jeudi 5 juin 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - POUR GISELE ET JEAN LA ROUTE C'EST PRINCIPALEMENT DANS UNE HOTCHKISS ...


 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - QUAND SYLVIE VARTAN SELECTIONNE SA VOITURE EN MODE AMERICAINE..


 

CLUB.5A - DANS LE RÉTROVISEUR - L’ÉCURIE AUTOMOBILE ALCO 6 BLACK SON HISTOIRE DE 1909 A 1911 (USA)....


 
L'Alco-6 Racer Black Beast a remportée six des 15 courses importantes de 1909 à 1911 deux courses de la Coupe Vanderbilt, le premier 500 miles d'Indianapolis et deux courses du Trophée Elgin….Une référence à l'époque ....Outre ses victoires Vanderbilt deux courses de la Coupe, l'Alco-6 Black Beast de course la plus célèbre était le Indy 500 inaugurale qui s'est tenue le 30 mai 1911. Afin de célébrer le centenaire cette année...... 
 Source : vanderbiltcupraces.com

mardi 3 juin 2025

CLUB5A - SORTIE AUTO - LE 1ER JUIN 2025 C'ETAIT LA DEUXIEME SORTIE CARCASSONNAISE COX & CO…QUE LA COX SOIT AVEC VOUS !

 

 Comme prévu, le dimanche 1er juin, tous les amateurs de coccinelles et de combis VW se sont rassemblés à la salle des associations, dans la salle Nicole ABAR. 
 Comme l'avait déclaré Cédric Bedos, l'organisateur, suite à la réussite de la première édition le 2 juin 2024, il était nécessaire de réitérer l'expérience. Ainsi, en ce matin du 1er juin 2025, cela s'est réalisé une nouvelle fois, toujours dans le contexte des excursions organisées par le club 5A Carcassonne. 
 Pour le premier dimanche de juin, les moteurs des COX et COMBIS « faisaient ce bruit bien caractéristique de la coccinelle » et apportaient une certaine animation au bord des rives de l'Aude. On dénombrait 35 véhicules stationnés devant le bureau de notre association pour un total de 70 participants. Participation impressionnante pour une deuxième édition ! Pour ces aficionados, cet événement offre l'opportunité de créer des connexions basées sur un intérêt partagé. « Pour Cédric, qui est l'initiateur de cet événement, l'objectif est de se réunir pour discuter, partager des astuces, évaluer nos réalisations et rouler ensemble... »
Pour ces passionnés, cette rencontre vise à créer des connexions autour d'un intérêt partagé. Cet événement offre l'opportunité de se retrouver, mais également de faire la connaissance de propriétaires moins familiers de l’univers de ce type de modèle de voiture. Dans l'Aude, beaucoup d'entre nous conduisent des Combis et des Cox, mais nous ne faisons pas forcément des balades en groupe. 


 Les participants sont accueillis de manière chaleureuse et traditionnelle, avec la remise d'un road book, de plaques de rallye, d'une casquette arborant le logo de l'événement et des stickers, le tout accompagné d'un café bien chaud : tout est idéal pour nos pilotes et copilotes. 
9H - C'est le coup d'envoi, dans une cacophonie agréable, nos Volkswagen (et ses variantes) prennent le chemin du village de Castelmaure pour une dégustation. Dans ce village traditionnel, la cave coopérative, très axée sur les produits de la vigne et ses coutumes, souhaitait chaleureusement recevoir et partager le résultat de son labeur avec tous ces amateurs de cylindres plats. 
Cette excursion était un authentique parcours de dégustation au sein de ce bourg des Corbières. Suite à cette étape, le parcours continu à Narbonne où un repas était organisé à LA GRANDE BRASSERIE de NARBONNE où l’ensemble des participants se réunissaient pour un excellent déjeuner..(35€) (Merci à Josette pour l'organisation des inscriptions, l'accueil des participants et la mise en place de l’apéritif...) 
 Cette journée dédiée à la rencontre des amateurs de COX s'est avérée être un grand succès pour cette seconde édition ! Merci à Cédric Bedos, soutenu par son collègue Didier Cavaillé ainsi que toute son équipe pour leur dévouement. Nous tenons aussi à remercier tous les bénévoles du club 5A qui ont été présents avec vous pour vous apporter leur soutien, ce qui a contribué à faire de cette journée un véritable succès. Notre souhait est de rassembler chaque année un nombre croissant d'amateurs de la marque VW provenant des quatre coins de notre région pour prendre part à l'événement. On se voit l'année prochaine et toujours en Cox !

Texte : PL – Photo :  DANIEL KASSE-ALAIN FERNAL-JEAN-CHRISTOPHE TOFF-CAROLE CHRISTOPHE PAULHE-P.L

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - GERARD TOUJOURS PRESENT LORS DES SORTIES MOTOS ....

CLUB5A - HUMOUR AUTO-MOTO - RIGOLE SUR 1 KM !

 

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - IL EST IMPORTANT DE VISIONNER LES ENTRAILLES DE LA BETE !

lundi 2 juin 2025

CLUB5A - LE TOP DES 5A- 2015 - DOMINIQUE POUR UNE PROMOTION D'UN DVD ...


 

CLUB5A - VOITURE DE LEGENDE - Monica 560 : l’incroyable histoire de la dernière berline de luxe française oubliée...

 

La magnifique Monica 560 est due à Jean Tastevin, ingénieur diplômé de l’École Centrale Paris et passionné d’automobile. Il dirigeait la Compagnie Française de Matériel Ferroviaire, spécialisée dans la fabrication et la location de wagons-citernes. Frustré par l’absence d’une berline de luxe française après la disparition de Facel Vega en 1964, il décide en 1966 de créer sa propre marque automobile, qu’il nomme Monica en hommage à son épouse Monique. 
Il consacre une partie de son usine de Balbigny à la production de cette voiture Chris Lawrence Jean Tastevin décide de confier le développement du projet de la Monica 560 à l’ancien pilote britannique Chris Lawrence. 
Son entreprise « Lawrence Tune » a conçu en 1963 une voiture de route, la Deep Sanderson 301. Cette sportive fut construite à une cinquantaine d’exemplaires et engagée, sans succès, à deux reprises au Mans… 
Développement et défis techniques Le projet de Lawrence prévoyait l’utilisation d’un moteur V8 de 3,5 litres conçu par l’ingénieur anglais Ted Martin, délivrant 240 chevaux à 6000 tr/min. Cependant, ce moteur, bien que performant, manquait de couple à bas régime et présentait des problèmes de fiabilité pour une utilisation routière . 
En 1973, Tastevin opte finalement pour un moteur V8 de 5,6 litres fourni par Chrysler, offrant 285 chevaux à 5400 tr/min et un couple de 451 Nm à 4000 tr/min Le châssis, conçu par Chris Lawrence, est un treillis de tubes carrés offrant un bon compromis entre poids et rigidité. 
La suspension avant est à double triangulation, tandis que l’arrière utilise un essieu De Dion, une configuration inspirée de l’Alfa Romeo Alfetta GT Le dessin initial, réalisé par Chris Lawrence, ne satisfait pas Tastevin. 
Il fait appel au carrossier français Chapron, puis finalement au designer roumain Tony Rascanu, un ancien de chez Bertone, qui retravaille entièrement les lignes de la voiture. 
La carrosserie est finalement réalisée en Angleterre par Airflow Streamlines après le décès d’Alfredo Vignale . L’habitacle est d’un luxe exceptionnel pour l’époque : cuir Connolly, tableau de bord en loupe d’orme, volant en bois verni Moto-Lita, moquette en laine de Shetland, instrumentation Jaeger, vitres électriques, climatisation avec réglage séparé pour l’arrière, autoradio stéréo avec lecteur de cartouches 8 pistes et un set de bagages sur mesure. 
 Performances et caractéristiques Moteur : V8 Chrysler de 5,6 litres Puissance : 285 ch à 5400 tr/min 
Couple : 451 Nm à 4000 tr/min 
Transmission : manuelle ZF à 5 rapports ou automatique Torqueflite à 3 rapports 
Vitesse maximale : 240 km/h Accélération (1000 m DA) : 27,5 s Poids : environ 1800 kg Dimensions : 4,95 m de long, 1,82 m de large, 1,35 m de haut 
Commercialisation et fin de l’aventure 
La Monica 560 est présentée de façon spectaculaire au Salon de l’Auto de Paris en 1973. L’année suivante, pour marquer les esprits lors du Salon de l’Auto de Paris en 1974, Jean Tastevin organisa une mise en scène audacieuse : la Monica 560 fut hissée jusqu’au dixième étage d’un hôtel parisien la veille du salon, avant d’être transférée sur le stand d’exposition. Cette opération visait à souligner le caractère exceptionnel et luxueux du véhicule Lors du Salon de Paris, Zora Arkus-Duntov, ingénieur en chef de Chevrolet et père de la Corvette, demanda à tester la Monica 560. Chris Lawrence, responsable du développement, lui remit les clés sans hésiter. 
De plus, Paul Frère, pilote et journaliste automobile belge réputé, fut sollicité par Tastevin pour affiner la tenue de route de la voiture.
 Il participa activement aux essais et rédigea par la suite un article détaillé sur la Monica, contribuant à sa notoriété. Lors de sa présentation officielle en 1973, la Monica 560 était affichée à 164 000 francs français (environ 135 000 € actuels en tenant compte de l’inflation), ce qui la plaçait au sommet de la hiérarchie automobile, comme le montre le comparatif ci-dessous : Citroën SM (V6 Maserati, technologie avancée, traction avant) : environ 55 000 francs à la même époque. 
Jaguar XJ12 (berline britannique de luxe, V12) : environ 75 000 à 85 000 francs, selon finition. Mercedes 450 SEL 6.9 (sortie en 1975, V8 6.9 L) : environ 130 000 francs. 
Maserati Indy 4900 : autour de 110 000 francs. Rolls-Royce Silver Shadow : environ 170 000 francs, la concurrente la plus directe en termes de positionnement. La Monica 560 coûtait donc le triple d’une SM et le double d’une Jaguar XJ12, sans bénéficier de leur notoriété ni de leur réseau international. 
Cela illustre à quel point la Monica visait une clientèle ultra-exclusive, plus par passion patriotique que par rationalité commerciale. 
 Mais la première crise pétrolière survient peu après, éloignant les clients des voitures très gourmandes en carburant. 
De plus, le manque de notoriété de la marque, les litiges avec Chris Lawrence lors de la conception et les coûts de production élevés plombent les espoirs de rentabilité du projet. En février 1975, après seulement 28 exemplaires produits, Jean Tastevin décide de mettre fin à l’aventure Monica. Héritage et rareté de la Monica 560 Après l’arrêt de la production en 1975, cinq Monica 560 restantes furent vendues par Chris Lawrence à Cliff Davis et Bernie Ecclestone, futur patron de la Formule 1. 



Cette transaction permit de régler les dettes de Tastevin envers Lawrence. Par ailleurs, Guy Ligier, ancien pilote et constructeur automobile, racheta les actifs de Monica, y compris des véhicules en cours d’assemblage, pour le franc symbolique, mais ne relança jamais la production. 
 Aujourd’hui, la Monica 560 est une pièce rare et recherchée par les collectionneurs. Sur les 28 exemplaires produits, seuls quelques-uns subsistent. Elle reste un symbole de l’ambition française dans le domaine des voitures de luxe et un témoignage de l’ingéniosité de ses concepteurs. 
Source : autocollec.com

lundi 26 mai 2025

CLUB5A - REVUE DE PRESSE - RETOUR SUR LA SORTIE MOTOS AU PAYS DE SAULT ....

 Source : lindepandant.fr - J-G - Merci DAVID SARDA pour le suivi de l'info...

CLUB5A - LE TOP DES 5A - 2015 - QUAND JEAN PIERRE OUVRAIT LE PASSAGE A BERNARD...

CLUB5A - PHOTO INSOLITE - SEANCE DE MECANIQUE DANS LE SENS DE MARCHE.......

CLUB5A - REPORTAGE AUTO - LES PREMIERS CIRCUITS AUTOMOBILES !!

Un circuit automobile est une installation sportive comprenant une piste dont la surface est généralement bitumée. Elle sert habituellement à des courses de vitesse (avec pour catégorie reine la Formule 1) ou d'endurance (24 Heures du Mans). Les mêmes circuits servent aussi aux compétitions motocyclistes (comme le championnat MotoGP ou les 24 Heures Moto). Dans leur grande majorité, les circuits sont des installations permanentes, ouvertes toute l'année à diverses épreuves, roulages privés et séances d'essai, voire à des stages et des écoles de pilotage. 
Leurs installations comprennent parfois une infrastructure permettant d'accueillir des spectateurs lors d'événements ouverts au public ; parkings, billetteries, tribunes, restaurants, sanitaires, campings, etc. Le circuit pouvant accueillir le plus de spectateurs est l'Indianapolis Motor Speedway, aux États-Unis, avec une capacité de 400 000 spectateurs dont 257 325 places assises. Créé en 1909, c'est aussi le deuxième circuit automobile permanent construit dans le monde, après celui de Brooklands, créé en Angleterre en 1907. 
 
On distingue deux types de circuits : les anneaux de vitesse, dits « ovales » (formés de deux lignes droites reliées par deux virages le plus souvent relevés appelés « bankings »), et les circuits « routiers », constitués de lignes droites plus ou moins longues et de virages de rayons différents, avec parfois des changements d'élévation importants (montées et descentes). Sur un ovale, l'extérieur de la piste est bordé de murs pour contenir les véhicules et protéger les spectateurs. 
Dans le cas des circuits routiers, les virages sont en général délimités par des vibreurs (notamment à la corde), et protégés par des « bacs à sable » (surfaces comblées avec des gros graviers, situées à l'extérieur et à la sortie), puis des structures amortissantes (murs de pneus ou autres), afin de diminuer la gravité d'éventuelles sorties de piste (voir : zone de dégagement). Pendant les compétitions, des commissaires de course sont chargés d'informer les concurrents des faits de course grâce à différents drapeaux. Des postes de secours sont également disposés à divers endroits de la piste. Les circuits sont en général bordés de talus qui, outre le promontoire qu'ils offrent aux spectateurs, servent à diminuer les nuisances sonores pour les riverains. 
Les circuits temporaires sont des circuits tracés sur des voies publiques, parfois dans les rues d'une agglomération ou d'un parc (circuit « urbain »), voire un vaste parking, pour la durée d'un événement. Certaines épreuves se déroulant dans un tel cadre sont célèbres, telles le Grand Prix de Monaco qui se court dans les rues de la principauté depuis 1929. Certains circuits temporaires utilisent des portions permanentes et d'autres habituellement ouvertes à la circulation publique, c'est le cas du circuit des 24 Heures, au Mans, France, qui comprend les installations principales et une partie de la piste du circuit Bugatti.
Source : WKPDIA - Wilfrid Jacquemoud