dimanche 25 octobre 2026

CLUB5A - A VENDRE - TRES JOLIE AUSTIN MINI EDITION TWININGS ...

 

Christelle VERCHER 645 BD Joseph Gay-Lussac 11000 CARCASSONNE 
 Contact et renseignements : Vercher Christelle  vercher.christelle@orange.fr

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - DANS LA FAMILLE ALVARO LA MOTO EST UNE HISTOIRE DE PASSION...

CLUB5A - HUMOUR VOITURE POPULAIRES - Le Chassé-Croisé Breton !!

 

CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 25 OCTOBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DES ARTISTES ….

 

La journée internationale des artistes est essentiellement anglo-saxonne et son originel est d'ailleurs International Artists Day.
Elle arrive en quelque sorte en complément de la journée mondiale de l'art, célébrée elle en avril chaque année. 
 Agir pour un artiste Depuis 2004, la Journée internationale des artistes honore la contribution des artistes à la société. 
 À l'occasion de cette journée du 25 octobre, emmenez un artiste déjeuner, ou achetez ce tableau qui vous hante depuis des mois. Bref, agissez pour que les artistes vivent... 
Faites quelque chose de créatif en dehors de votre routine quotidienne. 
Vivez la Vie ! 
Source : journée-mondiale

CLUB5A - PHOTOS INSOLITE - DEUX MOTEURS VAUX MIEUX QU'UN !!

CLUB5A – LE DESSIN DU JOUR - 25/10 - UN BON CROQUIS VAUT MIEUX QU'UN LONG DISCOURS…

 

CLUB5A - REPORTAGE AUTO-MOTO - LE DAIMLER EINSPUR DE 1885...LA NAISSANCE DU MOTEUR MODERNE !

Vous me permettrez de sortir un peu du cadre de notre sujet, car cet engin est essentiel dans l'histoire de l'Automobile : Daimler Einspur 1885.
 Bien que Gottlieb Daimler et Wilhelm Maybach aient construit en 1895 cet engin. cette réalisation était avant tout destinée à tester leur moteur à combustion interne qu’ils venaient de mettre au point. Il faut mettre ici en valeur le travail de Wilhelm Maybach, sans qui Gottlieb Daimler n’aurait pas connu la renommée qui est la sienne. Leur duo est indissociable de ces réalisations qui vont être essentielles dans la naissance du moteur moderne. Commencé en 1884, le groupe monocylindre à 4 temps a déjà bien évolué un an plus tard, La chambre de combustion est hémisphérique avec une distribution s’effectuant à l’aide de soupape d’échappement mécanique et d’admission automatique. Refroidissement par ventilateur calé sur le vilebrequin. Avec une cylindrée de 212 cm2, il développe un quart de cheval à 700 tr/mn, soit 3 fois plus vite que les moteurs de la société Deutz, l’ancien employeur du futur glorieux tandem. 
Curieusement, ce moteur ultra moderne est monté sur un cadre en bois bien archaïque alors qu’à la même époque les fabricant des premières bicyclettes utilisent des tubes effilés, des moyeux taillés dans la masse et des jantes à base creuse avec bandages de caoutchouc. Mais Wilhelm Maybach ignore ces innovations et conçoit un cadre avec double poutre en bois, chevillé de fer sur lequel le moteur est suspendu par 4 montants verticaux. Et comme le génial inventeur ne sait pas encore rouler à deux roues ( !), il équipe sa monture de deux petites roues latérales.

 Le 10 novembre 1895, Paul Daimler, le fils de Gottlieb, pilota l’Einspur de Bas Cannstatt à Unterurkheim et retour, soit sur une distance de près de 10 km. Essai cependant écourté car la selle avait pris feu... Ce moteur va évoluer et ensuite être monté sur un bateau, et enfin, en 1886, sur une voiture hippomobile transformée. S’il s’agit de la première voiture du tandem Daimler – Maybach, les deux associés se consacreront pendant des années à la fourniture de moteurs, dont Panhard et Levassor obtiendront la licence exclusive pour le France, seul pays pouvant à l’époque construire une automobile. 
Daimler ne proposera sa première voiture à la clientèle qu’en 1892, et c’est seulement à partir de 1895 que la production décollera sérieusement. L’Einspur que j’ai pu photographiée à Munich est une réplique effectuée d’après les plans originaux. Il en existe trois en Allemagne, car le vrai modèle a été détruit lors d’un incendie qui a ravagé les usines Daimler en 1903. Photos prises au Deutsches Museum de Munich, en octobre 2010.
 Source : Thierry GilLes Passionnés de l'histoire de l'Automobile-Matthew Smith

CLUB5A – 25/10 – AVEC OCTOBRE ROSE …LES PIN-UP’S DE NOS GARAGES…

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - LE POWELL 1939-1952 - 1967-1972 ...LE SCOOTER AMERICAIN !

 

Powell Manufacturing Company de Compton, en Californie, a été l’une des entreprises les plus diversifiées à émerger du boom américain des scooters avant et après la guerre. Fondée par les frères Hayward et Channing Powell, la société a évolué de la fabrication de radios vers la production de scooters, motos légères, équipements militaires, véhicules utilitaires, et plus tard minibikes et vélos de trail. 
Powell est entré sur le marché des deux-roues en 1939 avec le scooter Streamliner, propulsé par un moteur à quatre temps 140cc Lauson. 
En 1940, il a présenté le plus ambitieux Aviate (AV-8), un scooter-moto hybride alimenté par un moteur propriétaire construit en grande partie à partir de composants Ford V8. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Powell a fourni des équipements motorisés légers à l’armée américaine et l’un de ses scooters de guerre a ensuite inspiré le pionnier japonais du scooter Fuji Rabbit, reliant indirectement Powell aux origines de Fuji Heavy Industries et de Subaru. 
Après la guerre, Powell a repris la production de scooters avec des modèles tels que le Lynx, le Challenger C47 et les scooters de la série P qui ont suivi, beaucoup propulsés par des moteurs conçus par l’entreprise. En 1949, elle s’est étendue aux motos légères avec la Custom P81, une simple quatre temps de 393 cm3 produisant environ 8 ch. Combinant le style de la moto avec la simplicité du scooter, le P81 a atteint une vitesse maximale d’environ 72 km/h (45 mph) et est devenu l’un des poids légers américains les plus respectés de son époque. La production de motos et de scooters a pris fin vers 1952 lorsque les contrats militaires associés à la guerre de Corée ont réorienté les activités de l’entreprise. 
Powell a ensuite construit la camionnette et le break innovants Sport Wagon, en utilisant un châssis Plymouth rénové, avant de revenir sur le marché des sports motorisés en 1967. 
Sous le nom de Challenger, la société a produit des mini-motos et des vélos de trail populaires propulsés par des moteurs Briggs & Stratton jusqu’au début des années 1970. La société a été dissoute en 1979 à la suite du décès et de la retraite de ses fondateurs.
Aujourd’hui, les Streamliners de Powell, les Challengers et surtout la P81 sont très appréciés des collectionneurs, représentant un chapitre distinctif dans l’industrie de la moto à petite échelle en Californie et une influence importante, bien que souvent négligée, sur le développement du monde de la trottinette d’après-guerre. 
Source : Vintage Veteran Classic - the A to Z of Motorcycles - Illustrated

CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 25 Octobre . Ce jour-là en 1971 naissait le pilote moto américain Jeremy McGrath...

 

Jeremy McGrath, né le 19 novembre 1971 à San Francisco en Californie, est un pilote américain de moto-cross. 
Détenteur du plus grand palmarès du Supercross US, c'est aussi l'inventeur du Nac-Nac, une figure de moto-cross devenue un classique du genre. Durant les années 1990, Jeremy « Showtime » McGrath domine le Supercross américain, remportant au total sept titres en catégorie reine en 8 ans et 72 victoires, auxquels s'ajoutent deux titres acquis en 125 cm3. Jeff Emig (Kawasaki) réussira à lui prendre le titre en 1997.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A – CULTURE-PUB – 25/10 - “La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.”

CLUB5A – RESTEZ CONNECTES AU BLOG DU CLUB 5A CARCASSONNE…

CLUB5A - HUMOUR AUTO - CE N'EST PAS TOUJOURS ÉVIDENT...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - IL VAUT MIEUX EN RIRE....

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - "LA BOUSSOLE" SAMEDI 28 NOVEMBRE 2026...A PREVOIR DANS VOS AGENDAS !

La Boussole revient cette année 
Le 28 Novembre 2026
Retenez la date dans vos Agendas ! 
 Programme de la nouvelle édition :
- Départ depuis le parking François Mitterrand "LE DOME"
- Etape pause café à Rivesalte 
- Etape dégustation de vin à Castelmaure. 
- Retour sur l'Etang de Marseillette
- Pause au domaine Pelletier chez le mécanicien Alfiste Pierrick 
- Retour sur Montlaur pour le repas de clôture 
- Véhicules conçus  avant l'année 2005
- Distance à parcourire environ 200km 
Vous serez équipés des roadbooks techniques avec peu de roulage afin de simplifier cette journée.

SAINT GEORGES DIDIER 21 chemin de Montplaisir MONTLAUR 11220 VAL de DAGNE    06.37.29.19.50

didier.saintgeorges.dsg1@gmail.com

 Le bulletin d'inscription est disponible dans le menu de droite vous pouvez le télécharger et l'imprimer...

Chaque équipage est composé au minimum d’un pilote et d’un navigateur, les passagers étant autorisés. Le rôle du copilote est prépondérant car c’est lui qui oriente le pilote en fonction des données portées sur le « road-book ». Hormis sa vocation touristique et la découverte de nouveaux paysages, la « BOUSSOLE » se veut avant tout être un rallye à l’ambiance conviviale et pour passionnés. 

CLUB5A - PRÉPAREZ VOS MÉCANIQUES - LES PILOTES AUTOS DU CLUB 5.A CARCASSONNE - LE 15 NOVEMBRE 2026 SORTIE HUÎTRES !..LES INSCRIPTIONS SONT CLOSES.


POUR LA DÉGUSTATION DES 
HUÎTRES PENSEZ A VOUS MUNIR D'UN COUTEAU A HUÎTRES..

CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS LESPINASSIERE LE 22 NOVEMBRE 2026 - INSCRIVEZ-VOUS !

 

Amis motards ! voici l’automne et les deux dernières balades motocyclettes anciennes de l’année (novembre et décembre) sont dédiées à notre gastronomie locale… à savoir, entre autres , les tripes et le cassoulet ..! 

Aussi, nous vous invitons à participer à la balade du 22 novembre ou vous pourrez déguster des tripes, pour les amateurs, ou du fréginat, une autre spécialité locale, pour ceux qui n’aiment pas les tripes. 
Notre passion première , c’est bien entendu…de rouler sur nos anciennes … attention aux feuilles mortes qui joncheront le circuit … et, attention également à ne pas prendre une châtaigne au détour d’un virage. 
Attention places limitées.
Réservations et renseignements : 06.23.87.60.32 

CLUB5A - COMMUNICATION - AUJOURD'HUI CHANGEMENT D'HEURE ...IL FAUT RETARDER LA PENDULE ET PASSEZ EN HEURE D'HIVER !

CLUB5A – 25/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?

 

Annie Girardot (actrice Française), née le 25 octobre 1931 à Paris 10e où elle est morte le 28 février 2011.

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - COMMENT LE PRIX DES MOTOS A T'IL EVOLUE CES DERNIERES ANNEES ,,

Le vrai prix du progrès 
Les prix des motos s'envolent avec l'inflation technologique ? vrai ou faux ? A chaque arrivée d’un nouveau modèle, nous déplorons que l’inflation technologique tire les prix vers le haut. Mais ce sentiment est-il vraiment le reflet de la réalité ? Comment le prix des motos a-t-il évolué ces dernières années ? Pour en avoir une idée précise, Le Repaire a mis en route la machine à remonter le temps et vous propose un voyage qui réserve bien des surprises ! 
L’inflation technologique est une savante combinaison entre la volonté des constructeurs de satisfaire notre niveau d’exigences toujours plus élevé et l’obligation de respecter les nouvelles normes. A ce titre, la comparaison d’une Triumph Bonneville de 1970 avec une moto moderne est saisissante. Sous l’influence des normes, on a remplacé de simples carburateurs alimentés par gravité et l’allumage à rupteurs par une injection électronique bardée de capteurs, imposant une pompe à essence sous pression, une sonde lambda et un catalyseur au platine. 
Par voie de conséquence, les faisceaux électriques de ces deux machines n’ont plus rien de comparable. Enfin, au delà des normes, il y a aussi l’évolution des mœurs et de nos exigences : un démarreur électrique désormais obligatoire, des freins beaucoup plus performants, la fiabilité, le confort, la finition et les performances font largement grimper l’addition. A propos des performances la comparaison est édifiante. D’une part la Bonneville 650 était alors « une grosse moto », d’autre part elle développait une cinquantaine de chevaux. Aujourd’hui avec cette cylindrée vous ne possédez plus qu’un roadster « Mid-Size », mais vous avez le double de puissance ! 
Moyenne cylindrée de l’époque, la 350 RD s’affichait au prix d’une XJ6 actuelle avec deux fois moins de puissance et une technologie moins coûteuse ! Comparer ce qui est comparable. Dans les années 70 avec une 250 ou une 350 deux-temps, on roulait en moyenne cylindrée. Si vous aviez des bracelets, c’était une sportive, sinon c’était un roadster, mais vous ne le saviez pas encore. Ne riez pas, sous leurs airs anodins, les 250/350 Yamaha ou Suzuki étaient de vraies répliques des motos de GP des privés, voire des usines de l’époque. 
Les carters moteurs étaient identiques. Une paire de cylindres/pistons, un jeu de carbus, 2 pots de détente et vous preniez le départ d’un GP en fond de grille, ou plus sûrement d’une course nationale. De fait ce que l’on appelle aujourd’hui une sportive n’existait pas, mais ces motos étaient des « réplicas » avant l’heure. Cependant ces moyennes cylindrées correspondent plus à nos roadsters mid size d’aujourd’hui. Celui qui roulait alors en 350 Yam alors roulerait aujourd’hui en XJ6… Et ça lui coûterait moins cher ! En 1974 il avait déboursé 8888 F pour sa 350 soit 6579 € d’aujourd’hui en monnaie constante, quand la XY6 s’échange à 6349 €. Pas ou peu d’écart donc… 
Sauf qu’à l’époque, il avait une 350 2 temps à carbus et refroidissement par air de 39 cv avec un seul disque et démarrage au kick. Aujourd’hui pour le même prix, il se paye une 650 4 cylindres 4 temps double ACT 4 soupapes refroidissement liquide, injection démarreur électrique avec 3 disques avec même un ABS pour 400 € de plus ! ! ! ! Alors vraiment plus chères les motos aujourd’hui ? ? ? Paramètres : inflation et Insee Le premier paramètre à prendre en compte dans ce type de comparaison est bien sûr l’inflation. Pour cet article, nous nous sommes basés sur les données de l’Insee. 
On y apprend par exemple qu’un franc de 1970 équivaut directement à 1 € d’aujourd’hui. Ce chiffre est contestable et souvent contesté d’ailleurs, car il ne se base que sur certains types de produits qui ne sont pas forcément des objets du quotidien. Par exemple la baisse du prix des écrans plats et autres appareils électroniques fait clairement chuter le taux d’inflation, même si ce ne sont pas des objets que l’on renouvelle souvent. Dans notre quotidien, on remarque clairement la différence. 
 Ainsi, quand je sortais du collège en 1973, je pouvais m’offrir une boule de glace en cornet pour 50 centimes (de francs, soit moins de 8 centimes d’euros). Si l'on en croît ce tableau, elle me coûterait aujourd’hui 43 centimes (d’euros). Mais dans la vraie vie, celle de ma fille me coûte désormais 2 € ( en plus j’en prend une aussi et ça fait donc 4 €)! Moralité pour ma ligne comme mon porte monnaie, il valait mieux que je sois gourmand à 12 ans et demi plutôt qu’aujourd’hui ! ! ! 
Chute de prix. Dans un passé un peu plus proche, il devient possible d’affiner la comparaison en considérant des modèles qui ont une longue carrière comme la 750 GSXR, la Bandit ou la Triumph Speed Triple par exemple. Ici, hormis le passage à l’injection, les technologies restent relativement proches. Ainsi en 1995 la première 600 bandit (refroidie par air) était proposée à 36600 francs (soit 5580 €). Aujourd’hui, hors promotion, elle n’est qu’à 5799 € au tarif. Un prix quasi identique sur le papier sauf que si l’on prend en compte l’inflation. 
Elle valait alors 7000 € ! Dans le même laps de temps, elle a gagné 50 cm3, un refroidissement liquide, une injection et une dizaine de cv ! Autre méthode de calcul, sur la base du salaire minimum, il fallait à un ouvrier 989 h de travail pour s’offrir sa Bandit, alors qu’aujourd’hui 657 h lui suffisent ! Même constat pour la Triumph Speed Triple par exemple. Vendue 65900 francs à sa sortie en 1994 (respectivement 10045 € soit 12800 € d’aujourd’hui), la T 301 s’échangeait contre 1853 H de « smicard ». Le nouveau modèle 1050 vaut 10990 € depuis 2003 (après un pic à 11500 € en 2002), soit 1246 H de travail d’un ouvrier au salaire minimum ! Les prix ont donc nettement baissés. 
Chute de prix chez les roadsters De la T301 à l ‘actuelle 1050, le prix du roadster Triumph a baissé de 15% en euros constant et même de 33% si l’on compte en heures travaillées. Dans la même temps, elle a gagné 150 cm3 et 34 cv en adoptant l’injection. Vendue 36.600 F la première bandit à carbus et refroidissement par air était plus chère de 17% que son homologue actuelle. En 1995, un jeune ouvrier devait travailler presque 1000 heures pour se l’offrir. Aujourd’hui, il a l’injection et le refroidissement liquide en prime contre 657 heures. 
 La bonne recette ? 
Comment font les constructeurs pour réussir l’exploit de faire à la fois plus performant et moins cher ? 
Ils profitent eux aussi du progrès ! En mécanisant les chaînes de production, on augmente les cadences et on réduit les temps et donc les coûts de fabrication. Les progrès de la fonderie sont aussi énormes. Sur la GSXR justement, le premier cadre était composé de 26 pièces, ce qui constituait déjà un énorme progrès par rapport à la GSX donc le cadre acier comptait 96 pièces. Imaginez le temps de soudure et la consommation électrique! 
Désormais, on sait faire des cadres complets en fonderie monobloc, ça change complètement la donne. Seul hic dans ce tableau idyllique, c’est que pour baisser les prix les constructeurs ont aussi délocalisé des emplois en Asie où les coûts de main d’œuvre sont très faibles. 
Conséquence il devient de plus en plus difficile de fabriquer des motos en Europe et surtout en France ! Les progrès de la fonderie ont largement contribué à la baisse des coût de production grâce à la quasi suppression des opérations de soudure. 
 Quid des sportives ? 
 Faire valoir des constructeurs, les sportives qui se livrent une incessante course à l’armement sont elles logées à la même enseigne ? 
 Pour le savoir regardons le cas de la 750 GSXR depuis le début de sa carrière sur un graphique. Nous avons représenté trois courbes. Les carrés bleus représentent l’évolution de son tarif exprimé en euros depuis 1985. En rouge, nous avons recalculé ce tarif sur la base des indices d’inflation de l’INSEE. La pente de la courbe continue de grimper, mais l’écart entre le début et la fin n’est plus que de 16% en euros constants. Les sportives sont donc en nette augmentation, victimes des progrès techniques et dans ce domaine, la Gex n’est pas la pire. 
Cependant, si l’on regarde le prix de vente par rapport à une heure de travail d’ouvrier, (triangles blancs en bas) on constate alors une baisse de 12%. Au final, la plus chère pour le smicard c’est le modèle 1994 qui lui demandait 1839 heures de travail. Première sportive de l’ère moderne, la GSXR permet une comparaison directe de l’évolution des tarifs. Chez Suzuki, les écarts de prix constatés restent très raisonnables. Yamaha R1 : Fashion victim Proposée à 11.430 € , la R1 devrait coûter 13.749 € aujourd’hui. L’admission variable, l’accélérateur électronique et le calage cross plane (etc…) ont fait grimper son tarif de 2.000 € exactement. 
Source : lerepairedesmotards.com/-J-P Motard