jeudi 27 août 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Peugeot 404 Coupé..........Celle que Turin a oubliée....
Peugeot 404 Coupé : l’oubliée de Turin
La Peugeot 404 Coupé est une superbe voiture, avec des airs de Ferrari sous certains angles. Pourtant, son aura n’est sûrement pas aussi forte que celle de son héritière, la 504 Coupé. Elle est même aujourd’hui éclipsée par sa sœur 404 Cabriolet dans les souvenirs et l’imagerie populaire, comme si elle n’avait jamais existé. Avec la présentation de la Peugeot e-Legend le coupé revient à l’honneur, s’inspirant ouvertement de la 504.
Mais en regardant à nouveau la ligne du Coupé 404, on s’aperçoit que les fondamentaux étaient déjà là. l faut rendre hommage à une certaine ténacité chez Peugeot. Après l’échec des 203 Cabriolet et coupé, puis la relative discrétion de la 403 Cabriolet, la marque décida de ne pas baisser les bras en accordant à sa nouvelle berline 404 les dérivés que sa superbe ligne signée Pininfarina justifiait. Lancée en mai 1960, la 404 était la réaction sochalienne au coup de massue de la présentation en 1955 de la Citoën DS qui ringardisait la 403 d’un seul coup (lire aussi : Citroën DS). Sans rentrer dans l’exubérance des chevrons, le Lion alla frapper à nouveau à la porte de Pininfarina pour un dessin plus moderne, plus « américain », et plus valorisant afin d’offrir une alternative crédible à la DS à une clientèle plus conservatrice, mais désireuse d’un certain standing.
Vue l’urgence de la situation et l’obligation d’un temps de développement très rapide, le dessin fut inévitablement un peu inspiré des autres travaux de Pininfarina (Fiat 1800, Austin A55) mais en y ajoutant une personnalité propre. Avec un temps d’avance, Citroën proposa à partir de 1960 une version cabriolet de la DS vendue dans son réseau mais produite par Chapron (lire aussi : Citroën DS et ID Cabriolet). Peugeot réagissait du tac au tac avec une décapotable dans la gamme 404, en 1961, mais décida aussi de lui adjoindre un coupé, persuadé qu’il existait un marché sur ce créneau pour une telle carrosserie 4/5 places bourgeoise et statutaire.
Mais en regardant à nouveau la ligne du Coupé 404, on s’aperçoit que les fondamentaux étaient déjà là. l faut rendre hommage à une certaine ténacité chez Peugeot. Après l’échec des 203 Cabriolet et coupé, puis la relative discrétion de la 403 Cabriolet, la marque décida de ne pas baisser les bras en accordant à sa nouvelle berline 404 les dérivés que sa superbe ligne signée Pininfarina justifiait. Lancée en mai 1960, la 404 était la réaction sochalienne au coup de massue de la présentation en 1955 de la Citoën DS qui ringardisait la 403 d’un seul coup (lire aussi : Citroën DS). Sans rentrer dans l’exubérance des chevrons, le Lion alla frapper à nouveau à la porte de Pininfarina pour un dessin plus moderne, plus « américain », et plus valorisant afin d’offrir une alternative crédible à la DS à une clientèle plus conservatrice, mais désireuse d’un certain standing.
Vue l’urgence de la situation et l’obligation d’un temps de développement très rapide, le dessin fut inévitablement un peu inspiré des autres travaux de Pininfarina (Fiat 1800, Austin A55) mais en y ajoutant une personnalité propre. Avec un temps d’avance, Citroën proposa à partir de 1960 une version cabriolet de la DS vendue dans son réseau mais produite par Chapron (lire aussi : Citroën DS et ID Cabriolet). Peugeot réagissait du tac au tac avec une décapotable dans la gamme 404, en 1961, mais décida aussi de lui adjoindre un coupé, persuadé qu’il existait un marché sur ce créneau pour une telle carrosserie 4/5 places bourgeoise et statutaire.
Celui-ci sortira un an après le cabriolet (lire aussi : Peugeot 404 Cabriolet).
Les lignes du cabriolet comme du coupé furent signées Pininfarina évidemment, mais l’organisation industrielle passait elle aussi par l’Italie : les soubassements étaient réalisés à Sochaux, puis envoyés à Turin pour être carrossés, et peints, puis le tout repartait à Sochaux pour la finition et la mécanique, un méccano industriel qui participait à l’augmentation du prix de ces versions. Le coupé était présenté en 1962, mais sa production réelle ne commencera qu’en 1963.
Il faudra pourtant attendre 1964 pour voir le rythme de production rejoindre celui du cabriolet (avec 1512 coupés produits contre 1609 décapotables). Cependant, pour l’un comme pour l’autre, la production restait modeste. Le coupé, comme le cabriolet, proposait le moteur de la 404, un 4 cylindres 1.6 litres, en deux versions, carburateur (72 puis 76 ch SAE après 65) ou injection (85 puis 96 ch SAE après 1965). Pas de quoi en faire une sportive, mais avec la petite révision de 1965, le coupé commençait à prendre des forces (grâce à l’injection), avec une vitesse allant jusqu’à 168 km/h.
Et il y avait de quoi séduire une clientèle pas forcément attachée à la route cheveux au vent, et plus prompte à se démarquer avec un coupé.
Oui mais voilà, aussi étrange que cela puisse paraître, le coupé était plus cher que le cabriolet, qui lui même (surtout en injection) était bien plus cher que la berline. Mais contrairement aux idées reçues, le coupé réussira à faire presque jeu égal en terme de ventes par année. Malgré une année 1963 catastrophiques (609 ventes), 1964 vit le Coupé rattraper un peu son retard. Et hormis 1965 où les ventes tombèrent à 1095 exemplaires quand le Cabriolet atteignait son record de vente, les autres années (66, 67 et 68) furent assez proches. Au final, le Coupé sera produit à 6837 exemplaires (contre 10 388 pour le cab’).
1968 fut en tout cas la dernière année de fabrication des deux compères : malgré des chiffres plus proches de la petite série, Peugeot fut suffisamment satisfait par ces scores pour envisager de tels dérivés de sa toute nouvelle berline 504 avec là encore Pininfarina à la baguette, preuve que le torchon ne brûlait pas tant que ça entre l’officine italienne et le constructeur français. D’une certaine manière, la 404 dans son ensemble avait fait le job, et le coupé, bien que confidentiel, avait prouvé qu’il pouvait se vendre malgré un prix élevé, sans démériter face au cabriolet pourtant tellement « sixties ».
Peugeot persistera dans cette voie, avec raison sans doute puisque la 504 Coupé inversera la tendance, se vendant mieux que le cabriolet. La faible diffusion du Coupé 404 en fait aujourd’hui un objet rare, aussi bien que désirable par la grâce de son dessin, mais aussi son aspect totalement décalé. Le vrai problème sera surtout d’en trouver un exemplaire, car aujourd’hui il cote bien moins cher, selon LVA (16 000 euros pour une version injection, contre 37 000 pour l’équivalent sans toit en 2018).
Source : PAUL CLÉMENT-COLLIN-carjager.com/-PSA - Citrovidéo-VersuS Production
Il faudra pourtant attendre 1964 pour voir le rythme de production rejoindre celui du cabriolet (avec 1512 coupés produits contre 1609 décapotables). Cependant, pour l’un comme pour l’autre, la production restait modeste. Le coupé, comme le cabriolet, proposait le moteur de la 404, un 4 cylindres 1.6 litres, en deux versions, carburateur (72 puis 76 ch SAE après 65) ou injection (85 puis 96 ch SAE après 1965). Pas de quoi en faire une sportive, mais avec la petite révision de 1965, le coupé commençait à prendre des forces (grâce à l’injection), avec une vitesse allant jusqu’à 168 km/h.
Et il y avait de quoi séduire une clientèle pas forcément attachée à la route cheveux au vent, et plus prompte à se démarquer avec un coupé.
1968 fut en tout cas la dernière année de fabrication des deux compères : malgré des chiffres plus proches de la petite série, Peugeot fut suffisamment satisfait par ces scores pour envisager de tels dérivés de sa toute nouvelle berline 504 avec là encore Pininfarina à la baguette, preuve que le torchon ne brûlait pas tant que ça entre l’officine italienne et le constructeur français. D’une certaine manière, la 404 dans son ensemble avait fait le job, et le coupé, bien que confidentiel, avait prouvé qu’il pouvait se vendre malgré un prix élevé, sans démériter face au cabriolet pourtant tellement « sixties ».
Peugeot persistera dans cette voie, avec raison sans doute puisque la 504 Coupé inversera la tendance, se vendant mieux que le cabriolet. La faible diffusion du Coupé 404 en fait aujourd’hui un objet rare, aussi bien que désirable par la grâce de son dessin, mais aussi son aspect totalement décalé. Le vrai problème sera surtout d’en trouver un exemplaire, car aujourd’hui il cote bien moins cher, selon LVA (16 000 euros pour une version injection, contre 37 000 pour l’équivalent sans toit en 2018).
Source : PAUL CLÉMENT-COLLIN-carjager.com/-PSA - Citrovidéo-VersuS Production
VersuS Production
mercredi 26 août 2026
CLUB5A - LA BOUTIQUE EN LIGNE DU CLUB 5A EST A VOTRE DISPOSITION !

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LISELE : lisele.lee@gmail.com
clubdes5a.blogspot.com
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 26 AOUT C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE LA CHAUVE SOURIS
Journée Mondiale évolue, c'est la première Nuit qui obtient une page dans le site des Journées Mondiales... il ne s'agit pas à proprement parler d'une grande cause mais la nuit consacrée aux chauves-souris est l'occasion de nombreuses manifestations, aussi bien en France qu'à l'étranger.
Partout dans le monde (ou presque), elle a élu domicile
C'est peut-être parce que ces mammifères volants ont conquis l'essentiel des milieux de la planète que ses afficionados ont souhaité lui consacrer une nuit.
Cela fait déjà 25 ans (depuis 1997) que la Nuit de la chauve-souris est organisée lors du dernier week-end du mois d'août pour permettre au grand public de découvrir ce petit mammifère particulièrement méconnu et parfois même mal-aimé, poids des traditions et des superstitions oblige...
Des sorties-observations et même des conférences sont organisées à cette occasion pour la faire mieux apprécier et reconnaître enfin ses mérites, notamment dans la lutte contre la prolifération des moustiques...
Source : journée-mondiale
CLUB5A - REPORTAGE MOT - BSA revient avec un gromono 650 : la Gold Star !
C’est au salon britannique Motorcycle Live, tenu début décembre, que BSA a concrétisé ses intentions d’un retour sur le marché de la moto, sur le segment néo-rétro, comme il se doit !
BSA 650 Gold Star : Un gros mono !
La démarche n’est pas dénuée de sens : après tout, le retour en grâce de Royal Enfield, qui était pourtant au fond de l’abîme il y une quinzaine d’années et a multiplié entre temps sa production par trente, fait envie. Une machine néo-rétro, stylée, bien placée en tarif a montré qu’elle pouvait cartonner en Inde et dans le reste du monde.
La surprise vient de la motorisation : cette nouvelle BSA Gold Star propose ainsi un moteur monocylindre de 652 cm3, développant 45 chevaux et 55 Nm de couple. Rien de mal à ça, l’industrie britannique (et BSA) ont construit leur réputation sur des monocylindres, mais en ces temps modernes, ce type de moteur a la souplesse relative séduira peut-être moins les foules qu’un bicylindre, plus onctueux tout en bas dans les tours. En tous cas le choix est osé, assumé, et on aime.
En tous cas ce moteur promet d’être assez moderne, avec des révisions tous les 10 000 kilomètres.
BSA 650 Gold Star : un châssis à la page
Fourche de 41 mm (non réglable), double amortisseur réglable en précharge sur 5 positions, la BSA Gold Star vient évidemment avec l’ABS, un disque de 320 mm à l’avant et de 255 mm à l’arrière, avec des étriers Brembo et des Pirelli Phantom SportComp (qui sont pas mal, d’ailleurs).
Réservoir de 12 litres, selle à 780 mm, tableau de bord LCD, chargeur USB sur le guidon, voici de quoi achever de convaincre.
La moto est annoncée sans autre forme de précision.
Mais dites donc, c’est le groupe Mahindra, qui est derrière cette renaissance. Mahindra qui possède aussi Peugeot, ça ne nous donnerait pas des idées de refaire une moto classique Peugeot, ça ?
Source : motomag.com/-The Classic Motorcycle Channel
The Classic Motorcycle Channel
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 26 Aout . Ce jour-là décédait Bob de Moor dessinateur belge...C'était le bras droit de Hergé !
Robert Frans Marie De Moor, dit Bob de Moor, est un dessinateur belge né à Anvers le 20 décembre 1925 et mort le 26 août 1992 à Bruxelles. Il a dessiné de nombreuses séries de BD et a été le bras droit d'Hergé notamment pour plusieurs albums de Tintin.
Bob De Moor naît le 20 décembre 19251. Ses premiers dessins paraissent pendant l'occupation allemande en Belgique, où il publie des caricatures anti-britanniques, dans Les Hommes au travail1.
Après avoir suivi les cours de l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers, sa ville natale, Bob De Moor commence sa carrière dans un studio de dessins animés, Afim.
En 1945, il dessine Bart le Moussaillon dans le magazine Kleine Zondagsvriend ainsi que des histoires mettant notamment en scène l'inspecteur Marks, le professeur Hobbel et son assistant Sobbel. Fin 1945 et en 1946, il figure au sommaire d'ABC et réalise de nombreux dessins d'humour.
En 1947, il conçoit un premier album en français, Le Mystère du vieux château-fort, scénarisé par John van Looveren tout en continuant à fournir de nombreuses histoires à la presse flamande (Moneke et Johnekke, Janneke et Stanneke, Het Leven van J.B. de la Salle). Bob De Moor fonde Artec-Studio et multiplie encore ses créations dans les magazines néerlandophones.
En 1949, Bob de Moor travaille pour le journal Kuifje, l'équivalent flamand du Journal de Tintin, en aidant notamment son ami d'enfance Willy Vandersteen et ses nombreuses séries, dont Bob et Bobette. La même année, Bob de Moor entre au journal Tintin, introduit par Karel Van Milleghem, en illustrant d'abord Le Lion des Flandres puis Les Gars des Flandre.
Il réalise également les gags de Bouboule et Noiraud puis de Monsieur Tric. Encouragé par Hergé, il conçoit Barelli1, un jeune comédien et détective, et Cori le Moussaillon1 tout en illustrant Conrad le Hardi. C'est aussi lui qui invente le slogan de l'hebdomadaire : « le journal des jeunes de 7 à 77 ans »
Le 6 mars 1951, c'est l'entrée dans les Studios Hergé1 où il devient très vite premier assistant, place laissée vacante par Edgar P. Jacobs. Contrairement à ce dernier, il ne demandera jamais à Hergé à devenir cosignataire de Tintin. Jusqu'à la mort du maître des lieux, il supervise tous les dessins secondaires mettant en scène Tintin et ses amis (publicité, produits dérivés…).
Il participe également à l'animation du personnage dans les longs métrages Le Temple du Soleil et Tintin et le Lac aux requins. Preuve de la complicité entre les deux hommes, Hergé et Bob de Moor font en 1956 une traversée de la mer du Nord à bord du cargo Reine Astrid pour effectuer des croquis préparatoires pour l'album Coke en stock. Il n'est pas rare que de Moor serve lui-même de modèle, mimant les attitudes des personnages croqués par Hergé.
Une campagne publicitaire pour Citroën réalisée par Bob de Moor, met Tintin en avant avec une série de récits de BD publicitaires pour vanter les mérites de la 2CV. On aura donc droit à des mini-albums avec des titres comme: "Les aventures de la 2CV et de l'homme des neiges", "Les aventures de la 2CV et de la grotte Hantée"...
Il s'agit de véritables BD de 8 pages au format A4 avec un récit bien en relation avec l'esprit "voyageur" de Tintin. L'association est parfaite pour citroên qui reçoit ainsi pour son produit les particularités de la vie de Tintin : aventure sauvage, dépaysement, sportivité, solidité, simplicité, intelligence, jeunesse...
Les dessins sont splendides mais la mise en page n'a rien à voir avec celle des Albums.
La 2CV n'est jamais dessinée ! Citroën a exigé qu'on utilise des photographies!
En peu d'images il se passe beaucoup de choses. Pour Citroën c'est l'occasion de prouver la solidité de sa marque en faisant voyager nos héros sur la Lune ou encore sur la glace. La chasse au trésor est bien sur de mise et rien ne serait possible sans ce petit bolide avec lequel les personnages échappent à de dangereux malfaiteurs.
Bref tout cela est bien ficelé pour nous montrer toutes les qualités de la voiture. Les autres récit sont conçus de la même manière avec une belle image finale montrant les héros triomphant à bord de la 2CV.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A- PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - 12ème EDITION DES CAISSES CARRÉES LE 13 SEPTEMBRE 2026..INSCRIVEZ-VOUS !
Contact et renseignements :
Corinne et Patrick CILIA - 06-35-92-58-23 ou 06-81-30-56-06 corinne.cilialacorte@gmail.co
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CLUB5A - VENEZ PARTICIPER ET EXPOSER VOTRE VÉHICULE DE COLLECTION POUR LA REMISE DU LABEL DES VÉHICULES D'ÉPOQUE À ST-FÉLIX-LAURAGAIS LE 19 SEPTEMBRE 2026.
Invitation pour la remise du Label
«Village d'Accueil des Véhicules d'Epoque» qui aura lieu :
Le Samedi 19 septembre 2026 à partir de 11h
Place Guillaume Nogaret
31540 SAINT-FELIX-LAURAGAIS
Merci de confirmer votre présence par mail à l'adresse suivante : accueil@mairiestfelix.fr
Venez avec votre Véhicule d’Epoque (si vous avez un 2 roues, un 4 roues ou autres), un emplacement de choix vous sera réservé sur la Place Centrale du Village.
…
Et pour les véhicules qui ont quelques petits suintements moteur, n’oubliez pas le carton protecteur de sol.
CLUB5A – 26/08 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
mardi 25 août 2026
CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - JOURNÉE du PATRIMOINE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026....INSCRIVEZ-VOUS !
CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !
Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du
« Rallye de la Cité »
Le dimanche 27 Septembre 2026
L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité.
Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945.
Nous espérons te compter parmi nous !
Les inscriptions sont ouvertes.
Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez l'imprimer.
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