samedi 7 novembre 2026
CLUB5A - MÈRES ET PÈRES NOEL PRÉPAREZ VOS HABITS VOS HOTTES ET VOS GUIRLANDES ÉTINCELANTES - RONDE DE NOEL DU CLUB DES 5A CARCASSONNE LE 20 DÉCEMBRE 2026..
20 DÉCEMBRE 2026
Nous comptons sur vous pour une mobilisation générale de tous les membres des 5.A et tous ceux qui voudront se joindre à nous afin de participer à cette ronde autos-motos-solex-mob de collection vous êtes tous conviés à cet événement !
Nous comptons sur vous pour une mobilisation générale de tous les membres des 5.A et tous ceux qui voudront se joindre à nous afin de participer à cette ronde autos-motos-solex-mob de collection vous êtes tous conviés à cet événement !
VENEZ-NOMBREUX EN HABITS DE NOEL !
LE BULLETIN D'HADESION EST DISPONIBLE
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DANS LE MENU...CLIQUEZ SUR L'AFFICHE
Inscriptions : Josette Alvaro ZI l’Estagnol
rue Montgolfier- 11000 Carcassonne
04.68.25.23.70
mail : gjalvaro@orange.fr
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA MONOTRACE...ENTRE LA MOTO ET LA VOITURE !!
Monotrace
Ce curieux engin a été fabriqué de 1925 à 1928 d’abord par les Ateliers du Rond-Point, à Saint Etienne, puis par la société Monotrace S.A de Courbevoie.
Il s’agit d’une construction sous licence de l’Einspurauto, créée par la manufacture d’armes Mauser. Celle-ci avait été forcée, par les effets du traité de Versailles, à transformer ses activités après la première Guerre Mondiale.
Le concept allie l’encombrement d’une grosse moto à la protection d’une petite voiture. Il comporte un châssis en acier embouti sur lequel reposent deux places, en tandem, et un moteur monocylindre de 520 cm3 placé sous le siège du passager. Transmission par chaine.
Deux petites roues stabilisatrices peuvent être abaissées ou relevées pour contribuer à la stabilité de l’ensemble.
Au total, 310 unités ont été produites en France.
Photos prises au musée Henri Malâtre de Rochetaillée sur Saône en octobre 2020
Quel drôle d'engin que cette Morgan Monotrace des années 20 présente lors des Coupes de Printemps sur l'Autodrome de Montlhéry ! Avec ses deux roues latérales qui se relèvent, est-ce une auto ou une moto ?
Source : Thierry Gil.Véhicules Français d’Autrefois (Avant 1940)-Matthieu Turel
CLUB5A - LE DESSIN DU MOIS - L'OPEL REKORD P1 ...LE STYLE DE L'AMERIQUE !
Opel Rekord P1 (1960) Propriété de la General Motors, Opel, c’était un peu d’Amérique en Europe. Le style du constructeur était directement inspiré de la maison mère (Ne retrouve-t-on pas un peu de Chevrolet 56-57 dans cette Rekord ?), tout comme la mécanique : simple, fiable et robuste. De quoi affronter sans crainte les bouchons de la route des vacances, surtout si on arrive du Nord de l’Europe et plus rarement, comme ici, de la région parisienne… Derrière, deux habituées de la Nationale 7, une Simca Aronde 57 et une Renault Domaine, version break de la Frégate, apparue en 1956.
Prix en Allemagne : 5 850 à 6 560 DM.144 587 exemplaires produits..
1956 : 1 488 cm³, 45 ch. Nouvelle grille, pare-chocs dorénavant sans gardes. Prix en Allemagne : 5 410 à 6 560. 144 587 exemplaires produits.
1957 : 1 488 cm³, 45 ch. Nouvelle grille, toit plus plat, ceinture chromée. Le cabriolet ne fait pas partie de ce facelift. Prix en Allemagne : 5 510 à 6 560 DM. 169 721 exemplaires produits.
Opel Rekord P I (Juillet 1957 – Juillet 1960)
L'Opel Rekord P1 est plus large, plus moderne avec les pare-brise avant de même taille que l'arrière, introduit en Allemagne avec le style américain de la carrosserie 2 tons.
Le modèle standard était vendu sous le nom d'Opel Olympia Rekord, quand une réduction des spécificatons, le modèle était vendu sous le nom d'Opel Olympia et plus connu, moins formellement, en tant que "Bauern-Buick" (Buick Paysan)1.
Une nouvelle version de base avec un moteur de 1 196 cm³ apparaît en 1959 sous le nom d'Opel 1200, et à remplacer l'Opel Olympia.
Une boîte de vitesses semi-automatique ("Olymat") devient disponible en 1959. Initialement la voiture aurait dû avoir comme moteur, le 1 488 cm³, 45 ch de ses prédécesseurs: il a été complété par le 1 680 cm³, 55 ch1 pour 1960.
Le PI est resté en production jusqu'en 1960.
1958 – 59: 1 488 cm³, 45 ch. Disponible en 2 portes "Olympia" ou en version luxuriante 2 portes "Olympia Rekord" et un break 3 portes "Caravan" et une camionnette basé sur la berline. Prix en Allemagne : 5 785 à 6 845 DM. 509 110 exemplaires produits.
1959: 1 488 cm³, 45 ch ; ou requis 1 680 cm³, 55 ch. Disponible en berline 4 portes. Plusieurs améliorations incluant le tableau de bord rembourré, serrure de démarrage, essuie-glaces électriques. Le nouveau "Opel 1200" a remplacé l'ancien Olympia (1 196 cm³, 40 ch, 5 835 DM); le 1200 est restée en production jusqu'à décembre 1962, alors que le P I était supprimé en août 1960 par la Rekord P II.
Prix en Allemagne: 6 545 à 7 110 DM. 307 000 exemplaires produits (P I) + 67 952 exemplaires produits (1200). En 1959-1960, à Darmstadt, en Allemagne, Autenrieth a converti les P I berline 2 portes en coupé et cabriolet, en série limitée.
Les prix vont de 9 380 DM pour le coupé et 11 180 DM pour le cabriolet.
Opel Rekord P II (1960 – 1963)
La Rekord P II prend de la taille, pas en empattement, et reçoit une toute nouvelle carrosserie qui celle-ci n'entoure pas les vitres. Il est disponible en berline 2 et 4 portes, break 3 portes "Caravan" et une camionnette, un pick-up, et un cabriolet. Depuis août 1961, un coupé fait son apparition, et en juin 1962, une version de luxe "L" est disponible avec le nouveau moteur de 1 700 cm³ "S" et un taux de compression plus élevé. Les versions suivantes reçoivent en option une boîte de vitesses à 4 rapports.
Prix en Allemagne : 6 545 à 7 770 DM. 787 684 exemplaires produits. Autenrieth continue de vendre des cabriolets fabriqués à la main à 11 635 DM.
Opel Rekord A (1963 – 1965)
La Rekord A est une reprise des Rekord P II (berline 2-4 portes, break 3 portes et camionnette, coupé 2 portes avec les moteurs 1500, 1700, 1700 S) mais les carrosseries sont entièrement neuves et l'empattement allongé jusqu'à 2 620 mm.
Mars 1964 voit l'apparition d'un modèle avec le moteur de l'Opel Kapitän: le 6 cylindres en ligne de 2,6 litres.
Prix en Allemagne: 6 830 à 9 370 DM; frein à disques avant: + 200 DM, 4 vitesses au plancher: + 180 DM. 885 292 exemplaires produits. En série limitée, Karl Deutsch de Cologne a vendu des cabriolets avec les 1700 S ou 2600 au prix de 11 765 et 13 060 DM respectif.
Opel Rekord B (1965 – 1966)
Quand le Rekord B consiste uniquement à un léger facelift comparé au A, Opel décide d'en faire un nouveau, nouvelles motorisations avec arbre à cames en tête (CIH) (1500, 1700 S, 1900 S). Les moteurs à arbres à cames en tête (CIH) sont disponibles jusqu'en 1986, date ou la Rekord est remplacée par l'Opel Omega. Le 6 cylindres en ligne 2 600 cm³ reste inchangé. La gamme reste identique au Rekord A.
Prix en Allemagne : 6 980 à 9 570 DM ; freins plus puissants : + 95 DM, boîte de vitesses automatique : + 950 DM, boîte de vitesses 4 rapports : + 95 DM. 296 771 exemplaires produits.
Opel Rekord C (1967 – 1972)
Avec 1 276 681 exemplaires produits, la Rekord C est le plus grand succès de la Rekord à ce jour. La voiture s'est avérée être un succès massif auprès du public.
La gamme consistait en une berline 2-4 portes, break 2 et (nouveauté) 4 portes, camionnette, coupé hardtop 2 portes avec comme moteurs les 1500, 1700, 1700 S, 1900 S (4 cylindres en ligne) ou (jusqu'en 1968) un 2200 (6 cylindres en ligne). Une version taxi produit uniquement en 1967 consiste à un empattement rallongé à 2 870 mm, vendu au prix de 9 950 DM ; avec ceci, Opel essaya de mettre un pied dans le marché des taxi allemand, marché dominé (actuellement) par Mercedes-Benz.
Encore une fois, Karl Deutsch de Cologne produit une version cabriolet en série limitée.
Il existe plusieurs variation de la Rekord C, aussi plusieurs versions fabriqués sous des noms différents et dans différents pays.
Une version de la Rekord C était la Rekord Sprint coupé (1967 - 1971) avec phares directionnels, jantes sports en acier, rainures sport et un intérieur sport ; le Sprint reçoit en exclusivité le moteur 1900 H avec carburateur double corps, excellent pour atteindre 106 ch et 174 km/h.
La Rekord 6 cylindres est remplacée par la nouvelle Commodore A, une carrosserie et un équipement meilleur que la Rekord C disponible en berline 2 et 4 portes et un coupé hardtop avec uniquement des moteurs à 6 cylindres.
Durant la durée de vie de ce modèle (en fait, entre 1967 - 1970), le nom d'Opel Olympia a été relancé, mais sur un modèle distinct, compact, basé sur l'Opel Kadett
Avec l'arrivée de la petite Ascona en septembre 1970, la Rekord est vendue en tant que routière plutôt que familiale.
Opel Rekord D (1972 – 1977)
Vendu a 1,1 million les Rekord D seront vendus sous le nom Rekord II à cause du nom Rekord D qui peut être interpreté comme "rekord diesel" alors qu il n'y aura que des essences. Le premier prototype est prêt en 1971. Les moteurs disponibles sont les 1 897 cm³, 1 698 cm³ et le 2 068 cm³ à arbre à cames en tête, 4 cylindres en ligne essence. Il y a eu une version diesel avec, au départ, un moteur diesel de 2,1 litres et un à cylindrée réduite à 2 litres. Les moteurs diesel sont plus élevés que les variantes essence, les modèles équipés du moteur diesel ont un capot différent. La variante 6 cylindres du Rekord D est la Commodore B. Les boîtes de vitesses d'origine sont les 4 vitesses manuelles avec sélectionneur au plancher ou commande au volant et une automatique TH-180. La carrosserie est dorénavant solidaire du châssis (monocoque). Les carrosseries disponibles sont berline 4 portes, break 5 portes et coupé 2 portes. Il y a eu également une version luxurieuse appelé "Berlina".
Les Ranger sont également disponibles sous une nouvelle génération, cette fois-ci, plus de Ranger 130 et 153, mais l'ajout d'un moteur 1.7l.
En 1972, la lignée consiste en une base Ranger 1700, le moyen de gamme Ranger 1900, et le haut de gamme Ranger 2500. En 1974, un moteur de 2,8 litres est introduit dans la famille Ranger. Toutefois, puisque les Ranger sont peu populaires, il n'y avait pas de suite après 1976. La majorité des Ranger furent vendus en Europe, excepté le Benelux.
Le marché sud-africain utilisait la carrosserie des Rekord pour leurs Chevrolet série 2500 (4 cylindres), 3800 et 4100 (6 cylindres). À première vue, c'était identique mais avec des moteurs différents. Ils sont disponibles en berline 4 portes ou break. Les versions 6 cylindres sont différentiés des modèles à 4 cylindres, grâce aux 4 phares ronds, contrairement aux 2 phares rectangulaires.
Ces voitures sont assemblés en Iran (avant la révolution) de 1974 à 1977 sous le nom local de "Chevrolet Royale" ou "Chevrolet Iran" par General Motors Iran. Les deux modèles sont les 2500 et 2800 avec comme moteurs respectif, les 2,5 litres et 2,8 litres.
La production de ces modèles prennent fin en 1977, quand l'usine débute la production de ls Chevrolet Nova, Buick Skylark et Cadillac Seville jusqu'en 1987.
Opel Rekord E (1977 – 1986)
L'Opel Rekord E est divisé en 2 modèles: E1 (1977-1982) et E2 (1982-1986). Plus de 1.4 million de véhicules furent construits. La Rekord E est disponible en berline 2-4 portes et break 3-5 portes "Caravan". Sous certains marchés où la structure fiscale est adaptée, une camionnette 3 portes est disponible.
Une version de la Rekord E est vendue par Vauxhall au Royaume-Uni pour 1979 en tant que Vauxhall Carlton. Les différences en apparences sont révolues par le facelift de 1982.
Source : Thierry DUBOIS-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-ERClassics - No1 Online Classic Car Dealer
vendredi 6 novembre 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - En Italie, les automobilistes qui roulent trop lentement sur la voie de gauche bientôt verbalisés ?
Dès qu’il est question de sécurité routière, on parle beaucoup de la chasse aux excès de vitesse et des radars. Un peu moins des conducteurs dangereusement lents. L’Italie pourrait bientôt durcir la législation pour empêcher les automobilistes d’encombrer la voie de gauche sur les autoroutes. Une vitesse minimum de 100 km/h pourrait ainsi être fixée sur certaines voies de dépassement.
C’est un projet de réforme du code de la route transalpin qui a été dévoilé début novembre par la presse locale. Approuvé en examen préliminaire par le Conseil des ministres, le décret législatif doit encore être soumis pour avis au Parlement avant une adoption définitive.
Les automobilistes qui traînassent risqueraient une amende pouvant aller de 40 à 160 euros. Toutefois, toutes les autoroutes ne seraient pas concernées. La vitesse minimum de 100 km/h serait fixée sur la voie la plus à gauche sur des ouvrages comportant au moins trois voies dans chaque sens. Les conducteurs seraient toujours tenus de se rabattre sur la voie de droite après avoir effectué leur dépassement. Par ailleurs, l’obligation serait levée en cas de conditions météorologiques capricieuses, de travaux ou de circulation dense.
Une réforme pour éviter les collisions par l’arrière
L’objectif de cette réforme est de fluidifier le trafic sur les autoroutes, d’éviter les bouchons et les effets d’accordéon, qui peuvent être dangereux. C’est pour cela que les automobilistes sont priés d’allumer les feux de détresse en cas de ralentissement important. Cette vitesse minimum vise aussi à réduire les risques de collisions par l’arrière.
En dépit des distances de sécurité, une voiture-escargot peut surprendre un automobiliste qui roule à une vitesse réglementaire 130 km/h. Mais on peut se demander si le texte ne va pas encourager les conducteurs pressés à coller le pare-chocs des voitures trop lentes pour leur signaler un rappel à la loi… Ce qui n’est guère plus prudent.
En France, même si c’est une partie méconnue du code de la route, la loi sanctionne déjà les personnes qui roulent «à une vitesse anormalement réduite». «Aucun conducteur ne doit gêner la marche normale des autres véhicules», lit-on dans la loi. Si la circulation est fluide et si la météo est normale, «les conducteurs utilisant la voie la plus à gauche ne peuvent circuler à une vitesse inférieure à 80 km/h», ajoute le code de la route. Les contrevenants risquent une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - ZUNDAPP JANUS 250....L'AUTRE MICRO-CAR !!
ZUNDAPP JANUS 250, UNIQUE ET OUBLIÉE
La Zundapp Janus 250 est la seule incursion du constructeur dans le domaine automobile, en pleines 30 glorieuses. En Allemagne, les années 1950 sont marquées par l’arrivée de multiples Micro-cars équipées de moteur de motos. La Janus est une des plus originales et des plus rares de ces Micro-cars
Durant les fifties, Messerschmitt KR 250, BMW Isetta, Heinkel Cabin Cruiser, Glass Goggomobil… Autant de voitures qui viennent marcher sur les plates-bandes des constructeurs de motos et offrent ce qu’un deux roues ne pourra jamais offrir : un toit, un habitacle, du confort …
Basée sur une conception du constructeur aéronautique Dornier, la Janus 250 a ensuite été développée et mis en production par le constructeur de motos allemand Zündapp.
Le petit véhicule prend donc le nom de Janus, inspiré par le dieu romain aux deux visages, puisque les banquettes sont dos à dos: la banquette AV fait face à la route mais celle de l’arrière regarde la route vers l’arrière, avec une porte à chaque extrémité pour y entrer. C’est une des originalités de la Zundapp Janus 250 : elle n’a pas de portes latérales !
Les roues en acier de 12 » peintes en blanc portent des enjoliveurs chromés. La puissance de freinage est fournie par quatre tambours ventilés et actionnés hydrauliquement. Une grande attention a été consacrée à la suspension à jambes de force Mac Pherson remarquablement avancée pour l’époque et très confortable. A l’arrière, c’est un essieu oscillant qui guide les roues. Une roue de secours est montée dans le plancher entre les sièges. Le circuit électrique est en 12V.
L’intérieur de la voiture donc est accessible par des portes simples à l’avant et à l’arrière et dispose de deux rangées de banquettes opposées qui peuvent être rabattues pour former un lit deux places.
Un volant blanc à trois branches encadre un indicateur de vitesse VDO limité à 100 km / h et deux voyants lumineux. En lisant la brochure d’époque, on découvre des options pour un chauffage portable, des pare-soleils arrières, un toit découvrable, une peinture bicolore. Etonnament, on pouvait également commander un faux volant pour les passagers de l’arrière, sans doute pour le plaisir de blaguer…
Le moteur monocylindre à deux temps de 248 cm3 provient du scooter Bella 250 cm3. Il est monté au milieu du véhicule (entre les banquettes) et développe 14 chevaux, qui sont renvoyés aux roues arrière par une transmission manuelle à quatre vitesses et commande au plancher.
Les vitres latérales coulissantes en verre et la construction robuste ont contribué à donner un poids total trop élevé pour le petit moteur moteur deux temps et les premiers exemplaires atteignaient à peine 80 km/h. La production a démarré tardivement en juin 1957, après une nouvelle refonte pour alléger la voiture en remplaçant les vitres latérales par du plexiglas.
Hélas, les ventes de la Janus 250 s’avèrent rapidement décevantes pour Zündapp, à la fin de l’année 1957 après six moins de commercialisation, on ne compte que 1.731 Janus vendues alors que 15.000 voitures par an auraient été nécessaires pour atteindre le seuil de rentabilité. La production demeure jusqu’en juin 1958 mais s’interrompt finalement, faute de ventes. Produite seulement pendant un an, seulement 6.902 Zündapp Janus 250 ont été fabriquées.
Un gros problème avec la Zundapp Janus 250 est sa sensibilité à la rouille du fait de la piètre qualité des tôles de l’époque et la faiblesse des joints autour des ouvrants. La raison la plus probable pour laquelle cette voiture unique et décalée est presque oubliée est liée à son prix et son mauvais timing de mise sur le marché. La Zundapp Janus était beaucoup plus chère que les voitures concurrentes de sa catégorie comme la BMW Isetta ou la Heinkel Cabin Cruiser. Et surtout, en 1957, Fiat lance sa Nuova 500 qui était certes moins spacieuse que la Zundapp, mais bien plus en adéquation avec les attentes du marché.
Néanmoins, la Zundapp Janus a réussi à gagner une seconde vie grâce à un rôle majeur dans le film Pixar Cars 2 en tant que « professeur Zundapp ».
Aujourd’hui, la Zundapp Janus est une des voitures des années 50 les plus rares qui soit. On chiffre à quelques dizaines le nombre d’exemplaires survivants.
En raison de la difficulté à trouver des pièces, les prix s’étirent de quelques centaines d’euros pour une épave, jusqu’autour de 40.000 euros pour un véhicule entièrement reconstruit et restauré (c’est à dire peu ou prou le coût de restauration).
C’est le prix pour gouter aux joies d’une époque automobile révolue…
Source : autocollec.com/-Lane Motor Museum
jeudi 5 novembre 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Une incroyable collection de Mercedes Classe S aux enchères
La maison Humer & Granner disperse le 7 novembre prochain une collection de 83 modèles de la firme à l’étoile, essentiellement des Classe S, rassemblée par l’entrepreneur autrichien Hannes Daxecker.
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Personne n’avait jamais rien vu de pareil. Pendant vingt ans, l’entrepreneur autrichien Hannes Daxecker a accumulé des Mercedes. Pas n’importe lesquelles. Essentiellement des Classe S qu’il a toujours considérées comme le nec plus ultra de l’automobile. Depuis sa première 280 SE - W126 - il s’est mis à acheter, comme un collectionneur compulsif, les grandes berlines de Stuttgart. Principalement les générations W109, W112, W116, W126 et W140. Sa boulimie ne s’est pas arrêtée là. Il a complété sa collection de coupés et cabriolets SE, CL et de SL. Au total, sa collection de Mercedes compte 83 véhicules.
L’homme, décidément pointilleux, ne s’est pas contenté d’amasser des modèles ornés d’une étoile au bout du capot. Il choisissait ses voitures avec un soin scrupuleux et selon des critères particulièrement exigeants. Chaque véhicule devait posséder un historique documenté - si possible peu de kilomètres - et des coordonnées de teintes de couleurs de carrosserie et de sellerie insolites et rares. Peu de voitures arborent une teinte gris argent ou noir.
C’est ainsi que la 450 SEL 6,9 est vert citron intérieur «beurre frais » ! La 350 SE vert cyprès intérieur marron clair. Une 280 SE W126 est orange abricot. Une autre est bleu pétrole intérieur beige. On pourrait passer des heures à admirer ces Mercedes qui sont aussi belles qu’à leur sortie de l’usine.
La majorité des véhicules bénéficie d’une sellerie en velours.
La collection compte également quelques raretés comme une 600 Pullman de 1969, gris clair intérieur en velours gris, une Maybach 62 ce 2004. Parmi les 83 Mercedes figure aussi une voiture d’essai de l’ingénieur Karl Wilfert, le chef du développement de la firme de Stuttgart. Il s’agit d’une 300 SE 6.3 de 1968 qui présente la particularité d’être à empattement court alors que tous les modèles commercialisés bénéficiaient de l’empattement long et de posséder des feux arrière de la génération suivante W116.
La voiture aurait été sauvée de la casse.
Enfin et c’est peut-être le plus important : une grande partie des véhicules sont mis à prix autour de 4 000 euros et parfois moins. Les enchères de toutes les Classe S génération W140 vont ainsi commencer à 3 000 euros. Le véhicule le plus cher sera, à n’en pas douter, la Mercedes 300 SL Roadster de 1959 mis à prix 300 000 euros. À noter que la 300 SL Gullwing mis en vente est l’une des répliques produites par Tony Ostermeier.
La vente se déroule le 7 novembre prochain dans la commune de Feldkirchen an der Donau, au nord-est de Salzburg.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
mercredi 4 novembre 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La voiture de Saint-Exupéry aux enchères à Lyon le 7 novembre
Parmi les véhicules dispersés par la maison Osenat les 7 et 8 novembre, dans le cadre du Salon Époqu’Auto de Lyon, figurent des modèles ayant appartenu à d’illustres personnalités.
Cela n’arrive pas tous les jours. La maison Osenat, animée par le commissaire-priseur Jean-Pierre Osenat, met aux enchères, dans le cadre de la 41e édition du Salon Époqu’Auto de Lyon dédié aux motos et aux véhicules de collection, des voitures ayant appartenu à des personnalités. La première est une De Soto S3 Convertible de 1937. L’intérêt de cette découvrable provenant d’une marque américaine fondée par Walter Chrysler en 1928, et arrêtée à l’aube des années 1960, est son appartenance à notre patrimoine culturel.
Elle a été la propriété d’Antoine de Saint-Exupéry. L’écrivain et aviateur l’avait achetée neuve. Il l’utilisait régulièrement lorsqu’il revenait dans sa famille après ses raids aériens. La De Soto sera sa seule voiture. Après son décès en 1944, la famille s’en sépare, mais elle reste dans la région lyonnaise. Son acquéreur, un octogénaire, a décidé qu’il était temps qu’un autre amateur en devienne le gardien.
Autre machine d’illustre provenance : la Mercedes 600 que Jean-Louis Trintignant s’offre en janvier 1969.
La limousine est équipée d’un bar et d’une radio Becker réglable. Le neveu du pilote Maurice Trintignant aimait l’automobile. Il avait déjà tourné Un homme et une femme où il incarnait un pilote de rallye. Pour les besoins du film, il avait participé au rallye Monte-Carlo au volant d’une Ford Mustang. Il s’était même essayé aux 24 Heures du Mans en 1980 au volant d’une Porsche 935 K3. Il faillit y laisser sa vie à la suite d’un éclatement de pneu à près de 300 km/h dans la ligne droite des Hunaudières. Enfin, la maison Osenat met en vente la voiture personnelle de Valéry Giscard d’Estaing : une Peugeot 505 Turbo de 1987 arborant un coordonné de couleurs aussi insolite que confidentiel : vert mousse, intérieur chocolat. Produite à peu d’unités, la berline sochalienne est aujourd’hui très rare. La voiture de la vente appartient à la dernière série restylée à l’automne 1986. Le 4-cylindres 2,2 litres turbo délivre une puissance de 180 ch.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Salon Époqu'Auto : pourquoi il faut y aller
Du 6 au 8 novembre prochain, la 47e édition du salon lyonnais ne déroge pas à la tradition et propose toujours un plateau de voitures et de motos anciennes aussi riche qu’éclectique.
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Cette année, les visiteurs du salon Epoqu’Auto doivent prévoir des chaussures confortables, voire des baskets. Le club des 3A, qui organise le salon lyonnais devenu une référence dans le domaine des voitures et des motos anciennes, a augmenté la surface d’exposition de 10 000 m2 pour franchir le cap symbolique des 100 000 m2, sur le site d’Eurexpo, près de l’aéroport de Lyon-Bron et à proximité de l’autoroute A43.
Le confort de visite profite aussi de 1 300 places de stationnement supplémentaires, ce qui n’est pas du luxe au regard des galères rencontrées ces dernières années par les visiteurs, autant par manque de places que par une signalétique inadaptée.
Tout devrait rentrer dans l’ordre de ce côté-là cette année pour une 47e édition qui renforce la formule qui fait le succès d’Époqu’Auto depuis quelques années.
Vue l’affluence, plus de 110 000 visiteurs en trois jours, il faudra certainement que les organisateurs réfléchissent à rallonger la durée de ce salon.
Plus populaire que Rétromobile, sans ce que cela soit péjoratif, la manifestation lyonnaise réunit tous les univers d’écosystème de la voiture et de la moto ancienne qui ont forgé la réputation du salon parisien : expositions thématiques, métiers de la restauration, clubs de marques, organisateurs d’événements, marchands de voitures, de motos, de miniatures, et de pièces détachées.
C’est sans doute sur ce dernier point qu’Epoqu’Auto se distingue de Rétromobile.
Cette année, le salon lyonnais célèbre les séries spéciales de la Citroën 2CV. Quelques semaines après le Mondial de l’Automobile de Paris qui a célébré le retour programmé de la 2CV au catalogue de la marque à l’aube de l’année 2029, Lyon surfe sur l’engouement pour la légende des chevrons en mettant à l’honneur les séries limitées de la 2CV. La première d’entre elles vient de passer le cap des 50 ans.
La 2CV Spot est en effet présentée en 1976. D’autres suivront pour entretenir l’intérêt autour de la berline compacte développée avant la guerre et lancée au salon de Paris de 1948 : la Charleston, la James Bond, la Basket, la Dolly et bien d’autres encore. Au total, 14 versions sont exposées. L’automobile française est encore à l’honneur avec un très beau plateau de modèles de compétition dont certains ont été prêtés par le musée national de l’Automobile de Mulhouse - Collection Schlumpf. Parmi les 18 véhicules présentés figurent une Type 13 de 1922 présentée pour la première fois en France, le Tank Type 32 du grand prix de Tours 1923, un Type 35 qui a participé au grand prix de Lyon de 1924, le Type 59/50B que Jean-Pierre Wimille a mené à la victoire lors de la Coupe des Prisonniers disputée dans le bois de Boulogne en septembre 1945.
Autre marque française à l’honneur : Voisin. Pionnier de l’aviation, Gabriel Voisin aborde l’automobile au lendemain de la Première guerre mondiale. Ses productions anticonformistes se signalent un certain par leurs carrosseries légères, aérodynamiques, dépouillées et fonctionnelles.
L’expérience de l’aviation nourrit le travail de Gabriel Voisin. La C25 Aérodyne présentée au salon de Paris de 1925 adopte un profil en aile d’avion. Après la Seconde guerre mondiale, la marque d’Issy-les-Moulineaux renonce à la production automobile mais se distingue encore par quelques curiosités comme le Biscooter de 1950.
La 47e édition du salon Epoqu’Auto met également en scène le patrimoine automobile de la région lyonnaise. La Fondation Berliet est bien représentée à travers la présence du camion Stradair qui souffle ses 60 bougies. Gérard Gamand, l’éditeur du magazine Auto Diva, braque cette année les projecteurs sur la Formule 2 avec un plateau d’une dizaine de monoplaces. Considérée comme l’antichambre de la F1, la discipline a permis à de nombreux pilotes français d’éclore. Parmi les voitures exposées figure la March 742 BMW au volant de laquelle Patrick Depailler a remporté le championnat d’Europe en 1974.
Un autre espace raconte l’histoire des rallyes et des courses de côte de la région. De compétition, il en est encore question avec la présence de femmes pilotes et une exposition sur Carroll Shelby, le pilote américain devenu constructeur.
Du côté des youngtimers, la BMW M3 fête ses 40 ans avec la présence de nombreux modèles dont les premières à moteur 4-cylindres jusqu’aux versions à moteur V8 et six cylindres en ligne. La sportive allemande est d’ailleurs la star d’une nouvelle animation. Un circuit tracé à l’extérieur permet aux visiteurs de découvrir la discipline du drift.
Toujours dans les espaces «automobiles», une exposition retrace l’histoire plus que centenaire de Fiat à travers 25 modèles représentatifs. Les motards n’ont pas été oubliés avec une exposition de motos américaines et de motos équipées de moteurs JAP. Enfin, Époqu’Auto, c’est aussi plus de 220 clubs de marque et les ventes aux enchères organisées par la maison Osenat.
Salon Époqu’Auto, Lyon Eurexpo du 6 au 8 novembre. Horaires : vendredi 6 de 9 h à 22 h; samedi 7 9 h à 19 h; dimanche 8 de 9 h à 18 h.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
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