ASSOCIATION AUDOISE DES AMATEURS D'AUTOMOBILES ANCIENNES BP 563 11009 CARCASSONNE CEDEX
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La Coupe des Alpes (Alpine Rally en anglais) est un rallye automobile créé dans les années 1930, mais qui ne fut disputé de façon continue qu'à partir de 1946. La Coupe des Alpes acquit ses lettres de noblesse en 1950 en devenant une grande épreuve internationale.
Longue de 3 000 à 4 000 km, elle traversait les Alpes de la France à l'Allemagne, par l'Italie, la Suisse, l'ex-Yougoslavie et l'Autriche. Elle fut longtemps considérée comme l'épreuve la plus sélective du championnat d'Europe des rallyes. Les difficultés croissantes pour organiser des courses sur route ouverte amenèrent sa disparition en 1971
Source : King Rose Archives
Initialement appelée Rallye des Alpes françaises de 1932 à 1946, interrompue par la Seconde Guerre mondiale, cette épreuve sera véritablement relancée dès la sortie du conflit armé généralisé par l'Automobile Club de Marseille Provence. En 1946 le futur pilote de Grand Prix Robert Manzon, vainqueur de la classe 1100 cm3, y réalise le meilleur temps absolu, avec cent points de handicap au volant de sa Simca 81.
En 1947 l'épreuve est renommée Rallye International des Alpes, avant que l'appellation définitive Coupe des Alpes ne devienne officielle au tout début des années 1950.
Michael Schumacher, né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim, près de Cologne en Allemagne, est un pilote automobile allemand, surnommé « Schumi » par ses fans ou parfois par les journalistes. Avec sept titres de champion du monde de Formule 1, 91 victoires en Grand Prix de Formule 1 et 68 pole positions, il possède le plus beau palmarès de ce sport.
À ce jour, Michael Schumacher détient la plupart des records de la Formule 1 à l'exception des records de précocité.
Après un apprentissage en karting, dans des formules monoplaces, ainsi que dans le championnat du monde des voitures de sport, Michael Schumacher commence sa carrière en Formule 1 lors de l'année 1991, en tant que remplaçant au pied levé de Bertrand Gachot, dans la jeune écurie Jordan, peu avant le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps.
Dès le Grand Prix suivant, il est recruté par l'écurie Benetton Formula, avec laquelle il conquiert ses deux premiers titres de champion du monde en 1994 et 1995. En 1996, il rejoint la Scuderia Ferrari qu'il contribue à relancer après une longue période d'insuccès, signant au volant des F1 de Maranello 72 de ses 91 victoires, lui apportant cinq titres mondiaux des pilotes consécutifs (de 2000 à 2004) et contribuant directement à l'obtention de six titres constructeurs ; il gagne ainsi le surnom de Baron rouge.
À partir de 1997, il a comme adversaire en piste son frère Ralf, de six ans son cadet. Les deux frères n'ont jamais couru au sein de la même écurie. Ils constituent l'unique cas en Formule 1 de deux frères ayant gagné des Grands Prix.
Il prend une première fois sa retraite à l'issue de la saison 2006. Son dernier Grand Prix, au Brésil le 22 octobre 2006, malgré une défaite au championnat du monde face à Fernando Alonso, est marqué par une spectaculaire remontée de la dernière à la quatrième place, ponctuée par une douzaine de dépassements, démontrant qu'il quitte la compétition en pleine possession de ses moyens.
De 2007 à 2009, il officie toujours à la Scuderia comme consultant et il reprend parfois le volant dans le cadre d'essais privés. Après un retour avorté en août 2009 à la suite d'un accident de moto et des douleurs au cou, Schumacher est de retour en Formule 1 en 2010 chez Mercedes. Il y effectue trois saisons sans obtenir de nouvelle victoire. Le 4 octobre 2012, il annonce officiellement la fin de sa carrière en Formule 1 à l'âge de 43 ans.
Le 29 décembre 2013, Michael Schumacher est victime d'un grave accident de ski à Méribel, en Savoie. Il souffre d'un traumatisme crânien avec coma qui nécessite une intervention neurochirurgicale immédiate ; son pronostic vital est engagé.
Il sort du coma le 16 juin 2014 et quitte l'hôpital de Grenoble pour poursuivre une phase de réadaptation au Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne jusqu'au 9 septembre où il est pris en charge à son domicile. On apprend en septembre 2016 qu'il ne peut pas marcher ni se tenir debout. Sa famille et son entourage proche tiennent à ce qu'aucune information sur son état de santé ne soit divulguée....... Source : Ma ChaîNe DocuMenTaires
Depuis le 9 avril, ce nouveau panneau - qui était testé depuis 3 ans - est désormais officiellement entré en vigueur. Le Figaro résume ce qu’il faut savoir.
Depuis le 9 avril 2025, un nouveau panneau de signalisation routière vient de faire officiellement son entrée dans le code de la route.
Il s’agit de «la création d’une nouvelle signalisation verticale d’information relative au respect du corridor de sécurité». Ce panneau - à la définition un peu barbare -, signifie simplement qu’à «la vue d’un véhicule immobilisé ou circulant à faible allure sur bande d’arrêt d’urgence» faisant l’usage «de ses feux de détresse ou de ses feux spéciaux», il faut ralentir, s’éloigner, et changer de voie si possible.
Gare à l’amende
Selon l’arrêté relatif à la modification de la signalisation routière, cette évolution vise à «améliorer la sécurité des usagers de la route et la sécurité des agents de la route», et à «adapter la signalisation à certaines contraintes des gestionnaires de voirie».
Une amélioration de la sécurité qui n’intervient pas du jour au lendemain, le dispositif est testé depuis trois ans en expérimentation sur les autoroutes Vinci et plusieurs axes très fréquentés.
Et si vous ne respectez pas ce panneau, attention à l’amende, une contravention de quatrième classe est prévue, soit 135 euros.
Dans les faits, même avant l’installation de ces panneaux, le corridor de sécurité, était déjà inscrit dans le Code de la route depuis 2018 (article R.412-11-1).
Texte qui imposait déjà aux conducteurs de ralentir, de s’écarter ou de changer de voie «lorsqu’ils croisent un véhicule d’intervention ou un véhicule en détresse sur l’accotement ou la bande d’arrêt d’urgence».
D’après le baromètre 2024 de la conduite responsable, publié par Vinci Autoroutes, l’installation de ces panneaux a entraîné une meilleure connaissance de la règle : la part de conducteurs ignorants le corridor de sécurité est passée de 27% en 2020 à 19% en 2024.
Même si, selon la même étude, 67 % des conducteurs n’appliquent pas systématiquement cette règle, «et chaque semaine, un véhicule d’intervention est percuté sur le réseau Vinci Autoroutes», indique le concessionnaire autoroutier.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
Les prévisions climatiques qui nous avaient été communiquées pour cette excursion « neige » étaient véritablement représentatives d’un mois d’avril en mode « pluvieux », avec un temps imprévisible et des températures légèrement fraîches… 30 véhicules et 56 participants prêts à s’attaquer aux petites routes à la limite des P.O de ce magnifique département de l’Aude, plus spécifiquement la zone d’Escouloubre.
Le dimanche 13 avril 2025 à 8h30 du matin, comme convenu, nous étions réunis sur le parking près des rives de l'Aude, à la salle des associations.
Comme d'habitude, Corinne et Patrick étaient aux commandes, soit pour finaliser et organiser la balade, soit pour nous préparer un café chaud...nous remercions chacun d'entre vous pour votre disponibilité !
Avec le carnet de route de l'itinéraire en main, nous étions pleinement préparés à nous lancer dans la bataille. Mais avant de partir et nous « lâcher » Patrick nous à effectuer un briefe afin de nous préciser quelques points implorants sur le parcours.
En route vers les petites voies situées à environ 1000 mètres d'altitude et leurs paysages époustouflants !
9 heures…Il est urgent de s'en aller. Corinne et Patrick, les coordinateurs de cet événement, donnent le coup d'envoi et c'est parti pour un circuit d'environ une centaine de kilomètres…voir plus….et toujours sous la pluie.
Comme le souligne Patrick, l'essentiel est de se retrouver d'abord pour l'apéritif et ensuite pour le repas. Après une heure de trajet sous une pluie battante, nos organisateurs avaient prévu un rassemblement sur un parking.
Mais aussitôt arrivé…aussitôt repartit.(il pleuvait toujours)
A travers nos parebrises et les gouttelettes de nos vitres latérales, nous pouvions apercevoir de magnifiques paysages, sans parler des jolis petits villages que nous pouvions admirer.
À propos de l'apéritif, et oui, vous l'aviez deviné, les hauts alpages donnent soif !
C’est devant la salle polyvalente que celui-ci était organisé…moment très conviviale.
Une fois que les « glottes » étaient bien désaltérées, nous avons filé au restaurant où nous avions prévu de prendre le déjeuner, à savoir « LE COCHON DE MADRE » à Escouloubre !
Le repas était vraiment excellent composé de produits locaux et certains fait maison, servi par un personnel très compétent et sympathique.
Nous remercions toute l'équipe pour cet accueil impeccable et ce repas à la fois délicieux et généreux...
Le retour s'est bien déroulé...
Merci à Corinne et Patrick pour cette organisation impeccable. (Malgré la météo mais celle-ci sera toujours imprévisible)
On se retrouve l'année prochaine pour une autre aventure en neige…ou pas !
Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Sylvie RAYNAUD
C'est elle qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image.
Bien joué !
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale.
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer... Restez branchés, car le 15 Mai, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook.
Les rallyes auto font aujourd’hui partie intégrante du paysage sportif international. Cette discipline du sport automobile a été marquée par des débuts un peu chaotiques à cause de l’absence d’encadrement et d’organisation. Son évolution suit celle des autos et surtout la prise en compte des normes de sécurité. Le rallye-raid est un dérivé des rallyes auto classiques. Ils sont caractérisés par une durée plus longue à la fois des étapes mais aussi de la course en elle-même.
Il est difficile de dater avec précision les débuts de l’histoire du rallye auto. Il semblerait que les premières rencontres aient eu lieu à la fin du 19ème siècle. Les participants devaient relier deux villes. Le « Paris-Rouen » qui a eu lieu le 22 juillet 1894 est souvent présentée comme la première course automobile en France.
Les premiers rallyes se font sur des routes ouvertes, ce qui causera de nombreux accidents au fur et à mesure que cette discipline deviendra populaire et verra le nombre de spectateurs augmenter.
Peu à peu, les rallyes sur routes fermées ou sur circuits se généraliseront. Il faudra cependant attendre les années 60 pour que le principe des courses sur routes ouvertes ne soit plus suivi.
Le terme « rallye » n’apparait qu’en 1911 avec la création du Rallye automobile Monte-Carlo. Mais il ne s’agit pas encore d’une véritable course de vitesse. Il s’agit plus d’un loisir pour de riches aristocrates européens.
Les années 50 signeront la professionnalisation de cette pratique sportive avec l’intérêt croissant des constructeurs automobiles pour celle-ci. Les années 60 verront quant à elle une prise en compte accrue de la sécurité.
Les pilotes font désormais des reconnaissances du parcours. Les courses sur routes ouvertes sont également abandonnées à cause de l’augmentation de la circulation et pour des raisons de sécurité.
Le championnat d’Europe des pilotes est créé en 1953 puis celui des marques automobiles en 1968. Dans les années 70, des championnats internationaux apparaissent.
Durant les années 80, l’histoire du rallye auto est marquée par la création du groupe B au sein de la Fédération internationale automobile.
Il permettait de faire concourir des véhicules avec les caractéristiques suivantes : moteur turbo, 4 roues motrices, plus de 400 cv, etc. Ces courses attiraient un nombre élevé de spectateurs mais ont été également marquées par de nombreux accidents souvent mortels. C’est pourquoi le groupe B fut supprimé en 1987.
Le groupe A devient la catégorie principale de cette discipline de sport auto. Il s’agit de véhicules qui doivent être promis au moins à 1500 exemplaires pour pouvoir participer au championnat. Il s’agit donc de modèles proches de ceux construits en séries avec quelques modifications pour être adaptés à la course automobile.
Des figures, des 360°, des freinages très chauds, un résumé des loupés de plusieurs rallyes automobiles ....A visionner sans modération !!