À partir de l’East African Safari, les DS sont engagées directement par l’usine. Pourtant surclassées en puissance et en performance pure par des modèles plus sportifs, les DS font des merveilles sur les terrains difficiles comme le rallye Monte-Carlo ou les pistes africaines, grâce à ses suspensions.
La DS21 fête son entrée en scène par une victoire au rallye Monte-Carlo de 1966. C’est la deuxième fois que la berline française monte sur la plus haute marche du podium. En 1959 déjà, l’équipage Coltelloni-Alexandre-Desrosiers avait remporté l’épreuve monégasque sur une ID19.
À Flin, le visiteur peut découvrir l’évolution des DS avec le proto orange que Björn Waldegård pilote à la ronde hivernale de Chamonix ou encore l’unique survivante des SM raccourcies. À cette époque, avec le décès de René, c’est sa femme Marlène qui prend la direction de la compétition.
Des rallyes-raids au WRC
Toutes les époques sont représentées.
Après la CX qui domine le Tour du Sénégal en 1977, place à la Visa, qui a fait les beaux jours d’une jeune génération de pilotes et à la BX 4TC, engagée en Groupe B, sans oublier un détour par l’AX de Superproduction.
Un nouveau chapitre s’ouvre avec le départ de Guy Verrier, en proie à des problèmes de santé. Guy Fréquelin fait acte de candidature auprès de Jean Todt, devenu directeur des activités sportives de Peugeot Talbot Sport. Dans la foulée du Paris-Dakar 1989 qu’il termine à la quatrième place au volant d’une Peugeot 205 Grand Raid, l’homme que tout le monde surnomme affectueusement «le Grizzly» devient le nouveau directeur du département compétition de Citroën.
S’ouvre alors une période particulièrement faste, du rallye-raid au championnat du monde des rallyes.
Cette page de l’histoire de Citroën en compétition occupe une grande partie de l’exposition à travers les ZX Grand-Raid puis les Xsara, C4 WRC et DS3 WRC du nonuple champion du monde Sébastien Loeb. Les dernières C3 WRC côtoient la monoplace de Formule E que Citroën engage dans la discipline depuis le début de l’année. Elle fait écho à la monoplace MEP à moteur GS de 1971.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...



