dimanche 27 septembre 2026
CLUB5A - REPORTAGE MOTOS - LES BIKER'S AUX ETATS-UNIS .......
Biker (ou parfois bikeur) est un terme d'argot en français. Il dérive de l'américain biker signifiant « motard, motocycliste », lui-même dérivé de bike « moto ».
Ce terme vient des États-Unis, où des clubs de motocyclistes utilisent le terme "biker club", ou "motorcycle club" qui sont des clubs sociaux de personnes qui ont en commun dêtre passionnés de moto.
Aux États-Unis, ces clubs de bikers sont souvent des réunions de motos de type cruiser (ex: Harley-Davidson) imposante et de grosse cylindrée faite pour les longues autoroutes avec peu de virages. Un cruiser permet d'avoir une position de conduite droite ou plus en arrière afin de pouvoir voyager de manière décontractée.
Ce qui caractérise aussi le biker est une fraternité envers les autres motocyclistes, et une solidarité en cas de problème sur la route. Les bikers considèrent les autres bikers comme des frères (sauf les groupes violents et/ou affiliés à une marque industrielle).
Les bikers se rendent annuellement à de très grosses concentrations comme à Sturgis en août ou à Daytona Beach en mars.
Dans les évènements organisés autour du monde biker, et devenus très commerciaux, on trouve toujours des concerts, des expositions de motos et compétitions de toutes marques, des jeux comme la course de lenteur ou le lancer de moteur, du strip-tease, des boutiques de tatouages et des boutiques où tout ce qui peut s'acheter en rapport avec ce milieu est disponible.
Source : La Motarde
CLUB5A – 27/09 - ALORS,.... C'EST QUI LA VEDETTE ?
Sofia Villani Scicolone, dite Sophia Loren, née le 20 septembre 1934 à Rome est une actrice, chanteuse et mannequin italienne naturalisée française.
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 27 Septembre . Ce jour-là en 1978 naissait Franky Zapata...Inventeur de la voiture volante....
Après sa traversée de la manche en Flyboard, le Marseillais Francky Zapata est loin d’avoir dit son dernier mot pour réinventer les déplacements dans les airs.
Le 4 août 2019, le « Marseillais volant », Franky Zapata, réussissait sous les regards du monde entier la traversée de la Manche par les airs sur son Flyboard.
110 ans après la première traversée de la Manche en avion par Henri Blériot.
Mais cet aventurier des temps modernes et loin d’avoir dit son dernier mot. Alors que nous visitions son jardin secret, l’atelier de l’inventeur au Rove, il nous présentait son prototype de « voiture volante » (pour des questions évidentes de secret industriel, nous ne sommes pas autorisés à en dévoiler les images pour le moment).
Rallier Marseille à Montpellier en voiture volante
« Je ne préfère pas trop en parler, car tous les créateurs de voitures volantes avancent des performances qu’ils ne peuvent pas assurer », nous confiait-il l’été dernier, installé devant une plateforme impressionnante, encore en construction, de plusieurs mètres de diamètre, sous laquelle plusieurs dizaines de turbines à gaz prenaient place (sur le même principe que celles de son flyboard).
« Quand elle sera finalisée, ma voiture pourra rallier Marseille à Montpellier (120 kilomètres à vol d’oiseau) d’une traite en moins de 30 minutes (300 km/h). À ce moment-là, et c’est bientôt, j’en parlerai ».
Depuis la fin de sa carrière de pilote de jet-ski et ses deux titres de champion du monde, Franky Zapata, natif de Marseille, ne cesse créer des machines volantes.
Son Flyboard à eau, qui permet de voler avec la puissance de l’eau d’un jet-ski, s’est vendu aux quatre coins du monde. Il ne pouvait pas s’arrêter là et a décliné le Flyboard propulsé par turbines à gaz, « pour voler comme Iron Man, n’importe où sur la planète ».
Une propulsion par turbine qu’il décline pour créer différents engins volants, comme la voiture, « car les modèles proposés actuellement, électriques, avec hélices, manquent de puissance et d’autonomie.
Des performances que mon modèle dépassera largement ».
Le châssis est déjà finalisé, mais le projet depuis notre précédente rencontre a pris un peu de retard : « il a fallu finir les propulseurs » expliquait-il lors d’une visite de l’hôpital Nord la semaine dernière.
Cela a pris quatre mois au lieu d’un. La voiture est peinte, quasi finie, l’assemblage est en cours et le véhicule sera prêt à affronter les airs « avant le premier quart de l’année, c’est sûr à 100% ».
Et ensuite ?
Alors que l’armée américaine, et plus récemment française, s’intéressent à ses créations, il a déjà imaginé des déclinaisons de son Flyboard Air dans des proportions plus grandes.
Des véhicules autonomes d’évacuation médicalisée ou de ravitaillement par les airs.
Source : madeinmarseille.net/
CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !
Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du
« Rallye de la Cité »
Le dimanche 27 Septembre 2026
L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité.
Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945.
Nous espérons te compter parmi nous !
Les inscriptions sont ouvertes.
Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez l'imprimer.
CLUB5A - 27/10 - PORTRAITS DE COLLECTIONNEURS.....LES RETROCAMPEURS !
Portraits de Collectionneurs
10
– Les Rétrocampeurs
Il passe toutes ses soirées à éplucher les annonces du Bon Coin et les week-ends hivernaux à écumer les vide-greniers. Même en retard, il ne peut pas passer devant une brocante sans s’arrêter. La découverte d’un morceaux de tissus à fleurs des années 1960 le met en transe, un pot à eau estampillé « 51 » ou un tire-bouchon Kiravi lui provoquent une érection et la simple vision d’un service complet des tasses Mobil un orgasme (surtout si il y a le pichet avec) !
Lui, c’est le rétrocampeur, qui collecte soigneusement toute l’année du matériel à exposer devant sa caravane lors du prochain rassemblement : sièges en toile qui craque quand on s’assoit, table en formica craquelé comme le Sahel, vaisselle plastique au bisphénol qui rendrait barbu un nouveau-né, barbecue pliant aussi cancérigène qu’un grenier isolé à l’amiante, réchaud à gaz dont les tuyaux portent la mention « à remplacer avant 1962 », bouteille thermos en liège inflammable, cendrier Dubonnet, guirlande de vieux fanions décolorés et surtout la collection complète de décalcomanies touristiques des coins les plus perdus de France…
Lui-même n’est pas en reste avec sa tenue :
Marcel ou chemisette aux aisselles blanchies par la transpiration, short de boy-scout qui laisse apparaître quand il s’assoit un vieux slip Éminence (et parfois autre chose), sandalettes en cuir type moine avec chaussette ou en plastique translucide au bord de la mer et, bien sûr, le célèbre bob Ricard, si difficile à trouver en bon état !
Dès qu’il peut, il atèle une vieille caravane à sa Peugeot 403 avachie par les kilomètres ou à la Renault 12 léguée par son grand-père (le cendrier en encore plein des mégots de Gitanes maïs) dont le pare-choc arrière culmine à 5 cm de la route à force d’être en surcharge (dans une Renault 12, la surcharge commence avec 10 kilos dans le coffre).
Il part alors retrouver ses congénères pour un week-end de bonheur, écumant les vieux campings municipaux aux sanitaires douteux car tout est resté comme à l’époque. Les retrouvailles entre rétrocampeurs sont toujours une fête, c’est enfin l’occasion de partager ses trésors et surtout de boire l’apéro, ou plutôt des apéros car le côté sédentaire du camping leur permet d’abuser un peu des alcools plus ou moins forts sans risque d’accident (juste une cheville tordue en ramassant son rouleau de PQ sur la margelle des sanirtaires) ou de contrôle.
Bref, ils font ça tellement bien (je parle du côté vintage, hein, pas seulement de l’apéro) qu’il est difficile de savoir s’ils jouent vraiment un rôle… En fait, j’ai l’impression qu’ils vivent comme ça toute l’année !..
Source : Thierry DUBOIS
– Les Rétrocampeurs
Il passe toutes ses soirées à éplucher les annonces du Bon Coin et les week-ends hivernaux à écumer les vide-greniers. Même en retard, il ne peut pas passer devant une brocante sans s’arrêter. La découverte d’un morceaux de tissus à fleurs des années 1960 le met en transe, un pot à eau estampillé « 51 » ou un tire-bouchon Kiravi lui provoquent une érection et la simple vision d’un service complet des tasses Mobil un orgasme (surtout si il y a le pichet avec) !
Lui, c’est le rétrocampeur, qui collecte soigneusement toute l’année du matériel à exposer devant sa caravane lors du prochain rassemblement : sièges en toile qui craque quand on s’assoit, table en formica craquelé comme le Sahel, vaisselle plastique au bisphénol qui rendrait barbu un nouveau-né, barbecue pliant aussi cancérigène qu’un grenier isolé à l’amiante, réchaud à gaz dont les tuyaux portent la mention « à remplacer avant 1962 », bouteille thermos en liège inflammable, cendrier Dubonnet, guirlande de vieux fanions décolorés et surtout la collection complète de décalcomanies touristiques des coins les plus perdus de France…
Lui-même n’est pas en reste avec sa tenue :
Marcel ou chemisette aux aisselles blanchies par la transpiration, short de boy-scout qui laisse apparaître quand il s’assoit un vieux slip Éminence (et parfois autre chose), sandalettes en cuir type moine avec chaussette ou en plastique translucide au bord de la mer et, bien sûr, le célèbre bob Ricard, si difficile à trouver en bon état !
Dès qu’il peut, il atèle une vieille caravane à sa Peugeot 403 avachie par les kilomètres ou à la Renault 12 léguée par son grand-père (le cendrier en encore plein des mégots de Gitanes maïs) dont le pare-choc arrière culmine à 5 cm de la route à force d’être en surcharge (dans une Renault 12, la surcharge commence avec 10 kilos dans le coffre).
Il part alors retrouver ses congénères pour un week-end de bonheur, écumant les vieux campings municipaux aux sanitaires douteux car tout est resté comme à l’époque. Les retrouvailles entre rétrocampeurs sont toujours une fête, c’est enfin l’occasion de partager ses trésors et surtout de boire l’apéro, ou plutôt des apéros car le côté sédentaire du camping leur permet d’abuser un peu des alcools plus ou moins forts sans risque d’accident (juste une cheville tordue en ramassant son rouleau de PQ sur la margelle des sanirtaires) ou de contrôle.
Bref, ils font ça tellement bien (je parle du côté vintage, hein, pas seulement de l’apéro) qu’il est difficile de savoir s’ils jouent vraiment un rôle… En fait, j’ai l’impression qu’ils vivent comme ça toute l’année !..
Source : Thierry DUBOIS
CLUB5A – 27/09 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Claude François, surnommé « Cloclo », né le 1ᵉʳ février 1939 à Ismaïlia et mort accidentellement le 11 mars 1978 à Paris, est un chanteur, danseur, musicien et producteur musical français des années 1960 et 1970. Lors de ses seize années de carrière, il est un des artistes français les plus appréciés du public.CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ? D’OÙ VIENT LE NOM "MOTOCYCLETTE" ?
Une motocyclette, également appelée par son apocope moto, est un véhicule motorisé à deux roues monotraces (les roues sont l'une derrière l'autre).
Le pilote y est assis à califourchon, les mains tiennent le guidon et les pieds sont sur des repose-pieds. Un passager peut se tenir à califourchon derrière le pilote. Une personne conduisant ce type de véhicule est appelée motocycliste ou motard(e).
On peut adjoindre sur le côté de la moto un panier et le véhicule devient un side-car, soutenu par une roue supplémentaire, pour permettre le transport d'un passager supplémentaire (deux passagers au maximum en tout).
« Motocyclette » est un nom propre, déposé en 1997 par les frères Eugène et Michel Werner, fabricants installés à Levallois-Perret, puis devenu nom générique.
Il semble bien que ce soit le préfet de Paris qui, trouvant ce nom fort approprié, ait décidé d'autorité qu'il désignerait, désormais, l'ensemble des véhicules à deux roues motorisés..
La moto a officiellement été inventée par Louis Guillaume Perreux avec le premier brevet déposé en 1868 et modifié jusqu'en 1885. Cette première moto fonctionnait à la vapeur. En fait, elle n'était qu'un prototype et n'a jamais roulé d'une manière autonome ; elle était fixée à un axe vertical et tournait en rond, son chauffeur étant trop occupé à faire fonctionner le moteur.
Comme souvent, lorsqu'une technique est émergente, sa finalisation se produit en plusieurs endroits presque simultanément. Ce fut le cas pour l'avion, il en a été de même pour la moto : le 26 décembre 1868, un procès verbal est établi à la préfectture de la Seine en vue de la délivrance d'un brevet concernant un « vélocipède à grande vitesse » ; il est délivré sous le numéro 83691 le 16 mars 1869 à Monsieur « Louis-Guillaume Perreux - Ingénieur à Paris, 8, rue Jean Bart ». Cependant, rien ne certifie que ce « vélocipède » ait roulé avant 1871. Il était équipé, alors, d'un moteur à vapeur entraînant la roue arrière et de pédales agissant sur la roue avant. Un exemplaire de cette moto est exposé au musée de l'ile de France au château de Sceaux.
En 1869, de l'autre côté de l'Atlantique, certains témoignages attestent de l'existence d'un autre véhicule à deux roues mû par un moteur à vapeur, la Roper, qui semble n'avoir été qu'une attraction foraine. Ces affirmations autorisent les Américains à s'attribuer la paternité de l'invention de la moto. Cependant, contrairement à l'invention de Perreaux, il n'en reste aucune trace, ni même un brevet prouvant son existence.
L'invention de Daimler, datant de 1885, a été conçue dans le but d'en tester le moteur fonctionnant à pétrole. Elle était équipée de roues latérales stabilisatrices, donc de quatre roues au total. On peut, cependant, avancer que la Daimler fut la première moto dotée d'un moteur à combustion interne.
La fabrication de motocyclettes s'est servie de quelques innovations technologiques:
- En 1887, le Français Félix Millet fabrique et vend quelques exemplaires d'une moto équipée d'un moteur à pétrole de 5 cylindres en étoile placé dans la roue arrière.
- En 1894, Hildebrand Wolfmuller(Autriche) commercialise une moto équipée d'un bicylindre horizontal de 1 490 cm³ qui bénéficie du premier véritable réseau de vente de l'histoire ;
- En 1897, les frères Eugène et Michèl Werner commercialisent un cycle à moteur placé au-dessus de la roue avant, auquel ils donnent le nom de « motocyclette ».
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 27 SEPTEMBRE C'EST L'ANNIVERSAIRE DE PIERRE RAYNAUD !!...BON ANNIVERSAIRE PIERRE !
Le prénom Pierre est un dérivé du substantif grec "petros" qui se traduit par "rocher" ou "roc".
Fête : 29 juin.
Histoire : Saint Pierre est un pêcheur appelé par Jésus pour prêcher la bonne parole. A l'origine, il s'appelle Simon, mais Jésus lui donne le surnom de Kephas, un nom araméen qui signifie Pierre. Il est le chef des douze apôtres. Il est considéré comme le premier pape. Il meurt crucifié la tête en bas en 64 sur ordre de l'empereur Néron. Le prénom Pierre est plébiscité dans les pays où le christianisme est implanté. Dès le VIIIe siècle, il connait un fort taux d'attributions. Sa popularité n'a jamais chuté dans l'Hexagone.
Personnalité/Caractère : Pierre est un homme qui aime être au centre de l'attention.
Dans un groupe, il se positionne systématiquement comme un leader incontestable. Têtu, on lui reproche régulièrement de ne pas prendre en compte les conseils qui lui sont prodigués. Contrairement à ce que beaucoup pensent de lui, il s'agit d'un homme sensible et empathique dans sa vie privée. Il sera toujours présent pour venir en aide à des amis s'ils rencontrent des difficultés. Pierre aime sortir et faire la fête jusqu'au bout de la nuit. Très sociable, il fait sans cesse de nouvelles rencontres. Il sait être fidèle lorsqu'il est engagé dans une relation amoureuse. Pierre accorde une grande importance aux valeurs familiales.
Le prénom Pierre est un prénom très répandu dans l'Hexagone. Il connait un important pic de popularité en 1930. Même si les chiffres ne sont pas restés aussi élevés, ce prénom est toujours stable dans les statistiques. Il occupe une place récurrente dans l'état civil français.
samedi 26 septembre 2026
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - "LA BOUSSOLE" SAMEDI 28 NOVEMBRE 2026....A PREVOIR DANS VOS AGENDAS !
La Boussole revient cette année
Le 28 Novembre 2026
Retenez la date dans vos Agendas !
Programme de la nouvelle édition :
- Départ depuis le parking François Mitterrand "LE DOME"
- Etape pause café à Rivesalte
- Etape dégustation de vin à Castelmaure.
- Retour sur l'Etang de Marseillette
- Pause au domaine Pelletier chez le mécanicien Alfiste Pierrick
- Retour sur Montlaur pour le repas de clôture
- Véhicules conçus avant l'année 2005
- Distance à parcourire environ 200km
Vous serez équipés des roadbooks techniques avec peu de roulage afin de simplifier cette journée.
SAINT GEORGES DIDIER 21 chemin de Montplaisir MONTLAUR 11220 VAL de DAGNE 06.37.29.19.50
didier.saintgeorges.dsg1@gmail.com
Le bulletin d'inscription sera bientot disponible dans le menu de droite...
Chaque équipage est composé au minimum d’un pilote et d’un navigateur, les passagers étant autorisés. Le rôle du copilote est prépondérant car c’est lui qui oriente le pilote en fonction des données portées sur le « road-book ».
Hormis sa vocation touristique et la découverte de nouveaux paysages, la « BOUSSOLE » se veut avant tout être un rallye à l’ambiance conviviale et pour passionnés.
CLUB5A - SORTIE PATRIMOINE DU 26 SEPTEMBRE 2026 - CE JOUR-LÀ LA VIE ÉTAIT COULEUR DU MUSÉE P.A.S.T.E.L....
Pour cette sortie du patrimoine du dimanche 20 septembre 2026, comme c'est de coutume, le point de rendez-vous était fixé à la maison des associations pour le départ. Sous une météo agréable, les concurrents arrivaient progressivement. Tous les membres engagés des 5A étaient présents.(70 personnes et 35 voitures)
Josette nous avait préparé un délicieux café et distribuait les road-books ainsi que les plaques commémoratives pour immortaliser cette journée.
Cette sortie a eu un grand succès, attestant qu'il est tout à fait envisageable d'allier l'amour de l'automobile de collection à la culture et la compréhension de notre patrimoine...
La première escale de notre voyage était le lac de la Ganguise. Faisons une courte pause près de ce réservoir d'eau, tout en admirant ce magnifique ciel bleu. (Pastel)
En toute tranquillité, nous avons repris notre parcours pour nous diriger vers le musée du Pastel afin de le visiter.
Depuis sa fondation en 1997, l'Association Pastel (Patrimoine agricole savoirs techniques en Lauragais) se consacre à la recherche, l'inventaire, la préservation et la valorisation du patrimoine rural mécanique ancien.
À l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, ce musée était accessible au public sans frais.
Lors de cet événement, les bénévoles très aimables nous ont accueillis chaleureusement.
Établi en 2013, ce bâtiment à ossature bois accueille sur une superficie de 1 300 m² plus de 400 véhicules (tracteurs, camions, fourgons, voitures, pelles, rouleaux compresseurs...), engins ou équipements de toutes sortes, qu'ils soient d'origine, remis à neuf ou en phase de restauration.
Au cours de cette visite, on a pu revivre la vie à la campagne d'autrefois, tout en permettant aux plus âgés de se souvenir de leur jeunesse.
Une visite très captivante comprenant une démonstration et une dégustation du millas.
Le millas est une spécialité gastronomique du Sud-Ouest français : c'est un cousin de la polenta, préparé à partir de semoule de maïs en occitan, d'où son nom de {milhàs} en occitan.
Suite à cette visite des plus captivantes et à un apéritif gracieusement offert par l'association (un grand merci à tous les bénévoles du musée PASTEL pour leur chaleureux accueil !).
Nous nous dirigeons, après dix minutes de petites routes, au restaurant LE BILLOT de LÉON à Villefranche de Lauragais.
Un repas excellent et très bien servi avec du personnel efficace, sur la terrasse en plein air, nous a permis de passer un moment très agréable. Après les remerciements chacun a repris sa voiture pour rentrer.
Hélas, nous devions nous quitter…
Merci à tous pour votre participation et à l’année prochaine pour une autre journée du patrimoine organisée par Dominique Garcia, épaulé de Bernard Ricard, avec le soutien de Josette et le chef d’orchestre Patrick CILIA qui a œuvré pour le bon déroulement de cette magnifique journée..
Texte : PL - Photos : Famille Raynaud / PL
Inscription à :
Articles (Atom)










.webp)


























