vendredi 20 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - NICOLAS ET SA 2CV PRET A PRENDRE LE DEPART...

CLUB5A - DANS LE RÉTROVISEUR - 1926 -1930 L’ÉCURIE JOUSSET DE BELLAC AU DÉPART DES 24H DU MANS....

JOUSSET DE BELLAC, UN SEUL DÉPART, MAIS EN TÊTE


Jousset est une firme automobile française. Implantée à Bellac dans la Haute Vienne, la firme de Louis Jousset produit des véhicules de 1924 à 1928. En 1926,  deux Jousset M1 sont sur la grille de départ des 24 heures du Mans.
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Les Jousset M1 sont propulsées par un moteur Cime de 1496 cm3. (Construction Industrielle de Moteurs à Explosions établie à Fraisses-Unieux, dans la Loire, non loin de Saint-Etienne). C'est un moteur à arbre à cames en tête qui développe 50 ch et atteint les 150 km/h.
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Le Havrais Léon Molon, agent Renault débute en compétition dés 1907 par la coupe des voiturettes. Il pilotera ensuite des Vinot Deguignand sur les pistes et des Blériot dans des compétitions aéronautiques. Avec son frère Lucien, ils participent à la 1ere édition des 24 heures du Mans en 1923 sur la Vinot-Deguingand no 27. Ils terminent 26eme. Le 12 juin 1926, ils sont au départ des 24 heures et partagent le volant de la Jousset M1 no 30.

La procédure de départ type Le Mans mise en place en 1925, demande au pilote de traverser la piste, de mettre la capote de la voiture avant de s’élancer pour 20 tours avec la capote fermée.
La Jousset no 30 est un modèle coupé et dispose d'un toit rigide, Léon Molon n’a donc pas a effectuer la manipulation de la capote, il prend le meilleur départ.
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Hélas pour lui, à la fin du 1er tour, André Boilot sur la Peugeot n° 2 bien plus puissante passe en tête. Cette Peugeot fera une course superbe avant d’être mise hors course suite à la casse du montant de pare-brise. Le règlement prévoit que les voitures, du départ à l’arrivée doivent se trouver dans un état constant de bonne marche. Le public protesta, mais les commissaires gardèrent leur position.
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La Jousset 29 abandonnera, mais la 30 verra le drapeau à damiers. Elle ne sera pas officiellement classée pour distance parcourue insuffisante.
La n° 29 pilotée par l’équipage René Bonneau / Raymond Saladin abandonnera suite à des soucis de carter et de radiateur endommagés par les projections de caillous après avoir parcouru 1104 kms ( 64 tours).
Source : les24heures.fr

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - DAIMLER DE 1931 DOUBLE SIX 5 SPORT CORSICA DROPHEAD COUPE !!

Malgré l'offre de nombreux modèles et le soutien royal, Daimler a voulu franchir une étape supplémentaire après que Rolls-Royce a sorti son Phantom riche en fonctionnalités en 1925. 
Pour rester compétitif, l'ingénieur en chef Laurence Pomeroy a décidé de tirer le meilleur parti de l'ingénierie de Daimler et d'adopter des vannes à manchon dans un nouveau V12 de sept litres «Double Six». 
Pour ce faire, il a couplé deux moteurs 6 cylindres existants de 25/85 ch à un carter en aluminium commun et a affiné les manchons pour réduire la consommation d'huile. Daimler est l'une des plus anciennes marques britanniques et son histoire remonte à l'aube de l'automobile. Leurs toutes premières voitures ont été construites sous licence de Gottlieb Daimler et sont rapidement devenues un moyen de transport officiel pour la royauté britannique. 
Adaptés aux rois, les Daimlers étaient bien nommés et cette réputation a été renforcée en 1909 avec l'adoption de vannes à manchon. D'abord breveté par le pionnier Charles Knight en 1908, les vannes à manchon étaient relativement nouvelles lorsque Daimler a pris la décision audacieuse de les inclure un an plus tard. Ils ont remplacé les soupapes à clapet standard par des manchons mobiles qui entouraient le piston pour découvrir les orifices d'admission et d'échappement. Ce système complexe fonctionnait sans ressorts de rappel et permettait des régimes moteur très élevés avec moins de contraintes qu'une conception de tige de poussée conventionnelle. 
Daimler a décidé que la conduite plus silencieuse qui en résulterait compenserait la légère brume laissée par l'échappement alors que l'huile glissait entre les manches. Construit en quatre rangées de trois cylindres, chaque bloc du moteur Double Six était indépendant avec son propre système de refroidissement, d'admission et d'échappement. Il pouvait être commandé dans une variété de tailles et l'option de soupapes à clapet régulières était disponible pour les clients plus conservateurs. Pour d'autres plus ambitieux, le Double Six 50 de sept litres était le meilleur, mais seules quelques voitures ont été commandées avec. 
Étant donné que ceux-ci avaient l'un des moteurs automobiles les plus complexes jamais fabriqués, ils exigeaient également un carrossage dramatique pour l'entourer. Le Double Six est nommé d'après une cote RAC taxable de 50 ch, mais la cote moderne se situe entre 130-150 ch. Moins de 10 voitures ont été commandées avec le moteur Double Six 50. 30661-1931 Daimler Double Six 50 Corsica Drophead Coupé. Mis à part son corps glorieux et son moteur impressionnant, ce Daimler se trouve sur l'un des rares châssis modifiés chez Thompson & Taylor par Reed Railton pour obtenir un châssis sous-suspendu de la hauteur la plus basse possible. Tant et si bien, les ailes qui entourent les roues surdimensionnées de 23 pouces atteignent presque au-dessus de la ligne de capot. 
 Avant d'apparaître à Pebble, ce Daimler a fait de nombreuses nuits blanches alors que les négations de son achat se rapprochaient. Pendant des décennies, il a été conservé par une seule famille qui s'est accrochée à leur possession jusqu'à ce que le moment soit venu. Pour un prix d'achat supérieur à cinq millions, RM Restorations a sécurisé la voiture et a terminé une restauration impeccable pour son prochain propriétaire, Robert Lee. Lee avait les fonds nécessaires pour soutenir une restauration de la plus haute qualité. 
À l'origine, le châssis 30661 était présenté en chrome comme type initial et unique surbaissé. L'un de ses premiers gardiens, le capitaine Wilson, a équipé la voiture de sa propre boîte de vitesses à présélection et de nombreux Daimlers ont emboîté le pas. Il a ensuite été vendu à RW Hutchings et a subi un accident sur l'A4 avant d'être modifié dans sa configuration actuelle par la Corse. Lorsqu'il a été vendu à Lee, le roadster était une véritable boîte à panier et le moteur à lui seul a pris un an à Roush Industries pour le remettre à neuf. 
 En fin de compte, le travail de RM a été suffisamment complexe pour capturer le prix convoité du meilleur spectacle de Robert Lee. 
Source : supercars.net/SST CAR SHOW

jeudi 19 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LA MONTEE DANS LA CITE EST IMMINENTE...

CLUB5A - REPORTAGE - LES VOITURES CLASSIC DE 1960 A CUBA ....


 
 La Havane, Cuba et les dernières voitures américaines exportées à Cuba dans les années 60. Les voitures classique : Ford, Chevrolet, Cadillac, Mercury, Dodge, Buick, Chrysler et d'autres voitures américaines prêtent à rouler très longtemps !
Les voitures anciennes de Cuba sont une des images emblématiques de cet archipel des Caraïbes. Le paysage automobile national est un témoignage de deux épisodes majeurs de l’histoire occidentale du 20ème siècle, la Révolution cubaine et la Guerre froide. Suite à la détérioration des relations avec les États-Unis dans les années 1960 et à l’installation du régime communiste, les voitures cubaines sont restées figées dans le temps toutes ces années. 
Le fait que ces vieux modèles roulent encore relève du miracle, mais prouve surtout leur résistance et l’ingéniosité des mécaniciens locaux. Cuba, et en particulier La Havane, est un véritable musée à ciel ouvert de l’automobile américaine des années 1950. Les voitures anciennes de Cuba sont surtout de belles Américaines importées avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, comme la Chevrolet de type « Tri-Five » et les différents modèles signés Oldsmobile. 
En effet, à partir de l’installation du régime communiste en 1959, seuls quelques privilégiés obtiennent une autorisation pour acheter une voiture importée par l’État. Les autres doivent se contenter de vendre et acheter les véhicules déjà présents sur le territoire. Le paysage automobile de Cuba compte aussi de nombreuses Lada et Moskvitch, importées d’URSS dans les années 1970 et 1980, ainsi que des marques asiatiques, plus récentes. 
Encore aujourd’hui, en vous promenant dans les rues de La Havane, vous apercevrez sûrement une Chevrolet, Bel Air ou 150(prononcer « One-Fifty), modèles utilisés comme taxis dans la capitale et reconnaissables à leurs côtés droits et lisses, leur toit arrondi et leurs feux arrière triangulaires Une légère libéralisation s’opère dans le pays, et, depuis 2011, les Cubains peuvent plus facilement acheter des voitures importées. Parallèlement, une normalisation des relations entre Cuba et les États-Unis s’opère progressivement, et, en 2015, l’embargo américain est assoupli. Des voitures étrangères commencent donc à arriver à Cuba. 
Mais les habitants locaux restent attachés à leurs véhicules plus anciens, et n’ont, surtout, pas toujours les moyens de s’acheter un modèle neuf, importé, et surtaxé par le gouvernement. Les vieilles voitures cubaines typiques ont donc encore de beaux jours devant elles. Dans un marché fermé pendant des décennies, les voitures cubaines ont souvent été réparées avec les moyens du bord. La plupart ne répondent pas aux attentes des collectionneurs, ni aux exigences de sécurité des autres pays. Elles sont pourtant un fabuleux exemple de l’astuce et de l’inventivité des mécaniciens locaux. On peut trouver, par exemple, des voitures à essence reconverties et équipées d’un moteur diesel, ou réparées avec des pièces en provenance des pays d’Europe de l’Est.
Source  : pgrant38 - voyage.fr

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES VOITURES QUI ONT MARQUE LES ANNÉES 1970....

Les voitures qui ont marqué les années 1970 Certains modèles des années 1970 ont été de véritables icônes de l'automobile, ils ont marqué des générations entières par leur design et leurs innovations. 
 Les voitures qui ont marqué les années 1970 Les voitures des années 70 Elles sont les empreintes d'une génération. Elles symbolisent souvent la liberté, l'aventure, la sportivité et l'originalité... 
Ces voitures ont marqué un tournant dans l'automobile et occupent une place importante dans le cœur des collecteurs du monde entier. 
VOITURES DES ANNÉES 1970 
– Quels sont les modèles les plus emblématiques des années 1970 ? Peugeot, Renault, Citroën, Simca, BMW, Porsche, Lancia… auto-moto vous propose de voyager dans le temps sur la planète automobile. Même si près d’un demi-siècle les séparent du temps présent, les objets et modes des années 1970 demeurent profondément enracinés dans notre culture. On peut notamment citer Clo-Clo, Bee Gees, Led Zepplin. 
En matière d’automobile, ce pourrait être Citroën SM, Renault 5 et Lamborghini Countach. Dans le domaine, l’époque est aux expérimentations radicales et aux remises en causes profondes. D’un côté Giugiaro impose les formes angulaires. De l’autre, la crise pétrolière pousse les constructeurs à construire des véhicules plus rationnels. A l’aube de la décennie, les designers expérimentent les lignes « en coin » (Lancia Stratos) et travaillent l’aérodynamisme. On croit encore à une possible généralisation de la turbine à gaz ou du moteur rotatif ( Citroën GS). Aux Etats-Unis, les muscle-cars, comme la Plymouth Cuda vrombissent sur les highways. Les records de vitesse moyenne ne cessent de tomber aux 24 heures du Mans avec la terrible Porsche 917. 
A Clermont-Ferrand, Michelin expérimente le pneu radial, qui s’imposera partout. L’heure est au progrès… Mais déjà, le changement point à l’horizon. 16 612 personnes ont été tuées sur les routes françaises en 1972, soit cinq fois plus qu’aujourd’hui : la sécurité routière devient une préoccupation nationale. Surtout, le 16 octobre 1973, les pays de l’OPEP décident unilatéralement une augmentation de 70 % du prix du baril de pétrole, conséquence de la Guerre de Kippour. En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Le gouvernement de Pierre Messmer interdit (provisoirement) les courses automobiles et établit (pour de bon) des limitations de vitesse. Le décret du 14 mars 1974 précise qu’il est désormais interdit de circuler à plus de 140 km/h sur les autoroutes.
 Amateur de Porche et instigateur des voies sur berges à Paris, le président de la République Georges Pompidou meurt le 2 avril 1974. A l’élection qui suit, René Dumont est le premier candidat écologiste à se présenter : il fustige le « tout voiture ». Et si le nouveau chef de l’Etat, Valéry Giscard d’Estaing défile sur les Champs-Elysées debout dans une version cabriolet de la Citroën SM, on sait déjà que ce modèle prestigieux est un gouffre financier pour la marque de Javel, qui peine déjà à payer ses factures. A l’instigation du nouveau président, les chevrons se rapprochent du lion de Peugeot pour former le groupe PSA. Les voitures doivent désormais être moins gourmandes, plus petites, plus fonctionnelles.
La régie nationale Renault, à l’instigation de l’agence de publicité Havas, tente Renault 14.
Une comparaison hasardeuse entre sa R14 et une poire. Car la pub, autorisée sur l’ORTF depuis 1969 (précédées par le « castor »), devient déterminante dans les habitudes d’achats. 
Le nombre de véhicules neufs vendus en France atteint 2 millions par an au milieu de la décennie : il n’augmentera plus significativement jusqu’à nos jours (chiffres Insee). La concurrence devient plus rude. Avec le marché commun et l’abolition progressive des droits de douane, les voitures étrangères – Fiat BMW Mercedes… 
– grignotent petit à petit la part de marché de Peugeot Renault Citroën ou Simca (les françaises représentent 80% des ventes dans l’Hexagone en 1974, contre 55 % aujourd’hui). 
Les premières japonaises font discrètement leur apparition, entrées en Europe par les petits pays (Suisse, Belgique, Danemark, Norvège). Le soir, sur le plateau multicolore de TF1, Roger Gicquel informe les Français. La violence politique est alors omniprésente en Europe. Le corps du patron des patrons allemands, Hanns Martin Schleyer, est retrouvé dans le coffre d’une Audi 100 en 1977, dans une rue de Mulhouse. Il a été tué par la bande à Baader. L’ancien premier ministre italien, Aldo Moro, est lui aussi assassiné, l’année suivante. La police italienne le découvre à l’arrière d’une Renault 4. Les faits-divers alimentent les conversations. 
La Peugeot 304 coupé (et la Simca 1100), elle, joue un rôle clef dans l’affaire Ranucci : il est l’un des derniers condamnés à mort en France. La lame de la guillotine tombe le 28 juillet 1976 à 4h13. L’ennemi public numéro 1, Jacques Mesrine, est criblé de balles alors qu’il se trouve au volant de sa BMW 528i, le 2 novembre 1979. Le climat de violence sert de toile de fond à la culture. Au cinéma, Henri Verneuil envoie les flics Letellier et Moissac – Jean-Paul Belmondo et Charles Denner – poursuivre l’effrayant Minos dans une Renault 16 (Peur sur la ville, 1975). 
Le haut de gamme Renault dans sa version TX, est d’ailleurs la première voiture du commissaire Moulin, qui apparaît pour la première fois à la télévision. Dans un registre plus réjouissant, la Porsche 917 est la star du film Le Mans, de Steve McQueen. Et côté burlesque, une Citroën DS /strong> conduite par le placide Salomon finit sa course dans un étang (Les aventures de Rabbi Jacob, 1973). 
Un baroud d’honneur pour la plus prestigieuse des berlines françaises, dont la production cessera en 1975. L’heure est à la rationalisation, à la baisse de consommation, et à un peu d’évasion. Les années 1970 : est-ce la fin de l’innocence pour l’automobile ? 
 Source : Olivier BONNET-linternaute.com-auto-moto.com/

mardi 17 février 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - ETAPE BIEN SYMPATHIQUE CHEZ JEAN ET GISELE POUR CETTE SORTIE MOTOS...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - EMBARQUEMENT IMMEDIAT POUR CETTE COCCINELLE...

CLUB5A - LA SAGA DES MARQUES MOTOS - LES MOTOS VICTORY...L'AUTRE MOTO AMERICAINE !!

Victory est un fabricant américain de motocyclettes créé en 1998, filiale du groupe Polaris, implanté à Spirit Lake, en Lowa...Après avoir lancé avec succès successivement la production de moto....
Neiges à partir de 1956, de quads à partir de 1985 puis de Rangers (véhicules tout terrain) à partir de 1997, le groupe Polaris a développé un département moto en lançant la marque Victory en 1998, avec un premier modèle, la V92C, qui rencontre un succès immédiat en 1999 en étant élu Cruiser de l'année.
Le développement de la marque bénéficie rapidement de l'apparition de gros v-twin, d'abord le Freedom en 2002, puis à partir de 2005 deux 6 vitesses (1 633 cm3 et 1 731 cm) refroidis par huile et air, à quatre soupapes par cylindre et arbre à cames en tête, ainsi que d'un désign très original dont certains dus à la famille Ness (Arlen, le père, Cory, le fils et Zach, le petit fils) qui caractérise désormais la marque avec un look custom qui en fait une alternative moderniste aux motosHarley-Davidson plus traditionalistes.
Source : WKPDIA/CC-BY-SA-3.0-Lord Puma


CLUB5A - MOTO DE LEGENDE - LA KAWASAKI 750 H2 DE 1973...UNE MOTO A SENSATIONS FORTES ...!!



Essai Kawasaki 750 H2 1973. Extrapolé de l'indomptable 500 H1 et son moteur 3 cylindres deux temps, la H2 est devenue un mythe et dès sa sortie en 1972 se place comme la plus puissante des motos avec ses 74 ch. 
Une moto à sensations pour l'époque mais qui reste très contrôlable. 
La H2 c'est aussi le crépitement du deux temps, ses fumées et ses odeurs.. 
La 750 H2 Mach IV est un modèle de moto sportive conçu et commercialisée par le constructeur nippon Kawasaki. En septembre 1971, fort du succès de la 500 Mach III, Kawasaki commercialise un modèle qui reprend la même architecture moteur, mais avec plus de puissance, allié à une partie cycle plus aboutie. 
 Le moteur est un trois cylindres deux temps de 748 cm³, donné pour 74 chevaux, presque 8 mkg de couple et permettant 200 km/h en vitesse de pointe. 
 La boîte de vitesses comporte cinq rapport et un point mort « en bas ». C'est-à-dire qu'il faut appuyer sur le sélecteur pour passer de la première au point mort. 
 La ligne globale de la moto est calquée sur celle de la 500. On trouve des sorties d'échappement asymétriques. Deux cylindres passent à droite, tandis que le troisième longe le côté gauche. Le grand guidon offre une bonne maniabilité, mais ne permet pas d'avoir une position de conduite confortable à haute vitesse. 
 La partie cycle est également reprise de la 500, mais largement améliorée pour encaisser la puissance supplémentaire. 
Les tubes du cadre sont de plus grosse section, le modeste frein à tambour à l'avant est remplacé par un disque de 296 mm de diamètre, avec la possibilité d'en monter un second. De série, elle est proposée avec un amortisseur de direction. En juin 1972 le modèle change un peu et devient H2. 
 En septembre 1973, la ligne est retouchée et la puissance tombe à 71 chevaux. La fourche gagne deux centimètres de débattement et l'ensemble de la moto prend de l'embonpoint. Mais le gros inconvénient de la H2 est sa consommation. Le moteur réclame plus de 10 litres de supercarburant aux 100 km. 
 Aux USA son surnom est : "La moto la plus rapide du monde....entre deux pompes à essence " car son autonomie est d'à peine une centaine de miles (160 km) si le pilote a la main un peu lourde sur la poignée de gaz. C'est l'arme absolue en courses de côte et en formules de promotion et les machines 4T mettront du temps à l'évincer, même après l'arrêt de production. Il en a existé une version course , à refroidissement liquide , la H2 R (comme Racing), qui obtint des succès mais pas de titre en formule FIM 750,et à Daytona, pilotée notamment par le britannique Barry Ditchburn et le canadien Yvon Duhamel. 
Le problème de l'autonomie se posait aussi en course , avec un réservoir surdimensionné pour pouvoir couvrir la distance d'une manche de championnat sans ravitailler. Les pilotes devaient faire leurs chronos d'essai avec des réservoirs contenant seulement quelques litres. Avec le plein et en course la machine était très piégeuse en début de manche et ne devenait vraiment efficace qu'une fois la majeure partie du carburant consomée La crise pétrolière et les normes antipollution auront donc raison de sa carrière et sa production s'arrête en 1975 avec la H2C
Source : MOTOR LIVE

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - ALAIN CLENET DE ANGER A LOS ANGELES...LE SAVOIR FAIRE A LA FRANÇAISE !!

Les années 70 sont une période d’excès en tout genres. Un Français, Alain Clénet, tente sa chance en Californie et s’improvise constructeur de voitures de luxe. Pendant quelques années, la jet set fait le pied de grue devant son usine. Une histoire digne d’un film hollywoodien. D’Angers à Los Angeles Alain Clénet grandit dans les années cinquante au milieu des voitures. Ses parents possèdent une concession Ford à Angers (qui existe toujours.) Une année, la famille part en vacances à Majorque. Clénet est séduit par les lieux et le climat. Il se dit que quoi qu’il fasse une fois adulte, il le fera au soleil! 
Aux Etats-Unis, on parle de plus en plus de design industriel. Raymond Loewy multiplie les interventions publiques pour « vendre » sa spécialité. Chez les « trois grands », les responsables du design sont des stars, voir des divas. Ils gèrent chacun une dizaine de bureaux, capable de produire des dizaines de concept-car et financés par des budgets colossaux. A contrario, en Europe, les designers sont encore des dessinateurs industriels. 
Ce sont des anonymes, en blouse grise, qui travaillent dans un coin d’usine (ci-dessous.) Loin des objectifs. Clénet veut être designer. Mais à l’américaine! Il étudie aux Beaux-arts d’Angers, puis aux Arts Déco, à Paris. De son propre aveu, il ne supporte pas les critiques des profs. Par contre, comme il se considère plus malin que les autres, il ne se gêne pas pour critiquer lui-même. En 1965, il claque la porte. Il retourne à Angers, achète une Fiat 600, la recarrosse, prépare le moteur, puis la montre à ses profs des Arts Déco. Les années AMC Il revend sa Fiat 600 et s’envole pour New York. 

Plus tard, grâce aux contacts de son père, il trouve un job chez American Motors. Très vite, il retrouve son habitude de donner des leçons à tout le monde. Il juge que son employeur est trop conservateur et ne sait pas écouter le marché. Heureusement, il est là! Clénet prétend associer la créativité américaine au bon sens européen. Ainsi, son premier dessin est une 3 portes avec hayon, motorisée par un V8. Un genre d’AMC Gremlin avant la lettre (elle n’arrivera qu’en 1970.) Il prétendra plus tard être l’un des « pères » de la Renault Rodéo, qu’il aurait dessiné sans quitter les Etats-Unis. Le plus probable, c’est qu’en tant que « junior », il est surtout affecté aux photocopies et à l’approvisionnement en cafés. Clénet s’ennuie. 
Il se lie d’amitié avec un autre jeune, un certain Bill. Bill n’a aucune fonction officielle chez AMC, mais il a droit d’aller partout, y compris dans les salles de prototypages (dont on refuse l’entrée à Clénet.) Les deux jeunes font les 400 coups, de jour comme de nuit. Bill présente Clénet à son père. Ce dernier semble s’intéresser beaucoup au travail du jeune designer et à ses impressions… Un matin, Clénet est « accueilli » par son supérieur. En fait, le père de Bill est George W. Romney, alors PDG d’American Motors! 
Il s’est servi de Clénet pour savoir ce qu’il se passe dans les bureaux. Le Français en a fait un portrait peu flatteur. Du coup, le chef de service s’est fait remonté les bretelles. En représailles, il vire Clénet. Et Bill? En fait, il s’agit de Willard Mitt Romney et bien plus tard, il sera candidat républicain à la présidentielle 2012… Et ensuite? Clénet est assez avare de repères chronologiques. Mitt Romney est parti en France à l’été 1966. Clénet aurait commencé à réfléchir à sa voiture fin 1974. Ce qui laisse donc un vide de 8 ans (qui contredit son histoire d’ascension fulgurante.) 
Au gré des interviews, il prétendra tour à tour avoir été commercial pour un fabricant japonais de pièces autos, designer d’engins de manutention ou architecte, spécialisé dans le préfabriqué. Le plus probable, c’est qu’il a été tout cela, enchaînant les boulots et déménageant régulièrement. C’est ainsi qu’il découvre Los Angeles. Il la compare à Majorque, mais avec davantage d’emplois à pourvoir! 
Clenet Coachworks A Los Angeles, il ne peut que constater l’émergence du phénomène « néo-rétro » ou « néo-classique ». Pas besoin d’acheter une Packard ou une Duesenberg: une calandre chromée, de faux compas sur le toit en simili et quelques détails soit-disant « belle époque » suffisent. Même Citroën s’y met, avec son prototype 2cv Pop! A Los Angeles, la plupart des néo-classiques sont des Coccinelle habillées d’une carrosserie en fibre de verre. La plupart ont une finition assez médiocre. Clénet comprend qu’il y a un marché pour une voiture de qualité. 
Qui plus est, c’est une ville de parvenus. Beaucoup de riches n’ont aucun goût, ils veulent quelque chose de clinquant, d’exclusif et qui dise « j’ai payé tant pour l’avoir ». Et par un doux paradoxe, ce designer obsédé par la modernité se lance dans un hommage au passé ! Pour créer la Clenet, il commence par acheter une Lincoln Mk IV. Cette voiture possède un châssis séparé, un gros V8 (obligatoire aux USA) et surtout, une belle calandre chromée. Ensuite, il prend une MG Midget. Elle donnera sa cellule centrale et sa capote. Clénet n’a plus qu’à rhabiller le tout avec des ailes en fibre de verre, des chromes et des détails rococo (comme l’immense cendrier en cristal) et vous avez la Clénet Série 1. 
 Il débarque avec au salon de Los Angeles 1975. L’homme est rusé et il a compris qu’il faut adapter son discours à ses interlocuteurs. Aux journalistes du Times, il joue le self-made-man, arrivé de France avec son baluchon et qui a fait fortune, parce qu’aux Etats-Unis, au moins, il n’y a pas de communistes! (dixit A. Clénet) En revanche, avec ses riches clients potentiels, il joue le frenchie cultivé, mais un peu benêt. Son premier acheteur, un responsable de CBS, est ainsi persuadé de faire une sacrée affaire! Grâce à ses premiers dollars, Clénet fonde « Clénet Coachworks », en 1975. Il s’installe dans un hangar et recrute du personnel. Il voue une haine aux syndicats et prend soin d’embaucher des non-professionnels. 
Dans le lot, il y a Alfred di Mora, un New-yorkais. Ce mécanicien autodidacte est vite bombardé n°2 de Clénet. Clénet n’a pas de concessionnaires, ni de réel service marketing et encore moins de S.A.V. Faute d’accord avec Ford ou MG, il continue à acheter des voitures neuves pour les désosser! Au début, le PDG et son bras droit font du porte-à-porte. Puis, le bouche-à-oreille se met en place. Clénet joue sur la rareté. Sa Série 1 est limitée à 250 exemplaires, point. Lorsqu’un acheteur débarque, il prétend qu’elles sont toutes vendues! Puis, quelque temps après, il rappelle pour dire qu’un exemplaire s’est libéré… La Série 1 est le must-have de Beverly Hills et même de Las Vegas. Le PDG gonfle le prix de vente et les clients continuent à affluer. Il faut débourser 100 000$ pour s’en offrir une, soit le prix de quatre Cadillac Seville! 
Alain Clénet est interviewé par TF1 et il crâne devant les caméras. Di Mora n’a pas envie de rester un « n°2 ». Il part avec deux collègues fonder un concurrent, Spectre. En 1979, la 250ème et dernière voiture sort de l’atelier. La chute La Mk IV et la Midget ne sont plus produites. Alors, pour la Série 2, Clenet emploiera un ensemble châssis+moteur de Lincoln Mk V et une cellule centrale de Coccinelle! De plus, il veut disposer d’une vraie usine, à Santa Barbara. Il en a lui-même dessiné les plans. En parallèle, Clénet lance la Série 3, alias « Asha » (le prénom de sa fille cadette.) Il envisage également une berline et une ligne de vêtements. Mais le filon est déjà épuisé. En 1982, Alain Clénet divorce, ce qui le laisse sur la paille. L’usine de Santa Barbara ferme. Alfred di Mora intervient, rachète l’outillage et déménage à Carpinteria. 
Le nouveau patron lance une Série 4, inspirée d’un projet mort-né de Clénet pour le Japon. Il aurait également poursuivi la Série 1, sous le nom de « Designer Series ». La stratégie de di Mora consiste à contacter toutes les célébrités installés à Los Angeles. Surtout ceux en mal de reconnaissance. Julio Iglesias, Farah Fawcett ou Rod Stewart s’offrent ainsi une Clénet. L’aventure semble s’être arrêtée vers 1986. 
Source : leblogauto.com Patrice Raunet - Los Angeles - California - Tom Pierpoint