AMCF et de l'ACIF (les deux courses étant regroupées sur trois journées d'affilée, sous le patronage du journal L'Équipe et de l'Action Automobile et Touristique).
Les compétitions ont lieu au printemps entre la mi-mai et le début juin, sauf en 1947 (mi-septembre). Le Bol d'or moto va se poursuivre jusqu'en 1960; il reprendra en 1969. Seule l'édition 1922 eut son propre lieu de déroulement (en terre battue, situé à Vaujours, Clichy-sous-Bois et Livry-Gargan).
L'épreuve est disputée sur le circuit des Loges, puis sur le circuit de la Ville, avec une exception en 1927 (Fontainebleau). De 1922 à 1938, elle est pour voiturettes, puis pour voitures de sport, la cylindrée admise augmentant progressivement lors des années 1950. Les pilotes engagés tant en auto qu'en moto n'ont pas le droit d'être relayés.
En 1922, le matin du 28 mai, les premières s'élancent (d'une cylindrée limitée à 1 100 cm3), de Saint-Germain-en-Laye sur un circuit de plus de de 5 kilomètres alors en forêt, le circuit des Loges. Le tour fait 5 125 mètres ; il est à couvrir 283 fois. 35 conducteurs sont partants, 18 vont arriver.
Le premier a parcouru 1 450,66 kilomètres, à 60,45 km/h de moyenne1. 102 pilotes prennent le départ en 1923. La moyenne est ensuite d'une quarantaine (52 en 1955).
En 1926, un accident provoque deux morts. L'année suivante l'épreuve est transférée à Fontainebleau, une fois unique, avant de revenir en 1928 sur le circuit dit désormais "de la Ville".
En 1930, le tour fait environ 4 kilomètres. En 1935 il est passé à plus de 9. Durant ces années, Raoul de Rovin est le seul concurrent à disputer successivement la course des motos puis celle des autos, lors de la même journée de relai.
L'épreuve est parfois précédée 2 à 3 mois avant, par les 8 Heures éliminatoires du Bol d'or, comme au début du mois de mars 1935 (32 partants pour 16 classés, le circuit faisant alors exactement 9,18 km): vainqueur Albert Debille sur Salmson, à 90,25 km/h pour un trajet de 721,98 kilomètres.
En 1939 et 1951, la cylindrée admise pour voitures de sport atteint les 1 500 cm3, puis 1,6 l en 1954 et enfin 2,0 litres en 1955, alors que des équipages en binôme sont admis en 1954 et 1955. Après guerre, divers types de véhicules Simca mènent le plus souvent les débats jusqu'en 1951, année où la cylindrée admissible recommence à augmenter.
Cinq pilotes, Robert Sénéchal, Philippe Maillard-Brune, Amédée Gordini, José Scaron et Guy Michel, ont remporté le Bol à deux reprises. Un haltérophile ("l'homme le plus fort du monde") a gagné en 1937. Gordini a imposé ses propres voitures préparées quatre fois en cinq ans. Une femme a aussi obtenu l'épreuve: Violette Morris, en 1927.
Deux autres ont terminé secondes, ainsi que trois pilotes étrangers, deux Anglais et un Russe (en exil après la révolution russe). Enfin De Burnay a terminé deux fois deuxième… à quinze années d'intervalle.
Les compétitions ont lieu au printemps entre la mi-mai et le début juin, sauf en 1947 (mi-septembre). Le Bol d'or moto va se poursuivre jusqu'en 1960; il reprendra en 1969. Seule l'édition 1922 eut son propre lieu de déroulement (en terre battue, situé à Vaujours, Clichy-sous-Bois et Livry-Gargan).
L'épreuve est disputée sur le circuit des Loges, puis sur le circuit de la Ville, avec une exception en 1927 (Fontainebleau). De 1922 à 1938, elle est pour voiturettes, puis pour voitures de sport, la cylindrée admise augmentant progressivement lors des années 1950. Les pilotes engagés tant en auto qu'en moto n'ont pas le droit d'être relayés.
En 1922, le matin du 28 mai, les premières s'élancent (d'une cylindrée limitée à 1 100 cm3), de Saint-Germain-en-Laye sur un circuit de plus de de 5 kilomètres alors en forêt, le circuit des Loges. Le tour fait 5 125 mètres ; il est à couvrir 283 fois. 35 conducteurs sont partants, 18 vont arriver.
Le premier a parcouru 1 450,66 kilomètres, à 60,45 km/h de moyenne1. 102 pilotes prennent le départ en 1923. La moyenne est ensuite d'une quarantaine (52 en 1955).
En 1926, un accident provoque deux morts. L'année suivante l'épreuve est transférée à Fontainebleau, une fois unique, avant de revenir en 1928 sur le circuit dit désormais "de la Ville".
En 1930, le tour fait environ 4 kilomètres. En 1935 il est passé à plus de 9. Durant ces années, Raoul de Rovin est le seul concurrent à disputer successivement la course des motos puis celle des autos, lors de la même journée de relai.
L'épreuve est parfois précédée 2 à 3 mois avant, par les 8 Heures éliminatoires du Bol d'or, comme au début du mois de mars 1935 (32 partants pour 16 classés, le circuit faisant alors exactement 9,18 km): vainqueur Albert Debille sur Salmson, à 90,25 km/h pour un trajet de 721,98 kilomètres.
En 1939 et 1951, la cylindrée admise pour voitures de sport atteint les 1 500 cm3, puis 1,6 l en 1954 et enfin 2,0 litres en 1955, alors que des équipages en binôme sont admis en 1954 et 1955. Après guerre, divers types de véhicules Simca mènent le plus souvent les débats jusqu'en 1951, année où la cylindrée admissible recommence à augmenter.
Cinq pilotes, Robert Sénéchal, Philippe Maillard-Brune, Amédée Gordini, José Scaron et Guy Michel, ont remporté le Bol à deux reprises. Un haltérophile ("l'homme le plus fort du monde") a gagné en 1937. Gordini a imposé ses propres voitures préparées quatre fois en cinq ans. Une femme a aussi obtenu l'épreuve: Violette Morris, en 1927.
Deux autres ont terminé secondes, ainsi que trois pilotes étrangers, deux Anglais et un Russe (en exil après la révolution russe). Enfin De Burnay a terminé deux fois deuxième… à quinze années d'intervalle.
jeudi 11 décembre 2025
CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - La Twingo a plus de 20 ans : les journalistes & leur Twingomania
Révélée au Mondial de Paris en 1992, Twingo I a été commercialisée début 1993. A l'époque, la petite citadine Renault étonne. Aujourd'hui encore, elle marque les esprits.
Pour les 20 ans de Twingo, des journalistes automobile partagent leur Twingomania : Christophe Aubry, qui vient d'acquérir une Twingo I jaune indien ; Agnès Lasbarreres, qui se souvient d'un reportage qu'elle avait réalisé à New York avec une Twingo ; et Guy L'Hospital qui l'a mise à rude épreuve sur circuit.
La Renault Twingo est une gamme d'automobile citadine du constructeur français Renault.
Elle sera lancée en 1993 (Twingo I), puis en 2007 (Twingo II) et renouvelée depuis 2014 (Twingo III). La Twingo de Renault se décline, actuellement, en trois générations qui ont toutes reçu un ou plusieurs restylages chacune. La Renault Twingo I a été produite de 1992 à 2012, elle fut restylée en 1998, 2000 et 2004. En Colombie, la Twingo I a été produite de 1995 à 2012. Elle a été remplacée en 2007 par la Renault Twingo II.
Source : RenaultTV
Elle sera lancée en 1993 (Twingo I), puis en 2007 (Twingo II) et renouvelée depuis 2014 (Twingo III). La Twingo de Renault se décline, actuellement, en trois générations qui ont toutes reçu un ou plusieurs restylages chacune. La Renault Twingo I a été produite de 1992 à 2012, elle fut restylée en 1998, 2000 et 2004. En Colombie, la Twingo I a été produite de 1995 à 2012. Elle a été remplacée en 2007 par la Renault Twingo II.
Source : RenaultTV
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE ET REVUE DE PRESSE - Ford Mustang Bullitt.... le retour de l'icône !
Le constructeur américain lance une édition spéciale de sa Mustang, dédiée au célèbre film policier. Elle annonce aussi la nouvelle gamme de ce véhicule lancé en 1964.
La Mustang Bullitt nous donne envie d'aller à San Francisco.
D'abord pour descendre Lombard Street et ses célèbres sinuosités, puis pour embouquer ensuite les rues en pentes, aujourd'hui colonisées par les «techies» (les petits génies de la toute proche Silicon Valley) afin de revivre la fameuse poursuite de plus de 10 minutes. Elle avait exécutée par Steve McQueen lui-même, le lieutenant Franck Bullitt dans le film du même nom sorti sur les écrans américains en 1968. On le fera bien entendu en écoutant la célèbre musique de Lalo Schifrin.
«Cette scène de poursuite dans Bullitt a véritablement su capturer l'état d'esprit et l'excitation que peut procurer la conduite d'une Mustang», a déclaré Steven Armstrong, président de Ford Europe. «C'est exactement ce type de sensations que nous avons voulu recréer avec la nouvelle Mustang Bullitt, avec plus de puissance, de nouveaux équipements. Elle est à l'image de Steve McQueen: tout simplement cool».
Disponible dans le vert d'origine «Dark Highland Green» (ou en «Shadow Black»), la Mustang Bullitt, produite à partir de juin prochain, est uniquement disponible avec une transmission manuelle à six rapports. Son moteur V8 délivre 464 ch et près de 530 Nm de couple. Elle peut compter sur des freins Brembo aux étriers rouges pour s'arrêter. On les aperçoit au travers des jantes en aluminium de 19 pouces dont elle est équipée. Plusieurs détails font référence au célèbre film dont on fête le 50ème anniversaire. Plusieurs badges Bullitt ornent l'intérieur et l'extérieur du véhicule.
Des encadrements chromés de la calandre et des vitres font référence à la Fastback de 1968. Ne pas réveiller les voisins La Mustang Bullitt possède un nouveau système de suspension «MagneRide» assurant, via le contrôle de micro-particules métalliques, une réponse quasi instantanée aux changements de conditions de la route: des capteurs mesurent mille fois par seconde l'état du bitume.
Comme certaines Jaguar et Maserati, elle est également équipée d'une valve active à l'échappement («Active Valve Performance Exhaust») qui ajuste la force de la «voix» de la voiture. Ce dispositif permet de quitter son logis le matin sans réveiller les voisins (mode «discret») pour ensuite déchaîner les «grandes orgues» une fois seul sur la route. Ces deux technologies se retrouveront dans sur les prochaines Ford Mustang bientôt en concession.
Elles accueilleront de plus une boîte de vitesses ne comportant pas moins de 10 rapports! Cette nouvelle mouture de ce véhicule lancé en 1964 disposera enfin des dernières technologies d'aide et d'assistance à la conduite, comme la détection des piétons et le maintien dans la file. Un grand écran de 12 pouces constituera la centrale de contrôle de la voiture. Une façon de se débarrasser des trop nombreux boutons dont Ford aimait à encombrer ses habitacles.
Source : Philippe Doucet / le figaro.fr/Ford Europe-
D'abord pour descendre Lombard Street et ses célèbres sinuosités, puis pour embouquer ensuite les rues en pentes, aujourd'hui colonisées par les «techies» (les petits génies de la toute proche Silicon Valley) afin de revivre la fameuse poursuite de plus de 10 minutes. Elle avait exécutée par Steve McQueen lui-même, le lieutenant Franck Bullitt dans le film du même nom sorti sur les écrans américains en 1968. On le fera bien entendu en écoutant la célèbre musique de Lalo Schifrin.
Disponible dans le vert d'origine «Dark Highland Green» (ou en «Shadow Black»), la Mustang Bullitt, produite à partir de juin prochain, est uniquement disponible avec une transmission manuelle à six rapports. Son moteur V8 délivre 464 ch et près de 530 Nm de couple. Elle peut compter sur des freins Brembo aux étriers rouges pour s'arrêter. On les aperçoit au travers des jantes en aluminium de 19 pouces dont elle est équipée. Plusieurs détails font référence au célèbre film dont on fête le 50ème anniversaire. Plusieurs badges Bullitt ornent l'intérieur et l'extérieur du véhicule.
Des encadrements chromés de la calandre et des vitres font référence à la Fastback de 1968. Ne pas réveiller les voisins La Mustang Bullitt possède un nouveau système de suspension «MagneRide» assurant, via le contrôle de micro-particules métalliques, une réponse quasi instantanée aux changements de conditions de la route: des capteurs mesurent mille fois par seconde l'état du bitume.
Comme certaines Jaguar et Maserati, elle est également équipée d'une valve active à l'échappement («Active Valve Performance Exhaust») qui ajuste la force de la «voix» de la voiture. Ce dispositif permet de quitter son logis le matin sans réveiller les voisins (mode «discret») pour ensuite déchaîner les «grandes orgues» une fois seul sur la route. Ces deux technologies se retrouveront dans sur les prochaines Ford Mustang bientôt en concession.
Elles accueilleront de plus une boîte de vitesses ne comportant pas moins de 10 rapports! Cette nouvelle mouture de ce véhicule lancé en 1964 disposera enfin des dernières technologies d'aide et d'assistance à la conduite, comme la détection des piétons et le maintien dans la file. Un grand écran de 12 pouces constituera la centrale de contrôle de la voiture. Une façon de se débarrasser des trop nombreux boutons dont Ford aimait à encombrer ses habitacles.
Source : Philippe Doucet / le figaro.fr/Ford Europe-
mercredi 10 décembre 2025
mardi 9 décembre 2025
lundi 8 décembre 2025
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA LINCOLN ZEPHYR DE 1936 ...UNE AMÉRICAINE VENDUE EN FRANCE !!
Présentée par Lincoln pour l’année-modèle 1936, la Zephyr a pour traits principaux sa ligne aérodynamique, son 12 cylindres en V et sa structure monocoque. Vendue neuve en France, cette berline modèle 1937 est entre les mains de David, un passionné du Puy-de-Dôme. Retrouvez-la sur 7 pages dans Nitro 261 de décembre 2012-janvier 2013, avec des photos d’Alain Sauquet et un texte de Daniel Dimov.
Les années 30 sont celles de l’aérodynamique, inspirée de l’aviation et appliquée à l’automobile. Dès 1933, dans le groupe Ford, les calandres et les pare-brise commencent à se pencher. En 1936, la nouvelle Lincoln possède une vraie calandre en coupe-vent et des phares intégrés dans les ailes, qui resteront des caractéristiques de ce modèle jusqu’à son avant-dernière mouture en 1941. La carrosserie de la Zephyr est soudée sur un chassis très léger, l’ensemble formant une structure monocoque, copiant en cela une autre voiture aérodynamique de la même époque, la Chrysler Airflow apparue en 1934.
Tout au long de sa carrière qui va de 1936 à 1942, la Zephyr est déclinée en plusieurs types de carrosseries : berline 4 portes 6 glaces comme celle de notre article, mais aussi berline 2 portes, coupé 3 fenêtres, cabriolet (rappelez-vous le cabrio jaune du Capitaine Haddock dans Les sept boules de cristal), berline découvrable. La plupart des Zephyr présentes aujourd’hui chez les collectionneurs français ont été importées à l’époque par la société Matford, créée en 1935 par la fusion de Ford France et du constructeur français Mathis. Certaines étaient rebadgées Matford, mais ce n’est pas le cas de celle-ci.
Sa plaque constructeur porte bien la mention « Lincoln Motor Co, Dearborn-USA », mais également « Type, No, Moteur » en français, avec les inscriptions complémentaires frappées. Ses lignes fuselées font de la Zephyr une des voitures de série les plus élégantes de l’époque aérodynamique, davantage que les Airflow du groupe Chrysler, qui sont plus rondes.
Les ailes arrière carénées et l’absence de roue de secours sur le coffre lissent la silhouette, de même que la gouttière n’englobant pas la vitre de custode, et la ligne de fuite de la moulure de ceinture de caisse.
Le dessin de la voiture est dû au designer John Tjaarda. En 1937, la Zephyr se vend à 29997 exemplaires toutes carrosseries confondues, Le V12 de la Zephyr est directement extrapolé du V8 flathead apparu chez Ford en 1932. Il cube 4380 cm3 et développe 111 ch à 3900 tours. Il a tendance à chauffer à bas régime, notamment au niveau des deux cylindres arrière qui sont mal irrigués. Le remplacement des culasses alu qui chauffent trop vite par des culasses en fonte plus inertes résoudra le problème à partir de 1942. A l’instar du V8 flathead, ses vertus principales sont le silence et la souplesse. Cette publicité parue dans un magazine américain de 1937 montre en arrière plan (sans le nommer) le Burlington Zephyr. un train aérodynamique construit par Budd en 1934.
Ce train articulé qui fait la part belle à l’inox dans sa construction est considéré à l’époque comme le nec plus ultra en matière de transports ferroviaires. Il bat le record de vitesse entre Denver (Colorado) et Chicago (Illinois) à la vitesse moyenne de 124 kmh sur un parcours de 1600 km. Rien d’étonnant à ce que Lincoln choisisse deux ans plus tard le nom de Zephyr pour baptiser sa nouvelle voiture aérodynamique. David, le propriétaire de la Zephyr de notre article, possède d’autres voitures de collection dans des genres très divers, mais il aime particulièrement se promener dans sa région de l’Allier et du Puy-de-Dôme au son du V12, comme vous pouvez vous en rendre compte avec les deux vidéos ci-dessous. Merci à lui pour sa disponibilité lors de la séance photo.
Source : nitromag.fr-THEDAV63
Les années 30 sont celles de l’aérodynamique, inspirée de l’aviation et appliquée à l’automobile. Dès 1933, dans le groupe Ford, les calandres et les pare-brise commencent à se pencher. En 1936, la nouvelle Lincoln possède une vraie calandre en coupe-vent et des phares intégrés dans les ailes, qui resteront des caractéristiques de ce modèle jusqu’à son avant-dernière mouture en 1941. La carrosserie de la Zephyr est soudée sur un chassis très léger, l’ensemble formant une structure monocoque, copiant en cela une autre voiture aérodynamique de la même époque, la Chrysler Airflow apparue en 1934.
Sa plaque constructeur porte bien la mention « Lincoln Motor Co, Dearborn-USA », mais également « Type, No, Moteur » en français, avec les inscriptions complémentaires frappées. Ses lignes fuselées font de la Zephyr une des voitures de série les plus élégantes de l’époque aérodynamique, davantage que les Airflow du groupe Chrysler, qui sont plus rondes.
Le dessin de la voiture est dû au designer John Tjaarda. En 1937, la Zephyr se vend à 29997 exemplaires toutes carrosseries confondues, Le V12 de la Zephyr est directement extrapolé du V8 flathead apparu chez Ford en 1932. Il cube 4380 cm3 et développe 111 ch à 3900 tours. Il a tendance à chauffer à bas régime, notamment au niveau des deux cylindres arrière qui sont mal irrigués. Le remplacement des culasses alu qui chauffent trop vite par des culasses en fonte plus inertes résoudra le problème à partir de 1942. A l’instar du V8 flathead, ses vertus principales sont le silence et la souplesse. Cette publicité parue dans un magazine américain de 1937 montre en arrière plan (sans le nommer) le Burlington Zephyr. un train aérodynamique construit par Budd en 1934.
Ce train articulé qui fait la part belle à l’inox dans sa construction est considéré à l’époque comme le nec plus ultra en matière de transports ferroviaires. Il bat le record de vitesse entre Denver (Colorado) et Chicago (Illinois) à la vitesse moyenne de 124 kmh sur un parcours de 1600 km. Rien d’étonnant à ce que Lincoln choisisse deux ans plus tard le nom de Zephyr pour baptiser sa nouvelle voiture aérodynamique. David, le propriétaire de la Zephyr de notre article, possède d’autres voitures de collection dans des genres très divers, mais il aime particulièrement se promener dans sa région de l’Allier et du Puy-de-Dôme au son du V12, comme vous pouvez vous en rendre compte avec les deux vidéos ci-dessous. Merci à lui pour sa disponibilité lors de la séance photo.
Source : nitromag.fr-THEDAV63
dimanche 7 décembre 2025
samedi 6 décembre 2025
vendredi 5 décembre 2025
jeudi 4 décembre 2025
CLUB5A - SORTIE MOTOS "LESPINASSIERE" ...LE GRAND-RENDEZ-VOUS AUTOMNAL DES MOTARDS DU CLUB 5A...
Par tradition, chaque année au début novembre, les membres du Club 5A partent en direction de LESPINASSIERE à moto. La matinée commençait au café du Dôme où, toujours à leur poste, Alain et Régis accueillaient les participants et prenaient les engagements.
À 9 heures, les 25 motocyclistes inscrits, accompagnés de quelques voitures et, bien entendu, du véhicule de secours, ont pris le départ.
Suite à une promenade sur les avenues de CARCASSONNE, les motos ont pris la route menant vers la destination finale : Lespinassiere.
Il convient de noter que le team d'assistance était dirigé par Olivier.
Dans une ambiance très fraîche et sous une pluie légère, tout le monde a pu apprécier un magnifique parcours nous conduisant dans la Montagne Noire.
Le trajet était très plaisant, agrémenté de paysages diversifiés, de magnifiques teintes automnales et d'une multitude de châtaignes éparpillées sur la route.
Nous avons donc parcouru les villages de CONQUES SUR ORBIEL, ARAGON, FRAISSES, VILLARDONNEL, SALSIGNE, CABRESPINE et CASTANS avant d'arriver à LESPINASSIERE.
Comme à l'accoutumée, nos organisateurs ont prévu une pause casse-croûte « petit-déjeuner » qui a été appréciée pour réchauffer les corps et les esprits de tous les motards.
À 11h30, toute la compagnie s'installait autour de grandes tables au restaurant... enfin, le moment tant attendu pour savourer le délicieux plat tant espéré est arrivé : les trippes de Lespinassiere.
Les nouveaux propriétaires du restaurant, qui ont ouvert leurs portes dans l'ancienne école, nous ont accueillis de manière des plus chaleureuses.
Ce mets délicieux et nourrissant, idéal pour l'automne, a été suivi du fromage et du dessert.
Suite au café, il était déjà temps de partir en direction de CARCASSONNE.
Retour effectué de manière dispersée !
Nous remercions nos organisateurs Régis et Fufu pour cette magnifique journée.
Comme à l'accoutumée, la sortie motos Lespinassière a été un franc succès.
Merci FUFU et Régis !
Source : texte : PL - Photos : PL -Sylvie Caruana.
mercredi 3 décembre 2025
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