vendredi 14 novembre 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - PETITE REUNION IMPROVISEE ENTRE FILLES...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - PANNEAUX ROUTIERS POUR SE RETROUVER DANS L 'UNIVERS DES PLANETES !!

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA D.S CITROËN LA VOITURE RÉVOLUTIONNAIRE POUR SON EPOQUE !!

La DS, et sa déclinaison simplifiée la Citroën ID, est commercialisée par Citroën entre 1955 et 1975, tout d'abord en berline puis en break et cabriolet. Le « D » vient probablement de l'usage du moteur le plus récent alors de Citroën, le « moteur série D », qui équipait la Traction 11 D jusqu'en juillet 1957. L'ID et la DS reprennent le même principe de la traction, qui a fait la renommée de Citroën. 
 Dessinée par le sculpteur et designer italien Flaminio Bertoni en collaboration avec André Lefebvre, ingénieur issu de l'aéronautique, et l'ingénieur hydraulicien Paul Magès, cette automobile est révolutionnaire par bien des aspects. À l'origine, son long capot est prévu pour accueillir un moteur 6-cylindres, mais tant le 6-cylindres en ligne de la 15, que celui à plat, ne purent être adoptés, pour cause de mise au point non aboutie et d'encombrement car ce moteur 'pénétrait' dans l'habitacle. Son nom de code est « VGD » (Véhicule de grande diffusion4), la conception du projet étant lancée par le PDG de Citroën Pierre-Jules Boulanger puis son successeur Pierre Bercot.
 Elle est le point de mire du salon de l'automobile en 19556. Elle est dotée d'une ligne extrêmement audacieuse, qualifiée même de révolutionnaire, et d'un confort intérieur remarquable grâce à sa suspension hydropneumatique propre à la marque jusqu'en mai 2017. La DS comporte également de nombreuses innovations techniques qui la démarquent du monde de l'automobile de son époque en Europe : direction assistée, boîte de vitesses assistée à commande hydraulique, freinage assisté par des freins à disque à l'avant, pivot de direction dans l'axe des roues et, à partir de septembre 1967, phares pivotants, puis, de septembre 1969, introduction de l'électronique (moteur à injection).
 Innovation de sécurité importante : le volant de direction monobranche, copié sur la Humber Humberette de 1903 et conçu pour éviter de briser la cage thoracique du conducteur en cas de choc frontal violent. Sur le tachymètre des DS 21 présentées en septembre 1965 seront également rappelées les distances de freinage associées aux principales vitesses sur route. 
 La DS est vite adoptée par les cadres supérieurs et les notables puis par les vedettes et les élus de la République, jusqu'au général de Gaulle qui en fait la voiture officielle de la présidence (elle lui sauvera la vie au cours de l'attentat du Petit-Clamart). En 1999, la DS est récompensée en arrivant en troisième position du concours international Voiture du siècle derrière la Ford Model T et la Mini. Cette même année, elle est nommée « plus belle voiture de tous les temps » par le magazine britannique Classic & Sports Car (en). La DS reste populaire et concurrentielle durant toute sa carrière, le plus haut niveau de production est atteint en 1970. 
À la fin de sa vie, certains aspects comme l'habitacle assez étroit ou le levier de vitesse au tableau de bord commencent néanmoins à paraître vieillots. Finalement, après vingt ans de production, durant lesquels plus d'un million trois cent mille DS sortent des chaînes de production, du break au cabriolet, dont 493 724 breaks DS et 1 365 cabriolets, elle est remplacée par la Citroën CX au milieu des années 1970. Véhicule de collection devenu culte, une DS 23 cabriolet est vendue 344 850 euros en février 2009. 
La DS est l'un des symboles de la France des années 1960 et 1970, de la période des « Trente Glorieuses » connaissant le plein emploi dans l'industrie et le bâtiment. C'est bien en tant que tel qu'elle est le sujet d'un chapitre entier du célèbre ouvrage Mythologies (Seuil, 1957) de l'écrivain Roland Barthes, qui voit en elle « l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s’approprie en elle un objet parfaitement magique » 
La DS reste très prisée jusqu'au milieu des années 1980. Elle passe ensuite, comme le titrait un article des années 1990, « du Gotha au ghetto », avant de retrouver une belle cote d'amour auprès des collectionneurs à l'aube des années 2000. La valeur la plus élevée jusqu'ici enregistrée pour une DS est de 344 850 € pour une DS 23 IE boîte de vitesses mécanique cabriolet (peinture extérieure blanc Meije, intérieur cuir noir, modèle restauré) d'Henri Chapron, vendue en France à Rétromobile par Bonhams en février 20099,10. Le précédent record pour une DS était de 176 250 €, toujours pour une DS 23 IE cabriolet (peinture argentée, cuir rouge, seulement 100 000 km) d'Henri Chapron, vendue à Rétromobile chez Christie.
 Ces voitures carrossées par Chapron atteignent des cotes élevées en raison de leur rareté, mais les DS « courantes » s'échangent à des prix très inférieurs. Le marché de l'occasion offre des voitures dans tous les états imaginables : de la belle DS totalement rénovée, traitée contre la corrosion, jusqu'à la quasi-épave, en passant par la voiture « dans son jus », voire « sortie de grange », c'est-à-dire n'ayant pas roulé depuis longtemps. 
 Le 9 octobre 2005, lors du cinquantième anniversaire de son lancement, un convoi de 1 600 DS venues de toute l'Europe a circulé dans Paris. De 2005 à 2008, le Français Manuel Boileau fait un voyage autour du monde dans une ambulance DS de 1971. C'est un voyage de 80 000 km à travers 38 pays15. Alors dans la jungle laotienne, il découvre, abandonnée et en mauvais état, la DS Prestige qui appartenait au dernier roi du Laos. La voiture a ensuite été restaurée. D'une conception technique sophistiquée nécessitant un entretien important, elle n'intéresse sur ce continent que ceux qui sont prêts à faire des efforts pour rouler « différemment », elle peine ainsi à s'imposer sur ce marché.
 Les prestations que la clientèle américaine attend d'un tel véhicule haut de gamme lui font cependant défaut : transmission entièrement automatique, climatisation, vitres électriques et moteur plus puissant. Le prix de la DS est comparable à un véhicule concurrent au même niveau de la gamme, comme la Cadillac. De plus, la législation américaine d'alors interdit certains dispositifs innovants, tels que le fluide minéral hydraulique de LHM et les phares aérodynamiques, deux équipements aujourd'hui communs dans les véhicules vendus aux États-Unis. Néanmoins, 38 000 unités sont écoulées aux États-Unis, ce qui est une performance finalement assez honorable sur un marché réputé difficile d'accès aux constructeurs français.
Source : BERIGAUD VEHICULES ANCIENS

jeudi 13 novembre 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - POUR NICOLAS LA VIE EST BELLE QUAND IL S'AGIT D'UNE JOURNEE MOTO...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - NE PARTEZ PAS EN SURCHARGE !

CLUB5A - LES VOITURES DE LEGENDE - LA DEUDEUCHE ...UNE CARRIÈRE DE 60 ANS !!

Plus d’un demi-siècle après son lancement l’œuvre de Pierre-Jules Boulanger continue de faire tourner les têtes. Qui l’eut cru ? Construite en 1948, la 2CV ou TPV (Très Petite Voiture), comme on l’appelait à ses débuts, était en effet une voiture « simplement » populaire, nullement destinée à jouer les gravures de mode. Mais le succès aidant, son côté à la fois robuste et économique ayant séduit de nombreux automobilistes, la petite Citröen s’est rapidement transformée en icône, celle de la « Vieille France ».
 Connue dès lors dans le monde entier, la 2CV se sera écoulée à plus de 5 millions d’exemplaires, jusqu’à ce fameux 27 juillet 1990, date de son dernier souffle officiel.
Source : autodeclics.com / Vidéo : Jeraime P

CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - LA CITROËN S.M ...50 ANS DE MAJESTÉ !!

Cinquante ans se sont écoulés depuis mars, jour où Citroën SM a été présentée pour la première fois au public au Salon international de l'automobile de Genève. Le programme de développement automobile a commencé en 1961 sous le nom de "Project S" et était destiné à fournir la version sportive de la DS populaire et très réussie. 
Sept ans plus tard, Maserati a également été recrutée pour compléter le modèle, date à laquelle le code "SM" a été adopté pour sa codification, la lettre "M" indiquant la présence active des Italiens. Citroën SM (Sports Maserati), en devenant le fleuron de la société française, a combiné la technologie de pointe de la société française dans le cadre et la suspension avec la puissance incontestée du moteur Maserati V6, conçu par son ingénieur très expérimenté Julio Alfieri. 
Le moteur de 2,7 litres de la voiture développait 170 ch avec les carburateurs Webber et 178 avec l'allumage Bosch. Un an après sa première version, la SM a été encore améliorée avec le moteur V6 recevant également une version triple litre de 180 litres. Les ventes de la voiture ont commencé en septembre 1970 et sont restées en production jusqu'en 1975, totalisant 12 920 unités. Si la situation économique mondiale n'était pas si négative, alors pour les constructeurs automobiles, elle aurait certainement été fabriquée pendant plusieurs années encore. Citroën SM, entre autres, a spécialement désigné comme véhicule officiel de deux présidents de la République française, Georges Pompidou et Jacques Chirac. 
Caractère spécial 
 Bien que ce ne soit probablement pas la décision financière la plus sage de tous les temps, Citroën a acheté la Maserati en 1968. En conséquence, elle a pu utiliser le nouveau moteur V6 à 90 degrés développé par la société italienne. En substance, ce moteur était un V8 à deux cylindres de moins et le même que celui utilisé par Maserati Merak en 1972. 
C'était un moteur complexe avec trois chaînes de distribution, mais aussi le plus approprié pour faire du SM la traction avant la plus rapide. modèle de production de son temps. Mais au-delà, elle avait la distance d'arrêt la plus courte de toutes les autres voitures au monde à l'époque. Bien sûr, non seulement le complexe moteur, mais aussi l'aide à la direction variable (DIRAVI), 
 En termes de carrosserie, la conception de Robert Opron SM est toujours très en avance sur le concept de la courbe et sa configuration harmonieuse, comme l'ont soutenu de nombreux experts dans le domaine. En dehors de tout cela, le système de phares est impressionnant, qu'il y ait ou non suffisamment de fabricants utilisant les mêmes techniques: des six phares se cachant derrière le magnifique couvercle en verre, les deux étaient tordus avec le volant, et les six ils se sont ajustés à la hauteur du corps. 
En d'autres termes, si le coffre à bagages de la voiture était chargé, les feux seraient automatiquement ajustés afin de ne pas aveugler les conducteurs passant dans la direction opposée. Quelle majesté ... Fiers de leurs voitures Les Français aiment donner leur propre interprétation du SM d'origine, en utilisant des jeux de mots.
 Ainsi, pour beaucoup d'entre eux, sa codification par l'entreprise a également été attribuée à la phrase. 
Sa majeste, qui en traduction libre est similaire à celle de son plus proche parent, DS (La Déesse, c'est-à-dire déesse). Ce n'est pas (ou du moins nous ne voulons pas être) loin de la vérité, comme en témoignent les regards qui l'ont traversé. Mais, nous avons dit: C'était une autre époque, plus idéalisée et romantique ... 
Source : 4troxoi.gr/France 3 Grand Est

mercredi 12 novembre 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - RETOUR SUR LE ROADBOOK DE LA JOURNEE...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - UNE VOITURE ROUGE N'EST PAS FORCEMENT UNE FERRARI !!


CLUB5A - PHOTO INSOLITE - UN ACCIDENT DE TRAVAIL BIEN PARTICULIER !!


CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA FORD MUSTANG DE 1964 A 1967...LE CHEVAL AU GALOP AMÉRICAIN !!

La Ford Mustang est un modèle d'automobile construit par Ford depuis 1964. Fait unique pour la marque Ford, les Mustang arborent leur propre logotype de calandre – un mustang au galop – à la place de celui du constructeur. La Ford Mustang commença sa carrière le 17 avril 1964 mais cela ne l'empêcha pas de faire une entrée fracassante : 22 000 unités furent écoulées le premier jour de sa sortie. À noter qu'à cette époque Ford innova en ce sens que le modèle 65 démarra officiellement le 17 avril 1964, c'était une première et toutes ces Mustang furent estampillées modèle 65. 
Ce sont les collectionneurs qui nommèrent la Mustang 64 1/2 réalisant les caractéristiques différentes des voitures d'avril au 13 juillet 1964. Elle écrasa littéralement les scores de la Plymouth Barracuda que la firme du groupe Chrysler se targuait d'avoir sorti deux semaines plus tôt. Un vrai mythe était né, avec une allure branchée, un prix de seulement 2 368 $ dans sa version basique équipée d'un six cylindres en ligne de 2,8 L accouplé à une boîte manuelle trois rapports. 
Seuls un moteur six-cylindres et deux V8 étaient disponibles. La carrosserie Fastback sortit plus tard à la mi-1964. C'est cinq mois après sa sortie que l'année modèle 1965 commença réellement, et la liste des moteurs changea complètement. La différence principale entre les deux est que la dynamo des 1964 1/2 fut remplacée par un alternateur (comme sur toutes les Ford). C'est aussi l'année de sortie de la fameuse Mustang GT, dénommée « GT Equipement Package » chez le vendeur. Elle était commandée la plupart du temps avec le V8 289 ci de 225 ch. On y trouvait des feux antibrouillards sur la face avant, des décalcomanies sur les bas de caisse, des freins à disque à l'avant et un tableau de bord à cinq compteurs ronds délaissant le tableau linéaire emprunté à la Falcon.  
 On observe peu de changements pour ce modèle 1966 ; l'agencement des cadrans du tableau de bord fut modifié pour la séparer encore plus de son côté Ford Falcon. 
En 1965, la calandre se composait de l'emblème entouré d'un corral avec une barre sur chaque côté, ces barres furent retirées en 1966. 
La Shelby GT-350 était toujours disponible mais l'ajout d'une boîte automatique l'éloigna quelque peu de son image de voiture de course. De plus, elle était à présent disponible en quatre couleurs dont la mythique noir et or préparée spécialement pour la société de location Hertz. Anecdote amusante, lorsque Ford décida de vendre sa Mustang en Allemagne, ils découvrirent que le nom était déjà déposé par une société allemande. Celle-ci demanda 10 000 dollars à Ford pour pouvoir utiliser leur nom, ce que la firme américaine refusa. Elle décida alors de retirer tous les emblèmes « Mustang » et de les remplacer par « T-5 ». La « petite » Mustang, par rapport aux normes américaines de l'époque, n'a cessé de changer de formes d'année en année ; elle a pris du volume, tant au niveau carrosserie que moteur. À chaque année correspondent quelques versions rares préparées par Shelby, la GT 500 KR de 1968 notamment. 
 En 1966 est lancée la principale rivale de la Mustang : la Chevrolet Camaro. Chevrolet annonce que le nom vient d'un mot d'argot français, « camaro », signifiant « camarade »2 mais Ford rétorque ironiquement que c'est le nom d'un type de crevette (« Camarón » veut dire « crevette » en espagnol). Chevrolet dira alors qu'un Camaro était « un petit animal vicieux mangeur de Mustang »3. Pour le millésime 1967, Ford prépare sa réponse. Ce millésime marquera une rupture avec les précédents. 
Bien que l'allure générale demeure la même, on note une augmentation de l'agressivité et de la sportivité (calandre plus grande, regard moins doux, taille augmentée...) et ce notamment afin d'installer le V8 390 ci (cubic inches, ou pouces cubes) de 320 chevaux, un de ces big-blocks, pour concurrencer le 396 ci de la Chevrolet. Le 390 offre de bonnes accélérations mais peine à prendre du régime, plus lourd de 100 kilos par rapport au 289 ci, mais il est tout de même une réussite, car vendu moins cher que ce dernier. 
 Pendant ce temps, Shelby s'aligne et va se constituer une petite gamme, toujours alignée sur les bases Ford : GT 350, GT500 (à partir de 1967) doté du V8 428 ci Police Interceptor de 355 chevaux, puis en 1968 apparaît le 428 Cobra Jet, la GT500 avec ce moteur est appelée GT500 KR pour King of Road (« roi de la route »). Considéré comme un modèle d'anthologie, les millésimes 1967-1968 présentent pourtant une érosion de ventes. 
La Shelby 1967 vue dans le film 60 secondes chrono est en réalité une Mustang modifiée en Shelby pour les usages du film. 
Source : DAM - Documentaires Auto / Moto

mardi 11 novembre 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - HEUREUX COMME PATRICK AU VOLANT DE SA B2 CITROEN ....

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - LA HOTCHKISS-GRÉGOIRE....EN AVANCE SUR SON TEMPS !!

La Hotchkiss Grégoire, celle qui fut trop en avance C’est une des dernières autos produites par la marque française de luxe. Et au milieu de toutes les autos de la production, on la remarque. La Hotchkiss Grégoire était une voiture très moderne à sa sortie en 1950. Trop ? Peut-être. 
On vous raconte son histoire. Jean-Albert Grégoire en quelques mots Né en 1899, Grégoire est un polytechnicien diplômé également… titulaire d’un doctorat de droit. Mais c’est bien pour sa carrière d’ingénieur qu’on le connaît. 
 Sa première réalisation, c’est la Tracta Géphi, née en 1926… et la première traction française. Elle est basée sur des joints de sa création, joints qui seront particulièrement utiles aux Citroën Traction et autres Jeep Willys. Sa création suivante c’est un châssis-carcasse en alu. Là aussi c’est innovant mais peu d’autos l’adopteront. Il travaille pour Donnet, Chenard et Walker. Mais on retrouve surtout son nom sur l’Amilcar Compound qui innove mais n’est pas aboutie sur certains points… et qui est déjà produite par Hotchkiss. 
Pendant la guerre il s’allie à l’Aluminium Français pour étudier une petite auto, performante, qui ne verra jamais le jour. Beaucoup de ces innovations seront reprises après-guerre sur la Panhard Dyna X, tant au niveau de la traction que de l’utilisation de l’aluminium. Mais tandis que la Dyna s’approche de la production, il crée la Grégoire R et la présente au Salon de Paris 1947. 
Un prototype-laboratoire qu’il veut vendre à un constructeur ayant les reins solides. C’est alors qu’il est approché par Hotchkiss. La naissance de la Hotchkiss Grégoire Pour préparer l’auto de série, la R est modifiée. Au salon de Paris 1949 le châssis en Alpax qui inclut le tablier et la baie de pare-brise est dévoilé. En 1951 la Hotchkiss Grégoire est prête. Côté châssis, on le connaît. 
On retrouve quatre roues indépendantes, chose assez rare à cette époque et les suspensions font appel à un système à flexibilité variable et notamment des ressorts hélicoïdaux horizontaux. Le moteur de 2 litres de la R a été passé à 2,2 litres. Résultat, il sort 75ch. Surtout c’est son architecture qui innove puisque c’est un 4 cylindres à plat, chose totalement inconnue chez Hotchkiss. 
Autre nouveaté, comme les réalisation précédentes de l’ingénieur, c’est une traction. Enfin la carrosserie est sensiblement identique à la R, si ce n’est qu’elle s’est affinée quand l’auto a été allongée de près de 10 cm. Très ronde, elle est surtout très étudiée au niveau aérodynamique avec son Cx de 0,21. En plus ses ouvrants en alu limitent le poids total de l’auto tandis que le volume intérieur est royal et peut loger 6 personnes sans trop de soucis.
 Avec à peine plus d’une tonne sur la balance, et malgré ses 75 “petits” chevaux, la Hotchkiss Grégoire peut monter à 150 km/h ! La carrière courte de la Hotchkiss Grégoire Les premières livraisons se font en 1951. À vrai dire elles sont peu nombreuses. Hotchkiss et Grégoire ont tout fait pour que l’industrialisation soit la moins chère possible. Mais les techniques sont novatrices et le coût de revient s’en ressent. La Hotchkiss Grégoire est proposée à 1.800.000 francs, c’est très cher. 
Et le pire c’est que la marque aux canons perd encore de l’argent sur chaque voiture ! Le prix empêchant le volume d’augmenter, on est dans une impasse. On décide alors de supprimer les ouvrants en alu. Mais rien n’y fait. Les coachs et cabriolets confiés à Chapron à partir de 1953 ne se vendent pas mieux. Au final, Hotchkiss stoppe la production en 1954. 
247 Hotchkiss Grégoire ont été fabriquées dont 7 coach et autant de cabriolet. La marque cesse même toute activité automobile peu après. Grégoire continuera à vouloir fabriquer des autos. Mais sa Grégoire Sport sera elle aussi un échec commercial. Les Hotchkiss Grégoire de nos jours Pour des voitures évoluées et rares, on aurait pu croire que les Grégoire s’arrachent à prix d’or. 
Et bien non. Artcurial en propose une au sein de la collection Trigano qui sera vendue en Septembre prochain. Son estimation est située entre 18 et 24.000 €. Néanmoins le prix réel est plutôt situé entre 25 et 30.000 € pour ces autos. 
Source : Club Hotchkiss-KlausBauerOne-newsdanciennes.com/