vendredi 6 juin 2025
jeudi 5 juin 2025
mercredi 4 juin 2025
mardi 3 juin 2025
CLUB5A - SORTIE AUTO - LE 1ER JUIN 2025 C'ETAIT LA DEUXIEME SORTIE CARCASSONNAISE COX & CO…QUE LA COX SOIT AVEC VOUS !
Comme prévu, le dimanche 1er juin, tous les amateurs de coccinelles et de combis VW se sont rassemblés à la salle des associations, dans la salle Nicole ABAR.
Comme l'avait déclaré Cédric Bedos, l'organisateur, suite à la réussite de la première édition le 2 juin 2024, il était nécessaire de réitérer l'expérience. Ainsi, en ce matin du 1er juin 2025, cela s'est réalisé une nouvelle fois, toujours dans le contexte des excursions organisées par le club 5A Carcassonne.
Pour le premier dimanche de juin, les moteurs des COX et COMBIS « faisaient ce bruit bien caractéristique de la coccinelle » et apportaient une certaine animation au bord des rives de l'Aude. On dénombrait 35 véhicules stationnés devant le bureau de notre association pour un total de 70 participants. Participation impressionnante pour une deuxième édition !
Pour ces aficionados, cet événement offre l'opportunité de créer des connexions basées sur un intérêt partagé.
« Pour Cédric, qui est l'initiateur de cet événement, l'objectif est de se réunir pour discuter, partager des astuces, évaluer nos réalisations et rouler ensemble... »
Pour ces passionnés, cette rencontre vise à créer des connexions autour d'un intérêt partagé. Cet événement offre l'opportunité de se retrouver, mais également de faire la connaissance de propriétaires moins familiers de l’univers de ce type de modèle de voiture. Dans l'Aude, beaucoup d'entre nous conduisent des Combis et des Cox, mais nous ne faisons pas forcément des balades en groupe.
Les participants sont accueillis de manière chaleureuse et traditionnelle, avec la remise d'un road book, de plaques de rallye, d'une casquette arborant le logo de l'événement et des stickers, le tout accompagné d'un café bien chaud : tout est idéal pour nos pilotes et copilotes.
9H - C'est le coup d'envoi, dans une cacophonie agréable, nos Volkswagen (et ses variantes) prennent le chemin du village de Castelmaure pour une dégustation.
Dans ce village traditionnel, la cave coopérative, très axée sur les produits de la vigne et ses coutumes, souhaitait chaleureusement recevoir et partager le résultat de son labeur avec tous ces amateurs de cylindres plats.
Cette excursion était un authentique parcours de dégustation au sein de ce bourg des Corbières.
Suite à cette étape, le parcours continu à Narbonne où un repas était organisé à LA GRANDE BRASSERIE de NARBONNE où l’ensemble des participants se réunissaient pour un excellent déjeuner..(35€)
(Merci à Josette pour l'organisation des inscriptions, l'accueil des participants et la mise en place de l’apéritif...)
Cette journée dédiée à la rencontre des amateurs de COX s'est avérée être un grand succès pour cette seconde édition !
Merci à Cédric Bedos, soutenu par son collègue Didier Cavaillé ainsi que toute son équipe pour leur dévouement.
Nous tenons aussi à remercier tous les bénévoles du club 5A qui ont été présents avec vous pour vous apporter leur soutien, ce qui a contribué à faire de cette journée un véritable succès.
Notre souhait est de rassembler chaque année un nombre croissant d'amateurs de la marque VW provenant des quatre coins de notre région pour prendre part à l'événement.
On se voit l'année prochaine et toujours en Cox !
Texte : PL – Photo : DANIEL KASSE-ALAIN FERNAL-JEAN-CHRISTOPHE TOFF-CAROLE CHRISTOPHE PAULHE-P.L
lundi 2 juin 2025
CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - Monica 560 : l’incroyable histoire de la dernière berline de luxe française oubliée...
La magnifique Monica 560 est due à Jean Tastevin, ingénieur diplômé de l’École Centrale Paris et passionné d’automobile. Il dirigeait la Compagnie Française de Matériel Ferroviaire, spécialisée dans la fabrication et la location de wagons-citernes. Frustré par l’absence d’une berline de luxe française après la disparition de Facel Vega en 1964, il décide en 1966 de créer sa propre marque automobile, qu’il nomme Monica en hommage à son épouse Monique.
Il consacre une partie de son usine de Balbigny à la production de cette voiture
Chris Lawrence
Jean Tastevin décide de confier le développement du projet de la Monica 560 à l’ancien pilote britannique Chris Lawrence.
Son entreprise « Lawrence Tune » a conçu en 1963 une voiture de route, la Deep Sanderson 301. Cette sportive fut construite à une cinquantaine d’exemplaires et engagée, sans succès, à deux reprises au Mans…
Développement et défis techniques
Le projet de Lawrence prévoyait l’utilisation d’un moteur V8 de 3,5 litres conçu par l’ingénieur anglais Ted Martin, délivrant 240 chevaux à 6000 tr/min. Cependant, ce moteur, bien que performant, manquait de couple à bas régime et présentait des problèmes de fiabilité pour une utilisation routière .
En 1973, Tastevin opte finalement pour un moteur V8 de 5,6 litres fourni par Chrysler, offrant 285 chevaux à 5400 tr/min et un couple de 451 Nm à 4000 tr/min
Le châssis, conçu par Chris Lawrence, est un treillis de tubes carrés offrant un bon compromis entre poids et rigidité.
La suspension avant est à double triangulation, tandis que l’arrière utilise un essieu De Dion, une configuration inspirée de l’Alfa Romeo Alfetta GT
Le dessin initial, réalisé par Chris Lawrence, ne satisfait pas Tastevin.
Il fait appel au carrossier français Chapron, puis finalement au designer roumain Tony Rascanu, un ancien de chez Bertone, qui retravaille entièrement les lignes de la voiture.
La carrosserie est finalement réalisée en Angleterre par Airflow Streamlines après le décès d’Alfredo Vignale .
L’habitacle est d’un luxe exceptionnel pour l’époque : cuir Connolly, tableau de bord en loupe d’orme, volant en bois verni Moto-Lita, moquette en laine de Shetland, instrumentation Jaeger, vitres électriques, climatisation avec réglage séparé pour l’arrière, autoradio stéréo avec lecteur de cartouches 8 pistes et un set de bagages sur mesure.
Performances et caractéristiques
Moteur : V8 Chrysler de 5,6 litres
Puissance : 285 ch à 5400 tr/min
Couple : 451 Nm à 4000 tr/min
Transmission : manuelle ZF à 5 rapports ou automatique Torqueflite à 3 rapports
Vitesse maximale : 240 km/h
Accélération (1000 m DA) : 27,5 s
Poids : environ 1800 kg
Dimensions : 4,95 m de long, 1,82 m de large, 1,35 m de haut
Commercialisation et fin de l’aventure
La Monica 560 est présentée de façon spectaculaire au Salon de l’Auto de Paris en 1973. L’année suivante, pour marquer les esprits lors du Salon de l’Auto de Paris en 1974, Jean Tastevin organisa une mise en scène audacieuse : la Monica 560 fut hissée jusqu’au dixième étage d’un hôtel parisien la veille du salon, avant d’être transférée sur le stand d’exposition. Cette opération visait à souligner le caractère exceptionnel et luxueux du véhicule
Lors du Salon de Paris, Zora Arkus-Duntov, ingénieur en chef de Chevrolet et père de la Corvette, demanda à tester la Monica 560. Chris Lawrence, responsable du développement, lui remit les clés sans hésiter.
De plus, Paul Frère, pilote et journaliste automobile belge réputé, fut sollicité par Tastevin pour affiner la tenue de route de la voiture.
Il participa activement aux essais et rédigea par la suite un article détaillé sur la Monica, contribuant à sa notoriété.
Lors de sa présentation officielle en 1973, la Monica 560 était affichée à 164 000 francs français (environ 135 000 € actuels en tenant compte de l’inflation), ce qui la plaçait au sommet de la hiérarchie automobile, comme le montre le comparatif ci-dessous :
Citroën SM (V6 Maserati, technologie avancée, traction avant) : environ 55 000 francs à la même époque.
Jaguar XJ12 (berline britannique de luxe, V12) : environ 75 000 à 85 000 francs, selon finition.
Mercedes 450 SEL 6.9 (sortie en 1975, V8 6.9 L) : environ 130 000 francs.
Maserati Indy 4900 : autour de 110 000 francs.
Rolls-Royce Silver Shadow : environ 170 000 francs, la concurrente la plus directe en termes de positionnement.
La Monica 560 coûtait donc le triple d’une SM et le double d’une Jaguar XJ12, sans bénéficier de leur notoriété ni de leur réseau international.
Cela illustre à quel point la Monica visait une clientèle ultra-exclusive, plus par passion patriotique que par rationalité commerciale.
Mais la première crise pétrolière survient peu après, éloignant les clients des voitures très gourmandes en carburant.
De plus, le manque de notoriété de la marque, les litiges avec Chris Lawrence lors de la conception et les coûts de production élevés plombent les espoirs de rentabilité du projet.
En février 1975, après seulement 28 exemplaires produits, Jean Tastevin décide de mettre fin à l’aventure Monica.
Héritage et rareté de la Monica 560
Après l’arrêt de la production en 1975, cinq Monica 560 restantes furent vendues par Chris Lawrence à Cliff Davis et Bernie Ecclestone, futur patron de la Formule 1.
Cette transaction permit de régler les dettes de Tastevin envers Lawrence. Par ailleurs, Guy Ligier, ancien pilote et constructeur automobile, racheta les actifs de Monica, y compris des véhicules en cours d’assemblage, pour le franc symbolique, mais ne relança jamais la production.
Aujourd’hui, la Monica 560 est une pièce rare et recherchée par les collectionneurs. Sur les 28 exemplaires produits, seuls quelques-uns subsistent. Elle reste un symbole de l’ambition française dans le domaine des voitures de luxe et un témoignage de l’ingéniosité de ses concepteurs.
Source : autocollec.com
dimanche 1 juin 2025
samedi 31 mai 2025
vendredi 30 mai 2025
jeudi 29 mai 2025
mercredi 28 mai 2025
mardi 27 mai 2025
dimanche 25 mai 2025
CLUB5A - REGLEMENTATION - Ce panneau surprend les automobilistes à tous les coups : comment réagir si vous le voyez...
Ce mystérieux panneau P-35, un triangle à bord rouge et flèches croisées, a de quoi intriguer de nombreux automobilistes qui l’aperçoivent.
La signalisation routière est particulièrement riche et diversifiée. Un peu trop ?
Parfois la signification de certains panneaux ne saute pas aux yeux. En France, on recense près de 600 modèles différents dans le Code de la route....
Il est déjà bien compliqué de tous les retenir. Alors, pour les vacances, quand on se rend dans les pays étrangers, il faut parfois improviser, car ils en ont tout autant.
En témoigne, le catalogue officiel de la DGT (Dirección General de Tráfico) espagnole, qui compte, lui, plus de 500 panneaux différents.
Et les conducteurs français qui sont nombreux chaque année à conduire sur les routes de nos voisins de l’autre côté des Pyrénées, devraient apprendre à les connaître mieux.
C’est donc en Espagne que l’on rencontre ce fameux panneau P-35, un triangle à bord rouge sur fond blanc, affichant deux voitures noires en parallèle avec deux flèches croisées.
Ce panneau n’existe pas en France et peut donc surprendre les automobilistes. Il a été mis en place pour répondre à un besoin précis : alerter les conducteurs sur des zones où les trajectoires des véhicules s’entrecroisent, typiquement à l’approche d’une bifurcation combinant une voie d’accélération et une voie de décélération.
Ces zones, appelées « zones de tressage », sont particulièrement accidentogènes, car elles impliquent de nombreux changements de voie simultanés, augmentant le risque de collisions.
Comment réagir face à ce panneau ?
Face à ce panneau, il est donc recommandé de ralentir, d’observer attentivement les mouvements des autres véhicules, de céder le passage aux usagers circulant sur la voie principale, d’effectuer les changements de file de manière progressive et de toujours maintenir une distance de sécurité suffisante. Utilisez systématiquement le clignotant pour signaler tout changement de voie et si possible, changez de voie à l’avance.
Selon le média espagnol Motor.es, la DGT a reçu de nombreuses demandes de renseignements sur ce panneau. Cette confusion générale parmi les conducteurs a plusieurs raisons. D’abord, le design du panneau, avec deux voitures et des flèches croisées, peut rappeler d’autres panneaux tels que le celui du franchissement de voie, qui avertit d’un croisement de voies sur les autoroutes. Un autre facteur contribuant à la confusion est que les voies tressées ne sont pas particulièrement courantes sur toutes les autoroutes du pays.
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...
samedi 24 mai 2025
vendredi 23 mai 2025
jeudi 22 mai 2025
CLUB5A - SORTIE MOTOS DU 18 MAI 2025 - DIRECTION LE PLATEAU DE SAULT....
En ce 18 mai, les motards du Club des 5A se sont dirigés vers le pays de Sault pour une nouvelle édition.
Le matin a commencé au café du Dôme où, fidèles à leur poste, Alain, Régis et Bernard accueillaient les participants et prenaient leurs engagements sans oublier Olivier dans le rôle de la voiture balaie et transport de la maintenance.
À 9 heures, les 32 motocyclistes (33 au total) inscrits ont pris le départ. Bernard mène « la troupe » sous un joli ciel et une température printanière, les motocyclistes ont pris leur envol, parcourant les charmants petits villages de l'Aude en passant par Limoux avant de faire halte à Bouriège pour une collation matinale. (Pause café)
Les pilotes, requinqués par des petits gâteaux et du café ont poursuivi l’itinéraire.
Suite à cette pause, tous ont continué leur trajet et ont finalement atteint ROQUEFEUIL en arrivant au restaurant « LE CADRAN ».
Alors, tous les membres de la troupe se sont réunis pour savourer un excellent repas qui a contribué à réchauffer plus les corps que les esprits...(Merci au personnel très sympathique et efficace)
Le parcours était idéal pour les motos en fonction des conditions météorologiques très favorable. Une fois le café terminé, il était déjà temps de reprendre la route vers CARCASSONNE.
Route de retour passant par les localités d'Espéraza avant de continuer vers Carcassonne.
Coté panne : une Honda 509 NX (la plus récente) nous à fait quelques misères…(perte de l’écrou du sélecteur de vitesse)
En résumé, une sortie bien planifiée et très organisée, ayant lieu (comme d’habitude) dans une atmosphère agréable et conviviale avec un excellent taux de participation...
Merci aux quatre motards de Toulouse et cinq des P.O d’avoir fait le déplacement pour participer à cette balade.
Bravo à Luc de la section voiture pour d’avoir effectué sa première balade moto avec sa Honda 125 Twin achetée récemment.
À très vite pour de nouvelles aventures…Sur des motos évidemment...
Texte : Bernard RICARD - Photos : Régis PERICH-JL ALBILLO - Famille RICARD
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