dimanche 14 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - M...COMME MAGALI... ET M...COMME MICHEL..

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - Qui rencontre un aveugle comprend le bienfait de la vue.....A méditer....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - Voilà d'où viennent les chevrons de Citroën...

CLUB5A - REPORTAGE AUTOS - C'EST PAS SORCIER - VOITURES DE COURSE ....LES COULISSES DE LA COMPÉTITION AUTOMOBILE !!


 
Fred, Jamy et Sabine nous entraînent dans les coulisses de la compétition automobile. Nos trois sorciers veulent créer leur écurie de course : la Sorcier Racing Team ! Avant de se lancer dans l'aventure, ils sont allés prendre quelques leçons auprès de Sébastien Bourdais, un jeune pilote qui court sur les circuits de Formule 3000 et qui, nous l'espérons pour lui, deviendra peut-être un jour un grand champion de Formule 1.
L'histoire de la Formule 1 trouve son origine dans les courses automobiles disputées en Europe dans les années 1920 et 1930. Elle commence réellement en 1946 avec l'uniformisation des règles voulue par la Commission sportive internationale de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) et la création de la « Formule de Course Internationale no 1 », pour indiquer la qualité optimale, comprimée en Formule 11. 
Un championnat du monde de Formule 1 est créé en 1950 puis une coupe des constructeurs en 1958 (qui devient le Championnat du monde des constructeurs à partir de 1982). L'évolution de la discipline est étroitement liée à celle des performances des voitures et de la réglementation technique des compétitions. 
Bien que le gain du Championnat du monde reste le principal objectif, de nombreuses courses de Formule 1 ont eu lieu sans être incluses au Championnat du monde (compétitions hors championnat). La dernière en date, disputée à Brands Hatch, s'est déroulée en 1983. Des championnats nationaux ont également été organisés en Afrique du Sud et au Royaume-Uni dans les années 1960 et 1970.
Source : France3/Emission : C'est pas sorcier..WKPDIA/CC-BY-SA-3.0

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES - LANCIA - 100 ANS SUR LA SCÈNE AUTOMOBILE....


Lancia est un des plus célèbres et des plus anciens constructeurs automobiles italiens
Lancia, créé à TURIN en 1906, fait aujourd'hui partie du groupe Italien Fiat Group Automobiles SpA.  Lancia détient1 le record du plus grand nombre de victoires et de titres remportés en champion de monde des rallyes, notamment grâce à la Fulvia coupé, la Stratos, aux lignes en coin, et la Delta Integrale, sacrée six fois consécutives, entre 1987 et 1992.Lancia conserve cette image de voitures luxueuses, aux lignes atypiques, bien éloignées des véhicules de "monsieur tout le monde". Les propriétaires d'une Lancia sont appelés des "lancistes" . Si on garde la prononciation italienne, on dira "Lantchia"/"Lènetchia" .
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, LA SAGA DES MARQUES - LANCIA - 100 ANS SUR LA SCÈNE AUTOMOBILE....

Histoire

  • 1906, Vinzenso LANCIA, Claudio Fogolin et Davide Aupicci fondent la "Lancia & C. Fabbrica Automobili" le 29 novembre 1906 à Turin,
La nouvelle société loue les ateliers d'un ancien constructeur automobile turinois, Itala. En février 1907, un incendie se déclare dans l'atelier et tout le travail sur plans et le prototype de la première voiture partent en fumée. Ceci repoussera au mois de septembre 1907 la présentation de ce prototype Lancia.
Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, LA SAGA DES MARQUES - LANCIA - 100 ANS SUR LA SCÈNE AUTOMOBILE.... La fabrication ne débuta réellement qu'en 1908 et le premier châssis 12HP fut exposé au 8e Salon International de TURIN le 18 janvier 1908. Le nom de code du véhicule était Tipo 51 mais il fut plus connu sous le label Alpha, première lettre de l'alphabet grec, habitude qui perdurera longtemps chez Vincenzo Lancia.
Le premier commentaire sur cette nouvelle automobile vint de la revue anglaise Autocar qui la jugea "silencieuse, équipée d'un admirable moteur très souple, bien conçue et superbement bien finie"...

    Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, LA SAGA DES MARQUES - LANCIA - 100 ANS SUR LA SCÈNE AUTOMOBILE....
  • 1912, Lancia présente son premier camion militaire, le 1Z. Ce camion fut immédiatement en dotation de l'Armée Italienne en Libye, aux côtés des fameux FIAT 15 et 18. L'activité de ce secteur ne s'interrompit qu'en 1975 avec l'intégration des fabrications LANCIA V.L dans IVECO.
  • 1931, le 1er octobre 1931 était créée à Paris la société Lancia Automobiles pour la fabrication des automobiles italiennes en France. Comme FIAT qui l'avait fait avant elle avec la SAFAF devenue Simca, Lancia était en effet frappée par les taxes de 150 % appliquées en France sur les importations étrangères de produits industriels. Plus de 3 000 Augusta (rebaptisées Belna) et 1 600 Aprilia (Ardennes) seront construites dans l'usine Lancia de Bonneuil sur Marne.
  • 1937, le 15 février, Vincenzo LANCIA meurt d'une crise cardiaque à l'âge de 56 ans. Il n'assistera donc pas à la présentation de la dernière automobile qu'il avait personnellement et minutieusement mise au point, et qui eut un immense succès commercial, l'Apprilla. Son épouse et son fils, qui est ingénieur, prennent la direction de la société.
  • 1950, présentation de la LANCIA AURELIA, première voiture à être dotée d'une carrosserie autoportante et non plus d'un châssis, de suspensions à quatre roues indépendantes et d'un groupe boîte de vitesses, embrayage et différentiel à l'arrière.
  • Blog de club5a : Association Audoise des Amateurs d'Automobiles Anciennes, LA SAGA DES MARQUES - LANCIA - 100 ANS SUR LA SCÈNE AUTOMOBILE....
  • 1955, la gestion de la société devient très délicate pour Mme Lancia. Le groupe ITALCEMENTI, l'un des premiers fabricants de ciment au monde, rachète Lancia.
  • 1969, intégration de Lancia dans le groupe FIAT.
  • 1975, les camions LANCIA V.L sont intégrés dans la gamme FIAT V.L - IVECO.
  • Source vidéo :Autosital.com

samedi 13 juin 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - BERNARD ...DIDIER ET LOULOU SUR LE PARVIS DE LA CITE DE CARCASSONNE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SERVI COMME SUR UN PLATEAU...

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Coupe du monde : ce supporter belge est parti aux États-Unis avec sa BMW Série 3 de 1982 pour suivre les Diables Rouges

 

Adam El Manawy a expédié sa voiture en cargo jusqu’à Baltimore. Sur près de 10.000 kilomètres, ce supporter va suivre les matchs de son équipe de ville en ville et documenter son périple via son compte Instagram. « Allez les Diables Rouges ! » C’est ainsi qu’Adam El Manawy signe ses courriels. Une formule de politesse qui résume assez bien le personnage. Ce Bruxellois n’est pas le genre de supporter à regarder la Coupe du monde depuis son canapé. Pour encourager les Diables Rouges aux États-Unis, il a traversé l’Atlantique, en faisant acheminer sa BMW Série 3 de 1982 dans la cale d’un cargo. Après avoir récupéré sa «bête» à Baltimore, il est en train de rouler vers Seattle, où la Belgique joue son premier match de groupe le 15 juin face à l’Égypte. 
Adam compte traverser les États-Unis au volant de sa voiture vieille de 43 ans, sans hôtel réservé, ni billet retour, en suivant les Diables Rouges de ville en ville «jusqu’en finale». «Car nous irons jusqu’au bout, n’est-ce pas ?», s’amuse-t-il. Tout au long des 10.000 km qu’il compte parcourir au total, il documentera le voyage en solo, caméra 360 degrés en main, publiant le tout sur son compte Instagram @adamandthebeast. « Je mélange mes passions : le foot, la voiture et le voyage » Une première au Qatar L’idée est née de la Coupe du monde au Qatar. En 2022, il décide de relier Bruxelles à Doha en voiture, 6000 kilomètres avec un cameraman belge et un documentaire à produire pour la RTBF. Le trajet passe par la Turquie et l’Irak, et Adam dort chez des familles croisées au hasard. Mais absorbé par la route, il arrive à Doha alors que la Belgique est déjà éliminée se faisant sortir dès les phases de poules. « C’était nul. Ça a été une Coupe du monde tout simplement catastrophique pour nous », résume-t-il. 18 mois plus tard, il remet ça en prenant la route jusqu’en Allemagne pour l’Euro 2024, avec cette fois un poil plus de réussite pour son équipe, qui échouera en 1/8e de finales face à l’équipe de France.
 Pour les États-Unis, Adam voyage seul, sans caméraman, sans diffuseur. La voiture, qu’il possède depuis 2009, a bénéficié d’une remise en état complète avant le départ. Ce sera le personnage principal du voyage. «À chaque arrêt, station-essence ou parking de supermarché, quelqu’un s’approche, tourne autour, pose des questions. Si j’avais loué une Toyota Corolla , il ne se passerait pas grand-chose, observe-t-il. Hier un vieux monsieur d’environ 80 ans m’a remercié en me racontant que son père avait cette voiture». Apprendre à connaître le pays...S’il tâtonne encore un peu, Adam compte jouer sur Instagram le supporter belge en chapeau de cow-boy. Le format sera sûrement celui popularisé par Antoine de Maximy dans «J’irai dormir chez vous » : filmer sous tous les angles grâce à une caméra 360 degrés en donnant vie à ses rencontres. Après Seattle le 15 juin face à l’Égypte, il rejoindra Los Angeles six jours plus tard pour le deuxième match de groupe. Le troisième match est à Vancouver, «je ne vais pas refaire sens inverse j’attendrai de savoir où l’on va les phases à élimination directe et verra ensuite selon le classement», dit-il. 
Il voyage avec deux maillots belges pour lui et quatre autres à distribuer à des inconnus. «Le but d’une Coupe du monde, c’est d’apprendre à connaître le pays, aller vers les gens et voir l’impact du tournoi sur place », explique-t-il. À chaque arrêt, Adam compte enfiler son maillot rouge, sortir un ballon et tenter d’improviser un match avec les gens qu’il croise. L’idée est d’aller vers des Américains qui ne sont pas forcément passionnés de football. La voiture sert surtout à créer le contact. Reste à ce que la mécanique suive. La BMW est équipée d’un moteur à quatre vitesses, conçu pour les routes européennes des années 1980, pas pour les grandes étendues américaines où l’on roule à 120 km/h de moyenne sur des centaines de kilomètres d’affilée. À ce régime, le moteur est constamment sollicité, et ça se ressent. La veille de notre conversation, une fuite d’huile au différentiel avait contraint un arrêt imprévu dans une localité de l’Indiana. «J’avais pourtant fait une grosse révision avant de partir, mais tout s’est un peu fait à l’arrache», reconnaît le supporter. Au fond, peu importe s’il y a d’autres pannes. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - AUTO DE LÉGENDE - L’Audi Quattro...... un modèle et une technologie mythiques !!

Forte d’une histoire riche en rebondissement, sous fond de Guerre Froide, les usines de DKW, l’un des anneaux de l’Auto Union, connaîtront un nouveau tournant, en 1965, avec leurs rachats par le Groupe Volkswagen qui les rebaptisera « Audi« . Afin de dépoussiérer cette marque vieillissante, Volkswagen investira en recherches et développement pour créer une nouvelle technologie révolutionnaire qui équipera les nouveaux modèles de la gamme !
 Il s’écrit en 7 lettres, voit le jour en 1980 et a contribué à améliorer le comportement routier de nos voitures actuelles. Il s’agit de l’innovation « Quattro » ou « transmission 4 roues motrices » ! Et le premier véhicule à en être équipé n’est d’autre que la légendaire Audi Quattro ! A son volant, les sensations de conduite sont radicalement inédites et différentes : sens de la vitesse incroyable, sécurité et performances au plus près du bitume ! A l’occasion des 40 ans de l’Audi Quattro, nous revenons pour vous sur ce mythe automobile ...
 La technologie « Quattro » ou le début de l’ère de la voiture moderne. La technologie « Quattro » est connue de tous les passionnés de l’automobile et sera éternellement associée au constructeur Audi. Cette révolution vit le jour, en 1973, dans le département compétition d’Audi et ce grâce à une figure incontournable de l’automobile : l’ingénieur Ferdinand Piëch, petit-fils de Ferdinand Porsche !
 A noter que la transmission intégrale existait bien avant cela puisque le premier véhicule à quatre roues motrices date de 1899 et fut présenté par Ferdinand Porsche à l’Exposition Universelle de Paris de 1900. Toutefois, les modèles équipés de transmission intégrale furent principalement des prototypes comme la Spyker 60 HP, des camions, des tracteurs agricoles, des 4×4 à l’instar dy Daimler-Benz Dernburg-Wage ou du BMW 325 4×4. ou encore des véhicules militaires comme la célèbre Jeep Willys ! Mais le coup de génie d’Audi se trouve autre part : à l’époque, on distingue deux types de transmission intégrale, c’est-à-dire, l’enclenchable et la semi-permanente. Audi en invente une troisième : la permanente ! 
Avec ce nouveau principe, les voitures se voient dotées d’un différentiel central associé à une transmission répartissant la puissance moteur sur les quatre roues et ce en temps réel ! Système idéal en termes de motricité, le constructeur allemand l’introduit, tout d’abord, en compétition, au sein de ses modèles inscrits en Championnat du Monde des rallyes (Groupe B), puis, dans un second temps, dans ses voitures de série. Mais qu’est-ce que la technologie « Quattro » ? 
Elle est l’essence même de la transmission intégrale permanente, avec, bien sûr, son différentiel central. Toutefois, sa principale particularité réside dans le fait qu’il est intégré dans un carter fixé derrière la boîte de vitesse. Il est associé à l’arbre secondaire de la boîte de vitesses à l’intérieur duquel passe l’arbre de transmission vers le différentiel avant. Ainsi, avec ce type de motorisation, le moteur gagne en efficacité et amoindrit la perte d’énergie ! La première ébauche naît en 1977, à la suite de tests réalisés au Nord de la Finlande. La voiture alors utilisée est dotée d’un châssis spécialement conçu associé à la carrosserie d’une Audi 80 et à une transmission d’une Volkswagen Iltis. 

Suite à quelques améliorations dont l’ajout d’un moteur 5 cylindres Turbo de 200ch, plusieurs autres essais seront réalisés devant la presse et sur routes enneigées ! La dextérité de la voiture au look résolument agressif fascine et le buzz est lancé ! On ne parle plus que de la belle aux ailes élargies et aux pare-chocs avant/arrière proéminents dont l’aérodynamique est renforcée par le becquet. Son nom se résume en deux stickers « Audi » et « Quattro » ! L’Audi Ur-Quattro, un véritable monstre en compétition Si l’Audi Quattro fut présenté au Salon de l’Automobile de Genève, le 3 mars 1980, c’est bien en rallye que la sportive allemande acquit ses lettres de noblesse ! 
Forte de sa technologie mécanique, lui permettant une adhérence révolutionnaire quel que soit le terrain, un passage des courbes des plus rapides et un équilibre parfait , l’Audi Quattro était une véritable machine à gagner ! Il faut savoir qu’à cette époque, le Championnat du Monde des constructeurs en rallye était fortement médiatisé, permettant aux vainqueurs de bonnes retombées commerciales. Ainsi, sur le bord des routes, Michèle Mouton, l’une des plus célèbres pilotes françaises, était attendue. Elle courrait sur une Audi Quattro, remportant entre autre le Rallye San Remo, en 1981, le Rallye du Portugal, le Rallye de l’Acropole et le Rallye du Brésil en 1982 ! Elle fut vice-championne du Monde en 1982 avec sa copilote, l’Italienne Fabrizia Pons ! 
Cet exploit fait d’elle la première femme pilote à monter sur la plus haute marche du podium en rallye ! De 1981 à 1985, l’Audi Quattro connut près de 23 victoires en WRC, tous pilotes confondus ! Quant à Audi, le constructeur allemand gagna par deux fois le championnat, en 1982 et 1984. L’Audi Quattro, une voiture devenue iconique L’Audi Quattro est commercialisée dès 1980, surfant sur la vague de médiatisation générée par ses acolytes de rallyes. Cette version de série garde son style assez original et reconnaissable, malgré un design quelque peu décrié. Mais peu importe, le succès est au rendez-vous ! En effet, si l’objectif de ventes était, au départ, de 500 unités estimées, la demande dépasse largement les attentes de la marque !
 Si bien qu’elle n’arrive pas à soutenir la cadence, les premiers modèles étant assemblés à la main dans l’usine d’Ingolstadt avec un temps de fabrication dépassant les 40 heures rien que pour une seule voiture, d’où une production limitée ! Côté mécanique, on retrouve le fameux 5 cylindres 2,1 à dix soupapes de l’Audi 200, boosté par un turbocompresseur et un échangeur d’air, augmentant ainsi la puissance moteur à 200 ch. Il est accouplé à une boîte de vitesses 5 rapports, lui permettant d’atteindre les 220 km/h ! En 1983, l’Audi Quattro connaît son premier restylage et se voit dotée de l’ABS de série et de nouveaux phares monoblocs qui remplacent alors les doubles phares. Un deuxième relooking lui sera imposé, en 1985 : sa calandre s’incline, les jantes s’élargissent et les feux arrière deviennent noirs.
 En 1988, c’est l’intérieur qui se voit rafraîchi avec une nouvelle planche de bord et un système de d’instrumentation entièrement revu ! Il ne faut pas oublier le moteur qui bénéficie d’un turbo inédit pour passer à 2,2 ainsi que des dernières technologies de l’époque (freins à étriers doubles pistons à l’avant, poussoirs hydrauliques, différentiel central Torsen…). Réalisant le 0 à 100 km/h en 6,7 s, ses performances s’en voient optimisées, malgré un nombre de chevaux identiques, offrant à son conducteur des sensations plus sportives ! Le début des années 1990 voient l’introduction d’une motorisation « Sport Quattro » qui lui permet d’abattre le 0 à 100 km/h en 5,9 s et de monter jusqu’à 232 km/h. Il s’agit de la plus puissante des Audis Quattro, mais aussi de l’ultime version de ce modèle devenu iconique, désormais très recherchée par les collectionneurs ! 
 L’Audi Quattro : 40 ans après, quelle postérité ? Avec l’Audi Quattro, le constructeur Audi a eu clairement un coup d’avance sur l’ensemble du monde automobile ! En plus de son efficacité radicale sur les pistes, sa technologie « Quattro » a révolutionné la voiture moderne, s’inscrivant parmi les grandes innovations du XXème siècle ! L’Audi Quattro, c’est aussi une voiture qui a su conquérir un public nombreux, car, au total, sur les 500 unités prévus à l’origine, environ 10 000 exemplaires sortiront des chaînes de production d’Inglostad, toutes versions confondues ! Magique ! Mais l’Audi Quattro a également marqué son monde avec des publicités aussi audacieuses que vertigineuses ! Tous les passionnés de l’automobile et de la marque aux anneaux connaissent bien ce spot publicitaire par exemple ! Réalisée au cœur de la Scandinavie, en Finlande, le système « Quattro » démontre parfaitement ses capacités « 4 roues motrices » en remontant un tremplin de ski dont l’inclinaison atteint près de 80%. 
Et ce, paraît-il sans trucages ! A sa sortie sur les écrans, en 1986, le film publicitaire étonne, car inédit ! A noter, toutefois, que d’autres constructeurs organiseront la riposte à l’image de BMW avec sa BMW 325 IX « E30 » ! Huit ans après le lancement de l’Audi « Quattro », le fameux système est optimisé avec une répartition de transmission passant d’un rapport 50/50 à 75/25. Un différentiel Torsen remplace celui originel et répartit la motricité tout en offrant des performances et une adhérence accrue. Cette optimisation fera l’objet d’un exploit, filmé et exploité en film publicitaire, sous la forme d’un hommage. En effet, l’Audi A6 « Quattro », la première génération, rééditera l’ascension d’un tremplin de ski. 

Cependant, ce différentiel aura une courte carrière, car il sera remplacé, en 1997, par le système Haldex, destiné pour une transmission des moteurs dit « transversaux ». Les modèles qui en bénéficient, sont le coupé/roadster TT et la plus compacte des « Audi Sport« , l’Audi S3. Ce n’est qu’en 2008 que la dénomination « Quattro Sport » reprend tout son sens avec un différentiel individualisé. Les virages s’enchaînent avec une facilité et une rapidité étonnante. Le couple peut se transférer sur une seule des roues arrières. C’est une nouvelle ère ! L’ensemble de la gamme en sera équipée, de l’Audi A1 à l’Audi A8 en passant évidemment par les coupés (TT- R8) et SUV (Q2-Q3-Q5-Q7-Q8). 
 Source : Absolutely Cars-Audi USA


Audi

vendredi 12 juin 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR LA SORTIE COX DU 7 JUIN 2026...

Source : lindependant.fr -J-G - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - SORTIE AUTOS - RASSEMBLEMENT A ST LAURENT DE LA CABRERISSE LE 7 JUIN 2026...DE NOS ENVOYES SPECIAUX SYLVIE ET GERARD RAYNAUD !

 

"Pour le 4ème rassemblement de véhicules anciens, mobylettes et motos organisé à Saint Laurent de la Cabrerisse ce dimanche 7 juin 2026, plusieurs clubs étaient présents dont celui des 5A représenté par quelques membres venus avec leurs véhicules ou moto. 
Un petit circuit était organisé pour les véhicules à deux roues qui étaient venus en grand nombre. Quant aux voitures anciennes, elles étaient plus de 100 à participer à une jolie balade d'environ 1h30 et 55kms à travers les Corbières et sous un beau soleil.
Traversée des villages de Tournissan, Saint Pierre des Champs, Saint Martin des Puits, Termes, Félines Termenès, Villerouge Termenès et Talairan. 


 Puis retour à Saint Laurent de la Cabrerisse pour le déjeuner à l'ombre d'un grand chapiteau et dans une ambiance bon enfant. Nous remercions les organisateurs qui ont offert un repas par véhicule et pour l'organisation réussie de cette 4ème édition rassemblant des véhicules anciens à Saint Laurent de la Cabrerisse".
Texte et photos : famille RAYNAUD

CLUB5A - SORTIE AUTOS - SORTIE COX & CO - C'ETAIT LE DIMANCHE 7 JUIN 2026....LE GRAND RENDEZ-VOUS DES PASSIONNÉS DES COX !

 

Comme prévu, le dimanche 7 juin 2026, tous les amateurs de coccinelles et de combis VW et de leurs dérivés se sont rassemblés à la salle des associations, dans la salle Nicole ABAR. Pour ce dimanche de juin, nous pouvions entendre les moteurs des COX et COMBIS et autres dérivés, ce bruit bien caractéristique de la coccinelle et cela apportaient une certaine animation au bord des rives de l'Aude. 
On dénombrait 42 véhicules stationnés devant le bureau de notre association pour un total de 84 participants. Participation impressionnante pour une 3ème édition ! Pour ces aficionados, cet événement offre l'opportunité de créer des connexions basées sur un intérêt partagé. « Pour Cédric, qui est l'initiateur de cet événement, l'objectif est de se réunir pour discuter, partager des astuces, évaluer nos réalisations et rouler ensemble et prendre son pied... »
Pour ces passionnés, l’intérêt est de partager cet amour commun pour cette petite bête à bon dieu. Cet événement offre l'opportunité de se retrouver, mais également de faire la connaissance de propriétaires moins familiers de l’univers de ce type de voiture.
Dans l'Aude, beaucoup d'entre nous conduisent des Combis et des Cox, mais ne se connaissent pas forcément. Les participants sont accueillis de manière chaleureuse et traditionnelle, avec la remise d'un road book, une plaque de rallye, le tout accompagné d'un café bien chaud : tout est idéal pour nos pilotes et copilotes. 
9H - C'est le coup d'envoi, dans une cacophonie agréable, nos Volkswagen (et ses variantes) prennent le chemin du Pic de Nore pour une pause café et petits biscuits. Il fallait reprendre la route en passant par le col des MARTYS pour atteindre la prochaine étape : le domaine de Garric à Saissac pour déguster un excellent jambon à la broche. (Merci à Josette pour l'organisation des inscriptions, l'accueil des participants) 
Cette journée dédiée à la rencontre des amateurs de COX s'est avérée être un grand succès pour cette nouvelle édition ! 
Merci à Cédric Bedos pour son dévouement, nous tenons à remercier également tous les bénévoles du club 5A qui ont été présents, ce qui a contribué à faire de cette journée un véritable succès. 


Notre souhait est de rassembler chaque année un nombre croissant d'amateurs de la marque VW provenant des quatre coins de notre région pour prendre part à l'événement. 
On se voit l'année prochaine et toujours en Cox ! 
Texte : Cédric BEDOS – Photo : Daniel KASSE

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - RECEPTION ANNUELLE DE RENAULT CARCASSONNE ROUTE DE NARBONNE POUR LA CONFERENCE DE PRESSE DU RALLYE DU TOUR DE L'AUDE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - V7 MOTO-GUZZI EN MODE PRESSE...

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Tarifs opaques, pièces fantômes et clauses illégales : la répression des fraudes dresse un bilan accablant des garages français

 

Un rapport de la DGCCRF sur les garages français dresse un inventaire des entorses aux règles commerciales de base, un catalogue utile pour savoir où regarder avant de faire réparer son véhicule. Rien de neuf. De nombreux garagistes ne respectent pas les lois commerciales en vigueur. La DGCCRF a rendu publics ce 4 juin 2026 les résultats de sa campagne de contrôles menée en 2024 dans les garages, centres auto et concessionnaires français. 
Sur 1613 établissements inspectés, 40 % ont fait l’objet de suites correctives ou répressives, se traduisant par 497 injonctions de mise en conformité, 224 procès-verbaux administratifs ou pénaux et plus de 580 avertissements. 
Ce taux en hausse par rapport à 2022 ne signifie pas nécessairement que les pratiques du secteur se sont dégradées. La DGCCRF explique que le meilleur ciblage des établissements contrôlés, rendu possible par les signalements des consommateurs sur SignalConso, permet de sanctionner plus massivement les garagistes. Les arnaques fréquentes Le manquement le plus fréquemment relevé concerne l’information sur les prix. De nombreux garages n’affichent pas (ou affichent de manière illisible leurs tarifs), et les factures restent trop vagues sur la nature des prestations réalisées. La DGCCRF souligne en particulier l’absence récurrente d’affichage des frais de diagnostic, de gardiennage et de main-d’œuvre, pourtant systématiquement facturés aux clients. 
Ce problème n’est pas nouveau : dès 2021, l’information sur les prix affichait un taux d’anomalie de 54 % parmi les établissements contrôlés Des pratiques commerciales trompeuses ont également été constatées. Des garagistes ont facturé à leurs clients le retrait et le remplacement de pièces détachées sans qu’aucune manipulation de ce type n’ait été effectuée sur le véhicule. L’enquête a mis en évidence des clauses litigieuses dans plusieurs contrats : indemnités forfaitaires de retard réservées aux professionnels, clauses limitant la responsabilité du garagiste en cas de vol ou de dégradation du véhicule, ou encore liberté laissée au professionnel de facturer hors devis. 
De nombreux réparateurs ne respectent toujours pas leur obligation d’informer les clients de la possibilité de recourir à des pièces issues de l’économie circulaire, une règle pourtant en vigueur depuis 2016. Enfin sur un autre sujet, la DGCCRF signale une multiplication des offres de retrait de filtre à particules, le « défapage », proposées sur les réseaux sociaux, une pratique évidemment interdite par le Code de la route. Bref à en lire ce rapport on est informé de tout ce qu’il faut vérifier quand on a affaire avec un garagiste. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Youngtimer.... ca veut dire quoi ?

 

Youngtimer, ca veut dire quoi ?....Même si personne n’est d’accord sur la signification exacte du mot, on y reviendra dans un instant, tout le monde est d’accord pour dire que le mot Youngtimer se comprend de lui-même comme jeune ancienne, sauf que… Sauf que c’est loin d’être si clair que ça dans la langue de Shakespeare. 
Un ami anglais qui habite près de chez moi fait régulièrement la navette entre l’Angleterre, où il travaille, et la France, où vit sa femme. J’en profite pour qu’il me ramène quelques magazines de temps en temps, et le dernier en date était justement le magazine Youngtimers. Et là, sa question m’a laissé pantois : « Ca veut dire quoi Youngtimer ? 
Je pense avoir saisi l’idée, mais ça n’a pas de sens comme mot« . Il fallait donc creuser le sujet. Des origines… allemandes En effet, le mot youngtimer est apparu Outre-Rhin, comme un pendant au mot oldtimer. 
Ce dernier est emprunté à l’anglais, où il sert à qualifier les personnes âgées ; en parlant de voitures, on parlera plus de vintage ou de classic vehicle. En allemand, oldtimer est utilisé pour désigner les véhicules éligibles collection, de plus de trente ans donc. Le mot youngtimer est apparu entre la fin des années 80 et le début des années 90 pour désigner des véhicules trop vieux pour être modernes, mais pas assez pour être éligibles collection. En Allemagne la frontière reste floue sur la date à laquelle on est assez vieux pour devenir young (ce sujet permet d’écrire des phrases absolument antinomiques, je vous déteste), hésitant entre 15 et 20 ans. 
 Toutefois avant l’uniformisation européenne concernant les voitures de collection, la StVZO (Straßenverkehrs-Zulassungs-Ordnung , à vos souhaits, dans la langue de Goethe, normes d’immatriculation, dans la langue de Michel Vaillant) prévoyait le statut officiel de youngtimer pour les véhicules de 20 à 30 ans. Le sens de Youngtimer en France Là… on n’est pas rendus, il n’y a pas de définition officielle. De ce fait, deux écoles s’affrontent et aucune ne veut en démordre. 
La première (ni par ordre de préférence ni de popularité, ne me prêtez pas un dessein qui n’est pas le mien, je vous vois venir !) s’en tient à la « définition » que nous venons de voir, avec le même souci de flou artistique sur « quand est-ce que ça démarre ?« . Pour la seconde, ce sont des dates fixes, et là où ça se gâte, c’est que personne n’est d’accord sur la période couverte ! Pour certains ce sont les années 70-80, pour d’autres 80-90, pour d’autres encore cela se limite à une seule décennie parmi les trois citées. Sait-on jamais, y en a-t-il parmi vous qui ne considèrent comme youngtimer que les véhicules produits entre le 1er février 1983 à 9h47 et le 7 juillet 1984 ? 
Quitte à être précis, allons-y gaiement, même si cela devient contre-productif. Quand la presse met 5 francs dans le jukebox Comme dans l’Hexagone, on n’aime pas faire simple quand on peut faire compliqué… D’autres se cantonnent uniquement aux modèles sportifs entrant dans les périodes évoquées un peu plus tôt (que ce soit glissante ou fixe. Sur ce point, la presse est quelque peu responsable (mais pas coupable, pour reprendre la formule consacrée). Lorsque l’engouement pour les voitures trop vieilles sans l’être assez a commencé à prendre de l’ampleur, il y avait un filon à creuser. 
Le magazine Youngtimers a été pionnier sur le segment, et a offert de superbes articles. Malheureusement (toute proportion gardée), comme tout titre de presse, il faut vendre, surtout lorsqu’on démarre ! Et c’est donc sans surprise que le titre s’est tourné vers les véhicules les plus prestigieux. Il était effectivement plus facile, à l’époque, d’attirer le lectorat avec des GTI qu’avec un match Citroën C15 contre Renault Express ! Les choses ont changé aujourd’hui, mais certains ne jurent hélas que par ce spectre déformant. Hors, si on suit ce principe, les populaires n’auraient pas droit de cité en collection, puisqu’elles ne peuvent accéder à son antichambre. 
Un brin restrictif, ne trouvez-vous pas ? 
Bref, chers amis, vous l’aurez compris, en France le débat reste ouvert, et surtout animé. Pour ma part, je m’en tiens à la version allemande, c’est là-bas que le mouvement a récupéré son nom, et le fait que ce soit une notion glissante reste extrêmement pratique. Car vous êtes-vous posé la question de quel terme utiliser pour les véhicules encore un peu plus récents ? On croise déjà le terme babytimer ici où là, mais dans 20 ans, ce sera quoi ? fœtustimer ? 
Source : lesflousduvolant.com/Petites Observations Automobiles