lundi 24 mars 2025
dimanche 23 mars 2025
samedi 22 mars 2025
CLUB5A - Sortie Motos Lauquet-Corbières du 16 mars 2025...Pour la section Motos du Club 5A, tout va bien, ne t'en fais pas !
Pour cette sortie motos de mars, 24 participants et deux voitures balaies étaient présents ce dimanche et l’objectif de cette rencontre est toujours de passer une journée afin de faire vivre la passion des vieilles mécaniques et bien sûr des motos de collection. (Pour certaines restaurées avec une précision chirurgicale)…
Les fidèles ont répondu présent à l’appel pour cette sortie : ils arrivaient des départements limitrophes, merci et bravo !
Comme chaque mois, Fufu, Bernard et Régis accueillaient les premiers participants de bon matin pour la remise du programme ainsi que de l’itinéraire que nos organisateurs nous avaient concoctés.
Cette année, une multitude de petites routes à perdre un motard sans que l’on s’en rende compte dans les paysages magnifiques du pays de l’Aude, dans les profondeurs des Corbières.
Nos responsables de la section moto sont des organisateurs à l’ancienne. Au risque de me répéter tous les ans, les participants sont avant tout leurs invités…
Ce sont des qualités que les participants remarquent et apprécient de toute évidence, c’est pour cette raison que la plupart reviennent chaque année…
Petit à petit, les participants sont arrivés au « dôme » et se sont rassemblés…
Tout le monde est fin prêt… Top départ !
Le départ est donné et voici cette « bande »de motos lancées à travers les routes sinueuses, les villages pittoresques… enfin, bref, une pure merveille.
Que des motos ? Non, pas tout à fait, notre ami Patrick Cilia était aussi de la partie avec sa moto à trois roues : La Darmon.
Et les motos (comme les pilotes…) se sont vraiment régalées à suivre l’itinéraire prévu.
Les motards ont pu traverser les localités de Ladern-s/Lauquet-Clermont-s/Lauquet-Vignevieille-Termes-Villerouge. Termenes-St Pierre des Champs-Caunette en val et Servies en Val.
Après quelques arrêts afin de regrouper l’ensemble des participants, c'est déjà l’heure d’arriver au Café Restaurant de la Place à Servies (Pour 25€ le restaurant nous avait préparé un bon petit repas et celui-ci était vraiment le bienvenu !).
Retour sur Carcassonne par les localités de Arquettes, Fajac et Palaja.
Côté météo, rien à dire pour un mois de mars : beau temps, mais avec une température assez fraiche.
Bref, l’idéal pour faire de la moto. Aucune panne à déplorer pour cette sortie…elle n’est pas belle la vie ?
Merci à l’ensemble des organisateurs pour votre disponibilité et votre dévouement à la préparation de cette rencontre entre passionnés pour la joie des motards participant à ces rencontres, sans oublier Olivier dans le rôle de la voiture balaie…
Texte : Bernard RICARD - Photos : Régis PERICH - Lorette RICARD
vendredi 21 mars 2025
CLUB5A - RESTAURATION ET TECHNIQUE AUTO - RESTAURATION D'UNE PEUGEOT 203 !!
Lancée en 1948, la 203 est la Peugeot de la relance. Jusqu’en 1960, 685 000 exemplaires seront produits. Berline 4 portes, la 203 combine modernisme et solutions éprouvées: propulsée par un vaillant 1290 cm3 à culasse alu de 49CV, la structure monocoque repose sur un essieu AR rigide et des amortisseurs à levier.
La tenue de route de l’auto est cependant plaisante, avec un bon confort de roulement, et des performances « suffisantes »: la 4eme sur-multipliée sur la colonne de direction permet de tenir les 115 km/h.
Le cabriolet 203 est présenté au Salon de Paris de 1951, à cause d’une gestation différée par rapport à la berline. Ce cabriolet a un équipement supérieur, dont une sellerie cuir, à trois coloris (noir, bleu ou rouge). En octobre 1954, il prend l'appellation de Grand Luxe, un titre justifié par une finition encore améliorée. La grille de calandre incorpore des phares antibrouillard, tandis que les ailes sont décorées de sabots chromés. Divers aménagements complètent la présentation : volant spécifique, montre électrique, double pare-soleil, pneus à flanc blanc, etc. Finalement, le cabriolet 203 est construit à 2 567 exemplaires jusqu'en octobre 19564, où il cède la place à son homologue de la gamme 403 ....
Source : mapeugeot203
La tenue de route de l’auto est cependant plaisante, avec un bon confort de roulement, et des performances « suffisantes »: la 4eme sur-multipliée sur la colonne de direction permet de tenir les 115 km/h.
Le cabriolet 203 est présenté au Salon de Paris de 1951, à cause d’une gestation différée par rapport à la berline. Ce cabriolet a un équipement supérieur, dont une sellerie cuir, à trois coloris (noir, bleu ou rouge). En octobre 1954, il prend l'appellation de Grand Luxe, un titre justifié par une finition encore améliorée. La grille de calandre incorpore des phares antibrouillard, tandis que les ailes sont décorées de sabots chromés. Divers aménagements complètent la présentation : volant spécifique, montre électrique, double pare-soleil, pneus à flanc blanc, etc. Finalement, le cabriolet 203 est construit à 2 567 exemplaires jusqu'en octobre 19564, où il cède la place à son homologue de la gamme 403 ....
Source : mapeugeot203
CLUB5A - SPORT AUTO - LES MEILLEURS PILOTES DE L'HISTOIRE DE LA FORMULE 1 !!
Définie en 1946, la réglementation formule 1 est effective dès la saison 1948, les Grands Prix se déroulant alors hors-championnat. Deux ans plus tard, le championnat du monde des pilotes est officiellement lancé le samedi 13 mai 1950 à Silverstone à l'occasion du Grand Prix de Grande-Bretagne (l'organe sportif de la Fédération internationale de l'automobile), le championnat réunit les Grands Prix européens les plus prestigieux (à l'exception notable du Grand Prix d'Allemagne) ainsi que les 500 miles d'Indianapolis, épreuve servant surtout à cautionner le caractère mondial du championnat dans la mesure où elle n'est pas disputée selon la réglementation de la Formule 1, mais selon celle de la Formule Internationale. Créé l'année précédente à l'initiative de la Commission Sportive Internationale.
Seulement cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la tenue d'un championnat du monde est un projet audacieux, les économies européennes commençant seulement à se relever. Logiquement, les premiers plateaux du championnat sont assez disparates et comme un symbole, c'est l'Alfa Romeo 158, une voiture dont la conception remonte à 1937, qui domine les débats.
Le vétéran italien Giuseppe Farina remporte la manche d'ouverture du championnat avant de devenir le premier champion du monde de l'histoire, battant son coéquipier argentin, Juan Manuel Fangio lequel prendra sa revanche l'année suivante.
Malgré la montée en puissance de la Scuderia Ferrari qui a remporté au Grand Prix de Grande-Bretagne 1951 sa première victoire, grâce à l'Argentin José Froilán González et qui est passée près du titre avec Alberto Ascari, la santé financière du championnat apparaît incertaine et le retrait annoncé d'Alfa Romeo en fin d'année fait craindre un manque de concurrents.
Pour remédier à cette situation, la CSI décide de réserver les championnats 1952 et 1953 aux monoplaces de Formule 211.
Comme espéré, de nouveaux concurrents pour la plupart britanniques, répondent favorablement au passage à la Formule 2. Si les grilles se garnissent, cela n'empêche pas la large domination de Ferrari qui écrase la compétition avec son chef de file Alberto Ascari.
La concurrence prend forme en 1953 avec l'émergence au plus haut niveau de Maserati, qui peut compter sur le retour de Juan Manuel Fangio absent sur blessure la saison précédente : Ascari est à nouveau titré mais le duel entre Ferrari et Maserati donne lieu à Reims et à Monza à ce que les journalistes appellent « les courses du siècle », signe qu'après des débuts laborieux, le championnat du monde est bel et bien lancé.
La Formule 2 ayant relancé le championnat, la CSI décide à partir de 1954 de l'ouvrir à nouveau aux monoplaces de Formule 1, la cylindrée maximale autorisée passant de 2 à 2,5 litres. Non seulement cette décision ne fait pas fuir les petits artisans mais attire deux prestigieux constructeurs : Mercedes-Benz et Lancia.
Symbole du dynamisme du championnat, chacun des quatre grands constructeurs engagés présente une monoplace aux caractéristiques différentes : V8 pour Lancia, 8 cylindres en ligne pour Mercedes-Benz, 6 cylindres en ligne pour Maserati et 4 cylindres en ligne pour Ferrari. Les saisons 1954 et 1955 sont largement dominées par Mercedes-Benz, ce qui permet à Fangio de décrocher deux titres mondiaux supplémentaires.
La domination des Flèches d'Argent est telle qu'elle fait craindre pour l'équilibre du championnat, d'autant plus que Lancia et Maserati sont en proie à d'importants soucis financiers. Mais la décision de Mercedes-Benz, en partie motivée par le drame des 24 Heures du Mans, de quitter la compétition fin 1955 et la cession par Lancia de ses prometteuses D50 à Ferrari permet de revenir aux duels Ferrari/Maserati. De cette lutte de constructeurs, un homme émerge : champion en 1956 sur Ferrari, puis en 1957 chez Maserati, Fangio porte son palmarès à cinq titres mondiaux.
Voici le classement des 10 pilotes de Formule 1 considérés comme les meilleurs de l'Histoire. Ce classement n'est pas un classement personnel. Il a été réalisé par le magazine Autosport et résulte du vote d'un panel de 217 pilotes ayant couru en Formule 1.
L'histoire de la Formule 1 trouve son origine dans les courses automobiles disputées en Europe dans les années 1920 et 1930. Elle commence réellement en 1946 avec l'uniformisation des règles voulue par la Commission sportive internationale (CSI) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), sous le nom de « Formule de Course Internationale A », qui se trouvera rapidement abrégé en Formule A, puis Formule 1 à partir de 1949. Un championnat du monde de Formule 1 est créé en 1950 puis une Coupe des Constructeurs en 1958 (qui devient le Championnat du monde des constructeurs à partir de 1982). L'histoire de cette discipline est étroitement liée aux performances des voitures et à l'évolution de la réglementation technique qui régule les compétitions. Bien que le gain du championnat du monde reste le principal objectif, de nombreuses courses de Formule 1 ont eu lieu sans être intégrées au championnat du monde. La dernière, disputée à Brands Hatch, s'est déroulée en 1983. Des championnats nationaux ont également été organisés en Afrique du Sud et au Royaume-Uni dans les années 1960 et 1970.
Source : Stanley PIFFARD
jeudi 20 mars 2025
mercredi 19 mars 2025
mardi 18 mars 2025
lundi 17 mars 2025
CLUB5A - PILOTE DE LÉGENDE - Stirling Moss, le "champion sans couronne", est décédé !!
Peu de pilotes dans l'Histoire de la Formule 1 et des sports mécaniques en général n'ont suscité autant de consensus. Stirling Moss était de ceux-là.
Personne n'oserait dire de lui qu'il n'aurait pas été un Champion du monde méritant, bien au contraire, lui qui a fini à quatre reprises second du championnat entre 1955 et 1958 et troisième entre 1959 et 1961, lui qui a signé un total de 16 poles et 16 victoires en 66 départs. Moss, dont la santé était particulièrement fragile depuis quelques années, s'est éteint à 90 ans des suites d'une longue maladie. Sa carrière en F1 courut de 1951 à 1961.
Il s'engagea pour un total de dix constructeurs différents, dont certaines des structures les plus en vue des années 1950-1960, à l'image de Cooper, Maserati, Mercedes, Vanwall, BRM ou Lotus. Paradoxalement, il est largement considéré, et par Moss en premier lieu, que sa plus grande victoire n'a pas eu lieu en Formule 1 mais, comme pour démontrer sa grande adaptabilité et sa soif de courir dans toutes les catégories possibles (il a gagné un total de 200 courses sur quasiment 600 disputées), lors de la légendaire épreuve des Mille Miglia, course disputée sur route ouverte en Italie, en 1955, et remportée au bout de plus de dix heures et sept minutes au volant de la Mercedes-Benz 300 SLR.
Sa carrière aussi fructueuse que variée connut un brutal coup d'arrêt début 1962, alors qu'il était à peine âgé de 32 ans, suite à un accident à Goodwood qui le blessa durement et l'obligea à une longue et douloureuse rééducation de laquelle il sortit en ayant perdu de la performance et des automatismes.
Comprenant qu'il ne pourrait jamais retrouver son meilleur niveau, il mit fin à sa carrière début 1963, même s'il continua à courir pour le plaisir, principalement lors de courses historiques, jusqu'en 2011.
Fin 2016 et début 2017, il connut d'importants problèmes de santé, avec une infection pulmonaire grave qui l'obligea à passer 134 jours à l'hôpital. Il avait surmonté cela mais s'était retiré de la vie publique début 2018.
Personne n'oserait dire de lui qu'il n'aurait pas été un Champion du monde méritant, bien au contraire, lui qui a fini à quatre reprises second du championnat entre 1955 et 1958 et troisième entre 1959 et 1961, lui qui a signé un total de 16 poles et 16 victoires en 66 départs. Moss, dont la santé était particulièrement fragile depuis quelques années, s'est éteint à 90 ans des suites d'une longue maladie. Sa carrière en F1 courut de 1951 à 1961.
Il s'engagea pour un total de dix constructeurs différents, dont certaines des structures les plus en vue des années 1950-1960, à l'image de Cooper, Maserati, Mercedes, Vanwall, BRM ou Lotus. Paradoxalement, il est largement considéré, et par Moss en premier lieu, que sa plus grande victoire n'a pas eu lieu en Formule 1 mais, comme pour démontrer sa grande adaptabilité et sa soif de courir dans toutes les catégories possibles (il a gagné un total de 200 courses sur quasiment 600 disputées), lors de la légendaire épreuve des Mille Miglia, course disputée sur route ouverte en Italie, en 1955, et remportée au bout de plus de dix heures et sept minutes au volant de la Mercedes-Benz 300 SLR.
Sa carrière aussi fructueuse que variée connut un brutal coup d'arrêt début 1962, alors qu'il était à peine âgé de 32 ans, suite à un accident à Goodwood qui le blessa durement et l'obligea à une longue et douloureuse rééducation de laquelle il sortit en ayant perdu de la performance et des automatismes.
Fin 2016 et début 2017, il connut d'importants problèmes de santé, avec une infection pulmonaire grave qui l'obligea à passer 134 jours à l'hôpital. Il avait surmonté cela mais s'était retiré de la vie publique début 2018.
CLUB5A - Sortie de grange. Des youngtimers sauvés d’un poulailler mis aux enchères...
Alors que la maison Aguttes s’apprête à vendre une collection de 40 Citroën dans un état concours à Paris, l’hôtel des ventes Giraudeau proposera à la vente près du Mans 40 véhicules, dont certains ont été retrouvés dans un poulailler ! À l’affiche des Citroën, Renault, Peugeot, VW ou Porsche… Les ventes aux enchères se suivent mais ne se ressemblent pas ! Si le début de l’année 2025 a plutôt mis à l’honneur des véhicules au pedigree et à l’état exceptionnels chez Aguttes, Artcurial ou encore Bonhams, les véhicules qui vont suivre ont nettement moins de panache. Et pour cause : les modèles qui seront proposés par l’hôtel des ventes Giraudeau le 20 mars prochain près du Mans (Sarthe) dormaient pour la plupart dans un poulailler ! De la rouille sous toutes ses formes Le plateau proposé par les commissaires-priseurs originaires de Joué-lès-Tours se compose d'une quarantaine de youngtimers datant des années 1970 à 2000.
Il s’agit d’anciennes reprises de concessions. « Les véhicules sont tous vendus en l'état, la plupart du temps sans batterie, avec leurs défauts visibles et sans contrôle technique », prévient la maison de vente. Avis aux as de la mécanique, aux pros de la carrosserie ou à ceux en quête d’un projet de restauration sur le long terme…
Les modèles ont bien vécu ou plutôt devrait-on dire ne sont pas « n’œufs » comme le souligne très justement Delphine, notre secrétaire de rédaction. Il y a clairement du boulot, mais les mises de départ sont basses sur certains modèles. Il y a peut-être des affaires à faire. Difficile de se prononcer sans avoir vu les véhicules.
Des populaires… aux sportives !
La vente comprend notamment :
deux Volkswagen Coccinelle de 1967 et 1970, rongées par la rouille, avec des titres de circulation portugais. Estimation : 300 à 500 € ;
une Peugeot 205 Cabriolet roulante et une 604 V6 boîte auto sur la touche avec moins de 75 000 km au compteur.
Elle est estimée entre 1 000 et 1 500 € ;
deux Renault 4 Fourgonnette, une F4 et une F6 (reconnaissable à sa vitre arrière) des années 1980, avec un peu plus de 110 000 km. Estimation : entre 300 et 500 € ;
une Citroën DS21 M avec 38 000 km et une Citroën XM V6 de 1996 avec 145 000 km (estim. 200 à 300 €) ;
une Fiat 500 de 1972, tournante mais non roulante, dont l'estimation oscille entre 2 000 et 3 000 € ;
une Porsche 924 défraîchie avec 76 000 km estimée entre 2 000 et 3 000 €.
Pour découvrir les autres modèles dont (pour le coup) une rutilante Alpine GTA V6 Turbo, cliquez sur notre diaporama…
Vente Young Timer Le Mans : infos pratiques.
Les enchères opérées par l’hôtel des ventes Giraudeau doivent se tenir à Pacé, près du Mans, « dans un lieu encore tenu secret » indique le site Interenchères, qui répertorie de nombreux événements de la sorte. Rendez-vous est donné le 20 mars à partir de 14 h 30. Les véhicules sont exposés jusqu'à 14 h 30 le jour de la vente.
Ils devront ensuite quitter les lieux « avec des moyens de transport adaptés », est-il précisé.
Source : largus.fr
dimanche 16 mars 2025
CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !
Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Dominique GARCIA (de Pamiers)
C'est elle qui a répondue le plus rapidement et a devinée qui était derrière cette image.
Bien joué !
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale.
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer...
Restez branchés, car le 15 Avril, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook.
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