lundi 23 février 2026

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - Vector W8 Twin-Turbo - Le missile qui menaçait l'Europe !!

Mieux qu'une Ferrari F40 ? 
On vous dit pourquoi la Vector W8 Twin-Turbo est si spéciale et pourquoi il faut en acquérir une maintenant. De temps en temps, le monde automobile voit émerger quelques cinglés. Début des 70s, l'américain Gerald "Jerry" Wiegert déclarait : "Je voulais être pilote de chasse, mais ma vue n'était pas assez bonne. J'ai donc décidé de fabriquer un avion, mais pour la route". Confirmation, le type était barge. 
C'était sans compter que le bougre était particulièrement coriace. Après un parcours chaotique, c'est 17ans (!) après les premières ébauches et le concept W2 que la Vector W8 TwinTurbo voit le jour, en 1989 : une carlingue d'avion, un double turbo greffé sur un V8 d'utilitaire Chevrolet et un intérieur dont la finition était tout juste au niveau de celle d'un char russe. 
Les 625cv permettaient de calmer les Porsche 930 Turbo, Ferrari F40 et autres jouets de millionnaires de l'époque, d'autant plus que le châssis semi-monocoque calqué sur les protos d'endurance lui faisait tenir sacrément bien le pavé, un prouesse pour une américaine. La carrosserie n'est pas en reste, profitant d'une utilisation massive d'aluminium pour les portes et capot et d'un divers mélange de fibre de carbone, kevlar et fibre de verre pour le reste. 
Le détail qu'on aime : un potentiomètre judicieusement nommé "BOOST" sur le tableau de bord permettait de régler en direct la pression des turbos. Seulement, il ne s'en est jamais vendu, à part à quelques princes arabes et au tennisman André Agassi (ce qui pourrait expliquer sa perte de cheveux soudaine). Il faut dire que le développement interminable a quelque peu gonflé le prix, originellement prévu à 10.000$ en 1972, il faudra en réalité débourser 450.000$ en 1989, soit 50.000$ de plus qu'une F40. 
Que voulez-vous, c'est l'inflation ma p'tite dame. Après moins de 20 exemplaires de la W8 vendus à la peine, Wiegert tentera de commercialiser un nouveau projet, 
l'Avtech WX-3 en 1992. Seulement, difficile de vendre une W8 recarrossée à 700.000$ lorsque qu'une McLaren F1 bien plus aboutie débarque au même moment. La marque fût ensuite cédée à un groupe indonésien, lesquels sortiront la M12 à moteur V12 Lamborghini mais qui ne trouvera pas non plus sa clientèle. L'histoire de Wiegert pourrait se résumer ainsi : la différence entre un fou et un visionnaire, c'est que le dernier a réussi. 
L'avis Benzin Combien ça vaut ? 
 Avec moins d'une vingtaine d'exemplaires dans la nature, difficile à dire. Heureusement, on vous a retrouvé quelques résultats d'enchères : 2000 : Vendue 157, 850$ (!) via Barrett Jackson 2010 : Vendue 282,000$ via RM Sotheby's (soit 235,000$ sur Benzin) 2014 : Vendue 275.000$ via RM Sotheby's (soit 228,000$ sur Benzin) 2014 : Réserve non atteinte à 925.000$ via Mc Cormicks (résultat suspect compte tenu des ventes précédentes) Avec l'intérêt grandissant pour les modèles issus des années 80, même pour les curiosités en mal d'image, on peut raisonnablement estimer que la cote n'a pas bougé et qu'il vous en coutera au bas mot 300.000€. 
 Est-ce qu'on achète ? OUI. GO GO GO. La Vector W8 est un condensé de ce qui nous faisait rêver dans les années 1980, et même un peu après. Ça ne ressemble à rien d'autre, c'est bien construit (comprendre: technologiquement pas ridicule) et sa cote relativement faible (pour l'instant) en fait une alternative de connaisseur extrêmement intéressante par rapport aux plus communes Ferrari F40, Bugatti EB110 ou encore Jaguar XJ220. Le plus difficile sera de trouver un exemplaire.
Source : benzin.fr/-vectorfiles

dimanche 22 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - JEAN-PIERRE SA PREMIERE MISSION ETAIT DE SECURISER NOS SORTIES ...ET IL LE FAISAIT A MERVEILLE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - ETRE PASSAGER EN MOTO ...C'EST VRAIMENT UNE VIE DE CHIEN...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES PNEUMATIQUES ENGLEBERT ...ON PEUT ETRE BELGE ET FAIRE CE QU'ON PNEU !!

 
A l'origine, Englebert est une compagnie de manufacture de pneumatiques belge fondée par Oscar Englebert à Liège en 1877.
Le fabricant a pris part à 61 Grand Prix de Formule 1 de 1950 à 1958, et a remporté huit victoires, toutes acquises avec Ferrari. 
En 1958, Englebert noue des relations avec le groupe US Rubber. Cette union donne naissance à la marque Uniroyal. En 1967, le nom de la marque Englebert est alors définitivement abandonné au profit d'Uniroyal, mais finalement en 1979, la marque Uniroyal est elle aussi rachetée par le groupe allemand Continental .... 
 Les pneumatiques Englebert ont notamment pris part à 61 Grands Prix de Formule 1 de 1950 à 1958 et remporté huit victoires, toutes acquises avec la Scuderia Ferrari. Englebert est fondée par Oscar Englebert à Liège en 1877.
 En 1898, Oscar Englebert, jusqu'alors négociant en produits caoutchoutés, crée une usine de pneumatiques en Belgique et une seconde bien plus tard en 1929 à Aix-la-Chapelle, en Allemagne. 
En 1931, la Société du Pneu Englebert est fondée. Après le rachat d'une usine de pneumatique à Clairoix en France en 1936 et des accords de partenariat avec l'américain US Rubber Overseas en 1956, la société change en 1966 de dénomination sociale pour devenir Uniroyal Englebert et intègre en 1979 le groupe de manufacture de pneumatiques Continental AG, qui en était actionnaire depuis 1892. 
La compagnie entre dans la compétition avant les années 1930 avec les courses de voiture de sport et de tourisme. En avril 1928, Englebert établit, au Maroc, le record du monde de vitesse sur route sur un circuit de 715 km avec une Bugatti Type 35 2,3 litres pilotée par Edouard Meyer. Dans les années 1950, Englebert est une des meilleures marques de pneumatiques de course. 
Les meilleures équipes de Formule 1 de l'époque, tels Ferrari, Lancia et Maserati en équipent leurs monoplaces. Englebert débute en Formule 1 au Grand Prix de Monaco 1950 avec l'écurie française Simca-Gordini et ses pilotes Robert Manzon et Maurice Trintignant. 
Après les décès d'Alfonso de Portago aux Mille Miglia 1957 et Stuart Lewis-Evans au Grand Prix du Maroc 1958, Englebert se retire de la compétition automobile. Les pneumatiques Englebert ont pris part à soixante-et-un Grands Prix de Formule 1 de 1950 à 1958 et remporté huit victoires avec la Scuderia Ferrari.
Source : Dunlop - FR

samedi 21 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - COMME NOUS L'INDIQUE FRANCOIS L'IMPORTANT C'EST DE PASSER DE BONS MOMENTS ENTRE COPAINS EN PARTAGEANT LA MEME PASSION....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - MEME DANS UN TUNNEL LA POLICE VEILLE SUR VOTRE SECURITE ...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - L'ATLANTIC DE MULLIN PRIMÉE ....

Mieux qu'un Best of Show ? 
Le «Best of the Best Award» décerné par la chaîne d'hôtels Peninsula. La récompense suprême pour une automobile de collection. La chaîne d'hôtels Peninsula a procédé à la remise des prix du «Best of the Best Award»  lors d'un dîner dans le cadre privé à l'hôtel Peninsula Paris. 
Ce prix, instauré en 2015, représente la plus haute distinction en matière de véhicules de collection. C'est un peu le concours des concours. La superfinale. Le principe de ce trophée considéré comme la plus haute distinction en matière de véhicules de collection est de départager les véhicules qui ont obtenu un Best of Show au cours de l'année écoulée dans l'un des principaux concours d'élégance de la planète.. C'est ainsi que le jury composé de sommités du monde de l'automobile a eu à départager des fleurons de la carrosserie française, italienne et anglaise. 
- l'Alfa Romeo 8C 2900B Spider de 1939 produite par Touring et Best of Show au concours d'Amelia Island. Faisant partie d'une série de sept spiders Touring à châssis empattement long avec un moteur 2,9 litres, cette voiture représente la quintessence du grand tourisme au cours des années 1930. 
- la Ferrari 212 Export Cabriolet de 1951 exécutée par Vignale et primée lors du Cavallino Classic. Dessinée par Giovanni Michelotti, cette Ferrari à conduite à droite avait été commandée par Jorge da Cunha d'Almeida Araujo, ambassadeur du Portugal en France. 
 - l'Alfa Romeo Giulietta Sprint Speciale Prototipo de 1957 Bertone primée au Concorso d'Eleganza Villa d'Este. Chef d'oeuvre de Franco Scaglione, ce véhicule fut dévoilé lors du salon de l'auto de Turin en 1957. Il s'agit du prototype de l'Alfa Romeo SS et donc d'une voiture intermédiaire entre les légendaires Alfa Romeo Berlinetta Aerodinamica Tecnica de Franco Scaglione et la version de production des modèles Giulietta Sprint Speciale qui a suivi. 
 - la Lancia Astura Aerodinamica Coupé de 1933/35 signée Castagna et récompensée au Concours of Elegance Hampton Court Palace. Exemplaire unique, cette Lancia portant la signature d'un carrossier méconnu sort d'une restauration qui a duré sept ans. 
 - la Bugatti Type 57 SC Coupé Atlantic de 1936, conçue par Jean Bugattiet récemment auréolée du Chantilly Arts & Elégance Richard Mille. Pour beaucoup, ce coupé aérodynamique dessiné par Jean Bugatti est considéré comme la plus belle voiture au monde. 
 - la Ferrari 250 GT Cabriolet de 1957 Pinin Farina récompensée lors du Goodwood Cartier Style et Luxe Concours d'Elegance. Moins réputée que le Spider California, le cabriolet 57 représente un sommet d'élégance et de classicisme. 
 - la Mercedes-Benz S Roadster de 1929 signée Barker et Best of Show l'an dernier à Pebble Beach . Ce roadster propulsé par un moteur suralimenté de 7 litres a appartenu au pilote de course britannique Lord Howe. 
- l'ATS 2500 GTS Coupé de 1964. Sans doute le modèle le plus méconnu de la sélection des huit lauréates, le coupé italien est le résultat de l'association d'anciens ingénieurs Ferrari limogés fin 1961 avec le comte Volpi. Dessinée par Franco Scaglione pour le compte d'Allemano, l'ATS est animée par un V8 2,5 litres placé en position centrale arrière. Sans grand suspense, le jury a décerné la superfinale des Best of Show à la Bugatti 57 Atlantic appartenant à Peter et Mullin. 
C'est la deuxième fois que le Californien obtient cette récompense après le Best of the Best Award qui avait été décerné à son coupé Talbot-Lago T150-C SS, châssis n°90106, carrossé par Figoni & Falaschi» sous le label «Goutte d'Eau». L'année d’après, c'est une automobile italienne, la Maserati A6 GCS/53 exécutée en berlinette par Pinin Farina qui avait obtenu la récompense. 
 Source : lefigaro.fr

vendredi 20 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - NICOLAS ET SA 2CV PRET A PRENDRE LE DEPART...

CLUB5A - DANS LE RÉTROVISEUR - 1926 -1930 L’ÉCURIE JOUSSET DE BELLAC AU DÉPART DES 24H DU MANS....

JOUSSET DE BELLAC, UN SEUL DÉPART, MAIS EN TÊTE


Jousset est une firme automobile française. Implantée à Bellac dans la Haute Vienne, la firme de Louis Jousset produit des véhicules de 1924 à 1928. En 1926,  deux Jousset M1 sont sur la grille de départ des 24 heures du Mans.
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Les Jousset M1 sont propulsées par un moteur Cime de 1496 cm3. (Construction Industrielle de Moteurs à Explosions établie à Fraisses-Unieux, dans la Loire, non loin de Saint-Etienne). C'est un moteur à arbre à cames en tête qui développe 50 ch et atteint les 150 km/h.
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Le Havrais Léon Molon, agent Renault débute en compétition dés 1907 par la coupe des voiturettes. Il pilotera ensuite des Vinot Deguignand sur les pistes et des Blériot dans des compétitions aéronautiques. Avec son frère Lucien, ils participent à la 1ere édition des 24 heures du Mans en 1923 sur la Vinot-Deguingand no 27. Ils terminent 26eme. Le 12 juin 1926, ils sont au départ des 24 heures et partagent le volant de la Jousset M1 no 30.

La procédure de départ type Le Mans mise en place en 1925, demande au pilote de traverser la piste, de mettre la capote de la voiture avant de s’élancer pour 20 tours avec la capote fermée.
La Jousset no 30 est un modèle coupé et dispose d'un toit rigide, Léon Molon n’a donc pas a effectuer la manipulation de la capote, il prend le meilleur départ.
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Hélas pour lui, à la fin du 1er tour, André Boilot sur la Peugeot n° 2 bien plus puissante passe en tête. Cette Peugeot fera une course superbe avant d’être mise hors course suite à la casse du montant de pare-brise. Le règlement prévoit que les voitures, du départ à l’arrivée doivent se trouver dans un état constant de bonne marche. Le public protesta, mais les commissaires gardèrent leur position.
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La Jousset 29 abandonnera, mais la 30 verra le drapeau à damiers. Elle ne sera pas officiellement classée pour distance parcourue insuffisante.
La n° 29 pilotée par l’équipage René Bonneau / Raymond Saladin abandonnera suite à des soucis de carter et de radiateur endommagés par les projections de caillous après avoir parcouru 1104 kms ( 64 tours).
Source : les24heures.fr

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - DAIMLER DE 1931 DOUBLE SIX 5 SPORT CORSICA DROPHEAD COUPE !!

Malgré l'offre de nombreux modèles et le soutien royal, Daimler a voulu franchir une étape supplémentaire après que Rolls-Royce a sorti son Phantom riche en fonctionnalités en 1925. 
Pour rester compétitif, l'ingénieur en chef Laurence Pomeroy a décidé de tirer le meilleur parti de l'ingénierie de Daimler et d'adopter des vannes à manchon dans un nouveau V12 de sept litres «Double Six». 
Pour ce faire, il a couplé deux moteurs 6 cylindres existants de 25/85 ch à un carter en aluminium commun et a affiné les manchons pour réduire la consommation d'huile. Daimler est l'une des plus anciennes marques britanniques et son histoire remonte à l'aube de l'automobile. Leurs toutes premières voitures ont été construites sous licence de Gottlieb Daimler et sont rapidement devenues un moyen de transport officiel pour la royauté britannique. 
Adaptés aux rois, les Daimlers étaient bien nommés et cette réputation a été renforcée en 1909 avec l'adoption de vannes à manchon. D'abord breveté par le pionnier Charles Knight en 1908, les vannes à manchon étaient relativement nouvelles lorsque Daimler a pris la décision audacieuse de les inclure un an plus tard. Ils ont remplacé les soupapes à clapet standard par des manchons mobiles qui entouraient le piston pour découvrir les orifices d'admission et d'échappement. Ce système complexe fonctionnait sans ressorts de rappel et permettait des régimes moteur très élevés avec moins de contraintes qu'une conception de tige de poussée conventionnelle. 
Daimler a décidé que la conduite plus silencieuse qui en résulterait compenserait la légère brume laissée par l'échappement alors que l'huile glissait entre les manches. Construit en quatre rangées de trois cylindres, chaque bloc du moteur Double Six était indépendant avec son propre système de refroidissement, d'admission et d'échappement. Il pouvait être commandé dans une variété de tailles et l'option de soupapes à clapet régulières était disponible pour les clients plus conservateurs. Pour d'autres plus ambitieux, le Double Six 50 de sept litres était le meilleur, mais seules quelques voitures ont été commandées avec. 
Étant donné que ceux-ci avaient l'un des moteurs automobiles les plus complexes jamais fabriqués, ils exigeaient également un carrossage dramatique pour l'entourer. Le Double Six est nommé d'après une cote RAC taxable de 50 ch, mais la cote moderne se situe entre 130-150 ch. Moins de 10 voitures ont été commandées avec le moteur Double Six 50. 30661-1931 Daimler Double Six 50 Corsica Drophead Coupé. Mis à part son corps glorieux et son moteur impressionnant, ce Daimler se trouve sur l'un des rares châssis modifiés chez Thompson & Taylor par Reed Railton pour obtenir un châssis sous-suspendu de la hauteur la plus basse possible. Tant et si bien, les ailes qui entourent les roues surdimensionnées de 23 pouces atteignent presque au-dessus de la ligne de capot. 
 Avant d'apparaître à Pebble, ce Daimler a fait de nombreuses nuits blanches alors que les négations de son achat se rapprochaient. Pendant des décennies, il a été conservé par une seule famille qui s'est accrochée à leur possession jusqu'à ce que le moment soit venu. Pour un prix d'achat supérieur à cinq millions, RM Restorations a sécurisé la voiture et a terminé une restauration impeccable pour son prochain propriétaire, Robert Lee. Lee avait les fonds nécessaires pour soutenir une restauration de la plus haute qualité. 
À l'origine, le châssis 30661 était présenté en chrome comme type initial et unique surbaissé. L'un de ses premiers gardiens, le capitaine Wilson, a équipé la voiture de sa propre boîte de vitesses à présélection et de nombreux Daimlers ont emboîté le pas. Il a ensuite été vendu à RW Hutchings et a subi un accident sur l'A4 avant d'être modifié dans sa configuration actuelle par la Corse. Lorsqu'il a été vendu à Lee, le roadster était une véritable boîte à panier et le moteur à lui seul a pris un an à Roush Industries pour le remettre à neuf. 
 En fin de compte, le travail de RM a été suffisamment complexe pour capturer le prix convoité du meilleur spectacle de Robert Lee. 
Source : supercars.net/SST CAR SHOW

jeudi 19 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LA MONTEE DANS LA CITE EST IMMINENTE...

CLUB5A - REPORTAGE - LES VOITURES CLASSIC DE 1960 A CUBA ....


 
 La Havane, Cuba et les dernières voitures américaines exportées à Cuba dans les années 60. Les voitures classique : Ford, Chevrolet, Cadillac, Mercury, Dodge, Buick, Chrysler et d'autres voitures américaines prêtent à rouler très longtemps !
Les voitures anciennes de Cuba sont une des images emblématiques de cet archipel des Caraïbes. Le paysage automobile national est un témoignage de deux épisodes majeurs de l’histoire occidentale du 20ème siècle, la Révolution cubaine et la Guerre froide. Suite à la détérioration des relations avec les États-Unis dans les années 1960 et à l’installation du régime communiste, les voitures cubaines sont restées figées dans le temps toutes ces années. 
Le fait que ces vieux modèles roulent encore relève du miracle, mais prouve surtout leur résistance et l’ingéniosité des mécaniciens locaux. Cuba, et en particulier La Havane, est un véritable musée à ciel ouvert de l’automobile américaine des années 1950. Les voitures anciennes de Cuba sont surtout de belles Américaines importées avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, comme la Chevrolet de type « Tri-Five » et les différents modèles signés Oldsmobile. 
En effet, à partir de l’installation du régime communiste en 1959, seuls quelques privilégiés obtiennent une autorisation pour acheter une voiture importée par l’État. Les autres doivent se contenter de vendre et acheter les véhicules déjà présents sur le territoire. Le paysage automobile de Cuba compte aussi de nombreuses Lada et Moskvitch, importées d’URSS dans les années 1970 et 1980, ainsi que des marques asiatiques, plus récentes. 
Encore aujourd’hui, en vous promenant dans les rues de La Havane, vous apercevrez sûrement une Chevrolet, Bel Air ou 150(prononcer « One-Fifty), modèles utilisés comme taxis dans la capitale et reconnaissables à leurs côtés droits et lisses, leur toit arrondi et leurs feux arrière triangulaires Une légère libéralisation s’opère dans le pays, et, depuis 2011, les Cubains peuvent plus facilement acheter des voitures importées. Parallèlement, une normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis s’opère progressivement, et, en 2015, l’embargo américain est assoupli. Des voitures étrangères commencent donc à arriver à Cuba. 
Mais les habitants locaux restent attachés à leurs véhicules plus anciens, et n’ont, surtout, pas toujours les moyens de s’acheter un modèle neuf, importé, et surtaxé par le gouvernement. Les vieilles voitures cubaines typiques ont donc encore de beaux jours devant elles. Dans un marché fermé pendant des décennies, les voitures cubaines ont souvent été réparées avec les moyens du bord. La plupart ne répondent pas aux attentes des collectionneurs, ni aux exigences de sécurité des autres pays. Elles sont pourtant un fabuleux exemple de l’astuce et de l’inventivité des mécaniciens locaux. On peut trouver, par exemple, des voitures à essence reconverties et équipées d’un moteur diesel, ou réparées avec des pièces en provenance des pays d’Europe de l’Est.
Source  : pgrant38 - voyage.fr

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES VOITURES QUI ONT MARQUE LES ANNÉES 1970....

Les voitures qui ont marqué les années 1970 Certains modèles des années 1970 ont été de véritables icônes de l'automobile, ils ont marqué des générations entières par leur design et leurs innovations. 
 Les voitures qui ont marqué les années 1970 Les voitures des années 70 Elles sont les empreintes d'une génération. Elles symbolisent souvent la liberté, l'aventure, la sportivité et l'originalité... 
Ces voitures ont marqué un tournant dans l'automobile et occupent une place importante dans le cœur des collecteurs du monde entier. 
VOITURES DES ANNÉES 1970 
– Quels sont les modèles les plus emblématiques des années 1970 ? Peugeot, Renault, Citroën, Simca, BMW, Porsche, Lancia… auto-moto vous propose de voyager dans le temps sur la planète automobile. Même si près d’un demi-siècle les séparent du temps présent, les objets et modes des années 1970 demeurent profondément enracinés dans notre culture. On peut notamment citer Clo-Clo, Bee Gees, Led Zepplin. 
En matière d’automobile, ce pourrait être Citroën SM, Renault 5 et Lamborghini Countach. Dans le domaine, l’époque est aux expérimentations radicales et aux remises en causes profondes. D’un côté Giugiaro impose les formes angulaires. De l’autre, la crise pétrolière pousse les constructeurs à construire des véhicules plus rationnels. A l’aube de la décennie, les designers expérimentent les lignes « en coin » (Lancia Stratos) et travaillent l’aérodynamisme. On croit encore à une possible généralisation de la turbine à gaz ou du moteur rotatif ( Citroën GS). Aux Etats-Unis, les muscle-cars, comme la Plymouth Cuda vrombissent sur les highways. Les records de vitesse moyenne ne cessent de tomber aux 24 heures du Mans avec la terrible Porsche 917. 
A Clermont-Ferrand, Michelin expérimente le pneu radial, qui s’imposera partout. L’heure est au progrès… Mais déjà, le changement point à l’horizon. 16 612 personnes ont été tuées sur les routes françaises en 1972, soit cinq fois plus qu’aujourd’hui : la sécurité routière devient une préoccupation nationale. Surtout, le 16 octobre 1973, les pays de l’OPEP décident unilatéralement une augmentation de 70 % du prix du baril de pétrole, conséquence de la Guerre de Kippour. En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Le gouvernement de Pierre Messmer interdit (provisoirement) les courses automobiles et établit (pour de bon) des limitations de vitesse. Le décret du 14 mars 1974 précise qu’il est désormais interdit de circuler à plus de 140 km/h sur les autoroutes.
 Amateur de Porche et instigateur des voies sur berges à Paris, le président de la République Georges Pompidou meurt le 2 avril 1974. A l’élection qui suit, René Dumont est le premier candidat écologiste à se présenter : il fustige le « tout voiture ». Et si le nouveau chef de l’Etat, Valéry Giscard d’Estaing défile sur les Champs-Elysées debout dans une version cabriolet de la Citroën SM, on sait déjà que ce modèle prestigieux est un gouffre financier pour la marque de Javel, qui peine déjà à payer ses factures. A l’instigation du nouveau président, les chevrons se rapprochent du lion de Peugeot pour former le groupe PSA. Les voitures doivent désormais être moins gourmandes, plus petites, plus fonctionnelles.
La régie nationale Renault, à l’instigation de l’agence de publicité Havas, tente Renault 14.
Une comparaison hasardeuse entre sa R14 et une poire. Car la pub, autorisée sur l’ORTF depuis 1969 (précédées par le « castor »), devient déterminante dans les habitudes d’achats. 
Le nombre de véhicules neufs vendus en France atteint 2 millions par an au milieu de la décennie : il n’augmentera plus significativement jusqu’à nos jours (chiffres Insee). La concurrence devient plus rude. Avec le marché commun et l’abolition progressive des droits de douane, les voitures étrangères – Fiat BMW Mercedes… 
– grignotent petit à petit la part de marché de Peugeot Renault Citroën ou Simca (les françaises représentent 80% des ventes dans l’Hexagone en 1974, contre 55 % aujourd’hui). 
Les premières japonaises font discrètement leur apparition, entrées en Europe par les petits pays (Suisse, Belgique, Danemark, Norvège). Le soir, sur le plateau multicolore de TF1, Roger Gicquel informe les Français. La violence politique est alors omniprésente en Europe. Le corps du patron des patrons allemands, Hanns Martin Schleyer, est retrouvé dans le coffre d’une Audi 100 en 1977, dans une rue de Mulhouse. Il a été tué par la bande à Baader. L’ancien premier ministre italien, Aldo Moro, est lui aussi assassiné, l’année suivante. La police italienne le découvre à l’arrière d’une Renault 4. Les faits-divers alimentent les conversations. 
La Peugeot 304 coupé (et la Simca 1100), elle, joue un rôle clef dans l’affaire Ranucci : il est l’un des derniers condamnés à mort en France. La lame de la guillotine tombe le 28 juillet 1976 à 4h13. L’ennemi public numéro 1, Jacques Mesrine, est criblé de balles alors qu’il se trouve au volant de sa BMW 528i, le 2 novembre 1979. Le climat de violence sert de toile de fond à la culture. Au cinéma, Henri Verneuil envoie les flics Letellier et Moissac – Jean-Paul Belmondo et Charles Denner – poursuivre l’effrayant Minos dans une Renault 16 (Peur sur la ville, 1975). 
Le haut de gamme Renault dans sa version TX, est d’ailleurs la première voiture du commissaire Moulin, qui apparaît pour la première fois à la télévision. Dans un registre plus réjouissant, la Porsche 917 est la star du film Le Mans, de Steve McQueen. Et côté burlesque, une Citroën DS /strong> conduite par le placide Salomon finit sa course dans un étang (Les aventures de Rabbi Jacob, 1973). 
Un baroud d’honneur pour la plus prestigieuse des berlines françaises, dont la production cessera en 1975. L’heure est à la rationalisation, à la baisse de consommation, et à un peu d’évasion. Les années 1970 : est-ce la fin de l’innocence pour l’automobile ? 
 Source : Olivier BONNET-linternaute.com-auto-moto.com/