mercredi 5 août 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 5 AOUT C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES FEUX DE CIRCULATION….
Un feu de circulation routière, aussi appelé feu tricolore est un dispositif permettant la régulation du trafic routier entre les usagers de la route, les véhicules et les piétons. Pour les professionnels de la voirie, c'est une SLT (Signalisation Lumineuse Tricolore).
Les feux destinés aux véhicules à moteurs sont généralement de type tricolores choisis pour leur conspicuité – leur remarquabilité – auxquels peuvent s'ajouter des flèches directionnelles.
Ceux destinés aux piétons sont bicolores et se distinguent souvent par la reproduction d'une silhouette de piéton. Les feux tricolores pour cyclistes se distinguent par la reproduction d'une bicyclette.
En Europe, la convention européenne sur la signalisation routière (convention de Vienne sur la signalisation routière) de 1968, à laquelle se sont depuis ralliés de nombreux États, contient des dispositions qui fixent les catégories, formes et couleurs des signaux routiers, dont les signaux lumineux.
Un carrefour à feux tricolores est commandé par un contrôleur de feux, appareil électronique de contrôle/commande.
Un feu tricolore dans le centre-ville de Kenitra, Maroc.
Les feux sont généralement déclinés à partir de deux couleurs de base : le rouge pour fermer, le vert (ou encore le bleu plus rarement) pour ouvrir.
Le jaune-orangé est également utilisé et sert à signaler le passage du feu vert au feu rouge (et aussi, dans certains pays, du feu rouge au feu vert).
Ces couleurs ont l'avantage d'être très différentes, sauf pour la plupart des daltoniens ; mais, pour eux, la position du feu (en haut, au milieu, en bas ; ou parfois à gauche, au milieu, à droite) prend toute sa signification.
CLUB5A - DIVERTISSEMENT - LES PIN-UP AUTO-MOTO..LES FEMMES PARFAITES DES ANNEES 50 !
L’HISTOIRE DE LA PIN-UP : ENTRE FÉMINITÉ ET LIBÉRATION DES MŒURS
Fille sensuelle, à l'allure sexy, généralement avec des formes avantageuses, icône de la femme parfaite des années 1950. [orthographe simplifiée : pinup]
Exemple : La pin-up entra sur scène avec son corset et son short qui mettaient en valeur ses courbes.
La Pin-Up, symbole de féminité
Pour beaucoup d’entre nous, la Pin-Up représente le symbole de la femme sensuelle, sûre d’elle et surtout aux courbes voluptueuses. Cette image a su traverser les années tout en se modernisant peu à peu.
Pourtant, peu d’entre nous connaissent véritablement l’histoire de ce symbole de la sexualité des années 40. Lemon Curve vous propose donc une petite remontée dans le temps pour découvrir l’incroyable histoire de la Pin-Up !
La première Pin-Up à voir le jour fut Gibson Girl en 1897. Elle fut imaginée par Charles Dana Gibson pour le magazine « Life ». A cette époque, la Pin-Up représentait la femme Américaine par excellence : une femme moderne, active, libérée et sophistiquée. Cependant, c’est au cours du XXème siècle que la Pin-Up connait son apogée, notamment au cours de la Première Guerre Mondiale et du développement des calendriers sulfureux de « Brown and Bigelow ».
Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, les pilotes aériens ornent leurs avions de Pin-Up, devenus des incontournables de cette guerre.
Gil Elvgren est l’un des noms important à connaitre lorsque l’on évoque les Pin-Up. En effet, cet artiste avait un talent certain pour créer des portraits « Pin-Up » en peinture d’après de réels clichés pris juste avant.
Au cours des années 70, les Pin-Up photographiées prennent le pas sur les Pin-Up peintes et un caractère plus humain et une certaine starification sont mis à l’honneur.
Signification de la « Pin-Up » et caractéristiques
Littéralement, le terme Pin-Up désigne une punaise enfoncée. Cette drôle d’expression a pour origine les GI’s Américain qui accrochaient à l’aide d’une punaise, les photos des femmes les plus séduisantes à leur gout sur les murs de leurs casernes. Il s’agit donc de façon plus simple, d’une femme que les GI’s accrochaient au mur.Chaque visuel de Pin-Up se compose de la même manière.
Ainsi, une généralisation de la Pin-Up a été mise en place, même si pour chaque photo des petites variations existaient tout de même en raison des différences physiques de chacune d’entre elles.
Ainsi, le corps, les vêtements ainsi que la pose prise variaient à chaque fois. La tenue vestimentaire reflète principalement le côté érotique de cette femme.
Ainsi, chaque détail est pensé minutieusement pour créer le désir de l’homme : une petite échancrure, une tenue courte…. Comme dans la vie réelle, le vêtement est donc pensé pour mettre en valeur la Pin-Up et dévoiler ses plus beaux atouts. Il permet également de situer la Pin-Up dans la vie active : chanteuse, comédienne, danseuse ou femme au foyer, chacune est le représentée par une Pin-Up.
La pose de celle-ci a également une importance capitale pour mettre en valeur les courbes féminines et suggérer d’autant plus. Ainsi, les proportions dépassent parfois les limites du réaliste pour jouer d’autant plus sur l’érotisme, et les Pin-Up sont bien souvent penchées en avant pour suggérer toujours plus.
Le visage enfin, est pensé pour dédramatiser le caractère sexuel du visuel. Ainsi, chaque Pin-Up arbore un sourire innocent ou joueur pour se différencier des femmes de petites mœurs. Bien entendu, chaque Pin-Up répond aux critères de beauté de l’époque : les cheveux sont ondulés, le vêtement cintré, et les formes généreuses.
Finalement, les Pin-Up reprennent les codes de beauté des stars de cinéma de l’époque. Très souvent, ces attraits sont exagérés avec des seins en obus, une taille de guêpe et des jambes interminables où les bas sont toujours apparents. Enfin, chaque Pin-Up détient un prénom purement virtuel pour renforcer le côté anonyme du cliché et faire perdurer le fantasme autour de celle-ci.
A cette époque, la Pin-Up est donc vu comme une « femme-objet » et un véritable sex symbol, représentant purement les désirs sexuels de l’homme qui l’affiche. Le caractère érotique de la Pin-Up est indiscutable et créait justement tout l’intérêt de celle-ci.
Elle est pensée pour plaire aux hommes, créer le désir et les faire fantasmer. Ainsi, la Pin-Up répond aux mœurs sexuelles de l’époque en proposant une image de la femme parfaite et idéale, sulfureuse et naturelle à la fois, avec une image universelle (pas de classe sociale ou de métier en particulier). Elle représente à la fois la fille accessible de par son image et également inaccessible de par son physique.
La Pin-Up est avant tout la représentation de l’évolution des mœurs sexuelles des Américains et la liberté sexuelle peu à peu acquise.
Signification de la « Pin-Up » et caractéristiques
Littéralement, le terme Pin-Up désigne une punaise enfoncée. Cette drôle d’expression a pour origine les GI’s Américain qui accrochaient à l’aide d’une punaise, les photos des femmes les plus séduisantes à leur gout sur les murs de leurs casernes. Il s’agit donc de façon plus simple, d’une femme que les GI’s accrochaient au mur.Chaque visuel de Pin-Up se compose de la même manière.
Ainsi, une généralisation de la Pin-Up a été mise en place, même si pour chaque photo des petites variations existaient tout de même en raison des différences physiques de chacune d’entre elles.
Ainsi, le corps, les vêtements ainsi que la pose prise variaient à chaque fois. La tenue vestimentaire reflète principalement le côté érotique de cette femme.
Ainsi, chaque détail est pensé minutieusement pour créer le désir de l’homme : une petite échancrure, une tenue courte…. Comme dans la vie réelle, le vêtement est donc pensé pour mettre en valeur la Pin-Up et dévoiler ses plus beaux atouts. Il permet également de situer la Pin-Up dans la vie active : chanteuse, comédienne, danseuse ou femme au foyer, chacune est le représentée par une Pin-Up.
La pose de celle-ci a également une importance capitale pour mettre en valeur les courbes féminines et suggérer d’autant plus. Ainsi, les proportions dépassent parfois les limites du réaliste pour jouer d’autant plus sur l’érotisme, et les Pin-Up sont bien souvent penchées en avant pour suggérer toujours plus.
Le visage enfin, est pensé pour dédramatiser le caractère sexuel du visuel. Ainsi, chaque Pin-Up arbore un sourire innocent ou joueur pour se différencier des femmes de petites mœurs. Bien entendu, chaque Pin-Up répond aux critères de beauté de l’époque : les cheveux sont ondulés, le vêtement cintré, et les formes généreuses.
Finalement, les Pin-Up reprennent les codes de beauté des stars de cinéma de l’époque. Très souvent, ces attraits sont exagérés avec des seins en obus, une taille de guêpe et des jambes interminables où les bas sont toujours apparents. Enfin, chaque Pin-Up détient un prénom purement virtuel pour renforcer le côté anonyme du cliché et faire perdurer le fantasme autour de celle-ci.
A cette époque, la Pin-Up est donc vu comme une « femme-objet » et un véritable sex symbol, représentant purement les désirs sexuels de l’homme qui l’affiche. Le caractère érotique de la Pin-Up est indiscutable et créait justement tout l’intérêt de celle-ci.
Elle est pensée pour plaire aux hommes, créer le désir et les faire fantasmer. Ainsi, la Pin-Up répond aux mœurs sexuelles de l’époque en proposant une image de la femme parfaite et idéale, sulfureuse et naturelle à la fois, avec une image universelle (pas de classe sociale ou de métier en particulier). Elle représente à la fois la fille accessible de par son image et également inaccessible de par son physique.
La Pin-Up est avant tout la représentation de l’évolution des mœurs sexuelles des Américains et la liberté sexuelle peu à peu acquise.
Ainsi, les représentations de la Pin-Up sont de plus en plus communes au sein des publicités.A noter que la Pin-Up a également été extrêmement utilisée pour des messages beaucoup plus féministes et politiques. Ainsi, de nombreux modèles de revendications ont pour image ce standard de beauté.
Source : lemoncurve.com/ Vidéo : BlingMaster. Inc.
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 5 AOUT - CE JOUR-LÀ, EN 1955, LA COCCINELLE FETTAIT LE MILLIONIÈME EXEMPLAIRE FABRIQUÉ !
Elle, c'est la millionième Volkswagen.
Elle est sortie de l'usine de Wolfsburg le 05 août 1955 et, pour l'occasion, revêt une teinte couleur or.
Un petit exploit quand on connait l'histoire de la marque au lendemain de l'après-guerre...
L’idée originale était de remettre à flot les installations industrielles de Wolfsburg, touchées par les bombardements alliés, pour en faire un centre de maintenance pour véhicules militaires, l’outillage industriel de production devait quant à lui être récupéré par les britanniques en réparation des dommages de guerre. Après un état des lieux, on retrouve nombre de machines et de stocks de pièces cachées qui permettent d’assembler quelques Volkswagen et de les présenter à l’Etat-Major britannique, lequel passe une commande pour permettre d’améliorer la mobilité de son armée.
C’est le 27 décembre 1945 que la production de la Volkswagen Type 1 (connue sous le nom Coccinelle en France) démarre réellement, 55 voitures sont assemblées pendant les derniers jours de l’année 1945, le 1.000ème exemplaire est célébré en mars 1946, le 10.000ème dès octobre 1946. En 1947, la production passe les 1.000 unités mensuelles, mais pour envisager l’avenir une fois l’armée servie et quelques administrations locales, Hirst cherche à faire reprendre l’usine par un constructeur automobile. Proposé aux constructeurs britanniques, américains et français, d’aucun ne voient l’utilité de reprendre Volkswagen. Qu’à cela ne tienne, l’aventure continue et la Volkswagen bénéficie dès 1948 du miracle économique allemand. En 1949, Volkswagen passe aux mains du gouvernement fédéral allemand. La suite, elle est connue, le Combi vient épauler la Cox, et le millionième exemplaire badgé Volkswagen sort d’usine le 05 août 1955. Ce modèle, conservé par Volkswagen, est aujourd’hui visible au musée ZeitHaus .
Source : lautomobileancienne.com-
CLUB5A - EPHEMERIDE -AUJOURD'HUI LE 5 AOUT..CE JOUR LA EN 1952 COMMENCAIT L'AFFAIRE DOMINICI...
Il y a 70 ans, au matin du 5 août 1952, on découvrait les corps la famille Drummond, assassinés près de leur break Hillman alors qu’ils campaient au bord de la Nationale 96, à Lurs (Basses-Alpes).
L’affaire Dominici commençait…
Source : Thierry Dubois N7
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - JOURNÉE du PATRIMOINE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026....INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !
Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du
« Rallye de la Cité »
Le dimanche 27 Septembre 2026
L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité.
Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945.
Nous espérons te compter parmi nous !
Les inscriptions sont ouvertes.
Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez l'imprimer.
CLUB5A – 05/08 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Neil Armstrong est un astronaute américain, pilote d’essai et ingénieur aéronautique, mondialement connu comme le premier homme à avoir marché sur la Lune lors de la mission Apollo 11, événement majeur de l’histoire spatiale.
Neil Armstrong est né le 5 août 1930 à Wapakoneta, Ohio, États-Unis. Il est le fils de Stephen Koenig Armstrong et de Viola Louise Engel. Il épouse Janet Shearon en 1956, avec qui il a trois enfants : Eric (1957), Karen (1959, décédée en 1962) et Mark (1963). Le couple divorce en 1994.
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - WINDHOFF DES MOTOS ALLEMANDES RÉVOLUTIONNAIRES !!
En 1929-30, juste avant que la crise et les prémices de la guerre mettent brutalement fin à leurs initiatives, une bonne dizaine de constructeurs pensent à faire des quatre-cylindres en Europe dont quatre en France (Motobécane 500 et 750, Train, Dollar). Avons-nous, pour une fois, lancé la mode ?
Eh bien non, l’Allemagne était devant avec la Berlinoise Windhoff en 1927. La petite marque créée par l’ingénieur Hans Windoff, fabriquant de radiateurs automobiles depuis 1907, vient à la moto en 1925 avec une 125 deux temps refroidie par eau suivie, pour la compétition seulement, par des 175 et même 493 et 517 cm3 deux temps.
La révolution, la vraie, est présentée sur le circuit de l’Avus en 1927 avec cette 750 quatre-cylindres conçue avec l’assistance de l’ingénieur Josef Dauben. L’homme est déjà connu pour avoir travaillé sur les motos Delta puis réalisé une autre moto berlinoise en 1923, la Mabeco un V-twin réplique de l’Indian Scout.
Il deviendra célèbre dans le monde automobile pour sa réalisation chez H.G. Röhr d’un huit cylindres puis en collaborant en 1952 à la conception de la Mercedes Benz six cylindres baptisée W194 (pour la course) et 300 SL dans sa version commercialisée. Le quatre-cylindres à toujours tenté les constructeurs de motos ; on dénombre plus de vingt-cinq tentatives en Europe de la Hilldebrand & Wolfmüller de 1894 et les FN, Antoine et Laurin-Klement de 1904-1905, à la FN 750 de 1923 à 26, mais seuls cinq ou six dépassèrent le stade du prototype et furent réellement commercialisés.
Le rêve revient en force à l’aube des années trente, Brough Superior présente un prototype 1000 cm3 à deux V-twins accouplés en 1927 puis un autre à quatre cylindres en ligne en 1928. AJS, AJW, et McEvoy en Grande-Bretagne et MAT en République tchèque y vont aussi de leurs projets.
Viennent ensuite les salons de Paris 1929 et 1930 dont les vedettes sont les quatre-cylindres Motobécane, 500 latérale puis 750 à ACT (dont le dessin n’est pas sans rappeler la Windhoff) , la Train et, la Majestic à moteur Cleveland bien que cette dernière n’aît semble-t-il pas eu les honneurs du Grand Palais.
Elles sont suivies par la Dollar de 1932. A partir de 1930, les Britanniques tirent à leur tour, puis l’Autriche et l’Allemagne… mais le premier quatre-cylindres de cette nouvelle ère qui va vivre de 1927 à 1930 et le premier quatre-cylindres allemand de série est bel et bien la 750 Windhoff, une machine révolutionnaire en tous points.
Source : moto-collection.org/-Oto Motorcycle
Eh bien non, l’Allemagne était devant avec la Berlinoise Windhoff en 1927. La petite marque créée par l’ingénieur Hans Windoff, fabriquant de radiateurs automobiles depuis 1907, vient à la moto en 1925 avec une 125 deux temps refroidie par eau suivie, pour la compétition seulement, par des 175 et même 493 et 517 cm3 deux temps.
La révolution, la vraie, est présentée sur le circuit de l’Avus en 1927 avec cette 750 quatre-cylindres conçue avec l’assistance de l’ingénieur Josef Dauben. L’homme est déjà connu pour avoir travaillé sur les motos Delta puis réalisé une autre moto berlinoise en 1923, la Mabeco un V-twin réplique de l’Indian Scout.
Il deviendra célèbre dans le monde automobile pour sa réalisation chez H.G. Röhr d’un huit cylindres puis en collaborant en 1952 à la conception de la Mercedes Benz six cylindres baptisée W194 (pour la course) et 300 SL dans sa version commercialisée. Le quatre-cylindres à toujours tenté les constructeurs de motos ; on dénombre plus de vingt-cinq tentatives en Europe de la Hilldebrand & Wolfmüller de 1894 et les FN, Antoine et Laurin-Klement de 1904-1905, à la FN 750 de 1923 à 26, mais seuls cinq ou six dépassèrent le stade du prototype et furent réellement commercialisés.
Viennent ensuite les salons de Paris 1929 et 1930 dont les vedettes sont les quatre-cylindres Motobécane, 500 latérale puis 750 à ACT (dont le dessin n’est pas sans rappeler la Windhoff) , la Train et, la Majestic à moteur Cleveland bien que cette dernière n’aît semble-t-il pas eu les honneurs du Grand Palais.
Elles sont suivies par la Dollar de 1932. A partir de 1930, les Britanniques tirent à leur tour, puis l’Autriche et l’Allemagne… mais le premier quatre-cylindres de cette nouvelle ère qui va vivre de 1927 à 1930 et le premier quatre-cylindres allemand de série est bel et bien la 750 Windhoff, une machine révolutionnaire en tous points.
Source : moto-collection.org/-Oto Motorcycle
mardi 4 août 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Toutes les BMW Art Cars réunies pour la première fois...
Jusqu’au 31 août prochain, le musée BMW de Munich réunit pour la première fois les 20 Art Cars réalisés depuis la 3.0 CSL Calder de 1975. On n’avait encore jamais vu ça. Le musée BMW - BMW Welt - situé en face de l’usine mère du constructeur allemand et du cœur névralgique de la marque - les tours quatre cylindres - accueille jusqu’au 31 août 2026 les 20 Art Cars réalisées. Si l’on s’en tient à la définition du commissaire-priseur Hervé Poulain, à l’initiative de ces machines décorées, seules les voitures ayant connu la dramaturgie de la course peuvent revendiquer l’appellation contrôlée «Art Car». Il n’y aurait donc que huit BMW qui pourraient se prévaloir de la dénomination Art Cars : les quatre «enfants» de Hervé Poulain et les autres. Les premiers sont dans l’ordre : la 3.0 CSL de Alexander Calder, la 3.0 CSL biturbo de Frank Stella, la 320 Groupe 5 de Roy Lichtenstein et la M1 de Andy Warhol. Les quatre autres sont le prototype V12 LMR de Jenny Holzer, la M3 GT2 de Jeff Koons, la M6 GTLM de John Baldessari et le prototype M Hybrid V8 de Julie Mehretu.
À l’exception de la M6 qui a couru les 24 Heures de Daytona de 2016, toutes les autres BMW de course ont participé aux 24 Heures du Mans. C’est d’ailleurs pour gagner son ticket dans la Sarthe qu’Hervé Poulain avait vendu l’idée à BMW de faire décorer la carrosserie d’une voiture de course par un artiste de renommée internationale. Suzanne Quandt, l’une des héritières de BMW, a souvent dit qu’en termes d’image les Art Cars «sont la meilleure chose qui soit arrivée à la marque». Rapprocher l’univers des 24 Heures du Mans du monde de l’art : l’idée a passé le cap des cinquante ans lors de l’édition 2026 du salon Rétromobile. Les Art Cars du Mans ont été les vedettes de l’exposition. Pour sa première BMW du Mans, Hervé Poulain avait porté son choix sur Alexander Calder. L’Américain jouit d’une excellente réputation auprès de la maison munichoise. « L’usine fournissait la maintenance, la logistique, la voiture et, après la course, garantissait son inaliénabilité. Le choix de l’artiste m’incombait et j’engageais la voiture sous mon nom et ma responsabilité », raconte Hervé Poulain.
Dès 1932, Calder avait inventé le mouvement dans la sculpture. Parmi des critiques déconcertés, Marcel Duchamp avait eu le mot juste, comparant l’œuvre à un mobile. Partout où il passe, le coupé 3.0 CSL, vierge de toute publicité, remporte l’adhésion. Décorée d’aplats de trois couleurs primaires, le rouge, le jaune et le bleu, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Pour assister «le rookie» Hervé, on trouve deux pointures : Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement encourage BMW à renouveler l’expérience. Pour 1976, il est admis que Frank Stella pose sa signature sur un coupé 3.0 CSL biturbo de 750 chevaux avec un décor de papier millimétré.
Changement de décor l’année suivante. BMW introduit sa Série 3 Silhouette. Lors du vernissage, le 6 juin 1977, à Beaubourg, le lyrisme de l’Américain Roy Lichenstein s’exprime à travers des lignes jaune citrine, des points bleu foncé et des bulles vertes. La BMW 320 empoche la neuvième place et la victoire de classe.
Année 1978 : c’est au tour d’Andy Warhol, devenu célèbre pour ses sérigraphies de boîtes de soupe Campbell puis de portraits de célébrités, d’apposer sa signature sur la 320. Me Poulain reçoit une maquette recouverte d’un papier peint à motif de fleurettes roses, vitres et pare-brise compris !
Bien que décontenancé, BMW accepte le projet et se ravise à un mois du Mans, faute de voiture prête. Warhol a le droit de revenir. Les formes de la M1, le nouveau coupé sportif que la firme allemande a décidé d’engager, inspirent le New-Yorkais. Il exécute deux idées très différentes.
La première est une impertinence écartée par le Dr Avenarius : un camouflage kaki recouvre la sportive. L’autre maquette est retenue, mais les jets et les coulures de peinture dénués de contours sont techniquement impossibles à transposer. À moins que… Warhol vienne lui-même à Munich peindre son œuvre sur la coque.
L’artiste s’exécute ; le résultat est sensationnel avec ses flaques de couleurs dégoulinantes annonçant le Bad Painting.
La M1 se classe sixième d’une épreuve marquée par la pluie.
Il faut attendre 1999 pour voir la cinquième Art Car BMW et la première en mesure de viser la victoire investir le circuit du Mans. L’artiste américaine Jenny Holzer a imaginé six phrases courtes, comme autant de messages, réalisées en lettres bleutées et réparties sur la carrosserie blanche du prototype V12 LMR qui ne dépasse pas le stade des préqualifications.
En 2010, c’est au tour du sculpteur Jeff Koons de décorer la M3 GT2 numéro 79. Il faudra attendre 14 ans pour que naisse la septième Art Car avec le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu.
Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série.
La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995.
Source : Toujours est-il qu’à la grande surprise du commissaire-priseur, BMW a repris le principe des Art Cars pour des voitures de série. La première, un coupé 635 CSI, arrive en 1982. C’est l’artiste autrichien Ernst Fuchs qui imagine la décoration. Quant à David Hockney, il pose sa signature sur une BMW 850 CSi de 1995.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
Inscription à :
Articles (Atom)













































