samedi 18 juillet 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 18 JUILLET C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DE NELSON MANDELA....
Elle est plus connue sous son nom anglais, Mandela day, et existe depuis 2010.
En novembre 2009, l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré que le 18 juillet serait une "Journée internationale Nelson Mandela" en l’honneur du travail effectué par l'ancien président sud-africain en faveur de la paix et de la liberté.
67 minutes...
Le 18 juillet de chaque année, jour de la naissance de Nelson Mandela, l’ONU se joint à la Fondation Nelson Mandela pour exhorter le monde à consacrer 67 minutes de son temps à aider les autres, afin de commémorer la Journée internationale qui lui est consacrée.
67 minutes de son temps à passer pour servir les autres et le bien public, en souvenir des 67 années de militantisme du vieux leader Sud Africain, aujourd'hui décédé.
Célebration post-mortem ?
De nombreux internautes se sont étonnés de trouver encore cette journée dans le site... bien que le vieux sage se soit aujourd'hui éteint, les Nations Unies la maintiennent effectivement toujours dans leur calendrier.
Le monde aime les anniversaires et les célébrations, laissons aujourd'hui le monde célébrer l'Afrique !
Source : journée-mondiale
CLUB5A - IMAGE D'ARCHIVE - COURSE SUR PISTE MOTO-DROME AUX ETATS-UNIS...
Moto-drome aux États-Unis. ...Très belles images d'époque.....
A ses débuts, le sport motocycliste aux Etats-Unis se tournera surtout vers des courses sur piste en terre (dirt track) ou en bois (board track).
On connait peu de véritables courses "sur route" comparables à celles déjà nombreuses en Europe.
Les premières ont lieu à Elgin et Savannah en 1913. Suivent une autre course à Savannah en 1914 et une à Venice en 1915.
Après la première Guerre Mondiale, on trouve encore deux éditions d'une course nommée Cornfield Classic à Marion.
Les courses de vitesse semblent disparaître complètement ensuite et il faudra attendre 1932 et une course à Savannah, sur un nouveau circuit, qui sera le départ d'une série débouchant en 1937 sur la création des 200 Miles de Daytona...
L'île de Catalina (Santa Catalina Island) se trouve au large des côtes californiennes. Le circuit, tracé autour d'Avalon, mesurait environ 10 miles dont un tiers seulement de route asphaltée. Le GP de Catalina eut lieu de 1951 à 1958. Cette épreuve comprenait d'autres classes dont les détails sont en grande partie inconnus. En 1958, c'est cette épreuve que choisit l'usine japonaise Yamaha pour disputer sa première course hors du Japon. Autrefois frontière de l'Ouest sauvage, Dodge City est une ville du Kansas.
Disputées de 1914 à 1916, puis en 1920 et 1921, les premières courses à Dodge City furent des courses de 300 miles sur un ovale de dirt. Ce n'est qu'en 1952 et 1953 que de nouvelles courses, toujours du dirt, sont organisées à Dodge City. En 1954 est créé le Dodge City Grand Prix, cette fois une course de vitesse disputée sur un circuit de 1,5 mile au Ford County Airstrip, un ancien aérodrome militaire. La course sera de 75 miles en 1954 et 1955, puis de 100 miles. L'édition de 1955 comptera pour le championnat AMA et celle de 1959 sera disputée sur un nouveau tracé de 1,6 mile avant de revenir à l'ancien.
Indianapolis est la capitale de l'Etat d'Indiana. Les courses comptant pour le championnat AMA étaient disputées sur l'Indianapolis Raceway Park, situé à une dizaine de kilomètres du célèbre Motor Speedway où se disputent les fameux "500 mile" automobiles. Dénommée TT en référence au Tourist Trophy de l'Ile de Man, la course de Keene (New Hampshire) constituait le spectacle final du Gipsy Tour, un rallye annuel existant depuis 1916. Elle avait lieu sur un circuit triangulaire à revêtement mixte route et piste et long de 3,4 miles à Swanzey. Note : en 1935, Johnson est d'abord déclaré vainqueur avant que les officiels ne décident d'attrbuer conjointement la victoire à Tancrede.
Source : deluxeride /
L'île de Catalina (Santa Catalina Island) se trouve au large des côtes californiennes. Le circuit, tracé autour d'Avalon, mesurait environ 10 miles dont un tiers seulement de route asphaltée. Le GP de Catalina eut lieu de 1951 à 1958. Cette épreuve comprenait d'autres classes dont les détails sont en grande partie inconnus. En 1958, c'est cette épreuve que choisit l'usine japonaise Yamaha pour disputer sa première course hors du Japon. Autrefois frontière de l'Ouest sauvage, Dodge City est une ville du Kansas.
Disputées de 1914 à 1916, puis en 1920 et 1921, les premières courses à Dodge City furent des courses de 300 miles sur un ovale de dirt. Ce n'est qu'en 1952 et 1953 que de nouvelles courses, toujours du dirt, sont organisées à Dodge City. En 1954 est créé le Dodge City Grand Prix, cette fois une course de vitesse disputée sur un circuit de 1,5 mile au Ford County Airstrip, un ancien aérodrome militaire. La course sera de 75 miles en 1954 et 1955, puis de 100 miles. L'édition de 1955 comptera pour le championnat AMA et celle de 1959 sera disputée sur un nouveau tracé de 1,6 mile avant de revenir à l'ancien.
Indianapolis est la capitale de l'Etat d'Indiana. Les courses comptant pour le championnat AMA étaient disputées sur l'Indianapolis Raceway Park, situé à une dizaine de kilomètres du célèbre Motor Speedway où se disputent les fameux "500 mile" automobiles. Dénommée TT en référence au Tourist Trophy de l'Ile de Man, la course de Keene (New Hampshire) constituait le spectacle final du Gipsy Tour, un rallye annuel existant depuis 1916. Elle avait lieu sur un circuit triangulaire à revêtement mixte route et piste et long de 3,4 miles à Swanzey. Note : en 1935, Johnson est d'abord déclaré vainqueur avant que les officiels ne décident d'attrbuer conjointement la victoire à Tancrede.
Source : deluxeride /
Motordrome - Board Track Motorcycle Racing in the US-racingmemo.free.fr/
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 18 juillet . Ce jour-là en 1933 naissait Jean Yanne acteur français....Le permis de conduire par Jean Yanne.
À la fois humoriste, chanteur, musicien, comédien, réalisateur et scénariste, il a marqué les écrans avec sa voix et sa personnalité singulière, ses talents de comédien et de réalisateur, ainsi qu'avec ses sketches et ses parodies hilarantes...
Comme avec "Le permis de conduire". Longtemps considéré comme un simple amuseur, Jean Yanne avec le temps prend la dimension d'un authentique critique des travers et des ridicules de son époque, à la manière d'un Molière au XVIIe siècle.
Ce roi de la répartie improvisée fera aussi les belles heures de la célèbre émission radiophonique sur RTL "Les grosses têtes" de Philippe Bouvard, mais aussi en 2000 dans l'émission de Laurent Ruquier sur Europe 1 "On va s'gêner".
Il nous laisse des images, et bien des phrases en forme de citations inoubliables, comme celle-ci glissée lors d'une interview à un journal de télé: "Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c'est ça être comédien...
La différence?
On est mieux payé quand on fait du cinéma!", représentait bien "l'humour Jean Yanne".
Source : Maryse Duilhé-podcastjournal.net-INA Humour
INA Humour
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS PIQUE-NIQUE DIMANCHE 26 JULLET 2026 !
Amis motards !
Départ du dôme à 9H !
Contact et renseignements :
Contact et renseignements :
Alain FUMANAL : a.fumanal11@orange.fr / 04 68 25 19 72
Régis Périch : régis.perich@wanadoo.fr / 06 23 87 60 32
Bernard RICARD : bernard.ricard11600@outlook.fr / 06.29.93.29.23
CLUB5A – 18/07 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Henri Salvador, né le 18 juillet 1917 à Cayenne et mort le 13 février 2008 à Paris 1ᵉʳ, est un auteur, compositeur, interprète et chanteur de charme, humoriste et musicien français. Guitariste professionnel à ses débuts, il joue dans plusieurs orchestres de jazz français
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI C'EST LE 18 JUILLET...MAIS C'EST AUSSI L'ANNIVERSAIRE DE DOMINIQUE GARCIA...BON ANNIVERSAIRE DOMINIQUE !
Ce prénom est d'origine latin, dérivé de « dominicus » et il signifie « qui appartient au seigneur ».
Filles et garçons sont en mesure de porter le prénom Dominique.
La fête des Dominique a lieu le 8 août.
De plus, notez que parmi les prénoms dérivés de Dominique, on retrouve Dominiquette.
Ce prénom, qui a toujours été mixte, a été recensé pour la première fois dans l'Hexagone en 1900.
Le prénom Dominique fait partie du top 100 des prénoms de mixtes.
Dominique est un prénom mixte : à ce titre, il va tout autant aux garçons qu'aux filles !
Dominique, c'est une personne généreuse.
Dominique se montre empathique, en demande d'affection, et on dit notamment de lui qu'il est à l'écoute.
Quelquefois trop intrusif, Dominique est par ailleurs sincère.
Se mettre au défi ne lui fait pas peur : cela lui permettra d'atteindre les objectifs qu'il se fixe.
Enfant, c'est une personne qui n'apprécie pas l'indifférence et qui a besoin d'être souvent sollicité.
Parent d'un petit Dominique, sachez qu'avec lui, les jeux de société sont un vrai plaisir. Également à noter : il peut être trop curieux.
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - 39 Citroën Traction 15 CV Roadster… Unique et historique !
Citroën et Michelin, c’était les rois de l’innovation du monde de l’auto. Ils n’ont cessé de faire avancer les technologies automobiles. Et la Traction 15 CV Roadster qui arrive en est le parfait exemple. A tel point qu’elle peut se targuer de réunir les 2 constructeurs via un point commun historique…
Michelin, c’est la chambre à air, les jantes en acier, suivies de la carcasse acier puis radiale, arrive ensuite l’assymétrique, le Tweel jusqu’à récemment l’Ever Grip… On ne cesse d’en faire toujours un pneu plus à Clermont (Là… y’a un level exceptionnel !).
Citroen, c’est la production en série qui arrive en Europe. La 1ère berline diesel (Ca c’est moins cool !), la 2CV et son concept minimaliste, la DS, véritable révolution mécanique avec suspat’ hydropneumatique, direction hydraulique, phares directionnels… et bien sur, la Traction qui en 1934 allait changer l’architecture du monde de l’auto ! Bon voilà, on n’est pas sur Wiki ou sur un autre blog soporifique (Si, si y’en a beaucoup…).
Non, on ne va pas vous prendre la tête avec ça… Mais fallait bien planter le décor pour celle qui débarque. Déjà que les classics ont du mal à séduire les « lifestylers » alors autant essayer de la rendre un peu plus sexy et que vous appreniez quelques bricoles pour votre prochaine conversation à la machine à café !
En fait faut savoir que la conception de la Traction avant a été aidée financièrement par Michelin qui voulait profiter de l’innovation de la Citroen pour en faire son faire valoir. A tel point qu’en 1934, le Bibendum rachète la marque aux chevrons ! C’est cette même année que la Traction débarque sur les routes et s’apprête à bouleverser définitivement le monde de l’auto. En 39, « Citrolin » va présenter une version spéciale de la Traction.
Un modèle exclusif, qui est conçu pour Mme Michelin en personne. La femme d’Edouard Michelin va avoir l’honneur de rouler dans une Traction Roadster. Cheveux au vent, coude à la portière, empattement raccourci, la totale !
Nul dote qu’à l’époque, Clermont by night, en Roadster Tration 15 CV, ça devait le faire ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques… En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages !
La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques…
En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages ! La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale !
Alors vous me direz que la Traction Cab, ou roadster, il y en a eu plusieurs… Et je vous répondrais que vous avez largement raison… Hormis en 15-6, donc 15CV – 6 cylindres… Là, seulement 5 sont sortis d’usine, incluant le modèle de Mme Anna Michelin. Voilà, la minute culturelle de De l’essence dans mes veines s’achève ici.
Sachant que cet exemplaire s’est retrouvé il y a peu sur l’estrade monégasque de la vente RM Sotheby’s. Malgré une côte estimée entre 650.000 et 1.100.000 €, elle n’a pas trouvé preneur !
Source : RM Sotheby’s-delessencedansmesveines.com/
Essais Libres
Michelin, c’est la chambre à air, les jantes en acier, suivies de la carcasse acier puis radiale, arrive ensuite l’assymétrique, le Tweel jusqu’à récemment l’Ever Grip… On ne cesse d’en faire toujours un pneu plus à Clermont (Là… y’a un level exceptionnel !).
Citroen, c’est la production en série qui arrive en Europe. La 1ère berline diesel (Ca c’est moins cool !), la 2CV et son concept minimaliste, la DS, véritable révolution mécanique avec suspat’ hydropneumatique, direction hydraulique, phares directionnels… et bien sur, la Traction qui en 1934 allait changer l’architecture du monde de l’auto ! Bon voilà, on n’est pas sur Wiki ou sur un autre blog soporifique (Si, si y’en a beaucoup…).
Non, on ne va pas vous prendre la tête avec ça… Mais fallait bien planter le décor pour celle qui débarque. Déjà que les classics ont du mal à séduire les « lifestylers » alors autant essayer de la rendre un peu plus sexy et que vous appreniez quelques bricoles pour votre prochaine conversation à la machine à café !
En fait faut savoir que la conception de la Traction avant a été aidée financièrement par Michelin qui voulait profiter de l’innovation de la Citroen pour en faire son faire valoir. A tel point qu’en 1934, le Bibendum rachète la marque aux chevrons ! C’est cette même année que la Traction débarque sur les routes et s’apprête à bouleverser définitivement le monde de l’auto. En 39, « Citrolin » va présenter une version spéciale de la Traction.
Nul dote qu’à l’époque, Clermont by night, en Roadster Tration 15 CV, ça devait le faire ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques… En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages !
La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale ! Elle reçoit quelques équipements et adaptations spécifiques…
En même temps, quand on couche avec le patron, on a droit à ce genre d’avantages ! La boite à gants est plus profonde, les sièges reçoivent des accoudoirs escamotables, un réservoir de 75 l ou encore des clignotants Trafficator… Ouais, finalement, coucher avec le boss pour récolter ça… enfin, j’dis ça, j’dis rien ! Mais madame devait se faire avoir avec des portes clés ! Non, j’ai pas dit vénale !
Alors vous me direz que la Traction Cab, ou roadster, il y en a eu plusieurs… Et je vous répondrais que vous avez largement raison… Hormis en 15-6, donc 15CV – 6 cylindres… Là, seulement 5 sont sortis d’usine, incluant le modèle de Mme Anna Michelin. Voilà, la minute culturelle de De l’essence dans mes veines s’achève ici.
Sachant que cet exemplaire s’est retrouvé il y a peu sur l’estrade monégasque de la vente RM Sotheby’s. Malgré une côte estimée entre 650.000 et 1.100.000 €, elle n’a pas trouvé preneur !
Source : RM Sotheby’s-delessencedansmesveines.com/
Essais Libres
vendredi 17 juillet 2026
CLUB5A - A VOS AGENDAS - LE 27 SEPTEMBRE 2026 PARTICIPEZ AU 12ème RALLYE DE LA CITE..INSCRIVEZ-VOUS !
Cher ami motard , la section motocyclette ancienne du club des 5 A organise la 12ème édition du
« Rallye de la Cité »
Le dimanche 27 Septembre 2026
L’arrivée de cette prestigieuse manifestation aura lieu devant la porte narbonnaise , suivie de l’exposition des motocyclettes dans l’enceinte même de la cité médiévale de CARCASSONNE , classée au patrimoine mondial de l’humanité.
Cette balade à travers les pittoresques villages du massif des corbières est réservée aux motocyclettes avant 1945.
Nous espérons te compter parmi nous !
Les inscriptions sont ouvertes.
Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite...cliquez sur l'image et vous pourrez l'imprimer.
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - La Bugatti Type 57.......... la plus belle d’entre toutes !!
Parmi les légendes de l’automobile, nous retrouvons forcément la célébrissime Bugatti Type 57 ! Aux performances éblouissantes tant sur circuit que sur route, cette magnifique Bugatti des années 1930 est une véritable gravure de mode ! Pour ne pas dire l’une des plus belles sportives de l’Histoire de l’automobile ! Fruit de l’oeuvre d‘Ettore Bugatti et de son fils, Jean Bugatti, qui en dessina les carrosseries, elle est le symbole de l’apogée de la marque !
Voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans, en 1937 et 1939, dans sa version de course, c’est aussi et surtout une grande routière, n’hésitant pas à concurrencer les Delage et Delahaye ! De la Bugatti Type 57 Ventoux à la Bugatti Type 57 SC Atlantic, en passant par la Bugatti Type 57G Tank. La Bugatti Type 57, la naissance d’un mythe !! Dans les années 1930, sur le plateau automobile de l’Entre-Deux-guerres, la marque Bugatti était d’ores et déjà un incontournable.
Fondée par Ettore Bugatti, en 1909, le constructeur de Molsheim est déjà, à l’époque, à la tête de près d’une cinquantaine de modèles différents et bénéficiait d’une réputation sans précédente, aussi bien dans le milieu des courses automobiles qu’auprès des particuliers ! Rapidement rejoint par son fils, Jean Bugatti, le duo père-fils créa quelques uns des plus beaux chef-d’oeuvre de notre ère dont la mythique Bugatti Royale.
Leur collaboration se poursuivit avec la Bugatti Type 50, dotée d’un système de contrôle des soupapes par double arbre à cames grâce à Jean Bugatti. S’investissant de plus en plus dans la conception des modèles, nous lui devons également la Bugatti Type 55 Roaster et la Bugatti Type 57 !
Il s’agira de son ultime création, trouvant la mort en percutant un platane sur une route de campagne lors d’un essai de la Bugatti Type 57GC Tank, le 11 août 1939. La Bugatti Type 57 fut dévoilée au grand public lors du Mondial de l’automobile de Paris en octobre 1933. Avec ce nouveau modèle, une Bugatti Type 57 Galibier, Bugatti propose un véhicule « grand tourisme » à vocation sportive et monte en gamme afin de toucher une clientèle plus aisée. Son châssis est celui de la Bugatti Type 49 et est armé d’un moteur 8 cylindres en ligne 3257m3 16 soupapes à double arbre à cames en tête de 135ch, offrant une vitesse de pointe de 155 km/h.
Il est accouplé à une boîte mécanique 4 rapports en sus de la marche arrière et de quatre freins à tambours. Sa carrosserie, mêlant sportivité et élégance, a été dessinée par Jean Bugatti et réalisée par Gangloff de Colmar. Une véritable révolution pour Bugatti qui, jusqu’alors, livrait des châssis nus à habiller selon son bon vouloir ! Permettant à ses clients de pouvoir bénéficier de la technologie Bugatti et du design « Jean Bugatti », le constructeur se renouvelle !
Et cette nouvelle formule marche : le carnet de commande se remplit et les livraisons s’effectuent dès l’année suivante. La Bugatti Type 57 et ses différentes déclinaisons.... La Bugatti Type 57 : entre moteurs et carrosseries A partir de 1934, trois autres déclinaisons de la Bugatti Type 57 seront proposées, à la suite du Salon de l’Automobile de Paris. Sous la nef du Grand Palais, le public a le plaisir de découvrir la Bugatti Type 57 Cabriolet Stelvio, en deux portes et carrossée par Gangloff de Colmar, la Bugatti Type 57 Coupé Atalante, voiture personnelle de Jean Bugatti, produite à 17 exemplaires et la Bugatti Type 57 Coach Ventoux.
A noter que la Bugatti Type 57 Ventoux, un coupé 4 places 2 portes à pare-brise incliné, ne fut produite que jusqu’en 1938, année où Bugatti abandonna la fabrication de cette carrosserie par son atelier de Molsheim. Pour l’anedocte, son nom rend hommage à la fameuse étape. Dès 1936, l’aérodynamique et la mécanique sont retravaillés, faisant évoluer le modèle original. Le châssis est surbaissé et l’empattement réduit, passant de 3,3m à 2,98m, donnant naissance à la Bugatti Type 57S ou encore la Bugatti Type 57G Tank. En 1937, la Bugatti Type 57 se dote d’un compresseur qui fait monter sa puissance jusqu’à 170ch pour une vitesse maximum de 180 km/h et prend le nom de Bugatti Type 57C.
Côté carrosserie, en 1936, naît la Bugatti Type 57 Aravis, produite à seulement 19 exemplaires. Il s’agit d’un cabriolet 2 place sur base de Bugatti Type 57C dont le nom rend hommage à la chaîne montagneuse des Aravis. Jean Bugatti fit également construire la Bugatti Type 57 Aérolithe pour son plaisir personnelle, la dotant d’un moteur de 210ch, pouvant aller jusqu’à 210km/h avec un rapport poids/puissance exemplaire, la voiture ne pesant que 963kg, car en alliage de magnésium ! Ce prototype inspira la création des fameuses Bugatti 57SC Atlantic, produites au nombre de quatre dont seuls trois exemplaires ont survécu à la Seconde Guerre mondiale.
Véritables œuvres d’art, elles gardent, de leur devancière, une nervure centrale et se voient dotée d’un compresseur Roots ainsi que d’une carrosserie en aluminium surbaissée. Elles furent armées du même moteur de la Bugatti 57SC : un 8 cylindres DOHC 16 soupapes de 3,3L de 210ch. Extrêmement rare, la Bugatti 57 SC Atlantic était, à son époque, le modèle le plus cher, le plus luxueux et le plus sportif, dans la catégorie « Grand Tourisme », de ce constructeur. A noter que les versions citées jusqu’ici ne sont que les carrosseries « officielles » proposées par Bugatti, car, comme tout constructeur de son époque, il était possible de n’acheter que le châssis et de faire carrosser sa voiture par un spécialiste.
Ainsi, il existe de nombreux exemplaires au design unique, réalisés sur-mesure et quelquefois signés par Letourneur & Marchand ou encore Vanvooren. La Bugatti Type 57 fut produite jusqu’en 1939, sa production, répartie entre l’usine de Molsheim et les Atelier Gangloff, étant stoppée net par la Seconde Guerre mondiale. Au total, 685 voitures, toutes versions et toutes carrosseries confondues, ont été vendues, entre 1934 et 1939. Avec elle, une page de l’histoire de Bugatti se tourne, représentant, pour les puristes, l’ultime oeuvre d’art signée par la marque !
La Bugatti Type 57, une voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans La Bugatti Type 57 fut également une « serial winner » sur la piste. A la carrosserie en « Tank », la première Bugatti Type 57G Tank fut réalisée en 1936. Elle alliait un un châssis de Bugatti Type 59 et le moteur 8 cylindres non compressé de la Bugatti Type 57, boosté à 175ch et pouvant aller jusqu’à 220km/h.
Ce modèle-ci s’illustre en tant que grand vainqueur du Grand Prix automobile de France 1936. En 1937, elle devient la Bugatti Type 57 S45 Tank en héritant du moteur compressé de 300ch de Bugatti Type 50B et gagna la célèbre course d’endurance des 24 Heures du Mans de 1937. C’est dans son ultime version que la Bugatti Type 57G Tank gagna les 24 Heures du Mans 1939 avec un moteur de 210ch et une pointe de vitesse à 240km/h ! Ce sera avec cette même voiture que Jean Bugatti trouva la mort en tentant d’éviter un cycliste sur une route de Duppigheim, le 11 août 1939. Et avec lui, les grandes heures de Bugatti…
Source : ABSOLUTELY CARS-19Bozzy92
Voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans, en 1937 et 1939, dans sa version de course, c’est aussi et surtout une grande routière, n’hésitant pas à concurrencer les Delage et Delahaye ! De la Bugatti Type 57 Ventoux à la Bugatti Type 57 SC Atlantic, en passant par la Bugatti Type 57G Tank. La Bugatti Type 57, la naissance d’un mythe !! Dans les années 1930, sur le plateau automobile de l’Entre-Deux-guerres, la marque Bugatti était d’ores et déjà un incontournable.
Fondée par Ettore Bugatti, en 1909, le constructeur de Molsheim est déjà, à l’époque, à la tête de près d’une cinquantaine de modèles différents et bénéficiait d’une réputation sans précédente, aussi bien dans le milieu des courses automobiles qu’auprès des particuliers ! Rapidement rejoint par son fils, Jean Bugatti, le duo père-fils créa quelques uns des plus beaux chef-d’oeuvre de notre ère dont la mythique Bugatti Royale.
Il s’agira de son ultime création, trouvant la mort en percutant un platane sur une route de campagne lors d’un essai de la Bugatti Type 57GC Tank, le 11 août 1939. La Bugatti Type 57 fut dévoilée au grand public lors du Mondial de l’automobile de Paris en octobre 1933. Avec ce nouveau modèle, une Bugatti Type 57 Galibier, Bugatti propose un véhicule « grand tourisme » à vocation sportive et monte en gamme afin de toucher une clientèle plus aisée. Son châssis est celui de la Bugatti Type 49 et est armé d’un moteur 8 cylindres en ligne 3257m3 16 soupapes à double arbre à cames en tête de 135ch, offrant une vitesse de pointe de 155 km/h.
Il est accouplé à une boîte mécanique 4 rapports en sus de la marche arrière et de quatre freins à tambours. Sa carrosserie, mêlant sportivité et élégance, a été dessinée par Jean Bugatti et réalisée par Gangloff de Colmar. Une véritable révolution pour Bugatti qui, jusqu’alors, livrait des châssis nus à habiller selon son bon vouloir ! Permettant à ses clients de pouvoir bénéficier de la technologie Bugatti et du design « Jean Bugatti », le constructeur se renouvelle !
Et cette nouvelle formule marche : le carnet de commande se remplit et les livraisons s’effectuent dès l’année suivante. La Bugatti Type 57 et ses différentes déclinaisons.... La Bugatti Type 57 : entre moteurs et carrosseries A partir de 1934, trois autres déclinaisons de la Bugatti Type 57 seront proposées, à la suite du Salon de l’Automobile de Paris. Sous la nef du Grand Palais, le public a le plaisir de découvrir la Bugatti Type 57 Cabriolet Stelvio, en deux portes et carrossée par Gangloff de Colmar, la Bugatti Type 57 Coupé Atalante, voiture personnelle de Jean Bugatti, produite à 17 exemplaires et la Bugatti Type 57 Coach Ventoux.
A noter que la Bugatti Type 57 Ventoux, un coupé 4 places 2 portes à pare-brise incliné, ne fut produite que jusqu’en 1938, année où Bugatti abandonna la fabrication de cette carrosserie par son atelier de Molsheim. Pour l’anedocte, son nom rend hommage à la fameuse étape. Dès 1936, l’aérodynamique et la mécanique sont retravaillés, faisant évoluer le modèle original. Le châssis est surbaissé et l’empattement réduit, passant de 3,3m à 2,98m, donnant naissance à la Bugatti Type 57S ou encore la Bugatti Type 57G Tank. En 1937, la Bugatti Type 57 se dote d’un compresseur qui fait monter sa puissance jusqu’à 170ch pour une vitesse maximum de 180 km/h et prend le nom de Bugatti Type 57C.
Côté carrosserie, en 1936, naît la Bugatti Type 57 Aravis, produite à seulement 19 exemplaires. Il s’agit d’un cabriolet 2 place sur base de Bugatti Type 57C dont le nom rend hommage à la chaîne montagneuse des Aravis. Jean Bugatti fit également construire la Bugatti Type 57 Aérolithe pour son plaisir personnelle, la dotant d’un moteur de 210ch, pouvant aller jusqu’à 210km/h avec un rapport poids/puissance exemplaire, la voiture ne pesant que 963kg, car en alliage de magnésium ! Ce prototype inspira la création des fameuses Bugatti 57SC Atlantic, produites au nombre de quatre dont seuls trois exemplaires ont survécu à la Seconde Guerre mondiale.
Véritables œuvres d’art, elles gardent, de leur devancière, une nervure centrale et se voient dotée d’un compresseur Roots ainsi que d’une carrosserie en aluminium surbaissée. Elles furent armées du même moteur de la Bugatti 57SC : un 8 cylindres DOHC 16 soupapes de 3,3L de 210ch. Extrêmement rare, la Bugatti 57 SC Atlantic était, à son époque, le modèle le plus cher, le plus luxueux et le plus sportif, dans la catégorie « Grand Tourisme », de ce constructeur. A noter que les versions citées jusqu’ici ne sont que les carrosseries « officielles » proposées par Bugatti, car, comme tout constructeur de son époque, il était possible de n’acheter que le châssis et de faire carrosser sa voiture par un spécialiste.
Ainsi, il existe de nombreux exemplaires au design unique, réalisés sur-mesure et quelquefois signés par Letourneur & Marchand ou encore Vanvooren. La Bugatti Type 57 fut produite jusqu’en 1939, sa production, répartie entre l’usine de Molsheim et les Atelier Gangloff, étant stoppée net par la Seconde Guerre mondiale. Au total, 685 voitures, toutes versions et toutes carrosseries confondues, ont été vendues, entre 1934 et 1939. Avec elle, une page de l’histoire de Bugatti se tourne, représentant, pour les puristes, l’ultime oeuvre d’art signée par la marque !
La Bugatti Type 57, une voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans La Bugatti Type 57 fut également une « serial winner » sur la piste. A la carrosserie en « Tank », la première Bugatti Type 57G Tank fut réalisée en 1936. Elle alliait un un châssis de Bugatti Type 59 et le moteur 8 cylindres non compressé de la Bugatti Type 57, boosté à 175ch et pouvant aller jusqu’à 220km/h.
Ce modèle-ci s’illustre en tant que grand vainqueur du Grand Prix automobile de France 1936. En 1937, elle devient la Bugatti Type 57 S45 Tank en héritant du moteur compressé de 300ch de Bugatti Type 50B et gagna la célèbre course d’endurance des 24 Heures du Mans de 1937. C’est dans son ultime version que la Bugatti Type 57G Tank gagna les 24 Heures du Mans 1939 avec un moteur de 210ch et une pointe de vitesse à 240km/h ! Ce sera avec cette même voiture que Jean Bugatti trouva la mort en tentant d’éviter un cycliste sur une route de Duppigheim, le 11 août 1939. Et avec lui, les grandes heures de Bugatti…
Source : ABSOLUTELY CARS-19Bozzy92
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