lundi 25 mai 2026

CLUB5A – CULTURE-PUB – 25/05 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”


 

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 25 mai . Ce jour-là en 1903 la course Paris-Madrid à 105 km/h de moyenne !

 

Cela fait exactement plus de 120 ans aujourd'hui que s'est déroulée cette mémorable première grande étape de la course automobile Paris-Madrid. Eh oui, en ce début du XXe siècle, l’automobile qui n’est déjà plus dans ses balbutiements, prend place sur nos routes au côté des véhicules hippomobiles et autres cycles. Dans les villes elle le dispute déjà aux attelages des classiques voitures à chevaux … 
Bien sûr, en campagne, elles se font encore très très rares et quand l’une d’elles s’aventure sur les routes poudreuses, venant à passer au cœur d’un de nos villages si tranquilles, elle fait sortir le monde des maisons. C’est pire encore, s’il vient à s’arrêter, sur la place centrale du bourg, une de ces monumentales et pétaradantes machines ; une nuée de gamins criards a tôt fait d’encercler cette stupéfiante et déjà très adulée automobile…
 Alors, ce Dimanche 24 Mai 1903 quand, à 3H46 du matin, le commissaire principal de course donne le top départ, depuis Versailles, à la première des 274 voitures engagées, la de Dietrich de 45CV du pétulant pilote anglais, Charles Jarrott, c’est au milieu d’un foule particulièrement dense, sur les premiers 50 kilomètres, qu’elle doit tracer sa route suivie de, minute en minute, des concurrents qui s’élancent, tour à tour, dans la grande aventure ! ui, il s’agit bien d’une grande aventure car L’A.C.F.* s’étant rapproché du R.A.C.E.* ont organisé cette grande course automobiles dont les concurrents auront à parcourir dans un train d’enfer, sur des routes innommables, les 1400 kilomètres qui séparent Paris de Madrid… 
Ce n’est pas une première car ce genre d’expédition ou de « racing » a déjà ses références somptueuses comme par exemple « Paris-Vienne » couru l’année précédente et où Marcel Renault, sur sa 16 CV, avait soutenu la moyenne effarante, à l’époque, sur un tel parcours, de 62,5 km/h. l’Arlberg avait alors, démontré que l’avenir, en matière d’automobiles, se situait déjà dans la perspective de réalisation de véhicules légers et fiables, faisant dire aux spécialistes du moment qu’au niveau technique, la force brutale n'est pas tout, le véritable progrès, c'est de construire léger mais solide !... 
Ainsi, cette nouvelle épreuve reliant les capitales Française et Espagnole, eut un retentissement considérable sur les foules qui se massèrent aux abords de ce parcours prestigieux se déroulant sur un réseau routier de qualité très médiocre surtout au niveau du revêtement. Les routes n’étaient pas encore asphaltées à cette époque. 
C’est dans des summums de nuages de poussière, au milieu d’une foule inconsciente du danger que s’aventurèrent les 274 bolides inscrits au départ de cette course aussi spectaculaire que périlleuse dont on aura à se souvenir encore, longtemps après… Car hélas, jamais, de mémoire d’homme, on n’avait enregistré autant d’accidents que ceux qui ont emmaillé ce périple audacieux, au cours d’une seule et même journée, et c’est plus particulièrement dans notre région du Poitou-Charentes, à un peu plus de la mi-parcours entre Paris et Bordeaux, qu’ont eu lieu les plus dramatiques de ces accidents … 
Mais revenons au départ où l’on dénombre 4 catégories d’engins motorisé ainsi classés 
-Les voitures proprement dites dont le poids à vide varie de 650 à 1000 kg 
-Les voitures légères dont le poids à vide se situe entre 400 et 650 kg Les voiturettes dont le poids à vide se situe entre 250 et 400 Kg 
-Les motocyclettes dont le poids maxi à vide n’excède pas les 50 Kg Il faut encore signaler que des moteurs équipant ces engins fonctionnent à l’essence de pétrole mis à part la voiture à vapeur Garnder-Serpolet. 
Si la cylindrée exacte de ces bolides n’est pas révélée, on sait que leurs moteurs à régime lent (de 1200 à 1600 tr/mn au maxi) mono, bi ou quatre cylindres, (cela va jusqu’à huit cylindres), leur procurent une puissance qui varie de 15CV à 100CV suivant les modèles dont, plus de la moitié de ce prestigieux plateau, est apte à dépasser le 100 km/h en palier !... 
Les châssis, pour la plupart, sont en tôle emboutie mais il en demeure encore quelques uns en bois, les roues sont presque toutes, équipées de pneumatiques mais il y en a encore à bandages et, sur les essieux rigides, les roulements à billes ont tendance à se généraliser. 
Le poste de pilotage est plutôt haut perché, en plein air, à un ou deux baquets suivant le nombre de passagers : chauffeur seul ou accompagné de son mécanicien … tel est globalement le topo, s’agissant des voitures et de leurs équipages. Reste à préciser qu’à cette époque, les routes n’ont pas de revêtement bitumé, il s’agit le plus souvent de chemins poudreux, et caillouteux où ornières et « nids de poules » pullulent. Par contre, toutes les traversées des localités se trouvant sur le trajet sont temporairement fermées à toutes autres circulations et donc surveillées par de nombreux agents de l’ordre ou commissaires de course, mais la foule qui s’est massée en de nombreux endroits du parcours, ne se montre pas forcément disciplinée au passage de ces « torpilles roulantes » dont leurs augustes meneurs ont bien souvent du mal à maîtriser la trajectoire, sur ces voies primitives d’où ils soulèvent des nuages de poussières aveuglants, les contraignant par instants, à n’avoir comme repères, que l’alignement de la cime des arbres pour rester en piste… 
De telles conditions contribuent hélas à l’hécatombe et ça ne tarde pas … C’est d’abord à Ablis qu’une femme renversée par un des concurrents meurt sur le coup. A Bonneval, à 105 kms du départ, au passage à niveau une Woosley fait une embardée et s’embrase, son mécanicien périt dans l’accident … Mais, au-delà du spectaculaire, hélas, c’est dans notre région de Charente-Poitevine que se produisent les drames les plus terrifiants … Ce Dimanche matin, il faisait déjà doux aux aurores. A la « Petite Babeaudière », Ernest Poinfhou et son petit René, après avoir pansé les bêtes, avaient attelé la « Charlotte » à leur grand char à banc ; lancé au petit trot, ils rejoignaient le village de Malfoie. Armand Godet, son beau-frère Félix Mathurin, Gustave le frère cadet de Félix accompagnés de ses bessons Emile et Victor, les attendaient sur la place. Tous grimpèrent à l’arrière de la charrette et fouette cocher, tout ce beau monde se dirigeait maintenant vers Payré. 
La jument ardennaise était bien à la peine avec tout ce chargement et c’est au pas qu’elle régla son allure. Ils arrivèrent dans le bourg quand sonnait l’heure de la première messe. Eux, s’engouffrèrent dans la grande salle du café Turquois où il y avait déjà grand battage de langues… à chaque table, la grande course animait les conversations. Une heure plus tard ils arrivaient au lieudit « Les Minières » et ils n’étaient pas les seuls à s’être rangé dans les champs et les prés bordant la grande route… Il est 9 H du matin, deux concurrents sont déjà passés dans un roulement de tonnerre. - « O l’est t’in seurhtain Louis Renault tch’a passaye en peurmier - explique un des badauds voisins - le filait ben teurtou à du 125 dans le dyrecksion de Couhé ! - Fi d’garce, s’exclama Félix, o l’est’ine vitaesse effroyab’ ! - Entendez-zou donc en vl’a enro’ine t’ch’arrive - s’écria Ernest…» Un bolide se présentait dans la courbe en amont … Ohhhh Misaèrrh ! 
Une clameur s’élève des rangées des spectateurs. La voiture vient de faire une terrible embardée et s’est déportée à l’extérieur du virage puis, brusquement soulevée du sol, elle tournoie comme feuille morte avant de retomber dans le fossé, le nez tourné en sens inverse de sa marche. 
Sous les regards horrifiés de l’assemblée des spectateurs, les deux occupants de l’auto ont été éjectés et gisent sur l’herbe du talus, à quelques mètres de l’épave disloquée par l’arbre qu’elle a heurté dans sa course folle. Il s’agit de la « 63 », une voiture légère de 40CV, pilotée par Marcel Renault, assisté de son mécanicien Vauthier. Les deux autos qui se trouvaient dans le sillage de la Renault accidentée s’arrêtent aussitôt et leurs occupants se précipitent au secours des victimes étendues au sol, déjà entourées par une nuée spectateurs. Le responsable de la sécurité du secteur a bien du mal à repousser la horde des curieux. Finalement un docteur se présente, le mécanicien est moins gravement touché que le pilote et les deux blessés sont aussitôt évacués vers des lieux plus paisibles à l’écart des foules … 
Et ce ne fut pas le seul drame car cette journée du 24 Mai, cette terrible course automobile a endeuillé bien d’autres familles … Toujours, dans notre région, à trois kilomètres de la sortie d’Angoulême c’est Tourand sur « Brouhot » qui, lancée à trop vive allure décolle d'un pont et percute un groupe de personnes, provoquant la mort du mécanicien, mais aussi de trois spectateurs, deux soldats et un enfant. Un autre accident s'est produit près de Montguyon à la Combe-du-Loup, cette fois c’est Stead, le conducteur de la de Dietrich N° 18, qui entre en collision avec la Mors N° 96 de Jacques Salleron. M Stead est mortellement blessé tandis que son mécanicien s’en sort avec des blessures moins graves.
 

CLUB5A – 25/05 - HUMOUR AUTO-MOTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - DIMANCHE 7 JUIN 2026 TOUS LES FANS DE VW COCCINELLES ET COMBIS ONT RENDEZ-VOUS POUR LA SORTIE COX....VENEZ NOMBREUX !


Découvrez le monde des Cox et ses variantes sur facebook /Cédric BEDOS.
Nous vous proposons une nouvelle sortie cox and co à Carcassonne.  
Le départ s'effectuera à la salle Nicole ABAR à Carcassonne où le café vous sera offert et nous vous donnerons aussi un road book et une plaque de rallye.... 
 Nous partirons en balade à travers différents paysages pour vous faire découvrir quelques surprises !

L'objectif de cette journée sera de passer un excellent moment  ensemble entre passionnés de cox, combis et autres dérivés !
A partager sans modération...
cliquer sur l'image du bulletin d'inscription dans le menu de droite de ce blog afin de l'éditer et vous inscrire...
Infos et renseignements : Cédric BEDOS 06.75.24.17.10 cedricbedos@gmail.com

CLUB5A - A VOS AGENDAS - EXPO VOITURES A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...INSCRIVEZ-VOUS !

 

Vide grenier et rassemblement de véhicules anciens 
4e Rassemblement d’autos anciennes (Mobylettes et Motos)
Plusieurs clubs seront présents. 
Exposition véhicules de 1920 à 1995 
Le 7 juin, de 9h à 16h au Planil (à côté de l’étang) 
Buvette 
 Boissons à partir de 9h 
 Restauration (10 €) : Saucisson pommes de terre Fromage Dessert Stands 
 Artisans sellier 
 Divers Tombola 
 De nombreux lots 
 Tirage à 15h 
 Vente de billets Sur place pendant la manifestation
Pour les membres du club 5A qui souhaiteraient exposer, un repas sera servi gratuitement par véhicule.
Pour les personnes intéressées inscription auprès de 
Josette Alvaro : 06.85.57.72.88 - 04.68.25.23.70
Renseignements : Patrick Cilia : 06.35.92.58.23

CLUB5A – 25/05 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A – 25/05 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Pierre Bachelet, né le 25 mai 1944 à Paris et mort le 15 février 2005 à Suresnes, 
est un auteur-compositeur-interprète français.

CLUB5A - HUMOUR ET EPHEMERIDE - EN CE JOUR DE LA PENTECÔTE N’OUBLIONS PAS LES DIX COMMANDEMENTS DU MOTARD !...


CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - LA HONDA 450 CB ...LA MOTO RÉVOLUTIONNAIRE DE L'EPOQUE !!


Que l'on apprécie ou non les marques japonaises, que l'on accepte ou non que certaines d'entre-elles puissent être considérées comme des motos "de collection", la Honda CB450 est, et restera un événement essentiel : celle qui a réellement changé le cours de l'histoire de la moto en sonnant le glas de l'industrie britannique, jusqu'alors prédominante en Europe. Et en relançant, simultanément, l'industrie de la moto en général. Raison pour laquelle, lorsque Pierre Ferry m'a transmis quelques documents concernant sa moto, je n'ai pas hésité à traiter le sujet sous la forme d'un chapitre séparé. Ces affirmations peuvent en surprendre certains. Replaçons les choses dans leur contexte. 
En 1965, date d'apparition de la Honda CB450, le paysage de la moto en Europe se présente à peu près comme suit : En France, les derniers fabricants de motos, à l'exception de Motobécane et de Peugeot qui ne produisent plus que des "cyclos" - utilitaires, de surcroît - ont fermé leurs portes aux alentours de 1960. En Allemagne, N.S.U., qui a été pendant longtemps un "grand" de la moto s'est définitivement tourné vers l'automobile. Kreidler et Zundapp sont plutôt orientés vers des petites cylindrées qui, même s'ils présentent des performances et une fiabilité hors du commun, n'en restent pas moins des engins limités en performances.
 En "gros cube" il reste BMW dont l'image "utilitaire" a bien du mal à convaincre les éventuels sportifs. Y compris avec sa version "69-S" dont la vitesse de pointe est certes élevée, mais la transmission par cardan et surtout la fourche "Earles" ont tendance à faire penser que le "S" est quelque peu usurpé. En Italie, la situation est similaire à celle de l'allemagne. D'un côté, se trouvent nombre de fabricants de "cyclo- sport", comme Itom ou Malagutti, aux performances bien souvent inférieures à celles de leurs concurrents allemands, mais dont le "plumage" gratifiant fait fureur auprès des adolescents. 
On trouve également des 125 ou 175, 4 temps, tels que les Morini. Dans le domaine des "vraies motos", il ne reste à peu près plus que Guzzi, avec ses monocylindres archaïques, pour représenter une industrie qui fut une des plus prolifiques d'Europe. Il ne reste donc que la Grande-Bretagne pour proposer des motos puissantes et performantes, avec B.S.A., Norton et Triumph. 
Chacune des marques ayant ses fervents défenseurs et, également ses détracteurs. Mais la plupart proposent des motorisations étrangement similaires dans leur conception : Bicylindre vertical culbuté, bloc cylindre en fonte et carters à plan de joint vertical ... "pissant", traditionnellement abondamment l'huile. C'est dans un tel contexte qu'est annoncée la Honda CB450. Bien sur, ce n'est pas la première Honda. Loin s'en faut, puisque le premier "deux roues" équipé d'un moteur - auxiliaire - Honda est apparu en 1947. Il ne s'agit pas plus de la première Honda importée en France, puisqu'elle a été précédée - entre autres - par les 250 et 305 bicylindres. Mais, avec leurs cadres en tôle emboutie et leurs suspensions avant à balancier n'avaient pas grand chose pour séduire malgré leurs moteurs à A.C.T. Elles resteront marginales... pour retrouver un regain d'intérêt aujourd'hui, en collection. 
Avant qu'on ne l'ait vue ou essayée la CB450 a tendance à intriguer ou à laisser sceptique, plus qu'elle n'inquiète la concurrence. En effet, quel crédit apporter à ces japonais qui prétendent proposer une moto aussi performante que les meilleures sportives du moment, avec un moteur d'une cylindrée inférieure d'1/3 ? Lorsqu'on pût l'approcher, les détracteurs déchantèrent. Quant aux autres, ils furent, pour la plupart, enthousiasmés : Pas tant par son esthétique, car elle était plutôt austère avec ses "couleurs" noire et grise, tout juste agrémentées par des flancs de réservoir chromés. Mais si cette Honda avait un handicap de 200 cm3 par rapport aux meilleures machines anglaises, elle le comblait amplement par sa technique. 
Avec ses deux arbres à cames en tête tournant directement sur l'aluminium de la culasse, son rappel de soupapes par barre de torsion, ses carburateurs à dépression, elle passait, aux yeux de beaucoup de journalistes pour "révolutionnaire". Ces derniers avaient sagement "gobé" le dossier de presse qui les persuadait qu'il s'agissait de la première moto dotée de deux arbres à cames en tête, la première de série à utiliser des barres de torsion pour rappeler les soupapes et que les carburateurs à dépression était une invention japonaise. Cliquez pour agrandirEst-il utile de préciser que les 2 A.C.T. existent chez Ultima et Peugeot - de compétition, il est vrai - datant de 1912 et 1913. Que les barres de torsion pour rappeler les soupapes existent sur le minuscule Motom (Italien) depuis 1950, et les carburateurs à dépression depuis 1903. Il n'en est pas moins vrai que la 450 Honda est probablement la première moto à proposer simultanément l'ensemble de ces solutions en série.
 Etrangement, c'est le fait que les paliers de l'arbre à cames tournent directement dans l'aluminium de la culasse qui inquiétait le plus les observateurs de l'époque. L'expérience a, depuis, prouvé que cette solution ne présentait quasiment jamais de déficiences. Par contre, l'embiellage de la CB450, bien plus classique, est son "talon d'Achille". Tout au moins sur les séries séries les plus récentes à 5 vitesses dont le blocage des roulements démontables peut poser problèmes en prenant du jeu. 

Si elle reçut un accueil plus tiède auprès de la clientèle potentielle que dans la presse, la CB450 permit à Honda de démontrer la viabilité de ses choix techniques plutôt osés pour l'époque. Ce qui ouvrit les portes aux modèles suivants et attira à la moto des utilisateurs qui étaient jusque là rebutés par les fuites d'huile et le - relatif - manque de fiabilité des motos anglaises. Ces dernières n'avaient plus, alors, longtemps à vivre. 
Mais cette ouverture profita également à d'autres constructeurs européens. Notamment en Italie, en Allemagne (même si la production y reste quasiment "mono-marque"), en suède et, plus tard, à nouveau en Grande-Bretagne. Brèche dans laquelle la France, malgré de nombreuses tentatives, ne s'est malheureusement jamais réellement engouffrée. Vous pouvez admirer ci-dessous la moto de Pierre Ferry qui, si elle n'est pas l'un des premiers modèles, en conserve le principal : Son moteur, qui est un véritable chef-d'oeuvre aussi bien mécaniquement qu'esthétiquement. Lui a bien compris que, rien que pour cela, la CB450 a sa place dans une collection. 
 Source vidéo : Jared Johnson / moto-histo.com

CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI C'EST LE 25 MAI ET C'EST L'ANNIVERSAIRE DE GERARD RAYNAUD !...BON ANNIVERSAIRE GERARD !

 

Le prénom Gérard est celui d'un individu créatif. Il est donc imaginatif et en demande d'inspiration au quotidien. Gérard est aussi audacieux. Il peut se révéler un peu têtu, toutefois, il n'en est pas moins généreux et à l'écoute. Ses objectifs seront atteints car il est patient et n'hésite pas à se mettre au défi. 
 Face à sa tendance à douter, il faut être à l'écoute et rassurant et l'encourager à exprimer sa créativité, de sorte qu'il apprenne à avoir confiance en lui et à trouver son équilibre. 
 Fête le 3 octobre. 
 C'est un prénom très ancien. 
Le prénom Gérard est devenu rare de nos jours, alors qu'il a beaucoup été donné notamment dans les années 1950. En 1949, plus de 20 000 petits garçons ont été appelés Gérard. Les Gérard sont des personnes sensibles et généreuses. 
Ils sont également persévérants et très ambitieux. Les variantes les plus courantes de ce prénom sont Gérald, Gerhard, Gérardo, Gaylord, Grady ou encore Guichard. Le prénom Gérard vient du germain Gerhard. 
Il est composé des termes "gar" et "hard", qui signifient respectivement "lance" et "fort". Il a été donné aux garçons dès le VIIe siècle, surtout dans les pays germaniques.


CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 25 MAI C'EST L'ANNIVERSAIRE DE MICHEL TERKI !!......JOYEUX ANNIVERSAIRE MICHEL !!

 

Le prénom Michel est dérivé de Mika'el qui sgnifie "semblable à Dieu" ...On souhaite leur fête aux Michel le 29 septembre. Dans la Bible, Michel est l'un des trois archanges. Il est "le chef des armées célestes" qui luttent contre les anges rebelles. Le prénom Michel connaît une large diffusion au Moyen Âge grâce à l'archange Michel, chef des légions célestes. Le prénom Michel a aussi connu un grand engouement au XXe siècle jusqu'à atteindre la première place du top des prénoms les plus attribués pendant près de 20 ans. Même s'il est peu plébiscité aujourd'hui, il est porté par plus de 662 000 personnes dans l'Hexagone. Il y a beaucoup de Michel célèbres, surtout au cinéma et au théâtre : Boujenah, Audiard, Coluche, Galabru, Serrault, et bien d'autres. Impossible de s'ennuyer avec Michel qui trouve toujours le mot juste pour faire rire. 
Enthousiaste et dynamique, il est toujours de bonne humeur et d'excellente compagnie. Attention, ne croyez pas que Michel est le petit rigolo de service : c'est un homme fort, charismatique et indépendant. Curieux de tout, il aime découvrir de nouvelles choses et rencontrer des personnes de tous horizons. En France, les personnalités célèbres prénommées Michel sont très nombreuses. On peut citer parmi elles un des meilleurs footballeurs de l'histoire, Michel Platini, les comédiens Michel Auclair, Michel Serrault, Michel Bouquet, Michel Constantin, Michel Cordes ainsi que Coluche (son vrai nom étant Michel Gérard Colucci), le cinéaste et scénariste Michel Audiard, les chanteurs Michel Berger et Michel Polnareff (également compositeurs et musiciens) ou encore Michel Delpech, Michel Fugain, Michel Corringe et Michel Sardou. Sans oublier les écrivains Michel de Montaigne, Michel Houellebecq, Michel Tournier ou encore le philosophe Michel Foucault, ainsi que les animateurs de télévision et journalistes Michel Denizot et Michel Drucker. Par ailleurs, on compte aussi plusieurs figures politiques dont Michel Giraud, Michel Gaudin, Michel Barnier, Michel Baroin et Michel Rocard. L'acteur Michel Robin marquera également les esprits : le sociétaire de la Comédie Française est décédé à l'âge de 90 ans...

dimanche 24 mai 2026

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - L' EDITION DE LA 18ème FETE DES 5A AURA LIEU LE 12 JUILLET 2026...INSCRIVEZ-VOUS A CETTE JOURNEE CLUB !



CLUB5A - A VENDRE - TINUS ET VERA METTENT EN VENTE LEUR 4L DE 1990

 

A vendre Renault 4L du 31/07/1990 
220798 km 
Prix : 6500 € 
06 86 11 64 69 
Tinus et Veva Daniels 

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LA GENERATION MONTANTE DU CLUB DES 5A....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - Comment acheter une voiture sportive pas trop chère ?...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SIDE-CAR SCOOTER POUR BEBE ...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Le Conseil constitutionnel censure la suppression des zones à faibles émissions

 

Les parlementaires avaient choisi de les abroger mais le Conseil constitutionnel vient de censurer ce vote. C’est donc 43 ZFE qui s’appliquent de nouveau. Leur mort aura été de courte durée. Les zones à faibles émissions (ZFE) qui avaient été supprimées il y a un peu plus d’un mois, lors du vote de la loi de «simplification économique», le 15 avril dernier, ressurgissent. C’est le Conseil constitutionnel qui vient en quelque sorte de réanimer ce dispositif décrié et résultant de la loi climat et résilience du 22 août 2021. 
Celle-ci interdit aux véhicules les plus polluants de rouler dans plusieurs grandes agglomérations pour améliorer la qualité de l’air. Les Sages ont pris ce jeudi la décision de censurer l’article 37 de la loi contenant cette suppression, estimant qu’il s’agissait d’un cavalier législatif. 
En d’autres termes, cet article qui avait été introduit au cours des débats n’a, selon eux, aucun lien avec l’ensemble de la loi et est donc contraire à la Constitution. «L’existence de ce lien s’apprécie au regard de l’objet du texte initial et de l’économie générale de ses dispositions, et non pas au regard du seul intitulé de la loi… 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Un passionné de mécanique a redonné vie à une mythique 2CV de 1959 !!

Après avoir acquis une Citroën 2CV de 1959 à l’automne dernier, Eric Toutin a profité pour la restaurer dans son garage à Dreux (Eure-et-Loir). Il a tout étudié pour qu’elle corresponde en tout point à un modèle de l’époque. Un modèle qui lui rappelle des souvenirs. Eric Toutin restaure des voitures anciennes depuis 30 ans, essentiellement des modèles italiens. Mais une petite annonce à l’automne dernier a attiré son attention : "J’ai eu l’occasion de découvrir une 2 CV d’avant 1960. 
Celles-là sont les plus intéressantes." Intéressantes car elles ont plus de valeur que les modèles récents. Mais ce n’est pas seulement cet aspect que cherchait le Drouais : "le capot ondulé donne une autre atmosphère, les portes suicides, qui s’ouvraient à l’envers face à la route, aussi. Je suis assez nostalgique de cette période-là", souffle-t-il. Eric a acheté cette voiture d’occasion à Bordeaux et la conduite à Dreux. "J’ai fait l’inventaire des pièces et de tout ce qu’il manquait. Elle était à 80 - 90% complète." Châssis, moteur, électricité, tout était à refaire : "Il n’y avait rien de bon à part les trains roulants [les essieux, NDLR] et la carrosserie.
" Pièces et outils difficiles à trouver Commence alors une étape ardue : trouver les parties manquantes ou à changer. "Les pièces de voitures anciennes avant 1960, c’est assez compliqué à trouver", souligne-t-il. Les pièces mais aussi les outils, "car il faut des outils bien spécifiques de Citroën pour démonter tout cela". Heureusement, il a pu emprunter ce matériel à une connaissance. Eric ne se simplifie pas la tâche puisqu’il veut faire une réplique d’une 2CV telle qu’elle était à sa sortie d’usine en 1959.
 Il repeint donc la carrosserie en bleu glacier : "En 1959, c’était la première année où l’on pouvait choisir au catalogue cette couleur, car avant toutes les 2CV étaient grises. J’ai opté pour cette teinte-là que je trouvais plus sympa." Même réflexion pour le capot ondulé "qui a été arrêté en 1960", et la capote longue qui part du haut du toit avant et descend en bas du coffre : "c’était une option aussi à l’époque". 
 Pas une copie du Corniaud La couleur, les portes suicides, le capot ondulé… Mis à part la capote longue, elle pourrait être la copie extérieure de la 2CV de la mythique scène du début du Corniaud. La voiture d’Eric rappelle aussi celle du Gendarme de Saint-Tropez, où soeur Clotilde fonce sur les routes jusqu'à mettre la 2CV en miettes, un clin d'oeil au Corniaud. S’il connaît très bien la scène et pense que l'année de construction du véhicule du film doit également être 1959 ou 1960, Eric n’a jamais voulu faire une copie. Simplement recréer ce modèle mythique et se faire plaisir.
 "Je me fais plaisir" Il en a d’ailleurs profité pendant le confinement : "Cela m’a permis d’aller tous les jours dans mon garage et j’étais tout seul donc il n’y avait aucun risque". Les deux mois n’ont cependant pas suffit à achever la restauration : "Avec le carrossier on doit finir les ailes qui ne sont pas encore tout à fait débosselées, les portes, les ailes arrières…" Il estime qu’elle sera opérationnelle pour juillet et il compte bien en profiter : "C’est agréable quand on a tout refait de se promener avec, sur des petites routes de campagne. 
Toutes les voitures que j’ai faites, je roule un peu avec. Je me fais plaisir. On va dans des rassemblements pour montrer le travail effectué", savoure-t-il. Il ne souhaite pas dans l'absolu s'en séparer, "mais si ça se présente, peut-être que je la vendrais." L’argent de la vente lui servirait alors à rénover une autre voiture. "Malheureusement, je ne peux pas garder toutes les voitures que j’ai faites, je n’ai pas la place !"
Source : france3-regions.francetvinfo.fr/