jeudi 15 octobre 2026

CLUB5A - SORTIE SOLEX - DES SOLEX DANS LE MINERVOIS...

 

Nouvelle édition de cette sortie Solex du 11 octobre 2026 avec au départ 7 solex pour 13 participants… 
Le départ s’est effectué au café du Dôme à CARCASSONNE, Alain FUMANAL, fidèle au poste, après avoir transmis à chacun son itinéraire… Cette année, direction Marseillette pour une boucle d’environ 60 km. 
Et les voici tous lâchés sur ces petites routes de l’arrière-pays et plus précisément dans la direction d’Aigues Vives afin de rejoindre la fête de la pomme et un retour sur Carcassonne. Vous pourrez aisément imaginer que l’ambiance était, comme la météo, au beau fixe. 

Quelques arrêts afin d’attendre l’ensemble du groupe et pause-café à la cave coopérative de Marseillette qu’avait préparé Patrick et Corinne Cilia afin de requinquer nos pilotes et reprendre des forces pour poursuivre le parcours… 
 Tout au long de cette balade en Solex, les participants ont apprécié les paysages, la faune, la flore, et encore beaucoup de choses comme le petit patrimoine auquel on ne prête pas toujours attention et qui bordent les petites routes de notre département de l'Aude. C’était l’heure de prendre la direction de l’apéritif, aussitôt dit, aussitôt fait… 
 Et les voilà tous réunis à table au restaurant « Les Platanes » à Carcassonne afin de prendre le déjeuner en commun et de s’alimenter, mais pas que de nourriture, de toutes sortes d’anecdotes aussi croustillantes les unes que les autres… Aucune panne à déplorer ! 
Bravo aux 7 participants pour leurs courages et Patrick et Corinne pour leurs disponibilités et rendez-vous à la prochaine édition… et toujours ensoleillé ! 
Texte : Patrick Cilia – Photos : Klaas Brouwer

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - “Je me suis rendu compte que j'avais pris de l'âge le jour ou j'ai constaté que je passais plus de temps à bavarder avec les pharmaciens qu'avec les patrons de bistrot.... ”


 

CLUB5A – 15/10 - PARTICIPEZ AU JEU DU "QUI EST QUI" - QUELLE EST LA PERSONNE DERRIERE CETTE IMAGE ?

 

L’intelligence artificielle utilise des techniques pour imiter le fonctionnement du cerveau. 
Tandis que l’IA occupe une place croissante dans nos vies, elle ouvre aujourd’hui autant de possibilités, par exemple transformer une photo… 
Pour participer à ce jeu vous devrez deviner de quelle personne il s’agit. 
Cette personne, vous la connaissez, car elle participe à nos sorties et fait partie du club ou en est un sympathisant. 
Une devinette vous sera proposée tous les mois et vous avez quelques jours pour y répondre…. 
 Le premier qui devine ce personnage aura gagné et accumulera un nombre de points et sera peut-être le gagnant. 
Nous attendons vos réponses soit à travers le blog, dans : laisser un commentaire en bas du menu du blog clubdes5a.blogspot.com dans le formulaire de contact ou sur facebook.com/club5des5A/ La personne qui aura le plus de réponses exactes aura gagnée et sera récompensée à la prochaine A-G. 
 Rendez-vous le 15 Novembre pour une nouvelle énigme. 
 À vous de jouer !

CLUB5A - HUMOUR MOTO - FAIRE OU NE PAS FAIRE ?

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 15 OCTOBRE C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DES TOXICOMANIES ….

 

Les toxicomanies constituent l’un des plus grands maux qui ronge les sociétés modernes et particulièrement celles qui traversent des crises économiques, sociales, politiques ou... d'identité ! 
 Évoquer la toxicomanie, c'est souvent faire référence à des drogues telles que le haschisch, l'héroïne ou la cocaïne, ce qui constitue malgré tout une vision assez restrictive du phénomène général de toxicomanie tel que le définit l’Organisation Mondiale de la Santé. 
 Populations en manque de repères 
La frange de la population la plus exposée à ce fléau est constituée par les adolescents en manque de repères. 
A cet age de la vie, l’expérience de la drogue peut répondre à un besoin de risque, de provocation ou de transgression pour des sujet évoluant dans des terrains propices tels que les familles déséquilibrées ou les sociétés en crise. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LES VEDETTES AIMENT LES CABRIOLETS...

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 15/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - LES PILOTES DE LÉGENDES - Porsche rend hommage à la légende du sport automobile Hans Herrmann !!

Hans Herrmann, l’un des pilotes de course les plus populaires et les plus populaires de l’équipe Porsche AG, fêtera ses 90 ans cette année le 23 février. Hans Herrmann est né à Stuttgart en 1928. Il est considéré comme l’un des pilotes de course les plus fiables et les plus constants de tous les temps. Au cours de sa carrière dans le sport automobile, Hans Herrmann a remporté plus de 80 victoires au classement général et au meilleur de sa catégorie, la plupart pour Porsche. 
 Le proverbe “Hans im Glück” (Hans la chance) au volant a célébré ses plus grands succès avec les voitures de sport de Zuffenhausen : dans les Mille Miglia, la Targa Florio, la Carrera Panamericana et bien sûr au Mans, avec la première victoire Porsche en 1970, au volant d’un 917. Sa carrière a commencé de façon appropriée, en 1952, dans une Porsche 356 privée. Il a participé à des courses de côte, des rallyes et des courses de fiabilité. L’année suivante, il se classait cinquième du Rallye de Lyon-Charbonnières, avec Richard von Frankenberg sur Porsche 356. Sur cette même période, Huschke von Hanstein, directeur de course de Porsche, le fit entrer dans l’équipe Porsche. En 1953, Hans Herrmann a pris le départ pour la première fois aux 24 Heures du Mans où, avec son co-pilote Helm Glöckler dans une Porsche 550 Coupé, il a remporté une victoire de première classe dans la catégorie jusqu’à 1,5 litre de capacité à son tout premier essai. 
Après que Herrmann ait également obtenu le titre de Champion de voitures de sport en Allemagne la même année, il a attiré l’attention d’ Alfred Neubauer, responsable des courses Mercedes-Benz, qui l’a intégré dans son équipe avec un certain Juan Manuel Fangio (ainsi que Stirling Moss et Karl Kling). Parallèlement à cela, en 1954 Hans Herrmann a continué de courir pour Porsche et a remporté des victoires de classe prestigieuses avec le 550 Spyder dans les Mille Miglia et la Carrera Panamericana. 
On ne doit jamais oublier l’incident spectaculaire survenu au cours de la Mille Miglia en 1954, lorsque Herrmann et son copilote Herbert Linge se sont esquivés sous les barreaux pour franchir les rails à un passage à niveau fermé. Plus tard, Herrmann a fait une photo du moment spectaculaire sous la forme d’une carte-lettre, avec l’inscription “Glück muss man haben” (“Vous devez être chanceux”). Dans la conversation, il a complété cette définition avec un ton beaucoup plus grave: «Glück hat, wer als Rennfahrer überlebt.» («La chance, pour un pilote de course, est de survivre»). 
 Quand, en 1955, le Daimler-Benz s’est retiré du sport automobile, Hans Herrmann était de nouveau au départ pour Porsche. Il a suivi les années errantes avec Maserati, B.R.M et Borgward et, en 1959, le retour à la «marque propre» de Herrmann, Porsche. Avec Olivier Gendebien dans une Porsche 718 RS 60 Spyder, il remporte les 12 Heures de Sebring de 1960, remportant ainsi la première victoire de Porsche dans une course d’endurance des constructeurs mondiaux. Peu de temps après, la combinaison Hans Herrmann / Porsche RS 60 Spyder, avec Joakim Bonnier, a également remporté la ronde Sicile ‘Targa Florio’. En 1960, Herrmann devient également champion européen de Formule 2 avec la Porsche 718/2. En 1962, il court avec Carlo Abarth et travaille en tant que conducteur de travaux pour l’ingénieur de conception de Vienne à partir de 1963. Trois ans plus tard, en 1966, il revient une fois de plus chez Porsche. Herrmann a non seulement participé à toutes les grandes courses d’endurance, mais il a également participé à des courses de championnat européen de course de côte. l a également effectué d’innombrables essais dans le nouveau centre de développement de Weissach. En 1969, l’équipe Porsche, avec Hans Herrmann, Jo Siffert, Vic Elford, Rolf Stommelen, Udo Schütz et Gerhard Mitter, remporte pour la première fois le titre de champion du monde des constructeurs pour Porsche. 
 Auparavant, Hans Herrmann devait finalement remettre la victoire à Jacky Ickx dans une Ford GT 40 après 24 heures de combats acharnés, se faisant battre de 120 mètres dans l’une des courses les plus palpitantes du Mans de tous les temps. Un an plus tard, les choses allaient mieux pour lui: lors de sa onzième édition du Mans, il remporta la première victoire de Porsche. Il a pris l’apogée d’une carrière dans le sport automobile comme l’occasion de se retirer des courses actives à l’âge de 42 ans. Il avait également promis à sa femme Madelaine avant la course que s’il gagnait, il abandonnerait sa profession dangereuse. En tant que pilote de voitures de course historiques, il participe également à de nombreux événements de voitures anciennes pour le Musée Porsche, y compris le “Le Mans Classic”, le “Targa Florio” et le “Solitude Revival”. 
 Source : 9h11.fr-PAR VINCENT BOURBON / 
auto motor und sport

auto motor und sport

CLUB5A – 15/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

Une pin-up est une représentation de femme, dessinée ou photographiée, dans une pose « sexy », d'où l'expression anglaise de « pin-up girl » qui pourrait se traduire en français par « jeune femme épinglée au mur ». 
 Le mot est employé pour la première fois en 1941. 
Depuis leur apparition, les pin-up sont restées un symbole de charme régulièrement remis au goût du jour, tout en devenant le témoin d'une société marquée par une conception objectiviste de la femme. 
Elle fut imaginée par Charles Dana Gibson pour le magazine « Life ». A cette époque, la Pin-Up représentait la femme Américaine par excellence : une femme moderne et libérée

CLUB5A - ALORS,...C'EST QUI LA VEDETTE ?

 

La reine britannique Elizabeth II a conduit une moto BSA C10 250cc de 1941. Avant qu’elle ne devienne reine, la princesse Elizabeth, âgée de 19 ans, a suivi le service de formation auxiliaire britannique ; apprendre à monter sur un BSA C10 250cc faisait partie du programme. Cette photo est apparue dans un numéro de 1941 de « The MotorCycle », une publication britannique. Queen Elizabeth II Elle est mécanicienne de formation et a servi dans le Women’s Auxilary Territorial Service pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle est la première et la seule femme royale à avoir servi dans les forces armées. La reine est considérée comme « au-dessus de la loi » et n’a pas besoin de plaque d’immatriculation, de permis de conduire ou de passeport.

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 15 Octobre . Ce jour-là en 1942 naissait le chanteur populaire Français Eric CHARDEN ...Il passait de la Cadillac à la Renault 5

 

Invité de "Vivement dimanche prochain", Didier Barbelivien a rendu hommage à son ami, Eric Charden. Lors de cet entretien, l’auteur-compositeur-interprète a notamment évoqué les problèmes d’argent du chanteur. Lors de son entretien avec Michel Drucker, Didier Barbelivien est revenu sur les problèmes d’argent du chanteur. 
"Juste après l’échec de cette comédie musicale, j’ai vu les factures d’impôts s’accumuler", a commenté l’animateur, avant de lancer, avec une pointe d’humour : "Sur le plan fiscal, gros succès". 
"Enorme succès", a confirmé Didier Barbelivien. "Très gros client de la rue de Rivoli", a enchainé l’auteur-compositeur-interprète. 
"C’était pas tant des contrôles que des retards. C’était un passionné de bagnoles, ceci explique peut-être cela", a-t-il expliqué. 
"Il avait des grosses voitures qu’il changeait souvent, et qui étaient de bonnes affaires parce qu’elles avaient peu de kilométrage", a continué Michel Drucker.
 "C’est pas ça qui était fascinant chez lui, a repris Didier Barbelivien. C’était pas des grosses voitures, parce que bien sûr il a tout eu : de la Cadillac à la Rolls à la Mercedes, à tout ce que tu veux. 
Non, c’est qu’il passait de la Cadillac dernier modèle à une Renault 5. Je lui disais ’t’as pas acheté ça quand même’, et il me répondait ‘non, j’en ai acheté deux’", a-t-il confié.
 "C’était comme un frangin qui aurait fait des conneries tout le temps", a conclu Didier Barbelivien avec bienveillance. 
Source : voici.fr/

CLUB5A -15/10 - HUMOUR MOTO - TROP C'EST TROP !

CLUB5A – CULTURE-PUB – 15/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Thomas Moralès : « Comment la 2 Chevaux est (re)devenue la star des voitures »

 

Au Mondial de l’Auto, face à l’offensive chinoise, les constructeurs jouent sur la nostalgie et sur leur patrimoine, observe le chroniqueur et auteur du Dictionnaire élégant de l’automobile. 
L’avenir se regarde dans le rétroviseur. 
A l’aube, dans les austères halls de la Porte de Versailles, il y avait comme un parfum de nostalgie. Enfin de la lumière et une soixantaine de marques présentes, dont un bon tiers de constructeurs chinois. Une effervescence inhabituelle dans un secteur dévasté et un Paris hostile à la féerie automobile. Les journalistes ont repris le chemin du XVe arrondissement comme autrefois, au temps des bacchanales pétrolifères et des stands babyloniens. 
La presse était excitée à l’idée de revoir de vraies voitures physiquement, en chair et en tôle, mais aussi un peu échaudée par les éditions précédentes. 
Car l’âge d’or des salons est révolu. Trop coûteux et inadaptés aux locomotions vertueuses, ils ont quasi disparu. Ce sont les dinosaures des parcs d’exposition.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

CLUB5A – 15/10 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE "INTER-CLUB" LE DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Nous nous retrouverons a la salle Nicole ABAR le Dimanche 18 octobre 2026 pour la sortie interclub

L'heure de départ de cette rencontre du 18 octobre a été repoussée à 7h 45 - (huit heures moins le quart) - au lieu de 7 heures initialement, jugée trop matinale.  Le lieu reste inchangé: Maison des Associations, comme d'habitude. Le petit-déjeuner est prévu à l'arrivée à PAMIERS. 

 Chers amis, chers adhérents

Cette sortie « interclub » existe depuis quelques années celle-ci  regroupe cinq clubs proche de chez nous. 
-Le cercle T, 
-L’Amicale Denis Papin, 
-L’Amicale Frouzinoise, 
-Le club auto retro midi Pyrénées,
-L’AZA de Pamiers. 
Cette manifestation est organisée une fois par an à tour de rôle et a pour but de faire rencontrer les membres de chaque association et d’échanger sur notre passion commune. 
Cette année notre club est invité à participer à cette manifestation qui se déroulera le :
 Dimanche 18 Octobre 2026
Le départ de cette sortie s’effectuera, pour chaque club, de leur ville d’attache.
Pour notre part, concernant le club des 5A, nous partirons de la salle Nicole Abar de Carcassonne 
 Les inscriptions seront validées à réception du règlement. Attention aucunes inscriptions ne sera prise après cette date. 
Les 4 clubs toulousains ont décidé de modifier le tarif de la sortie interclubs à 35€ pour les adhérents à jour de leur cotisation.
Nous avons décidé de nous aligner à cette décision.
Vous remerciant par avance de votre compréhension et de votre réactivité…. 
Le programme et le bulletin d'inscription est téléchargeable et prêt à être imprimé 
dans le menu de droite…

CLUB5A - 15/10 - PHOTO INSOLITE - UNE EPOQUE OU LES NORMES DE SECURITE ETAIENT TRES ALEATOIRES !

CLUB5A – 15/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 




Claudine Huzé, dite Marie Dubois, est une actrice française, née le 12 janvier 1937 dans le 15ᵉ arrondissement de Paris et morte le 15 octobre 2014 à Lescar. 
Elle est l'une des actrices emblématiques du cinéma français, alternant films d'auteurs et films populaires

CLUB5A - MOTO DE LÉGENDE - Kawasaki Z900RS Café, l'œil toujours dans le rétro

Déclinaison «café racer» de sa récente néorétro Z900RS, cette machine nous projette dans un certain univers de la moto d'autrefois. Le modernisme en plus. Pas de doute, l'esprit néorétro est une tendance de fond qui touche le monde de la moto. Les ressorts de ce succès, amplifié par le marketing des constructeurs, se situent sur le territoire toujours fertile de la nostalgie, mais aussi de l'envie de rouler autrement pour les plus jeunes. Les machines néorétro s'inspirent de modèles à succès du passé. 
L'Indienne Royal Enfield Bullet 500 va même plus loin, car elle est bel et bien de la moto de votre grand-père, remise au goût du jour au fil des ans par une succession d'améliorations technologiques. Avec son look des années 1940-50, elle est la favorite des hipsters barbus avec sacoche de cuir en bandoulière. À l'autre extrémité du spectre, il y a celles qui veulent se faire passer pour une ancienne, profitant de l'engouement pour le vintage, telle la Yamaha XJR 1300. Voici trois ans, une version «Racer» nous avait ramenés dans les années 1960 moyennant un couvre selle en carbone, une petite bulle de protection «tête de fourche» et, surtout, une paire de guidons «bracelets». 

La marque aux diapasons a depuis encore fait mieux en créant ex nihilo une «vrai-fausse» rétro qui ne s'inspire pas d'une ancienne moto: la XSR 900, dont les composants proviennent du roadster MT-09. BMW et Ducati, avec leurs R nine-T et Scrambler, déclinées en plusieurs versions, s'inscrivent aussi dans la mouvance néorétro. Deux labels japonais ont en revanche lancé des modèles néorétro se fondant incontestablement sur des machines historiques de leurs catalogues de jadis. 
Avec sa CB 1100 RS, Honda évoque puissamment sa célèbre CB 750 de 1968. Kawasaki, pour sa part, inscrit en droite ligne sa Z900RS, même si elle est dérivée de son roadster Z900, dans la filiation de sa somptueuse 900 Z1 de 1972. Cette moto succède également à la W 800, une évolution de la W 650, apparue en 1998. L'origine de ces deux engins remonte aux bicylindres verticaux que fabriquait la marque au début des années 1960. Ils mimaient eux-mêmes le style de la production britannique, en particulier celui de la Triumph Bonneville. Avec ses W 800 et 650, Kawasaki chassait surtout sur les terres anglaises. La «Café» est une déclinaison de sa Z900RS. «Kawasaki veut transmettre les valeurs d'hier aux motards d'aujourd'hui», dit la marque. Les troupes d'amateurs de néorétro ne sont pas uniquement constituées de «quiqua-sexa» avides de retrouver leur jeunesse, voire leur adolescence (en ces temps reculés, on pouvait piloter un gros cube dès l'âge de 16 ans). 
Des motards plus jeunes aiment chevaucher des machines à l'esthétique moins tourmentée que celles des engins actuels, dont certains semblent sortir du garage de Dark Vador. Si on peut attendre d'une néorétro un look plus élégant, il n'est pas pour autant question de se satisfaire d'une technologie datée. Avec son 4 cylindres refroidi par eau, sa commande d'embrayage perfectionnée «Assist & Slipper», son monoamortisseur central, la Kawasaki Z900RS est bien une moto d'aujourd'hui. Sa belle livrée verte et sa bulle nous ramènent au temps des «Café Racer». Elle n'a pas été cependant été jusqu'à adopter les fameux «bracelets», et c'est heureux, car son guidon, assez large, participe à l‘agréable position de conduite. Mais ce qui est avant tout intéressant dans l'aspect néorétro de la Z900RS Café, c'est son poids contenu (216 kg tous pleins faits). Comme les voitures, les deux-roues ont souvent été gagnés par l'embonpoint. Cette «Kawa» nous ramène au temps où les motos ne traînaient pas un paquet de kilos plus ou moins utiles. 
Celui lui donne un tempérament virevoltant et ludique. Sa tenue de route et son amortissement sont des valeurs contemporaines. Le moteur monte dans les tours avec un enthousiasme réjouissant. De quoi facilement rouler aux allures d'hier, quand il n'y avait pas de limitations de vitesses. La Z900RS peut se piloter buste droit ou en «limande», à l'ancienne, protégé par le petit «tête de fourche». Ce dernier abrite un tableau de bord assez simple auquel il ne manque rien. On aperçoit néanmoins, une fois en selle (assez haute, mais pouvant bénéficier d'une option «basse»), le bouchon du radiateur: la mécanique est bien à refroidissement liquide et non plus par air comme il y a près de cinquante. Un autre sujet de satisfaction est la douceur des commandes, et tout spécialement celles de la boîte et de l'embrayage. On regrettera en revanche le médiocre rayon de braquage, ainsi que son tarif. Nostalgie, il faut payer pour te tenir. 
 Source lefigaro.fr / Philippe Doucet 

mercredi 14 octobre 2026

CLUB5A - AVIS-AVIS - VENTE 5A - ROGER DEBIEN VEND SA RENAULT 4CV

 

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Citroën ressuscite au Mondial de l'Auto la mythique 2CV en version 100% électrique et pour moins de 15.000 euros

 

La marque aux chevrons dévoile son concept de 2CV moderne au Mondial de l'Auto. Entre clins d'œil au mythique cahier des charges d'origine, détails rétro-futuristes et tarif d'attaque sous la barre des 15.000 euros, le constructeur donne un bel aperçu de son futur modèle populaire électrique attendu pour 2028. C'est l'incontestable star du Mondial de l'Automobile 2026. Alors que le constructeur a longtemps affirmé qu'il ne succomberait pas à la mode du néo-rétro, Citroën s'est finalement décidé à offrir une version moderne d'une des voitures françaises les plus célèbres, la mythique 2CV. Avec le salon parisien qui se tient cette semaine à la Porte de Versailles comme première vitrine pour la présenter au public. 
Baptisée 2CV Concept, cette citadine 100% électrique de 3,76 mètres de long préfigure une déclinaison de série promise à l'horizon 2028. Mais contrairement aux récentes réussites du marché comme la Renault 5 ou la Fiat 500 qui misent sur un positionnement plus haut de gamme, la marque aux chevrons entend bien appliquer la recette originale: proposer une mobilité véritablement populaire et abordable, sous la barre des 15.000 euros avant les aides. "Ce qu'il faut qu'on fasse, c'est trois choses: c'est parler au portefeuille - cette nouvelle 2CV va démarrer à 15.000 euros -, c'est parler au cerveau - elle sera zéro émission -, et puis c'est surtout parler au cœur", résume Xavier Chardon, directeur général de Citroën. 

Une ligne culte truffée de références historiques Pour réinterpréter l'icône sans tomber dans la caricature, les designers de Citroën ont conservé les proportions et la silhouette ronde caractéristiques de l'ancêtre tout en les modernisant. La face avant arbore ses célèbres projecteurs ronds détachés de la carrosserie, son capot sculpté à stries (référence à l'ancêtre de la "Deuche", la TPV pour "Toute Petite Voiture" de 1939) et sa teinte exclusive "Rouge Infra Red". La silhouette se distingue par un toit en toile courbe et un pare-brise très droit au bas duquel figurent des vignettes gravées et hautement symboliques: les chiffres "48/90/26", rappelant 1948 pour sa présentation initiale au Salon de Paris, 1990 pour la fin de sa production et 2026 pour cette renaissance électrique. 
Les clins d'œil ne sont pas seulement visuels mais aussi sonores, puisque le concept embarque le véritable son du klaxon d'époque ainsi qu'un générateur de bruit moteur reproduisant fidèlement la sonorité du mythique bicylindre au démarrage et en roulant. Des œufs et la simplicité retrouvée à bord À l'intérieur, l'habitacle prend le contre-pied de la surenchère technologique actuelle pour revenir à une philosophie d'épuration et de praticité. 
Les sièges adoptent des banquettes habillées d'un tissu tartan jaune acidulé, tandis que la planche de bord intègre des aérateurs manuels sous le pare-brise et une commande de boîte PRND qui reprend la forme emblématique du levier de vitesse d'époque. Dans les contre-portes, on découvre des rangements spécialement moulés pour accueillir des œufs. Un hommage direct au cahier des charges originel établi à la fin des années 1930 pour le projet TPV par Pierre-Jules Boulanger, alors patron de Citroën. L'homme exigeait une voiture économique capable de transporter deux cultivateurs en sabots, 50 kg de pommes de terre ou un panier d'œufs à travers un champ labouré sans en casser un seul. Dans ce même esprit, les pédales d'accélérateur et de frein arborent respectivement un dessin de lapin et de tortue, la console centrale est remplacée par un panier de pique-nique amovible imprimé en 3D et une enceinte nomade baptisée "Radioën" peut s'extraire de son logement pour être emportée partout. 

 Un écran esprit BD Au centre du tableau de bord trône un écran carré de 8 pouces dont l'univers graphique a été développé en collaboration avec le dessinateur Jean-Luc Delvaux, célèbre auteur de bandes dessinées automobiles rétro comme "Nationale 7". Un écran tactile mais avec trois boutons physiques pour la climatisation et le volume sonore. L'interface fait la part belle à une ambiance vintage: le GPS vous guide dans un Paris en bande dessinée, une cassette audio dont les bandes tournent apparaît lors de la lecture de musique et des bulles d'action s'affichent lors des appels téléphoniques. La marque promet que cet esprit décalé ne restera pas au stade de simple étude de style. "La voiture de série va être très proche du concept-car, sinon on serait déçu évidemment, confirme Xavier Chardon. Et ce qui est important, c'est de revenir aussi à cette notion de simplicité, arrêter le "toujours plus". 
Donc c'est ce qu'on retrouve aussi à l'intérieur de cette voiture. Donc on arrête de mettre des écrans partout, on se recentre sur ce dont le conducteur a besoin." Quelle autonomie sur la nouvelle 2CV de série? Conçue pour respecter la future réglementation européenne E-Car avec une masse contenue sous la tonne, cette future 2CV de série refuse la course aux batteries géantes qui alourdissent et renchérissent les véhicules électriques actuels. Pour réussir son pari et casser les prix, le groupe applique d'ailleurs une méthode inédite: l'architecture technique est développée à partir des technologies électriques chinoises de ses partenaires, mais la voiture sera intégralement fabriquée sur le sol européen. L'objectif est de proposer une offre abordable à moins de 15.000 euros pour contrer l'offensive des marques low-cost venues d'Asie, tout en respectant les normes de sécurité et de qualité du Vieux Continent. "C'est un peu tôt pour parler chiffres, mais aujourd'hui un Français en moyenne fait une trentaine de kilomètres par jour. 
Donc la logique, c'est qu'il ait une autonomie électrique accessible, mais qui lui évite de recharger quand même trop souvent", explique Xavier Chardon. Pour le patron de la marque aux chevrons, l'enjeu dépasse la simple fiche technique et s'inscrit directement dans la filiation du modèle original. "La 2CV est née un peu avant la guerre et finalement, elle a permis de démocratiser la mobilité, de donner de la liberté aux Français après la Seconde Guerre mondiale, rappelle le dirigeant. On est parti de ce cahier des charges, on l'a réinterprété. Donc ce qu'on souhaite faire, c'est de donner de la mobilité 100% électrique, accessible aux Français et aux Européens." Reste désormais à savoir si la version de série, attendue sur les routes d'ici 2028 (et donc certainement présentée au prochain Mondial de l'Auto dans 2 ans), parviendra à conserver tout le charme décalé de ce concept tout en tenant sa promesse d'une autonomie suffisante autour des 200 kilomètres. 
Source : bfmtv.com