dimanche 24 mai 2026
CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Un passionné de mécanique a redonné vie à une mythique 2CV de 1959 !!
Après avoir acquis une Citroën 2CV de 1959 à l’automne dernier, Eric Toutin a profité pour la restaurer dans son garage à Dreux (Eure-et-Loir). Il a tout étudié pour qu’elle corresponde en tout point à un modèle de l’époque. Un modèle qui lui rappelle des souvenirs.
Eric Toutin restaure des voitures anciennes depuis 30 ans, essentiellement des modèles italiens. Mais une petite annonce à l’automne dernier a attiré son attention : "J’ai eu l’occasion de découvrir une 2 CV d’avant 1960.
Celles-là sont les plus intéressantes." Intéressantes car elles ont plus de valeur que les modèles récents. Mais ce n’est pas seulement cet aspect que cherchait le Drouais : "le capot ondulé donne une autre atmosphère, les portes suicides, qui s’ouvraient à l’envers face à la route, aussi. Je suis assez nostalgique de cette période-là", souffle-t-il. Eric a acheté cette voiture d’occasion à Bordeaux et la conduite à Dreux. "J’ai fait l’inventaire des pièces et de tout ce qu’il manquait. Elle était à 80 - 90% complète." Châssis, moteur, électricité, tout était à refaire : "Il n’y avait rien de bon à part les trains roulants [les essieux, NDLR] et la carrosserie.
" Pièces et outils difficiles à trouver Commence alors une étape ardue : trouver les parties manquantes ou à changer. "Les pièces de voitures anciennes avant 1960, c’est assez compliqué à trouver", souligne-t-il. Les pièces mais aussi les outils, "car il faut des outils bien spécifiques de Citroën pour démonter tout cela". Heureusement, il a pu emprunter ce matériel à une connaissance. Eric ne se simplifie pas la tâche puisqu’il veut faire une réplique d’une 2CV telle qu’elle était à sa sortie d’usine en 1959.
Il repeint donc la carrosserie en bleu glacier : "En 1959, c’était la première année où l’on pouvait choisir au catalogue cette couleur, car avant toutes les 2CV étaient grises. J’ai opté pour cette teinte-là que je trouvais plus sympa."
Même réflexion pour le capot ondulé "qui a été arrêté en 1960", et la capote longue qui part du haut du toit avant et descend en bas du coffre : "c’était une option aussi à l’époque".
Pas une copie du Corniaud La couleur, les portes suicides, le capot ondulé… Mis à part la capote longue, elle pourrait être la copie extérieure de la 2CV de la mythique scène du début du Corniaud. La voiture d’Eric rappelle aussi celle du Gendarme de Saint-Tropez, où soeur Clotilde fonce sur les routes jusqu'à mettre la 2CV en miettes, un clin d'oeil au Corniaud. S’il connaît très bien la scène et pense que l'année de construction du véhicule du film doit également être 1959 ou 1960, Eric n’a jamais voulu faire une copie. Simplement recréer ce modèle mythique et se faire plaisir.
"Je me fais plaisir" Il en a d’ailleurs profité pendant le confinement : "Cela m’a permis d’aller tous les jours dans mon garage et j’étais tout seul donc il n’y avait aucun risque". Les deux mois n’ont cependant pas suffit à achever la restauration : "Avec le carrossier on doit finir les ailes qui ne sont pas encore tout à fait débosselées, les portes, les ailes arrières…" Il estime qu’elle sera opérationnelle pour juillet et il compte bien en profiter : "C’est agréable quand on a tout refait de se promener avec, sur des petites routes de campagne.
Toutes les voitures que j’ai faites, je roule un peu avec. Je me fais plaisir. On va dans des rassemblements pour montrer le travail effectué", savoure-t-il. Il ne souhaite pas dans l'absolu s'en séparer, "mais si ça se présente, peut-être que je la vendrais." L’argent de la vente lui servirait alors à rénover une autre voiture. "Malheureusement, je ne peux pas garder toutes les voitures que j’ai faites, je n’ai pas la place !"
Source : france3-regions.francetvinfo.fr/
Celles-là sont les plus intéressantes." Intéressantes car elles ont plus de valeur que les modèles récents. Mais ce n’est pas seulement cet aspect que cherchait le Drouais : "le capot ondulé donne une autre atmosphère, les portes suicides, qui s’ouvraient à l’envers face à la route, aussi. Je suis assez nostalgique de cette période-là", souffle-t-il. Eric a acheté cette voiture d’occasion à Bordeaux et la conduite à Dreux. "J’ai fait l’inventaire des pièces et de tout ce qu’il manquait. Elle était à 80 - 90% complète." Châssis, moteur, électricité, tout était à refaire : "Il n’y avait rien de bon à part les trains roulants [les essieux, NDLR] et la carrosserie.
" Pièces et outils difficiles à trouver Commence alors une étape ardue : trouver les parties manquantes ou à changer. "Les pièces de voitures anciennes avant 1960, c’est assez compliqué à trouver", souligne-t-il. Les pièces mais aussi les outils, "car il faut des outils bien spécifiques de Citroën pour démonter tout cela". Heureusement, il a pu emprunter ce matériel à une connaissance. Eric ne se simplifie pas la tâche puisqu’il veut faire une réplique d’une 2CV telle qu’elle était à sa sortie d’usine en 1959.
Pas une copie du Corniaud La couleur, les portes suicides, le capot ondulé… Mis à part la capote longue, elle pourrait être la copie extérieure de la 2CV de la mythique scène du début du Corniaud. La voiture d’Eric rappelle aussi celle du Gendarme de Saint-Tropez, où soeur Clotilde fonce sur les routes jusqu'à mettre la 2CV en miettes, un clin d'oeil au Corniaud. S’il connaît très bien la scène et pense que l'année de construction du véhicule du film doit également être 1959 ou 1960, Eric n’a jamais voulu faire une copie. Simplement recréer ce modèle mythique et se faire plaisir.
"Je me fais plaisir" Il en a d’ailleurs profité pendant le confinement : "Cela m’a permis d’aller tous les jours dans mon garage et j’étais tout seul donc il n’y avait aucun risque". Les deux mois n’ont cependant pas suffit à achever la restauration : "Avec le carrossier on doit finir les ailes qui ne sont pas encore tout à fait débosselées, les portes, les ailes arrières…" Il estime qu’elle sera opérationnelle pour juillet et il compte bien en profiter : "C’est agréable quand on a tout refait de se promener avec, sur des petites routes de campagne.
Toutes les voitures que j’ai faites, je roule un peu avec. Je me fais plaisir. On va dans des rassemblements pour montrer le travail effectué", savoure-t-il. Il ne souhaite pas dans l'absolu s'en séparer, "mais si ça se présente, peut-être que je la vendrais." L’argent de la vente lui servirait alors à rénover une autre voiture. "Malheureusement, je ne peux pas garder toutes les voitures que j’ai faites, je n’ai pas la place !"
Source : france3-regions.francetvinfo.fr/
samedi 23 mai 2026
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 23 Mai . Ce jour-là en 2013 décédait Georges Moustaki .. Chanteur...compositeur et motard....
Les scooters "à toit" sont à la mode, nous organisons un comparatif entre le BMW C1 et le Renault Full Time. Sur les quais de Seine en plein cœur de Paris, alors que nous tournons des images pour un reportage qui ne sera finalement jamais monté jusqu'à ce jour (désolé, la prise de son est à l'avenant... ), un couple en balade est intrigué par nos deux scooters.
CLUB5A - REPORTAGE MOTO - ROULER EN MOTO L'HIVER !!...ATTENTION LA NEIGE CA GLISSE !!!
Témoignage d'un jeune motard..
Je ne suis pas un vieux routard, loin de là, je roule par tous les temps par contre.
Je ne pensais pas faire cet hiver en deux roues mais je crois que je n'aurais pas le choix.
Je pense que pour l'instant, un brin de chance et de lucidité font que je ne me suis jamais planté...
je n'ai pas dit que je ne me suis pas fait de frayeurs.
Premier point et non des moindres, quand il neige ou très froid.
Il faut avoir chaud.
Quand tu luttes déjà pour pouvoir être apte à pouvoir réagir, ça peut être très handicapant. Donc, à mon humble avis, primo, être bien couvert. le sujet a été évoqué plusieurs fois. Ensuite, conduite cool, très cool, bonne distance de sécurité...
Les distances de freinage sont allongées et compte tenu du caractère glissant de la route, un réflexe à temps peut quand même faire que la personne au volant ou au guidon ne s'arrête pas du tout à l'endroit où elle devrait s'arrêter ( voiture qui part tout droit en virage etc ).
En moto, c'est la moto, il faut effleurer les commandes ( assez pour sentir une réaction ), éviter de pencher ...
Je rappelle un détail, lorsqu'on marche sur de la neige, c'est déja pas évident parfois alors quand tu as deux roues et 200 kilos à manier, c'est encore pire.
Un détail mais bon, quand même, bien faire chauffer sa moto et s'assurer que le ralenti tient, parce que le moteur qui se coupe sans prévenir, ça peut être bien casse g*****.
Je pense qu'il y aurait encore plein d'autres choses à dire. Etant jeune permis, je voulais rouler dans toutes les conditions pour me faire de l'expérience, ... en un an, j'en ai pris 10, donc si tu peux ne pas faire de moto sous la neige, même si ça peut bien se passer, évite.
Source / Ninjarider - le repaire des motards / Dogbert on wheels
Je ne suis pas un vieux routard, loin de là, je roule par tous les temps par contre.
Je ne pensais pas faire cet hiver en deux roues mais je crois que je n'aurais pas le choix.
Je pense que pour l'instant, un brin de chance et de lucidité font que je ne me suis jamais planté...
je n'ai pas dit que je ne me suis pas fait de frayeurs.
Premier point et non des moindres, quand il neige ou très froid.
Quand tu luttes déjà pour pouvoir être apte à pouvoir réagir, ça peut être très handicapant. Donc, à mon humble avis, primo, être bien couvert. le sujet a été évoqué plusieurs fois. Ensuite, conduite cool, très cool, bonne distance de sécurité...
Les distances de freinage sont allongées et compte tenu du caractère glissant de la route, un réflexe à temps peut quand même faire que la personne au volant ou au guidon ne s'arrête pas du tout à l'endroit où elle devrait s'arrêter ( voiture qui part tout droit en virage etc ).
En moto, c'est la moto, il faut effleurer les commandes ( assez pour sentir une réaction ), éviter de pencher ...
Je rappelle un détail, lorsqu'on marche sur de la neige, c'est déja pas évident parfois alors quand tu as deux roues et 200 kilos à manier, c'est encore pire.
Un détail mais bon, quand même, bien faire chauffer sa moto et s'assurer que le ralenti tient, parce que le moteur qui se coupe sans prévenir, ça peut être bien casse g*****.
Je pense qu'il y aurait encore plein d'autres choses à dire. Etant jeune permis, je voulais rouler dans toutes les conditions pour me faire de l'expérience, ... en un an, j'en ai pris 10, donc si tu peux ne pas faire de moto sous la neige, même si ça peut bien se passer, évite.
Source / Ninjarider - le repaire des motards / Dogbert on wheels
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Stellantis va ressusciter l’iconique Citroën 2 CV, mais en version électrique
Le groupe automobile avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche». Bientôt le retour de l’iconique 2 CV, mais en électrique. «La 2CV est de retour», a annoncé ce jeudi le patron de Citroën Xavier Chardon, devant un parterre d’investisseurs réunis pour la présentation du plan d’investissements du groupe Stellantis, officialisant les rumeurs relayées mercredi par la presse, dont Le Figaro.
«Citroën est de retour. C’est retour vers le futur», a-t-il ajouté, enthousiaste, après avoir déjà confié fin avril qu’il travaillait à redonner vie à la 2 CV.
Stellantis avait annoncé mardi un projet d’«E-car», une petite voiture électrique abordable à moins de 15.000 euros, prévu pour 2028. Elle reprendra donc le nom et les lignes de la célébrissime «Deudeuche», produite à plus de 5 millions d’exemplaires par la marque aux chevrons de 1949 à 1990. Il faudra en revanche attendre le salon de l’Auto de Paris, du 12 au 18 octobre, pour découvrir la silhouette du modèle.
Fabriquée en Italie
Ce véhicule sera «100% électrique, fabriqué en Europe, inférieur à 15.000 euros», a précisé Xavier Chardon.
«Un véritable véhicule populaire conçu pour la vie réelle», a-t-il insisté. Comme l’a précisé Stellantis mardi, cette «E-car» sera assemblée dans l’usine de Pomigliano d’Arco près de Naples, en Italie, un site historique d’Alfa Romeo où les Fiat Panda ont aussi été produites. Pour le groupe franco-italo-américain, l’idée serait davantage de reprendre l’esprit qu’avait la 2 CV à l’époque - abordable aussi bien à l’achat qu’à la consommation et très grand public
- que son design, qui serait forcément modernisé. «C’est un moment très important parce que, en 1948, la 2 CV avait donné la liberté de mobilité à des millions de personnes et, 80 ans plus tard, la nouvelle 2 CV va démocratiser la mobilité électrique», a estimé Xavier Chardon ce jeudi.
Pour Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat, Chrysler, Opel, Alfa Romeo...), cette «E-car» a pour objectif de relancer ses ventes sur le segment des petites voitures accessibles en Europe, qui s’est contracté ces dernières années. L’avènement de cette petite voiture électrique plus légère, abordable et populaire, avait déjà été défendu l’an dernier par le duo formé par John Elkann, le président de Stellantis, et Luca de Meo, à l’époque directeur général de Renault, dans un entretien croisé accordé au Figaro .
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES AUTO - LES AUTOMOBILES AMÉRICAINES PEERLESS ...LE TRÈS HAUT DE GAMME A 16 CYLINDRES !!
Peerless, le constructeur américain qui rêvait du V16...
Les constructeurs qui proposèrent ou proposent des voitures de tourisme équipées d’un 16 cylindres ne furent pas nombreux. Nous pouvons compter Cadillac, de 1930 à 1940, Bucciali, de 1931 à 1932, Marmon, de 1931 à 1933, Cizeta, de 1991 à 1995 et en 2002 ainsi que Bugatti depuis 2005. Mais un constructeur imagina bien avant eux le fameux V16 !
La marque Peerless exerça dans le domaine de l’automobile de 1900 à 1932. En tant que constructeur dans le très haut de gamme, sa production ne fut pas modeste : 107 116 exemplaires en 32 ans, soit une moyenne annuelle d’environ 3 350 exemplaires.
Cette marque fut et est appréciée aux Etats-Unis, au Canada, au Benelux ; la montée en gamme étant à la fois soutenue et régulière. Pour les 120 ans de Peerless,
Les débuts de Peerless : des modèles de un à quatre cylindres En 1869, à Cincinnati, dans l’Ohio, tout commença par la fabrication d’essoreuses de linge en bois, une activité hautement rentable, la dénomination « Peerless » étant adoptée, car ces produits étaient « incomparables ». En 1891, la firme se lança dans l’industrie de la bicyclette avec une production annuelle de 10 000 exemplaires.
En 1900, la société fut déménagée à Cleveland, dans l’Ohio, pour réaliser des monocylindres équipées d’un moteur central De Dion-Bouton. La première montée en gamme eut lieu en 1902 en adoptant l’arbre de transmission et trois moteurs au choix, un monocylindre et deux bicylindres. La montée en gamme se renouvela en 1904 en proposant des 4 cylindres, les plus fortes cylindrées étaient réservées aux moteurs marins, ces derniers étant néanmoins montés dans des voitures de compétition à l’instar de la Peerless Green Dragon de 1904 munie d’un moteur ayant 6 pouces d’alésage et de course, donnant 11 120cm³, délivrant 60ch.
Les modèles Peerless de six à huit cylindres sans nul autre pareil Une première gamme de 6 cylindres fut disponible de 1908 à 1915, la cylindrée maximale de 13 514cm³ étant proposée sur la Peerless Serie 60, disponible de 1912 à 1914. Une première gamme de V8 fut disponible de 1916 à 1929. Bien entendu, un summum de luxe, de confort et de fiabilité était au rendez-vous. En 1925, les V8 adoptèrent en même temps les freins sur les quatre roues et l’assistance hydraulique. Une deuxième gamme de 6 cylindres fut disponible de 1924 à 1929, toutes équipées de freins sur les quatre roues munis d’une assistance hydraulique.
Une troisième gamme de 6 cylindres fut disponible de 1926 à 1930. Elle constituait l’entrée de gamme chez Peerless et était équipée de moteurs Continental. La gamme 8 cylindres adopta également des moteurs Continental et fut disponible de 1930 à 1932. La sous-traitance en matière de motorisations présenta de nombreux avantages : un moindre coût de production et une maintenance plus aisée du fait que ces moteurs étaient largement diffusés.
La Peerless V16 de 1932, le prototype hors pair La Direction de Peerless pensa qu’il était possible de vendre des Peerless équipées de moteurs Continental en misant sur le style, le confort et la renommée de la marque. Mais devant les résultats en matière de vente, elle changea d’orientation et fit étudier une V12 et une V16, leurs sorties étant annoncées le 3 août 1931 dans le Wall Street Journal.
Malheureusement, elles ne dépassèrent pas le stade de prototypes par manque de moyens financiers et seule la Peerless V16 nous est parvenue.
Source : ABSOLUTELY CARS & CARDO
Les constructeurs qui proposèrent ou proposent des voitures de tourisme équipées d’un 16 cylindres ne furent pas nombreux. Nous pouvons compter Cadillac, de 1930 à 1940, Bucciali, de 1931 à 1932, Marmon, de 1931 à 1933, Cizeta, de 1991 à 1995 et en 2002 ainsi que Bugatti depuis 2005. Mais un constructeur imagina bien avant eux le fameux V16 !
La marque Peerless exerça dans le domaine de l’automobile de 1900 à 1932. En tant que constructeur dans le très haut de gamme, sa production ne fut pas modeste : 107 116 exemplaires en 32 ans, soit une moyenne annuelle d’environ 3 350 exemplaires.
Cette marque fut et est appréciée aux Etats-Unis, au Canada, au Benelux ; la montée en gamme étant à la fois soutenue et régulière. Pour les 120 ans de Peerless,
Les débuts de Peerless : des modèles de un à quatre cylindres En 1869, à Cincinnati, dans l’Ohio, tout commença par la fabrication d’essoreuses de linge en bois, une activité hautement rentable, la dénomination « Peerless » étant adoptée, car ces produits étaient « incomparables ». En 1891, la firme se lança dans l’industrie de la bicyclette avec une production annuelle de 10 000 exemplaires.
En 1900, la société fut déménagée à Cleveland, dans l’Ohio, pour réaliser des monocylindres équipées d’un moteur central De Dion-Bouton. La première montée en gamme eut lieu en 1902 en adoptant l’arbre de transmission et trois moteurs au choix, un monocylindre et deux bicylindres. La montée en gamme se renouvela en 1904 en proposant des 4 cylindres, les plus fortes cylindrées étaient réservées aux moteurs marins, ces derniers étant néanmoins montés dans des voitures de compétition à l’instar de la Peerless Green Dragon de 1904 munie d’un moteur ayant 6 pouces d’alésage et de course, donnant 11 120cm³, délivrant 60ch.
Les modèles Peerless de six à huit cylindres sans nul autre pareil Une première gamme de 6 cylindres fut disponible de 1908 à 1915, la cylindrée maximale de 13 514cm³ étant proposée sur la Peerless Serie 60, disponible de 1912 à 1914. Une première gamme de V8 fut disponible de 1916 à 1929. Bien entendu, un summum de luxe, de confort et de fiabilité était au rendez-vous. En 1925, les V8 adoptèrent en même temps les freins sur les quatre roues et l’assistance hydraulique. Une deuxième gamme de 6 cylindres fut disponible de 1924 à 1929, toutes équipées de freins sur les quatre roues munis d’une assistance hydraulique.
Une troisième gamme de 6 cylindres fut disponible de 1926 à 1930. Elle constituait l’entrée de gamme chez Peerless et était équipée de moteurs Continental. La gamme 8 cylindres adopta également des moteurs Continental et fut disponible de 1930 à 1932. La sous-traitance en matière de motorisations présenta de nombreux avantages : un moindre coût de production et une maintenance plus aisée du fait que ces moteurs étaient largement diffusés.
La Peerless V16 de 1932, le prototype hors pair La Direction de Peerless pensa qu’il était possible de vendre des Peerless équipées de moteurs Continental en misant sur le style, le confort et la renommée de la marque. Mais devant les résultats en matière de vente, elle changea d’orientation et fit étudier une V12 et une V16, leurs sorties étant annoncées le 3 août 1931 dans le Wall Street Journal.
Malheureusement, elles ne dépassèrent pas le stade de prototypes par manque de moyens financiers et seule la Peerless V16 nous est parvenue.
Source : ABSOLUTELY CARS & CARDO
vendredi 22 mai 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Villa d'Este 2026 : une BMW 328 de course primée
Pour le premier prix du célèbre concours d’élégance italien, un rare exemplaire de la BMW 328 de course «Bügelfalte» de 1937 succède à l’Alfa Romeo P3 honorée l’an dernier.
Les années se suivent et se ressemblent. Pour l’édition 2026 du concours d’élégance de la Villa d’Este qui s’est déroulée le week-end du 16-17 mai dernier, les jurés ont une nouvelle fois attribué le Best of Show, la récompense suprême, à un véhicule produit durant la période de l’entre-deux-guerres. Comme l’an dernier, c’est même à nouveau une voiture de compétition qui a été primée. Lorsque l’on examine le palmarès de ce concours, on se rend compte que les honneurs sont souvent allés à des voitures nées durant cette période foisonnante située entre les deux guerres mondiales.
C’est donc une BMW 328 qui a reçu le Best of Show. Pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit du roadster engagé à la Mille Miglia de 1940. Portant le numéro de châssis 85032 et produite en mai 1937 avec une carrosserie standard, la 328 était destinée à Rudolf Schleicher, le responsable du département expérimental de BMW. La même année, la voiture participe aux 24 Heures du Mans et au Tourist Trophy avec H.G. Dobbs, un pilote anglais réputé. L’année suivante, elle remporte la catégorie 2 litres des Mille Miglia.
À l’automne 1939, en prévision de la classique routière italienne de 1940, la 328 «85032» est entièrement reconstruite. Le designer de la firme de Munich, Wilhelm Mayrhofer crée une carrosserie de roadster très profilée, dans l’esprit «streamline».
Testée dans la soufflerie du Dr. Kamm, la nouvelle silhouette profilée de la 328 se signale par son moteur abaissé, au profit de la réduction de la surface frontale, et sa poupe effilée. Ce prototype unique gagne le surnom de «Bügelfalte» en raison de la forme en haut des ailes qui s’apparente au pli d’un pantalon. Dotée d’une carrosserie allégée, la 328 MM court les Mille Miles de 1940 disputés le 28 avril sur une boucle Brescia -Mantoue-Crémone-Brescia. Elle termine sixième entre les mains de Hans Wencher et Rudolf Scholz alors que le coupé 328 réalisé par le carrossier italien Touring remporte la course. La ligne du roadster 328 va inspirer après la guerre la Jaguar XK 120 Roadster.
Après la guerre, la 328 «Büegelfalte» se retrouve en URSS. Elle va y rester de nombreuses années. La voiture est échangée contre une Lada neuve en 1972. En 2001, elle change de propriétaire et rejoint le musée BMW de Munich qui en profite pour réaliser une copie. La maison RM la propose aux enchères à Monaco en 2010. Cette année, à la Villa d’Este, cette pièce unique était présentée par le collectionneur Stefano Martinoli.
Quant au Trofeo Coppa d’Oro Villa d’Este, issu du référendum du public, il a été attribué à une Mercedes 300 SL Roadster de 1963.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - RETOUR D’EXPÉRIENCE ...RESTAURATION D'UNE CITROËN DYANE 6 DE 1977 !!...
Témoignage : Après avoir passé mon permis, je voulais AB-SO-LU-MENT une 2 pattes !!
Je pensait acheter un modèle d'après 1980, pas trop cher, en état moyen avec quelques petites réparations à faire éventuellement, mais certainement pas une épave à retaper.
Après plusieurs mois de recherche, j'étais en "négociations" avec un garage voulant se débarrasser d'une Deuche qui traînait au fond de son parc et "qui n'était pas à lui, qui appartenait à une dame qui n'était pas là pour l'instant, qui lui avait laissé la voiture parce qu'elle savait pas ou la mettre, qui allait bientôt revenir mais c'était pas sur tout de suite, qui...." bon enfin, une embrouille quoi !
Au cours de mes aller-retour à ce garage, je passais devant une pauvre Dyane bleu foncé bien fatiguée. Elle était en vente sur le bord de la route et de semaine en semaine, le prix affiché sur le pare brise baissait....
Je ne sais vraiment pas pourquoi mais cette voiture m'a plu, et une fois le prix "stabilisé" à 1000 francs (150 Euros actuels), je l'ai acheté, ce devait être en 1994. Il s'agissait d'une Dyane 6 série spéciale Caban, un modèle produit à 1500 Exemplaires uniquement en 1977.
C'était une première main et le proprio était réellement ému de la vendre. Mais l'attachement qu'il portait à cette voiture ne s'était semble-t-il pas traduit par un excès de zèle dans l'entretien du véhicule :blague: Elle n'avait beau avoir que 137 000 km, le moteur avait été changé il y a un an, les planchers étaient bien attaqués par la rouille, le châssis était tordu :beuh: et corrodé, aucun sièges n'était d'origine (a l'avant il y avait des sièges d'ami 8 soudés aux glissières...), la capote en lambeaux, tous les panneaux de carrosserie plus ou moins "bugnés"....les autocollants spécifiques "Caban" avaient en partie disparu....
Elle devait à priori servir à transporter les poubelles du domicile au premier conteneur à ordure.... Une fois l'achat conclu, je la ramène chez ma mère, folle de joie de voir une telle merveille arriver chez elle : lol: (non, je l'avais prévenu en fait...).
N'étant pas très fortuné, mon but n'a pas été de la remettre "à neuf", mais de la retaper à moindre frais (au risque de faire hurler les puristes) pour qu'elle puisse rouler tous les jours, et faire en sorte qu'elle passe le CT.
Source : geosteber-Lupus MARTIUS ROOTS AND WOOD
Je pensait acheter un modèle d'après 1980, pas trop cher, en état moyen avec quelques petites réparations à faire éventuellement, mais certainement pas une épave à retaper.
Après plusieurs mois de recherche, j'étais en "négociations" avec un garage voulant se débarrasser d'une Deuche qui traînait au fond de son parc et "qui n'était pas à lui, qui appartenait à une dame qui n'était pas là pour l'instant, qui lui avait laissé la voiture parce qu'elle savait pas ou la mettre, qui allait bientôt revenir mais c'était pas sur tout de suite, qui...." bon enfin, une embrouille quoi !
Au cours de mes aller-retour à ce garage, je passais devant une pauvre Dyane bleu foncé bien fatiguée. Elle était en vente sur le bord de la route et de semaine en semaine, le prix affiché sur le pare brise baissait....
Je ne sais vraiment pas pourquoi mais cette voiture m'a plu, et une fois le prix "stabilisé" à 1000 francs (150 Euros actuels), je l'ai acheté, ce devait être en 1994. Il s'agissait d'une Dyane 6 série spéciale Caban, un modèle produit à 1500 Exemplaires uniquement en 1977.
C'était une première main et le proprio était réellement ému de la vendre. Mais l'attachement qu'il portait à cette voiture ne s'était semble-t-il pas traduit par un excès de zèle dans l'entretien du véhicule :blague: Elle n'avait beau avoir que 137 000 km, le moteur avait été changé il y a un an, les planchers étaient bien attaqués par la rouille, le châssis était tordu :beuh: et corrodé, aucun sièges n'était d'origine (a l'avant il y avait des sièges d'ami 8 soudés aux glissières...), la capote en lambeaux, tous les panneaux de carrosserie plus ou moins "bugnés"....les autocollants spécifiques "Caban" avaient en partie disparu....
Elle devait à priori servir à transporter les poubelles du domicile au premier conteneur à ordure.... Une fois l'achat conclu, je la ramène chez ma mère, folle de joie de voir une telle merveille arriver chez elle : lol: (non, je l'avais prévenu en fait...).
N'étant pas très fortuné, mon but n'a pas été de la remettre "à neuf", mais de la retaper à moindre frais (au risque de faire hurler les puristes) pour qu'elle puisse rouler tous les jours, et faire en sorte qu'elle passe le CT.
Source : geosteber-Lupus MARTIUS ROOTS AND WOOD
jeudi 21 mai 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA RENAULT NN TORPEDO ... LA POPULAIRE !!
La Renault type NN est une automobile de la marque Renault produite de 1924 à 1930.
Son appellation commerciale est Renault 6CV.
La NN est créée pour contrer les Citroën 5HP et autres voitures dites « populaires ».
Le constructeur lance, en remplacement de la KJ (1923-1924) et de la MT (1923-1925), la type NN, dont l'allumage était fournit par une magnéto, sera produite de 1924 à 1927, qui fut ensuite suivie par les types NN1 de 1927 à 1929 qui se différencie par le galbe plus prononcé de ses ailes avant et pour terminer par le type NN2 de 1929 à 1930 avec allumage par batterie et distributeur.
C'est une voiture robuste et économique grâce à sa fiabilité, son entretien facile et sa faible consommation. L'originalité de sa carrosserie la rend agréable à regarder.
C'est une voiture que l'on trouvait encore sur le marché de l'occasion jusqu'au début des années 50. La NN est disponible en trois types de carrosseries : berline, torpédo ou cabriolet sur un châssis allongé dont l'empattement est de 2,65 m par rapport aux autres 6 cv de la marque à cette époque, permettant pour la première fois l'aménagement de quatre places assises spacieuses avec ses 3,40 mètres de long, son 1,40 m de large et son 1,72 m de haut pour un poids d'environ 1 050 kg. La NN1 fut également proposée en fourgonnette tôlée ou bâchée.
Elle est mue par le moteur Renault 4 cylindres monobloc à culasse rapportée d'une cylindrée de 951 cm3 développant 15 ch à 2 000 tr/min, son régime maximal étant de 2 500 tr/min. L'alésage des cylindres est de 58 mm et la course des pistons de 90 mm. L'allumage est produit par une magnéto. Sa puissance nominale est de 6 cv et elle dispose d'une boîte de vitesses à trois rapports avant dont la 3e était en prise directe et une marche arrière.
Son rapport poids/puissance est de 70 kg/ch et son rapport puissance/litre de 15,789 ch/litre3. Ses performances vont de 42 à 57 km/h, selon les rapports de pont. Pour son freinage, elle est équipée de freins à tambours sur les quatre roues et d'un frein à main sur les roues arrière.
Dimensions des pneumatiques : 12 × 454. En 1925 au Rallye automobile Monte-Carlo, Fischer termina 7e des voiturettes sur la Renault NN n° 205. Elle fut produite à près de 150 000 exemplaires. Prix 1924 : torpédo 16 500 F, conduite intérieure 4 places 18 900 F.
Source : heimatschutz
Son appellation commerciale est Renault 6CV.
La NN est créée pour contrer les Citroën 5HP et autres voitures dites « populaires ».
C'est une voiture robuste et économique grâce à sa fiabilité, son entretien facile et sa faible consommation. L'originalité de sa carrosserie la rend agréable à regarder.
C'est une voiture que l'on trouvait encore sur le marché de l'occasion jusqu'au début des années 50. La NN est disponible en trois types de carrosseries : berline, torpédo ou cabriolet sur un châssis allongé dont l'empattement est de 2,65 m par rapport aux autres 6 cv de la marque à cette époque, permettant pour la première fois l'aménagement de quatre places assises spacieuses avec ses 3,40 mètres de long, son 1,40 m de large et son 1,72 m de haut pour un poids d'environ 1 050 kg. La NN1 fut également proposée en fourgonnette tôlée ou bâchée.
Elle est mue par le moteur Renault 4 cylindres monobloc à culasse rapportée d'une cylindrée de 951 cm3 développant 15 ch à 2 000 tr/min, son régime maximal étant de 2 500 tr/min. L'alésage des cylindres est de 58 mm et la course des pistons de 90 mm. L'allumage est produit par une magnéto. Sa puissance nominale est de 6 cv et elle dispose d'une boîte de vitesses à trois rapports avant dont la 3e était en prise directe et une marche arrière.
Son rapport poids/puissance est de 70 kg/ch et son rapport puissance/litre de 15,789 ch/litre3. Ses performances vont de 42 à 57 km/h, selon les rapports de pont. Pour son freinage, elle est équipée de freins à tambours sur les quatre roues et d'un frein à main sur les roues arrière.
Dimensions des pneumatiques : 12 × 454. En 1925 au Rallye automobile Monte-Carlo, Fischer termina 7e des voiturettes sur la Renault NN n° 205. Elle fut produite à près de 150 000 exemplaires. Prix 1924 : torpédo 16 500 F, conduite intérieure 4 places 18 900 F.
Source : heimatschutz
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