mardi 19 mai 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 19 MAI C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES MICI ….
Jusqu'à aujourd'hui, vous ignoriez ce qu'étaient les MICI. Désormais, vous saurez qu'en plus, elles ont même une journée mondiale qui leur est consacrée. World IBD Day Pour retrouver l'origine de cette journée mondiale, il faut aller sur le site officiel (anglophone) consacré à ces maladies inflammatoires chroniques de l'intestin.
Ce sont en effet les américains qui ont fédéré les énergies des associations de part le monde pour consacrer une journée à mieux faire connaître ces maladies très invalidantes et organiser le lobbying auprès des instances gouvernementales.
La maladie de Crohn
Elle fait partie des MICI mais n'est pas la seule.
Les MICI regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique, qui se caractérisent toutes deux par l’inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif et provoquent des ulcères destructeurs.
Les causes de ces maladies sont encore assez mal connues, bien qu'on ait pu isoler un certain nombre de facteurs déclenchants, qu'ils soient génétiques, environnementaux (notamment le tabac) ou immunologiques.
Source : journée-mondiale
CLUB5A - TECHNIQUE AUTO - VOLVO OU LA SÉCURITÉ PASSIVE...
Volvo célèbre en 2007 son quatre-vingtième anniversaire. L’occasion pour la marque de faire le point sur 80 ans d’histoire de la sécurité. Les fondateurs de la marque, Assar Gabrielsson et Gustaf Larson n’avaient-ils pas pour philosophie : « Les voitures sont conduites par des femmes et des hommes. Cest pourquoi le principe devant
guider tout ce que nous faisons chez Volvo est et doit rester la sécurité. »?
En fait, c’est surtout depuis 1944 que la marque suédoise a marqué de son empreinte l’histoire de la sécurité automobile, avec la PV444.
Il s’agit en effet du premier véhicule au monde doté d’une cellule centrale de survie, mais aussi d’un pare-brise feuilleté.
En 1959, c’est au tour de la ceinture de sécurité, inventée par Nils Bohlin de faire son apparition. Une ceinture étendue aux places arrière en 1967 (2 points), puis dotée d’un enrouleur en 1969, y compris à l’arrière dès 1972. Elle est aujourd’hui l’un des points clés de la sécurité automobile, et Volvo continue à travailler sur l’amélioration du principe avec des ceintures 4 points (concept SCC).
Source : BokMTv-Teknikens Värld
CLUB5A - A VOS AGENDAS - VENEZ A LA RENCONTRE DE L'A.T.F DIMANCHE 24 MAI 2026 SUR L'ESPLANADE DU PRADO CITE DE CARCASSONNE....
Invitation à la rencontre avec l'AT.F.
Dimanche 24 mai 2026 sur l'esplanade du Prado de la
Cité
l'Amicale Tricyclecariste de France organisera une exposition de tricycles le dimanche 24 mai sur
l'esplanade du Prado, à la Cité de Carcassonne, vers 15 heures.
A cette occasion, les membres du club des 5A sont chaleureusement invités à se joindre à eux pour
exposer leurs véhicules anciens.
Motos, automobiles et cyclecars seront les bienvenus pour partager ce moment convivial.
En fin de journée, vers 17 heures, l'AT.F. se rendra à MONTLAUR (11220 Val de Dagne environ
28 kilomètres) où un apéritif pris en commun sera offert par le club des 5A.
Afin de faciliter l'organisation de cet apéritif pris en commun, nous remercions les membres du
club 5A souhaitant participer de bien vouloir se manifester à l'avance auprès de Corinne ou Patrick.
Comptant sur votre présence pour représenter le club et partager ce bel événement,
Bien amicalement,
Patrick.
Corinne 06 81 30 56 06
Patrick 06 51 22 88 84
CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye....
Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !
L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com
CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !
Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents.
Exposition véhicules de 1920 à 1995
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang)
Buvette
Boissons à partir de 9h
Restauration (10 €) :
Saucisson pommes de terre
Fromage
Dessert
Stands
Artisans sellier
Divers
Tombola
De nombreux lots
Tirage à 15h
Vente de billets
Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A – 19/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Daniel Gélin est un comédien français, né le 19 mai 1921 à Angers et mort le 29 novembre 2002 à Paris. Il devient, à la fin des années 1940, une vedette du cinéma français, et tient alors des rôles de jeune premier, romantique, dramatique ou fantaisiste.
CLUB5A - 19/05 - LE SAVIEZ-VOUS ?......QUEL EST LE PLUS ANCIEN CIRCUIT DE FORMULE 1?
L’histoire de la course automobile et de la Formule 1 en particulier a permis le développement des circuits, l’émergence de pilotes et l’engagement des constructeurs automobiles à tester de nouvelles technologies.
Les courses automobiles des années 1920 et 1930 disputées en Europe sont les précurseurs des courses de la Formule 1. La Formule 1 (F1) débute réellement en 1946 quand les règles des épreuves ont été uniformisées à l’initiative de la Commission sportive internationale (CSI) de la Fédération internationale de l’automobile (FIA).
Les courses automobiles des années 1920 et 1930 disputées en Europe sont les précurseurs des courses de la Formule 1. La Formule 1 (F1) débute réellement en 1946 quand les règles des épreuves ont été uniformisées à l’initiative de la Commission sportive internationale (CSI) de la Fédération internationale de l’automobile (FIA).
En 1949, un championnat du monde de Formule 1 est créé à l’initiative de la CSI. En 1950 la première édition de ce championnat est débutée officiellement le 13 mai 1950 sur le circuit de Silverstone par le Grand Prix de Grande-Bretagne, elle fut remportée par l’Italien Giuseppe Farina sur une Alfa Roméo. Et depuis 1950, un championnat du monde des pilotes de Formule 1 est organisé.
Du point de vue strictement sportif, l’organisation de ce championnat est sous la responsabilité de la CSI et de la FIA, la FIA assurant la direction technique et sportive. Cependant la Formule One Administration (FOA) autrefois FOCA a aussi une part non négligeable car elle a l’exclusivité sur les droits de l’exploitation médiatique des courses.
Les courses de Formule 1 sont réalisées dans des monoplaces, des bolides dont les caractéristiques techniques sont d’inspiration spatiale. Au cours des années, des innovations ont été apportées ou supprimées sur ces voitures, au gré des événements, des époques et de nouvelles règles de sécurité.
Les courses de Formule 1 sont réalisées dans des monoplaces, des bolides dont les caractéristiques techniques sont d’inspiration spatiale. Au cours des années, des innovations ont été apportées ou supprimées sur ces voitures, au gré des événements, des époques et de nouvelles règles de sécurité.
Le championnat du monde des pilotes de F1 est basé sur les courses lors des Grands Prix européens les plus prestigieux sauf le Grand Prix d’Allemagne. Depuis sa création, quarante Grands Prix ont fait partie des épreuves de la Formule 1, dix-neuf d’entre eux ont fait partie du calendrier 2010. Les autres ont été supprimés ou ont poursuivi leurs activités indépendamment de la Formule 1 tel les 500 miles d’Indianapolis.
Des pilotes de prestige ont couru la F1 pour ne citer dans le désordre qu’Alain Prost, Ayrton Senna da Silva, Michael Schumacher, Gilles Villeneuve et son fils Jacques Villeneuve, Jean Alesi (ou Giovanni Alesi), Sébastian Vettel, Nico Rosberg, Nelson Piquet et son fils Nelsinho Piquet, Graham Hill et son fils Damon Hill, Sébastien Bourdais, Heikki Kovalainen, Kazuki Nakajima, Kamui Kobayashi.
Des pilotes de prestige ont couru la F1 pour ne citer dans le désordre qu’Alain Prost, Ayrton Senna da Silva, Michael Schumacher, Gilles Villeneuve et son fils Jacques Villeneuve, Jean Alesi (ou Giovanni Alesi), Sébastian Vettel, Nico Rosberg, Nelson Piquet et son fils Nelsinho Piquet, Graham Hill et son fils Damon Hill, Sébastien Bourdais, Heikki Kovalainen, Kazuki Nakajima, Kamui Kobayashi.
La F1 n’a pas seulement produit des pilotes de prestige. Considérée comme la vitrine technologique de l’industrie automobile, elle a aussi attiré des grands constructeurs automobiles. Ces derniers ont investi des sommes colossales en expérimentant des nouvelles technologies sur les engins qui participent aux courses (souvent empruntées à la technologie spatiale) en espérant les adapter sur des voitures de série.
Maserati et Ferrari étaient les premiers à se livrer la bataille. D’autres constructeurs et écuries ont également émergé : Mercedes-Benz, Lancia, Renault, Toyota, Ford, Red Bull Racing, Lotus. A côté de ces prestigieux constructeurs, des artisans assembleurs travaillent aussi avec les pilotes, Enzo Ferrari les traite de « garagistes » avec mépris. Une coupe des constructeurs est alors créée en 1958, elle devient le Championnat du monde des constructeurs depuis 1982. La première coupe des constructeurs est gagnée par Vanwall en 1958.
Source : quelestleplus.com
Source : quelestleplus.com
lundi 18 mai 2026
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTO - LES MOTOS VELOCETTE....
Velocette est un constructeur de motocyclettes et cyclomoteurs anglais. La marque remonte à 1890, lorsqu'un Allemand émigré à Birmingham, Johannes Gütgemann, rachète une fabrique de cycles, The Taylor-Gue and Company. Il commence par en poursuivre l'activité. La marque change de nom en 1905 et s'appelle alors « Veloce ».
Les premiers cycles à moteur répondant au nom de Velocette apparaissent en 1913, dotés de moteurs 200 cm3. Puis le nom du modèle devient le nom de la marque. En 1953, apparaît un modèle très innovant, la LE pour « Little Engine ». Il s'agit d'un bicylindre à plat (flat twin), comme sur les motos BMW, mais refroidi par eau et de faible cylindrée (150, puis 200 Cm3), et équipé d'une transmission acatène par arbre et couple conique.
La moto est d'un aspect inhabituel (cadre poutre ouvert) et s'apparente plutôt à un scooter à grandes roues.
Cet aspect inhabituel pénalisera les ventes, les motocyclistes traditionnels, clients de la marque, n'acceptant pas ce style par trop décalé mais les très réelles qualités de fiabilité, de silence et d'entretien réduit en feront un véhicule de choix pour les "bobbies" de la police urbaine britannique et les administrations, qui absorberont le plus gros de la production.
Un autre scooter, le Viceroy sera un coûteux échec commercial : laid et lourd, arrivé trop tard sur un marché où les Vespa et Lambretta sont plébiscitées par les mods...et le reste de la population anglaise, il a grevé les finances de la firme qui dut s'endetter pour acheter les presses d'emboutissage nécessaires à la production de son châssis-coque. En 1965, Velocette présente son dernier modèle, la Velocette Venom Thruxton, qui sera décliné en plusieurs versions.
La plus affûtée de celles qui sont commercialisées est la Velocette Thruxton Veeline, une moto équipée du moteur monocylindre de 500 cm3 doté d'une culasse haute performance. La machine est à la fois désuète (pot d'échappement en forme de queue de poisson) et racée. Elle continue à s'illustrer en compétition en remportant, en 1967, le Tourist Trophy (TT) où elle termine première et deuxième en 500 cm3. En 1968, elle termine deuxième. En France, elle remporte le championnat des 500 cm3.
En 1971, Velocette est mis en liquidation judiciaire. Une poignée de moteurs Thruxton est montée dans une partie cycle spéciale, avec un élégant ensemble selle réservoir moderne dessiné par le styliste italien Leopoldo Tartarini , ces motos montées en Italie par la firme Ital Jet, et équipées de l'excellent ensemble fourche avant et freins Ceriani sont commercialisées (principalement aux USA pour l'importateur Floyd Clymer)sous la marque Indian dans une première tentative très limitée de faire renaître ce grand nom de la moto alors en désuétude.3 En France et dans plusieurs pays du monde, se sont créés des clubs regroupant des amateurs qui s'évertuent à faire revivre ces mythiques machines.
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0 classic-motorcycle.com
Les premiers cycles à moteur répondant au nom de Velocette apparaissent en 1913, dotés de moteurs 200 cm3. Puis le nom du modèle devient le nom de la marque. En 1953, apparaît un modèle très innovant, la LE pour « Little Engine ». Il s'agit d'un bicylindre à plat (flat twin), comme sur les motos BMW, mais refroidi par eau et de faible cylindrée (150, puis 200 Cm3), et équipé d'une transmission acatène par arbre et couple conique.
Un autre scooter, le Viceroy sera un coûteux échec commercial : laid et lourd, arrivé trop tard sur un marché où les Vespa et Lambretta sont plébiscitées par les mods...et le reste de la population anglaise, il a grevé les finances de la firme qui dut s'endetter pour acheter les presses d'emboutissage nécessaires à la production de son châssis-coque. En 1965, Velocette présente son dernier modèle, la Velocette Venom Thruxton, qui sera décliné en plusieurs versions.
La plus affûtée de celles qui sont commercialisées est la Velocette Thruxton Veeline, une moto équipée du moteur monocylindre de 500 cm3 doté d'une culasse haute performance. La machine est à la fois désuète (pot d'échappement en forme de queue de poisson) et racée. Elle continue à s'illustrer en compétition en remportant, en 1967, le Tourist Trophy (TT) où elle termine première et deuxième en 500 cm3. En 1968, elle termine deuxième. En France, elle remporte le championnat des 500 cm3.
En 1971, Velocette est mis en liquidation judiciaire. Une poignée de moteurs Thruxton est montée dans une partie cycle spéciale, avec un élégant ensemble selle réservoir moderne dessiné par le styliste italien Leopoldo Tartarini , ces motos montées en Italie par la firme Ital Jet, et équipées de l'excellent ensemble fourche avant et freins Ceriani sont commercialisées (principalement aux USA pour l'importateur Floyd Clymer)sous la marque Indian dans une première tentative très limitée de faire renaître ce grand nom de la moto alors en désuétude.3 En France et dans plusieurs pays du monde, se sont créés des clubs regroupant des amateurs qui s'évertuent à faire revivre ces mythiques machines.
Source :WKPDIA/CC-BY-SA-3.0 classic-motorcycle.com
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - TRIUMPH SPITFIRE ...LA FRIME DES ANNÉES TWIST !!
Le garage du cœur, rubrique auto rétro de « M », ravive le souvenir d’un petit roadster anglais des années 1960 qui se conduit coude à la portière.
articulièrement appréciés chez nous, où ils ont marqué la culture automobile de plusieurs générations, les roadsters anglais des années 1950-1960 visaient en fait les jeunes Américains. Moins puissants mais meilleur marché que la production de Detroit et dessinés selon un style qui avait fini par plaire outre-Atlantique, les MG et Austin Healey, cabriolets deux places made in England, connaissent un succès fou à la fin des années 1950.
Triumph, marque surtout connue pour ses motos, a également développé une division automobile.
Ses roadsters chics TR3 et TR4 se vendent bien et cher, tout comme les Austin Healey ou Sprite « Frog Eye », mais il devient évident qu’une gamme moins chère permettrait d’élargir la clientèle, en Europe comme ailleurs. Chez Triumph, on élabore donc un projet dit « Bomb » pour concevoir un petit cabriolet relativement accessible, visant une clientèle plus jeune. Pour ne pas avoir à développer un modèle entièrement nouveau qui coûterait trop cher à produire, le constructeur décide de reprendre le châssis séparé (en « X ») de la Herald, une petite berline de sa production, assez mignonne avec ses mini-ailerons arrière. Le designer italien Giovanni Michelotti dessine un cabriolet très bas, avec un long capot et un arrière tronqué très britannique mais avec des lignes modernes et élancées, très italiennes. Cette décapotable reçoit un nom qui ne manque pas d’allure : Spitfire, comme les fameux chasseurs de la RAF, héros de la bataille d’Angleterre. Cet éloquent patronyme destiné à mettre en valeur la mécanique de cette voiture tombe légèrement à plat.
Niché sous un capot qui, comme celui de la Jaguar Type E, s’ouvre de l’arrière vers l’avant (ce qui le rend fragile aux chocs), le quatre-cylindres de 63 ch (1 113 cm3) ne crache pas vraiment le feu. Même s’il est loin de se traîner et produit un son franchement agréable à l’oreille. Ce cabriolet juvénile qui se conduit coude à la portière présente bien. Il fait envie, avec un petit volant qu’on aimerait vite saisir entre ses mains et deux petits compteurs serrés au milieu de la planche de bord peinte de la même couleur que la carrosserie. La première cible commerciale, ce sont les gosses de riches. Et en ces années de naissance du rock, la nouvelle Triumph ne manque pas d’ambassadeurs. Chanteurs et musiciens, au succès éphémère ou pas, se montrent à son bord. La Spitfire entre de plain-pied dans la catégorie des voitures-cultes des sixties. Dans la chanson Nouvelle Vague, Richard Anthony résume l’image d’Epinal qui colle à ces modèles : il décrit des fils à papa se prélassant dans une « p’tite MG » (pas de chance pour Triumph), banane gominée en bataille, convaincus que leur bagnole se révélera un imparable « piège à nanas ». L’épatant roadster des années twist, qui se pose en figure de proue d’une génération un brin arrogante (« Vous aussi, vous seriez insolent si vous vous appeliez Spitfire », proclame la campagne publicitaire en France), veut démocratiser la frime automobile.
Il réclame tout de même un certain doigté. Celui qu’impose la conduite d’une propulsion aux roues arrière ne pesant que 713 kilos et présentant un rapport poids-puissance assez scabreux pour un conducteur inexpérimenté. L’essieu arrière, dérivé de la sage Herald, n’est en effet pas du genre sophistiqué, ce qui le rend assez « joueur », à son corps défendant. En sortie de virage ou sur chaussée humide, il ne faut pas avoir le pied trop lourd, sous peine de partir en tête-à-queue. Progressivement améliorée (même si la fiabilité ne sera jamais son fort, comme la plupart de ses concurrentes telle la MG Midget) et équipée de mécaniques de plus en plus puissantes (les dernières générations seront dotées d’un six-cylindres), la Spitfire sera produite jusqu’en 1980.
Le déclin des ventes des petits cabriolets sportifs, le regroupement de Triumph avec ses rivaux au sein de British Motor Corporation, l’obligation de se protéger avec de plus gros pare-chocs et la réglementation américaine, qui va anémier sa mécanique, auront eu raison du mythe de la « Spit ».
Au total, 315 000 unités seront sorties des usines en dix-huit ans, dont 140 000 auront rejoint les Etats-Unis. La petite Triumph s’effacera, comme ses alter ego, sans laisser d’héritière. Icône toujours vivace d’une jeunesse roulant cheveux au vent à bord d’un petit cabriolet de marque étrangère, elle rappelle cependant trop de bons souvenirs pour être tombée dans l’oubli.
Source : Par Jean-Michel Normand - lemonde.fr /Will Porter -
Ses roadsters chics TR3 et TR4 se vendent bien et cher, tout comme les Austin Healey ou Sprite « Frog Eye », mais il devient évident qu’une gamme moins chère permettrait d’élargir la clientèle, en Europe comme ailleurs. Chez Triumph, on élabore donc un projet dit « Bomb » pour concevoir un petit cabriolet relativement accessible, visant une clientèle plus jeune. Pour ne pas avoir à développer un modèle entièrement nouveau qui coûterait trop cher à produire, le constructeur décide de reprendre le châssis séparé (en « X ») de la Herald, une petite berline de sa production, assez mignonne avec ses mini-ailerons arrière. Le designer italien Giovanni Michelotti dessine un cabriolet très bas, avec un long capot et un arrière tronqué très britannique mais avec des lignes modernes et élancées, très italiennes. Cette décapotable reçoit un nom qui ne manque pas d’allure : Spitfire, comme les fameux chasseurs de la RAF, héros de la bataille d’Angleterre. Cet éloquent patronyme destiné à mettre en valeur la mécanique de cette voiture tombe légèrement à plat.
Niché sous un capot qui, comme celui de la Jaguar Type E, s’ouvre de l’arrière vers l’avant (ce qui le rend fragile aux chocs), le quatre-cylindres de 63 ch (1 113 cm3) ne crache pas vraiment le feu. Même s’il est loin de se traîner et produit un son franchement agréable à l’oreille. Ce cabriolet juvénile qui se conduit coude à la portière présente bien. Il fait envie, avec un petit volant qu’on aimerait vite saisir entre ses mains et deux petits compteurs serrés au milieu de la planche de bord peinte de la même couleur que la carrosserie. La première cible commerciale, ce sont les gosses de riches. Et en ces années de naissance du rock, la nouvelle Triumph ne manque pas d’ambassadeurs. Chanteurs et musiciens, au succès éphémère ou pas, se montrent à son bord. La Spitfire entre de plain-pied dans la catégorie des voitures-cultes des sixties. Dans la chanson Nouvelle Vague, Richard Anthony résume l’image d’Epinal qui colle à ces modèles : il décrit des fils à papa se prélassant dans une « p’tite MG » (pas de chance pour Triumph), banane gominée en bataille, convaincus que leur bagnole se révélera un imparable « piège à nanas ». L’épatant roadster des années twist, qui se pose en figure de proue d’une génération un brin arrogante (« Vous aussi, vous seriez insolent si vous vous appeliez Spitfire », proclame la campagne publicitaire en France), veut démocratiser la frime automobile.
Il réclame tout de même un certain doigté. Celui qu’impose la conduite d’une propulsion aux roues arrière ne pesant que 713 kilos et présentant un rapport poids-puissance assez scabreux pour un conducteur inexpérimenté. L’essieu arrière, dérivé de la sage Herald, n’est en effet pas du genre sophistiqué, ce qui le rend assez « joueur », à son corps défendant. En sortie de virage ou sur chaussée humide, il ne faut pas avoir le pied trop lourd, sous peine de partir en tête-à-queue. Progressivement améliorée (même si la fiabilité ne sera jamais son fort, comme la plupart de ses concurrentes telle la MG Midget) et équipée de mécaniques de plus en plus puissantes (les dernières générations seront dotées d’un six-cylindres), la Spitfire sera produite jusqu’en 1980.
Source : Par Jean-Michel Normand - lemonde.fr /
dimanche 17 mai 2026
CLUB5A- TECHNIQUE AUTO - TEST DES AUTOMOBILES PLYMOUTH (1936) AVANT COMMERCIALISATION..
Un essai de choc (terme traduit de l'anglais crash test) est une opération réalisée en laboratoire consistant à tester le comportement des véhicules en cas de choc ou de collision. Le véhicule testé (automobile, voiture de chemin de fer…) est soit projeté à une vitesse donnée sur un obstacle massif, soit immobilisé et soumis à un choc d'un mobile de masse déterminée de façon à reconstituer les conditions d'un choc et de mesurer les déformations de sa structure et les dommages résultants pour les passagers.
Ceux-ci sont souvent représentés par des mannequins spécialement étudiés : les dispositifs anthropomorphes d'essai (et parfois des cadavres). Ces essais, destructeurs par définition, sont relativement coûteux et doivent être soumis à un protocole rigoureux pour en tirer le maximum d'enseignements.
À la fin des années trente, le nombre de morts par accidents de la route était considérable. Les autorités prennent conscience que l'augmentation du nombre de véhicules engendre une augmentation importante des morts.
Après la création d'études d'accidentologie sur l'automobile, le constat est qu'aucune voiture n'est conçue pour un accident. Et le sort de l'occupant n'est pas pris en considération.
Depuis, l'amélioration de la sécurité d’une automobile est l'un des critères de conception d'un moyen de transport. Elle est dictée par des normes et aussi (depuis peu) par des aspects médiatiques et commerciaux.
Pour voir l'historique des premiers essais de choc, réalisés principalement aux États-Unis, se reporter à l'article Dispositif anthropomorphe d'essai.
Source : Jeff Quitney
Ceux-ci sont souvent représentés par des mannequins spécialement étudiés : les dispositifs anthropomorphes d'essai (et parfois des cadavres). Ces essais, destructeurs par définition, sont relativement coûteux et doivent être soumis à un protocole rigoureux pour en tirer le maximum d'enseignements.
Source : Jeff Quitney
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