dimanche 7 juin 2026
CLUB5A - INSOLITE - LA 500cc MOTOBECANE QUI N'A JAMAIS ETE COMMERCIALISEE...
Après la jolie 350 voici le joli prototype 500 cc de Motobécane.
En 1974, une 500 Motobécane sera présentée au salon de Paris sur la base d'une 350 Motobécane.
Seul constructeur Français à s'opposer au déferlement Japonais, Motobécane s'est taillé un beau succès en exposant impromptu au salon de la moto un "gros cube" à injection direct.
Ce système outre qu'il améliore le rendement du moteur, diminue notablement la pollution et réduit la consommation d'essence de 30 à 40%.
Motobécane pensait déjà à la protection de l'environnement.
Mais, celle-ci ne sera jamais produite.
Source : Nos motos des années 70 et 80 - Michel HEBERT
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 7 juin - Ce jour-là en 1992 décès du fondateur de NASCAR : Bill France....
L'ère de la prohibition aux États-Unis a sûrement alimenté la montée en puissance de NASCAR, mais il a fallu un homme pour la rendre officielle. Les conducteurs qui livraient de l'alcool illégal avaient besoin de voitures rapides pour distancer la police, ils réglaient donc régulièrement leurs véhicules pour plus de puissance et une meilleure maniabilité.
Après l'interdiction, ces entraînements possédaient encore un besoin de vitesse. Ils ont commencé à organiser des courses, opposant leurs voitures sautées les unes aux autres, souvent dans l'espoir de ramener à la maison un prix en argent. Le mécanicien de Daytona, Bill France Sr., aimait ce que la scène de course, mais pensait qu'elle pourrait utiliser plus de structure. Avec l'aide de quelques partenaires, il a développé un système de points et un calendrier de courses pour les courses de stock-cars.
La France a rapidement commencé à travailler avec des coureurs influents et des promoteurs de courses pour créer un organe directeur pour ces courses qui se déroulent déjà dans tout le pays. La France, avec l'aide de plusieurs autres pilotes, fonde NASCAR (National Association for Stock Car Auto Racing) le 21 février 1948 .
Le système de points original, comme pour de nombreuses grandes idées de l'histoire, a eu sa première itération dessinée sur une serviette dans un bar
Plus tard, la France a commandé la construction du Daytona International Speedway, où le premier Daytona 500 a eu lieu en 1959.
Il est resté PDG de NASCAR jusqu'en 1972. À cette époque, la série Grand National est devenue la Winston Cup et toutes les courses de piste et de moins de 100 milles. disparu de l'horaire. À ce moment-là, la France a confié l'entreprise à Bill France Jr. Environ 20 ans plus tard, ce jour-là en 1992, le fondateur de NASCAR, Bill France Sr., est décédé à l'âge de 82 ans.
Source : automotivehistory.org/
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LA CITROËN GS A 50 ANS !
Relativement méconnue et malaimée, cette petite familiale démocratisa tout le savoir-faire Citroën. Elle rencontra un succès considérable avec près de 2,5 millions d’exemplaires produits.
Lancée au Salon de Paris le 1er octobre 1970, afin de combler le vide qui existe dans la gamme entre les 2 CV-Dyane-Ami 8 et les DS la GS fut conçue en un temps record, à partir d’avril 1967. Elle remporta le titre enviée de Voiture européenne de l’année en 1971, très loin devant ses concurrentes. Issue du projet « G », d’où son patronyme, elle reprenait nombre d’éléments du projet « F » (1960-1967), abandonné, qui donnait lui-même suite à la « C60 ».
Un prototype qui, en 1960, était une sorte de grosse Ami 6 avec un avant façon DS /strong> et une lunette arrière inversée, reprise l’année suivante par l’Ami 6, et motorisé par un 4-cylindre à plat refroidi par air. Son design était, à l’époque, encore signé par le génial Flaminio Bertoni. Étranges cheminements que les projets Citroën dans les années 1960. Le style extérieur de cette petite familiale bicorps, longue de seulement 4,12 m, est signé Robert Opron, qui prit la suite de F. Bertoni en tant que patron du style ; on ne parlait pas encore de design à l’époque.
Un style qui se caractérisait notamment par sa poupe tronquée en queue de « Kamm », à la façon des Alfa-Romeo Giulia TZ et autre Ford GT40. De quoi, associé à ses vitres bombées, lui offrir un Cx exceptionnel de 0,318 sur les GSA X1 & X3, dotées d’un petit becquet arrière, pour un SCx de 0,575 – meilleure valeur mondiale pour un modèle de série !
– que l'Audi 100 n’arrivera pas à égaler en 1983, se contentant de 0,61. Signé Michel Harmand, le style intérieur associe quant à lui sobriété et modernité, rappelant en ce sens celui de la DS Parmi ses particularités, son tachymètre à rouleau défilant placé sous une loupe – façon pèse-personne – son frein à main horizontal, au centre et en haut de la planche de bord, son volant monobranche favorisant la sécurité passive (elle fut la première voiture française homologuée au crash-test), ou encore ses drôles de poignées de portières intérieures en escargot, reprises de l’Ami 8.
Voilà pour le sytle. Côté technique, jamais une petite familiale n’a été aussi moderne et aboutie. Surtout si on la compare à ses concurrentes de l’époque qu’étaient les Peugeot 204 (puis 304 & 305), Renault 12 (puis R14, R9 & R11), Simca 1 100 (puis Talbot Horizon), et autres Fiat 124, Ford Escort et Opel Kadett. Parmi ses innombrables raffinements technologiques : une suspension hydropneumatique simplifiée, testée sur les prototypes M35, 4 freins à disques – inboard à l’avant – et un 4-cylindres à plat « boxer » double-arbre tout alu, refroidi par air, sans joint de culasse, et placé en position longitudinale, en porte-à-faux avant, favorisant ainsi l’abaissement du centre de gravité.
Sans oublier des trains roulants particulièrement perfectionnés, avec des voies avant plus larges que les arrière, comme sur la DS Un comportement routier ferroviaire A l’avant, un train à parallélogramme déformable transversal doté d’un pivot de direction dans l’axe de la roue (ce qui élimine les efforts latéraux transmis à la direction, au bénéfice de la tenue de cap et du confort de conduite), avec une géométrie anti-plongée afin de pallier aux critiques émises à l’encontre de sa glorieuse aînée la DS Et à l’arrière, un train à bras tirés, monté sur cadre et munis de silentblocs autorisant un micro-braquage.
Un système repris et développé 20 ans plus tard sur les ZX et Peugeot 306. De quoi conférer à la GS un comportement routier ferroviaire, qui fut encensé par la presse automobile de l’époque, et plus particulièrement par l’éminent André Costa de l’Auto-Journal dont la GS était l’un des modèles favoris aux côtés de la… SM. Bref, la GS était indévissable. Outre la précision de sa direction et de son train avant, et la remarquable filtration de sa suspension « oléopneumatique », son train arrière était impossible à prendre en défaut. Restait un handicap de taille, une sous-motorisation chronique, propre à toutes les Citroën de l’époque, exception faite de la SM.
Pensez donc, à sa naissance la GS doit se contenter des 55,5 ch de son petit 1 015 cm3 qui passera en août 1972 à 1 222 cm3 et 60 ch pour caracoler à … 65 ch sur le 1 299 cm3 de la « sportive » version X3. Un bloc qui sera repris sur la GSA, version restylée apparue en juillet 1979, et qui se caractérisait par l’adoption d’un hayon arrière (en remplacement de la malle au ras du sol dont le couvercle se soulevait en emportant avec lui une partie du pare-chocs !), de boucliers et de poignées de portières en matière plastique, et d’une planche de bord redessinée, avec ses drôles de satellites de commandes, rectangulaires.
Seule version nettement plus étoffée, la Birotor à moteur rotatif, dont les deux rotors Wankel de 497,5 cm3 chacun développaient une puissance cumulée de 107 ch. Reste que son tarif prohibitif associé à son manque de fiabilité chronique et sa consommation gargantuesque eurent raison de sa carrière, stoppée net par les chocs pétroliers. N’en furent produits que 846 exemplaires entre 1973 et 1975. Autre défaut de la GS, une fiabilité assez aléatoire des premières versions – autre « spécialité » Citroën de l’époque – notamment au niveau des arbre à cames, qui lui conféra, dès sa naissance, une mauvaise image.
Sans parler d’une accessibilité mécanique difficile de certains organes (disques et plaquettes de freins, embrayage et silentblocs de boîte en particulier), nécessitant le plus souvent un outillage spécifique. Nombre de réparateurs (hors réseau) tiraient leur rideau de fer en voyant se pointer le capot d’une GS ! Le plus bel hommage qui pourrait être rendu à cette Citroën mal-aimée serait que son patronyme soit repris par la prochaine génération de C4. C’est tout le mal que nous lui souhaitons ! Acheter une GS d’occasion Les GS demeurent très peu recherchées, même par les amateurs de Citroën; leurs tarifs dans les petites annonces sont le plus souvent très raisonnables tandis que les nombreuses erreurs sur les descriptifs et les appellations témoignent de la relative méconnaissance du modèle.
Source : auto-moto.com/-KilamDu90-Direct Auto
Un prototype qui, en 1960, était une sorte de grosse Ami 6 avec un avant façon DS /strong> et une lunette arrière inversée, reprise l’année suivante par l’Ami 6, et motorisé par un 4-cylindre à plat refroidi par air. Son design était, à l’époque, encore signé par le génial Flaminio Bertoni. Étranges cheminements que les projets Citroën dans les années 1960. Le style extérieur de cette petite familiale bicorps, longue de seulement 4,12 m, est signé Robert Opron, qui prit la suite de F. Bertoni en tant que patron du style ; on ne parlait pas encore de design à l’époque.
– que l'Audi 100 n’arrivera pas à égaler en 1983, se contentant de 0,61. Signé Michel Harmand, le style intérieur associe quant à lui sobriété et modernité, rappelant en ce sens celui de la DS Parmi ses particularités, son tachymètre à rouleau défilant placé sous une loupe – façon pèse-personne – son frein à main horizontal, au centre et en haut de la planche de bord, son volant monobranche favorisant la sécurité passive (elle fut la première voiture française homologuée au crash-test), ou encore ses drôles de poignées de portières intérieures en escargot, reprises de l’Ami 8.
Voilà pour le sytle. Côté technique, jamais une petite familiale n’a été aussi moderne et aboutie. Surtout si on la compare à ses concurrentes de l’époque qu’étaient les Peugeot 204 (puis 304 & 305), Renault 12 (puis R14, R9 & R11), Simca 1 100 (puis Talbot Horizon), et autres Fiat 124, Ford Escort et Opel Kadett. Parmi ses innombrables raffinements technologiques : une suspension hydropneumatique simplifiée, testée sur les prototypes M35, 4 freins à disques – inboard à l’avant – et un 4-cylindres à plat « boxer » double-arbre tout alu, refroidi par air, sans joint de culasse, et placé en position longitudinale, en porte-à-faux avant, favorisant ainsi l’abaissement du centre de gravité.
Sans oublier des trains roulants particulièrement perfectionnés, avec des voies avant plus larges que les arrière, comme sur la DS Un comportement routier ferroviaire A l’avant, un train à parallélogramme déformable transversal doté d’un pivot de direction dans l’axe de la roue (ce qui élimine les efforts latéraux transmis à la direction, au bénéfice de la tenue de cap et du confort de conduite), avec une géométrie anti-plongée afin de pallier aux critiques émises à l’encontre de sa glorieuse aînée la DS Et à l’arrière, un train à bras tirés, monté sur cadre et munis de silentblocs autorisant un micro-braquage.
Un système repris et développé 20 ans plus tard sur les ZX et Peugeot 306. De quoi conférer à la GS un comportement routier ferroviaire, qui fut encensé par la presse automobile de l’époque, et plus particulièrement par l’éminent André Costa de l’Auto-Journal dont la GS était l’un des modèles favoris aux côtés de la… SM. Bref, la GS était indévissable. Outre la précision de sa direction et de son train avant, et la remarquable filtration de sa suspension « oléopneumatique », son train arrière était impossible à prendre en défaut. Restait un handicap de taille, une sous-motorisation chronique, propre à toutes les Citroën de l’époque, exception faite de la SM.
Pensez donc, à sa naissance la GS doit se contenter des 55,5 ch de son petit 1 015 cm3 qui passera en août 1972 à 1 222 cm3 et 60 ch pour caracoler à … 65 ch sur le 1 299 cm3 de la « sportive » version X3. Un bloc qui sera repris sur la GSA, version restylée apparue en juillet 1979, et qui se caractérisait par l’adoption d’un hayon arrière (en remplacement de la malle au ras du sol dont le couvercle se soulevait en emportant avec lui une partie du pare-chocs !), de boucliers et de poignées de portières en matière plastique, et d’une planche de bord redessinée, avec ses drôles de satellites de commandes, rectangulaires.
Seule version nettement plus étoffée, la Birotor à moteur rotatif, dont les deux rotors Wankel de 497,5 cm3 chacun développaient une puissance cumulée de 107 ch. Reste que son tarif prohibitif associé à son manque de fiabilité chronique et sa consommation gargantuesque eurent raison de sa carrière, stoppée net par les chocs pétroliers. N’en furent produits que 846 exemplaires entre 1973 et 1975. Autre défaut de la GS, une fiabilité assez aléatoire des premières versions – autre « spécialité » Citroën de l’époque – notamment au niveau des arbre à cames, qui lui conféra, dès sa naissance, une mauvaise image.
Sans parler d’une accessibilité mécanique difficile de certains organes (disques et plaquettes de freins, embrayage et silentblocs de boîte en particulier), nécessitant le plus souvent un outillage spécifique. Nombre de réparateurs (hors réseau) tiraient leur rideau de fer en voyant se pointer le capot d’une GS ! Le plus bel hommage qui pourrait être rendu à cette Citroën mal-aimée serait que son patronyme soit repris par la prochaine génération de C4. C’est tout le mal que nous lui souhaitons ! Acheter une GS d’occasion Les GS demeurent très peu recherchées, même par les amateurs de Citroën; leurs tarifs dans les petites annonces sont le plus souvent très raisonnables tandis que les nombreuses erreurs sur les descriptifs et les appellations témoignent de la relative méconnaissance du modèle.
Source : auto-moto.com/-KilamDu90-Direct Auto
CLUB5A – 07/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Tom Jones avec sa Rolls Royce Silver Spirit en 1984
Tom Jones est un chanteur et acteur britannique, né le 7 juin 1940 à Treforest. Populaire durant les années 1960 et 1970 avec des titres tels It's Not Unusual, Thunderball, Delilah, She's a Lady et What's New Pussycat?, il connaît un regain de succès mondial en 1999, particulièrement en Europe avec Sex Bomb.
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOS - LA TVR JOMAR ....LA VOITURE SPORTIVE SUR MESURE...
La TVR Jomar est une voiture produite par TVR à la fin des années 1950. Son origine tient à une commande passée à TVR par un Américain du New Hampshire, Ray Saidel. Ce dernier demanda à Trevor Wilkinson de lui construire un châssis de voiture de sport motorisée par un Coventry Climax 4 cylindres et qui sera commercialisée aux États-Unis.
La TVR Jomar Mk I est le 3e modèle construit par TVR. Il s'agit ici d'une voiture de course, la Mk II sera produite en série.
La TVR Jomar Mk II est le 1er modèle commercialisé par TVR.
Wilkinson dessine en 1955, un châssis tubulaire autour d'une dorsale centrale qui facilitait l'abaissement des sièges conducteur et passager afin qu'ils ne soient qu'à six pouces du sol.
La voiture est dotée d’une suspension à quatre roues indépendantes provenant de la Volkswagen Coccinelle, dont elle reprend le train avant à barres de torsion pour l’installer à l’avant et à l’arrière de la voiture1. Les freins et les roues sont également empruntés à l’Allemande. Ancêtre de la TVR Grantura, ce coupé, qui reçoit sa carrosserie outre-Atlantique, est baptisé Jomar (d’après les prénoms des enfants de Saidel, JOhn et MARgaret).
C’est de ce châssis que dérivent en 1957 les premiers « Coupés » TVR (pré-Grantura), des voitures sportives construites à six exemplaires, dont trois roadsters. À la différence des Jomar, elles sont équipées de freins Girling et de roues Dunlop. Les moteurs sont des Coventry Climax accolés à une boîte de vitesses de MG A.
La Jomar était proposé avec un choix de trois moteurs : le 4 cylindres Coventry Climax de 1 098 cm3 de cylindrée, le Ford Kent 100E à soupape latérale (en option avec un compresseur Shorrock), ou le MGA 1 489 cm3.
La Jomar pouvait également être commandée avec une carrosserie en fibre de verre ou en aluminium.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
samedi 6 juin 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 6 JUIN C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE LA MINI-JUPE….
La journée mondiale de la mini-jupe a été voulue et lancée en 2015 par Rachid Ben Othman, président de la Ligue pour la défense de la laïcité et des libertés, et l’activiste féministe Najet Bayoudh. Leur appel aux Tunisiennes pour participer à un rassemblement en mini-jupes, le 6 Juin, est un signe de solidarité avec la femme opprimée.
A l'origine de cette action pour le moins originale de la société civile tunisienne, un fait divers pour le moins choquant : en Algérie, une jeune femme avait été interdite d'examens pour cause de jupe trop courte et une campagne pour le moins réactionnaire avait été menée avec le slogan "Sois un homme et voile tes femmes". On passera sur le pluriel employé qui en dit long sur l'origine de ce mouvement...
La journée mondiale de la mini-jupe a donc été organisée en solidarité avec les femmes algériennes et en union avec toutes les femmes opprimées à travers le monde.
En France, la journée de la jupe.
On se souvient en France du beau film sorti en 2009 et intitulé "La journée de la jupe" où l'actrice Isabelle Adjani campait une professeure qui avait manifesté à sa façon sa volonté de lutter contre le machisme ambiant.
Il n'y a pas deux poids deux mesures, quelle que soit la religion, quel que soit le pays, les femmes ont le droit de se vétir comme bon leur semble et d'être toujours respectées par les hommes.
Source : journée-mondiale
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 6 JUIN 1944 ...COMMEMORATION DU DEBARQUEMENT DE NORMANDIE...
L'événement du 6 juin 1944, le "D Day", représente l'une des phases clés de la Seconde Guerre mondiale.
Corps 1
Décidé lors des rencontres de Casablanca (janvier 1943) et de Québec (août 1943), sa mise au point a demandé une longue concertation entre les puissances alliées dont les visées stratégiques n'étaient pas les mêmes et des préparatifs techniques méticuleux.
Les réserves ont porté non sur la nécessité même d'un débarquement mais sur sa localisation (Méditerranée ou façade atlantique de la France ...), sur la date (1943 ou 1944...) et sur les modalités de l'attaque (tout le monde a présent à l'esprit le lourd échec de l'opération Jubilee du 19 août 1942).
Seuls les Etats-Unis disposent du potentiel industriel susceptible de préparer et d'alimenter une telle opération. Il en découle une suprématie dans l'organisation militaire proprement dite. Le général Eisenhower qui a réussi en novembre 1942 l'opération Torch (débarquement des troupes alliées en Afrique du Nord française) est nommé chef de l'opération Overlord (décembre 1943).
Le site finalement retenu est la baie de Seine : ces plages sont moins fortifiées que le reste de la côte et sont facilement isolables si les ponts sur la Seine et la Loire sont détruits par les moyens aériens.
Le 6 juin 1944, 5 divisions convoyées dans près de 4 300 péniches et protégées par près de 500 bâtiments de guerre débarquent au lever du jour sur les 5 plages appelées Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword.
Source : cheminsdememoire.gouv.fr/
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - La Packard Twelve Sport Coupe....La stars au Salon de l'auto de New York !!
Les voitures de conception aérodynamique ont été à la pointe de la conception de carrosserie automobile dans la période 1932 à 34. Les constructeurs automobiles américains ont été contraints de se joindre au mouvement pendant les années les plus difficiles de la Grande Dépression afin de conserver leur part de marché et de rester à jour.
Edward Macauley, directeur de Packard and Styling Departement, a approuvé de nouveaux concepts de carrosserie attrayants et attrayants de Dietrich et a introduit des ailes de ponton inspirées des designs européens sur certaines de ses conceptions de carrosserie LeBaron.
En décembre 1933, la direction de Packard a approuvé l'utilisation d'un châssis douze cylindres à quatre cylindres de onzième série de 135 pouces, pour un projet interne exclusif. Labellisé «1106 Sport Coupé par Packard», tous ont été carrossés en interne par le département d'ingénierie à huis clos. Selon L. Morgan Yost dans le livre Automobile Quarterly Packard, la carrosserie se composait «d'une ligne de capot conçue par de Sakhnoffsky , d'un simple tour de taille Dietrich , du pare-brise fendu de la voiture du dôme et des ailes de ponton du Macauley Speedster.
Après l'achèvement, l'une des nouvelles créations élégantes a été exposée sur le stand Packard au National Automobile Show de New York, NY, en janvier 1934.
Une variante ultérieure de la conception, illustrée ci-dessus, est l'un des Coupés Sport photographiés par Packard dans son studio en 1935. Il était l'un des quatre construits par le département d'ingénierie et a été utilisé à des fins promotionnelles et retourné plus tard à l'usine Packard.
La voiture a ensuite été mise à jour avec un radiateur et des phares de la douzième série, les quarts de fenêtre ont été retirés et un revêtement supérieur en tissu rembourré a été ajouté, puis vendu par Packard en 1939; elle et les trois autres voitures ont survécu. Une demande de brevet de carrosserie (ci-dessous) déposée le 30 juin 1934 par Frank C. Best pour Packard a été accordée le 4 janvier 1938. Les dessins conceptuels montrent des pare-chocs avant et arrière qui se sont mélangés avec les ailes pour réduire la résistance au vent, ce brevet a ensuite été accordée le 1er janvier 1938.
Photos des archives de la Wayne State University.
Source : theoldmotor.com-Pamela Hirschhorn
Edward Macauley, directeur de Packard and Styling Departement, a approuvé de nouveaux concepts de carrosserie attrayants et attrayants de Dietrich et a introduit des ailes de ponton inspirées des designs européens sur certaines de ses conceptions de carrosserie LeBaron.
En décembre 1933, la direction de Packard a approuvé l'utilisation d'un châssis douze cylindres à quatre cylindres de onzième série de 135 pouces, pour un projet interne exclusif. Labellisé «1106 Sport Coupé par Packard», tous ont été carrossés en interne par le département d'ingénierie à huis clos. Selon L. Morgan Yost dans le livre Automobile Quarterly Packard, la carrosserie se composait «d'une ligne de capot conçue par de Sakhnoffsky , d'un simple tour de taille Dietrich , du pare-brise fendu de la voiture du dôme et des ailes de ponton du Macauley Speedster.
La voiture a ensuite été mise à jour avec un radiateur et des phares de la douzième série, les quarts de fenêtre ont été retirés et un revêtement supérieur en tissu rembourré a été ajouté, puis vendu par Packard en 1939; elle et les trois autres voitures ont survécu. Une demande de brevet de carrosserie (ci-dessous) déposée le 30 juin 1934 par Frank C. Best pour Packard a été accordée le 4 janvier 1938. Les dessins conceptuels montrent des pare-chocs avant et arrière qui se sont mélangés avec les ailes pour réduire la résistance au vent, ce brevet a ensuite été accordée le 1er janvier 1938.
Photos des archives de la Wayne State University.
Source : theoldmotor.com-Pamela Hirschhorn
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 6 juin. Ce jour-là en 1948 décédait Louis Lumière inventeur français...Il filmait avec son frère Auguste en 1905 une scène d'un accident de voiture....
Un court film des frères Lumière assez ironique mettant un scène un accident de voiture, un colleur d'affiche et un témoin.
Auguste et Louis Lumière 1905
Louis Lumière, né le 5 octobre 1864 à Besançon (Doubs) et mort le 6 juin 1948 à Bandol (Var), est un ingénieur et industriel français qui a joué un rôle déterminant dans la photographie et dans la mise au point du cinéma.
Louis Lumière est le plus souvent associé au nom de son frère aîné, Auguste Lumière, sous la dénomination des frères Lumière. Ce rapprochement est un peu abusif en ce qui concerne l’invention du cinématographe, puisqu'en réalité, Auguste a échoué dans sa tentative de fabriquer une première machine, et a passé la main à son frère qui a fait aboutir l’invention. D’autre part, Louis a été le réalisateur de toutes les premières vues photographiques animées de la Maison Lumière, auxquelles Auguste n’a assisté parfois qu’en tant que comédien amateur (Le Repas de bébé, La Pêche aux poissons rouges, Démolition d'un mur, etc). Mais le contrat passé entre les deux frères prévoyait qu'ils soient associés systématiquement, aussi bien moralement que financièrement, dans tous leurs travaux et découvertes. « Chaque frère œuvre de son côté, mais, jusqu'en 1918, tous leurs travaux seront signés de leurs deux prénoms. Cette communauté de labeur se double d’une parfaite entente fraternelle. Les deux frères, qui ont épousé deux sœurs, vivent dans les appartements symétriques d’une même villa. Des années durant, l’opinion publique a évoqué le couple légendaire des « frères Lumière », unis dans la célébrité comme dans la vie.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A-SOUVENONS-NOUS...LE 6 JUIN 1944...SI LES RICAINS N’ÉTAIENT PAS LA !!
Opération « Overlord » C’est au cours de l’année 1943 que les Anglais, les Américains et les Canadiens décident de lancer une opération de grande envergure contre l’armée allemande depuis les côtes françaises. Cette opération succède à plusieurs débarquements de troupes (en Afrique du Nord fin 1942, en Sicile et en Italie en 1943) qui se sont soldés par des succès.
Les Alliés préparent donc, dans les premiers mois de 1943, le plan Overlord (« Suzerain »), qui est adopté à l’automne, lors de la conférence de Téhéran (28 novembre-1er décembre 1943). Après avoir hésité entre la Normandie et le Pas-de-Calais, Britanniques et Américains, connaissant les importantes fortifications construites par les nazis devant la ville anglaise de Douvres, et échaudés par le cuisant échec de l’attaque de Dieppe en 1942, optent finalement pour un débarquement militaire sur les côtes du Calvados et de la Manche. Divisées en cinq secteurs que se répartissent les Canadiens et les Britanniques (à l’est) et les Américains (à l’ouest), ces côtes étaient moins bien défendues par la Wehrmacht : le « mur de l’Atlantique » y était plus vulnérable.
Sous le commandement suprême du général américain Dwight Eisenhower, les Alliés se lancent à l’assaut des côtes normandes dès le 5 juin 1944 : des opérations sont menées par les parachutistes à l’intérieur des terres, avant que les fantassins et les blindés, transportés sur de multiples embarcations créées pour l’occasion, n’attaquent l’armée allemande depuis les plages au matin du 6 juin, à partir de 6h30. De très nombreuses photographies, le plus souvent publiées à des fins de propagande, témoignent de la préparation et du déroulement des combats. Vues aériennes, clichés instantanés pris par des soldats embarqués sur les péniches et portraits des chefs alliés sont abondamment diffusés et montrent le déroulement du « jour le plus long ».
Source : histoire-image.org / fmt37535 / Michel Sardou - Les Ricains
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