mardi 6 octobre 2026
CLUB5A - VOITURE DE LÉGENDE - L'HINO 4CV UNE BOUT DE FRANCE AU PAYS DU SOLEIL LEVANT !!
L’Hino 4CV, la Japonaise aux origines françaises....
Qui ne connaît pas l’incontournable Renault 4CV ?
La petite « frenchy » a su conquérir le monde, jusqu’au Pays du Soleil Levant, où les marques européennes étaient encore peu présentes. Vendue à des milliers d’exemplaires dans le Japon d’après-guerre, ce coup de maître a été réalisé par la marque Hino qui produisit des Hino 4CV sous licence Renault. Peu de chose oppose la Française et la Japonaise : pneumatiques Dunlop, clignotants, embrayage spécifique et planche de bord entièrement revue… si bien que la Hino 4CV, bien plus connu sous le nom d’Hino PA, est souvent considérée comme la sœur jumelle de notre petite française !
Mais une sœurette des plus indépendantes dont la production dura deux années supplémentaires après l’arrêt officiel de la Renault 4CV, en 1961 !
Nous vous proposons d’apprendre plus sur ce chapitre peu connu de l’Histoire automobile ! Le Japon d’après-guerre, une future terre d’automobiles. Les premières Renault 4CV furent réalisées au Japon, en 1953, par la marque Hino, sous la dénomination PA. A cette époque, peu de constructeurs nippons que nous connaissons aujourd’hui, construisaient des automobiles.
Nous pouvons citer : Aichi qui commença la production du triporteur Djaianto, en 1947 et qui fabriqua les fameuses Cony, de 1959 à 1970. Daihatsu qui se dénommait Hatsudoki Seizo, avant 1951 et qui fabriqua, entre autres, des triporteurs de 1930 à 1972. La première tentative en matière de véhicules de tourisme fut la ravissante Daihatsu Bee équipée de 3 roues disponible de 1951 à 1956. La première 4 roues fut lancée en 1963. Honda qui réalisa ses premières voitures en 1963. Isuzu qui commença la production des Hillman Minx, en 1953 et qui réalisera ses propres voitures à partir de 1961.
Mazda qui construisit ses premières voitures en 1960.
Mitsubishi qui importa la Kaiser-Frazer Henri J entre 1951 et 1954, qui fabriqua le triporteur Mizushima entre 1946 et 1962, le scooter Silver Pigeon entre 1946 et 1963, la Jeep Willys CJ-3B entre 1953 et 1998… La première voiture de tourisme apparut en 1960.
Datsun du groupe Nissan qui produisit ses premières lignées entre 1932 et 1959 et qui reposait sur une technologie AUSTIN Seven. Par la suite, la firme s’émancipa.
Tama qui réalisa ses véhicules électriques entre 1947 à 1951. Le moteur thermique fut adopté en 1952 et en 1955, Tama Motors Company devint Prince Motor Company. Subaru qui construisit sa première voiture en 1954, en 20 exemplaires. La production de masse débuta en 1958. Suzuki qui fabriqua des voitures sous la marque Suzulight, de 1955 à 1969 et qui produisit des automobiles sous son nom à partir de 1965. Toyota qui débuta la production de masse, à partir de 1951, d’un 4×4 qui deviendra le Land Cruiser.
En parallèle, la firme produisit des voitures de tourisme sous la marque Toyopet, de 1947 à 1968. En 1961, fut introduite une gamme complémentaire vendue sous son nom. Au début des années 1950, peu de Japonais pouvaient s’offrir une voiture particulière.
Conscient que le Japon devait exporter, car dépourvu de richesses naturelles, le ministère du Commerce extérieur et de l’industrie dénommé MITI pour Ministry of International Trade and Industry, fondé en 1949, s’investit pour rapprocher les industriels locaux des industriels occidentaux.
Mais ces derniers se montèrent méfiant vis à vis d’un transfert de technologie. Le groupe Nissan continuait à échanger avec Austin, ce qui lui permettait de se maintenir en tant que leader et d’exporter en Australie. Isuzu s’approcha de Hillman et Hino de Renault.
En 1953, les voitures particulières ne représentaient que 17% des véhicules vendus. Elles étaient lourdement taxées, entre 20 et 50% du prix de vente. Pour favoriser le développement de son industrie, l’importation de voitures d’occasion étrangères fut rendue plus difficile. A la fin des années 1950, le pouvoir d’achat d’une partie de la population s’était accru et le prix des voitures baissa.
Le libre échange n’étant pas envisagé, les constructeurs qui s’étaient les plus développés commencèrent à implanter des usines à l’étranger, la première étant celle de Toyota au Brésil, en 1958. Hino, constructeur de voitures Hino, ou plus exactement Hino Heavy Industry Company, fut fondée en 1942, à Hino, près de Tokyo, pour fabriquer des moteurs diesel destinés à la marine japonaise. Après la Seconde Guerre mondiale, Hino fit des autobus et des camions. En 1953, commença la production des Renault 4CV sous licence française.
Le MITI imposa à Hino des minima de production : 2000 exemplaires, la première année, 2600, la seconde, 3400, la troisième. Dans les accords signés par le MITI, Renault et Hino, il était prévu de passer de 25 % de pièces japonaises à 75 % au bout de 12 000 voitures produites. En 1957, 100% des pièces étaient japonaises. La Hino PA fut fabriquée en 34 853 exemplaires, sa production étant transférée à Hamura en 1963. Les modèles complémentaires, fabriqués à Hamura, furent développés en échangeant avec la Régie Renault : Hino PB : proche de l’utilitaire Renault Estafette, 4 cylindres OHV, traction et 4 roues indépendantes.
Hino PC Contessa 900 : développée à partir de la Hino PA, elle en reprit les solutions techniques, caisse autoporteuse, 4 roues indépendantes, 4 cylindres OHV implanté en porte-à-faux arrière mais adoptant une culasse de type crossflow, coffre avant s’ouvrant comme la Renault 4CV et non comme la Renault Dauphine. Hino PD Contessa 1300 : développée à partir de la Hino PC Contessa 900, radiateur à l’arrière comme sur les Renault 8 et 10 (situé entre l’habitacle et le moteur sur la Hino PC Contessa 900 et sur la Renault Dauphine).
Hino Pick-up Briska FG et Hino Pick-up Briska FH : 4 cylindres OHV implanté à l’avant entraînant les roues arrière. L’exportation fut envisagée rapidement vers l’Australie, vers l’Europe avec, comme porte d’entrée, les Pays-Bas, vers les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Autriche, la France plus tardivement…
Pour être parfaitement aligné sur les goûts des Européens, Hino sollicita le designer italien Giovanni Michelotti (1921-1980). L’usine de Haïfa d’Israël fut exploitée de 1963 à 1968. L’épilogue de l’Hino 4CV Au milieu des années 1960, le MITI intervint auprès des industriels du monde de l’automobile pour concentrer les moyens humains et financiers. En 1965, Aichi-Cony fut absorbée par Nissan et à partir de 1970, les usines originelles et complémentaires (Nagoya, Atsuta, Eitoku, Matsusaka, Minato, Ōe, Tsu) produisirent des moteurs et des transmissions pour Nissan.
En 1966, Prince fut absorbée par Nissan qui conserva deux lignées de produits, les Gloria et les fameuses Skyline. Fin 1966, Hino devint une filiale de Toyota tout en conservant son domaine de prédilection, la réalisation des autobus et des camions. Aujourd’hui, cette filiale emploie plus de 34 000 salariés avec une production avoisinant les 200 000 véhicules. En 1967, Daihatsu devint une filiale de Toyota tout en conservant son domaine de prédilection, la fabrication des mini-citadines.
Source : Absolutely Cars-tousiro1
La petite « frenchy » a su conquérir le monde, jusqu’au Pays du Soleil Levant, où les marques européennes étaient encore peu présentes. Vendue à des milliers d’exemplaires dans le Japon d’après-guerre, ce coup de maître a été réalisé par la marque Hino qui produisit des Hino 4CV sous licence Renault. Peu de chose oppose la Française et la Japonaise : pneumatiques Dunlop, clignotants, embrayage spécifique et planche de bord entièrement revue… si bien que la Hino 4CV, bien plus connu sous le nom d’Hino PA, est souvent considérée comme la sœur jumelle de notre petite française !
Mais une sœurette des plus indépendantes dont la production dura deux années supplémentaires après l’arrêt officiel de la Renault 4CV, en 1961 !
Nous vous proposons d’apprendre plus sur ce chapitre peu connu de l’Histoire automobile ! Le Japon d’après-guerre, une future terre d’automobiles. Les premières Renault 4CV furent réalisées au Japon, en 1953, par la marque Hino, sous la dénomination PA. A cette époque, peu de constructeurs nippons que nous connaissons aujourd’hui, construisaient des automobiles.
Nous pouvons citer : Aichi qui commença la production du triporteur Djaianto, en 1947 et qui fabriqua les fameuses Cony, de 1959 à 1970. Daihatsu qui se dénommait Hatsudoki Seizo, avant 1951 et qui fabriqua, entre autres, des triporteurs de 1930 à 1972. La première tentative en matière de véhicules de tourisme fut la ravissante Daihatsu Bee équipée de 3 roues disponible de 1951 à 1956. La première 4 roues fut lancée en 1963. Honda qui réalisa ses premières voitures en 1963. Isuzu qui commença la production des Hillman Minx, en 1953 et qui réalisera ses propres voitures à partir de 1961.
Tama qui réalisa ses véhicules électriques entre 1947 à 1951. Le moteur thermique fut adopté en 1952 et en 1955, Tama Motors Company devint Prince Motor Company. Subaru qui construisit sa première voiture en 1954, en 20 exemplaires. La production de masse débuta en 1958. Suzuki qui fabriqua des voitures sous la marque Suzulight, de 1955 à 1969 et qui produisit des automobiles sous son nom à partir de 1965. Toyota qui débuta la production de masse, à partir de 1951, d’un 4×4 qui deviendra le Land Cruiser.
En parallèle, la firme produisit des voitures de tourisme sous la marque Toyopet, de 1947 à 1968. En 1961, fut introduite une gamme complémentaire vendue sous son nom. Au début des années 1950, peu de Japonais pouvaient s’offrir une voiture particulière.
Conscient que le Japon devait exporter, car dépourvu de richesses naturelles, le ministère du Commerce extérieur et de l’industrie dénommé MITI pour Ministry of International Trade and Industry, fondé en 1949, s’investit pour rapprocher les industriels locaux des industriels occidentaux.
Mais ces derniers se montèrent méfiant vis à vis d’un transfert de technologie. Le groupe Nissan continuait à échanger avec Austin, ce qui lui permettait de se maintenir en tant que leader et d’exporter en Australie. Isuzu s’approcha de Hillman et Hino de Renault.
En 1953, les voitures particulières ne représentaient que 17% des véhicules vendus. Elles étaient lourdement taxées, entre 20 et 50% du prix de vente. Pour favoriser le développement de son industrie, l’importation de voitures d’occasion étrangères fut rendue plus difficile. A la fin des années 1950, le pouvoir d’achat d’une partie de la population s’était accru et le prix des voitures baissa.
Le libre échange n’étant pas envisagé, les constructeurs qui s’étaient les plus développés commencèrent à implanter des usines à l’étranger, la première étant celle de Toyota au Brésil, en 1958. Hino, constructeur de voitures Hino, ou plus exactement Hino Heavy Industry Company, fut fondée en 1942, à Hino, près de Tokyo, pour fabriquer des moteurs diesel destinés à la marine japonaise. Après la Seconde Guerre mondiale, Hino fit des autobus et des camions. En 1953, commença la production des Renault 4CV sous licence française.
Le MITI imposa à Hino des minima de production : 2000 exemplaires, la première année, 2600, la seconde, 3400, la troisième. Dans les accords signés par le MITI, Renault et Hino, il était prévu de passer de 25 % de pièces japonaises à 75 % au bout de 12 000 voitures produites. En 1957, 100% des pièces étaient japonaises. La Hino PA fut fabriquée en 34 853 exemplaires, sa production étant transférée à Hamura en 1963. Les modèles complémentaires, fabriqués à Hamura, furent développés en échangeant avec la Régie Renault : Hino PB : proche de l’utilitaire Renault Estafette, 4 cylindres OHV, traction et 4 roues indépendantes.
Hino PC Contessa 900 : développée à partir de la Hino PA, elle en reprit les solutions techniques, caisse autoporteuse, 4 roues indépendantes, 4 cylindres OHV implanté en porte-à-faux arrière mais adoptant une culasse de type crossflow, coffre avant s’ouvrant comme la Renault 4CV et non comme la Renault Dauphine. Hino PD Contessa 1300 : développée à partir de la Hino PC Contessa 900, radiateur à l’arrière comme sur les Renault 8 et 10 (situé entre l’habitacle et le moteur sur la Hino PC Contessa 900 et sur la Renault Dauphine).
Hino Pick-up Briska FG et Hino Pick-up Briska FH : 4 cylindres OHV implanté à l’avant entraînant les roues arrière. L’exportation fut envisagée rapidement vers l’Australie, vers l’Europe avec, comme porte d’entrée, les Pays-Bas, vers les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Autriche, la France plus tardivement…
Pour être parfaitement aligné sur les goûts des Européens, Hino sollicita le designer italien Giovanni Michelotti (1921-1980). L’usine de Haïfa d’Israël fut exploitée de 1963 à 1968. L’épilogue de l’Hino 4CV Au milieu des années 1960, le MITI intervint auprès des industriels du monde de l’automobile pour concentrer les moyens humains et financiers. En 1965, Aichi-Cony fut absorbée par Nissan et à partir de 1970, les usines originelles et complémentaires (Nagoya, Atsuta, Eitoku, Matsusaka, Minato, Ōe, Tsu) produisirent des moteurs et des transmissions pour Nissan.
En 1966, Prince fut absorbée par Nissan qui conserva deux lignées de produits, les Gloria et les fameuses Skyline. Fin 1966, Hino devint une filiale de Toyota tout en conservant son domaine de prédilection, la réalisation des autobus et des camions. Aujourd’hui, cette filiale emploie plus de 34 000 salariés avec une production avoisinant les 200 000 véhicules. En 1967, Daihatsu devint une filiale de Toyota tout en conservant son domaine de prédilection, la fabrication des mini-citadines.
Source : Absolutely Cars-tousiro1
lundi 5 octobre 2026
CLUB5A - CES MODÈLES TRISTEMENT CÉLÈBRES - LA RENAULT 10 DE FRANÇOISE DORLEAC..
27 juin 1967, Françoise Dorléac, actrice et sœur de Catherine Deneuve, doit rejoindre l'aéroport de Nice pour aller à Londres et assister à la projection de son dernier film, Les Demoiselles de Rochefort.
En retard, la jeune femme roule à toute allure sur l'autoroute A8, alors que la chaussée est détrempée. Françoise Dorléac loupe l'entrée de la brettelle de sortie de VIlleneuve-Loubet, fait plusieurs tonneaux et décède brûlée vive dans sa Renault 10.
Quelque peu boudée par le public, la R10 (version allongée de la R8) sera désormais associée à cet accident tragique.
dimanche 4 octobre 2026
CLUB5A - SPORT AUTO - LA R8 GORDIN...LA VOITURE SPORTIVE BLEUE A BANDES BLANCHES !
Le temps des copains Enfin une voiture de sport accessible ! C'est en 1964 qu'apparaît au salon de Paris la R 8 Gordini 1100 dans sa livrée bleue à bandes blanches. Amédée Gordini en avait ensorcelé le moteur qui développait 95CV pour une vitesse de pointe de 170km/h . C'est en 1966 que la déjà populaire R 8 Gordini est équipée d'un 1300 de 103CV crédité d'une vitesse maximum de 175km/h.
La petite bleue se présente avec une calandre quatre phares, un réservoir supplémentaire, une boîte de cinq vitesses, et va enchanter toute une génération de pilotes, révéler des talents aussi bien dans les compétitions routières que dans la coupe R 8 Gordini. Réalisateur : Fabrice Maze Intervenant : Jean Vinatier (Champion de France des Rallyes en 69 et 72), Michel Hommel /
samedi 3 octobre 2026
CLUB5A-SORTIE MOTOS - RALLYE DE LA CITE, C'ETAIT LE 27 SEPTEMBRE 2026…MOTOS D'AVANT-GUERRE POUR UNE CITE MÉDIÉVALE !
Encore un plateau d’exception pour cette 12ᵉ édition du rallye de la cité. Cette manifestation, maintenant devenue une classique de la fin de saison estivale, a amené cette année les participants venant de tout le midi de la France vers la haute vallée de l’Aude à travers les Corbières occidentales de Carcassonne jusqu’à Couiza et retour par les crêtes limousines.
35 motocycles des années d’avant-guerre représentant la quasi-totalité des constructeurs de l’époque ont effectué le pittoresque parcours élaboré par Didier Adam.
Elle culmine à 756 mètres d’altitude, offrant un panorama exceptionnel et dégagé sur la chaîne des Pyrénées catalanes et au-delà des Pyrénées ariégeoises, ainsi que sur le mystérieux Pech de Bugarach…
Retour sur Carcassonne pour exposition des motocyclettes au Prado, devant l’enceinte de la cité médiévale.
Puis la traditionnelle montée par la rue Cros Mayreville pour exposer aux abords mêmes de la basilique Saint-Nazaire, dans la cité classée au patrimoine mondial.
Chaque édition de cette manifestation crée un émerveillement devant ces mécaniques, hors du temps.
De nombreux touristes étaient encore présents pour ces dernières belles journées estivales…
Le club 5A se réjouit chaque année de proposer cette prestigieuse randonnée sur les chemins de notre département jusqu’à l’emblématique cité médiévale.
Merci à tous les participants.
Texte : Régis PERICH - Photos : Lorette RICARD-PL
vendredi 2 octobre 2026
jeudi 1 octobre 2026
CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Renault 8 Gordini Concept, nostalgie quand tu nous tiens
Présenté au Mondial de l’Auto de Paris, le premier des deux concepts de la firme au Losange réinterprète la fameuse berline sportive du milieu des années 1960 sous une carrosserie de coupé.
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R5, R4, Twingo : c’est devenu une marotte de Renault de faire revivre des modèles de son patrimoine. L’histoire se poursuit aujourd’hui avec une interprétation moderne de la fameuse R8 Gordini, une berline sportive née en 1964. Ensorcelée par le sorcier de la mécanique, Amédée Gordini, la R8 Gordini a marqué son époque, mettant le pied à l’étrier à une ribambelle de jeunes loups aux dents longues à travers la Coupe Gordini.
Jean-Pierre Jarier, Jean-Pierre Jarier, Bernard Darniche, Alain Cudini, Jean-Pierre Jabouille, Jean-Claude Andruet, Jean Ragnotti et Jean-Luc Thérier ont ainsi fait leurs premières armes au volant de cette propulsion animée par un 4-cylindres 1,3 litre de 110 ch. Ceux qui ont vu passer les pelotons de ces Gorde dans la descente du Nouveau Monde sur le circuit de Rouen en parlent encore avec des trémolos dans la voix.
Cette fois-ci, l’exercice ne consistait pas à moderniser une silhouette «qui aurait pu être dessinée par des enfants» comme l’a souligné Alexandre Malval, le nouveau patron du design de Renault, mais à rendre hommage au patrimoine de la marque française.
Le concept R8 Gordini n’a ainsi rien à voir avec la R17 réalisée par le designer Ora Ïto qui prenait la forme d’un restomod, c’est-à-dire qu’elle associait à la ligne d’origine des technologies actuelles.
Vue autant comme une récréation par les designers que comme un laboratoire exploratoire de solutions d’avenir, notamment dans le domaine des matériaux et du style de certains éléments, la R8 Gordini a donné lieu à une compétition interne entre les designers. Le véhicule définitif est issu de 300 propositions ! Du modèle de 1964, la R8 Gordini de 2026 n’a conservé que le capot avant en pointe, la face avant avec ses quatre feux ronds assortis de deux longues portées additionnelles, les passages de roue, la silhouette tricorps et la planche de bord dotée d’une batterie de compteurs.
D’une longueur de 4,12 m, d’une largeur de 1,88 m et d’une hauteur de 1,27 m, le dernier concept Renault prend la forme d’un coupé à l’allure sportive mais à motorisation électrique. L’architecture de la berline de 1964 est préservée puisque le moteur est placé à l’arrière. Il délivre une puissance de 270 chevaux. La poupe carrée et au dessin biseauté renvoie plutôt à la R12 qu’à la R8.
Lorsque Alexandre Malval a posé ses valises au Technocentre de Renault début janvier 2026, les maquettes en clay étaient déjà réalisées.
«J’ai terminé le travail et je me suis contenté de revoir les proportions en changeant la plateforme», nous a dit le nouveau patron du design de la firme au Losange. La proposition qui ne devrait pas dépasser le stade du concept n’a pas suscité un fort enthousiasme dans toutes les chaumières. Avouons que l’on aurait préféré que Renault nous fasse rêver avec sa vision de la berline sportive de demain plutôt qu’avec un objet qui multiplie les clins d’œil au passé.
Quant à la présentation intérieure avec sa planche de bord dépourvue d’écrans multimédia et ressuscitant l’esprit de 1960 avec sa série de combinés ronds, c’est la partie, à notre sens, la plus réussie de ce concept. La profusion de velours pour le garnissage intérieur et de l’aluminium pour les molettes de commandes participe à l’élégance sportive de l’ensemble.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
CLUB5A - INFO - COMMUNICATION CLUB 5A - LES STATS DU BLOG DE SEPTEMBRE 2026..MERCI A TOUS POUR VOTRE FIDELITE !
Depuis la création de ce blog qui très modestement a pour mission de nous relier les uns aux autres et d’être un fil conducteur entre nous où chacun doit y trouver du plaisir et revivre les bons moments passés lors de nos « périples» et que ce soit en voitures ou en motos, ce support est le vôtre !
Depuis la création du blog, c'est-à-dire exactement le 27 FÉVRIER 2014, l'historique du nombre de pages vues est en totalité de :
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20 PAYS SUR TOUS LES CONTINENTS SUIVENT LE CLUB 5A
Merci à tous pour votre fidélité !
Vous êtes nombreux à le consulter…bravo et restez fidèle !!
N’hésitez pas à laisser des commentaires, pour permettre leurs validations, il faut que ceux-ci soient dans l’esprit de la passion commune qui nous anime..
Bonne route à tous et à bientôt lors des sorties organisées par le club, le Club des 5.A et les organisateurs compte sur votre participation !
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