mercredi 29 avril 2026
CLUB5A - PREPAREZ VOS MECANIQUES - SORTIE MOTOS DU 3 MAI 2026 DIRECTION LE PAYS DE SAULT...INSCIVEZ-VOUS !
CLUB5A - A VOS AGENDAS - VENEZ A LA RENCONTRE DE L'A.T.F DIMANCHE 24 MAI 2026 SUR L'ESPLANADE DU PRADO CITE DE CARCASSONNE....
Invitation à la rencontre avec l'AT.F.
CLUB5A – 29/04 – ALORS,…C’EST QUI LA VEDETTE ?
CLUB5A - 29/04 - LE SAVIEZ VOUS - LE CHAMPION AUTOMOBILE JUAN-MANUEL FANGIO A ÉTÉ ENLEVÉ A LA HAVANE LE 23 FÉVRIER 1958 !!
En 1958, après cinq titres de champion du monde en formule 1, âgé de 47 ans, Juan Manuel Fangio sait qu’il vit sa dernière saison sur la piste. C’est pour le plaisir de piloter et aussi pour l’épaisse prime de départ de 7000 dollars US qu’on lui propose qu’il se retrouve en février 1958 au départ du deuxième Grand Prix de Cuba. Une épreuve ouverte aux voitures de sport malgré son nom de Grand-Prix et qui ne compte pas pour le championnat du monde des voitures de sport désormais limité aux moins de 3 litres de cylindrée.
Il veut faire du Grand Prix automobile de Cuba une manifestation internationale pour améliorer son image. Appâté par de substantielles primes de départ, tout le gratin des pilotes se retrouve à la Havane au départ de ce deuxième Grand Prix. Fangio est engagé sur une surpuissante Maserati 450 S (châssis 4508) délivrant plus de 400 ch, peinte aux couleurs américaines bleu foncé à bandes blanches car appartenant à la Scudéria Temple Buell. Elle avait été créée par le fils d’un célèbre architecte américain. Ce passionné par l’automobile, se particularisant par son physique massif (130 kilos), fut l’un des mécènes de la marque au Trident qu’il finança largement à travers ses achats. 450 S dont le gros 8 cylindres cassera aux essais et qui obligera l’Argentin à se qualifier avec la Maserati 300 S de l’Espagnol Francisco Godia.
Le Mouvement du 26 juillet Le 23 février vers 18 heures, après les essais, Fangio bavarde avec ses amis dans le hall du luxueux hôtel Lincoln quand un jeune homme mince aux yeux de braise s’avance directement vers lui en lui demandant «Are you Fangio ?» Puis il lui enfonce un pistolet dans les côtes. Fangio croit d’abord à une blague montée par son manager. Le jeune homme, semble-t-il assez nerveux, lui déclare «Au nom du Mouvement du 26 juillet, suivez-moi. Si vous bougez, il y a quatre mitrailleuses pointées sur vous ». En effet quelques hommes entourent immédiatement le pilote argentin et l’accompagnent en dehors de l’hôtel sous le regard inquiet de ses amis à qui il est demandé de ne pas intervenir.
Fangio ne connaît évidemment pas ce mouvement castriste né de la situation politique de l’île. Les Cubains vivent alors sous le régime corrompu de Fulgencio Batista financé par les Etats-Unis. Pour chasser le dictateur, un mouvement révolutionnaire a vu le jour sous le nom de M26 : la date du jour de ce mois de juillet 1953 où un certain Fidel Castro qui contestait le régime autocratique de Batista avait attaqué une caserne. Assaut qui s’était soldée pour un échec pour les révolutionnaires et avait valu à Castro d’être emprisonné avant d’être amnistié et vivre dans la clandestinité.
Pour M26, kidnapper Fangio était la meilleure façon d’attirer l’attention sur le régime de terreur instauré par le dictateur. Bien traité Pistolet planté dans le flanc, Fangio coiffé d’une casquette et chaussé de lunettes noires est poussé dans une voiture qui part en trombe dans les rues de la Havane. Au cours de la route, l’un des ravisseurs s’arrête même chez lui pour présenter le grand champion à son épouse à qui il signe un autographe. Puis l’Argentin est emmené successivement dans deux planques secrètes où il est courtoisement traité par ses kidnappeurs entourés de fort jolies femmes. Ses ravisseurs qui ne montrent aucune hostilité à son égard cherchent à le rassurer en lui expliquant qu’ils n’en veulent pas à sa vie : ils ne désirent aucune rançon mais faire parler d’eux.
C’est réussi. Même à cette époque où l’information va moins vite, ce rapt fait le « buzz» dans le monde entier car Fangio est une idole. C’est un camouflet pour Batista et sa police qui n’arrivent pas à localiser où est kidnappé l’Argentin. L’aéroport est fermé et des barrages bloquent les sorties de la ville. Les personnes présentes lors du rapt sont invitées à passer en revue les photos d’éventuels kidnappeurs. En vain ! Une mascarade de 13 minutes !
La course n’est pas annulée. Pour toucher la prime et honorer les contrats, c’est le pilote français Maurice Trintignant qui prend le départ au volant de la Maserati bleue à bandes blanches de Fangio devant près de 250 000 spectateurs (pratiquement tous invités appâtés par une loterie très fournie) chauffés à blanc. Les ravisseurs proposent même à Fangio de suivre la course à la radio. Hélas, au 5eme tour, la Ferrari Testa Rossa 200 S pilotée par le Cubain Armando Garcia Cifuentes dérape sur une flaque d’huile laissée dans la matinée par la course des voitures de tourisme. La Ferrari en perdition entre dans la foule mal protégée derrière des barrières en fauchant une centaine de spectateurs.
On relève six morts et plus de 40 blessés dont un décédera peu après ! C’est dans une pagaille monstre que le directeur de course ordonne l’arrêt de la course au bout de 13 minutes seulement. C’est Stirling Moss au volant de sa Ferrari 4,1 l qui s’impose d’un souffle devant Masten Grégory sur Ferrari 4,4 l qui a ralenti trop tôt devant la ligne pour s’arrêter à son stand. Sport, le regretté Moss partagera sa prime d’arrivée avec l’Américain précédant Shelby sur Maserati 450 S, Von Trips sur une Ferrari 3,8 l, Schell sur Maserati 200 S, Bionnier sur Porsche 550 et le Français Behra sur Maserati 300 S. 28 heures de captivité Libérer Juan Manuel Fangio est plus difficile que le kidnapper car le commando apprend que Batista veut profiter de cet enlèvement pour les éliminer.
Pour assurer leur sécurité, ce sont les ravisseurs eux même qui contactent l’ambassadeur d’Argentine. De nouveau coiffé d’une casquette et de lunettes noires, Fangio est raccompagné par ses propres ravisseurs devant l’ambassade d’Argentine à 22 heures. Avant de le libérer, ils s’excusent encore pour les ennuis qu’ils lui ont causés. Ce sera aussi la fin du Grand Prix de Cuba. Trois mois plus tard, Fangio apprend que son ravisseur de l’hôtel a été arrêté. Malgré son intervention, il est fusillé. Six mois plus tard, le 1er janvier 1959, Castro renverse le régime de Batista. Mais c’est une autre histoire….
Source : Patrice Vergès-classiccourses.fr/British Pathé
CLUB5A - EPHEMERIDE - AUJOURD'HUI LE 29 AVRIL C'EST L'ANNIVERSAIRE DE YVES MENDEGRIS !!....BON ANNIVERSAIRE YVES !!
CLUB5A - AUJOURD'HUI C'EST LE 29 AVRIL MAIS C'EST AUSSI L'ANNIVERSAIRE D'ISABELLE SERNA .....BON ANNIVERSAIRE ISABELLE !
mardi 28 avril 2026
CLUB5A - SORTIE DE PRINTEMPS DU 8 AU 10 MAI 2026 - CETTE ANNEE DIRECTION LE PAYS CATALAN....
Chers amis, Cette année la sortie de printemps prend la direction de la côte Vermeille. Nous traverserons les hautes Corbières (petit dej à Terme) par des petites routes sinueuses ainsi que les gorges de Galamus pour nous retrouver à Maury.
Nous redescendrons par la vallée de La Têt pour rejoindre les Orgues d’Ille sur Têt et les caves de Byrrh.
Nous poserons ensuite nos valises pour 2 nuits à Argeles sur mer au camping Le Soleil (5 étoiles). Attention prévoir serviettes de toilettes non fournies par le camping. Des gorges de Termes, aux gorges de Galamus. Des orgues d’Iles sur Têt aux caves de Byrrh. De la route des vignes a Cadaques.
Nous visiterons « Les Anchois Desclaux à Collioure. Le lendemain nous visiterons le château de Salse et nous déjeunerons au domaine de Rombeau. Nous serons basés au camping le Soleil à Argeles sur Mer où nous prendrons aussi nos repas du soir. Nous vous ferons découvrir cette région riche en patrimoine architectural, culturel, gastronomique, par des petites routes pittoresques et des paysages somptueux.
Nous partirons de Carcassonne le Vendredi 08 Mai 2026 à 8h30, pour un petit déjeuner à Terme, nous traverserons les gorges de Galamus pour nous rendre à Maury au Piche nouilles. L’après-midi, direction Ille sur Têt, pour une visite des Orgues, visite ensuite des caves de Byrrh à Thuir et arrivé vers 19h00 au camping Le Soleil à Argeles sur Mer. Installation et repas.
Le Samedi 09 Mai 2026 nous partirons en direction de Collioure et la route des vignes pour passer la frontière et nous rendre à Cadaques. Le Repas de midi sera pris au restaurant des pins. L’après-midi visite « des anchois Desclaux » à Collioure retour au camping pour 19h00 et repas.
Dimanche 10 Mai 2026 : départ du camping pour rejoindre Salses pour une visite de son château. Nous prendrons notre déjeuné à Rivesaltes au Domaine de Rombeau. L’après-midi retour vers Carcassonne par Sigean, et les basses Corbières… En espérant que ce programme vous donne envie, nous vous demandons de vous inscrire le plus rapidement possible car nous limitons cette sortie à 30 voitures maximum.
Bulletin d’inscription à retourner avant le 01 Mars 2026 A Régis ARNAUD 28 rue du pountil 11220 Montlaur Val de Dagne.
Seules les 30 premières inscriptions seront prises en comptes accompagnée impérativement du règlement. Règlement par chèque libellé à l’ordre de : Club 5A BP 563 Carcassonne cedex Inscription pour un équipage de 2 personnes tout compris, membres club : 480 euros Hors club : 580 euros
Inscription pour un équipage d’une personne tout compris, membre club : 270 euros Hors club : 350 euros
Le bulletin d'inscription est votre disposition dans le menu de droite, cliquez sur l'affiche, téléchargez le bulletin et imprimez le... La formule papier sera distribué lors de l'assemblée générale.
Régis ARNAUD
CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - SIMCA A TRAVERS LES EPOQUES.........
- L'Hirondelle de monsieur Simca, je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître...... Henri Théodore Pigozzi, fondateur de la marque automobile Simca, qui avait pour poétique emblème une hirondelle.......... Son vrai prénom était Enrico Teodoro mais il le francisa en s'installant en France dans les années 1920.
Italien d'origine, il est le prototype du self-made-man comme il en existait au siècle dernier. Orphelin de père, ce visionnaire autodidacte a commencé avec un âne et une carriole pour finir à la tête de la première marque automobile privée française. Son histoire se confond avec celle de la France, de la grande dépression aux années 1970. Les premières Simca-Fiat sortent le 1er juillet 1935. Le début d'une success story d'une trentaine d'années avec une file interminable de créations : la Simca 5, première petite voiture populaire, la Simca 8 et le coupé Simca 8, qui inaugure l'emblème de l'hirondelle pour souligner sa faible consommation, la Simca 6, l'Aronde, vendue à plus de 100 000 exemplaires par an jusqu'en 1959, l'Ariane, la Présidence - le général de Gaulle a paradé dans ce modèle avec la reine d'Angleterre -, la Simca 1000, la Simca 1 100 Les années 1960 marquent un tournant dans l'histoire de Simca : Chrysler entre à hauteur de 15 % dans le Capital avant de mettre entièrement la main sur la firme.
« Ce fut très douloureux pour mon père, se souvientCaroline Pigozzi. Il ne savait pas comment nous en parler. C'est comme si l'aîné de ses enfants était en train de mourir. Un choc terrible. » En 1964, Henri Théodore Pigozzi meurt d'une crise cardiaque « comme Louis Renault ou André Citroën, décédés très vite après avoir perdu le contrôle de leur usine ». Simca sera reprise par Chrysler puis par Peugeot, le concurrent de toujours, et abandonnée en 1980, au profit de Talbot.
Source : texte/Muriel Frat lefigaro.fr/montage vidéo PL/patagon diaporama...
CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - RESTAURATION D'UNE MERCEDES-BENZ 170S 1953
Présentée au Salon de l’Automobile de Berlin en février 1936 pour succéder à la 170 6-cylindres, la Mercedes-Benz 170 V est déjà assurée d’un succès qui ne se démentira pas pendant près de vingt ans. Voiture économique, vendue à un prix très intéressant, elle est solide comme un char d’assaut et son architecture spécifique lui autorise une diversité de modèles convenants à tous les goûts avec sept formes de carrosseries très différentes. La très classique Mercedes-Benz 170 V est dévoilée en même temps que la Mercedes-Benz 170 H tout en rondeurs. Le H pour Heckmotor indique que le moteur de la 170 H est placé à l’arrière et le V pour Vorn signale qu’il est placé à l’avant.
Contrairement à la V, la 170 H ne connaîtra pas un grand succès. La mévente de la 170 H arrêtée dès 1939 peut s’expliquer par son prix de vente plus élevée, son design trop avant-gardiste, son choix limité de carrosserie contrairement à la V et l’absence du prestigieux et caractéristique insigne de la marque trônant sur le haut du capot comme pour la statutaire V. La carrosserie en tôle d’acier habillant un squelette en bois permet à la V de se composer une gamme très variée comprenant conduite intérieure à deux ou quatre portes, cabriolet à deux ou quatre places, roadster, cabriolet-limousine, voiture de tourisme ouverte.
Très modérée, la consommation moyenne est de 10 litres aux 100 km. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le site industriel de Daimler-Benz à Sindelfingen est un complexe important et une cible de choix pour les bombardements alliés. En septembre 1944, après deux semaines de raids intensifs, les usines Mercedes ne sont plus qu'un amas de ruines. La principale usine de Stuttgart-Untertürkheim est détruite à 70%, Sindelfingen à 85%, l'usine de camion de Gaggenau est totalement rasée. Seul le site initial de Daimler-Benz à Mannheim a été relativement épargné avec 20% des installations détruites. Après la défaite allemande, la capacité de production Mercedes se trouve répartie entre les différentes zones occupées. Untertürkheim, Sindelfingen et Mannheim sont en secteur Américain, Gaggenau est en secteur Français et Marienfeld en secteur Russe. A Untertürkheim, les Américains autorisent le déblayage et la remise en route de ce qui a pu être sauvé des bombardements par le millier d’employés encore disponibles (sur quelques 20.000 avant-guerre).
Les conditions de travail sont très difficiles car il y a pénurie de tout et surtout d’énergie : charbon, pétrole, électricité sont distribués au compte-goutte. Les alliés autorisent dans un premier temps la reprise de l’activité pour la maintenance du parc automobile survivant, ce qui implique la refabrication de pièces détachées et bientôt de moteurs. La ligne de production de la 170 V avait, miraculeusement, assez peu souffert des bombardements et il restait quelques stocks. Les Américains autorisèrent en mai 1946 le redémarrage de la production qui devait cependant rester dans un premier temps consacrée aux utilitaires dont le pays avait besoin : camionnettes, ambulances, taxis… En 1947, les alliés relâchent un peu la bride et la production de voitures particulières recommence timidement en juillet avec la 170 V d’avant-guerre, le best-seller de la marque qui, lancé en février 1936, s’était vendu jusqu’en 1942 à 75 006 exemplaires. Sauf véhicules spéciaux, elle n’existe plus qu’en berline 4 portes. Tout en acier, sa polyvalence appartient au passé. Le châssis est à la pointe du modernisme avec un châssis en X en tubes ovales, des roues arrière indépendantes par demi-essieux oscillants, des roues avant indépendantes par ressort à lames transversal et des freins hydrauliques.
En mai 1949, la Mercedes-Benz 170 devient disponible en diesel avec la 170 D. Cette version exceptionnellement économique est rejointe par la 170 S plus luxueuse, plus confortable et plus performante car bénéficiant d’un développement important. Son moteur de 1 767 cm3, muni d'une culasse en aluminium, porte la puissance à 52 ch, soit un gain de 37 pour cent sur la 170 V. La suspension est encore améliorée avec l’adoption à l'avant de doubles triangles et de ressorts hélicoïdaux et à l'arrière d'amortisseurs télescopiques, la voie ayant été élargie. Ses évolutions 170 Sb et DS en janvier 1952 porteront également le code châssis W191. La gamme 170 retrouve avec sa version S des cabriolets 2 ou 4 places qui n’avaient plus été produits depuis la guerre. Lors de l’introduction en 1953 des nouvelles Mercedes-Benz Ponton W120, la 170 S endosse au mois de juillet l’appellation 170 S-V et 170 S-D en reprenant la carrosserie de la 170 V tout en conservant son moteur plus performant jusqu’à la fin de sa production en 1955. Le modèle 170 V est retiré en septembre 1953 après une production depuis 1949 de 83 190 unités.
Au total de 1949 à 1952, 31 197 unités de la 170 S ont été produites (dont 2 433 cabriolets), 21 079 unités de 170 Sb/DS entre 1952 et 1953, et 18 009 unités de 170 S-V / S-D entre 1953 et septembre 1955. Le désastre de la Seconde Guerre mondiale, associé à la défaite et à l'interdiction pour l'Allemagne de se réarmer, a été malgré tout une opportunité pour ce pays. Alors qu'en France l'industrie repartait avec des usines vétustes qui avaient fonctionné à plein régime pour l'armée allemande durant la guerre, l'Allemagne allait reconstruire une industrie ultra moderne sans avoir à dépenser des sommes folles et beaucoup d'énergie pour son armée. Finalement l'Allemagne aura perdu la Guerre en 1945, mais l'aura largement gagné sur le plan économique depuis.
Source : CHERAL AUTO / -stubs-auto.fr/mercedesbenz/mercedes-benz-Hand Built Cars

































.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)






