mardi 20 octobre 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 20 OCTOBRE C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DES CUISINIERS...
L'origine de cette journée internationale remonte au 20 octobre 2004, au moment de la célébration inaugurale de la profession de chef à travers le monde.
Les objectifs affichés de cette journée étaient à l'époque de susciter une reconnaissance de la profession de chef cuisinier, en les impliquant dans des événement caritatifs et des compétitions ou démonstrations culinaires.
International Chefs Day.
C'est le nom original de cette journée, d'origine anglo-saxonne, qui est aujourd'hui mise en avant par le WACS (Fédération Mondiale des Sociétés de Cuisiniers), qui se présente comme étant l’Autorité Mondiale en Cuisine.
Son origine remonte à 1928 en France.
Source : journée-mondiale
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - L'ASCENSION DE L'ALPES D'HUEZ EN MOTOBECANE D45 !
En 1948, Jojo Monneret et ses fils Pierre et Jean, rallièrent Paris à l'Alpe d'Huez en 13 h 45 mn et avec une consommation moyenne de 2,5 litres aux 100 km au guidon de 3 Motobécane D45. Le but de l'opération était de rallier Paris à l'Alpe-d'Huez en moins de temps que ne mettent le train et l'autocar, soit 670 km à couvrir en moins de 15 h 30. Le départ s'est effectué devant la brasserie Le Terminus à la Porte d'Orléans, le dimanche 1er février à minuit. Il fut donné par Marcel Cerdan (à gauche).
Photos Archive F.-M. Dumas (moto-collection.org)
Philippe Monneret : le parrain « J’ai débuté la moto à l’âge de 6 ans. Naturellement, j’ai eu beaucoup de chance d’a
voir comme professeur, mon père, Georges Monneret, un des pionniers de la moto en France. Depuis, je n’ai jamais cessé d’être lié à l’univers de la moto.La famille Monneret, c’est 90 ans de passion moto !
Chez les Monneret, la transmission de la passion moto et le partage du savoir-faire sont inscrits dans les gênes. Une des plus grandes familles françaises de pilotes moto qui totalise plus de 600 victoires, 30 titres de champions de France, + de 250 records du Monde, + de 1.000 podiums dont une victoire aux 24 heures du Mans Moto et plusieurs en GP 350 et 500." Philippe a immédiatement adhéré à cette idée de célébrer le record de son père. Et a très gentiment accepté d'être le parrain de cette folle aventure.
Si la production automobile française peut s’enorgueillir de posséder “la voiture du 20e siècle” avec la Citroën Traction avant, il en est de même pour notre production motocycliste nationale avec la sympathique D45. Qui ne connaît pas la légendaire D45 ! Dans les albums de famille ou dans la mémoire de milliers de Français, la 125 Motobécane à soupapes latérales est bien souvent présente. Fidèle compagne du grand père Antoine ou de l’oncle Marcel, bête de somme du laitier qui, avec sa remorque “ Michelin ”, nous livrait des l’aube les précieuses bouteilles de verre, la D45 est indissociable du réseau routier national pendant près de deux décennies.
Pour beaucoup d’entre nous, sa selle a accueilli, pour son premier contact avec un deux roues, notre postérieur d’enfant. Elle est aussi la rutilante machine payée sous à sous avec les économies réalisées sur les premiers salaires, la compagne des premiers bals et des quelques jours de congés payés. Plus tard, elle est aussi celle qui, délaissée dans un coin du garage après l’achat de la 4 CV ou de la Dauphine, nous à permis, encore adolescents, de découvrir l’ivresse des premiers coups de gaz. Quelle robustesse! brutalisées, dépouillées de leurs accessoires, les gardes boue sciés, gavées avec on ne sait quelle huile, ces sacrés petits mono ne voulaient jamais mourir et s’acharnaient à franchir vaillamment buttes et fossés. Combien ont péri ainsi, pilotés par un émule de René Combes ou de Joël Robert.
Source : François Roussel-https://motobecane-club-de-france.fr/-troismecsentobec.jimdofree.com/
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Nos conseils pour économiser le carburant....
Le prix des carburants flambe !!
En suivant quelques règles d’écoconduite, il est possible de reculer le passage à la pompe et d’alléger la facture.
Un litre de carburant à plus de 2 euros, ce n’est hélas plus une illusion mais le prix que beaucoup d’automobilistes doivent payer lorsque ils font le plein de leur véhicule.
Pour alléger leur facture de carburant, les conducteurs peuvent être se mettre en quête des enseignes de distribution les moins chères. Certaines, pour attirer le consommateur, n’ont pas hésité à baisser leurs marges pour afficher un tarif bien en deçà de la moyenne nationale. Les automobilistes auraient tort de s’en priver mais attention, le gain pourrait être annihilé s’il faut parcourir plusieurs kilomètres pour en profiter.
Le meilleur moyen d’alléger sa facture de carburant, c’est encore de retarder le passage à la pompe et donc de réduire sa consommation. Les possesseurs des modèles les plus récents sont avantagés car, pour abaisser leurs émissions de CO2, les constructeurs ont largement diminué leur consommation. Reste que les efforts des ingénieurs peuvent être réduits à néant si le conducteur n’évite pas le gaspillage.
Avant même de commencer à circuler, la première mesure à prendre est de respecter le programme d’entretien préconisé par le constructeur. Un moteur mal réglé, des bougies usagées ou un filtre à air encrassé peuvent entraîner une surconsommation. Sur les modèles les plus récents, le passage en atelier permet en outre une mise à jour de la gestion électronique du moteur souvent profitable à son rendement.
Rouler avec des pneus bien gonflés
En vérifiant, au moins une fois par mois, la pression des pneumatiques, on fait un geste pour la sécurité et un autre pour le portefeuille. Une mauvaise pression des pneus a un impact sur la résistance au roulement et donc sur la consommation du véhicule.
Éviter de transporter des charges inutiles
Le poids est l’ennemi de la consommation. Il est ainsi recommandé de ne pas laisser traîner dans le coffre des objets lourds dont vous n’avez pas l’usage.
De même, les coffres de toit et les porte-skis, qui pénalisent l’aérodynamique, doivent être remisés sitôt les vacances terminées.
Avoir le sens de l’anticipation
Les freinages brusques et les accélérations intempestives sont à proscrire pour réduire la consommation de carburant. Une grande souplesse de conduite est requise. Il est nécessaire d’anticiper les ralentissements et les arrêts.
Il faut éviter, par exemple, d’accélérer exagérément en ville si vous savez que le feu suivant va passer au rouge. C’est un gaspillage inutile.
Choisir le bon rapport
À moins de rouler dans un véhicule équipé d’une boîte automatique et de laisser ainsi le système opérer, avec une transmission manuelle il faut s’attacher, dès que possible, à passer le rapport le plus élevé compte tenu de la vitesse à laquelle vous roulez.
Ne pas avancer en roue libre....
Les moteurs sont équipés depuis plusieurs années d’un système qui coupe automatiquement l’injection de carburant lorsque on lève le pied de l’accélérateur. Il faut donc éviter de débrayer avant l’arrêt ou de passer au point mort pour finir en roue libre car, au ralenti, la consommation est loin d’être négligeable.
Économiser grâce au GPS
Le système de navigation de certains véhicules peut vous conseiller un itinéraire économique en tenant compte des limitations de vitesse et de la fréquence des arrêts. Les véhicules dotés de systèmes de récupération de l’énergie cinétique à la décélération et au freinage prennent ainsi en compte le profil de la route.
Utiliser la climatisation à bon escient
L’air conditionné et le chauffage sont utiles, voire indispensables lorsque la température extérieure n’est pas clémente. Mais il n’est pas nécessaire de s’en servir pour quelques degrés de différence, car celle-ci augmente votre consommation de carburant plus que vous ne l’imaginez.
Source : lefigaro.fr-Sylvain Reisser-AutoJM-
AutoJM
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 20 Octobre . Ce jour-là en 1956 naissait Marc Fontan pilote Français de vitesse moto ...
Marc Fontan, né à Toulouse(Midi -Pyrénées) le 20 octobre 1956, est un pilote de vitesse moto français.
Il a commencé sa carrière en Grand Prix en 1978 sur Yamaha en 250 cm3 au Grand Prix de Grande-Bretagne, son unique participation dans la saison.
Après un passage en courses d'endurance, 1981 le voit passer à la catégorie reine, les 500 cm3 pendant 3 saisons, d'abord sur la moto conçue par Claude Fior, puis sur Yamaha.
Sa meilleure année en Grand Prix a été 1983 quand il finit 6e au championnat du monde des pilotes catégories 500 cm3.
Il a marqué 1 point au championnat du monde des pilotes catégorie 250 cm3 et 119 points en catégorie 500 cm3.
En 1980, il remporte les 24 Heures du Mans moto avec Hervé Moineau et la même année le Championnat du monde d'endurance.
En 1981 et 1982, il devient champion de France Superbike catégorie 500 cm3.
Il est associé à Guy Bertin et Dominique Sarron sur une Honda officielle au 24 heures du Mans 1984, quand un terrible accident au virage du Musée (il sort tout droit et percute le muret de protection le samedi en fin de journée) met fin à sa carrière.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A-REVUE DE PRESSE - Rencontre avec un solexologue : Jean-Luc Arpin, commerçant à Carcassonne et fan de Solex depuis plus de trente ans
Commerçant place Carnot et passionné depuis plus de trente ans, Jean-Luc Arpin a participé avec le Club des 5A à une virée de 50 km en Solex jusqu'à Aigues-Vives.
Une échappée conviviale qui fait revivre la nostalgie du mythique deux-roues.
Rouler en Solex est une passion que partage Jean-Luc Arpin depuis plus de trente ans. Après avoir fait l’achat de son premier Solex, ce deux-roues fait partie intégrante de sa culture.
Adhérent au Club des 5A, il a participé à une sortie avec une dizaine de collègues, contribuant à entretenir cette tradition bien vivante et à sensibiliser d’autres personnes à la beauté et à la simplicité de ce mode de déplacement.
Un moment de partage et aussi l’occasion d’une promenade de 50 km et à l’arrivée un bon repas au restaurant.
Ce qui plaît à Jean-Luc, c’est ce moteur unique posé sur la roue. Il y a dans le ronronnement du Solex, quelque chose d’une musique oubliée, un murmure mécanique tendrement démodé, "un objet qui a une âme ", résume-t-il.
Ce jour, lors de la halte à Aigues-Vives, le public a plongé dans l’enfance, alors que les plus jeunes en ont pris plein les yeux.
Jean-Luc est bien plus qu’un "solexologue ", ou un commerçant de la place Carnot, il est un homme dont la vie est un véritable hommage à la passion et à la camaraderie.
Source : lindependant.fr
CLUB5A - SORTIE AUTOS - 16ème RENCONTRE INTERCLUBS C’ETAIT LE 18 OCTOBRE 2026 EN TERRE ARIEGEOISE.
Le club de l’AZA de Pamiers a organisé la 16ᵉ rencontre interclubs en Midi-Toulousain le dimanche 18 octobre 2026, une journée axée sur le concept du partage et de l’amitié.
Tout comme lors des éditions précédentes, il s'agissait d'une rencontre conviviale entre les six clubs, se déroulant dans une ambiance joyeuse et enjouée.
Ce fut une journée en terre ariégeoise où les amateurs de vieilles mécaniques ont eu l'occasion de se croiser et d’échanger.
Dominique Garcia, la secrétaire emblématique de cette association aidée par les bénévoles du club, attendait chacun pour le petit-déjeuner et aussi pour remettre la plaque commémorative de cette journée ainsi que la feuille de route de la balade qui allait suivre dans le pays ariégeois pour les 96 véhicules de collection présents en ce dimanche matin.
Joli parcours dans cette jolie région que beaucoup de personnes méconnaissent.
Jean-Marc Marin ainsi que le président du club Mr Guy Dejean accueillaient chaleureusement chaque membre des clubs au fur et à mesure de leurs arrivées.
Un grand merci à tous les bénévoles de l’AZA qui ont travaillé pour rendre possible l'organisation de cette journée qui a été formidable.
Rappelons que cet événement se tient annuellement en octobre, alternativement, et vise à réunir les adhérents ainsi que les staffs de chaque association afin de partager notre passion des véhicules anciens.
Une nouvelle fois cette année, notre club a reçu une invitation à participer à cet événement.
Initialement, le plan était de se rassembler à la salle Nicole Abar au siège de notre club à 7 h 45, puis de rejoindre les cinq autres clubs au centre-ville de la ville de Pamiers.
Comme à l'accoutumée, les six clubs ont connu un franc succès. Pour le club 5A Carcassonne, il s'agissait de sa cinquième participation. Au total, environ 170 personnes étaient présentes pour l’ensemble des clubs réunis.
Le temps n'était pas idéal, mais il n'y avait pas de pluie.
Cette réunion avait pour objectif de promouvoir des valeurs simples telles que l'amour partagé pour les voitures anciennes et le rapprochement et la camaraderie entre les six associations.
À cet égard, la journée a été un véritable triomphe.
Le déjeuner a eu lieu dans la superbe salle municipale FERNAN à Pamiers.
Nous tenons à exprimer notre gratitude à la municipalité pour le prêt de cette salle.
Au terme du repas, après les différents discours de chaque président, les convives se mirent à regagner leur domicile.
Il fallait se séparer et reprendre le chemin du retour.
On se retrouvera l'année prochaine en octobre, toujours dans notre région d’Occitanie, pour une rencontre organisée cette fois par le club 5A de Carcassonne.
Cette sortie interclubs a de nouveau été un grand succès (merci le club de l’AZA, vous avez été fidèle à votre réputation !), et il est certain que les prochaines rencontres dans les années à venir le seront aussi !
Texte et photos : PL
CLUB5A – 20/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Roger Hanin est un acteur, réalisateur, producteur et écrivain français, né le 20 octobre 1925 à Alger et mort le 11 février 2015 dans le 15ᵉ arrondissement de Paris.
CLUB5A - SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOS ULTIMA...DE LA MOTO A LA MACHINE A LAVER !
Histoire constructeur : Ultima
De constructeur moto à fabricant de pièces pour machine à laver. Les origines du constructeur lyonnais Ultima débutent en 1902 lorsque le mécanicien nommé Francisque Croizier de Ronzière décide de s'occuper de la motorisation de bicyclettes. Bientôt il met sur pied sa propre société et développe un premier modèle de motocyclette qui est ensuite présenté lors du salon de l’Automobile de 1906.
La machine dispose d’un allumage par magnéto à rupteur et rencontre un certain engouement en compétition mais les ventes sont trop limitées pour assurer la survie de la société qui met la clé sous la porte en 1907. Eugène Billion Mais un an plus tard, les brevets de la société sont rachetés par Eugène Billion. Ce dernier entreprend alors de moderniser la machine de son prédécesseur. Un nouveau modèle fait bientôt son apparition muni d’un moteur de 232cm3 et d’une soupape d’admission automatique.
Le modèle fait au fil des années l’objet de diverses modifications et évolutions pour passer en 1911 à un moteur de 249cm3 puis de 283cm3 deux ans plus tard. La machine est alors commercialisée sous les marques Rupta et Superior. Reprise de la société Deronzière IHistoire constructeur : Ultima (Photo : DR)l faut attendre 1914 pour voir Ultima mettre au point sa première moto.
Il s’agit d’une machine inspirée des modèles Deronzière équipée d’une soupape d’admission culbutée et d’un allumage classique par magnéto HT. De son côté, la firme Deronzière connait des difficultés financières qui la poussent à la faillite. Eugène Billion reprend la firme après sa dissolution et devient dès lors un véritable constructeur à part entière, à même de concevoir presque l’ensemble des pièces nécessaires à la production d’une motocyclette. Les premières véritables Ultima En 1920, Ultima dévoile ses machines nommées Types A et B. Mues par un moteur de 346cm3 à l’instar du modèle A, le type B se dote néanmoins d’une boîte à deux vitesses avec débrayage.
Pas vraiment révolutionnaires pour l’époque, les types A et B connaissent néanmoins un beau succès commercial et sportif.
Quatre années plus tard, en 1924, Ultima dévoile son type C, une machine de 500cm3 bicylindre en V avec soupapes latérales et boîte à trois rapports.
Entre les années 1920 et 1930, Ultima améliore grandement ses machines avec notamment l’utilisation de fourches plus rigides. Les différents modèles se déclinent en une multitude de versions pour répondre aux besoins grandissants du marché. En 1930 apparait le type D, un modèle proposé en version 350cm3 ou 500cm3. Très moderne et luxueuse, cette motocyclette s’équipe d’un cadre double berceau ainsi que d’une transmission par arbre et cadran.
Les Types U, V et Z Ce sont pourtant les types B et C qui assurent la majorité des ventes de la société. Ces deux machines évoluent à plusieurs reprises et se déclinent dans de multiples versions jusqu’en 1936, année au cours de laquelle les deux modèles sont remplacés par des motocyclettes plus modernes. D’ailleurs, en 1937, la marque lève le voile sur le Type U disponible en 250 et 350cm3 à soupapes latérales ainsi que sur deux plus petites machines, le type V et le type Z. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, la production d’Ultima doit ralentir.
A la fin du conflit, le type V est remis au goût du jour avec une fourche télescopique et un moteur à boîte séparé avec sélecteur au pied. gamme de vélomoteurs et de motocyclettes dotés des dernières avancées. Parallèlement, la firme tente de développer des machines de grosses cylindrées mais aucun prototype n’est finalement lancé en production. Concurrence et reconversion Aux alentours de 1955, Ultima doit faire face à la concurrence de la fameuse Mobylette du constructeur Motobécane mais aussi des automobiles Citroën et Renault qui se trouvent à des prix proches de ceux des motos neuves.
Pourtant, Ultima choisit de concevoir des machines modernes et luxueuses dont les coûts restent élevés. La Guerre d’Algérie entraine les jeunes Français à s’engager dans le conflit et ampute le marché du deux-roues d’une partie de sa clientèle. A l’instar de ses rivaux, Ultima doit bientôt se résoudre à cesser sa production en 1958. La société ne disparaît pas pour autant et décide de se reconvertir en fabricant de composants pour machine à laver. Quelques temps plus tard, la firme est absorbée par un grand groupe industriel et disparaît définitivement.
Source : lerepairedesmotards.com/-Ano Nymus
De constructeur moto à fabricant de pièces pour machine à laver. Les origines du constructeur lyonnais Ultima débutent en 1902 lorsque le mécanicien nommé Francisque Croizier de Ronzière décide de s'occuper de la motorisation de bicyclettes. Bientôt il met sur pied sa propre société et développe un premier modèle de motocyclette qui est ensuite présenté lors du salon de l’Automobile de 1906.
La machine dispose d’un allumage par magnéto à rupteur et rencontre un certain engouement en compétition mais les ventes sont trop limitées pour assurer la survie de la société qui met la clé sous la porte en 1907. Eugène Billion Mais un an plus tard, les brevets de la société sont rachetés par Eugène Billion. Ce dernier entreprend alors de moderniser la machine de son prédécesseur. Un nouveau modèle fait bientôt son apparition muni d’un moteur de 232cm3 et d’une soupape d’admission automatique.
Le modèle fait au fil des années l’objet de diverses modifications et évolutions pour passer en 1911 à un moteur de 249cm3 puis de 283cm3 deux ans plus tard. La machine est alors commercialisée sous les marques Rupta et Superior. Reprise de la société Deronzière IHistoire constructeur : Ultima (Photo : DR)l faut attendre 1914 pour voir Ultima mettre au point sa première moto.
Il s’agit d’une machine inspirée des modèles Deronzière équipée d’une soupape d’admission culbutée et d’un allumage classique par magnéto HT. De son côté, la firme Deronzière connait des difficultés financières qui la poussent à la faillite. Eugène Billion reprend la firme après sa dissolution et devient dès lors un véritable constructeur à part entière, à même de concevoir presque l’ensemble des pièces nécessaires à la production d’une motocyclette. Les premières véritables Ultima En 1920, Ultima dévoile ses machines nommées Types A et B. Mues par un moteur de 346cm3 à l’instar du modèle A, le type B se dote néanmoins d’une boîte à deux vitesses avec débrayage.
Entre les années 1920 et 1930, Ultima améliore grandement ses machines avec notamment l’utilisation de fourches plus rigides. Les différents modèles se déclinent en une multitude de versions pour répondre aux besoins grandissants du marché. En 1930 apparait le type D, un modèle proposé en version 350cm3 ou 500cm3. Très moderne et luxueuse, cette motocyclette s’équipe d’un cadre double berceau ainsi que d’une transmission par arbre et cadran.
Les Types U, V et Z Ce sont pourtant les types B et C qui assurent la majorité des ventes de la société. Ces deux machines évoluent à plusieurs reprises et se déclinent dans de multiples versions jusqu’en 1936, année au cours de laquelle les deux modèles sont remplacés par des motocyclettes plus modernes. D’ailleurs, en 1937, la marque lève le voile sur le Type U disponible en 250 et 350cm3 à soupapes latérales ainsi que sur deux plus petites machines, le type V et le type Z. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, la production d’Ultima doit ralentir.
A la fin du conflit, le type V est remis au goût du jour avec une fourche télescopique et un moteur à boîte séparé avec sélecteur au pied. gamme de vélomoteurs et de motocyclettes dotés des dernières avancées. Parallèlement, la firme tente de développer des machines de grosses cylindrées mais aucun prototype n’est finalement lancé en production. Concurrence et reconversion Aux alentours de 1955, Ultima doit faire face à la concurrence de la fameuse Mobylette du constructeur Motobécane mais aussi des automobiles Citroën et Renault qui se trouvent à des prix proches de ceux des motos neuves.
Pourtant, Ultima choisit de concevoir des machines modernes et luxueuses dont les coûts restent élevés. La Guerre d’Algérie entraine les jeunes Français à s’engager dans le conflit et ampute le marché du deux-roues d’une partie de sa clientèle. A l’instar de ses rivaux, Ultima doit bientôt se résoudre à cesser sa production en 1958. La société ne disparaît pas pour autant et décide de se reconvertir en fabricant de composants pour machine à laver. Quelques temps plus tard, la firme est absorbée par un grand groupe industriel et disparaît définitivement.
Source : lerepairedesmotards.com/-Ano Nymus
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