lundi 1 juin 2026
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Une 4CV pour aller à la plage...
La mode des voitures de plage naît dans l’Italie du milieu des années 1950. Il semble que Gianni Agnelli, l’héritier de Fiat, ne soit pas pour rien dans la naissance de ces petites voitures sans portes, surmontées d’un parasol et qui ne craignent pas l’eau de mer. L’histoire retient qu’en 1956 Pininfarina exécute une voiture de ce genre pour Gianni Agnelli, à partir d’un Multipla. La voiture est surnommée Eden Roc en référence au fameux hôtel du Cap d’Antibes. Un second exemplaire sera réalisé à la demande de l’Américain William Doheny, le président d’Union Oil.
L’Eden Roc donne des idées à la carrosserie Ghia et au salon de Turin 1957, le carrossier transalpin présente à son tour une voiture de plage baptisée Jolly sur la base des Fiat 500/600. La brochure commerciale insiste sur le fait que ces voitures privées de portes et dotées de sièges en osier sont parfaites pour les courts trajets entre la villa privée et la plage ou le restaurant, ou entre le port où est amarré le yacht et la plage.
Ce que beaucoup de gens ignorent sans doute, c’est que le carrossier Ghia reproduira en 1961 le principe du modèle Jolly sur la base de la Renault 4CV. Une formalité pour le carrossier puisque les deux modèles recourent à la même architecture à moteur arrière. Comme pour la Fiat, la Renault conserve les parties avant et arrière et l’on retrouve la carrosserie échancrée au niveau des portes avant, le dépouillement extrême de l’intérieur habillé de sièges en osier et surmonté d’un élégant parasol pour s’abriter des rayons du soleil.
A la fin des années 1960, Renault déclinera ce concept à partir de la 4L. Modifiée par la société Simpar, la 4L Plein Air sera produite à moins de 600 unités. Il faut dire que les plans de l’ex Régie Renault ont été contrariés par l’arrivée en mai 1968 d’une certaine Citroën Méhari.
Source : le figaro.fr-franceinfo
franceinfo
CLUB5A – 01/06 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…
Une pin-up est une représentation de femme, dessinée ou photographiée, dans une pose « sexy », d'où l'expression anglaise de « pin-up girl » qui pourrait se traduire en français par « jeune femme épinglée au mur ».
Le mot est employé pour la première fois en 1941. Depuis leur apparition, les pin-up sont restées un symbole de charme régulièrement remis au goût du jour, tout en devenant le témoin d'une société marquée par une conception objectiviste de la femme.
Elle fut imaginée par Charles Dana Gibson pour le magazine « Life ». A cette époque, la Pin-Up représentait la femme Américaine par excellence : une femme moderne et libérée..
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 1er juin . Ce jour-là en 2008 disparaissait le couturier Français Yves Saint Laurent avec Pierre Bergé ils bichonnaient leurs voitures....
Dans un parfait état, la Jaguar Mk.II fait partie des modèles de la firme de Coventry. Le couple Yves Saint-Laurent - Pierre Bergé l'utilisait à la fois aux alentours de Deauville ainsi qu'en région parisienne.
La voiture qu'ils ont chérie pendant de nombreuses années était équipée d'éléments modernes afin de répondre à leurs besoins de luxe.
Voiture parmi les plus chères des années 1960-1970, la Mercedes ne pouvait que convenir aussi à ce couple de collectionneurs. Suréquipée pour être de tout confort, celle-ci possédait le plus gros moteur européen jamais fabriqué en série, mais aussi des équipements encore en option aujourd'hui tels que la direction assistée, la suspension pneumatique, les quatre sièges chauffants, les quatre vitres électriques, le toit ouvrant, la climatisation, le régulateur de vitesse…
Ses deux propriétaires s'attachèrent à cette voiture, avec sa peinture bleu ciel et son habitacle recouvert de cuir beige, si bien qu'ils la conservèrent en la bichonnant tout au long des années. Cette voiture conduite par leur chauffeur entre Deauville et le Maroc fut même restaurée intégralement dans des dimensions uniques pour un tel modèle.
La Mercedes Benz classe S est la limousine de luxe par excellence, le symbole phare créé et produit par Mercedes Benz. L'appellation «Class S» provient du mot allemand «Sonderklasse» qui signifie «Classe spéciale». Depuis les années 1950, ce modèle a existé en neuf versions et reste la limousine la plus vendue au monde.
Source : lefigaro.fr
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - ALAIN CLENET DE ANGER A LOS ANGELES...LE SAVOIR FAIRE A LA FRANÇAISE !
Les années 70 sont une période d’excès en tout genres. Un Français, Alain Clénet, tente sa chance en Californie et s’improvise constructeur de voitures de luxe. Pendant quelques années, la jet set fait le pied de grue devant son usine. Une histoire digne d’un film hollywoodien.
D’Angers à Los Angeles
Alain Clénet grandit dans les années cinquante au milieu des voitures. Ses parents possèdent une concession Ford à Angers (qui existe toujours.) Une année, la famille part en vacances à Majorque. Clénet est séduit par les lieux et le climat. Il se dit que quoi qu’il fasse une fois adulte, il le fera au soleil!
Aux Etats-Unis, on parle de plus en plus de design industriel. Raymond Loewy multiplie les interventions publiques pour « vendre » sa spécialité. Chez les « trois grands », les responsables du design sont des stars, voir des divas. Ils gèrent chacun une dizaine de bureaux, capable de produire des dizaines de concept-car et financés par des budgets colossaux. A contrario, en Europe, les designers sont encore des dessinateurs industriels.
Ce sont des anonymes, en blouse grise, qui travaillent dans un coin d’usine (ci-dessous.) Loin des objectifs. Clénet veut être designer. Mais à l’américaine! Il étudie aux Beaux-arts d’Angers, puis aux Arts Déco, à Paris. De son propre aveu, il ne supporte pas les critiques des profs. Par contre, comme il se considère plus malin que les autres, il ne se gêne pas pour critiquer lui-même. En 1965, il claque la porte. Il retourne à Angers, achète une Fiat 600, la recarrosse, prépare le moteur, puis la montre à ses profs des Arts Déco. Les années AMC Il revend sa Fiat 600 et s’envole pour New York.
Plus tard, grâce aux contacts de son père, il trouve un job chez American Motors. Très vite, il retrouve son habitude de donner des leçons à tout le monde. Il juge que son employeur est trop conservateur et ne sait pas écouter le marché. Heureusement, il est là! Clénet prétend associer la créativité américaine au bon sens européen. Ainsi, son premier dessin est une 3 portes avec hayon, motorisée par un V8. Un genre d’AMC Gremlin avant la lettre (elle n’arrivera qu’en 1970.)
Il prétendra plus tard être l’un des « pères » de la Renault Rodéo, qu’il aurait dessiné sans quitter les Etats-Unis.
Le plus probable, c’est qu’en tant que « junior », il est surtout affecté aux photocopies et à l’approvisionnement en cafés. Clénet s’ennuie.
Il se lie d’amitié avec un autre jeune, un certain Bill. Bill n’a aucune fonction officielle chez AMC, mais il a droit d’aller partout, y compris dans les salles de prototypages (dont on refuse l’entrée à Clénet.) Les deux jeunes font les 400 coups, de jour comme de nuit. Bill présente Clénet à son père. Ce dernier semble s’intéresser beaucoup au travail du jeune designer et à ses impressions… Un matin, Clénet est « accueilli » par son supérieur. En fait, le père de Bill est George W. Romney, alors PDG d’American Motors!
Il s’est servi de Clénet pour savoir ce qu’il se passe dans les bureaux. Le Français en a fait un portrait peu flatteur. Du coup, le chef de service s’est fait remonté les bretelles. En représailles, il vire Clénet. Et Bill? En fait, il s’agit de Willard Mitt Romney et bien plus tard, il sera candidat républicain à la présidentielle 2012… Et ensuite? Clénet est assez avare de repères chronologiques. Mitt Romney est parti en France à l’été 1966. Clénet aurait commencé à réfléchir à sa voiture fin 1974. Ce qui laisse donc un vide de 8 ans (qui contredit son histoire d’ascension fulgurante.)
Au gré des interviews, il prétendra tour à tour avoir été commercial pour un fabricant japonais de pièces autos, designer d’engins de manutention ou architecte, spécialisé dans le préfabriqué. Le plus probable, c’est qu’il a été tout cela, enchaînant les boulots et déménageant régulièrement. C’est ainsi qu’il découvre Los Angeles. Il la compare à Majorque, mais avec davantage d’emplois à pourvoir!
Clenet Coachworks A Los Angeles, il ne peut que constater l’émergence du phénomène « néo-rétro » ou « néo-classique ». Pas besoin d’acheter une Packard ou une Duesenberg: une calandre chromée, de faux compas sur le toit en simili et quelques détails soit-disant « belle époque » suffisent. Même Citroën s’y met, avec son prototype 2cv Pop! A Los Angeles, la plupart des néo-classiques sont des Coccinelle habillées d’une carrosserie en fibre de verre. La plupart ont une finition assez médiocre. Clénet comprend qu’il y a un marché pour une voiture de qualité.
Qui plus est, c’est une ville de parvenus. Beaucoup de riches n’ont aucun goût, ils veulent quelque chose de clinquant, d’exclusif et qui dise « j’ai payé tant pour l’avoir ». Et par un doux paradoxe, ce designer obsédé par la modernité se lance dans un hommage au passé ! Pour créer la Clenet, il commence par acheter une Lincoln Mk IV. Cette voiture possède un châssis séparé, un gros V8 (obligatoire aux USA) et surtout, une belle calandre chromée. Ensuite, il prend une MG Midget. Elle donnera sa cellule centrale et sa capote. Clénet n’a plus qu’à rhabiller le tout avec des ailes en fibre de verre, des chromes et des détails rococo (comme l’immense cendrier en cristal) et vous avez la Clénet Série 1.
Il débarque avec au salon de Los Angeles 1975. L’homme est rusé et il a compris qu’il faut adapter son discours à ses interlocuteurs. Aux journalistes du Times, il joue le self-made-man, arrivé de France avec son baluchon et qui a fait fortune, parce qu’aux Etats-Unis, au moins, il n’y a pas de communistes! (dixit A. Clénet) En revanche, avec ses riches clients potentiels, il joue le frenchie cultivé, mais un peu benêt. Son premier acheteur, un responsable de CBS, est ainsi persuadé de faire une sacrée affaire! Grâce à ses premiers dollars, Clénet fonde « Clénet Coachworks », en 1975. Il s’installe dans un hangar et recrute du personnel. Il voue une haine aux syndicats et prend soin d’embaucher des non-professionnels.
Dans le lot, il y a Alfred di Mora, un New-yorkais. Ce mécanicien autodidacte est vite bombardé n°2 de Clénet. Clénet n’a pas de concessionnaires, ni de réel service marketing et encore moins de S.A.V. Faute d’accord avec Ford ou MG, il continue à acheter des voitures neuves pour les désosser! Au début, le PDG et son bras droit font du porte-à-porte. Puis, le bouche-à-oreille se met en place. Clénet joue sur la rareté. Sa Série 1 est limitée à 250 exemplaires, point. Lorsqu’un acheteur débarque, il prétend qu’elles sont toutes vendues! Puis, quelque temps après, il rappelle pour dire qu’un exemplaire s’est libéré… La Série 1 est le must-have de Beverly Hills et même de Las Vegas. Le PDG gonfle le prix de vente et les clients continuent à affluer. Il faut débourser 100 000$ pour s’en offrir une, soit le prix de quatre Cadillac Seville!
Alain Clénet est interviewé par TF1 et il crâne devant les caméras. Di Mora n’a pas envie de rester un « n°2 ». Il part avec deux collègues fonder un concurrent, Spectre. En 1979, la 250ème et dernière voiture sort de l’atelier. La chute La Mk IV et la Midget ne sont plus produites. Alors, pour la Série 2, Clenet emploiera un ensemble châssis+moteur de Lincoln Mk V et une cellule centrale de Coccinelle! De plus, il veut disposer d’une vraie usine, à Santa Barbara. Il en a lui-même dessiné les plans. En parallèle, Clénet lance la Série 3, alias « Asha » (le prénom de sa fille cadette.) Il envisage également une berline et une ligne de vêtements. Mais le filon est déjà épuisé. En 1982, Alain Clénet divorce, ce qui le laisse sur la paille. L’usine de Santa Barbara ferme. Alfred di Mora intervient, rachète l’outillage et déménage à Carpinteria.
Le nouveau patron lance une Série 4, inspirée d’un projet mort-né de Clénet pour le Japon. Il aurait également poursuivi la Série 1, sous le nom de « Designer Series ». La stratégie de di Mora consiste à contacter toutes les célébrités installés à Los Angeles. Surtout ceux en mal de reconnaissance. Julio Iglesias, Farah Fawcett ou Rod Stewart s’offrent ainsi une Clénet. L’aventure semble s’être arrêtée vers 1986.
Source : leblogauto.com Patrice Raunet - Los Angeles - California - Tom Pierpoint
Aux Etats-Unis, on parle de plus en plus de design industriel. Raymond Loewy multiplie les interventions publiques pour « vendre » sa spécialité. Chez les « trois grands », les responsables du design sont des stars, voir des divas. Ils gèrent chacun une dizaine de bureaux, capable de produire des dizaines de concept-car et financés par des budgets colossaux. A contrario, en Europe, les designers sont encore des dessinateurs industriels.
Ce sont des anonymes, en blouse grise, qui travaillent dans un coin d’usine (ci-dessous.) Loin des objectifs. Clénet veut être designer. Mais à l’américaine! Il étudie aux Beaux-arts d’Angers, puis aux Arts Déco, à Paris. De son propre aveu, il ne supporte pas les critiques des profs. Par contre, comme il se considère plus malin que les autres, il ne se gêne pas pour critiquer lui-même. En 1965, il claque la porte. Il retourne à Angers, achète une Fiat 600, la recarrosse, prépare le moteur, puis la montre à ses profs des Arts Déco. Les années AMC Il revend sa Fiat 600 et s’envole pour New York.
Il se lie d’amitié avec un autre jeune, un certain Bill. Bill n’a aucune fonction officielle chez AMC, mais il a droit d’aller partout, y compris dans les salles de prototypages (dont on refuse l’entrée à Clénet.) Les deux jeunes font les 400 coups, de jour comme de nuit. Bill présente Clénet à son père. Ce dernier semble s’intéresser beaucoup au travail du jeune designer et à ses impressions… Un matin, Clénet est « accueilli » par son supérieur. En fait, le père de Bill est George W. Romney, alors PDG d’American Motors!
Il s’est servi de Clénet pour savoir ce qu’il se passe dans les bureaux. Le Français en a fait un portrait peu flatteur. Du coup, le chef de service s’est fait remonté les bretelles. En représailles, il vire Clénet. Et Bill? En fait, il s’agit de Willard Mitt Romney et bien plus tard, il sera candidat républicain à la présidentielle 2012… Et ensuite? Clénet est assez avare de repères chronologiques. Mitt Romney est parti en France à l’été 1966. Clénet aurait commencé à réfléchir à sa voiture fin 1974. Ce qui laisse donc un vide de 8 ans (qui contredit son histoire d’ascension fulgurante.)
Au gré des interviews, il prétendra tour à tour avoir été commercial pour un fabricant japonais de pièces autos, designer d’engins de manutention ou architecte, spécialisé dans le préfabriqué. Le plus probable, c’est qu’il a été tout cela, enchaînant les boulots et déménageant régulièrement. C’est ainsi qu’il découvre Los Angeles. Il la compare à Majorque, mais avec davantage d’emplois à pourvoir!
Clenet Coachworks A Los Angeles, il ne peut que constater l’émergence du phénomène « néo-rétro » ou « néo-classique ». Pas besoin d’acheter une Packard ou une Duesenberg: une calandre chromée, de faux compas sur le toit en simili et quelques détails soit-disant « belle époque » suffisent. Même Citroën s’y met, avec son prototype 2cv Pop! A Los Angeles, la plupart des néo-classiques sont des Coccinelle habillées d’une carrosserie en fibre de verre. La plupart ont une finition assez médiocre. Clénet comprend qu’il y a un marché pour une voiture de qualité.
Qui plus est, c’est une ville de parvenus. Beaucoup de riches n’ont aucun goût, ils veulent quelque chose de clinquant, d’exclusif et qui dise « j’ai payé tant pour l’avoir ». Et par un doux paradoxe, ce designer obsédé par la modernité se lance dans un hommage au passé ! Pour créer la Clenet, il commence par acheter une Lincoln Mk IV. Cette voiture possède un châssis séparé, un gros V8 (obligatoire aux USA) et surtout, une belle calandre chromée. Ensuite, il prend une MG Midget. Elle donnera sa cellule centrale et sa capote. Clénet n’a plus qu’à rhabiller le tout avec des ailes en fibre de verre, des chromes et des détails rococo (comme l’immense cendrier en cristal) et vous avez la Clénet Série 1.
Il débarque avec au salon de Los Angeles 1975. L’homme est rusé et il a compris qu’il faut adapter son discours à ses interlocuteurs. Aux journalistes du Times, il joue le self-made-man, arrivé de France avec son baluchon et qui a fait fortune, parce qu’aux Etats-Unis, au moins, il n’y a pas de communistes! (dixit A. Clénet) En revanche, avec ses riches clients potentiels, il joue le frenchie cultivé, mais un peu benêt. Son premier acheteur, un responsable de CBS, est ainsi persuadé de faire une sacrée affaire! Grâce à ses premiers dollars, Clénet fonde « Clénet Coachworks », en 1975. Il s’installe dans un hangar et recrute du personnel. Il voue une haine aux syndicats et prend soin d’embaucher des non-professionnels.
Dans le lot, il y a Alfred di Mora, un New-yorkais. Ce mécanicien autodidacte est vite bombardé n°2 de Clénet. Clénet n’a pas de concessionnaires, ni de réel service marketing et encore moins de S.A.V. Faute d’accord avec Ford ou MG, il continue à acheter des voitures neuves pour les désosser! Au début, le PDG et son bras droit font du porte-à-porte. Puis, le bouche-à-oreille se met en place. Clénet joue sur la rareté. Sa Série 1 est limitée à 250 exemplaires, point. Lorsqu’un acheteur débarque, il prétend qu’elles sont toutes vendues! Puis, quelque temps après, il rappelle pour dire qu’un exemplaire s’est libéré… La Série 1 est le must-have de Beverly Hills et même de Las Vegas. Le PDG gonfle le prix de vente et les clients continuent à affluer. Il faut débourser 100 000$ pour s’en offrir une, soit le prix de quatre Cadillac Seville!
Alain Clénet est interviewé par TF1 et il crâne devant les caméras. Di Mora n’a pas envie de rester un « n°2 ». Il part avec deux collègues fonder un concurrent, Spectre. En 1979, la 250ème et dernière voiture sort de l’atelier. La chute La Mk IV et la Midget ne sont plus produites. Alors, pour la Série 2, Clenet emploiera un ensemble châssis+moteur de Lincoln Mk V et une cellule centrale de Coccinelle! De plus, il veut disposer d’une vraie usine, à Santa Barbara. Il en a lui-même dessiné les plans. En parallèle, Clénet lance la Série 3, alias « Asha » (le prénom de sa fille cadette.) Il envisage également une berline et une ligne de vêtements. Mais le filon est déjà épuisé. En 1982, Alain Clénet divorce, ce qui le laisse sur la paille. L’usine de Santa Barbara ferme. Alfred di Mora intervient, rachète l’outillage et déménage à Carpinteria.
Le nouveau patron lance une Série 4, inspirée d’un projet mort-né de Clénet pour le Japon. Il aurait également poursuivi la Série 1, sous le nom de « Designer Series ». La stratégie de di Mora consiste à contacter toutes les célébrités installés à Los Angeles. Surtout ceux en mal de reconnaissance. Julio Iglesias, Farah Fawcett ou Rod Stewart s’offrent ainsi une Clénet. L’aventure semble s’être arrêtée vers 1986.
Source : leblogauto.com Patrice Raunet - Los Angeles - California - Tom Pierpoint
CLUB5A - INFO - COMMUNICATION CLUB 5A - LES STATS DU BLOG DE MAI 2026..MERCI A TOUS POUR VOTRE FIDELITE !
Depuis la création de ce blog qui très modestement a pour mission de nous relier les uns aux autres et d’être un fil conducteur entre nous où chacun doit y trouver du plaisir et revivre les bons moments passés lors de nos « périples» et que ce soit en voitures ou en motos, ce support est le vôtre !
Depuis la création du blog, c'est-à-dire exactement le 27 FÉVRIER 2014, l'historique du nombre de pages vues est en totalité de :
1275135
Lors de ce mois écoulé nous avons constaté que le nombre de pages vues a été de :
21929
Merci à tous pour votre fidélité !
Vous êtes nombreux à le consulter…bravo et restez fidèle !!
N’hésitez pas à laisser des commentaires, pour permettre leurs validations, il faut que ceux-ci soient dans l’esprit de la passion commune qui nous anime..
Bonne route à tous et à bientôt lors des sorties organisées par le club, le Club des 5.A et les organisateurs compte sur votre participation !
CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye....
Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !
L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com
CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !
Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents.
Exposition véhicules de 1920 à 1995
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang)
Buvette
Boissons à partir de 9h
Restauration (10 €) :
Saucisson pommes de terre
Fromage
Dessert
Stands
Artisans sellier
Divers
Tombola
De nombreux lots
Tirage à 15h
Vente de billets
Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A - DANS QUINZE JOURS, PARTICIPEZ AU JEU QUI EST QUI ?...RESTEZ CONNECTES !
Jusqu'à notre prochaine Assemblée Générale, tous les 15 du mois, nous mettrons en ligne sur notre blog et notre page Facebook un divertissement créé par l'intelligence artificielle, élaboré grâce à la collaboration de nos adhérents et d'amis de notre association.
Dans deux semaines, soyez prêt à participer.
Le premier qui fournira la réponse correcte marquera 1 point.
Ce participant accumulera des points au cours des mois selon ses réponses correctes jusqu'à notre prochaine A-G, où il sera honoré de recevoir un prix.
Je suis convaincu que vous serez engagé et que vous contribuerez activement à résoudre l'énigme chaque mois.
Examinez attentivement l'image, car vous êtes probablement familier avec cette personne.
L'important est de fournir la bonne réponse.
Restez branché et soyez prêt à intervenir !
CLUB5A – 01/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Marilyn Monroe, née Norma Jeane Baker le 1ᵉʳ juin 1926 à Los Angeles et morte le 4 août 1962 dans cette même ville est une actrice, mannequin et chanteuse américaine.
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - UN GARAGE DÉLIRANT...LE PROJET AUTOHAUS...
Autohaus, littéralement « la maison de l’auto ». Pour certains, la passion de la voiture de collection atteint un paroxysme peu commun. Un cabinet d’architecte Texan a créé « Autohaus », une maison garage pour millionnaire, il y a quelques années Autohaus est à la fois la résidence et le garage d’un collectionneur, à Austin au Texas. La conception comprend une zone d’habitation compacte réalisée sous la forme d’une masse unique, flottant au-dessus de la zone ouverte consacrée aux automobiles. Le volume de l’étage est décalé vers l’avant pour permettre une vue plongeante sur l’espace consacré aux voitures, tout en offrant un abri pour la ou les voitures du quotidien, sous le living room.
Les férus de construction noteront le porte-à-faux d’environ 6 mètres au dessus de la zone de stationnement. Un pilier aurait risqué de créer un obstacle lors des manœuvres !
Ce porte à faux a pu être réalisé grâce à des poutres spéciales en acier W30x116.
Une cage d’escalier lumineuse offre un accès physique entre les deux volumes. Des portes coulissantes en acier et en verre sur mesure ouvrent l’espace de vie sur une grande terrasse sur le toit entourée d’auvents d’arbres, permettant une vie intérieure/extérieure dans un cadre bucolique. C’est cool d’être millionnaire !
JOUET POUR MILLIONNAIRE ?
Nous aimons les garages où l’on travaille, ceux où l’on répare et restaure les voitures, où l’on s’occupe de projets sales, graisseux, qui fuient, qui grincent, qui sont rouillés qui ont besoin que l’on s’occupe d’eux.
Ce genre de palais froid qui ressemble plus à un bloc opératoire qu’à un garage. C’est agréable à regarder, ça peut faire rêver mais rien ne s’y passe. Tout est propre, le sol reste impeccable.
On dirait une (luxueuse) concession de voitures neuves.
Les voitures du garage sont également un peu trop impeccables, brillantes et toutes restaurées ? Peut-être ont-elles toutes été achetées ainsi ? Non, ce n’est définitivement pas notre conception du garage. Nous préférons des choses plus naturelles, moins bien rangées, plus tournées vers l’efficacité que vers le show.
UNE MAISON « GARAGE » POUR D’ANCIENS PILOTES
Le projet Autohaus a été conçu pour un couple d’anciens pilotes et collectionneurs de voitures anciennes qui enseignent les techniques de restauration automobile. Bon …
Le garage nous apparait quasiment parfait, pour une foule de raisons. Un pont pour monter une voiture, travailler dessous, l’établi et les servantes d’atelier, de l’espace, un bon éclairage … mais aussi pouvoir se reposer, boire un verre avec des amis ou regarder un match.
Mais de là à y habiter ?
Comme dans beaucoup de projets d’architectes, l’aspect pratique passe souvent après l’aspect esthétique. On voit un living room, une cuisine ouverte, une agréable terrasse ombragée … mais pas de chambre à coucher et encore moins de chambre(s) d’enfant(s). Pas ou peu de rangements, de dressing ou tous les autres endroits habituels de la maison où l’on range les affaires. Il faut ajouter que la partie arrière de l’étage est totalement ouverte sur tout le garage du rez-de-chaussée … On peut facilement imaginer des remontées de fumées et les odeurs d’huile ou d’essence vers l’appartement. Pas forcément agréable pour y vivre au quotidien …
PLUTÔT UN ESPACE PRO ?
De notre point de vue, nous considérons plutôt que cet endroit aura à terme une finalité professionnelle.
On peut assez facilement imaginer cette construction comme un bureau d’étude, un lieu de séminaire, d’enseignement … plutôt qu’une maison d’habitation.
On pourrai y mener des projets de conception de voitures de course, des projets de restauration de véhicules, des sessions de formation, quelques travaux d’entretien ou de restauration ou même le show-room d’un négociant de voitures anciennes …
D’ailleurs, les propriétaires ne sont pas déjà impliqués dans la formation aux techniques automobiles ?
Un design hors des sentiers battus, certes. Mais le sens profond d’Autohaus, c’est avant tout de montrer la communion entre la vie quotidienne et la passion de l’automobile.
Même si on ne va pas systématiquement aller jusqu’à y vivre au quotidien avec toute la famille …
Un design hors des sentiers battus, certes. Mais le sens profond d’Autohaus, c’est avant tout de montrer la communion entre la vie quotidienne et la passion de l’automobile.
Même si on ne va pas systématiquement aller jusqu’à y vivre au quotidien avec toute la famille …
Source : autocollec.com/
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