jeudi 26 septembre 2024

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2016 - C'EST L'INSTANT POUR RICHARD D'INSTALLER LA PLAQUE DE RALLYE DE LA SORTIE DU JOUR ...


 

CLUB5A - HUMOUR AUTO - LA VOILA LA VERITABLE SOLUTION !!!


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - QUAND LES ETATS POUSSENT LES AUTOMOBILISTES A l'INFRACTION !!


 

CLUB5A - SPORT AUTO - Jean-Louis Trintignant..... l’homme qui rêvait de devenir pilote automobile !!

 

Jean-Louis Trintignant, l’homme qui rêvait de devenir pilote automobile.. Une dizaine d’années après "Un homme et une femme" et un premier Rallye Monte-Carlo en Ford Mustang, Jean-Louis Trintignant prend un risque, admirable mais vraiment osé, celui de devenir pilote au milieu des pros.
 Sur les circuits français, depuis quelques années, grâce aux courses du Star Racing Team disputées avec des Simca Rallye 2 par une bande de copains du spectacle, tout le monde connaît le coup de volant du neveu de Maurice. Mais, en 1977, en s’engageant dans le championnat de France "Production" sur une Triumph Dolomite de l’écurie Leyland France, pour ce débutant de… 47 ans, c’est une toute autre histoire. Surtout, que les "saltimbanques", acteurs, chanteurs, cinéastes venant se mettre sous la lumière grâce à leur notoriété ne sont pas toujours les bienvenus.
 "J’espère que j’ai été à la hauteur, que je n’ai pas empêché mes équipiers de pouvoir faire mieux" Avec Jean-Louis Trintignant, humble et discret, pas de paillettes, pas de cour. 
Chaque week-end de course, le pilote se substitue à l’acteur, il écoute les conseils de René Metge, son équipier, échange avec les journalistes spécialisés, ne parle que voitures, que de sa passion. Pendant cinq ans, il vit intensément les moments de cette parenthèse dans sa vie. Il touche à tout, circuits, rallyes, courses sur glace, il pilote une multitude de machines dont la plus puissante, la 935 K3 de 780 ch, lui vaut la frayeur de sa vie : un pneu arrière explose dans les Hunaudières à plus de 300 km/h pour son unique participation aux 24 Heures du Mans. 
En revanche, il poursuit en Endurance, 7e et 2e des 24 heures de Spa-Francorchamps 1981 et 1982 sur une BMW 528 avec des équipiers prestigieux comme Derek Bell et Jean-Pierre Jarier et une équipière de renom qui deviendra son épouse, Marianne Hoepfner, pilote de rallyes et de circuits dont quatre participations au Mans. Quand on l’interrogeait sur ses performances, Jean-Louis Trintignant parlait d’abord des autres : "J’espère que j’ai été à la hauteur, que je n’ai pas empêché mes équipiers de pouvoir faire mieux".
 Tout simplement. 
Source : automobile-magazine.fr-Ina Sport
Ina Sport

lundi 16 septembre 2024

CLUB5A - HUMOUR AUTO - NE CONFONDONS PAS REGLEMENTATION ET COQUETTERIE !!


 

CLUB5A - RACONTEZ-NOUS VOS PLUS BELLES AVENTURES - LA TRANSHIMALAYENNE DE JEAN COUMES MOTARD DU CLUB DES 5A !! (EPISODE N°3 ET FIN DE CETTE AVENTURE)

3 Septembre : 150 Kms.. 
Le départ est tôt ce matin car le morceaux le plus dur nous attends, le KARDUNG LA 6200m ! Nous voila à nouveau sur les pistes roulant en file indienne avec de l’espace entre nous pour éviter de bouffer de la poussière . Les arrêts sont nombreux pour les photos , acclimater à l’altitude les plus sensibles et enrichir un peu les motos pour avancer à ces hauteurs . 

Je trépigne un peu d’impatience car j’ai hâte d’atteindre ce col mythique le sommet du monde presque et celui d’une vie de motard. Mais petit à petit les 60 kms de la montée se font et enfin nous voilà au col : Le KARLUNGA !!! 

Nous ne sommes pas les seul et une étrange pagaye règne que quelques militaires essayent de régler, peine perdu et chacun escalade l’escalier du petit temple qui couronne le sommet. Le manque d’oxygène se fait sentir et les pas un peu hésitant mais le plaisir d’être là compense tout. La descente se fait plus facilement et nous arrivons dans une maison typique Thybetainne tenu par des français qui nous réserve un accueil très sympathique. Le soir retour à LEH 4 Septembre : 200 Kms Nouvelle boucle pour terminer le voyage et passer encore deux jours en altitude au milieu de paysage fantastique . A nouveau nous suivons l’INDUS mais vers le sud .
 Le fleuve devient beaucoup plus impétueux et large . Son franchissement sur de simple passerelle à voie unique est angoissante, mais comme le guide n’hésite pas nous suivons un par un, et ça passe facilement. 

Toute la journée nous descendrons et monterons sans arrêt. Ces motos sont incroyables, elles passent partout, encaissent trous et bosses sans soucis. Sur tout le périple nous avons cassé un repose pied et perdu un feu arrière. Et en seconde elles reprennent à 500 tours et montent partout : cailloux, sable, épingles tout! Le soir nous arrivons travers des landes immenses sans pistes , a l’envie de chacun, au lac TSO MORIRI.
 4700m . Encore plus grand que le dernier vu. 160 kms de long sur 40 kms de large. D’une beauté étourdissante au soleil couchant avec cette ceinture de sommets enneigés. Le bivouac est encore mieux situé que les autres. La soirée a durée plus que d’habitude car la fin approche et nous parlons beaucoup de toutes les aventures que nous avons vécu. La nuit a été agitée, car des chiens sauvages ont hurlés prés des tentes et il a fallu se lever pour les chasser. En Inde c’est souvent un problème ces chiens. 5. Septembre : 250 Kms 
C’est le dernier jour en altitude, nous redescendons à LEH. Nous reprenons une partie de la autre vallée. Nous visitons une école pour les petits LADAKI , enfants de nomades et qui 5 mois de l’année reste à l’école pour avoir une base d’éducation. Après ils repartent avec leur parent vivre dans les montagnes, et très peu changent de vie. 
Plus loin nous découvrons un lac salé blanc immaculé, mais impossible de rouler dessus, la croute ne peux supporter nos motos. Dans l’après midi nous arrivons à LEH. La soirée prévue par le guide nous permet de gouter à un repas de fête traditionnel. Genre de fondue dans du bouillon avec beaucoup de légumes et de beignets que nous apprécions tous. Retour au point de départ par la route. Nous retrouvons la circulation infernale du premier jour, et l’attention est soutenue. Le paysage est encore très beau. 
Quelques temples émaillent les arrêts. Et nous voilà à la fin de l’aventure. Pour moi ce fut une vrai aventure, riche en sensations, émotions, émerveillements! Je vais garder un souvenir impérissable de ces moments. J’ai de nouveaux amis. Et j’ai qu’une envie recommencer! 
Je vous conseille vivement de tenter cette aventure  
7 Septembre. : DELHI 
 Journée de transition dans la capitale Indienne. 
Impossible cette ville. 18 millions d’habitants. 
Pollution , bruit, circulation, misère, tout est inimaginable ; Je n’avais qu’une envie partir ! 
 8 Septembre. : Retour Delhi, Munich, Marseille 
 6 Septembre. : 250 kms
Amicalement..JEAN COUMES 
Fin de cette fabuleuse aventure que nous a écrit JEAN COUMES que nous remercions vivement !!

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - QUAND LES AUTOBUS ETAIENT UTILISES COMME DES AMBULANCES PENDANT LA GRANDE GUERRE DE 14-18 !!


 

dimanche 15 septembre 2024

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2016 - JEAN-PIERRE ET FELIX AU DEPART DU DOME ....


 

CLUB5A - RACONTEZ-NOUS VOS PLUS BELLES AVENTURES - LA TRANSHIMALAYENNE DE JEAN COUMES MOTARD DU CLUB DES 5A !! (EPISODE N°2)

Une belle journée nous attends, avec à plus de 5000m. La piste est à flanc de montagne creusée dans la paroi, interdit de tomber, la rivière coule 300m plus bas! 
En douceur nous progressons au milieu de cette gorge impressionnante pendant plus de 40 kms. A midi repas dans un goula de bords de piste : A 11 personnes le repas complet et copieux, boissons comprises revient à 10e . Une famille Ladaki vit avec 5e par jour pour les plus aisée. Une bière vaut 10cts d’euros, la tournée pour les copains ne revient pas cher! 
Reprise de la piste pour attaquer le col, mais l’imprévu nous attend , au détour d’un virage plus de piste un gigantesque éboulement nous barre le passage! Stop, que faire?
Après discussion avec des locaux , il faut se rendre à l’évidence. Nous sommes bloqués dans un trou paumé sans téléphone, sans couchage et avec peu de vivres. Nous laissons les motos et 4/4 à la garde des chauffeurs et partons à pied pour rejoindre un hameau 6kms plus bas. Et là, magie de ce pays et de ces habitants nous sommes accueillis comme des rois. Ils dégagent le premier étage d’une masure en construction, installent des nattes, des couvertures, des plaids et voilà un dortoir très acceptable pour tous. Un tuyau servira de douche froide et un repas nous attends !!!! 
Que demander de mieux, moi qui voulait vivre une aventure je suis servi! Et le groupe se soude encore mieux ! A 3800m nous avons dormi comme des loirs même pas froid pourtant ils a eu zéro cette nuit . 

 31 Août : transition. 200kms en 4x4 
 Après concertation de l’ensemble du groupe et du guide, nous décidons de trouver une solution à notre problème par nous même puisque nous sommes isolés. Le guide emprunte une moto à un local et part chercher de quoi nous rapatrier vers LEH (capitale du LADAK) ou se trouve le centre technique de l’agence qui nous pilote. Repartir en arrière compromettrai le reste du voyage et le jour de repos prévu au milieu du séjour va servir à rattraper le temps perdu ce jour. Le repos ce sera à la maison, nous voulons rouler avant tout. Deux heures plus tard le guide est de retour avec 2 4/4 pour nous prendre en charge. Nous récupérons nos bagages, le mécanicien, laissons le chauffeur avec la garde des motos et de son 4/4, et nous voilà parti pour 8 heures d’essoreuse entassé dans les engins qui roulent « plein pots » pour nous emmener à LEH à la tombée de la nuit. 
Entre temps le guide a pu réorganiser notre aventure et nous promet un périple plus beau que celui prévu. Malgré la fatigue nous sommes content et les lits de l’hôtel sont les bienvenus . Nous avons de nouvelles motos, toujours des ROYAL ENFIELD 500, un 4/4 avec notre mécano et un chauffeur et tout ce qu’il faut pour continuer l’aventure ! Départ à 7h »à , direction la vallée de l’Indus. Plus nous nous enfonçons au coeur de la haute vallée de l’Indus plus le paysage ressemble à un désert ponctué d’oasis au bord du fleuve. De 3500m à LEH nous grimpons petit à petit . 
En début d’après-midi midi nous atteignons notre premier col à plus 5000M : le CHANGLA à 5200m . Une vue à couper le souffle, d’ailleurs certains ont vraiment le souffle court et souffrent de gêne. Le guide les incitent redescendre vite pour retrouver un mieux être. Pour moi pas de problème mais le manque d’oxygène se ressent quand même.Nous croisons les premiers YAKS dans la descente! En fin d’après midi nous arrivons au bord du lac PANGONG TSO 4300m ou nous allons bivouaquer . Cette étendue d’eau de 50 kms de long à cette altitude entourée de sommets à plus 6500m est magnifique et le soleil couchant le teintant de rouge flamboyant donne une atmosphère féerique. 

Le bivouac est très confortable avec de grande tente garnie de vrai lit couvert de grosse couette, salle de bain mini mais je peux me doucher. A table de bon heure, et au lit les kms de pistes et l’altitude se fait sentir. 2 Septembre : 190Kms Le lever du soleil réchauffe doucement le paysage. Cette nuit il a fait -2°, mais je n’ai rien senti. Les motos nous attendent ronronnant doucement car notre mécano les bichonnent tous les jours. Le soir à l’arrivée il vient voir chacun pour savoir si un problème se pose après nettoyage, plein d’essence, graissage et le matin il les met en route et les chauffe. Le luxe quoi !! Direction HUNDAR dans la vallée du SHYOK . 

Tout est minéral et désertique, la montagne dans toute sa splendeur avec des glaciers et des pics à 7000m autour de nous . La piste serpente le long de la rivière NUBRA et nous emmène au temple de DISKIT . Temple bouddhiste autrefois étape importante sur la route de la soie. 
D’ailleurs des troupeaux de chameaux sauvages errent dans cette contrée, reste des caravanes, abandonnées et redevenus sauvages. Nous en croiserons peu à prés. Nouveau bivouac ce soir, même principe toujours aussi sympa, la douche sera un seau d’eau chaude ce soir.....A suivre !!!!
Amicalement
Jean COUMES

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LES PREMIERES ELEGANTES AU VOLANT !!


 

samedi 14 septembre 2024