dimanche 24 mai 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 24 MAI C’EST LA JOURNEE MONDIALE DU BRICOLAGE ….
Tu fais quoi ce week-end ?
Moi ? Rien, je bricole... Créée - peut-être - en hommage à tous les bricoleurs (et les bricoleuses !) du dimanche, cette nouvelle journée mondiale consacrée aux bricolage se déroule le 24 mai, autant dire que cela peut tomber également en plein milieu de semaine.
A l'origine de l'idée on retrouve Christian et Philippe, deux chefs d'entreprise qui vendent en ligne des produits... de bricolage et qui ont créé un site internet dédié à l'événement.
Celui-ci renvoie d'ailleurs habilement au concours qu'ils souhaitent proposer aux bricoleurs.
"Parce qu’on a tous un bricoleur caché en nous"
Les activités de bricolage sont pratiquées par plus de trois Français sur quatre et, si vous les interrogez, ils vous avoueront en grande majorité que, pour eux, il s’agit avant tout d'un loisir.
Mais la crise économique est passée par là et, tout en se faisant plaisir, le bricolage permet en passant de réaliser de belles économies... alors bricoleurs par passion ou bricoleur par nécessité, excellente journée mondiale du bricolage.
Source : journée-mondiale
CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ? Le 4 novembre 1939 – Packard offre la première voiture climatisée !!
Même si une compagnie de limousine de New York avait installé l’air conditionné pour sa clientèle en 1993, c’est Packard qui fut la première compagnie à offrir une environnement plus frais à ses clients. La Packard Motor Company a présenté la première voiture climatisée au quarantième Salon de l’automobile de Chicago, dans l’Illinois, aux États-Unis.
Le « Weather Conditioner » était une option de 279 $ (l’équivalent de 5 000$ aujourd’hui) qui obligeait le Packard One-Eighty à se rendre dans une deuxième usine pour y être installé, car l’unité était connectée au moteur et occupait la moitié de l’espace du coffre; Packard a présenté cette solution non seulement pour son confort, mais aussi pour son intimité, puisque les passagers pouvaient enfin arriver sans avoir les fenêtres baissées.
L’air dans la voiture était refroidi, déshumidifié, filtré et recyclé, et de la chaleur était fournie pour être utilisée en hiver.
Les serpentins de réfrigération étaient situés derrière les sièges arrière dans un conduit d’air, les serpentins de chauffage se trouvant dans un autre compartiment du même conduit. La capacité de l’unité équivalait à 1,5 tonne de glace en 24 heures lorsque la voiture roulait à 100 km/h. L’énorme évaporateur laissait peu de place pour les bagages dans le coffre et le seul moyen de l’éteindre consistait à s’arrêter, à soulever le capot et à retirer la courroie du compresseur.
L’option ne s’est pas bien vendue (il n’y avait aucun moyen de contrôler le débit) et Packard l’a abandonnée après 1942. Il a été remplacé par des systèmes plus efficaces au cours des années d’après-guerre.
Source : Benoit Charette/benoitcharette.com/The Car
Le « Weather Conditioner » était une option de 279 $ (l’équivalent de 5 000$ aujourd’hui) qui obligeait le Packard One-Eighty à se rendre dans une deuxième usine pour y être installé, car l’unité était connectée au moteur et occupait la moitié de l’espace du coffre; Packard a présenté cette solution non seulement pour son confort, mais aussi pour son intimité, puisque les passagers pouvaient enfin arriver sans avoir les fenêtres baissées.
Les serpentins de réfrigération étaient situés derrière les sièges arrière dans un conduit d’air, les serpentins de chauffage se trouvant dans un autre compartiment du même conduit. La capacité de l’unité équivalait à 1,5 tonne de glace en 24 heures lorsque la voiture roulait à 100 km/h. L’énorme évaporateur laissait peu de place pour les bagages dans le coffre et le seul moyen de l’éteindre consistait à s’arrêter, à soulever le capot et à retirer la courroie du compresseur.
L’option ne s’est pas bien vendue (il n’y avait aucun moyen de contrôler le débit) et Packard l’a abandonnée après 1942. Il a été remplacé par des systèmes plus efficaces au cours des années d’après-guerre.
Source : Benoit Charette/benoitcharette.com/The Car
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 24 mai . Ce jour-là en 1941 naissait Bob Dylan chanteur américain...Celui-ci fait une l’apparition dans un spot publicitaire... de Chrysler...
La récupération des icônes contestataires par les grandes marques?
Rien de nouveau. Pourtant, certains se sont émus de l’apparition de Bob Dylan dans le spot publicitaire de Chrysler diffusé lors du Super Bowl. Quand va t-on enfin digérer que la pub digère les artistes?
Après avoir mis en scène Eminem au cœur de Détroit pour raviver le mythe de l’Amérique industrielle, le constructeur automobile Chrysler, a dégoté le Graal des icônes cool pour asseoir ses valeurs.
Dimanche dernier, lors de la finale du Super Bowl, Bob Dylan est apparu sur les écrans, guitare en main, dans un spot publicitaire 100% nationalisme économique, à base de Route 66, d’ouvriers rétro et de bon bougres qui boivent du café dans des diners. « Detroit made cars, and cars made America »…
« C’est un message publicitaire, ok, mais aussi un message patriotique qui passe bien, même s’il est gorgé de bons sentiments. Dylan a toujours milité pour les droits civiques, poursuit-il. S’afficher aujourd’hui aux côtés d’une marque qui a fait la grandeur de l’Amérique, une marque capable de recréer de la fierté, de la croissance, de combattre le chômage, de redonner du courage face à la crise, ça n’a pas grand chose de paradoxal. »
La récupération des icônes contestataires par les grandes marques? Rien de nouveau. Pourtant, certains se sont émus de l’apparition de Bob Dylan dans le spot publicitaire de Chrysler diffusé lors du Super Bowl. Quand va t-on enfin digérer que la pub digère les artistes?
Après avoir mis en scène Eminem au coeur de Détroit pour raviver le mythe de l’Amérique industrielle (pub diffusée lors du Super Bowl 2011), le constructeur automobile Chrysler, fraîchement racheté par la marque italienne Fiat, a dégoté le Graal des icônes cool pour asseoir ses valeurs. Dimanche dernier, lors de la finale du Super Bowl, Bob Dylan est apparu sur les écrans, guitare en main, dans un spot publicitaire 100% nationalisme économique, à base de Route 66, d’ouvriers rétro et de bon bougres qui boivent du café dans des diners.
« Aux Etats-Unis, ils ont adoré », assure Alexandre Sap, co-fondateur de l’agence Forward installée entre Paris et New-York et auteur de l’ouvrage Du rock et des marques.
« C’est un message publicitaire, ok, mais aussi un message patriotique qui passe bien, même s’il est gorgé de bons sentiments. Dylan a toujours milité pour les droits civiques, poursuit-il. S’afficher aujourd’hui aux côtés d’une marque qui a fait la grandeur de l’Amérique, une marque capable de recréer de la fierté, de la croissance, de combattre le chômage, de redonner du courage face à la crise, ça n’a pas grand chose de paradoxal. »
Pourtant, cette alliance entre le fleuron de la contestation et un des symboles du capitalisme américain a fait frémir dans quelques chaumières. « Lui aussi, ils l’ont eu… » semblaient crier en chœur quelques « twittos », héritiers déboussolés d’une contre culture qui, pourtant, n’a pas fini de vendre ses charmes.
C’est ainsi, l’anticonformisme d’hier est devenue la valeur chouchou des publicitaires. Et si quelques fans n’arrivent toujours pas à s’y faire, les icônes rebelles d’hier, elles, ont parfaitement intégré le principe du « win-win » (je te vends le folklore contre-culturel en échange d’un coquet pactole et d’une visibilité). Bob Dylan n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai : rechignant jadis à endosser son statut de légende vivante, il s’est incrusté dans une pub pour Victoria Secret’s. Soit quelques années après la collaboration entre Lou Reed et Honda et quelques unes avant celle entre Keith Richard et Louis Vuitton ou Iggy Pop et… la quasi-totalité des marques françaises (Le Bon Coin, SFR, Vente Privée, etc.).
Source : lesinrocks.com/
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le Conseil constitutionnel censure la suppression des zones à faibles émissions
Les parlementaires avaient choisi de les abroger mais le Conseil constitutionnel vient de censurer ce vote. C’est donc 43 ZFE qui s’appliquent de nouveau. Leur mort aura été de courte durée. Les zones à faibles émissions (ZFE) qui avaient été supprimées il y a un peu plus d’un mois, lors du vote de la loi de «simplification économique», le 15 avril dernier, ressurgissent. C’est le Conseil constitutionnel qui vient en quelque sorte de réanimer ce dispositif décrié et résultant de la loi climat et résilience du 22 août 2021.
Celle-ci interdit aux véhicules les plus polluants de rouler dans plusieurs grandes agglomérations pour améliorer la qualité de l’air.
Les Sages ont pris ce jeudi la décision de censurer l’article 37 de la loi contenant cette suppression, estimant qu’il s’agissait d’un cavalier législatif.
En d’autres termes, cet article qui avait été introduit au cours des débats n’a, selon eux, aucun lien avec l’ensemble de la loi et est donc contraire à la Constitution. «L’existence de ce lien s’apprécie au regard de l’objet du texte initial et de l’économie générale de ses dispositions, et non pas au regard du seul intitulé de la loi…
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - A VOS AGENDAS - VENEZ A LA RENCONTRE DE L'A.T.F DIMANCHE 24 MAI 2026 SUR L'ESPLANADE DU PRADO CITE DE CARCASSONNE....
Invitation à la rencontre avec l'AT.F.
Dimanche 24 mai 2026 sur l'esplanade du Prado de la
Cité
l'Amicale Tricyclecariste de France organisera une exposition de tricycles le dimanche 24 mai sur
l'esplanade du Prado, à la Cité de Carcassonne, vers 15 heures.
A cette occasion, les membres du club des 5A sont chaleureusement invités à se joindre à eux pour
exposer leurs véhicules anciens.
Motos, automobiles et cyclecars seront les bienvenus pour partager ce moment convivial.
En fin de journée, vers 17 heures, l'AT.F. se rendra à MONTLAUR (11220 Val de Dagne environ
28 kilomètres) où un apéritif pris en commun sera offert par le club des 5A.
Afin de faciliter l'organisation de cet apéritif pris en commun, nous remercions les membres du
club 5A souhaitant participer de bien vouloir se manifester à l'avance auprès de Corinne ou Patrick.
Comptant sur votre présence pour représenter le club et partager ce bel événement,
Bien amicalement,
Patrick.
Corinne 06 81 30 56 06
Patrick 06 51 22 88 84
CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye....
Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !
L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
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Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com
CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Un passionné de mécanique a redonné vie à une mythique 2CV de 1959 !!
Après avoir acquis une Citroën 2CV de 1959 à l’automne dernier, Eric Toutin a profité pour la restaurer dans son garage à Dreux (Eure-et-Loir). Il a tout étudié pour qu’elle corresponde en tout point à un modèle de l’époque. Un modèle qui lui rappelle des souvenirs.
Eric Toutin restaure des voitures anciennes depuis 30 ans, essentiellement des modèles italiens. Mais une petite annonce à l’automne dernier a attiré son attention : "J’ai eu l’occasion de découvrir une 2 CV d’avant 1960.
Celles-là sont les plus intéressantes." Intéressantes car elles ont plus de valeur que les modèles récents. Mais ce n’est pas seulement cet aspect que cherchait le Drouais : "le capot ondulé donne une autre atmosphère, les portes suicides, qui s’ouvraient à l’envers face à la route, aussi. Je suis assez nostalgique de cette période-là", souffle-t-il. Eric a acheté cette voiture d’occasion à Bordeaux et la conduite à Dreux. "J’ai fait l’inventaire des pièces et de tout ce qu’il manquait. Elle était à 80 - 90% complète." Châssis, moteur, électricité, tout était à refaire : "Il n’y avait rien de bon à part les trains roulants [les essieux, NDLR] et la carrosserie.
" Pièces et outils difficiles à trouver Commence alors une étape ardue : trouver les parties manquantes ou à changer. "Les pièces de voitures anciennes avant 1960, c’est assez compliqué à trouver", souligne-t-il. Les pièces mais aussi les outils, "car il faut des outils bien spécifiques de Citroën pour démonter tout cela". Heureusement, il a pu emprunter ce matériel à une connaissance. Eric ne se simplifie pas la tâche puisqu’il veut faire une réplique d’une 2CV telle qu’elle était à sa sortie d’usine en 1959.
Il repeint donc la carrosserie en bleu glacier : "En 1959, c’était la première année où l’on pouvait choisir au catalogue cette couleur, car avant toutes les 2CV étaient grises. J’ai opté pour cette teinte-là que je trouvais plus sympa."
Même réflexion pour le capot ondulé "qui a été arrêté en 1960", et la capote longue qui part du haut du toit avant et descend en bas du coffre : "c’était une option aussi à l’époque".
Pas une copie du Corniaud La couleur, les portes suicides, le capot ondulé… Mis à part la capote longue, elle pourrait être la copie extérieure de la 2CV de la mythique scène du début du Corniaud. La voiture d’Eric rappelle aussi celle du Gendarme de Saint-Tropez, où soeur Clotilde fonce sur les routes jusqu'à mettre la 2CV en miettes, un clin d'oeil au Corniaud. S’il connaît très bien la scène et pense que l'année de construction du véhicule du film doit également être 1959 ou 1960, Eric n’a jamais voulu faire une copie. Simplement recréer ce modèle mythique et se faire plaisir.
"Je me fais plaisir" Il en a d’ailleurs profité pendant le confinement : "Cela m’a permis d’aller tous les jours dans mon garage et j’étais tout seul donc il n’y avait aucun risque". Les deux mois n’ont cependant pas suffit à achever la restauration : "Avec le carrossier on doit finir les ailes qui ne sont pas encore tout à fait débosselées, les portes, les ailes arrières…" Il estime qu’elle sera opérationnelle pour juillet et il compte bien en profiter : "C’est agréable quand on a tout refait de se promener avec, sur des petites routes de campagne.
Toutes les voitures que j’ai faites, je roule un peu avec. Je me fais plaisir. On va dans des rassemblements pour montrer le travail effectué", savoure-t-il. Il ne souhaite pas dans l'absolu s'en séparer, "mais si ça se présente, peut-être que je la vendrais." L’argent de la vente lui servirait alors à rénover une autre voiture. "Malheureusement, je ne peux pas garder toutes les voitures que j’ai faites, je n’ai pas la place !"
Source : france3-regions.francetvinfo.fr/
Celles-là sont les plus intéressantes." Intéressantes car elles ont plus de valeur que les modèles récents. Mais ce n’est pas seulement cet aspect que cherchait le Drouais : "le capot ondulé donne une autre atmosphère, les portes suicides, qui s’ouvraient à l’envers face à la route, aussi. Je suis assez nostalgique de cette période-là", souffle-t-il. Eric a acheté cette voiture d’occasion à Bordeaux et la conduite à Dreux. "J’ai fait l’inventaire des pièces et de tout ce qu’il manquait. Elle était à 80 - 90% complète." Châssis, moteur, électricité, tout était à refaire : "Il n’y avait rien de bon à part les trains roulants [les essieux, NDLR] et la carrosserie.
" Pièces et outils difficiles à trouver Commence alors une étape ardue : trouver les parties manquantes ou à changer. "Les pièces de voitures anciennes avant 1960, c’est assez compliqué à trouver", souligne-t-il. Les pièces mais aussi les outils, "car il faut des outils bien spécifiques de Citroën pour démonter tout cela". Heureusement, il a pu emprunter ce matériel à une connaissance. Eric ne se simplifie pas la tâche puisqu’il veut faire une réplique d’une 2CV telle qu’elle était à sa sortie d’usine en 1959.
Pas une copie du Corniaud La couleur, les portes suicides, le capot ondulé… Mis à part la capote longue, elle pourrait être la copie extérieure de la 2CV de la mythique scène du début du Corniaud. La voiture d’Eric rappelle aussi celle du Gendarme de Saint-Tropez, où soeur Clotilde fonce sur les routes jusqu'à mettre la 2CV en miettes, un clin d'oeil au Corniaud. S’il connaît très bien la scène et pense que l'année de construction du véhicule du film doit également être 1959 ou 1960, Eric n’a jamais voulu faire une copie. Simplement recréer ce modèle mythique et se faire plaisir.
"Je me fais plaisir" Il en a d’ailleurs profité pendant le confinement : "Cela m’a permis d’aller tous les jours dans mon garage et j’étais tout seul donc il n’y avait aucun risque". Les deux mois n’ont cependant pas suffit à achever la restauration : "Avec le carrossier on doit finir les ailes qui ne sont pas encore tout à fait débosselées, les portes, les ailes arrières…" Il estime qu’elle sera opérationnelle pour juillet et il compte bien en profiter : "C’est agréable quand on a tout refait de se promener avec, sur des petites routes de campagne.
Toutes les voitures que j’ai faites, je roule un peu avec. Je me fais plaisir. On va dans des rassemblements pour montrer le travail effectué", savoure-t-il. Il ne souhaite pas dans l'absolu s'en séparer, "mais si ça se présente, peut-être que je la vendrais." L’argent de la vente lui servirait alors à rénover une autre voiture. "Malheureusement, je ne peux pas garder toutes les voitures que j’ai faites, je n’ai pas la place !"
Source : france3-regions.francetvinfo.fr/
samedi 23 mai 2026
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 23 Mai . Ce jour-là en 2013 décédait Georges Moustaki .. Chanteur...compositeur et motard....
Les scooters "à toit" sont à la mode, nous organisons un comparatif entre le BMW C1 et le Renault Full Time. Sur les quais de Seine en plein cœur de Paris, alors que nous tournons des images pour un reportage qui ne sera finalement jamais monté jusqu'à ce jour (désolé, la prise de son est à l'avenant... ), un couple en balade est intrigué par nos deux scooters.
CLUB5A - REPORTAGE MOTO - ROULER EN MOTO L'HIVER !!...ATTENTION LA NEIGE CA GLISSE !!!
Témoignage d'un jeune motard..
Je ne suis pas un vieux routard, loin de là, je roule par tous les temps par contre.
Je ne pensais pas faire cet hiver en deux roues mais je crois que je n'aurais pas le choix.
Je pense que pour l'instant, un brin de chance et de lucidité font que je ne me suis jamais planté...
je n'ai pas dit que je ne me suis pas fait de frayeurs.
Premier point et non des moindres, quand il neige ou très froid.
Il faut avoir chaud.
Quand tu luttes déjà pour pouvoir être apte à pouvoir réagir, ça peut être très handicapant. Donc, à mon humble avis, primo, être bien couvert. le sujet a été évoqué plusieurs fois. Ensuite, conduite cool, très cool, bonne distance de sécurité...
Les distances de freinage sont allongées et compte tenu du caractère glissant de la route, un réflexe à temps peut quand même faire que la personne au volant ou au guidon ne s'arrête pas du tout à l'endroit où elle devrait s'arrêter ( voiture qui part tout droit en virage etc ).
En moto, c'est la moto, il faut effleurer les commandes ( assez pour sentir une réaction ), éviter de pencher ...
Je rappelle un détail, lorsqu'on marche sur de la neige, c'est déja pas évident parfois alors quand tu as deux roues et 200 kilos à manier, c'est encore pire.
Un détail mais bon, quand même, bien faire chauffer sa moto et s'assurer que le ralenti tient, parce que le moteur qui se coupe sans prévenir, ça peut être bien casse g*****.
Je pense qu'il y aurait encore plein d'autres choses à dire. Etant jeune permis, je voulais rouler dans toutes les conditions pour me faire de l'expérience, ... en un an, j'en ai pris 10, donc si tu peux ne pas faire de moto sous la neige, même si ça peut bien se passer, évite.
Source / Ninjarider - le repaire des motards / Dogbert on wheels
Je ne suis pas un vieux routard, loin de là, je roule par tous les temps par contre.
Je ne pensais pas faire cet hiver en deux roues mais je crois que je n'aurais pas le choix.
Je pense que pour l'instant, un brin de chance et de lucidité font que je ne me suis jamais planté...
je n'ai pas dit que je ne me suis pas fait de frayeurs.
Premier point et non des moindres, quand il neige ou très froid.
Quand tu luttes déjà pour pouvoir être apte à pouvoir réagir, ça peut être très handicapant. Donc, à mon humble avis, primo, être bien couvert. le sujet a été évoqué plusieurs fois. Ensuite, conduite cool, très cool, bonne distance de sécurité...
Les distances de freinage sont allongées et compte tenu du caractère glissant de la route, un réflexe à temps peut quand même faire que la personne au volant ou au guidon ne s'arrête pas du tout à l'endroit où elle devrait s'arrêter ( voiture qui part tout droit en virage etc ).
En moto, c'est la moto, il faut effleurer les commandes ( assez pour sentir une réaction ), éviter de pencher ...
Je rappelle un détail, lorsqu'on marche sur de la neige, c'est déja pas évident parfois alors quand tu as deux roues et 200 kilos à manier, c'est encore pire.
Un détail mais bon, quand même, bien faire chauffer sa moto et s'assurer que le ralenti tient, parce que le moteur qui se coupe sans prévenir, ça peut être bien casse g*****.
Je pense qu'il y aurait encore plein d'autres choses à dire. Etant jeune permis, je voulais rouler dans toutes les conditions pour me faire de l'expérience, ... en un an, j'en ai pris 10, donc si tu peux ne pas faire de moto sous la neige, même si ça peut bien se passer, évite.
Source / Ninjarider - le repaire des motards / Dogbert on wheels
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