samedi 13 juin 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 13 JUIN C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA SENSIBILISATION A L'ALBINISME….
Maladie relativement méconnue, l'albinisme est suscitée par un défaut de production de la mélanine, substance qui donne sa couleur à notre peau.
La mélanine a aussi un rôle protecteur de la peau par rapport aux attaques des rayons ultraviolets du soleil. Elle contribue, chez les sujets sains, au développement du système nerveux visuel et de la rétine.
Être albinos, c’est d’abord avoir une très mauvaise vue. Il est impossible de conduire une voiture ou un scooter.
L’albinisme est une maladie génétique incurable. La peau ne supporte pas le soleil.
La toile s’est tissée sur tout le territoire national. Des fonds ont aussi été récoltés. « L’argent a servi à faire progresser la recherche, notamment pour la vue des enfants. »
Source : ouest-france.fr/ Source : journée-mondiale
CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ? Pourquoi Steve Jobs roulait-il toujours sans plaque d’immatriculation ?
Steve Jobs, collectionneur d’amendes ?
Non, son ingéniosité n’avait juste pas d’égal.
Steve Jobs profitait de la faille d’une loi Californienne qui oblige tout acheteur d’une voiture neuve à la faire immatriculer dans un délais de six mois, il ne manquait plus à Jobs de changer tous les 6 mois de voiture (toujours la même Mercedes SL55) pour abuser de la loi !
Malin ! ....Couteux aussi !
Le patron d’Apple n’est pas un collectionneur d’amendes, mais aurait plutôt profité d’une faille dans une loi californienne pour rouler incognito.
Selon la réglementation en question, tout acquéreur d’une voiture neuve serait dans l’obligation de faire immatriculer son véhicule dans les six mois.
Il n’a pas fallu le lui répéter deux fois, il ne manquait plus à Steve Jobs qu’à changer tous les six mois de voiture (toujours la même Mercedes, SL55 AMG, au passage…
À quoi bon faire des folies ?
Selon la légende, le plus célèbre orateur de l’informatique se serait arrangé avec une compagnie de location de voitures pour pouvoir changer de bolide tous les semestres…
On vous l’accorde, ce n’est peut-être pas le moyen le plus économique…
Mais n’est pas Jobs qui veut !
Source : SYMPA - lesavaistu
Non, son ingéniosité n’avait juste pas d’égal.
Steve Jobs profitait de la faille d’une loi Californienne qui oblige tout acheteur d’une voiture neuve à la faire immatriculer dans un délais de six mois, il ne manquait plus à Jobs de changer tous les 6 mois de voiture (toujours la même Mercedes SL55) pour abuser de la loi !
Malin ! ....Couteux aussi !
Le patron d’Apple n’est pas un collectionneur d’amendes, mais aurait plutôt profité d’une faille dans une loi californienne pour rouler incognito.
Selon la réglementation en question, tout acquéreur d’une voiture neuve serait dans l’obligation de faire immatriculer son véhicule dans les six mois.
À quoi bon faire des folies ?
Selon la légende, le plus célèbre orateur de l’informatique se serait arrangé avec une compagnie de location de voitures pour pouvoir changer de bolide tous les semestres…
On vous l’accorde, ce n’est peut-être pas le moyen le plus économique…
Mais n’est pas Jobs qui veut !
Source : SYMPA - lesavaistu
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 13 juin . Ce jour-là en 1949 naissait Thierry Sabine pilote automobile français...
Thierry Sabine, né le 13 juin 1949 à Boulogne-Billancourt, et mort dans un accident d'hélicoptère le 14 janvier 1986 (à 36 ans), à huit kilomètres de Rharous (Mali), lors du Paris-Dakar, est un pilote de rallye français, notamment fondateur du Rallye Paris-Dakar.
Son père Gilbert Sabine (1921-2019), est un chirurgien-dentiste réputé au Touquet, où Thierry Sabine fit ses premières armes d'organisateur de courses en créant l'Enduro du Touquet (au décès de son fils, Gilbert Sabine reprendra à son compte l'organisation du rallye Paris-Dakar jusqu'en 1993).
Thierry Sabine suit les cours de l'école privée École des métiers de la communication, dans laquelle il devient président, puis diplômé du titre d'attaché de presse.
La mort de Thierry Sabine, à 36 ans, fait l’effet d’un coup de massue ! À 19h20 ce 14 janvier 1986, la visibilité était quasi nulle, la nuit tombant sur le désert. Sabine fait poser l’Écureuil piloté par François-Xavier Bagnoud, 25 ans et déjà 3 500 heures de vol. Le bivouac à Gourma-Rharous n’est qu’à 21 kilomètres et Sabine envoie chercher une voiture pouvant le ramener à l’étape avec son jeune pilote et ses passagers Daniel Balavoine, Nathaly Odent, Jean-Paul Le Fur.
Contre toute attente, Sabine fait redécoller l’hélico et, se guidant des feux d’une voiture, file vers Gourma-Rharous. L’hélico percute une dune, un arbuste… C’est la tragédie. Patrick Verdoy, le bras droit de Thierry Sabine, recevra à Gao ce message glacial : « Le pire est arrivé ». Au-delà de la douleur, de l’abattement, du vide, de la consternation, de la chape de plomb qui s’abat sur le rallye, la décision est prise de poursuivre cette huitième édition de 14 000 kilomètres comme Thierry l’aurait souhaité.
Il existait d’ailleurs, même avant le départ du rallye, un point de non-retour s’il disparaissait afin que le rallye ait lieu. Les rescapés iront jusqu’à Dakar, hagards, la mort dans l’âme et Cyril Neveu, sur sa Honda 750 NXR, remportera une quatrième victoire au goût amer. Le père de Thierry Sabine, Gilbert, stomatologue parisien, quitte son cabinet à l’instant même où il apprend la mort de son fils. Il n’y remettra plus jamais les pieds et reprendra, avec courage, le flambeau du Dakar puis le transmettra, en 1992, à ASO, son actuel propriétaire.
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Coupe du monde : ce supporter belge est parti aux États-Unis avec sa BMW Série 3 de 1982 pour suivre les Diables Rouges
Adam El Manawy a expédié sa voiture en cargo jusqu’à Baltimore. Sur près de 10.000 kilomètres, ce supporter va suivre les matchs de son équipe de ville en ville et documenter son périple via son compte Instagram. « Allez les Diables Rouges ! » C’est ainsi qu’Adam El Manawy signe ses courriels. Une formule de politesse qui résume assez bien le personnage. Ce Bruxellois n’est pas le genre de supporter à regarder la Coupe du monde depuis son canapé. Pour encourager les Diables Rouges aux États-Unis, il a traversé l’Atlantique, en faisant acheminer sa BMW Série 3 de 1982 dans la cale d’un cargo. Après avoir récupéré sa «bête» à Baltimore, il est en train de rouler vers Seattle, où la Belgique joue son premier match de groupe le 15 juin face à l’Égypte.
Adam compte traverser les États-Unis au volant de sa voiture vieille de 43 ans, sans hôtel réservé, ni billet retour, en suivant les Diables Rouges de ville en ville «jusqu’en finale». «Car nous irons jusqu’au bout, n’est-ce pas ?», s’amuse-t-il. Tout au long des 10.000 km qu’il compte parcourir au total, il documentera le voyage en solo, caméra 360 degrés en main, publiant le tout sur son compte Instagram @adamandthebeast. « Je mélange mes passions : le foot, la voiture et le voyage »
Une première au Qatar
L’idée est née de la Coupe du monde au Qatar. En 2022, il décide de relier Bruxelles à Doha en voiture, 6000 kilomètres avec un cameraman belge et un documentaire à produire pour la RTBF. Le trajet passe par la Turquie et l’Irak, et Adam dort chez des familles croisées au hasard. Mais absorbé par la route, il arrive à Doha alors que la Belgique est déjà éliminée se faisant sortir dès les phases de poules. « C’était nul. Ça a été une Coupe du monde tout simplement catastrophique pour nous », résume-t-il. 18 mois plus tard, il remet ça en prenant la route jusqu’en Allemagne pour l’Euro 2024, avec cette fois un poil plus de réussite pour son équipe, qui échouera en 1/8e de finales face à l’équipe de France.
Pour les États-Unis, Adam voyage seul, sans caméraman, sans diffuseur. La voiture, qu’il possède depuis 2009, a bénéficié d’une remise en état complète avant le départ. Ce sera le personnage principal du voyage. «À chaque arrêt, station-essence ou parking de supermarché, quelqu’un s’approche, tourne autour, pose des questions. Si j’avais loué une Toyota Corolla , il ne se passerait pas grand-chose, observe-t-il. Hier un vieux monsieur d’environ 80 ans m’a remercié en me racontant que son père avait cette voiture».
Apprendre à connaître le pays...S’il tâtonne encore un peu, Adam compte jouer sur Instagram le supporter belge en chapeau de cow-boy. Le format sera sûrement celui popularisé par Antoine de Maximy dans «J’irai dormir chez vous » : filmer sous tous les angles grâce à une caméra 360 degrés en donnant vie à ses rencontres. Après Seattle le 15 juin face à l’Égypte, il rejoindra Los Angeles six jours plus tard pour le deuxième match de groupe. Le troisième match est à Vancouver, «je ne vais pas refaire sens inverse j’attendrai de savoir où l’on va les phases à élimination directe et verra ensuite selon le classement», dit-il.
Il voyage avec deux maillots belges pour lui et quatre autres à distribuer à des inconnus. «Le but d’une Coupe du monde, c’est d’apprendre à connaître le pays, aller vers les gens et voir l’impact du tournoi sur place », explique-t-il.
À chaque arrêt, Adam compte enfiler son maillot rouge, sortir un ballon et tenter d’improviser un match avec les gens qu’il croise. L’idée est d’aller vers des Américains qui ne sont pas forcément passionnés de football. La voiture sert surtout à créer le contact.
Reste à ce que la mécanique suive. La BMW est équipée d’un moteur à quatre vitesses, conçu pour les routes européennes des années 1980, pas pour les grandes étendues américaines où l’on roule à 120 km/h de moyenne sur des centaines de kilomètres d’affilée. À ce régime, le moteur est constamment sollicité, et ça se ressent. La veille de notre conversation, une fuite d’huile au différentiel avait contraint un arrêt imprévu dans une localité de l’Indiana. «J’avais pourtant fait une grosse révision avant de partir, mais tout s’est un peu fait à l’arrache», reconnaît le supporter. Au fond, peu importe s’il y a d’autres pannes.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS POUR 2026 - 2ème BALADE DES PARALLELOGRAMMES EN OCCITANIE DU 11 AU 14 JUIN 2026...
Chers amis motards !
La première édition des ‘parallélogrammes en Occitanie’ chez Stéphane et carole CHAIX , en pays catalan ,
au mois de juin, a été une réussite !
Toutes les conditions étaient réunies , malgré quelques pannes, … beau temps ,excellente ambiance , parcours superbes …
Aussi, nous vous invitons dès à présent à caler dans vos agendas la date de la 2ème édition des « parallélogrammes en Occitanie »
du 11 au 14 juin 2026.
Nous serons basés au domaine de Peyrebazal (les Brunels) ,en pleine forêt, dans la montagne noire pour trois jours de roulage,
à travers les paysages et parcours les plus pittoresques de l’Occitanie, dans la montagne noire, le minervois et les corbières .
Vous recevrez les bulletins d’inscription en tout début d’année 2026.
En attendant …je vous souhaite de bons rallyes et balades sur vos anciennes.
Amitiés
régis
CLUB5A - A NOTER DANS VOS AGENDAS - LA CONFERENCE DE PRESSE DU 37me TOUR DE L'AUDE AURA LIEU LE 3 JUILLET 2026 A 17H30 A LA CONCESSION RENAULT...
La conférence de presse du Tour de l'Aude aura lieu comme tous les ans à la concession Renault route de Narbonne le 3 juillet 2026 à 17H30...
Nous comptons sur votre présence !
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - SORTIE MOBYLETTES.....LE 28 JUIN 2026.INSCRIVEZ-VOUS !
Les PETROLETTES ou p'tits "Cubs" c'est vous qui entrez en scène avec vos 50cc !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
Sortez vos "trapanelles" vos "pisses feux" et Mobylettes !
La date limite des inscriptions (restaurant à prévoir) le :
21 JUIN 2026
Petite balade dans le Minervois
Le départ s'effectuera de la Brasserie du Dôme Carcassonne vers les 9h00.
Le repas aura lieu au Café du Commerce de Rieux Minervois
Merci de préparer vos mobs mécaniquement et administrativement...
Cette année direction le Minervois avec un itinéraire concocté par notre ami Fufu le repas sera organisé au Bar/Restaurant du Commerce (Chez Ahmed) à Rieux Minervois...
Pour tous renseignements concernant
cette sortie contactez :
Organisation, renseignements et contact :
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
Alain FUMANAL : 04.68.25.19.72
CLUB5A – 13/06 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Guy Lux, né le 21 juin 1919 à Paris 12ᵉ et mort le 13 juin 2003 à Neuilly-sur-Seine, est un producteur et un animateur de jeux et de divertissements télévisés français
CLUB5A - AUTO DE LÉGENDE - L’Audi Quattro...... un modèle et une technologie mythiques !!
Forte d’une histoire riche en rebondissement, sous fond de Guerre Froide, les usines de DKW, l’un des anneaux de l’Auto Union, connaîtront un nouveau tournant, en 1965, avec leurs rachats par le Groupe Volkswagen qui les rebaptisera « Audi« . Afin de dépoussiérer cette marque vieillissante, Volkswagen investira en recherches et développement pour créer une nouvelle technologie révolutionnaire qui équipera les nouveaux modèles de la gamme !
Il s’écrit en 7 lettres, voit le jour en 1980 et a contribué à améliorer le comportement routier de nos voitures actuelles. Il s’agit de l’innovation « Quattro » ou « transmission 4 roues motrices » ! Et le premier véhicule à en être équipé n’est d’autre que la légendaire Audi Quattro ! A son volant, les sensations de conduite sont radicalement inédites et différentes : sens de la vitesse incroyable, sécurité et performances au plus près du bitume ! A l’occasion des 40 ans de l’Audi Quattro, nous revenons pour vous sur ce mythe automobile ...
La technologie « Quattro » ou le début de l’ère de la voiture moderne. La technologie « Quattro » est connue de tous les passionnés de l’automobile et sera éternellement associée au constructeur Audi. Cette révolution vit le jour, en 1973, dans le département compétition d’Audi et ce grâce à une figure incontournable de l’automobile : l’ingénieur Ferdinand Piëch, petit-fils de Ferdinand Porsche !
A noter que la transmission intégrale existait bien avant cela puisque le premier véhicule à quatre roues motrices date de 1899 et fut présenté par Ferdinand Porsche à l’Exposition Universelle de Paris de 1900. Toutefois, les modèles équipés de transmission intégrale furent principalement des prototypes comme la Spyker 60 HP, des camions, des tracteurs agricoles, des 4×4 à l’instar dy Daimler-Benz Dernburg-Wage ou du BMW 325 4×4. ou encore des véhicules militaires comme la célèbre Jeep Willys ! Mais le coup de génie d’Audi se trouve autre part : à l’époque, on distingue deux types de transmission intégrale, c’est-à-dire, l’enclenchable et la semi-permanente. Audi en invente une troisième : la permanente !
Avec ce nouveau principe, les voitures se voient dotées d’un différentiel central associé à une transmission répartissant la puissance moteur sur les quatre roues et ce en temps réel ! Système idéal en termes de motricité, le constructeur allemand l’introduit, tout d’abord, en compétition, au sein de ses modèles inscrits en Championnat du Monde des rallyes (Groupe B), puis, dans un second temps, dans ses voitures de série. Mais qu’est-ce que la technologie « Quattro » ?
Elle est l’essence même de la transmission intégrale permanente, avec, bien sûr, son différentiel central. Toutefois, sa principale particularité réside dans le fait qu’il est intégré dans un carter fixé derrière la boîte de vitesse. Il est associé à l’arbre secondaire de la boîte de vitesses à l’intérieur duquel passe l’arbre de transmission vers le différentiel avant. Ainsi, avec ce type de motorisation, le moteur gagne en efficacité et amoindrit la perte d’énergie ! La première ébauche naît en 1977, à la suite de tests réalisés au Nord de la Finlande. La voiture alors utilisée est dotée d’un châssis spécialement conçu associé à la carrosserie d’une Audi 80 et à une transmission d’une Volkswagen Iltis.
Suite à quelques améliorations dont l’ajout d’un moteur 5 cylindres Turbo de 200ch, plusieurs autres essais seront réalisés devant la presse et sur routes enneigées ! La dextérité de la voiture au look résolument agressif fascine et le buzz est lancé ! On ne parle plus que de la belle aux ailes élargies et aux pare-chocs avant/arrière proéminents dont l’aérodynamique est renforcée par le becquet. Son nom se résume en deux stickers « Audi » et « Quattro » ! L’Audi Ur-Quattro, un véritable monstre en compétition Si l’Audi Quattro fut présenté au Salon de l’Automobile de Genève, le 3 mars 1980, c’est bien en rallye que la sportive allemande acquit ses lettres de noblesse !
Forte de sa technologie mécanique, lui permettant une adhérence révolutionnaire quel que soit le terrain, un passage des courbes des plus rapides et un équilibre parfait , l’Audi Quattro était une véritable machine à gagner ! Il faut savoir qu’à cette époque, le Championnat du Monde des constructeurs en rallye était fortement médiatisé, permettant aux vainqueurs de bonnes retombées commerciales. Ainsi, sur le bord des routes, Michèle Mouton, l’une des plus célèbres pilotes françaises, était attendue. Elle courrait sur une Audi Quattro, remportant entre autre le Rallye San Remo, en 1981, le Rallye du Portugal, le Rallye de l’Acropole et le Rallye du Brésil en 1982 ! Elle fut vice-championne du Monde en 1982 avec sa copilote, l’Italienne Fabrizia Pons !
Cet exploit fait d’elle la première femme pilote à monter sur la plus haute marche du podium en rallye ! De 1981 à 1985, l’Audi Quattro connut près de 23 victoires en WRC, tous pilotes confondus ! Quant à Audi, le constructeur allemand gagna par deux fois le championnat, en 1982 et 1984. L’Audi Quattro, une voiture devenue iconique L’Audi Quattro est commercialisée dès 1980, surfant sur la vague de médiatisation générée par ses acolytes de rallyes. Cette version de série garde son style assez original et reconnaissable, malgré un design quelque peu décrié. Mais peu importe, le succès est au rendez-vous ! En effet, si l’objectif de ventes était, au départ, de 500 unités estimées, la demande dépasse largement les attentes de la marque !
Si bien qu’elle n’arrive pas à soutenir la cadence, les premiers modèles étant assemblés à la main dans l’usine d’Ingolstadt avec un temps de fabrication dépassant les 40 heures rien que pour une seule voiture, d’où une production limitée ! Côté mécanique, on retrouve le fameux 5 cylindres 2,1 à dix soupapes de l’Audi 200, boosté par un turbocompresseur et un échangeur d’air, augmentant ainsi la puissance moteur à 200 ch. Il est accouplé à une boîte de vitesses 5 rapports, lui permettant d’atteindre les 220 km/h ! En 1983, l’Audi Quattro connaît son premier restylage et se voit dotée de l’ABS de série et de nouveaux phares monoblocs qui remplacent alors les doubles phares. Un deuxième relooking lui sera imposé, en 1985 : sa calandre s’incline, les jantes s’élargissent et les feux arrière deviennent noirs.
En 1988, c’est l’intérieur qui se voit rafraîchi avec une nouvelle planche de bord et un système de d’instrumentation entièrement revu ! Il ne faut pas oublier le moteur qui bénéficie d’un turbo inédit pour passer à 2,2 ainsi que des dernières technologies de l’époque (freins à étriers doubles pistons à l’avant, poussoirs hydrauliques, différentiel central Torsen…). Réalisant le 0 à 100 km/h en 6,7 s, ses performances s’en voient optimisées, malgré un nombre de chevaux identiques, offrant à son conducteur des sensations plus sportives ! Le début des années 1990 voient l’introduction d’une motorisation « Sport Quattro » qui lui permet d’abattre le 0 à 100 km/h en 5,9 s et de monter jusqu’à 232 km/h. Il s’agit de la plus puissante des Audis Quattro, mais aussi de l’ultime version de ce modèle devenu iconique, désormais très recherchée par les collectionneurs !
L’Audi Quattro : 40 ans après, quelle postérité ? Avec l’Audi Quattro, le constructeur Audi a eu clairement un coup d’avance sur l’ensemble du monde automobile ! En plus de son efficacité radicale sur les pistes, sa technologie « Quattro » a révolutionné la voiture moderne, s’inscrivant parmi les grandes innovations du XXème siècle ! L’Audi Quattro, c’est aussi une voiture qui a su conquérir un public nombreux, car, au total, sur les 500 unités prévus à l’origine, environ 10 000 exemplaires sortiront des chaînes de production d’Inglostad, toutes versions confondues ! Magique ! Mais l’Audi Quattro a également marqué son monde avec des publicités aussi audacieuses que vertigineuses ! Tous les passionnés de l’automobile et de la marque aux anneaux connaissent bien ce spot publicitaire par exemple ! Réalisée au cœur de la Scandinavie, en Finlande, le système « Quattro » démontre parfaitement ses capacités « 4 roues motrices » en remontant un tremplin de ski dont l’inclinaison atteint près de 80%.
Et ce, paraît-il sans trucages ! A sa sortie sur les écrans, en 1986, le film publicitaire étonne, car inédit ! A noter, toutefois, que d’autres constructeurs organiseront la riposte à l’image de BMW avec sa BMW 325 IX « E30 » ! Huit ans après le lancement de l’Audi « Quattro », le fameux système est optimisé avec une répartition de transmission passant d’un rapport 50/50 à 75/25. Un différentiel Torsen remplace celui originel et répartit la motricité tout en offrant des performances et une adhérence accrue. Cette optimisation fera l’objet d’un exploit, filmé et exploité en film publicitaire, sous la forme d’un hommage. En effet, l’Audi A6 « Quattro », la première génération, rééditera l’ascension d’un tremplin de ski.
Cependant, ce différentiel aura une courte carrière, car il sera remplacé, en 1997, par le système Haldex, destiné pour une transmission des moteurs dit « transversaux ». Les modèles qui en bénéficient, sont le coupé/roadster TT et la plus compacte des « Audi Sport« , l’Audi S3. Ce n’est qu’en 2008 que la dénomination « Quattro Sport » reprend tout son sens avec un différentiel individualisé. Les virages s’enchaînent avec une facilité et une rapidité étonnante. Le couple peut se transférer sur une seule des roues arrières. C’est une nouvelle ère ! L’ensemble de la gamme en sera équipée, de l’Audi A1 à l’Audi A8 en passant évidemment par les coupés (TT- R8) et SUV (Q2-Q3-Q5-Q7-Q8).
Source : Absolutely Cars-Audi USA
Il s’écrit en 7 lettres, voit le jour en 1980 et a contribué à améliorer le comportement routier de nos voitures actuelles. Il s’agit de l’innovation « Quattro » ou « transmission 4 roues motrices » ! Et le premier véhicule à en être équipé n’est d’autre que la légendaire Audi Quattro ! A son volant, les sensations de conduite sont radicalement inédites et différentes : sens de la vitesse incroyable, sécurité et performances au plus près du bitume ! A l’occasion des 40 ans de l’Audi Quattro, nous revenons pour vous sur ce mythe automobile ...
La technologie « Quattro » ou le début de l’ère de la voiture moderne. La technologie « Quattro » est connue de tous les passionnés de l’automobile et sera éternellement associée au constructeur Audi. Cette révolution vit le jour, en 1973, dans le département compétition d’Audi et ce grâce à une figure incontournable de l’automobile : l’ingénieur Ferdinand Piëch, petit-fils de Ferdinand Porsche !
A noter que la transmission intégrale existait bien avant cela puisque le premier véhicule à quatre roues motrices date de 1899 et fut présenté par Ferdinand Porsche à l’Exposition Universelle de Paris de 1900. Toutefois, les modèles équipés de transmission intégrale furent principalement des prototypes comme la Spyker 60 HP, des camions, des tracteurs agricoles, des 4×4 à l’instar dy Daimler-Benz Dernburg-Wage ou du BMW 325 4×4. ou encore des véhicules militaires comme la célèbre Jeep Willys ! Mais le coup de génie d’Audi se trouve autre part : à l’époque, on distingue deux types de transmission intégrale, c’est-à-dire, l’enclenchable et la semi-permanente. Audi en invente une troisième : la permanente !
Avec ce nouveau principe, les voitures se voient dotées d’un différentiel central associé à une transmission répartissant la puissance moteur sur les quatre roues et ce en temps réel ! Système idéal en termes de motricité, le constructeur allemand l’introduit, tout d’abord, en compétition, au sein de ses modèles inscrits en Championnat du Monde des rallyes (Groupe B), puis, dans un second temps, dans ses voitures de série. Mais qu’est-ce que la technologie « Quattro » ?
Elle est l’essence même de la transmission intégrale permanente, avec, bien sûr, son différentiel central. Toutefois, sa principale particularité réside dans le fait qu’il est intégré dans un carter fixé derrière la boîte de vitesse. Il est associé à l’arbre secondaire de la boîte de vitesses à l’intérieur duquel passe l’arbre de transmission vers le différentiel avant. Ainsi, avec ce type de motorisation, le moteur gagne en efficacité et amoindrit la perte d’énergie ! La première ébauche naît en 1977, à la suite de tests réalisés au Nord de la Finlande. La voiture alors utilisée est dotée d’un châssis spécialement conçu associé à la carrosserie d’une Audi 80 et à une transmission d’une Volkswagen Iltis.
Suite à quelques améliorations dont l’ajout d’un moteur 5 cylindres Turbo de 200ch, plusieurs autres essais seront réalisés devant la presse et sur routes enneigées ! La dextérité de la voiture au look résolument agressif fascine et le buzz est lancé ! On ne parle plus que de la belle aux ailes élargies et aux pare-chocs avant/arrière proéminents dont l’aérodynamique est renforcée par le becquet. Son nom se résume en deux stickers « Audi » et « Quattro » ! L’Audi Ur-Quattro, un véritable monstre en compétition Si l’Audi Quattro fut présenté au Salon de l’Automobile de Genève, le 3 mars 1980, c’est bien en rallye que la sportive allemande acquit ses lettres de noblesse !
Cet exploit fait d’elle la première femme pilote à monter sur la plus haute marche du podium en rallye ! De 1981 à 1985, l’Audi Quattro connut près de 23 victoires en WRC, tous pilotes confondus ! Quant à Audi, le constructeur allemand gagna par deux fois le championnat, en 1982 et 1984. L’Audi Quattro, une voiture devenue iconique L’Audi Quattro est commercialisée dès 1980, surfant sur la vague de médiatisation générée par ses acolytes de rallyes. Cette version de série garde son style assez original et reconnaissable, malgré un design quelque peu décrié. Mais peu importe, le succès est au rendez-vous ! En effet, si l’objectif de ventes était, au départ, de 500 unités estimées, la demande dépasse largement les attentes de la marque !
Si bien qu’elle n’arrive pas à soutenir la cadence, les premiers modèles étant assemblés à la main dans l’usine d’Ingolstadt avec un temps de fabrication dépassant les 40 heures rien que pour une seule voiture, d’où une production limitée ! Côté mécanique, on retrouve le fameux 5 cylindres 2,1 à dix soupapes de l’Audi 200, boosté par un turbocompresseur et un échangeur d’air, augmentant ainsi la puissance moteur à 200 ch. Il est accouplé à une boîte de vitesses 5 rapports, lui permettant d’atteindre les 220 km/h ! En 1983, l’Audi Quattro connaît son premier restylage et se voit dotée de l’ABS de série et de nouveaux phares monoblocs qui remplacent alors les doubles phares. Un deuxième relooking lui sera imposé, en 1985 : sa calandre s’incline, les jantes s’élargissent et les feux arrière deviennent noirs.
En 1988, c’est l’intérieur qui se voit rafraîchi avec une nouvelle planche de bord et un système de d’instrumentation entièrement revu ! Il ne faut pas oublier le moteur qui bénéficie d’un turbo inédit pour passer à 2,2 ainsi que des dernières technologies de l’époque (freins à étriers doubles pistons à l’avant, poussoirs hydrauliques, différentiel central Torsen…). Réalisant le 0 à 100 km/h en 6,7 s, ses performances s’en voient optimisées, malgré un nombre de chevaux identiques, offrant à son conducteur des sensations plus sportives ! Le début des années 1990 voient l’introduction d’une motorisation « Sport Quattro » qui lui permet d’abattre le 0 à 100 km/h en 5,9 s et de monter jusqu’à 232 km/h. Il s’agit de la plus puissante des Audis Quattro, mais aussi de l’ultime version de ce modèle devenu iconique, désormais très recherchée par les collectionneurs !
L’Audi Quattro : 40 ans après, quelle postérité ? Avec l’Audi Quattro, le constructeur Audi a eu clairement un coup d’avance sur l’ensemble du monde automobile ! En plus de son efficacité radicale sur les pistes, sa technologie « Quattro » a révolutionné la voiture moderne, s’inscrivant parmi les grandes innovations du XXème siècle ! L’Audi Quattro, c’est aussi une voiture qui a su conquérir un public nombreux, car, au total, sur les 500 unités prévus à l’origine, environ 10 000 exemplaires sortiront des chaînes de production d’Inglostad, toutes versions confondues ! Magique ! Mais l’Audi Quattro a également marqué son monde avec des publicités aussi audacieuses que vertigineuses ! Tous les passionnés de l’automobile et de la marque aux anneaux connaissent bien ce spot publicitaire par exemple ! Réalisée au cœur de la Scandinavie, en Finlande, le système « Quattro » démontre parfaitement ses capacités « 4 roues motrices » en remontant un tremplin de ski dont l’inclinaison atteint près de 80%.
Et ce, paraît-il sans trucages ! A sa sortie sur les écrans, en 1986, le film publicitaire étonne, car inédit ! A noter, toutefois, que d’autres constructeurs organiseront la riposte à l’image de BMW avec sa BMW 325 IX « E30 » ! Huit ans après le lancement de l’Audi « Quattro », le fameux système est optimisé avec une répartition de transmission passant d’un rapport 50/50 à 75/25. Un différentiel Torsen remplace celui originel et répartit la motricité tout en offrant des performances et une adhérence accrue. Cette optimisation fera l’objet d’un exploit, filmé et exploité en film publicitaire, sous la forme d’un hommage. En effet, l’Audi A6 « Quattro », la première génération, rééditera l’ascension d’un tremplin de ski.
Source : Absolutely Cars-Audi USA
Audi
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOUR'HUI C'EST LE DEPART DES 24H DU MANS !
Les 24 Heures du Mans sont une compétition automobile d'endurance d'une durée de 24 heures, se déroulant en juin (généralement la vingt-quatrième semaine de l'année) sur le circuit des 24 Heures, un circuit routier du sud de la ville du Mans qui emprunte une section du circuit Bugatti.
Cette épreuve, existant depuis 1923, est l'une des trois courses les plus prestigieuses au monde avec le Grand Prix de Monaco et les 500 miles d'Indianapolis.
En 2012, la National Geographic Society américaine considère l'épreuve comme l'événement sportif mondial numéro 1.
La course a, au fil des ans, inspiré des courses similaires partout dans le monde et popularisé le format de 24 heures notamment à Daytona, au Nürburgring, et à Spa-Francorchamps.
De plus, les championnats American Le Mans Series et autres Le Mans Series ont été créés, ouverts aux mêmes véhicules que les 24 Heures du Mans.
Depuis 2012, l'épreuve fait partie du championnat du monde d'endurance FIA (WEC).
En 1920, l'Automobile Club de l'Ouest, en particulier par son secrétaire général Georges Durand, œuvre à la réalisation d'une compétition dont le caractère devait contribuer à l'évolution du progrès technique et favoriser l'essor de l'automobile.
En 1922, le club annonce la création d'un nouveau type de compétition dans la Sarthe, une épreuve d'endurance, alors que le Bol d'or automobile vient tout juste d'être créé. Pendant l'épreuve, des équipages de deux pilotes par voiture se relaieraient jour et nuit.
La première édition, avec trente-trois équipages, se déroule les 26 et 27 mai 1923 sur un circuit près de la ville du Mans.
Elle fut remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker. Ils couvrirent 128 tours à la moyenne de 92,064 km/h. Aujourd'hui, les 24 Heures du Mans ont lieu chaque année en juin.
C'est la plus ancienne et la plus prestigieuse des courses d'endurance pour automobile de sport et Sport-prototypes, et elle fait partie à ce titre des différentes triples couronnes du sport automobile.
Source : wkpd
vendredi 12 juin 2026
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