jeudi 17 septembre 2026

CLUB5A - LE DESSIN DU MOIS - LA R16 ...C'EST UNE LONGUE HISTOIRE !!

 

J'ai tout le matériel dans la R16, ou la madeleine à aileron. La R16 au Havre, c'est une longue histoire. C'est pour elle qu'a été construite l'usine de Sandouville à une quinzaine de kilomètres sur l'estuaire. Au mitan des 70 au Havre, tout le monde avait quelqu'un de sa famille qui travaillait : Sur "l'Peurt" Sur "L'France" à la "Cé èF èèR" ( les initiés comprendront, pour les autres, il s'agit de la raffinerie) Et bien sur : "à Renault" A cette époque l'usine de Sandouville employait plus de 12500 personnes. Alors c'est peut être pour ça que les R16 au Havre, c'est culte . On en croisait à tous les coins de rue jusqu'au début des années 90. 
Je n'ai pas l'impression d'ailleurs, qu'il y eu le même engouement pour sa remplaçante, la R20. On en voyait beaucoup aussi mais pas autant que cette R16 à son époque. C'était bien sur, du à ses qualités indéniables de confort, de performance et de praticité. Mais c'est aussi une voiture que les couches plus populaires ont très vite adoptées en seconde ou troisième main, aidé peut être aussi par les reprises de véhicule du « personnel Renault » Je me souviens très bien de l'arrivée de la "TX" j'avais environ huit ans, et ça discutait sévère sur les qualités de la bête de course. Forcément au Havre tout le monde était « Renault ». 
Moi, je me la jouait discret vu que à la maison, on était passé depuis quelques années chez l'ennemi. Je veux dire Peugeot. C'est drôle d'ailleurs parce que mon père avait commencé dans les années 50 en 4Cv puis était monté en gamme logiquement : Dauphine puis Ondine, puis R8. Il était tout à fait logique, alors que la famille s'agrandissait parallèlement au niveau de vie (ça se passait comme au cœur des trente glorieuses, Autre époque !) il acquiert une Renault 16. Et bien non ! Il passa brutalement à l'ennemi en achetant à l'époque de ma naissance une … 404 ! Etait ce pour montrer son changement de statut social de manière définitive ? Etait ce par refus de ce hayon bien trop utilitaire à son goût ? 

Je ne saurais jamais. En tout cas à l'époque, le choix d'une marque automobile avait son importance et marquait bien le statut social. Bref, pour revenir à notre TX, nous autres gamins étions très impressionnés par ces compteurs, compte-tour ronds « de course », les quatre phares , le volant à faux trous trous... toussa.. toussa..; Mais LE truc qui nous fascinait TOUS, c'était : L'aileron ! Alors la les gars, la TX elle te prenait le « 200 » rien qu'avec cette appendice aérodynamique du plus bel effet. Et ça y allait sur les explications scientifiques du décollement des filets d'air qui empêchaient la trainée ... et que pas du tout ça sert à coller l'arrière tellement que ça va vite.... il était pas super classe ce petit aileron chromé, ajusté juste au dessus du hayon ? De mémoire, je crois que c'est la première berline de série, taillé façon « boite à chaussure » à adopter ce genre de truc. Et les lave phares aussi : le délire ! 
 
Bon, après, on a vieilli, et les R16 aussi. De plus en plus « customisées » comme on disait à l'époque. Rongées par l'air salin. Effondrées dans les cours d'immeubles, barbouillées de rouge à bandes blanches façon Starsky & Hutch. Les dernières à peu près potables on fini à la casse en reprise « Juppette ou autre Balladurette ». Les Renault 16 TS / TX n'atteindront jamais le statut des DS, CX, ni même de la 404. Mais moi, quand j'en revois une, je mate les compteurs rond, histoire de voir « à combien elle monte » et je rêve toujours devant ce petit aileron chromé.
Source : François Roussel  - PleinGaz71

mercredi 16 septembre 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - ARRET ET REGROUPEMENT DES VEHICULES ....

CLUB5A - QUELQUES INDICES A PROPOS DU JEU QUI EST QUI - DEVINEZ QUI SE CACHE DERRIERE CETTE IMAGE ?


 Attention important : afin que le maximum de personnes puissent participer à ce jeu, les joueurs qui ont déjà participé ne pourront plus rejouer…

CLUB5A - HUMOUR AUTO - COMMENT RECONNAITRE UNE VRAI 2CV CITROEN ?


CLUB5A – LE WEEK-END PROCHAIN C’EST LA JOURNEE EUROPEENNES DU PATRIMOINE….

 

Elles sont devenues des incontournables et draînent chaque année des foules nombreuses dans les plus beaux monuments de France et les lieux de pouvoir, qui ont en général particulièrement la côte. 
 Depuis 1984 Nous célébrons la 40ème édition. Déjà. Elles ont en fait été instaurées (sous cette forme) en 1991 par le Conseil de l'Europe, avec le soutien de l'Union européenne. Mais comme elles reprenaient les anciennes "Journées Portes ouvertes des monuments historiques" créées en 1984 par le ministère de la Culture français. Elles se tiennent à l'origine le 3ème dimanche de septembre et ont un peu débordé ce cadre strict en s'étalant sur un week-end entier (soyons fous !). 
Nous avons choisi de la célébrer le samedi... mais vous pouvez poursuivre vos visites le dimanche, et même après si vous le souhaitez ! Tout (ou presque) se visite Chateaux, églises, monuments publics, ouvrages d'art, jardins remarquables, maisons de femmes et d'hommes célèbresn, tout ou presque se visite. 
Chaque région, chaque commune concocte son programme, le plus original possible. 
Découvrez le programme dans votre région. 
 Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - C'ETAIT AVANT L'AIR INFORMATIQUE....NOUS ATTENDIONS LE BIBLIOBUS...

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 16/09 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - LES MOTOS INDIAN DANS LES MAGAZINES ...

Indian est une marque américaine de motos fabriquées de 1901 à 1953 à Springfield dans le Massachusetts. La firme est d'abord connue sous le nom d'Hendee Manufacturing Company, puis est rebaptisée Indian Motorcycle Manufacturing Company en 19011. Elle disparait en 1953, mais la production est relancée en 2004. Depuis avril 2011, la société est devenue une filiale de Polaris Industries, aux côtés de Victory Motorcycles,

Publicités de moto Indian de route dans différents magazines d'époque pour le plaisir.....
En 1909, l'Américain Wells décide d'importer des Indian en Angleterre, où il s'est installé. Pour en promouvoir les qualités, il en engage dans le célèbre Tourist Trophy : l'une d'elles terminera deuxième de l'épreuve dès la première tentative. En 1911, Indian revient en force et remporte le Senior TT avec le pilote britannique Oliver Godfroy. 

Ce succès est complété par les 2e et 3e places. Ces motos étaient dépourvues de frein avant, conformément aux pratiques américaines de l'époque, qui jugeaient le frein avant dangereux. La compétition et les joutes en vue de démontrer la suprématie d'une marque étaient chose courante à cette époque : pour répondre à un défi lancé par Collier, fondateur (avec son frère) de la marque Matchless, De Rosier, pilote d'Indian, ira jusqu'à demander à la marque américaine de lui préparer une moto spécifique afin de battre son concurrent sur la célèbre piste de Brooklands. 

C'est ainsi que naquit la célèbre moto à moteur bicylindre de 994 cm3 à 4 soupapes par cylindre. Une, sinon la première de l'histoire. Pour l'anecdote, elle était dépourvue d'accélérateur : un coupe contact en faisait office... Après avoir battu plusieurs records, dont un mile à 140,70 km/h, De Rosier gagna le défi, par deux manches contre une. Afin d'asseoir sa réputation, Indian ne se contente pas de démontrer sa supériorité en compétition : la marque innove en proposant, en 1913, une suspension arrière, à lames ainsi qu'un démarreur électrique (en option). 

 En 1913, la production d'Indian est de 32 000 machines. Malgré tout, pour maintenir cette production, Indian doit investir. Les financiers prendront alors, à partir de ce moment, de plus en plus d'importance, ce qui conduira, en 1916, les fondateurs Hedström et Hendee à quitter la marque qu'ils ont fondée.
Source : Dad's Vintage Ads

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - MERCEDES-BENZ F200 IMAGINATION : LE SEUL ET UNIQUE EXEMPLAIRE AU MONDE RETROUVÉ EN ALLEMAGNE !!

 

La Mercedes (Daimler-Mercedes Benz) F200 Imagination est un concept car futuriste présenté pour la première fois au mondial de l’automobile de Paris en 1996. 
Depuis elle a été mise aux oubliettes et est présentement exposée au musée Mercedes de Stuttgart. La particularité de cette Mercedes est surtout son système de direction qui n’a rien à voir avec les autres Mercedes (même celles fabriquées aujourd’hui)

 Il s’apparente plus de l’intérieur à un hélicoptère qu’à un véhicule terrestre. Ce qui aurait peut-être aussi poussé ses concepteurs à abandonner le projet( trop complexe et trop en avance sur son temps). 
D’hommage que son parcours fût aussi bref que spectaculaire… Nous attendons vivement son successeur et pour de vrai cette fois. 
 Source : photos-vidéos africars24.com/

CLUB5A – 16/09 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR LE FORUM DES ASSOCIATIONS OÙ LE CLUB 5A TENAIT SON STAND !

Source : lindependant.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - 16/09 - PHOTO INSOLITE - IL Y EN A POUR TOUTES LES TAILLES...

CLUB5A – CULTURE-PUB – 16/09 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - 16/09 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - JOURNÉE du PATRIMOINE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026....INSCRIVEZ-VOUS !

POUR PLUS DE PRÉCISIONS CONTACTEZ  
DOMINIQUE GARCIA 
TEL: 06 18 24 53 42       monetdom@sfr.fr
INSCRIPTION UNIQUEMENT AVEC PAIEMENT : 
JOSETTE ALVARO ZI
L’ESTAGNOL, RUE MONTGOLFIER 11000 CARCASSONNE
gjalvaro@orange.fr ou 04,68,25,23,70 OU 06 85 57 72 88

CLUB5A - VENEZ PARTICIPER ET EXPOSER VOTRE VÉHICULE DE COLLECTION POUR LA REMISE DU LABEL DES VÉHICULES D'ÉPOQUE À ST-FÉLIX-LAURAGAIS LE 19 SEPTEMBRE 2026

 

Invitation pour la remise du Label 
 «Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu : 
 Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h      
 Place Guillaume Nogaret    
 31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS 
 Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr 
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village. … 
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.

CLUB5A - 16/09 - PHOTO INSOLITE - LES GRANDS SYMBOLES DE NOTRE PAYS !!

CLUB5A – 16/09 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Peter Falk, né Peter Michael Falk le 16 septembre 1927 à New York et mort le 23 juin 2011 à Beverly Hills, est un acteur et producteur américain. 
Il est principalement connu pour avoir incarné le lieutenant Columbo dans la série télévisée du même nom de 1968 à 2003

CLUB5A - 16/09 - HUMOUR - CHASSEUR, SACHEZ CHASSER !

 

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTOS - L'HISTOIRE DE DACIA....LA FRANCE EN ROUMANIE !

 

La marque Dacia, du nom de la « Dacie », territoire des ancêtres roumains, est créée en Roumanie. Un accord de licence est signé avec Renault. La mission de Dacia est de fournir des voitures modernes, familiales et robustes à tous les Roumains. Le premier véhicule sort de l'usine de Pitesti le 3 août 1968.
 L’histoire de l’usine commence en 1943, dans les abords du village de Colibaşi (aujourd’hui un des 5 quartiers de la ville de Mioveni), situé à environ 140 km au nord-ouest de Bucarest. Les premiers bâtiments sont initialement destinés à la fabrication de moteurs et d’équipements pour les avions produits à l’usine IAR de Brasov. Après la guerre, ces bâtiments servent de dépôts de munitions jusqu'en 1949 puis ils sont aménagés pour la réparation de locomotives. 
En 1952, l’usine se spécialise dans le domaine de la fabrication de pièces pour camions et tracteurs. En 1963, l’entreprise, connue initialement sous le nom des « Usines Vasile Tudose », devient l’Usine de Pièces Auto Colibaşi (UPAC). En 1965, les autorités roumaines prennent la décision de développer une industrie automobile nationale. La solution retenue est celle d’une fabrication sous licence, étant donné le manque d’expérience locale dans le domaine. Un appel d'offres est lancé, auquel répondent Renault, Morris, Fiat, Alfa Romeo, Ford et Peugeot. Finalement c’est le constructeur de Boulogne qui remporte l’appel d’offre avec un véhicule encore au stade de prototype: la Renault 12, R-12. 
Le 6 septembre 1966, à Bucarest, est signé le contrat cadre entre l’état roumain et le Régie Nationale des Usines Renault (RNUR). L’accord est valable sur 10 ans. 10 jours plus tard, le 16 septembre 1966, la décision est prise de construire la future usine auto à Colibaşi, tout près de l’entreprise existante – UPAC. Les travaux de construction de l’Usine Automobile de Pitesti commencent début 1967 et seront achevés en mai 1968. Dans la mesure où la R12 ne doit sortir en France qu’en fin d’année 1969 (elle est présentée au Salon de l’Automobile de Paris en octobre 1969), le contrat prévoit la fabrication temporaire d’un autre véhicule de même type. Si la R16 semble au début le modèle préféré par la partie roumaine, la décision finale sera prise en faveur de la R8 (version Major), surtout pour des raisons de coût. 
Les premières R8 Major sortent de la chaîne de production à partir du 3 août 1968, sous le nom de Dacia 1100. La production de série commence le 20 août 1968, quand l’usine est inaugurée en présence du chef de l’état de l’époque, Nicolae Ceausescu. (Dacia 1100 sera produite jusqu’au début 1972 en un peu plus de 37 000 unités.) Une année plus tard, le 20 août 1969, commence la fabrication des premières R12 roumaines, sous le nom Dacia 1300. 
Le modèle connaîtra dès le début un véritable succès commercial tant en Roumanie, que dans d’autre pays de l’Est, où le véhicule sera exporté à partir de 1971. Un autre moment marquant de l’année 1969 est représenté par la fusion des deux usines existantes à Colibaşi – UPAC et UAP, sous le nom UAP. La gamme Dacia connait une évolution importante durant les années 1970. 
 
Une version break est lance en 1973, suivi en 1975 par un premier dérivé utilitaire, intitulé Dacia 1302. Cette même année, Dacia commence la production, en petite série, du fourgon Estafette. Par ailleurs, l’usine produit à l’époque des boites de vitesses et de trains avant et arrière pour le modèle Estafette de Renault. LAprès la fin du contrat signé en septembre 1966, les autorités roumaines reprennent les négociations avec Renault. 
Celles-ci aboutissent, en juin 1978, à un projet d’accord-cadre ayant pour objet la fabrication et le montage de la Renault 18 en Roumanie. Malheureusement, cet accord ne sera pas signé, malgré les prévisions très favorables pour la partie roumaine. Ce tournant de l’histoire laisse l’usine de Piteşti seule avec une gamme dont la production est maintenant presque à 100 % intégrée localement.a fin de l’accord avec Renault Les années 80 La 1325 Liberta, une évolution de la 1320, est commercialisée en 1991. Sans grand succès, malgré son nom, emblématique de la nouvelle ère qui s'annonce pour le pays. Ce modèle ne sera produit qu’à raison de quelque 5200 exemplaires jusqu’en 1996. Un nouvel utilitaire Dacia 1309, une version dérivée de la 1310 Break, à plate-forme ouverte à l’arrière, sort en 1992. 
Ce véhicule astucieux sera destiné surtout à l’export, majoritairement vers la Chine. Sa production permettra à l’usine de dépasser la situation très difficile en ce début des années 90, qui voit le marché automobile roumain s’effondrer de plus de 40% en deux ans. Dacia Nova En 1995, un modèle entièrement nouveau apparaît au catalogue de la marque : la Nova 523. C'est un modèle bicorps muni d'un hayon arrière, de conception Dacia, et doté du moteur qui équipe déjà les véhicules de la gamme Dacia depuis 25 ans. Dacia devient une marque du Groupe Renault Au terme d’une négociation difficile, un nouvel accord est conclu entre Dacia et Renault. 
Le contrat est signé le 2 juillet 1999 et prévoit l’industrialisation, à l’horizon 2003 – 2004, d’un véhicule à 6000 Dollars (5000 Euro), destiné aux pays émergeants. Le Groupe Renault paye 50 millions dollars pour 51% des actions Dacia et s’engage à des investissements de 219 millions dollars jusqu’en 2003. La modernisation de l’usine L’objectif de produire le véhicule à 5000 Euro va impliquer une restructuration du site de Pitesti. De nombreux chantiers se déroulent en parallèle, pour moderniser l’outil industriel, introduire le système de production Renault, former les opérateurs. La modernisation de l’usine se traduira par une amélioration assez rapide de la qualité de production.
Source : sseba2005