lundi 21 avril 2025

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - Restauration complète d'une Citroën DS ID20 en 5 semaines.!!

La Citroën ID est une automobile construite par Citroën, version simplifiée de la Citroën DS. On opposait symboliquement la « déesse » à « l'idée ».
À sa sortie, en mai 1957, la Citroën ID 19 Luxe est motorisée par un « moteur série D » 1 911 cm3 66 ch à carburateur simple corps (double corps sur DS). C'est une évolution du moteur « 11 D » de la Traction Avant 11 cv, doté d'une culasse hémisphérique. Elle partage avec la DS la suspension hydraulique, mais s'en démarque par la boîte de vitesses à embrayage classique, la direction et le freinage non assistés. Les ID, à la finition moins luxueuse que la DS, se reconnaissent à l'absence d'enjoliveurs de roues, aux enjoliveurs de phares couleur carrosserie et non chromés (petits enjoliveurs de roues et tours des phares chromés à partir des modèles 1959), au caoutchouc noir de leur entourage de pare-brise (couvre joint gris sur DS), à leurs cornets de clignotant arrière en plastique bordeaux puis noir (chromés sur DS) et aux chevrons argentés apposés sur la malle arrière (dorés sur DS). 
Le toit des ID est en fibre de verre translucide non peint (couleur coquille d'œuf) ; il est peint en blanc à partir des modèles 1962. Le cabriolet ID 19, lancé en juillet1 1961, possède une présentation identique à celle du cabriolet DS hormis la planche de bord de la berline et l'absence des grilles « cendriers » au-dessus de chaque aile avant. À partir de février 1962, après environ trente exemplaires produits, il hérite du moteur de la DS 19 puis il est supprimé courant 19651. Au total, pour la série D, 741 747 berlines et 93 919 dérivés break ont été fabriqués. Lors de son lancement, dans le courant du millésime 1957, l'ID 19 fut proposée en trois niveaux de finition : version ID 19 Luxe (berline, break, familiale, commerciale) : Chronologiquement, c'est la première version commercialisée en mai 1957. 
Culasse hémisphérique, 66 ch SAE (135 km/h). Par rapport à la DS 19 : sièges avant à dossiers fixes, absence d'accoudoir central arrière, petits accoudoirs rajoutés uniquement sur les portes arrière à partir des modèles 1959, tissu intérieur spécifique et garnitures de sièges lavables sur break et dérivés, tapis de sol caoutchouc à l'avant, pas de montre, pas de garniture intérieure de pavillon (jusqu'au modèles 1962), coffre sans capitonnage. 
 version ID 19 Normale : Commercialisée quelques semaines après, uniquement en berline, c'est une version encore plus basique. Culasse type Traction Avant, 63 ch SAE (130 km/h), pieds milieux et ceintures de pavillon peints en noir, roue de secours dans le coffre (sous capot moteur pour autres versions) plaque Citroën sur le pare-chocs arrière (pas de chevrons sur la malle)2, couleur noire uniquement, vitres AR fixes, pas de joints de portes, banquette AV à la place des sièges, un seul pare-soleil... 
Cette version à l'équipement spartiate a eu une diffusion confidentielle, elle fut retirée du catalogue en 1961. version ID 19 Confort (berline, break, familiale, commerciale) : Commercialisée a l'été 1957, c'est l'ID haut de gamme, celle qui fut la plus diffusée, réalisée à partir du modèle Luxe. Trois accoudoirs de portes intégrés dans les panneaux latéraux (pas d'accoudoir sur porte conducteur), sièges avant inclinables, montre, miroir de courtoisie, accoudoir arrière central (sur berline et break), amenée de chauffage à l'arrière gauche et joints de porte2. L'ambulance était livrée d'office en finition Confort. Durant la longue carrière de l'ID, l'équipement s'est régulièrement amélioré.  
Source : Manu PRODIMAGE

CLUB5A - REGLEMENTATION - Ce panneau entre officiellement dans le code de la route, ne pas le respecter peut coûter 135 euros d’amende...

 

Depuis le 9 avril, ce nouveau panneau - qui était testé depuis 3 ans - est désormais officiellement entré en vigueur. Le Figaro résume ce qu’il faut savoir. 
Depuis le 9 avril 2025, un nouveau panneau de signalisation routière vient de faire officiellement son entrée dans le code de la route. 
Il s’agit de «la création d’une nouvelle signalisation verticale d’information relative au respect du corridor de sécurité». Ce panneau - à la définition un peu barbare -, signifie simplement qu’à «la vue d’un véhicule immobilisé ou circulant à faible allure sur bande d’arrêt d’urgence» faisant l’usage «de ses feux de détresse ou de ses feux spéciaux», il faut ralentir, s’éloigner, et changer de voie si possible. 
Gare à l’amende Selon l’arrêté relatif à la modification de la signalisation routière, cette évolution vise à «améliorer la sécurité des usagers de la route et la sécurité des agents de la route», et à «adapter la signalisation à certaines contraintes des gestionnaires de voirie». 
Une amélioration de la sécurité qui n’intervient pas du jour au lendemain, le dispositif est testé depuis trois ans en expérimentation sur les autoroutes Vinci et plusieurs axes très fréquentés. 
Et si vous ne respectez pas ce panneau, attention à l’amende, une contravention de quatrième classe est prévue, soit 135 euros. Dans les faits, même avant l’installation de ces panneaux, le corridor de sécurité, était déjà inscrit dans le Code de la route depuis 2018 (article R.412-11-1). 
Texte qui imposait déjà aux conducteurs de ralentir, de s’écarter ou de changer de voie «lorsqu’ils croisent un véhicule d’intervention ou un véhicule en détresse sur l’accotement ou la bande d’arrêt d’urgence». 
D’après le baromètre 2024 de la conduite responsable, publié par Vinci Autoroutes, l’installation de ces panneaux a entraîné une meilleure connaissance de la règle : la part de conducteurs ignorants le corridor de sécurité est passée de 27% en 2020 à 19% en 2024. 
Même si, selon la même étude, 67 % des conducteurs n’appliquent pas systématiquement cette règle, «et chaque semaine, un véhicule d’intervention est percuté sur le réseau Vinci Autoroutes», indique le concessionnaire autoroutier. Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

dimanche 20 avril 2025

CLUB5A- SORTIE NEIGE DU 13 AVRIL 2025 - SUR LES PETITES ROUTES DES HAUTS PLATEAUX DE L'AUDE !

 

Les prévisions climatiques qui nous avaient été communiquées pour cette excursion « neige » étaient véritablement représentatives d’un mois d’avril en mode « pluvieux », avec un temps imprévisible et des températures légèrement fraîches… 30 véhicules et 56 participants prêts à s’attaquer aux petites routes à la limite des P.O de ce magnifique département de l’Aude, plus spécifiquement la zone d’Escouloubre. 
Le dimanche 13 avril 2025 à 8h30 du matin, comme convenu, nous étions réunis sur le parking près des rives de l'Aude, à la salle des associations. 
Comme d'habitude, Corinne et Patrick étaient aux commandes, soit pour finaliser et organiser la balade, soit pour nous préparer un café chaud...nous remercions chacun d'entre vous pour votre disponibilité ! 
 Avec le carnet de route de l'itinéraire en main, nous étions pleinement préparés à nous lancer dans la bataille. Mais avant de partir et nous « lâcher » Patrick nous à effectuer un briefe afin de nous préciser quelques points implorants sur le parcours. 
En route vers les petites voies situées à environ 1000 mètres d'altitude et leurs paysages époustouflants ! 
9 heures…Il est urgent de s'en aller. Corinne et Patrick, les coordinateurs de cet événement, donnent le coup d'envoi et c'est parti pour un circuit d'environ une centaine de kilomètres…voir plus….et toujours sous la pluie. 
Comme le souligne Patrick, l'essentiel est de se retrouver d'abord pour l'apéritif et ensuite pour le repas. Après une heure de trajet sous une pluie battante, nos organisateurs avaient prévu un rassemblement sur un parking. 
Mais aussitôt arrivé…aussitôt repartit.(il pleuvait toujours) A travers nos parebrises et les gouttelettes de nos vitres latérales, nous pouvions apercevoir de magnifiques paysages, sans parler des jolis petits villages que nous pouvions admirer. 
À propos de l'apéritif, et oui, vous l'aviez deviné, les hauts alpages donnent soif ! 
 C’est devant la salle polyvalente que celui-ci était organisé…moment très conviviale. Une fois que les « glottes » étaient bien désaltérées, nous avons filé au restaurant où nous avions prévu de prendre le déjeuner, à savoir « LE COCHON DE MADRE » à Escouloubre ! 
Le repas était vraiment excellent composé de produits locaux et certains fait maison, servi par un personnel très compétent et sympathique. 


Nous remercions toute l'équipe pour cet accueil impeccable et ce repas à la fois délicieux et généreux... 
 Le retour s'est bien déroulé... 
Merci à Corinne et Patrick pour cette organisation impeccable. (Malgré la météo mais celle-ci sera toujours imprévisible) 
On se retrouve l'année prochaine pour une autre aventure en neige…ou pas ! 
  Texte : PL – photos : P-L-Sonja-Régis-Famille Raynaud - Famille Letuc

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2016 - HUMOUR ET GIBOULEE DE NEIGE N'EST PAS INCOMPATIBLE...


 

CLUB5A - Humour auto - "Retour vers le futur"....

 


samedi 19 avril 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2016 - UNE TABLE D'ORIENTATION BIEN UTILE POUR NOS TROIS ADHERENTS ....


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UNE PETITE SOIF ?....CITROEN A TOUJOURS UNE SOLUTION A VOUS PROPOSER ....


 

CLUB5A - REPORTAGE TECHNIQUE ET RESTAURATION - GUILLAUME BROCHU ARTISAN-DESIGNER-MÉCANICIEN !!

l’atelier de l’artisan-designer-mécanicien Guillaume Brochu, un passionné de motos de course vintage. Dans cet univers fascinant, nous découvrons comment ces motos sont démontées et reconstruites minutieusement pour en faire non seulement des engins performants uniques, mais aussi de véritables œuvres d’art. 
Voici une compagnie du Québec qui fabrique de belles motos. Guillaume Brochu, fondateur de Purebreed Fine Motorcycles à Granby, se spécialise dans la restauration de café-racers. Guillaume ne pensait pas devenir restaurateur de motos anciennes. 

Diplômé en comptabilité, il a travaillé comme sommelier et comme représentant des vins avant de se lancer dans le monde de la moto. 

C’est un de ses amis qui l’a initié, il y a quelques années, lors d’un voyage en Italie, là où ce type de moto est très populaire. Son expérience était presque nulle en tant que mécano de motos, mais il a tout de même fondé Purebreed Motorcylces. 
Il a donc dû apprendre par lui-même en déléguant les tâches qu'il ne pouvait pas faire. Il a installé son atelier dans le quartier industriel de Granby. Il refait les motos de A à Z, pratiquement toutes les pièces sont neuves. Il voit et revoit chaque pièce pour s’assurer que tout soit parfait. Toutes les motos qu’il restaure ont le logo Purebreed et non celui de la marque d’origine (même principe que Deus Ex Machina). Il donne carrément une deuxième vie à des motos que plusieurs croient bonnes pour les vidanges. 
 Les motos Purebreed se vendent aux alentours de 10 000$. C’est le prix d’une moto neuve, parce que s’en est pratiquement une. Selon moi, c’est encore mieux qu’une moto neuve puisqu’elles sont plus puissantes, plus belles (selon moi) et personnalisées pour chaque client. 
Il passe environ 300 heures à travailler sur une moto avant qu’elle soit terminée et il met en moyenne 8000 $ de pièces neuves par moto. 
 Je suis très emballé de voir qu’une compagnie du genre est établie au Québec. 
Ce sont des produits de qualités qui gagnent à être connus. J’espère un jour être moi-même client chez Purebreed. Je vous invite a visiter la page Facebook de Purebreed pour plus d'information et pour être au courant des projets futurs.
Source : Lud Ovic - Motos cafe racers S1 FR-tonbarbier.com

vendredi 18 avril 2025

CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !

 

Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Sylvie RAYNAUD
 C'est elle qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image. 
Bien joué ! 
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale. 
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer... Restez branchés, car le 15 Mai, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook. 
Restez connectés !


CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2016 - C'EST L'HEURE DE L'APERO !


 

CLUB5A - HUMOUR MOTO - QUAND LES PILOTES CHEVRONNES DONNENT QUEQUES CONSEILS AUX DEBUTANTS...


 

CLUB5A - PHOTOS INSOLITE - Entre les enfants et les animaux... une relation très riche...

 

CLUB5A - SPORT AUTO - LE BÊTISIER DES RALLYES AUTOMOBILES !!

Les rallyes auto font aujourd’hui partie intégrante du paysage sportif international. Cette discipline du sport automobile a été marquée par des débuts un peu chaotiques à cause de l’absence d’encadrement et d’organisation. Son évolution suit celle des autos et surtout la prise en compte des normes de sécurité. Le rallye-raid est un dérivé des rallyes auto classiques. Ils sont caractérisés par une durée plus longue à la fois des étapes mais aussi de la course en elle-même. 
Il est difficile de dater avec précision les débuts de l’histoire du rallye auto. Il semblerait que les premières rencontres aient eu lieu à la fin du 19ème siècle. Les participants devaient relier deux villes. Le « Paris-Rouen » qui a eu lieu le 22 juillet 1894 est souvent présentée comme la première course automobile en France. Les premiers rallyes se font sur des routes ouvertes, ce qui causera de nombreux accidents au fur et à mesure que cette discipline deviendra populaire et verra le nombre de spectateurs augmenter. 
Peu à peu, les rallyes sur routes fermées ou sur circuits se généraliseront. Il faudra cependant attendre les années 60 pour que le principe des courses sur routes ouvertes ne soit plus suivi. Le terme « rallye » n’apparait qu’en 1911 avec la création du Rallye automobile Monte-Carlo. Mais il ne s’agit pas encore d’une véritable course de vitesse. Il s’agit plus d’un loisir pour de riches aristocrates européens. Les années 50 signeront la professionnalisation de cette pratique sportive avec l’intérêt croissant des constructeurs automobiles pour celle-ci. Les années 60 verront quant à elle une prise en compte accrue de la sécurité. 
Les pilotes font désormais des reconnaissances du parcours. Les courses sur routes ouvertes sont également abandonnées à cause de l’augmentation de la circulation et pour des raisons de sécurité. Le championnat d’Europe des pilotes est créé en 1953 puis celui des marques automobiles en 1968. Dans les années 70, des championnats internationaux apparaissent. Durant les années 80, l’histoire du rallye auto est marquée par la création du groupe B au sein de la Fédération internationale automobile.
 Il permettait de faire concourir des véhicules avec les caractéristiques suivantes : moteur turbo, 4 roues motrices, plus de 400 cv, etc. Ces courses attiraient un nombre élevé de spectateurs mais ont été également marquées par de nombreux accidents souvent mortels. C’est pourquoi le groupe B fut supprimé en 1987. Le groupe A devient la catégorie principale de cette discipline de sport auto. Il s’agit de véhicules qui doivent être promis au moins à 1500 exemplaires pour pouvoir participer au championnat. Il s’agit donc de modèles proches de ceux construits en séries avec quelques modifications pour être adaptés à la course automobile.
Des figures, des 360°, des freinages très chauds, un résumé des loupés de plusieurs rallyes automobiles ....A visionner sans modération !!
Source vidéo : Sébastien Renobon /Rigostyle4x4terredusud.com

CLUB5A – PHOTO INSOLITE - Seules les images ont la faculté de pénétrer profondément dans la mémoire ….

 

mercredi 16 avril 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2016 - A LA SORTIE DES CAISSES CARREES IL N'Y AVAIT PAS QUE DES CAISSES CARREES ....


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - IDEE DE CADEAU POUR LES FANS DE TRIUMPH .....


 

CLUB5A - SPORT AUTO - HISTOIRE DU SPORT AUTOMOBILE - 1932 L’ÉCURIE ALTA UN SEULE ENGAGEMENT AU MANS...



Alta un seul engagement au Mans

Geoffrey Taylor est né en 1903. Il construit des culasses en aluminium destinées aux Austin-Seven. Fin 1927, il commence la fabrication de sa propre voiture.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, HISTOIRE DU SPORT AUTOMOBILE - 1932 L’ÉCURIE ALTA UN SEULE ENGAGEMENT AU MANS...
Le but de Geoffrey Taylor est de concevoir une voiture aussi basse que possible afin d'en accroite la maniabilité.
Le moteur est un 4 cylindres de 1100 cm3 dérivé de celui de la Riley Nine, il est coiffé d'une culasse à 2 ACT coulée en aliage léger. La voiture sera déclinée par la suite en 1500 et 2000 cm3 à compresseur.
Geoffrey Taylor participe à quelques manifestations avec son prototype PK 4053 dés 1930.
1931, il crée  Alta Car and Engineering Co. Ltd.
La 4ème voiture produite, (châssis 14) est vendue à John-Ludovic Ford. La voiture est spécialement préparée pour un engagement aux 24 heures du Mans de 1932.
John-Ludovic Ford et son coéquipier Maurice Baumer participent à l'International Tourist Trophy 1932 mais se retirent au cinquème tour.
Le même équipage s'engage aux 24 heures du Mans 1932. Malheureusement les mécaniciens mettent de l'huile à la place de la graisse lors du montage de l'embrayage. L'ALTA no 30 abandonne après seulement 6 tours.
1935 marque la sortie d'une monoplace 1500 cm3. Peter Whitehead, grace à une belle troisième place dans le Limerick Grand Prix offre à Alta ses premiers lauriers.
1937 Geoge Abecassis engage une Alta 61IS et concoure avec succès contre les E.R.A..
De 1931 à 1939, 29 voitures seront produites. La version 2 litres est redoutable mais la guerre arrive.
En 1948 Alta construit une nouvelle voiture de formule 1 ressemblant un peu à une Mercedes mais avec une suspension à caoutchouc. Elle fût proposée à la clientèle mais un seul exemplaire fût construit.
Geoffrey Taylor s'orienta alors vers la fabrication de moteur qu'il proposait aux constructeurs indépendants et qui équipèrent en particulier les HWM F2 ainsi que les dernières Connaught.                          Source : les24heures.fr

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - JOUNEE MAUDITE POUR LES 2CV CITROEN !

 

CLUB5A - REGLEMENTATION - Mais au fait, c’est quoi la différence entre un rond-point et un carrefour giratoire ?

 

Ronds-points et carrefours giratoires ne sont pas des synonymes. Chacun a des règles bien distinctes qu’il faut connaître pour éviter l’accident. Gare aux formules du langage courant. Deux termes que l’on peut penser identiques désignent en réalité deux choses différentes dans le Code de la route : les ronds-points et les giratoires. En l’espèce, sur le territoire français, la majorité «des intersections circulaires» (voilà un terme qui réconcilie tout le monde) sont des giratoires. 
Pour autant, la plupart des automobilistes diront s’être engagés sur un rond-point. Aucun «gilet jaune» n’a non plus déclaré occuper un «carrefour giratoire». Alors quelle est la différence ? Le carrefour giratoire se distingue par sa signalisation spécifique : un panneau triangulaire avec trois flèches en cercle, accompagné d’un panneau «cédez le passage». Au sol, des lignes discontinues marquent l’entrée de l’anneau. Et la règle fondamentale demeure que la priorité va aux véhicules déjà engagés dans l’anneau. Le rond-point, quant à lui, ne possède aucun panneau spécifique et n’est pas caractérisé par un marquage au sol particulier. Il fonctionne selon la règle classique de priorité à droite, ce qui signifie que les véhicules entrants sont prioritaires sur ceux qui circulent dans l’anneau. 
C’est le cas sur le célèbre rond-point de l’Étoile, autour de l’Arc de Triomphe à Paris. De la nécessité de connaître cette différence Cette différence de priorité change très concrètement le comportement des usagers. Dans un giratoire, le trafic reste fluide car les véhicules dans l’anneau ne s’arrêtent pas pour laisser entrer de nouveaux véhicules. En revanche, dans un rond-point, les véhicules circulant dans l’anneau doivent céder le passage aux entrants, ce qui peut créer des engorgements et ralentir considérablement la circulation. 
 Connaître ces différences est crucial tant la confusion entre ces deux types d’intersections peut entraîner des comportements dangereux. Et appliquer la priorité à droite dans un giratoire constitue une faute grave, tout comme ne pas céder le passage dans un rond-point. Pour éviter les accidents, il est essentiel de repérer systématiquement la signalisation à l’approche de ces intersections circulaires. Il convient aussi d’adapter sa vitesse pour pouvoir réagir en fonction des règles applicables et de signaler clairement ses intentions aux autres automobilistes. Trop de fois les clignotants sont oubliés dans ces intersections circulaires. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...