jeudi 25 juin 2026

CLUB5A - Aujourd'hui le 25 juin . Ce jour-là en 2015 disparaissait Patrick MacNee acteur britanno-américain. .Chapeau Melon et Bottes de cuir..La Bentley 4 1/2 litre la voitures des gentlemen drivers !

 

La Bentley de John Steed, star de la série “Chapeau Melon et Bottes de cuir”... La mythique série anglaise des années 1960, “The Avengers“, connue en France sous le nom de “Chapeau melon et bottes de cuir“, est un hymne à la voiture de collection. En effet, John Steed, joué par l’acteur britanno-américain Patrick Macnee (1922-2015), ne conduit que de magnifiques automobiles : une Vauxhall 30-98, une Rolls-Royce Silver Ghost, une Rolls-Royce New Phantom et bien sûr des Bentley dont la Bentley 3 litre et la Bentley Speed Six !
 Mais celle qui est restée dans la mémoire de chaque téléspectateur, est bien la Bentley 4 1/2 litre de 1929 immatriculée “UW4887” ! ABSOLUTELY CARS vous propose de revenir sur cette voiture mythique qui a crevé le petit écran dans sa belle robe verte ! La série britannique “Chapeau Melon et Bottes de cuir” est l’une des plus mythiques des années 1960. En noir et blanc jusqu’à la cinquième saison, celle ayant pour titre original “The Avengers” fut diffusée du 7 janvier 1961 au 21 mai 1969. Elle comporte près de 161 épisodes répartis en 6 saisons. Mélangeant espionnage, science-fiction et action, elle retrace l’enquête menée par le médecin David Keel, joué par Ian Hendry, et par John Steed, enquêteur amateur joué par Patrick McNee. 
Leur but est de découvrir qui a tué la fiancé de David Keel et de venger sa mort en faisant arrêter le coupable. Le nom original de la série, traduisible par “Les Vengeurs“, prend alors tout son sens. Dans la saison 2, John Steed devient le rôle principal. Toujours habillé d’un chapeau melon et d’un parapluie, il est, par la suite, accompagné par l’anthropologue Cathy Gale, chaussée de bottes en cuir. L’équipe chic et choc fera le succès de la série, qui se poursuivra avec Emma Peel, jouée par Diana Rigg à partir de la saison 4, toujours avec cet humour “so british”. Série anglaise oblige, un soin particulier fut apporté au choix des véhicules. Au fil des saisons, les voitures utilisées dans la série “Chapeau Melon et Bottes de cuir” sont devenues aussi célèbres que les acteurs ! 
La plus emblématique et la plus riche reste la saison 4 où se succèderont pas moins de 6 Bentley de courses ou de ville. Parmi celles-ci, nous pouvons notamment citer la magnifique Bentley 4 1/2 Litre de 1929 dans sa version de course “Bentley Blower” ou encore sa remplaçante, la Bentley Speed Six de 1930, version poussée de la Bentley 6 1/2 Litre. La première est celle qui sera le plus vue à l’écran, apparaissant dans l’épisode “Les Esprits Master” et disparaissant dans “La Chambre sans vue“. A noter que Patric McNee ne les a jamais, à proprement dit, conduite ! En effet, la conduite d’une Bentley d’avant-guerre étant compliqué, il se contentait de mettre la troisième vitesse et de laisser la voiture se mouvoir toute seule à l’occasion des scènes tournées avec celles-ci ! La magie du petit écran et le jeu d’acteur de Patrick Macnee faisant le reste, John Steed laissera derrière lui une image de “gentleman drivers” à l’instar de tout “Bentley Boy” !
 La Bentley 4 1/2 litre, une automobile au cœur de la légende La Bentley 4 1/2 Litre, née pour les 24 Heures du Mans Les années 1920 sont marquées par l’Ere Bentley. Tout commença en 1924, lorsque le Canadien John Duff remporta les 24 Heures du Mans 1924 avec sa propre Bentley 3 litre ! Ce succès reporta l’attention du public sur le constructeur britannique qui venait d’acquérir par la même occasion ses lettres de noblesse ! Walter Owen Bentley réunit alors ses meilleurs concepteurs pour réitérer l’exploit. Il s’entoura également d’un groupe d’automobilistes britanniques fortunés que l’histoire allait connaître sous le nom de “Bentley Boys” ! En 1927, le fondateur de Bentley lança la Bentley 4 1/2 litre pour partir à la conquête du circuit du Mans ! 
En 1928, cette automobile fut victorieuse aux 24 Heures du Mans. Elle se classe 2ème et 3ème aux 24 Heures du Mans en 1929. 
Elle décrocha la 2ème place au Grand Prix de France et aux 500 miles de Brooklands en 1930. La légende était en train de s’écrire ! Développée pour la course, la Bentley 4 1/2 litre reste une voiture de standing. D’une longueur de 4,38 m pour une largeur de 1,74m, elle possède un empattement de 3,30m. Malgré ses imposantes dimensions et son poids de 1 625kg, elle se révèle particulièrement bien équilibrée et maniable pour ceux qui savent la conduire. En effet, elle est dotée d’un châssis tubulaire en acier renforcé pour soutenir son lourd moteur en fonte. Ce 4 cylindre de 4398cm3 est une merveille de technique ! Il est équipé de 4 soupapes par cylindre commandées par un arbre à cames en tête à flux transversal.
 Deux carburateurs SU et un double allumage avec magnétos Bosch le complètent tandis que son vilebrequin à 5 paliers est lubrifié sous pression. Il est accouplé à une boîte manuelle 4 rapports non synchronisés. Il dégage ainsi une puissance de 110ch pour le modèle de tourisme et de 130ch pour le modèle de course. Cette “pensée course” ne se trouve pas seulement dans la mécanique ! En effet, la Bentley 4 1/2 litre regorge de détails. Son capot est très léger, mais d’une très grande résistance au vent afin de satisfaire les règles des 24 Heures du Mans (qui imposaient un certain nombre de tours avec le capot fermé). L’ensemble bouchons de remplissage (radiateur, huile et essence) s’ouvre également d’un seul coup de levier, afin de gagner du temps lors des ravitaillements. 
Même le volant a été repensé : d’un diamètre de 45cm, il est traditionnellement enveloppé d’une corde tressée pour une meilleure adhérence, notamment avec des gants en cuir ! Les freins à tambour de 17 pouces à ailettes, actionnable par un tige, ont été aussi réfléchi pour un meilleur refroidissement ! La Bentley Blower, une version sur-vitaminée créée par un Bentley Boy Au total, 720 Bentley 4 1/2 litre furent produites entre 1927 et 1931, dont 55 voitures avec un moteur suralimenté, connu sous le nom de Bentley Blower. Ces dernières furent conçues par Sir Henry “Tim” Birkin, décrit comme “le plus grand pilote britannique de son temps” par Walter Owen Bentley lui-même !
 Entre 1927 et 1929, il construisit, avec l’aide d’un mécanicien, une série de cinq modèles suralimentés pour participer aux 24 Heures du Mans. L’ingénieur Amherst Villiers modifia notamment le moteur en y ajoutant un compresseur de type Roots. Ce compresseur fut placé à l’extrémité du vilebrequin, devant le radiateur, suite au refus de Walter Owen Bentley qui ne souhaitait pas qu’on “pervertisse” son moteur. Le vilebrequin, les pistons et le système de lubrification furent également changés. Au final, le moteur de la Bentley Blower réussit à développer une puissance de 175ch pour le modèle de tourisme et de 240ch pour le modèle de course. 
Présentée lors du British International Motor Show de 1929, Tim Birkin lança, par la suite, une série de 55 modèles afin de se conformer à la réglementation des 24 Heures du Mans de l’époque. Cette production fut validée par Woolf Barnato, alors Président de Bentley et actionnaire majoritaire. Toutefois, les Bentley Blower ne furent pas à la hauteur de la version atmosphérique et ne remportèrent jamais les 24 Heures du Mans. Elles établirent, cependant, plusieurs records de vitesse, notamment la Bentley Blower No.1 Monoposto qui enregistra une vitesse de 222,03 km/h, en 1932, à Brooklands ! 
 Source : Absolutely Cars

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 25 juin . Ce jour-là en 1963 George Michael chanteur britannique naissait....Mais le saviez-vous ? Le chanteur britannique collectionnait les accidents de voiture...

 

Le fondateur du groupe Wham avait perdu son permis de conduire, suite à une suspension de deux ans liée à l’alcool. On pensait donc que ce n'était qu'un mauvais souvenir? Apparemment, non. 
 Alors qu’il roulait à vive allure du côté de Londres, le chanteur a heurté un camion. Bilan: une Range Rover, la sienne, hors d’usage et un camion à la tolle bien froisée. Lawri Rowe, victime de l’accident témoigne dans le Sun: « George Michael avait l'air complètement désorienté, comme s'il n'avait aucune idée de ce qui se passait. 
Il a même essayé de grimper dans la cabine de mon camion. 
J’ai refusé de le laisser monter, il s’est résigné. » 
Et d'abandonner son 4X4 sans l'ombre d'un remord. Bien au contraire. Car ce qui a surtout marqué le chauffeur est que George avait l’air joyeux. 
Était-il ivre ou simplement heureux d'avoir évité le pire? 
 Selon la BBC, les autorités policières soupçonnent le chanteur «d’avoir été sous l’emprise de stupéfiants ou d’alcool». Ce n’est pas la première fois que George Michael a une conduite hasardeuse. 
En Avril 2006, il avait en effet percuté trois véhicules garés près de sa demeure londonienne. De là à penser que George Michael a des problèmes avec la conduite…il n'y a qu'une roue.

Source : gala.fr/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 25/06 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Au volant de la Mercedes de Caracciola...

 

Ornée d’un glorieux palmarès sportif en 1952, la Mercedes 300 SL, première voiture de course conçue par la firme à l’étoile après la guerre, est revenue sur les terres italiennes de ses exploits. 
 « Tu ne la casses pas, sinon, tu paies les réparations », nous lance mi-amusé Marcus Breitschwerdt, le directeur de Mercedes-Benz Heritage, au moment de se glisser à bord du châssis numéro 5 de la Mercedes 300 SL de compétition répertoriée W 194 en interne. En 1952, elle a terminé quatrième des Mille Miglia avec Caracciola et deuxième de la Carrera Panamericana avec Lang. La même année, l’une de ses sœurs a remporté les 24 Heures du Mans. 
Nous voilà prévenus. La belle est estimée entre 20 et 25 millions d’euros. 
Elle fait partie d’une série de dix exemplaires produits pour représenter la firme à l’étoile dans les courses d’endurance de la saison 1952. À l’aube des années 1950, Mercedes étudie la possibilité de revenir sur la scène sportive. C’est toujours vrai aujourd’hui : la compétition renforce la réputation de l’entreprise, constitue un soutien important pour la promotion des ventes et représente un laboratoire des technologies. Refroidi par l’avenir incertain de la formule… 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A – 25/06 - LE DESSIN DU JOUR...

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37me TOUR DE L'AUDE AURA LIEU LE 3 JUILLET 2026 A 17H30 A LA CONCESSION RENAULT...

La conférence de presse du Tour de l'Aude aura lieu comme tous les ans à la concession Renault route de Narbonne le 3 juillet 2026 à 17H30...
Nous comptons sur votre présence !

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE MOBYLETTES.....LE 28 JUIN 2026.INSCRIVEZ-VOUS !


Les PETROLETTES ou p'tits "Cubs" c'est vous qui entrez en scène avec vos 50cc  !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
La date limite des inscriptions (restaurant à prévoir) le : 
21 JUIN 2026
Petite balade dans le Minervois 
Le départ s'effectuera de la Brasserie du Dôme Carcassonne vers les 9h00. 
Le repas aura lieu au Café du Commerce de Rieux Minervois
Merci de préparer vos mobs mécaniquement et administrativement...
Cette année direction le Minervois avec un itinéraire concocté par notre ami Fufu le repas sera organisé au Bar/Restaurant du Commerce (Chez Ahmed) à Rieux Minervois...
(Attention pour cette sortie les Solex ne seront pas acceptés..)
Pour tous renseignements concernant 
cette sortie contactez : 
 Organisation, renseignements et contact : 
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72

CLUB5A – 25/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 


Robert Charlebois, né le 25 juin 1944 à Montréal, est un auteur-compositeur-interprète, musicien et acteur québécois. Personnage polyvalent, il ne cesse de se réinventer au fil des années

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOS ZUNDAPP ...DU DÉTONATEUR A LA MOTO...

Zündapp est une marque de motocyclettes allemande. La société Zünder und Apparatebau GmbH, fondée à Nuremberg en 1917 par Fritz Neumeyer, est spécialisée dans la production de détonateurs. Après la Première Guerre mondiale, la firme se spécialise dans les motocyclettes : la Z22 sort en 1922. 
 Sous le Troisième Reich, Zündapp travaille sur un modèle capable de tracter un canon et de franchir les pires obstacles avec une consommation maximale de 6,5 L aux 100 km et une vitesse de pointe de 95 km/h. 
La KS 750 sous forme de side-car est opérationnelle en décembre 1940. 18 600 exemplaires sont produits pendant la guerre. Comme pour leurs éternelles rivales les BMW « Russie » ou « Afrikakorps », les Zündapp militaires sont des bicylindres boxer avec une transmission finale par cardan, arbre et couple conique. Seule différence notable avec la BMW, la transmission primaire retenue par l'ingénieur Richard Küchen fait appel à des chaînes et non à des engrenages. 
 La KS 800 (à moteur 4-cylindres à plat comme la Honda Gold Wing lancée quarante ans plus tard), véritable « superbike » de l'avant-guerre, n'existe qu'à très peu d'exemplaires et ne connaît pas de déclinaison militaire. Les grosses cylindrées Zündapp (parfois surnommées éléphants verts et éléphants volants pour les modèles KS 600 d'après-guerre) sont particulièrement prisées pour l'attelage à un side-car. 
La version militaire comporte un système de prise de force permettant de rendre motrice la roue du side-car en l'accouplant au pont arrière (couple conique de transmission) de la motocyclette, ce qui lui confère de bonnes aptitudes de traction en terrain neigeux ou boueux. En 1958, l'activité de l'usine de Nuremberg est totalement transférée dans une nouvelle usine située à Munich. Zündapp cesse ses productions de motocyclettes de grosses cylindrées en 1958 et de moyennes cylindrées en 1963. 
 La société continue à produire des cyclomoteurs et des motocyclettes légères de 50 à 175 cm3 de cylindrée. C'est là qu'elle produit les célèbres KS 50. Il y a trois générations : les 517, les 529/530 et les 540. Zündapp produit également les GTS 50, CS 50, Sprinter et Hai 50 (même châssis 448, mais la Hai est une version trail/enduro). 
À noter, toujours en deux-temps, de plus grosses cylindrées avec les KS 80, KS 125 et KS 175. Les petites cylindrées 2-temps sont également produites sous licence au Portugal sous la marque Famel. La firme fait faillite le 13 août 1984. Les outillages de production des dernières petites motocyclettes Zündapp sont vendus à un entrepreneur chinois.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-MrRatSuper Life

mercredi 24 juin 2026

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - L' EDITION DE LA 18ème FETE DES 5A AURA LIEU LE 12 JUILLET 2026...INSCRIVEZ-VOUS A CETTE JOURNEE CLUB !



CLUB5A - COMMUNICATION - DEPART DU TOUR DE L'AUDE LE 12 JUILLET 2026 A 8H30 DEVANT LA CITE DE CARCASSONNE....

CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - PROGRAMME DU 37ème TOUR DE L'AUDE...

Renseignements et inscriptions : 
Régis ARNAUD arnaud.regis@orange.fr 
Jean GUILHAUMON : jean.guilhaumon@laposte.net

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - VOITURES D'EXCEPTION POUR UNE CITE EXCEPTIONNELLE..

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Je me suis fait prendre au radar...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - MOTO-TAXI EN MODE TRIPORTEUR...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Courir les Mille Miglia en Mercedes 300 SL

 

À l’occasion des 100 ans de la naissance de Mercedes, « Le Figaro » a participé, la semaine dernière, à la rétrospective des « Mille miles », la fameuse course italienne, au volant du modèle d’anthologie de la firme allemande. 
 L’Italie est en fête. 
Tout le pays est descendu dans la rue assister au défilé de bolides identiques à ceux qui ont disputé les Mille miles entre 1927 et 1957. Avec le sourire aux lèvres. 
Cela donne du baume au cœur, de partager cet enthousiasme, et montre que l’automobile a encore de beaux jours devant elle. 
Les autres pays devraient en prendre de la graine au lieu de passer leur temps à accuser ce moyen de locomotion de tous les maux. 
À la veille de son centenaire et près de soixante-dix ans après la dernière édition, les Mille Miglia continuent d’exercer une étrange fascination sur les pilotes comme sur les spectateurs. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Renault R5 Alpine turbo (1981-1984) .... souvenirs de jeunesse !!

Dans cette déclinaison turbo, la Renault 5 Alpine fut l’une des premières à mettre en cause la suprématie de la VW Golf GTi. Et aussi ma première « voiture-école » sportive. Dans mes souvenirs de jeunesse, l’année 1981 ne fut pas seulement marquée par l’élection d’un Président de la République de « gauche ». Si je devais reconnaître à la Volkswagen Golf GTi d’incontestables qualités, je rêvais d’une réponse française à cet épouvantail teuton. 
Et en attendant 1984, où la véritable réponse du berger à la bergère allait venir de Peugeot, avec son exceptionnelle 205 GTi, je tombais sur le premier essai de la nouvelle R5 Alpine turbo dans les colonnes de ma revue de chevet préférée… Me vint alors une idée « machiavélique ». Sachant que la mère de mon copain Alex s’apprêtait à changer de voiture, nous déposâmes insidieusement ledit magazine – ouvert à la bonne page ! – sur la table de chevet de son mari. Piqué au vif, et bien que roulant en grosses berlines allemandes étoilées, cet amateur de conduite – excellent « manche » – passa commande, quelques jours plus tard, d’une 5 Alpine turbo gris perle, intérieur velours beige. 
A peine étonné d’avoir si facilement manipulé le « financier » de l’opération, je n’eus plus qu’à passer à l’acte 2. Très « bon chic-bon genre », l’heureuse nouvelle propriétaire pris alors l’habitude de me confier très régulièrement les clefs de son « bolide », m’accordant d’autant plus sa confiance qu’elle laissait son fils, encore mineur à l’époque, partir en virée avec moi. Si elle avait su ! La moindre sortie était prétexte à des leçons de « pilotage ». 
Notre terrain de jeu favori : les petites rues de la banlieue ouest parisienne, le plus souvent de nuit pour d’évidentes question de fluidité du trafic. Un turbo « on-off »… Aussi performante qu’était cette Alpine suralimentée, forte des 110 ch de son vieux 1 397 cm3 « Cléon », elle se caractérisait par un fonctionnement pour le moins pointu en raison du caractère « on-off » de son turbo, qui entrait en fonctionnement d’un seul coup d’un seul aux alentours de 4 000 tr/mn.
 Sachant que la puissance maxi était à 6 000 tr/mn, sa plage d’utilisation était pour le moins réduite. Si l’on y ajoutait un train avant à la motricité et au guidage pour le moins approximatifs, en raison de voies étroites et de minuscules roues de 13’’, et une direction pas franchement directe, on avait affaire à un engin dont la mécanique dominait le châssis. Tout l’art consistait alors à optimiser la motricité en dosant la pédale de droite et en combattant le sous-virage de la bête, particulièrement marqué sur sol mouillé. Même si le tachymètre se montrait très optimiste, les vitesses que nous atteignions alors en ville étaient indécentes. 
Elles sont aujourd’hui inavouables. Si nous sommes encore en vie, le mérite en revient plus à Saint-Christophe qu’à nos talents. Il n’empêche, force est de reconnaître que notre niveau de « pilotage » fit un bond grâce à cette formidable voiture-école. Meilleure preuve des vertus pédagogiques de cette R5 survitaminée, mon fameux copain Alex apprit si vite et si bien dans le siège du « copilote » que 15 jours après avoir obtenu son précieux carton rose, il roulait aussi fort que moi au volant de la voiture de sa mère que je daignais lui prêter ! 
 Dernière anecdote en guise de conclusion, un soir que nous rentrions de virée à Paris avec, à notre bord, notre grande et charmante amie Anne, elle eut cette délicieuse remarque qui nous est à tout jamais restée en tête : « Elle marche bien votre petite auto ! ». La Renault 5 Alpine turbo en chiffres 
Nombre d’exemplaires produits : 23 425 + 706 versions Coupe (Challenge Renault organisé sur circuit) 
Lieu de fabrication : Dieppe Moteur : 4-cylindres, carburateur double-corps, turbo Garrett T3, 1 397 cm3 
Puissance : 110 ch à 6 000 tr/mn Couple : 149 Nm à 4 000 tr/mn Poids constructeur : 870 kg Vitesse : 186 km/h 0-100 km/h : 9’’1 400 m DA : 16’’5 1 000 m DA : 31’’ Tarif neuf en 1982 : 55 000 Francs (8 400 €) Cote 2020 : 18 500 € (La vie de l’Auto) 
 Acheter une Renault 5 Alpine turbo : Comme nombre de bombinettes de cette époque, les R5 Alpine et Alpine turbo sont très peu nombreuses à avoir survécu aux affres d’apprentis pilotes peu scrupuleux, du manque d’entretien et du tuning… Leur rareté a fait monter leur cote à un niveau supérieur à celle d’une Peugeot 205 GTi, il est vrai largement plus diffusée. Bref, il devient très difficile de dénicher un exemplaire en bel état d’origine. Ou alors très cher.
Source : auto-moto.com/-passion auto sport du var