samedi 4 avril 2026

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LA FORD DOGS

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - APRES LA CHASSE AUX OEUFS, C'EST MAINTENANT LA CHASSE AUX CARBURANTS...

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FIAT DINO...ENTRE FERRARI ET FIAT ...

 

La Fiat Dino est née d’un accord de coopération entre Fiat Auto et Ferrari. La Fiat Dino Spider, nommée Dino d’après le fils d’Enzo Ferrari, a été présentée au Salon de l’automobile de Turin en 1966 et la Fiat Dino Coupé a été présentée au Salon de l’automobile de Genève en 1967. 
 Les moteurs « Dino » ont été pensés par le fils du Commendatore Enzo Ferrari, Dino Ferrari, qui souhaitait proposer une gamme plus abordable. Il n’a malheureusement jamais pu voir aboutir le projet décédant prématurément d’une maladie génétique à l’âge de 24 ans. Le premier moteur V6 « Dino » de 2 litres produisait 160cv en utilisant une transmission manuelle à 5 vitesses. Ce même moteur a été utilisé dans la Ferrari Dino 206 bien que ces premiers moteurs aient été produits par Fiat. L’implantation mécanique était totalement différente entre la Fiat et la Ferrari. Sur la Fiat Dino, elle était classique avec le moteur V6 placé longitudinalement à l’avant. 
LE SPIDER AVANT LE COUPÉ 
En 1966, la Fiat Dino Spider proposait le meilleur des standards de l’époque, avec une propulsion arrière, un train avant à roues indépendantes avec des triangles superposés, train arrière avec un pont rigide, boîte de vitesses à cinq rapports synchronisés et des freins à disques sur les quatre roues, avec servo frein. La carrosserie Dino Spider a été conçue et fabriquée par Pininfarina alors que le coupé (avec un empattement supérieur) a été conçu et fabriqué par Bertone, ce qui explique les différences de ligne entre les deux modèles. 
Ces deux voitures offraient une habitabilité correcte pour 4 adultes. Plus tard, en 1969, une version 2,4 litres du V6 « Dino » a été proposé à la fois pour la nouvelle Ferrari Dino 246GT et la Fiat Dino, qui rejoint à l’occasion la même chaîne de production que la Dino 246 GT. Cette nouvelle mécanique développait désormais 180cv. Ainsi motorisée, la Dino peut atteindre 205 km/h dans la version Coupé et 210 km/h pour la Spider 1.989 Dino Spiders furent fabriqués (dont seulement 420 en 2.4) pour 6.068 Dino Coupés (2.398 en 2.4) entre 1966 et 1972. Ce sont des voitures rares, voire extrèmement rare pour le Spider 2.4 … 
 ETERNEL DÉBAT : FIAT OU FERRARI ? 
Le débat a toujours existé : La Dino est-elle une Ferrari ou une Fiat ? La Dino est elle une voiture populaire ou une sportive ? Il nous semble que les Fiat Dino pourraient se targuer d’être des Ferrari, surtout la version 2,4 litres, autant qu’une Dino 246 GT. Mais elle est badgée Fiat Fiat alors que le Dino 246 GT n’est ni badgée Ferrari, ni badgée Fiat… 
La Dino 246 GT n’a pas été badgée Ferrari, mais a été acceptée comme une Ferrari, certains propriétaires s’empressant de rajouter un script « Ferrari » à l’arrière de la voiture (on sait que des concessionnaires l’ont fait également). Il est difficile d’accepter la Fiat Dino comme une Ferrari avec son badge Fiat partout sur la voiture, même si elles ont toutes deux été conçues par les ingénieurs de Ferrari, dessinées par Pininfarina et fabriquées par Ferrari.
 FIAT DINO SPIDER ET COUPÉ SUR LE MARCHÉ 
La valeur marchande d’une Dino 2,4 litres Spider est bien inférieure à celle de la « Ferrari » Dino 246 GTS. La valeur du nom de marque est claire dans cette différence de valeur entre ce qui serait deux voitures de valeur essentiellement égale si elles s’appelaient toutes les deux « Ferrari » – ou si la Fiat Dino n’avait pas la marque Fiat et qu’elles n’étaient que « Dino ». Cette situation assure au Coupé et plus encore au Spider, du fait de sa rareté, des valeurs globalement élevées qui dépassent souvent 65.000 € pour le Coupé et 2 fois plus pour le Spider ! Des sommes certes élevées mais stables et qui ne sont pas déraisonnables comparativement aux Porsche ou Jaguar de la même époque.
 La Dino est donc peut-être encore une très belle opportunité d’acquérir une voiture qui aurait pu (du) avoir le badge Ferrari, à un tarif sans rapport avec ses soeurs … Le choix risque d’être cornélien entre l’élancé coupé et le spider aux ailes avant rebondies ! 
Source : autocollec.com/Les Ponceurs Alpins

vendredi 3 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUAND LA FAMILLE ARNAUD EST EN DEPLACEMENT LA PASSION DES VEHICULES ANCIENS EST CONVAINCANTE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE PARFAITE SYNCHRONISATION...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Bugatti EB112, un projet de berline avorté estimé près de 2 millions d’euros...

 

Durant les années Artioli, la marque d’origine alsacienne a rêvé de revenir aux limousines avec l’EB112. L’un des prototypes est en vente à Monaco chez RM Sotheby’s. Passer la publicité L’occasion ne se présente pas tous les jours. Le catalogue de la vente RM Sotheby’s organisée à Monaco le 25 avril prochain comporte l’un des trois prototypes de la Bugatti EB112. Cette voiture illustre le souhait de Romano Artioli, qui avait relancé la marque alsacienne à fin des années 1980 - la berlinette EB110 a été présentée au public le 15 septembre 1991 à Paris, en présence d’Alain Delon, le parrain de la marque - de développer une véritable gamme de plusieurs modèles. S’inspirant du temps de la splendeur de marque dans les années 1920 et 1930, Romano Artioli souhaitait proposer des berlinettes de grand tourisme et des berlines de sport. 
À la suite de la supersportive EB110, l’EB112 s’inscrit dans la perspective de créer le segment des limousines raffinées équipées d’un moteur de voiture de sport. La tâche est confiée au designer italien Giorgetto Giugiaro et à son studio Ital Design. Il accouche d’une silhouette fastback dont les formes rondes et la nervure centrale traversant la voiture renvoient à la fameuse 57 SC Atlantic de la fin des années 1930. Ces formes passéistes dissimulent une technologie moderne pour l’époque. L’EB112 repose sur un châssis en fibre de carbone dérivé de celui de l’EB110. Contrairement à la berlinette, le V12 de 6 litres est ici monté à l’avant. Dépourvu de turbo, il annonce une puissance de 460 chevaux. Côté transmission, l’EB112 dispose d’une boîte manuelle à six rapports et transmet la puissance aux quatre roues via ses quatre roues motrices. Cette berline revendiquait des performances de GT : une vitesse de pointe de 300 km/h et un 0 à 100 km/h en 4,3 secondes. 
Artioli expliquait à l’époque que sa voiture «roulait comme un kart». Ce projet fut présenté à l’état de prototype au salon de Genève de 1993. Il devait être produit à l’usine Bugatti de Campogalliano, à la périphérie de Modène. Les difficultés financières du constructeur devaient en décider autrement. Alors que deux prototypes de préproduction étaient partiellement construits, la firme mettait la clé sous la porte en 1995. Les actifs de l’entreprise, y compris le stock de pièces détachées, devaient être repris par le Monégasque Gildo Pastor Pallanca. 
Ce passionné d’automobiles décidait de terminer les deux exemplaires de l’EB112 et d’en converser une. Jusqu’en 2015, il a conservé cette incroyable limousine de sport qui n’a quasiment jamais roulé puisque le compteur indique seulement 388 km. Son propriétaire actuel met en vente de ce joyau de l’histoire mouvementée de Bugatti. Elle est estimée entre 1,5 et 2 millions d’euros. Le prix de l’exclusivité. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - FLAMBÉE DES TARIFS DE CARBURANTS…

jeudi 2 avril 2026

CLUB5A - SORTIE NEIGE DU 29 MARS 2026….Sur les petites routes de la Montagne Noire !

 

 Les prévisions climatiques qui nous avaient été communiquées pour cette excursion nommée : « sortie neige ». Cette première de l’année était véritablement représentative d’un mois de mars en mode froid et vent fort, mais soleil, donc une météo très fraîches… 
37 véhicules et 66 concurrents se préparent à conquérir les routes étroites de cette superbe région de l'Aude. Comme prévu, nous nous étions rassemblés le dimanche 29 mars 2026 à 8h30 du matin sur le parking près des rives de l'Aude, dans la salle des associations. Comme chaque année à la même période Corinne et Patrick étaient aux commandes, soit pour finaliser et organiser la balade, soit pour nous préparer un café chaud et quelques pâtisseries...nous les remercions leurs disponibilités ! 
 Avec le carnet de route en main, nous étions pleinement préparés à nous lancer sur les petites routes de la montagne noire... 9h15 - En route vers les petites départementales situées entre 500 et 1000 mètres d'altitude avec leurs jolis paysages ! Il est urgent de partir. Corinne et Patrick, les organisateurs de cet événement, lancent le top départ et tous les participants s'engagent alors sur le parcours. Comme Patrick le fait remarquer, l'important est de se réunir d'abord pour l'apéritif puis par la suite pour le repas. 
 Nos pare-brises nous offraient une vue splendide sur des paysages pittoresques, sans oublier les charmants petits villages qui captaient notre regard. Après une heure et demie de voyage, nos organisateurs avaient programmé une pause café sur un parking surplombant un étang à proximité du village d'ARFONS. 
 Le café chaud était apprécié, car un vent glacial nous frappait de plein fouet. 
Brrr, la Montagne Noire est magnifique, mais en cette période de l'année, elle est extrêmement froide. Nous avons reprit notre route en veillant à ce que les chauffages de nos voitures soient efficaces. Comme prévu par notre road-book, nous avons été guidés jusqu'à la Chapelle (St Sernin) où un apéritif était prévu, malgré un vent glacial. En ce qui concerne l'apéritif, vous avez deviné juste : les Hauts-Plateaux donnent soif ! 
 C'est là, derrière cette modeste église et le mur du cimetière, que tout était organisé... un moment très convivial. 

Après avoir bien désaltéré nos « glottes », nous nous sommes dirigés vers le restaurant où nous avions l'intention de déjeuner, à savoir « LES TROIS FONTAINES » commune des Martys. 
Le repas était vraiment savoureux, présenté par un personnel à la fois compétent et aimable. 
 Nous sommes reconnaissants à toute l'équipe pour cette réception impeccable et ce repas aussi succulent que copieux... 
 Le retour s'est effectué sans problème... Nous remercions Corinne et Patrick pour cette organisation sans faille. Nous nous retrouverons l'année prochaine pour une nouvelle aventure, qu'elle soit enneigée ou non ! 

 Texte : PL – photos : P-L-Bernard JELADE-Sylvie RAYNAUD

CLUB5A - HUMOUR - IL FAUT ACCUSER FINANCIEREMENT LE CHOC...

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - DEUX VETERANS DU CLUB 5A QUI SE RETROUVENT LORS DE L'A.G...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LE DRAPEAU DU ROYAUME-UNI A QUAND MEME BEAUCOUP DE CHARME !

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - SHOW A L' AMÉRICAINES ...

Des voitures américaines, des moteurs, des sons stupéfiants, étonnants, des chevaux, des turbos.
Différents modèles, de voitures classiques...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Pascal, 71 ans, propose des places de covoiturage en Bentley Mark VI de 1949 sur BlaBlacar

 

Aujourd’hui, Pascal raconte comment il a pu acheter la voiture de ses rêves et comment il rentabilise sa très importante consommation de carburant. Il aura fallu attendre 39 longues années pour que Pascal puisse acheter la voiture dont il rêvait quand il était adolescent. En 1970, alors en classe de première, il tombe par hasard sur une Bentley Mark VI stationnée près de son lycée. « La voiture était tombée en décrépitude : peinture noire presque mate, chromes ternis, intérieur bien fatigué. Et pourtant elle avait un certain charme. Elle donnait envie de prendre la route et de partir très loin. » Ses camarades ne comprennent pas trop son obsession. 
Lui y retourne plusieurs fois dans la semaine avant qu’elle ne disparaisse. Trois ans plus tard, le destin remet une pièce dans la machine. «Place Saint-Germain-des-Prés à Paris», une Bentley Mark VI en magnifique état se gare au coin de la rue Bonaparte. « Les portières s’ouvrent et apparaissent deux jeunes filles époustouflantes, anglaises au possible, habillées à la mode de Carnaby Street. Totalement décontractées, elles referment les portières et s’en vont tranquillement à pied. Je reste bouche bée. Et surtout je repars avec le désir ardent de posséder un jour une de ces Bentley. » 
Démarre une quête de longue haleine. « Mes ressources et le budget familial étant ce qu’ils étaient, ce rêve en est resté un. » Il collectionne toute la littérature possible sur les Mk VI, suit régulièrement les petites annonces en France et en Angleterre « quitte à me faire mal », dit-il.
« J’ai fini par acquérir une certaine culture sur le modèle, mais toutes ces connaissances accumulées restaient tristement virtuelles. » Excepté en 2005, alors qu’un ancien camarade de classe l’invite à dîner au Bois de Boulogne et l’y conduit dans sa propre Mk VI. « Imaginez mon émotion : j’allais enfin en voir une en vrai. Je me revois m’installer à la place du passager, la gorge nouée, dans un silence presque religieux. Riez si vous voulez ! » Au retour, l’ami lui tend les clefs, et pour la première fois, il conduit la voiture de ses rêves. 
 L’opportunité immanquable de 2008 Sans le savoir, il sera bientôt propriétaire du même modèle. En 2009, la crise de l’année précédente a fait baisser la cote des voitures de collection, la livre sterling n’a jamais été aussi basse face à l’euro, et les Bentley Mk VI n’ont jamais été aussi abordables. 
Son épouse tranche : « Écoute, si tu n’en achètes pas une maintenant, tu ne le feras jamais.» En décembre, Pascal remporte aux enchères, à Fontainebleau, une Bentley Mk VI de 1949 carrossée par HJ Mulliner. Quarante ans après le lycée. C’est fait. Mais les débuts ne sont pas de ceux que l’on rêve. Quelques jours plus tard, au petit matin, il met le contact dans son garage et de grandes flammes jaillissent sous le capot : une fuite d’essence sur le démarreur. « Je n’ai rien pu faire d’autre que couper le contact, prendre mon sac et ma parka, sortir rapidement du garage et appeler les pompiers. Ces dix minutes, tandis que je regardais brûler notre voiture, ont été un peu pénibles. » Par chance, le feu ne remonte pas jusqu’au réservoir. Et l’assurance couvre les dommages. Un covoiturage doré Après plusieurs mois de réparations, la Bentley reprend la route au printemps 2010. 


Depuis, Pascal sillonne les nationales, à 110 km/h en vitesse de croisière, sans forcer. Lui et son épouse ont parcouru plus 40.000 kilomètres, sur tous les types de routes : « Ces voitures, une fois qu’elles sont en état, vous roulez et vous ne vous posez pas de questions. Ça ne tombe pas en panne. J’ai eu des années où elle ne m’a coûté qu’une vidange et un contrôle technique. ». Seul le carburant coûte cher. « La Bentley a une consommation de Concorde » selon ses mots, mais il a une solution pour l’amortir : BlaBlacar, depuis 2010. « Dans l’annonce, je précise toujours que la voiture est ancienne, qu’elle n’est pas climatisée, qu’on prend surtout les nationales, que le trajet sera beaucoup plus long, et qu’il est possible qu’il y ait un ou deux arrêts touristiques sur le parcours. Je ne veux pas prendre les gens en traître. 
Celui qui veut faire Paris-Vannes le plus vite possible ne va pas me solliciter. » Ceux qui le choisissent s’en retrouvent marqués. « J’ai le souvenir d’un type captivant que j’ai déposé à Vézelay, on parlait de cinéma des années 50. 
À l’arrivée, on était tellement passionnés que j’ai dit : on s’arrête, on prend un pot. Et on a continué à discuter pendant trois quarts d’heure. Je fais souvent un détour pour déposer les covoiturés devant leur porte : quand vous avez passé quatre ou cinq heures en conversation avec quelqu’un de sympathique, vous n’allez pas le laisser sur une aire de covoiturage. C’est un peu le covoiturage à l’ancienne, l’esprit de la rencontre, le plaisir de rendre service. » La voiture, elle, ne laisse personne indifférent. « En plus de quinze ans, je n’ai eu que des réactions de sympathie, les gens font des sourires, ils lèvent le pouce. » Qui plus est, mariages, grands voyages, routes de campagne, la Bentley fait tout. «Conduire une Bentley, c’est merveilleux», conclut Pascal. Quarante ans d’attente et des étoiles dans les yeux. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mercredi 1 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUAND LA SECTION MOTO DU CLUB TRAVERSE CERTAINS VILLAGES CELA SE REMARQUE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - ON NE PEUT PAS NE PAS AIMER LES PERSONNES QUI SONT UTILISATEURS DU PIAGGIO-VESPA ....

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - L’Espion qui m'aimait : la Lotus Esprit S1 de James Bond en vente

 

Lors de sa vente de Monaco le 25 avril prochain, la maison RM Sotheby’s va vendre une maquette de la version sous-marine de la Lotus de l’agent secret 007. Ce n’est pas la première fois que la maison d’enchères RM Sotheby’s vend l’une des Lotus Esprit qui apparaît à l’écran dans le James Bond «L’Espion qui m’aimait» sorti en 1977. Mais à la différence de l’exemplaire vendu à Londres en 2013 la bagatelle de 616 000 livres sterling et qui était fonctionnel, la voiture proposée lors de la vente de Monaco le XX avril prochain, n’est qu’une maquette. Au mieux, son acquéreur pourra l’exposer dans son salon ou à l’entrée de sa maison. Néanmoins, cette maquette comporte tous les équipements de la voiture qui sillonne les fonds marins et stupéfait les gens à la plage en sortant de la mer. 
L’exemplaire de la vente de Monaco possède ainsi un périscope, les ailettes stabilisatrices à la place des roues, le lance-torpilles, les vitres équipées de persiennes et les quatre hélices fixées à l’arrière. Selon la fiche qui accompagne la vente, Lotus aurait fourni à Eon Productions deux voitures complètes et sept carrosseries. Les différentes voitures auraient connu des fortunes diverses. L’exemplaire de la vente de Monaco a été acheté à un collectionneur basé à Brescia, en Italie, lors d’une vente aux enchères en septembre 1998. Après avoir rejoint un autre amateur italien en 2002, elle prend la direction de la Finlande en mai 2007. Jusqu’à l’été 2025, la maquette sera exposée au parc d’attractions PowerPark à Alahärmä. Une restauration partielle a ensuite été entreprise. La maison RM Sotheby’s a estimé entre 200 000 et 300 000 euros ce véhicule faisant partie intégrante de l’histoire des aventures de l’agent secret 007. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

mardi 31 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LA BOUTIQUE EST OUVERTE NOS HOTESSES VOUS ATTENDENT POUR LES ESSAYAGES VESTIMENTAIRES....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LE SCOOTER AMPHIBIE ....

CLUB5A - REPORTAGE ET REVUE DE PRESSE - IL SE FAIT FLASHER À 141 KM/H… EN RENAULT 4L « RS » !

 

Belle surprise pour la gendarmerie de la Creuse que d’intercepter cette Renault 4 pour un large excès de vitesse sur une départementale . Le célèbre 4L Trophy, qui devait se tenir fin avril, a finalement été annulé à cause du Covid-19. 
Alors, forcément, certains sont frustrés… Au point, visiblement, de tenter de voir à combien « monte » une 4L ! 
Un moteur modifié pour le rallye C’est une patrouille de gendarmes de la Creuse qui a flashé cet automobiliste à 141 km/h au lieu de 90 sur cette départementale. Soit une vitesse bien plus proche des 150 km/h au compteur… 
On imagine leur réaction, perplexe, devant le véhicule : une banale Renault 4, qui n’excède normalement pas les 34 ch ! 
Mais celle-ci n’est pas tout à fait normale : elle a été largement modifiée pour les besoins du rallye, et arbore fièrement une bannière « Renault Sport » sur le pare-brise. 
 D’après France Bleu, le conducteur aurait expliqué vouloir se préparer pour le 4L Trophy. Bilan : suspension de permis et une amende pour les modifications non déclarées. 
Mais peut-être un record : celui de la 4L la plus rapide à être interpellée ? 
 Source : France Bleu - Marino

CLUB5A - HUMOUR MOTO - D'ARTAGNAN ET LES TROIS MOUSQUETAIRES EN SIDE-CAR ...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Talbot-Matra Rancho : Le bluff du siècle...

 

La Matra Talbot Rancho n’est pas née dans un bureau d’études aseptisé, mais dans l’urgence d’un braquage industriel pour sauver l’usine Matra de Romorantin, Loir et Cher. On est en 1977. Girscard est à la barre depuis 3 ans. Matra, le joyau de la république qui a fait hurler des V12 au Mans et sur les circuits de F1, est en train de se demander comment ne pas mettre la clé sous la porte. Le pétrole coûte le prix du sang, les coupés sportifs font fuir les pères de famille et l’usine de Romorantin tourne à vide. C’est là que le génie (ou le vice, selon le point de vue) opère. Les ingénieurs regardent une Simca 1100 VF2, une bagnole de livraison pour artisans fatigués, et se disent : « On va en faire un rêve d’évasion ». Voici née la Talbot-Matra Rancho. L’imposture la plus brillante de l’histoire automobile. Le premier « SUV » de grande série, bien avant que le terme ne soit inventé par des marketeurs en manque d’inspiration. Oui, le Range Rover était là depuis 1970 avec son V8 et son luxe de lord anglais, mais la Rancho, c’est l’aventure pour le peuple.
 C’est le hold-up de la classe moyenne. La silhouette de l’illusion Regardez là bien. On dirait qu’elle sort tout juste d’un safari dans le Serengeti ou d’une expédition punitive au fin fond de l’Amazonie. Des protections en plastique noir qui bouffent la carrosserie, une garde au sol qui toise la plèbe, des projecteurs orientables fixés à la base du pare-brise pour traquer le buffle (ou la serrure du portail), et une galerie de toit prête à charger le monde entier. C’est du génie visuel. Le designer Antonis Volanis a réussi le coup du siècle : greffer une cellule arrière en polyester et fibre de verre sur une cellule avant de Simca 1100. C’est du bricolage de génie, une chirurgie esthétique qui transforme une Cendrillon du bâtiment en aventurière de l’ombre. Mais sous le maquillage, c’est le néant ou presque. Pas de quatre roues motrices. Pas de boîte de transfert. Pas de blocage de différentiel. Rien. 
Juste une traction avant, comme la bagnole de ta grand-mère. La Rancho, c’est le mec qui porte des bottes de trekking pour aller au cinéma : ça a de la gueule, mais ça ne grimpe pas aux arbres. Technique : le moteur de la raison et de l’ennui Ouvrez le capot, et le mirage s’évapore. On y trouve le bloc « Poissy », le 1442 cc de 80cv hérité de la Simca 1308 GT. Un moteur robuste, certes, mais qui a autant de sex-appeal qu’un rapport de l’Urssaf. Le bloc est incliné vers l’arrière, les culbuteurs cliquètent joyeusement, et la boîte quatre rapports est aussi précise qu’une négociation un lendemain de fête. Mais attention, avec ses 1 130 kg, la Rancho n’est pas une enclume. Elle se déplace, elle fait le job. Elle vous emmène au camping ou à la plage sans broncher. Mais n’espérez pas franchir autre chose qu’un trottoir ou un chemin de terre un peu gras. Si vous tentez le vrai tout-terrain, préparez les plaques de désensablage et la perte de votre dignité. L’intérieur : le loft de banlieue À l’intérieur, c’est le grand luxe…
 pour l’époque. On est assis haut, on domine la route dans des sièges en skaï ou en tissu rayé qui transpirent le vintage. La planche de bord est celle de la Simca 1100, austère, carrée, avec des plastiques qui vieillissent aussi bien qu’un vieux cuir oublié au soleil. Mais le vrai truc, c’est l’espace. Le volume de chargement est gargantuesque. Avec la banquette rabattue, vous pouvez transporter une armoire normande ou le matériel de camping pour tout un régiment. C’est là que la Rancho gagne son pari : elle offre la liberté, ou du moins l’illusion de la liberté. Le cancer de l’acier : le drame invisible La Rancho a un ennemi mortel, un tueur silencieux qui a décimé les rangs plus vite que la peste bubonique : la rouille. Si la partie arrière en fibre de verre est éternelle, le châssis, lui, est en acier de qualité douteuse, protégé par un vernis qui semble avoir été appliqué au pistolet à eau. Les bas de caisse, les planchers, les passages de roues… tout finit par se transformer en dentelle. 
C’est le paradoxe Matra : une carrosserie qui ne bouge pas sur une structure qui se dissout. Trouver une Rancho saine aujourd’hui, c’est comme chercher un politicien honnête : ça existe, mais c’est une anomalie statistique. Parce que oui, poser une immense cellule en polyester rigide comme la justice sur un châssis de Simca 1100 conçu pour porter des baguettes de pain, c’était un pari risqué. Résultat ? Avec le temps et la corrosion qui bouffe les ancrages, la Rancho finit par s’avachir. Elle ne rouille pas seulement, elle se déforme. Elle finit par avoir cette allure de chien battu, le train arrière qui s’affaisse comme si elle portait toute la misère du monde. C’est là que le bât blesse pour le collectionneur : restaurer une Rancho, c’est faire de l’archéologie structurelle. Il faut ouvrir la fibre, déshabiller la bête et découvrir l’horreur. C’est un travail de bénédictin pour une voiture qui, pendant longtemps, n’a valu que le prix du poids de la résine. 
 Au final, la Rancho a été rattrapée par le marketing Malgré ses défauts, malgré son absence totale de capacités de franchissement, la Rancho a cartonné. 57 792 exemplaires produits. Un chiffre qui a sauvé les meubles à Romorantin. Elle a même eu droit à des déclinaisons cultes : La Grand Raid : Avec son treuil électrique (qui servait surtout à la déco), son différentiel à glissement limité et ses roues de secours sur le toit. L’imposture poussée à son paroxysme. La Rancho AS : La version utilitaire, deux places, pour les pros qui voulaient de la gueule. La Découvrable : Avec des bâches latérales. Le summum du chic sur la Côte d’Azur entre deux épisodes de Sous le soleil. Elle a marqué la culture pop. C’est la voiture de Claude Brasseur dans La Boum. C’est l’icône de la classe moyenne qui voulait s’évader du quotidien gris béton sans avoir les moyens de se payer un Range ou un Mercedes Classe G. Alors, pourquoi faut-il acheter une Rancho ? 
Alors, pourquoi s’emmerder avec une Rancho en 2026 ? Parce que c’est le pied de nez ultime à la perfection aseptisée des SUV modernes. Rouler en Rancho aujourd’hui, c’est afficher un mépris souverain pour la performance pure et la technologie embarquée. C’est une bagnole « lifestyle » avant l’heure, mais avec une vraie gueule de cinéma. Elle a cet ADN de légende, celui des constructeurs qui savaient faire du neuf avec du vieux, du rêve avec de la tôle de fourgonnette. C’est une pièce d’histoire, le témoin d’une époque où l’on osait tout, surtout le pire, pourvu que ça ait de l’allure. Attention toutefois : Acheter une Rancho, c’est s’offrir un abonnement permanent chez le carrossier. Si vous ne savez pas souder, passez votre chemin. Mais si vous trouvez une survivante, vous aurez entre les mains la mère de tous les crossovers, une icône de l’audace française. 
 Ne soyons pas dupes sur l’héritage de la Rancho Aujourd’hui, les constructeurs nous vendent des SUV électriques de 2,5 tonnes pour aller chercher le pain à la boulangerie. La Rancho, elle, pesait une tonne et faisait rêver les enfants. Elle était honnête dans sa malhonnêteté. Elle ne prétendait pas sauver la planète, elle prétendait juste vous emmener voir si l’herbe était plus verte ailleurs. C’est ça, le dernier coup. C’est de préférer l’original bancal à la copie parfaite. La Rancho est une survivante, une erreur de parcours magnifique dans l’histoire de Talbot et Matra. Et pour ça, elle mérite sa place au panthéon de la collection. 
Source : autocollec.com