mardi 27 octobre 2026

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - Le coupé BMW Spicup signé Bertone............Tendance psychédélique !!

BMW Spicup – Signé Bertone ! Quand BMW demande à Bertone de se pencher sur un éventuel coupé qui viendrait compléter la gamme, ça peut donner un truc assez… bizarre ! 
Nous sommes à la fin des années 60, les esprits se libèrent, les mœurs aussi, et la tendance psychédélique prétend descendre dans la rue avec un 6 en ligne et 170 ch. C’est le BMW Spicup ! BMW et Bertone, ne sont pas à leur 1er coup. 
Déjà en 61, quand le constructeur bavarois cherchait à remplacer sa vieillissante 503, c’est vers le designer italien qu’il va se tourner. De cette union va naitre la 3200 CS, motorisée par un V8 de 160 ch. En 65, la 3200 voit sa production cessée et 3 ans plus tard, le bureau de style interne à BMW, offre un coupé à la nouvelle et dynamique berline E3. 
La E9 / 2800 CS vient de voir le jour. C’est cool, mais Bertone dans tout ça ?! Il est où le rapport entre la Mozza et la choucroute ? Nous y venons les amis, un peu de patience. Malgré un succès plus que mesuré (600 exemplaires de la 3200…!), la marque est contente de sa collaboration avec Bertone, faisant même de Nuccio Bertone, un de ses consultants. 

Mais pendant que les designers de BMW s’attelaient aux E3 et E9, Bertone de son côté (Voyez qu’on y vient !), était sur un projet de style, censé proposer un futur coupé innovant et original… un concept nommé Spicup. Spicup, c’est la contraction de spider et coupé… Un coupé avec le toit qui s’escamote en conservant un arceau… un targa quoi ! Mais non, chez Bertone, on dit Spicup. Soit ! 
Le châssis est celui de la berline 2500, raccourci pur l’occasion. Le 6 en ligne est le 2800 emprunté au coupé. Enfin le dessin est signé Marcello Gandini. Histoire de marquer les esprits, le toit reprend le concept maison mis au point par l’ingénieur Enzo Cingolani. Le principe repose sur 2 parties qui viennent coulisser dans l’arceau central. Il faudra être aveugle pour ne pas remarquer le style Bertone, qui n’était pas à court d’idées pour préfigurer ce que serait le futur automobile. 
On notera aussi ce petit air d’Alfa Romeo Montreal sur la face avant. De profil, c’est lisse, rectiligne et on retrouve quelques codes BMW. L’habitacle continue de nous faire voyager dans le futur… du moins, celui qu’on pouvait s’imaginer en 1968 ! Cuir, alu, chrome, et couleurs flashies qui peuvent éventuellement faire saigner des yeux… 
En tout cas, ce sera le cas des visiteurs du salon de Genève en 1969. La BMW Spicup y fait sa 1ère apparition, et c’est la douche froide. L’accueil du public et des professionnels n’est pas d’un grand enthousiasme… au contraire ! On remballe les tables et les chaises, on refout l’apéro dans la glacière et on rentre à la maison ! BMW ne donnera aucune suite au projet et l’unique modèle sera vendu… 
BMW et Bertone se quittent bons amis, mais ne travaillerons plus ensemble. Quant au concept Spicup, parfaitement abouti, il fera le bonheur de son propriétaire qui va l’immatriculer et lui faire avaler plus de 100.000 bornes avant de le repeindre en orange et de passer l’habitacle en noir. 
Il disparait des radars avant de refaire surface en Hollande plusieurs années plus tard. Dans un sale état, il part chez un nouveau propriétaire Belge, qui décide de lui redonner son aspect original. Après une longue et fastidieuse restauration, il est l’une des stars du concours d’élégance de la Villa D’Este en 2009.
 Plus neuf que neuf, il a retrouvé la forme et les formes ! Il est ensuite confié au musée BMW avant de changer de main en 2011 lors d’une vente Bonhams pour la coquette somme de 460.000 € ! Comme quoi, la rareté et le temps finissent toujours par embellir certaines choses non ?! 
Source : Thierry Houzé - delessencedansmesveines.com-Roman Magorka

lundi 26 octobre 2026

CLUB5A - EPHEMERIDE - OCTOBRE ROSE - Le monde de l'auto et de la moto de collection solidaire...

Le monde de l'automobile et de la moto se mobilise chaque année en octobre à travers divers événements solidaires, rassemblements de collection, baptêmes en voitures anciennes ou de prestige, et partenariats de constructeurs pour soutenir la recherche contre le cancer du sein. 
Des clubs automobiles organisent des rassemblements de véhicules de collection ou de prestige (comme à Linas-Montlhéry ou dans diverses régions) dont les bénéfices des baptêmes ou des inscriptions sont reversés à des associations de lutte contre le cancer...

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - C'EST LE MOMENT DES PLAISANTERIES ET DE L'APERO...

CLUB5A - HUMOUR MOTO - LA VIE PASSE TROP VITE...NE LAISSEZ PAS VOS REVES DERRIERE VOUS !

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 26 OCTOBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE INTERSEXE ….

 

L'origine de la date de cette journée remonte au 26 octobre 1996 déjà, avec la première manifestation publique des personnes intersexes en Amérique du Nord. La célébration de la journée proprement dite remonte à 2003, mais son apparition en France est nettement plus tardive. 
 Son but, si on se réfère au site onusien consacré aux droits de l'homme, est de mettre fin à la violence et aux pratiques médicales préjudiciables contre les enfants et les adultes intersexes. 
 Dans beaucoup de pays, les bébés, enfants et adolescents intersexes sont soumis à des chirurgies, des traitements hormonaux et d'autres procédures sans nécessité médicale, pour essayer de changer de force leur apparence pour être conforme avec les attentes de la société sur les corps féminins et masculins. 
Lorsque, comme cela est souvent le cas, ces procédures sont effectuées sans le plein consentement, libre et éclairé de la personne concernée, elles constituent des violations des droits humains fondamentaux. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - Y'A PLUS QU'A LA REMETTRE DANS SON ETAT D'ORIGINE...

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 26/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - IMAGES D'ARCHIVES - LA MOTO A TRAVERS LE TEMPS...DIT PAPA C'EST QUOI UN BIKER ?

Le terme américain "biker" signifie motocycliste. En français, il peut être équivalent à "motocycliste" ou "motard", mais plus spécifiquement, on se réfère aux forces de l'ordre lorsqu'on parle de motards, et à une certaine passion de la moto lorsqu'on parle de bikers. 
 Ce terme vient des États-Unis, où des clubs de motocyclistes utilisent le terme "biker club", ou "motorcycle club" qui sont des clubs sociaux de personnes qui ont en commun dêtre passionnés de moto. Aux États-Unis, ces clubs de bikers sont souvent des réunions de motos de type cruiser (ex: Harley-Davidson) imposante et de grosse cylindrée faite pour les longues autoroutes avec peu de virages. 
Un cruiser permet d'avoir une position de conduite droite ou plus en arrière afin de pouvoir voyager de manière décontractée. En France, le terme est utilisé officiellement puisqu'il existe par exemple une Fédération des Bikers Français (FBF) qui rassemble des motocyclistes divers (toutes marques et types de motos) pour la défense de leurs intérêts, comme d'autres associations de moto telle la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC).
Ce qui caractérise aussi le biker est une fraternité envers les autres motocyclistes, et une solidarité en cas de problème sur la route.
Les bikers considèrent les autres bikers comme des frères (sauf les groupes violents et/ou affiliés à une marque industrielle). Les bikers se rendent annuellement à de très grosses concentrations comme à Sturgis en août ou à Daytona Beach en mars. 
Dans les événements organisés autour du monde biker, est devenus très commerciaux, on trouve toujours des concerts, des expositions de motos et compétitions de toutes marques, des jeux comme la course de lenteur ou le lancer de moteur, du strip-tease, des boutiques de tatouages et des boutiques où tout ce qui peut s'acheter en rapport avec ce milieu est disponible. 
 Beaucoup plus restrictivement, certains groupes français ont une définition étroite qui sur-interprète le terme américain cantonnent ce mot à une marque industrielle (Harley-Davidson). Totalement tributaires de la multinationale américaine, les bikers au sens étroit du terme, se soumettent aussi à des codes vestimentaires qui tournent presque à l'uniforme, largement encouragés par la communication visuelle de la firme Harley-Davidson et les marques associées (vêtements, musique, bijoux, accessoires): motifs de tatouages, blousons de cuir et gilets en jean arborant un symbole dans le dos, Hard Rock, et parfois références aux cultures amérindiennes. 
Les références musicales sont AC/DC, Motörhead, ZZ Top, Metallica, Lynyrd Skynyrd, Allman Brothers Band, Black Label Society... Dans les années 1960 les Hells Angels étaient également très proches des groupes psychédéliques de San Francisco tels que Grateful Dead, Blue Cheer (groupe de bikers managé par un Hells Angels du chapitre de San Francisco) ou encore Janis Joplin et son groupe Big Brother & The Holding Company dont le premier album porte la mention « approved by Hell's Angels Frisco ». Il est bien sûr difficile de dégager un type de musique spécifique aux bikers, étant donné que ce terme au sens large regroupe en réalité toutes sortes de motocyclistes. 
Source : STROBING SPOKES

CLUB5A – 26/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - REPORTAGE MOTOS - La Powerbike est un cyclomoteur américain d’après-guerre ...

 

La Powerbike est une conversion innovante de bicyclettes motorisées d’après-guerre américaine produite par Saginaw Products Corporation de Saginaw, dans le Michigan. 
Plutôt que d’être une moto complète, elle a été vendue comme un groupe moteur autonome qui remplaçait la roue arrière d’un vélo, permettant aux propriétaires de convertir un vélo à pédales standard en un vélo à moteur léger sans couper ou modifier le cadre. Commercialisé à l’échelle nationale par la société de vente Don L. Fox, les concessionnaires locaux et plus tard Sears, Roebuck & Co., il est devenu l’un des accessoires de moteur de vélo les plus connus de la fin des années 1940, bien qu’il n’ait jamais atteint la popularité du Whizzer.
 L’unité de conversion incorporait sa propre petite roue arrière, son réservoir de carburant, son moteur, son embrayage, son cadre porteur, son support et son matériel de montage. Les pédales et la chaîne d’origine du vélo sont restées en usage, permettant de pédaler normalement quand on le souhaite. La plupart des Powerbikes étaient propulsés par un moteur Briggs & Stratton modèle N à quatre temps et soupapes latérales de 1 1⁄2 ch refroidi par air, avec embrayage centrifuge automatique, bien que certains utilisaient un moteur Continental Red Seal. La littérature d’entreprise contemporaine citait une vitesse de pointe d’environ 30 à 32 mph (48 à 51 km/h) et une consommation de carburant de 80 mpg ou plus, faisant de l’économie l’un de ses principaux arguments de vente. 
Développé sous le nom de Saginaw Products à la recherche de marchés civils après la Seconde Guerre mondiale, le Powerbike a séduit les navetteurs, les étudiants et les cyclistes amateurs à la recherche d’un moyen de transport motorisé bon marché. L’unité était également disponible en usine pour les nouveaux vélos fournis par plusieurs fabricants. Les dates de production restent incertaines, mais les machines survivantes suggèrent que la fabrication a commencé vers 1946 et s’est poursuivie jusqu’au début des années 1950, certains rapports indiquant une production d’environ sept ans. 

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - La 4L raccourcie...de Jean BERTIN

 

Mais Jean Bertin est aussi l'inventeur de la 4L raccourcie. Cette mini-Renault 4 a été élaborée au milieu des années 60 . La 4L fut prise comme base technique car il s’agissait d’une voiture abordable, de construction simple et multifonctionnelle. 
La R4 s’est muée en courte biplace pour une meilleure maniabilité en ville. Il ne restait donc plus que deux places à bord, banquette arrière servant de sièges avant. La construction a été pensée de façon à conserver le même volume de coffre. 
Jean Bertin connaissait bien Yves Georges, directeur technique de la régie, on envoie la voiture au centre technique de Rueil pour une étude approfondie. Une fois construite, cette petite Renault 4 a été conduite régulièrement par les membres du personnel de Bertin, ainsi que par un collaborateur du ministre français de l’environnement de l’époque. 
La voiture , pourtant unique, fut endommagé suite à de nombreux mouvements dans l’entrepôt où elle séjournait. En 1984, le musée automobile de Mulhouse a racheté le bout de tôle pour un Franc symbolique. La voiture est alors restée enfermée pendant plus de vingt ans et fut même un temps pratiquement oubliée. Sa grande rénovation a été entreprise et s’est achevée en 2011. A voir à La Cité de l'Automobile de Mulhouse. 

Source : Pascal Ha Pham

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 26 Octobre . Ce jour-là en 2005 disparaissait un des derniers poilus de la grande guerre René Moreau....Les automobiles pendant la guerre 14-18..

 

René Moreau, né le 8 septembre 1897 à Rochechouart (Haute-Vienne) et mort le 26 octobre 2005 à Angoulême à l'âge de 108 ans, était le dernier poilu de la Charente. 
Il est mobilisé fin 1916. À Verdun, il sauve ses camarades de batterie (155 long), en les obligeant à monter vers le sommet d'une colline lors d’un bombardement à l’ypérite (gaz moutarde). 
Il termine la guerre avec le grade de maréchal des logis et est décoré de la Croix de Guerre. 
À partir de novembre 1917, il rejoint le front italien, la France et la Grande-Bretagne viennent alors soutenir l'Italie, après la défaite de Caporetto. 
Il est démobilisé uniquement en 1919 à cause des tensions survenues entre la France et l’Italie pour des problèmes de frontière. 
Il reçoit la médaille de la Légion d'Honneur à 106 ans. Au lendemain de son décès, il ne reste plus en vie que six poilus de la der des der. Dans la vie civile il crée avec son père Angel Moreau, une manufacture de bonneterie de laine. Celle-ci sera en activité entre 1927 et 1984. Il en prend la direction en 1943 après la mort de son père... 
L’automobile pendant la Grande Guerre... 
Novembre, c’est le mois anniversaire de l’armistice de 1918 qui marque la fin de la “grande guerre ».  
Comme nous le savons, dès le 1er août 1914, la mobilisation générale de près de 4 millions d’hommes marque également la première mobilisation industrielle du pays. 
L’occasion de découvrir les avancées de l’automobile pendant la Grande Guerre ! 
 La première guerre mondiale est en effet le premier conflit qui voit l’automobile avoir un rôle crucial, et qui va faire faire des pas de géants à cette jeune industrie. Petites histoires au cœur de la grande Histoire Avant guerre, l’industrie automobile est déjà en route ! 
Secteur parmi les plus influents depuis le début du 20ème siècle, l’automobile est déjà en plein essor à l’époque. De 250 000 automobiles en 1907, on passe à 500 000 en 1914 avec l’apparition de la Ford T produite par l’industriel américain Henry Ford. 
 En France, dès 1912, Renault succombe également au “taylorisme” appliqué par Ford (méthode dite d’organisation scientifique du travail) pour produire des voitures de plus en plus nombreuses. En ce début de siècle, ça roule donc déjà pour l’auto ! Pendant la guerre, l’automobile devient un maillon essentiel Le 3 août 1914, la guerre est déclarée ! 
Le conflit va vite se mécaniser (même si au tout début on ne compte que … 170 véhicules à moteur) : les automobiles, camions et tracteurs y joueront un rôle de plus en plus important. Les soldats, qui avaient l’habitude d’utiliser le cheval ou de marcher, profitent désormais de ces nouveaux engins pour se déplacer plus rapidement, transporter facilement le matériel, les vivres, mais aussi les blessés grâce à des camions ambulances spécialement aménagés. Même s’il n’efface pas tout de suite les autres modes de transport, ce moyen de se déplacer, moderne et innovant, va se développer à grande vitesse… L’automobile pendant la Grande Guerre : les fameux taxis de la Marne ! Le grand moment dont la voiture devient l’héroïne est le fameux épisode des « taxis de la Marne » ! 
C’est là que les responsables de l’armée se rendent vraiment compte du potentiel offert par des véhicules capables de se mouvoir sans traction animale. Souvenez-vous : septembre 1914, pour contrer l’avancée des troupes allemandes qui menacent la capitale, les Français réquisitionnent 600 taxis parisiens. Majoritairement des Renault AG1 Landaulet, ils achemineront près de 3 000 soldats jusqu’au front, à 100 kilomètres de Paris. Paris est sauvée grâce à cette initiative. Il s’agit de la première utilisation d’envergure de l’automobile dans la guerre. L’automobile devient alors un engin de guerre L’automobile se militarise totalement et devient capable de se mouvoir sur (presque) tous les terrains. 
Elle s’adapte notamment pour devenir des chars et automitrailleuses. Au départ, ce sont de simples Rolls-Royce Silver Ghost équipées de panneaux blindés qui montent au front au sein des troupes britanniques. Chaque camp développe ensuite des armes nouvelles, dont le terrible char de combat. En effet, la guerre étant vite devenue une guerre de tranchées, on a dû chercher comment passer les barbelés et avancer dans le “no man’s land” sur un terrain défoncé par l’artillerie. Le premier tank français fut le Schneider CA1 dès 1915, suivi par le Saint-Chamond en 1916. Saint-Chamond, côté moteur, c’est un quatre cylindres Panhard Levassor sans soupapes d’une puissance de 90 cv, accolé à une transmission électrique Crochat-Colardeau pour une conduite souple et rapide… le tout à une vitesse de pointe de 12km/h ! 
Un moyen de transport décisif Le transport du matériel et des hommes est assuré par les camions. Ils sont créés par les grands constructeurs français, Berliet, Renault, Peugeot, Panhard, De Dion Bouton, Rochet-Schneider… Rien que pour alimenter le front de Verdun, on met en mouvement une noria de 3 900 véhicules dont 3 500 camions Berliet. Sans pare-brise, avec juste un capot pour le moteur et une petite toile pour le chauffeur, équipés de roues en bois ou de roues à bandages de caoutchouc dur (l’ancêtre du pneu), ces dinosaures mécaniques roulent à 15km/h, difficilement mais sans interruption, dans la boue et les ornières. 
 D’août 1914 à novembre 1918, les services automobiles transporteront ainsi près de 26 millions de tonnes de matériel. Seront transportés également 1,6 million de tonnes de viande, 24 millions d’homme et plus de 10 millions de blessés… On a coutume de dire que l’automobile a ouvert la route vers la victoire. A noter qu’à partir d’août 1914, Renault reçoit l’ordre de fabriquer des obus pour l’armée. Les ouvrières, principalement, produiront 2 millions d’obus pendant la guerre. Début 1918, les femmes représentent un tiers de l’effectif des usines Renault de Billancourt. 
 Un nouveau départ après la guerre Plutôt que de réquisitionner les entreprises pour soutenir l’effort de guerre, le gouvernement français a préféré faciliter leur essor. (Au sortir du conflit, celles-ci s’engageront sur la voie d’une ère nouvelle.) Ce qui leur a réussi ! De 500 000 véhicules circulant dans le monde entier en 1914, on passe à 50 millions avant 1939. Ce chiffre atteint aujourd’hui le milliard d’unités. La Grande Guerre fut une période essentielle de notre histoire comme de celle de l’automobile… Mais l’évolution de ce domaine ne s’arrête pas là ! 
Source : chacun-sa-route.fr/WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A – CULTURE-PUB – 26/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 26/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - "LA BOUSSOLE" SAMEDI 28 NOVEMBRE 2026...A PREVOIR DANS VOS AGENDAS !

La Boussole revient cette année 
Le 28 Novembre 2026
Retenez la date dans vos Agendas ! 
 Programme de la nouvelle édition :
- Départ depuis le parking François Mitterrand "LE DOME"
- Etape pause café à Rivesalte 
- Etape dégustation de vin à Castelmaure. 
- Retour sur l'Etang de Marseillette
- Pause au domaine Pelletier chez le mécanicien Alfiste Pierrick 
- Retour sur Montlaur pour le repas de clôture 
- Véhicules conçus  avant l'année 2005
- Distance à parcourire environ 200km 
Vous serez équipés des roadbooks techniques avec peu de roulage afin de simplifier cette journée.

SAINT GEORGES DIDIER 21 chemin de Montplaisir MONTLAUR 11220 VAL de DAGNE    06.37.29.19.50

didier.saintgeorges.dsg1@gmail.com

 Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite vous pouvez le télécharger et l'imprimer...

Chaque équipage est composé au minimum d’un pilote et d’un navigateur, les passagers étant autorisés. Le rôle du copilote est prépondérant car c’est lui qui oriente le pilote en fonction des données portées sur le « road-book ». Hormis sa vocation touristique et la découverte de nouveaux paysages, la « BOUSSOLE » se veut avant tout être un rallye à l’ambiance conviviale et pour passionnés. 

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LES PILOTES AUTOS DU CLUB 5.A CARCASSONNE - LE 15 NOVEMBRE 2026 SORTIE HUÎTRES !..LES INSCRIPTIONS SONT CLOSES.


POUR LA DÉGUSTATION DES 
HUÎTRES PENSEZ A VOUS MUNIR D'UN COUTEAU A HUÎTRES..