Sting, nom de scène de Gordon Sumner, est un auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique, né le 2 octobre 1951 à Wallsend. Multi-instrumentiste, il joue notamment de la basse, de la guitare et des claviers.
mercredi 12 août 2026
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - LES AUTOMOBILES HOTCHKISS...LES DEUX CANONS CROISES !!
Benjamin Berkeley Hotchkiss (1826-1885) était un américain qui avait implanté en Europe une filiale de l'entreprise de construction d'armes et de munitions qu'il avait fondée en 1855.
En 1902, tout en continuant ses fabrications militaires, Hotchkiss se lança dans la sous-traitance de pièces détachées pour l'automobile puis, en 1904, il construisit ses premiers châssis-moteurs de 20 HP. Le type E - de presque 18 litres de cylindrée - fut préparé pour la compétition. Au Salon de Paris 1922, Hotchkiss lança l'AM 12 HP et adopta le slogan « La voiture du juste milieu » au milieu des années 1920. En fait, la marque ralliait les suffrages d'une clientèle bourgeoise aisée qui recherchait le confort et la discrétion. À partir de l'automne 1925, sortit une nouvelle lignée de moteurs à soupapes en tête.
Ces moteurs de 4 ou de 6 cylindres furent produits avec quelques évolutions techniques jusqu'en 1954 : le 4 cylindres 2,3 litres (13 CV) implanté dans la série des AM2 puis les 6 cylindres de 3 litres (17 CV) à 3,5 litres (20 CV) implantés dans les AM80. À partir du Salon 1934, l'influence de l'aérodynamisme se fit sentir : calandre légèrement inclinée, malle intégrée et profilée. Ces carrosseries séduisirent par le classicisme et par la distinction de leurs lignes dans les concours d'élégance. En 1936, la firme présenta un camion à capot de 2 tonnes de P.T.C. avec le moteur de 2,3 litres à essence (4 cylindres pour 62 ch SAE). En août, les usines d'armements de Levallois-Perret et Clichy sont nationalisées par le Front populaire. Au Salon 1937, pour diversifier sa gamme, Hotchkiss, qui avait racheté Amilcar fin 1936, exposa l'Amilcar Compound.
Il s'agissait d'un prototype étudié par l'ingénieur J.-A. Grégoire avec le soutien de l'Aluminium Français. Voiture moderne (traction avant, roues indépendantes, châssis en alliage léger...), elle coûtait beaucoup plus cher que ses concurrentes et ne put s'imposer. Pendant la Seconde Guerre mondiale, seules la fourgonnette Amilcar Compound et la voiture électrique C.G.E.-Tudor continuent. Sous l'égide du COA (comité d'organisation de l'automobile), Peugeot prit une participation importante dans le capital d'Hotchkiss fin juillet 1942.
À la Libération, l'Hotchkiss reprit sa place dans les cortèges officiels. Pour ses déplacements dans Paris libéré, le général de Gaulle exigea une voiture française décapotable, une Hotchkiss découverte non sans mal par son état-major s'imposa. Après la guerre, Hotchkiss reprit lentement ses activités en modifiant le camion de 2 tonnes devenu PL20 (nouvelle cabine tout acier, nouveau châssis et freins hydrauliques) et les automobiles 13 CV et 20 CV (roues indépendantes à l'avant et freins hydrauliques). Au Salon 1950, les deux modèles 864 S49 et 686 S49 « Artois » furent remplacés par les 1350 et 2050 « Anjou » qui conservaient la même mécanique mais adoptaient une nouvelle carrosserie.
Au Salon 1951, fut exposée l'Hotchkiss-Grégoire. L'ingénieur avait encore réussi à convaincre ! Son prototype, la Grégoire R, aux solutions techniques très modernes (moteur 4 cylindres à plat, 4 roues indépendantes, suspension à flexibilité variable et châssis en alliage léger) était aux antipodes des conceptions traditionnelles Hotchkiss.
Le poids contenu et le Cx très favorables assuraient de bonnes performances et une consommation modérée, la voiture avait 15 ans d'avance sur son temps. Mais l'industrialisation s'avéra coûteuse et difficile avec en plus un prix de vente élevé obligeant à l'arrêt de la fabrication après seulement 247 exemplaires (numéros de série de 500 à 747), ce qui en fait une des plus rares automobiles jamais produites.
Cette aventure aggrava les difficultés financières d'Hotchkiss et, peu après la fusion avec Delahaye fin juillet 1954, Hotchkiss abandonna la construction de voitures de tourisme. Le dernier modèle, la Monceau, carrossée par Chapron, avec le moteur de 20 CV ne sera jamais vendue.
En 1956, Hotchkiss fusionne avec la Société Nouvelle Brandt et devient Hotchkiss-Brandt. À l'automne, apparut le camion PL50 (5 tonnes de P.T.C.), version modernisée du PL25 de 1952 avec des projecteurs intégrés et le moteur 2,3 litres poussé à 70 ch. Depuis 1954, un bloc à 6 cylindres est disponible sur la version pour les sapeurs-pompiers. Le premier secours H 6 G 54 qui équipa toutes les casernes de la brigade des Sapeurs Pompiers de Paris, servira jusqu'à la fin des années 1970. En mai 1963, Hotchkiss signa un accord de commercialisation avec Leyland qui durera jusqu'à la fin 1967 pour vendre ses camions en France.
Au Salon 1964, les derniers camions Hotchkiss PL60/DH60 (6 tonnes de P.T.C.) sont les premiers camions français de série équipés d'une cabine basculante. Avec une charge utile de 3,7 à 5,7 tonnes, la gamme des nouveaux modèles à cabine avancée utilise des moteurs de 3,5 litres à essence (115 ch SAE) ou diesel (91 ch SAE) avec des transmissions à 4 ou 5 rapports. L'usine continua à produire des camions estampillés « Hotchkiss » jusqu'en 1969 et le nom survivra pour la production militaire avant de devenir en 1966 Thomson-Houston Hotchkiss-Brandt à la suite de la fusion de Thomson-Houston et Hotchkiss-Brandt puis Thomson-CSF en 1971.
Les véhicules militaires de la marque Thomson-CSF ont conservé l'emblème aux canons croisés uni à celui de Thomson. Le nom Hotchkiss-Brandt fut utilisé pour la production de mortiers et celui de Hotchkiss-Brandt-Sogème pour le département des machines à trier le courrier....
Source vidéo : PL
Il s'installa à Viviez, près de Rodez, pour fabriquer des étuis métalliques juste avant que n'éclate la guerre franco-prussienne de 1870.
Deux canons croisés surmontés d'une grenade en feu, le tout entouré par un ceinturon fermé en boucle constitue cet emblème. Celui-ci est la copie presque conforme de l'insigne militaire des États-Unis de l'« Ordnance Department ».
L'usine de Saint-Denis fut inaugurée en 1875. Benjamin déposa de nombreux brevets et, à sa mort en 1885, il laissa une société prospère. En 1902, tout en continuant ses fabrications militaires, Hotchkiss se lança dans la sous-traitance de pièces détachées pour l'automobile puis, en 1904, il construisit ses premiers châssis-moteurs de 20 HP. Le type E - de presque 18 litres de cylindrée - fut préparé pour la compétition. Au Salon de Paris 1922, Hotchkiss lança l'AM 12 HP et adopta le slogan « La voiture du juste milieu » au milieu des années 1920. En fait, la marque ralliait les suffrages d'une clientèle bourgeoise aisée qui recherchait le confort et la discrétion. À partir de l'automne 1925, sortit une nouvelle lignée de moteurs à soupapes en tête.
Ces moteurs de 4 ou de 6 cylindres furent produits avec quelques évolutions techniques jusqu'en 1954 : le 4 cylindres 2,3 litres (13 CV) implanté dans la série des AM2 puis les 6 cylindres de 3 litres (17 CV) à 3,5 litres (20 CV) implantés dans les AM80. À partir du Salon 1934, l'influence de l'aérodynamisme se fit sentir : calandre légèrement inclinée, malle intégrée et profilée. Ces carrosseries séduisirent par le classicisme et par la distinction de leurs lignes dans les concours d'élégance. En 1936, la firme présenta un camion à capot de 2 tonnes de P.T.C. avec le moteur de 2,3 litres à essence (4 cylindres pour 62 ch SAE). En août, les usines d'armements de Levallois-Perret et Clichy sont nationalisées par le Front populaire. Au Salon 1937, pour diversifier sa gamme, Hotchkiss, qui avait racheté Amilcar fin 1936, exposa l'Amilcar Compound.
Il s'agissait d'un prototype étudié par l'ingénieur J.-A. Grégoire avec le soutien de l'Aluminium Français. Voiture moderne (traction avant, roues indépendantes, châssis en alliage léger...), elle coûtait beaucoup plus cher que ses concurrentes et ne put s'imposer. Pendant la Seconde Guerre mondiale, seules la fourgonnette Amilcar Compound et la voiture électrique C.G.E.-Tudor continuent. Sous l'égide du COA (comité d'organisation de l'automobile), Peugeot prit une participation importante dans le capital d'Hotchkiss fin juillet 1942.
À la Libération, l'Hotchkiss reprit sa place dans les cortèges officiels. Pour ses déplacements dans Paris libéré, le général de Gaulle exigea une voiture française décapotable, une Hotchkiss découverte non sans mal par son état-major s'imposa. Après la guerre, Hotchkiss reprit lentement ses activités en modifiant le camion de 2 tonnes devenu PL20 (nouvelle cabine tout acier, nouveau châssis et freins hydrauliques) et les automobiles 13 CV et 20 CV (roues indépendantes à l'avant et freins hydrauliques). Au Salon 1950, les deux modèles 864 S49 et 686 S49 « Artois » furent remplacés par les 1350 et 2050 « Anjou » qui conservaient la même mécanique mais adoptaient une nouvelle carrosserie.
Au Salon 1951, fut exposée l'Hotchkiss-Grégoire. L'ingénieur avait encore réussi à convaincre ! Son prototype, la Grégoire R, aux solutions techniques très modernes (moteur 4 cylindres à plat, 4 roues indépendantes, suspension à flexibilité variable et châssis en alliage léger) était aux antipodes des conceptions traditionnelles Hotchkiss.
Le poids contenu et le Cx très favorables assuraient de bonnes performances et une consommation modérée, la voiture avait 15 ans d'avance sur son temps. Mais l'industrialisation s'avéra coûteuse et difficile avec en plus un prix de vente élevé obligeant à l'arrêt de la fabrication après seulement 247 exemplaires (numéros de série de 500 à 747), ce qui en fait une des plus rares automobiles jamais produites.
Cette aventure aggrava les difficultés financières d'Hotchkiss et, peu après la fusion avec Delahaye fin juillet 1954, Hotchkiss abandonna la construction de voitures de tourisme. Le dernier modèle, la Monceau, carrossée par Chapron, avec le moteur de 20 CV ne sera jamais vendue.
En 1956, Hotchkiss fusionne avec la Société Nouvelle Brandt et devient Hotchkiss-Brandt. À l'automne, apparut le camion PL50 (5 tonnes de P.T.C.), version modernisée du PL25 de 1952 avec des projecteurs intégrés et le moteur 2,3 litres poussé à 70 ch. Depuis 1954, un bloc à 6 cylindres est disponible sur la version pour les sapeurs-pompiers. Le premier secours H 6 G 54 qui équipa toutes les casernes de la brigade des Sapeurs Pompiers de Paris, servira jusqu'à la fin des années 1970. En mai 1963, Hotchkiss signa un accord de commercialisation avec Leyland qui durera jusqu'à la fin 1967 pour vendre ses camions en France.
Au Salon 1964, les derniers camions Hotchkiss PL60/DH60 (6 tonnes de P.T.C.) sont les premiers camions français de série équipés d'une cabine basculante. Avec une charge utile de 3,7 à 5,7 tonnes, la gamme des nouveaux modèles à cabine avancée utilise des moteurs de 3,5 litres à essence (115 ch SAE) ou diesel (91 ch SAE) avec des transmissions à 4 ou 5 rapports. L'usine continua à produire des camions estampillés « Hotchkiss » jusqu'en 1969 et le nom survivra pour la production militaire avant de devenir en 1966 Thomson-Houston Hotchkiss-Brandt à la suite de la fusion de Thomson-Houston et Hotchkiss-Brandt puis Thomson-CSF en 1971.
Les véhicules militaires de la marque Thomson-CSF ont conservé l'emblème aux canons croisés uni à celui de Thomson. Le nom Hotchkiss-Brandt fut utilisé pour la production de mortiers et celui de Hotchkiss-Brandt-Sogème pour le département des machines à trier le courrier....
Source vidéo : PL
mardi 11 août 2026
CLUB5A - A VENDRE - MOTO BMW R65 EN PARFAIT ETAT AVEC SES ACCESSOIRES ...
A vendre BMW R65 ....En parfait état Bloc moteur embiellé neuf ( l'ancien sera donné avec la moto) voir photos. Cylindres, pistons, soupapes, neuf La moto est vendu avec ses sacoches et bulle comme sur la photo...
lundi 10 août 2026
dimanche 9 août 2026
samedi 8 août 2026
vendredi 7 août 2026
jeudi 6 août 2026
mercredi 5 août 2026
mardi 4 août 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Toutes les BMW Art Cars réunies pour la première fois...
Jusqu’au 31 août prochain, le musée BMW de Munich réunit pour la première fois les 20 Art Cars réalisés depuis la 3.0 CSL Calder de 1975. On n’avait encore jamais vu ça. Le musée BMW - BMW Welt - situé en face de l’usine mère du constructeur allemand et du cœur névralgique de la marque - les tours quatre cylindres - accueille jusqu’au 31 août 2026 les 20 Art Cars réalisées. Si l’on s’en tient à la définition du commissaire-priseur Hervé Poulain, à l’initiative de ces machines décorées, seules les voitures ayant connu la dramaturgie de la course peuvent revendiquer l’appellation contrôlée «Art Car». Il n’y aurait donc que huit BMW qui pourraient se prévaloir de la dénomination Art Cars : les quatre «enfants» de Hervé Poulain et les autres. Les premiers sont dans l’ordre : la 3.0 CSL de Alexander Calder, la 3.0 CSL biturbo de Frank Stella, la 320 Groupe 5 de Roy Lichtenstein et la M1 de Andy Warhol. Les quatre autres sont le prototype V12 LMR de Jenny Holzer, la M3 GT2 de Jeff Koons, la M6 GTLM de John Baldessari et le prototype M Hybrid V8 de Julie Mehretu.
À l’exception de la M6 qui a couru les 24 Heures de Daytona de 2016, toutes les autres BMW de course ont participé aux 24 Heures du Mans. C’est d’ailleurs pour gagner son ticket dans la Sarthe qu’Hervé Poulain avait vendu l’idée à BMW de faire décorer la carrosserie d’une voiture de course par un artiste de renommée internationale. Suzanne Quandt, l’une des héritières de BMW, a souvent dit qu’en termes d’image les Art Cars «sont la meilleure chose qui soit arrivée à la marque». Rapprocher l’univers des 24 Heures du Mans du monde de l’art : l’idée a passé le cap des cinquante ans lors de l’édition 2026 du salon Rétromobile. Les Art Cars du Mans ont été les vedettes de l’exposition. Pour sa première BMW du Mans, Hervé Poulain avait porté son choix sur Alexander Calder. L’Américain jouit d’une excellente réputation auprès de la maison munichoise. « L’usine fournissait la maintenance, la logistique, la voiture et, après la course, garantissait son inaliénabilité. Le choix de l’artiste m’incombait et j’engageais la voiture sous mon nom et ma responsabilité », raconte Hervé Poulain.
Dès 1932, Calder avait inventé le mouvement dans la sculpture. Parmi des critiques déconcertés, Marcel Duchamp avait eu le mot juste, comparant l’œuvre à un mobile. Partout où il passe, le coupé 3.0 CSL, vierge de toute publicité, remporte l’adhésion. Décorée d’aplats de trois couleurs primaires, le rouge, le jaune et le bleu, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Pour assister «le rookie» Hervé, on trouve deux pointures : Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement encourage BMW à renouveler l’expérience. Pour 1976, il est admis que Frank Stella pose sa signature sur un coupé 3.0 CSL biturbo de 750 chevaux avec un décor de papier millimétré.
Changement de décor l’année suivante. BMW introduit sa Série 3 Silhouette. Lors du vernissage, le 6 juin 1977, à Beaubourg, le lyrisme de l’Américain Roy Lichenstein s’exprime à travers des lignes jaune citrine, des points bleu foncé et des bulles vertes. La BMW 320 empoche la neuvième place et la victoire de classe.
Année 1978 : c’est au tour d’Andy Warhol, devenu célèbre pour ses sérigraphies de boîtes de soupe Campbell puis de portraits de célébrités, d’apposer sa signature sur la 320. Me Poulain reçoit une maquette recouverte d’un papier peint à motif de fleurettes roses, vitres et pare-brise compris !
Bien que décontenancé, BMW accepte le projet et se ravise à un mois du Mans, faute de voiture prête. Warhol a le droit de revenir. Les formes de la M1, le nouveau coupé sportif que la firme allemande a décidé d’engager, inspirent le New-Yorkais. Il exécute deux idées très différentes.
La première est une impertinence écartée par le Dr Avenarius : un camouflage kaki recouvre la sportive. L’autre maquette est retenue, mais les jets et les coulures de peinture dénués de contours sont techniquement impossibles à transposer. À moins que… Warhol vienne lui-même à Munich peindre son œuvre sur la coque.
L’artiste s’exécute ; le résultat est sensationnel avec ses flaques de couleurs dégoulinantes annonçant le Bad Painting.
La M1 se classe sixième d’une épreuve marquée par la pluie.
Il faut attendre 1999 pour voir la cinquième Art Car BMW et la première en mesure de viser la victoire investir le circuit du Mans. L’artiste américaine Jenny Holzer a imaginé six phrases courtes, comme autant de messages, réalisées en lettres bleutées et réparties sur la carrosserie blanche du prototype V12 LMR qui ne dépasse pas le stade des préqualifications.
En 2010, c’est au tour du sculpteur Jeff Koons de décorer la M3 GT2 numéro 79. Il faudra attendre 14 ans pour que naisse la septième Art Car avec le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu.
Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série.
La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995.
Source : Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série. La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
lundi 3 août 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - L’ex McLaren GTR de Nick Mason à vendre plus de 30 millions d'euros
Lors de ses ventes de Pebble Beach en août prochain, la maison RM Sotheby’s propose la voiture sœur de la berlinette anglaise victorieuse au Mans en 1995. Passer la publicité Qui aurait pu imaginer voici encore quelques années que la supercar McLaren F1 présentée en marge du grand prix de Monaco de 1992 deviendrait l’un des best-sellers de la collection ? Conçue et développée par l’ingénieur Gordon Murray, à l’époque l’artisan des victoires des monoplaces McLaren dans les grands prix de Formule 1, la fameuse berlinette anglaise écrase la concurrence avec ses performances mais peine à séduire la clientèle des amateurs. Il faut dire que les passionnés doivent casser leur tirelire pour acquérir la GT à conduite centrale : 1 million de dollars. Au cours de l’époque, cela fait 5 millions de francs.
Ce n’est pas rien. Une Ferrari F40 valait près de 1,8 million de francs en 1989. L’économie est en crise. Conséquence : Ron Dennis, le patron de McLaren, peine à écouler sa production de sa supercar. Sur les 106 exemplaires de la série des McLaren F1, seulement 64 modèles de route seront produits. Sept d’entre eux traversent l’Atlantique. La carrière de la GT rebondit toutefois en compétition grâce à la série BPR (Barth - Peter - Ratel) et aux courses d’endurance. En 1995, la McLaren GT (châssis 01R) remporte même les 24 Heures du Mans. Deux voitures sœurs sont produites de la GTR victorieuse dans la Sarthe. L’exemplaire portant le numéro de châssis #10R est l’une des deux. Conservé à l’usine, ce modèle bénéficie des mêmes spécifications que les huit GTR produites pour la saison 1996. La boîte de vitesses accède au boîtier léger en magnésium ainsi qu’à des composants internes robustes qui permettent une économie de poids de 38 kilogrammes par rapport à la voiture précédente.
Cette année-là, 10R participe à la journée d’essais du Mans avant d’être remisée à Woking où elle reçoit une décoration pop art.
Le châssis 10R est ensuite converti pour un usage routier et vendu à Nick Mason. Le batteur des Pink Floyd est un authentique passionné d’automobiles. Sa collection comprend des chefs-d’œuvre dont une Ferrari 250 GTO, une Ferrari Daytona Groupe 4, une Maserati 250F, une Bugatti 35, une Porsche 962 et une Jaguar Type D. Vue au rallye des 20 ans du modèle, 10R a ensuite participé à de nombreux événements.
Nick Mason a même connu une sortie de route à son volant en 2017 à Goodwood. Depuis, 10R a été réparé et a changé de mains. Son propriétaire actuel a décidé de s’en séparer. La maison RM Sotheby’s l’a estimée à au moins 35 millions de dollars.
Source : lindependant.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
dimanche 2 août 2026
samedi 1 août 2026
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