mercredi 22 avril 2026
CLUB5A - SPORT AUTO - HISTOIRE DES RALLYES AUTOMOBILES ...
Toute L'histoire Du Rallye Auto
Depuis leur naissance au début du xxe siècle, la finalité et les règles des épreuves de rallye ont été en continuelle adaptation; il est d'ailleurs difficile de donner une date précise de la création de cette discipline.
De manière générale, la tendance au cours des décennies a été à une professionnalisation des pilotes et constructeurs, ainsi qu'à une organisation plus claire, moins improvisée.
Le concept de courses sur route, alors principalement de ville à ville, remonte à 1894 avec l'organisation d'un Paris-Rouen. Les premières épreuves automobiles ne récompensent pas toutes la vitesse; la première compétition de vitesse effective a lieu en 1895 avec le Paris-Bordeaux-Paris.
Ces courses se déroulent sur routes ouvertes, entre grandes villes (à cette époque, le faible nombre d'automobiles sur les routes semblait le permettre), et sont courues par de riches aristocrates amateurs de la nouvelle technologie automobile, et recherchant des défis et des aventures. Certains considèrent alors que la course et la construction des automobiles vont de pair (comme De Dion, Renault...), d'autres constructeurs considèrent les courses comme inutiles et dangereuses. De gros problèmes de sécurité apparaissent en effet, dus à la présence grandissante de spectateurs, au mauvais état des routes, à la sécurité totalement inexistante, ce qui pousse à la fin des épreuves sur routes ouvertes entre villes.
Sont donc créées des épreuves sur routes fermées, formant de longues boucles autour des villes4. De là, des circuits automobiles sont construits spécialement pour les courses, où sont organisés les 'Grands Prix'.
Les premiers rallyes-raids Marathons et rallyes apparaissent cependant entre 1907 et 1911 (Pékin-Paris (1907), New York-Paris (1908), Saint Pétersbourg-Moscou (1908),
Rallye autrichien des Alpes (1910), Monte-Carlo (1911)). La notoriété médiatique des épreuves transeuropéennes des années 1907 et 1908 concourt ainsi elle aussi à sa façon au développement et à la modernisation du réseau routier de plusieurs pays, tant sur l'ancien que sur le nouveau continent.
Le terme effectif de « rallye » appliqué au sport automobile fait son apparition en 1911 avec la première édition du Rallye automobile Monte-Carlo, alors organisée pour faire la promotion du casino de Monte-Carlo.
À l'époque, cette épreuve ne consiste pas en une course de vitesses, car le but des concurrents est de partir depuis leur propre ville européenne, pour rejoindre la ville de ralliement. La difficulté de l'épreuve est alors de réussir à rallier la ville d'arrivée sur routes défoncées, en utilisant des voitures relativement fragiles, le tout malgré les conditions atmosphériques parfois difficiles. C'est ce but de rassemblement qui donna le nom à la discipline, en empruntant le verbe anglais to rally.
Les concurrents sont départagés à leur arrivée en fonction de leur respect de la moyenne horaire imposée, de leur réussite lors de petites épreuves, ou de l'élégance de l'équipage. Ce « Monte-Carlo », qui devient annuel à partir de 1924 puis traverse toutes les époques, est devenu l'une des courses les plus réputées de la discipline depuis plusieurs décennies désormais. Dans son sillage naissent d'autres épreuves disputées elles aussi régulièrement de façon annuelle: la Coppa delle Alpi (1921, à la mi-août en Italie du nord pour au moins cinq saisons6), le Rallye de Pologne (1921 également), le Rallye Sanremo (1928), le Rallye Paris - Saint-Raphaël Féminin (1929, singulier alors),
le Circuit d'Irlande (1931, dit The Circuit), et le Rallye d'Écosse (1932). Le Rallye du RAC (Pays de Galles/Royaume-Uni) voit lui-aussi le jour dès 1932, tout comme le Rallye des Alpes françaises d'ailleurs (une émulation -pour l'instant pacifique- existe entre les divers pays de la zone transalpine grands ou plus petits, où naissent et disparaissent encore d'autres courses). En Italie, l'épreuve des Mille Miles (mixte, sur portions routières et circuits) existe alors depuis déjà cinq années, car créée en 1927.
Source : MJS VitoRallye-WKPDIA/CC-BY-SA-3.0
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Il n’y en a plus que deux dans le monde : un rarissime minibus Fiat de 1977 est en vente et le prix devrait s’envoler
Ce véhicule dessiné par Marcello Gandini de la carrosserie Bertone sera mis aux enchères le 17 mai 2026 lors du prestigieux Concorso d’Eleganza Villa d’Este, en Italie. Passer la publicité Il y a des modèles automobiles qui racontent une époque. Cette Fiat 850 T carrossée par Bertone en 1977 en fait partie. L’histoire commence au milieu des années 1970, lorsque Gianni Agnelli, l’ancien et historique président du groupe Fiat, figure tutélaire du capitalisme italien, inaugure de nouvelles usines. Il cherche un moyen de transporter ses visiteurs de marque avec le confort qui s’impose. Les premières Fiat 600 Multipla aménagées, puis le 850 T Familiare, ne font pas l’affaire.
Agnelli se tourne vers Marcello Gandini, le designer star du carrossier turinois Bertone, l’homme à qui l’on doit notamment la Lamborghini Countach, pour concevoir un modèle vraiment exceptionnel.
Ce modèle de minibus de six places doté d’un toit panoramique en plexiglas, d’une double climatisation et de six sièges individuels est présenté au Salon de Turin de 1975.
Sous le capot arrière, on trouve un moteur quatre cylindres de 843 cm³ associé à une boîte semi-automatique Idroconvert à quatre rapports. C’est modeste en cylindrée, mais amplement suffisant pour sillonner les allées du vaste complexe industriel de Fiat. Bertone espérait alors en faire un modèle de série.
Ce projet ne vit jamais le jour. Fiat n’a jamais communiqué officiellement le nombre d’exemplaires produits. Les spécialistes estiment qu’il en existerait au maximum six, dont deux seulement auraient survécu jusqu’à aujourd’hui.
L’exemplaire portant le numéro de châssis 345355 en serait l’un de ces deux rescapés.
De collectionneurs en collectionneurs
Son histoire est rigoureusement documentée : immatriculé pour la première fois le 14 mars 1977 au nom de Fiat SpA, à l’adresse même de l’usine (Corso Giovanni Agnelli 200, Turin), le van arbore alors la plaque « TOP41547 ».
Il remplit sa mission d’origine pendant quelques années avant de quitter Turin en 1982 pour Rimini, passant entre les mains de plusieurs sociétés locales, puis de rester dans cette même ville pendant une trentaine d’années. Pas de nouvelles jusqu’en 2017, où il entre dans le cercle des collectionneurs privés, change de mains une nouvelle fois en 2018, avant d’être acquis en février 2023 par son propriétaire actuel, basé à Florence.
Ce Fiat Visitors Bus est accompagné de son certificat PRA italien, le document officiel retraçant l’historique d’immatriculation d’un véhicule en Italie, ainsi que de copies des registres d’enregistrement ACI d’époque. Une traçabilité rare pour un objet aussi mythique. Bref, le 17 mai 2026, ce minibus sera mis aux enchères par la maison Hagerty lors du Concorso d’Eleganza Villa d’Este, l’un des rassemblements automobiles les plus sélects au monde, organisé chaque année sur les rives du lac de Côme en Italie. Estimation : entre 80.000 et 120.000 euros, sans prix de réserve.
Source : lefigaro.fr - MERCI DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - L’INDÉCISION.... LE VAISSEAU SPATIAL SORTI DE NUL PART !!
Citroën Indecision… Soirée disco !
Il existe des caisses, des concept car ou des protos, avec lesquels ont se ferait du mal juste en cherchant à comprendre pourquoi… En fait, le gars il a eu une idée et il lui a donné vie.
Point ! Et dans le genre vaisseau spatial sorti de nul part, difficile de faire mieux – ou pire – que cette Citroën Indecision, transformation sur la base d’une CX Pallas. Allez, attachez vous, on va décoller ! ‘Faut reconnaître qu’à une époque, chez Citroën, on savait dessiner des bagnoles… Ou du moins, sortir des lignes avant-gardistes et totalement différentes, décalées du reste de la production. Prenez la DS par exemple. A sa sortie en 55, elle allait quand même faire évoluer le domaine des berlines grâce à son style moderne, novateur, jugé même futuriste.
Puis ce fut au tour de l’Ami avec sa lunette inversée, suivie de la SM qui affichait elle aussi un dessin particulier tout comme la GS. Tout ça, on le doit à Robert Opron, un designer à la vision innovante, mais au caractère bien affirmé. C’est lui qui a aussi signé la Fuego, le duo R9 et R11 (moins inspiré pour le coup) et il finira sa carrière chez Fiat où il tracera, en guise de bouquet final, les lignes de la magnifique Alfa SZ. Voilà, le genre de bagnole qui vous donnent envie de bosser votre code chez Ornikar, de passer votre permis pour vite vous retrouver derrière un volant.
Lors de sa période Citroën, il va également donner naissance à la CX. La dernière berline haut de gamme française écoulée à plus d’1 million d’exemplaires !
Là encore, le style était particulier, blindé d’arêtes vives, mais à l’arrivée, tout collait avec l’esprit de la voiture. De son châssis avec sa suspension hydropneumatique dont le circuit hydraulique était relié à celui des freins (comme les Rolls), jusqu’à l’habitacle qui cherchait à innover dans tous les coins, en passant par dessous le capot. Car si la CX sera finalement animée par des 4 cylindres, tout était prévu dès sa conception pour qu’elle se retrouve avec des moteurs rotatifs entre les roues avant. La crise pétrolière de 73 aura raison du Wankel jugé beaucoup trop gourmand donc inadapté et du coup, sacrifié et abandonné. Pourquoi je vous parle ainsi de la Citroën CX ?
Eh bien parce que c’est l’une d’elles qui défile tranquillement sous vos yeux, déguisée comme si elle s’était échappée d’un mauvais film de science fiction des 70’s. En fait, elle a juste traversé la Manche pour se retrouver, en 1984, sous les mains d’un certain Andy Saunders, designer anglais, aussi inventif que créatif, reconnu pour son style souvent inspiré de la Kustom Kulture.
Rien ne dit s’il carburait à la jelly périmée mais en tout cas, le gars était quand même bien déjanté. L’Indécision est montée sur une base de CX Pallas de 1976. Si le châssis et le moteur sont restés tels qu’ils l’étaient le jour de leur sortie d’usine, le reste a quand même bien pris sa race ! Au niveau carrosserie, seuls les ailes avant, le capot et les portières ont été conservées… mais modifiés. Le toit s’est retrouvé découpé alors que les cadres des vitres latérales avant et du pare-brise ont été rabaissés.
Pour le reste, des tubes métalliques sont venus dicter les formes avant que des tôles aient été soudées dessus. L’avant est plutôt sobre (si, comparé au reste de la caisse, on peut dire sobre !) avec une calandre relevée, composée d’une large prise d’air rectangulaire grillagée séparée par un montant central sur lequel doit venir se crocheter le capot. Les ailes avant sont profilées et filent vers des portes lisses qui se terminent sur les ailes arrières qui rendraient jalouses toutes les Cadillac des 50’s réunies !
D’ailleurs en les regardant, on comprend pourquoi on appelle ça des « ailes ». Le cul plonge en pointe sur deux feux qui, à l’image de la calandre, reprennent la largeur de la voiture. On se retrouve devant une sorte de navette spatiale, mélange entre un avion de chasse, un Belly Tank (ces hot rod qui allaient battre les records de vitesse sur le lac salé de Bonneville dans les 50’s), et un custom, le tout habillé avec le costard d’un chanteur de disco. Un jeu de stickers, quelques dessins en trompe l’œil et des enjo’ plus tard, l’Indecision est prête à décoller.
Enfin, Indecision 2 puisque la première du nom était blanche jusqu’à ce que Andy Saunders décide de la faire passer pour une boule à facettes… ou le fut’ du fameux chanteur de disco ! C’est gris satiné sur les côtés par contre pour le reste, on s’croirait à la foire du trône ! Ça scintille de mille feux. L’avantage, c’est qu’au moins, sur la route, on vous voit arriver de loin… Dans l’habitacle, on retrouve du vinyle, d’la moquette du chrome et du plastique.
C’est tellement rouge de partout, qu’on se croirait chez Spanghero ! Bienvenue dans le royaume du kitsch. Moustache et moquette apparente obligatoire si vous voulez vous approcher du buffet ! On reconnait le tableau de bord et les compteurs de la CX, mais pour le reste, c’est digne d’un scénario de Kubrick. Le volant composé de tiges chromées est en deux parties, et on doit retrouver un méchant Pioneer KUX 73 JM 120 mon petit ! Comme d’hab, nous ne sommes pas là pour comparer les goûts des uns et des autres. D’autant plus que malgré les haters qui trouveront leur raison de vivre dans des adjectifs aussi imagés que leur ouverture d’esprit, Andy Saunders lui, il vit de sa passion.
Puis bon, des CX, il y a eu plus d’1.1 millions de produites, et 90% d’entre elles ont fini broyées ou en train de pourrir au fond d’un champ sans que ça dérange qui que ce soit, donc finalement en retrouver une imaginée comme cela, c’est plus du sauvetage que du gâchis puisqu’au moins celle là continue de rouler… ou de voler ?! On finit par ne plus trop savoir où est la vérité.
Source : Thierry Houzé-delessencedansmesveines.com/-Atmo
Il existe des caisses, des concept car ou des protos, avec lesquels ont se ferait du mal juste en cherchant à comprendre pourquoi… En fait, le gars il a eu une idée et il lui a donné vie.
Point ! Et dans le genre vaisseau spatial sorti de nul part, difficile de faire mieux – ou pire – que cette Citroën Indecision, transformation sur la base d’une CX Pallas. Allez, attachez vous, on va décoller ! ‘Faut reconnaître qu’à une époque, chez Citroën, on savait dessiner des bagnoles… Ou du moins, sortir des lignes avant-gardistes et totalement différentes, décalées du reste de la production. Prenez la DS par exemple. A sa sortie en 55, elle allait quand même faire évoluer le domaine des berlines grâce à son style moderne, novateur, jugé même futuriste.
Puis ce fut au tour de l’Ami avec sa lunette inversée, suivie de la SM qui affichait elle aussi un dessin particulier tout comme la GS. Tout ça, on le doit à Robert Opron, un designer à la vision innovante, mais au caractère bien affirmé. C’est lui qui a aussi signé la Fuego, le duo R9 et R11 (moins inspiré pour le coup) et il finira sa carrière chez Fiat où il tracera, en guise de bouquet final, les lignes de la magnifique Alfa SZ. Voilà, le genre de bagnole qui vous donnent envie de bosser votre code chez Ornikar, de passer votre permis pour vite vous retrouver derrière un volant.
Là encore, le style était particulier, blindé d’arêtes vives, mais à l’arrivée, tout collait avec l’esprit de la voiture. De son châssis avec sa suspension hydropneumatique dont le circuit hydraulique était relié à celui des freins (comme les Rolls), jusqu’à l’habitacle qui cherchait à innover dans tous les coins, en passant par dessous le capot. Car si la CX sera finalement animée par des 4 cylindres, tout était prévu dès sa conception pour qu’elle se retrouve avec des moteurs rotatifs entre les roues avant. La crise pétrolière de 73 aura raison du Wankel jugé beaucoup trop gourmand donc inadapté et du coup, sacrifié et abandonné. Pourquoi je vous parle ainsi de la Citroën CX ?
Eh bien parce que c’est l’une d’elles qui défile tranquillement sous vos yeux, déguisée comme si elle s’était échappée d’un mauvais film de science fiction des 70’s. En fait, elle a juste traversé la Manche pour se retrouver, en 1984, sous les mains d’un certain Andy Saunders, designer anglais, aussi inventif que créatif, reconnu pour son style souvent inspiré de la Kustom Kulture.
Rien ne dit s’il carburait à la jelly périmée mais en tout cas, le gars était quand même bien déjanté. L’Indécision est montée sur une base de CX Pallas de 1976. Si le châssis et le moteur sont restés tels qu’ils l’étaient le jour de leur sortie d’usine, le reste a quand même bien pris sa race ! Au niveau carrosserie, seuls les ailes avant, le capot et les portières ont été conservées… mais modifiés. Le toit s’est retrouvé découpé alors que les cadres des vitres latérales avant et du pare-brise ont été rabaissés.
Pour le reste, des tubes métalliques sont venus dicter les formes avant que des tôles aient été soudées dessus. L’avant est plutôt sobre (si, comparé au reste de la caisse, on peut dire sobre !) avec une calandre relevée, composée d’une large prise d’air rectangulaire grillagée séparée par un montant central sur lequel doit venir se crocheter le capot. Les ailes avant sont profilées et filent vers des portes lisses qui se terminent sur les ailes arrières qui rendraient jalouses toutes les Cadillac des 50’s réunies !
D’ailleurs en les regardant, on comprend pourquoi on appelle ça des « ailes ». Le cul plonge en pointe sur deux feux qui, à l’image de la calandre, reprennent la largeur de la voiture. On se retrouve devant une sorte de navette spatiale, mélange entre un avion de chasse, un Belly Tank (ces hot rod qui allaient battre les records de vitesse sur le lac salé de Bonneville dans les 50’s), et un custom, le tout habillé avec le costard d’un chanteur de disco. Un jeu de stickers, quelques dessins en trompe l’œil et des enjo’ plus tard, l’Indecision est prête à décoller.
Enfin, Indecision 2 puisque la première du nom était blanche jusqu’à ce que Andy Saunders décide de la faire passer pour une boule à facettes… ou le fut’ du fameux chanteur de disco ! C’est gris satiné sur les côtés par contre pour le reste, on s’croirait à la foire du trône ! Ça scintille de mille feux. L’avantage, c’est qu’au moins, sur la route, on vous voit arriver de loin… Dans l’habitacle, on retrouve du vinyle, d’la moquette du chrome et du plastique.
C’est tellement rouge de partout, qu’on se croirait chez Spanghero ! Bienvenue dans le royaume du kitsch. Moustache et moquette apparente obligatoire si vous voulez vous approcher du buffet ! On reconnait le tableau de bord et les compteurs de la CX, mais pour le reste, c’est digne d’un scénario de Kubrick. Le volant composé de tiges chromées est en deux parties, et on doit retrouver un méchant Pioneer KUX 73 JM 120 mon petit ! Comme d’hab, nous ne sommes pas là pour comparer les goûts des uns et des autres. D’autant plus que malgré les haters qui trouveront leur raison de vivre dans des adjectifs aussi imagés que leur ouverture d’esprit, Andy Saunders lui, il vit de sa passion.
Puis bon, des CX, il y a eu plus d’1.1 millions de produites, et 90% d’entre elles ont fini broyées ou en train de pourrir au fond d’un champ sans que ça dérange qui que ce soit, donc finalement en retrouver une imaginée comme cela, c’est plus du sauvetage que du gâchis puisqu’au moins celle là continue de rouler… ou de voler ?! On finit par ne plus trop savoir où est la vérité.
Source : Thierry Houzé-delessencedansmesveines.com/-Atmo
mardi 21 avril 2026
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - PORTRAIT D'UN OVNI ET DE SA VENTURI 260 !
Voici le portrait d’un ovni de 26 ans, piqué à l’automobile depuis le berceau et qui roule en Venturi 260 depuis qu’il a 21 ans. Une venturi pour un jeune ce n’est pas courant et c’est ce qui nous a poussé à lui poser quelques questions.
Geordan vous êtes très jeune, présentez-vous aux lecteurs de RPA
Je m’appelle Geordan Fusi, j’ai 26 ans je suis passionné par presque tout ce qui roule (voitures, motos,kartings vélo) bref j’adore rouler sous n’importe quelle forme.
Présentez-nous votre Venturi Ma Venturi est une 260 APC (Avec pot Catalytique) rouge de 1991. Il n’y a eu que 70 exemplaires et la mienne est la seconde produite. C’est la dernière marque de prestige française. Je la possède depuis maintenant 5 ans. Comment est venu cette passion pour l’automobile ?
La passion est arrivé naturellement comme presque tout le monde par mon père. Mon père est un ancien de chez Venturi et c’est donc tout naturellement que je me suis intéressé à cette marque depuis petit. Pour ne rien arrangé j’ai commencé à faire du karting à 5 ans et cela a empirer le phénomène. Racontez-nous l’histoire de cette voiture, l’achat, la recherche…
J’adore les voitures atypiques. Ma première voitures fut une mazda MX3 V6 quand j’avais 18 ans. Après presque 3 ans de bons et loyaux services j’ai voulu changer pour plus puissant. Je voulais une Nissan 350z mais les sensations de conduite étaient trop aseptisées pour moi. C’est à ce moment là que je me suis décidé à prendre une ancienne. Je regardais au départ les Alpine A310 V6 ou les GTA V6 turbo avec un budget maxi de chez maxi 17 000 €.
En 2013 /
2014 on trouvait facilement ces modèles en bon état pour environ 15 000€. Mon père étant
encore en contact avec un spécialiste Venturi, ce dernier proposa à mon père cette 260
APC qu’il avait récemment acheté à une personne âgée. Mais problème, elle coûtait 23 000 €.
N’arrivant plus à dormir la nuit en pensant uniquement à cette voiture je me suis décidé à aller
à la banque pour faire un petit crédit de 10 000€. J’ai donc mis 13 000€ directement et 10 000€
de crédit et les 4 000€ restant m’ont servit pour la restauration que nous avons réalisé avec mon
père.
Parlez-nous de la conduite et des sensations de cette Venturi 260 Ce que j’ai aimé dans cette voiture c’est tout d’abord sa ligne magnifique, son moteur et son architecture châssis. Quand on rentre on se rend tout de suite compte que nous sommes dans une voiture de luxe, le cuir connolly et son odeur, ronce de noyer, alcantara, tout nous plonge dans l’ambiance. la voiture à une répartitions des masses de 40% à l’avant et 60% à l’arrière, le moteur est en position centrale arrière et c’est donc une propulsion. la voiture est très équilibrée, la direction semi assistée est très précise et agréable.
Son comportement est légèrement survireur quand on commence à attaquer un petit peu mais tout reste contrôlable si on conduit avec humilité. La sensation du coup de pieds au cul du turbo, son sifflement ,la poussée que cela procure. on croirait qu’il y a 100 ch de plus. La voiture est stable au freinage, alors que les étriers proviennent juste d’une Renault 25 V6 turbo à l’avant. On commence à bien connaître votre Venturi 260, c’est devenue une star.
J’aime faire connaitre cette marque qui à mon avis n’a pas eu le succès mérité au vue de ces qualités. j’ai déjà fait un reportage pour un magazine de véhicules anciens. J’ai tourné pour Auto Moto lors du festival Youngtimer de Montlhéry en 2017 et j’ai également tourné pour Direct auto lors de l’émission spécial Rétromobile de 2018.
J’ai également fait un reportage pour la Chaine de vidéo Youtube américaine Petrolicious. Quel est votre premier souvenir lié à l’automobile ? j’avais 3 ou 4 ans m’avais emmené dans un très grand centre commercial, les Ferrari de chez Burago étaient soldées à 20 francs, mes parent m’en ont acheté 5, le soir même en rentrant à la maison j’étais le gamin le plus heureux du monde. Je les ai toujours d’ailleurs. Je pense que c’est cela qui a vraiment déclenché ma passion surtout pour Ferrari. Que représente pour vous l’automobile ? C’est très difficile à définir car on peut apprécier l’automobile sous différents aspects. J’ai baigné dedans petit mon père étant carrossier et mécanicien.
La Transmission de ses souvenirs, des ses goûts en matière d’automobile, j’ai été formaté dès mon enfance. Cela représente surtout pour moi de l’émotion quand je vois un véhicule que j’apprécie, que je désir, de l’envie, de la joie et même parfois de la tristesse suivant les cas. Le partage est important et valorisant, je fais beaucoup de rassemblements de véhicules de collections ou de prestiges avec mon père. J’adore voir les enfants avec leur grands yeux, leur ouvrir la porte et les laisser monter. Bien sûr je fais aussi monter des adultes de temps en temps.
J’adore raconter aux gens l’histoire Venturi pour faire connaître la marque et raconter l’histoire de mon père et mon histoire avec la marque. C’est intéressant d’échanger avec d’autre collectionneurs, amateurs ou passionnés, on toujours quelques choses à apprendre.
Merci à Geordan.
Photos : photos.automobiles.free.fr et Christian Schmaltzle Source : retropassionautomobiles.fr/-Essais Libres-CommunauteVenturi
Présentez-nous votre Venturi Ma Venturi est une 260 APC (Avec pot Catalytique) rouge de 1991. Il n’y a eu que 70 exemplaires et la mienne est la seconde produite. C’est la dernière marque de prestige française. Je la possède depuis maintenant 5 ans. Comment est venu cette passion pour l’automobile ?
La passion est arrivé naturellement comme presque tout le monde par mon père. Mon père est un ancien de chez Venturi et c’est donc tout naturellement que je me suis intéressé à cette marque depuis petit. Pour ne rien arrangé j’ai commencé à faire du karting à 5 ans et cela a empirer le phénomène. Racontez-nous l’histoire de cette voiture, l’achat, la recherche…
J’adore les voitures atypiques. Ma première voitures fut une mazda MX3 V6 quand j’avais 18 ans. Après presque 3 ans de bons et loyaux services j’ai voulu changer pour plus puissant. Je voulais une Nissan 350z mais les sensations de conduite étaient trop aseptisées pour moi. C’est à ce moment là que je me suis décidé à prendre une ancienne. Je regardais au départ les Alpine A310 V6 ou les GTA V6 turbo avec un budget maxi de chez maxi 17 000 €.
Parlez-nous de la conduite et des sensations de cette Venturi 260 Ce que j’ai aimé dans cette voiture c’est tout d’abord sa ligne magnifique, son moteur et son architecture châssis. Quand on rentre on se rend tout de suite compte que nous sommes dans une voiture de luxe, le cuir connolly et son odeur, ronce de noyer, alcantara, tout nous plonge dans l’ambiance. la voiture à une répartitions des masses de 40% à l’avant et 60% à l’arrière, le moteur est en position centrale arrière et c’est donc une propulsion. la voiture est très équilibrée, la direction semi assistée est très précise et agréable.
Son comportement est légèrement survireur quand on commence à attaquer un petit peu mais tout reste contrôlable si on conduit avec humilité. La sensation du coup de pieds au cul du turbo, son sifflement ,la poussée que cela procure. on croirait qu’il y a 100 ch de plus. La voiture est stable au freinage, alors que les étriers proviennent juste d’une Renault 25 V6 turbo à l’avant. On commence à bien connaître votre Venturi 260, c’est devenue une star.
J’aime faire connaitre cette marque qui à mon avis n’a pas eu le succès mérité au vue de ces qualités. j’ai déjà fait un reportage pour un magazine de véhicules anciens. J’ai tourné pour Auto Moto lors du festival Youngtimer de Montlhéry en 2017 et j’ai également tourné pour Direct auto lors de l’émission spécial Rétromobile de 2018.
J’ai également fait un reportage pour la Chaine de vidéo Youtube américaine Petrolicious. Quel est votre premier souvenir lié à l’automobile ? j’avais 3 ou 4 ans m’avais emmené dans un très grand centre commercial, les Ferrari de chez Burago étaient soldées à 20 francs, mes parent m’en ont acheté 5, le soir même en rentrant à la maison j’étais le gamin le plus heureux du monde. Je les ai toujours d’ailleurs. Je pense que c’est cela qui a vraiment déclenché ma passion surtout pour Ferrari. Que représente pour vous l’automobile ? C’est très difficile à définir car on peut apprécier l’automobile sous différents aspects. J’ai baigné dedans petit mon père étant carrossier et mécanicien.
La Transmission de ses souvenirs, des ses goûts en matière d’automobile, j’ai été formaté dès mon enfance. Cela représente surtout pour moi de l’émotion quand je vois un véhicule que j’apprécie, que je désir, de l’envie, de la joie et même parfois de la tristesse suivant les cas. Le partage est important et valorisant, je fais beaucoup de rassemblements de véhicules de collections ou de prestiges avec mon père. J’adore voir les enfants avec leur grands yeux, leur ouvrir la porte et les laisser monter. Bien sûr je fais aussi monter des adultes de temps en temps.
Merci à Geordan.
Photos : photos.automobiles.free.fr et Christian Schmaltzle Source : retropassionautomobiles.fr/-Essais Libres-CommunauteVenturi
lundi 20 avril 2026
CLUB5A - REPORTAGE AUTO - Italian Meeting : l'autodrome de Montlhéry aux couleurs de l'Italie !!
L'autodrome de Linas-Montlhéry a célébré les multiples facettes de l'automobile italienne.
Si avez été en admiration devant les lignes intemporelles des anciennes Alfa Romeo, ou que le hurlement d'un moteur du cheval cabré vous donne des frissons, l'Italian Meeting de l'Autodrome de Linas-Montlhéry ne devait pas vous laisser indifférent.
Des voitures italiennes de légende et de prestige sur le circuit francilien de Linas-Montlhéry pour le plaisir des yeux et des oreilles. Voir ces voitures se dégourdir les cylindres : les Ferrari, les italiennes classiques, les Italiennes sportives, mais aussi les deux-roues.
Une parade Alfa Romeo s'ajoute au planning, organisée avec le marchand de pièces Victor Parts qui fête ses 20 ans.
Ce rassemblement célèbre également le cinquantième anniversaire de la Ferrari 365 GTB/4 dite Daytona. Alors que Lamborghini, son principal rival, était déjà passé au moteur central arrière avec la Miura, la Daytona a été la dernière GT de Maranello à moteur 12 cylindres avant.
La berlinette de Ferrari doit son surnom «Daytona» au triplé des 330 P4 aux 24 Heures de Daytona 1967. Ce n'est qu'à la fin des années 1990 que Ferrari est revenu à l'architecture de la Daytona avec la 550 Maranello. Il sera aussi possible d'admirer une Formula Abarth SE025, restaurée par une équipe de passionnés, qui prendra la piste pour la première fois depuis sa restauration.
Source : lefigaro.fr -Jean Sébastien Moscato
Si avez été en admiration devant les lignes intemporelles des anciennes Alfa Romeo, ou que le hurlement d'un moteur du cheval cabré vous donne des frissons, l'Italian Meeting de l'Autodrome de Linas-Montlhéry ne devait pas vous laisser indifférent.
Des voitures italiennes de légende et de prestige sur le circuit francilien de Linas-Montlhéry pour le plaisir des yeux et des oreilles. Voir ces voitures se dégourdir les cylindres : les Ferrari, les italiennes classiques, les Italiennes sportives, mais aussi les deux-roues.
La berlinette de Ferrari doit son surnom «Daytona» au triplé des 330 P4 aux 24 Heures de Daytona 1967. Ce n'est qu'à la fin des années 1990 que Ferrari est revenu à l'architecture de la Daytona avec la 550 Maranello. Il sera aussi possible d'admirer une Formula Abarth SE025, restaurée par une équipe de passionnés, qui prendra la piste pour la première fois depuis sa restauration.
Source : lefigaro.fr -
dimanche 19 avril 2026
CLUB5A - RENCONTRE AVEC LE CLUB LABEGE CLASSIC LE 12 AVRIL 2026....
Le 12 avril 2026, notre club a été ravi d'accueillir le Club
« Labège Classic » pour une pause-café devant les portes Narbonnaises de la Cité, sur l'esplanade du Prado, de 15 h 30 à 17 h 30.
Tout a commencé avec un rassemblement aux Ets Renault CARCASSONNE route de Narbonne pour se diriger en convoi en direction de la cité de Carcassonne au Prado.
Ce fut un réel succès et une occasion idéale d'accueillir les sympathiques membres de cette association appuyés par une exposition qui comptait 16 voitures ( 8 véhicules du Labège Classic et 8 voitures du club 5A).
Cet échange était une occasion unique de partager notre passion commune pour les véhicules anciens lors de leur passage.
Des membres de notre association avaient effectué le déplacement et ont exposé leurs véhicules de collection et de leur présence ont participé à cet événement.
Nous avons une fois de plus maintenu l'esprit et la convivialité qui caractérisent notre association.
Un grand merci aux bénévoles qui ont rendu possible cette belle rencontre, malgré les conditions météorologiques défavorables…
Photo : Famille CILIA
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