jeudi 1 octobre 2026
CLUB5A - DANS QUINZE JOURS, PARTICIPEZ AU JEU QUI EST QUI ?...RESTEZ CONNECTES !
Jusqu'à notre prochaine Assemblée Générale, tous les 15 du mois, nous mettrons en ligne sur notre blog et notre page Facebook un divertissement créé par l'intelligence artificielle, élaboré grâce à la collaboration de nos adhérents et d'amis de notre association.
Dans deux semaines, soyez prêt à participer.
Le premier qui fournira la réponse correcte marquera 1 point.
Ce participant accumulera des points au cours des mois selon ses réponses correctes jusqu'à notre prochaine A-G, où il sera honoré de recevoir un prix.
Je suis convaincu que vous serez engagé et que vous contribuerez activement à résoudre l'énigme chaque mois.
Examinez attentivement l'image, car vous êtes probablement familier avec cette personne.
L'important est de fournir la bonne réponse.
Restez branché et soyez prêt à intervenir !
CLUB5A – 01/10 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
Philippe Noiret, né le 1ᵉʳ octobre 1930 à Lille et mort le 23 novembre 2006 à Paris 7ᵉ, est un acteur français.
CLUB5A - REPORTAGE MOTO - La BFG mythique moto française des années 80 décriée pour son look séduit toujours ses propriétaires...
La moto française BFG équipée du moteur de la Citroën GS est une rareté. Produite à 650 exemplaires entre 1982 et 1988, il en reste 400 en circulation. Décriée à l'origine pour son esthétique, elle est appréciée par ses inconditionnels pour son endurance et sa fiabilité. Jean-Claude Hermant en fait partie. La BFG est une bécane atypique mais aussi une comète dans l'univers de la moto. BFG pour Boccardo-Favario-Grange, les noms des concepteurs de cette machine de 1300 cm3 hors du commun. Cette moto française roule avec un moteur de voiture, celui de la Citroën GS. La firme BFG a produit 650 exemplaires entre 1982 et 1988. Aujourd'hui, il en reste 400 en circulation dont celle de Jean-Claude Hermant domicilié à Thionville (Moselle).
Il a les yeux de Chimène pour sa belle quarantenaire à la livrée rouge et au liseré bleu-blanc-rouge : "cette moto n'a que des qualités techniques. Beaucoup de couple, une tenue de route exceptionnelle grâce à sa conception. C'est une moto facile d'entretien, agréable à rouler et puis on peut y mettre les mains."
Car contrairement aux motos modernes et japon.....(non je n'ai rien dit), tout est accessible. L'entretien courant n'exige pas un diplôme d'ingénieur en informatique, bien qu'elle a bénéficié, rareté à l'époque, d'un allumage électronique. Des pièces portent des noms qui sonnent bizarres aujourd'hui comme : starter, carburateur double corps, câble d'embrayage... Jean-Claude Hermant, chaudronnier de métier, la maintient dans un état irréprochable: "j'ai refait les pots, quelques caches. Ça me plaisait bien de la personnaliser même si elle n’a pas beaucoup changé depuis l'origine. J'aime bien pouvoir y mettre les mains. Petit à petit je suis rentré dans le système BFG, pour ne pas dire la famille BFG."
Car si la marque a disparu, 200 aficionados entretiennent la flamme au sein du Moto club BFG fondé en 1983. Philippe Perelle est un des premiers membres. Il est aujourd'hui vice-président de l'association et roule en BFG depuis quarante ans.
Une aventure humaine
En août 1982, il achète sa première BFG. Gros rouleur, il va "lui mettre" 40.000 bornes dès la première année... Il se rend à La Ravoire (Savoie) sur le premier site de fabrication. La firme déménage en 1983 à Saint-Quentin dans l'Aisne lorsque MBK reprend la production. Il rencontre les ingénieurs et techniciens. On échange, on discute car "cette moto est avant tout une aventure humaine. La BFG c'est de la ferraille, du plastique mais surtout des hommes et des femmes passionnés et cela m'a animé dès le départ et ça m'anime encore."
Utiliser un moteur automobile Citroën pour construire une moto n'a rien d'exceptionnel. La Münch-Mammut, la 1000 Van Veen ou l'Amazonas sont aussi animées avec des moteurs de voitures. Pour Philippe Perelle, celui de la Citroën GS est bien adapté pour une machine de grand tourisme.
Question d'esthétique
Car partout où il va, le BFGiste est sûr de se faire interpeller par des connaisseurs, des anciens propriétaires, des gendarmes, des CRS, des douaniers qui roulèrent sur ces machines ou de simples curieux. Il faut dire que la machine ne passe pas inaperçue : grosse cylindrée imposante, son moteur de voiture, son tableau de bord de Renault 5 turbo et son look... Un design sans concession qui place d'emblée sur le terrain du j'adore ou je déteste. La moto favorise les rencontres et procure même "un peu de frime" avoue Jean-Claude Hermant.
Son carénage anguleux et son gros phare carré ne laissent pas indifférent et peuvent même rebuter : "il y a effectivement ce carénage à priori pas très beau mais avec le temps je m'y suis habitué.
Il est extrêmement protecteur, un bon point pour les gros rouleurs. La selle est large, confortable".
Et en guise de signature sonore, Il y a ce sifflement de la boîte de vitesses : "qui s'entend de loin et qui peut surprendre" . Bref, la BFG est tout sauf une moto passe-partout aseptisée.
Une carrière contrariée
Une soixantaine d'exemplaires sont livrés à la gendarmerie, à la CRS 1 ainsi qu'aux douanes mais les commandes de l'Etat ne suivent pas malgré un coût de fabrication très compétitif. Le passage à une production industrielle s'avère aussi compliqué. Elle tire sa révérence en 1988.
Philippe Perelle estime à 400 motos encore en circulation : "le Moto Club BFG propose la quasi-totalité des pièces détachées.
Du coup, on a une assez bonne idée du nombre de machines qui roulent, qui ressortent du garage et qui sont rénovées."
Sur les 650 machines produites, la moitié est attelée. Avec son cadre tubulaire et son couple généreux, la BFG est très bien adaptée pour un montage en side. Sur le marché de l'occasion, la moto en solo se négocie 3000-3500 euros. En version side, comptez entre 7000 et 8000 euros.
Le profil type du BFGiste ? : "un sexagénaire, qui aime rouler et qui possède sa BFG depuis longtemps".
Mis à part son esthétique discutée, la BFG est d'une endurance à toute épreuve. À quarante ans passés, elle tient toujours la route. Un exemplaire a même été aperçu en Casamance au Sénégal. Si vous souhaitez en savoir plus sur la saga de la BFG, Philippe Perelle recommande l'ouvrage de Thierry Cazenabe "Vous avez dit motos françaises ?"
Source : france3-regions.francetvinfo.fr/
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 1ER OCTOBRE C'EST L'ANNIVERSAIRE DE MARLENE FOLI !!......BON ANNIVERSAIRE MARLENE !!
Une personnalité un peu timide, c'est ce qu'évoque Marlène. Elle est donc sensible et en demande de calme.
Marlène est aussi réfléchie. Généreuse, Marlène peut également s'avérer un peu trop réservée. Elle n'a pas peur de se mettre au défi et elle atteindra les objectifs qu'elle s'impose. Enfant, elle n'aime pas les environnements négatifs et a régulièrement besoin d'avoir son espace.
Par ailleurs, elle apprécie les activités calmes à la maison. Attention, cependant, elle peut se renfermer sur elle-même. Il faut donc bien veiller à l'encourager à s'exprimer, ainsi qu'être patient et à l'écoute avec elle afin de l'aider à avoir une meilleure estime d'elle-même.
C'est un prénom d'origine grecque. Marlène veut dire « haute tour ».
Nous fetons les Marlène le 18 août...
mercredi 30 septembre 2026
CLUB5A – AUJOURD’HUI LE 30 SEPTEMBRE C’EST LA JOURNEE MONDIALE DE LA TRADUCTION….
Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la traduction.
Elle est fêtée comme chaque année le jour de la Saint Jérôme, patron des traducteurs et traductrices.
Pour la petite histoire, Saint Jérôme a été le traducteur "officiel" de la bible en langue latine, au 3ème siècle de notre ère. Sa bible est encore connue aujourd'hui sous le nom de Vulgate.
CLUB5A - LE SAVIEZ-VOUS ? - VAUXHALL...LE GRIFFON ANGLAIS !
L’emblème du griffon, cet animal imaginaire croisement d’un aigle et d’un lion, est dérivé des armoiries de Fulk le Breant, un mercenaire à qui fut donné en récompense par le roi Jean sans Terre, le Manoir de Luton au XIIIe siècle.
Par mariage, Fulk étendit son domaine en prenant possession de terres au sud de Londres, près de la Tamise.
La bâtisse qu’il y fit construire, Fulk’s Hall, fut bientôt connue sous le nom de Vauxhall.
L’origine du logo remonte à 1915. Le directeur d’alors souhaitait un logo plus élégant que les simples initiales qui marquaient jusque là les automobiles (VM pour Vauxhall Motor).
Un jeune ingénieur, Harry Varley, se rendit à la bibliothèque de la ville de Luton ou étaient établies les usines de Vauxhall et y dénicha les armoiries de Fulk.
Il redessina les armoiries et son logo fut adopté.
Source : horizons-graphiques.com / HuntleyFilmArchives
Par mariage, Fulk étendit son domaine en prenant possession de terres au sud de Londres, près de la Tamise.
La bâtisse qu’il y fit construire, Fulk’s Hall, fut bientôt connue sous le nom de Vauxhall.
L’origine du logo remonte à 1915. Le directeur d’alors souhaitait un logo plus élégant que les simples initiales qui marquaient jusque là les automobiles (VM pour Vauxhall Motor).
Un jeune ingénieur, Harry Varley, se rendit à la bibliothèque de la ville de Luton ou étaient établies les usines de Vauxhall et y dénicha les armoiries de Fulk.
Il redessina les armoiries et son logo fut adopté.
CLUB5A - 29/09 - ALORS, C'EST QUI LA VEDETTE ?
Le chanteur/compositeur français Christophe avec sa Lamborghini Miura
Daniel Bevilacqua, dit Christophe, est un auteur-compositeur, chanteur et occasionnellement comédien français, né le 13 octobre 1945 à Juvisy-sur-Orge et mort le 16 avril 2020 à Brest. En 1965, en pleine époque yéyé, une de ses premières chansons, Aline, devient instantanément un tube.
CLUB5A - EPHEMERIDE - Aujourd'hui le 30 Septembre . Ce jour-là en 1961 naissait Eric van de Poele pilote auto belge...
Eric van de Poele est un pilote automobile belge né le 30 septembre 1961 à Verviers. Il a notamment disputé deux saisons de Formule 1, avec comme meilleur résultat une neuvième place au Grand Prix de Saint-Marin 1991. Il a été champion DTM en 1987 et est le détenteur du record de victoires aux 24 heures de Spa, avec cinq succès (1987, 1998, 2005, 2006, 2008).
Van de Poele commence sa carrière en sport automobile en 1983 en remportant le volant Avia La Châtre. Il court également en Formule 3 en France en 1984.
Pilote éclectique, il dispute en 1985, le championnat de Belgique et Benelux de Formule Ford, termine la saison champion et troisième du championnat de Belgique en Groupe N avec BMW Belgium. En 1986, il court en championnat de Belgique de tourisme toujours avec BMW Belgium, participe à trois courses du championnat d'Angleterre de Formule 3 et trois courses du championnat d'Europe de Groupe A.
En 1987, il devient champion d'Allemagne de Groupe A au sein de l'écurie Zakspeed qui engage les BMW officielles en DTM. Il remporte cette même année les 24 heures de Spa et participe également au championnat d'Allemagne de Formule 3. En 1988 il dispute le championnat d'Europe de Groupe A et termine cinquième au sein du Team officiel BMW Schnitzer.
En 1989, van de Poele dispute sa première saison en championnat intercontinental de Formule 3000 au sein de l'écurie GA Motorsports. Il termine cinquième du championnat et, la saison suivante, décroche trois victoires (Pau, Birmingham et Nogaro) et devient vice-champion de la discipline. Cet accessit lui permet alors de monter en Formule 1.
En 1991, Van de Poele signe chez Modena Team, une nouvelle écurie qui aligne des Lamborghini sans soutien officiel de l'usine. La voiture est perfectible sur le plan du châssis et le cockpit est trop étroit pour permettre au pilote belge de s'exprimer correctement. Il ne se préqualifie qu'une seule fois pendant la première partie de la saison, puis à partir du Grand Prix d'Allemagne réussit à franchir cet écueil, pour buter en qualifications. Il ne prend part qu'à un seul Grand Prix, à Saint Marin où il est cinquième avant qu'un problème de pompe à essence le fait chuter en neuvième position.
En 1992, il rejoint l'écurie Brabham-Judd qui n'est plus que l'ombre d'elle-même. Qualifié en Afrique du Sud, il s'ensuit une longue série de non-qualifications. Van de Poele cherche refuge chez Fondmetal (ex-Osella), sans plus de succès.
En 1993, Fondmetal renonce à la Formule 1 et van de Poele est sans volant. Parallèlement à un contrat de pilote d'essai pour Tyrrell Racing, il dispute le championnat de Belgique PROCAR avec BMW et signe chez Nissan pour développer la Nissan Primera engagée en championnat britannique de Tourisme.
Il dispute à son volant la World Cup a Monza et signe le meilleur temps en course. 1994 est très difficile pour l'équipe Nissan et Eric van de Poele quitte le BTCC, frustré par l'absence de progrès. Il rejoint l'équipe Nissan USA elle il dispute les 24 Heures du Mans. En trois courses, il signe deux meilleurs temps et trois podiums.
En 1995, il s'engage aux 24 heures de Daytona en Sport-prototypes sur une Ferrari 333 SP et remporte les 12 Heures de Sebring. Il est également de retour chez Nissan où il dispute le championnat d'Espagne de Tourisme. Il remporte à nouveau la course de Sebring en 1996 et roule encore avec Nissan en championnat d'Espagne. En 1997, il rejoint son ami Wayne Taylor chez Riley & Scott-Oldsmobile pour la saison WSC où une troisième place de categorie aux 24 Heures de Spa rehausse une saison marquée par de nombreux abandons.
En 1998, sur la Ferrari 333SP de l'écurie Doyle-Risi Competizione, il remporte deux victoires à Las Vegas et à Road Atlanta, les 24 heures du Mans en prototypes et la première édition du Petit Le Mans. Il signe son second succès aux 24 heures de Spa, sur BMW, au sein du Team RBM.
En 1999, il rejoint le Team Rafanelli et commence le championnat par une première ligne à Sebring1. Il remporte l'épreuve d'Atlanta2 mais sa saison se termine à la suite d'un violent accident lors d'essais au Mans pour le compte de Nissan : trois mois d'immobilisation en raison de vertèbres cassées. Il reprend le volant pour le Petit Le Mans où il termine sixième. En 2000, van de Poele dispute quelques courses avec la nouvelle Cadillac LMP1 officielle, notamment les 24h de Daytona (troisième), les 12 Heures de Sebring, les 24 Heures du Mans et le Petit Le Mans sans franc succès.
En 2001, année de naissance de sa fille Luana, Eric van de Poele se voit proposer un volant chez Bentley pour les 24 Heures du Mans. Avec Butch Leitzinger et Andy Wallace, il termine à la troisième place au général. Parallèlement, le pilote belge dispute deux courses du championnat LMS avec une Reynard LMP2 du Dick Barbour Racing. Il remporte, avec Didier de Radiguès, une victoire de classe à Jarama et surtout une troisième place au général derrière les Audi d'usine. Aux 24 Heures de Spa, van de Poele abandonne alors qu'il est en tête au volant d'une Ferrari 550 Maranello du Team Rafanelli.
En 2002, Eric van de Poele et Bentley se classent quatrième des 24 Heures du Mans. Eric van de Poele participe aux 24 Heures de Spa sur une Lister Storm LMP (abandon) et aux 12 Heures de Sebring avec une Panoz (abandon).
En 2003, il roule sur une Saleen S7R aux 24 Heures de Spa et fait quelques courses en ALMS avec Didier Theys sur une Dallara-Judd du Team Doran Lista Racing. En 2005, Eric van de Poele remporte la victoire aux 24 heures de Spa au volant d'une Maserati MC12 du Vitaphone Racing et une autre victoire en LMES aux 1 000 km du Nurburgring avec la Lola-Judd du Team Horag-Lista Racing.
L'année suivante, Eric van de Poele égale le record du nombre de victoires aux 24 heures de Spa en réalisant le doublé avec une Maserati MC12 du Vitaphone Racing.
Il participe aussi à la nouvelle série regroupant d'anciens grands pilotes de Formule 1, le GP Masters : en deux courses il finit troisième au Qatar et second à Silverstone.
En 2007, Eric van de Poele participe entre autres au championnat Le Mans Series avec la Lola Judd du Team Horag Lista Racing avec Didier Theys et Fredy Lienhard et remporte la première manche aux 1 000 km de Monza. En 2008, Eric van de Poele remporte les 24 Heures de Spa et devient le nouveau recordman avec cinq victoires sur le circuit (1987, 1998, 2005, 2006, 2008).
En 2015, il parraine le pilote automobile français Nicolas Jamin, évoluant en US F2000 National Championship, quatrième division du Road to Indy.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A-SORTIE MOTOS - RALLYE DE LA CITE, C'ETAIT LE 27 SEPTEMBRE 2026…MOTOS D'AVANT-GUERRE POUR UNE CITE MÉDIÉVALE !
Encore un plateau d’exception pour cette 12ᵉ édition du rallye de la cité. Cette manifestation, maintenant devenue une classique de la fin de saison estivale, a amené cette année les participants venant de tout le midi de la France vers la haute vallée de l’Aude à travers les Corbières occidentales de Carcassonne jusqu’à Couiza et retour par les crêtes limousines.
35 motocycles des années d’avant-guerre représentant la quasi-totalité des constructeurs de l’époque ont effectué le pittoresque parcours élaboré par Didier Adam.
Elle culmine à 756 mètres d’altitude, offrant un panorama exceptionnel et dégagé sur la chaîne des Pyrénées catalanes et au-delà des Pyrénées ariégeoises, ainsi que sur le mystérieux Pech de Bugarach…
Retour sur Carcassonne pour exposition des motocyclettes au Prado, devant l’enceinte de la cité médiévale.
Puis la traditionnelle montée par la rue Cros Mayreville pour exposer aux abords mêmes de la basilique Saint-Nazaire, dans la cité classée au patrimoine mondial.
Chaque édition de cette manifestation crée un émerveillement devant ces mécaniques, hors du temps.
De nombreux touristes étaient encore présents pour ces dernières belles journées estivales…
Le club 5A se réjouit chaque année de proposer cette prestigieuse randonnée sur les chemins de notre département jusqu’à l’emblématique cité médiévale.
Merci à tous les participants.
Texte : Régis PERICH - Photos : Lorette RICARD-PL
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