jeudi 16 avril 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR LA SORTIE NEIGE EDITION 2026...

Source : lindependant.fr - J-G - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE JOUR DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU TOUR DE L'AUDE...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - FAITE UN GESTE POUR LA PLANETE ET RECYCLEZ VOS VIEUX CARTONS !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - TOUJOURS S'ASSURER QUE LE PASSAGER DU SIDE-CAR A LE SENTIMENT D'ÊTRE EN SÉCURITÉ !

CLUB5A - REPORTAGE MOTO - LA PREMIÈRE FEMME A FAIRE LE TOUR DU MONDE...

Voilà 40 ans, elle devenait la première femme à faire le tour du monde en moto Cinq ans après l'adoption par les Nations Unies d'une journée internationale des droits des femmes, l’Anglaise Elspeth Beard prenait la route, seule, pour un tour du monde qui durera trois ans. Le symbole d’un monde qui bouge, au propre comme au figuré. Sur la route. Il y a des histoires, des parcours, plus inspirants que d’autres. 
En regardant dans le rétroviseur, et à l’heure de MeToo, celui de cette Anglaise plus que téméraire se distingue facilement tant Elspeth Beard est devenue une icône de la route. Et au-delà de ça, de l’émancipation des femmes. Tout commence en 1982. Elspeth Beard est alors âgée de 23 ans et termine ses études d’architecture. À priori, c’est un destin tout tracé avec, à la clef, un CDI et un salaire à plusieurs zéros. Sur un coup de tête (ou de casque), elle décide néanmoins de sortir de cette voie, plaque tout et monte sur sa BMW R 60/6 pour, sans rien demander à personne, un tour du monde. 
Ce sera l’une des premières femmes au monde, et en tout cas la première en Angleterre, à se lancer dans une telle folie. Un voyage de 56 000 kilomètres. À une époque où internet, GPS et autres repères de navigation n’existent pas encore, Elspeth Beard commence par amasser des économies en bossant dans un pub de Londres. Une fois l’argent réuni, destination New York pour le début d’un périple qui, elle ne le sait pas encore, va durer presque trois ans, semé de pas mal d’embûches. “Ce genre de choses ne vous arrive pas si vous dormez dans un hôtel que vous avez réservé au téléphone.

“ De New York, elle relie les points de la carte et traverse le Canada, la Californie, le Mexique avant de recommencer de l’autre côté de la planète via l’Australie, Singapour, la Thaïlande et des régions inhospitalières pour une femme seule comme le Pakistan ou la Turquie. En route, Elspeth Beard devra affronter plusieurs problèmes comme les pannes (évidemment), les accidents (elle en connaitra deux), les avances sexuelles un peu trop pressantes ou encore des gangs de bikers et autres flics convaincus qu’elle est une passeuse de drogue. À chaque fois, une bonne étoile protègera cette aventurière qui rentrera, in fine, saine et sauve. 
Et plus que ça : enrichie d’une expérience incomparable. J’irai dormir chez vous. Philosophe, Elspeth Beard a conservé une seule devise de son périple : l’amour de l’inconnu. « J’avais l’habitude de passer de bons moments où je m’arrêtais pour demander de l’aide aux habitants, ils me proposaient une tasse de thé et je finissais par rester la nuit, expliquera-t-elle plus tard. Ce genre de choses ne vous arrive pas si vous dormez dans un hôtel que vous avez réservé au téléphone. » 
De ce voyage, elle a consigné des souvenirs publiés en 2017 dans un livre. Cette architecte désormais reconnue est encore aujourd’hui, à 59 ans, un modèle pour toutes celles qui hésiteraient encore à prendre la route sans l’aide de personne. Après tout, il a été prouvé que la moto aidait à lutter contre la dépression… Et le sexisme, aussi ? 
Source : detours.canal.fr/-BMW Motorrad


BMW Motorra

CLUB5A - SORTIE MOTOS DU 12 AVRIL 2026 - SORTIE HIVERNALE DU MOIS D'AVRIL...

 

Pour cette balade à moto d'avril, nous allons nous diriger vers la Montagne Noire et la frontière du Tarn, avec un détour par l'Hérault avant de revenir dans l'Aude. 
Le départ a eu lieu sous une météo rappelant un mois de décembre, c’est à dire en mode hivernale, avec une température plutôt fraîche. 
 Ceci est idéal pour le refroidissement de nos moteurs de moto (le motocycliste attentif pense toujours au refroidissement de son moteur). 
 Concernant le trajet, ne vous en faites pas, c'est le STAF qui se charge de tout, routes étroites et tournants à profusion... Ce dimanche matin, 21 motards de la section moto, comprenant 2 motards de Perpignan et 1 de Toulouse, ainsi que notre voiture-balai étaient présents.
Comme à l'accoutumée, le départ a eu lieu à 9h devant le café du Dôme, en passant par Villeneuve Minervois, Cabrespine, Ferrals-les-Montagnes, Minerve, Fauzan, Siran, La Livinière, Caunes Minervois et Villalier avant de revenir à Carcassonne.

 Le dîner avait lieu au restaurant « La Table des Meulières » , situé à La Livinière. 
 Après le repas, il était temps de reprendre la route sur des voies secondaires en direction de Carcassonne. Malheureusement, cela s'est fait sous la pluie... 
Concernant les pannes : une BMW 250 nous a occasionné quelques soucis de carburateur... Les moments forts de cette journée ? 
 - Des routes à couper le souffle. 
 - Atmosphère très amicale malgré la température à ne pas mettre un motard dehors. 
-Une gestion efficace.(Je remercie Isabelle et Philippe sans oublier leur la fidèle 404 Peugeot) 
Une journée extrêmement réussie, un grand merci à nos dévoués organisateurs, Alain, Bernard et Régis et nos fidèles accompagnateurs pour la partie alimentaire . 
À très vite pour de nouvelles péripéties…En moto avec le groupe 5A... 

Texte : Bernard RICARD  Photos: Lorette RICARD/Régis PERICH

CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI ...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !


Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Michel MARPINARD
 C'est lui qui a répondu le plus rapidement et a deviné qui était derrière cette image. (Dominique GARCIA)
Bien joué ! 
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale. Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer... 
Restez branchés, car le 15 Mai, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook. 
Restez connectés !

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - À Mulhouse, 75 ans de Formule 1 mis à l’honneur avec une exposition sur la discipline reine du sport automobile

 

Jusqu’au 1er novembre prochain, le musée de la collection Schlumpf raconte l’évolution de la discipline depuis sa naissance, en 1950. 
La Formule 1 est-elle encore un sport ? 
Sur le ton de la provocation, le Musée national de l’automobile, à Mulhouse, abritant la collection des frères Schlumpf, pose la question. 
Jusqu’au 1er novembre prochain, les lieux accueillent une exposition temporaire dédiée à la discipline reine du sport automobile. 
Guillaume Gasser, le directeur général du musée, espère ainsi pouvoir profiter de l’engouement croissant pour la F1 pour attirer un nouveau public, plus jeune et peut-être encore davantage étranger. 
Le musée est idéalement situé aux confins de la Suisse et de l’Allemagne, mais également pas très loin des pays du Benelux. Depuis que l’entreprise américaine Liberty Media a racheté les droits commerciaux du championnat, en 2017, la F1 a changé d’échelle. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - SPORT AUTO - LES PREMIÈRES COMPÉTITIONS DU SPORT AUTOMOBILE FRANÇAIS !!

Le sport automobile français entre dans la légende en créant la première compétition automobile de l'histoire avec l'épreuve Paris-Rouen le 22 juillet 1894. Le premier prix est partagé entre Panhard & Levassor et les fils de Peugeot frères. La première compétition automobile se déroule le 20 avril 1887 : une course entre Neuilly-sur-Seine et Versailles, organisée par le journal Le Vélocipède illustré. Une seule voiture (tricycle à vapeur De Dion-Bouton) participa à l'épreuve. En 1895, la course Paris-Bordeaux-Paris a lieu, considérée comme la première vraie course longue distance, avec des points de passage obligatoires dans plusieurs villes. 
Émile Levassor remporte la course mais sa voiture (à deux places) ne respectant pas la condition requise d'une voiture à quatre places, la victoire est attribuée à Paul Koechlin sur sa Peugeot. Cette course démontra la domination des moteurs utilisant le pétrole sur la vapeur et l'électrique. Cette même année est fondée l'Automobile Club de France (ACF), qui organisera de nombreux événements lors des années suivantes. En septembre 1896, la course Paris-Marseille-Paris a lieu. Au cours de cette épreuve Émile Levassor, co-fondateur de Panhard et Levassor et vainqueur non-officiel de la précédente course, est victime d'un accident fragilisant gravement sa santé. Il décédera au cours des mois suivants. 
 En 1899, en association avec le journal Le Matin l'ACF crée le Tour de France automobile. D'autres courses sont également organisées cette année dont Paris-Trouville, Paris-Ostende et Paris-Rambouillet, puis Toulouse-Paris (1900) et Paris-Berlin (1901), dans lesquelles les frères Marcel et Louis Renault se distinguent. À l'occasion des Jeux olympiques d'été de 1900 organisés à Paris, des épreuves automobiles ont lieu. Cinq épreuves d'endurance se déroulent à Vincennes, ainsi que la course Paris-Toulouse-Paris. Alfred Velghe remporte la catégorie des « plus de 400 kg » et les frères Renault la catégorie « voiturette ». De nombreuses courses régionales se déroulent partout en France reliant diverses villes et des courses de côte. En 1897, André Michelin remportent la course Marseille-Nice-La Turbie. 
Les années qui suivent cette épreuve marquent l'arrivée en France de la concurrence allemande, et notamment celle de Mercedes, Paul Meyan -alors directeur de l'Automobile Club de France- déclarant ainsi avec anticipation : Nous sommes entrés dans l'ère Mercedes (avant l'arrivée de la Blitzen-Benz, en 1909). Le 18 décembre 1898, Gaston de Chasseloup-Laubat est le premier à établir un record de vitesse terrestre en atteignant 63,15 km/h sur une voiture électrique. 
Durant toute l'année qui vient, la concurrence avec le Belge Camille Jenatzy fait changer le record de main à cinq reprises. L'arrivée du moteur à explosion va permettre d'établir de nouveaux records. À partir de 1924, les Britanniques, puis, après la guerre, les Américains, repousseront encore plus cette limite. 
 En 1899, l'Automobile Club béarnais organise la course Pau-Bayonne-Pau (qui deviendra en 1933 le Grand Prix de Pau) remportée par Albert Lemaître sur Peugeot. De 1900 à 1905, James Gordon Bennett junior, propriétaire du New-York Herald propose l'organisation d'une coupe où s'affronteront des équipes nationales. La France organisera intégralement trois éditions de la Coupe automobile Gordon Bennett, et la remportera en 1900, 1901, 1904 et 1905, Panhard dominant les compétitions organisées au seuil du xxe siècle. Lors de ces courses la couleur bleu de France devient la livrée nationale utilisée jusqu'en 1968 en Formule 1. En 1903 se déroule la course automobile Paris-Madrid. Cette course est marquée par de nombreux accidents entrainant la mort de plusieurs passants et de concurrents dont celle de Marcel Renault. 
Les membres de l'ACF, organisateurs, finissent par suspendre la course. À la suite de ces tragédies, l'ACF et les autorités décident d'organiser les prochaines épreuves sur circuit. En 1906 a ainsi lieu le premier Grand Prix automobile de l'histoire, le Grand Prix de l'Automobile Club de France. Le pilote austro-hongrois Ferenc Szisz remporte la course au volant d'une Renault. Paul Baras aura le record du tour pour cette édition. Le premier Français Albert Clément est troisième, il se tuera l'année suivante, lors des essais du Grand Prix de France 1907 (de même que Marius Pin, lors des entraînements préliminaires). En 1908, Henri Cissac meurt en course sur Panhard, puis en 1911 Maurice Fournier sur Corre La Licorne.
 Jusqu'en 1914, le GP de France restera l'unique Grande Épreuve européenne de l'année. Il faudra attendre 1911 pour voir un Français, Victor Hémery (champion des États-Unis en 1905 après le parisien d'adoption George Heath pour l'année précédente), remporter cette course et 1912 pour voir un autre Français, Georges Boillot, gagner à bord d'une voiture française (Peugeot). En 1913, Jules Goux devient le premier européen à gagner les 500 miles d'Indianapolis (5 participations, deux podiums). C'est au tour de René Thomas l'année suivante, sur Delage (4 participations, deux podiums).
 La Première Guerre mondiale entraina la suspension de quasiment toutes les épreuves automobiles en France, et marque ainsi la fin d'une suprématie française sur le sport automobile. Les années folles (1921-1939) En 1920, Gaston Chevrolet (né en France de parents suisses) remporte les 500 miles d'Indianapolis, puis en 1921 le Championnat américain de course automobile. Cette même année, le Grand Prix de France se tient de nouveau. Cette course est désormais une épreuve comptant pour le Championnat automobile, au côté du Grand Prix d'Italie et des 500 miles d'Indianapolis puis en 1923 du Grand Prix de Belgique. 
En ce début des années 1920, les pilotes et les écuries français peinent à concurrencer les américains et surtout les italiens qui remportent entre 1919 et 1924, 34 Grands Prix, conduisant souvent sur leurs marques nationales telles que Alfa Romeo et Fiat, contre huit seulement pour les pilotes français. En 1922, une première épreuve endurance de 24 heures est créée : le Bol d'or où, conjointement, se déroule une épreuve automobile et une épreuve motocycliste. En 1923, l'Automobile Club de l'Ouest organise les premiers 24 Heures du Mans. L'épreuve est remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker. 
En 1924, le Rallye automobile Monte-Carlo fait son retour après deux éditions en 1911 et 1912, la majorité du parcours se déroulant dans les départements des Alpes-Maritimes. Le Belge Jacques Edouard Ledure est vainqueur sur la marque française Bignan. L'année suivante Renault bat début juin le record du monde des 24 Heures avec une 40 chevaux-sport strictement de série, entre les mains de Garfield et Plessier à Montlhéry Toujours à partir de 1925, et ce pour une décennie (hormis l'année 1927 où Robert Benoist remporte quatre Grand Prix majeurs sur sa Delage 15-S-8), les conducteurs évoluant sur Bugatti écraseront la concurrence. Le pilote Albert Divo ainsi que le monégasque Louis Chiron seront parmi les pilotes de cette marque qui feront d'elle une des plus célèbres du sport automobile mondial. 
Les Bugatti resteront invaincues lors du GP de France de 1928 à 1931, Divo terminant troisième du premier Championnat d'Europe des pilotes en 1931. En 1926, Bugatti remporte le Championnat du monde des manufacturiers, titre que remporte Delage l'année suivante avec sa Delage 155B après avoir été deuxième en 1926. Les progrès d'Alfa Romeo et les arrivés de Maserati et de Mercedes-Benz marquèrent la fin de la domination de la Bugatti Type 35. L'entreprise, alors au faîte de sa gloire, déclina lors des années 1930, puis fragilisée par la mort brutale de l'« héritier » Jean Bugatti en 1939, puis la guerre et enfin le décès du fondateur Ettore Bugatti marqua la fin de l'entreprise mythique. 
 Durant les années folles, de plus en plus de nouvelles épreuves sont créées à travers la France comme le GP de Dieppe et d'Albi, mais aussi dans les territoires français d'Afrique du Nord à Oran ou à Carthage. Les dernières années avant la Seconde Guerre mondiale montrera la domination des marques allemandes avec Mercedes et Auto Union. En 1936 et 1937, en réponse à la domination des monoplaces germaniques dans les épreuves de Grand Prix, la France organise une série d'épreuves type GP pour voitures de sport, à Marseille, Reims-Gueux, Saint-Gaudens, Pau et Bône, remportées par Jean-Pierre Wimille sur Bugatti (modèles T59/57 et T57G). 
 La Seconde Guerre mondiale marquera également le destin de plusieurs pilotes. Robert Benoist, Robert Mazaud et Jean-Pierre Wimille s'engagent ainsi aux côtés de William Grover-Williams dans le Special Operations Executive. Benoist est déporté à Buchenwald et exécuté septembre 1944, tandis que Williams subira un sort similaire en étant exécuté à Sachsenhausen en mars 1945. René Dreyfus (de religion juive) s'exile aux États-Unis en 1940 et rejoint l'armée américaine. Pierre Louis-Dreyfus rejoint les Forces aériennes françaises libres en 1943. Raymond Sommer et Pierre Veyron s'engagent également dans la résistance. Hellé Nice fut contrainte de mettre fin à sa carrière en 1949 suite aux accusations (jamais prouvées) de Louis Chiron. Violette Morris quant à elle, membre de la Gestapo française est assassinée par des maquisards en avril 1944.
Source : François Rossi-RECOLOR-WILKIPEDIA

mercredi 15 avril 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - TRAVAIL D'EQUIPE...

CLUB5A - HUMOUR AUTO - UN HY CITROEN QUI A FINIT SOUS LA PAILLE..


CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LES ACCIDENTS D'AUTOMOBILE NE DATENT PAS D'AUJOURD'HUI.....

CLUB5A – 15/04 - PARTICIPEZ AU JEU DU "QUI EST QUI" - QUELLE EST LA PERSONNE DERRIERE CETTE IMAGE ?

 

L’intelligence artificielle utilise des techniques pour imiter le fonctionnement du cerveau. 
Tandis que l’IA occupe une place croissante dans nos vies, elle ouvre aujourd’hui autant de possibilités, par exemple transformer une photo… 
Pour participer à ce jeu vous devrez deviner de quelle personne il s’agit. Cette personne, vous la connaissez, car elle participe à nos sorties et fait partie du club ou en est un sympathisant. Une devinette vous sera proposée tous les mois et vous avez quelques jours pour y répondre…. 
 Le premier qui devine ce personnage aura gagné et accumulera un nombre de points et sera peut-être le gagnant. 
 Nous attendons vos réponses soit à travers le blog, dans : laisser un commentaire en bas du menu du blog clubdes5a.blogspot.com dans le formulaire de contact ou sur facebook.com/club5des5A/ 
 La personne qui aura le plus de réponses exactes aura gagnée et sera récompensée à la prochaine A-G. 
 Rendez-vous le 15 Mai pour une nouvelle énigme. 
 À vous de jouer !

CLUB.5A - TECHNIQUE AUTO - Faire briller la carrosserie de sa voiture ?


La couleur de votre voiture vous semble passée? C’est peut-être le moment de la lustrer pour rendre à la peinture tout son éclat. Voici comment procéder. Votre auto n’a plus son lustre d’antan? 
Pas de souci, un bon lustrage vous la rendra quasiment comme neuve. Simoniser une voiture signifie polir sa carrosserie, la rendre unie et brillante en même temps. Ce terme est venu d’une marque ancienne de produit, le « Simonis » qui servait autrefois à lustrer les carrosseries. 
Le travail est facile à réaliser et ne réclame pas plus de 2 heures. Le lavage: étape indispensable avant de simoniser Avant le polissage, il vous faut soigneusement laver votre voiture. Faites-le à l’abri du soleil pour que la carrosserie soit refroidie. Du détergent mélangé à de l’eau tiède fera parfaitement l’affaire et éliminera complètement la poussière avec un chiffon non abrasif. Rincez la voiture à l’eau froide et séchez-la avec une bonne peau de chamois, vous éviterez ainsi de rayer la carrosserie. Les techniques modernes pour simoniser votre voiture Si vous en avez l’occasion, louez une lustreuse avec vitesse réglable. 
L’appareil est pratique et facile et est utilisé avec une mousse de polissage. La fonction de vitesse réglable vous permet d’insister sur certaines parties de la carrosserie présentant des micro-rayures. Le loueur de l’appareil vous indiquera clairement la marche à suivre. Pour le reste, la technique traditionnelle a toujours la cote. Une mousse de lustrage adéquate : il en existe de toutes les sortes, donc mieux vaut demander à votre garagiste le produit le plus approprié au vu de l’état de votre carrosserie. Certaines mousses de polissage sont conçues pour l’élimination de grosses rayures. 
D’autres sont spécialement utilisées pour les micro-rayures, d’autres encore pour redonner de l’éclat à la carrosserie. Renseignez-vous bien, car choisir un mauvais produit pour le polissage de votre voiture pourrait faire pire que bien… Simoniser: la méthode traditionnelle Beaucoup de gens utilisent encore simplement un produit de type « polish« et un bon chiffon à lustrer, ce qui nécessite évidemment un peu plus d’huile de coude. 
 À nouveau, vérifiez bien si le produit que vous utilisez est un produit lustreur contre les rayures ou rénovateur pour redonner de l’éclat à la peinture. L’étape suivante nécessite un chiffon spécialement conçu au lustrage afin d’étaler le produit sur la carrosserie. Dès le séchage complet de la crème étalée, frottez avec douceur toute la carrosserie à l’aide d’un chiffon ad hoc. Afin de parfaire le travail, la dernière étape va consister à appliquer une cire protectrice. Celle-ci, en plus de la protéger, fera briller la carrosserie de la voiture.
Source : AutoScout24-Adrien ADR PERFORMANCE

CLUB5A - REPORTAGE MOTOS - PRENDRE SON PIED EN TRIUMPH !!

Une moto, le hurlement d'une bête  ... le feu,  l'échappement qui émet un sourd et non déplaisant, vous donnez des grands coups à cet accélérateur... Bref ..c'est que l'on appel "prendre son pied"..

En 1883, Siegfried Bettman, né en Allemagne, émigre vers la Grande-Bretagne où, après avoir travaillé dans divers petits emplois, il débute à partir de 1885 un commerce d'importation de bicyclettes à destination de son pays d'adoption. Dès 1886, il se rend compte que son nom, sous lequel il distribue ses bicyclettes, pourrait être un frein à leur diffusion. Il cherche donc un nom qui sonne aussi bien au Royaume-Uni, France et Allemagne - dont il parle couramment les langues. 
C'est ainsi que naît la marque Triumph. Il s'associe rapidement à Mauritz Schulte, technicien originaire comme lui de Nuremberg. Ils s'installent alors dans la région la plus industrialisée de la Grande-Bretagne : Coventry, où l'on commence déjà à parler de moteurs pouvant équiper des avions, des automobiles et des motocyclettes. Rapidement, ils se penchent vers cette nouvelle technique et installent, dans la partie-cycle des vélos qu'ils produisent déjà, un moteur de la marque belge Minerva. 
C'est ainsi que naît, en 1902, la première moto Triumph. Dès 1905, la firme de Coventry étudie et produit son propre moteur : un monocylindre, dont la distribution est à soupapes latérales, de 363 cm3. Cylindrée qui va progressivement être augmentée à 453, 476, 499 et enfin 550 cm3. Cette moto acquerra rapidement une réputation de grande robustesse. Parallèlement, Triumph s'implante en Allemagne par sa filiale TWN. Triumph Model H (en) Sa puissance modeste de 3 ch ne l'empêchera pas de se classer deuxième du Tourist Trophy de 1907 et d'y remporter la victoire l'année suivante, à une vitesse de 68 km/h. 
 Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Triumph existantes seront réquisitionnées en grand nombre pour équiper l'armée. Réquisitions auxquelles viendront s'ajouter quelque 30 000 motos produites dans le cadre de l'effort de guerre. Elles y maintiendront la réputation de motos robustes. À la fin de la guerre, la type « H », équipée d'un quatre temps de 550 cm3 se verra adjoindre dans la gamme — restreinte — un monocylindre deux temps de 225 cm3, la « Junior ». Malgré une société florissante, Schulte quitte Triumph en 1919. 
En 1932, un ingénieur talentueux arrive chez Triumph : Val Page. Il va moderniser la gamme et concevoir le fameux « vertical twin » (bicylindre vertical) qui apportera tant de notoriété à la marque de Coventry. Triumph n'a pas inventé ce type de moteur qui existait déjà chez Werner au début du siècle. Bien que ce modèle de 650 cm3 ait connu un très bon accueil de la part du public, l'entreprise connaîtra des difficultés financières, répercussions du Krach de 1929 à Wall Street. 
 La marque est alors vendue à Jack Sangster déjà propriétaire de la firme Ariel. Edward Turner devient alors chef des études. Ses buts seront avant tout d'uniformiser la fabrication et de simplifier la gamme pour cela il ne conservera que 3 modèles de monocylindres allant de 250 à 500 cm3 et abandonnera la première version de bicylindre pour concevoir un tout nouveau 500 cm3, presque aussi peu encombrant qu'un monocylindre. La moto équipée de ce moteur sera la « Speed Twin », présentée en 1937. 
La Seconde Guerre mondiale survient, et cet événement dramatique le sera doublement pour Triumph puisque, en novembre 1940, l'aviation allemande prend pour cible la ville industrielle de Coventry. L'usine Triumph, en même temps que bien d'autres bâtiments, sera entièrement détruite. La volonté ne manquant pas, une unité de production sera rapidement remontée non loin de là, à Warwick. Il faudra attendre 1942 pour qu'une toute nouvelle usine soit construite à Meriden. La production y sera suffisamment efficace pour que près de 50 000 motos soient construites avant la fin des hostilités.
 Production à laquelle il faut ajouter de nombreux moteurs statiques (générateurs, pompes, etc.). Après avoir quitté Triumph en 1941, Edward Turner fera son retour en 1944. La production civile reprend alors. La demande est si forte pour les bicylindres que la production des « monos » sera rapidement arrêtée. La guerre n'aura pas eu que des effets négatifs pour Triumph puisqu'elle donnera l'occasion à de nombreux jeunes américains de découvrir ces motos légères et performantes. 
Triumph crée donc deux compagnies aux États-Unis, vers lesquelles 75 % de la production seront expédiés. C'est à l'attention de ce marché que sera créé en 1949, un moteur de cylindrée plus importante (650 cm3). Ce sera la fameuse « Thunderbird ». En 1949, pour assurer la pérennité de Triumph, cette dernière est englobée dans le puissant groupe BSA, qui comprend alors des firmes telles que Ariel, Sunbeam, les voitures Daimler, la production d'armes, de machines-outils et d'acier.
 En 1953, apparaissent à nouveau des monocylindres dans la gamme : les « Terrier » de 150 cm3 et « Cub » de 250 cm3. L'année suivante, Triumph décide de doter ses motos d'une suspension arrière à bras oscillant, technique déjà utilisée depuis longtemps par la concurrence. En 1956, Triumph va bénéficier d'une excellente publicité : sur le désert de sel de Bonneville, Johnny Allen atteint, avec une moto en forme de cigare équipé d'un moteur Triumph, la vitesse de 198,020 mi/h (318,682 km/h). Dès 1959, Triumph lance une nouvelle moto qui portera le nom de l'endroit en question : la « Triumph Bonneville ».
Source : Garage Productions Pvt. Ltd