jeudi 22 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ce que l'on pourra admirer la semaine prochaine à Rétromobile

 

Du 28 janvier au 1er février prochain, le salon parisien dédié à la voiture et à la moto de collection continue de nous surprendre avec des modèles et des animations insolites. Souvent imité, jamais égalé. En cinquante ans, de nombreux salons en Europe, il n’y en a jamais eu aux États-Unis, ont essayé de rivaliser avec Rétromobile mais personne n’a réussi à lui arriver à la cheville. Ce salon est né d’un concours de circonstances. En 1974, Jean-Pierre Jouët, l’un des grands organisateurs de salons à Paris, est chargé d’organiser une exposition de voitures anciennes devant servir de tremplin au lancement de l’encyclopédie Alpha Auto éditée par Atlas. Installé dans l’Yonne, près d’Avallon, Marc Nicolosi, qui exerce la profession de marchand, se charge de rameuter les voitures de ses copains à l’ancienne gare de la Bastille. Cette première édition est un succès. Marc renouvelle l’expérience en 1976 et pour que la mayonnaise prenne, il a l’idée d’ajouter une dimension commerciale. 
C’est ainsi que les marchands de pièces détachées, les brocanteurs, les clubs de marques s’invitent à la Bastille. Mais également les constructeurs soucieux de soigner leur héritage. Rétromobile est né. François Melcion seconde bientôt Marc Nicolosi. D’année en année, le salon grandit. Sans jamais perdre son aptitude à subjuguer, à surprendre et à faire rêver. À chaque édition, l’exposition de nouveaux véhicules témoigne du génie et de l’imagination d’un secteur automobile sans cesse en mouvement. À partir de 1981, les dévots de la voiture ancienne migrent à la Porte de Versailles. L’organisation se muscle avec l’arrivée de Thierry Farges, sorte de Géo Trouve Tout. En 2014, il se fixe dans le pavillon 1, le plus prestigieux, et celui des salons de l’Auto. Cette année, il déménage dans les pavillons 4 et 7.
 Dresser la liste des voitures, des motos et même des bateaux, des exposants en tout genre – clubs, marchands, organisateurs d’épreuves - qui ont investi chaque édition du salon serait impossible mais à chaque fois, Rétromobile fait voyager dans le temps et témoigne de la richesse de l’automobile et des deux-roues. La cinquantième édition ne déroge pas à la règle et restera dans les annales. Pas moins de 14 constructeurs exposent des pages glorieuses de leur histoire. À côté de la SM cabriolet exécutée par Chapron à la demande du président Georges Pompidou, la méconnaissable version rallongée de la DS carrossée par Chapron pour le général de Gaulle, le label haut de gamme français DS nous rappelle que ses modèles ont souvent monopolisé les garages de l’Élysée. Autour de sept concepts, dont le prototype de la 2 CV et l’Activa (2) à quatre roues directrices de 1988, Citroën confirme sa longue tradition d’innovation. Peugeot et Volkswagen mettent à l’honneur le label sportif GTI autour de la 205 et de la Golf qui a le même âge que le Salon. 
La marque anglaise Morgan célèbre les 75 ans de la Plus 4 à travers l’exposition de la voiture victorieuse de sa catégorie aux 24 Heures du Mans 1962. De son côté, Porsche célèbre soixante-quinze ans d’engagements sportifs à travers la 919 Hybrid victorieuse au Mans et une 924 GTR. L’autre marque de Stuttgart, Mercedes livre, l’année de ses cent ans, son lien particulier avec l’épreuve des Mille Miglia. La course anime aussi la présence de Skoda avec la présence de la barquette 1100 OHC de 1957 réalisée en fibre de verre et dérivée de deux coupés du même nom. La barquette tchèque était capable d’atteindre 200 km/h. Elle va côtoyer une autre curiosité : le coupé 130 RS engagé en groupe 2 dans le Rallye Monte-Carlo de 1977. À l’arrivée à Monaco, le 28 janvier, l’équipage composé de Václav Blahna et Lubislav Hlávka se classait 12e au général, remportant au passage le groupe 2. Mazda nous rappelle aussi qu’il a été le premier constructeur japonais à gagner au Mans, en 1991, avec un prototype équipé d’un moteur rotatif. L’occasion, à travers plusieurs coupés, de revenir sur cette technologie si particulière. Autre marque japonaise, Honda revient sur la lignée de ses coupés Prélude. 
Présent pour la première fois de son histoire à Rétromobile, Opel présente de nombreux modèles sportifs et de grand tourisme qui ont forgé sa réputation. Alpine octroie une belle place à la berlinette A110 qui va bientôt disparaître du catalogue. Chez Renault, alors qu’est lancée une sixième génération de la Clio, son stand expose les modèles les plus emblématiques d’une saga commencée voici 35 ans. Les sportives Clio RS et Clio Williams voisinent avec la Clio V6 et une Clio Maxi de rallye. De rallye, il en est encore question avec une belle rétrospective de la discipline grâce au partenariat avec la fondation Gino Macaluso. Toutes les voitures qui ont animé les épreuves routières ces 50 dernières années sont exposées. Cette exposition se double d’une scène permettant d’organiser des conférences avec des anciens pilotes et personnalités du monde des rallyes autour de Jean-Louis Moncet. Cinquante ans, c’est aussi l’âge des Art Cars de BMW qui ont couru au Mans. À Rétromobile, la marque allemande, c’est une première, réunit ses sept Art Cars, depuis la 3.0 CSL décorée par Calder en 1975. 
De son côté, Richard Mille, l’horloger partenaire de Ferrari, présente une sélection de prototypes de Maranello dont la 250 LM victorieuse de l’édition 1965, la 275 P, 2e en 1964, et la 330 P4, 3e en 1967. Dans l’espace Bugatti, on découvrira la fameuse monoplace 251 que Maurice Trintignant pilota au grand prix de France 1956, à Reims. Sa prestation décevante sonne le glas de l’aventure de la firme de Molsheim en compétition. Propriété du musée National de l’Automobile de Mulhouse, la dernière monoplace Bugatti ne vient pas toute seule. 
Elle est accompagnée de huit autres curiosités de la marque dont le tank type 32 engagé au grand prix de Tours de 1923, du coach Type 64, le prototype d’une série qui ne vit jamais le jour, à la suite du décès de Jean Bugatti en août 1939 et la déclaration de la guerre, début septembre, du Type 73 habillé par Pourtout en coach en 1947 et de deux Type 101 carrossés par Gangloff en 1951. Les voitures de la firme fondée par Ettore Bugatti côtoient le dernier autorail Bugatti encore existant. Côté deux-roues, Ducati célèbre son centenaire avec des machines de course, et un espace fait découvrir la passion de Steve McQueen pour les motos. Une vente aux enchères est toujours organisée dans l’enceinte de Rétromobile mais elle est désormais assurée par la maison Gooding Christie’s. Le catalogue présente de nombreuses GT et voitures de course des années 1950 et 1960 mais également de récentes supercars produites en série limitées. Les plus récentes d’entre elles sont exposées par les marques de sport et de prestige dans un nouvel espace baptisé Ultimate supercar garage qui ouvre ses portes le jeudi 29 janvier. On y trouvera les dernières Aston Martin, Bentley, Ferrari, Lamborghini, Renault mais également Bertone et Pagani. Bugatti profite de l’événement pour dévoiler une nouvelle voiture de son programme de personnalisation Brouillard. Paris Expo, Porte de Versailles, de 10 à 19 h, jusqu’à 20 h 30 les 29 et 31 janvier, nocturne le 30 janvier jusqu’à 22 h 30. Tarif web : 20 €, gratuit pour les moins de 12 ans (Retromobile.com/fr). 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

mercredi 21 janvier 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - Ce qui a déjà été inventé appartient au passé...seules les innovations sont dignes d'intérêt" (Ettore Bugatti)

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - VOUS MANQUEZ D'IDEES POUR LA DECO DE VOTRE APPARTEMENT ?....NOUS AVONS DES SOLUTIONS....

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La première BMW Art Car exposée à l'hôtel de la Marine...

 Avant d’être l’une des vedettes de la 50e édition du salon Rétromobile la semaine prochaine, la BMW 3.0 CSL décorée par Calder fait escale place de Concorde, à Paris. C’est un petit miracle. Au terme d’un parcours du combattant fait d’une batterie d’autorisations mais aussi de palabres et de bâtons dans les roues, la BMW 3.0 CSL décorée par l’artiste Alexander Calder en 1975 s’est enfin installée, jusqu’au 26 janvier prochain, dans la cour de l’hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris. La présence de la première Art Car dans ce haut lieu de la culture accrédite l’inscription de l’automobile au rang des Beaux-Arts. Mardi 27 janvier prochain, la BMW Calder rejoindra six de ses congénères de la marque allemande au salon Rétromobile (du mercredi 28 janvier au dimanche 1er février). BMW profite des 50 ans de la grande messe annuelle de l’automobile passion pour célébrer les 50 ans de ses Art Cars.

 L’idée originale de faire peindre par des artistes de renommée internationale une voiture de course destinée à courir les 24 Heures du Mans vient de passer le cap du demi-siècle. La paternité en revient à Hervé Poulain. Épris de vitesse, ce commissaire-priseur rêve de courir l’épreuve mancelle considérée comme la course reine de l’endurance. N’ayant pas les moyens de ses rêves, il imagine de s’offrir le ticket d’entrée en rapprochant le monde de l’automobile de celui des Arts. En échange de la promesse de faire décorer la carrosserie de la voiture de course par un artiste renommé, il sollicite une place de pilote. Reste à trouver le constructeur qui va souscrire à cet audacieux projet. La firme allemande BMW comprend immédiatement l’intérêt de la démarche. 

À l’époque, il n’est ni question de contrat, ni d’enveloppe. Tous les acteurs du projet se tapent dans les mains. L’artiste choisi par Hervé Poulain est Alexander Calder. Au printemps 1975, l’Américain projette son idée sur une maquette. L’homme, qui a inventé le mouvement dans la sculpture, décore la carrosserie du coupé 3.0 CSL d’aplats de trois couleurs primaire, le rouge, le jaune et le bleu. Vierge de toute publicité, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Aussi rapide au volant que virtuose marteau en main, le commissaire-priseur partage la Calder qu’il engage en son nom et sous sa responsabilité avec, excusez du peu, Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement a suscité encourage BMW à renouveler l’expérience. Jusqu’ici, sept BMW ayant couru au Mans, ont été décorées par des artistes. Pour la première fois de l’histoire, elles se réunissent à Rétromobile. C’est ainsi qu’à côté de la Calder, on retrouvera les trois autres BMW engagées successivement par Hervé Poulain : la 3.0 CSL Turbo décorée par Franck Stella, la 320i portant la signature de Lichtenstein, la M1 peinte par Andy Warhol. Après un long intermède, BMW poursuit la série de ses Art Cars avec le proto LM V12 de 1999 décoré par l’artiste américaine Jenny Holzer. Puis, c’est au tour de Jeff Koons de réaliser un miracle de couleurs sur la carrosserie de la M3 de 2010. La dernière BMW Art Car à ce jour est le prototype M Hybrid V8 décoré par l’artiste Julie Mehretu en 2024. 

Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info..

mardi 20 janvier 2026

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - 33 millions d’euros pour une Ferrari 250 GTO...

 

Star de la vente aux enchères de Kissimmee organisée par la maison américaine Mecum, la légendaire berlinette de course italienne n’a pas réussi à atteindre les 50 millions de dollars. Avouons-le : 35 millions de dollars au marteau - 38,5 millions de dollars avec les frais, soit un peu plus de 33 millions d’euros selon le taux de change en vigueur, c’est une déception pour les pronostiqueurs, les responsables de la maison d’enchères américaine Mecum et pour le vendeur. La berlinette Ferrari 250 GTO proposée à la vacation de Kissimmee par Mecum s’annonçait comme l’événement du début de l’année 2026. Mecum espérait ouvertement pouvoir atteindre les 50 millions de dollars. Samedi 17 janvier, il n’y avait personne dans le monde disposé à mettre une telle somme sur la table. La vente des fameuses GTO en salle publique n’est pas si courante. 
Seule la maison RM Sotheby’s s’est risquée ces dernières années à proposer la berlinette italienne aux enchères. La dernière fois, c’était en novembre 2023 à New York, pour la vente de la GTO 4 litres numéro de châssis 3765 LM, une berlinette qui n’est pas comptabilisée dans les trente-six GTO produites par Maranello entre 1962 et 1964. La voiture a été adjugée 51,705 millions de dollars, soit 48 millions d’euros au cours de l’époque. Cinq ans auparavant, dans le cadre des ventes de Pebble Beach, toujours RM Sotheby’s avait vendu 48 millions de dollars (42 millions d’euros) la GTO 3413 GT recarrossée en version 1964 durant sa carrière sportive. Avec la GTO qui n’est pas tout à fait une automobile comme les autres, les changements de propriétaires s’effectuent plutôt de gré à gré, dans un souci de discrétion. Reste que les mouvements finissent toujours par se savoir. 
La vie de chacune des trente-six GTO est scrutée et suivie à la trace. Lors de ces dix dernières années, certains exemplaires ont changé de mains contre une somme supérieure à 60 millions d’euros. Cette époque semble pour le moment révolue. 
 Si de prime abord, l’enchère de 38,5 millions de dollars (avec les frais) atteinte samedi 17 janvier peut décevoir par rapport à l’estimation de 50 millions, dans notre environnement international chahuté par les guerres et une économie atone, débourser une telle somme pour une voiture, même pour l’un des joyaux de collection, est déjà une sacrée performance. La vente de GTO #3729 GT, que le champion du monde de Formule 1 Graham Hill aura mené à la 2e place au Tourist Trophy, se sera éternisée près de 15 minutes, la salle retenant plusieurs fois son souffle. Disons-le : le commissaire-priseur n’a pas été très bon. Il n’avait pas la verve ni de Hervé Poulain, ni de David Gooding pour entraîner les enchérisseurs. Cela aurait-il changé quelque chose ? Pas sûr. On n’achète pas une GTO comme une baguette de pain. La durée de la vente l’a bien montré. Les enchérisseurs ont réfléchi pendant de longues minutes qui ont pu paraître une éternité. Contrairement à ce que faisaient croire certains commentateurs américains, la vente de Kissimmee n’était pas une opportunité unique d’acquérir l’une des voitures les plus courtisées au monde. D’autres exemplaires sont actuellement sur le marché. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

samedi 17 janvier 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - EN DIRECTION DU SOLEIL ET DE LA MER ...LES SORTIE MOB'S TOUJOURS DANS UNE AMBIANCE TRES CONVIVIALE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - DANS LE COUPLE LA COMMUNICATION EST IMPORTANTE ...MEME EN MOTO....

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - La Mercedes 450 SEL de Claude François aux enchères...

 

La maison Broad Arrow vend en ligne, entre le 23 et le 30 janvier, la dernière voiture de la star de la pop. Passer la publicité Idole des jeunes, Claude François, plus connu sous le diminutif Cloclo, était un amateur de Mercedes. Il a possédé plusieurs modèles de la firme à l’étoile. Son dernier était la berline de luxe 450 SEL 6,9, le nec plus ultra de la routière au milieu des années 1970. De nombreuses personnalités du monde du spectacle, de l’industrie et même des pilotes de Formule 1 roulent dans le porte-drapeau de la marque Mercedes. Présentée au salon de Genève de mars 1974 et lancée en mai 1975, la 450 SEL 6,9 litres succède à la fameuse 300 SEL 6,3. Le point fort de cette grande routière, c’est son V8 6,9 litres affichant une puissance de 286 ch et un couple de 549 Nm. Ce moteur permet à cette limousine de 5,06 m de rouler à 225 km/h. À cette époque, rouler à cette vitesse dans le confort souverain d’une voiture à suspension pneumatique est réservé à une élite. 
C’est en 1976 que Claude François, alors au sommet de sa gloire, se porte acquéreur d’une 450 SEL 6,9. La voiture est livrée dans la teinte Milan Brown Metallic (404). Elle sera repeinte plus tard en bleu nuit, la couleur préférée de Cloclo. La star du disco utilise la Mercedes pour ses tournées, ses déplacements quotidiens et pour effectuer les trajets entre son bureau et son domicile de Paris, boulevard Exelmans, et son moulin de Dannemois, dans le sud de Paris, près de Milly-la-Forêt. C’est à bord de la Mercedes que Claude François va être victime d’un attentat le 25 juin 1977. Il quitte son domicile parisien avec quatre amis pour rejoindre son moulin de Dannemois, dans le sud de la région parisienne. On ne sait pour quelle raison, sur l’autoroute A6, la Citroën CX de Guy Neumeyer, dit «le Dingue », accompagné de quatre amis peu recommandables, prend en chasse la Mercedes. Les gaillards, sans doute exaspérés, de s’être fait doubler par la berline allemande, n’hésitent pas à ouvrir le feu. À l’approche de Dannemois, la course-poursuite prend fin, la Citroën faisant demi-tour. 
 Dans la Mercedes, heureusement, personne n’a été blessé, mais sept impacts de balle sont relevés, dont un sur le tableau de bord, et un pneu crevé. La voiture est réparée peu de temps après. Moins d’un an après cet épisode, le 11 mars 1978, à 39 ans, Claude François meurt, électrocuté dans sa salle de bains. Nommé exécuteur testamentaire, son ami Alain Dominique Perrin, président de Cartier, rachète la Mercedes. Il la conserve jusqu’en 2015, date à laquelle est acquise par son propriétaire actuel. En 2018, le spécialiste Kienle Automobiltechnik assure une révision complète du véhicule touchant le système de direction, la restauration de la suspension du système hydropneumatique et des réparations majeures du système d’alimentation en carburant. Ces travaux donnent lieu à une facture de près de 60 000 euros. Elle se présente dans un état remarquable. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 16 janvier 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - RIEN NE VAUT UN BON PETIT CAFE CHAUD POUR SE REMETTRE EN ROUTE LE MATIN....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - PROTOTYPE DE VEHICULE A CHENILLES ....

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Artcurial vend une Mercedes 300 SL jamais restaurée...

Sortie de grange parfaitement préservée, le coupé allemand que la maison française propose aux enchères à Paris n’a parcouru que 34 000 km depuis sa sortie d’usine en 1956. Passer la publicité Pour sa vente événement organisée durant la semaine de Rétromobile (du 28 janvier au 1er février), la maison Artcurial abandonne l’enceinte du salon parisien, au profit de l’hôtel Peninsula, avenue Kléber, mais ne renonce pas à présenter un catalogue de premier choix. Le département Motorcars de la maison du rond-point des Champs-Élysées dirigé par Matthieu Lamoure et Pierre Novikoff a réussi à rassembler quelques pépites de la collection. La première d’entre elles est la Ferrari F92A de Formule 1 que Jean Alesi a pilotée durant la saison 1992 et que la Scuderia lui a offerte. Le pilote Avignonnais la met en vente. Toutes les options sport d’usine À côté de cette voiture historique, l’autre star de la vente, qui ouvre la semaine des enchères parisiennes de Rétromobile, le 27 janvier à 14 heures, est sans conteste une Mercedes 300 SL à portes papillon.
 L’exemplaire de la vente est un nouveau miracle du monde de la collection. Cette voiture livrée neuve en France en 1956 est l’une des plus authentiques 300 SL existant. Elle répond au qualificatif de sortie de grange. Jamais restauré et exhibant la patine du temps, ce coupé gris canon de fusil (Graphit Graü) est l’un des rares exemplaires à posséder toutes les options sport du catalogue d’époque. Son premier propriétaire, Claude Foussier, premier importateur de Coca-Cola en France et également athlète olympique multimédaillé dans la discipline du tir, était un homme de goût. Comme les 29 exemplaires à carrosserie aluminium, sa 300 SL possède un moteur NSL, les jantes à écrou central Rudge, les amortisseurs Sport et la valise proposée en accessoire. En 1961, Claude Foussier cède sa Mercedes à Jean Piger, un amateur de voitures de sport, possesseur notamment d’une berlinette Ferrari 500 Mondial, d’une 275 GTB/4 et d’une Bugatti 57, qui vit en Haute-Loire dans le château de Margeaix, près du Puy-en-Velay. Jean Piger conserve la 300 SL pendant plus d’un demi-siècle. 
Il la cède en 2014 à un amateur allemand qui la conserve au chaud sans jamais enlever la poussière et la nettoyer. Il préfère utiliser son cabriolet 300 SL qu’il finit par vendre à un amateur français. C’est là que l’histoire bascule. Le Français tombe en arrêt devant le coupé gris. Il veut l’acquérir mais l’Allemand n’est pas vendeur. Il le sera un an plus tard et c’est ainsi que la 300 SL revient en France. Surprise : le nouveau propriétaire habite dans le même immeuble que celui qu’occupait Claude Foussier en 1956. La Mercedes a ainsi retrouvé son premier garage. Plus pour très longtemps puisque son propriétaire actuel a décidé de la vendre pour financer des investissements immobiliers. L’état d’origine exceptionnel, la combinaison de couleurs, ses spécifications et son faible kilométrage - à peine 34 000 km depuis 1956 - justifient une estimation comprise entre 2 et 5 millions d’euros. Notons enfin que cette voiture sans aucun doute unique est vendue sans prix de réserve.
Source : lefigaro.fr-Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - REPONSE AU JEU : DU QUI EST QUI...MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !

 

Merci à tous d'avoir pris part à ce jeu et félicitations à notre vainqueur : Gérard et Sylvie RAYNAUD
 Ils ont répondu le plus rapidement et ont deviné qui était derrière cette image. 
Bien joué ! 
Il s'agissait de Jacques ARATOR
Toutefois, il reste encore des questions à résoudre avant la prochaine assemblée générale. 
Nous vous remercions tous d'avoir été si nombreux à jouer... 
Restez branchés, car le 15 Février, une autre énigme sera publiée sur notre blog et notre page Facebook. 
Restez connectés !
Remise des récompenses aux gagnants de cette saison 2025-2026 à notre prochaine A-G le 1er février 2026

jeudi 15 janvier 2026

CLUB5A - SORTIE MOTOS DU 11 JANVIER 2026...CETTE ANNÉE C'ÉTAIT UNE VÉRITABLE HIVERNALE !

 

Les membres du club des 5A ont effectué leur première balade motorisée de l'année. En ce début d'année, la classique promenade hivernale était prévue pour guider les participants à travers les routes du haut du département en direction du Pic de Nore pour un retour dans le Minervois, avec une conclusion à Rieux Minervois pour déguster un délicieux repas bien chaud. Tout débute en matinée (8h30) au café du Dôme, où, comme de coutume, Alain Régis et Bernard reçoivent les participants, prennent leurs engagements et distribuent l'itinéraire en retour. À 9 heures, le départ a été lancé sous une température de saison (très fraiche) avec la participation de 21 motards. 
Le nombre de personnes présentes était tout à fait respectable, on aurait dit que pour certains, le fait de ne pas bloquer la poignée dans le coin devenait insupportable lors de cette période hivernale. Il était nécessaire de sortir sa moto de collection et d'affronter les routes sinueuses de notre belle région. Le défilé a commencé en passant par les villages de : Conques , Villeneuve Minervois, Cabrespine avec une petite neige à travers le paysage et du verglas pour compliquer le tout.. Il était nécessaire de marquer une petite pause café, cette pause a été effectuée à Pradelles-Carbardes et c'était l'occasion d'organiser une séance photo et, surtout, de prendre le temps de se réchauffer. 
Un changement d’itinéraire était indispensable car les conditions météorologiques nous l’imposaient et de ce fait nous avons pris la direction de Lastours et Laure Minervois pour terminer notre itinéraire sur la localité de Rieux-Minervois, en traversant Comme prévu, l’arrêt pour le déjeuner était prévu au café du Commerce à Rieux-Minervois. (Toujours une adresse fiable…)
Les motocyclistes, enchantés d'avoir terminé ce magnifique parcours, se réfugiaient enfin à l'abri du froid et de la neige et prenaient place à table pour savourer un délicieux repas. Le choix du repas était parfaitement approprié à la rigueur de l'hiver. Il était temps de retourner à CARCASSONNE et, pour ceux qui le désiraient, d'effectuer une étape chez Lorette et Bernard afin de prendre un rafraichissement, comme le temps file quand on partage une passion commune et qu'on se trouve en agréable compagnie. 
Je remercie les organisateurs du club pour cette sortie hivernale qui a offert non seulement l'occasion de passer une matinée conviviale malgré les conditions climatiques, mais aussi d'apprécier un magnifique panorama en mode hiver… À très vite pour d'autres péripéties, merci de votre participation ! 
 Texte : Bernard Ricard Photos : -Jean-Louis Albillo-Régis Périch-Bernard Ricard

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE CLUB 5A AU SALON DES ASSOCIATIONS....

CLUB5A – 15/01 - PARTICIPEZ AU JEU DU "QUI EST QUI" - QUELLE EST LA PERSONNE DERRIERE CETTE IMAGE ?

 

L’intelligence artificielle utilise des techniques pour imiter le fonctionnement du cerveau. 
Tandis que l’IA occupe une place croissante dans nos vies, elle ouvre aujourd’hui autant de possibilités, par exemple transformer une photo… 
Pour participer à ce jeu où vous devrez deviner de quelle personne il s’agit. 
Cette personne, vous la connaissez, car elle participe à nos sorties et fait partie du club ou en est un sympathisant. 
Une devinette vous sera proposée tous les mois et vous avez quelques jours pour y répondre…. 
 Le premier qui devine ce personnage aura gagné et accumulera un nombre de points et sera peut-être le gagnant. 
 Nous attendons vos réponses soit à travers le blog, dans : laisser un commentaire en bas du menu du blog clubdes5a.blogspot.com dans le formulaire de contact ou sur facebook.com/club5des5A/ La personne qui aura le plus de réponses exactes aura gagnée et sera récompensée à la prochaine A-G. 
 Rendez-vous le 15 février pour une nouvelle énigme. 
À vous de jouer !

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - GROS MOTEUR POUR UN PETIT RESERVOIR....

CLUB5A - BONNE ROUTE POUR CETTE NOUVELLE ANNEE !

mercredi 14 janvier 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - RALLYE DE LA CITE ....JEAN-PIERRE EN SOUTIENT POUR L'ORGANISATION...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - PAPA VA ETRE CONTENT ...JE VAIS LUI REPARER SA VOITURE ....

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - Ferrari 250 GT «Tour de France», le bleu France lui va si bien...

 

La maison RM Sotheby’s va vendre à Paris le 28 janvier prochain la berlinette italienne que le marquis Alfonso de Portago a menée à la victoire au Tour Auto 1956. C’est une automobile historique que la maison RM Sotheby’s va vendre aux enchères à Paris le 28 janvier prochain, lors de la semaine du salon Rétromobile. La Ferrari 250 GT numéro de châssis #0557 GT ne se contente pas de remporter l’édition 1956 du Tour de France Auto. 
Elle marque le début de la domination des berlinettes 250 GT dans la classique routière française. Et surtout, c’est le marquis Alfonso de Portago qui la mène à la victoire. Sa dernière grande victoire. Le 12 mai, à Guidizzolo, en Lombardie, à seulement une trentaine de kilomètres de l’arrivée à Brescia de la course des Mille Miglia, le pneu avant de la Ferrari 335 S du marquis éclate. Pilote expérimenté, il n’arrive cependant pas à éviter la sortie de route. Lui-même et Edmund Nelson, son coéquipier, sont tués sur le coup. Mais la voiture provoque un carnage dans la foule massée au bord de la route : neuf spectateurs décèdent et vingt personnes sont blessées. La maison anglo-saxonne a estimé 13 millions d’euros la berlinette qui n’est pas née bleu France. Lorsqu’elle sort de l’usine début septembre 1956, la berlinette châssis long châssis #0557 GT commandée par le marquis est grise. 
C’est sa deuxième berlinette et dans la généalogie des 250 «Tour de France», la septième de la première série des berlinettes à carrosserie aluminium Scaglietti. Les premières berlinettes de la série portent la signature du carrossier Pinin Farina. Dans la série, certains châssis ont aussi été carrossés par Zagato. Après le Tour Auto, «Fon» remporte encore les Coupes du Salon à Montlhéry. La berlinette retourne ensuite à l’usine de Maranello où elle est cédée à C. Keith Schellenberg, un ami du marquis résident en Angleterre. La GT italienne refait son apparition en 1983 où elle est vendue. Son nouveau propriétaire, un certain Paul G. Palumbo la fait repeindre en bleu France. Depuis, elle a changé à plusieurs reprises de mains et obtenu de nombreuses récompenses dans des concours d’élégance. 
La maison RM Sotheby’s l’avait déjà proposée aux enchères à Pebble Beach en 2015. Elle avait été adjugée 13,2 millions de dollars. En prévision de sa prochaine vente, elle vient de faire l’objet d’une révision complète dans les ateliers de Ferrari Classiche de l’usine où elle a obtenu le certificat d’authenticité. Modèle d’une grande importance et témoin de la domination des berlinettes dans les épreuves sportives au cours des années 1950-1960, la berlinette de Portago est éligible au Tour Auto mais également au Mans Classic et à la rétrospective des Mille Miglia. Source : le figaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...