mercredi 10 juin 2026
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE MOBYLETTES.....LE 28 JUIN 2026.INSCRIVEZ-VOUS !
Les PETROLETTES ou p'tits "Cubs" c'est vous qui entrez en scène avec vos 50cc !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
La date limite des inscriptions (restaurant à prévoir) le :
21 JUIN 2026
Petite balade dans le Minervois
Le départ s'effectuera de la Brasserie du Dôme Carcassonne vers les 9h00.
Le repas aura lieu au Café du Commerce de Rieux Minervois
Merci de préparer vos mobs mécaniquement et administrativement...
Cette année direction le Minervois avec un itinéraire concocté par notre ami Fufu le repas sera organisé au Bar/Restaurant du Commerce (Chez Ahmed) à Rieux Minervois...
Pour tous renseignements concernant
cette sortie contactez :
Organisation, renseignements et contact :
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 10 juin . Ce jour-là en 1918 naissait la chanteuse française PATACHOU ...Elle avait repris à son répertoire le chanson de TRENET : A la porte du garage....
Aux environs des belles années 1910
Lorsque le monde découvrait l'automobile
Une pauvre femme abandonnée avec ses fils
Par son mari qui s'était enfui à la ville
Dans une superbe Panhard et Levassor
Qu'il conduisait en plein essor
Lui écrivait ces mots d'espoir
En pensant que peut-être un soir
Il reviendrait tout comme avant
Au lieu de partir dans le vent
Je t'attendrai à la porte du garage
Tu paraîtras dans ta superbe auto
Il fera nuit, mais avec l'éclairage
On pourra voir jusqu'au flanc du coteau
Nous partirons sur la route de Narbonne
Toute la nuit le moteur vrombira
Et nous verrons les tours de Carcassonne
Se profiler à l'horizon de Barbaira
Le lendemain toutes ces randonnées
Nous conduirons peut-être à Montauban
Et pour finir cette belle journée
Nous irons nous asseoir sur un banc
Quel programme vous avez trouvé là
L'époux volage, hélas, ne revint pas si tôt
Escamoté par son nuage de poussière
Courant partout Nice-Paris, Paris-Bordeaux, ah
Sans se soucier de sa famille dans l'ornière
Il courut ainsi pendant plus de 40 ans
Et puis un jour tout repentant
Il revint voir sa belle d'antan qui avait appris à ses enfants
Ce refrain que les larmes aux yeux
Ils répétaient aux deux bons vieux
La minute d'émotion
Ah quel bonheur à la porte du garage
Quand tu parus dans ta superbe auto, papa
Il faisait nuit, mais avec l'éclairage
On pouvait voir jusqu'au flanc du coteau
Demain, demain sur la route de Narbonne
Toute la nuit le moteur vrombira
Et nous verrons les tours de Carcassonne
Se profiler à l'horizon de Barbaira
Pour terminer ce voyage de poète
Et pour fêter ce retour du passé
Nous te suivrons tous deux à bicyclette
En freinant bien pour ne pas te dépasser
En freinant bien pour ne pas te dépasser
En freinant bien pour ne pas te dépasser, ta-ta
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS POUR 2026 - 2ème BALADE DES PARALLELOGRAMMES EN OCCITANIE DU 11 AU 14 JUIN 2026...
Chers amis motards !
La première édition des ‘parallélogrammes en Occitanie’ chez Stéphane et carole CHAIX , en pays catalan ,
au mois de juin, a été une réussite !
Toutes les conditions étaient réunies , malgré quelques pannes, … beau temps ,excellente ambiance , parcours superbes …
Aussi, nous vous invitons dès à présent à caler dans vos agendas la date de la 2ème édition des « parallélogrammes en Occitanie »
du 11 au 14 juin 2026.
Nous serons basés au domaine de Peyrebazal (les Brunels) ,en pleine forêt, dans la montagne noire pour trois jours de roulage,
à travers les paysages et parcours les plus pittoresques de l’Occitanie, dans la montagne noire, le minervois et les corbières .
Vous recevrez les bulletins d’inscription en tout début d’année 2026.
En attendant …je vous souhaite de bons rallyes et balades sur vos anciennes.
Amitiés
régis
CLUB5A - SORTIE AUTOS - SORTIE COX & CO - C'ETAIT LE DIMANCHE 7 JUIN 2026....LE GRAND RENDEZ-VOUS DES PASSIONNÉS DES COX !
Comme prévu, le dimanche 7 juin 2026, tous les amateurs de coccinelles et de combis VW et de leurs dérivés se sont rassemblés à la salle des associations, dans la salle Nicole ABAR.
Pour ce dimanche de juin, nous pouvions entendre les moteurs des COX et COMBIS et autres dérivés, ce bruit bien caractéristique de la coccinelle et cela apportaient une certaine animation au bord des rives de l'Aude.
On dénombrait 42 véhicules stationnés devant le bureau de notre association pour un total de 84 participants. Participation impressionnante pour une 3ème édition !
Pour ces aficionados, cet événement offre l'opportunité de créer des connexions basées sur un intérêt partagé.
« Pour Cédric, qui est l'initiateur de cet événement, l'objectif est de se réunir pour discuter, partager des astuces, évaluer nos réalisations et rouler ensemble et prendre son pied... »
Pour ces passionnés, l’intérêt est de partager cet amour commun pour cette petite bête à bon dieu. Cet événement offre l'opportunité de se retrouver, mais également de faire la connaissance de propriétaires moins familiers de l’univers de ce type de voiture.
Dans l'Aude, beaucoup d'entre nous conduisent des Combis et des Cox, mais ne se connaissent pas forcément.
Les participants sont accueillis de manière chaleureuse et traditionnelle, avec la remise d'un road book, une plaque de rallye, le tout accompagné d'un café bien chaud : tout est idéal pour nos pilotes et copilotes.
9H - C'est le coup d'envoi, dans une cacophonie agréable, nos Volkswagen (et ses variantes) prennent le chemin du Pic de Nore pour une pause café et petits biscuits.
Il fallait reprendre la route en passant par le col des MARTYS pour atteindre la prochaine étape : le domaine de Garric à Saissac pour déguster un excellent jambon à la broche.
(Merci à Josette pour l'organisation des inscriptions, l'accueil des participants)
Cette journée dédiée à la rencontre des amateurs de COX s'est avérée être un grand succès pour cette nouvelle édition !
Merci à Cédric Bedos pour son dévouement, nous tenons à remercier également tous les bénévoles du club 5A qui ont été présents, ce qui a contribué à faire de cette journée un véritable succès.
Notre souhait est de rassembler chaque année un nombre croissant d'amateurs de la marque VW provenant des quatre coins de notre région pour prendre part à l'événement.
On se voit l'année prochaine et toujours en Cox !
Texte : Cédric BEDOS – Photo : Daniel KASSE
CLUB5A – 10/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Judy Garland, née Frances Ethel Gumm, le 10 juin 1922 à Grand Rapids et morte le 22 juin 1969 à Londres, est une actrice, chanteuse et danseuse américaine. Elle connait une célébrité internationale et est réputée pour sa polyvalence.
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOS DRESCH ....SOLIDES ET ECONOMIQUES !!
Dresch est un constructeur de motocyclettes français en activité de 1923 à 1939, à Paris, rue de Vouillé, fondé par Henri Dresch, en regroupant les marques Le Grimpeur, Everest, P.S. et DFR.
La gamme comprendra principalement :
une 100 cm3 à moteur 2-temps Aubier et Dunne, magnéto en bout de vilebrequin, transmission à courroie, et dont le cadre en tubes ovoïdes servait dans sa partie supérieure, de réservoir, et dans sa partie inférieure, de tube d'échappement (1928).
une 175 cm3 2-temps à courroie, équipée d'une boîte à 2 vitesses, issue de la P.S. 175 (1928 à 1930)
Le type Baby, une 100 cm3 2-temps à courroie, avec moteur Aubier et Dunne, allumage par volant magnétique, avec partie cycle conventionnelle (1932 à 1934) la 250 MS 604, cheval de bataille de la firme. Lancée en 1928, cette moto produite en série est équipée d'un moteur semi-culbuté 64 x 77 fabriqué sous licence MAG, copie du moteur 1 C 10 CN. Associé à une boîte à 3 vitesses Dresch, transmission chaîne-chaîne, cadre double berceau, fourche en acier matricé caractéristique de la marque, freins à tambour, Henri Dresch annoncera en octobre 1929 12 000 machines vendues la saison écoulée grâce à la publicité largement utilisée, un prix agressif et une vente à crédit au même prix qu'au comptant.
Les couleurs rouge et bleue étaient celles du drapeau français (1928 à 1936). la 350 MS 30 est lancée en 1929. Extrapolée de la MS 604, elle s'en différencie par un alésage/course propre à Dresch, 69 x 92, alors que le moteur 350 cm3 MAG 1 C 14 K utilise 72 x 85, un tableau de bord et un guidon à lames souples Gazda optionnels. Elle peut être équipée d'un side-car. la 500 cm3 Monobloc, lancée en avril 1930, est conçue par Pierre de Font-Réaulx, créateur de la marque DFR.
Le moteur est un bicylindre en ligne parallèle à la route calé à 360 degrés, à soupapes latérales reprenant les cotes de la MS 604, 64 x 77. La boîte de vitesses et l'embrayage sont montés en bout de l'arbre à cames, entraînant un couple conique via un arbre équipé de joints élastiques à chaque extrémité. Il n'y a pas de cardan, contrairement à ce que Dresch écrira dans ses publicités. L'allumage est par magnéto, et une dynamo est entraînée par une courroie trapézoïdale actionnée par une poulie montée sur l'entraînement de la magnéto. La lubrification est assurée par une pompe à huile de type automobile.
Le cadre est réalisé en tôle emboutie, et le freinage est assuré à l'avant par un frein à tambour, et à l'arrière par un frein agissant sur l'arbre de transmission, qui sera rapidement remplacé par un frein à tambour à mâchoires extérieures. Elle est équipée en série d'un guidon à lames souples Gazda.
Le capot métallique au-dessus du réservoir reçoit en option l'ampèremètre, le compteur et une montre Jaeger 8 jours dont le cadran est siglé Dresch. 350 National les 250 et 350 National sont lancées en octobre 1930. Extrapolées de la 500 Monobloc dont elles reprennent la partie cycle et la transmission, elles sont équipées d'un moteur monocylindre à soupapes latérales (64 x 77 pour la 250 et 76 x 77 pour la 350).
la 500 Supersport SS 32, lancée en 1932. Tirée de la Monobloc, elle s'en distingue par le moteur équipé de soupapes en tête. Elle sera vendue sous la marque D.F.R-MACAM. les 250 et 350 type L. Lancées en 1935, ce sont des modèles à vocation économique constitués par l'assemblage de la partie cycle remaniée de la MS 604 avec les moteurs 250 et 350 cm3 à transmission par arbre. les 250 et 350 type L.
Lancées en 1935, ce sont des modèles à vocation économique constitués par l'assemblage de la partie cycle remaniée de la MS 604 avec les moteurs 250 et 350 cm3 à transmission par arbre.
Source : classic-motorcycle.com WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
Le type Baby, une 100 cm3 2-temps à courroie, avec moteur Aubier et Dunne, allumage par volant magnétique, avec partie cycle conventionnelle (1932 à 1934) la 250 MS 604, cheval de bataille de la firme. Lancée en 1928, cette moto produite en série est équipée d'un moteur semi-culbuté 64 x 77 fabriqué sous licence MAG, copie du moteur 1 C 10 CN. Associé à une boîte à 3 vitesses Dresch, transmission chaîne-chaîne, cadre double berceau, fourche en acier matricé caractéristique de la marque, freins à tambour, Henri Dresch annoncera en octobre 1929 12 000 machines vendues la saison écoulée grâce à la publicité largement utilisée, un prix agressif et une vente à crédit au même prix qu'au comptant.
Les couleurs rouge et bleue étaient celles du drapeau français (1928 à 1936). la 350 MS 30 est lancée en 1929. Extrapolée de la MS 604, elle s'en différencie par un alésage/course propre à Dresch, 69 x 92, alors que le moteur 350 cm3 MAG 1 C 14 K utilise 72 x 85, un tableau de bord et un guidon à lames souples Gazda optionnels. Elle peut être équipée d'un side-car. la 500 cm3 Monobloc, lancée en avril 1930, est conçue par Pierre de Font-Réaulx, créateur de la marque DFR.
Le moteur est un bicylindre en ligne parallèle à la route calé à 360 degrés, à soupapes latérales reprenant les cotes de la MS 604, 64 x 77. La boîte de vitesses et l'embrayage sont montés en bout de l'arbre à cames, entraînant un couple conique via un arbre équipé de joints élastiques à chaque extrémité. Il n'y a pas de cardan, contrairement à ce que Dresch écrira dans ses publicités. L'allumage est par magnéto, et une dynamo est entraînée par une courroie trapézoïdale actionnée par une poulie montée sur l'entraînement de la magnéto. La lubrification est assurée par une pompe à huile de type automobile.
Le cadre est réalisé en tôle emboutie, et le freinage est assuré à l'avant par un frein à tambour, et à l'arrière par un frein agissant sur l'arbre de transmission, qui sera rapidement remplacé par un frein à tambour à mâchoires extérieures. Elle est équipée en série d'un guidon à lames souples Gazda.
Le capot métallique au-dessus du réservoir reçoit en option l'ampèremètre, le compteur et une montre Jaeger 8 jours dont le cadran est siglé Dresch. 350 National les 250 et 350 National sont lancées en octobre 1930. Extrapolées de la 500 Monobloc dont elles reprennent la partie cycle et la transmission, elles sont équipées d'un moteur monocylindre à soupapes latérales (64 x 77 pour la 250 et 76 x 77 pour la 350).
la 500 Supersport SS 32, lancée en 1932. Tirée de la Monobloc, elle s'en distingue par le moteur équipé de soupapes en tête. Elle sera vendue sous la marque D.F.R-MACAM. les 250 et 350 type L. Lancées en 1935, ce sont des modèles à vocation économique constitués par l'assemblage de la partie cycle remaniée de la MS 604 avec les moteurs 250 et 350 cm3 à transmission par arbre. les 250 et 350 type L.
Lancées en 1935, ce sont des modèles à vocation économique constitués par l'assemblage de la partie cycle remaniée de la MS 604 avec les moteurs 250 et 350 cm3 à transmission par arbre.
Source : classic-motorcycle.com WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
mardi 9 juin 2026
CLUB5A - SORTIE AUTOS - RASSEMBLEMENT A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...DE NOS ENVOYES SPECIAUX SYLVIE ET GERARD RAYNAUD !
"Pour le 4ème rassemblement de véhicules anciens, mobylettes et motos organisé à Saint Laurent de la Cabrerisse ce dimanche 7 juin 2026, plusieurs clubs étaient présents dont celui des 5A représenté par quelques membres venus avec leurs véhicules ou moto.
Un petit circuit était organisé pour les véhicules à deux roues qui étaient venus en grand nombre.
Quant aux voitures anciennes, elles étaient plus de 100 à participer à une jolie balade d'environ 1h30 et 55kms à travers les Corbières et sous un beau soleil.
Traversée des villages de Tournissan, Saint Pierre des Champs, Saint Martin des Puits, Termes, Félines Termenès, Villerouge Termenès et Talairan.
Puis retour à Saint Laurent de la Cabrerisse pour le déjeuner à l'ombre d'un grand chapiteau et dans une ambiance bon enfant. Nous remercions les organisateurs qui ont offert un repas par véhicule et pour l'organisation réussie de cette 4ème édition rassemblant des véhicules anciens à Saint Laurent de la Cabrerisse".
Texte et photos : famille RAYNAUD
CLUB5A - A vos agendas - Dimanche 14 juin 2026 - Un événement à ne pas manquer pour une belle cause
Le dimanche 14 juin 2026, à Carcassonne, venez découvrir “Les Étoiles de l’Automobile”
Une journée unique avec des voitures de collection, des animations, foodtrucks, tombola… et surtout beaucoup de passion !
Tous les bénéfices seront reversés à l’association P’tits Pieds pour soutenir les enfants hospitalisés.
On compte sur vous pour participer en exposant votre véhicule de collection et faire connaître cet événement solidaire !
Domaine de la Sapinière de 10h à 19h
Entrée : 1€ (avec ticket de tombola inclus) la recette sera reversée à l'association pour les enfants hospitalisés.
Les inscriptions sont individuel il suffît de scanner le QR code..
Contact et renseignements Patrick Cilia : 06.35.92.58.23
CLUB5A- TECHNIQUE AUTO - Restauration complète de la carrosserie d'une Citroën Traction 11B de 1957
Sourec : thierrylafon0
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Porsche, Bentley, Cadillac… Cette villa hors norme est vendue avec 41 voitures de collection dans le garage
La propriété mise en vente pour 3 millions d’euros dans l’État de New York comprend un garage climatisé abritant 41 voitures et motos de collection. Un véritable argument de vente.
À Mattituck, sur Long Island dans l’État de New York, une propriété hors du commun vient de faire son entrée sur le marché immobilier à 3 millions d’euros, avec 41 voitures et motos de collection incluses dans la vente. C’est le New York Post qui a révélé l’histoire de cette demeure unique en son genre.
Le garage est la vedette des lieux. Un espace immense, climatisé, équipé d’un pont élévateur, d’une zone d’entretien des véhicules, tout cela recouvert de souvenirs et d’objets collectors liés à l’automobile. Le parc automobile est impressionnant.
On y trouve une Chrysler Town and Country de 1947 avec ses célèbres boiseries, une Porsche 911 twin-turbo de 2004, des Bentley vintage, des Cadillac, des MG, des Corvette, une Studebaker, et bien d’autres modèles dont certains valent à eux seuls plus de 100.000 dollars, selon le New York Post. Toutes les autos sont en état de marche. La valeur totale de la collection n’a pas été communiquée publiquement, a précisé l’agent en charge de la vente, Sheri Winter Parker, de l’agence Corcoran.
Le terrain avait été acquis à un prix dérisoire.
La propriétaire, Gail Dessimoz, et son défunt mari Michael Fields Racz avaient fait construire l’ensemble dès 1998, après avoir acquis le terrain deux ans plus tôt pour la modique somme de 55.000 dollars. Le couple dirigeait alors une agence de publicité new-yorkaise spécialisée dans les voitures de sport, et l’électronique haut de gamme.
Quant à elle, la maison reste singulière. Une construction mêlant l’architecture rustique d’une grange et les codes du luxe contemporain, un style qui serait le seul du genre sur Long Island selon le New York Post.
Avec ses 1232 m2 de surface, ses plafonds culminant à neuf mètres, ses vastes ouvertures, ses lucarnes zénithales et ses parquets en bois massif, la résidence offre des volumes impressionnants et des intérieurs baignés de lumière. Implantée sur 6500 m2 de terrain, elle comprend trois chambres, trois salles de bains, un bureau privé et de grandes pièces polyvalentes qui se prêtent aussi bien au travail qu’à la réception.
Gail Dessimoz tient à souligner que la discrétion architecturale était une priorité absolue lors de la construction. « Nous avons été très attentifs à bâtir quelque chose qui s’intègre au quartier, et non un monstre », confie-t-elle au New York Post. Il reste que cette collection automobile rarissime ferait presque office de musée.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..
lundi 8 juin 2026
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - DeLorean : argent public détourné... trafic de cocaïne... un constructeur pas comme les autres..
John Z. DeLorean avait tout pour être heureux et faire une belle carrière. Doué pour le dessin, l’enfant des quartiers modestes de Detroit gravit les échelons de General Motors jusqu'à devenir cadre dirigeant. Avec un salaire annuel de 600 000 $, John aurait pu couler des jours heureux jusqu’à la retraite. Mais il avait un rêve : devenir constructeur automobile et défier les géants de l’industrie avec un modèle de sa conception. C’est dans les quartiers ouvriers de la capitale de l’automobile Detroit, que le petit John DeLorean grandit.
Malin, intelligent, à l’aise dans les affaires et passionné d’automobile, il gravit les échelons chez General Motors où on lui prête la paternité des modèles GTO et Firebird.
En 1972, c’est la consécration : il devient le plus jeune vice-président de l'histoire de GM, le plus grand groupe automobile du monde. Il décide pourtant, l’année suivante de tout quitter pour réaliser son rêve : lancer sa propre marque automobile.
Le 24 octobre 1975, il signe les statuts de la “DeLorean Motors Company”.
Une voiture originale
John DeLorean monte une équipe de designers et d’ingénieurs. Ensemble, ils vont concevoir une voiture qui ne ressemble à rien d’autre sur le marché. DeLorean veut révolutionner l’industrie automobile avec une voiture performante, sûre et inoxydable.
Dès les premières esquisses, l’engin se démarque. Son corps est en acier inoxydable non peint, ses portes s’ouvrent façon papillon, et le patron annonce un très performant moteur rotatif. Mais tout reste à faire, et pour commencer il faut trouver de l’argent.
Opération séduction
Un prototype est réalisé et John DeLorean organise une tournée de présentation. L’objectif est évidemment de remplir le carnet de commande mais également de trouver de précieux investisseurs. L’homme est séducteur et convaincant.
Clients, investisseurs et concessionnaires ne tardent pas à envoyer leurs chèques.
Tant pis si la voiture doit finalement se contenter d’un modeste moteur V6 PRV de 130 ch, rien ne saura arrêter cette DMC12 dont la mission est clairement annoncée : faire trembler les trois grands groupes de Detroit General Motors, Ford et Chrysler.
DeLorean plaît aux médias, les actionnaires se bousculent, Bank of America suit le mouvement. Mais pour l’instant, il vend du vent.
Il n’a rien d’autre qu’un prototype et aucune usine pour produire sa voiture.
Une usine en zone de guerre
À la même époque, en Irlande du Nord, c’est une véritable guerre civile qui oppose catholiques et protestants. Pour tenter de redorer le blason de cette région économiquement dévastée, le gouvernement travailliste anglais fait un pont d’or aux éventuels entrepreneurs qui viendraient s’installer en Irlande du Nord. DeLorean y voit une opportunité pour faire construire son usine sans avoir à dépenser un sou.
Le gouvernement offre à DeLorean 54 millions de livres d’argent public en échange de promesses d’emplois. Dans les deux ans, la première voiture devra sortir de chaîne.
Assez rapidement, l’usine de 61 000 m² est construite, mais l’argent manque toujours. Alors que l’usine n’a encore produit aucune voiture, le constructeur DeLorean est déjà au bord de la faillite.
Margaret Thatcher refuse de verser ne serait-ce qu’un centime de plus à DeLorean.
Heureux hasard, une émeute urbaine se déclenche à proximité de l’usine, un incendie se propage, détruisant un des bâtiments de DeLorean.
Sous pression, et pour éviter d’être accusée de couler une usine faisant vivre un millier de familles, le gouvernement verse à DeLorean 14 millions de livres de dédommagement. John DeLorean, qui sait lui-même que les dégâts ne dépassent pas les 400 000 livres, exulte. Il vient de faire plier la Dame de fer, plus rien ne pourra l’arrêter.
On ne s'improvise pas constructeur automobile
Avec une main d'œuvre totalement inexpérimentée, une voiture pas encore au point, les premiers exemplaires assemblés dans une usine toute neuve subissent de graves problèmes de qualité. La carrosserie mal ajustée, les portes qui ferment mal et les faisceaux électriques capricieux compliquent la réputation de la DMC-12.
Mais le plus gros problème est peut-être ailleurs. Les délais s’allongent dangereusement.
Aux États-Unis, 330 concessionnaires s’impatientent. Ils ont investi beaucoup d’argent dans une voiture qui n’arrive pas.
Une qualité approximative
Quand les premiers exemplaires arrivent enfin sur le sol américain, l’accueil est plutôt bon. Certains concessionnaires ont même quelques difficultés à servir tout le monde.
Mais rapidement, les problèmes s’accumulent. Lors d’une présentation en Californie en présence des caméras de télévision, des clients se retrouvent enfermés à l’intérieur des véhicules.
Les portes-papillon refusent de s’ouvrir, tout comme les vitres. Une publicité catastrophique pour la marque, dont on commence à se méfier.
Passé l’effet nouveauté des premières semaines, les DMC-12 commencent à s’entasser sur les parkings des revendeurs. Mais le plus gros problème est peut-être ailleurs.
Un tarif délirant
Malgré ses spectaculaires portes papillon, sa carrosserie inox, et un incroyable battage médiatique, les clients ne se bousculent pas chez les revendeurs. Il faut rappeler que le prix initialement annoncé à 12 000 $ a plus que doublé pour atteindre les 25 000 $.
La Chevrolet Corvette, bien plus sportive, s'affiche à 18 000 $. Les comptes de la société virent rapidement au rouge. Les ventes s’effondrent, les DMC-12 invendues s’entassent sur le parking de la société et les banquiers veulent récupérer leur argent.
En attendant, DeLorean poursuit une vieille habitude, celle de détourner une partie de l’argent de la société à son propre profit. John DeLorean est acculé, il doit trouver une solution pour sauver son entreprise.
D’entrepreneur à trafiquant de drogue
Au cours d’une soirée, James Hoffman, voisin de John DeLorean, propose à celui-ci une solution pour sauver sa société : financer l’achat de cent kilos de cocaïne. Une fois revendu, ils pourront se transformer en plusieurs millions de dollars.
Le 19 octobre 1982, John DeLorean pénètre dans le suite 501 de l'hôtel Sheraton Plaza de Los Angeles avec une mallette remplie de cocaïne. Ses interlocuteurs lui remettent 24 millions de dollars. C’est un piège, les agents du FBI surgissent dans la suite de l’hôtel, DeLorean est arrêté et aussitôt écroué.
Après deux années de procédure, il ressort libre du tribunal, parvenant à prouver le coup monté par le FBI. DeLorean est libre mais ruiné. L’usine s’arrête définitivement.
Alors que John DeLorean assurait avoir plus de 30 000 commandes fermes, il aura produit 9 000 voitures. Seulement 3 000 seront vendues au cours des 30 mois de commercialisation.
Source : leprogres.fr/humebob
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