samedi 24 octobre 2026

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - PHILIPPE CHARBONNEAUX..UN STYLISTE AUTOMOBILE A LA FRANCAISE !

Citroën 2 CV Publicitaire Charbonneaux 1953 Philippe Charbonneaux est un styliste qui eut une influence certaine sur l’apparence des automobiles françaises d’après-guerre mais également dans d’autres domaines aussi divers que l’art ménager, les téléviseurs, les camions ou les véhicules publicitaires. C’est ainsi qu’en 1953 la société rémoise diffusant le porto Da Silva le contacte pour concevoir un véhicule publicitaire servant également de voiture de livraisons pour Paris. En partant d’une Citroën 2CV type A de 1952, Le styliste va conserver la totalité de la caisse à l’exception de l’entourage du pare-brise. 
Le principe adopté est l’ajout d’une forme arrondie, comme un matelas, tout autour de la voiture, avec une malle arrière de marque Pecazeaux. Le tout fut réalisé par le célèbre carrossier Antem. Comme l’avait souhaité Charbonneaux, l’allure de la 2 CV est donc conservée, ce qui va accentuer l’effet de curiosité auprès du public, qui reconnait en partie cette fameuse Citroën qui fait alors la une des médias. De plus, la voiture porte sur son flanc droit une publicité pour le champagne Delamotte et sur son flanc gauche une pub pour le porto Da Silva, soit des produits de la même société. Certains étaient donc convaincus d’avoir vu deux voitures différentes… 
Mais la tôle de 10/10 ainsi ajoutée alourdi la voiture de 80 kg, ce qui eut un effet néfaste sur la sécurité à son volant. De plus elle ne peut dépasser le 60 km/h. Dans un de ses livres consacrés à Philippe Charbonneaux, Dominique Pagneux, qui a essayé la voiture, confirme cet état de faits dans ces termes « bien que fort intéressante, elle est inconduisible correctement et constitue un vrai danger public ». On comprend mieux le refus de la société Antem d’en produire une petite série, malgré des demandes de commandes fermes et l’insistance de son créateur. 
Ce modèle resta donc unique, et à la suite de sa présentation au salon de Paris 1953, reçu de nombreux prix avant d’être revendu à un négociant de vins à Beaune. Des années plus tard elle rejoint la collection de Philippe Charbonneaux, et est exposée pendant un temps au musée de Reims. Philippe Charbonneaux est un designer industriel français, né à Paris le 18 février 1917 et mort à Reims le 4 juin 19982, spécialisé dans l'automobile. Philippe Charbonneaux s'est fait connaître par ses dessins d'avions. En 1946, il devient le styliste de la marque Delahaye. Après avoir étudié en 1948 avec Jean-Pierre Wimille une voiture de type GT à moteur central, il part aux États-Unis, à Detroit, travailler quelques mois au centre de style de la General Motors afin de concevoir une voiture de sport qui sera la Chevrolet Corvette. À son retour, déçu par les méthodes de travail américaines, il s'installe à son compte à Paris et présente en 1951 la Delahaye 235 aux formes modernes ponton. 
 Outre la célèbre brosse à poussière « Nénette » toujours en fabrication, il monte son bureau de style au 50 rue Copernic à Paris avec Paul Bracq et Michel Vioche, et dessine autoroutes, brosses à dents Vademecum, chariot élévateur, électroménager, jouets, lampes Wonder, ordinateur Bull, publicités sur le lieu de vente, réveils JAZ, téléviseurs dont le célèbre TELEAVIA Panoramic 111, ventilateurs Etoile, poêle Pyrobal et bien d'autres choses. Il crée aussi des véhicules, les plus marquants : la Citroën Traction Avant 15-Six du président René Coty, la Salmson 2300S Barquette, un coupé Citroën 2CV sport et de nombreux camions publicitaires pour les marques Astra, Pathé-Marconi (tel le célèbre Superbus aujourd'hui conservé à la Cité du train, au musée national de la Cité de l'automobile de Mulhouse), BIC, armée de l'air ou Formica destiné pour la caravane du tour de France. En 1959, il présente un camion publicitaire pour Onduclair qui sera le premier du genre, à cabine avancée, suivi d'un car-régie pour la RTF, sur châssis Bernard qui va préfigurer les nouvelles productions.
 Appelé par Renault pour modifier la R8, il y crée le bureau de style4 avant de travailler sur la R16 dont le concept d'une berline deux volumes "5 portes" et dotée d'un hayon est une première pour l'époque, mais qui avait déjà été dessiné par le styliste-maison Gaston Juchet et son équipe, comme celui-ci le précisera plus tard 5. Du côté poids lourds, il réalise pour la firme Bernard en 1961 une nouvelle forme de cabine qui sera imitée par beaucoup, puis pour Berliet des véhicules de pompiers, le bus à étage de Paris, le gazelle de l'armée et le Stradair qui a tranché radicalement avec les autres productions. Il transforme ensuite une R16 en version tricorps comme la Renault 25 bien plus tard. Les deux voitures n'ont pas eu de suites industrielles. 

 Avec la revue l'Anthologie Automobile dont il est directeur et rédacteur-en-chef, il revient en 1970 dans l'histoire de la carrosserie automobile puis crée un musée consacré à l'automobile française près de Saint-Dizier puis à Reims. De 1990 à 1998, il réalise des prototypes à roues en losange et les présente au mondial de l'Automobile et salon de Genève: les Ellipsis. Les collections de Philippe Charbonneaux ont été entreposées pendant 15 ans au musée Charbonneaux de Reims et entretenues par l'association Reims-Champagne. Fin 2015, elles ont fait l'objet d'une donation au musée national de la Cité de l'automobile de Mulhouse. La vingtaine de voitures et le Superbus Pathé-Marconi offerts par Hervé charbonneaux, fils du designer y sont aujourd'hui conservés. Il est le frère cadet de Pol Charbonneaux, colonel de l'armée de l'air et Compagnon de la Libération.  
Photos prises à Paris, au salon Rétromobile 2016. 
Source : Thierry GilLes Passionnés de l'histoire de l'Automobile-Motor History

vendredi 23 octobre 2026

CLUB5A - AVIS-AVIS - VENTE 5A - ROGER DEBIEN VEND SA RENAULT 4CV

 

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CLUB5A - HUMOUR AUTO - IL Y A DES ARGUMENTS AVEC LESQUELS ON NE PEUT PAS LUTTER !!


CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 23 OCTOBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES LEOPARDS DES NEIGES ….

 

Vous avez dit improbable ? 
Et pourtant elle existe. 
 Il faut aller chercher du côté des États-Unis pour en retrouver l'origine et il faut reconnaître que ce pays travaille à la conservation de cette espèce menacée d’extinction. 
 Les léopards des neiges ont besoin de notre aide Une initiative conjointe de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et du World Wildlife Fund, baptisée Conservation de la nature et adaptation des collectivités dans les hautes montagnes d’Asie, vise à protéger les léopards des neiges et leur habitat montagneux. 
 La population de ces félins légendaires diminue de façon inquiétante à cause du braconnage et de l’empiètement sur leur habitat par les activités humaines. 
Il n’existe plus que quelques milliers de léopards des neiges sur des étendues qui vont de l’Ouzbékistan à la Mongolie et à la région occidentale de la Chine. 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - IL NE LUI MANQUE QUE LA PAROLE !!


CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 23/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS…


CLUB5A - LES PLUS GRANDS MUSÉES - Le Musée de l’automobile de Malaga...


Ouvert en 2010, le Musée de l’Automobile de Malaga est l’une des toutes dernières offres culturelles de la ville. 
Culturelle, car cette collection présentée avec goût n’est pas vraiment un paradis pour les magnats du pétrole, mais plutôt un musée dédié à l’art sur quatre roues. 
Pourquoi, dans une ville qui abrite également les musés de Picasso et de Carmen Thyssen, visiteriez-vous un musée de l’automobile ? 
Premièrement, parce qu’il compte l’une des collections de voiture les plus exceptionnelles en Europe et deuxièmement, parce que c’est un endroit à la beauté unique. 


En effet, traversant un grand nombre de 
décennies et de genres, les somptueuses voitures feront battre à toute vitesse les cœurs des amateurs d’automobiles. Cependant, le musée saura tout autant ravir les passionnés d’art, de design ou, tout simplement, de beauté. 
En d’autres termes, et sans vouloir faire de stéréotypes, vous pourrez éviter l’habituel bras de fer entre hommes et femmes : tout le monde s’y rendra avec la même excitation. 
Le musée est hébergé au sein de l’élégant bâtiment de Tabacalera. Restaurée à sa gloire d’antan, l’ancienne et spacieuse manufacture de tabac ressemble plus à un palais urbain qu’à une usine. 
Il est difficile d’imaginer où se trouvait la manufacture dans cet élégant bâtiment de la fin du XIXe, mais il est pourtant facile de visualiser ses calèches et les premiers landaulets et limousines s’arrêtant devant son entrée imposante. Vous pouvez tout simplement imaginer comment les voitures classiques auraient ornées cette mise en scène qui, justement, sont de sortie pour les occasions spéciales et les événements importants. 
Néanmoins, pendant la journée, les visiteurs passent l’exposition artistique présentant phares de voiture et pièces chromées pour se rendre directement aux salles donnant vie aux 100 dernières années, autant qu’elles rendent hommage à la beauté et au génie mécanique qui ont marqué l’histoire courte, mais pourtant si riche, de l’automobile.
 VOYAGER À TRAVERS LES ÉPOQUES
 Inspiré des écuries du collectionneur portugais de toute une vie João Manuel Magalhães, le musée de 90 vieilles voitures couvre une période très étendue, commençant à l’émergence des voitures pour finir à notre époque. 
Dans ce sens, il décrit un monde changeant dans lequel design et technologie évoluent sous vos yeux : les calèches-à-moteur de la Belle Époque ne ressemblent en rien aux designs brillants et innovants des voitures des années 1930 et 1950. L’un des plus grands attraits de ce musée est la sensibilité historique et stylistique avec laquelle la collection a été exposée. Au final, vous n’admirez pas seulement des voitures, mais vous découvrez un peu leur époque : les collections sont mises en place dans divers tableaux, de la fin des années 1800, quand les calèches sans chevaux ont fait leur première apparition, jusqu’aux sombres jours de la Première Guerre Mondiale. C’est l’époque de l’élaborée Rolls Royce, de De Dion Bouton ou de Panhard Levasseur, mais aussi des ambulances de fortune et des célèbres taxis parisiens qui ont transporté des dizaines de milliers de troupes vers le bouge de Verdun. 
C’est une approche qui plaira à tout le monde, même à ceux n’aimant pas les voitures, notamment parce que le musée n’expose pas seulement des automobiles mais aussi de l’art, des meubles et des vêtements, dont une sélection impressionnante de robes de designers et de chapeaux d’époque. 
Et pourtant, au cœur de tout ceci se trouvent ces somptueuses bêtes mécaniques, formant une œuvre d’art unique à elles toutes seules. 
Imaginez Al Capone dans son Packard, un président américain dans une époustouflante Cadillac, un Lord et une Lady descendant de leur Daimler, un play-boy italien se dirigeant vers Monte Carlo en Ferrari ou l’aristocratie européenne prenant la route en Bugatti, Hispano-Suiza ou Isotta Fraschini. 

Tout ce luxe fait tourner la tête, mais vous aurez tout de même du temps pour une petite Austin ou deux avant d’arriver à l’éblouissante perfection d’avant-guerre, quand les puissantes Auto Union, les magnifiques limousines Mercedes et les incroyables Delage et Delahaye se sont ajoutées à la liste, aujourd’hui légendaire, des fabricants de voiture. Mes préférées sont celles des années 1950 et des années 1960. Il est d’ailleurs difficile de garder son calme en admirant les Aston Martin, Jaguar, Lancia, Alfa Romeo, Porsche et, bien sûr, les longues et folles voitures américaines des années Rock ‘n Roll. Depuis la Roller “flower power” inspirée par la célèbre limousine peinte à la main de John Lennon jusqu’aux voitures de rêves modernes, en passant par les voitures de course fabriquées par le musée lui-même, cette collection déroutante vous fera voyager jusqu’à notre époque. 

Inhabituels mais pourtant époustouflants, le concept et les voitures de démonstration ainsi qu’une exposition de blocs moteurs puissants peints par des artistes locaux et internationaux apportent une touche plus légère. 
UN COUP DE MAÎTRE POUR MALAGA 
 Avec tous ces éléments en place, le Musée de l’Automobile de Malaga est une expérience à savourer autant pour les amateurs de voitures, de design, d’artisanat et de technologie, que pour ceux qui, d’ordinaire, ne sont pas passionnés. 
Plus qu’un simple musé de voiture consacré à un art, son style et son environnement le rendent encore plus captivant. M. Magalhães a offert sa collection à plusieurs villes du Portugal, puis d’Espagne, avant que Malaga ne réalise le potentiel de ces pièces et ne leur propose un foyer élégant. Pour ce faire, en construisant son programme d’expansion culturelle et d’embellissement, la ville a su attirer l’une des collections privées les plus importantes en Europe, surpassant plusieurs centres plus grands et affirmant sa réputation naissante comme centre d’art, de culture et de design -

Source : sensdureel.fr /  Vidéo : idealspain

CLUB5A – 23/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA GITANE TESTI .....LE RÊVE POUR TOUS LES ADOS DE L'ÉPOQUE...

 

Dans toutes les bonnes concessions Gitane Testi de France il y a eu au moins un Super ou un Spécial Corsa en vitrine de fin 1971 à 1980... Vous en souvenez.... Mon concessionnaire en avait aussi une, puis autour de chez moi plusieurs concessionnaires en avaient vitrine...
Source : Gitane Testi Super et Spécial Corsa

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 23 Octobre . Ce jour-là en 1921 décédait John Boyd Dunlop fondateur de la compagnie de pneumatiques...

 

John Boyd Dunlop, né le 5 février 1840 en Écosse et mort le 23 octobre 1921 à Dublin en Irlande, est un inventeur écossais, fondateur de la compagnie de pneumatiques qui porte son nom, Dunlop. Il naît le 5 février 1840 dans une ferme à Dreghorn, comté de North Ayrshire. 
Il fait ensuite des études de chirurgien vétérinaire à l’université d'Édimbourg puis exercera cette profession pendant près de dix ans chez lui, avant de partir pour Belfast, en Irlande, en 1867. Entre-temps, en 1839, Charles Goodyear dépose le brevet de la vulcanisation du caoutchouc et, en 1845, l’Écossais Robert William Thomson (en), invente le premier pneumatique à partir de bandage en caoutchouc collé sur une jante, dont il dépose un brevet en 1846. Hélas, le manque de robustesse du pneu et l’impossibilité de trouver une application pratique à son invention, font que William Thomson abandonne son brevet de « roue à air ». 
 En 1887, John Boyd Dunlop sans connaître paraît-il l'invention de W. Thomson, a l’idée d'entourer les roues en bois de la bicyclette de son fils avec des tubes en caoutchouc remplis d'air afin d’en améliorer le confort, le bruit, la vitesse et l'adhérence sur route. Son pneumatique a un succès immédiat dans le monde du vélo, les grands champions de l’époque l’utilisent avec succès. John Boyd Dunlop dépose le brevet du pneu à air avec valve le 7 décembre 1888. 
Mais l'invention de Dunlop ne permet pas une réparation facile en cas de crevaison. En 1891 Édouard et André Michelin inventent le premier pneumatique démontable avec une chambre à air. En marge du vélo, l’invention de Dunlop (et les innovations techniques des frères Michelin) arrive à une période cruciale du développement de l'automobile et surtout de la motocyclette, son invention trouve ainsi une application immédiate. Dunlop cède son brevet à William Harvey Du Cros (en) contre 1 500 parts de la compagnie nouvellement créée. Il n'aura pas fait grande fortune de son invention.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A – CULTURE-PUB – 23/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Twing Raid Student : les étudiants partent à l'aventure en Twingo

 

Du 22 février au 2 mars 2028, des équipages d’étudiants vont s’affronter de l’Espagne à Marrakech au volant de Renault Twingo 1. Sensations garanties ! 
Des fous rires ; des rencontres improbables ; des imprévus ; des décors de cartes postales (pistes en terre battue, montagnes, déserts,…) ; des galères à résoudre (ensablement, panne mécanique,…) ; des souvenirs à la pelle que l’on gardera en mémoire toute sa vie : c’est ce qui attend les participants du premier Twing Raid Student. 
Sorte d’alternative au 4L Trophy, ce rallye propose à des équipages d’étudiants (de 17 à 25 ans) de partir à l’aventure à bord de Renault Twingo 1 exclusivement, entre l’Espagne et Marrakech, au Maroc, du 22 février au 2 mars 2028.
Selon les organisateurs, Access Organisation Group (AOG), la citadine de Renault présentée au Mondial de l’Automobile 1992 est la compagne idéale de ce genre d’expéditions. 
Elle existe en grand nombre, elle est accessible et facile à entretenir. 
L’aventure pour les étudiants commence dès maintenant. Il faut trouver non seulement un équipier ou une équipière mais également la voiture et la préparer pour qu’elle soit capable d’affronter les pistes marocaines, apprendre à naviguer, construire un budget, mobiliser son entourage, convaincre des partenaires, négocier, communiquer, s’organiser et gérer un budget dans la durée. 
Ce raid est en somme un peu l’apprentissage de la vie. 
Lors de chaque étape, les équipages devront relever des défis et des challenges mais de l’aveu des organisateurs, ce qui compte avant tout, ce n’est pas d’être le meilleur pilote mais d’être animé par l’esprit d’équipe. 
 Le Twing Raid Student intègre également une dimension humanitaire. Chaque équipage doit apporter dix kilos de denrées alimentaires et d’hygiène destinés aux Restos du Cœur. Le prix de l’inscription est fixé à 2 940 euros pour un équipage. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LES PILOTES AUTOS DU CLUB 5.A CARCASSONNE - LE 15 NOVEMBRE 2026 SORTIE HUÎTRES !..LES INSCRIPTIONS SONT CLOSES.


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CLUB5A – 23/10 - PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A - ALORS,...C'EST QUI LA VEDETTE ?

Angie Dickinson, née Angeline Brown, est une actrice américaine, née le 30 septembre 1931 à Kulm (Dakota du Nord). Angie Dickinson est la deuxième des quatre filles de Fredericka (née Hehr) et de Leo Henry Brown. Sa famille était d'origine allemande et elle a été élevée dans la religion catholique. Son père était éditeur et rédacteur d'un journal dans la petite ville de Kulm. Elle devient rapidement cinéphile car son père était aussi le projectionniste au seul cinéma de la ville.

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Ruée sur la voiture au bois dormant.....

Dans le jargon des collectionneurs, on les surnomme des « sorties de grange », que l’oubli prolongé a nimbées d’une aura nostalgique. Qui se paye au prix fort. L’archéologie automobile, cette quête de véhicules oubliés depuis des décennies sous une bâche et que l’on pourrait ramener à la vie, agite beaucoup le milieu des amateurs d’anciennes. Des voitures au bois dormant, dites « sorties de grange » dans le jargon des collectionneurs, pointent régulièrement leurs phares éborgnés et leurs roues à rayons rubigineuses parmi les petites annonces spécialisées et les pages des catalogues de ventes aux enchères. Le réservoir semble inépuisable. Cette effervescence s’accompagne de récits comme on les aime. 
Une BMW 507 ayant appartenu à Elvis Presley (le King l’avait fait repeindre en carmin, lassé de devoir effacer les mots d’amour écrits au rouge à lèvres par ses admiratrices) a été retrouvée en 2019 au fond d’un entrepôt de stockage de citrouilles près de San Francisco. Dans un hangar de Los Angeles, deux exemplaires de De Lorean, dont l’un affichant 22 kilomètres au compteur, ont été sortis de vingt ans d’oubli. Plus près de chez nous, il suffit d’éplucher les annonces parues sur les sites du Bon Coin ou d’Interenchères pour voir réapparaître une Citroën GS Pallas de 1977 privée d’exercice depuis vingt et un ans ou une Panhard 24 BT de 1965, toujours belle sous son manteau de poussière, immobilisée dans un garage depuis le siècle dernier. 
 Grégory Pelletier, directeur de la rédaction de l’Argus, a réalisé ces derniers mois sur le site du journal plusieurs portfolios de ces attendrissantes berlines d’autrefois plus ou moins rongées par la rouille, repérées sur les sites de petites annonces. « Le qualificatif de “sortie de grange”, parfois galvaudé, permet à des autos dont personne ne voulait il y a vingt ans de prendre de la valeur, y compris des modèles des années 1980 », constate-t-il. L’oubli prolongé les nimbe d’une aura nostalgique et d’un brin de mystère. Leur découverte porte forcément une histoire qui donne de l’épaisseur, de la chair à leur pauvre tôle piquée. 
Par conséquent la tentation est grande pour les héritiers peu intéressés par la relique de mettre en vente la DS ou la 2 CV grand-paternelle restée « dans son jus ». Il leur faudra juste soigner la mise en scène sans commettre l’erreur de passer le Kärcher ou de briquer la carrosserie au polish. Ce serait gâcher. « Compte tenu du coût que représente une restauration, une sortie de grange n’est pas toujours une bonne affaire », prévient Grégory Pelletier. 
Un avis que partage Benjamin Pette, fondateur du site Newsdanciennes.com qui, lui aussi, suit à la trace les autos oubliées. « Une voiture relativement préservée, n’ayant pas tourné depuis des lustres peut redémarrer avec un peu d’essence et d’huile, mais c’est tout de même l’exception », souligne-t-il. Bref, le folklore de la sortie de grange ne doit pas détourner l’acheteur de l’essentiel : l’état de la mécanique, le niveau de corrosion de la carrosserie et la disponibilité des pièces de rechange. 
« Il est souvent plus intéressant de jeter son dévolu sur un modèle déjà en partie restauré », préconise Benjamin Pette. Une Ferrari à 14,2 millions d’euros Un événement a largement contribué à exciter l’imagination des esthètes. En 2015, la vente de la collection Baillon – soixante modèles anciens souvent très rares rassemblés parmi les dépendances d’un château des Deux-Sèvres par deux collectionneurs défunts – a marqué les esprits. A la surprise générale, les enchères ont atteint 25 millions d’euros alors que l’écrasante majorité des véhicules étaient réduits à l’état d’épave. Désormais, en automobile, la ruine romantique se vend très bien. Surtout lorsqu’elle est de noble extraction. Une Talbot Lago carrossée par Saoutchik mais aux allures de tas de ferraille partit pour 1,7 million d’euros. 
Clou du spectacle, une Ferrari 250 GT (en état présentable, elle) ayant appartenu à Alain Delon, fut adjugée 14,2 millions d’euros après avoir été exposée à la convoitise des enchérisseurs recouverte d’une pellicule de poussière. « Cet épisode a contribué à élargir le phénomène à la catégorie des véhicules populaires qui, désormais, recouvre un véritable business », constate Grégory Pelletier. « Pour les collectionneurs d’automobiles, la vente Baillon, ce fut la découverte de l’épave du Titanic ou d’une chambre inconnue dans la pyramide de Khéops », se souvient Matthieu Lamoure, directeur d’Artcurial Motorcars, qui en fut l’organisateur. 
Depuis, les maisons de ventes aux enchères se sont fait une spécialité des sorties de grange . La principale attraction de la vente annuelle « Automobiles sur les Champs » qui devrait être organisée à Paris le 3 décembre à huis clos par Artcurial Motorcars sera un roadster AC Bristol de 1960. Une « sortie de remise, entièrement d’origine, intouchée » ne totalisant que 18 000 kilomètres précise le catalogue qui estime sa valeur entre 300 000 et 500 000 euros. Une sortie de grange doit être traitée avec des égards particuliers. 
« C’est une voiture d’esthète, respectueux de certains principes », estime Matthieu Lamoure. Celui-ci regrette que le propriétaire américain de la fameuse Ferrari de la vente Baillon ait finalement entrepris une restauration intégrale (« jusqu’au porte-clés », dit-il) pour un budget qui flirterait avec le million de dollars. « Evidemment, il est impératif de remettre parfaitement en état tout ce qui ne se voit pas – moteur, trains roulants, freins – mais, poursuit le directeur d’Artcurial Motorcars, il convient de laisser le reste en l’état pour ne pas effacer les traces du passé qui rendent la voiture si émouvante. » Pas seulement émouvante, d’ailleurs. Matthieu Lamoure admet que la même AC Bristol entièrement remise en état et propre comme un sou neuf vaudrait sensiblement moins cher que le modèle présenté avec sa peinture rouge écaillée et ses sièges légèrement affaissés, au cuir ridé. 
 Source : Jean-Michel Normand-lemonde.fr-Frederic Feuvrier