mercredi 11 mars 2026

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - 4 Lotus Eclat : Le hold-up à moins de 20 000 euros

 

La Lotus Eclat est un des secrets les mieux gardés. En 2026, alors que la spéculation a transformé les icônes de salon en vulgaires produits financiers, cette machine est une des rares portes de sortie pour ceux qui refusent le troupeau. Oubliez l’Elan, hors sujet, ou l’Esprit, figée dans ses posters de chambre d’enfant. La Lotus Eclat, c’est le « wedge design » poussé dans ses derniers retranchements : un coin en fibre de verre capable de cisailler l’air et de vous briser le cœur entre deux rapports de boîte. À moins de 20 000 euros, c’est le dernier grand braquage du bitume, une silhouette de squale échouée sur un parking de country club qui n’attend qu’un pilote assez motivé pour la réveiller. La Lotus Eclat : Une dague sous la gorge La Lotus Eclat n’est pas belle au sens conventionnel, celui qui rassure les bourgeois en quête de rondeurs italiennes. Elle est tranchante. Sortie en 1975, elle a l’air d’avoir été dessinée à la règle par un Oliver Winterbottom sous amphétamines. 
C’est une ligne de fuite qui refuse de s’arrêter, un fragment de film noir britannique propulsé dans le futur. Regarde-la de profil. Ce n’est pas un coupé, c’est une déclaration de guerre au conformisme. L’arrière est tronqué, brutal, presque arrogant. Les phares escamotables ? Ils ne sont pas là pour faire joli, ils sont là pour te rappeler que dans les années 70, les ronds-points et les ralentisseurs n’existaient pas et que l’avenir était une ligne droite qui finissait dans un mur de néons. Quand tu roules en Eclat, tu ne conduis pas une voiture, tu pilotes une transgression. Tu es le méchant qui s’en sort à la fin, celui qui a la fille et le magot, et qui disparaît dans un nuage de fumée bleue. Le cœur : Quatre cylindres, seize soupapes de hargne Sous le capot, on ne joue pas au golf et on ne compte pas ses calories. C’est le moteur Lotus 907. Seize soupapes, double arbre à cames en tête, le tout coulé dans un aluminium qui ne demande qu’à chauffer. 
C’est le bloc qui a servi de base à l’Esprit de James Bond, celui qui a fait trembler les circuits, mais ici, il respire à l’air libre, sans le sifflement artificiel du turbo. Ça développe 160 chevaux quand les deux carburateurs Dell’Orto sont bien réglés, et ça chante une partition métallique, rageuse, qui te fait oublier que tu es assis dans une coque en résine polyester. Le moteur est incliné à 45 degrés pour abaisser le centre de gravité au niveau des chevilles. Colin Chapman, le génie paranoïaque de Lotus, avait une obsession maladive, presque une psychose : le poids. « Light is right ». L’Eclat pèse à peine plus d’une tonne, une paille face aux enclumes électriques de deux tonnes qui encombrent nos rues en 2026. Résultat ? Chaque coup de gaz est une décharge électrique dans la colonne vertébrale. Ce n’est pas une accélération de dragster qui te plaque mollement au siège, c’est une vivacité de rapace. Elle ne part pas, elle bondit. Elle ne roule pas, elle griffe le bitume. 
 La conduite : Un scalpel sur le fil du rasoir C’est là que le plaisir devient viscéral. Conduire une Eclat, c’est une expérience de communication totale avec le bitume, sans filtre, sans aide, sans filet. La direction n’est pas assistée, elle est connectée à tes nerfs. Tu ressens la texture du goudron, la température de la gomme, et chaque gravillon écrasé t’envoie un télégramme directement dans les vertèbres. Le châssis est une poutre centrale en acier. C’est rigide, c’est précis, et ça pardonne très peu l’approximation. Si tu entres trop fort dans une courbe, elle te prévient par un léger frisson. Si tu insistes, elle décroche avec la brutalité d’une rupture amoureuse. Mais quand tu trouves le rythme, quand tu harmonises tes mains avec la boîte de vitesses (une unité qui vient de chez chez Ford mais retravaillée par Lotus), tu découvres ce qu’est la véritable agilité. 
Une Eclat bien réglée humilie n’importe quelle GT moderne sur une départementale sinueuse, le tout avec la moitié de la puissance et un conducteur qui sait ce que conduire signifie. Le vice caché : c’est un anglaise Acheter une Lotus Eclat en 2026, c’est comme épouser une espionne instable : tu ne dormiras plus jamais sur tes deux oreilles. Mais tu ne t’ennuieras plus jamais. Le châssis est en acier, la carrosserie en fibre de verre. La fibre ne rouille pas, c’est son grand argument, mais elle cache la misère avec un talent diabolique. L’acier de la poutre centrale, lui, se nourrit d’humidité. Si le châssis est bouffé, ta voiture se plie comme un carton de pizza. Et l’électricité ? C’est signé Lucas, le « Prince des Ténèbres ». Les essuie-glaces ont leur propre libre arbitre, les phares peuvent rester fermés en pleine nuit, et la jauge d’essence est une œuvre de poésie abstraite. Mais si elle a eu la chance de passer entre de bonnes main, ça peut fonctionner. Autre option, si tu sais faire la différence entre une masse foireuse et un court-circuit, tu peux t’acheter un multimètre et te lancer … 
L’intérieur est un festival de velours côtelé et de plastiques qui ont la texture d’une vieille cassette VHS. C’est fragile, ça couine, et les pièces spécifiques (comme les feux arrière de Rover ou les poignées de porte de Morris Marina) sont plus dures à dénicher qu’un témoin de Jéhovah dans un bar de bikers à trois heures du matin. Pourquoi la Lotus Eclat ? Pourquoi maintenant ? Parce qu’en 2026, le monde est devenu lisse et obsédé par les stars de Rétromobile. Les Porsche 911 sont devenues des produits financiers, les Ferrari sont des objets de musée qui ne roulent plus. La Eclat, elle, est restée dans l’ombre, protégée de la hype par ses propres caprices. Elle est le secret des puristes, de ceux qui préfèrent le caractère aux records d’Artcurial ou d’Aguttes. À 15 000 ou 18 000 €, tu auras une voiture avec un pedigree de course, un moteur noble et une ligne qui fige les passants. 
Tu ne passes pas pour un riche, tu passes pour un initié. Tu captes la nuance ? 
Tu seras le type qui sait que le luxe n’est pas dans un écran tactile, mais dans le frisson de savoir si on va arriver à destination sans ouvrir le capot. C’est une voiture de caractère pour une époque qui n’en a plus. C’est la transgression ultime. Rouler en Lotus Eclat, c’est dire au monde que tu n’as pas peur du cambouis, que tu maîtrises le talon-pointe et que tu acceptes l’idée que la beauté est intrinsèquement liée à la tragédie mécanique. Le verdict d’Autocollec N’écoute pas les comptables, les prudents, ceux qui roulent en hybride grise. L’Eclat est une machine à sensations pures, un morceau de bravoure. Elle demande de la poigne, de la patience et une saine dose de folie. Mais le jour où tu l’emmènes sur une route de crête, au soleil couchant, avec le moteur 907 qui hurle sa rage à 6 000 tours dans tes oreilles, tu comprendras enfin ce que « piloter » veut dire. Ce n’est pas juste une voiture de collection. C’est un acte de résistance contre la médiocrité ambiante. 
Source : autocollec.com

CLUB5A - HUMOUR AUTO - MOTO - ILS N'ETAIENT PAS SI FOUS CES ROMAINS !!

 

CLUB5A - VOITURES DE LÉGENDE - DELAGE D8 SS FIGONI CABRIOLET DE 1932 !

Louis Delage a connu ses heures de gloire lorsque ses voitures, motorisées par son superbe moteur 8 cylindres en ligne, ont dominé le Championnat du Monde des Grands prix en 1927. 
Ses succès sur les circuits ont apporté à la société Delage une renommée considérable qui lui a permis de développer une nouvelle gamme de voitures luxueuses à moteur 8 cylindres présentée au salon de l’Automobile de Paris en 1929. La nouvelle gamme D8 peut rivaliser avec les plus grands que sont, à l’époque, Rolls-Royce ou Hispano-Suiza. 
 Le moteur 8 cylindres des Grands Prix est un modèle de sophistication mécanique aussi son équivalent pour les voitures de production va être un peu simplifié. Sa cylindrée est de 4 060 cc ce qui est relativement modeste par rapport à ce que proposent les concurrents. Alimenté par un carburateur fabriqué sous licence Delage, il développe une puissance maxi de 102 cv à 3500 t/mn. Son originalité : un arbre à cames à cinq paliers qui donne au moteur un excellent équilibrage et un silence exceptionnel. Accouplé au moteur, une boite de vitesses à quatre rapports dont les « 3ème » et « 4ème » rapports sont baptisés « silencieux » Delage propose la D8 avec un choix de trois empattements ce qui donne aux clients une large palette de possibilités de styles de carrosseries.
Comme tous ses concurrents il commercialise ses châssis sous forme de base roulante afin que le client puisse choisir son carrossier. Compte tenu du prix assez élevé des voitures finies, la clientèle de Delage est surtout faite d’artistes et de têtes couronnées. En 1931, la gamme D8 est complétée par une D8 S (S pour « Spéciale ») qui utilise le châssis à empattement le plus court. Le moteur 8 cylindres à taux de compression augmenté voit sa puissance maxi passer à 120 cv. Les plus grands carrossiers travaillent sur des châssis D8 S ce qui va propulser Delage en tête d’une autre compétition : les Concours d’Elégance très en vogue, notamment en France, en ce début des années 30. 
La D8 S sera d’ailleurs baptisée par la presse française la « Reine des Concours ». Louis Delage n’a cependant pas renoncé à briller sur les circuits automobiles. Il continue à préparer des voitures sur la base de la D8 S, mais cette fois pour des courses d’endurance ou des records. C’est ainsi que Robert Sénéchal boucle le « Circuit des Capitales » (Paris, Madrid, Monte-Carlo, Rome, Vienne, Berlin, Paris) en tout juste 7 jours. Une autre D8 S, équipée d’un 8 cylindres dont la puissance maxi a été portée à 170 cv, bat six records du monde dont deux records de vitesse : 189,588 km/heure de moyenne sur 3 heures et 180,256 km/heure de moyenne sur 12 heures. 
Malheureusement cette D8 S super rapide est détruite lors d’un accident sur le circuit de Monthléry. Malgré son excellente image et ses succès en compétition, la crise du début des années trente va toucher gravement la société Delage. En 1933 le nombre de clients potentiels pour les luxueuses D8 a considérablement chuté. Delage doit, en catastrophe, concevoir un modèle plus modeste avec un moteur moins élaboré. Mais il est déjà trop tard.. La société est reprise par son concurrent Delahaye. Le moteur 8 cylindres aura encore quelques mois d’existence. Entre 1929 et 1934, 2001 exemplaires de la D8 ont été fabriqués toutes variantes confondues mais seulement 99 dans la variété D8 S. 
 Le modèle présenté ici est un élégant cabriolet construit par Figoni sur un châssis D8 S équipé d’un moteur 8 cylindres à haute performances. Alimenté par quatre carburateurs SU sa puissance a été portée à 145 cv à 4 000 T/mn. Il appartient aujourd’hui à un collectionneur américain. Entièrement restauré cette unique D8 SS a été présentée au public lors du Pebble Beach Concours d’Elégance.
Source : montesquieuvolvestre.com/ -She Auto World

mardi 10 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - ROUGE COMME LA PASSION DES VEHICULES ANCIENS POUR CETTE ITALIENNE ET CETTE ANGLAISE...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - NOUS VOUS PRESENTONS EN EXCLUSIVITE LE NOUVEAU SIDE-CAR VESPA-VW !

CLUB5A-CIRCUIT AUTOMOBILE MYTHIQUE - LE CIRCUIT DE GUEUX AVEC AUDI....



 Avant la mise aux enchères de cette sublime Audi avec une longue histoire, celle-ci a fait un tour sur le mythique circuit de Gueux.... 
Le circuit automobile de Gueux Monument historique ! Suite à l’avis exprimé en décembre par la commission régionale du patrimoine et des sites, le circuit automobile de Gueux vient d’être inscrit au titre des monuments historiques nationaux ! Le circuit fut utilisé pour la première fois en 1925 pour le premier Grand Prix de Marne organisé par l’Automobile Club de Champagne. Treize ans après, en 1938, l’Automobile Club de France l’utilisera pour le Grand Prix de France et la première course de Formule 1 officielle sera courue en 1950. 
Le circuit a été utilisé pour la dernière fois par des Formules 1 en 1966. Le circuit aura accueilli quatorze Grand Prix de France de Formule 1. Cette mesure sera bien entendu appliquée avec le souci de ménager un juste équilibre entre la protection d’un site qui constitue un vestige unique du patrimoine nationale lié à l’automobile, et celui de permettre le développement des projets pour la commune.
 Suite à l’avis exprimé en décembre 2008 par la commission régionale du patrimoine et des sites, le circuit automobile de Gueux vient d’être inscrit au titre des monuments historiques nationaux ! 
Le circuit fut utilisé pour la première fois en 1925 pour le premier Grand Prix de Marne organisé par l’Automobile Club de Champagne.
 Treize ans après, en 1938, l’Automobile Club de France l’utilisera pour le Grand Prix de France et la première course de Formule 1 officielle sera courue en 1950. 
Le circuit a été utilisé pour la dernière fois par des Formules 1 en 1966. Le circuit aura accueilli quatorze Grand Prix de France de Formule 1. Cette mesure sera bien entendu appliquée avec le souci de ménager un juste équilibre entre la protection d’un site qui constitue un vestige unique du patrimoine nationale lié à l’automobile, et celui de permettre le développement des projets pour la commune. 
 Source : www.autonewsinfo.com /  
PastouchGx

lundi 9 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - REGIS ET FUFU NOS ORGANISATEURS DES SORTIES MOTOS....

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - L'ESSENCE EST DE PLUS EN PLUS CHER...ACHETEZ UNE 2CV !

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - RENAULT ET LE CINÉMA ONT TRAVERSE 120 ANS D'HISTOIRE DU 7ème ART !!

De Lumière à "Narcos": 120 ans de Renault au cinéma S Saviez-vous que Renault et le cinéma partagent l'heure et le lieu de naissance? 
Les voitures de la Régie Nationale ont traversé 120 ans d'histoire du cinéma. Surtout le R4, qui est apparu dans plus de deux mille films, français et autres. Et il y a un certain R11 bleu qui était une "cible mobile" avec 007 au volant. C'était peut-être le destin, qui sait. Non seulement Renault et le cinéma sont nés en France il y a plus d'un siècle, mais ils partagent également le berceau. Petit résumé: en 1895, les frères Lumière déposent le brevet du premier cinéma et installent leur premier studio à Boulogne-Billancourt, à deux pas de Paris et des futures premières usines Renault.
 Il était presque inévitable que, depuis la fondation de Renault Frères en 1899, Louis Renault se soit appuyé sur le cinéma pour promouvoir ses créations. Les frères Lumière la filment cette même année dans un court métrage au volant du tout premier modèle de la marque, la Type A, une petite voiture conçue et commercialisée par Louis Renault lui-même. Depuis, beaucoup de films sont passés dans le projecteur, tout comme Renault sur le petit et le grand écran. Français et au-delà.Par exemple, dans "Titanic" de James Cameron, nous trouvons Leonardo Di Caprio et Kate Winslet plongés dans une scène d'amour passionnée sur le siège d'une Renault Type CB.
 Une "histoire presque fausse": la CB du passager de première classe William Ernest Carter a en fait embarqué sur le Titanic, qui a ensuite survécu au naufrage. En réalité, Renault était arrimé déjà démonté et emballé dans une caisse en bois. Filmer Jack et Rose là-bas aurait été plus discret, mais pas aussi romantique en fait. Un autre "ancêtre" apparaît dans une scène encore plus mouvementée que "Indiana Jones et la dernière croisade", le troisième chapitre de la saga Steven Spielberg de 1989. Ici la torpille carrée à quatre portes Type NN, produite entre 1924 et '29 en 150 000 unités, dont la conception s'inspire d'une coque de bateau renversée, apparaît dans la longue poursuite entre un tank et Indiana Jones à cheval. 
À la fin du tournage, la carrosserie noire pulvérisée de ce spécimen de conduite à droite a été restaurée dans le jaune original de 1928 pour la vente aux enchères. Renault 4 superstar . Évidemment le best-seller de la Régie Nationale est aussi la voiture qui a récolté le plus d'apparitions, plus ou moins mémorables, sur grand et petit écran: plus de deux mille! Certains sont devenus des icônes instantanées, à commencer par la Renault 4jaune de la Poste française de la comédie populaire "Les visiteurs" de 1993, avec Jean Reno. Un autre R4 est la meilleure actrice d'une comédie à succès, "Rien à déclarer?
" à partir de 2010. Soumis à une dose de tuning revigorante massive et improbable - vous souvenez-vous de la "Taxxi" Peugeot 406? - voici un R4 de police des frontières calme recevant des spoilers, des minijupes et un moteur de 140 chevaux! Dans les films de Jacques Tati des années 60, la Renault 4 est apparue en plusieurs versions, dont la Parisienne raffinée. Les fans de séries télévisées n'auront pas manqué la «Narcos» R4 GTL, sur laquelle le jeune Pablo Escobar Gaviria commence son transport de cocaïne et aime courir dans son domaine avec son cousin Gustavo, en version stock car pour la Renault Cup.
 Un choix fidèle à la réalité, pour entrer dans la voiture de l'économie française. En Colombie dans les années 70, "el Renaulito" était considéré comme "el carro nacional", l'équivalent du Beetle en Allemagne, grâce à l'usine inaugurée par Renault-Sofasa à Medellin en 1970. Agent spécial R11 . La Renault apparaît, parfois de façon surprenante, dans plusieurs autres films à succès. 
Dans le genre "polaire", le détective du crime à la française, nous délocalisons la R8 Gordini conduite par l'homme dur par excellence Lino Ventura dans la "Licence d'exploser" de 1966. En parlant de Renault prenant des licences dangereuses: en plus de l' Aston Martin DB5 et du Lotus Esprit Parmi les voitures qui ont eu l'honneur d'être brouillées par l'agent le moins secret du monde, James Bond, il y a aussi le taxi bleu R11 du "007 Target mobile" de 85. Roger Moore il la réquisitionna au pied de la tour Eiffel avant de se lancer dans une poursuite infernale le long de la Seine. Au cœur de l'action, la R11 frappe une barrière et est décapée, avant de finir littéralement coupée en deux. 


Ce qui ne l'empêche pas de continuer à courir, compte tenu de la traction avant ... Le R11 TXE du film a été conservé et récemment mis aux enchères dans cet état exactement. Deux ans avant "Moving Target", Sean Connery avait porté le smoking 007 une dernière fois dans "Never say never". Le film rappelle la poursuite sur les hauteurs d'Antibes avec l'agent secret qui la joue - à moto - contre une Renault 5 Turbo 2 rouge. 
Retour vers le futur: dans "Children of Man" de 2006 avec Clive Owen et Julianne Moore, la mini-fourgonnette Avantime 2001 se démarque. Une Renault tellement en avance sur son temps que, dans un film de science-fiction tourné 26 ans plus tard, démarre parfaitement à l'aise. Renault continue d'assister régulièrement au monde du cinéma en tant que partenaire officiel des prestigieux festivals de Cannes et de Deauville, ainsi qu'aux César Awards attribués aux films et protagonistes du septième art français.
Source : ruoteclassiche.quattroruote.it/-Classic Cars in Movies

dimanche 8 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - LE MONDE DE L'AUTOMOBILE ET DE LA MOTO EST UN UNIVERS RELATIVEMENT "MACHO"… HEUREUSEMENT QUE LA GENTE FEMININE EST BIEN REPRESENTEE AU SEIN DE NOTRE ASSOCIATION…

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - LE PATIN A GLACE ET LES VOITURES DE COLLECTION NE SONT PAS INCOMPATIBLES...

REPORTAGE AUTO - MOTO - Philippe Cancès..... les anciennes croquées à l’aquarelle !!

C’est un artiste français qu’on vous fait découvrir aujourd’hui. À presque 60 ans, il a déjà 30 ans de peinture en tant qu’artiste derrière lui. Après des études d’art aux Beaux Arts Paris et École Met de Penninghen Paris, il lance sa carrière de peintre contemporain, sous pseudo. 
Et voici deux ans il s’est découvert une réelle passion à peindre des voitures anciennes. Des auto qu’il interprète avec ses encres et de l’aquarelle, sans des styles variés faisant tantôt penser à des croquis, tantôt à des œuvres plus figuratives.
 Son but est de faire apparaître le mouvement dans toutes ses œuvres, mais aussi la beauté des lignes ou la puissance du moteur (pas facile hein !). 
 En plus de ces signes distinctifs, Philippe Cancès s’attache à faire transparaître la passion du propriétaire pour son auto, mais aussi l’époque à laquelle la voiture est liée.
 Dans son atelier-grange du lot Philippe Cancès peint les voitures qu’on lui demande. Il travaille en effet énormément sur commande. 
Ses sujets sont donc variés, des autos les plus mythiques et rares aux plus populaires, sans oublier les incontournables youngtimers et voitures de course. Parmi ses œuvres récentes on retrouve ainsi des Alpine A110, Renault 8 Gordini ou encore Peugeot 205 T16, BMW M3 ou Alfa Romeo TZ.
Source : newsdanciennes.com/ - Benjamin

samedi 7 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUELQUE SOIT LE VEHICULE JEAN-LUC EST TOUJOURS HEUREUX DE PARTICIPER AU SORTIE DU CLUB...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - TRANSPORT DE MARCHANDISES DANS LES ANNEES 20...

CLUB5A - TECHNIQUE ET RESTAURATION - « À son volant, j’ai l’impression d’être le général de Gaulle » : un couple fait revivre une 2CV «pick-up» sortie d’une cabane

 

Aujourd’hui, Robin raconte comment une 2CV fourgonnette de 1969, oubliée 25 ans dans une cabane en Sologne, est devenue la voiture la plus populaire des villages du Gâtinais.
Pendant vingt et un ans, la voiture trimbale des planches, des outils, du matériel de chantier. Elle prend des coups, elle vieillit, elle rend service. En 1990, alors que l’entreprise est désormais gérée par son fils, la Citroën 2CV, disparaît dans la cabane solognote. 
 Robin n’est pas un novice en vieilles mécaniques. Enfant, son père l’emmenait à l’école en traction avant « ça faisait tout un pataquès, surtout quand il y avait des copines ». Plus tard, il a roulé en Méhari dans le Sud, en a même remis une sur pied, trouvée dans une grange. Il sait que la 2CV et la Méhari partagent la même mécanique de base. «Ayant un peu mis les mains dans le cambouis avec ces voitures-là, je me suis dit que ça ne devait pas être si compliqué». La restauration sans encombre Parmi les chasseurs ce jour-là se trouve un ancien garagiste. Il accepte de glisser sous la voiture, sort la manivelle, fait tourner le moteur doucement pour vérifier qu’il n’est pas grippé. 
Il remonte, s’essuie les mains. « C’est bon. la voiture peut tourner, tout va bien. » Un plateau est loué dans le coin, la 2CV est chargée dessus et amenée chez le garagiste du village où réside Robin, près de Fontainebleau. Deux jours plus tard, le téléphone sonne. Le type rit : «J’ai jamais vu autant de noisettes dans une voiture». Les écureuils avaient fait leurs provisions dans l’habitacle pendant trente ans, glissé des réserves dans chaque recoin. Sinon, rien de grave. Une vidange, une batterie neuve, un coup de démarreur. 
Le bicylindre repart. Un «pick-up» de fortune qui rend beaucoup de services La restauration complète prend un an. Les consommables sont remplacés (freins, pneus, quelques durites, amortisseurs, câbles). Les sièges sont également refaits. Le moteur, lui, est toujours d’origine. Un détail attise sa curiosité : le véhicule est présenté sur la carte grise avec quatre places. En creusant dans les archives, il découvre que Citroën proposait à l’époque, en option, une banquette arrière amovible pour ses camionnettes. Robin en retrouve une d’origine dans un musée en Bretagne, la rachète, la rapporte, l’installe à l’arrière en plein air. On s’y assoit les cheveux dans le vent. « Je ne fais pas le tour de France avec quatre personnes dedans, je ne suis pas inconscient non plus, rassure-t-il. Mais pour l’anecdote, c’est marrant. » La 2CV sort tous les week-ends. 
Elle est utilisée pour charger du bois en forêt. Elle a servi de scène lors d’un concert de jazz. Elle a aussi assuré un déménagement Paris-Fontainebleau. C’est une voiture de toute convenance. À chaque sortie, à chaque carrefour, dans les villages du Gâtinais, c’est le même rituel : les passants saluent et affectionnent beaucoup la voiture. « Toutes proportions gardées, j’ai l’impression d’être le général de Gaulle, dit-il. Je ne compte plus les apéros qu’on a dû refuser pour raison d’alcootest. Les mecs font les beaux en Jaguar , alors qu’on a beaucoup plus de succès avec une 2CV». Aurélie, l’épouse de Robin est céramiste. Pour se rendre à ses expositions, elle embarque ses créations dans la fourgonnette, la même qui, il y a cinquante-six ans, chargeait des planches pour la menuiserie de son grand-père. « C’était la voiture d’un artisan. 
La voilà redevenue la voiture d’une artisane. » Robin prépare déjà le cadeau d’anniversaire de son épouse en avril : un peintre en lettres viendra dessiner le nom de l’atelier céramique sur les portes de la fourgonnette. Cinquante-six ans après sa sortie d’usine, la 2CV aura de nouveau son enseigne. 
Source : lefigaro.fr - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

vendredi 6 mars 2026

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2018 - QUAND JEAN EST AU MICRO LES EXPLICATIONS SONT CLAIRES ET PRECISES ....

CLUB5A - HUMOUR AUTO - L'AUTORADIO !!

Un homme amène sa maîtresse dans un hôtel. 
Dans le parking de l'hôtel, il voit la voiture de son beau-père garée et il dit : 
- Le vieux salaud ! 
Lui qui fait tout le temps la morale à tout le monde. 
Je ne vais pas le louper aujourd'hui. 
Il s'approche de la voiture tout doucement et vole l'autoradio 
Le soir, il va rendre visite à son beau-père curieux de connaître sa version des faits et il trouve le vieux très en colère.
 Il lui demande : 
 - Qu'est-ce qui te met dans une telle humeur ?
- Le beau-père répond : 
- J'ai prêté ma voiture à ta femme pour aller à l'église et on lui a volé l'autoradio !