ASSOCIATION AUDOISE DES AMATEURS D'AUTOMOBILES ANCIENNES BP 563 11009 CARCASSONNE CEDEX
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Cette vidéo est consacrée à la course automobile des 24 heures du Mans de 1950 a 1996, et relate l'explosion de la Mercedes de Pierre Levegh provoqua 80 morts et plus de 140 blessés.
Pourquoi tant de victimes?
Pourquoi les organisateurs n'ont-ils pas arrêté la course ?
A la façon d'une enquête, les commentaires en voix off décryptent avec précision les images d'archives tournées par les cameramans de télévision et un cinéaste amateur, dévoilant des éléments et des anecdotes significatifs.
Une Youngtimer comme première voiture....
Acheter une Youngtimer comme première voiture, c’est le choix de Dylan, 22 ans, passionné d’automobile. Il est l’heureux propriétaire d’une Peugeot 106 XSi de 1992, avec 162 000 km au compteur.
Bonjour Dylan. Explique-nous ce choix : pourquoi une Youngtimer comme première voiture ?
J'étais à la recherche d'une voiture ancienne et fiable. Je voulais aussi me faire la main en mécanique. J’avais donc besoin d’une voiture avec une mécanique simple, sans trop d’électronique. Les Youngtimers sont parfaites pour ça.
Je recherchais également une expérience de conduite. Pas forcément sportive mais fun. Une voiture sans direction assistée, ni ABS ou ESP (antipatinage), ni toutes ces petites choses qui rendent les voitures actuelles peut-être moins attractives.
Pourquoi une Peugeot 106 XSi et pas une autre ?
Je voulais une voiture des années 80 ou 90. A la base, je cherchais une Peugeot 205 Gti. Trop cher pour une première voiture. Les tickets d’entrée se trouvaient aux alentours de 10 000 €. Je suis alors tombé sur une 106 XSi. La petite sœur de la 205 Gti. 860 kg, 1.4 L, essence, 100 chevaux non catalysés, pas d’aide au pilotage, une gueule sportive et des prix qui oscillent entre 2000 et 5000 €. Le coup de cœur !
Qu’aimes-tu dans cette voiture ?
J'aime son petit gabarit et ses performances diaboliques.
Peugeot avait vraiment un temps d'avance sur les châssis à l’époque. La voiture est légère et elle a seulement ce qu'il faut en puissance pour s'amuser raisonnablement. Les sensations sont vraiment présentes. Le modèle est encore jeune, il n’a que 30 ans, les gens n’ont pas encore remarqué son potentiel. On en voit peu sur les routes.
Tu la possèdes depuis maintenant trois mois. Tu as eu le temps d’y faire des modifications ?
La voiture était totalement d'origine lorsque je l’ai achetée. L’ancien propriétaire avait seulement fait la révision, changer la distribution et les pneus, et refais la peinture avant de me la vendre. J'ai ensuite changé la ligne d'échappement. Elle souffrait de la rouille. Elle gloussait comme une Muscle Car des années 70. C'était assez fun mais pas raisonnable. Je l’ai donc remplacé par une ligne d’échappement en Inox Gr. N. Est-ce plus raisonnable ? Je ne pense pas.
J'ai également changé le filtre à air, les bougies, les vérins, une durite de chauffage, les haut-parleurs, les phares avant, ainsi que les bras et balais d'essuies glaces. Esthétiquement, j'ai installé des liserés de pare-chocs en rouge et j’ai modifié les plaques d'immatriculation. Ce sont maintenant des plaques collection noires.
De nouvelles modifications sont à prévoir ?
Le plus gros reste à venir. Je vais sortir le moteur pour changer la totalité des durites. Le temps ne l’a pas épargnée. Je profiterai alors de cette opération pour repeindre la baie du moteur et refaire les joints moteur, culbuteur et culasse principalement.
Quelle opération t’a semblée la plus difficile ?
La pose des liserés rouges m'a pris trois jours.
Il fallait être minutieux pour ne pas les casser (j’en ai cassé un d’ailleurs). J’ai dû bâcher la totalité de la voiture. C’était assez drôle car on ne pouvait voir que quatre pauvres longs lisérés. Je trouve que ça donne un côté sportif à la voiture, surtout avec le rouge Vallelunga de la peinture.
Raconte-nous ta relation avec le monde de l’automobile.
Mon grand-père était mécanicien, tandis que mon père entretenait ses voitures lui-même (une Renault 8 Gordini ou encore une Renault 25).
C’est eux qui m’ont transmis cette passion. Je me suis d’abord intéressé à l’automobile en général, puis très rapidement, je me suis dirigé vers le monde de la mécanique. C’est fou de se dire qu’il y a plus de cent ans d’innovation derrière le moteur d’une voiture tel qu’on le connait aujourd’hui !
Au début vous essayez de changer une petite pièce, puis vous changez de plus en plus de choses sur votre voiture et vous trouvez ça gratifiant. A partir de ce moment-là, c’est trop tard, vous êtes piqués par la passion !
ART- Cachez-moi ces épaves que je ne saurais voir. Si certaines vieilles voitures finissent recyclées ou à la casse, ce n'est pas le cas de toutes. Il n'est pas rare de croiser des épaves abandonnées sur les routes, dans les forêts ou dans les champs.
Un paysage que beaucoup disent "sali" mais qui a attiré l'oeil du photographe allemand Dieter Klein.
Comme le rapporte le site Slate, l'aventure de Dieter Klein a commencé il y a six ans, lorsqu'il a découvert un camion Citroën des années 70 dans le sud-ouest de la France.
"Plus que mon intérêt pour la voiture elle-même, j'ai été frappé par l'impact de cet extraordinaire processus de transformation.
Le décor était comme une image sortie d'une conte de fée: quelqu'un avait jeté un sort sur cette voiture", explique-t-il à la rédaction dans un email. Immédiatement, Klein est conquis. Pendant plusieurs années, il sillonne les routes d'Europe, avec une idée bien précise en tête. "Je suis à la recherche de l'histoire de la voiture et de sa transformation dans un paysage magnifique.
Ma fascination ne vient pas d'un attachement particulier aux voitures, mais de l'envie de créer des images, qui naviguent entre le royaume des contes de fées et la mythologie", explique-t-il à Slate. En 2013, Klein publie Forest Punk. A l'intérieur, des photos étonnantes, où la nature et la mécanique se côtoient.
Aujourd'hui, Klein est à Seattle, pour son nouveau périple photographique à travers les Etats-Unis. En attendant de découvrir ce qu'il ramènera de son voyage, voici déjà les photos de ses pérégrinations en Europe.
Après la Libération, Renault devient Régie Nationale. Pierre Lefaucheux est nommé à la tête de l'entreprise. L'heure étant à la reconstruction nationale, la production se concentre d'abord sur les utilitaires.
Mais l'idée de la voiture populaire est plus que jamais d'actualité. Une fois dévoilée, la 4 CV s'impose rapidement auprès du public.
L'outil industriel se perfectionne, la production s'accélère.
De 200 véhicules par jour en 1938, elle passe à 1 000 en 1955.
Les effectifs grimpent à 52 000 personnes. Enfin Renault commence à exporter massivement et installe de nouvelles usines à l'étranger
Après plus de trois ans d’études et de travaux, le projet Scarabée d’or est arrivé à son terme. Ce projet complètement fou a consisté à faire reconstruire à l’identique, par des étudiants et des lycéens, une Citroën B2 modèle K1, celle-là même qui fut la première voiture à traverser le désert du Sahara en décembre 1922.
Porté par l’association Des Voitures et des Hommes, il a été réalisé par les élèves du campus Arts et Métiers de Cluny (71) et ceux du lycée des métiers de l’automobile et du transport Château d’Epluches de Saint-Ouen-l’Aumône (95).
Ce projet aura nécessité la collaboration de 120 étudiants des Arts et Métiers, 3 classes de lycéens, soit 40 élèves, qui ont contribué à refaire un châssis, réaliser la carrosserie, réhabiliter un moteur et une boîte de vitesses et réaliser la mise en peinture de tous les éléments de carrosserie.
En tout, ce sont plus de 650 pièces qui ont été refabriquées. Le radiateur, la sellerie et différents éléments d’accastillage ont été pris en charge par des artisans spécialisés. Au total, ce projet représente 50 000 heures de travail, 160 étudiants et lycéens, 40 professeurs et encadrants répartis sur 11 sites de production.
Les objectifs de ce projet ambitieux étaient multiples : faire connaître le formidable patrimoine constitué par les automobiles anciennes ; contribuer à sa préservation et à sa transmission à la prochaine génération ; mettre en avant les hommes et les femmes qui travaillent à la préservation de ce patrimoine ainsi que les métiers d’excellence qui témoignent du savoir-faire français ; contribuer à promouvoir les débouchés professionnels que ces métiers offrent aux étudiants.
L’autochenille Citroën B2 10 HP modèle K1 a été la première voiture à traverser le Sahara en décembre 1922. C’était le véhicule de commandement d’une expédition initiée par André Citroën, et commandée par George-Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil. Accompagné de quatre autres véhicules du même type, le Scarabée d’Or a traversé le Sahara en 21 jours (du 17 décembre 1922 au 7 janvier 1923), couvrant 3 200 kilomètres, non jalonnés, entre Touggourt et Tombouctou.
Ce Raid Citroën fut le premier voyage d’exploration à se dérouler entièrement sous le regard de la presse mondiale avec des bulletins réguliers à paraître dans les journaux dès que les transmissions par radio et télégraphe parvenaient à Paris depuis le désert.
Il fut une démonstration du savoir-faire industriel, technique et commercial d’André Citroën et de la marque aux chevrons. Son épopée fut le prélude aux célèbres croisières noire et jaune de Citroën qui suivirent en 1924 et 1931. Source : GAZOLINE-YACCO TV
Ferrari, Charles Leclerc et Claude Lelouch se sont retrouvés sur le circuit de F1 pour un remake de la traversée de Paris de 1976.
Les Monégasques ont eu le droit à un réveil d’un genre un peu particulier, le jour même où devait se tenir le grand prix de Formule 1.
À l’heure où, en temps normal, les derniers noceurs sortent de boîtes de nuit, les vrombissements de moteurs de course résonnaient dans toute la principauté. Le cinéaste, qui voue une véritable passion pour l’automobile, raconte avoir été sollicité par le palais princier quinze jours avant. Privée de son grand prix de Formule 1 pour la première fois depuis 1955, la principauté voulait marquer le coup et témoigner de son attachement au sport automobile.
Un coup de téléphone entre le prince Albert et John Elkann, petit-fils de Giovanni Agnelli et désormais président de Ferrari, scellait l’opération.
La marque de Maranello a fourni deux exemplaires de la SF90 Stradale, la dernière-née de ses supercars. Véritable concentré d’innovations et de technologie, cette berlinette hybride rechargeable, la première du genre chez Ferrari, devient le modèle de route le plus puissant de son histoire. La SF90 Stradale revendique la bagatelle de 1 000 ch grâce à l’association de son V8 biturbo de 780 ch et de trois moteurs électriques affichant 220 ch. Lorsque tous les moteurs fonctionnent, la SF90 se transforme en quatre roues motrices. Les performances défient le sens commun: les 100 km/h sont atteints en 2,5 secondes, les 200 km/h en 6,7 secondes. Pour piloter ce bolide dans les rues de Monaco,Charles Leclerc s’est imposé naturellement.
Pendant deux heures, dimanche matin, le pilote monégasque de la Scuderia a bouclé une quinzaine de tours entrecoupés d’arrêts devant l’hôtel de Paris.
Les glissades dans le gauche de Massenet et à la sortie du virage du Casino montraient que Leclerc n’amusait pas la galerie. «Nous voulions montrer le grand frisson de la vitesse», dira plus tard Claude Lelouch. . Un rendez-vous forcément moins sulfureux que celui filmé à Paris un matin du mois d’août 1976, sans autorisation. Pendant huit minutes, Lelouch avait bravé tous les interdits, grillant les feux, escaladant les trottoirs et roulant à plus de 200 à l’heure au volant de sa Mercedes.