lundi 25 mai 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EXPO VEHICULES A L'OCCASION DES 30 ANS DU CLUB ...


 

CLUB5A - HUMOUR MOTO - Tous les motards ont un pseudo...


 

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 25 MAI C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE L'AFRIQUE….

 

La journée mondiale de l'Afrique célèbre l'anniversaire de la signature des accords de l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine), le 25 mai 1963. 
 C'est l'occasion pour chaque pays d'organiser des événements dans le but de favoriser le rapprochement entre les peuples africains. Cette journée (déclarée fériée sur l'ensemble des états membres de l'OUA) est aujourd'hui devenue une tradition fortement enracinée dans l'ensemble des pays africains, et elle représente le symbole du combat de tout le continent africain pour la libération, le développement et le progrès économique. 
 Un continent en mutation profonde L'Afrique est considérée à juste titre comme le berceau de l'humanité, à l'origine d'un grand nombre de peuples, de langues, de religions et de traditions. Ce tableau ne peut pas occulter les tristes records battus par le continent Africain : Le PIB par habitant est le plus bas du monde et l'évolution actuelle ne corrige en rien le chiffre malgré les extraordinaires ressources naturelles dont regorge le continent Africain. 
 L'endettement des pays reste très lourd faute d'un développement économique harmonieux. La pénurie d'eau potable demeure un sujet de préoccupation et ses conséquences sur la santé des populations sont importantes. Le SIDA quant à lui fait de réels ravages et le continent africain présente le plus fort taux de séropositivité au monde. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - IL EST IMPORTANT POUR VOTRE SECURITE DE TENIR VOTRE VOLANT D'UNE FACON REGLEMENTAIRE ET CONFORME AU PERMIS DE CONDUIRE...


 

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 25/05 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS….

 




CLUB5A - REPORTAGE MOTO : LE MUSEE NATIONAL DES MOTOS HARLEY-DAVIDSON....

Le National Motorcycle Museum est un endroit formidable à visiter. Situé à Anamosa, Iowa aux USA. Fondée en 1989 par des gens qui aiment la moto, y compris J & P Cycles Co-fondateur, John Parham, le musé propose plus de 225 motos, certains datant de 1903. Ces machines de l'histoire de la moto tel que la Zundapp et l'Ariel et proviennent de partout dans le monde, y compris l'Allemagne, l'Angleterre, la Russie, le Japon, la Suède et l'Australie. La sélection est vraiment unique en son genre et plus de 85 pour cent des motos sont dans un état de fonctionner ! De Harley-Davidson à un grand déploiement de Brough-Supérieurs et motos Vincent, ainsi que tout le reste, tout peut être trouvé au Musée national de la moto à Anamosa.
En plus des motos, le musée abrite également une collection rare de posters de moto, des moteurs, des vêtements, des illustrations, des photographies et des souvenirs.L'une de ces pièces est le panneau d'affichage Schaber Harley-Davidson et affichage Harley-Davidson. Trouvé dans le sous-sol de la concession de Schaber, le panneau d'affichage d'origine est l'un des cinq créé en 1928. 
 Source : NationMcMuseum

CLUB5A – 25/05 – LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…


 

CLUB5A - Aujourd'hui le 25 mai . Ce jour là en 1944 naissait Pierre Bachelet ....Le saviez-vous : celui-ci aimait les voitures à pédale...

Pierre, ou Pierrot comme ses amis l'appelaient, était quelqu'un qu'on ne pouvait qu'apprécier. 
Il est de bon ton de trouver les gens formidables quand ils sont morts et de ne surtout pas leur dire de leur vivant. Avec Pierre, pas de ça, parce que lui vous montrait directement ce qu'il aimait en vous, et ce qu'il n'aimait pas, il vous le disait et puis n'en reparlait plus. C'était un gars grand et simple, avec qui j'ai passé de sacrées soirées de picole, finies au petit matin sans qu'aucun de nous n'ait à regretter quoi que ce soit. 
Pierre assumait tout. Avec moi, il ne s'est jamais montré autrement que fier. Ses chansons, bien sûr, ses chansons. Je n'en ai rien à foutre de ses chansons. Et je le connaissais assez pour dire que lui non plus, au fond. Ah, le Pierrot, avec 5 ou 6 Tequila frappées dans le caisson, il vous disait tout le mal qu'il pensait de tout ça, de ce cirque, de l'usure qui vous consume quand on joue ce jeu. D'ailleurs, avant de chanter, il ne buvait pas. Et vice versa. 
Enfin, je ne sais plus trop. Toujours est-il que sa passion, en dehors des courses en voiture à pédale dans les rues de Calais à 3h du matin, sa passion c'était la musique, ça je ne dis pas. La musique, pas les chansons, en tout cas pas forcément les siennes. C'est pourtant à peu près tout ce qu'il laissera, vous verrez, pour les gens qui ne l'ont pas connu. C'est comme ça. Je me souviens, un soir, c'était en hiver, il faisait un froid à ne pas mettre un gosse en slip dehors, on s'était réchauffés dans le recoin d'un pub, avec de la liqueur et des bières et quelques martinis, ça allait mieux, on parlait avec l'aisance des gens de bien, on se laissait aller à des confidences indues. 
On se disait qu'on s'appréciait. Il y avait Pierre, une ou deux femmes dont j'ai perdu le souvenir et puis un autre ami, Jean-Pierre. La musique était très forte, et Pierre me hurlait des choses très intimes, c'était bizarre, ce contraste. Il était amer, il avait l'élocution bancale, il avait les yeux qui mouillent. Je ne devais pas être mieux, surtout que je digère assez mal les martinis. Plusieurs des choses qu'il m'a dites, ce soir là, resteront gravées à jamais dans ma mémoire. Parmi celles que je peux répéter ici, il y a ceci : Pierre m'a dit "Tu sais, j'ai la nausée parce que rien ne va rester de moi. 
Je m'en fous, parce que c'est assez vain, je suis un pauvre mec comme les autres. Mais un jour, quand je vais crever, comme toi, comme tout le monde, on va me pleurer un peu, dans mon entourage et pour les autres on va parler un peu. Un peu, et, je le sais, un peu n'importe comment. On va s'emparer de mon nom, on va me prêter des mots et des vécus qui ne m'appartiendront pas, et certains ne retiendront que ça. 
Autant dire que si j'ai travaillé à créer quelque chose, il n'en restera rien, face à ce que créera le bruit de la rue et les fouilleurs de poubelle. Il ne restera rien, tu vois. Je devrais m'en accommoder mais là où j'en suis, maintenant qu'on me donne un nom dans l'esprit des gens, ça m'emmerde. Mais c'est juste un peu de narcissisme mal placé. 
Je sais bien que ça disparaîtra avec moi." Après, il s'est resservi un schnaps et puis, comme je ne trouvais rien à répondre, il m'a demandé si je ne voulais pas que quelqu'un m'accompagne jusqu'aux toilettes, parce que j'avais mauvaise mine. 
Prévenant, le Pierrot. Il était comme ça. 
 Source : droledendroit.canalblog.com/

CLUB5A – CULTURE-PUB – 25/05 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 25 mai . Ce jour-là en 1903 la course Paris-Madrid à 105 km/h de moyenne !

 

Cela fait exactement plus de 120 ans aujourd'hui que s'est déroulée cette mémorable première grande étape de la course automobile Paris-Madrid. Eh oui, en ce début du XXe siècle, l’automobile qui n’est déjà plus dans ses balbutiements, prend place sur nos routes au côté des véhicules hippomobiles et autres cycles. Dans les villes elle le dispute déjà aux attelages des classiques voitures à chevaux … 
Bien sûr, en campagne, elles se font encore très très rares et quand l’une d’elles s’aventure sur les routes poudreuses, venant à passer au cœur d’un de nos villages si tranquilles, elle fait sortir le monde des maisons. C’est pire encore, s’il vient à s’arrêter, sur la place centrale du bourg, une de ces monumentales et pétaradantes machines ; une nuée de gamins criards a tôt fait d’encercler cette stupéfiante et déjà très adulée automobile…
 Alors, ce Dimanche 24 Mai 1903 quand, à 3H46 du matin, le commissaire principal de course donne le top départ, depuis Versailles, à la première des 274 voitures engagées, la de Dietrich de 45CV du pétulant pilote anglais, Charles Jarrott, c’est au milieu d’un foule particulièrement dense, sur les premiers 50 kilomètres, qu’elle doit tracer sa route suivie de, minute en minute, des concurrents qui s’élancent, tour à tour, dans la grande aventure ! ui, il s’agit bien d’une grande aventure car L’A.C.F.* s’étant rapproché du R.A.C.E.* ont organisé cette grande course automobiles dont les concurrents auront à parcourir dans un train d’enfer, sur des routes innommables, les 1400 kilomètres qui séparent Paris de Madrid… 
Ce n’est pas une première car ce genre d’expédition ou de « racing » a déjà ses références somptueuses comme par exemple « Paris-Vienne » couru l’année précédente et où Marcel Renault, sur sa 16 CV, avait soutenu la moyenne effarante, à l’époque, sur un tel parcours, de 62,5 km/h. l’Arlberg avait alors, démontré que l’avenir, en matière d’automobiles, se situait déjà dans la perspective de réalisation de véhicules légers et fiables, faisant dire aux spécialistes du moment qu’au niveau technique, la force brutale n'est pas tout, le véritable progrès, c'est de construire léger mais solide !... 
Ainsi, cette nouvelle épreuve reliant les capitales Française et Espagnole, eut un retentissement considérable sur les foules qui se massèrent aux abords de ce parcours prestigieux se déroulant sur un réseau routier de qualité très médiocre surtout au niveau du revêtement. Les routes n’étaient pas encore asphaltées à cette époque. 
C’est dans des summums de nuages de poussière, au milieu d’une foule inconsciente du danger que s’aventurèrent les 274 bolides inscrits au départ de cette course aussi spectaculaire que périlleuse dont on aura à se souvenir encore, longtemps après… Car hélas, jamais, de mémoire d’homme, on n’avait enregistré autant d’accidents que ceux qui ont emmaillé ce périple audacieux, au cours d’une seule et même journée, et c’est plus particulièrement dans notre région du Poitou-Charentes, à un peu plus de la mi-parcours entre Paris et Bordeaux, qu’ont eu lieu les plus dramatiques de ces accidents … 
Mais revenons au départ où l’on dénombre 4 catégories d’engins motorisé ainsi classés 
-Les voitures proprement dites dont le poids à vide varie de 650 à 1000 kg 
-Les voitures légères dont le poids à vide se situe entre 400 et 650 kg Les voiturettes dont le poids à vide se situe entre 250 et 400 Kg 
-Les motocyclettes dont le poids maxi à vide n’excède pas les 50 Kg Il faut encore signaler que des moteurs équipant ces engins fonctionnent à l’essence de pétrole mis à part la voiture à vapeur Garnder-Serpolet. 
Si la cylindrée exacte de ces bolides n’est pas révélée, on sait que leurs moteurs à régime lent (de 1200 à 1600 tr/mn au maxi) mono, bi ou quatre cylindres, (cela va jusqu’à huit cylindres), leur procurent une puissance qui varie de 15CV à 100CV suivant les modèles dont, plus de la moitié de ce prestigieux plateau, est apte à dépasser le 100 km/h en palier !... 
Les châssis, pour la plupart, sont en tôle emboutie mais il en demeure encore quelques uns en bois, les roues sont presque toutes, équipées de pneumatiques mais il y en a encore à bandages et, sur les essieux rigides, les roulements à billes ont tendance à se généraliser. 
Le poste de pilotage est plutôt haut perché, en plein air, à un ou deux baquets suivant le nombre de passagers : chauffeur seul ou accompagné de son mécanicien … tel est globalement le topo, s’agissant des voitures et de leurs équipages. Reste à préciser qu’à cette époque, les routes n’ont pas de revêtement bitumé, il s’agit le plus souvent de chemins poudreux, et caillouteux où ornières et « nids de poules » pullulent. Par contre, toutes les traversées des localités se trouvant sur le trajet sont temporairement fermées à toutes autres circulations et donc surveillées par de nombreux agents de l’ordre ou commissaires de course, mais la foule qui s’est massée en de nombreux endroits du parcours, ne se montre pas forcément disciplinée au passage de ces « torpilles roulantes » dont leurs augustes meneurs ont bien souvent du mal à maîtriser la trajectoire, sur ces voies primitives d’où ils soulèvent des nuages de poussières aveuglants, les contraignant par instants, à n’avoir comme repères, que l’alignement de la cime des arbres pour rester en piste… 
De telles conditions contribuent hélas à l’hécatombe et ça ne tarde pas … C’est d’abord à Ablis qu’une femme renversée par un des concurrents meurt sur le coup. A Bonneval, à 105 kms du départ, au passage à niveau une Woosley fait une embardée et s’embrase, son mécanicien périt dans l’accident … Mais, au-delà du spectaculaire, hélas, c’est dans notre région de Charente-Poitevine que se produisent les drames les plus terrifiants … Ce Dimanche matin, il faisait déjà doux aux aurores. A la « Petite Babeaudière », Ernest Poinfhou et son petit René, après avoir pansé les bêtes, avaient attelé la « Charlotte » à leur grand char à banc ; lancé au petit trot, ils rejoignaient le village de Malfoie. Armand Godet, son beau-frère Félix Mathurin, Gustave le frère cadet de Félix accompagnés de ses bessons Emile et Victor, les attendaient sur la place. Tous grimpèrent à l’arrière de la charrette et fouette cocher, tout ce beau monde se dirigeait maintenant vers Payré. 
La jument ardennaise était bien à la peine avec tout ce chargement et c’est au pas qu’elle régla son allure. Ils arrivèrent dans le bourg quand sonnait l’heure de la première messe. Eux, s’engouffrèrent dans la grande salle du café Turquois où il y avait déjà grand battage de langues… à chaque table, la grande course animait les conversations. Une heure plus tard ils arrivaient au lieudit « Les Minières » et ils n’étaient pas les seuls à s’être rangé dans les champs et les prés bordant la grande route… Il est 9 H du matin, deux concurrents sont déjà passés dans un roulement de tonnerre. - « O l’est t’in seurhtain Louis Renault tch’a passaye en peurmier - explique un des badauds voisins - le filait ben teurtou à du 125 dans le dyrecksion de Couhé ! - Fi d’garce, s’exclama Félix, o l’est’ine vitaesse effroyab’ ! - Entendez-zou donc en vl’a enro’ine t’ch’arrive - s’écria Ernest…» Un bolide se présentait dans la courbe en amont … Ohhhh Misaèrrh ! 
Une clameur s’élève des rangées des spectateurs. La voiture vient de faire une terrible embardée et s’est déportée à l’extérieur du virage puis, brusquement soulevée du sol, elle tournoie comme feuille morte avant de retomber dans le fossé, le nez tourné en sens inverse de sa marche. 
Sous les regards horrifiés de l’assemblée des spectateurs, les deux occupants de l’auto ont été éjectés et gisent sur l’herbe du talus, à quelques mètres de l’épave disloquée par l’arbre qu’elle a heurté dans sa course folle. Il s’agit de la « 63 », une voiture légère de 40CV, pilotée par Marcel Renault, assisté de son mécanicien Vauthier. Les deux autos qui se trouvaient dans le sillage de la Renault accidentée s’arrêtent aussitôt et leurs occupants se précipitent au secours des victimes étendues au sol, déjà entourées par une nuée spectateurs. Le responsable de la sécurité du secteur a bien du mal à repousser la horde des curieux. Finalement un docteur se présente, le mécanicien est moins gravement touché que le pilote et les deux blessés sont aussitôt évacués vers des lieux plus paisibles à l’écart des foules … 
Et ce ne fut pas le seul drame car cette journée du 24 Mai, cette terrible course automobile a endeuillé bien d’autres familles … Toujours, dans notre région, à trois kilomètres de la sortie d’Angoulême c’est Tourand sur « Brouhot » qui, lancée à trop vive allure décolle d'un pont et percute un groupe de personnes, provoquant la mort du mécanicien, mais aussi de trois spectateurs, deux soldats et un enfant. Un autre accident s'est produit près de Montguyon à la Combe-du-Loup, cette fois c’est Stead, le conducteur de la de Dietrich N° 18, qui entre en collision avec la Mors N° 96 de Jacques Salleron. M Stead est mortellement blessé tandis que son mécanicien s’en sort avec des blessures moins graves.
 

CLUB5A – 25/05 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !


Découvrez le monde des Cox et ses variantes sur facebook /Cédric BEDOS.
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.  
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye.... 
 Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !

L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment  ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
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Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com

CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens 
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents. 
Exposition véhicules de 1920 à 1995 
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang) 
Buvette 
 Boissons à partir de 9h 
 Restauration (10 €) : Saucisson pommes de terre Fromage Dessert Stands 
 Artisans sellier 
 Divers Tombola 
 De nombreux lots 
 Tirage à 15h 
 Vente de billets Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de 
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23

CLUB5A – 25/05 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 25/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Pierre Bachelet, né le 25 mai 1944 à Paris et mort le 15 février 2005 à Suresnes, 
est un auteur-compositeur-interprète français.

CLUB5A - HUMOUR ET EPHEMERIDE - EN CE JOUR DE LA PENTECÔTE N’OUBLIONS PAS LES DIX COMMANDEMENTS DU MOTARD !...


CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - LA HONDA 450 CB ...LA MOTO RÉVOLUTIONNAIRE DE L'EPOQUE !!


Que l'on apprécie ou non les marques japonaises, que l'on accepte ou non que certaines d'entre-elles puissent être considérées comme des motos "de collection", la Honda CB450 est, et restera un événement essentiel : celle qui a réellement changé le cours de l'histoire de la moto en sonnant le glas de l'industrie britannique, jusqu'alors prédominante en Europe. Et en relançant, simultanément, l'industrie de la moto en général. Raison pour laquelle, lorsque Pierre Ferry m'a transmis quelques documents concernant sa moto, je n'ai pas hésité à traiter le sujet sous la forme d'un chapitre séparé. Ces affirmations peuvent en surprendre certains. Replaçons les choses dans leur contexte. 
En 1965, date d'apparition de la Honda CB450, le paysage de la moto en Europe se présente à peu près comme suit : En France, les derniers fabricants de motos, à l'exception de Motobécane et de Peugeot qui ne produisent plus que des "cyclos" - utilitaires, de surcroît - ont fermé leurs portes aux alentours de 1960. En Allemagne, N.S.U., qui a été pendant longtemps un "grand" de la moto s'est définitivement tourné vers l'automobile. Kreidler et Zundapp sont plutôt orientés vers des petites cylindrées qui, même s'ils présentent des performances et une fiabilité hors du commun, n'en restent pas moins des engins limités en performances.
 En "gros cube" il reste BMW dont l'image "utilitaire" a bien du mal à convaincre les éventuels sportifs. Y compris avec sa version "69-S" dont la vitesse de pointe est certes élevée, mais la transmission par cardan et surtout la fourche "Earles" ont tendance à faire penser que le "S" est quelque peu usurpé. En Italie, la situation est similaire à celle de l'allemagne. D'un côté, se trouvent nombre de fabricants de "cyclo- sport", comme Itom ou Malagutti, aux performances bien souvent inférieures à celles de leurs concurrents allemands, mais dont le "plumage" gratifiant fait fureur auprès des adolescents. 
On trouve également des 125 ou 175, 4 temps, tels que les Morini. Dans le domaine des "vraies motos", il ne reste à peu près plus que Guzzi, avec ses monocylindres archaïques, pour représenter une industrie qui fut une des plus prolifiques d'Europe. Il ne reste donc que la Grande-Bretagne pour proposer des motos puissantes et performantes, avec B.S.A., Norton et Triumph. 
Chacune des marques ayant ses fervents défenseurs et, également ses détracteurs. Mais la plupart proposent des motorisations étrangement similaires dans leur conception : Bicylindre vertical culbuté, bloc cylindre en fonte et carters à plan de joint vertical ... "pissant", traditionnellement abondamment l'huile. C'est dans un tel contexte qu'est annoncée la Honda CB450. Bien sur, ce n'est pas la première Honda. Loin s'en faut, puisque le premier "deux roues" équipé d'un moteur - auxiliaire - Honda est apparu en 1947. Il ne s'agit pas plus de la première Honda importée en France, puisqu'elle a été précédée - entre autres - par les 250 et 305 bicylindres. Mais, avec leurs cadres en tôle emboutie et leurs suspensions avant à balancier n'avaient pas grand chose pour séduire malgré leurs moteurs à A.C.T. Elles resteront marginales... pour retrouver un regain d'intérêt aujourd'hui, en collection. 
Avant qu'on ne l'ait vue ou essayée la CB450 a tendance à intriguer ou à laisser sceptique, plus qu'elle n'inquiète la concurrence. En effet, quel crédit apporter à ces japonais qui prétendent proposer une moto aussi performante que les meilleures sportives du moment, avec un moteur d'une cylindrée inférieure d'1/3 ? Lorsqu'on pût l'approcher, les détracteurs déchantèrent. Quant aux autres, ils furent, pour la plupart, enthousiasmés : Pas tant par son esthétique, car elle était plutôt austère avec ses "couleurs" noire et grise, tout juste agrémentées par des flancs de réservoir chromés. Mais si cette Honda avait un handicap de 200 cm3 par rapport aux meilleures machines anglaises, elle le comblait amplement par sa technique. 
Avec ses deux arbres à cames en tête tournant directement sur l'aluminium de la culasse, son rappel de soupapes par barre de torsion, ses carburateurs à dépression, elle passait, aux yeux de beaucoup de journalistes pour "révolutionnaire". Ces derniers avaient sagement "gobé" le dossier de presse qui les persuadait qu'il s'agissait de la première moto dotée de deux arbres à cames en tête, la première de série à utiliser des barres de torsion pour rappeler les soupapes et que les carburateurs à dépression était une invention japonaise. Cliquez pour agrandirEst-il utile de préciser que les 2 A.C.T. existent chez Ultima et Peugeot - de compétition, il est vrai - datant de 1912 et 1913. Que les barres de torsion pour rappeler les soupapes existent sur le minuscule Motom (Italien) depuis 1950, et les carburateurs à dépression depuis 1903. Il n'en est pas moins vrai que la 450 Honda est probablement la première moto à proposer simultanément l'ensemble de ces solutions en série.
 Etrangement, c'est le fait que les paliers de l'arbre à cames tournent directement dans l'aluminium de la culasse qui inquiétait le plus les observateurs de l'époque. L'expérience a, depuis, prouvé que cette solution ne présentait quasiment jamais de déficiences. Par contre, l'embiellage de la CB450, bien plus classique, est son "talon d'Achille". Tout au moins sur les séries séries les plus récentes à 5 vitesses dont le blocage des roulements démontables peut poser problèmes en prenant du jeu. 

Si elle reçut un accueil plus tiède auprès de la clientèle potentielle que dans la presse, la CB450 permit à Honda de démontrer la viabilité de ses choix techniques plutôt osés pour l'époque. Ce qui ouvrit les portes aux modèles suivants et attira à la moto des utilisateurs qui étaient jusque là rebutés par les fuites d'huile et le - relatif - manque de fiabilité des motos anglaises. Ces dernières n'avaient plus, alors, longtemps à vivre. 
Mais cette ouverture profita également à d'autres constructeurs européens. Notamment en Italie, en Allemagne (même si la production y reste quasiment "mono-marque"), en suède et, plus tard, à nouveau en Grande-Bretagne. Brèche dans laquelle la France, malgré de nombreuses tentatives, ne s'est malheureusement jamais réellement engouffrée. Vous pouvez admirer ci-dessous la moto de Pierre Ferry qui, si elle n'est pas l'un des premiers modèles, en conserve le principal : Son moteur, qui est un véritable chef-d'oeuvre aussi bien mécaniquement qu'esthétiquement. Lui a bien compris que, rien que pour cela, la CB450 a sa place dans une collection. 
 Source vidéo : Jared Johnson / moto-histo.com