mercredi 18 mars 2026

CLUB5A - SPORT AUTOMOBILE - La Coupe automobile Gordon Bennett...UNE DES PLUS ANCIENNES COMPÉTITION AUTOMOBILE !!

La coupe automobile Gordon Bennett est une ancienne compétition automobile. En 1899, James Gordon Bennett junior, le richissime propriétaire du quotidien américain New York Herald, propose aux Automobile-Clubs d’organiser un Prix international avec des équipes nationales. Le règlement précise notamment que l'épreuve annuelle sera organisée par le pays vainqueur de l'édition précédente, et que c'est la nationalité du constructeur automobile qui compte, pas celle du pilote. 
Chaque pays peut donc engager trois voitures de conception nationale. La France est, à l’époque, le premier constructeur automobile du monde, ainsi que le principal organisateur de courses, aussi c'est l'Automobile Club de France qui élabore la première course. En quelques années, la coupe Gordon Bennett devient un événement de portée mondiale. C'est à cette occasion qu'ont été introduites les couleurs nationales en automobile. 
1900-Première édition de la coupe Gordon-Bennett, dont le départ est donné le 14 juin. Le parcours, long de 565 km, relie Paris à Lyon. Il n'y a que cinq engagés, trois voitures françaises (des Panhard-Levassor 40 HP) pilotées par Fernand Charron, Girardot et De Knyff, une voiture américaine (Winton) et une belge (Snoeck-Bolide) conduite par Camille Jenatzy. Hors compétition (puisque la France présente déjà trois voitures), Alfred Levegh sur une Mors participera, et mènera même un moment la course, avant de devoir abandonner.
 Seules deux Panhard-Levassor finissent la course, qui est remportée par la France, grâce à Fernand Charron, devant Léonce Girardot, en 9 heures et 9 minutes. La moyenne est de 62 km/h, avec une voiture de 24 ch. 1901-À cause du faible nombre d'engagés, la seconde coupe, organisée en France le 29 mai 1901, est incluse dans la course Paris-Bordeaux.
 C'est à nouveau la France qui l'emporte grâce à une Panhard-Levassor 40 HP, aux mains de Léonce Girardot, les autres compétiteurs Charron sur Panhard et Levegh sur Mors ayant abandonné. Girardot, qui termine par ailleurs dixième de la course Paris-Bordeaux -remportée par Henri Fournier sur Mors 60 CV3-, boucle l'épreuve en 8 heures et 50 minutes. 1902-La France choisit le parcours Paris-Innsbrück, d'environ 900 km, à nouveau intégré à une autre course, le course Paris-Vienne. La traversée de la Suisse étant neutralisée du fait de l'interdiction des compétitions par les autorités helvétiques, le parcours ne fera que 565 km. 
 Les Britanniques relèvent le défi et cinq voitures sont engagées. Trois françaises : une Mors (Henri Fournier), une Panhard (René de Knyff), une Charron (Girardot-Voigt, avec Léonce Girardot chauffeur), et deux britanniques : une Wolseley (Herbert Austin et White) et une Napier 50 HP (Selwyn Francis Edge). L'Australien d'origine S. F. Edge, seul rescapé à l'arrivée au volant de sa Napier de 40 ch, remporte la Coupe avec un temps de 11 heures et 2 minutes.
 Cette troisième édition de la coupe Gordon-Bennett se déroule du 26 au 28 juin 1902. 1903-La coupe est organisée en Irlande autour de la ville d'Athy dans le comté de Kildare, au sud-ouest de Dublin. Elle avait été précédée de la désastreuse course Paris-Madrid qui fit de nombreuses victimes. Le déroulement exemplaire de la course irlandaise permit aux compétitions automobiles de retrouver une aura auprès du public et des autorités. 
Les conducteurs partaient, comme dans les rallyes modernes, un par un toutes les sept minutes, et parcouraient trois tours d'un circuit tracé autour de la ville, pour un total de 527 km. C'est l'équipe allemande qui gagne l'épreuve sur Mercedes quatre-cylindres développant 60 ch, pilotée par le Belge Camille Jenatzy (le constructeur de la Jamais Contente) en 6 heures et 39 minutes, devant les Panhard de de Knyff et Farman. 
F1 coupe "Gordon Bennett en 1905" en France , circuit d' Auvergne. Ces voitures sont les ancêtres de nos Formules 1 actuelles, et qui nous ont permis d'êtres aujourd'hui des fans de sport automobile. 
Le vainqueur empocha 8 000 £ de prix et primes. À cette occasion, et en l'honneur de l'Irlande, l'équipe britannique peignit ses voitures en British Racing Green, celui utilisé ensuite pendant de longues années par les voitures de course britanniques. 
1904-La course a lieu en Allemagne le 17 juin en présence de l'empereur Guillaume II, sur un circuit de 127 km à parcourir quatre fois4 (soit 508 km) dans le massif du Taunus, près de Bad Homberg (au nord-ouest de Francfort). L'enthousiasme est tel que plusieurs pays doivent procéder à des éliminatoires. La France choisit ses pilotes parmi 29 prétendants sur le circuit de l'Argonne dans les Ardennes, la Grande-Bretagne fait la même chose lors d'une épreuve sur l'île de Man. L'Allemagne doit elle aussi départager ses participants possibles. 1905-Après la victoire française en Allemagne l'année précédente, Clermont-Ferrand accueille la sixième coupe Gordon Bennett, sur un parcours de 137 kilomètres, à parcourir quatre fois (soit 548 km), élaboré par les frères Michelin. 
À cette occasion, Michelin édite sa première carte routière, celle du parcours de la course, à l'échelle du 1/100 000e Le 5 juillet, plus de 80 000 spectateurs assistent à cette course remportée, comme l'année précédente, par Léon Théry sur une Richard-Brasier de onze litres et 96 ch, en 7 heures et 2 min2 à près de 80 km/h de vitesse moyenne, devant Nazzaro, Cagno et Caillois. Ce sera la dernière édition et la France remporte définitivement le trophée le 5 juillet, offert par James Gordon Bennett. L'année suivante est organisé le premier Grand Prix de l'ACF au Mans. L'Automobile Club de France a en effet décidé de ne plus participer à cette épreuve, où chaque nation était représentée par trois voitures, car il estimait que la France ne possédait pas une chance de vaincre proportionnelle à l'importance de son industrie automobile de l'époque5. La première coupe aéronautique de Gordon Bennett a lieu le 30 septembre 1906 à Paris.
Source : Andre CORSE-J.P Voilhes.

mardi 17 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUEL QUE SOIT L'EVENEMENT JEAN-PIERRE TOUJOURS PRESENT ET DISPONIBLE....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - VOICI UN VERITABLE CHIEN DE GARDE !


 

CLUB5A – PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

CLUB5A- REPORTAGE AUTO - Automobile: les modèles anciens préférés des Français !

Top des voitures qui font rêver les collectionneurs sur la base des demandes de carte grise de collection. 

Citroën 2 CV 
Développée avant la guerre sous le nom de code TPV (pour très petite voiture) mais lancée au Salon de Paris de 1948, la «Deuche» incarne le génie français. Voiture populaire par excellence, elle a été produite à plus de 5 millions d’unités en quarante-deux ans. 
Ford Mustang 
Portant l’emblème d’un cheval des Apaches reconnu pour sa puissance et sa rapidité, cette icône de l’Amérique est devenue la voiture de sport la plus vendue au monde. Le modèle préféré des collectionneurs est celui de la première génération, de 1964 à la fin des années 1960, et décliné en version sportive Shelby.
VW Coccinelle 
Conçue par l’ingénieur Ferdinand Porsche, la Coccinelle est à l’origine de la naissance de la marque Volkswagen (la «voiture du peuple»). Popularisée par Walt Disney qui en fit l’héroïne principale d’une série de films, la Cox fut produite à plus de 21 millions d’unités. Le cabriolet reste le modèle le plus prisé.
Source : lefigaro.fr - .Auto Plus Magazine

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - PRENEZ DES VITAMINES ET MANGEZ DES FRUITS...

CLUB5A - SPORT AUTO - Peugeot L45 Indianapolis : l'âge d'or sochalien !!

 Peugeot  L45 de grand prix qui a couru à Indianapolis. 
 Ce n'est pas un hasard si la Peugeot fait la couverture. La voiture française est assurément le joyau de la collection de l'agriculteur californien décédé en 1986. C'est aussi l'une des rares survivantes de l'âge d'or de Peugeot en compétition.
 Par l'un des saisissants raccourcis qui font l'histoire, cette Peugeot L45 châssis n°1 qui a couru à Indianapolis au début du siècle dernier.
Cette biplace de grand prix a défendu les couleurs sochaliennes sur les champs de course. La participation de Peugeot aux compétitions automobiles est presque aussi ancienne que l'automobile. Mais, c'est véritablement à partir de 1911 et la renaissance du Grand Prix de France que Peugeot décida de développer une voiture de grand prix. Elle est le fruit de l'implication de Jules Goux Fils, Georges Boillot, Paolo Zuccarelli, un transfuge d'Hispano, et de Ernest Henry, un ingénieur provenant de chez Picker-Moccand, un spécialiste suisse des moteurs d'avions. 
Ces quatre mousquetaires forment une équipe soudée. Détail amusant: tous étaient nés en 1895 et avaient 27 ans en 1912, au moment de la réalisation de la première voiture. Georges Boillot est décédé en 1916, en combat aérien, à l'âge de 31 ans; Jules Goux mourut en 1965; Ernest Henry mourut en 1950; Paolo Zuccarelli est mort au cours de l'essai de la voiture destinée au grand prix d'Amiens en 1928. Durant cette période, les dirigeants de Peugeot, un peu inquiets du peu de qualifications du quatuor, demandent à Bugatti de réaliser trois grosses voitures de course. 
Finalement, au cours des essais, celle des «charlatans» s'avère plus rapide que la Bugatti. Ainsi, entre 1912 et 1914, les quatre mousquetaires vont réaliser 19 voitures. La première grande victoire de Peugeot est signée Boillot lors du Grand Prix de l'ACF 1912. Courue à Dieppe fin juin, cette épreuve est marquée par une importante participation. Dès les essais, les Peugeot font forte impression avec leurs moteurs 4-cylindres de 7,6 litres de cylindrée particulièrement sophistiqués pour l'époque. 
Ils disposent d'une culasse hémisphérique, de quatre soupapes par cylindre et deux arbres à cames en tête. Après près de 14 heures de course, Boillot, malgré la perte des deuxième et quatrième rapport réussit à conserver l'avantage dans le dernier tour. Il est le seul rescapé des marques françaises. Un mois plus tard, pour le Grand Prix de France disputé au Mans, c'est au tour de Zuccarelli de franchir la ligne d'arrivée en vainqueur. Une nouvelle formule est instaurée pour 1913. Peu importe: Peugeot est toujours aussi performant. Cette année-là, le constructeur sochalien traverse l'Atlantique pour participer aux 500 Miles d'Indianapolis avec Goux et Zuccarelli. Placé au centre de la deuxième ligne de départ, à l'issue du tirage au sort, Goux boucle le premier tour en tête. 
Il n'abandonnera sa position que l'espace de quelques tours et au terme de 6 heures de 30 de course, sa Peugeot remporte une retentissante victoire. Il rentre en France avec la prime de 20 000 dollars promise au vainqueur et le trophée des 200, 300 et 400 Miles. Un mois et demi après, Boillot remporte pour la deuxième fois consécutive le Grand Prix de l'ACF d'Amiens. Il devient le nouveau héros des Français. Peugeot remet son titre en jeu à Indianapolis l'année suivante. Boillot et Goux héritent des L56. Arthur Duray a acheté une L3, la 3 litres revue de la Coupe de l'Auto. 
Finalement, la Delage de Thomas devance les deux Peugeot de Duray (2e) et Goux (4e). À Lyon, le 4 juillet 1914, à la veille d'un terrible conflit, Boillot a course gagné lorsque son moteur casse. La Mercedes de Lautenschlager remporte le GP de l'ACF. L'Europe en guerre, les épreuves sportives s'arrêtent. Aux États-Unis, l'absence des marques françaises pèse sur l'organisation des 500 Miles d'Indianapolis. Son directeur, Carl Fisher, décide de changer la réglementation pour attirer un maximum de participants. 
Deux Peugeot prennent le départ avec Dario Resta et Bob Burman. En tête à l'issue des 400 Miles, Resta concédera la tête à la Mercedes de De Palma, à la suite de l'éclatement d'un pneu, mais montera tout de même sur la seconde marche du podium. Pour 1916, les organisateurs d'Indianapolis amputent leur épreuve de 200 miles pour sauver les meubles. La cylindrée est toujours limitée à 300 ci (4 916 cm3) et le nombre de concurrents à 33. Trois Peugeot L45 sont engagées. La première engagée par «Peugeot Auto Racing Co» est confiée à la star Dario Resta. Une autre est engagée par «Indianapolis Speedway Team Co» pour Johnny Aitken, le coach de Goux en 1913. 
La troisième est engagée par le privé Ralph Mulford. C'est la voiture de la succession A noter que les voitures engagées sous la marque Premier sont des copies de Peugeot. Décidément les Sochaliennes sont au-dessus du lot. 
Resta ajoute une nouvelle ligne à son palmarès. Mulford se place sur la troisième marche du podium. Aitken abandonne sur bris de soupape. Pour l'édition 1919, Indianapolis invite Goux. Il a emmené avec lui une solide équipe de mécaniciens mais également André Boillot, le jeune frère de Georges, qui effectue ses débuts en compétition aux Etats-Unis! Et à la fin, c'est encore une Peugeot qui gagne.
Cette fois-ci, ce sera l'excellent pilote local Howdy Wilcox. Goux se classe 3ème. Le châssis n°1 poursuit sa carrière sportive entre les mains d'Arthur H. Klein. Puis la voiture est remisée. À la fin des années 1940, Lindley Bothwell (1901-1986), qui a fait fortune en cultivant des oranges dans la vallée de San Fernando, acquiert la L45 pour la somme de $2 500.  Depuis 1949, cette L45 n'a pas changé de propriétaire.
 Source : lefigaro.fr /Sylvain Reisser/ Edwin van der Velden/Patrick Smith

lundi 16 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - POUR QU'UNE ASSOCIATION FONCTIONNE D'UNE MANIERE OPTIMALE LES "PETITES MAINS" SON INDISPENSABLES...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - L'ESPRIT D'EQUIPE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UN TRYBIKE EN MODE FAMILLIALE !

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Achetée 200 francs en 1974, cette Simca Ariane a survécu aux voleurs, aux critiques des puristes et au temps qui passe

 

Emmanuel, 75 ans, nous ouvre les portes de son garage en banlieue parisienne où est garée une Simca Ariane de 1961. 200 francs soit 185 euros actuels, inflation comprise. Voilà ce qu’on appelle une belle affaire. C’est le prix payé par Emmanuel en octobre 1974, pièces détachées comprises, pour une berline que le père d’un ami ne voulait plus utiliser redoutant des pannes. L’étudiant de 23 ans, «sans le sou», saisit l’occasion. Le voilà propriétaire d’une Simca Ariane couleur ivoire sortie d’usine depuis 13 ans, 113.500 kilomètres au compteur. Parisien de naissance, Emmanuel n’a pas vraiment besoin d’une voiture pour se déplacer, le vélo et le métro font l’affaire. 
Il l’achète plutôt pour découvrir l’Europe. Dès l’été 1975, elle l’embarque vers le sud. La Yougoslavie traversée d’une traite, puis la Grèce, Athènes, le tour complet du Péloponnèse, grande péninsule du sud du pays, devenue géographiquement une île depuis le percement du canal de Corinthe. L’année suivante, direction un autre sud, le Maroc en passant par l’Espagne, les pistes du Haut-Atlas, toujours sous la chaleur. Le moteur chauffe «dans la montée du col du Tizi n’Tichka», se souvient précisément l’intéressé. Il faut s’arrêter tous les deux kilomètres, attendre qu’il reprenne son souffle. C’est en 1976, l’année qui suit la Grande Marche de Hassan II vers le Sahara occidental. 
Le pays est en mouvement, l’Ariane en est l’une des témoins. La fille de Suez Emmanuel se plaît à nous raconter l’histoire de sa voiture, la sienne, mais aussi celle qui finit dans les livres de passionnés d’automobile. En 1956, la crise née de la fermeture du canal de Suez par le président égyptien Nasser bloque le trafic pétrolier et provoque une envolée des prix de l’essence en Europe comme aujourd’hui le blocage du détroit d’Ormuz. L’événement signe l’arrêt de mort de la Versailles, grosse berline Simca trop gourmande en essence. La marque crée un nouveau modèle avec la même carrosserie, mais un moteur plus modeste (celui de l’Aronde), qui ne consomme qu’environ 9 litres aux 100 km, soit deux fois moins. 
Ainsi naît l’Ariane, surnommé un jour «la fille de Suez» par un magazine automobile. Six places à bord, trois devant, trois derrière, pas de ceintures, un confort de salon. La voiture du baby-boom par excellence, inspirée directement par les modèles américains. Puis viennent les péripéties de la vie d’Emmanuel. Le service militaire, deux ans d’immobilité forcée en 1978 et 1979. Puis l’expatriation au Niger durant 6 ans (1991-1997) dans le cadre de recherches scientifiques. Des absences qui s’étirent sur des années et qui relèguent l’Ariane au garage. Pour autant, Emmanuel retrouve chaque été sa vieille complice. Anecdote que l’on n’oublie pas, en 1995, à deux jours de son retour pour le Niger, Emmanuel se fait voler son Ariane rue de Vaugirard à Paris. 
Heureusement un tel modèle ne passe pas inaperçu, la voiture est très vite retrouvée indemne à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne. Depuis, il débranche la batterie, bloque les pédales, actionne un coupe-circuit... Pour ouvrir le capot, encore faut-il connaître la manette dissimulée dans la calandre : plus personne ne viendra lui dérober. 1997 marque un grand tournant. Emmanuel prend une décision qui fera jaser. Il troque la couleur ivoire d’origine pour le jaune et noir, après des recherches avec le Club Simca France. « Je trouvais la teinte ivoire un peu ennuyeuse », dit-il simplement. Les puristes montent au créneau. Une voiture de collection se doit de porter ses couleurs d’origine, pas question d’y toucher. Emmanuel leur oppose un argument imparable : ces teintes figuraient bel et bien au catalogue Simca, proposées à la commande sur les Versailles. Couleurs d’époque, couleurs légitimes. 
« Les puristes nous cassent les pieds », tranche-t-il avec le sourire. L’année suivante, l’Ariane restaurée lui donne raison en remportant un concours d’élégance à Tours. Voilà pour la grande histoire, celle de la postérité. Reste la petite, la sienne, celle d’un homme et de sa voiture qui vieillissent ensemble depuis un demi-siècle. Emmanuel a aujourd’hui 75 ans, l’Ariane en a 65. Le dimanche, il la sort, la promène dans Paris, parfois pour une traversée de la capitale, parfois pour une simple balade. Les touristes se retournent et photographient, les anciens s’approchent et font de même. «Autrefois, les gens me disaient : “j’en ai eu une”. Puis : “mon père en avait une”. Maintenant c’est : “mon grand-père en avait une”. »
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - MARANELLO LA VILLE DE FERRARI !

Maranello est une petite italienne de moins de 20 000 habitants. Alors pourquoi autant de notoriété ? 
Tout simplement parce qu'elle LA ville de Ferrari. Ambiance, esprit, tourisme et économie….tout, dans cette ville, siège historique du célèbre constructeur automobile, gravite autour de la fameuse voiture de sport rouge. 
Pour de nombreux supporteurs de Ferrari, le weekend du Grand Prix de Monza, à domicile, est un moment réellement particulier. 
L'usine Ferrari de Maranello est depuis 1942, le siège social, bureau d'études et usine de production historique et mythique de Ferrari et la scuderia Ferrari, à Maranello, à 20 km au sud de Modène, en Émilie-Romagne, en Italie. Le musée Ferrari est fondé en 1990 via Dino Ferrari, en face de la porte d'entrée principale du site industriel. Enzo Ferrari naît à Modène en 1898, dans la maison familiale du centre-ville historique, la où a été fondé le musée Enzo Ferrari. 
En 1920, passionné de voiture de course, il devient pilote pour la marque Alfa Romeo, puis fonde la concession Alfa Roméo Scuderia Ferrari à Modène en 1929, qui sponsorise des pilotes, et devient l'écurie de course officielle d'Alfa Roméo en 1933. En 1938 Alfa Roméo est confisqué par le président italien Benito Mussolini, à titre d'effort de guerre, pour la Seconde Guerre mondiale. Enzo Ferrari quitte alors la marque, et fonde le 13 septembre 1939 Auto Avio Costruzioni à Modène, pour fabriquer des machines-outils et des pièces mécaniques d'avions. 
En 1940 il conçoit et fabrique deux prototypes d'Auto Avio Costruzioni 815, considéré comme la première Ferrari de la marque, et dévoilées à la Mille Miglia 1940. En 1942 il construit une petite usine à Maranello, où il déménage son entreprise en 1943. Le site est bombardé par l'aviation alliée en 1944, et reconstruit à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1946. En 1947 Enzo fonde la société de construction automobile Ferrari et conçoit et produit sa seconde Ferrari de route et de course, la Ferrari 125, qui remporte le Grand Prix automobile de Rome en 1947. En 1972 le circuit de Fiorano est construit via Gilles Villeneuve, contigu du site industriel, circuit d'essai privé pour tester la production de la marque. 
Ce site industriel mythique, berceau historique de Ferrari, fondé le 3 décembre 1942, est étendu à ce jour sur une surface de 551 819 m², avec plus de 40 bâtiments conçus par des architectes tels que Jean Nouvel, Marco Visconti, Luigi Sturchio, Renzo Piano, Massimiliano Fuksas ... Toutes les voitures et prototypes, de route et de course de la marque y sont conçues et fabriquées, par plus de 3000 salariés considérés comme l'élite des travailleurs italiens. En 2007 Ferrari remporte le prix « 100 Best Workplaces in Europe » (les 100 meilleurs lieux de travail d'Europe) de la revue américaine Financial Times.
Source : France tv sport

CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !

 

Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : 
Sylvie RAYNAUD
 C'est elle qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image. 
Bien joué ! 
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale. Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer... 
Restez branchés, car le 15 Avril, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook. 
Restez connectés !

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - NE ME DÉTRUIT PAS............ S'IL TE PLAIT !!

Je ne suis pas un expert en voitures, encore moins en voitures classiques. J'aime les voitures. Cela suffit à éveiller en moi la curiosité de connaître le minimum pour exprimer mon opinion et, dans une certaine mesure, être valable. Mon critère principal pour évaluer une voiture particulière, avant tout nombre ou réalisation historique, est la sensation qu'elle peut provoquer chez le conducteur. Sur ce, et après mûre réflexion, j'ai décidé d'écrire sur la voiture qui, à mon humble avis, a servi l'homme pendant environ 70 ans sans lui rendre hommage. 
 Au cours de mes cinq années de lettre, j'ai eu l'occasion de conduire et d'être conduit dans plusieurs voitures classiques. De belles voitures rapides, d'autres plus têtues et même quelques raretés. Depuis Austins, MGs, Lamborghinis, Mercedes, et bien plus, sans que beaucoup se soient rapprochés de ma préférée, la Renault 4L. Merci de ne pas arrêter de lire car je vais essayer de m'expliquer. 
1 Rolls-Royce des pauvres 
Il y a environ quatre ans, mon père a décidé de restaurer une Renault 4L avec uniquement des pièces d'origine et il va sans dire que c'est moi qui lui donne le plus d'utilisation à la maison. Pendant quatre ans, j'ai emmené la voiture au centre de Lisbonne pour aller à l'université et j'ai immédiatement réalisé quelque chose d'incroyable. On dirait que nous marchons sur le tapis d'Aladin. La voiture semble flotter comme une Rolls-Royce et surpasse sans difficulté toute bosse et pierre. J'avoue que, sur certains rochers, les choses peuvent beaucoup "vibrer" et donner l'impression que nous décollons d'Apollo 11 vers la Lune, mais il est toujours bon de ressentir l'adrénaline que Neil Armstrong a ressentie avant d'écrire l'histoire. 
2 Colin McCrae «avec un budget serré» 
Il est difficile d'imaginer une voiture comme celle-ci. Nous sommes toujours en compétition, que ce soit contre les plus petites ascensions que nous devons préparer à l'avance, ou contre le vent frontal ou latéral qui nous fait souvent remettre en cause la fragilité humaine. Les collines sont perceptibles et tout le parcours qui implique des sommets et des obstacles doit être fait «clouer au fond». Les pneus minces nous mettent toujours à la limite de l'adhérence et la boîte de vitesses en forme de canne me rappelle des images du légendaire pilote de rallye Colin McCrae exploitant la boîte de vitesses séquentielle pour sa Subaru Impreza WRC au Championnat du monde des rallyes . Les autocollants sauront de quoi je parle. La voiture est même équipée de la fenêtre coulissante manuelle typique qui est très similaire à ce que nous voyons dans les voitures de rallye classiques. 
3 Mieux qu'un Qashqai 
Le Nissan Qashqai peut désormais être la référence dans la fabrication de tout SUV dit de «classe moyenne» en Europe. C'était une voiture qui a révolutionné le marché comme l'un des premiers VUS modernes fabriqués en série qui est en partie responsable de la reprise économique et financière de Nissan. Cependant, je suis d'avis qu'il n'y a rien de tel que l'original. Le Renault 4L est, à mon humble avis, le premier SUV au monde et est meilleur qu'un Qashqai. Tout d'abord, cela fonctionne hors route. Son corps léger, sa garde au sol élevée et sa suspension permettent au cliquet de surmonter une fois de plus les terrains difficiles avec un petit hochet mais efficacement. Deuxièmement, c'est plus confortable. Troisièmement, il consomme moins. Quatrièmement, Nissan ne devrait fabriquer que la GT-R. Cinquièmement, celui qui a conçu le Juke devrait être abattu. Sixième, des révisions y sont apportées à Crispim, à côté de la station-service de Galp à Linda-a-Velha. Il est bon marché et je le recommande vivement. 
4 Le fumoir 
La voiture n'est pas adaptée aux personnes ayant des problèmes respiratoires. Si nous gardons les fenêtres fermées, nous mourrons sûrement intoxiqués dans les dix minutes de l'odeur intense de la fumée et de l'essence. Je n'ai jamais pu comprendre si c'est une particularité de mon 4L ou si, au contraire, tous lorsqu'ils étaient produits étaient déjà livrés avec un empoisonnement au carbone en standard. De toute façon, c'est un équipement qui est toujours utile aujourd'hui; par exemple, si nous sommes des hipsters ou des créateurs de mode de Lisbonne, nous pouvons fumer notre saumon. Cependant, si nous sommes des gens normaux, nous pouvons fumer toutes sortes de saucisses, saucisses, saucisses, etc ... 
5 Les chiffres 
Ils n'ont pas d'importance du tout. Si nous regardions toujours les chiffres, des voitures comme une Smart ou une Polo ne seraient pas des best-sellers. Cependant, nous devons souligner deux chiffres. Le premier est la faible consommation. Pendant des mois, j'ai pensé que «l'aiguille» qui mesure le niveau de carburant dans le réservoir avait été endommagée parce qu'elle ne bougeait pas, jusqu'à ce que je réalise que la voiture ne s'arrête jamais, c'est une voiture pour l'éternité, cela donne l'impression qu'à certains moments c'est « air". Enfin, le meilleur de tous est celui qui pour moi est peut-être le plus important et représente une grosse économie mensuelle. Zéro euro dépensé en amendes. Il est impossible d'être condamné à une amende pour excès de vitesse dans cette voiture, et si vous y allez, vous serez acclamé héros national avec tous les honneurs et titres que vous méritez tant pour votre persévérance et surtout pour votre bravoure. 
6 Art 
En 1917, Marcel Duchamp, peintre et sculpteur franco-américain, présente anonymement un urinoir en porcelaine au Jury Mott Iron Works devant un jury de la Society of Independent Artists. L'œuvre s'intitulait «A Fonte» et est toujours considérée comme un jalon dans l'histoire des arts. Le jury, dont Marcel Duchamp, déciderait quelles œuvres d'art seraient présentées lors de l'exposition inaugurale de la Society of Independent Artists qui se tiendra au Grand Central Palace à New York. Le peintre et sculpteur franco-américain, grand défenseur d'un mouvement donné, n'a fait que provoquer délibérément une discussion au sein du jury qui allait secouer le monde des Arts. Après tout, qu'est-ce que l'art? Quel est le concept de l'art? L'art sera tout simplement magnifique, à savoir exprimé en morceaux comme Vitória de Samotrácia? 
Ou un objet du quotidien comme une houe ou un urinoir peut-il également être considéré comme de l'art? Y a-t-il même un concept d'art? Comme nous pouvons le voir, c'est une question qui fait appel non seulement à nos sens les plus élémentaires mais aussi à notre intellect profond sans pouvoir obtenir une réponse tout de suite. Donc, influencé par le mouvement donné, je considère que la Renault 4L mérite, comme le méritait "La Source", une place au Musée George Pompidou à Paris. Comme un urinoir ou une houe, la voiture française est une représentation de la vie quotidienne et sa simplicité et sa fonctionnalité ne sont pas moins belles que toute autre œuvre d'art classique. Pour résumer et conclure, j'espère que je n'ai offensé aucun pétrolier , propriétaire d'un Qashqai, Nissan et ses filiales, Rolls-Royce, aucun hipster ou trender de mode , fans de WRC, critiques d'art, le Musée Georges Pompidou, le mouvement donné ou à l'Aladdin. Si j'ai offensé quelqu'un, ne me tuez pas
Source : JOSÉ BARROCO-https:/jornaldosclassicos.comPetites Observations Automobiles

Petites Observations Automobiles

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA JUVA QUATRE DE CHEZ RENAULT ....LA PREMIÈRE RENAULT MONOCOQUE !


La Juvaquatre est une automobile fabriquée par Renault de 1937 à 1960. Elle est la première Renault à carrosserie monocoque (pas de châssis séparé) et à roues avant indépendantes, la suspension avant est à ressort à lames transversales avec amortisseurs hydrauliques à levier formant deux triangles supérieurs. 
 C'est la seule voiture de la marque conçue du temps de Louis Renault dont la production a été poursuivie par la Régie Nationale des Usines Renault après la Seconde Guerre mondiale.

Présenté au salon de l'automobile de Paris de 1937, la Juvaquatre est inspiree de l'Opel Olympia allemande, et est commercialisée à partir de 1938 sous la forme d'un Coach 2 portes, une version utilitaire est rapidement étudiée pour satisfaire la demande fin 1938, l'avant de la voiture étant et restant identique pour tous les modèles du début à la fin de la production 1937/1960. 
 La Juvaquatre sera disponible en 1939 en berline 4-portes avec des portes articulées sur le montant central dites « portes suicide » et avec un coffre arrière non ouvrant. Quelques modèles « de luxe » sortiront en versions coupé ou découvrable, puis pendant l'occupation, des modèles fonctionnant à l'électricité et au gazogène. À partir de 1940, les freins deviennent hydrauliques sur tous les types, la Juvaquatre est proposée en 4-portes avec enfin un coffre accessible de l'extérieur en restant la seule berline au catalogue de la jeune Régie Renault jusqu'à l'arrivée de la 4CV qui marqua la fin de la Juvaquatre berline. 
 Les nouvelles Renault étant toutes construites avec des moteurs arrière, leurs transformations en utilitaire n'est pas possible, ce qui explique la longévité de la Juvaquatre et le montage du moteur de la Renault 4CV en 1953, puis du moteur de la Renault Dauphine à partir de 1956, adoptant le nom de « Dauphinoise ». Dans sa version break, ce modèle connaîtra un certain succès populaire au regard de son tarif attractif et de ses qualités pratiques. 
Sa fabrication s'achèvera le 1er mars 1960 à l'usine Renault de Flins où elle aura marqué en 1952, les débuts de la nouvelle usine. Sa remplaçante sera la Renault 4L. La Juvaquatre est pourvue de menus agencements, assez inattendus : 


 Il y a, par exemple, deux trappes d'aération dans la carrosserie, permettant de ventiler les pieds du conducteur et du passager avant, Pour le roulage à froid, en hiver, il suffit de tirer sur un anneau, sous le tableau de bord, pour dérouler à distance un écran, devant le radiateur ; cet écran, monté sur un enrouleur, se replie à la demande, quand le moteur est chaud. Sur l'ensemble de la production, il n'y a jamais eu de serrure à clé sur la porte conducteur.
Source : EGYGI